Thursday, June 28, 2018
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June 2018
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  Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Location:
Musée Français de la Carte à Jouer
16, rue Auguste Gervais
92130 Issy-les-Moulineaux
M° Mairie d'Issy
France
Phone : +33 (0)1 41 23 83 60
Fax : +33 (0)1 41 23 83 66
Mail : musee@ville-issy.fr
Internet Site : www.museecarteajouer.com
Description:
Du 13 décembre 2017 au 20 mai 2018, prolongation jusqu'au 12 août 2018
Du mercredi au vendredi : 11h - 17h / Samedi et dimanche : 14h - 18h
Groupes : sur rendez-vous du mardi au dimanche - Fermé le lundi et les jours fériés

Entrée libre le premier dimanche de chaque mois
Plein tarif : 4.70 € / 3.60 € pour les Isséens et GPSO
Tarif réduit : 3.60 € / 2.60 € pour les Isséens et GPSO
Gratuit pour les moins de 26 ans
Audio guide français / anglais : gratuit

Labellisée « Centenaire Auguste Rodin », cette exposition au Musée Français de la Carte à Jouer sera la dernière manifestation de cette année consacrée à l'une des figures les plus indépendantes du monde de l'art. Mêlant sculptures et photographies, elle s'accompagnera d'une riche programmation avec des conférences mensuelles et des projections.

En 1908, Auguste Rodin, qui habite la Villa des Brillants à Meudon depuis une douzaine d'années, fait installer dans les communs du château des Conti à Issy-les-Moulineaux l'atelier d'un de ses derniers mouleurs et proches collaborateurs : Paul Cruet.

Employé par le Maître, puis par le Musée Rodin de novembre 1905 à février 1940 en qualité de chef-mouleur, celui-ci devient un collaborateur précieux et estimé dont l'expertise a régulièrement été sollicitée dans différents domaines. C'est en particulier à lui qu'est confiée la tâche d'achever la mythique Porte de l'Enfer en 1917.

Jusqu'à sa fermeture en 1937, son atelier isséen compte parmi l'un des principaux lieux d'activité du Musée Rodin.

A la fin de sa vie, il possédait une collection dont donation a été faite à la Ville en 1966 et 1974. Conservé au Musée Français de la Carte à Jouer, ce fonds comprend en particulier des photographies anciennes, une aquarelle et sept sculptures en plâtre (dont un buste de Camille Claudel et une tête d'un des Bourgeois de Calais, Pierre de Wissant).

L'ensemble sera présenté au côté d'une sélection d'œuvres à la réalisation desquelles Paul Cruet a travaillé. L'exposition a en effet bénéficié de l'aide et du soutien du Musée Rodin qui a bien voulu ouvrir largement l'accès à ses archives et à ses réserves.

Elle permettra aussi sur le plan esthétique de s'arrêter sur les processus créatifs en sculpture et plus particulièrement le procédé du moulage. Le mouleur joue en effet un rôle important non seulement sur le plan technique (du fait du nombre et de la complexité des étapes mises en œuvre) mais surtout sur le plan esthétique.

#CentenaireRodin
#Rodin100
http://rodin100.org/fr/actualit%C3%A9s/auguste-rodin-et-son-mouleur-paul-cruet

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Paul Cruet procédant au moulage d'Ugolin, tirage photographique 22.4 x 17.3 cm, coll. M F C J - Issy-les-Moulineaux © F. Doury

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), L'Âge d'airain (Grand modèle), 1877, plâtre patiné au vernis gomme laque, 180 x 68.5 x 54.5 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), Saint Jean-Baptiste (Grand modèle), 1880, plâtre patiné au vernis gomme laque, 203 x 71.7 x 119.5 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), Buste de Dalou, 1883, plâtre stéariné, 52 x 43 x 24 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

Exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Location:
Pavillon Carré de Baudouin
121, rue de Ménilmontant
75020 Paris
M° Gambetta, Ménilmontant, Pyrénées
France
Phone : +33 (0)1 58 53 55 40
Internet Site : www.carredebaudouin.fr
Description:
Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"

du 27 avril au 29 septembre 2018, prolongée jusqu'au 2 janvier 2019
du mardi au samedi de 11h à 18h

Personnage clé de l'histoire de la photographie française, Willy Ronis (1910-2009) est l'une des plus grandes figures de cette photographie dite « humaniste », attachée à capter fraternellement l'essentiel de la vie quotidienne des gens. À partir de 1985, Willy Ronis se plonge dans son fonds photographique pour sélectionner ce qu'il considère comme l'essentiel de son travail. Il réalise une série de six albums, constituant ainsi son « testament photographique ». Ces albums inédits sont la matrice de cette exposition.

À l'invitation de Frédérique Calandra, Maire du 20e arrondissement, Willy Ronis par Willy Ronis est à voir et à écouter du 27 avril au 29 septembre 2018, au Pavillon Carré de Baudouin, qui fête ses dix ans cette année, au cœur de ce quartier de Paris qu'il aimait tant.

Devenu reporter photographe en 1936, Willy Ronis mène de front commandes et recherches personnelles. Observant le monde, ses photos dressent une sorte de portrait à la fois intimiste et profond de la société et de l'époque. Elles constituent un immense travelling qui donne à voir, à comprendre et à aimer les gens dans l'ordinaire de leur vie. En plaçant l'homme au centre de son œuvre, en posant sur lui un regard optimiste et bienveillant, Willy Ronis n'en néglige pas pour autant de rendre compte de la dureté de l'époque, d'où ces nombreuses images sur le monde du travail et les luttes ouvrières, marquant son empathie et un engagement social qui perdure tout au long de son œuvre.

Outre les photographies exposées, près de deux cents, réalisées entre 1926 et 2001, le public pourra également feuilleter les albums à partir de bornes composées de tablettes interactives. Par ailleurs, une série de films et de vidéos réalisés sur Willy Ronis sera projetée dans l'auditorium selon une programmation particulière. Une occasion unique d'entrer de plain-pied dans l'univers personnel de l'artiste.

Neuf ans après le décès de Willy Ronis, cette exposition célèbre la clôture de la succession et l'entrée de l'œuvre dans les collections de la MAP, l'établissement du ministère de la Culture qui gère, entre autres, les grandes donations photographiques faites à l'État. Le commissariat de cette exposition est assuré par Gérard Uféras, photographe, l'un des plus proches amis de Willy Ronis, et par Jean-Claude Gautrand, photographe, journaliste et historien de la photographie française. Toutes les photographies exposées font l'objet d'un travail exceptionnel au sein du laboratoire de l'Agence photographique de la Réunion des musées nationaux - Grand Palais, qui les diffuse en exclusivité.

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Willy Ronis, Pendant le défilé de la victoire du Front populaire, rue Saint-Antoine, Paris, 14 juillet 1936
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Willy Ronis, Les Amoureux de la Bastille, Paris, 1957
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Willy Ronis, Le Café de France, L'isle-sur-la-Sorgue, 1979
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Exposition "Picasso et la danse"
Location:
Opéra national de Paris
Palais Garnier / Opéra Garnier
place de l'Opéra
8, rue Scribe
75009 Paris
M° Opéra, RER A Auber
France
Internet Site : www.operadeparis.fr
Description:
Bibliothèque-musée de l'Opéra
Entrée à l'angle des rues Scribe et Auber
Courriel : bibliotheque-musee-opera@bnf.fr

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"

Du 19 juin au 16 septembre 2018
Tous les jours 10h > 17h

Tarifs de visite
Plein tarif : 12 € - Tarif réduit : 8 €
Entrée gratuite pour les moins de 12 ans, personnes en situation de handicap et leur accompagnateur, demandeurs d'emploi.

Commissariat
Bérenger Hainaut, conservateur au département de la Musique, BnF
Inès Piovesan, chef du Service des éditions, Opéra national de Paris

Catalogue
Picasso et la danse
Sous la direction de Bérenger Hainaut et Inès Piovesan BnF Éditions
22 x 27 cm, 192 pages, 100 illustrations environ, 39 €

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
David Douglas Duncan
Pablo Picasso et Jacqueline Rogue dansant devant Les Baigneurs à la Garoupe
Juillet 1957
Photographie (reproduction)
Musée national Picasso-Paris DunDav120
© RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
David Douglas Duncan
Pablo Picasso dansant devant Les Baigneurs à la Garoupe
Juillet 1957
Photographie (reproduction)
Musée national Picasso-Paris DunDav120
© RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Pablo Picasso (1881-1973) est certainement l'un des artistes les plus complets du xxe siècle : à la fois peintre, dessinateur, sculpteur, graveur, il n'a cessé d'approfondir toutes les techniques, explorant les champs et les modes d'expression les plus divers. À partir des années 1910, il découvre le monde du spectacle et travaille à la création de décors et costumes qui marqueront l'histoire du ballet. Parade (1917), Le Tricorne (1919), Pulcinella (1920), Mercure (1924) constituent autant de repères majeurs pour cet art. L'héritage de Picasso reste d'ailleurs vivace au sein du répertoire du Ballet de l'Opéra de Paris, témoignant de l'importance de la place qu'il occupe dans le paysage chorégraphique.
Mais il faut dépasser le cadre du ballet pour découvrir que l'intérêt de Picasso pour la danse s'est en réalité exprimé dès ses plus jeunes années. Des danseuses de cirque des années 1900 aux danses érotiques du dernier Picasso, en passant par les scènes de bacchanales des années 1940 à 1960, tout a semblé prétexte à représenter des corps en mouvement. La dynamique du mouvement dansé a ainsi traversé toute l'œuvre du maître, allant parfois jusqu'à alimenter son geste artistique.
L'exposition organisée par la Bibliothèque nationale de France et l'Opéra national de Paris explore les différentes facettes du rapport de Picasso à la danse, entre vie de troupe et recherches créatrices, entre beaux-arts et spectacle vivant.


I. La troupe des Ballets russes

En mars 1915, Jean Cocteau cherche à rencontrer Picasso. Le jeune écrivain, qui côtoie les Ballets russes depuis 1909, souhaite marquer les esprits et s'imposer en tant que créateur auprès de Serge Diaghilev, le directeur de la compagnie. Il imagine donc de rallier le chef de file du mouvement cubiste et de le convaincre de participer à un de ses projets scéniques : Parade. Au début de l'été, le compositeur Edgar Varèse accepte de présenter Cocteau à Picasso : cette première rencontre signe le début de la collaboration de l'artiste avec les Ballets russes.
De 1917 à 1925, Picasso partage régulièrement la vie de la troupe, à l'occasion de résidences de travail ou de tournées, en France et à l'étranger. Il incarne une forme de renouveau au sein des Ballets russes, aux côtés de Cocteau mais aussi de Léonide Massine, alors principal chorégraphe. Au fil de ces années de collaboration, Picasso noue de nombreuses amitiés, dont témoignent portraits et caricatures, ainsi qu'une abondante correspondance. Sa forte implication dans l'univers mondain du ballet s'explique aussi par sa rencontre avec Olga Khokhlova : danseuse pour Diaghilev depuis 1911, elle entame une liaison avec Picasso en 1917, avant de l'épouser le 12 juillet 1918. Jusqu'en 1924, elle sera omniprésente dans ses œuvres.
Dans ce contexte, le ballet devient une thématique à part entière : Picasso réalise de nombreuses études de mouvements dansés et multiplie les dessins de danseurs, de ballerines et de pas de deux.

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Danseuse ayant servi de frontispice pour le livre de Boris Kochno, Le Ballet, mars 1954 lithographie en couleur BnF, Estampes et photographie

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Deux danseurs (1925) reproduction issue de l'ouvrage Pablo Picasso, Grâce et mouvement Zürich, Louis Grosclaude, 1943 BnF, Réserve des livres rares © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Trois danseuses, [1919-1920] Crayon graphite sur trois feuilles de papier raboutées Musée national Picasso-Paris Dation Pablo Picasso, 1979
© Sylvie Chan-Liat / RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018


II. Travailler pour le ballet

Picasso a contribué à dix productions de ballets, dont six pour les Ballets russes. Son implication se limite parfois à un simple rideau de scène, ou à des indications pour le faire réaliser : c'est le cas par exemple pour Le Train bleu (1924) ou Le Rendez-vous (1945). Entre 1917 et 1924, il s'investit toutefois très activement dans quatre productions majeures : Parade (1917), Le Tricorne (1919), Pulcinella (1920) et Mercure (1924), ballets pour lesquels il conçoit décors, costumes et rideaux de scène.
Ces réalisations coïncident avec une prise de distance vis-à-vis de la technique cubiste. Après une dizaine d'années de recherches systématiques, qui l'ont mené du proto-cubisme des Demoiselles d'Avignon (1907) au cubisme synthétique, il commence à explorer de nouvelles directions. Des dessins naturalistes font leur réapparition dès 1915. Dans Parade cohabitent éléments néo-classiques et éléments cubistes, que Picasso n'abandonne pas pour autant : il les distille au fil des productions, par petites touches, avant de leur substituer une première forme de surréalisme dans Mercure. Le ballet accompagne ainsi les mutations successives de l'artiste.
À partir des années 1970, certains de ces ballets ont été reconstitués par l'Opéra de Paris. Après Parade, recréé en 1979 à l'occasion d'un hommage à Erik Satie, ce sont Le Tricorne, Le Train bleu et Le Rendez-vous qui intègrent simultanément le répertoire de l'Opéra en 1992. En comptant aussi Icare, dans une nouvelle production créée au Palais Garnier en 1962, cinq des ballets de Picasso sont actuellement au répertoire de l'institution.

