Monday, June 25, 2018
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June 2018
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  Fête nationale de Slovénie
Location:
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Description:
Anniversaire de l'Indépendance

Exposition "Picasso et la danse"
Location:
Opéra national de Paris
Palais Garnier / Opéra Garnier
place de l'Opéra
8, rue Scribe
75009 Paris
M° Opéra, RER A Auber
France
Internet Site : www.operadeparis.fr
Description:
Bibliothèque-musée de l'Opéra
Entrée à l'angle des rues Scribe et Auber
Courriel : bibliotheque-musee-opera@bnf.fr

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"

Du 19 juin au 16 septembre 2018
Tous les jours 10h > 17h

Tarifs de visite
Plein tarif : 12 € - Tarif réduit : 8 €
Entrée gratuite pour les moins de 12 ans, personnes en situation de handicap et leur accompagnateur, demandeurs d'emploi.

Commissariat
Bérenger Hainaut, conservateur au département de la Musique, BnF
Inès Piovesan, chef du Service des éditions, Opéra national de Paris

Catalogue
Picasso et la danse
Sous la direction de Bérenger Hainaut et Inès Piovesan BnF Éditions
22 x 27 cm, 192 pages, 100 illustrations environ, 39 €

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
David Douglas Duncan
Pablo Picasso et Jacqueline Rogue dansant devant Les Baigneurs à la Garoupe
Juillet 1957
Photographie (reproduction)
Musée national Picasso-Paris DunDav120
© RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
David Douglas Duncan
Pablo Picasso dansant devant Les Baigneurs à la Garoupe
Juillet 1957
Photographie (reproduction)
Musée national Picasso-Paris DunDav120
© RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Pablo Picasso (1881-1973) est certainement l'un des artistes les plus complets du xxe siècle : à la fois peintre, dessinateur, sculpteur, graveur, il n'a cessé d'approfondir toutes les techniques, explorant les champs et les modes d'expression les plus divers. À partir des années 1910, il découvre le monde du spectacle et travaille à la création de décors et costumes qui marqueront l'histoire du ballet. Parade (1917), Le Tricorne (1919), Pulcinella (1920), Mercure (1924) constituent autant de repères majeurs pour cet art. L'héritage de Picasso reste d'ailleurs vivace au sein du répertoire du Ballet de l'Opéra de Paris, témoignant de l'importance de la place qu'il occupe dans le paysage chorégraphique.
Mais il faut dépasser le cadre du ballet pour découvrir que l'intérêt de Picasso pour la danse s'est en réalité exprimé dès ses plus jeunes années. Des danseuses de cirque des années 1900 aux danses érotiques du dernier Picasso, en passant par les scènes de bacchanales des années 1940 à 1960, tout a semblé prétexte à représenter des corps en mouvement. La dynamique du mouvement dansé a ainsi traversé toute l'œuvre du maître, allant parfois jusqu'à alimenter son geste artistique.
L'exposition organisée par la Bibliothèque nationale de France et l'Opéra national de Paris explore les différentes facettes du rapport de Picasso à la danse, entre vie de troupe et recherches créatrices, entre beaux-arts et spectacle vivant.


I. La troupe des Ballets russes

En mars 1915, Jean Cocteau cherche à rencontrer Picasso. Le jeune écrivain, qui côtoie les Ballets russes depuis 1909, souhaite marquer les esprits et s'imposer en tant que créateur auprès de Serge Diaghilev, le directeur de la compagnie. Il imagine donc de rallier le chef de file du mouvement cubiste et de le convaincre de participer à un de ses projets scéniques : Parade. Au début de l'été, le compositeur Edgar Varèse accepte de présenter Cocteau à Picasso : cette première rencontre signe le début de la collaboration de l'artiste avec les Ballets russes.
De 1917 à 1925, Picasso partage régulièrement la vie de la troupe, à l'occasion de résidences de travail ou de tournées, en France et à l'étranger. Il incarne une forme de renouveau au sein des Ballets russes, aux côtés de Cocteau mais aussi de Léonide Massine, alors principal chorégraphe. Au fil de ces années de collaboration, Picasso noue de nombreuses amitiés, dont témoignent portraits et caricatures, ainsi qu'une abondante correspondance. Sa forte implication dans l'univers mondain du ballet s'explique aussi par sa rencontre avec Olga Khokhlova : danseuse pour Diaghilev depuis 1911, elle entame une liaison avec Picasso en 1917, avant de l'épouser le 12 juillet 1918. Jusqu'en 1924, elle sera omniprésente dans ses œuvres.
Dans ce contexte, le ballet devient une thématique à part entière : Picasso réalise de nombreuses études de mouvements dansés et multiplie les dessins de danseurs, de ballerines et de pas de deux.

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Danseuse ayant servi de frontispice pour le livre de Boris Kochno, Le Ballet, mars 1954 lithographie en couleur BnF, Estampes et photographie

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Deux danseurs (1925) reproduction issue de l'ouvrage Pablo Picasso, Grâce et mouvement Zürich, Louis Grosclaude, 1943 BnF, Réserve des livres rares © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Trois danseuses, [1919-1920] Crayon graphite sur trois feuilles de papier raboutées Musée national Picasso-Paris Dation Pablo Picasso, 1979
© Sylvie Chan-Liat / RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018


II. Travailler pour le ballet

Picasso a contribué à dix productions de ballets, dont six pour les Ballets russes. Son implication se limite parfois à un simple rideau de scène, ou à des indications pour le faire réaliser : c'est le cas par exemple pour Le Train bleu (1924) ou Le Rendez-vous (1945). Entre 1917 et 1924, il s'investit toutefois très activement dans quatre productions majeures : Parade (1917), Le Tricorne (1919), Pulcinella (1920) et Mercure (1924), ballets pour lesquels il conçoit décors, costumes et rideaux de scène.
Ces réalisations coïncident avec une prise de distance vis-à-vis de la technique cubiste. Après une dizaine d'années de recherches systématiques, qui l'ont mené du proto-cubisme des Demoiselles d'Avignon (1907) au cubisme synthétique, il commence à explorer de nouvelles directions. Des dessins naturalistes font leur réapparition dès 1915. Dans Parade cohabitent éléments néo-classiques et éléments cubistes, que Picasso n'abandonne pas pour autant : il les distille au fil des productions, par petites touches, avant de leur substituer une première forme de surréalisme dans Mercure. Le ballet accompagne ainsi les mutations successives de l'artiste.
À partir des années 1970, certains de ces ballets ont été reconstitués par l'Opéra de Paris. Après Parade, recréé en 1979 à l'occasion d'un hommage à Erik Satie, ce sont Le Tricorne, Le Train bleu et Le Rendez-vous qui intègrent simultanément le répertoire de l'Opéra en 1992. En comptant aussi Icare, dans une nouvelle production créée au Palais Garnier en 1962, cinq des ballets de Picasso sont actuellement au répertoire de l'institution.

Parade, 1917

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Projet pour le rideau de scène du ballet Parade, [1916-1917] Crayon graphite et aquarelle sur papier Musée national Picasso-Paris Dation Pablo Picasso, 1979 © Succession Picasso 2018

Imaginé par Cocteau, l'argument de Parade est très simple : devant un chapiteau, les artistes tentent de convaincre le public d'entrer pour assister à leur spectacle en donnant un aperçu de leurs numéros (la « parade »). Cocteau veut puiser la « force de vie » présente dans le cirque pour « féconder » un art théâtral jugé moribond. Ce projet ne pouvait mieux convenir à Picasso : particulièrement sensible à l'univers des saltimbanques, il s'identifie à Arlequin, « double mélancolique » très présent dans son œuvre. Sollicité par Cocteau, il accepte de participer, aux côtés de Massine et du compositeur Erik Satie. Il réalise un décor cubiste, qui contraste avec le néo-classicisme de son rideau de scène. Par ailleurs, Picasso modifie le ballet de façon notable. Il introduit les personnages des managers, dont les costumes sont pensés comme des sculptures cubistes, ainsi qu'un numéro de « cheval-jupon », sur le modèle de celui qu'il a observé au cirque Medrano. Ses costumes contribuent largement au scandale de la création de Parade, qui finit néanmoins par s'imposer.

