Wednesday, June 27, 2018
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Category: All

27
June 2018
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  Inauguration de l'Hôtel Beauvau
Location:
Ministère de l'Intérieur
Hôtel de Beauvau
96, rue du Faubourg Saint-Honoré
96, place Beauvau
75008 Paris
France
Internet Site : www.interieur.gouv.fr
Description:
Inauguration de l'Hôtel Beauvau

Fête nationale de Djibouti
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
Anniversaire de l'Indépendance

Exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Location:
Pavillon Carré de Baudouin
121, rue de Ménilmontant
75020 Paris
M° Gambetta, Ménilmontant, Pyrénées
France
Phone : +33 (0)1 58 53 55 40
Internet Site : www.carredebaudouin.fr
Description:
Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"

du 27 avril au 29 septembre 2018, prolongée jusqu'au 2 janvier 2019
du mardi au samedi de 11h à 18h

Personnage clé de l'histoire de la photographie française, Willy Ronis (1910-2009) est l'une des plus grandes figures de cette photographie dite « humaniste », attachée à capter fraternellement l'essentiel de la vie quotidienne des gens. À partir de 1985, Willy Ronis se plonge dans son fonds photographique pour sélectionner ce qu'il considère comme l'essentiel de son travail. Il réalise une série de six albums, constituant ainsi son « testament photographique ». Ces albums inédits sont la matrice de cette exposition.

À l'invitation de Frédérique Calandra, Maire du 20e arrondissement, Willy Ronis par Willy Ronis est à voir et à écouter du 27 avril au 29 septembre 2018, au Pavillon Carré de Baudouin, qui fête ses dix ans cette année, au cœur de ce quartier de Paris qu'il aimait tant.

Devenu reporter photographe en 1936, Willy Ronis mène de front commandes et recherches personnelles. Observant le monde, ses photos dressent une sorte de portrait à la fois intimiste et profond de la société et de l'époque. Elles constituent un immense travelling qui donne à voir, à comprendre et à aimer les gens dans l'ordinaire de leur vie. En plaçant l'homme au centre de son œuvre, en posant sur lui un regard optimiste et bienveillant, Willy Ronis n'en néglige pas pour autant de rendre compte de la dureté de l'époque, d'où ces nombreuses images sur le monde du travail et les luttes ouvrières, marquant son empathie et un engagement social qui perdure tout au long de son œuvre.

Outre les photographies exposées, près de deux cents, réalisées entre 1926 et 2001, le public pourra également feuilleter les albums à partir de bornes composées de tablettes interactives. Par ailleurs, une série de films et de vidéos réalisés sur Willy Ronis sera projetée dans l'auditorium selon une programmation particulière. Une occasion unique d'entrer de plain-pied dans l'univers personnel de l'artiste.

Neuf ans après le décès de Willy Ronis, cette exposition célèbre la clôture de la succession et l'entrée de l'œuvre dans les collections de la MAP, l'établissement du ministère de la Culture qui gère, entre autres, les grandes donations photographiques faites à l'État. Le commissariat de cette exposition est assuré par Gérard Uféras, photographe, l'un des plus proches amis de Willy Ronis, et par Jean-Claude Gautrand, photographe, journaliste et historien de la photographie française. Toutes les photographies exposées font l'objet d'un travail exceptionnel au sein du laboratoire de l'Agence photographique de la Réunion des musées nationaux - Grand Palais, qui les diffuse en exclusivité.

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Willy Ronis, Pendant le défilé de la victoire du Front populaire, rue Saint-Antoine, Paris, 14 juillet 1936
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Willy Ronis, Les Amoureux de la Bastille, Paris, 1957
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Willy Ronis, Le Café de France, L'isle-sur-la-Sorgue, 1979
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Location:
Musée Français de la Carte à Jouer
16, rue Auguste Gervais
92130 Issy-les-Moulineaux
M° Mairie d'Issy
France
Phone : +33 (0)1 41 23 83 60
Fax : +33 (0)1 41 23 83 66
Mail : musee@ville-issy.fr
Internet Site : www.museecarteajouer.com
Description:
Du 13 décembre 2017 au 20 mai 2018, prolongation jusqu'au 12 août 2018
Du mercredi au vendredi : 11h - 17h / Samedi et dimanche : 14h - 18h
Groupes : sur rendez-vous du mardi au dimanche - Fermé le lundi et les jours fériés

Entrée libre le premier dimanche de chaque mois
Plein tarif : 4.70 € / 3.60 € pour les Isséens et GPSO
Tarif réduit : 3.60 € / 2.60 € pour les Isséens et GPSO
Gratuit pour les moins de 26 ans
Audio guide français / anglais : gratuit

Labellisée « Centenaire Auguste Rodin », cette exposition au Musée Français de la Carte à Jouer sera la dernière manifestation de cette année consacrée à l'une des figures les plus indépendantes du monde de l'art. Mêlant sculptures et photographies, elle s'accompagnera d'une riche programmation avec des conférences mensuelles et des projections.

En 1908, Auguste Rodin, qui habite la Villa des Brillants à Meudon depuis une douzaine d'années, fait installer dans les communs du château des Conti à Issy-les-Moulineaux l'atelier d'un de ses derniers mouleurs et proches collaborateurs : Paul Cruet.

Employé par le Maître, puis par le Musée Rodin de novembre 1905 à février 1940 en qualité de chef-mouleur, celui-ci devient un collaborateur précieux et estimé dont l'expertise a régulièrement été sollicitée dans différents domaines. C'est en particulier à lui qu'est confiée la tâche d'achever la mythique Porte de l'Enfer en 1917.

Jusqu'à sa fermeture en 1937, son atelier isséen compte parmi l'un des principaux lieux d'activité du Musée Rodin.

A la fin de sa vie, il possédait une collection dont donation a été faite à la Ville en 1966 et 1974. Conservé au Musée Français de la Carte à Jouer, ce fonds comprend en particulier des photographies anciennes, une aquarelle et sept sculptures en plâtre (dont un buste de Camille Claudel et une tête d'un des Bourgeois de Calais, Pierre de Wissant).

L'ensemble sera présenté au côté d'une sélection d'œuvres à la réalisation desquelles Paul Cruet a travaillé. L'exposition a en effet bénéficié de l'aide et du soutien du Musée Rodin qui a bien voulu ouvrir largement l'accès à ses archives et à ses réserves.

Elle permettra aussi sur le plan esthétique de s'arrêter sur les processus créatifs en sculpture et plus particulièrement le procédé du moulage. Le mouleur joue en effet un rôle important non seulement sur le plan technique (du fait du nombre et de la complexité des étapes mises en œuvre) mais surtout sur le plan esthétique.

#CentenaireRodin
#Rodin100
http://rodin100.org/fr/actualit%C3%A9s/auguste-rodin-et-son-mouleur-paul-cruet

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Paul Cruet procédant au moulage d'Ugolin, tirage photographique 22.4 x 17.3 cm, coll. M F C J - Issy-les-Moulineaux © F. Doury

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), L'Âge d'airain (Grand modèle), 1877, plâtre patiné au vernis gomme laque, 180 x 68.5 x 54.5 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), Saint Jean-Baptiste (Grand modèle), 1880, plâtre patiné au vernis gomme laque, 203 x 71.7 x 119.5 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), Buste de Dalou, 1883, plâtre stéariné, 52 x 43 x 24 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

Exposition "Picasso et la danse"
Location:
Opéra national de Paris
Palais Garnier / Opéra Garnier
place de l'Opéra
8, rue Scribe
75009 Paris
M° Opéra, RER A Auber
France
Internet Site : www.operadeparis.fr
Description:
Bibliothèque-musée de l'Opéra
Entrée à l'angle des rues Scribe et Auber
Courriel : bibliotheque-musee-opera@bnf.fr

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"

Du 19 juin au 16 septembre 2018
Tous les jours 10h > 17h

Tarifs de visite
Plein tarif : 12 € - Tarif réduit : 8 €
Entrée gratuite pour les moins de 12 ans, personnes en situation de handicap et leur accompagnateur, demandeurs d'emploi.