Parade, 1917

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Projet pour le rideau de scène du ballet Parade, [1916-1917] Crayon graphite et aquarelle sur papier Musée national Picasso-Paris Dation Pablo Picasso, 1979 © Succession Picasso 2018

Imaginé par Cocteau, l'argument de Parade est très simple : devant un chapiteau, les artistes tentent de convaincre le public d'entrer pour assister à leur spectacle en donnant un aperçu de leurs numéros (la « parade »). Cocteau veut puiser la « force de vie » présente dans le cirque pour « féconder » un art théâtral jugé moribond. Ce projet ne pouvait mieux convenir à Picasso : particulièrement sensible à l'univers des saltimbanques, il s'identifie à Arlequin, « double mélancolique » très présent dans son œuvre. Sollicité par Cocteau, il accepte de participer, aux côtés de Massine et du compositeur Erik Satie. Il réalise un décor cubiste, qui contraste avec le néo-classicisme de son rideau de scène. Par ailleurs, Picasso modifie le ballet de façon notable. Il introduit les personnages des managers, dont les costumes sont pensés comme des sculptures cubistes, ainsi qu'un numéro de « cheval-jupon », sur le modèle de celui qu'il a observé au cirque Medrano. Ses costumes contribuent largement au scandale de la création de Parade, qui finit néanmoins par s'imposer.

Le Tricorne, 1919

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Le Tricorne : maquette du décor définitif (1919) planche issue du portf. : Trente-deux reproductions de maquettes en couleurs d'après les originaux des costumes et décors par Picasso pour le ballet Le Tricorne Paris, P. Rosenberg © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Projet de costume pour le ballet Le Tricorne : un voisin (1919) planche issue du portf. : Trente-deux reproductions de maquettes en couleurs d'après les originaux des costumes et décors par Picasso pour le ballet Le Tricorne Paris, P. Rosenberg © Succession Picasso 2018

Après la réussite de Parade, Diaghilev invite Picasso à participer à un second ballet, entièrement espagnol : El Sombrero de tres picos (Le Tricorne), adapté du roman picaresque de Pedro de Alarcón. Manuel de Falla compose la musique et Massine est de nouveau chargé de la chorégraphie, conseillé par Félix Fernandez, un danseur de flamenco. L'intrigue du ballet s'articule autour des personnages du meunier et de sa femme, convoitée par le gouverneur de la province. À la suite de nombreuses péripéties, le gouverneur est rossé, avant que la foule ne se lance dans une jota finale, danse traditionnelle espagnole. Picasso réalise des décors aux teintes douces, à la fois naturalistes et subtilement cubistes, sur lesquels ses costumes très colorés, d'inspiration populaire, se détachent vivement. Le Tricorne, qui lui rappelle ses racines andalouses, lui permet d'exprimer sa passion pour la corrida, qu'il fait infuser dans le ballet : il fait danser matador et picador au milieu des villageois, et représente sur le rideau de scène une arène, un jour de corrida.

Pulcinella, 1920

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Étude de décor pour le ballet Pulcinella [ca. 1920] Procédé Jacomet (gouache appliquée au pochoir sur impression phototypique) BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Succession Picasso 2018

En avril 1917, les Ballets russes sont en tournée en Italie : la troupe se produit à Rome, avant de gagner Naples. Alors que Picasso travaille sur Parade, Diaghilev et Massine rassemblent des matériaux pour un nouveau ballet, inspiré de la commedia dell'arte. Adaptant une pièce du théâtre napolitain du xviiie siècle, Massine écrit l'argument de Pulcinella quelques mois plus tard. Diaghilev, de son côté, après avoir collecté des manuscrits attribués à Jean-Baptiste Pergolèse (1710-1736), propose à Igor Stravinsky de s'en servir pour composer une nouvelle musique de ballet. Picasso rejoint le projet en décembre 1919 et réalise une première série d'esquisses évoquant l'esthétique du Second Empire. Après plusieurs refus de Diaghilev, il opte pour une scène de rue nocturne : Naples est représentée selon les principes cubistes, avec vue sur le Vésuve. Les costumes qu'il conçoit empruntent à la fois aux costumes du XVIIIe siècle et aux traditions populaires napolitaines, qu'il a découvertes en 1917. Pulcinella est créé par les Ballets russes à l'Opéra de Paris le 15 mai 1920.

Mercure, 1924

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Scène de la confrontation entre Mercure (Léonide Massine)et Apollon (Boris Lissanevitch), Mercure [1927][Photographe non identifié], © BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Succession Picasso 2018

En 1924, Diaghilev et Cocteau montent Le Train bleu. Sollicité, Picasso accepte qu'un de ses tableaux soit reproduit pour servir de rideau de scène. Au même moment, le comte Étienne de Beaumont lance un projet concurrent. Pour ses « Soirées de Paris », il réunit une équipe composée de Satie, Massine et Picasso, auxquels il commande un ballet autour du dieu Mercure.
Picasso a carte blanche. S'éloignant du cubisme, il conçoit des « poses plastiques » d'allure surréaliste : les Trois Grâces apparaissent travesties ; certains personnages sont incarnés par des sculptures mobiles. L'artiste approfondit aussi une nouvelle technique, à base de lignes continues : ce style, dit « calligraphique » ou
« curvilinéaire », irriguera sa production dans les années suivantes.
Lors de la première de Mercure, le 15 juin 1924, un groupe de dadaïstes menés par André Breton et Louis Aragon déclenche une cabale visant Satie et Beaumont. Quelques jours plus tard, ils dressent toutefois dans la presse un portrait élogieux de Picasso : son dernier ballet majeur signe ainsi son entrée dans le surréalisme.

Icare, 1962

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Attilio Labis dans le rôle-titre d'Icare Palais Garnier, Paris, 1962 BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Roger Pic/ BnF © Succession Picasso 2018

En 1962, Serge Lifar est invité par l'Opéra de Paris à remonter son ballet Icare. L'argument qu'il a conçu s'inspire de la mythologie grecque : grâce aux ailes fabriquées par son père Dédale, Icare s'élance dans les airs ; mais grisé par le vol, il s'approche trop près du soleil, la cire de ses ailes fond et il tombe dans la mer. Créé en 1935, le ballet est un manifeste où la danse s'écrit indépendamment de la musique : outre la chorégraphie, Lifar est responsable des « rythmes » qui l'accompagnent, orchestrés par Arthur Honegger.
Pour cette reprise, l'ancien danseur conçoit lui-même de nouveaux costumes et propose à son ami Picasso, rencontré grâce aux Ballets russes dans les années 1920, de réaliser décor et rideau de scène. Depuis 1924, Picasso n'a plus travaillé pour le ballet, à l'exception d'un rideau pour Le Rendez-vous (1945) de Roland Petit, qui reprend une toile existante. L'artiste accepte pourtant d'imaginer ce nouveau décor : il fournit à Lifar une esquisse rappelant une autre « chute d'Icare », celle de la fresque qu'il a peinte en 1958 pour le siège de l'Unesco.


III. Représenter la danse

Au-delà de l'univers du ballet, Picasso a représenté un grand nombre de scènes de danses. Dès la fin des années 1890, des danseuses de cabaret apparaissent dans ses œuvres. L'artiste fréquente alors beaucoup music-halls et cafés-concerts : les danseuses de french cancan mais aussi les bals populaires qu'il dépeint, sont autant de témoins de sa vie de bohème, en prise avec le monde de la nuit et de la fête. Ces premières thématiques laissent ensuite la place à d'autres sujets, prétextes à l'introduction de nouvelles danses : danses orientales, danses mythologiques, danses traditionnelles espagnoles comme le flamenco, la jota ou encore la sardane, liée à la
« ronde de la paix »...
Réalisé entre 1904 et 1972, l'œuvre gravé de Picasso accompagne l'évolution de son rapport au mouvement dansé et permet de proposer un aperçu de la présence continue de la danse dans sa production, à travers quatre thématiques majeures.

Au cirque - Forains et saltimbanques

Picasso a toujours été fasciné par le monde circassien. À Paris, dès 1904, il est un habitué du cirque Medrano. Cette fréquentation assidue se ressent dans sa création : en 1905, les saltimbanques deviennent omniprésents dans ses œuvres. Suivant les traces de Henri de Toulouse-Lautrec, Picasso dessine ses premières « danseuses à cheval » ou « écuyères à panneau », du nom de la selle plate sur laquelle ces baladines se produisent. Au fil des années, il convoquera souvent cette figure, que l'on retrouve notamment sur le rideau de Parade.

Les danses mythologiques

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Faunes et chèvres, 1959 linogravure en couleurs BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Grand nu dansant, 1962 linogravure en couleurs, BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Centaure dansant, fond noir, octobre 1948 lithographie BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso Bacchanale avec une femme assise tenant un bébé, 1959 linogravure en couleurs BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

La mythologie gréco-latine a profondément nourri l'œuvre de Picasso. Si le minotaure, alter ego de l'artiste, domine les années 1930, ce sont les bacchantes et l'ensemble du cortège dionysiaque qui s'imposent à partir des années 1940. Les bacchantes sont ces femmes enivrées qui pratiquent une danse rituelle en l'honneur de Dionysos-Bacchus, dieu du vin et du théâtre. Picasso s'inspire des bacchanales du classicisme français pour représenter ce nouveau type féminin. En août 1944, dans l'euphorie de la Libération de Paris, il reproduit Le Triomphe de Pan de Nicolas Poussin (1594-1665), qu'il réinterprète d'une manière cubiste : célébrant la joie de vivre retrouvée, cette peinture initie un nouveau départ dans son œuvre. À la faveur du retour à la paix et de séjours réguliers à Antibes, satyres, centaures, faunes et bacchantes s'affirment alors dans des compositions mêlant musique, danse et fête, dans lesquelles on voit parfois poindre l'influence du néo-classicisme de Jean-Auguste-Dominique Ingres (1780-1867).

Danser la corrida

Dans la culture populaire espagnole, les affinités entre danse et tauromachie sont nombreuses : les paroles et les figures du flamenco font souvent référence à la corrida ; le paso doble évoque le tercio de muleta, combat final du matador contre le taureau. Réciproquement, un certain nombre de musiques de danse sont jouées tout au long de la corrida. Lorsque le matador choisit de poser lui-même les banderilles, il le fait au son d'une valse ou d'une jota issue du folklore espagnol, dansant et virevoltant devant le taureau pour provoquer sa charge. Puis, alors que l'orchestre interprète un paso doble, le matador exécute, avec une cape rouge, une série de passes parfois comparées à des mouvements de flamenco, avant l'estocade finale. Picasso a pleinement intégré le potentiel dansant de la corrida. Si les danseurs des Ballets russes incarnaient matador et picador dans Le Tricorne, ce sont ici les toréros qui se font danseurs. Les banderilleros sont suspendus dans des postures qui semblent chorégraphiées, tandis que chevaux et taureaux se figent au milieu de pas de deux brutaux.

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso
Tauromaquia : suerte de muleta
1957
Aquatine au sucre
BNF, Estampes et photographie

Le pouvoir érotique de la danse

Au cours des années 1960, la présence de l'érotisme dans les œuvres de Picasso s'intensifie considérablement. L'artiste revisite les sujets qui lui sont chers pour en proposer une nouvelle interprétation, fortement sexualisée. En particulier, il explicite beaucoup plus que par le passé le caractère sensuel voire luxurieux de la danse : bacchantes, circassiennes et danseuses orientales apparaissent nues, leurs attributs sexuels exacerbés. Plus encore, ses représentations mettent en scène avec insistance le pouvoir érotique de la danse. Les danseuses adoptent des poses lascives, attirant de façon magnétique le regard de spectateurs concupiscents, auxquels Picasso paraît une nouvelle fois s'identifier. Ces jeux de séduction fascinent diverses figures incarnant l'autorité ou le pouvoir, captives de ces visions érotiques, tel Hérode face à Salomé. Le public lui-même est renvoyé à sa posture de voyeur, à l'image de ce cavalier, échappé de l'univers de Rembrandt (1606-1669), qui surprend une bacchanale nocturne dans une composition de 1971.


IV. De la danse au geste dansé

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Picasso Pablo (dit), Ruiz Picasso Pablo (1881-1973). Paris, musée national Picasso - Paris. MP819. © René Gabriel Ojéda / RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Amateur de bals populaires et de fêtes mondaines, Picasso a dansé toute sa vie. Sur certains clichés, on le voit, amusé, tenter un levé de jambe maladroit en pleine rue, ou ébaucher un pas de danse en compagnie de Jacqueline Roque, sa dernière égérie. Pour autant, cette affinité avec le mouvement dansé peut-elle avoir influencé sa pratique artistique ?
La série de photographies réalisée par Gjon Mili pour le magazine Life en août 1949 apporte quelques éléments de réponse. À l'aide d'un crayon lumineux, Mili invite Picasso à exécuter des dessins immatériels. Constitué d'une ligne ininterrompue de lumière, chaque motif est fixé sur la pellicule grâce à une durée d'exposition très longue. Parfois, une succession de flashs permet de capturer différents états de la gestuelle de l'artiste : son corps apparaît tourné dans plusieurs directions à la fois, à la façon d'un tableau cubiste.
Cette technique du trait continu, Picasso l'a expérimentée dès la fin des années 1900 : la pointe du crayon se pose sur le papier et ne le quitte qu'une fois le dessin achevé. Entre 1917 et 1924, l'artiste s'en sert de nouveau, aboutissant au « style curvilinéaire » de Mercure. Mais la proposition de Mili implique une nouveauté de taille : cette fois, le tracé s'épanouit dans un espace à trois dimensions. Mouvements amples des bras, extension maximale, le corps de Picasso semble se projeter dans une sphère pour déployer une imagerie en volume. Son geste devient, en quelque sorte et pour un bref instant, un geste de danseur, immortalisé par l'œuvre photographique, comme une esquisse de notation chorégraphique.

https://www.operadeparis.fr/visites/expositions/picasso-et-la-danse

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14:00 [14:00-19:30] Yatedo Talent Day 18
Location:
Espace Léon Frot
68, rue Léon Frot
75011 Paris
M° Charonne, Voltaire, Philippe Auguste
France
Description:
Yatedo Talent Day 18, c'est LE rendez-vous de tous les acteurs du recrutement pour comprendre le futur de l'acquisition talent.

