Saturday, June 30, 2018
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30
June 2018
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  Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Location:
Musée Français de la Carte à Jouer
16, rue Auguste Gervais
92130 Issy-les-Moulineaux
M° Mairie d'Issy
France
Phone : +33 (0)1 41 23 83 60
Fax : +33 (0)1 41 23 83 66
Mail : musee@ville-issy.fr
Internet Site : www.museecarteajouer.com
Description:
Du 13 décembre 2017 au 20 mai 2018, prolongation jusqu'au 12 août 2018
Du mercredi au vendredi : 11h - 17h / Samedi et dimanche : 14h - 18h
Groupes : sur rendez-vous du mardi au dimanche - Fermé le lundi et les jours fériés

Entrée libre le premier dimanche de chaque mois
Plein tarif : 4.70 € / 3.60 € pour les Isséens et GPSO
Tarif réduit : 3.60 € / 2.60 € pour les Isséens et GPSO
Gratuit pour les moins de 26 ans
Audio guide français / anglais : gratuit

Labellisée « Centenaire Auguste Rodin », cette exposition au Musée Français de la Carte à Jouer sera la dernière manifestation de cette année consacrée à l'une des figures les plus indépendantes du monde de l'art. Mêlant sculptures et photographies, elle s'accompagnera d'une riche programmation avec des conférences mensuelles et des projections.

En 1908, Auguste Rodin, qui habite la Villa des Brillants à Meudon depuis une douzaine d'années, fait installer dans les communs du château des Conti à Issy-les-Moulineaux l'atelier d'un de ses derniers mouleurs et proches collaborateurs : Paul Cruet.

Employé par le Maître, puis par le Musée Rodin de novembre 1905 à février 1940 en qualité de chef-mouleur, celui-ci devient un collaborateur précieux et estimé dont l'expertise a régulièrement été sollicitée dans différents domaines. C'est en particulier à lui qu'est confiée la tâche d'achever la mythique Porte de l'Enfer en 1917.

Jusqu'à sa fermeture en 1937, son atelier isséen compte parmi l'un des principaux lieux d'activité du Musée Rodin.

A la fin de sa vie, il possédait une collection dont donation a été faite à la Ville en 1966 et 1974. Conservé au Musée Français de la Carte à Jouer, ce fonds comprend en particulier des photographies anciennes, une aquarelle et sept sculptures en plâtre (dont un buste de Camille Claudel et une tête d'un des Bourgeois de Calais, Pierre de Wissant).

L'ensemble sera présenté au côté d'une sélection d'œuvres à la réalisation desquelles Paul Cruet a travaillé. L'exposition a en effet bénéficié de l'aide et du soutien du Musée Rodin qui a bien voulu ouvrir largement l'accès à ses archives et à ses réserves.

Elle permettra aussi sur le plan esthétique de s'arrêter sur les processus créatifs en sculpture et plus particulièrement le procédé du moulage. Le mouleur joue en effet un rôle important non seulement sur le plan technique (du fait du nombre et de la complexité des étapes mises en œuvre) mais surtout sur le plan esthétique.

#CentenaireRodin
#Rodin100
http://rodin100.org/fr/actualit%C3%A9s/auguste-rodin-et-son-mouleur-paul-cruet

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Paul Cruet procédant au moulage d'Ugolin, tirage photographique 22.4 x 17.3 cm, coll. M F C J - Issy-les-Moulineaux © F. Doury

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), L'Âge d'airain (Grand modèle), 1877, plâtre patiné au vernis gomme laque, 180 x 68.5 x 54.5 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), Saint Jean-Baptiste (Grand modèle), 1880, plâtre patiné au vernis gomme laque, 203 x 71.7 x 119.5 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), Buste de Dalou, 1883, plâtre stéariné, 52 x 43 x 24 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

Exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Location:
Pavillon Carré de Baudouin
121, rue de Ménilmontant
75020 Paris
M° Gambetta, Ménilmontant, Pyrénées
France
Phone : +33 (0)1 58 53 55 40
Internet Site : www.carredebaudouin.fr
Description:
Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"

du 27 avril au 29 septembre 2018, prolongée jusqu'au 2 janvier 2019
du mardi au samedi de 11h à 18h

Personnage clé de l'histoire de la photographie française, Willy Ronis (1910-2009) est l'une des plus grandes figures de cette photographie dite « humaniste », attachée à capter fraternellement l'essentiel de la vie quotidienne des gens. À partir de 1985, Willy Ronis se plonge dans son fonds photographique pour sélectionner ce qu'il considère comme l'essentiel de son travail. Il réalise une série de six albums, constituant ainsi son « testament photographique ». Ces albums inédits sont la matrice de cette exposition.

À l'invitation de Frédérique Calandra, Maire du 20e arrondissement, Willy Ronis par Willy Ronis est à voir et à écouter du 27 avril au 29 septembre 2018, au Pavillon Carré de Baudouin, qui fête ses dix ans cette année, au cœur de ce quartier de Paris qu'il aimait tant.

Devenu reporter photographe en 1936, Willy Ronis mène de front commandes et recherches personnelles. Observant le monde, ses photos dressent une sorte de portrait à la fois intimiste et profond de la société et de l'époque. Elles constituent un immense travelling qui donne à voir, à comprendre et à aimer les gens dans l'ordinaire de leur vie. En plaçant l'homme au centre de son œuvre, en posant sur lui un regard optimiste et bienveillant, Willy Ronis n'en néglige pas pour autant de rendre compte de la dureté de l'époque, d'où ces nombreuses images sur le monde du travail et les luttes ouvrières, marquant son empathie et un engagement social qui perdure tout au long de son œuvre.

Outre les photographies exposées, près de deux cents, réalisées entre 1926 et 2001, le public pourra également feuilleter les albums à partir de bornes composées de tablettes interactives. Par ailleurs, une série de films et de vidéos réalisés sur Willy Ronis sera projetée dans l'auditorium selon une programmation particulière. Une occasion unique d'entrer de plain-pied dans l'univers personnel de l'artiste.

Neuf ans après le décès de Willy Ronis, cette exposition célèbre la clôture de la succession et l'entrée de l'œuvre dans les collections de la MAP, l'établissement du ministère de la Culture qui gère, entre autres, les grandes donations photographiques faites à l'État. Le commissariat de cette exposition est assuré par Gérard Uféras, photographe, l'un des plus proches amis de Willy Ronis, et par Jean-Claude Gautrand, photographe, journaliste et historien de la photographie française. Toutes les photographies exposées font l'objet d'un travail exceptionnel au sein du laboratoire de l'Agence photographique de la Réunion des musées nationaux - Grand Palais, qui les diffuse en exclusivité.

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Willy Ronis, Pendant le défilé de la victoire du Front populaire, rue Saint-Antoine, Paris, 14 juillet 1936
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Willy Ronis, Les Amoureux de la Bastille, Paris, 1957
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Willy Ronis, Le Café de France, L'isle-sur-la-Sorgue, 1979
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Fête nationale de la République Démocratique du Congo (RDC)
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
Accession à l'Indépendance de la Belgique en 1960

Exposition "Picasso et la danse"
Location:
Opéra national de Paris
Palais Garnier / Opéra Garnier
place de l'Opéra
8, rue Scribe
75009 Paris
M° Opéra, RER A Auber
France
Internet Site : www.operadeparis.fr
Description:
Bibliothèque-musée de l'Opéra
Entrée à l'angle des rues Scribe et Auber
Courriel : bibliotheque-musee-opera@bnf.fr

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"

Du 19 juin au 16 septembre 2018
Tous les jours 10h > 17h

Tarifs de visite
Plein tarif : 12 € - Tarif réduit : 8 €
Entrée gratuite pour les moins de 12 ans, personnes en situation de handicap et leur accompagnateur, demandeurs d'emploi.

Commissariat
Bérenger Hainaut, conservateur au département de la Musique, BnF
Inès Piovesan, chef du Service des éditions, Opéra national de Paris

Catalogue
Picasso et la danse
Sous la direction de Bérenger Hainaut et Inès Piovesan BnF Éditions
22 x 27 cm, 192 pages, 100 illustrations environ, 39 €

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
David Douglas Duncan
Pablo Picasso et Jacqueline Rogue dansant devant Les Baigneurs à la Garoupe
Juillet 1957
Photographie (reproduction)
Musée national Picasso-Paris DunDav120
© RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
David Douglas Duncan
Pablo Picasso dansant devant Les Baigneurs à la Garoupe
Juillet 1957
Photographie (reproduction)
Musée national Picasso-Paris DunDav120
© RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Pablo Picasso (1881-1973) est certainement l'un des artistes les plus complets du xxe siècle : à la fois peintre, dessinateur, sculpteur, graveur, il n'a cessé d'approfondir toutes les techniques, explorant les champs et les modes d'expression les plus divers. À partir des années 1910, il découvre le monde du spectacle et travaille à la création de décors et costumes qui marqueront l'histoire du ballet. Parade (1917), Le Tricorne (1919), Pulcinella (1920), Mercure (1924) constituent autant de repères majeurs pour cet art. L'héritage de Picasso reste d'ailleurs vivace au sein du répertoire du Ballet de l'Opéra de Paris, témoignant de l'importance de la place qu'il occupe dans le paysage chorégraphique.
Mais il faut dépasser le cadre du ballet pour découvrir que l'intérêt de Picasso pour la danse s'est en réalité exprimé dès ses plus jeunes années. Des danseuses de cirque des années 1900 aux danses érotiques du dernier Picasso, en passant par les scènes de bacchanales des années 1940 à 1960, tout a semblé prétexte à représenter des corps en mouvement. La dynamique du mouvement dansé a ainsi traversé toute l'œuvre du maître, allant parfois jusqu'à alimenter son geste artistique.
L'exposition organisée par la Bibliothèque nationale de France et l'Opéra national de Paris explore les différentes facettes du rapport de Picasso à la danse, entre vie de troupe et recherches créatrices, entre beaux-arts et spectacle vivant.


