Tuesday, June 26, 2018
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June 2018
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  Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Location:
Musée Français de la Carte à Jouer
16, rue Auguste Gervais
92130 Issy-les-Moulineaux
M° Mairie d'Issy
France
Phone : +33 (0)1 41 23 83 60
Fax : +33 (0)1 41 23 83 66
Mail : musee@ville-issy.fr
Internet Site : www.museecarteajouer.com
Description:
Du 13 décembre 2017 au 20 mai 2018, prolongation jusqu'au 12 août 2018
Du mercredi au vendredi : 11h - 17h / Samedi et dimanche : 14h - 18h
Groupes : sur rendez-vous du mardi au dimanche - Fermé le lundi et les jours fériés

Entrée libre le premier dimanche de chaque mois
Plein tarif : 4.70 € / 3.60 € pour les Isséens et GPSO
Tarif réduit : 3.60 € / 2.60 € pour les Isséens et GPSO
Gratuit pour les moins de 26 ans
Audio guide français / anglais : gratuit

Labellisée « Centenaire Auguste Rodin », cette exposition au Musée Français de la Carte à Jouer sera la dernière manifestation de cette année consacrée à l'une des figures les plus indépendantes du monde de l'art. Mêlant sculptures et photographies, elle s'accompagnera d'une riche programmation avec des conférences mensuelles et des projections.

En 1908, Auguste Rodin, qui habite la Villa des Brillants à Meudon depuis une douzaine d'années, fait installer dans les communs du château des Conti à Issy-les-Moulineaux l'atelier d'un de ses derniers mouleurs et proches collaborateurs : Paul Cruet.

Employé par le Maître, puis par le Musée Rodin de novembre 1905 à février 1940 en qualité de chef-mouleur, celui-ci devient un collaborateur précieux et estimé dont l'expertise a régulièrement été sollicitée dans différents domaines. C'est en particulier à lui qu'est confiée la tâche d'achever la mythique Porte de l'Enfer en 1917.

Jusqu'à sa fermeture en 1937, son atelier isséen compte parmi l'un des principaux lieux d'activité du Musée Rodin.

A la fin de sa vie, il possédait une collection dont donation a été faite à la Ville en 1966 et 1974. Conservé au Musée Français de la Carte à Jouer, ce fonds comprend en particulier des photographies anciennes, une aquarelle et sept sculptures en plâtre (dont un buste de Camille Claudel et une tête d'un des Bourgeois de Calais, Pierre de Wissant).

L'ensemble sera présenté au côté d'une sélection d'œuvres à la réalisation desquelles Paul Cruet a travaillé. L'exposition a en effet bénéficié de l'aide et du soutien du Musée Rodin qui a bien voulu ouvrir largement l'accès à ses archives et à ses réserves.

Elle permettra aussi sur le plan esthétique de s'arrêter sur les processus créatifs en sculpture et plus particulièrement le procédé du moulage. Le mouleur joue en effet un rôle important non seulement sur le plan technique (du fait du nombre et de la complexité des étapes mises en œuvre) mais surtout sur le plan esthétique.

#CentenaireRodin
#Rodin100
http://rodin100.org/fr/actualit%C3%A9s/auguste-rodin-et-son-mouleur-paul-cruet

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Paul Cruet procédant au moulage d'Ugolin, tirage photographique 22.4 x 17.3 cm, coll. M F C J - Issy-les-Moulineaux © F. Doury

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), L'Âge d'airain (Grand modèle), 1877, plâtre patiné au vernis gomme laque, 180 x 68.5 x 54.5 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), Saint Jean-Baptiste (Grand modèle), 1880, plâtre patiné au vernis gomme laque, 203 x 71.7 x 119.5 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), Buste de Dalou, 1883, plâtre stéariné, 52 x 43 x 24 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

Exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Location:
Pavillon Carré de Baudouin
121, rue de Ménilmontant
75020 Paris
M° Gambetta, Ménilmontant, Pyrénées
France
Phone : +33 (0)1 58 53 55 40
Internet Site : www.carredebaudouin.fr
Description:
Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"

du 27 avril au 29 septembre 2018, prolongée jusqu'au 2 janvier 2019
du mardi au samedi de 11h à 18h

Personnage clé de l'histoire de la photographie française, Willy Ronis (1910-2009) est l'une des plus grandes figures de cette photographie dite « humaniste », attachée à capter fraternellement l'essentiel de la vie quotidienne des gens. À partir de 1985, Willy Ronis se plonge dans son fonds photographique pour sélectionner ce qu'il considère comme l'essentiel de son travail. Il réalise une série de six albums, constituant ainsi son « testament photographique ». Ces albums inédits sont la matrice de cette exposition.

À l'invitation de Frédérique Calandra, Maire du 20e arrondissement, Willy Ronis par Willy Ronis est à voir et à écouter du 27 avril au 29 septembre 2018, au Pavillon Carré de Baudouin, qui fête ses dix ans cette année, au cœur de ce quartier de Paris qu'il aimait tant.

Devenu reporter photographe en 1936, Willy Ronis mène de front commandes et recherches personnelles. Observant le monde, ses photos dressent une sorte de portrait à la fois intimiste et profond de la société et de l'époque. Elles constituent un immense travelling qui donne à voir, à comprendre et à aimer les gens dans l'ordinaire de leur vie. En plaçant l'homme au centre de son œuvre, en posant sur lui un regard optimiste et bienveillant, Willy Ronis n'en néglige pas pour autant de rendre compte de la dureté de l'époque, d'où ces nombreuses images sur le monde du travail et les luttes ouvrières, marquant son empathie et un engagement social qui perdure tout au long de son œuvre.

Outre les photographies exposées, près de deux cents, réalisées entre 1926 et 2001, le public pourra également feuilleter les albums à partir de bornes composées de tablettes interactives. Par ailleurs, une série de films et de vidéos réalisés sur Willy Ronis sera projetée dans l'auditorium selon une programmation particulière. Une occasion unique d'entrer de plain-pied dans l'univers personnel de l'artiste.

Neuf ans après le décès de Willy Ronis, cette exposition célèbre la clôture de la succession et l'entrée de l'œuvre dans les collections de la MAP, l'établissement du ministère de la Culture qui gère, entre autres, les grandes donations photographiques faites à l'État. Le commissariat de cette exposition est assuré par Gérard Uféras, photographe, l'un des plus proches amis de Willy Ronis, et par Jean-Claude Gautrand, photographe, journaliste et historien de la photographie française. Toutes les photographies exposées font l'objet d'un travail exceptionnel au sein du laboratoire de l'Agence photographique de la Réunion des musées nationaux - Grand Palais, qui les diffuse en exclusivité.

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Willy Ronis, Pendant le défilé de la victoire du Front populaire, rue Saint-Antoine, Paris, 14 juillet 1936
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Willy Ronis, Les Amoureux de la Bastille, Paris, 1957
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Willy Ronis, Le Café de France, L'isle-sur-la-Sorgue, 1979
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Fête de l'indépendance de Madacascar
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
Déclaration d'Indépendance de la France en 1960

Exposition "Picasso et la danse"
Location:
Opéra national de Paris
Palais Garnier / Opéra Garnier
place de l'Opéra
8, rue Scribe
75009 Paris
M° Opéra, RER A Auber
France
Internet Site : www.operadeparis.fr
Description:
Bibliothèque-musée de l'Opéra
Entrée à l'angle des rues Scribe et Auber
Courriel : bibliotheque-musee-opera@bnf.fr

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"

Du 19 juin au 16 septembre 2018
Tous les jours 10h > 17h

Tarifs de visite
Plein tarif : 12 € - Tarif réduit : 8 €
Entrée gratuite pour les moins de 12 ans, personnes en situation de handicap et leur accompagnateur, demandeurs d'emploi.

Commissariat
Bérenger Hainaut, conservateur au département de la Musique, BnF
Inès Piovesan, chef du Service des éditions, Opéra national de Paris

Catalogue
Picasso et la danse
Sous la direction de Bérenger Hainaut et Inès Piovesan BnF Éditions
22 x 27 cm, 192 pages, 100 illustrations environ, 39 €

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
David Douglas Duncan
Pablo Picasso et Jacqueline Rogue dansant devant Les Baigneurs à la Garoupe
Juillet 1957
Photographie (reproduction)
Musée national Picasso-Paris DunDav120
© RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
David Douglas Duncan
Pablo Picasso dansant devant Les Baigneurs à la Garoupe
Juillet 1957
Photographie (reproduction)
Musée national Picasso-Paris DunDav120
© RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Pablo Picasso (1881-1973) est certainement l'un des artistes les plus complets du xxe siècle : à la fois peintre, dessinateur, sculpteur, graveur, il n'a cessé d'approfondir toutes les techniques, explorant les champs et les modes d'expression les plus divers. À partir des années 1910, il découvre le monde du spectacle et travaille à la création de décors et costumes qui marqueront l'histoire du ballet. Parade (1917), Le Tricorne (1919), Pulcinella (1920), Mercure (1924) constituent autant de repères majeurs pour cet art. L'héritage de Picasso reste d'ailleurs vivace au sein du répertoire du Ballet de l'Opéra de Paris, témoignant de l'importance de la place qu'il occupe dans le paysage chorégraphique.
Mais il faut dépasser le cadre du ballet pour découvrir que l'intérêt de Picasso pour la danse s'est en réalité exprimé dès ses plus jeunes années. Des danseuses de cirque des années 1900 aux danses érotiques du dernier Picasso, en passant par les scènes de bacchanales des années 1940 à 1960, tout a semblé prétexte à représenter des corps en mouvement. La dynamique du mouvement dansé a ainsi traversé toute l'œuvre du maître, allant parfois jusqu'à alimenter son geste artistique.
L'exposition organisée par la Bibliothèque nationale de France et l'Opéra national de Paris explore les différentes facettes du rapport de Picasso à la danse, entre vie de troupe et recherches créatrices, entre beaux-arts et spectacle vivant.