Le Tricorne, 1919

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Le Tricorne : maquette du décor définitif (1919) planche issue du portf. : Trente-deux reproductions de maquettes en couleurs d'après les originaux des costumes et décors par Picasso pour le ballet Le Tricorne Paris, P. Rosenberg © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Projet de costume pour le ballet Le Tricorne : un voisin (1919) planche issue du portf. : Trente-deux reproductions de maquettes en couleurs d'après les originaux des costumes et décors par Picasso pour le ballet Le Tricorne Paris, P. Rosenberg © Succession Picasso 2018

Après la réussite de Parade, Diaghilev invite Picasso à participer à un second ballet, entièrement espagnol : El Sombrero de tres picos (Le Tricorne), adapté du roman picaresque de Pedro de Alarcón. Manuel de Falla compose la musique et Massine est de nouveau chargé de la chorégraphie, conseillé par Félix Fernandez, un danseur de flamenco. L'intrigue du ballet s'articule autour des personnages du meunier et de sa femme, convoitée par le gouverneur de la province. À la suite de nombreuses péripéties, le gouverneur est rossé, avant que la foule ne se lance dans une jota finale, danse traditionnelle espagnole. Picasso réalise des décors aux teintes douces, à la fois naturalistes et subtilement cubistes, sur lesquels ses costumes très colorés, d'inspiration populaire, se détachent vivement. Le Tricorne, qui lui rappelle ses racines andalouses, lui permet d'exprimer sa passion pour la corrida, qu'il fait infuser dans le ballet : il fait danser matador et picador au milieu des villageois, et représente sur le rideau de scène une arène, un jour de corrida.

Pulcinella, 1920

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Étude de décor pour le ballet Pulcinella [ca. 1920] Procédé Jacomet (gouache appliquée au pochoir sur impression phototypique) BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Succession Picasso 2018

En avril 1917, les Ballets russes sont en tournée en Italie : la troupe se produit à Rome, avant de gagner Naples. Alors que Picasso travaille sur Parade, Diaghilev et Massine rassemblent des matériaux pour un nouveau ballet, inspiré de la commedia dell'arte. Adaptant une pièce du théâtre napolitain du xviiie siècle, Massine écrit l'argument de Pulcinella quelques mois plus tard. Diaghilev, de son côté, après avoir collecté des manuscrits attribués à Jean-Baptiste Pergolèse (1710-1736), propose à Igor Stravinsky de s'en servir pour composer une nouvelle musique de ballet. Picasso rejoint le projet en décembre 1919 et réalise une première série d'esquisses évoquant l'esthétique du Second Empire. Après plusieurs refus de Diaghilev, il opte pour une scène de rue nocturne : Naples est représentée selon les principes cubistes, avec vue sur le Vésuve. Les costumes qu'il conçoit empruntent à la fois aux costumes du XVIIIe siècle et aux traditions populaires napolitaines, qu'il a découvertes en 1917. Pulcinella est créé par les Ballets russes à l'Opéra de Paris le 15 mai 1920.

Mercure, 1924

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Scène de la confrontation entre Mercure (Léonide Massine)et Apollon (Boris Lissanevitch), Mercure [1927][Photographe non identifié], © BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Succession Picasso 2018

En 1924, Diaghilev et Cocteau montent Le Train bleu. Sollicité, Picasso accepte qu'un de ses tableaux soit reproduit pour servir de rideau de scène. Au même moment, le comte Étienne de Beaumont lance un projet concurrent. Pour ses « Soirées de Paris », il réunit une équipe composée de Satie, Massine et Picasso, auxquels il commande un ballet autour du dieu Mercure.
Picasso a carte blanche. S'éloignant du cubisme, il conçoit des « poses plastiques » d'allure surréaliste : les Trois Grâces apparaissent travesties ; certains personnages sont incarnés par des sculptures mobiles. L'artiste approfondit aussi une nouvelle technique, à base de lignes continues : ce style, dit « calligraphique » ou
« curvilinéaire », irriguera sa production dans les années suivantes.
Lors de la première de Mercure, le 15 juin 1924, un groupe de dadaïstes menés par André Breton et Louis Aragon déclenche une cabale visant Satie et Beaumont. Quelques jours plus tard, ils dressent toutefois dans la presse un portrait élogieux de Picasso : son dernier ballet majeur signe ainsi son entrée dans le surréalisme.

Icare, 1962

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Attilio Labis dans le rôle-titre d'Icare Palais Garnier, Paris, 1962 BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Roger Pic/ BnF © Succession Picasso 2018

En 1962, Serge Lifar est invité par l'Opéra de Paris à remonter son ballet Icare. L'argument qu'il a conçu s'inspire de la mythologie grecque : grâce aux ailes fabriquées par son père Dédale, Icare s'élance dans les airs ; mais grisé par le vol, il s'approche trop près du soleil, la cire de ses ailes fond et il tombe dans la mer. Créé en 1935, le ballet est un manifeste où la danse s'écrit indépendamment de la musique : outre la chorégraphie, Lifar est responsable des « rythmes » qui l'accompagnent, orchestrés par Arthur Honegger.
Pour cette reprise, l'ancien danseur conçoit lui-même de nouveaux costumes et propose à son ami Picasso, rencontré grâce aux Ballets russes dans les années 1920, de réaliser décor et rideau de scène. Depuis 1924, Picasso n'a plus travaillé pour le ballet, à l'exception d'un rideau pour Le Rendez-vous (1945) de Roland Petit, qui reprend une toile existante. L'artiste accepte pourtant d'imaginer ce nouveau décor : il fournit à Lifar une esquisse rappelant une autre « chute d'Icare », celle de la fresque qu'il a peinte en 1958 pour le siège de l'Unesco.


III. Représenter la danse

Au-delà de l'univers du ballet, Picasso a représenté un grand nombre de scènes de danses. Dès la fin des années 1890, des danseuses de cabaret apparaissent dans ses œuvres. L'artiste fréquente alors beaucoup music-halls et cafés-concerts : les danseuses de french cancan mais aussi les bals populaires qu'il dépeint, sont autant de témoins de sa vie de bohème, en prise avec le monde de la nuit et de la fête. Ces premières thématiques laissent ensuite la place à d'autres sujets, prétextes à l'introduction de nouvelles danses : danses orientales, danses mythologiques, danses traditionnelles espagnoles comme le flamenco, la jota ou encore la sardane, liée à la
« ronde de la paix »...
Réalisé entre 1904 et 1972, l'œuvre gravé de Picasso accompagne l'évolution de son rapport au mouvement dansé et permet de proposer un aperçu de la présence continue de la danse dans sa production, à travers quatre thématiques majeures.

Au cirque - Forains et saltimbanques

Picasso a toujours été fasciné par le monde circassien. À Paris, dès 1904, il est un habitué du cirque Medrano. Cette fréquentation assidue se ressent dans sa création : en 1905, les saltimbanques deviennent omniprésents dans ses œuvres. Suivant les traces de Toulouse-Lautrec, Picasso dessine ses premières « danseuses à cheval » ou « écuyères à panneau », du nom de la selle plate sur laquelle ces baladines se produisent. Au fil des années, il convoquera souvent cette figure, que l'on retrouve notamment sur le rideau de Parade.