Un événement unique de partage et de networking avec des experts, auteurs, DRH et recruteurs.

Retrouvons-nous dans un lieu d'exception le jeudi 28 juin 2018 à 14h pour participer à cet événement imaginé par les recruteurs, pour les recruteurs.

Rencontrez nos intervenants prestigieux comme le scientifique Thomas Solignac, étoile montante de l'IA française, Thierry Majorel expert HR Innovation & Digital Transformation, David Bernard CEO et fondateur d'AssessFirst, Jean-Noël Chantreuil CEO et fondateur de Change Factory...

Ensemble, dessinons le futur du recrutement.


Programme

14h00-14h30 - Plénière

14h30-15h00 - Transformation digitale du recrutement
Bilan de l'impact des nouvelles tendances du recrutement : Crowdsourcing, chatbots, annonces, entretiens vidéo décalés, Big Data, automatisation, matching, expérience candidat ou encore publicité programmatique, on décortique toutes les innovations.

15h15-15h45 - L'IA transforme le recruteur en Super Recruteur ?
La nouvelle organisation de l'humain grâce à la technologie permet la transformation du métier de recruteur avec à la clé une valeur ajoutée incommensurable. Ou l'automatisation sera-t-elle responsable de la disparition du métier de recruteur ?

16h00-16h30 - Générations Y & Z comment les entreprises adaptent leurs expériences candidats ?
Les technologies ne manquent pas pour attirer les talents issus des nouvelles générations. Quelles pratiques sont les plus efficace pour les séduire, quelles solutions innovantes pouvons-nous imaginer pour demain ?

16h45-17h15 - Débat : Startups - Grands Groupes, quels sont les enjeux de l'automatisation pour le recrutement ?
Quels sont les enjeux déterminants du recrutement liés à l'automatisation des tâches ?

17h30-18h00 - Synthèse

18h15 - Instants networking autour d'un cocktail dînatoire

>> RSVP



[16:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "Espaces Témoins"
Location:
Galerie Praz-Delavallade
5, rue des Haudriettes
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 45 86 20 00
Fax : +33 (0)1 45 86 20 10
Mail : gallery@praz-delavallade.com
Internet Site : www.praz-delavallade.com
Description:
Du Jeudi 28 juin 2018 au Samedi 28 juillet 2018.

Artistes :
Vincent Chenut, Thomas Fougeirol, Alice Guittard, Lucas Jardin, Manoela Medeiros

Praz-Delavallade Paris présente "Espaces Témoins", exposition imaginée autour d'artistes exerçant tant en France qu'à l'étranger : Vincent Chenut (Paris-Bruxelles), Thomas Fougeirol (Paris-New York), Alice Guittard (Paris-Istanbul), Lucas Jardin (Bruxelles) et Manoela Medeiros (Paris-Rio de Janeiro). Chacun à leur manière, ils se sont libérés du support classique afin d'expérimenter la matière, non seulement comme une substance déterminée mais comme un support, un médium aux multiples facettes.

Comment ces artistes expérimentent-ils la matière afin de mieux la redéfinir ? Long travail de gestation par addition et superposition, excavation ou encore soustraction, manifeste d'une création au coeur même de leurs pratiques : la toile, le papier, le fragment de mur, le marbre et le panneau sont autant de moyens qu'ils investissent pour en révéler les plus intimes richesses.

À travers leurs démarches, ils explorent le monde organique, expérimentent le minéral et transcendent la matérialité des objets du quotidien, permettant ainsi de repenser le rapport de l'artiste à l'oeuvre et à la matière. Dans un mouvement paradoxal de création et de destruction, ces artistes s'inscrivent alors dans une esthétique des ruines. Ce qui nous frappe, c'est la liberté d'utilisation de tous ces matériaux. La façon dont ils déploient leurs corps, commencent leur journée ; une routine qui laisse place à l'inattendu, à la surprise : croquis, grattage, fouille, extraction, collecte...

À chacun d'exprimer une sensibilité qui façonne leur art en donnant vie à cette matière, substratum d'un moi intime traduisant un langage visuel individualisé par les incidents, dégradations, accidents qu'ils affrontent dans leur pratique quotidienne. Si certains s'imposent des règles strictes pour se libérer des contraintes, d'autres grattent la matière à la manière d'archéologues pour ne laisser vivre que les sensations fugitives des fibres végétales. Tous s'interrogent sur ces déplacements d'espaces pour mieux capturer une matière dans l'espoir de l'apprivoiser, de la révéler et in fine de la domestiquer. Une pratique basée sur l'expérimentation qui traduit la recherche obsessionnelle d'une quête existentielle, faisant leur la pensée de Jean-Paul Sartre : "La seule chose qui permet à l'homme de vivre, c'est l'acte".

S'affranchissant de la représentation, ils s'attachent à étendre notre compréhension du Monde des "choses du sensible". Oscillant entre déconstruction et création, on ne peut nier le tropisme de ces cinq artistes pour les stigmates, empreintes et autres décombres. Les oeuvres présentées au sein de l'exposition "Espaces Témoins" questionnent le temps (disparu), interrogent nos souvenirs et relient le passé au présent comme un devoir de mémoire pour titiller notre imagination. Ce dialogue avec le passé nous rappelle que nous sommes des êtres soumis au temps qui passe. Un concept incontournable, omniprésent auquel nous ne saurions échapper.

Si le temps et la matière sont deux éléments résolument antagonistes, c'est pourtant lorsqu'ils sont associés que le fondement du monde s'exprime dans toutes ses contradictions et dans une lutte opposés menant à une rupture où l'un l'emporte finalement. Dialectiquement rien d'étonnant que ce fondement vienne d'un domaine où deux contraires sont face à face et se combattent sans cesse : charge positive et négative. En cela les créations de ces jeunes artistes incarnent la parfaite adéquation de leur art à leur temps.

Vernissage de l'exposition collective "Espaces Témoins"
Alice Guittard
Ce que la solitude et la nuit nous montrent d'effrayant, 2018
Photosensitive emulsion, marble, metal, stainless steel, hydrophobic fabric
variable dimensions

Vernissage de l'exposition collective "Espaces Témoins"
Thomas Fougeirol
Untitled, 2015
oil on canvas
35 x 27 x 4.5 cm

Vernissage de l'exposition collective "Espaces Témoins"
Manoela Medeiros
Ruine, 2017
paint, plaster and fragments
292 x 148 cm

Vernissage de l'exposition collective "Espaces Témoins"
Vincent Chenut
Composition 57, 2017
oil sticks on paper
49 x 61.5 cm




[17:00-20:00] Vernissage de Delphine Sales Montebello "Pile Paradis"
Location:
Galerie Patricia Dorfmann
61, rue de la Verrerie
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 77 55 41
Fax : +33 (0)1 42 77 72 74
Mail : galerie@patriciadorfmann.com
Internet Site : www.patriciadorfmann.com
Description:
29 juin - 13 juillet 2018
PRIVATE PARTY LE JEUDI 28 JUIN DE 17H À 20H PRÉCISES

UNE AFFICHE SERA ÉDITÉE À CETTE OCCASION (59.4 X 42 CM) 50 EX.

Née à Aix en Provence, Delphine Sales Montebello est issue d'une famille d'artistes. Fascinée par la nature, peinture à l'huile et dessin deviennent des formes d'expression privilégiées que Delphine Sales Montebello applique dans chaque domaine : design, architecture, cinéma... Ses peintures traitent de sujets énigmatiques, ironiques, absurdes et anachroniques ; entre abstraction et figuration.

Vernissage de Delphine Sales Montebello "PILE PARADIS"
Pile Paradis 15, 2018 - Peinture industrielle sur papier - 109 x 86 cm





[18:00-21:00] 2ème édition du concours "Au service de l'art et de la patrie"
Location:
Galerie Roi Doré
6, rue Sainte-Anastase
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 78 54 42
Mail : galerie@roidore.com
Internet Site : www.roidore.com
Description:
La Galerie Roi Doré a le plaisir de vous inviter à l'exposition des finalistes de la 2e édition du Concours « Au service de l'art et de la patrie » en hommage à I. J. Paderewski

Vernissage le jeudi 28 juin 2018 à 18h,
accompagné d'un mini-récital de Klaudia KOCEL à 18h30

Exposition du 29 juin au 19 juillet 2018

Suite au succès de la première édition du Concours en hommage à Paderewski en 2016, la Galerie Roi Doré et la plateforme Art-maniac ont organisé la 2e édition de cet événement. Les œuvres présentées sont inspirées de la vie et du travail créatif de Paderewski (1860-1941), compositeur et pianiste de renommée mondiale, homme d'État polonais, premier ministre et ministre des affaires étrangères en 1919, délégué du gouvernement polonais lors de la conférence de la Paix à Paris, couronnée par la signature du Traité de Versailles mettant fin à la Première Guerre mondiale, ainsi que délégué du gouvernement polonais auprès de la Ligue des Nations, honoré, entre autres, de l'Ordre de l'Aigle Blanc, de la Grand-Croix de la Légion d'Honneur et du titre de Chevalier de la Grand-Croix de l'ordre de l'Empire Britannique. Le Concours s'inscrit dans le cadre des célébrations du centenaire du retour à l'indépendance de la Pologne.

Le concours « Au service de l'art et de la patrie » en hommage à Ignacy Jan Paderewski s'inscrit dans une longue tradition mêlant les arts plastiques, la musique, mais également l'histoire et même un engagement politique en faveur de la patrie en besoin. Ces thèmes récurrents dans l'histoire de l'art sont repris ici par des artistes issus de diverses générations et travaillant dans différents pays, se servant de techniques et de médiums variés.

Les œuvres des artistes finalistes suivants seront présentées (par ordre alphabétique) : Piotr BETLEJ, Piotr CIEŚLEWICZ, Richard D'ALIGHIERI, Maryla GISZCZAK, Jolanta GROCHOLSKA-JANCZARA, Ronnie HABIB, Tomasz JĘDRZEJEWSKI, Agnieszka KASTELIK, Tomek KAWIAK, Jerzy KĘDZIORA, Vaiva KOVIERAITE, Michele LANDEL, Patrick LE BORGNE, Sylwia LIS PERSONA, Anna MACIEJEWSKA, Ivan MALINSKYY, Serge MARGARITA, Evelyne MICHEL, Edyta ROLA MARCINOWSKA, Paweł RUBASZEWSKI, Andrzej SOCHA, Paweł SZUMIGAŁA, Katarzyna TOMASZEWSKA, Przemysław TOMCZAK, Maciej TRYBUŚ, Marzena URYSZEK, Fabien YVON, Czesław ZUBER.

Nous présenterons également les œuvres de nos artistes invités : Michal BATORY, Aliska LAHUSEN et Artur MAJKA.

Exposition des finalistes de la 2e édition du Concours "Au service de l'art et de la patrie"

[18:00-23:55] Soirée de fin d'année L'Oréal
Location:
Clichy
Clichy-la-Garenne
Clichy
92110 Clichy
M° Mairie de Clichy, Gare SNCF de Clichy
France
Internet Site : www.ville-clichy.fr
Description:
L'Oréal
41 Rue Martre
92117 Clichy

[18:00-19:30] UNDER THE LIGHT OF PARIS - A UNIQUE FASHION PERFORMANCE
Location:
Palais de Tokyo
site de création contemporaine
13, avenue du Président Wilson
75116 Paris
M° Iéna, Alma - Marceau
France
Phone : +33 (0)1 47 23 54 01
Fax : +33 (0)1 47 20 15 31
Mail : info@palaisdetokyo.com
Internet Site : www.palaisdetokyo.com
Description:
au Yoyo

Istituto Marangoni invites you to a unique performance that will showcase the collections of the 2018 best womenswear designers.

Istituto Marangoni was founded in 1935 in Milano as 'Istituto Artistico dell'Abbigliamento Marangoni' and in 2015 it reaches a special milestone, 80 years of history and success in training the top professionals of Fashion and Design. Istituto Marangoni can praise itself for the education of four generations of students from 5 continents and for having launched over 45.000 professionals in fashion and luxury fields, such as Domenico Dolce, Franco Moschino, Alessandro Sartori, Maurizio Pecoraro, Paula Cademartori, Andrea Pompilio and Lucio Vanotti.. It currently educates more than 4.000 students per year from 107 countries at its schools, located in Milano (the School of Fashion and the School of Design), Firenze (School of Fashion & Art), Paris, London, Shanghai, Shenzhen, Mumbai and Miami., the international capitals of fashion, design and luxury. Visit istitutomarangoni.com.

>> RSVP

UNDER THE LIGHT OF PARIS - A UNIQUE FASHION PERFORMANCE

[18:00-21:00] Vernissage d'Alice Lothon et Caroline Cassel "Aller Retour"
Location:
Fondation La Ruche - Cité d'artistes
Association Atelier Alfred Boucher
2, passage Dantzig
75015 Paris
France
Internet Site : laruche-artistes.fr
Description:
Salle Collective de La Ruche

Du 28 juin au 8 juillet 2018
Ouvert tous les jours de 14h à 19h

Vernissage le 28 juin 2018 de 18h à 21h

Vernissage d'Alice Lothon et Caroline Cassel "Aller Retour"

[18:00-21:00] Vernissage de Ahmed Ben Ismael et Rachid Bakkar "Portée de l'effacement"
Location:
Galerie la Maison Juste
4, impasse Charles Petit
75011 Paris
France
Phone : +33 (0)1 40 09 15 50
Description:
du 28 Juin au 31 Août 2018

au Sous-Sol Art Gallery & La Maison Juste Paris Vernissage de Ahmed Ben Ismael et Rachid Bakkar "Portée de l'effacement"

[18:00-22:00] Vernissage de Dom Garcia "Beautés Monstres - Part 2"
Location:
Galerie de la Clé
23, rue Michel Le Comte
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Mail : info@galeriedelacle.com
Internet Site : www.galeriedelacle.com
Description:
Vernissage de Dom Garcia "Beautés Monstres - Part 2"

Vernissage de Dom Garcia "Beautés Monstres"

La Galerie de la Clé est heureuse de vous convier au vernissage de l'exposition « BEAUTES MONSTRES » par Dom Garcia, artiste photographe de la vie nocturne parisienne.

