Friday, June 29, 2018
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29
June 2018
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  Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Location:
Musée Français de la Carte à Jouer
16, rue Auguste Gervais
92130 Issy-les-Moulineaux
M° Mairie d'Issy
France
Phone : +33 (0)1 41 23 83 60
Fax : +33 (0)1 41 23 83 66
Mail : musee@ville-issy.fr
Internet Site : www.museecarteajouer.com
Description:
Du 13 décembre 2017 au 20 mai 2018, prolongation jusqu'au 12 août 2018
Du mercredi au vendredi : 11h - 17h / Samedi et dimanche : 14h - 18h
Groupes : sur rendez-vous du mardi au dimanche - Fermé le lundi et les jours fériés

Entrée libre le premier dimanche de chaque mois
Plein tarif : 4.70 € / 3.60 € pour les Isséens et GPSO
Tarif réduit : 3.60 € / 2.60 € pour les Isséens et GPSO
Gratuit pour les moins de 26 ans
Audio guide français / anglais : gratuit

Labellisée « Centenaire Auguste Rodin », cette exposition au Musée Français de la Carte à Jouer sera la dernière manifestation de cette année consacrée à l'une des figures les plus indépendantes du monde de l'art. Mêlant sculptures et photographies, elle s'accompagnera d'une riche programmation avec des conférences mensuelles et des projections.

En 1908, Auguste Rodin, qui habite la Villa des Brillants à Meudon depuis une douzaine d'années, fait installer dans les communs du château des Conti à Issy-les-Moulineaux l'atelier d'un de ses derniers mouleurs et proches collaborateurs : Paul Cruet.

Employé par le Maître, puis par le Musée Rodin de novembre 1905 à février 1940 en qualité de chef-mouleur, celui-ci devient un collaborateur précieux et estimé dont l'expertise a régulièrement été sollicitée dans différents domaines. C'est en particulier à lui qu'est confiée la tâche d'achever la mythique Porte de l'Enfer en 1917.

Jusqu'à sa fermeture en 1937, son atelier isséen compte parmi l'un des principaux lieux d'activité du Musée Rodin.

A la fin de sa vie, il possédait une collection dont donation a été faite à la Ville en 1966 et 1974. Conservé au Musée Français de la Carte à Jouer, ce fonds comprend en particulier des photographies anciennes, une aquarelle et sept sculptures en plâtre (dont un buste de Camille Claudel et une tête d'un des Bourgeois de Calais, Pierre de Wissant).

L'ensemble sera présenté au côté d'une sélection d'œuvres à la réalisation desquelles Paul Cruet a travaillé. L'exposition a en effet bénéficié de l'aide et du soutien du Musée Rodin qui a bien voulu ouvrir largement l'accès à ses archives et à ses réserves.

Elle permettra aussi sur le plan esthétique de s'arrêter sur les processus créatifs en sculpture et plus particulièrement le procédé du moulage. Le mouleur joue en effet un rôle important non seulement sur le plan technique (du fait du nombre et de la complexité des étapes mises en œuvre) mais surtout sur le plan esthétique.

#CentenaireRodin
#Rodin100
http://rodin100.org/fr/actualit%C3%A9s/auguste-rodin-et-son-mouleur-paul-cruet

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Paul Cruet procédant au moulage d'Ugolin, tirage photographique 22.4 x 17.3 cm, coll. M F C J - Issy-les-Moulineaux © F. Doury

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), L'Âge d'airain (Grand modèle), 1877, plâtre patiné au vernis gomme laque, 180 x 68.5 x 54.5 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), Saint Jean-Baptiste (Grand modèle), 1880, plâtre patiné au vernis gomme laque, 203 x 71.7 x 119.5 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), Buste de Dalou, 1883, plâtre stéariné, 52 x 43 x 24 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

Exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Location:
Pavillon Carré de Baudouin
121, rue de Ménilmontant
75020 Paris
M° Gambetta, Ménilmontant, Pyrénées
France
Phone : +33 (0)1 58 53 55 40
Internet Site : www.carredebaudouin.fr
Description:
Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"

du 27 avril au 29 septembre 2018, prolongée jusqu'au 2 janvier 2019
du mardi au samedi de 11h à 18h

Personnage clé de l'histoire de la photographie française, Willy Ronis (1910-2009) est l'une des plus grandes figures de cette photographie dite « humaniste », attachée à capter fraternellement l'essentiel de la vie quotidienne des gens. À partir de 1985, Willy Ronis se plonge dans son fonds photographique pour sélectionner ce qu'il considère comme l'essentiel de son travail. Il réalise une série de six albums, constituant ainsi son « testament photographique ». Ces albums inédits sont la matrice de cette exposition.

À l'invitation de Frédérique Calandra, Maire du 20e arrondissement, Willy Ronis par Willy Ronis est à voir et à écouter du 27 avril au 29 septembre 2018, au Pavillon Carré de Baudouin, qui fête ses dix ans cette année, au cœur de ce quartier de Paris qu'il aimait tant.

Devenu reporter photographe en 1936, Willy Ronis mène de front commandes et recherches personnelles. Observant le monde, ses photos dressent une sorte de portrait à la fois intimiste et profond de la société et de l'époque. Elles constituent un immense travelling qui donne à voir, à comprendre et à aimer les gens dans l'ordinaire de leur vie. En plaçant l'homme au centre de son œuvre, en posant sur lui un regard optimiste et bienveillant, Willy Ronis n'en néglige pas pour autant de rendre compte de la dureté de l'époque, d'où ces nombreuses images sur le monde du travail et les luttes ouvrières, marquant son empathie et un engagement social qui perdure tout au long de son œuvre.

Outre les photographies exposées, près de deux cents, réalisées entre 1926 et 2001, le public pourra également feuilleter les albums à partir de bornes composées de tablettes interactives. Par ailleurs, une série de films et de vidéos réalisés sur Willy Ronis sera projetée dans l'auditorium selon une programmation particulière. Une occasion unique d'entrer de plain-pied dans l'univers personnel de l'artiste.

Neuf ans après le décès de Willy Ronis, cette exposition célèbre la clôture de la succession et l'entrée de l'œuvre dans les collections de la MAP, l'établissement du ministère de la Culture qui gère, entre autres, les grandes donations photographiques faites à l'État. Le commissariat de cette exposition est assuré par Gérard Uféras, photographe, l'un des plus proches amis de Willy Ronis, et par Jean-Claude Gautrand, photographe, journaliste et historien de la photographie française. Toutes les photographies exposées font l'objet d'un travail exceptionnel au sein du laboratoire de l'Agence photographique de la Réunion des musées nationaux - Grand Palais, qui les diffuse en exclusivité.

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Willy Ronis, Pendant le défilé de la victoire du Front populaire, rue Saint-Antoine, Paris, 14 juillet 1936
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Willy Ronis, Les Amoureux de la Bastille, Paris, 1957
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Willy Ronis, Le Café de France, L'isle-sur-la-Sorgue, 1979
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Exposition "Picasso et la danse"
Location:
Opéra national de Paris
Palais Garnier / Opéra Garnier
place de l'Opéra
8, rue Scribe
75009 Paris
M° Opéra, RER A Auber
France
Internet Site : www.operadeparis.fr
Description:
Bibliothèque-musée de l'Opéra, Palais Garnier
Entrée à l'angle des rues Scribe et Auber, Paris 9e

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"

Du 19 juin au 16 septembre 2018
Tous les jours 10h > 17h

Tarifs de visite
Plein tarif : 12 € - Tarif réduit : 8 €
Entrée gratuite pour les moins de 12 ans, personnes en situation de handicap et leur accompagnateur, demandeurs d'emploi.

Commissariat
Bérenger Hainaut, conservateur au département de la Musique, BnF
Inès Piovesan, chef du Service des éditions, Opéra national de Paris

Catalogue
Picasso et la danse
Sous la direction de Bérenger Hainaut et Inès Piovesan BnF Éditions
22 x 27 cm, 192 pages, 100 illustrations environ, 39 €

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
David Douglas Duncan
Pablo Picasso et Jacqueline Rogue dansant devant Les Baigneurs à la Garoupe
Juillet 1957
Photographie (reproduction)
Musée national Picasso-Paris DunDav120
© RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
David Douglas Duncan
Pablo Picasso dansant devant Les Baigneurs à la Garoupe
Juillet 1957
Photographie (reproduction)
Musée national Picasso-Paris DunDav120
© RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Pablo Picasso (1881-1973) est certainement l'un des artistes les plus complets du xxe siècle : à la fois peintre, dessinateur, sculpteur, graveur, il n'a cessé d'approfondir toutes les techniques, explorant les champs et les modes d'expression les plus divers. À partir des années 1910, il découvre le monde du spectacle et travaille à la création de décors et costumes qui marqueront l'histoire du ballet. Parade (1917), Le Tricorne (1919), Pulcinella (1920), Mercure (1924) constituent autant de repères majeurs pour cet art. L'héritage de Picasso reste d'ailleurs vivace au sein du répertoire du Ballet de l'Opéra de Paris, témoignant de l'importance de la place qu'il occupe dans le paysage chorégraphique.
Mais il faut dépasser le cadre du ballet pour découvrir que l'intérêt de Picasso pour la danse s'est en réalité exprimé dès ses plus jeunes années. Des danseuses de cirque des années 1900 aux danses érotiques du dernier Picasso, en passant par les scènes de bacchanales des années 1940 à 1960, tout a semblé prétexte à représenter des corps en mouvement. La dynamique du mouvement dansé a ainsi traversé toute l'œuvre du maître, allant parfois jusqu'à alimenter son geste artistique.
L'exposition organisée par la Bibliothèque nationale de France et l'Opéra national de Paris explore les différentes facettes du rapport de Picasso à la danse, entre vie de troupe et recherches créatrices, entre beaux-arts et spectacle vivant.