Les danses mythologiques

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Faunes et chèvres, 1959 linogravure en couleurs BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Grand nu dansant, 1962 linogravure en couleurs, BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Centaure dansant, fond noir, octobre 1948 lithographie BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso Bacchanale avec une femme assise tenant un bébé, 1959 linogravure en couleurs BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

La mythologie gréco-latine a profondément nourri l'œuvre de Picasso. Si le minotaure, alter ego de l'artiste, domine les années 1930, ce sont les bacchantes et l'ensemble du cortège dionysiaque qui s'imposent à partir des années 1940. Les bacchantes sont ces femmes enivrées qui pratiquent une danse rituelle en l'honneur de Dionysos-Bacchus, dieu du vin et du théâtre. Picasso s'inspire des bacchanales du classicisme français pour représenter ce nouveau type féminin. En août 1944, dans l'euphorie de la Libération de Paris, il reproduit Le Triomphe de Pan de Nicolas Poussin (1594-1665), qu'il réinterprète d'une manière cubiste : célébrant la joie de vivre retrouvée, cette peinture initie un nouveau départ dans son œuvre. À la faveur du retour à la paix et de séjours réguliers à Antibes, satyres, centaures, faunes et bacchantes s'affirment alors dans des compositions mêlant musique, danse et fête, dans lesquelles on voit parfois poindre l'influence du néo-classicisme de Jean-Auguste-Dominique Ingres (1780-1867).

Danser la corrida

Dans la culture populaire espagnole, les affinités entre danse et tauromachie sont nombreuses : les paroles et les figures du flamenco font souvent référence à la corrida ; le paso doble évoque le tercio de muleta, combat final du matador contre le taureau. Réciproquement, un certain nombre de musiques de danse sont jouées tout au long de la corrida. Lorsque le matador choisit de poser lui-même les banderilles, il le fait au son d'une valse ou d'une jota issue du folklore espagnol, dansant et virevoltant devant le taureau pour provoquer sa charge. Puis, alors que l'orchestre interprète un paso doble, le matador exécute, avec une cape rouge, une série de passes parfois comparées à des mouvements de flamenco, avant l'estocade finale. Picasso a pleinement intégré le potentiel dansant de la corrida. Si les danseurs des Ballets russes incarnaient matador et picador dans Le Tricorne, ce sont ici les toréros qui se font danseurs. Les banderilleros sont suspendus dans des postures qui semblent chorégraphiées, tandis que chevaux et taureaux se figent au milieu de pas de deux brutaux.

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso
Tauromaquia : suerte de muleta
1957
Aquatine au sucre
BNF, Estampes et photographie

Le pouvoir érotique de la danse

Au cours des années 1960, la présence de l'érotisme dans les œuvres de Picasso s'intensifie considérablement. L'artiste revisite les sujets qui lui sont chers pour en proposer une nouvelle interprétation, fortement sexualisée. En particulier, il explicite beaucoup plus que par le passé le caractère sensuel voire luxurieux de la danse : bacchantes, circassiennes et danseuses orientales apparaissent nues, leurs attributs sexuels exacerbés. Plus encore, ses représentations mettent en scène avec insistance le pouvoir érotique de la danse. Les danseuses adoptent des poses lascives, attirant de façon magnétique le regard de spectateurs concupiscents, auxquels Picasso paraît une nouvelle fois s'identifier. Ces jeux de séduction fascinent diverses figures incarnant l'autorité ou le pouvoir, captives de ces visions érotiques, tel Hérode face à Salomé. Le public lui-même est renvoyé à sa posture de voyeur, à l'image de ce cavalier, échappé de l'univers de Rembrandt (1606-1669), qui surprend une bacchanale nocturne dans une composition de 1971.


IV. De la danse au geste dansé

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Picasso Pablo (dit), Ruiz Picasso Pablo (1881-1973). Paris, musée national Picasso - Paris. MP819. © René Gabriel Ojéda / RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Amateur de bals populaires et de fêtes mondaines, Picasso a dansé toute sa vie. Sur certains clichés, on le voit, amusé, tenter un levé de jambe maladroit en pleine rue, ou ébaucher un pas de danse en compagnie de Jacqueline Roque, sa dernière égérie. Pour autant, cette affinité avec le mouvement dansé peut-elle avoir influencé sa pratique artistique ?
La série de photographies réalisée par Gjon Mili pour le magazine Life en août 1949 apporte quelques éléments de réponse. À l'aide d'un crayon lumineux, Mili invite Picasso à exécuter des dessins immatériels. Constitué d'une ligne ininterrompue de lumière, chaque motif est fixé sur la pellicule grâce à une durée d'exposition très longue. Parfois, une succession de flashs permet de capturer différents états de la gestuelle de l'artiste : son corps apparaît tourné dans plusieurs directions à la fois, à la façon d'un tableau cubiste.
Cette technique du trait continu, Picasso l'a expérimentée dès la fin des années 1900 : la pointe du crayon se pose sur le papier et ne le quitte qu'une fois le dessin achevé. Entre 1917 et 1924, l'artiste s'en sert de nouveau, aboutissant au « style curvilinéaire » de Mercure. Mais la proposition de Mili implique une nouveauté de taille : cette fois, le tracé s'épanouit dans un espace à trois dimensions. Mouvements amples des bras, extension maximale, le corps de Picasso semble se projeter dans une sphère pour déployer une imagerie en volume. Son geste devient, en quelque sorte et pour un bref instant, un geste de danseur, immortalisé par l'œuvre photographique, comme une esquisse de notation chorégraphique.

https://www.operadeparis.fr/visites/expositions/picasso-et-la-danse

Fête nationale de Croatie
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Description:
Fête nationale de Croatie

Fête de l'indépendance du Mozambique
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Fête de l'indépendance du Mozambique

08:00  
09:00 [09:30-13:00] Vernissage de l'exposition "Paul Robeson (1898-1976)"
Location:
Musée du quai Branly - Jacques Chirac
Musée des arts et civilisations d'Afrique, d'Asie, d'Océanie et des Amériques
37, quai Branly
218, rue de l'Université
75007 Paris
M° RER C Pont de l'Alma, Alma - Marceau
France
Phone : +33 (0)1 56 61 70 00
Internet Site : www.quaibranly.fr
Description:
Atelier Martine Aublet

Du mardi 26 juin 2018 au dimanche 14 octobre 2018
Fermeture le lundi
mardi, mercredi, dimanche : 11h00-19h00
jeudi, vendredi, samedi : 11h00-21h00

Cette exposition dresse le portrait de Paul Robeson, première "star" noire de l'époque des industries culturelles, qui tenta tout au long de sa vie de lier pratique artistique et engagement politique.

À PROPOS DE L'EXPOSITION
Cette exposition s'intéresse aux multiples facettes de Paul Robeson, personnalité africaine-américaine, célèbre à la fois pour sa carrière internationale de chanteur baryton, d'acteur de théâtre et de cinéma, pour ses liens avec les avant-gardes, et pour ses engagements politiques.

Paul Robeson a marqué l'histoire politique et artistique du monde anglo-saxon et de l'Europe de l'Est des années 1930 aux années 1960. Dénonciation de la ségrégation raciale, de la colonisation et du fascisme, soutien aux mouvements ouvriers : son combat politique a été total, sans dissociation entre lutte sociale, anti-fasciste et anti-colonialiste. Il revendiqua donc une identité multiple et cosmopolite, en perpétuelle interaction avec le monde et anticipa en cela le « Tout-monde » d'Édouard Glissant.

Ce portrait de Paul Robeson est également l'occasion d'aborder l'histoire du panafricanisme, et d'évoquer des thématiques et des sujets liés à l'époque, notamment les liens entre les Africains-Américains, les Africains, les Caribéens et l'URSS, mais aussi avec les avant-gardes anglaises.

COMMISSARIAT
Sarah Frioux-Salgas, Responsable de la documentation des collections et des archives au musée du quai Branly - Jacques Chirac

Vernissage de l'exposition "Paul Robeson (1898-1976)"




[12:00-15:00] Lancement de la 41ème édition de La Défense Jazz Festival
Location:
La Défense
Defacto
La Défense
92095 Paris La Défense Cedex
M° RER A La Défense
France
Phone : +33 (0)1 46 93 19 00
Fax : +33 (0)1 46 93 06 79
Internet Site : www.ladefense.fr
Description:
Patrick Devedjian, Président du Département des Hauts-de-Seine, lancera la 41e édition de La Défense Jazz Festival aux côtés de Christian Dupuy, Vice-président du Département en charge de la Culture.