Vernissage Jeudi 7 Juin de 18h00 à 22h00
Lancement et signature du livre NAME DROPPING 4

EXPOSITION DU 7 AU 19 JUIN 2018

Dom Garcia est né en 1961. Après une enfance dans la banlieue sud de Paris et des études aux Arts Appliqués, il apprend l'informatique avec son frère, ce sera un des premiers illustrateurs à utiliser l'ordinateur. Il commence à travailler comme graphiste télématique 5minitel, puis devient infographiste et Directeur Artistique pour la presse et le web (Libération, Bauer Presse, Bayard Editions). Il s'initie parallèlement à la photographie en autodidacte.

Il est également un des acteurs de la scène underground graphique sous le pseudonyme de Dom Tom. Avec Veuve Clito, il crée les Editions Sortie du Zine. Ils éditeront à eux deux une quarantaine de 'graphzines' dont 'Ivres d'images' qui retrace l'histoire de la production graphique underground des années 80-90.

La naissance de la photographie numérique lui permet enfin de réunir son attirance pour les pixels et sa passion pour l'image fixe. Il travaille sur plusieurs sujets : les villes (Paris, Berlin, La Havane, Tokyo), les portraits d'immeubles (Lego Buildings), les natures mortes (Bitumes) et enfin, sa série de portraits faite de personnages croisés dans les milieux artistiques alternatifs de Paris : Beautés Monstres.
Pour Dom Garcia, cette exposition est une déclaration d'amour aux créatures aussi belles que monstrueuses qu'il rencontre dans les nuits parisiennes.

Vernissage de Dom Garcia "Beautés Monstres"
LALLA MORTE
Nuit du Cirque Eléctrique au Salò
Le Sentier, Paris 2017
© DOM GARCIA

Vernissage de Dom Garcia "Beautés Monstres"
AMAURY GRISEL & PIOU-PIOU LABELLA
Performance Shibari à La Capela
La Chapelle, Paris 2017
© DOM GARCIA 2017

[18:00-21:00] Vernissage de Lucy Watts "Think Like a Billionaire"
Location:
under construction gallery
6, passage des Gravilliers
(accès par le 10, rue Chapon)
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Mobile : +33 (0)6 37 34 99 78
Mail : underconstructiongallery@gmail.com
Internet Site : www.underconstructiongallery.com
Description:
exposition du 29 juin au 21 juillet 2018
Vernissage le 28 juin de 18h à 21h

Think Like A Billionaire

Ce slogan accrocheur est le titre d'un livre de Donald Trump paru en 2005 dont la publicité prétend qu'il contient les secrets du succès financier.
Pour cette exposition, Lucy Watts présente une série inédite de 15 lithographies imprimées dans son atelier. L'artiste s'est concentrée sur l'impact visuel d'un message, de la contamination du langage publicitaire et du marketing sur notre quotidien jusqu'à la sphère politique.

Vernissage de Lucy Watts "Think Like a Billionaire"
Lucy Watts - Think like a billionaire - 2018 - Lithographie sur papier Simili-Japon - 64 x 96 cm

[18:00-21:00] Vernissage de Martine Frêne
Location:
Galerie Beauté Du Matin Calme
54, avenue de la Motte-Picquet
Village Suisse
Place de Lugano
75015 Paris
M° La Motte-Picquet - Grenelle
France
Phone : +33 (0)9 80 78 99 16
Mobile : +33 (0)6 77 81 27 11
Mail : contact@bdmc.fr
Internet Site : www.bdmc.fr
Description:
Du 28 juin au 10 juillet 2018 de 10h30 à 18h30, la galerie Beauté Du Matin Calme propose une exposition individuelle de Martine Frêne.

Vernissage de Martine Frêne

[18:00-21:00] Vernissage de Momies "Lignes et Modules"
Location:
Nice
Nice
06000 Nice
M° Gare SNCF Nice
France
Internet Site : www.nice.fr
Description:
GCA GALLERY
Geoffroy Jossaume
16 bis rue Catherine Ségurane
06300 Nice - France
+33 6 09 07 75 9
www.gcagallery.fr

La GCA GALLERY NICE vous invite au vernissage de l'exposition personnelle de l'artiste montpelliérain MOMIES - Lignes et Modules - le jeudi 28 juin 2018 de 18h00 à 21h00

Exposition du 28 juin au 28 juillet 2018

Vernissage de MOMIES "Lignes et Modules"

[18:00-20:00] Vernissage de Sandra Vásquez de la Horra "Los Misterios"
Location:
VNH Gallery
108, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 85 09 43 21
Mail : gallery@vnhgallery.com
Internet Site : www.vnhgallery.com
Description:
28 JUNE - 28 JULY, 2018
OPENING THURSDAY, JUNE 28th, 2018 - 6:00PM - 8:00PM

Vernissage de Sandra Vásquez de la Horra "Los Misterios"

[18:00-21:00] Vernissage de Tan Giudicelli
Location:
Galerie du Passage
Pierre Passebon
20/26, galerie Véro-Dodat
entrée du passage au 10, rue Croix des Petits Champs
75001 Paris
M° Louvre - Rivoli, Palais Royal - Musée du Louvre
France
Phone : +33 (0)1 42 36 01 13
Fax : +33 (0)1 40 41 98 86
Mail : mail@galeriedupassage.com
Internet Site : www.galeriedupassage.com
Description:
En présence de Kenzo Takada, Michel Field, Marie Beltrami, Dominique Issermann, Nicole Wisniak, Régine, Tan Giudicelli, Pierre-Jean Chalençon, Jacques Grange, Elisabeth Quin

Tan Giudicelli
Dessins et accessoires

Vernissage
Jeudi 28 juin 2018 à partir de 18 heures

Exposition
du Vendredi 29 juin au samedi 28 juillet 2018
Ouverture de 11h à 19h, du mardi au samedi

>> invitation

[18:00-21:00] Vernissage de VuThéara Kham "Portrait des Mondes"
Location:
Galerie Mandarine
15, rue de Seine
75006 Paris
M° Mabillon, Odéon, Saint-Germain-des-Prés
France
Mobile : +33 (0)6 30 52 93 80
Mail : david@galerie-mandarine.com
Internet Site : www.galerie-mandarine.com
Description:
pour l'inauguration de la Galerie Mandarine

https://www.instagram.com/vutheara
http://www.vutheara.com

Vernissage de VuThéara Kham "Portrait des Mondes"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Félicità 18 et Ateliers Ouverts"
Location:
Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts
ENSBA
14, rue Bonaparte
13, quai Malaquais
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 47 03 50 00
Fax : +33 (0)1 47 03 50 80
Mail : info@ensba.fr
Internet Site : www.ensba.fr
Description:
Françoise Nyssen
Ministre de la Culture

Éléonore de Lacharrière
Présidente du conseil d'administration des Beaux-Arts de Paris

Jean-Marc Bustamante
Directeur des Beaux-Arts de Paris

ont le plaisir de vous convier au vernissage de

Félicità 18 et Ateliers Ouverts

Jeudi 28 juin 2018 à partir de 18h

Traversez les Beaux-Arts de Paris

Ateliers Ouverts
du 28 au 30 juin à Paris
jeudi 18h-22h
vendredi 11h-22h
samedi 11h-20h
14 rue Bonaparte

les 30 juin et 1er juillet à Saint-Ouen
11h-18h, 126 rue des Rosiers

Felicità 18
du 28 juin au 24 juillet 2018
jeudi 28, 18h-22h
vendredi 29, 13h-22h
samedi 30, 13h-22h
à partir du mardi 3 juillet, mardi - dimanche, 13-19h

Palais des Beaux-Arts, 13 quai Malaquais ou Palais des Études, 14 rue Bonaparte




La cérémonie ne s'est pas vraiment déroulée comme prévu. Alors que les prix des Amis des Beaux-Arts de Paris devaient être solennellement remis, jeudi 28 juin, à l'occasion du vernissage de l'exposition des diplômés 2017, un étudiant a surgi pour enfariner le directeur de la prestigieuse école, Jean-Marc Bustamante.

Une de ses comparses s'est alors emparée fermement du micro, pour souhaiter « une très belle retraite » à celui qui avait annoncé, en mai, sa reconduction pour un an. Sous les applaudissements d'une trentaine de ses acolytes, et devant un public ébahi, elle a lu une lettre féroce, qui commençait ainsi : « Vous avez, M. le directeur, bien mérité le pot de départ que nous vous avons concocté avec amour et délicatesse, car vous avez une liste considérable de bienfaits à votre actif. »

A suivi une longue liste de reproches, au premier titre desquels « l'absence totale de considération pour les signalements répétés de cas de harcèlement de professeurs envers les étudiants et le mépris et l'humour caustique qui caractérisent votre attitude envers ces problématiques ». Allusion sans fard aux débats qui ont agité l'école depuis l'automne 2017, dans le sillage du mouvement #metoo.

Un petit groupe d'élèves avait alors lancé une pétition, alarmés par les récits d'étudiants qui se disaient victimes de gestes et de propos déplacés, voire de violence morale. « On a recueilli beaucoup de témoignages, un technicien qui menace de nous casser les jambes, un prof qui caresse une cuisse ou s'enferme avec les étudiantes, un autre qui brise volontairement l'œuvre d'une élève ; bref, des choses belles et douces, ironise l'un des initiateurs du mouvement. Et quand on en a fait part à Bustamante, ça l'a fait marrer. Il nous disait : "Mais ça, c'est de la drague". Alors, comme certains réclament le droit d'importuner, nous, ce soir, on le prend ! »

« Petit groupe d'énervés manipulés »

Interrogé juste après les événements dans son bureau encore constellé de farine, Jean-Marc Bustamante s'insurge contre cette prétendue indifférence : « J'ai considéré la situation avec le plus grand sérieux, contrairement à ce qu'affirme ce petit groupe d'énervés manipulés. On a fait notre maximum pour répondre à leurs inquiétudes : on a écrit une charte de bonne conduite à la demande du ministère, on a mis en place une cellule d'écoute. Résultat : pas un seul témoignage. Aucune plainte avérée. Pas une preuve. C'est la parole de l'un contre l'autre. Que faire dans ce cas ? »

Autre vif reproche évoqué par la lettre ouverte : l'indifférence à l'affaire d'injures racistes dont ont été victimes les personnels de nettoyage, qui a ébranlé l'école au printemps. « On a alerté pendant des mois, zéro réaction de la direction, qui se protégeait en disant que c'était au prestataire de gérer ça », résume Djabril Boukhenaïssi, l'étudiant qui a levé le lièvre. Il dénonce l'impunité du « chef de la sécurité qui a couvert ces faits, connu à l'école pour ses habits militaires et sa croix de fer allemande ». « C'est un personnage haut en couleur, un peu désinvolte, je lui ai souvent dit de ne pas s'habiller comme ça, rétorque Jean-Marc Bustamante. Une procédure est en cours, il est écarté de l'école, en congé maladie. » Ces sujets devraient être à l'ordre du jour du prochain conseil d'administration. Prévu le 12 juillet, il promet d'être mouvementé.

[18:00-22:00] Vernissage de l'exposition "Lost in Space"
Location:
Galerie Sakura Marais
21, rue du Bourg Tibourg
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 73 77 45 69
Mail : contact@galerie-sakura.com
Internet Site : www.galerie-sakura.com
Description:
Le jeudi 28 juin, de 18h à 22h, la galerie Sakura vous invite à l'inauguration de sa nouvelle exposition dédiée à l'ESPACE.

Lost in Space !

Liste des artistes exposés :
Aernout Overbeeke, Alexandre Bouya, Ali Gulec, Cihan Unalan, Daniel Taylor, David Eger, David Schermann, David Zaitz, Docubyte, Filip Hodas, Friendly Robot, Geert De Taeye, Johannes Amm, Justin Mays, Kai Ackermann, MarcTrautmann, Marcus Gloger, Michał Karcz, Paul Fuentes, RedApe, Richard Tran, Rui Pinho, Skeeva, Thom Vallegeas, Tim Dodd, Travis Durden, Wiktor Franko...

Vernissage de l'exposition "Lost in Space"
Friendly Robot

Vernissage de l'exposition "Lost in Space"
Friendly Robot

Vernissage de l'exposition "Lost in Space"
© Alex & THom

Vernissage de l'exposition "Lost in Space"
© Paul Fuentes

Vernissage de l'exposition "Lost in Space"
© Tim Dodd

Vernissage de l'exposition "Lost in Space"
© David Schermann

Vernissage de l'exposition "Lost in Space"
© Michał Karcz

Vernissage de l'exposition "Lost in Space"
© Daniel Taylor

Vernissage de l'exposition "Lost in Space"
© Redape

Vernissage de l'exposition "Lost in Space"
© Justin Mays

Vernissage de l'exposition "Lost in Space"
© Ali Gulec

Vernissage de l'exposition "Lost in Space"
Travis Durden

Vernissage de l'exposition "Lost in Space"
© Filip Hodas

Vernissage de l'exposition "Lost in Space"
© Skeeva

Vernissage de l'exposition "Lost in Space"
© Cihan Ünalan

Vernissage de l'exposition "Lost in Space"
Seb Maillard

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "scar/face"
Location:
Ceysson & Bénétière - Galerie Bernard Ceysson
anciennement Galerie B.C. Beaubourg
23, rue du Renard
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 77 08 22
Mobile : +33 (0)6 08 07 02 79
Mail : galerie@ceysson.com
Internet Site : www.ceyssonbenetiere.com
Description:
scar/face

commissaire d'exposition : Hugo Vitrani

avec : Aline Bouvy, Sarah Braman, Holly Hendry, Antwan Horfee, Olivier Kosta-Théfaine, Anita Molinero, Nicolas Momein, Pugnaire & Raffini, SAEIO, SKKI©, Patrick Saytour, Wouter Van Veldhoven

du 28 juin au 4 août
vernissage le 28 juin 2018, à partir de 18h

« Il y avait qu'il fallait détruire et détruire et détruire »
Yves Bonnefoy, in L'imperfection est la cime.