I. La troupe des Ballets russes

En mars 1915, Jean Cocteau cherche à rencontrer Picasso. Le jeune écrivain, qui côtoie les Ballets russes depuis 1909, souhaite marquer les esprits et s'imposer en tant que créateur auprès de Serge Diaghilev, le directeur de la compagnie. Il imagine donc de rallier le chef de file du mouvement cubiste et de le convaincre de participer à un de ses projets scéniques : Parade. Au début de l'été, le compositeur Edgar Varèse accepte de présenter Cocteau à Picasso : cette première rencontre signe le début de la collaboration de l'artiste avec les Ballets russes.
De 1917 à 1925, Picasso partage régulièrement la vie de la troupe, à l'occasion de résidences de travail ou de tournées, en France et à l'étranger. Il incarne une forme de renouveau au sein des Ballets russes, aux côtés de Cocteau mais aussi de Léonide Massine, alors principal chorégraphe. Au fil de ces années de collaboration, Picasso noue de nombreuses amitiés, dont témoignent portraits et caricatures, ainsi qu'une abondante correspondance. Sa forte implication dans l'univers mondain du ballet s'explique aussi par sa rencontre avec Olga Khokhlova : danseuse pour Diaghilev depuis 1911, elle entame une liaison avec Picasso en 1917, avant de l'épouser le 12 juillet 1918. Jusqu'en 1924, elle sera omniprésente dans ses œuvres.
Dans ce contexte, le ballet devient une thématique à part entière : Picasso réalise de nombreuses études de mouvements dansés et multiplie les dessins de danseurs, de ballerines et de pas de deux.

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Danseuse ayant servi de frontispice pour le livre de Boris Kochno, Le Ballet, mars 1954 lithographie en couleur BnF, Estampes et photographie

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Deux danseurs (1925) reproduction issue de l'ouvrage Pablo Picasso, Grâce et mouvement Zürich, Louis Grosclaude, 1943 BnF, Réserve des livres rares © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Trois danseuses, [1919-1920] Crayon graphite sur trois feuilles de papier raboutées Musée national Picasso-Paris Dation Pablo Picasso, 1979
© Sylvie Chan-Liat / RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018


II. Travailler pour le ballet

Picasso a contribué à dix productions de ballets, dont six pour les Ballets russes. Son implication se limite parfois à un simple rideau de scène, ou à des indications pour le faire réaliser : c'est le cas par exemple pour Le Train bleu (1924) ou Le Rendez-vous (1945). Entre 1917 et 1924, il s'investit toutefois très activement dans quatre productions majeures : Parade (1917), Le Tricorne (1919), Pulcinella (1920) et Mercure (1924), ballets pour lesquels il conçoit décors, costumes et rideaux de scène.
Ces réalisations coïncident avec une prise de distance vis-à-vis de la technique cubiste. Après une dizaine d'années de recherches systématiques, qui l'ont mené du proto-cubisme des Demoiselles d'Avignon (1907) au cubisme synthétique, il commence à explorer de nouvelles directions. Des dessins naturalistes font leur réapparition dès 1915. Dans Parade cohabitent éléments néo-classiques et éléments cubistes, que Picasso n'abandonne pas pour autant : il les distille au fil des productions, par petites touches, avant de leur substituer une première forme de surréalisme dans Mercure. Le ballet accompagne ainsi les mutations successives de l'artiste.
À partir des années 1970, certains de ces ballets ont été reconstitués par l'Opéra de Paris. Après Parade, recréé en 1979 à l'occasion d'un hommage à Erik Satie, ce sont Le Tricorne, Le Train bleu et Le Rendez-vous qui intègrent simultanément le répertoire de l'Opéra en 1992. En comptant aussi Icare, dans une nouvelle production créée au Palais Garnier en 1962, cinq des ballets de Picasso sont actuellement au répertoire de l'institution.

Parade, 1917

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Projet pour le rideau de scène du ballet Parade, [1916-1917] Crayon graphite et aquarelle sur papier Musée national Picasso-Paris Dation Pablo Picasso, 1979 © Succession Picasso 2018

Imaginé par Cocteau, l'argument de Parade est très simple : devant un chapiteau, les artistes tentent de convaincre le public d'entrer pour assister à leur spectacle en donnant un aperçu de leurs numéros (la « parade »). Cocteau veut puiser la « force de vie » présente dans le cirque pour « féconder » un art théâtral jugé moribond. Ce projet ne pouvait mieux convenir à Picasso : particulièrement sensible à l'univers des saltimbanques, il s'identifie à Arlequin, « double mélancolique » très présent dans son œuvre. Sollicité par Cocteau, il accepte de participer, aux côtés de Massine et du compositeur Erik Satie. Il réalise un décor cubiste, qui contraste avec le néo-classicisme de son rideau de scène. Par ailleurs, Picasso modifie le ballet de façon notable. Il introduit les personnages des managers, dont les costumes sont pensés comme des sculptures cubistes, ainsi qu'un numéro de « cheval-jupon », sur le modèle de celui qu'il a observé au cirque Medrano. Ses costumes contribuent largement au scandale de la création de Parade, qui finit néanmoins par s'imposer.

Le Tricorne, 1919

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Le Tricorne : maquette du décor définitif (1919) planche issue du portf. : Trente-deux reproductions de maquettes en couleurs d'après les originaux des costumes et décors par Picasso pour le ballet Le Tricorne Paris, P. Rosenberg © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Projet de costume pour le ballet Le Tricorne : un voisin (1919) planche issue du portf. : Trente-deux reproductions de maquettes en couleurs d'après les originaux des costumes et décors par Picasso pour le ballet Le Tricorne Paris, P. Rosenberg © Succession Picasso 2018

Après la réussite de Parade, Diaghilev invite Picasso à participer à un second ballet, entièrement espagnol : El Sombrero de tres picos (Le Tricorne), adapté du roman picaresque de Pedro de Alarcón. Manuel de Falla compose la musique et Massine est de nouveau chargé de la chorégraphie, conseillé par Félix Fernandez, un danseur de flamenco. L'intrigue du ballet s'articule autour des personnages du meunier et de sa femme, convoitée par le gouverneur de la province. À la suite de nombreuses péripéties, le gouverneur est rossé, avant que la foule ne se lance dans une jota finale, danse traditionnelle espagnole. Picasso réalise des décors aux teintes douces, à la fois naturalistes et subtilement cubistes, sur lesquels ses costumes très colorés, d'inspiration populaire, se détachent vivement. Le Tricorne, qui lui rappelle ses racines andalouses, lui permet d'exprimer sa passion pour la corrida, qu'il fait infuser dans le ballet : il fait danser matador et picador au milieu des villageois, et représente sur le rideau de scène une arène, un jour de corrida.

Pulcinella, 1920

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Étude de décor pour le ballet Pulcinella [ca. 1920] Procédé Jacomet (gouache appliquée au pochoir sur impression phototypique) BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Succession Picasso 2018

En avril 1917, les Ballets russes sont en tournée en Italie : la troupe se produit à Rome, avant de gagner Naples. Alors que Picasso travaille sur Parade, Diaghilev et Massine rassemblent des matériaux pour un nouveau ballet, inspiré de la commedia dell'arte. Adaptant une pièce du théâtre napolitain du xviiie siècle, Massine écrit l'argument de Pulcinella quelques mois plus tard. Diaghilev, de son côté, après avoir collecté des manuscrits attribués à Jean-Baptiste Pergolèse (1710-1736), propose à Igor Stravinsky de s'en servir pour composer une nouvelle musique de ballet. Picasso rejoint le projet en décembre 1919 et réalise une première série d'esquisses évoquant l'esthétique du Second Empire. Après plusieurs refus de Diaghilev, il opte pour une scène de rue nocturne : Naples est représentée selon les principes cubistes, avec vue sur le Vésuve. Les costumes qu'il conçoit empruntent à la fois aux costumes du XVIIIe siècle et aux traditions populaires napolitaines, qu'il a découvertes en 1917. Pulcinella est créé par les Ballets russes à l'Opéra de Paris le 15 mai 1920.

Mercure, 1924

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Scène de la confrontation entre Mercure (Léonide Massine)et Apollon (Boris Lissanevitch), Mercure [1927][Photographe non identifié], © BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Succession Picasso 2018

En 1924, Diaghilev et Cocteau montent Le Train bleu. Sollicité, Picasso accepte qu'un de ses tableaux soit reproduit pour servir de rideau de scène. Au même moment, le comte Étienne de Beaumont lance un projet concurrent. Pour ses « Soirées de Paris », il réunit une équipe composée de Satie, Massine et Picasso, auxquels il commande un ballet autour du dieu Mercure.
Picasso a carte blanche. S'éloignant du cubisme, il conçoit des « poses plastiques » d'allure surréaliste : les Trois Grâces apparaissent travesties ; certains personnages sont incarnés par des sculptures mobiles. L'artiste approfondit aussi une nouvelle technique, à base de lignes continues : ce style, dit « calligraphique » ou
« curvilinéaire », irriguera sa production dans les années suivantes.
Lors de la première de Mercure, le 15 juin 1924, un groupe de dadaïstes menés par André Breton et Louis Aragon déclenche une cabale visant Satie et Beaumont. Quelques jours plus tard, ils dressent toutefois dans la presse un portrait élogieux de Picasso : son dernier ballet majeur signe ainsi son entrée dans le surréalisme.