I. La troupe des Ballets russes

En mars 1915, Jean Cocteau cherche à rencontrer Picasso. Le jeune écrivain, qui côtoie les Ballets russes depuis 1909, souhaite marquer les esprits et s'imposer en tant que créateur auprès de Serge Diaghilev, le directeur de la compagnie. Il imagine donc de rallier le chef de file du mouvement cubiste et de le convaincre de participer à un de ses projets scéniques : Parade. Au début de l'été, le compositeur Edgar Varèse accepte de présenter Cocteau à Picasso : cette première rencontre signe le début de la collaboration de l'artiste avec les Ballets russes.
De 1917 à 1925, Picasso partage régulièrement la vie de la troupe, à l'occasion de résidences de travail ou de tournées, en France et à l'étranger. Il incarne une forme de renouveau au sein des Ballets russes, aux côtés de Cocteau mais aussi de Léonide Massine, alors principal chorégraphe. Au fil de ces années de collaboration, Picasso noue de nombreuses amitiés, dont témoignent portraits et caricatures, ainsi qu'une abondante correspondance. Sa forte implication dans l'univers mondain du ballet s'explique aussi par sa rencontre avec Olga Khokhlova : danseuse pour Diaghilev depuis 1911, elle entame une liaison avec Picasso en 1917, avant de l'épouser le 12 juillet 1918. Jusqu'en 1924, elle sera omniprésente dans ses œuvres.
Dans ce contexte, le ballet devient une thématique à part entière : Picasso réalise de nombreuses études de mouvements dansés et multiplie les dessins de danseurs, de ballerines et de pas de deux.

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Danseuse ayant servi de frontispice pour le livre de Boris Kochno, Le Ballet, mars 1954 lithographie en couleur BnF, Estampes et photographie

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Deux danseurs (1925) reproduction issue de l'ouvrage Pablo Picasso, Grâce et mouvement Zürich, Louis Grosclaude, 1943 BnF, Réserve des livres rares © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Trois danseuses, [1919-1920] Crayon graphite sur trois feuilles de papier raboutées Musée national Picasso-Paris Dation Pablo Picasso, 1979
© Sylvie Chan-Liat / RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018


II. Travailler pour le ballet

Picasso a contribué à dix productions de ballets, dont six pour les Ballets russes. Son implication se limite parfois à un simple rideau de scène, ou à des indications pour le faire réaliser : c'est le cas par exemple pour Le Train bleu (1924) ou Le Rendez-vous (1945). Entre 1917 et 1924, il s'investit toutefois très activement dans quatre productions majeures : Parade (1917), Le Tricorne (1919), Pulcinella (1920) et Mercure (1924), ballets pour lesquels il conçoit décors, costumes et rideaux de scène.
Ces réalisations coïncident avec une prise de distance vis-à-vis de la technique cubiste. Après une dizaine d'années de recherches systématiques, qui l'ont mené du proto-cubisme des Demoiselles d'Avignon (1907) au cubisme synthétique, il commence à explorer de nouvelles directions. Des dessins naturalistes font leur réapparition dès 1915. Dans Parade cohabitent éléments néo-classiques et éléments cubistes, que Picasso n'abandonne pas pour autant : il les distille au fil des productions, par petites touches, avant de leur substituer une première forme de surréalisme dans Mercure. Le ballet accompagne ainsi les mutations successives de l'artiste.
À partir des années 1970, certains de ces ballets ont été reconstitués par l'Opéra de Paris. Après Parade, recréé en 1979 à l'occasion d'un hommage à Erik Satie, ce sont Le Tricorne, Le Train bleu et Le Rendez-vous qui intègrent simultanément le répertoire de l'Opéra en 1992. En comptant aussi Icare, dans une nouvelle production créée au Palais Garnier en 1962, cinq des ballets de Picasso sont actuellement au répertoire de l'institution.

Parade, 1917

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Projet pour le rideau de scène du ballet Parade, [1916-1917] Crayon graphite et aquarelle sur papier Musée national Picasso-Paris Dation Pablo Picasso, 1979 © Succession Picasso 2018

Imaginé par Cocteau, l'argument de Parade est très simple : devant un chapiteau, les artistes tentent de convaincre le public d'entrer pour assister à leur spectacle en donnant un aperçu de leurs numéros (la « parade »). Cocteau veut puiser la « force de vie » présente dans le cirque pour « féconder » un art théâtral jugé moribond. Ce projet ne pouvait mieux convenir à Picasso : particulièrement sensible à l'univers des saltimbanques, il s'identifie à Arlequin, « double mélancolique » très présent dans son œuvre. Sollicité par Cocteau, il accepte de participer, aux côtés de Massine et du compositeur Erik Satie. Il réalise un décor cubiste, qui contraste avec le néo-classicisme de son rideau de scène. Par ailleurs, Picasso modifie le ballet de façon notable. Il introduit les personnages des managers, dont les costumes sont pensés comme des sculptures cubistes, ainsi qu'un numéro de « cheval-jupon », sur le modèle de celui qu'il a observé au cirque Medrano. Ses costumes contribuent largement au scandale de la création de Parade, qui finit néanmoins par s'imposer.

Le Tricorne, 1919

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Le Tricorne : maquette du décor définitif (1919) planche issue du portf. : Trente-deux reproductions de maquettes en couleurs d'après les originaux des costumes et décors par Picasso pour le ballet Le Tricorne Paris, P. Rosenberg © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Projet de costume pour le ballet Le Tricorne : un voisin (1919) planche issue du portf. : Trente-deux reproductions de maquettes en couleurs d'après les originaux des costumes et décors par Picasso pour le ballet Le Tricorne Paris, P. Rosenberg © Succession Picasso 2018

Après la réussite de Parade, Diaghilev invite Picasso à participer à un second ballet, entièrement espagnol : El Sombrero de tres picos (Le Tricorne), adapté du roman picaresque de Pedro de Alarcón. Manuel de Falla compose la musique et Massine est de nouveau chargé de la chorégraphie, conseillé par Félix Fernandez, un danseur de flamenco. L'intrigue du ballet s'articule autour des personnages du meunier et de sa femme, convoitée par le gouverneur de la province. À la suite de nombreuses péripéties, le gouverneur est rossé, avant que la foule ne se lance dans une jota finale, danse traditionnelle espagnole. Picasso réalise des décors aux teintes douces, à la fois naturalistes et subtilement cubistes, sur lesquels ses costumes très colorés, d'inspiration populaire, se détachent vivement. Le Tricorne, qui lui rappelle ses racines andalouses, lui permet d'exprimer sa passion pour la corrida, qu'il fait infuser dans le ballet : il fait danser matador et picador au milieu des villageois, et représente sur le rideau de scène une arène, un jour de corrida.

Pulcinella, 1920

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Étude de décor pour le ballet Pulcinella [ca. 1920] Procédé Jacomet (gouache appliquée au pochoir sur impression phototypique) BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Succession Picasso 2018

En avril 1917, les Ballets russes sont en tournée en Italie : la troupe se produit à Rome, avant de gagner Naples. Alors que Picasso travaille sur Parade, Diaghilev et Massine rassemblent des matériaux pour un nouveau ballet, inspiré de la commedia dell'arte. Adaptant une pièce du théâtre napolitain du xviiie siècle, Massine écrit l'argument de Pulcinella quelques mois plus tard. Diaghilev, de son côté, après avoir collecté des manuscrits attribués à Jean-Baptiste Pergolèse (1710-1736), propose à Igor Stravinsky de s'en servir pour composer une nouvelle musique de ballet. Picasso rejoint le projet en décembre 1919 et réalise une première série d'esquisses évoquant l'esthétique du Second Empire. Après plusieurs refus de Diaghilev, il opte pour une scène de rue nocturne : Naples est représentée selon les principes cubistes, avec vue sur le Vésuve. Les costumes qu'il conçoit empruntent à la fois aux costumes du XVIIIe siècle et aux traditions populaires napolitaines, qu'il a découvertes en 1917. Pulcinella est créé par les Ballets russes à l'Opéra de Paris le 15 mai 1920.