Commissariat
Bérenger Hainaut, conservateur au département de la Musique, BnF
Inès Piovesan, chef du Service des éditions, Opéra national de Paris

Catalogue
Picasso et la danse
Sous la direction de Bérenger Hainaut et Inès Piovesan BnF Éditions
22 x 27 cm, 192 pages, 100 illustrations environ, 39 €

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
David Douglas Duncan
Pablo Picasso et Jacqueline Rogue dansant devant Les Baigneurs à la Garoupe
Juillet 1957
Photographie (reproduction)
Musée national Picasso-Paris DunDav120
© RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
David Douglas Duncan
Pablo Picasso dansant devant Les Baigneurs à la Garoupe
Juillet 1957
Photographie (reproduction)
Musée national Picasso-Paris DunDav120
© RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Pablo Picasso (1881-1973) est certainement l'un des artistes les plus complets du xxe siècle : à la fois peintre, dessinateur, sculpteur, graveur, il n'a cessé d'approfondir toutes les techniques, explorant les champs et les modes d'expression les plus divers. À partir des années 1910, il découvre le monde du spectacle et travaille à la création de décors et costumes qui marqueront l'histoire du ballet. Parade (1917), Le Tricorne (1919), Pulcinella (1920), Mercure (1924) constituent autant de repères majeurs pour cet art. L'héritage de Picasso reste d'ailleurs vivace au sein du répertoire du Ballet de l'Opéra de Paris, témoignant de l'importance de la place qu'il occupe dans le paysage chorégraphique.
Mais il faut dépasser le cadre du ballet pour découvrir que l'intérêt de Picasso pour la danse s'est en réalité exprimé dès ses plus jeunes années. Des danseuses de cirque des années 1900 aux danses érotiques du dernier Picasso, en passant par les scènes de bacchanales des années 1940 à 1960, tout a semblé prétexte à représenter des corps en mouvement. La dynamique du mouvement dansé a ainsi traversé toute l'œuvre du maître, allant parfois jusqu'à alimenter son geste artistique.
L'exposition organisée par la Bibliothèque nationale de France et l'Opéra national de Paris explore les différentes facettes du rapport de Picasso à la danse, entre vie de troupe et recherches créatrices, entre beaux-arts et spectacle vivant.


I. La troupe des Ballets russes

En mars 1915, Jean Cocteau cherche à rencontrer Picasso. Le jeune écrivain, qui côtoie les Ballets russes depuis 1909, souhaite marquer les esprits et s'imposer en tant que créateur auprès de Serge Diaghilev, le directeur de la compagnie. Il imagine donc de rallier le chef de file du mouvement cubiste et de le convaincre de participer à un de ses projets scéniques : Parade. Au début de l'été, le compositeur Edgar Varèse accepte de présenter Cocteau à Picasso : cette première rencontre signe le début de la collaboration de l'artiste avec les Ballets russes.
De 1917 à 1925, Picasso partage régulièrement la vie de la troupe, à l'occasion de résidences de travail ou de tournées, en France et à l'étranger. Il incarne une forme de renouveau au sein des Ballets russes, aux côtés de Cocteau mais aussi de Léonide Massine, alors principal chorégraphe. Au fil de ces années de collaboration, Picasso noue de nombreuses amitiés, dont témoignent portraits et caricatures, ainsi qu'une abondante correspondance. Sa forte implication dans l'univers mondain du ballet s'explique aussi par sa rencontre avec Olga Khokhlova : danseuse pour Diaghilev depuis 1911, elle entame une liaison avec Picasso en 1917, avant de l'épouser le 12 juillet 1918. Jusqu'en 1924, elle sera omniprésente dans ses œuvres.
Dans ce contexte, le ballet devient une thématique à part entière : Picasso réalise de nombreuses études de mouvements dansés et multiplie les dessins de danseurs, de ballerines et de pas de deux.

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Danseuse ayant servi de frontispice pour le livre de Boris Kochno, Le Ballet, mars 1954 lithographie en couleur BnF, Estampes et photographie

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Deux danseurs (1925) reproduction issue de l'ouvrage Pablo Picasso, Grâce et mouvement Zürich, Louis Grosclaude, 1943 BnF, Réserve des livres rares © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Trois danseuses, [1919-1920] Crayon graphite sur trois feuilles de papier raboutées Musée national Picasso-Paris Dation Pablo Picasso, 1979
© Sylvie Chan-Liat / RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018


II. Travailler pour le ballet

Picasso a contribué à dix productions de ballets, dont six pour les Ballets russes. Son implication se limite parfois à un simple rideau de scène, ou à des indications pour le faire réaliser : c'est le cas par exemple pour Le Train bleu (1924) ou Le Rendez-vous (1945). Entre 1917 et 1924, il s'investit toutefois très activement dans quatre productions majeures : Parade (1917), Le Tricorne (1919), Pulcinella (1920) et Mercure (1924), ballets pour lesquels il conçoit décors, costumes et rideaux de scène.
Ces réalisations coïncident avec une prise de distance vis-à-vis de la technique cubiste. Après une dizaine d'années de recherches systématiques, qui l'ont mené du proto-cubisme des Demoiselles d'Avignon (1907) au cubisme synthétique, il commence à explorer de nouvelles directions. Des dessins naturalistes font leur réapparition dès 1915. Dans Parade cohabitent éléments néo-classiques et éléments cubistes, que Picasso n'abandonne pas pour autant : il les distille au fil des productions, par petites touches, avant de leur substituer une première forme de surréalisme dans Mercure. Le ballet accompagne ainsi les mutations successives de l'artiste.
À partir des années 1970, certains de ces ballets ont été reconstitués par l'Opéra de Paris. Après Parade, recréé en 1979 à l'occasion d'un hommage à Erik Satie, ce sont Le Tricorne, Le Train bleu et Le Rendez-vous qui intègrent simultanément le répertoire de l'Opéra en 1992. En comptant aussi Icare, dans une nouvelle production créée au Palais Garnier en 1962, cinq des ballets de Picasso sont actuellement au répertoire de l'institution.

Parade, 1917

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Projet pour le rideau de scène du ballet Parade, [1916-1917] Crayon graphite et aquarelle sur papier Musée national Picasso-Paris Dation Pablo Picasso, 1979 © Succession Picasso 2018

Imaginé par Cocteau, l'argument de Parade est très simple : devant un chapiteau, les artistes tentent de convaincre le public d'entrer pour assister à leur spectacle en donnant un aperçu de leurs numéros (la « parade »). Cocteau veut puiser la « force de vie » présente dans le cirque pour « féconder » un art théâtral jugé moribond. Ce projet ne pouvait mieux convenir à Picasso : particulièrement sensible à l'univers des saltimbanques, il s'identifie à Arlequin, « double mélancolique » très présent dans son œuvre. Sollicité par Cocteau, il accepte de participer, aux côtés de Massine et du compositeur Erik Satie. Il réalise un décor cubiste, qui contraste avec le néo-classicisme de son rideau de scène. Par ailleurs, Picasso modifie le ballet de façon notable. Il introduit les personnages des managers, dont les costumes sont pensés comme des sculptures cubistes, ainsi qu'un numéro de « cheval-jupon », sur le modèle de celui qu'il a observé au cirque Medrano. Ses costumes contribuent largement au scandale de la création de Parade, qui finit néanmoins par s'imposer.