Icare, 1962

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Attilio Labis dans le rôle-titre d'Icare Palais Garnier, Paris, 1962 BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Roger Pic/ BnF © Succession Picasso 2018

En 1962, Serge Lifar est invité par l'Opéra de Paris à remonter son ballet Icare. L'argument qu'il a conçu s'inspire de la mythologie grecque : grâce aux ailes fabriquées par son père Dédale, Icare s'élance dans les airs ; mais grisé par le vol, il s'approche trop près du soleil, la cire de ses ailes fond et il tombe dans la mer. Créé en 1935, le ballet est un manifeste où la danse s'écrit indépendamment de la musique : outre la chorégraphie, Lifar est responsable des « rythmes » qui l'accompagnent, orchestrés par Arthur Honegger.
Pour cette reprise, l'ancien danseur conçoit lui-même de nouveaux costumes et propose à son ami Picasso, rencontré grâce aux Ballets russes dans les années 1920, de réaliser décor et rideau de scène. Depuis 1924, Picasso n'a plus travaillé pour le ballet, à l'exception d'un rideau pour Le Rendez-vous (1945) de Roland Petit, qui reprend une toile existante. L'artiste accepte pourtant d'imaginer ce nouveau décor : il fournit à Lifar une esquisse rappelant une autre « chute d'Icare », celle de la fresque qu'il a peinte en 1958 pour le siège de l'Unesco.


III. Représenter la danse

Au-delà de l'univers du ballet, Picasso a représenté un grand nombre de scènes de danses. Dès la fin des années 1890, des danseuses de cabaret apparaissent dans ses œuvres. L'artiste fréquente alors beaucoup music-halls et cafés-concerts : les danseuses de french cancan mais aussi les bals populaires qu'il dépeint, sont autant de témoins de sa vie de bohème, en prise avec le monde de la nuit et de la fête. Ces premières thématiques laissent ensuite la place à d'autres sujets, prétextes à l'introduction de nouvelles danses : danses orientales, danses mythologiques, danses traditionnelles espagnoles comme le flamenco, la jota ou encore la sardane, liée à la
« ronde de la paix »...
Réalisé entre 1904 et 1972, l'œuvre gravé de Picasso accompagne l'évolution de son rapport au mouvement dansé et permet de proposer un aperçu de la présence continue de la danse dans sa production, à travers quatre thématiques majeures.

Au cirque - Forains et saltimbanques

Picasso a toujours été fasciné par le monde circassien. À Paris, dès 1904, il est un habitué du cirque Medrano. Cette fréquentation assidue se ressent dans sa création : en 1905, les saltimbanques deviennent omniprésents dans ses œuvres. Suivant les traces de Henri de Toulouse-Lautrec, Picasso dessine ses premières « danseuses à cheval » ou « écuyères à panneau », du nom de la selle plate sur laquelle ces baladines se produisent. Au fil des années, il convoquera souvent cette figure, que l'on retrouve notamment sur le rideau de Parade.

Les danses mythologiques

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Faunes et chèvres, 1959 linogravure en couleurs BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Grand nu dansant, 1962 linogravure en couleurs, BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Centaure dansant, fond noir, octobre 1948 lithographie BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso Bacchanale avec une femme assise tenant un bébé, 1959 linogravure en couleurs BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

La mythologie gréco-latine a profondément nourri l'œuvre de Picasso. Si le minotaure, alter ego de l'artiste, domine les années 1930, ce sont les bacchantes et l'ensemble du cortège dionysiaque qui s'imposent à partir des années 1940. Les bacchantes sont ces femmes enivrées qui pratiquent une danse rituelle en l'honneur de Dionysos-Bacchus, dieu du vin et du théâtre. Picasso s'inspire des bacchanales du classicisme français pour représenter ce nouveau type féminin. En août 1944, dans l'euphorie de la Libération de Paris, il reproduit Le Triomphe de Pan de Nicolas Poussin (1594-1665), qu'il réinterprète d'une manière cubiste : célébrant la joie de vivre retrouvée, cette peinture initie un nouveau départ dans son œuvre. À la faveur du retour à la paix et de séjours réguliers à Antibes, satyres, centaures, faunes et bacchantes s'affirment alors dans des compositions mêlant musique, danse et fête, dans lesquelles on voit parfois poindre l'influence du néo-classicisme de Jean-Auguste-Dominique Ingres (1780-1867).

Danser la corrida

Dans la culture populaire espagnole, les affinités entre danse et tauromachie sont nombreuses : les paroles et les figures du flamenco font souvent référence à la corrida ; le paso doble évoque le tercio de muleta, combat final du matador contre le taureau. Réciproquement, un certain nombre de musiques de danse sont jouées tout au long de la corrida. Lorsque le matador choisit de poser lui-même les banderilles, il le fait au son d'une valse ou d'une jota issue du folklore espagnol, dansant et virevoltant devant le taureau pour provoquer sa charge. Puis, alors que l'orchestre interprète un paso doble, le matador exécute, avec une cape rouge, une série de passes parfois comparées à des mouvements de flamenco, avant l'estocade finale. Picasso a pleinement intégré le potentiel dansant de la corrida. Si les danseurs des Ballets russes incarnaient matador et picador dans Le Tricorne, ce sont ici les toréros qui se font danseurs. Les banderilleros sont suspendus dans des postures qui semblent chorégraphiées, tandis que chevaux et taureaux se figent au milieu de pas de deux brutaux.

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso
Tauromaquia : suerte de muleta
1957
Aquatine au sucre
BNF, Estampes et photographie

Le pouvoir érotique de la danse

Au cours des années 1960, la présence de l'érotisme dans les œuvres de Picasso s'intensifie considérablement. L'artiste revisite les sujets qui lui sont chers pour en proposer une nouvelle interprétation, fortement sexualisée. En particulier, il explicite beaucoup plus que par le passé le caractère sensuel voire luxurieux de la danse : bacchantes, circassiennes et danseuses orientales apparaissent nues, leurs attributs sexuels exacerbés. Plus encore, ses représentations mettent en scène avec insistance le pouvoir érotique de la danse. Les danseuses adoptent des poses lascives, attirant de façon magnétique le regard de spectateurs concupiscents, auxquels Picasso paraît une nouvelle fois s'identifier. Ces jeux de séduction fascinent diverses figures incarnant l'autorité ou le pouvoir, captives de ces visions érotiques, tel Hérode face à Salomé. Le public lui-même est renvoyé à sa posture de voyeur, à l'image de ce cavalier, échappé de l'univers de Rembrandt (1606-1669), qui surprend une bacchanale nocturne dans une composition de 1971.


IV. De la danse au geste dansé

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Picasso Pablo (dit), Ruiz Picasso Pablo (1881-1973). Paris, musée national Picasso - Paris. MP819. © René Gabriel Ojéda / RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Amateur de bals populaires et de fêtes mondaines, Picasso a dansé toute sa vie. Sur certains clichés, on le voit, amusé, tenter un levé de jambe maladroit en pleine rue, ou ébaucher un pas de danse en compagnie de Jacqueline Roque, sa dernière égérie. Pour autant, cette affinité avec le mouvement dansé peut-elle avoir influencé sa pratique artistique ?
La série de photographies réalisée par Gjon Mili pour le magazine Life en août 1949 apporte quelques éléments de réponse. À l'aide d'un crayon lumineux, Mili invite Picasso à exécuter des dessins immatériels. Constitué d'une ligne ininterrompue de lumière, chaque motif est fixé sur la pellicule grâce à une durée d'exposition très longue. Parfois, une succession de flashs permet de capturer différents états de la gestuelle de l'artiste : son corps apparaît tourné dans plusieurs directions à la fois, à la façon d'un tableau cubiste.
Cette technique du trait continu, Picasso l'a expérimentée dès la fin des années 1900 : la pointe du crayon se pose sur le papier et ne le quitte qu'une fois le dessin achevé. Entre 1917 et 1924, l'artiste s'en sert de nouveau, aboutissant au « style curvilinéaire » de Mercure. Mais la proposition de Mili implique une nouveauté de taille : cette fois, le tracé s'épanouit dans un espace à trois dimensions. Mouvements amples des bras, extension maximale, le corps de Picasso semble se projeter dans une sphère pour déployer une imagerie en volume. Son geste devient, en quelque sorte et pour un bref instant, un geste de danseur, immortalisé par l'œuvre photographique, comme une esquisse de notation chorégraphique.

https://www.operadeparis.fr/visites/expositions/picasso-et-la-danse

08:00  
09:00 [09:30-16:00] Présentation des nouveautés Maison de Vacances
Location:
Rue de Cléry
Rue de Cléry
75002 Paris
M° Bonne Nouvelle, Sentier, Strasbourg - Saint-Denis
France
Description:
Emmanuelle Fouks et Nicolas Mauriac sont heureux de vous inviter à découvrir en avant-première :
les premiers canapés modulables Maison de Vacances,
la nouvelle collection automne-hiver 2018/2019,
et les nouveautés Noël

Mardi 26 juin 2018 de 9h30 à 16h

4, rue de Cléry. 75002 Paris. Métro Sentier

>> invitation

[09:30-15:00] Présentation presse MADE.COM
Location:
Showroom Made.com
52, rue Etienne Marcel
75002 Paris
France
Description:
MADE.COM a le plaisir de vous inviter le 26 juin de 9h30 à 15h dans son showroom parisien pour vous présenter la première collection TalentLab et vous faire découvrir leur gamme de vélos et accessoires.