I. La troupe des Ballets russes

En mars 1915, Jean Cocteau cherche à rencontrer Picasso. Le jeune écrivain, qui côtoie les Ballets russes depuis 1909, souhaite marquer les esprits et s'imposer en tant que créateur auprès de Serge Diaghilev, le directeur de la compagnie. Il imagine donc de rallier le chef de file du mouvement cubiste et de le convaincre de participer à un de ses projets scéniques : Parade. Au début de l'été, le compositeur Edgar Varèse accepte de présenter Cocteau à Picasso : cette première rencontre signe le début de la collaboration de l'artiste avec les Ballets russes.
De 1917 à 1925, Picasso partage régulièrement la vie de la troupe, à l'occasion de résidences de travail ou de tournées, en France et à l'étranger. Il incarne une forme de renouveau au sein des Ballets russes, aux côtés de Cocteau mais aussi de Léonide Massine, alors principal chorégraphe. Au fil de ces années de collaboration, Picasso noue de nombreuses amitiés, dont témoignent portraits et caricatures, ainsi qu'une abondante correspondance. Sa forte implication dans l'univers mondain du ballet s'explique aussi par sa rencontre avec Olga Khokhlova : danseuse pour Diaghilev depuis 1911, elle entame une liaison avec Picasso en 1917, avant de l'épouser le 12 juillet 1918. Jusqu'en 1924, elle sera omniprésente dans ses œuvres.
Dans ce contexte, le ballet devient une thématique à part entière : Picasso réalise de nombreuses études de mouvements dansés et multiplie les dessins de danseurs, de ballerines et de pas de deux.

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Danseuse ayant servi de frontispice pour le livre de Boris Kochno, Le Ballet, mars 1954 lithographie en couleur BnF, Estampes et photographie

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Deux danseurs (1925) reproduction issue de l'ouvrage Pablo Picasso, Grâce et mouvement Zürich, Louis Grosclaude, 1943 BnF, Réserve des livres rares © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Trois danseuses, [1919-1920] Crayon graphite sur trois feuilles de papier raboutées Musée national Picasso-Paris Dation Pablo Picasso, 1979
© Sylvie Chan-Liat / RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018


II. Travailler pour le ballet

Picasso a contribué à dix productions de ballets, dont six pour les Ballets russes. Son implication se limite parfois à un simple rideau de scène, ou à des indications pour le faire réaliser : c'est le cas par exemple pour Le Train bleu (1924) ou Le Rendez-vous (1945). Entre 1917 et 1924, il s'investit toutefois très activement dans quatre productions majeures : Parade (1917), Le Tricorne (1919), Pulcinella (1920) et Mercure (1924), ballets pour lesquels il conçoit décors, costumes et rideaux de scène.
Ces réalisations coïncident avec une prise de distance vis-à-vis de la technique cubiste. Après une dizaine d'années de recherches systématiques, qui l'ont mené du proto-cubisme des Demoiselles d'Avignon (1907) au cubisme synthétique, il commence à explorer de nouvelles directions. Des dessins naturalistes font leur réapparition dès 1915. Dans Parade cohabitent éléments néo-classiques et éléments cubistes, que Picasso n'abandonne pas pour autant : il les distille au fil des productions, par petites touches, avant de leur substituer une première forme de surréalisme dans Mercure. Le ballet accompagne ainsi les mutations successives de l'artiste.
À partir des années 1970, certains de ces ballets ont été reconstitués par l'Opéra de Paris. Après Parade, recréé en 1979 à l'occasion d'un hommage à Erik Satie, ce sont Le Tricorne, Le Train bleu et Le Rendez-vous qui intègrent simultanément le répertoire de l'Opéra en 1992. En comptant aussi Icare, dans une nouvelle production créée au Palais Garnier en 1962, cinq des ballets de Picasso sont actuellement au répertoire de l'institution.

Parade, 1917

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Projet pour le rideau de scène du ballet Parade, [1916-1917] Crayon graphite et aquarelle sur papier Musée national Picasso-Paris Dation Pablo Picasso, 1979 © Succession Picasso 2018

Imaginé par Cocteau, l'argument de Parade est très simple : devant un chapiteau, les artistes tentent de convaincre le public d'entrer pour assister à leur spectacle en donnant un aperçu de leurs numéros (la « parade »). Cocteau veut puiser la « force de vie » présente dans le cirque pour « féconder » un art théâtral jugé moribond. Ce projet ne pouvait mieux convenir à Picasso : particulièrement sensible à l'univers des saltimbanques, il s'identifie à Arlequin, « double mélancolique » très présent dans son œuvre. Sollicité par Cocteau, il accepte de participer, aux côtés de Massine et du compositeur Erik Satie. Il réalise un décor cubiste, qui contraste avec le néo-classicisme de son rideau de scène. Par ailleurs, Picasso modifie le ballet de façon notable. Il introduit les personnages des managers, dont les costumes sont pensés comme des sculptures cubistes, ainsi qu'un numéro de « cheval-jupon », sur le modèle de celui qu'il a observé au cirque Medrano. Ses costumes contribuent largement au scandale de la création de Parade, qui finit néanmoins par s'imposer.

Le Tricorne, 1919

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Le Tricorne : maquette du décor définitif (1919) planche issue du portf. : Trente-deux reproductions de maquettes en couleurs d'après les originaux des costumes et décors par Picasso pour le ballet Le Tricorne Paris, P. Rosenberg © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Projet de costume pour le ballet Le Tricorne : un voisin (1919) planche issue du portf. : Trente-deux reproductions de maquettes en couleurs d'après les originaux des costumes et décors par Picasso pour le ballet Le Tricorne Paris, P. Rosenberg © Succession Picasso 2018

Après la réussite de Parade, Diaghilev invite Picasso à participer à un second ballet, entièrement espagnol : El Sombrero de tres picos (Le Tricorne), adapté du roman picaresque de Pedro de Alarcón. Manuel de Falla compose la musique et Massine est de nouveau chargé de la chorégraphie, conseillé par Félix Fernandez, un danseur de flamenco. L'intrigue du ballet s'articule autour des personnages du meunier et de sa femme, convoitée par le gouverneur de la province. À la suite de nombreuses péripéties, le gouverneur est rossé, avant que la foule ne se lance dans une jota finale, danse traditionnelle espagnole. Picasso réalise des décors aux teintes douces, à la fois naturalistes et subtilement cubistes, sur lesquels ses costumes très colorés, d'inspiration populaire, se détachent vivement. Le Tricorne, qui lui rappelle ses racines andalouses, lui permet d'exprimer sa passion pour la corrida, qu'il fait infuser dans le ballet : il fait danser matador et picador au milieu des villageois, et représente sur le rideau de scène une arène, un jour de corrida.

Pulcinella, 1920

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Étude de décor pour le ballet Pulcinella [ca. 1920] Procédé Jacomet (gouache appliquée au pochoir sur impression phototypique) BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Succession Picasso 2018

En avril 1917, les Ballets russes sont en tournée en Italie : la troupe se produit à Rome, avant de gagner Naples. Alors que Picasso travaille sur Parade, Diaghilev et Massine rassemblent des matériaux pour un nouveau ballet, inspiré de la commedia dell'arte. Adaptant une pièce du théâtre napolitain du xviiie siècle, Massine écrit l'argument de Pulcinella quelques mois plus tard. Diaghilev, de son côté, après avoir collecté des manuscrits attribués à Jean-Baptiste Pergolèse (1710-1736), propose à Igor Stravinsky de s'en servir pour composer une nouvelle musique de ballet. Picasso rejoint le projet en décembre 1919 et réalise une première série d'esquisses évoquant l'esthétique du Second Empire. Après plusieurs refus de Diaghilev, il opte pour une scène de rue nocturne : Naples est représentée selon les principes cubistes, avec vue sur le Vésuve. Les costumes qu'il conçoit empruntent à la fois aux costumes du XVIIIe siècle et aux traditions populaires napolitaines, qu'il a découvertes en 1917. Pulcinella est créé par les Ballets russes à l'Opéra de Paris le 15 mai 1920.