La négociation commença par un mauvais shot de whisky sec. Equipé d'une bouteille de Jack Da, le jeune Robert Rauschenberg sonna nerveusement un matin de 1953 à la porte de Willem de Kooning pour lui demander un dessin. L'échange d'oeuvres entre artistes est monnaie courante, moins lorsque l'acte est à sens unique et que le destin de l'oeuvre concernée est d'être détruite. Détruire un De Kooning: à l'origine, Rauschenberg voulait créer une oeuvre à partir de la destruction de son propre travail, mais quelques tests ratés lui ont fait réaliser que l'oeuvre effacée ne pouvait qu'être celle d'un autre artiste réputé et intouchable. Ce sera celle du gros bonnet de l'expressionnisme abstrait qui accepta non sans hésitation. « Ce ne peut être qu'un dessin raté », dira WK. Et Rauschenberg l'effaça.

Autre époque, autres outils : pendant plusieurs mois, entre mars 2015 et mai 2016, le store d'un commerçant de la rue Jarry fut le support d'une guerre d'égos entre plusieurs peintres rivaux, SAEIO et le groupe UV (pour Ultra Violents), tous réputés pour leur vandalisme de rue. En réponse à ces attaques systématiques, SAEIO, qui s'intéressait précisément aux notions de vandalisme et d'effacement, détournait alors les contours, formes et signatures qui le recouvraient pour les passer au filtre de son style. Un fragment de rue reproduit ensuite sur tableau faisant de la peinture d'histoire une peinture d'embrouilles.

Guerre de générations ? Célébration ? Compétition de rue entre deux artistes qui se détruisent pour qu'il ne reste qu'un roi dans la ville... Polémiques, les oeuvres « Erased de Kooning Drawing » (1953) et « Démarches de Lutèce » (2016) rappellent que, depuis la naissance de l'art pariétal jusqu'au surgissement du graffiti qui lacère les paysages urbains en passant par l'époque moderne qui mit fin à l'éloquence bourgeoise, la puissance de l'art surgit souvent dans sa défiguration.

Light my fire

Toujours le créateur détruit. Parfois même, l'art s'auto-détruit, de gré ou de force : en témoignent Jean Tinguely et son oeuvre « Fragment from Homage to New York » (1960) ou les les photographies de l'atelier de Christopher Wool carbonisé un soir de février 1996, artiste dont le travail est aussi emprunt de déchets insomniaques. Le feu fascine. Il brûle des matières cheap et kitsch, résolument populaires, chez Patrick Saytour qui détruit les supports et les surfaces toujours envisagés à partir de leur contre-formes, leurs rebuts, leurs rejets. Il attaque les matières plastiques fondues par Anita Molinero, pour qui l'art est une matière toxique calcinée, industrielle et résiduelle. Une excroissance cauchemardesque et irréversible née d'un rapport de force. La flamme orange et bleu des briquets BIC utilisés par Olivier Kosta-Théfaine permettent de rejouer autrement les écritures tracées par les jeunes de cités qui tuent le temps en polluant les halls HLM comme le faisaient déjà les soldats pyromanes de Charles Quint qui brûlaient les arches et les coupoles au noir de fumée quand ils ne retournaient pas les murs de Rome à la pointe de leurs dagues ou à la sanguine.

Throw up

La rue est un théâtre surréaliste à l'origine du « Throw away art » selon Restany qui assimilait « l'art de rue, du déchet, des objets que l'on jette, à un jeu métaphorique, à une récréation dans le re-création ». Un jeu qui sort du néant l'objet-déchet pour « l'élever à une dimension de pleine expressivité nouvelle, poétique et humaine ». Alors l'art est périmé chez SKKI©, chiffonnier baudelairien du siècle anthropocène et dont la démarche questionne notamment la tragédie des déchets de Stuart Chase et des textes de Bernard London, économistes à l'origine du concept de l'obsolescence programmée à la fin des années 1920 et aujourd'hui appliquée par Apple. L'art est un déchet décomposé et rehaussé de peinture chez Sarah Braman qui bricole ses formes accidentées, manipulant les matières précaires et low tech avec des gestes directs. Ses sculptures résonnent avec les photographies de SKKI©, publiées au jour le jour sur Instagram et avec les premières oeuvres d'Anita Molinero qui faisait du déchet une sculpture et de la sculpture un déchet. Dans les années 1980, Molinero s'intéressait à l'énergie et la précarité de ce qui se jouait dans la rue, ce même esprit corrosif qui habite toujours les oeuvres sauvages d'Aline Bouvy pour qui l'art est aussi un crachat, de la pisse. Chez Nicolas Momein, la matière est léchée, avalée, digérée. Elle touche ses limites et se réinvente par ses marges: l'art est bestial.

Ex-formes

L'oeil écoute : les installations hand made du musicien expérimental Wouter Van Veldhoven convoquent vieilles machines, télévisions, boutons techniques, tubes plastiques ou archet de violon bricolé et automatisé pour désynchroniser et déstructurer les sons. L'art est violent, il tabasse la matière toujours plongée sous pression mécanique dans les films et sculptures de Pugnaire & Raffini. L'art perturbe l'espace : la ligne est cassée, superposée, tramée ou animée chez Antwan Horfee, toujours entre figuration et abstraction, dessin et peinture. Une décomposition de la ville et ses lois, des tableaux, de l'histoire de l'art et de son héritage (des cartoons japonais et des comics underground des années 1930 aux villes gonflables de Peter Cook et aux tatouages naïfs). Les lignes sculptées par Holly Hendry questionnent la frontière dedans-dehors, la déforment et la désossent. Un croisement des techniques et imageries scientifiques (des dissections médicales à celles des géographes) et des esthétiques des déchets enfouis dans les failles du monde, comme les joints de chewing gums qui s'immiscent clandestinement dans les fissures du bitume.
Matières et idées calcinées, déformées, disséquées, désossées, crachées, léchées, avalées, abandonnées, oubliées : le vandalisme est créatif. Alors les oeuvres présentées dans l'exposition scar/face ne font pas mentir Bataille qui écrivait que « la destruction fulgurante est, dans le piège de la vie, l'appât qui ne manque pas de nous attirer.» L'art est ce dommage qui dérange l'ordre qui étouffe le monde, chico. Et tout ce qu'il y a dedans.

Hugo Vitrani, avril 2018

[18:00-20:00] Vernissage du Cercle des Arts Plastiques de l'Administration des Finances
Location:
Mairie du 6ème arrondissement
78, rue Bonaparte
75270 Paris Cedex 06
M° Saint-Sulpice
France
Phone : +33 (0)1 40 46 75 06
Fax : +33 (0)1 40 46 75 29
Internet Site : www.mairie6.paris.fr
Description:
Salon du Vieux Colombier

Cercle des Arts Plastiques de l'Administration des Finances

Du 27 juin au 16 juillet
Entrée libre du lundi au vendredi 10h30 > 17h, jeudi jusqu'à 19h, samedi 10h > 12h

Du figuratif à l'imaginaire

L'atelier CAPAF regroupe des artistes aux styles et talents divers, et aux motivations multiples. Saisir une couleur, explorer un thème, créer une scénographie imaginaire, se rapprocher de l'expérience et de la précision des écoles de peinture, expérimenter des pratiques artistiques diverses, voire trouver un nouveau langage.
Delphine Monnereau, artiste diplômée des Beaux-Arts, qui a expérimenté beaucoup de techniques, les accompagne dans cette exploration.

Vernissage du Cercle des Arts Plastiques de l'Administration des Finances

[18:30-22:00] 9ème édition du Festival du Film Merveilleux et Imaginaire
Location:
Centre d'animation Maurice Ravel
La Ligue de l'Enseignement
6, avenue Maurice Ravel
75012 Paris
M° T3a Montempoivre, Porte de Vincennes, Bel-Air, Porte Dorée
France
Phone : +33 (0)1 44 75 60 14
Fax : +33 (0)1 43 44 45 30
Mail : gcapelle@laligue.org
Internet Site : www.animravel.fr
Description:
Théâtre Douze
6 Avenue Maurice Ravel
75012 Paris

La 9ème édition du Festival du Film Merveilleux et Imaginaire de Paris se déroulera du 28 au 30 Juin 2018.

Inscription gratuite
Les programmes de 2018 sont le Long Story Short (film court prise de vue réelle et d'animation), Wonder filmmakeuse (films réalisés par des femmes), Kaleidoscope (programme pour les écoles primaires), VR lab (Virtuel Realité demo laboratoire).

A propos du festival : Depuis 2010 porté par Bénédicte Beaugeois et Maureen Gerby, le Festival du Film merveilleux partage sa passion pour le merveilleux et l'imaginaire avec des spectateurs toujours plus nombreux. C'est une invitation à l'évasion l'espace de quelques instants... Le festival crée des opportunités de rencontres autour du cinéma, de la nature, du merveilleux et du numérique. Les programmes Cannes digital et Movies around the world voyagent autour du monde pour proposer aux spectateurs d'ailleurs de découvrir les activités du festival (tables rondes, workshops, projections, pitch sessions).

site web : www.festival-film-merveilleux.com

HORAIRE : ACCUEIL 18H30 : Realité virtuelle - NETWORKING ET VR EXPERIENCE LAB
HORAIRES PROJECTIONS de FILMS: tous les jours à 20H0O
NOTER : JEUDI 28 JUIN : COCKTAIL D'OUVERTURE À 18H30

El marionetista De Carlos Lascano
Durée : 29'
Production : Carlos Lascano, Dreamlife Studios, Kiper Films
Pays de production : Argentine - France- Epagne
Synopsis : Il n'y a seulement qu'un endroit où les histoires d'amour vivent pour toujours. Mémoire. Abrité dans l'obscurité de son théâtre de marionnette, Javier revit chaque jour ce qui était sa plus belle histoire d'amour. Un jour, un personnage mystérieux apparaît dans sa vie, décidé à emmener avec lui ce qui pour, Javier, a le plus de valeur.

Expire de Magali Magistry
Durée: 13'
Production: Caïmans Productions with the support of Audi Talents Awards, CNC, Région Bretagne, Département du Finistère, Arte France
Pays de production: France
Synopsis: Un brouillard toxique, le smog, a recouvert la planète et oblige les hommes à vivre confinés. Mais quand on a quinze ans, comme Juliette, la vraie vie est dehors.

Crossing de Morgan Dameron
Durée : 6'
Production : Alixzandra Dove Rothschild, Graham Beckett, Alisa Naso
Pays de production: USA
Synopsis: L'aventure de deux amis débute à un arrêt de bus quand l'un d'entre eux ne trouve pas le courage de traverser une route déserte. Son ami Betty déclenche inconsciemment un souvenir d'enfance de sa mère lui donnant un sage conseil sur la manière de surmonter la peur. Sera-t'il suffisant pour l'aider à trouver le courage et à poursuivre leur aventure.

L'auxiliare de Frédéric Plasman
Durée : 9'
Production : NAA Productions
Pays de production: Belgique
Synopsis: Seule face à son reflet dans un monde usé, une personne désespérée, se sentant injustement reléguée au second plan, va commettre l'irréparable. Mais qui est-elle et pourquoi?

Le botaniste de Natasha Ninni
Durée : 3'10
Production : Ecole Estienne
Pays de production: France
Synopsis: Un botaniste donne des cours en amphi et s'ennuie profondément. De retour chez lui, par mégarde, il renverse une tasse de café et cela l'inspire à peindre sur son grand mur blanc. Ce qui va suivre est incroyable.

D/fault de Jory Bertrand, Nina Chlodnik, Amaury Rospars, Wilson Virassamy Sacri
Durée : 5'22
Production : ArtFX
Pays de production: France
Synopsis: Diane est une domestique soumise à la tyrannie de la riche bourgeoise qui l'emploie. Mais elle n'est pas une domestique classique. Avec du cran et un peu d'aide, elle parviendra à s'échapper.

Memo de Julien Becquer, Elena Dupressoir, Jules Durand, Viviane Guimaraes, Inès Scheiber
Durée : 4'40
Production : Ecole Les Gobelins, Seve Films
Synopsis: Louis, retraité, veut à tout prix garder son indépendance face à la surprotection de sa fille Nina.

Ariana sky de Victor Jeanneret, Titouan Rumeyr, Roy Tarriaffe, Florian Mignet, Dorian Bougard, Amer Abourizk
Durée : 3'32
Production : ISART Digital Montréal
Pays de production: Canada
Synopsis: Ariane est persuadée de l'impact imminent d'un astéroïde. Désavouée par son chef, elle décide de tout plaquer pour protéger le monde... Y arrivera-t-elle seule ?

Sans mot dire de Quentin Lecocq
Durée : 9'50
Production : Adrien Pauchet, Karen Vernimmen
Pays de production: France
Synopsis: Ambre est serveuse dans un troquet où le temps semble s'être arrêté. Evoluant auprès d'une clientèle quelque peu farfelue, elle continue à rêver du grand amour.

L'hypothèse de la reine rouge de Florian Thomas
Durée : 17'
Production : Metronomic et Pelican,
Pays de production: FRANCE
Synopsis : Vingt ans après que Sherlock Holmes ait accidentellement tué la femme d'Arsène Lupin, les deux légendes se rencontrent à nouveau dans un musée, alors que le voleur s'apprête à dérober un livre énigmatique...