Mercure, 1924

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Scène de la confrontation entre Mercure (Léonide Massine)et Apollon (Boris Lissanevitch), Mercure [1927][Photographe non identifié], © BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Succession Picasso 2018

En 1924, Diaghilev et Cocteau montent Le Train bleu. Sollicité, Picasso accepte qu'un de ses tableaux soit reproduit pour servir de rideau de scène. Au même moment, le comte Étienne de Beaumont lance un projet concurrent. Pour ses « Soirées de Paris », il réunit une équipe composée de Satie, Massine et Picasso, auxquels il commande un ballet autour du dieu Mercure.
Picasso a carte blanche. S'éloignant du cubisme, il conçoit des « poses plastiques » d'allure surréaliste : les Trois Grâces apparaissent travesties ; certains personnages sont incarnés par des sculptures mobiles. L'artiste approfondit aussi une nouvelle technique, à base de lignes continues : ce style, dit « calligraphique » ou
« curvilinéaire », irriguera sa production dans les années suivantes.
Lors de la première de Mercure, le 15 juin 1924, un groupe de dadaïstes menés par André Breton et Louis Aragon déclenche une cabale visant Satie et Beaumont. Quelques jours plus tard, ils dressent toutefois dans la presse un portrait élogieux de Picasso : son dernier ballet majeur signe ainsi son entrée dans le surréalisme.

Icare, 1962

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Attilio Labis dans le rôle-titre d'Icare Palais Garnier, Paris, 1962 BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Roger Pic/ BnF © Succession Picasso 2018

En 1962, Serge Lifar est invité par l'Opéra de Paris à remonter son ballet Icare. L'argument qu'il a conçu s'inspire de la mythologie grecque : grâce aux ailes fabriquées par son père Dédale, Icare s'élance dans les airs ; mais grisé par le vol, il s'approche trop près du soleil, la cire de ses ailes fond et il tombe dans la mer. Créé en 1935, le ballet est un manifeste où la danse s'écrit indépendamment de la musique : outre la chorégraphie, Lifar est responsable des « rythmes » qui l'accompagnent, orchestrés par Arthur Honegger.
Pour cette reprise, l'ancien danseur conçoit lui-même de nouveaux costumes et propose à son ami Picasso, rencontré grâce aux Ballets russes dans les années 1920, de réaliser décor et rideau de scène. Depuis 1924, Picasso n'a plus travaillé pour le ballet, à l'exception d'un rideau pour Le Rendez-vous (1945) de Roland Petit, qui reprend une toile existante. L'artiste accepte pourtant d'imaginer ce nouveau décor : il fournit à Lifar une esquisse rappelant une autre « chute d'Icare », celle de la fresque qu'il a peinte en 1958 pour le siège de l'Unesco.


III. Représenter la danse

Au-delà de l'univers du ballet, Picasso a représenté un grand nombre de scènes de danses. Dès la fin des années 1890, des danseuses de cabaret apparaissent dans ses œuvres. L'artiste fréquente alors beaucoup music-halls et cafés-concerts : les danseuses de french cancan mais aussi les bals populaires qu'il dépeint, sont autant de témoins de sa vie de bohème, en prise avec le monde de la nuit et de la fête. Ces premières thématiques laissent ensuite la place à d'autres sujets, prétextes à l'introduction de nouvelles danses : danses orientales, danses mythologiques, danses traditionnelles espagnoles comme le flamenco, la jota ou encore la sardane, liée à la
« ronde de la paix »...
Réalisé entre 1904 et 1972, l'œuvre gravé de Picasso accompagne l'évolution de son rapport au mouvement dansé et permet de proposer un aperçu de la présence continue de la danse dans sa production, à travers quatre thématiques majeures.

Au cirque - Forains et saltimbanques

Picasso a toujours été fasciné par le monde circassien. À Paris, dès 1904, il est un habitué du cirque Medrano. Cette fréquentation assidue se ressent dans sa création : en 1905, les saltimbanques deviennent omniprésents dans ses œuvres. Suivant les traces de Henri de Toulouse-Lautrec, Picasso dessine ses premières « danseuses à cheval » ou « écuyères à panneau », du nom de la selle plate sur laquelle ces baladines se produisent. Au fil des années, il convoquera souvent cette figure, que l'on retrouve notamment sur le rideau de Parade.

Les danses mythologiques

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Faunes et chèvres, 1959 linogravure en couleurs BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Grand nu dansant, 1962 linogravure en couleurs, BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Centaure dansant, fond noir, octobre 1948 lithographie BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso Bacchanale avec une femme assise tenant un bébé, 1959 linogravure en couleurs BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

La mythologie gréco-latine a profondément nourri l'œuvre de Picasso. Si le minotaure, alter ego de l'artiste, domine les années 1930, ce sont les bacchantes et l'ensemble du cortège dionysiaque qui s'imposent à partir des années 1940. Les bacchantes sont ces femmes enivrées qui pratiquent une danse rituelle en l'honneur de Dionysos-Bacchus, dieu du vin et du théâtre. Picasso s'inspire des bacchanales du classicisme français pour représenter ce nouveau type féminin. En août 1944, dans l'euphorie de la Libération de Paris, il reproduit Le Triomphe de Pan de Nicolas Poussin (1594-1665), qu'il réinterprète d'une manière cubiste : célébrant la joie de vivre retrouvée, cette peinture initie un nouveau départ dans son œuvre. À la faveur du retour à la paix et de séjours réguliers à Antibes, satyres, centaures, faunes et bacchantes s'affirment alors dans des compositions mêlant musique, danse et fête, dans lesquelles on voit parfois poindre l'influence du néo-classicisme de Jean-Auguste-Dominique Ingres (1780-1867).

Danser la corrida

Dans la culture populaire espagnole, les affinités entre danse et tauromachie sont nombreuses : les paroles et les figures du flamenco font souvent référence à la corrida ; le paso doble évoque le tercio de muleta, combat final du matador contre le taureau. Réciproquement, un certain nombre de musiques de danse sont jouées tout au long de la corrida. Lorsque le matador choisit de poser lui-même les banderilles, il le fait au son d'une valse ou d'une jota issue du folklore espagnol, dansant et virevoltant devant le taureau pour provoquer sa charge. Puis, alors que l'orchestre interprète un paso doble, le matador exécute, avec une cape rouge, une série de passes parfois comparées à des mouvements de flamenco, avant l'estocade finale. Picasso a pleinement intégré le potentiel dansant de la corrida. Si les danseurs des Ballets russes incarnaient matador et picador dans Le Tricorne, ce sont ici les toréros qui se font danseurs. Les banderilleros sont suspendus dans des postures qui semblent chorégraphiées, tandis que chevaux et taureaux se figent au milieu de pas de deux brutaux.

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso
Tauromaquia : suerte de muleta
1957
Aquatine au sucre
BNF, Estampes et photographie

Le pouvoir érotique de la danse

Au cours des années 1960, la présence de l'érotisme dans les œuvres de Picasso s'intensifie considérablement. L'artiste revisite les sujets qui lui sont chers pour en proposer une nouvelle interprétation, fortement sexualisée. En particulier, il explicite beaucoup plus que par le passé le caractère sensuel voire luxurieux de la danse : bacchantes, circassiennes et danseuses orientales apparaissent nues, leurs attributs sexuels exacerbés. Plus encore, ses représentations mettent en scène avec insistance le pouvoir érotique de la danse. Les danseuses adoptent des poses lascives, attirant de façon magnétique le regard de spectateurs concupiscents, auxquels Picasso paraît une nouvelle fois s'identifier. Ces jeux de séduction fascinent diverses figures incarnant l'autorité ou le pouvoir, captives de ces visions érotiques, tel Hérode face à Salomé. Le public lui-même est renvoyé à sa posture de voyeur, à l'image de ce cavalier, échappé de l'univers de Rembrandt (1606-1669), qui surprend une bacchanale nocturne dans une composition de 1971.