Mercure, 1924

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Scène de la confrontation entre Mercure (Léonide Massine)et Apollon (Boris Lissanevitch), Mercure [1927][Photographe non identifié], © BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Succession Picasso 2018

En 1924, Diaghilev et Cocteau montent Le Train bleu. Sollicité, Picasso accepte qu'un de ses tableaux soit reproduit pour servir de rideau de scène. Au même moment, le comte Étienne de Beaumont lance un projet concurrent. Pour ses « Soirées de Paris », il réunit une équipe composée de Satie, Massine et Picasso, auxquels il commande un ballet autour du dieu Mercure.
Picasso a carte blanche. S'éloignant du cubisme, il conçoit des « poses plastiques » d'allure surréaliste : les Trois Grâces apparaissent travesties ; certains personnages sont incarnés par des sculptures mobiles. L'artiste approfondit aussi une nouvelle technique, à base de lignes continues : ce style, dit « calligraphique » ou
« curvilinéaire », irriguera sa production dans les années suivantes.
Lors de la première de Mercure, le 15 juin 1924, un groupe de dadaïstes menés par André Breton et Louis Aragon déclenche une cabale visant Satie et Beaumont. Quelques jours plus tard, ils dressent toutefois dans la presse un portrait élogieux de Picasso : son dernier ballet majeur signe ainsi son entrée dans le surréalisme.

Icare, 1962

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Attilio Labis dans le rôle-titre d'Icare Palais Garnier, Paris, 1962 BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Roger Pic/ BnF © Succession Picasso 2018

En 1962, Serge Lifar est invité par l'Opéra de Paris à remonter son ballet Icare. L'argument qu'il a conçu s'inspire de la mythologie grecque : grâce aux ailes fabriquées par son père Dédale, Icare s'élance dans les airs ; mais grisé par le vol, il s'approche trop près du soleil, la cire de ses ailes fond et il tombe dans la mer. Créé en 1935, le ballet est un manifeste où la danse s'écrit indépendamment de la musique : outre la chorégraphie, Lifar est responsable des « rythmes » qui l'accompagnent, orchestrés par Arthur Honegger.
Pour cette reprise, l'ancien danseur conçoit lui-même de nouveaux costumes et propose à son ami Picasso, rencontré grâce aux Ballets russes dans les années 1920, de réaliser décor et rideau de scène. Depuis 1924, Picasso n'a plus travaillé pour le ballet, à l'exception d'un rideau pour Le Rendez-vous (1945) de Roland Petit, qui reprend une toile existante. L'artiste accepte pourtant d'imaginer ce nouveau décor : il fournit à Lifar une esquisse rappelant une autre « chute d'Icare », celle de la fresque qu'il a peinte en 1958 pour le siège de l'Unesco.


III. Représenter la danse

Au-delà de l'univers du ballet, Picasso a représenté un grand nombre de scènes de danses. Dès la fin des années 1890, des danseuses de cabaret apparaissent dans ses œuvres. L'artiste fréquente alors beaucoup music-halls et cafés-concerts : les danseuses de french cancan mais aussi les bals populaires qu'il dépeint, sont autant de témoins de sa vie de bohème, en prise avec le monde de la nuit et de la fête. Ces premières thématiques laissent ensuite la place à d'autres sujets, prétextes à l'introduction de nouvelles danses : danses orientales, danses mythologiques, danses traditionnelles espagnoles comme le flamenco, la jota ou encore la sardane, liée à la
« ronde de la paix »...
Réalisé entre 1904 et 1972, l'œuvre gravé de Picasso accompagne l'évolution de son rapport au mouvement dansé et permet de proposer un aperçu de la présence continue de la danse dans sa production, à travers quatre thématiques majeures.

Au cirque - Forains et saltimbanques

Picasso a toujours été fasciné par le monde circassien. À Paris, dès 1904, il est un habitué du cirque Medrano. Cette fréquentation assidue se ressent dans sa création : en 1905, les saltimbanques deviennent omniprésents dans ses œuvres. Suivant les traces de Toulouse-Lautrec, Picasso dessine ses premières « danseuses à cheval » ou « écuyères à panneau », du nom de la selle plate sur laquelle ces baladines se produisent. Au fil des années, il convoquera souvent cette figure, que l'on retrouve notamment sur le rideau de Parade.

Les danses mythologiques

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Faunes et chèvres, 1959 linogravure en couleurs BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Grand nu dansant, 1962 linogravure en couleurs, BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Centaure dansant, fond noir, octobre 1948 lithographie BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso Bacchanale avec une femme assise tenant un bébé, 1959 linogravure en couleurs BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

La mythologie gréco-latine a profondément nourri l'œuvre de Picasso. Si le minotaure, alter ego de l'artiste, domine les années 1930, ce sont les bacchantes et l'ensemble du cortège dionysiaque qui s'imposent à partir des années 1940. Les bacchantes sont ces femmes enivrées qui pratiquent une danse rituelle en l'honneur de Dionysos-Bacchus, dieu du vin et du théâtre. Picasso s'inspire des bacchanales du classicisme français pour représenter ce nouveau type féminin. En août 1944, dans l'euphorie de la Libération de Paris, il reproduit Le Triomphe de Pan de Nicolas Poussin (1594-1665), qu'il réinterprète d'une manière cubiste : célébrant la joie de vivre retrouvée, cette peinture initie un nouveau départ dans son œuvre. À la faveur du retour à la paix et de séjours réguliers à Antibes, satyres, centaures, faunes et bacchantes s'affirment alors dans des compositions mêlant musique, danse et fête, dans lesquelles on voit parfois poindre l'influence du néo-classicisme de Jean-Auguste-Dominique Ingres (1780-1867).

Danser la corrida

Dans la culture populaire espagnole, les affinités entre danse et tauromachie sont nombreuses : les paroles et les figures du flamenco font souvent référence à la corrida ; le paso doble évoque le tercio de muleta, combat final du matador contre le taureau. Réciproquement, un certain nombre de musiques de danse sont jouées tout au long de la corrida. Lorsque le matador choisit de poser lui-même les banderilles, il le fait au son d'une valse ou d'une jota issue du folklore espagnol, dansant et virevoltant devant le taureau pour provoquer sa charge. Puis, alors que l'orchestre interprète un paso doble, le matador exécute, avec une cape rouge, une série de passes parfois comparées à des mouvements de flamenco, avant l'estocade finale. Picasso a pleinement intégré le potentiel dansant de la corrida. Si les danseurs des Ballets russes incarnaient matador et picador dans Le Tricorne, ce sont ici les toréros qui se font danseurs. Les banderilleros sont suspendus dans des postures qui semblent chorégraphiées, tandis que chevaux et taureaux se figent au milieu de pas de deux brutaux.

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso
Tauromaquia : suerte de muleta
1957
Aquatine au sucre
BNF, Estampes et photographie

Le pouvoir érotique de la danse

Au cours des années 1960, la présence de l'érotisme dans les œuvres de Picasso s'intensifie considérablement. L'artiste revisite les sujets qui lui sont chers pour en proposer une nouvelle interprétation, fortement sexualisée. En particulier, il explicite beaucoup plus que par le passé le caractère sensuel voire luxurieux de la danse : bacchantes, circassiennes et danseuses orientales apparaissent nues, leurs attributs sexuels exacerbés. Plus encore, ses représentations mettent en scène avec insistance le pouvoir érotique de la danse. Les danseuses adoptent des poses lascives, attirant de façon magnétique le regard de spectateurs concupiscents, auxquels Picasso paraît une nouvelle fois s'identifier. Ces jeux de séduction fascinent diverses figures incarnant l'autorité ou le pouvoir, captives de ces visions érotiques, tel Hérode face à Salomé. Le public lui-même est renvoyé à sa posture de voyeur, à l'image de ce cavalier, échappé de l'univers de Rembrandt (1606-1669), qui surprend une bacchanale nocturne dans une composition de 1971.