Au programme :

À 12h : OMRI MOR TRIO
Jazz/Israël - Algérie « It's About Time ! » (Omri Mor-Naïve / Mars 2018)
Distribution : Omri Mor : piano ; Gilad Abro : contrebasse ; Karim Ziad : batterie

À 13h : ANDRE MANOUKIAN QUARTET
Jazz/Arménie - France « Apatride » (Mad Chaman / 2017)
Distribution : André Manoukian : piano ; Hervé Gourdikian : saxophone/duduke ; Pierre Alain Tocanier : batterie ; Guillaume Latil : violoncelle


Dans le cadre de la 41e édition de La Défense Jazz Festival organisée par le Département des Hauts de Seine du 25 juin au 1er juillet 2018, et du programme d'actions culturelles développé sur toute la saison, la saxophoniste française Céline Bonacina, accompagnée de musiciens professionnels (Olivier Carole à la basse électrique et Harilalaina Ratsimbazafy à la batterie), présentera sa création, imaginée au printemps 2016, réunissant une cinquantaine de musiciens élèves et amateurs.

« Un voyage du côté de l'Océan Indien », c'est le titre que donne à sa création la saxophoniste. Au programme, quatre compositions de Céline Bonacina, arrangées par Didier Momo, chef d'orchestre et co-directeur artistique, et animées par quatre familles d'instruments : cordes, bois, percussions et voix. Pour monter le Mégapulse Orchestra, Céline Bonacina s'est adressée à des instrumentalistes amateurs mais animés par la même fièvre mélomane et la même passion pour le jazz.

Un projet scolaire à caractère professionnel : Seront mis à l'honneur sur scène une cinquantaine d'artistes amateurs - issus des conservatoires de Boulogne-Billancourt, Bourg-la-Reine, Clichy, Levallois, Suresnes, Chatou, Cergy-Pontoise, Pantin et Montreuil - que ce soit au saxophone, au violoncelle, à la contrebasse, mais également à des instruments bien plus exotiques comme le marimba ou encore le xylophone. L'orchestre est également accompagné par trois chanteuses. Entourés de leurs professeurs et encadrés par Céline Bonacina, les jeunes amateurs peuvent donc pratiquer leur instrument au sein d'un projet de grande envergure.

Un répertoire varié : Le ton donné à la création est bien sûr celui du jazz mais il explore également d'autres styles musicaux. En effet, Céline Bonacina et le Mégapulse Orchestra font voyager son/leur public en lui proposant de redécouvrir des musiques du monde, en écho au parcours réunionnais de la saxophoniste.

C'est à la suite d'un travail de résidence mené sur plusieurs mois au Conservatoire Léo Delibes de Clichy-la-Garenne que le Céline Bonacina Trio et le Mégapulse Orchestra se produiront sur la scène du Parvis de la Défense le 25 juin à 18h.

Cette création à visée pédagogique aussi bien qu'artistique a su séduire son public. Elle a rencontré un grand succès en 2016 lorsqu'elle s'est produite sur plusieurs festivals de jazz et scènes de musiques actuelles en France : Jazz sous les Pommiers à Coutances, Europajazz du Mans et la Luciole. La création, qui sera présentée à La Défense Jazz Festival, promet elle aussi de transporter son public par son approche contemporaine du jazz.

D'Addario, spécialiste de la fabrication d'accessoires pour instruments de musique et sponsor de Céline Bonacina, sera également représenté.


Du 25 juin au 1er juillet le Département des Hauts-de-Seine organise la 41e édition de La Défense Jazz Festival, événement entièrement gratuit et en plein air sur l'esplanade de La Défense, qui lancera la saison d'été des festivals de jazz. Le festival propose une programmation ouverte à toutes les esthétiques des musiques jazz en affirmant une direction artistique qui croise les styles musicaux : soul, funk, blues, musiques du monde, électro, hip hop. Tous les midis du 25 au 29 juin se succèderont des artistes d'horizons musicaux divers. Cette année, le festival vous donne de nouveau rendez-vous pour les concerts "afterworks" à partir de 18h. Les 28 et 29 juin seront consacrés au 41e concours national de Jazz de La Défense qui permet de soutenir le développement de carrière d'un groupe et d'un instrumentiste. Du vendredi 29 juin au dimanche 1er juillet, La Défense Jazz Festival proposera trois belles soirées mettant en avant la scène internationale avec des artistes de renommée.

Cette manifestation s'inscrit dans le cadre de la Vallée de la culture des Hauts-de-Seine : une politique culturelle en direction du plus grand nombre à travers une tarification attractive, des événements, actions et dispositifs pour tous les âges et tous les goûts, dont des dispositifs dédiés à la formation des spectateurs d'aujourd'hui et de demain et la mise en accessibilité des sites culturels. La Défense Jazz Festival y a toute sa place, par sa programmation mais aussi par son emplacement : depuis le 1er janvier 2018, l'animation et le développement de Paris La Défense sont entièrement pilotés par le Département des Hauts-de-Seine.

ladefensejazzfestival.hauts-de-seine.fr

10:00
11:00
12:00
13:00
14:00
15:00 [15:00-22:00] Salon Art Contemporain & Street Art
Location:
Place Saint-Sulpice
Place Saint-Sulpice
75006 Paris
M° Saint-Sulpice, Mabillon
France
Description:
Art Contemporain & Street Art, le 25 et le 26 Juin 2018

Une centaine d'artistes travaillant dans le thème du « street art » vous présenteront leurs dernières créations contemporaines au cœur de Saint-Germain-des-Près !
Cette manifestation sera une opportunité donnée à tous, professionnels de l'art ou simples curieux de découvrir de nouveaux artistes talentueux, de dénicher de vraies oeuvres d'art à des tarifs raisonnables et pourquoi pas faire de vraies belles affaires cachées derrière quelques coups de coeur.
Au sortir de ce salon populaire, ouvert à tous et pour tous, vous serez séduit par :
- l'ambiance chaleureuse et conviviale,
- les animations mises en place pour les enfants et les plus grands
- la simplicité des artistes qui pourront vous conter le cheminement de leur esprit quand ils travaillent
- et la qualité des oeuvres proposées
Le Salon d'Art Contemporain & Street Art vous attend pour vivre une vraie belle sortie originale !
Pendant deux jours, nous nous mettons à votre disposition pour vous accueillir au coeur du quartier latin et vous espérons vivement pour le vernissage le lundi 25 juin 2018 pour que ce voyage à travers l'art contemporain reste un moment réussi pour tous !

Salon Art Contemporain & Street Art



[17:00-19:00] LONDON show ROOMS Paris Buyer's Cocktail at Tranoï Week
Location:
VNH Gallery
108, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 85 09 43 21
Mail : gallery@vnhgallery.com
Internet Site : www.vnhgallery.com
Description:
Brands : Bethany Williams, BIANCA SAUNDERS, BLINDNESS, BLOUSE by Geoffrey J. Finch, Charles Jeffrey LOVERBOY, E. Tautz, Eudon Choi, Hærværk, JORDANLUCA, Léon Bara, paria /FARZANEH, Per Götesson, PHEOBE ENGLISH, Fashion East: MAN - ART SCHOOL & Stefan Cooke

Press Contact: lsr@britishfashioncouncil.com

LONDON show ROOMS Paris Buyer's Cocktail at Tranoï Week




[18:00-20:00] IFA Paris Graduation Show 2018
Location:
Maison des Métallos
établissement culturel de la Ville de Paris
94, rue Jean-Pierre Timbaud
75011 Paris
M° Couronnes, Parmentier
France
Phone : +33 (0)1 48 05 88 27
Fax : +33 (0)1 48 05 88 21
Mail : info@maisondesmetallos.org
Internet Site : www.maisondesmetallos.paris
Description:
Press Contact: fary.ciss@ifa-edu.fr

IFA Paris Graduation Show 2018

[18:00-21:00] Open studio de Aino Koski
Location:
Cité Internationale des Arts
18, rue de l'Hôtel de Ville
75180 Paris Cedex 04
M° Pont Marie, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 78 71 72
Fax : +33 (0)1 42 78 40 54
Mail : contact@citedesartsparis.fr
Internet Site : www.citedesartsparis.net
Description:
Atelier 8418

Aino Koski est une scénographe et une artiste plasticienne finlandaise. Durant son open studio, elle présentera deux de ses projets en cours : des esquisses pour une grande peinture murale et une série de dessins réalisés pendant sa résidence.