IV. De la danse au geste dansé

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Picasso Pablo (dit), Ruiz Picasso Pablo (1881-1973). Paris, musée national Picasso - Paris. MP819. © René Gabriel Ojéda / RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Amateur de bals populaires et de fêtes mondaines, Picasso a dansé toute sa vie. Sur certains clichés, on le voit, amusé, tenter un levé de jambe maladroit en pleine rue, ou ébaucher un pas de danse en compagnie de Jacqueline Roque, sa dernière égérie. Pour autant, cette affinité avec le mouvement dansé peut-elle avoir influencé sa pratique artistique ?
La série de photographies réalisée par Gjon Mili pour le magazine Life en août 1949 apporte quelques éléments de réponse. À l'aide d'un crayon lumineux, Mili invite Picasso à exécuter des dessins immatériels. Constitué d'une ligne ininterrompue de lumière, chaque motif est fixé sur la pellicule grâce à une durée d'exposition très longue. Parfois, une succession de flashs permet de capturer différents états de la gestuelle de l'artiste : son corps apparaît tourné dans plusieurs directions à la fois, à la façon d'un tableau cubiste.
Cette technique du trait continu, Picasso l'a expérimentée dès la fin des années 1900 : la pointe du crayon se pose sur le papier et ne le quitte qu'une fois le dessin achevé. Entre 1917 et 1924, l'artiste s'en sert de nouveau, aboutissant au « style curvilinéaire » de Mercure. Mais la proposition de Mili implique une nouveauté de taille : cette fois, le tracé s'épanouit dans un espace à trois dimensions. Mouvements amples des bras, extension maximale, le corps de Picasso semble se projeter dans une sphère pour déployer une imagerie en volume. Son geste devient, en quelque sorte et pour un bref instant, un geste de danseur, immortalisé par l'œuvre photographique, comme une esquisse de notation chorégraphique.

https://www.operadeparis.fr/visites/expositions/picasso-et-la-danse

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11:00 [11:00-19:00] Vernissage de l'exposition de groupe du mois de juillet 2018
Location:
Galerie Felli
127, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 78 81 27
Fax : +33 (0)1 42 78 82 27
Mail : contact@galeriefelli.com
Internet Site : www.galeriefelli.com
Description:
avec des œuvres récentes de :
Sandrine Paumelle - Marina Ho - Philippe Ségéral - Agnès Baillon - Marc Perez - Katarina Axelsson - Ferri

L'ouverture de l'exposition aura lieu le samedi 30 juin à partir de 11h

Exposition du 30 juin au 27 juillet 2018

Vernissage de l'exposition de groupe du mois de juillet 2018


[12:00-15:00] Brunch pour l'exposition de Monika Michalko "Veylon"
Location:
Galerie Maïa Muller
19, rue Chapon
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)9 83 56 66 60
Mobile : +33 (0)6 68 70 97 19
Mail : contact@galeriemaiamuller.com
Internet Site : www.galeriemaiamuller.com
Description:
02.06.2018 - 21.07.2018

Préface de l'exposition par Jens Asthoff

Born 1982 in Sokolov, Czech Republic. Lives and works in Berlin, Germany.
Monika Michalko studied from 2003 to 2009 in the class of Norbert Schwontkowski at the University of Fine Arts of Hamburg. Her dreamlike landscapes resonate with echoes of classical modernism, from Kasimir Malevitch to Paul Klee, but also references to Joan Miró and brothers Gert and Uwe Tobias. The artist's colourful paintings on wooden panels are furthermore influenced by her travels to Egypt, India and Turkey, particularly with regard to ornamentation and architectural forms. Michalko's work was shown at Kunsthaus Hamburg in 2013, Kunsthaus Jesteburg in 2016 and at Art Cologne in 2016.

Vernissage de Monika Michalko "Veylon"
* Vue de l'exposition Veylon, Galerie Maïa Muller, Paris ©Rebecca Fanuele

Vernissage de Monika Michalko "Veylon"
Monika Michalko - The radiant child - Oil on canvas- 180 x 140 cm- 2017

[12:00-16:00] Finissage de Carlos Garcia Noriega Bueno "Alma Dura"
Location:
Galerie NH
64, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau, Etienne Marcel
France
Mail : galerienh@gmail.com
Internet Site : www.galerienh.com
Description:
La série de sculptures monumentales Alma Dura / Ame Dure fait référence à des sujets sociaux, politiques et environnementaux où, les affectés à travers leur lutte et leur résistance s'en sortent devant toutes les adversités rencontrés.

Carlos Garcia Noriega Bueno collabore avec des associations civiles où il cherche à canaliser l'attention sur les problèmes vécus au Mexique. Cette série est une contestation et une critique à niveau mondial, spécifiquement sur le problème des frontières ainsi que du nationalisme qui ne cesse d'augmenter, les abeilles en voie de disparition et les réfugiés.

Avec sa première exposition individuelle en France, il cherche à centrer l'énergie pour ainsi reconnaître l'âme et l'esprit de toutes les personnes qui se trouvent enveloppées dans ces situations quotidiennement.

Les sculptures sont là pour nous transmettre cette incroyable fragilité dans leur structure mais leur résilience dans les matériaux utilisés (aluminium, cuivre et acier). A travers les formes et les angles droits il nous montre la force humaine à surpasser toute adversité. L'utilisation de ses trois métaux nous remet à chacune des causes supportées.

Vernissage de Carlos Garcia Noriega Bueno "Alma Dura"



[13:00-17:00] 1ère récolte du miel du Neuf
Location:
Mairie du 9ème arrondissement
6, rue Drouot
75009 Paris
M° Richelieu - Drouot
France
Phone : +33 (0)1 71 37 75 09
Internet Site : mairie09.paris.fr
Description:
Un an après l'installation par la Mairie du 9e de ruches sur le toit du centre de la Nouvelle Athènes, en partenariat avec l'association 9e nature et la ligue de l'enseignement, est venu le temps de la première récolte.

Vous pouvez participer à ce moment, sous l'encadrement d'un apiculteur, en vous présentant à l'accueil.

1ère récolte du miel du Neuf

1ère récolte du miel du Neuf




[14:00-21:00] Vernissage de Bernhard Rüdiger "Summertime Machine"
Location:
Gilles Drouault galerie/multiples
Galerie de Multiples, GDM
17, rue Saint-Gilles
75003 Paris
M° Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 48 87 21 77
Fax : +33 (0)1 48 87 21 77
Mail : contact@galeriedemultiples.com
Internet Site : www.galeriedemultiples.com
Description:
Du 30 juin au 28 juillet

Vernissage de Bernhard Rüdiger "Summertime Machine"

[14:00-19:00] Vernissage de l'exposition "Papiers dessinés II"
Location:
Galerie Da-End
17, rue Guénégaud
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 43 29 48 64
Mail : galerie@da-end.com
Internet Site : www.da-end.com
Description:
30 juin - 26 juillet 2018
Vernissage le samedi 30 juin, 14h - 19h

avec Marielle Degioanni, Lucy Glendinning, Sarah Jérôme, Satoshi Saïkusa, Nicolas Tolmachev

La Galerie Da-End présente la seconde édition de son exposition « Papiers dessinés », une collective estivale réunissant les œuvres sur papier d'artistes français et internationaux.

À travers un ensemble de techniques variées incluant la mine de plomb, l'aquarelle, la perforation ou encore le pochoir, les multiples possibilités d'expression du dessin sont ici mises en lumière.

Nicolas Tolmachev expose en avant-première les aquarelles allégoriques réalisées pour l'ouvrage 'Kateryna' à paraître cet été chez Osnovy Publishing, d'après le poème de Taras Shevchenko, classique de la littérature ukrainienne. Il inaugure avec ce nouvel ensemble d'œuvres une esthétique plus épurée, toute en délicatesse, sans toutefois se départir de son goût pour le détail symbolique, entre romantisme et audace.

Les petits formats de Sarah Jérôme, extraits de sa récente série des 'Clichés', mettent en jeu la mémoire de l'artiste à travers un maillage de souvenirs personnels et d'histoires anonymes ayant imprégné son imaginaire. Son dessin alterne réalisme, flous et griffonnages comme pour matérialiser la difficulté à reconstituer l'image mentale.

Vernissage de l'exposition "Papiers dessinés II"
Sarah Jérôme, Cliché, 2018
Mine de plomb sur papier calque - 28 x 22 cm
Courtesy de l'artiste et la Galerie Da-End

L'expressivité du trait est également l'une des caractéristiques des œuvres de Lucy Glendinning, qui explorent le même thème du souvenir et de l'inconscient dont le poids parfois nous submerge.

Vernissage de l'exposition "Papiers dessinés II"
Lucy Glendinning, Tête à tête, 2018
Technique mixte sur papier - 40 x 26 cm
Courtesy de l'artiste et la Galerie Da-End

Les dessins de Marielle Degioanni, perforés pour certains, ont en commun une dimension spirituelle, apparentée au cycle de vie, de mort et régénérescence, dans une représentation comme en rêve le végétal et le féminin s'hybrident telles des entités sœurs. Proches dans leur symbolique, les vanités de Satoshi Saïkusa puisent leur inspiration tant dans l'histoire culturelle japonaise que la philosophie Shintō.

Colorées ou monochromes, spontanées ou étroitement maîtrisées, toujours oniriques, les productions graphiques des artistes de l'exposition dévoilent aux visiteurs les nouveaux visages du dessin contemporain.

Vernissage de l'exposition "Papiers dessinés II"
Nicolas Tolmachev, Obstacle, 2018
Aquarelle sur papier - 57 x 35 cm
Courtesy of the artist & Galerie Da-End, Paris





[15:00-18:00] Conversation entre Kevin Muhlen, Lilou Vidal, Florian Sumi et Céline Poulin
Location:
CAC Brétigny
Centre d'art contemporain de Brétigny
Espace Jules Verne
rue Henri Douard
91220 Brétigny-Sur-Orge
M° RER C Brétigny-Sur-Orge
France
Phone : +33 (0)1 60 85 20 76
Fax : +33 (0)1 60 85 20 90
Mail : info@cacbretigny.com
Internet Site : www.cacbretigny.com
Description:
Conversation entre Kevin Muhlen, Lilou Vidal, Florian Sumi et Céline Poulin
modérée par Damien Airault pour C-E-A

On peut considérer l'exposition comme faisant partie d'un ensemble emboîté de poupées russes qui va de la ville, son urbanisme, son quartier, sa population à une architecture. En quoi tout cela affecte les choix de l'artiste et du commissaire et les objets qui sont montrés, la communication, la programmation et la médiation?