IV. De la danse au geste dansé

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Picasso Pablo (dit), Ruiz Picasso Pablo (1881-1973). Paris, musée national Picasso - Paris. MP819. © René Gabriel Ojéda / RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Amateur de bals populaires et de fêtes mondaines, Picasso a dansé toute sa vie. Sur certains clichés, on le voit, amusé, tenter un levé de jambe maladroit en pleine rue, ou ébaucher un pas de danse en compagnie de Jacqueline Roque, sa dernière égérie. Pour autant, cette affinité avec le mouvement dansé peut-elle avoir influencé sa pratique artistique ?
La série de photographies réalisée par Gjon Mili pour le magazine Life en août 1949 apporte quelques éléments de réponse. À l'aide d'un crayon lumineux, Mili invite Picasso à exécuter des dessins immatériels. Constitué d'une ligne ininterrompue de lumière, chaque motif est fixé sur la pellicule grâce à une durée d'exposition très longue. Parfois, une succession de flashs permet de capturer différents états de la gestuelle de l'artiste : son corps apparaît tourné dans plusieurs directions à la fois, à la façon d'un tableau cubiste.
Cette technique du trait continu, Picasso l'a expérimentée dès la fin des années 1900 : la pointe du crayon se pose sur le papier et ne le quitte qu'une fois le dessin achevé. Entre 1917 et 1924, l'artiste s'en sert de nouveau, aboutissant au « style curvilinéaire » de Mercure. Mais la proposition de Mili implique une nouveauté de taille : cette fois, le tracé s'épanouit dans un espace à trois dimensions. Mouvements amples des bras, extension maximale, le corps de Picasso semble se projeter dans une sphère pour déployer une imagerie en volume. Son geste devient, en quelque sorte et pour un bref instant, un geste de danseur, immortalisé par l'œuvre photographique, comme une esquisse de notation chorégraphique.

https://www.operadeparis.fr/visites/expositions/picasso-et-la-danse

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17:00 [17:00-20:00] Lancement du livre "Le Grand Troc" de Nicolas Floc'h
Location:
Contexts
expertise - conseil - production - diffusion en art
49, rue Ramponeau
75020 Paris
M° Belleville, Couronnes, Pyrénées
France
Phone : +33 (0)9 54 01 37 32
Mail : contact@contexts.fr
Internet Site : www.contexts.fr
Description:
LE GRAND TROC, EL GRAN TRUEQUE, A GRANDE TROCA
de Nicolas Floc'h

Livre d'artiste reprenant l'ensemble du travail photographique réalisé durant
les trois éditions du Grand Troc de Nicolas Floc'h au Chili, au Brésil et en France.

Texte, Anastassia Makridou-Bretonneau.
Préface, Catherine Elkar.
Postface, Julien Bézille.
Édition bilingue (français, anglais).
Conception éditoriale, Alexandre Essayie et Nicolas Floc'h.
Design graphique, Solide, Bagnolet.
146 pages.
Tirage limité, 400 exemplaires.
Prix, 39 €
Coédition Frac Bretagne & éditions Naima
Distribution Les presses du réel

Lancement du livre "Le Grand Troc" de Nicolas Floc'h

[17:00-20:00] Vernissage de Marie Denis "Nature des profondeurs"
Location:
Galerie Alberta Pane
ex : Kernot Art Gallery
47, rue de Montmorency
75003 Paris
M° Rambuteau, Etienne Marcel, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 43 06 58 72
Mobile : +33 (0)6 11 29 40 94
Mail : info@galeriealbertapane.com
Internet Site : www.galeriealbertapane.com
Description:
Du Vendredi 29 juin au Samedi 6 octobre 2018

« Mes explorations portent sur l'interprétation du monde végétal par le feu du fax, l'argentique devenu rare du photomaton, ou le prosaïsme de la photocopie : des supports d'un autre temps que j'expérimente, comme pour mes estampes-fax, 20 ans. Exprimer ma subjectivité de Nature. Un métabolisme de recherches exigeant car le végétal est fragile. Je lui donne une présence d'éternité : Noir, blanc, patiné, interprété. Fixer son impermanence, transcender ses états, proposer une incarnation. Aujourd'hui je filtre toujours ces techniques revisitées qui fécondent mes formes, où la matière, les matières et techniques sont interprétées et poétisées. Je tiens à cette pensée en formes : elle nourrit mes questions végétales. La transformation des matières, quelles soient vivantes, sèches ou minérales. Le végétal s'invente aussi par la main. De la main au corps, car mon corps fait corps à mes explorations. Quelles soient herbiers, sculptures ou photographies. Le corps est la partie visible de ma sombre introspection de Nature. Cette recherche avec les photocopies-retables, se fond dans mes recherches photomatons et celles antérieurs de mes estampes-fax ».
Marie Denis

La galerie Alberta Pane est très heureuse de présenter dans son espace parisien l'exposition "Nature des profondeurs" de l'artiste française Marie Denis.

Pour sa cinquième exposition personnelle à la galerie, l'artiste va entièrement investir l'espace de la galerie en créant, avec son nouveau travail sur papier, un Univers enveloppant très personnel inspiré du monde végétal.

Marie Denis a toujours travaillé sur les métamorphoses, celles que le temps ou son gout du paradoxe impriment aux matières. Celles que l'artiste apporte aux végétaux, puisque la nature est son domaine de prédilection. Elle présente ici des œuvres qui s'appuient sur sa démarche « historique », l'interprétation du monde végétal, couplé à un process du quotidien : photocopier. Après avoir réemployé photomaton argentique, patine ou fax, elle sublime ici le prosaïsme de la machine de bureau par excellence, le photocopieur Sharp MXM316N de l'école d'art de Fresnes où elle est en résidence depuis début 2018. L'exploitation de tous les détournements possibles qu'elle peut opérer avec le scan fixe de la machine, la transforme en chambre photographique qui commue ces tirages en instantanés intemporels.

Car souvent, comme à l'exposition « L'impermanence » de la Fondation Fernet-Branca (Alsace été 2018), Marie Denis opère des transmutations de ses propres œuvres, c'est d'ailleurs le fil de son travail, cette expérimentation des métamorphoses. Profondeurs, dénuement, simplicité et imagination, toujours à l'œuvre.

http://m-a-r-i-e-d-e-n-i-s.tumblr.com

Vernissage de Marie Denis "Nature des profondeurs"

Vernissage de Marie Denis "Nature des profondeurs"

Vernissage de Marie Denis "Nature des profondeurs"

Vernissage de Marie Denis "Nature des profondeurs"

Vernissage de Marie Denis "Nature des profondeurs"

[17:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "BIBELOT"
Location:
Wendy Galerie
33, rue de Grenelle
code 42a190
75007 Paris
M° Sèvres - Babylone, Rue du Bac
France
Description:
organisée par Callisto Mc Nulty et Eric Bauer

Vernissage de l'exposition collective "BIBELOT"


[18:00-23:55] Conférence "DEMAIN - L'AVENIR DE L'EUROPE, C'EST LA GAUCHE"
Location:
Cirque d'Hiver Bouglione
110, rue Amelot
75011 Paris
M° Filles du Calvaire, Oberkampf
France
Phone : +33 (0)1 47 00 28 81
Fax : +33 (0)1 47 00 16 65
Mail : paule.admin@cirquedhiver.com
Internet Site : www.cirquedhiver.com
Description:
Protégeons notre planète, notre eau et notre air pur, pour la santé de tous!

18.00 Accueil et Enregistrement

19.00 Diffusion de la video «TOGETHER» et introduction par les modérateurs:
Simon Marty (Eurodionantes) et Céline Schoen (La Croix)

19.10 Ouverture par :
Anne Hidalgo, Maire de Paris
Udo Bullmann, Député européen, Président du Groupe S&D au Parlement européen
Sergei Stanishev, Député européen, Président du PSE
Olivier Faure, Premier Secrétaire du Parti socialiste

19.30 Allocution de
Pedro Sánchez, Premier ministre de l'Espagne

19.45 I. Atelier: «Des politiques urbaines pour des villes où il fait bon vivre»
Modération : Kathleen Van Brempt, Députée européenne, Vice-présidente du Groupe S&D au Parlement européen
avec les Maires invités de :
- Paris - Anne Hidalgo
- Le Mans - Stéphane Le Foll
- Coulaines - Christophe Rouillon, 1er Vice-Président du Groupe Socialiste du Comité européen des Régions
- Gand - Daniël Termont, Président d'Eurocities

Intervenant: Jinnih Beels, candidat bourgmestre à Anvers

Suivi d'une Session Questions-Réponses avec le public et via médias sociaux

Restitution des travaux de l'atelier par Christine Revault d'Allonnes-Bonnefoy, Députée européenne, Cheffe de la délégation du PS au Parlement européen

20.40 Intervention de
Paul Magnette, Maire de Charleroi, ancien Ministre-Président de la Wallonie-Belgique
"Les réfugiés climatiques": ACHILLE (interlude rap poétique)
Introduction par Sylvie Guillaume, Vice-présidente du Parlement européen

20.55 Intervention de
Pierre Moscovici, Commissaire européen aux Affaires économiques et financières, à la Fiscalité et à l'Union douanière (à confirmer)