La fille accordéon de Anaïs Vachez
Durée : 3'42
Production : Frenchnerd Productions
Pays de production: France
Synopsis : Une jeune fille au corps d'accordéon tente de s'échapper d'un château dans lequel elle est retenue prisonnière...

Booba concert hall de Leonid Rakhmanin
Durée : 4'10
Production : studio d'animation 3D Sparrow
Pays de production: Russie
Synopsis : Booba est aussi mignon et curieux qu'un enfant de 5 ans. Il explore le monde sans colère ni ressentiment, uniquement avec joie et émerveillement.

Trauma industrie de Jethro Massey
Durée : 13'
Production : Local films
Pays de production: France
Synopsis : C'est un grand jour pour Joseph, sa famille l'emmène à l'usine de jouets Smile-Rite® pour son douzième anniversaire. Et tout le monde sait que lorsqu'on fête ses douze ans, c'est le moment de devenir un homme.

Il Bacio de Adriano Candiago
Durée : 3'42
Production : Bigrock
Pays de production: Italie
Synopsis : Deux marionnettes, un prince et une princesse sont les protagonistes d'une conte de fée.

Woodman de Mike Jackson
Durée : 16'36
Production :
Pays de production:
Synopsis : Un homme fait de bois et une femme avec des secrets se connecte en ligne. Ils partagent des vérités, les libérant ainsi des mensonges qui les ont emprisonnés si longtemps.

Le plan de Pierre Teulières
Durée : 12'
Production : Insolence production
Pays de production: France
Synopsis : Dans un manoir isolé, une créature reçoit des ordres afin d'accomplir un sombre dessein qui va changer la face du monde. Pendant ce temps-là, un père aux abois est à la recherche de sa fille disparue.

The curiosity Show de Quentin simon Co-réalisateurs : Alexis Jouen, Magnolie Nanthavongdouangsy, Kévin Lourdel, Juliette Fremeaux, Hugo Rius
Durée : 4'41
Production : Pôle IIID - RECA
Pays de production:
Synopsis : Josh et Tim, deux amis âgés de 12 ans, partent dans le vieux manoir de la ville pour jouer aux"reporters" à l'aide de leur caméra Super 8. Une fois entrés par effraction, les deux enfants
découvrent alors une salle digne d'un cabinet de curiosité...

Tweet Tweet de Zhanna Bekmambetova
Durée : 11'09
Production : Alexander Gorokhov
Pays de production: Russie
Synopsis : Notre vie ressemble a une marche a pied sur une corde raide. Lorsque nous avons peur ou nous sommes égarés nous perdons l'équilibre. Quand nous sommes heureux et excités nous oublions que nous marchons sur une corde. Nous pouvons même voler!

Galaxy girl de Richard Grover
Durée : 3'51
Production : Student Movie Digi Pen Institute of Technology, Andrea Calleja
Pays de production: Etats-Unis
Synopsis : Une Livreuse de pizza est coincée dans un travail sans débouchés. Elle rêve de devenir une artiste de bandes dessinées. Un jour lors d'une livraison, elle se heurte à un client inattendu. Une rencontre qui changera son destin pour toujours.

SO.CI3.TY de Khris Burton
Durée : 27'
Production : Darers Films
Pays de production: France (Martinique)
Synopsis : Dans un futur où les codes de l'humanité sont redéfinis, les êtres humains vivent dorénavant en symbiose avec La Cité, une supra mégapole régie par une intelligence artificielle. SO.CI3.TY réexplore la nature humaine.

Drôle de poisson de Krishna Chandran A. Nair
Durée : 6'20
Production : Folimage studio et Nadasdy Film
Pays de production: France
Synopsis : Au milieu de l'océan, un groupe de poissons se réunit à la rescousse d'un poisson rouge qui flotte à la surface. Ils décident de faire tout ce qu'ils peuvent pour l'aider à revenir dans l'eau et respirer, ignorant qu'il est en fait un ballon.

Awakening de Jesus Soria
Durée : 6'20
Production :
Pays de production: Espagne
Synopsis : Un couple élégant dîne dans un restaurant moderne. Bien que tout semble aller sans à-coups d'abord, Evelyn s'ennuie et décide de changer partenaire. Ce qu'elle ne sait c'est que cette décision la forcera à confronter ses craintes intérieures.

12 Zloti de Yael Reisfeld et Nofar Scheitzer
Durée : 1'56
Production : auto production
Pays de production: Israel
Synopsis : Dans une boucherie polonaise, un boucher dur, introverti éprouve un moment de rêverie et fantaisie romantique avec une de ses clientes régulières.

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9ème festival du film Merveilleux de Paris

[18:30-21:00] Grand Prix Poésie RATP 2018
Location:
Maison de la RATP
54, quai de la Rapée
189, rue de Bercy
75012 Paris
M° Gare de Lyon
France
Phone : +33 (0)1 58 78 21 04
Internet Site : www.ratp.fr
Description:
Nous nous permettons de vous rappeler que la cérémonie de remise des prix du Grand Prix Poésie RATP 2018 se tiendra le jeudi 28 juin prochain. Elle sera l'occasion de découvrir en exclusivité les 10 poèmes qui seront affichés, pour les premiers d'entre eux, dès le 29 juin et pendant tout l'été sur l'ensemble du réseau RATP, de rencontrer leurs auteurs et les membres du jury.

Les 100 finalistes venus de toutes les régions de France, et dont les poèmes seront publiés dans un recueil édité en partenariat avec les éditions Gallimard (leurs textes sont d'ores et déjà consultables sur le site du Grand Prix), sont tous invités à la cérémonie. Ils découvriront le recueil poétique publié avec les éditions Gallimard et s'ils font partie des 10 lauréats affichés dans le métro.

Parmi ces 10 lauréats, 3 se verront décerner :
le Grand Prix Enfants (qui remportera une tablette tactile)
le Grand Prix Jeunes (des chèques cadeaux « culture »)
le Grand Prix Adultes (un week-end pour deux à Stockholm).

Lors de cette soirée présentée par le journaliste de France Inter, Didier Varrod, vous pourrez également échanger avec le président du jury du Grand Prix Poésie RATP 2018, le chanteur, auteur-compositeur et écrivain, Raphaël, et les membres de son jury présents (la chanteuse Clara Luciani, l'actrice et réalisatrice Valeria Bruni Tedeschi, le romancier, ancien critique de rock, Bayon...)


LA RATP ET LA POÉSIE : UNE BELLE HISTOIRE

Depuis 25 ans, la RATP offre à ses voyageurs, pendant leur trajet, des moments de poésie, et leur permet ainsi d'être en contact quotidien avec les plus grands textes du genre grâce à l'opération « Des lignes et des rimes » qui présente aux voyageurs des poèmes d'auteurs.

Depuis 1997, l'entreprise participe à la diffusion de la poésie amateur en organisant de grands concours de poésie dont chaque édition est présidée par une personnalité du monde des Arts et des Lettres, tels Matthieu Chedid (-M-), David Foenkinos, Stéphane de Groodt, Zabou Breitman ou encore Augustin Trapenard.

[18:30-21:00] Vernissage d'Edmond Baudoin "Balades" + Yann Le Bec
Location:
Galerie Huberty & Breyne
91, rue Saint-Honoré
Village Saint-Honoré
75001 Paris
M° Louvre - Rivoli, Les Halles, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 40 28 04 71
Mail : contact@petitspapiers.be
Internet Site : www.hubertybreyne.com
Description:
Edmond Baudoin
Balades

Vernissage en présence de l'artiste le jeudi 28 juin 2018 à partir de 18h30
Du 29 juin au 1er septembre 2018

Marc Breyne et Alain Huberty ont le plaisir de recevoir Edmond Baudoin dans leur galerie parisienne du 29 juin au 1er septembre. Tour à tour dessinateur, illustrateur et peintre, ce poète bouleverse dès les années 80 les codes graphiques et narratifs du 9e Art. Reconnu comme l'un des pionniers de la Bande Dessinée contemporaine, son approche autobiographique, sa liberté formelle et les questionnements existentiels qui traversent son œuvre ont ouvert la voie à une nouvelle génération de dessinateurs. Baudoin continue aujourd'hui de se raconter, et de nous raconter, en images. Il se réinvente sans cesse comme le prouvent les deux albums qui viennent de paraître : un roman graphique de science-fiction Ballade pour un bébé robotqu'il signe avec Cédric Villani chez Gallimard, et Humains, la Roya est un fleuve, réalisé à quatre mains avec Troubs, paru chez L'Association. La galerie donnera également à voir une remarquable sélection de planches et de dessins issus d'œuvres plus anciennes.

Vernissage d'Edmond Baudoin "Balades"

Yann Le Bec

Parallèlement aux Balades d'Edmond Baudoin, Huberty & Breyne Gallery, animée d'une volonté de provoquer des échos entre les artistes, consacre un espace d'exposition à l'illustrateur Yann Le Bec. Un jeune artiste dont le trait n'est pas sans rappeler celui de son aîné. Sensible à son travail et dans une démarche de soutien de la jeune création, Edmond Baudoin est enthousiaste que son univers rejoigne celui de Yann Le Bec le temps de cette exposition.

Vernissage d'Edmond Baudoin "Balades" + Yann Le Bec

[18:30-21:30] Vernissage de Midori Sato "Orange Glow"
Location:
Kosa Galerie
17, rue de Picardie
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Temple, République
France
Phone : +33 (0)9 67 80 67 28
Mail : info@kosaparis.com
Internet Site : www.kosaparis.com
Description:
par Green Flowers Art Gallery

Vernissage jeudi 28 juin de 18h30 à 21h30
Exposition du vendredi 29 juin au dimanche 8 juillet 2018

Un dressing rempli de robes colorées, une panoplie de chaussures à talons hauts sur des étagères, des fleurs aux couleurs vives : Midori Sato nous montre des choses que toute femme a envie de voir. Pourtant, quand on regarde bien les détails de son travail, on voit que le sujet principal est peint avec les contours de l'abstraction. Cette abstraction est puissante et énergique, elle attire le spectateur dans l'image.

Midori Sato séjourne à la Cité Internationale des Arts de Paris pour l'année 2017-2018. Le orange est la couleur que lui a inspiré la lumière de Paris et qu'elle a tenté d'incorporer dans sa peinture pour la première fois. C'est elle qui a donné le titre de son exposition à Paris, Orange Glow.

佐藤翠
www.midorisato.com  
https://www.instagram.com/midori_sato_

Vernissage de Midori Sato "Orange Glow"
Moon dress closet : 146x114 cm, huile sur toile, 2018

[18:30-21:00] Vernissage de l'exposition "Artisans de la scène. La fabrique du costume"
Location:
Mairie du 9ème arrondissement
6, rue Drouot
75009 Paris
M° Richelieu - Drouot
France
Phone : +33 (0)1 71 37 75 09
Internet Site : mairie09.paris.fr
Description:
Du Lundi 25 Juin au Jeudi 12 Juillet
Vernissage de l'exposition : le Jeudi 28 Juin à 18h30

Une exposition sur le thème du costume de scène, et de tous les métiers qui l'accompagnent : costumiers, modistes, perruquiers, bottiers, bijoutiers du spectacle, plumassiers, carcassiers... A travers cette exposition vous découvrirez les secrets de ces artisans qui œuvrent à la création et à la confection des plus belles tenues de scène.

Lecture vagabonde : le Lundi 2 Juillet à 14h30
Salons Aguado
Lecture Vagabonde en partenariat avec l'association Rue du Conservatoire. Venez découvrir "Les glorieuses" de François Cognard, texte inédit dont l'action se déroule dans un atelier de couture dans les années 60, et dont la mise en voix sera assurée par Françoise Viallon-Murphy.
Réservation à l'adresse suivante : lv@rueduconservatoire.fr

Vernissage de l'exposition "Artisans de la scène. La fabrique du costume"

[18:30-21:00] Vernissage de l'exposition "Haïti en couleurs"
Location:
Ambassade d'Haïti
10, rue Théodule Ribot
75017 Paris
France
Mail : ambhaitiparis@orange.fr
Internet Site : www.ambassadehaitifrance.org
Description:
Jusqu'au 27 juillet
sur RV ambhaitiparis@orange.fr ou tel 01 47 63 47 78

C'est la troisième édition de l'exposition annuelle de l'association Promart qui organise un échange entre une quinzaine d'artistes haïtiens et marocains. Artistes haïtiens : Patrick Cauvin, Sabrina Chauvet, Mackenley Darius, Carl Sonel Dorsainvil, Martial Edouard, Sheinder Etienne, Veronica Frisch, Geneviève Gaillard, Jhonny Jean, Garry Laurent, Nadine Laurent, Jean Gardy Legitime, Magaly Pelissier, Carl Jeff Reveil

Vernissage de l'exposition "Haïti en couleurs"

[18:30-21:00] Vernissage de l'exposition "Liu Zhibai (1915-2003)"
Location:
Galerie New Image
31 ter, rue des Tournelles
75003 Paris
M° Chemin Vert, Bréguet - Sabin, Bastille
France
Mobile : +33 (0)6 22 84 79 39
Mail : yuzhiyixiang@hotmail.com
Internet Site : www.galerie-newimage.fr
Description:
Liu Zhibai (刘知白)
(1915-2003)
Aux prémisses de la peinture chinoise abstraite
Peinture de paysage à l'encre

28 JUIN 2018 - 08 AOÛT 2018
Vernissage le JEUDI 28 JUIN à partir de 18h30

Liu Zhibai, né en 1915 dans le comté de Fengyang, situé dans la province d'Anhui, en Chine, est un peintre et calligraphe à l'encre de Chine.