Une discussion organisée avec la fédération professionnelle Commissaires d'exposition associés et le soutien de Wallonie-Bruxelles International. Inscription indispensable, dans la limite des places disponibles: reservation@cacbretigny.com ou +33 (0)1 60 85 20 76/78.


Dans le cadre de l'exposition "MEMBRAINS"

«MEMBRAINS»
Florian Sumi avec Emma Balimaka, Adrien Cruellas et Dragovan

Du 26 mai au 21 juillet 2018
Ouvert du mardi au samedi de 14h à 18h.
Nocturnes les soirs de représentation au Théâtre Brétigny. Fermé le samedi 14 juillet.

Vernissage et cocktail dînatoire le samedi 26 mai à partir de 17h
Navette gratuite sur réservation à reservation@cacbretigny.com, départ à 17h du 104 avenue de France, 75013 Paris (métro Bibliothèque François Mitterrand).


Une ligne de 72 figures nous entoure, le regard fixe. Chacune d'entre elles modèle le visage d'un humain ou d'une entité spirituelle ayant manipulé consciemment ou intuitivement des champs magnétiques, de l'énergie, que l'on peut également nommer échanges d'informations. La fée Morgane y côtoie la docteur Jade Allègre, Thot, le dieu de la Lune, ou encore William C. Levengood, le célèbre faux biophysicien et véritable ufologue.

Pour sa première grande exposition en institution, Florian Sumi énonce ce qui innervait l'ensemble de son travail, ce qui animait ses danses et ses gestes, dirigeait ses schémas et ses artefacts, mais qui était resté, jusqu'à présent, informulé; à savoir cette conscience aiguë des flux qui nous traversent, de ces voies de communication numérique, organique, sensuelle, cellulaire et psychique, que nous utilisons chaque jour.

Au milieu, un bureau de métal et de minéraux, un cabinet de bain de pieds, des horloges manuelles dont la main doit actionner les poulies, et un laboratoire domestique fabriquant des micro-organismes par fermentation. Car c'est d'usage dont il est question. Peut-être que la croyance importe, mais ce que l'on observe avant tout est le phénomène lui-même. Il se révèle dans les représentations de ces ondes en nous et autour de nous. Les formes se télescopent, des diagrammes de Spooky, la machine qui soigne par fréquence, aux runes animées qui se trémoussent, sans oublier les imageries artificielles de cellules en pleine activité. Et, tout autour de nous encore, des voix et des images enflent, s'adoucissent, pénètrent onctueusement nos tympans. Il y a la voix hypnotique d'Emma, qui pratique la magie blanche, celle rapportée de Marcel, qui transmet le secret de l'Univers, ou la voix autoritaire de Fiona qui lit le système du monde en unissant Darwin et l'animisme ancien. Et il y a la voix de Florian. Il nous répète ces phrases, qu'une cellule heureuse est une cellule qui communique, rend ses membranes poreuses et s'ouvre à l'altérité pour s'enrichir en échangeant de nouvelles informations. Biologiquement, la formule de la croissance est l'échappée vers l'autre. À la manière d'un savant fou, Florian Sumi doute, teste et surtout produit de somptueuses machines d'expérience-esthétique, scientifique, anthropologique, dont il nous appartient de déterminer la lecture.

Céline Poulin

Vernissage de l'exposition "MEMBRAINS"
Adrien Cruellas & Florian Sumi Computers, Spooky, 2018
Courtesy de l'artiste et Galerie Escougnou-Cetraro, Paris

Florian Sumi est né en 1984 à Dijon. Il est représenté par la Galerie Escougnou-Cetraro, Paris. Diplômé de l'école des Beaux Arts de Dijon sous la direction de Marc Camille Chaimowicz, il vit et travaille à Paris.

En résidence au Parc Saint Léger entre 2012 et 2013, il expose à la PM galerie de Berlin, à Favorite Goods à Los Angeles, au Frac des Pays de la Loire. Entre 2015 et 2016, il participe aux expositions collectives «New Babylon» à la Galerie Escougnou-Cetraro (Paris), «D'autres possibles» au Pavillon Vendôme, Centre d'art Contemporain (Clichy), «Les Incessants» à La villa du parc centre d'art contemporain d'Annemasse, «Janus: do you pray for me ?» à la galerie Machete de Mexico City. En 2017, il réalise sa première exposition personnelle à la Galerie Escougnou-Cetraro. Son travail fait partie de la collection du Frac Pays de la Loire, du Cube-Centre de création numérique (Issy-Les-Moulineaux) et de la Collection Famille Servais.

Cette exposition a été réalisée en partenariat avec Le Cube - Centre de création numérique, Les Fabriqueurs, le lycée Jean-Pierre Timbaud (Brétigny-sur-Orge) et le Théâtre Brétigny Scène Conventionnée Dedans Dehors, et grâce au soutien de Labaye - Éditeur et de Brionne Industrie. Elle se déploiera sous la forme d'événements et d'ateliers en différents lieux du territoire.

Vernissage de l'exposition "MEMBRAINS"

[15:00-21:00] Samedi Arty "Panorama Local"
Location:
Centre d'Art Contemporain Chanot
Centre d'Arts Plastiques Albert Chanot
33, rue Brissard
92140 Clamart
M° Gare SNCF de Clamart
France
Phone : +33 (0)1 47 36 05 89
Fax : +33 (0)1 47 36 05 89
Mail : cacc@clamart.fr
Internet Site : www.cacc.clamart.fr
Description:
Samedi 30 juin, de 15h à 21h
Le rendez-vous annuel, convivial, artistique et ensoleillé du CACC est de retour !

Intitulé "Panorama Local", le Samedi Arty prend cette année la forme d'un micro festival de films documentaires programmé par l'atelier graphique Müesli, en résonance avec leur exposition "The Social Life of Things".

Au programme : films, rencontres, conférences, visite guidée de l'exposition, mais aussi : atelier créatif pour les enfants, et le désormais traditionnel barbecue en fin de journée !


Le programme en détails

"Cartographier mon paysage"
Atelier créatif pour les enfants par Chloé Chaspoul
15h-17h, atelier ouvert aux 6 -12 ans, 5€ par enfant, inscription : public.chanot@clamart.fr
Atelier s'inspirant des cartes de navigation "à bâtonnets" des Îles Marshall (aussi appelées "Stick Charts"), et leur réinterprétation par Müesli présentées dans l'exposition "The Social Life of Things".

Conférence-projection de Luba Vink, réalisatrice de films documentaires.
La réalisatrice Luba Vink sera présente au CACC pour vous présenter son travail documentaire. La rencontre sera suivie de la projection de deux films réalisés en Argentine : "Aislado" et "Agua Dulce".

Projection du film "Fiebres" d'Adrien Lecouturier
Trois hommes avancent dans une forêt bruissante, entre tapirs, ragondins et toucans : sur les hauts plateaux d'Amazonie, un médecin franco-vénézuélien va de campement en campement pour soigner les chercheurs d'or et de diamants.

"Entre œil et seuil : étude d'un double regard Yup'ik"
Conférence de Valérie Tortolero
Étude de cas d'un motif récurrent en Alaska - les cercles concentriques - chez les Yup'ik du début du XXe, sur des objets de la vie quotidienne mais aussi des objets rituels.

Projection de 3 films réalisés par le collectif de réalisateurs indigène d'amazonie "Vídeos nas Aldeias" :
Créé en 1986, Vídeo nas Aldeias (VNA, Vidéo dans les villages) est un projet pionnier dans le domaine de la production audiovisuelle indigène au Brésil. Depuis ses débuts, l'objectif du projet est de soutenir les luttes des peuples autochtones afin de renforcer les identités et les héritages territoriaux et culturels.

Samedi Arty "Panorama Local"

[15:00-21:30] Vernissage de l'exposition "Murs Ouverts #27"
Location:
Le Lavo//matik
arts urbains
20, boulevard du Général Jean Simon
75013 Paris
M° Tram 3a Avenue de France, Bibliothèque François Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 45 83 69 92
Mail : benoit.maitre@wanadoo.fr
Description:
Samedi 30 juin, vernissage de la 27ème édition des Murs Ouverts, notre expo collective size XXL, avec environ 80 artistes dont les œuvres seront exposées sur nos murs. Vous pourrez admirer voire acquérir des pièces de Guy Denning, RNST, Stoul, Artiste-Ouvrier, Adey, EZK, Lady K, Titi from Paris... et de très nombreux autres.