21.00 II. Atelier: «Créons les emplois de demain pour une économie verte»
Modération: Eric Andrieu, Député européen et Vice-président du Groupe S&D
Invités :
- Guillaume Duval, journaliste
- Maria João Rodrigues, Présidente de FEPS, Vice-présidente du Groupe S&D,
- William Todts, Directeur exécutif, Fédération Transport et Environnement
- Thiébaut Weber, Secrétaire confédéral, CES
Intervenant: Conny Reuter, secrétaire général de SOLIDAR

Suivi d'une Session Questions-Réponses avec le public et via médias sociaux

Restitution des travaux de l'atelier par Emmanuel Maurel, Député européen

22.00 Présentation des Ambassadeurs «TOGETHER» Alba Vazquez Lopez et David Rausch par Jovana Majstorovic, Vice-présidente des Jeunes socialistes européens

22.10 Adoption de la 'Déclaration' et Conclusions par
Udo Bullmann, Député européen, Président du Groupe S&D au Parlement européen
Olivier Faure, Premier Secrétaire du Parti socialiste

22.30 Réception

>> RSVP

[18:00-21:00] Dédicace de Collandre
Location:
Galerie l'Art et la Matière
23, rue Saint-Louis-en-l'Île
75004 Paris
M° Pont Marie, Sully - Morland
France
Phone : +33 (0)1 40 46 91 65
Mobile : +33 (0)6 27 28 53 54
Mail : artgalerie23@orange.fr
Description:
Vernissage de Collandre

[18:00-22:00] Inauguration du popup store Hélène Nepomiatzi
Location:
Quartier Saint-Honoré, Royale et Madeleine
Rue Saint-Honoré
Rue Royale
Place de la Madeleine
75001 Paris
M° Concorde, Madeleine, Tuileries
France
Description:
Venez découvrir nos créations du 29 juin au 6 juillet 19 rue Duphot à Paris métro Madeleine

Inauguration du popup store Hélène Nepomiatzi

[18:00-21:00] Inauguration du salon littéraire Paris se Livre
Location:
La Tour Montparnasse
33, avenue du Maine
75755 Paris
M° Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)1 45 38 52 56
Description:
au 56ème étage de la Tour Montparnasse.

Lors de cette soirée, Dany Laferrière, de l'Académie française, parrain de l'édition 2018, remettra les prix Tour Montparnasse (catégories fictions/essais et beaux livres) et le prix Jeunesse Mairie du 15ème.

RSVP clarroque@epoka.fr

Salon jusqu'au dimanche 1er juillet

www.parisselivre.fr

>> invitation

[18:00-20:00] Vernissage "Fleurs en tissus teintées avec de L'encre noire"
Location:
Galerie Grand E'terna
ギャラリーグランエターナ
3, rue de Miromesnil
75008 Paris
M° Miromesnil, Champs-Elysées - Clemenceau
France
Phone : +33 (0)1 42 65 14 46
Fax : +33 (0)1 42 65 20 50
Mail : eterna008@gmail.com
Internet Site : www.gallery-grand-eterna.com
Description:
墨の花
"Fleurs en tissus teintées avec de L'encre noire"
Artiste: Hideko Endo et les participants à l'exposition

Vernissage: vendredi 29 juin de 18h ~ 20h
[Mélodie 2 Parfums] Pianiste : HIROO KUTSUNA

Exposition: du 29 juin au 2 juillet 2018
11h ~ 13h et 14 ~ 19h

Vernissage "Fleurs en tissus teintées avec de L'encre noire"

[18:00-21:00] Vernissage "Jan Wacław Zawadowski (1891-1982), enchantement des couleurs"
Location:
Société Historique et Littéraire Polonaise
Bibliothèque Polonaise de Paris
6, quai d'Orléans
75004 Paris
M° Pont Marie, Maubert - Mutualité, Jussieu, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 55 42 83 83
Fax : +33 (0)1 46 33 36 31
Mail : evenements.shlp@bplp.fr
Internet Site : www.bibliotheque-polonaise-paris-shlp.fr
Description:
du 30 juin au 26 juillet 2018
du mercredi au samedi de 14h15 à 18h
fermée le 14 juillet

Les peintures de Zawado, originaire de Volhynie, évoquent le Midi, le soleil, la joie de vivre. Après des études de peinture à l'Académie des Beaux-Arts de Cracovie chez Józef Pankiewicz, ce Polonais, alors ressortissant autrichien, arrive à Paris où il se lie d'amitié avec plusieurs artistes. Il passe les années de la 1e Guerre mondiale en Espagne avant de retourner en 1919 à Paris. Mais ce sont les paysages, la lumière et les motifs du Midi qui l'attirent. Le peintre se fixe définitivement à Aix en 1929. Il ne nie pas son admiration pour Pierre Bonnard, Rembrandt et les artistes de l'école hollandaise, mais il essaye de faire ressortir dans sa peinture son propre rapport à la nature. « C'est seulement avec des couleurs que je peux exprimer ce que je vois et ce que j'essaye de ressentir », affirmait-il.

Vernissage "Jan Wacław Zawadowski (1891-1982), enchantement des couleurs"
La maison de l'artiste à Orcel, huile sur toile.
Collection SHLP/BPP

[18:00-21:00] Vernissage de Céline Tuloup "Hurricane"
Location:
artefact project space
23, rue des Blancs-Manteaux
75004 Paris
M° Hôtel de Ville
France
Mail : info@artefact-marais.com
Internet Site : www.artefact-marais.com
Description:
Vernissage le 29 Juin de 18h à 21h
Exposition: 30 Juin - 26 Août 2018

Céline Tuloup est artiste plasticienne diplômée d'un DEUG de psychologie et d'un master 2 en arts plastiques. Elle a exposé en France et à l'étranger, notamment à la biennale d'art contemporain textile «Contextile» (Portugal), à la Manufacture à Roubaix et à la Galerie Collection et Under Construction à Paris. Son univers artistique puise dans la psychanalyse et questionne la sphère de l'intime. Il met en jeu les relations entre privé et public, mémoire individuelle et mémoire collective.

Pour son exposition à artéfact, Céline Tuloup présente une série inédite intitulée Hurricane mêlant peinture et broderie.

Des toiles rondes de grands formats sont peintes à la bombe pour être ensuite brodées. Chaque toile se présente comme une expérimentation autour de la couleur et ses variations. Elle se développe comme une onde à partir d'un cercle central, évoluant en vibrations et dégradés.

La série Hurricane trouve son origine dans des expérimentations menées en 2015 avec la série des Iris. Ces petites broderies se présentent tels des échantillons, des palettes de couleurs se déployant en cercle concentrique. L'acte de broder en tirant les mailles du tissu crée un effet arrondi, bombé évoquant la formation d'une demi sphère tel l'iris de l'oeil. Le cercle central est par ailleurs toujours de couleur noir comme une pupille plus ou moins dilatée.

Par leur forme, les toiles de la série Hurricane renvoient aussi à l'oeil mais elles évoquent, comme leur titre l'indique, la figure circulaire de l'ouragan, se développant par ailleurs à partir d'un oeil dégagé en son centre.

Cette série est l'occasion pour Céline Tuloup d'expérimenter plus amplement la relation entre peinture et broderie. Si l'artiste avait déjà utilisé ultérieurement ces deux techniques, la peinture ne faisait alors office que de fond uni où venait s'inscrire la broderie. La rencontre plus approfondie entre ces deux pratiques dans la série Hurricane est porteuse de sens dans la voie d'une revalorisation actuelle de pratiques artistiques dites féminines telle que la broderie, le tissage, la tapisserie... La broderie a en effet longtemps été cantonnée à un activité domestique liée à la condition des femmes. Elle était considérée comme un art mineur, un artisanat nécessitant un savoir-faire sans soucis de conceptualisation. La peinture est à l'opposé considérée comme un art majeur dont la pratique fut historiquement dévolue aux hommes pour des raisons culturelles. Cette série est donc l'occasion de réunir ces deux techniques dans un art hybride où l'un répond à l'autre.

Au rez- de chaussée, la série des Psychic circles dialogue avec les peintures colorées de par leur forme circulaire et leur motif répétitif. L'artiste a ici brodé, sur des tambourins en peau, les planches du test de Rorschach. Cet outil psychologique de type projectif consiste en une série de planches de taches d'encre symétriques, proposées à la libre interprétation d'un patient. Une fois analysées en profondeur, les réponses servent à évaluer les lignes de force qui organisent la personnalité du sujet.

Avec les Psychic Circles, la symétrie des images du test de Rorschach est encore accentuée : celles-ci sont démultipliées, et organisées selon des motifs se situant entre le mandala et le kaléidoscope. Cette structure réconcilie des termes apparemment opposés tels que la concentration et la circulation, la permanence et le changement, l'identité et la différence. L'installation évoque aussi bien nos quêtes spirituelles individuelles que les visions hallucinatoires dans lesquelles chacun peut se perdre.