Le Tricorne, 1919

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Le Tricorne : maquette du décor définitif (1919) planche issue du portf. : Trente-deux reproductions de maquettes en couleurs d'après les originaux des costumes et décors par Picasso pour le ballet Le Tricorne Paris, P. Rosenberg © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Projet de costume pour le ballet Le Tricorne : un voisin (1919) planche issue du portf. : Trente-deux reproductions de maquettes en couleurs d'après les originaux des costumes et décors par Picasso pour le ballet Le Tricorne Paris, P. Rosenberg © Succession Picasso 2018

Après la réussite de Parade, Diaghilev invite Picasso à participer à un second ballet, entièrement espagnol : El Sombrero de tres picos (Le Tricorne), adapté du roman picaresque de Pedro de Alarcón. Manuel de Falla compose la musique et Massine est de nouveau chargé de la chorégraphie, conseillé par Félix Fernandez, un danseur de flamenco. L'intrigue du ballet s'articule autour des personnages du meunier et de sa femme, convoitée par le gouverneur de la province. À la suite de nombreuses péripéties, le gouverneur est rossé, avant que la foule ne se lance dans une jota finale, danse traditionnelle espagnole. Picasso réalise des décors aux teintes douces, à la fois naturalistes et subtilement cubistes, sur lesquels ses costumes très colorés, d'inspiration populaire, se détachent vivement. Le Tricorne, qui lui rappelle ses racines andalouses, lui permet d'exprimer sa passion pour la corrida, qu'il fait infuser dans le ballet : il fait danser matador et picador au milieu des villageois, et représente sur le rideau de scène une arène, un jour de corrida.

Pulcinella, 1920

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Étude de décor pour le ballet Pulcinella [ca. 1920] Procédé Jacomet (gouache appliquée au pochoir sur impression phototypique) BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Succession Picasso 2018

En avril 1917, les Ballets russes sont en tournée en Italie : la troupe se produit à Rome, avant de gagner Naples. Alors que Picasso travaille sur Parade, Diaghilev et Massine rassemblent des matériaux pour un nouveau ballet, inspiré de la commedia dell'arte. Adaptant une pièce du théâtre napolitain du xviiie siècle, Massine écrit l'argument de Pulcinella quelques mois plus tard. Diaghilev, de son côté, après avoir collecté des manuscrits attribués à Jean-Baptiste Pergolèse (1710-1736), propose à Igor Stravinsky de s'en servir pour composer une nouvelle musique de ballet. Picasso rejoint le projet en décembre 1919 et réalise une première série d'esquisses évoquant l'esthétique du Second Empire. Après plusieurs refus de Diaghilev, il opte pour une scène de rue nocturne : Naples est représentée selon les principes cubistes, avec vue sur le Vésuve. Les costumes qu'il conçoit empruntent à la fois aux costumes du XVIIIe siècle et aux traditions populaires napolitaines, qu'il a découvertes en 1917. Pulcinella est créé par les Ballets russes à l'Opéra de Paris le 15 mai 1920.

Mercure, 1924

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Scène de la confrontation entre Mercure (Léonide Massine)et Apollon (Boris Lissanevitch), Mercure [1927][Photographe non identifié], © BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Succession Picasso 2018

En 1924, Diaghilev et Cocteau montent Le Train bleu. Sollicité, Picasso accepte qu'un de ses tableaux soit reproduit pour servir de rideau de scène. Au même moment, le comte Étienne de Beaumont lance un projet concurrent. Pour ses « Soirées de Paris », il réunit une équipe composée de Satie, Massine et Picasso, auxquels il commande un ballet autour du dieu Mercure.
Picasso a carte blanche. S'éloignant du cubisme, il conçoit des « poses plastiques » d'allure surréaliste : les Trois Grâces apparaissent travesties ; certains personnages sont incarnés par des sculptures mobiles. L'artiste approfondit aussi une nouvelle technique, à base de lignes continues : ce style, dit « calligraphique » ou
« curvilinéaire », irriguera sa production dans les années suivantes.
Lors de la première de Mercure, le 15 juin 1924, un groupe de dadaïstes menés par André Breton et Louis Aragon déclenche une cabale visant Satie et Beaumont. Quelques jours plus tard, ils dressent toutefois dans la presse un portrait élogieux de Picasso : son dernier ballet majeur signe ainsi son entrée dans le surréalisme.

Icare, 1962

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Attilio Labis dans le rôle-titre d'Icare Palais Garnier, Paris, 1962 BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Roger Pic/ BnF © Succession Picasso 2018

En 1962, Serge Lifar est invité par l'Opéra de Paris à remonter son ballet Icare. L'argument qu'il a conçu s'inspire de la mythologie grecque : grâce aux ailes fabriquées par son père Dédale, Icare s'élance dans les airs ; mais grisé par le vol, il s'approche trop près du soleil, la cire de ses ailes fond et il tombe dans la mer. Créé en 1935, le ballet est un manifeste où la danse s'écrit indépendamment de la musique : outre la chorégraphie, Lifar est responsable des « rythmes » qui l'accompagnent, orchestrés par Arthur Honegger.
Pour cette reprise, l'ancien danseur conçoit lui-même de nouveaux costumes et propose à son ami Picasso, rencontré grâce aux Ballets russes dans les années 1920, de réaliser décor et rideau de scène. Depuis 1924, Picasso n'a plus travaillé pour le ballet, à l'exception d'un rideau pour Le Rendez-vous (1945) de Roland Petit, qui reprend une toile existante. L'artiste accepte pourtant d'imaginer ce nouveau décor : il fournit à Lifar une esquisse rappelant une autre « chute d'Icare », celle de la fresque qu'il a peinte en 1958 pour le siège de l'Unesco.


III. Représenter la danse

Au-delà de l'univers du ballet, Picasso a représenté un grand nombre de scènes de danses. Dès la fin des années 1890, des danseuses de cabaret apparaissent dans ses œuvres. L'artiste fréquente alors beaucoup music-halls et cafés-concerts : les danseuses de french cancan mais aussi les bals populaires qu'il dépeint, sont autant de témoins de sa vie de bohème, en prise avec le monde de la nuit et de la fête. Ces premières thématiques laissent ensuite la place à d'autres sujets, prétextes à l'introduction de nouvelles danses : danses orientales, danses mythologiques, danses traditionnelles espagnoles comme le flamenco, la jota ou encore la sardane, liée à la
« ronde de la paix »...
Réalisé entre 1904 et 1972, l'œuvre gravé de Picasso accompagne l'évolution de son rapport au mouvement dansé et permet de proposer un aperçu de la présence continue de la danse dans sa production, à travers quatre thématiques majeures.

Au cirque - Forains et saltimbanques

Picasso a toujours été fasciné par le monde circassien. À Paris, dès 1904, il est un habitué du cirque Medrano. Cette fréquentation assidue se ressent dans sa création : en 1905, les saltimbanques deviennent omniprésents dans ses œuvres. Suivant les traces de Henri de Toulouse-Lautrec, Picasso dessine ses premières « danseuses à cheval » ou « écuyères à panneau », du nom de la selle plate sur laquelle ces baladines se produisent. Au fil des années, il convoquera souvent cette figure, que l'on retrouve notamment sur le rideau de Parade.