[15:00-19:00] Vernissage de l'exposition collective "L'histoire d'après"
Location:
Galerie Les filles du calvaire
17, rue des Filles du Calvaire
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 74 47 05
Fax : +33 (0)1 42 74 47 06
Mail : paris@fillesducalvaire.com
Internet Site : www.fillesducalvaire.com
Description:
Commissariat : Charlotte Boudon

Exposition du 30 juin au 28 juillet 2018
Vernissage samedi 30 juin 2018 de 15h à 19h

La Galerie Les filles du calvaire a le plaisir de vous inviter au vernissage de «L'histoire d'après», une exposition collective avec les oeuvres de Laia Abril, Laurence Aëgerter, Carmela García, Katinka Lampe, Mélanie Pavy, SMITH et Christer Strömholm.

Cette exposition présente le travail d'artistes dont les regards se sont portés sur ceux des autres. Nous irons d'un regard à l'autre, d'une histoire à une autre. Les premières, à caractère documentaire, sont convoquées par ces auteurs qui s'en nourrissent pour produire de nouveaux récits. Ainsi, une histoire commence là où la documentation d'une autre s'achève. Par l'édition de ces nouveaux récits, les artistes transforment cette matière première en archives, donnent un nouveau sens à ces images existantes et dressent ainsi de singuliers hommages au temps qui passe, et à ce qui reste.

Des articles de presse, de vieux clichés, les illustrations d'un ouvrage d'anthropologie ou d'un autre de tourisme, une illustre série photographique des années 60, le tableau d'une madone du XVIe siècle...

Ces matériaux sont le point de départ pour ces artistes qui démarrent là où d'autres ont arrêté l'Histoire et suspendu leur narration. En reprenant la route, et suivant les derniers pas, ils ont choisi soit d'y revenir ou d'en repartir pour dériver vers un ailleurs. Ils ont choisi ces traces pour réécrire avec un vocabulaire d'aujourd'hui l'histoire passée au temps présent, la version contemporaine d'une histoire classique archivée.

Certains s'empareront même de l'intangible matière que constitue le souvenir, l'image mentale, impalpable et volatile de faits dont c'est ici la mémoire, ce qu'elle conserve et exprime de ce vécu, qui est prise comme matériau à modeler, moins que les documents qui pourraient en attester. A la lisière de l'art et du documentaire, certaines œuvres naissent et se réalisent dans la double interprétation d'une expérience subjective du réel.

Une définition de l'art contemporain par le chorégraphe et danseur Jérôme Bel*, c'est trouver de nouvelles formes pour raconter la réalité, parler du monde. Le monde évolue, les formes pour le dire le doivent résolument. Quand les artistes questionnent ces nouvelles formes d'existence, ils questionnent le passé face au présent, l'avant par l'après, le présent par des futurs possibles. Ils chroniquent autant qu'ils témoignent. Il s'agit de deux temps, de personnes et de personnages, de faits et de scenarii, de profane et de sacré, d'exégèse de la matière.

Il s'agit d'allers-retours, du réel à la mise en scène, du documentaire à la fiction, de la langue à l'écriture, de la reproduction à la transformation. D'une dérive, poétique.

Charlotte Boudon

Vernissage de l'exposition collective "L'histoire d'après"
Laurence Aëgerter
Tristes tropiques: illustrations hors texte, 2011
Nr. 28 (Position Nambikwara de la main droite pour le tir à l'arc)
Courtesy de l'artiste et Galerie Les filles du calvaire. Paris

Vernissage de l'exposition collective "L'histoire d'après"
Laia Abril
Serie LOBISMULLER, 2016
Photographie
Courtesy Galerie Les filles du calvaire. Paris

Vernissage de l'exposition collective "L'histoire d'après"
Christer Strömholm
Jacky with Adèle Chanel, Paris 1961
Série Les amies de Place Blanche, (Ref#0081)
Photographie
Courtesy de Christer Strömholm Estate et Galerie Les filles du calvaire, Paris

Vernissage de l'exposition collective "L'histoire d'après"
Katinka Lampe
138148, 2017
Huile sur toile
Courtesy Galerie Les filles du calvaire. Paris

Vernissage de l'exposition collective "L'histoire d'après"
SMITH
Sans-titre, Série ♄ (Ste. Saturnienne), 2018
Photographie
Courtesy Galerie Les filles du calvaire, Paris

Vernissage de l'exposition collective "L'histoire d'après"
Carmela García
Young british girl, 2009
Serie I want to be, Photographies.
Courtesy de l'artiste et Galerie Les filles du calvaire. Paris

Vernissage de l'exposition collective "L'histoire d'après"
Mélanie Pavy
Projet Oméga / Monologue du Sanglier, 2017
Installation vidéo
Courtesy de l'artiste et Galerie Les filles du calvaire. Paris






[16:00-19:00] Dédicace de Patrick Rimond
Location:
Artphotoby
Galerie Sophie Leiser Paris
40, rue de la Tour d'Auvergne
75009 Paris
M° Pigalle, Notre-Dame-de-Lorette, Le Peletier
France
Mobile : +33 (0)6 80 68 13 32
Mail : contact@artphotoby.com
Internet Site : www.artphotoby.com
Description:
Dans le cadre de l'exposition de Patrick Rimond "Hudros et Hypnagogies"

jusqu'au 20 juillet

"Observer le monde et y trouver une place. Ma pratique de la photographie est contemplative. Je regarde le monde intensément, que ce soit les paysages ou les humains. J'éprouve la distance avec l'extérieur pour me situer. Je photographie sans jugement et sans a priori à la recherche d'une harmonie entre moi et le sujet. Cela se traduit par des compositions soignées, sans recherche du spectaculaire ou de l'inédit." Patrick Rimond

Après des études d'ingénieur, Patrick Rimond s'est entièrement consacré à la photographie au Japon où il vécut 9 ans. À Osaka, il produit un premier corpus de paysages urbains et de portraits qui sont une capture directe et sensible de la réalité.

La spiritualité japonaise lui a permis de trouver un adossement auquel ajuster sa relation au monde.

Il est invité à exposer ses photographies (Plaza Gallery Sengawa Tokyo, Graf museum-gallery Osaka, ISSISS Gallery Kyoto, Belgium Flanders Museum Gallery Osaka) et a ses photos publiées (Water Planet Osaka, Aman Iman France, Intersection Londres).

Depuis son retour en Europe en 2005, Patrick Rimond a ajouté à son travail de plasticien d'autres expériences photographiques comme la participation au spectacle vivant lors de résidence intermedia (Caravane à Plume Pyrénées, Ce Qui Secret Nantes, Choreos Paris), les collaborations avec d'autres artistes et une nouvelle pratique, la manipulation des images.

PUBLICATIONS
Livres monographiques
- 2016 Canal de Marseille HUDROS 2016, Edition Iki
- 2015 Arles Perspectives 2015, Le Pont Rouge, Edition Iki
- 2009 Portrait 2009 Edition Presses de l'ENSTA
Livre-objet en héliogravure
- 2011 Le Ronin du 21ème siècle, 2012, Edition Malaxe

EXPOSITIONS INDIVIDUELLES

- 2017 Festival Promenades Photographiques | Vendôme France
- 2017 Galerie Frangulyan | Paris France
- 2016 Plateforme | Paris France
- 2010 Galerie KH15 | Berlin Allemagne
- 2009 Galerie Plaza, Tokyo Art Museum | Tokyo Japon
- 2008 Galerie O.N. | Poznan Pologne
- 2006 La Générale | Paris France
- 2006 Galerie KH15 | Berlin Allemagne
- 2005 Festival Transphotographiques, Espace Pier Paolo Pasolini | Valenciennes France
- 2003 Galerie Hitomi Bushi D'eau | Paris France
- 2002 Graf Museum Gallery | Osaka Japon
- 1999 ISSISS Gallery | Kyoto Japon
- 1998 Belgium Flanders Museum Gallery | Osaka Japon

EXPOSITIONS COLLECTIVES
- 2016 Le Collectionneur Moderne | Paris, France
- 2015 La(b) Galerie Artyfact | Paris, France
- 2014 La(b) Galerie Artyfact | Paris, France
- 2012 Galerie DufayBonnet | Paris, France
- 2010 Plateforme | Paris, France
- 2010 Prospekto Gallery, Photosophy, In Focus | Vilnius, Lituanie
- 2009 Central Slovakian Gallery | Banska Bystrica, Slovaquie
- 2008 La Maison d'art Bernard Anthonioz, Fnagp | Nogent-sur-Marne, France
- 2008 La Générale en Manufacture, Parcours West II | Sèvres, France
- 2004 Maison de la Photographie Nord Pas de Calais | Lille, France
- 2004 Galerie Nikki Diana Marquardt | Paris, France.
- 2002 Musée de l'Histoire de la Photographie | Cracovie, Pologne

Vernissage de Patrick Rimond "Hudros et Hypnagogies"
Vernissage de Patrick Rimond "Hudros et Hypnagogies"

[16:00-19:00] Inauguration du stade Chéron
Location:
Saint-Maur-des-Fossés
Saint-Maur-des-Fossés
94100 Saint-Maur-des-Fossés
M° RER A Le Parc de Saint-Maur
France
Internet Site : www.saint-maur.com
Description:
Ils ont marqué ce stade de leurs foulées légendaires. Guy Drut, Roger Quemeneur ou encore Jean Wadoux ont assisté ce samedi à la réouverture des lieux.
Les gloires du sport des années 1960 et du début des années 1970 sont revenues fouler ce samedi les pistes d'athlétisme, rénovées, qu'ils avaient usées en leur temps. Une grande fête était organisée pour célébrer la fin des travaux à 5 M€ du stade Chéron de Saint-Maur.