Aino Koski (Finlande) est en résidence par le biais de la Fondation finlandaise de la Cité internationale des arts.

https://www.instagram.com/koskain

Open studio de Aino Koski

[18:00-20:00] Remise du 18ème Prix Marcel Pagnol 2018
Location:
Fouquet's
99, avenue des Champs-Elysées
46, avenue George V
75008 Paris
M° George V
France
Phone : +33 (0)1 40 69 60 50
Fax : +33 (0)1 40 69 60 55
Mail : fouquets@lucienbarriere.com
Internet Site : www.lucienbarriere.com/localized/fr/restaurants/nos_restaurants/fouquets.htm
Description:
Colombe Schneck reçoit le prix Marcel Pagnol 2018.

L'auteure a été récompensée pour Les guerres de mon père (Stock).

Pour sa 18e édition, le prix Marcel Pagnol a récompensé, lundi 25 juin, Colombe Schneck pour Les guerres de mon père, paru en janvier chez Stock.

La romancière interroge ici le parcours de son père afin de comprendre ce qu'il a vécu et comment ses expériences douloureuses ont forgé sa personnalité: l'exil des Juifs polonais vers la France, la Seconde Guerre mondiale et la guerre d'Algérie. Le roman avait été finaliste du Grand Prix RTL-Lire.

"Avec Les Guerres de mon père, Colombe Schneck "traque" les enfances, les parcours, les images, les vies de son père, de son grand-père et les mêle aux siens. En remontant, en étirant le temps du souvenir aussi loin que possible", fait valoir le communiqué du prix Marcel Pagnol.

Le Prix Marcel Pagnol, doté de 3000 euros par Marcel Pagnol Communication, a été créé en 2000 à Aubagne par Floryse Grimaud, en même temps que le festival Terres d'enfance.

Le jury présidé par Daniel Picouly, est composé de Guy Goffette, Dominique Guiou, Karin Hann, Xavier Houssin, Stéphanie Janicot, Nicolas Pagnol, Jean-Noël Pancrazi, Claude Pujade-Renaud et Floryse Grimaud. Il a accueilli dans ses rangs cette année, Mohammed Aïssaoui, connaisseur de l'œuvre de Marcel Pagnol.

En 2017, c'est Laura Alcoba qui a reçu ce prix pour La danse de l'araignée, paru chez Gallimard.


Le prix Marcel Pagnol est né, comme Marcel Pagnol, à Aubagne en Provence à l'occasion du festival du livre "Terres d'enfance" en 2000. Il récompense chaque année un livre sur le thème du souvenir d'enfance.

Le prix est remis début juin au Fouquet's qui en est partenaire et grâce au soutien de la banque Neuflize OBC.
Le prix Marcel Pagnol a été créé et est organisé par Floryse Grimaud-Conseil, Édition, Communication.

Le jury, présidé Daniel Picouly, est composé de Guy Goffette, Dominique Guiou, Karin Hann, Xavier Houssin, Stéphanie Janicot, Nicolas Pagnol, Jean-Noël Pancrazi, Claude Pujade-Renaud et Floryse Grimaud.

Remise du 18ème Prix Marcel Pagnol 2018

[18:00-21:00] Vernissage de Lorena Zolezzi "Sérendipité"
Location:
Mairie du 7ème arrondissement
116, rue de Grenelle
75340 Paris Cedex 07
M° Solférino, Rue du Bac, Varenne
France
Phone : +33 (0)1 53 58 75 07
Fax : +33 (0)1 45 56 92 37
Internet Site : www.mairie07.paris.fr
Description:
Salle Béatrice Hodent de Broutelles

Du 21 juin au 6 juillet
Vernissage le lundi 25 juin à 18h

Lorena ZOLEZZI présente une exposition géométrique haute en couleurs, dans laquelle la matière et le relief des œuvres livrent une vision poétique du monde qui nous entoure.

http://www.lorenazolezzi.com

[18:00-21:00] Vernissage du collectif Mythologie(s)
Location:
Maison des Initiatives Etudiantes
50, rue des Tournelles
75003 Paris
M° Chemin Vert, Bréguet - Sabin, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 49 96 65 30
Mail : mie@paris.fr
Internet Site : www.mie.paris.fr
Description:
Du 23 juin au 30 mai 2018Du 23 au 30 juin

Le collectif Mythologie(s) investie la cafétéria de la MIE ! Venez découvrir une expo sur la réinterprétation du mythe d'Orphée.

"Orphée est une figure clef dans la mythologie antique. Poète et musicien, il s'éprend d'Eurydice, nymphe des bois. Leur histoire d'amour va être mise à rude épreuve lorsque la bien-aimée d'Orphée va mourir. Nous entrons alors dans un mythe plein de rebondissements mêlant amour, mort, larmes, joie et courage.

Cette exposition, Mythologie(s), a pour but de donner une interprétation contemporaine à un mythe ancien. Les valeurs défendues ainsi que les épreuves rencontrées par Orphée sont universellement concevables.

Nous pouvons, au travers de cet espace empreint de créativité, découvrir les œuvres de jeunes artistes aux univers multiples et à travers différentes disciplines artistiques.

Grâce à la participation de jeunes talents, Mythologie(s) devient un espace dynamique de création et de rencontre."

Le vernissage aura lieu le lundi 25 juin, à partir de 18h.

Vernissage du collectif Mythologie(s)

[18:30-21:00] Cérémonie de remise des Prix du Meilleur Article Financier 2018
Location:
Banque de France
31, rue Croix des Petits Champs
3, rue de la Vrillière
75001 Paris
M° Bourse, Palais Royal - Musée du Louvre
France
Internet Site : www.banque-france.fr
Description:
Adresse : 31, rue Croix des Petits Champs - 75001 Paris

LA BANQUE DE FRANCE
LIRE L'ECONOMIE
L'AJEF
(Association des Journalistes
Economiques et Financiers)

Sont heureux de vous inviter à la cérémonie de
remise des Prix du Meilleur Article Financier
Les Prix seront remis par
Sylvie Goulard,

Sous-gouverneure de la Banque de France,

et
Emmanuel Cugny,
Président de l'AJEF


Délicia Endamne-Morales
Lire l'économie
Téléphone : 01 40 63 81 88
Email : livrepolitique1@assemblee-nationale.fr / livrepolitique3@assemblee-nationale.fr

>> RSVP

Cérémonie de remise des Prix du Meilleur Article Financier 2018

[18:30-20:00] Lancement de l'exposition virtuelle "Mai 68 sous l'œil de France Soir"
Location:
Bibliothèque Historique de la Ville de Paris
Hôtel Angoulême Lamoignon
22, rue Pavée
75004 Paris
M° Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 44 59 29 68
Description:
A partir de lundi, pour célébrer le 50ème anniversaire des événements de Mai 68, la Ville de Paris mettra une exposition virtuelle à disposition des Parisiennes et des Parisiens, à la bibliothèque historique de la Ville de Paris. Gratuite et accessible à tous, elle présente Mai 68 à travers le regard particulier des photographes de France-Soir qui ont couvert les événements.

Lundi 25 juin, à la bibliothèque historique de la Ville de Paris, Catherine Vieu-Charier et Véronique Levieux, adjointes à la Maire de Paris, lanceront l'exposition virtuelle « Mai 68 sous l'œil de France Soir ».