Les danses mythologiques

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Faunes et chèvres, 1959 linogravure en couleurs BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Grand nu dansant, 1962 linogravure en couleurs, BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Centaure dansant, fond noir, octobre 1948 lithographie BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso Bacchanale avec une femme assise tenant un bébé, 1959 linogravure en couleurs BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

La mythologie gréco-latine a profondément nourri l'œuvre de Picasso. Si le minotaure, alter ego de l'artiste, domine les années 1930, ce sont les bacchantes et l'ensemble du cortège dionysiaque qui s'imposent à partir des années 1940. Les bacchantes sont ces femmes enivrées qui pratiquent une danse rituelle en l'honneur de Dionysos-Bacchus, dieu du vin et du théâtre. Picasso s'inspire des bacchanales du classicisme français pour représenter ce nouveau type féminin. En août 1944, dans l'euphorie de la Libération de Paris, il reproduit Le Triomphe de Pan de Nicolas Poussin (1594-1665), qu'il réinterprète d'une manière cubiste : célébrant la joie de vivre retrouvée, cette peinture initie un nouveau départ dans son œuvre. À la faveur du retour à la paix et de séjours réguliers à Antibes, satyres, centaures, faunes et bacchantes s'affirment alors dans des compositions mêlant musique, danse et fête, dans lesquelles on voit parfois poindre l'influence du néo-classicisme de Jean-Auguste-Dominique Ingres (1780-1867).

Danser la corrida

Dans la culture populaire espagnole, les affinités entre danse et tauromachie sont nombreuses : les paroles et les figures du flamenco font souvent référence à la corrida ; le paso doble évoque le tercio de muleta, combat final du matador contre le taureau. Réciproquement, un certain nombre de musiques de danse sont jouées tout au long de la corrida. Lorsque le matador choisit de poser lui-même les banderilles, il le fait au son d'une valse ou d'une jota issue du folklore espagnol, dansant et virevoltant devant le taureau pour provoquer sa charge. Puis, alors que l'orchestre interprète un paso doble, le matador exécute, avec une cape rouge, une série de passes parfois comparées à des mouvements de flamenco, avant l'estocade finale. Picasso a pleinement intégré le potentiel dansant de la corrida. Si les danseurs des Ballets russes incarnaient matador et picador dans Le Tricorne, ce sont ici les toréros qui se font danseurs. Les banderilleros sont suspendus dans des postures qui semblent chorégraphiées, tandis que chevaux et taureaux se figent au milieu de pas de deux brutaux.

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso
Tauromaquia : suerte de muleta
1957
Aquatine au sucre
BNF, Estampes et photographie

Le pouvoir érotique de la danse

Au cours des années 1960, la présence de l'érotisme dans les œuvres de Picasso s'intensifie considérablement. L'artiste revisite les sujets qui lui sont chers pour en proposer une nouvelle interprétation, fortement sexualisée. En particulier, il explicite beaucoup plus que par le passé le caractère sensuel voire luxurieux de la danse : bacchantes, circassiennes et danseuses orientales apparaissent nues, leurs attributs sexuels exacerbés. Plus encore, ses représentations mettent en scène avec insistance le pouvoir érotique de la danse. Les danseuses adoptent des poses lascives, attirant de façon magnétique le regard de spectateurs concupiscents, auxquels Picasso paraît une nouvelle fois s'identifier. Ces jeux de séduction fascinent diverses figures incarnant l'autorité ou le pouvoir, captives de ces visions érotiques, tel Hérode face à Salomé. Le public lui-même est renvoyé à sa posture de voyeur, à l'image de ce cavalier, échappé de l'univers de Rembrandt (1606-1669), qui surprend une bacchanale nocturne dans une composition de 1971.


IV. De la danse au geste dansé

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Picasso Pablo (dit), Ruiz Picasso Pablo (1881-1973). Paris, musée national Picasso - Paris. MP819. © René Gabriel Ojéda / RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Amateur de bals populaires et de fêtes mondaines, Picasso a dansé toute sa vie. Sur certains clichés, on le voit, amusé, tenter un levé de jambe maladroit en pleine rue, ou ébaucher un pas de danse en compagnie de Jacqueline Roque, sa dernière égérie. Pour autant, cette affinité avec le mouvement dansé peut-elle avoir influencé sa pratique artistique ?
La série de photographies réalisée par Gjon Mili pour le magazine Life en août 1949 apporte quelques éléments de réponse. À l'aide d'un crayon lumineux, Mili invite Picasso à exécuter des dessins immatériels. Constitué d'une ligne ininterrompue de lumière, chaque motif est fixé sur la pellicule grâce à une durée d'exposition très longue. Parfois, une succession de flashs permet de capturer différents états de la gestuelle de l'artiste : son corps apparaît tourné dans plusieurs directions à la fois, à la façon d'un tableau cubiste.
Cette technique du trait continu, Picasso l'a expérimentée dès la fin des années 1900 : la pointe du crayon se pose sur le papier et ne le quitte qu'une fois le dessin achevé. Entre 1917 et 1924, l'artiste s'en sert de nouveau, aboutissant au « style curvilinéaire » de Mercure. Mais la proposition de Mili implique une nouveauté de taille : cette fois, le tracé s'épanouit dans un espace à trois dimensions. Mouvements amples des bras, extension maximale, le corps de Picasso semble se projeter dans une sphère pour déployer une imagerie en volume. Son geste devient, en quelque sorte et pour un bref instant, un geste de danseur, immortalisé par l'œuvre photographique, comme une esquisse de notation chorégraphique.

https://www.operadeparis.fr/visites/expositions/picasso-et-la-danse

08:00  
09:00 [09:00] Découverte des créations de Christian Tortu
Location:
Musée national de l'Orangerie
Jardin des Tuileries
75001 Paris
M° Concorde
France
Phone : +33 (0)1 44 77 80 07
Mail : information-orangerie@culture.gouv.fr
Internet Site : www.musee-orangerie.fr
Description:
Boutique du Musée de l'Orangerie

Invitation Presse à la découverte des créations de Christian Tortu, suivie d'une visite libre de l'exposition « Nymphéas. L'abstraction américaine et le dernier Monet ».

[09:30] Conférence de Presse du lancement de la Biennale Émergences
Location:
cneai =
Centre National Edition Art Image
Magasins généraux
1, rue de l'Ancien canal
93500 Pantin
M° Eglise de Pantin
France
Phone : +33 (0)1 39 52 45 35
Fax : +33 (0)1 39 52 43 78
Mail : cneai@cneai.com
Internet Site : www.cneai.com
Description:
5ème édition organisée par le Territoire Est Ensemble qui rassemble 80 artisans-créateurs, une vingtaine de designers, des expositions et installations dans la ville de Pantin et un cycle de rencontres...

10:00  
11:00  
12:00  
13:00  
14:00  
15:00  
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17:00 [17:00-19:00] Vernissage de Fernanda Laguna
Location:
Londres
London
London
London
M° www.tfl.gov.uk/tube
United Kingdom
Internet Site : www.cityoflondon.gov.uk
Description:
Campoli Presti LTD
223 Cambridge Heath Road
London, London E2 0EL
United Kingdom

Vernissage de Fernanda Laguna

[17:00-20:00] Vernissage de Simone Zaccagnini "Riviera Sunset Boulevard"
Location:
Galerie Derouillon
38, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, République, Arts et Métiers, Strasbourg - Saint-Denis
France
Mobile : +33 (0)6 13 67 33 71
Mail : benjamin@galeriederouillon.com
Internet Site : www.galeriederouillon.com
Description:
Galerie Derouillon is pleased to present Simone Zaccagnini's first solo exhibition in Paris from June 27th to July 21st. (b.1982, Pescara, Italy. He lives and works in Berlin).