Il y avait donc Roger Quemeneur, dénommé « l'empereur de la marche », longtemps recordman absolu du nombre de victoires dans la marche de grand fond Paris-Colmar. Mais aussi Michel Jazy, ancien champion d'athlétisme ; Guy Drut, ancien recordman du monde du 110 m haies ; et Jean Wadoux, champion de fond et demi-fond. Tous avouent avoir un souvenir « ému » de ce stade.

La piste d'athlétisme de six couloirs, où de nombreux records ont été battus, a notamment fait peau neuve et reçu l'homologation de la Fédération française d'athlétisme.

[16:00-19:00] Rencontre avec les artistes de l'exposition "Rue Barcelona"
Location:
Galerie Deux6
66, avenue de la Bourdonnais
75007 Paris
M° Ecole Militaire
France
Phone : +33 (0)1 83 89 21 39
Mail : contact@deux6.com
Internet Site : www.deux6.com
Description:
A l'occasion de cette exposition, la dernière de la saison pour Deux6, la galerie a fait le choix de vous en mettre plein la vue !

10 street artistes de renom et originaires de Barcelone vont exposer plus de 30 oeuvres inédites qui vous feront vivre ou revivre 30 années d'art urbain dans la capitale catalane !

Les artistes : Andréa Btoy, Chanoir, Mina Hamada, Debens, Eos, Fasim, Grito, Sawe, Jafet Blanch & Zosen.

Vernissage de l'exposition "Rue Barcelona"

[16:00-20:00] Vernissage de Jean-Pierre Roux et Aharon Gluska "Summer show"
Location:
Galerie Lazarew
14, rue du Perche
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 44 61 28 73
Mobile : +33 (0)6 98 83 90 86
Mail : info@galerie-lazarew.fr
Internet Site : www.galerie-lazarew.fr
Description:
Vernissage le samedi 30 juin de 16h à 20h
du 30 juin au 28 juillet 2018

Cet été, la galerie propose une double exposition:
En première partie, les photographies de Jean-Pierre Roux, variations étranges et magnétiques de l'immersion d'un mannequin de résine dans une piscine, sublimés par la lumière d'hiver de Provence. Huit photographies hypnotiques, sans retouches, en édition de 5 chacune.

En deuxième partie, les grandes peintures vibrantes de l'israélien Aharon Gluska : quelques nouvelles pièces de la série Between the Lines, pour laquelle l'artiste racle une soixantaine de couches de peintures, et quelques oeuvres de la très méditative série Silent Blue.

Vernissage de Jean-Pierre Roux et Aharon Gluska "Summer show"

[16:00-19:30] Vernissage de l'exposition "#Selected 4"
Location:
Speerstra Gallery
24, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)9 83 01 45 86
Mobile : +33 (0)6 98 27 81 76
Mail : paris@speerstra.net
Internet Site : www.speerstra.net
Description:
Le samedi 30 juin, la Speerstra Gallery Paris est heureuse de vous inviter pour le vernissage de #Selected 4 de 16h à 19h30.

Du 30 juin au 21 juillet, vous pourrez découvrir une sélection d'œuvres réalisées par six artistes parmi les plus représentatifs du mouvement post graffiti. Le mélange des techniques et des formats fait écho à cette diversité riche en création qui caractérise entre autre ce mouvement artistique.

#Selected 4 réunit des œuvres de Alex Kuznetsov, L'Atlas, JonOne, John Crash Matos, Sozyone et Léo Mordac.







[17:00-19:00] Signature de Pierre de Vallombreuse pour "Une Vallee"
Location:
Librairie La Comète - Picto
anciennement Librairie Photographique Le 29
29, rue des Récollets
75010 Paris
M° Gare de l'Est
France
Phone : +33 (0)1 40 36 78 96
Mail : lacomete@picto.fr
Internet Site : www.lacomete.picto.fr
Description:
Venez découvrir en avant-première Une Vallée, le nouveau livre de Pierre de Vallombreuse à paraître aux éditions The(M).
Édition limitée à 205 exemplaires numérotés. Prix de lancement : 75€ au lieu de 85€

[17:00-21:30] Sortie du magazine I Heart
Location:
Heureux les Curieux
23, rue du Pont-aux-Choux
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 45 30 00 89
Mobile : +33 (0)6 8 48 42 61
Mail : contact@heureuxlescurieux.com
Internet Site : www.heureuxlescurieux.com
Description:
HEUREUX LES CURIEUX accueille Kilometre.paris du 30 Juin au 29 Juillet

La marque de vêtements brodés Kilometre.Paris, pose ses valises du 30 Juin au 29 Juillet

Le tour du monde en 4 semaines. C'est que propose HEUREUX LES CURIEUX qui accueille la marque de vêtements aux inspirations d'ailleurs, dont la devise est "broder le voyage à la main". Un voyage à travers une sélection de pièces uniques : les chemises d'où émerge une cartographie piquée dans l'étoffe et dont chaque modèle est assorti de son micro-carnet de voyage ; et de pièces exclusives : la collection de chemises trempées dans la couleurs (en hommage aux villes de Jaipur the Pink City ou Essaouira la ville bleue), les t-shirts sur lesquels sont brodés à la main toutes sortes de véhicules : montgolfière, tuctuc ou 2CV.
Le voyage comme mode de vie, l'exploration comme distinction, la découverte comme luxe ultime, tel est le credo de cette marque inspirante.

HEUREUX LES CURIEUX propose un embarquement immédiat sur le Kilometre Tour, avec de multiples évènements et invités qui viendront célébrer leurs voyages (chorégraphes, marchand de thé, magazine, créateurs...)


DEMANDEZ LE PROGRAMME

- Week-ends personnalisation : broderie sur tous types de paniers, et pourquoi d'une chemise

- Samedi 30 juin de 17h à 21h30 : Sortie du magazine I Heart
Célébration du Grand Paris, de la création Léa Peckre au rappeur romantique Ichon

- Du 30 juin au 8 juillet
Dégustation exclusive du nouveau thé Earl Grey Bleu Blanc Rouge signé Kusmi Tea
Sortie officielle le 13 Juillet, en association avec l'Avenue des Champs-Elysée

- Mercredi 4 juillet de 17h à 21h : Trunk show
En compagnie des muses Alice, sculpteur, Talia, étudiante, Gabriella, fondatrice de My Little Day et Agatha, mixologiste qui servira des liqueurs de fruits Cambusier de 13 régions de France

- Vendredi 6 juillet de 17h à 19h30 : Signature du guide "Paris Méconnu"
Conversation avec Thomas Jonglez, éditeur

- Samedi 7 juillet de 17h à 19h30 : Conversations sur l'indigo
En compagnie de Kilomet109 du Vietnam, Heartwear du Bénin et Bluehanded de Guizhou

- Samedi 14 juillet et dimanche 15 juillet : Invasion de plantes par By Charlot
Découverte de la plante tropicale Le Voyageur dédié à Kilometre

- Samedi 14 et dimanche 15 juillet de 17h à 19h30 : Signature du livre "Quebec au coeur"
Bernard Peronnaz nous fait voyager au Canada

- Du 14 au 20 juillet : Dégustation de thé à la française par la marque japonaise Enchan-thé
Pour la première fois en France

- Samedi 21 juillet de 12h à 00h : Performance du Bureau Badass
Exploration de la notion du voyage en cinq escales, avec le mouvement Qu'est ce Qu'on Attend

- Mercredi 25 juillet de 17h à 20h La collection Clubs de voyageurs sera vendue au profit de l'association Zellidja
Les lieux de 12 personnalités ont été brodés sur 12 chemises,
de JC de Castelbajac à Keren Ann, en passant par les frères Campanas ou encore Isabel Marant

- Jeudi 26 Juillet : Le diner des intelligents avec Nomablue
Quand la science rencontre la mode, pour la sauvegarde des océans


A propos de Kilometre - Alexandra Senes
L'esprit de Kilometre est né de sa passion sans fin d'explorer des lieux cachés. Alexandra Senes (from Dakar) souhaite partager le luxe de l'artisanat et le savoir-faire des brodeurs en lien avec le voyage. Les chemises de la collection Pièce Unique sont brodées au Mexique. Le reste de la collection est tissée et brodée à la main à Calcutta et Mumbaï en Inde. Plus de 100 destinations "off road" repérées puis brodées main sur les robes-chemises qui font d'elles des guides textiles des futurs "hot spots" de la planète.