Liu Zhibai a étudié en 1933 à Suzhou, dans la meilleure école d'art de Chine à l'époque : l'école des Beaux-Arts de Suzhou (cette école avait exposé dans les années 1920 plus de 500 sculptures en plâtre célèbres et ramenées de France et près de dix mille albums d'art occidental). Il étudiait sous la division de M. Gu Yanping, directeur du département de la peinture chinoise de l'école des Beaux-Arts de Suzhou. La famille Gu est une grande famille de collectionneurs chinois . Le « Pavillon Guoyun » de cette famille collectionne depuis près d'un siècle des œuvres de nombreux artistes de l'histoire de l'art chinois, allant de la dynastie Tang jusqu'à la dynastie Qing. En 1935, Liu Zhibai vécut au « Pavillon Guoyun ». Il y étudia et explora, sous la direction du professeur Gu Yanping, les œuvres des grands peintres chinois et l'histoire de l'art.

Pendant la seconde guerre mondiale, le Japon a envahi la Chine. Liu Zhibai a entamé un chemin d'exil qui a duré huit ans. Il est retourné dans son comté natal de Fengyang en 1946 pour y enseigner l'art au collège. En 1948, pendant la guerre civile chinoise, Liu Zhibai a fui la guerre et s'est rendu dans la province de Guangxi. En décembre de la même année, Liu Zhibai proposait pour la première fois sa théorie de la peinture, intitulée Apprentissage concentré sur l'extérieur, expression concentrée sur l'ego, dans le xian de Quanzhou, le comté natal de Shi Tao, l'ancien grand peintre chinois.

Pendant 50 années de création artistique, Liu Zhibai a étudié tous les paysages du plateau du Yunnan-Guizhou tout en continuant à nourrir sa passion sur l'art chinois ancien. L'artiste, qui a toujours été indépendant et ayant minutieusement exploré la route de l'art, a finalement atteint le sommet de sa création artistique à la fin de sa vie. Il a créé un nouveau style artistique différent de l'art chinois de la peinture à l'encre du Millénaire, exprimant son choix de style de vie et d'expression artistique indépendant de la société laïque. En raison de son expression unique et auto-artistique, Liu Zhibai n'a jamais été reconnu par le monde artistique chinois jusqu'à sa mort. Quinze ans après sa mort, son exploration de l'art avec l'encre de Chine et sa grande contribution de l'esprit artistique ont été de plus en plus appréciées avec le temps. Les historiens de l'art le découvraient et lui consacraient des essais de recherche. Les premiers affirmaient que son art héritait de celui des dynasties Song et Yuan et qu'il était retouché par le style artistique des dynasties Ming et Qing. Il s'inspirait à la fois de l'essence des arts traditionnels chinois mais aussi de l'innovation du langage artistique. Ses 60 années d'étude minutieuse des techniques artistiques anciennes et la poursuite de l'innovation artistique et cohérente l'ont aidé à créer des nouvelles techniques de peinture à l'encre pour dévoiler les paysages chinois uniquement à partir de 80 ans, et devenu le dernier gardien de la peinture chinoise et un pionnier de l'innovation dans le nouveau siècle : l'art de la peinture à l'encre, qu'il a créé au cours de ses dernières années, a marqué le point critique entre la tradition et la modernité chinoises. Il indique la tendance historique de l'art abstrait et la performance de la peinture à l'encre de Chine au xxie siècle. Après la mort de Liu Zhibai, un certain nombre de maisons d'édition ont successivement publié 15 monographies et plus de 20 revues de recherche telles que Livre d'artistes célèbres de peintures chinoises modernes et contemporaines - Liu Zhibai, Livre de peintures de Liu Zhibai, Caractères de la Montagne Qian - l'art de Liu Zhibai, Fraîcheur de la peinture, traces d'encre et ivresse poétique - les peintures de paysage à l'encre, Défendre le noir en appréciant le blanc - l'art de Liu Zhibai. Plus de 90 de ses œuvres sont collectionnées par de multiples institutions artistiques, notamment par le Musée national de l'Art de la Chine, l'Académie nationale chinoise de la peinture, le Musée provincial du Guizhou, l'Institut provincial de l'Histoire et de la Culture du Guizhou, le Musée provincial de l'Histoire et de la Culture de l'Anhui.

Vernissage de l'exposition "Liu Zhibai (1915-2003)"

[18:30-21:00] Vernissage de l'exposition "Rue Barcelona"
Location:
Galerie Deux6
66, avenue de la Bourdonnais
75007 Paris
M° Ecole Militaire
France
Phone : +33 (0)1 83 89 21 39
Mail : contact@deux6.com
Internet Site : www.deux6.com
Description:
A l'occasion de cette exposition, la dernière de la saison pour Deux6, la galerie a fait le choix de vous en mettre plein la vue !

10 street artistes de renom et originaires de Barcelone vont exposer plus de 30 oeuvres inédites qui vous feront vivre ou revivre 30 années d'art urbain dans la capitale catalane !

Les artistes : Andréa Btoy, Chanoir, Mina Hamada, Debens, Eos, Fasim, Grito, Sawe, Jafet Blanch & Zosen.

Vernissage de l'exposition "Rue Barcelona"

[18:30-21:00] Vernissage de l'exposition "la conception et la cognition"
Location:
Galerie 1618
16, rue Richer
75009 Paris
M° Cadet, Grands Boulevards
France
Phone : +33 (0)1 77 18 60 18
Fax : +33 (0)1 53 34 16 95
Mail : contact@galerie1618.com
Internet Site : www.galerie1618.com
Description:
exposition collective d'artistes chinois

Vernissage de l'exposition "la conception et la cognition"
Vernissage de l'exposition "la conception et la cognition"






[19:00-21:00] 242ème anniversaire de l'indépendance des Etats-Unis d'Amérique
Location:
Ambassade des Etats-Unis en France
Résidence de l'Ambassadeur des Etats-Unis d'Amérique
41, rue du Faubourg Saint-Honoré
75008 Paris
M° Champs-Elysées - Clemenceau, Concorde
France
Phone : +33 (0)1 43 12 22 22
Fax : +33 (0)1 42 66 97 83
Internet Site : france.usembassy.gov
Description:
242ème anniversaire de l'indépendance des Etats-Unis d'Amérique

[19:00-22:00] Finissage d'Hubert Le Gall "L'éternel printemps"
Location:
Galerie Pierre-Alain Challier
Pacea
8, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 49 96 63 00
Mail : galerie@pacea.fr
Internet Site : www.pacea.fr
Description:
Ma vision du Paradis... où Adam et Ève trônent entourés d'animaux qui s'adonnent aux délicieux plaisirs défendus... Seules quelques vanités nous rappellent qu'il faut nous dépêcher d'en profiter...

Hubert Le Gall

Vernissage jeudi 17 mai de 19h à 21h
Exposition du 18 mai au 30 juin 2018
du mardi au samedi de 11h à 19h

Vernissage d'Hubert Le Gall "L'éternel printemps"
Fauteuil "Eve" (détail)

Vernissage d'Hubert Le Gall "L'éternel printemps"

Vernissage d'Hubert Le Gall "L'éternel printemps"
Fauteuil "Maxou"

Vernissage d'Hubert Le Gall "L'éternel printemps"

Vernissage d'Hubert Le Gall "L'éternel printemps"

[19:00-21:00] Finissage de Marion Zylberman "Estrans"
Location:
Galerie Derniers Jours
5, rue Saint-Blaise
75020 Paris
M° Porte de Bagnolet, Gambetta, Alexandre Dumas
France
Mobile : +33 (0)6 85 07 63 32
Mail : lazy@9kub.com
Internet Site : www.derniersjours.com
Description:
Exposition 24 mai >> 10 juillet 2018 (mardi à samedi 16:00 >> 19:00)
Vernissage le 24 mai 19:00

Emplie de sel et d'eau, de roches et de nuits, Marion arpente les littoraux depuis des temps immémoriaux. Longtemps sur l'eau avec sa tribu, navigant la planète sur de vieux rafiots remis d'aplomb par ses soins, elle a finalement touché terre à l'ouest, sud-Bretagne pour être plus précis.

Autant dire que l'eau est toujours là, omniprésente, mais que les murs sont moins liquides, tout en rocailles agrémentées d'algues multicolores serpentant dans des trous d'eau.

Dans le ciel aussi, de l'eau : encore nuageuse, drachant drue et partant à l'assaut des vagues.

En bordure de ces masses acqueuses, les brises-lames de digues géométriques et les pignons colorés des maisons de Ouessant ou Saint-Gué révèlent les lumières lavées par les coups de vent.

Jours et nuits, matins, midis et soirs, Marion Zylberman arpente les landes, les grèves et les ports pour nous en rapporter l'essentiel. Des grands à-plats de pastels aux fins filets d'encre, sa palette et ses outils varient au gré des saisons et de la météo. Grands formats et petites miniatures nous placent devant la substance du paysage. Allant droit à l'essentiel et sans concession, Marion place sûrement son trait et sa couleur sur le papier.

Quand elle n'escalade pas les rochers, Zylberman vélocipède aux bords de mers, ou, au pire, sillonne la côte dans son van les jours de tempête. Personne ne se souvient l'avoir vue enfermée un jour plein.

On s'y croirait !

Vernissage de Marion Zylberman "Estrans"

[19:00-22:00] Garden Party FinTech 2018
Location:
Berges sur Seine
Ports de Solférino, Invalides et Gros Caillou
75007 Paris
M° Invalides, Assemblée Nationale, Alma - Marceau
France
Internet Site : lesberges.paris.fr
Description:
Le Quai
Quai Anatole France
75007 Paris

Garden Party FinTech 2018

[19:00-22:00] Inauguration du nouvel espace des Galeries Bartoux
Location:
Galeries d'Art Elysées
Galeries Bartoux
26, avenue des Champs-Elysées
Galerie Elysées 26
75008 Paris
M° Franklin D. Roosevelt
France
Phone : +33 (0)1 42 89 41 21
Mail : galerie-elysees@wanadoo.fr
Description:
Les Galeries Bartoux ont inauguré leur nouvel espace parisien au 5 Avenue Matignon en présence de Madame Jeanne d'Hauteserre, Maire du 8ème arrondissement de Paris.

5, avenue Matignon - 75008 Paris

[19:00-22:00] Lancement de "Nazi Knife 11" / Vernissage de "Nazi Knife 11.5, État Pacifique"
Location:
Galerie P38
Sandra Mezache & Manuel Morin
33 ter, rue Doudeauville
75018 Paris
M° Château Rouge, Marcadet - Poissonniers, Marx Dormoy
France
Mail : contact@galeriep38.com
Internet Site : www.galeriep38.com
Description:
NAZI KNIFE 11 & NAZI KNIFE 11.5, ÉTAT PACIFIQUE
Lancement / Exposition / Performance

Jeudi 28 juin de 19h à 22h
Librairie BATT coop / Galerie P38
33 bis rue Doudeauville, Paris 18

Lancement de Nazi Knife 11 avec :
Jeff Hartford, Andy Bolus, Romaric Sobac, C.F., Stéphane Prigent, Anne Bourse, Ola Vasiljeva, Jean Agassi, Jocko Weyland, Yu Matsuoka, Pat Maherr, Cyrille Le Vély, Hotu, Marc Matchak, Eden Editions, Rafael Delacruz, Jacques Noël, Philipp Simon, Ian Flynn, Jonas Delaborde et Hendrik Hegray

Vernissage de Nazi Knife 11.5, État Pacifique, une exposition de Jonas Delaborde et Hendrik Hegray, avec la participation de Romaric Sobac.
Une performance inaugurera l'exposition.


À cette occasion, la Galerie P38 publie Solare Kanalarbeiter, un livre de gravures de Jonas Delaborde, Hendrik Hegray, Hotu et Kerozen imprimé par Guillaume Guilpart.

Lancement de "Nazi Knife 11" / Vernissage de "Nazi Knife 11.5, État Pacifique"

[19:00-22:00] Ouverture d'une seconde adresse de la Maison Plisson
Location:
Place du Marché Saint-Honoré
Place du Marché Saint-Honoré
75001 Paris
M° Pyramides, Tuileries, Opéra
France
Description:
35 Place du Marché Saint-Honoré, 75001 Paris

Trois ans après l'ouverture de sa première boutique à Paris, la Maison Plisson annonce l'ouverture d'une seconde adresse en plein cœur de la capitale. Rendez-vous en mai 2018 pour découvrir ce nouveau lieu dédié au bien manger.

Souvenez-vous, c'est en mai 2015 que la Maison Plisson est née avec son concept du bien manger au quotidien. Trois ans plus tard, le succès est sans appel avec plus de 30000 adeptes chaque mois.

En mai 2018, la Maison Plisson donnera naissance à une nouvelle et seconde adresse parisienne de 1 200 m² (soit 2.5 fois la surface de la première Maison Plisson).

C'est au N° 35 de la place du Marché Saint-Honoré, dans le 1er arrondissement, que cette adresse verra le jour.

Au programme ? Un immense marché frais, un coin épicerie, une cave et un restaurant... « Le Resto Parigot » proposera notamment une cuisine française familiale et généreuse, à découvrir en service continu 7 jours sur 7. Le restaurant sera entièrement dédié aux produits de saison et au fait-maison.

Autre espace annoncé avec « Le Salon des goûters », entièrement consacré aux douceurs maison à déguster à l'heure du goûter!

L'établissement fera aussi dans l'offre de plats cuisinés, salades, quiches, desserts, toujours faits maison, et prêts à consommer, en libre-service, à emporter toute la journée et jusqu'au soir, 7 jours sur 7.

Enfin, vous pourrez découvrir « Gratounette », un espace entièrement dédié aux ustensiles nécessaires pour transformer les produits du marché en succulents plats comme au restaurant.

Rendez-vous donc au printemps 2018 pour découvrir la seconde Maison Plisson, conçue par l'Agence Franklin Azzi.