Les Psychic Circles renvoient à des images archaïques parlant à l'inconscient. Ils se réfèrent donc tout autant à la théorie psychanalytique qu'aux visions générées, chez de nombreux peuples traditionnels, par les cérémonies chamaniques.

www.celinetuloup.com

Vernissage de Céline Tuloup "Hurricane"
Psychic Circles
copyright: Céline Tuloup

[18:00-21:00] Vernissage de Iowa Miura
Location:
Galerie Philippe Gelot
29, rue Saint-Paul
75004 Paris
M° Saint-Paul, Sully - Morland
France
Phone : +33 (0)1 40 27 00 50
Fax : +33 (0)1 40 27 00 50
Mail : gelot.philippe@wanadoo.fr
Internet Site : pgelotgalerie.wordpress.com
Description:
Vernissage le 29 juin
jusqu'au 15 juillet 2018

Vernissage de Iowa Miura

[18:00-22:00] Vernissage de Pauline Pastry "La Limite Elastique"
Location:
in )( between gallery
39, rue Chapon
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers, Réaumur - Sébastopol, Etienne Marcel
France
Phone : +33 (0)9 67 45 58 38
Mobile : +33 (0)6 86 42 88 81
Mail : info@inbetweengallery.com
Internet Site : www.inbetweengallery.com
Description:
Exposition du 29 au 30 juin 2018
Vernissage le vendredi 29 juin 2018 de 18h à 22h

Vernissage de Pauline Pastry "La Limite Elastique"

« Pauline Pastry, récemment diplômée de l'Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs, explore l'évolution de la figure de l'ouvrier contemporain dans le contexte de la grande désindustrialisation, au travers de médiums aussi variés que la vidéo, la photographie, la sculpture et l'édition à l'œuvre. S'inspirant de l'imagerie triviale des plaquettes commerciales spécialisées et des pièces de la fonderie, elle la reprend, la détourne et la connecte avec le corps du travailleur. En effet, à l'heure de la robotisation et de l'accélération incessante des cadences, le corps s'industrialise et se plie à l'injonction permanente d'optimisation, qui déshumanisent la force de travail. Le corps, elle le montre donc en mouvement, dans sa chorégraphie quotidienne, rendant, en le réactivant, au geste humain sa juste place. »

Commissariat : Flora Fettah (flora.fettah@hotmail.fr)


La limite élastique, 2017
vidéo HD 14"36'

La limite élastique est le résultat d'une expérience quotidienne à laquelle l'artiste a longtemps assisté : celle de son père, ouvrier et, pour elle, interprète et figure d'une profession marquée par « l'entre-deux industriel », entre banalisation de la robotisation d'une part et persistance du travail à la chaine d'autre part. Qu'y aura-t-il après son père ? Quelle sera la place du corps humain dans l'industrie de demain ? Ce dernier, soumis à un travail répétitif, n'en devient-il pas un matériau comme les autres, susceptible de se briser sans retrouver sa forme originelle ? Pauline Pastry s'interroge ainsi et confronte ici les notions d'optimisation et de technique à la fatigue des corps. Les dialogues se partagent entre des protagonistes souvent invisibles aux yeux de la société : le directeur technique d'une entreprise, un commercial d'une entreprise de robotique, et la personne qui conçoit les exosquelettes et les robots. Puisant directement dans son expérience personnelle et familiale, l'artiste place le visiteur au centre de cette conversation impossible aux points de vue irréconciliables, tout en soulignant l'absurdité de la relation entre la technique - socialement perçue comme un synonyme de progrès et d'enrichissement - et la condition sociale de l'ouvrier, en bas de la hiérarchie des classes. Ainsi, quelle place reste-t-il à l'ouvrier dans l'usine, face au recours toujours plus important à la technique dans la recherche perpétuelle d'un progrès trop souvent assimilé au rendement économique ?

La limite élastique, 2017
vidéo HD 14"36'
https://vimeo.com/224919838?mc_cid=f3e25c03a4&mc_eid=e24dd8042c

Vernissage de Pauline Pastry "La Limite Elastique"

Vernissage de Pauline Pastry "La Limite Elastique"

[18:00-21:00] Vernissage de Virginio Vona "Présent Futur"
Location:
Bruxelles
Bruxelles
21000 Bruxelles
M° Gare de Bruxelles
Belgique
Internet Site : www.bruxelles.be
Description:
Vona mêle passé et présent pour nous entraîner dans les labyrinthes inquiétants de notre futur.

Du 30 juin au 1er septembre à The Shop, 8 rue Bodenbroek, 1000 Bruxelles

Cocktail le vendredi 29 juin à partir de 18h en présence de l'artiste.

Vernissage de Virginio Vona "Présent Futur"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Femmes tout(es) en Relief"
Location:
Les Zallumés Des Arts
18, rue Etienne Dolet
75020 Paris
M° Ménilmontant
France
Mobile : +33 (0)6 32 39 57 19
Mail : contact@zallumes.fr
Internet Site : www.zallumes.fr
Description:
Du 29 juin au 28 septembre 2018!

VERNISSAGE DE L'EXPOSITION FEMMES TOUT(ES) EN RELIEF "Collection Boisée"

La Galerie Les Zallumés des Arts vous invitent à découvrir la collection de l'artiste peintre en Relief Lo Bassie au cours d'un Vernissage cocktail sur fond sonore musical.
Une immersion dans le naturel avec comme sujet principal la Femme et comme support le bois.

> Vous retrouverez ici des œuvres d'art mixant drapé de tissu et peinture avec une volonté de tendre au plus possible vers le naturel tant dans le sujet abordé que dans les matériaux utilisés, avec une volonté de mettre en avant, la femme dans toute son universalité mais surtout son naturel.
L'objectif de l'artiste étant de vous surprendre mais essentiellement : "DE VOUS FAIRE AIMER LA FEMME, NATURELLE ET BELLE DANS SON ÉTAT ORIGINEL".

Vernissage de l'exposition "Femmes tout(es) en Relief"

[18:00-22:00] Vernissage de l'exposition "Material Narratives: Get it While It's Hot"
Location:
DOC!
26, rue du Docteur Potain
75019 Paris
M° Télégraphe, Pré-Saint-Gervais
France
Mail : contact@doc.work
Internet Site : doc.work
Description:
29 JUIN 2018 - 15 JUILLET 2018

AVEC: Bianca Bondi (RSA), Mimosa Echard (FR), Agata Ingarden (PL) and Laure Vigna (FR)
+ Kombucha Project Center par Mimosa Echard (FR) et Michel Blazy (FR) avec Anne Bourse (FR)

MATERIAL NARRATIVES: Get it While It's Hot: est une exposition regroupant le travail d'artistes qui utilisent tou-te-s des matériaux comestibles dans une expérimentation de la détérioration, la contamination ou l'adaptation. Comme son nom l'indique, cette exposition interroge la matérialité, la temporalité, et les circonstances que ces notions impliquent.

Pour cette exposition, les artistes ont produit de nouvelles sculptures, où des ingrédients vivants et organiques provoquent une mutation graduelle, une volatilité et une périssabilité. Dans ce processus, les oeuvres vivantes interagissent entre elles, réagissent, et se nourrissent de l'atmosphère qu'elles créent, et contre lequel elles se battent, avec lequel elles négocient et co-créent un environnement. Plutôt que d'entrer dans une galerie et d'y voir un produit de marbre ou de toile, nous sommes exposés à un composite semblable au nôtre; et qui comme l'humain, est dans un état d'impermanence. Cette fatalité délibérée nous mène à considérer le sens même de la valeur lorsqu'on garantit à une oeuvre une date d'expiration.

UN PROJET DE: Jiaxi Chen, Margueritte Kruger, Lucie Touroul, Zhenni Wu

Vernissage de l'exposition "Material Narratives: Get it While It's Hot"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Meraki"
Location:
Galerie Métanoïa
56, rue Quincampoix
75004 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 65 23 83
Mail : marc.higonnet@gmail.com
Internet Site : www.galerie-metanoia.com
Description:
Vernissage de l'exposition "Meraki"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Une histoire de tout"
Location:
Villa Belleville
Résidence de Paris Belleville
23, rue Ramponeau
75020 Paris
M° Belleville, Couronnes
France
Mail : contact@villabelleville.org
Internet Site : www.villabelleville.org
Description:
A l'occasion de leur sortie de résidence, la Villa Belleville et les artistes résidents vous invitent à découvrir leurs travaux réalisés depuis mars 2018. L'occasion également de découvrir tous les ateliers partagés, ateliers d'artistes et le programme d'actions culturelles de Villa Belleville le temps de quelques jours portes ouvertes.