Présentation presse MADE.COM

[09:30-11:30] Vernissage presse de l'exposition collective "Rituels, Images vivantes"
Location:
H Gallery
ex. Galerie Sisso
90, rue de la Folie-Méricourt
75011 Paris
M° Oberkampf, Parmentier, République, Goncourt
France
Phone : +33 (0)1 48 06 67 38
Mail : galerie@h-gallery.fr
Internet Site : www.h-gallery.fr
Description:
Exposition du 23 juin au 21 juillet 2018

avec Sandrine Elberg, Isabelle Lévénez, Caroline Le Méhauté, Michel Nedjar, Arthur Novak, Aurore Pallet, Jeanne Susplugas, Ritual Inhabitual, Melvin Way

H Gallery est heureuse d'inviter le critique d'art et commissaire d'exposition Clément Thibault, pour la dernière exposition de l'année.

Nous vous attendons nombreux le vendredi 22 juin prochain pour découvrir cette exposition collective : "Rituels, Images vivantes" avec Sandrine Elberg, Isabelle Levenez, Caroline Le Méhauté, Michel Nedjar, Arthur Novak, Aurore Pallet, Jeanne Susplugas, Ritual Inhabitual (Florencia Grisanti et @Tito gonzales), Melvin Way ainsi qu'une sélection d'oeuvres d'art classiques africaines (Côte d'Ivoire).

L'exposition se tiendra jusqu'au 21 juillet 2018.
La galerie sera exceptionnellement fermée le samedi 14 juillet.

Vernissage de l'exposition "Rituels, Images vivantes"
Mask (2009), Jeanne Susplugas


[10:00-19:00] 21ème édition des Electrons d'Or
Location:
Centre d'Affaires Paris Trocadéro
112, avenue Kléber
75116 Paris
M° Trocadéro
France
Phone : +33 (0)1 56 90 06 93
Mail : marielaure.koch@union-investment.fr
Internet Site : www.paristrocadero.fr
Description:
La 21è édition des Electrons d'Or, qui sont décernés chaque année par la revue Electroniques, s'est tenue le mardi 26 juin au Centre d'affaires Paris Trocadero. La remise des Trophées a été précédée de deux tables rondes sur le thème de l'automobile, co-organisées avec Acsiel dans le cadre d'un évènement commun associant pour la troisième année consécutive la JTE et les Electrons d'or. Près de 200 personnes ont assisté à cet évènement.
La 21è édition des Electrons d'Or, qui sont décernés chaque année par la revue Electroniques, s'est tenue le mardi 26 juin au Centre d'affaires Paris Trocadéro. La remise des Trophées a été précédée de deux tables rondes co-organisées avec Acsiel alliance électronique et dispensées dans le cadre d'un évènement commun Acsiel/ElectroniqueS associant pour la troisième année consécutive la JTE et les Electrons d'or et intitulé cette année « Véhicule 2020 : les réponses de l'électronique française » (pour plus de détails, voir http://electrondor.electroniques.biz/programme/). Cet évènement, qui a rassemblé près de 200 personnes, fera l'objet d'un compte rendu qui sera publié dans le numéro de juillet d'ElectroniqueS.

Lors de la remise des prix qui a clôturé la journée, 13 Electrons d'Or ont été décernés, mettant en exergue les 7 meilleurs produits de l'année, 4 innovations dans des domaines applicatifs de l'électronique (automobile, santé, aéronautique/défense, objets connectés/bâtiment intelligent) et 2 entreprises marquantes de l'électronique (meilleure start-up française, meilleur équipementier/entreprise).

Ces lauréats ont été désignés par un jury indépendant à partir d'une liste de plus de 85 produits, innovations et sociétés présélectionnés par la rédaction d'Electroniques (voir la liste des nominés ici). Ce jury, composé d'ingénieurs et d'experts de la R&D et de l'industrie, s'est réuni le 28 mai dernier dans les locaux d'Electroniques, à Boulogne-Billancourt (http://electrondor.electroniques.biz/jury/).

La soirée a été animée par Pascal Coutance, directeur de la rédaction de la revue Electroniques, qui a remis les trophées aux 13 sociétés lauréates en compagnie des partenaires officiels de cette journée (Cap'tronic, DGE, Keysight Technologies, Groupe Lacroix, Lemo, Linear Technology/Analog Devices, Mentor, Mouser Electronics, et notre partenaire presse, le Journal de l'automobile).

Les lauréats des Electrons d'Or 2018 sont les suivants :

Circuits numériques :
Xilinx pour ses FPGA à convertisseurs A/N et N/A rapides de la série Zynq UltraScale + RFSoC

Circuits analogiques / mixtes :
Rohm pour ses convertisseurs DC-DC 48 V de la série BD9V100MUF-C

Capteurs :
ams pour ses capteurs de spectre multicanaux 410-940 nm économiques de la série AS7265x

Composants passifs / connectique :
Phoenix Contact pour ses blocs de jonction à insertion directe sur circuit imprimé de la série Skedd

Embarqué :
Renesas Electronics pour ses SoC dédiés aux caméras frontales des véhicules autonomes de la série R-Car V3H

Instrumentation :
Tektronix pour ses oscilloscopes numériques de la série MSO 5

Produits / technologie / innovation de l'année :
Fondation RISC-V (représentée lors de la cérémonie par la société Microsemi) pour son architecture open source RISC-V

Automobile :
Osram Opto Semiconductors pour sa technologie de matrice de Led pour phares intelligents de la série Eviyos

Santé :
Resilient Innovation pour son système « Walk » destiné à réapprendre à marcher aux parkinsoniens

Aéronautique / Défense :
Microchip pour ses microcontrôleurs AVR durcis de la série ATmegaS64M1

Objets connectés/Bâtiment intelligent :
Le Leti pour ses circuits d'émission-réception UNB en Cmos 65 nm de la série Foxy

Start-up de l'année :
Primo1D pour sa puce RFID miniature

Equipementier / Entreprise de l'année :
Thales pour va volonté de créer, avec Gemalto, un leader international français de la sécurité numérique.

Vous pouvez retrouver une présentation détaillée des produits, innovations et sociétés récompensés dans le dossier spécial Electrons d'Or du numéro de juin de la revue Electroniques qui était diffusé à l'issue de la cérémonie de remise des prix.

[10:00-17:00] Nouveautés design de la rentrée chez Made In Design
Location:
Made in Design
103, rue Réaumur
75002 Paris
M° Sentier
France
Phone : +33 (0)9 67 08 95 71
Internet Site : www.madeindesign.com
Description:
Nouveautés design de la rentrée chez Made In Design










[18:00-22:00] 7ème édition du Gala de l'Expérience Client
Location:
Pavillon d'Armenonville
Allée de Longchamp
Bois de Boulogne
75116 Paris
M° Porte Maillot
France
Phone : +33 (0)1 44 30 11 11
Fax : +33 (0)1 44 30 11 12
Mail : l.jean@butard-enescot.com
Internet Site : www.pavillon-armenonville.fr
Description:
Le 26 juin 2018, à l'occasion du Gala de l'Expérience Client, plus de 150 Directeurs de la relation et de l'expérience Client et acteurs clés du marché seront réunis au Pavillon d'Armenonville à Paris.

Au programme de cette édition, un cocktail d'accueil de 18h à 20h, puis une table ronde menée par Martial You, rédacteur en chef du service économie de RTL.

La thématique abordée cette année : « Relation Client : l'humain peut il résister aux robots ? »

La table ronde sera suivie d'un dîner, d'un point sur la communication digitale de l 'événement puis d'un cocktail de clôture.

Pour rappel, l'année dernière, le #GalaExperienceClient était vu plus de 892 000 fois par plus de 71 000 personnes sur le web.

Pour vous inscrire, cliquez sur le lien :
http://www.galas-agorafonctions.com/gala-experience-client

[18:00-21:00] Inauguration du Lifestyle Market by La Maison Bineau
Location:
Le Laboratoire
4, rue du Bouloi
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre, Louvre - Rivoli
France
Phone : +33 (0)1 78 09 49 50
Internet Site : www.lelaboratoire.org
Description:
La Maison Bineau est heureuse de vous convier à la soirée d'inauguration du Lifestyle Market et au vernissage de l'exposition "The Art of this Century", présentée par Start Art Fair/Saatchi Gallery.