Au-delà des images iconiques des événements de Mai 68, l'exposition virtuelle réalisée par le Comité d'histoire de la Ville de Paris, riche de plus de 250 photographies de presse, vise à illustrer le récit de ces deux mois de mai et de juin qui ont marqué l'Histoire, à travers le regard des photographes de France-Soir.

France-Soir a occupé une place considérable dans l'histoire de la presse du XXe siècle, de sa création en novembre 1944 à sa liquidation judiciaire en 2012. Journal phare de l'après-guerre, il devint dans les années 1950 et 1960 le premier quotidien français, par son tirage qui dépassa longtemps le million d'exemplaires. Les 6.5 millions d'images de son service photographique ont été versées à la Bibliothèque historique de la Ville de Paris à partir de 1987.

Premier quotidien français par son tirage dès les années 1950, France-Soir met en place un important service photographique, assez développé pour fournir quotidiennement et plusieurs fois par jour matière à couvrir l'actualité, comme dans le cas des événements de Mai 68.

Certaines photographies présentes dans l'exposition ont été diffusées en Une du quotidien à l'époque, mais d'autres, très nombreuses, sont restées inconnues. Les photographies de l'exposition témoignent ainsi du regard porté sur une mobilisation inédite de la société française par des photographes qui, en temps ordinaires, n'étaient pas portés par la ligne éditoriale du journal à couvrir aussi intensément les manifestations et mouvements sociaux. Elles saisissent à la fois l'extraordinaire de la situation, l'émergence de nouveaux acteurs de la vie publique, l'ordinaire des parisiennes et des parisiens dans un espace public chamboulé, et, comme à l'impromptu, les photographes dans l'exercice du reportage.

Commissaires scientifiques de l'exposition :
Danielle TARTAKOWSKY, professeure d'histoire contemporaine et Présidente du Comité d'histoire de la Ville de Paris.
Marie AYNIE, Secrétaire générale du Comité d'histoire de la Ville de Paris.

L'exposition sera accessible en ligne dès lundi 25 juin après son lancement à 18h30, sur le site : mai-68-france-soir.paris.fr

Personnalités présentes :
- Catherine VIEU-CHARIER, adjointe à la Maire de Paris en charge de la mémoire et du monde combattant, Correspondant Défense
- Véronique LEVIEUX, adjointe à la Maire de Paris en charge du patrimoine
- Danielle TARTAKOWSKY, professeure d'histoire contemporaine et présidente du Comité d'histoire de la Ville de Paris
- Marie AYNIE, secrétaire générale du Comité d'histoire de la Ville de Paris

[18:30-21:00] Vernissage de l'exposition "Michel Jaffrennou. Jouer avec la vidéo"
Location:
Bibliothèque Nationale de France - site François-Mitterrand
Quai François-Mauriac
75706 Paris Cedex 13
M° Bibliothèque François-Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 53 79 59 59
Internet Site : www.bnf.fr
Description:
Galerie des donateurs

Du 26 juin 2018 au 2 septembre 2018
du mardi au samedi de 10h à 19h
dimanche de 13h à 19h
fermé lundi et jours fériés

Pionnier de l'utilisation de la vidéo sur scène, Michel Jaffrennou est l'auteur d'une œuvre ludique et détonante.
En 1979, son duo avec Patrick Bousquet dans Les Totologiques a fait date. Avec Jim Tracking, Électronique vidéo circus, Vidéopérette, Michel Jaffrennou a brassé les références aux arts populaires et forains dans un esprit expérimental. Il y gagne dans les années 1980 le surnom de « Georges Méliès de la vidéo ».
Les archives qu'il a données à la BnF recèlent de nombreux story-boards et documents préparatoires, qui déploient la petite machine à construire et à déconstruire des images qu'est son travail d'atelier.
À l'occasion de cette rétrospective inédite, les archives de Michel Jaffrennou, données au département de l'Audiovisuel de la BnF et numérisées, ont été mises en ligne sur Gallica, la bibliothèque numérique de la BnF en accès libre.

Commissariat : Alain Carou, conservateur en chef, département de l'Audiovisuel, BnF.


Les Totologiques (1981)
Michel Jaffrennou et Patrick Bousquet

[18:30-21:00] Visite du projet d'aménagement de la Gare des Mines - Fillettes
Location:
Espace Glisse Paris 18
EGP 18
54 bis, boulevard Ney
Rue Charles Hermite
Impasse des Fillettes
75018 Paris
M° Porte de la Chapelle, Tram T3b Colette Besson, RER E Rosa Parks
France
Phone : +33 (0)1 40 05 62 00
Internet Site : www.mairie18.paris.fr/mairie18/jsp/site/Portal.jsp?page_id=770
Description:
Réunion publique suivie d'une visite du projet d'aménagement Gare des Mines-Fillettes





[19:00-20:00] Défilé Jacquemus
Location:
Marseille
Marseille
13000 Marseille
M° Gare SNCF Marseille Saint-Charles
France
Internet Site : www.marseille.fr
Description:
Calanque de Sormiou

Dans une calanque marseillaise au coucher du soleil, Simon Porte Jacquemus a présenté lundi sa première collection prêt-à-porter homme, "le gadjo", aux matières naturelles et aux couleurs ensoleillées.

Sur la plage de Sormiou, la plupart des mannequins ont défilé avec des pantalons retroussés, surmontés de trenchs longs portés torse nu.

Le Sud, obsession et inspiration du créateur vauclusien, qui avait marqué sa dernière collection féminine autour du thème du "souk", est encore omniprésent avec des chapeaux de paille, des tournesols sur les chemises ou un survêtement bleu azur, couleur de l'Olympique de Marseille.

Le kaki, le beige dans toutes ses nuances et le jaune ont toutefois les faveurs du créateur. Même ses rouges, plutôt ocres, sont doux et naturels.

"Mon mec à moi il aime le soleil, se baigner, ouvrir sa chemise", a confié à l'AFP le styliste de 28 ans, qui a choisi des "hommes bien dans leur corps, méditerranéens" pour incarner son "gadjo".

Pour sa "toute première" incursion dans la mode masculine, Simon Porte Jacquemus a voulu faire revivre "tous ces clichés du Sud: le gitan, le santon, le kéké...".

A Marseille, bien sûr, sa ville "coup de coeur": "pour moi c'était un rêve de défiler ici, dans ce cadre accessible et paradisiaque à la fois", où il a fait s'asseoir tous les invités à même le sable, devant des eaux turquoise.

Alors que son succès dans la mode féminine n'est plus à prouver, Jacquemus s'est trouvé un "challenge" avec l'homme: "c'est très difficile car il faut à la fois faire simple, et avoir une vraie signature".

Une signature qu'il cherche notamment dans les accessoires, avec des pochettes plates portées autour du cou, sur un torse nu.

Celui qui revendique l'utilisation de matières simples a créé plusieurs modèles de pulls d'été en laines légères provenant notamment d'une collaboration avec The Woolmark Company. Des mailles ajourées, amples et confortables.

L'histoire de Simon Porte, qui a choisi d'accoler à son nom celui de sa mère, Jacquemus, est singulière dans le milieu de la mode. Il a grandi entre Avignon et Marseille, entouré de parents agriculteurs, qu'il décrit aussi comme des "artistes".

Celui qui rêve de mode dès ses 8 ans "monte" à Paris dix ans plus tard pour faire une école de mode, qu'il quitte au bout de deux mois. Il crée sa première collection à 20 ans.