Pour cet événement Lisa Eymet, curatrice indépendante, a imaginé au fur et à mesure des discussions avec les artistes de la Villa Belleville l'exposition intitulée : Une histoire de tout

Avec :
Bianca Argimón
Samuel Gratacap
Elsa Guillaume
Gilles Jacot
LeMégot
Sophie de Bayser
Delphine Renault
Dimitri Robert-Rimsky
Stéphane Lecomte
Lulù Nuti
-h-
Anaïs Gauthier
Célia Nkala
Seumboy Vrainom :€

Vernissage le vendredi 29 juin à partir de 18h
Du 29 juin au 2 juillet
Entrée libre samedi, dimanche et lundi de 14h à 19h

UNE HISTOIRE DE TOUT

Une même préoccupation, mi-fascinée, mi-inquiète, pour l'à présent et ce qui le structure anime les artistes réunis pour cette saison de résidence à la Villa Belleville. Allant parfois jusqu'à l'emprunt de modes opératoires aux sciences humaines et sociales, naviguant entre topo et cartographie, entre anthropo et archéologie, ils mettent en place au coeur de leurs pratiques des procédés de collecte de formes et de matières premières qui les font basculer du côté du chercheur au sens premier du terme : celui qui parcourt et observe le monde, en quête de trouver.

Ce travail de terrain, d'enquêtes, d'archives et de fouilles se traduit dans des pièces qui évoquent, ensemble, les sémiophores des cabinets de curiosités : ces objets collectionnés, extraits de leur contexte et de leur valeur d'usage, qui se chargent de signifiant en présentant ce qui se situe loin dans le temps et dans l'espace. Si les sémiophores des cabinets de curiosités permettaient de saisir un certain ordonnancement du temps et de l'histoire en liant passé et présent, les œuvres réalisées ici opèrent plutôt un déplacement du regard vers l'après.

Quelles formes, quels restes, quels objets les chercheurs du futur exhumeront-ils de notre temps ?

Souvenirs d'un futur proche, les pièces réalisées en cours de résidence interrogent les interactions possibles entre les corps et leur environnement, en posant la question de la trace, du repentir et de l'impact de nos présences sur les espaces que nous occupons, sur les êtres que nous côtoyons. À travers elles, les artistes de la Villa Belleville ne cherchent pas à établir un seul sens et une seule vérité mais plutôt à dégager une pluralité de récits, qu'ils soient personnels, fictionnels, documentaires ou cosmogoniques, dans un processus de déconstruction, de réappropriation et de réécriture de l'à-présent.

Au sein de l'usine et d'un atelier à l'autre, se développe un parcours qui rend compte de ces différentes tentatives de redonner forme au monde, par des œuvres qui portent en elles des histoires de tout.
-Lisa Eymet-

En partenariat avec la Ville de Paris, Mairie du 20e arrondissement de Paris et l'ADAGP.

Vernissage de l'exposition "Une histoire de tout"

[18:30-21:00] Vernissage de l'exposition "Gérard Bignolais - Le Corps"
Location:
Galerie Grès
9, rue du Pont Louis-Philippe
75004 Paris
M° Pont Marie, Saint-Paul, Hôtel de Ville
France
Mobile : +33 (0)6 83 84 36 23
Mail : albaneherrgott@yahoo.fr
Description:
Sélection des corps en grès vernissés

Exposition du 27 juin au 7 juillet
et du 1er au 8 septembre 2018
Mardi/Samedi : 14h/19h
Vernissage vendredi 29 juin à 18h30

Vernissage de l'exposition "Gérard Bignolais - Le Corps"



[19:00-22:00] ANDAM Fashion Award 2018
Location:
Salons France Amériques
Hôtel particulier du comte Le Marois
9/11, avenue Franklin-D.-Roosevelt
75008 Paris
M° Franklin D. Roosevelt, Champs-Elysées - Clemenceau
France
Phone : +33 (0)1 45 61 96 02
Fax : +33 (0)1 45 61 06 41
Internet Site : www.france-ameriques.fr
Description:
29th edition

[19:00-21:00] Soirée privée Sarah McCoy
Location:
Musée de la Vie Romantique
Hôtel Scheffer-Renan
16, rue Chaptal
75009 Paris
M° Pigalle, Blanche, Saint-Georges, Liège
France
Phone : +33 (0)1 55 31 95 67
Fax : +33 (0)1 48 74 28 42
Internet Site : vie-romantique.paris.fr
Description:
A l'occasion de la réouverture du Musée de la Vie Romantique, CultureSecrets vous convie au concert exclusif de Sarah McCoy. Associer cette artiste phénoménale, aux accents blues de la Louisiane au cadre bucolique du somptueux jardin du musée, c'est le pari audacieux de CultureSecrets et Paris Musée Off, pour une soirée exceptionnelle...
Il y a tant d'adjectifs pour qualifier Sarah McCoy qu'on ne sait plus quoi choisir. Diva punk, impétueuse et cabotine, comparable aux plus grandes chanteuses, Billie Holiday et Janis Joplin en tête, elle exprime d'une voix puissante et voilée toute la mélancolie de la Nouvelle-Orléans.
Situé aux confins du IXe arrondissement, le Musée de la Vie Romantique s'est installé dans l'ancienne demeure du peintre Ary Scheffer. Dans cet écrin précieux, fleurant bon le charme discret du XIXe siècle, ce peintre y a reçu le Tout-Paris de la monarchie de Juillet : Delacroix, Rossini, Sand, Chopin, Gounod, Tourgueniev, Dickens... Une demeure chargée d'histoire qui servira de décor à la soul fougueuse de Sarah McCoy !

[19:00-22:00] Vernissage de l'exposition "Sensual Paintings 6"
Location:
Concorde Art Gallery
179, boulevard Lefebvre
75015 Paris
M° Porte de Vanves
France
Phone : +33 (0)1 48 28 78 02
Mail : contact@concorde-art-gallery.com
Internet Site : www.concorde-art-gallery.com
Description:
Vernissage de l'exposition "Sensual Paintings 6"

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition rétrospective "David Sala"
Location:
Galerie Daniel Maghen
Société Arts Graphiques
36, rue du Louvre
75001 Paris
M° Louvre - Rivoli, Châtelet - Les Halles
France
Phone : +33 (0)1 42 84 37 39
Mobile : +33 (0)6 07 30 31 66
Fax : +33 (0)1 42 22 77 86
Mail : info@danielmaghen.com
Internet Site : www.danielmaghen.com
Description:
DU 29 JUIN AU 21 JUILLET 2018
Vernissage le vendredi 29 juin, à 19h

Vernissage de l'exposition rétrospective "David Sala"

La galerie Daniel Maghen est fière de présenter une rétrospective dédiée à David Sala, du 29 juin au 21 juillet 2018, pour ce dernier rendez-vous avant l'été.

L'exposition met en lumière les deux grands registres graphiques de l'artiste, à la fois remarquable dessinateur de bandes dessinées et illustrateur jeunesse de talent. Une centaine d'œuvres seront exposées dont les planches originales du Joueur d'échecs, brillante adaptation et succès critique du chef-d'œuvre littéraire de Stefan Zweig, ainsi qu'une sélection d'illustrations issues de ses livres jeunesse dont La Belle et la Bête, Le Coffre enchanté, La Colère de Banshee, Féroce et La Prisonnière du brouillard.

Véritable créateur d'univers, David Sala se démarque par la puissance évocatrice de ses dessins. Magie des couleurs, décors finement ciselés, ses illustrations jeunesse aux compositions oniriques, réalisées à la peinture à l'huile, entraînent au cœur des rêves et des légendes. L'exposition souligne notamment le travail remarquable réalisé sur les motifs qui cohabitent harmonieusement dans son dessin, à la manière de Gustav Klimt. L'artiste aborde la bande dessinée d'un trait plus instinctif à la mine de plomb et à l'aquarelle. Jouant sur la composition, le rythme et une palette restreinte de couleur, David Sala parvient à rendre toute l'intensité du récit par l'image, en créant des atmosphères saisissantes.

Daniel Maghen, David Sala et les Éditions Casterman sont heureux de vous convier au vernissage de l'exposition, vendredi 29 juin, à 19h.

Vernissage de l'exposition rétrospective "David Sala"

David Sala est un illustrateur et un auteur de bandes dessinées, né à Décines en 1973. Il illustre tout d'abord la trilogie Replay, sur un scénario de Jorge Zentner, pour les Éditions Casterman puis la série Nicolas Eymerich aux Éditions Delcourt. En 2008, il réalise la série One of us en tant que scénariste, coloriste et dessinateur. En 2010, il opère un retour remarqué en littérature jeunesse, en illustrant La Colère de Banshee, un album écrit par Jean-François Chabas. Suivront Le Bonheur prisonnier, Le Coffre enchanté et Féroce. Il revient à la bande dessinée avec le roman graphique Cauchemar dans la rue (éd. Casterman) en 2013, une adaptation du roman de Robin Cook. La même année paraît l'album jeunesse Folles saisons, une nouvelle collaboration avec Jean-François Chabas. L'année suivante, il illustre le conte classique La Belle et la Bête. En 2017, paraît son adaptation en bande dessinée du chef-d'œuvre de Stefan Zweig, Le Joueur d'échecs aux Éditions Casterman. Il travaille actuellement sur un nouvel album jeunesse en collaboration avec Alex Cousseau, dont la parution est prévue en 2018.