DJ Set "The Parakit"
Ateliers DIY

RSVP auprès de Frédérique Crété - frederiquecrete@14septembre.com

Cocktail d'inauguration du Lifestyle Market by La Maison Bineau, événement inédit dédié à « l'art de vivre », entre pop-up store et manifestation culturelle qui rassemble sur deux sessions (26-06/ 24-07 et 28-08/20-09), marques emblématiques, créatifs et intervenants passionnés issus de la décoration, du design, de l'architecture d'intérieur, de l'art, du bien-être et de la gastronomie...
Exposition d'objets d'art présentée par « The Art of this Century » et « Saatchi Gallery of London ».
Ateliers Do It Yourself animés par des influenceurs lifestyle - sur inscription : lifestyle-market.com.
Master class animée par Amélie du Chalard, de la galerie Zeuxis « Les nouveaux modèles de galeries ».
Master class animée par Marie Daumaegt, de la Confédération Européenne du Chanvre et du Lin (CELC).
Cours de Yoga en partenariat avec Le Tigre Paris.
Herbarium et plein d'autres surprises...
lifestyle-market.com

LA MAISON BINEAU X LIFESTYLE MARKET

[18:00-22:00] Ouverture du Flagship "Waiting for the Sun"
Location:
Pavillon de l'Arsenal
21, boulevard Morland
75004 Paris
M° Sully - Morland, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 42 76 33 97
Fax : +33 (0)1 42 76 26 32
Mail : infopa@pavillon-arsenal.com
Internet Site : www.pavillon-arsenal.com
Description:
Ouverture du Flagship du label de lunetiers, un écrin aux teintes claires qui renferme l'ensemble des collections optiques et solaires !

[18:00-21:00] Vernissage de Catherine Wilkening & Jean-Christophe Ballot "L'impermanence"
Location:
Loo & Lou Gallery (Haut Marais)
20, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, République, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 74 03 97
Mail : contact@looandlou.com
Internet Site : www.looandlougallery.com
Description:
CATHERINE WILKENING
Sculptures de porcelaine

JEAN-CHRISTOPHE BALLOT
Photographies

Exposition jusqu'au 4 août 2018

Vernissage de Catherine Wilkening & Jean-Christophe Ballot "L'impermanence"
Catherine Wilkening, Anonyme, porcelaine noire, 35/20cm © Catherine Wilkening

Vernissage de Catherine Wilkening & Jean-Christophe Ballot "L'impermanence"
Photographie Jean-Christophe Ballot
Vaisseau fantôme de la série Vanités,
tirage C-print Lambda couleur 40 x 60cm

Vernissage de Catherine Wilkening & Jean-Christophe Ballot "L'impermanence"
Catherine Wilkening
La Belle au Bois - porcelaine émaillée
2017

Vernissage de Catherine Wilkening & Jean-Christophe Ballot "L'impermanence"
Catherine Wilkening
Intozzicazione
porcelaine émaillée -
2016

Vernissage de Catherine Wilkening & Jean-Christophe Ballot "L'impermanence"
Catherine Wilkening
Le Phoenix -
Porcelaine émaillée -
2017

Vernissage de Catherine Wilkening & Jean-Christophe Ballot "L'impermanence"
Photographie Jean-Christophe Ballot
Hamlet
épreuve argentique sur papier baryté 100 x 150cm

[18:00-21:00] Vernissage de Giséle Toulouzan
Location:
Galeries Satellite
7, rue François de Neufchâteau
75011 Paris
M° Charonne, Voltaire
France
Phone : +33 (0)1 43 79 80 20
Mail : mm@galeriesatellite.com
Internet Site : galeriesatellite.jimdo.com
Description:
Vernissage mardi 26 juin à partir de 18h
Exposition du 26 juin au 7 juillet 2018

https://giseletoulouzan.com

Vernissage de Giséle Toulouzan

[18:00-21:00] Vernissage de Jan Boomers
Location:
Editions Mémoire Vivante
12, rue Lacuée
75012 Paris
M° Bastille, Quai de la Rapée, Gare de Lyon
France
Mobile : +33 (0)6 87 03 05 23
Mail : editionsmemoirevivante@gmail.com
Internet Site : www.editionsmemoirevivante.com
Description:
Mémoire Vivante vous invite à découvrir les gravures
de Jan Boomers.

Vernissage le 26 juin à partir de 18h

"On ne demande pas à un artiste de parler de son oeuvre, mais de la faire. Son rôle à lui est de créer, aux autres de commenter et d'épiloguer."
Jan Boomers


Né le 27 août 1927 à Eindhoven (Pays-Bas), il aimait beaucoup l'école. À neuf ans, il commença à gagner des prix de dessin même s'il préférait le football au dessin. À 15 ans il va découvrir que dessiner est une manière de parler, de penser, de faire jaillir la vie. Il n'y a plus de leçons de dessin, mais lui dessine pendant les cours, entre les cours. Il se libère.
Plus tard, il va s'intéresser à sa propre langue et à la littérature. Ses essais et poèmes sont fort appréciés par son entourage. Il retrouve les leçons de dessin dont il a été privé avant, et il est vivement encouragé par son professeur. À partir de là, il dessine tous les jours, ce qu'il ne cessera plus jamais de faire, quelles que soient les circonstances. Il réalise et vend beaucoup de copies de grands maîtres pour gagner sa vie et ne pas être à la charge de sa mère.

Boomers continue d'ailleurs toujours d'étudier.
La plume et la pointe sèche acquièrent entre ses doigts une rapidité extrême, une expression fulgurante. C'est dans un temps endiablé que se jouent les dessins de Boomers et les quadruples croches semblent voltiger encore autour des espaces. C'est l'aboutissement d'une technique longuement recherchée, travaillée, acquise et dépassée.

Vernissage de Jan Boomers

Vernissage de Jan Boomers

Vernissage de Jan Boomers

[18:00-21:00] Vernissage de Jean-Charles Millepied
Location:
Galerie 34 Bonaparte
Rémy Haardt
34, rue Bonaparte
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Mobile : +33 (0)6 33 05 09 42
Mail : galerie34bonaparte@gmail.com
Internet Site : www.galerie34bonaparte.com
Description:
du 26 Juin au 07 Juillet 2018
de 11:00 à 19:00 du Lundi au Samedi
Vernissage Mardi 26 juin 2018 de 18:00 à 21:00

http://jeancharlesmillepied.odexpo.com

Vernissage de Jean-Charles Millepied

[18:00-21:00] Vernissage de Jeanjerome "PLAYLIST"
Location:
Le cabinet d'amateur
12, rue de la Forge Royale
75011 Paris
M° Faidherbe - Chaligny, Ledru-Rollin, Charonne
France
Phone : +33 (0)1 43 48 14 06
Mail : contact@lecabinetdamateur.com
Internet Site : www.lecabinetdamateur.com
Description:
Vernissage le mardi 26 juin à partir de 18 heures
Exposition du mardi 26 juin au dimanche 1er juillet 2018

Pour cette exposition au cabinet d'amateur, Jeanjerome présentera cinquante toiles, en deux couleurs, de format 30 x 30 cm. Chacune d'entre elles sera associée à un morceau de musique choisi par l'artiste, vous pourrez les découvrir grâce à l'application Smartify à télécharger sur votre smartphone !

L'univers de Jeanjerome, ce sont des couleurs franches appliquées, juxtaposées à un travail subtil de demi-teintes ; une géométrie volubile, des fluorescences arrondies dans une explosion de formes. De ce métissage des peintures émane un rayonnement vital qui se propage puissamment au-delà de la toile.

C'est pendant son adolescence que Jeanjerome s'essaye à l'art du tag, du graffiti et de la sculpture. Ses références sont celles de la culture urbaine et du Hip Hop. La découverte du livre « Spraycan Art » et sa rencontre avec les professeurs Patricia & Philippe Legendre-Kvater qui l'intègrent à l'Ecole d'Art d'Etampes sont les éléments déclencheurs de sa démarche. Il étudie entre autre leur technique de « dessin par le jeu ». Puis, il s'initie à la marbrerie. Durant ses recherches artistiques, il expérimente la bijouterie à l'atelier d'orfèvres de la Bastille, Paris. Jeanjerome s'exprime à travers le sport urbain par le Roller et le Longboard. Il est notamment l'un des fondateurs des randonnées Roller du vendredi à Paris.

En 2004, il reprend son initiation à la bijouterie auprès de Ossip Frolov à Copenhague tout en restant connecté à la culture urbaine. Mais surtout, il reprend ses recherches techniques et artistiques.

De retour en France, Il participe à des expositions collectives en diversifiant tant les supports que le moyen pictural.

Son point de départ ?
Le Street Art, bien sûr, mais aussi l'Art Nouveau. Il en apprécie les courbes, l'audace colorée, l'aspect décoratif. En effet, lorsque l'on observe l'artiste, l'on perçoit que ce dernier aborde sa toile en commençant un long travail d'orfèvre dont il ignore l'issue. Et pourtant, la toile achevée, l'artiste révèle un sens de la composition, de l'équilibre des couleurs et des lignes! C'est aussi dans cette optique que Jeanjerome aime partager son art de la performance live.

Cette volonté avec laquelle il marque l'espace urbain de son emprunte rejoint ici le concept de l'Art Nouveau : tout support fait sens dès lors qu'il introduit dans notre quotidien la possibilité de l'art. Sous sa griffe, se dégage une énergie, une créativité qui en fonction des supports s'adapte aux textures dans un mouvement orchestral urbain et élégant.