Ouverture d'une seconde adresse de la Maison Plisson

[19:00-22:00] Soirée VIP Stratégie Emballage
Location:
Centre de conférences Etoile Saint-Honoré
Centre de conférences et de réceptions
21-25, rue Balzac
75008 Paris
M° George V, Ternes, Charles de Gaulle - Etoile
France
Phone : +33 (0)1 53 75 92 02
Internet Site : www.etoile-prestige.fr
Description:
Soirée VIP Stratégie Emballage récompensant les décideurs packaging emblématiques de 2018.

>> inscription (code VIPMAN18)

[19:00-21:00] Soirée de réouverture de l'hôtel Lutetia
Location:
Hôtel Lutetia
45, boulevard Raspail
75006 Paris
M° Sèvres - Babylone
France
Phone : +33 (0)1 49 54 46 00
Fax : +33 (0)1 49 54 46 00
Internet Site : www.hotellutetia.com
Description:
en présence de Gilles Pudlowski

[19:00-21:00] Vernissage de Alejandro M. Parisi "The precise order of things"
Location:
Sobering gallery
87, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)9 66 82 04 43
Mail : contact@soberinggalerie.com
Internet Site : www.soberinggalerie.com
Description:
28 juin - 27 juillet 2018
Vernissage le jeudi 28 juin, à partir de 19h en présence de l'artiste

Alejandro M. Parisi est né à Buenos Aires en 1982.
Son travail a été présenté en Argentine dans de nombreuses expositions et foires ainsi qu'au Musée des Beaux-Arts de Tandil et au Musée des Beaux-Arts de Lujan, Fernán Félix de Amador.

L'exposition L'ordre précis des choses se décompose en trois volets :
Une série de peintures dédiée à l'objet, les oeuvres de la série Références
académiques ainsi que des petits formats à petits budgets pour les plus jeunes
collectionneurs.

La série Références académiques a été créée par la révision de l'histoire de l'art. Alejandro utilise son plan, ses prises de notes pendant les cours d'histoire, comme une grille, un réseau, reliant les périodes et les mouvements dans l'art, constamment en expansion au-delà du champ de vision.
L'artiste entre dans une conversation intrépide avec les maîtres du passé sur les origines de l'art ainsi que sur son avenir, opposant, superposant et recoupant leurs histoires avec ses propres interventions.

Dans cette série d'œuvres, Alejandro M. Parisi ajoute ombres et formes, nuances et esquisses de motifs classiques et antiques, le tout complétant ses peintures tout en les rendant plus abstraites. Cette nouvelle combinaison offre aux spectateurs un support pour communiquer, se connecter et créer leurs propres interprétations.

Vernissage de Alejandro M. Parisi "The precise order of things"
Alejandro M. Parisi
"Academic Reference N.30" 2016 - 100 x 70cm
Mixed media on paper mounted on canvas

[19:00-21:00] Vernissage de François Ravard
Location:
Galerie Glénat
22, rue de Picardie
75003 Paris
M° Temple, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 71 46 86
Mail : galerie@glenat.com
Internet Site : www.galerie-glenat.com
Description:
Exposition du 28 Juin au 28 Juillet 2018

A l'occasion de la parution de l'album "Pas un jour sans soleil", la galerie est heureuse de vous inviter au vernissage exceptionnel, Jeudi 28 Juin de 19h à 21h en présence de l'auteur.

Vernissage de François Ravard

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Affectueuses collisions"
Location:
INDEX
56, rue Berzélius
75017 Paris
M° Brochant, Porte de Clichy, Guy Môquet
France
Phone : +33 (0)9 50 45 64 00
Mail : lindex.info@gmail.com
Internet Site : indexparis.wordpress.com
Description:
Avec les œuvres de Sylvia Grincourt-Shlumberger, Isabelle Pigé, Anne-Sophie Patzelt, Thomas Péan

Vernissage de l'exposition "Affectueuses collisions"

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Summer Exhibition"
Location:
Galerie Envie d'Art Paris VIII
24, rue Treilhard
75008 Paris
France
Phone : +33 (0)1 53 30 00 10
Mail : contacts@enviedart.com
Internet Site : www.enviedart.com
Description:
Vernissage jeudi 28 juin de 19h à 21h en présence des artistes

Venez célébrer l'été avec notre Summer Exhibition ! Nous vous invitons à découvrir les dernières créations de nos artistes.

Elise Oudin Gilles dévoile "Focus", une série inspirée des formes circulaires où couleurs et mouvements résonnent harmonieusement sur la toile.
Édouard Buzon recompose le réel avec des pigments uniques. Au sein de ses compositions, le peintre nous immerge dans un monde onirique.
Cieu revient avec des oeuvres toujours décalées où l'artiste nous replonge avec humour dans son univers street et pop.

En partenariat avec les délicieux jus de fruits de My Brazil Factory !
RSVP : cathy.bombard@enviedart.com

[19:00-21:00] Vernissage du Prix Bosio incognito
Location:
Incognito Art Club 24h/24
16, rue Guénégaud
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Mobile : +33 (0)6 51 80 33 94
Mail : artclub@incognito.vu
Internet Site : www.incognito.vu
Description:
Le Prix Bosio incognito est attribué à un/une étudiant(e) de l'Ecole Supérieure d'Arts Plastiques de la Ville de Monaco.
Ce prix donne lieu à une exposition personnelle au incognito artclub 24h/24 à Paris.

...the winner is....
Jeudi 28 juin 2018 à 19h

[19:30-23:00] 7ème édition du Prix Jean-François Prat
Location:
Bredin Prat
Siège du Fonds de Dotation Bredin Prat pour l’Art Contemporain
53, quai d'Orsay
75007 Paris
M° Invalides, La Tour-Maubourg, Alma - Marceau
France
Phone : +33 (0)1 44 35 35 35
Fax : +33 (0)1 42 89 10 73
Mail : info@bredinprat.com
Internet Site : www.bredinprat.fr
Description:
rsvp@bredinprat.com

annonce du lauréat à 20h15

Patricia Treib, Turiya Magdalela et Nicolas Roggy, finalistes du prix Prat 2018

Trois candidats de trois nationalités différentes sont en lice pour la 7e édition du Prix Prat, qui sera remis au gagnant le 28 juin prochain.

Le Prix Prat, créé en 2012, récompense chaque année les artistes les plus talentueux de la jeune scène artistique contemporaine. Du même nom que l'avocat et collectionneur Jean-François Prat, le prix d'art contemporain permet chaque année au lauréat d'obtenir une dotation de 20 000 euros. Les deux autres finalistes ne sont pas laissés pour compte, puisqu'ils obtiennent tout de même 2 000 euros chacun pour la création de leurs futurs projets. S'ajoute à cela l'édition d'un catalogue présentant le travail des trois finalistes et l'exposition, dans les locaux du Fonds de Dotation Bredin Prat pour l'Art Contemporain à Paris, d'une sélection de leurs œuvres pendant deux mois.
L'édition 2018, parrainée par Marc Simoncini, fondateur de Meetic et collectionneur, met en lumière la peinture abstraite. Un comité composé cette année de Marie-Aline Prat, historienne de l'art et collectionneuse, Anaël Pigeat, critique d'art et rédactrice en chef d'« Artpress », Odile Burluraux, conservatrice au Musée d'art Moderne de la Ville de Paris, Frédéric Brière, directeur du Fonds de dotation Bredin Prat et auteur du Guide de l'Artiste et Frédéric Bonnet, critique d'art et commissaire d'expositions, a nommé trois finalistes, dont chacun aborde une forme d'art abstrait spécifique. Lignes et couleurs s'entremêlent dans les peintures de Patricia Treib, qui emportent le spectateur dans une danse rythmée. Alors que cette artiste qui a remporté en 2017 l'Artadia Award - un prix de 10 000 dollars organisé dans six villes des États-Unis - présente des œuvres colorées et féminines, Turiya Magadlela, originaire de Johannesburg, créée des peintures, chargées de symboles, qui questionnent la place de la femme noire en Afrique du Sud et l'évolution de son statut. Le troisième finaliste du prix, l'artiste brutaliste Nicolas de Roggy, travaille quant à lui la matière, accumulant des couches de peintures qu'il creuse, détruit, déconstruit ou reconstruit pour donner une forme de feux d'artifice de couleurs.
La remise de la dotation au lauréat du prix se fera le 28 juin prochain au cours du vernissage de l'exposition, au cabinet du Fonds de Dotation Bredin Prat pour l'Art Contemporain à Paris.

Le prix a été remis à Nicolas Roggy.

Remise du Prix Jean-François Prat
1. Patricia Treib,« Blue proximity », détails, 2017. © Courtesy Kate MacGarry (Londres) & Bureau Inc. (NY). 2. Nicolas Roggy,« Sans titre », détails, 2016. © Courtesy Martos Gallery (New York). 3. Turiya Magadlela, « Liberal (Now that you see yourself as a liberal, come live in my house in the township and I will live in your house in the city) », détails, 2017 © Courtesy Blank projects (Le Cap).

[19:30-23:00] 20 ans de l'EBG
Location:
Petit Bain
7, port de la Gare
75013 Paris
M° Quai de la Gare
France
Phone : +33 (0)1 43 49 69 88
Mail : contact@petitbain.org
Internet Site : www.petitbain.org
Description:
20 ans, ça se fête !

Au Petit Bain, lieu culturel emblématique de la rive gauche à Paris, nous célébrerons les 20 ans de l'EBG ce 28 juin. Dans une atmosphère emprunt de nostalgie, nous retracerons 20 années en musique sur cette barge aux ambiances variées : détente, concerts, guinguette, animations ludiques ...

Une belle audience festive et conviviale rassemblant plus de 500 experts professionnels du Digital, adhérents de l'EBG, pour vivre un moment unique et célébrer 20 ans de partage.

[19:30-23:55] Vernissage de Me(vs)wilD "Like a New Wave Movie"
Location:
L'Atelier Montmartre
6, rue Burq
75018 Paris
France
Phone : +33 (0)1 42 51 32 27
Mail : atelierburq@gmail.com
Description:
Rdv le jeudi 28 Juin à l'Atelier pour célébrer le vernissage de l'exposition photographique « Like a New Wave Movie » par Me(vs)wilD, notre talentueux artiste du mois.

La série nous plonge dans l'ambiance noire et incertaine des films des 50's et 60's. On peut songer à Louis Malle dans certaines scènes d'Ascenseur pour l'échafaud - Comme dans un film de Louis Malle, en était le titre original. L'idée du voyage est relayée par les éléments du navire qui fait eco à une tension palpable dans les expressions de Frances Keyton. La technique de la double exposition permet d'en créer l'esthétique artistique.

Serie réalisée au Batofar en collaboration avec Helen Cusack O'keeffe, Frances Keyton, et bien d'autre. Tirage numéroté N&B sur papier Baryté Bergger, virage selenium, format 24x36 sur carte 30x40, présenté en caisse américaine.

Vernissage de Me(vs)wilD "Like a New Wave Movie"










[23:00-23:55] Vernissage de l'exposition "As You Like It - C'est Comme Vous Voulez"
Location:
Los Angeles
Los Angeles
90755 Los Angeles
Etats-Unis
Internet Site : www.lacity.org
Description:
PRAZ-DELAVALLADE LOS ANGELES
6150 Wilshire Blvd, Los Angeles CA 90048
+1 323 917 5044
losangeles@praz-delavallade.com
www.praz-delavallade.com

Praz-Delavallade Los Angeles is pleased to present:

AS YOU LIKE IT - C'EST COMME VOUS VOULEZ

28 June - 18 August, 2018
Opening: Thursday, 28 June, 6 - 8 pm

Doug Aitken, Pierre Ardouvin, Whitney Bedford, Matthew Brandt, Matthew Chambers, Thibaut Duchenne, Kirsten Everberg, Francesca Gabbiani, Charles Gaines, Dwyer Kilcollin, Kim Mccarty, Adrien Missika, Catherine Opie, Tia Pulitzer, Neil Raitt, Jim Shaw, Jennifer Steinkamp, Cole Sternberg, Kerry Tribe, Marnie Weber, James Welling, Paul Winstanley, Guy Yanai.


In William Shakespeare's 'As You Like It', written in 1599, the play's protagonist Rosalind takes refuge in the Forest of Arden where she hopes to find safety and perhaps love. This interest in the sublime magnanimity of nature is also generously embodied in the curiosity and empathy of artists. Over the years they have taken Mother Nature as their subject, always with a concern to show how fertile the theme can be when it dialogues with other human sciences; generating a rich panorama that stretches throughout the history of the visual arts, from the art of prehistoric times to contemporary creation.

Presently, it may seem as though we are continuously confronted with worrying situations that endanger our planet and its fragile ecologies. At a time when climate change is causing unexpected catastrophes around the world, the value of nature should not be underestimated. In spite of the skeptical reaction of certain public figures, and the U-turns of political leaders concerning the protection of the environment, truly understanding nature provides a sort of imaginary antidote to our condition. It evokes a consciousness of a world before us, opening a field of possibilities and fantasies of which - whether expressed in poetry or prose - we have never tired of exploring.

'As You Like It - C'est Comme Vous Voulez' brings together a diverse group of artists that address themes of nature in their work, both as a boundless supplier of forms and as a model of the creative act itself.


The group exhibition is on view at 6150 Wilshire Blvd from 28 June to 18 August, 2018, Tuesday through Saturday, from 11:00 AM to 6:00 PM. Complimentary parking is available on the lot adjacent to the gallery.

Praz-Delavallade would like to extend gratitude to the artists and collaborating galleries: 1301 PE, Peter Blake Gallery, Anat Ebgi Gallery, Gavlak Gallery, Proyectos Monclova, Regen Projects and Susanne Vielmetter Los Angeles Projects.

Vernissage de l'exposition "As You Like It - C'est Comme Vous Voulez"

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