Vernissage de l'exposition rétrospective "David Sala"
DAVID SALA | FOLLES SAISONS
Illustration originale
Huile sur papier
49.7 x 34 cm
4 000 €

Vernissage de l'exposition rétrospective "David Sala"
DAVID SALA | LA COLÈRE DE BANSHEE
Peinture, Banshee dans l'herbe bleue
Huile et feuille d'or sur toile
150 x 120 cm
15 000 €

[19:30-22:00] Inauguration du Polaroid Festival 2018
Location:
Espace Beaurepaire
28, rue Beaurepaire
75010 Paris
M° Jacques Bonsergent, République, Goncourt
France
Phone : +33 (0)1 42 45 59 64
Mail : contact@espacebeaurepaire.com
Internet Site : www.espacebeaurepaire.com
Description:
Du vendredi 29 juin au dimanche 1er juillet 2018
Horaires d'ouverture :
vendredi 29 juin : soirée d' ouverture à partir de 19h30
samedi et dimanche : 10h à 19h30

POLAROID FESTIVAL 2018
La célébration de la photographie instantanée !
Trois jours au coeur de l'Art Polaroid
Découvrez ou redécouvrez le polaroid
Explorez toutes ses possibilités créatives

Trois jours au cœur de l'Art Polaroid ! La nouvelle édition du Polaroid Festival a lieu à l'Espace Beaurepaire sous l'effigie de l'Amour.
Avec des expositions, des ateliers et animations, des projections et plein d'autres surprises qui vous feront découvrir, ou redécouvrir, le Polaroid.

Expositions en entrée libre de 20 artistes :
Marion Dubier-Clark / Paul Giambarba / Fabrizio Deidda / Audrey Borgel / Thomas Zamolo / Claudia Milena / Katherine Zymla / Herr Merzi / Manon Giacone & Julie Laporte / Bertrand de Gouttes / Paul Stewart Gallery / Sven Van Driessche / Eric Auv / Paolo Della Ciana / Luc Masson Todeschini / Emmanuel Francoise / Patrick Barthet / Alan Marcheselli / Raul Diaz / Clément Grosjean

Présentation du projet collectif : le 12/12 project et accrochage d'un patchwork polaroid : le Wall of fame
Ateliers et animations gratuits samedi et dimanche : plus d'information sur le programme

C'est beau l'Amour !
Quand on a envie de donner, de toucher avec les doigts, de découvriravec les yeux et quand on rit fort, on se sent vivre ! Le Polaroid est unpeu tout cela. Ces petites photographies sur papier font que notre coeurbat plus fort.
La nouvelle édition du Polaroid Festival aura lieu à l'Espace Beaurepairesur le thème de l'Amour. Du 29 juin au 1er juillet 2018, Paris sera lacapitale mondiale de la photographie instantanée. Trois jours au coeurde l'Art Polaroid ! Avec des expositions de photographes venus dumonde entier, des ateliers et animations, des projections et pleind'autres surprises qui vous feront découvrir, ou redécouvrir, le Polaroid.
Clément Grosjean Directeur du Festival

Inauguration du Polaroid Festival 2018




[20:00-23:00] Inauguration du 13ème festival international de design, Design Parade Hyères
Location:
Villa Noailles
Montée de Noailles
83400 Hyères
France
Phone : +33 (0)4 98 08 01 98
Mail : contact@villanoailles-hyeres.com
Internet Site : www.villanoailles-hyeres.com
Description:
HYÈRES
13e festival international de design
du 29 juin au 1er juillet 2018
puis expositions jusqu'au 30 septembre

TOULON
3e festival international d'architecture d'intérieur
du 28 juin au 1er juillet 2018
puis expositions jusqu'au 30 septembre


PROGRAMME DU 28 JUIN AU 1ER JUILLET 2018

JEUDI 28 JUIN

12h - 00h - Ouverture du Marché design vintage
Place du Globe, Toulon

18h30 - Ouverture officielle du 3e festival international d'architecture d'intérieur, Design Parade Toulon, en présence d'Hubert Falco, sénateur-maire de Toulon, suivie d'un cocktail
Ancien évêché, 69 cours Lafayette, Toulon

19h - 21h - Ouverture des expositions à Toulon
- En centre-ville :
- Daragh Soden, Portraits de Villes - éditions be-pôles, parcours photographique rue des arts
- Julien Oppenheim, commande photographique de Pierre Yovanovitch,
Galerie des musées, rue Pierre Sémard
- L'Ecole Supérieure d'Art et de Design Toulon Provence Méditerranée,
Galerie Stardust, Port des créateurs puis Galerie de l'école, place Gambetta
- A l'ancien évêché, 69 cours Lafayette, Toulon :
- Pierre Yovanovitch, invité d'honneur
- Pierre Marie, Le jardin d'hiver
- Lesage intérieurs x R & E Bouroullec
- Alexandre-Benjamin Navet, lauréat 2017
- Matthieu Cossé
- Mathilde Vallantin Dulac et Victor Levai
- Pierre Banchereau, Debeaulieu x Akatre
- Jade Fourès-Varnier et Vincent de Hoÿm
- 5 rooms / chambres de résidence / 5 designers Le Moulin des Ribes, scénographie de Léa Bardin

21h30 - Projection du film Metropolis, en partenariat avec Le Liberté, scène nationale de Toulon
Place de l'Équerre, Toulon


VENDREDI 29 JUIN

10h - 16h - Ouverture du Marché design vintage
Place du Globe, Toulon

14h - 18h - Ouverture des expositions à Toulon

19h30 - Concert surprise

20h00 - Ouverture officielle du 13e festival international de design, Design Parade Hyères, en présence de Jean-Pierre Giran, maire d'Hyères, suivie d'un cocktail
Parvis, villa Noailles, Hyères

20h30 - 22h - Ouverture des expositions à villa Noailles
- Philippe Malouin, invité d'honneur
- Picasso dans la collection de Charles et Marie-Laure de Noailles, scénographie de Christophe Machet
- Vincent Darré et Matthieu Cossé
- Carolien Niebling, lauréate 2017
- Arthur Hoffner
- Xénia Laffely
- Savoir-faire régional : la moëlle de Rotin par François Passolunghi, scénographie de Joachim Jirou-Najou
- Du Côté de Chez Vous
- Prix du Liège du Var : Marc Ferrand, Jeanne Guyon, Pierre-Henry Beyssac, Nicolas Lequeux
- Hôtel La Reine Jane, 14 chambres / 14 designers, scénographie de Superpoly
SAMEDI 30 JUIN

10h - 16h - Ouverture du marché du design vintage
villa Noailles, Hyères

10h - 18h - Ouverture des expositions (exposition collective des finalistes du concours ouverte à 14h)
villa Noailles, Hyères

11h - 18h - Ouverture des expositions à Toulon

11h* - Atelier de fabrication sur le savoir-faire régional: la moëlle de Rotin par François Passolunghi
Parvis, villa Noailles

15h30* - Rencontre et discussion avec le collectif We do not work alone
Ancien évêché, Toulon

17h* - Rencontre et discussion autour de L'art dans le décor avec Pierre Yovanovitch, Pascal Neveu et Kamel Mennour, modérée par Marie Godfrain
Ancien évêché, Toulon

19h - Remise des prix du 3e Festival International d'architecture d'intérieur Design Parade Toulon
Place de l'Equerre, Toulon


DIMANCHE 1ER JUILLET

10h - 18h - Ouverture des expositions villa Noailles, Hyères

11h - 17h - Ouverture des expositions à Toulon

10h30* - Atelier de fabrication sur le savoir-faire régional : la moelle de rotin par François Passolunghi
Ancien évêché, Toulon

11h* - Rencontre et signatures de livres avec Daragh Soden, India Mahdavi et Maria Jeglinska
Le carré du Globe, 5 rue des Riaux, Toulon

15h* - Conférence sur le savoir-faire régional : la moelle de rotin par François Passolunghi, artisan et Anne-France Berthelon, journaliste
Cour des perruches, villa Noailles, Hyères

17h* - Rencontre et discussion avec Philippe Malouin dans son exposition
villa Noailles, Hyères

18h30 - Remise des prix du 13e Festival International de design Design Parade Hyères
Parvis, villa Noailles, Hyères

19h - Cocktail de clôture du festival
Parvis, villa Noailles, Hyères

Ouverture officielle du 13ème festival international de design, Design Parade Hyères

18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00
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