Audrey Moutardier - Critique d'art

https://www.jeanjerome.com

Vernissage de Jeanjerome "PLAYLIST"

[18:00-21:00] Vernissage de John Kelly
Location:
Galerie 34 Bonaparte
Rémy Haardt
34, rue Bonaparte
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Mobile : +33 (0)6 33 05 09 42
Mail : galerie34bonaparte@gmail.com
Internet Site : www.galerie34bonaparte.com
Description:
1-31 Août
Vernissage: Jeudi 2 Août

Je suis né à Paris et j'ai grandi à New York. Je dessine et peins depuis l'enfance. Je suis allé à l'école des arts visuels dans les années 1980, après l'obtention du diplôme, j'ai été directeur de la publicité du magazine « Détails » et j'ai conçu des publicités dans des magazines pour des clients comme Geoffrey Beene, Christian LaCroix et Jean Paul Gaultier. J'ai participé à « l'East Village Art Scene » à l'époque, exposant au 301 Houston Street Gallery, et Ground Zero Gallery.

Mon travail en tant que peintre et designer a ensuite été influencé principalement par les expressionnistes abstraits et les expressionnistes allemands, mais cela a changé quand j'ai vu la grande rétrospective de Balthus au Metropolitan Museum of Art en 1983, et mon travail est devenu principalement figuratif, et l'est principalement resté depuis. Mon influence a depuis été influencé, nourrie par la peinture française du XIXe siècle, en particulier par Degas, ainsi que les peintres figuratifs contemporains comme William Bailey et Jeremy LIpking, ainsi que les gravures japonaises traditionnelles. J'ai eu le privilège d'étudier avec Jeremy Lipking de 2012 à 2014, et il a été d'une énorme influence et source d'inspiration.

Vernissage de John Kelly
Woman in Field

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Révélateur de Talents"
Location:
Galerie ArtShowcase
DESIGN BY JALER
69, avenue Daumesnil
75012 Paris
M° Gare de Lyon
France
Phone : +33(0)1 45 93 18 93
Mail : contact@artshowcase.fr
Description:
L'exposition "Révélateur de Talents" vous présente dans un cadre d'exception les artistes suivants : Damien BOITEAU (Sculpture) Valérie BOS (Sculpture) Hania CHANOUNE (Peinture) LILITH (Peinture) Florence PINEL (Peinture) Laure-Anne SPEISSER (Peinture) Sophie SALA (Peinture) Exposition du 26 au 30 juin 2018 Horaires : de 10H30 à 18H00 du Mardi au Samedi

[18:00-21:30] Vernissage de l'exposition "TransgEria - Le Pari(s) du genre"
Location:
Alfalibra Gallery
324, rue Saint-Martin
75003 Paris
M° Strasbourg - Saint-Denis
France
Mobile : +33 (0)1 83 97 94 66
Mail : galerie@alfalibra.com
Internet Site : www.alfalibra.com
Description:
Du 27 Juin au 14 Septembre 2018
Vernissage le 26 Juin 2018 de 18h à 21h30

exposition conceptualisée par le curator Frederic Fontan

>> invitation

De mi-juin à mi-septembre 2018, découvrez l'exposition "TransEgeria - le Pari(s) du genre" à l'Alfalibra Gallery. A travers les photographies affichées, découvrez les figures militantes de la communauté trans pour un résultat aussi esthétique qu'engagé.

De plus en plus visibles dans toutes les sphères de la société, que ce soit la mode, la politique ou encore les médias, les militant(e)s transgenres ont entamé une grande marche vers l'évolution de leurs droits et libertés, et celle-ci n'est pas prête de s'arrêter !

Pour célébrer et contribuer à cet engagement, l'Alfalibra Gallery, située dans le 3ème arrondissement, présente l'exposition photo TransgEria - le Pari(s) du genre. Après un premier passage dans la capitale qui avait fait grand bruit en 2011, cette exposition a ensuite fait fureur au Canada (elle reçoit même le soutien du gouvernement canadien, très en avance sur l'acceptation de la communauté transgenre), avant de retourner à Paris, du 26 juin au 14 septembre 2018.

Andreja Pejic, Gigi Gorgeous, Lea T, Leith Ashlei, Laverne Cox, Chaz Bono, ou encore Bambi, Dana International, Jin Xing, Coccinelle, Eva Robbins et Galia, ce sont toutes les grandes icônes transgenres qui sont présentées dans cette exposition grâce à la photographie et son esthétique très glamour, toujours mode, et parfois provoc.

Mais en grattant ce vernis brillant, on constate que TransgEria nous rappelle que si les personnes transgenres sont de plus en plus médiatisées, leurs droits sont encore largement en reste. En deux mots, voici une exposition aussi glamour qu'engagée, à ne pas louper !

Vernissage de l'exposition "Transegeria - Le Pari(s) du genre"

[18:30-21:00] Lancement du 3ème numéro des Arts Dessinés
Location:
Artazart Design Bookstore
83, quai de Valmy
75010 Paris
M° Jacques Bonsergent, République
France
Phone : +33 (0)1 40 40 24 00
Mail : info@artazart.com
Internet Site : www.artazart.com
Description:
Lancement du 3ème numéro des Arts Dessinés, magazine consacré au dessin sous toutes ses formes (presse, BD...) avec Kazuo Kamimura, Herr Seele, Wolinski, Roman Cieslewicz...

[18:30-22:00] Soirée de lancement de "Journal intime d'un touriste du bonheur"
Location:
Le Consulat
Le Consulat De La Gaîté
2, rue Vercingétorix
75014 Paris
M° Gaîté
France
Mail : hello@leconsulat.org
Internet Site : www.leconsulat.org
Description:
Soirée de lancement de "Journal intime d'un touriste du bonheur"

[18:30-21:00] Vernissage de Laurent Dupont "Reffettorio"
Location:
Appétit
librairie culinaire pas ordinaire
12, rue Jean Ferrandi
75006 Paris
M° Saint-Placide, Vaneau
France
Mobile : +33 (0)6 17 36 45 35
Mail : contact@appetit.paris
Internet Site : www.appetit.paris
Description:
La librairie Appétit est heureuse d'accueillir, du 27 juin au 28 juillet 2018, l'exposition du photographe LAURENT DUPONT, en partenariat avec l'agence FHMT PHOTO Cook&Cmyk.
Les images exposées ont été realisées au Refettorio Paris, restaurant solidaire initié par l'association à but non lucratif Food for Soul créée par le Chef italien triplement étoilé massimo bottura. Sa mission est de lutter contre le gaspillage alimentaire et l'isolement social, de nourrir le corps mais également l'esprit en permettant les échanges entre les chefs invités, les artistes/designers, les bénévoles et les personnes les plus vulnérables.
Après Milan, Rio et Londres, Food for Soul s'est associée, à Paris, à Voyageurs du Monde, au Foyer de La Madeleine et aux artistes internationalement reconnus JR et Prune Nourry pour transformer la crypte de l'Eglise de La Madeleine en un lieu durable d'exception culinaire, éthique et chaleureux pouvant servir 100 repas par jour en utilisant environ 130 kg de nourriture récoltée quotidiennement.
L'exposition regroupe ici quelques très inspirantes photographies des sessions des Chefs Massimiliano Alajmo (Le Calandre, Padoue), Juan Arbelaez (Plantxa, Paris), Christophe Aribertt (Les Terrasses, Uriageles-Bains), Moreno Cedroni (Madonnina del Pescatore, Marzocca di Senigallia), Dominique Crenn (Atelier Crenn, San Francisco), Bertrand Grebaut (Septime, Paris), Merlin Labron-Johnson (Portland, Londres), Jean-François Piège (Le Grand Restaurant, Paris), Michel et César Troisgros (Le Bois sans Feuilles, Ouches).
L'intégralité des bénéfices de la vente des tirages sera reversée à Food for Soul.

Photographe et historien de l'art, Laurent Dupont a réalisé différents reportages pour La Cornue ou le maroquinier Moynat. Passionné de gastronomie, son premier ouvrage particulièrement novateur (cf. Le Prolongement du Geste, Editions Keribus) l'amène à s'intéresser aux liens tissés en cuisine entre l'outil et le chef, et, au-delà, à la question du savoir-faire et de la transmission. Il signe également en 2016 le livre du Chef doublement étoilé Alexandre Couillon, Marine & Végétale, aux Editions de l'Epure. Son regard particulièrement humain sur ce qui l'entoure donne à ses images une esthétique emprunte de sensualité brute et de poésie. Il est représenté par l'agence de photographes FhmtPhoto Cook&Cmyk.

Vernissage et bonne action mardi 26 juin à partir de 18h30 !

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Vernissage de Laurent Dupont "Reffettorio"
Dominique Crenn, 40x60 cm Tirage à l'encre sur papier artistique velours 190g, signé 55 €

UN REPAS...

Vernissage de Laurent Dupont "Reffettorio"
Jean-François Piège, 30x45 cm Tirage à l'encre sur papier artistique velours 190g, signé 45€

ENSEMBLE

Vernissage de Laurent Dupont "Reffettorio"
Louches, 40x60 cm, Tirage à l'encre sur papier artistique velours 190g, signé 55 €











[19:00-23:00] 11ème édition des Trophées du Négoce
Location:
Pavillon Royal
Route de Suresnes
croisement avec la route de la Muette à Neuilly
Bois de Boulogne
75016 Paris
M° Porte Dauphine
France
Phone : +33 (0)1 58 01 11 11
Mail : info@pavillon-royal.paris
Internet Site : www.pavillon-royal.paris
Description:
11ème édition des Trophées du Négoce

[19:00-21:00] Annonce des projets lauréats FAIRE Design 2018
Location:
Pavillon de l'Arsenal
21, boulevard Morland
75004 Paris
M° Sully - Morland, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 42 76 33 97
Fax : +33 (0)1 42 76 26 32
Mail : infopa@pavillon-arsenal.com
Internet Site : www.pavillon-arsenal.com
Description:
Annonce des projets lauréats de l'appel à projets innovants FAIRE 2018 DESIGN URBAIN
& APERO FAIRE avec Demory Paris !