Défilé Jacquemus

[19:00-22:00] Finale de la BFM Académie - Saison 13
Location:
Pavillon Gabriel - Potel et Chabot
5, avenue Gabriel
75008 Paris
M° Concorde, Champs-Elysées - Clemenceau
France
Phone : +33 (0)1 42 68 18 18
Fax : +33 (0)1 42 68 04 96
Mail : gabriel@poteletchabot.fr
Internet Site : www.poteletchabot.com/lieux-reception/pavillon-gabriel.htm
Description:
Finale de la BFM Académie - Saison 13

[19:00] Insignes d'officier de l'ordre des arts et des lettres à Manuel Alduy
Location:
SACD - Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques
maison des auteurs
7-9, rue Ballu
75009 Paris
M° Place de Clichy
France
Phone : +33 (01) 40 23 44 55
Mail : webmaster@sacd.fr
Internet Site : www.sacd.fr
Description:
par Marie Masmonteil

[19:00-21:00] Insignes à l'actrice Anna Karina
Location:
Maison du Danemark
142, avenue des Champs-Elysées
2ème étage
75008 Paris
M° George V, Charles de Gaulle - Etoile
France
Phone : +33 (0)1 56 59 17 40
Fax : +33 (0)1 56 59 17 41
Mail : mdd@maisondudanemark.dk
Internet Site : www.maisondudanemark.dk
Description:
Insignes de l'ordre de Chevalier de la légion d'honneur à l'actrice d'origine danoise Anna Karina par Françoise Nyssen

[19:00-21:00] L'été littéraire des Deux Magots
Location:
Café Les Deux Magots
6, place Saint-Germain-des-Prés
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 45 48 55 25
Fax : +33 (0)1 45 49 31 29
Internet Site : www.lesdeuxmagots.fr
Description:
en présence de Vincent Ferniot, Claire Chazal, Grégoire Delacourt, Philippe Delerm, Jacques Ravenne, Jean-Louis Debré Catherine Mathivat, Présidente des Deux Magots,
a le plaisir de vous inviter pour fêter
l'été littéraire des Deux Magots

- Cocktail dînatoire & Soirée -

Sélection littéraire de l'été avec la participation exceptionnelle des écrivains
Claire Chazal, Grégoire Delacourt, Philippe Delerm et Jacques Ravenne

Dédicaces de 19h30 à 20h30

Pour une parfaite organisation, merci de bien vouloir confirmer votre présence ou votre absence :
PRESSE : Vinciane Fesquet / &SENS
06 86 82 46 31
presse@etsens.fr

>> invitation

[19:00-23:00] Paris Art and Movie Awards
Location:
Le Grand Rex
1, boulevard Poissonnière
75002 Paris
M° Bonne Nouvelle
France
Phone : +33 (0)8 92 68 05 96
Internet Site : www.legrandrex.com
Description:
Award Ceremony in presence of Sharon Stone

The 2018 Paris Art and Movie Awards will hold its final event on Monday 25th.

Listing names such as
- Robin Wright (House of Cards, Wonder Woman),
- Vladimir Cosma (Les Fugitifs, La Totale),
- Piper Laurie (Carrie, Twin Peaks),
- Sam Rockwell (Oscar Winner),
- Pauline Lefèvre (Voir la Mer, Salaud on t'aime, Nos femmes),
- Pascal Greggory (Twice Cesar Award Nominee),
- Leslie Bibb (Iron Man, Tag),
- Jean-Pierre Kalfon (Cesar Award Winner) or
- David Michael Frank (Forrest Gump, The Mask),

the 2018 selection has never been so competitive, offering independent filmmakers huge names to compete and screen along.

The final Award Ceremony with distribute 22 awards, and screen "An Undeniable Voice" as its opening film.

The short documentary will be introduced on stage by Sharon Stone, iconic actress of CASINO, ALPHA DOG, TOTAL RECALL, SPHERE, and BASIC INSTINCT, who produced the film, along with the talented director of the film Price Arana.

Both of them will sit for a QnA after the screening to talk more about the film.


7:45 / 19H45 : CLOSING NIGHT

Room REX 3

Opening Speeches
Introduction to "An Undeniable Voice" by Sharon Stone and Price Arana.
QnA with Sharon Stone and Price Arana, hosted by Matt Beurois
Award Ceremony, hosted by Hadrien Berthaut

About 10PM-10:30PM : end of ceremony.

BAGS ARE FORBIDDEN. SACS INTERDITS.

The Red Carpet will welcome in priority the selected filmmakers, cast and crew attending the event.
This ticket does not grant access to the after party out of the venue, if so.
This ticket does not grant free drink.
This ticket is non refundable.
The Festival is not responsible for any event preventing the attendance of some people.

Paris Art and Movie Awards

[19:00-22:00] Péliparty - Soirée de dégustation de produits & marché de producteurs
Location:
BNP Paribas Investment Partners
L'Atelier BNP Paribas
14, rue Bergère
75009 Paris
M° Grands Boulevards
France
Phone : +33 (0)1 58 97 70 00
Internet Site : www.bnpparibas-ip.com
Description:
WAI BNP PARIBAS
19 Boulevard Poissonnière
75002 Paris

par Péligourmet, faites vos courses en direct de producteurs !

Au programme de cette soirée :
- Dégustation des dernières trouvailles gourmandes de la communauté
- Marché de producteurs
- Rencontre des gourmets de la communauté !

Péligourmet, KESAKO ?
Péligourmet, un circuit court pour faire ses courses en direct de producteurs et artisans !

Les produits sont rapportés par des particuliers qui profitent de leurs escapades en région ou par les producteurs eux-mêmes.
Passez commande avant le mardi soir, vous êtes livrés le vendredi en point relais ou à domicile !

[19:00-23:00] Trophées CCI France International 2018
Location:
Salle Wagram
39, avenue de Wagram
5 bis, rue de Montenotte
75017 Paris
M° Ternes, Charles de Gaulle - Etoile
France
Phone : +33 (0)1 55 37 86 86
Fax : +33 (0)1 43 80 96 95
Mail : contact@sallewagram.com
Internet Site : www.sallewagram.com
Description:
Chaque année, plus de 30 CCI Françaises à l'International (CCI FI) décernent des prix et trophées à près de 150 entreprises à travers le monde. Ces trophées mettent en avant les performances des entreprises françaises à l'international.

Pour valoriser ces réussites françaises à l'international, CCI France International organise pour la première fois en 2018 les trophées CCI France International le lundi 25 juin 2018, de 19h à 23h.

La remise de trophée se fera la veille de l'Assemblée Générale annuelle de CCI France International qui réunit chaque année des représentants de 70 pays et tous les partenaires du réseau.

Près de 500 participants sont attendus !

Notre objectif ? Récompenser les « meilleurs des meilleurs » !

http://trophees-ccifi.fr

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "L'art et la matière"
Location:
Théâtre Claude Debussy de Maisons-Alfort
116, avenue du Général de Gaulle
94700 Maisons-Alfort
M° RER D Maisons-Alfort - Alfortville, Ligne 8 Maisons-Alfort
France
Phone : +33 (0)1 41 79 17 20
Mail : theatredebussy@theatredemaisons-alfort.org
Internet Site : www.theatredemaisons-alfort.org
Description:
Du 21 juin au 4 juillet 2018
Du lundi au vendredi de 14 à 18 heures.
Les dimanches de 14 à 17 heures.

Vernissage le lundi 25 juin à 19 heures.

Visite commentée le 1er juillet à 14 heures.

Celia Pardini, sculptures hyperréalistes en carton, Maisons-Alfort
Camille Jacobs, sculptures en papier, Orsay
Dominique Moreau, peintures acryliques et sculptures textiles, Montreuil
Claire Espanel, pierre noire sur calque polyester, Puisseguin (Gironde)
Dadave, accumulation de composants électroniques, Noisy-le-Sec

Entrée libre

Vernissage de l'exposition "L'art et la matière"

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "La Galerie Ligne 13 s'installe au Lucernaire"
Location:
Galerie du Lucernaire
53, rue Notre-Dame-des-Champs
75006 Paris
M° Notre-Dame-des-Champs, Vavin
France
Phone : +33 (0)1 42 22 26 50
Mail : lucernaire.assist@wanadoo.fr
Internet Site : www.lucernaire.fr
Description:
L'exposition présente la diversité des thèmes et des supports de l'art urbain et rend hommage aux artistes :
Adey / Anis Anis / ARTISTE-OUVRIER / Bojan Nikolic / Codex Urbanus / Docteur Bergman / Doudou'style / Elam ( / Ernesto Novo / EvazéSir norulescorp / EZP / Gregos Art / Homek / IZa Zaro / JBC / Corps Blanc - Jérôme Mesnager / Mosko Gérard Laux Dit / Mr. Lolo / Nice Art / Nicolas Skio Scauri / SEIZE HAPPYWALLMAKER / Snez / Yoldie

Le Lucernaire, lieu de spectacle renommé pour son théâtre et son cinéma, nous accueille et nous donne carte blanche pour présenter peintres, graffeurs et pochoiristes dans sa galerie.
Retrouvez-nous au vernissage avec les artistes le 25 juin entre 19h et 21h pour fêter l'arrivée de l'été !