"I won't send you two pages about my work, but I'll send you my playlist and my references. I can't write about my work, it's complicated, it will be pretentious. I, as an artist, has a vision about something, and cannot pretend to be someone else, who has a vision about my vision. It's not the artist's job to try to analyze the works, it will become vulgar. One can't be the actor and the critic... You will have to try to contextualize it, make sense of it, put it all together".

These are Simone's instructions when I speak with him on Whatsapp from his car in Prenzlauer Berg in Berlin, where he sits when he needs to be alone. Usually, Simone works in a studio space that he shares with his girlfriend Anna. But he had an incident - he broke his sewing machine, which then had to be replaced - and as he bought a new, industrial one, it was, by default, delivered to his home. "So now I had this monster installed at home", which led to a decision of moving his studio home temporarily. "I actually prefer to work at home, it forces me to be more clean, although my home now is messy, with plastic and gummy and jackets and socks everywhere".

He says he is not romantic per-say with his works, that he is trying to escape an obsession of how to use technique or a language. He doesn't see art for art, music for music, painting for painting, but a diagonal line between them. "I don't have any symbolism in my work, that's for sure; nothing is symbolic. If people don't see what it is, I tell them, it is what it is, and it might not be anything. My work should speak on its own; have its own legs, it should be able to walk alone. It has its own life (or its own career, if stuff goes well), its own price, its own house, brother and sisters and owners, and eventually it doesn't belong to me anymore, it's not mine." It's not the usual approach that art drives you into.

"Formally, I'm trying to have precise works, because although I have a punk approach, I don't like trashy results" he says, and obviously references Jean Dubuffet and Art Brut. "Sometimes beauty and ugliness are so close. Since the renaissance people tried to have an answer for what beauty is, but beauty is a moment, something that shows itself, not something you can manage or reproduce as a medium". I'm interested in the rather inelegant and sporty element to his work. "I don't to any sports, I'm too lazy to make sports, I'm keeping skinny by being nervous and smoking cigarettes. Obviously I don't know the sports world too much." However he is interested in sports logos and logomania.

Riviera Sunset Boulevard is an installation of 10 works. The works escape all borders, forms and shapes. The materials are all chosen carefully and sourced from the Internet; the three identical Kellogg's jackets were ordered from New Zealand, Italy and the US. Typically, Simone would use wooden stretchers as canvas, but these have none - they're made a bit like a soft suitcase; onto red gummy these jackets and jerseys are mounted, with logos in bright palettes (no blacks or browns or dark reds), layered with Fimo clay (typically used by kids or punks), also in intense colors. For this exhibition, Simone has looked to COBRA artists like Karel Appel and Asger Jorn, as well as Tanaka Atsuko from the Gutai collective.

Part of the idea of a sculpture is that you're standing in front of, looking at, a monument. These new works are not monumental like sculptures normally are. They are empty inside, but have a functional structure, which allows them to be put on the couch, put on the wall, slept on. "In a way, I try to keep the functionality away. When I start working on them, they have a function, and after I have worked on them, they have no function. They are stretched until broken, they are cut".

Apropos cut, Simone is majorly influenced by deconstruction and sampling in hiphop; tracks are cut, manipulated until it hurts something else, if you want. He sent me a playlist of Madlib, Ol' Dirty Bastard, Travis Scott and Dean Blunt. And during the time making this new body of work, an old friend of Simone's re-appeared in his life, Dre Love, an American rapper and MC, who said of Simone's new works they have an energy and strong references reminiscing the golden era gladness of the 90s in Jamaica, Queens, where he had grown up. And it's precisely these nostalgic connotations to and combinations of, hiphop, 90s fashion and childishness that makes these new works so paradoxically refreshing.

Elise By Olsen

Vernissage de Simone Zaccagnini "Riviera Sunset Boulevard"
Runnin', 2018. DHL jacket, polymer clay, patches, denim, pvc, padding. 200 x 190 x 15 cm (78.7 x 74.8 x 6 inches)

[17:30-20:00] 11ème édition du Prix OCIRP Acteurs Économiques & Handicap 2018
Location:
Maison de Radio France
Maison de la Radio
116, avenue du Président Kennedy
75220 Paris Cedex 16
M° RER C Avenue du Président Kennedy, Passy
France
Phone : +33 (0)1 56 40 22 22
Internet Site : www.radiofrance.fr
Description:
Mercredi 27 juin 2018 aura lieu la remise des Trophées de la 11e édition du Prix OCIRP Handicap ! Cette remise de prix se déroulera à l'Auditorium de la Maison de la Radio, à Paris, à partir de 17h30

Les présidents paritaires de l'OCIRP, Philippe Pihet et Jean-Louis Peyrude et le directeur général de l'OCIRP, Pierre Mayeur, ont le plaisir de vous inviter à la remise des trophées du 11e Prix OCIRP Handicap. Elle sera placée sous la Présidence d'honneur du professeur Axel Kahn, en présence de Marie-Anne Montchamp, présidente de la CNSA, et de Patrick Gohet, adjoint au Défenseur des droits en charge de la lutte contre les discriminations et de la promotion de l'égalité.

Cliquez ici pour télécharger l'invitation et pour en savoir plus sur cette remise des trophées. Attention ! Vous avez jusqu'au 20 juin pour vous inscrire : aiech@ocirp.fr et saulnier@ocirp.fr


[18:00-21:00] 1er anniversaire du toit de la Grande Arche
Location:
Grande Arche de La Défense
1, parvis de La Défense
92044 Paris la Défense
M° La Défense
France
Phone : +33 (0)1 40 90 52 20
Internet Site : www.lagrandearche.fr
Description:
Nous sommes ravies de vous inviter au 1er anniversaire du toit de la Grande Arche, qui aura lieu le mercredi 27 juin à 18h ! Depuis sa réouverture, le lieu et sa vue imprenable ne cessent de se réinventer afin de satisfaire les visiteurs. Cet événement présentera la programmation du toit pour les mois à venir + avant-gout du 14 juillet !

Zoé Helle - 06 25 51 62 46
Béatrice Parrinello-Froment - 06 63 72 16 06
www.bpfconseil.com

>> invitation

[18:00-21:00] Signature du livre "Maldoror" d'Elizabeth Prouvost
Location:
Galerie Agathe Gaillard
3, rue du Pont Louis-Philippe
75004 Paris
M° Pont Marie, Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 77 38 24
Mail : contact@galerieagathegaillard.fr
Internet Site : www.galerieagathegaillard.com
Description:
Signature du livre "Maldoror" d'Elizabeth Prouvost

[18:00-20:30] Vernissage de Yves Helbert, Magdalena Lamri, Sylvie Sauvageon
Location:
Galerie Tokonoma
47, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau, Etienne Marcel
France
Phone : +33 (0)9 82 57 72 25
Mobile : +33 (0)6 28 05 26 85
Mail : tokonoma.galerie@gmail.com
Internet Site : www.galerie-tokonoma.com
Description:
Dessins de Yves Helbert, Magdalena Lamri, Sylvie Sauvageon

[18:00-22:00] Vernissage de l'exposition "1001 Toits"
Location:
Renaissance Paris Republique Hotel
40, rue René Boulanger
75010 Paris
M° République
France
Phone : +33 (0)1 71 18 20 95
Fax : +33 (0)1 40 99 88 01
Mail : creative.manager@renaissanceparisrepublique.com
Internet Site : renaissance-hotels.marriott.com/renaissance-paris-republique-hotel
Description:
#SAVETHEDATE !! Les « 1001 Toits » du Renaissance Paris République !