Vous avez été nombreux à participer en proposant 261 projets pour FAIRE la ville autrement. Merci à toutes et tous et rendez-vous le mardi 26 juin à 19h au Pavillon de l'Arsenal pour l'annonce des projets lauréats !

http://www.faireparis.com

Annonce des projets lauréats FAIRE Design

[19:00-23:55] Fête des communistes du centre de Paris
Location:
Rue de Cléry
Rue de Cléry
75002 Paris
M° Bonne Nouvelle, Sentier, Strasbourg - Saint-Denis
France
Description:
PCF Paris 1er - 2e
72 Rue de Cléry
75002 Paris

Venez partager un verre (ou plus si affinité) avec les communistes du centre de Paris.
Ce sera l'occasion pour vous de découvrir le programme de la fête de l'Humanité de cette année et de nous commander vos places.

Fête des communistes du centre de Paris

[19:00-23:30] Soirée annuelle 2018 des diplômés EMLyon
Location:
Cirque d'Hiver Bouglione
110, rue Amelot
75011 Paris
M° Filles du Calvaire, Oberkampf
France
Phone : +33 (0)1 47 00 28 81
Fax : +33 (0)1 47 00 16 65
Mail : paule.admin@cirquedhiver.com
Internet Site : www.cirquedhiver.com
Description:
Nous vous donnons rendez-vous dans un cadre féerique pour la grande soirée annuelle du réseau qui mettra à l'honneur la richesse et la diversité de la communauté des diplômés emlyon business school.

17h00 - Visite du Campus parisien
19h00 - Accueil au Cirque d'Hiver
19h30 - Ouverture officielle de la soirée
Bernard Belletante, Directeur Général emlyon business school
Guillaume Touze, Président de l'Association des diplômés emlyon business school
Fabienne Clérot, Directrice emlyon business school forever alumni network

"Alumni makers awards" | Lauréats 2018
Nouveauté 2018 : nous aurons le plaisir de décerner nos premiers alumni makers awards. C'est vous qui avez voté !

Cocktail dînatoire | "Business Speed dating" - uniquement pour ceux inscrits online
Tout au long de la soirée, vous aurez l'opportunité de raviver et d'étendre votre réseau emlyon business school.
Identifiez de nouveaux contacts et planifiez vos rendez-vous, grâce à l'application Pitch & Match, proposée par Olivier Debarge (PGM 2011).

Un mail en provenance de l'adresse emlyonforever@cpinnovation.fr vous sera adressé, dès votre inscription à la soirée annuelle, afin de vous permettre de sélectionner et d'organiser vos RV.

Rencontrez les représentants des clubs d'affaires, les ambassadeurs des communautés à l'étranger, la fondation emlyon business school, les diplômés entrepreneurs et les associations étudiantes au sein du village forever alumni network.

Pour toute question relative à l'opérationnel, contacter Anne Deslage : deslage@em-lyon.com

https://www.emlyonforever.com/events/7580

[19:00-23:55] Soirée de lancement de la collection "Paris Hilton x Boohoo"
Location:
Salons France Amériques
Hôtel particulier du comte Le Marois
9/11, avenue Franklin-D.-Roosevelt
75008 Paris
M° Franklin D. Roosevelt, Champs-Elysées - Clemenceau
France
Phone : +33 (0)1 45 61 96 02
Fax : +33 (0)1 45 61 06 41
Internet Site : www.france-ameriques.fr
Description:
Paris Hilton x Boohoo Party

en présence de Paris Hilton, Daisey O'Donnell, Ellie O'Donnell, Lauren Pope, Chloe Lewis, Brahim Zaibat, Rayane Bensetti, Chris Zylka, Malika Ménard, Manon Quadratus et Anaïs Quadratus (Secret Story), Ja Rule, Capucine Anav, Alban Bartoli, Carla Ginola, Brahim Zaibat, Anaïs Delva, Maddy Burciaga (Les Anges 10), Quentin Margot, Slimane, Katrina Patchett, Emmanuelle Berne et Denitsa Ikonomova, Cyrielle Joelle, Christian Millette, Karima Charni et sa soeur Hedia Charni, Aurélie Konaté, Hapsatou Sy, Mathilde Tantot et Pauline Tantot, Sindy Auvity, Emma Cakecup

>> collection

La collaboration Paris Hilton x boohoo a enfin vu le jour ! Paris Hilton a fêté son lancement mardi soir près des Champs-Elysées. De nombreuses personnalités étaient de la partie, dont Malika Ménard, Capucine Anav ainsi que les jumelles Manon et Anaïs de Secret Story...

Entre deux fashion weeks (consacrées aux collections masculines et Haute Couture), Paris pensait profiter de quelques jours de répit ! C'était sans compter sur Paris Hilton, qui était venue célébrer le lancement de sa nouvelle ligne de vêtements. L'exquise Malika Ménard, Capucine Anav ou encore les jumelles Anaïs et Manon Quadratus étaient de la partie...

C'est à l'hôtel Le Marois, avenue Franklin-Roosevelt dans le 8e arrondissement de Paris, qu'a eu lieu l'événement. Paris Hilton y a fêté la sortie de la collection Paris Hilton x boohoo, disponible sur le site de la marque britannique. Vêtue d'une robe issue de sa collaboration, la superstar de 37 ans était accompagnée de son fiancé Chris Zylka.


Elle a également pu compter sur la participation du rappeur Ja Rule, auteur d'un mini-concert qui a enchanté les invités

Parmi ces convives, figuraient la sublime Malika Ménard, Capucine Anav, les ex-Secrétistes Anaïs et Manon Quadratus, Maddy Burciaga (Les Anges de la télé-réalité saison 10) et la fille de l'ex-footballeur David Ginola, Carla, venue au bras de son chéri.

Les soeurs Hedia et Karima Charni, Hapsatou Sy, Katrina Patchett, l'acteur Rayane Bensetti, les chanteurs Slimane et Alban Bartoli ainsi que le danseur Brahim Zaibat complétaient la liste de personnalités.

Soirée de lancement de la collection "Paris Hilton x Boohoo"
Mathilde Tantot et Pauline Tantot

Soirée de lancement de la collection "Paris Hilton x Boohoo"
Paris Hilton et Chris Zylka

Soirée de lancement de la collection "Paris Hilton x Boohoo"
Malika Ménard

Soirée de lancement de la collection "Paris Hilton x Boohoo"
Paris Hilton et Ja Rule

Soirée de lancement de la collection "Paris Hilton x Boohoo"
Daisey O'Donnell et Ellie O'Donnell

Soirée de lancement de la collection "Paris Hilton x Boohoo"
Paris Hilton

[19:00-22:00] Soirée de lancement de la terrasse d'été du Peninsula "Made in California"
Location:
Hôtel The Peninsula Paris
19, avenue Kléber
75116 Paris
M° Kléber
France
Phone : +33 (0)1 58 12 28 88
Fax : +33 (0)1 58 12 29 99
Mail : ppr@peninsula.com
Internet Site : paris.peninsula.com
Description:
Si vous avez envie de voyager en Californie tout en restant à Paris, direction Le Peninsula. En effet, l'hôtel se met aux couleurs de La Cité des Anges et vous propose de vivre à l'américaine, le temps d'un doux instant...

Le Peninsula Paris vous propose de plonger dans la pure tradition californienne du 27 juin au 31 août 2018.
Inspiré par l'hôte du groupe situé à Beverly Hills, le Peninsula rhabille sa Terasse Kléber avec les couleurs de L.A.
Plantes tropicales, planches de surf, couleurs pétantes... On se met dans l'ambiance made in Californie.

Côté cuisine aussi, le chef du Palace Christophe Raoux a travaillé de paire avec Daivd Codney (chef du Peninsula Beverly Hills) pour vous proposer une carte aux tendances néo-californienne.
Au menu du Lobby et de La Terrasse Kléber des choses saines. Acaï bowl, crumpet à l'avocat et oeuf ou encore omelette zéro cholestérol dès le petit-déjeuner. A accompagner d'un bon jus de fruits détox bien sûr !
Mais aussi des plats comme le velouté glacé d'orties, amande fraîche et huile de noisette, ou crevette Obsiblue, chou kale, lentilles corail et vinaigrette grenade. Et pour finir sur une note sucrée, red velvet cake à base de framboises et vinaigre balsamique ou encore une nage de fruits frais et leur jus de bouleau.
Envie d'un petit verre de vin ? Laissez-vous tenter par les californiens biodynamiques ou si vous préférez par un cocktail comme le "Marlon" (Téquila, citron vert et poivre rouge).
Tous les jours, une nouvelle playlist et du mardi au samedi à partir de 18h, des set de DJ en live.