Vernissage : lundi 25 juin de 19h à 21h
Exposition : jusqu'au 09 septembre 2018

Vernissage de l'exposition "La Galerie Ligne 13 s'installe au Lucernaire"

[19:00-21:00] Visite privée de l'exposition "1 2 3 DATA"
Location:
Fondation EDF
Espace EDF Electra
6, rue Récamier
75007 Paris
M° Sèvres - Babylone
France
Phone : +33 (0)1 53 63 23 45
Internet Site : fondation.edf.com
Description:
avec le commissaire, David Bihanic


Dans le cadre de l'exposition "1 2 3 DATA"

4 mai - 6 octobre 2018
du mardi au dimanche de 12h à 19h (sauf jours fériés)

« 1, 2, 3 data » avec cette nouvelle exposition la Fondation Groupe EDF poursuit l'exploration des nouveaux univers créatifs entre science, art et design. Pour la première fois en France, une quarantaine de data designers présentent leurs productions. Ils ont en commun un même matériau de création : les data, les milliards de données qui circulent aujourd'hui dans le monde. Une ressource inépuisable qui se prête à tous les modes de traitement et d'expression, pour des effets spectaculaires, poétiques, pertinents et inattendus.


« WIND OF ISTANBUL »,
« TRAVEL TIME »,
« INCOME INEQUALITY »,
« DATA STRINGS » ...

Les intitulés des oeuvres exposées sont autant de promesses de plongées dans des univers très divers, parfois surprenants... ainsi « One Angry Bird » traite des expressions faciales des six derniers présidents de la République américains. Conviant le public à la découverte du processus même du design de la donnée, David Bihanic, commissaire de l'exposition, a sélectionné des productions pour certaines « classiques », des oeuvres emblématiques, comme « Tele- Present Water » de David Bowen : une résille métallique suspendue traduit les oscillations d'une micro parcelle du Pacifique, en fonction de données récupérées en temps réel par une bouée. Aux côtés d'installations artistiques figurent des projets bluffants (et moins « classiques ») comme « Multiplicy », produit par l'une des grandes figures internationales du data design, Moritz Stefaner qui prend le pouls de la région parisienne en rendant visible l'ensemble des images postées sur Instagram.

« FAIRE SORTIR LE DATA DESIGN DE LA CONFIDENTIALITÉ »

Le data design ne vient pas de naître, il s'est développé depuis une vingtaine d'années, dynamisé par les demandes des médias, par le développement des outils numériques de toutes sortes. Le temps était venu de rendre accessibles ces pratiques innovantes, audacieuses et encore trop confidentielles, comme le précise David Bihanic : « les acteurs sont aujourd'hui nombreux et variés (agences, studios, designers intégrés, etc.), leurs productions s'avancent foisonnantes... Il devenait urgent d'en permettre une visibilité grand public (tout particulièrement en France) et par là même de rompre avec certains des a priori persistants touchant à la valeur et utilité des données ».


LES DATA DESIGNERS : LES NOUVEAUX EXPLORATEURS DE NOTRE MONDE

David Bowen, Moritz Stefaner, le collectif Domestic Data Streamers, l'agence Periscopic... Qui sont ces créateurs en prise avec les données de notre monde, avec les flux qui inondent les réseaux sociaux ? Inconnus du grand public (pour plusieurs d'entre eux), ils constituent une communauté sans frontières avec une forte présence américaine (près de la moitié des oeuvres présentées), reflet du dynamisme de ce secteur aux États-Unis. Experts en algorithmes, créateurs pluridisciplinaires, les data designers travaillent en réseau ou en agence. Leurs projets répondent à des commandes d'entreprises, d'institutions ou à des explorations, voir à des engagements plus personnels. Ils sont pour certains les héritiers des graphistes mais leur support n'est plus qu'occasionnellement le papier. Explorateurs d'un monde globalisé, ils rendent lisibles des pans entiers de notre réalité, qu'il s'agisse du climat, de la biodiversité, des migrations, des inégalités sociales... ou nous donne à voir l'inflation des données sur les réseaux sociaux.


UN MÊME MATÉRIAU DE CRÉATION : LES DATA

Les outils numériques les génèrent de façon exponentielle, elles foisonnent, elles déferlent, elles s'accumulent au sein de gigantesques data centers, elles sont présentes sans nous être vraiment familières, nous les produisons et les utilisons sans le savoir et nous les partageons, volontairement ou non. Le terme data englobe des données de nature très différentes : des données stockées ou des flux en temps réel, des données privées résultant d'études spécifiques, des données institutionnelles, des open data accessibles à tous et des données encodées, invisibles, illisibles. Les data designers s'en emparent, les sélectionnent de façon pointue ou en brassent d'énormes quantités et au final les remettent à leur juste place. Loin de l'image anxiogène des data - grands ordonnateurs du monde ou obscurs mécanismes de notre vie numérique - les données constituent un susbtrat qui peut produire du sens. C'est une manne aux potentialités infinies, le miroir du monde actuel et le terreau de l'intelligence artificielle pour demain...


DES FORMES D'EXPRESSION MULTIPLES

Sculptures, infographies, posters, interfaces, visualisations, installations numériques, web documentaires, dispositifs interactifs, vidéos... L'exposition donne un bel aperçu de la diversité et de la richesse des modes d'expression qui caractérisent les pratiques des data designers. Qu'apportent-ils ? La pertinence de solutions visuelles et graphiques, pour traduire, rendre attractives des données relevant de domaines très variés. Ils traquent l'abondance, la différence et le mouvement. Transformées en points, en lignes, en projections panoramiques, en animations cartographiques, en véritables sculptures... les données se donnent d'abord à voir. L'art et le design s'invitent. Le plaisir esthétique se nourrit de l'originalité et de l'inventivité des mises en forme puis l'esprit s'empare du contenu pour une autre lecture ou pour une implication interactive.


UNE RENCONTRE EN TROIS TEMPS

En partant des oeuvres les plus artistiques, présentées au rez-de-chaussée, pour terminer par des projets plus conceptuels, la scénographie fait cheminer le visiteur sur les deux niveaux de la Fondation. Les oeuvres sont ordonnées selon un parcours fluide, en trois temps : EXHIBITORY DESIGN (EXPOSER) - EXPLANATORY DESIGN (EXPLIQUER) - EXPLORATORY DESIGN (EXPLORER), correspondant à trois types d'approches : certains designers s'emparent des données comme d'un matériau de création au sens plein, un moteur invisible générateur de formes ; d'autres prennent les données au sérieux comme source première pour une connaissance renouvelée du monde et enfin certains expérimentent les potentiels fonctionnels de nouveaux outils, traquent dans les open data les variantes culturelles du monde.

L'exposition se prolonge par un espace de consultation de ressources, offrant ainsi aux visiteurs un accès direct aux plateformes de données et à d'autres projets. Un mur d'ouvrages et un site www.123data.paris accessible durant toute la durée de l'exposition, complètent cette initiation progressive et permettent de se familiariser avec le monde des data, beaucoup plus rassurant lorsqu'il est ainsi artistiquement dompté. Elle s'achèvera le 6 octobre lors de la 17e édition de la Nuit Blanche.

Vernissage de l'exposition "1 2 3 DATA"

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