Depuis l'ouverture de l'hôtel Renaissance Paris République, plusieurs photographes ont été sélectionné par Mr. Frédéric Bonomo pour immortaliser la vue sensationnelle que nous avons depuis notre toit technique.
C'est pour mettre en lumière cet époustouflant panorama ainsi que ces photographes que nous organisons une exposition collective le mercredi 27 juin de 18h à 22h.
Au cours de cette soirée, les 20 photographes exposeront une œuvre chacun, dont la mise en vente et les profits seront reversés à l'association SOS Villages d'Enfants (France).

Vernissage de l'exposition "1001 Toits"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Sculpture in the City"
Location:
Londres
London
London
London
M° www.tfl.gov.uk/tube
United Kingdom
Internet Site : www.cityoflondon.gov.uk
Description:
The Undershaft, EC3

8th Edition
Launches 27th June 2018

https://www.sculptureinthecity.org.uk

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition des élèves de la Maison des Arts
Location:
Maison des Arts de Bagneux
15, avenue Albert Petit
92220 Bagneux
M° RER B Bagneux
France
Phone : +33 (0)1 46 56 64 36
Fax : +33 (0)1 46 56 20 93
Mail : maison-arts@mairie-bagneux.fr
Internet Site : www.bagneux92.fr
Description:
Marie-Hélène Amiable
Maire de Bagneux
Conseillère départementale des Hauts-de-Seine

Patrick Alexanian
Conseiller municipal délégué à la culture

La Municipalité

ont l'honneur de vous inviter à découvrir les créations artistiques réalisées par les élèves
des ateliers de la Maison des arts du 22 juin au 30 juin 2018

Inauguration mercredi 27 juin à partir de 18h00

Nocturne le mardi soir jusqu'à 20h
Ouverture samedi 30 juin de 14h à 19h

[18:30-21:00] 5ème édition du Prix du Livre de Géopolitique 2018
Location:
Ministère des Affaires étrangères et européennes
Quai d'Orsay
37, quai d'Orsay
1, rue Robert Esnault-Pelterie
75351 Paris
M° Invalides, Assemblée Nationale
France
Phone : +33 (0)1 43 17 53 53
Internet Site : www.diplomatie.gouv.fr
Description:
5ème édition du Prix du Livre de Géopolitique 2018

[18:30-22:30] 19ème cérémonie des Masters Auto Infos
Location:
Salle Wagram
39, avenue de Wagram
5 bis, rue de Montenotte
75017 Paris
M° Ternes, Charles de Gaulle - Etoile
France
Phone : +33 (0)1 55 37 86 86
Fax : +33 (0)1 43 80 96 95
Mail : contact@sallewagram.com
Internet Site : www.sallewagram.com
Description:
Auto Infos et PWC ont l'honneur de vous convier à la 19ème cérémonie des Masters Auto Infos, présidés par Vincent SALIMON, Président du groupe BMW FRANCE, le mercredi 27 juin 2018 à la Salle Wagram, Paris.

Les meilleurs patrons de groupe seront récompensés pour leurs performances exceptionnelles relevées par l'étude financière réalisée par PWC.

Confirmez votre participation avant le 25 mai en mentionnant votre code invitation*

>> RSVP
*Code invitation : MASVIP18

[18:30-21:00] Finissage de l'exposition "Tennis" et workshop de Corinne Dubreuil
Location:
Galerie Jean-Denis Walter
Gallery of Sports Art
56, boulevard de La Tour-Maubourg
75007 Paris
M° La Tour-Maubourg
France
Mobile : +33 (0)6 60 07 30 63
Mail : jeandeniswalter@gmail.com
Internet Site : www.jeandeniswalter.fr
Description:
18h30 - 19h30 : workshop la photographie de tennis par Corinne Dubreuil, l'une des plus grandes photographes du circuit. Inscription obligatoire à l'adresse suivante : galeriejdwalter@gmail.com (entrée gratuite, places limitées).

19h30 - 21h : soirée de clôture de l'exposition. C'est votre dernière chance de voir les photographies de Corinne Dubreuil, Simone Perolari, Gerry Cranham et Serge Philippot aux murs de la Galerie. Le décrochage a lieu le lendemain, le jeudi 28 juin.


22 mai - 27 juin
Lundi - Samedi > 10h - 20h

Vernissage > mardi 22 mai : 18h30 - 21h

Cette exposition présente les œuvres de Corinne Dubreuil, Simone Perolari et Gerry Cranham.

Si ce dernier est considéré comme un véritable pionnier de la photographie de sport anglaise, le second, est un grand photojournaliste italien.

La première, quant à elle, à qui nous consacrons une grande partie de l'exposition, a su concilier ses deux passions : la photographie et le tennis pour en faire son métier. Aujourd'hui, elle est l'une des plus grandes photographes du circuit et son talent est mondialement reconnu. Corinne Dubreuil se renouvelle sans cesse et change notre manière de regarder ce sport et ses icônes.

Vernissage de l'exposition "Tennis"
Corinne Dubreuil, Rafa I

Vernissage de l'exposition "Tennis"
Gerry Cranham, Ilie Nastase

Vernissage de l'exposition "Tennis"
Simone Perolari, La Decima III

Vernissage de l'exposition "Tennis"
Corinne Dubreuil, Kristina

Vernissage de l'exposition "Tennis"

Vernissage de l'exposition "Tennis"
Corinne Dubreuil, Twins

Vernissage de l'exposition "Tennis"
Simone Perolari, Roland-Garros III

Vernissage de l'exposition "Tennis"
Serge Philippot, Yannick et Zacharie

Vernissage de l'exposition "Tennis"
Corinne Dubreuil, Roger

[18:30-21:00] Vernissage de Fabien Verschaere "LE SOUVENIR DU LENDEMAIN"
Location:
Galerie Valérie Delaunay
22, rue du Cloître Saint-Merri
75004 Paris
M° Châtelet, Hôtel de Ville
France
Mobile : +33 (0)6 63 79 93 34
Mail : contact@valeriedelaunay.com
Internet Site : www.valeriedelaunay.com
Description:
Vernissage le mercredi 27 juin 2018 de 18h30 à 21h
Exposition du 28 juin au 8 septembre 2018

C'est une idée intemporelle que de vouloir être témoin de son époque.
Seul l'onirisme est essentiel pour garder une réelle mémoire du temps qui passe.
Rien de nouveau sous le soleil. Seule l'écriture (le dessin) est une distorsion, elle rend unique le temps qui passe.
Ici les personnages existent, sans contextualisation, seule ma main les réinvente.
C'est une fausse réunion carnavalesque où le masque devient une identité, sans histoire réécrite, juste une envie d'être vrai comme un feu qui ne s'éteint jamais.
Fabien Verschaere

A l'origine du travail de Fabien Verschaere, il y a la nécessité vitale de raconter des histoires. Assez spontanément, l'enfant qu'il est alors se tourne vers la bande dessinée et commence à développer toute une série de personnages, de petits héros avec lesquels il peut s'évader. On trouve ici en germe tout ce qui caractérisera le travail de l'artiste à venir, qu'il construit d'abord aux Beaux-Arts de Paris dans les ateliers de Giuseppe Penone et Jean-Marc Bustamante. Le dessin, toujours, est présent. Il se manifeste comme la traduction immédiate d'une idée, d'une pensée, d'un affect, et sert de point de départ à la réalisation de performances ou d'installations.