En Californie, qui dit bien-être dans l'assiette dit être bien dans sa tête !
C'est pourquoi l'incontournable coiffeur du Peninsula Paris, Sébastien Besnier vous propose de tester le blond californien, pendant que le Spa vous prodigue un soin du visage 224K Gold Age-Defying, à base de produits naturels (330€ le soin de 90 min avec un jus pressé à froid).
Les samedis et dimanches après-midi un nail color bar Kure Bazaar vous attend pour vous faire des ongles aux couleurs flashy de 15h à 18h (A partir de 45€).
Et si vous avez envie d'aller vous promener dans Paris, des vélos électriques BMW sont à votre disposition.

Si vous avez envie de vivre en mode Californie en plein Paris, direction le Peninsula Paris du 27 juin au 31 août 2018

Soirée de lancement de la terrasse d'été du Peninsula "Made in California"

[19:00-22:00] Vernissage de Ran Hao
Location:
Association Jour et Nuit Culture
9, place Saint-Michel
75006 Paris
M° Saint-Michel, Odéon
France
Mobile : +33 (0)6 52 62 91 67
Mail : jouretnuit.collectifartistique@gmail.com
Internet Site : jouretnuitcollectifa.wix.com/jouretnuit
Description:
Illustrations de RAN HAO

Exposition du 26 juin au 2 Juillet 2018
Ouverte de 15h à 20h30 tous les jours
VERNISSAGE le 26 Juin 2018 de 19h à 22h

Ran HAO, illustratrice de mode est issue d'une famille d'artistes, spécialisée dans la peinture traditionnelle à l'encre de Chine. Cette culture insuffle dans son art une certaine fluidité des lignes et la technique du contraste entre noir et blanc, pour une esthétique du néant et de la réalité.
Fascinée par les mouvements du corps, elle s'inspire de figures de la vie quotidienne et crée ainsi une autre représentation, au style épuré, pour un fort impact visuel. Elle réalise des concept arts pour différentes marques de mode et de luxe, dont une série d'illustrations pour la marque Chopard, ainsi que pour des magazines de mode (AIM magazine). La courbe est suggérée, le mouvement gracieux, la finesse de ses traits donnent à ses personnages une élégance et une grâce singulière. Après une formation à l'EMCA (École des Métiers du Cinéma d'Animation) à Angoulême, elle créée divers story-boards et réalise de nombreux courts-métrages d'animation ainsi que des publicités. Son style minimaliste associé à l'innovation technique du court métrage confèrent à ses oeuvres une réelle délicatesse et légèreté.

L'espace Jour et Nuit Culture accueillera une exposition rétrospective de ses illustrations de mode.

http://www.ran-hao.com
https://www.instagram.com/ran_illustration_storyboard

Vernissage de Ran Hao

[19:00-22:00] Vernissage de l'exposition "Argentina - Nigeria"
Location:
Space in Progress
Julio Artist-run Space
13, rue Juillet
75020 Paris
M° Ménilmontant, Gambetta
France
Mail : bonjour@spaceinprogress.com
Internet Site : www.spaceinprogress.com
Description:
Julio accueille le mardi 26 juin à partir de 19H00 ARGENTINA NIGERIA. Cette exposition thématique sera accompagnée de la projection en direct du match de la Coupe du Monde 2018 Argentine - Nigeria.

ARGENTINA NIGERIA est une proposition de l'artiste Romain Sein avec les œuvres de Benjamin Artola, Thierry Lahontâa, Thomas Lannette, Ange Leccia, Olivier Passieux, Pablo Siquier et Gianluca Tamorri

Vernissage de l'exposition "Argentina - Nigeria"

[19:00-22:30] Vernissage de l'exposition "Rebondir #7"
Location:
Centre d'animation Jemmapes
Espace Jemmapes - Immix Galerie - Scène du Canal
116, quai de Jemmapes
75010 Paris
M° Gare de l'Est, Jacques Bonsergent, Colonel Fabien, Goncourt
France
Phone : +33 (0)1 48 03 33 22
Mail : information-je@crl10.net
Internet Site : www.crl10.net
Description:
Immix Galerie

REBONDIR #7
PHOTOGRAPHIES - VIDÉOS - INSTALLATIONS
Exposition du 29 juin au 25 juillet et du 20 août au 15 septembre 2018

avec :
Nathalie BARBARAS
Saïda BERBOUR
Francine CATHELAIN
Franzisca DASNOY
Laura FOGLIA
Nicolas GAYRAUD
Sylvette GUBLIN-CARROLL
Catherine HEYVAERTS
Pierre JARRIGE
Isabelle MANGOU
Emilie POTEY

Programmation :
Carlo WERNER - Bruno Dubreuil - Olga Caldas

Vernissage de l'exposition "Rebondir #7"

[19:30-21:00] Dédicace d'Anne de Commines
Location:
Galerie Maître Albert
6, rue Maître-Albert
75005 Paris
M° Maubert - Mutualité, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 55 42 73 77
Mail : jdm@lmet.fr
Internet Site : www.maitrealbertgallery.com
Description:
Anne de Commines signera son recueil de nouvelles "L'indire" le mardi 26 juin à 19h30 autour de l'exposition "Ici, nos horizons"


Dans le cadre de l'exposition de Francine Mana & Myung-Joo Kim "Ici, nos horizons"

Francine Mana, Myung-Joo Kim seraient heureuses de votre présence, autour d'un verre, à la galerie Maître Albert pour le vernissage de leur exposition le jeudi 21 juin2018 de 18h30 à 21h30.

Exposition du 18 au 30 juin 2018

Vernissage de Francine Mana & Myung-Joo Kim "Ici, nos horizons"

[19:30-21:30] Lancement du catalogue de l'exposition "CONSTRUCTION" pour Martin Szekely
Location:
Librairie Volume
47, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, Strasbourg - Saint-Denis, République
France
Phone : +33 (0)1 85 08 02 86
Mail : contact@librairievolume.fr
Internet Site : www.librairievolume.fr
Description:
Lancement du catalogue de l'exposition "CONSTRUCTION" pour Martin Szekely

LANCEMENT du catalogue de l'exposition CONSTRUCTION consacré au travail de MARTIN SZEKELY au Musée des Arts décoratifs de Bordeaux.
Un livre publié par les éditions Norma et dirigé par Constance Rubini.
Conception graphique de Philippe Millot.

À propos de l'exposition :

'Pour Martin Szekely construire relève de l'essence même du métier du designer : « J'envisage ma pratique sous l'angle du constructeur et de l'usage qui sera fait de ma construction ; ce qui implique d'emblée l'usager, son corps et son environnement. Qui implique l'usager, appelle l'histoire des usages. Qui construit - ce qui est le propre du designer contrairement à l'artiste qui peut se suffire des idées - appelle l'histoire des structures et des technologies qui les sous-tendent ».

Expérimentant tous les matériaux, traditionnels ou nouveaux, Martin Szekely aborde chaque projet comme une nouvelle remise en question. Ses pièces rendent perceptibles des principes physiques qui questionnent notre rapport au monde matériel. Dans l'espace, les meubles et les objets du designer affichent leur précision mathématique, résultat d'un travail expérimental sur l'équilibre à partir de données de masse, de pesanteur et de réseaux de forces, le plus souvent invisibles à l'œil nu.

Sa réflexion est corrélée à une recherche de simplification pour approcher, avec exigence, l'état limite des matériaux. Dans ce processus de réduction, voire d'effacement, le designer tend vers un dispositif structurel a minima. Les pièces paraissent simples, évidentes et possèdent une dimension universelle. Cette notion de minimum, qu'elle soit visuelle ou structurelle, est, pour Martin Szekely, partageable avec tous.

Les œuvres présentées - toutes des pièces d'usage - rayonnent dans l'espace de la prison. Elles ne se contentent pas d'occuper le lieu mais s'en saisissent. Simplifiées à l'extrême, elles offrent la quintessence même de leur forme. S'en dégage une dimension cachée.

Cette exposition ambitionne de montrer, par un travail historique et thématique, la voie singulière empruntée par ce grand designer.'

Lancement du catalogue de l'exposition "CONSTRUCTION" pour Martin Szekely

[19:30-22:00] Vernissage de l'exposition "Uart"
Location:
Centre Culturel de l'Ambassade d'Ukraine
Espace culturel ukrainien Wassyl Slipak
22, avenue de Messine
75008 Paris
M° Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 43 59 03 53
Fax : +33 (0)9 61 51 31 54
Mail : amb-ukraine.culture@wanadoo.fr
Internet Site : www.mfa.gov.ua/france
Description:
Exposition Uart
Comprendre la guerre en Ukraine avec le Street Art

Le Street Art est une nouvelle tendance artistique en Ukraine qui a débuté en 2014 et exprime un message engagé politiquement et culturellement des jeunes artistes tant ukrainiens que internationaux.

Uart est un projet du campus dijonnais de Sciences Po Paris qui réunit 21 étudiants de diverses nationalités et qui s'est donné pour but d'exporter ce message sur le sol français à travers une exposition de photos. Pour cela, ils sont partis sur le terrain au mois d'avril 2018 pour découvrir et comprendre par eux-même l'actuelle situation de l'Ukraine à travers les villes de Kiev et Lviv.

Ces dernières sont devenues un espace d'expression pour de nombreux artistes qui tentent de redonner une nouvelle vie aux ruines du passé.
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L'Inauguration de l'exposition sera suivie de la session du Club politique de discussion avec Françoise Thom animée par Galia Ackerman

Vernissage de l'exposition "Uart"

Vernissage de l'exposition "Uart"

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