Puisqu'il est une écriture automatique, le dessin chez Fabien Verschaere se manifeste à travers un glossaire de formes et de personnages sans cesse revisités et retravaillés comme l'étaient les personnages de ses premières aquarelles. Se côtoient ici squelettes menaçants ou vanités joyeuses, clowns grimaçants ou anges diaboliques, princesses travesties ou boxeurs déterminés et il n'est pas rare de trouver l'autoportrait de l'artiste derrière chacun d'entre eux. Ces personnages viennent-ils d'un rêve ou d'un cauchemar ? Se sont-ils échappés d'un conte de fées ou au contraire, de notre quotidien ? Cela nous importe en réalité peu, puisqu'ensemble ils forment cet univers ludique, étrange et merveilleux par lequel nous nous laissons absorber.

Grâce à une ligne continue formant un riche magma de formes, Fabien Verschaere créé un espace chargé, saturé et grouillant de détails sans jamais oublier la composition globale, qui tend de plus en plus à se contenir elle-même dans une forme unique. Cette image, d'apparence close, semble s'auto-générer et n'est donc pas à l'abri de s'accroître encore de manière incontrôlée. Ainsi naît un agencement contemporain, comme un arc tendu vers le passé pour construire une mythologie actuelle.

La pratique légère qu'est le dessin permet à l'artiste de parler de tout, de dépeindre toute pulsion à travers le vocabulaire d'un imaginaire enfantin. Mais attention, cette joyeuse mascarade n'est jamais très éloignée d'une catastrophe...

Vernissage de Fabien Verschaere "LE SOUVENIR DU LENDEMAIN"
Pinocchio Star, 2018, aquarelle sur papier, 76.5 x 57 cm

Vernissage de Fabien Verschaere "LE SOUVENIR DU LENDEMAIN"
Mush, Mush, 2018, aquarelle sur papier, 76.5 x 57 cm



[19:00-21:00] Découverte du programme de la Saison 2018/2019 du Théâtre de Corbeil-Essonnes
Location:
Théâtre de Corbeil-Essonnes
20-22, rue Félicien Rops
91100 Corbeil-Essonnes
M° RER D Corbeil-Essonnes
France
Phone : +33 (0)1 69 22 56 19
Fax : +33 (0)1 69 22 56 10
Internet Site : www.theatre-corbeil-essonnes.fr
Description:
L'équipe du Théâtre de Corbeil-Essonnes se fera un plaisir de vous accueillir le Mercredi 27 Juin à partir de 19h pour découvrir en avant-première les spectacles programmés pour la saison 2018/2019 haute en couleurs.

Une nouvelle programmation savoureuse et unique que nous avons le souhait de vous faire partager... avec des « coups de cœur », des artistes renommés internationalement, des découvertes de nouvelles générations artistiques, ... Du théâtre, de la musique, de la danse, du cirque, de l'humour, du jeune public... Des spectacles à voir en famille... Ne manquez rien de cette programmation résolument éclectique !

Nous vous invitons ensuite à poursuivre cette rencontre autour d'un verre de l'amitié.

[19:00-21:00] ESMOD PARIS / / ESMOD EN SCENE Défilé promotion 2018
Location:
Théâtre des Champs-Elysées
15, avenue Montaigne
75008 Paris
M° Alma - Marceau, Franklin D. Roosevelt, RER C Pont de l'Alma
France
Phone : +33 (0)1 49 52 50 50
Fax : +33 (0)1 49 52 50 11
Mail : rp@theatrechampselysees.fr
Internet Site : www.theatrechampselysees.fr
Description:
Press Contact: defile@esmod.com

[19:00-21:00] Inauguration de la Villa Extraordinaire par leboncoin
Location:
Montmartre
Montmartre
75018 Paris
M° Abbesses, Lamarck - Caulaincourt, Pigalle, Anvers, Château Rouge
France
Description:
La Villa Extraordinaire - un événement Wild Buzz Agency conçu pour leboncoin
Du 28 juin au 29 juillet
Place Dalida, 15 rue de l'abreuvoir à Montmartre - 18e

HORAIRES DE L'EXPOSITION :
Mardi à Mercredi de 11h à 22h / Jeudi à Dimanche de 11h à minuit

HORAIRES DU JARDIN :
Mardi à Vendredi de 11h à 22h / Samedi et Dimanche de 11h à 23h
Gratuit - M° Lamarck - Caulaincourt (Ligne 12)

Inauguration de la Villa Extraordinaire par leboncoin

Montmartre se voit doté d'un nouveau lieu de vie pour le début de l'été : La Villa Extraordinaire. Du 28 juin au 29 juillet, leboncoin ouvre un espace ludique et artistique qui proposera une exposition immersive en musique entièrement pensée autour d'objets dénichés sur le site de vente et réinventés.

Voilà qui ravira les habitants et habitués du quartier en quête de nouvelles expériences polysensorielles. Cet espace contemporain, ludique et artistique doté d'un beau jardin se cache au cœur de la butte Montmartre, au sein de la Cité Internationale des arts. La villa Radet nous ouvre ses portes pour la première fois avec un magnifique parc arboré en plein Paris.

L'exposition immersive et expérientielle de La Villa Extraordinaire présentera des objets du quotidien trouvés sur leboncoin qui retrouvent une seconde jeunesse grâce à plusieurs artistes. Au total, 10 pièces où art et musique se mêlent. Ici, une pièce à la « David Lynch » qui nous suspend et nous fait flotter dans un espace temps irréel.

Inauguration de la Villa Extraordinaire par leboncoin

Nos adorés de Polo & Pan proposeront une immersion interactive dans leur Canopée, et nos chouchous de Agar Agar vous inviteront dans une pièce entièrement composée d'objets du quotidien qu'ils transformeront pour en faire des instruments et une chorale/symphonie.

Inauguration de la Villa Extraordinaire par leboncoin

Autres surprises : un voyage dans une montgolfière, un plongeon dans une piscine remplie d'objets ou encore faire une "mini party" de foot indoor...

Inauguration de la Villa Extraordinaire par leboncoin

A la fois bucolique, bouillonnant, surprenant... on se retrouve là-bas ?

Inauguration de la Villa Extraordinaire par leboncoin

[19:00-22:00] Lancement du nouveau smartphone ALLURE M3
Location:
Cité de l'architecture et du patrimoine
Palais de Chaillot
1, place du Trocadéro et du 11 Novembre
7-11, avenue Albert de Mun
45, avenue du Président Wilson
75116 Paris
M° Trocadéro
France
Phone : +33 (0)1 58 51 52 00
Fax : +33 (0)1 58 51 59 39
Mail : com@citechaillot.fr
Internet Site : www.citedelarchitecture.fr
Description:
Merci de confirmer votre présence avant le 17 juin à :
invitation@infrarouge.fr

Déborah
deborah@infrarouge.fr

Lola BONDU
Assistante Rédaction en Chef
l.bondu@lescomptoirs.com
www.lescomptoirs.com

>> invitation

[19:00-21:00] Présentation de l'exposition "Mossoul, Alep, Palmyre, Leptis Magna"
Location:
Institut du Monde Arabe
1, rue des Fossés-Saint-Bernard
Place Mohammed V
75236 Paris Cedex 05
M° Cardinal Lemoine, Jussieu, Maubert - Mutualité, Sully - Morland
France
Phone : +33 (0)1 40 51 38 38
Fax : +33 (0)1 43 54 76 45
Mail : informations@imarabe.org
Internet Site : www.imarabe.org
Description:
Présentation de l'exposition "Mossoul, Alep, Palmyre, Leptis Magna. Cités millénaires ressuscitées"

Jack Lang,
Président de l'Institut du monde arabe

Mojeb Al Zahrani
Directeur général de l'institut du monde arabe

ont le plaisir de vous convier à la présentation de la prochaine exposition événement

Mossoul, Alep, Palmyre, Leptis Magna.
Cités millénaires ressuscitées
(qui se déroulera du 9 octobre 2018 au 10 février 2019)

le Mercredi 27 juin 2018 à 19h

A l'issue de cette rencontre, vous pourrez accéder librement jusqu'à 22h à l'exposition
L'épopée du canal de Suez.
Des pharaons au XXIe siècle

Présentation de l'exposition "Mossoul, Alep, Palmyre, Leptis Magna"

[19:00-21:00] Remise de la Palme du Rebond 2018
Location:
Bpifrance
Direction Régionale Paris
6/8, boulevard Haussmann
75009 Paris
M° Richelieu - Drouot
France
Phone : +33 (0)1 53 89 78 78
Fax : +33 (0)1 41 79 89 99
Internet Site : www.bpifrance.fr
Description:
Qui sera le lauréat Palme du Rebond cette année ? Pour le savoir, participez à la cérémonie de remise du prix Palme du Rebond entrepreneurial qui aura lieu le 27 juin prochain à 19h au Hub Bpifrance à Paris.

La Palme du Rebond

Le prix s'adresse à tous les hommes et les femmes qui ont connu un ou plusieurs échecs entrepreneuriaux dans leur carrière professionnelle, et qui ont fait le choix, avec résilience et audace, de se lancer à nouveau dans l'aventure et ont trouvé le succès.

La cérémonie
19h00 - 19h30 : Accueil
19h30 - 20h30 :
Interventions de :
- Axelle Lemaire, Partner, Global Head of Terra Numerata, Roland Berger
- Guillaume Basquin, Directeur, 3i
- Cédric Moreau de Bellaing, Maître de Conférence, Columbia University

Remise de prix
20h30 : Cocktail

>> RSVP

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "100 ans plus tard"
Location:
Société Historique et Littéraire Polonaise
Bibliothèque Polonaise de Paris
6, quai d'Orléans
75004 Paris
M° Pont Marie, Maubert - Mutualité, Jussieu, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 55 42 83 83
Fax : +33 (0)1 46 33 36 31
Mail : evenements.shlp@bplp.fr
Internet Site : www.bibliotheque-polonaise-paris-shlp.fr
Description:
100 ans plus tard
Lettres de "Poilus" et autres documents de la guerre 1914-1918 des fonds et des collections de la Société Historique et Littéraire Polonaise / Bibliothèque Polonaise de Paris

Nuit du 24 septembre
Demain l'assaut
Nuit violente ô nuit dont l'épouvantable cri profond
Devenait plus intense de minute en minute
Nuit qui criait comme une femme qui accouche
Nuit des hommes seulement
"Désir", Guillaume Apollinaire, 1915

Chaque année, la SHLP propose une exposition temporaire de documents historiques, littéraires et iconographiques issus de ses propres collections.
Cette année, la nouvelle exposition permettra au public de poursuivre la découverte de notre patrimoine documentaire - il s'agit de la commémoration du centenaire de la Première Guerre mondiale.

C'est la première du genre où autant d'hommes sachant écrire sont engagés dans un conflit. Le désir de rester en contact avec la famille et les amis a contribué au soutien moral des soldats éloignés de chez eux et confrontés à la probabilité de leur mort violente.

Avec des moments de calme ou de répit, la lecture et l'écriture ont fait partie des occupations du soldat et ont été un moyen d'échapper temporairement à l'univers de la tranchée. Le courrier était envoyé par le service postal journalier sur des feuilles de papier de petite taille, le plus utilisé étant la carte postale. Parmi les documents divers concernant la guerre de quatre ans, notre exposition présentera la correspondance de ces soldats. Elle évoque les sacrifices inutiles d'une bataille sans merci, l'impréparation morale et militaire d'une toute jeune armée sans aucune connaissance de l'art de la guerre.

Exposition ouverte du 28 juin 2018 au 31 mai 2019
du mercredi au samedi de 14h15 à 18h
fermée : du 28 juillet au 28 août 2018 inclus, du 1er au 3 novembre, du 22 décembre 2018 au 1er janvier 2019

Vernissage de l'exposition "100 ans plus tard"

>> invitation

[19:00-21:00] Visite privée de l'exposition de Harold Feinstein "Gracieusement Vôtre"
Location:
Galerie Thierry Bigaignon
9, rue Charlot
Hôtel de Retz
Bâtiment A - 1er étage
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire, Saint-Paul, Rambuteau
France
Mobile : +33 (0)6 80 61 99 41
Mail : thierry@thierrybigaignon.com
Internet Site : www.thierrybigaignon.com
Description:
24 mai - 31 août 2018

Après une première exposition en 2017 qui mettait à l'honneur l'optimisme contagieux du photographe américain alors qu'il dépeignait la jeunesse et l'insouciance de l'après-guerre, la Galerie Thierry Bigaignon présente la deuxième partie de la rétrospective consacrée à Harold Feinstein, avec une série de photographies prises entre 1966 et 1988.

La renaissance de ce prodige de la photographie, le plus jeune membre de la Photo League et dont la précocité fût très tôt confirmée par son entrée dans la collection permanente du Museum of Modern Art de New York (MOMA) alors qu'il était âgé d'à peine 19 ans, franchit une deuxième étape. Après avoir couvert les années 40 et 50 lors de la première partie de cette rétrospective, la Galerie Thierry Bigaignon a cette fois sélectionné 21 photographies couvrant la période des années 60 à 80, illustrant une fois de plus le formidable talent de cet artiste américain décédé en 2015.

Bien que sa muse ait toujours été Coney Island, où il est né en 1931, l'objectif d'Harold Feinstein s'est tourné dès les années 60 vers les rues, les commerces et les restaurants de Manhattan, faisant de ses œuvres l'un des témoignages les plus prégnants de cette Amérique en pleine effervescence. Mais plus encore, ce qui frappe dans cette nouvelle sélection du galeriste parisien c'est l'omniprésence des corps et la remarquable captation du mouvement, comme si Feinstein voyait dans la rue un ballet de grâce et de beauté.

Ses photographies immortalisent en noir et blanc des moments particuliers de la vie des New-Yorkais, s'immisçant dans leur quotidien pour mieux mettre en lumière l'humanité de ces personnages. Harold Feinstein décrivait lui-même ces images comme « un petit échantillon de [son] voyage photographique témoignant de la beauté et du mystère de cette vie humaine ».

Explorant sous tous les angles le Times Square scintillant ou les rues tourbillonnantes de Harlem, il photographie cafés enfumés, rames de métro et vitrines de magasins et révèle toute la poésie et la grâce d'une ville en pleine évolution, à travers des images à la fois engageantes et magnétiques. Pour François Cheval, qui prépare avec Audrey Hoareau une rétrospective de l'œuvre, « Harold Feinstein fait comme si le réel devait se conformer à l'idée qu'il se fait du monde. Mettre en valeur, avec méthode, la beauté latente du quotidien, la tâche ne l'a pas effrayé, et pourtant, quelle ambition, doter la photographie d'une morale ! ».

A l'occasion de cette exposition-événement, la galerie mettra en vente sur le site collectors confidential une photographie rare de Harold Feinstein. Rendez-vous mardi 22 mai 2018.

Vernissage de Harold Feinstein "Gracieusement Vôtre"

18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00  
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