A propos d'HEUREUX LES CURIEUX
Un concept novateur
Ouvert il y a quelques mois à Paris, au cœur du Haut Marais, HEUREUX LES CURIEUX propose une nouvelle démarche de distribution et de consommation dont l'objectif est de mettre l'expérience au cœur d'une rencontre entre marques et consommateurs.
Imaginé par Sabrina Piperno, HEUREUX LES CURIEUX accompagne les marques à la manière d'un incubateur, où communication, agencement et vente sont pris en charge par la structure. Ce concept clef en main à l'emplacement premium permet ainsi aux marques de se concentrer sur l'essentiel : l'expérience et la rencontre avec les clients.
"100% des consommateurs venus depuis l'ouverture apprécient de pouvoir découvrir des marques
dans un lieu pérenne."
Sabrina Piperno, fondatrice

HEUREUX LES CURIEUX accueille Kilometre.paris








[18:00-23:55] Inauguration de la Maison de l'environnement au Domaine de Montauger
Description:
Inauguration de la Maison de l'environnement en Essonne au Domaine départemental de Montauger

La Fête des 1001 lumières aura lieu samedi 30 juin à partir de 18h pour célébrer la réouverture du Domaine départemental de Montauger et l'inauguration de la Maison de l'environnement en Essonne, avec de nombreuses surprises pour petits et grands.

Aux quatre coins de l'Essonne, le Conseil départemental agit depuis près de trente ans pour préserver les Espaces naturels sensibles et mettre en place des itinéraires de découverte dans le cadre du Plan départemental de randonnée.
« Avec le Domaine départemental de Montauger, le Département de l'Essonne se dote d'une vitrine qui va permettre de mieux promouvoir toutes les richesses du patrimoine vert de notre territoire et sensibiliser la population. Après quatre ans d'importants travaux, pour un montant de 10 millions d'euros, ce lieu vous rouvre ses portes » se félicite François Durovray, Président du Département de l'Essonne.

« La demeure historique, mise aux normes pour accueillir le public, a été totalement rénovée selon d'exigeants principes environnementaux et architecturaux. Elle abrite désormais la Maison de l'environnement qui propose tout au long de l'année une riche programmation sur des thématiques variées » ajoute Brigitte Vermillet, Vice-présidente en charge du développement durable et de l'environnement.
«Pour la Fête des 1001 lumières, les associations du territoire se réunissent le temps d'une soirée pour valoriser les initiatives locales et le terroir essonnien et proposer aux visiteurs une expérience culturelle unique. Partez à la découverte de ce patrimoine historique et naturel d'exception ! » conclut Aurélie Gros, Vice-présidente déléguée à la culture, au tourisme et à l'action extérieure

Programme de l'évènement :
18h : Ouverture des portes
18h15 - 18h45 : Inauguration et cocktail
19h - 19h30 : Concert du Conservatoire de musique de Mennecy
19h30 et 21h30 : Danses costumées par les associations Calèches et crinolines et Amis du second empire
18h30 - 22h30 :
Promenades en calèches par l'association Attelages de Fontainebleau // Balades en barques par Nature
Loisir Évasion // Baptêmes en montgolfière par Aerfun // Jeux anciens par Jeux d'autrefois // Animations nature pour enfants
20h et 21h : Visites guidées du site (rdv au point d'accueil)
19h - 22h : Atelier de maquillage pour enfants
18h45 - minuit : Visite libre des expositions
23h : Feu de la Saint-Jean
23h - 23h30 : Spectacle Féeries pyromaniées par la Compagnie Cessez Le Feu
Minuit : Fermeture des portes

Toutes les activités sont gatuites.

Inauguration de la Maison de l'environnement au Domaine départemental de Montauger


[18:00-21:00] Vernissage d'Elliott Verdier "A Shaded Path"
Location:
Issy-les-Moulineaux
Issy-les-Moulineaux
92130 Issy-les-Moulineaux
M° Mairie d'Issy, Corentin Celton, RER C Issy - Val de Seine, RER C Issy
France
Internet Site : www.issy.com
Description:
Exposition du photographe Elliott Verdier à Issy-les-Moulineaux

Du 30 juin au 28 juillet
Vernissage le samedi 30 juin : visite commentée par le photographe à 18h, musique traditionnelle kirghize live.

Espace Andrée Chédid
60, rue du Général Leclerc
92130 Issy-les-Moulineaux

Vernissage d'Elliott Verdier "A Shaded Path"

[18:00-19:30] Vernissage de Charlotte Massip et Fernando Suárez
Location:
Orangerie du Sénat
Orangerie du Jardin du Luxembourg
19 bis, rue de Vaugirard
Jardin du Luxembourg
Accès porte Férou
75006 Paris
M° RER B Luxembourg, Saint-Sulpice, Rennes, Mabillon, Odéon
France
Phone : +33 (0)1 42 64 33 99
Internet Site : www.senat.fr
Description:
Alliance d'Alliages

Du vendredi 29 juin au mardi 10 juillet 2018
tous les jours de 11h à 20h
Vernissage : samedi 30 juin 2018 de 17h à 19h30

Sculpture et Gravure Alliance d'Alliages

Concordance des métaux pour deux imaginaires : des bestiaires poétiques aux cités flottantes utopiques, des cartographies humaines aux organiques corps-machines, monde animal, végétal, transfiguré.
Charlotte Massip, graveur française et Fernando Suárez, sculpteur espagnol, unis par la fascination des innombrables teintes et reflets du métal, cuivre, bronze, fer ; unis dans le souci du détail, cette finesse du trait gravé faisant écho aux légères baguettes des maisons sur pilotis.

Contact :
charlotte.massip@orange.fr - http://charlotte.massip.free.fr
fsuarezreguera@yahoo.es - www.fernandosuarezreguera.com

[18:00-21:00] Vernissage de Doze Green
Location:
Galerie OpenSpace
116, boulevard Richard Lenoir
75011 Paris
M° Oberkampf, Parmentier
France
Phone : +33 (0)9 80 66 63 94
Mail : contact@openspace-paris.fr
Internet Site : www.openspace-paris.fr
Description:
Exposition du 30 juin au 28 juillet 2018
Vernissage samedi 30 juin 2018 de 18h à 21h

La Galerie Openspace vous invite à célébrer l'arrivée de l'été avec la nouvelle exposition de l'artiste américain Doze Green qui vient dévoiler à Paris ses toutes nouvelles peintures. C'est la troisième fois que l'artiste expose avec la galerie parisienne.

Figure légendaire et pionnier du hip-hop, Doze Green peint son premier métro new-yorkais en 1977, puis danse et performe dès 1979 dans le monde entier en tant que membre du mythique Rock Steady Crew. Il côtoie à l'époque Andy Warhol, Keith Haring, Jean-Michel Basquiat ainsi que Rammelzzee, qui devient très vite son mentor et ami.

Immense artiste, Doze Green expose son travail à l'écriture unique et mystique depuis les années 80. Peintre de la ligne et du mouvement, il s'impose comme l'un des artistes les plus importants de la scène internationale contemporaine.

"TRANSMISSIONS. Souvenirs du futur. Dans notre monde fait de préoccupations, d'appareils et de distractions, j'essaye de forcer notre psyché à se rappeler ce que c'est qu'être humain au travers de symboles primitifs, d'icônes traditionnelles et d'images archétypales. Pour prendre de nouveau conscience de ce qui fait de nous des humains et vivre avec le cœur, loin des illusions de l'esprit. Un travail de mémoire pour atteindre un niveau de conscience supérieur, une nouvelle humanité. UN NOUVEAU MONDE."
Doze Green

Vernissage de Doze Green

Vernissage de Doze Green

Vernissage de Doze Green

Vernissage de Doze Green

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Sous le bleu exactement"
Location:
Atelier Oblik
19, rue du docteur Emile Roux
92110 Clichy
M° Porte de Clichy, Mairie de Clichy
France
Phone : +33 (0)1 47 37 77 34
Mail : oblik.atelier@free.fr
Internet Site : www.atelier-oblik.com
Description:
Vernissage Samedi 30 juin à partir de 18H
Dimanche 1 juillet de 15h à 19H

Stéphane Fromm entraîne quelques amitiés artistiques, et amis tout court, à se perdre ensemble dans l'aventure cyanotypique.
Ainsi nous nous sommes délocalisés dans le bleu. Ce bleu naissant au temps du soleil, souvent étranger et étrange à nos pratiques respectives, singuliers ébleuissements qui ont parfois suscité quelques oeuvres communes dans le lieu même de nos ébats, à l'atelier Oblik.
Exposition de cyanotypes dont certains réalisés en collaboration et aussi d'oeuvres sans bleu, histoire de le mettre à bonne distance

Jean-François Bouron
Hélène Damville
Louise Dumont
Stéphane Fromm
Florence Gréco
Ka
Yann Legrand
Juliette Michau
Elizabeth Prouvost
Stéphanie Viot

Guest star Jess Dy Tan

et quelques musiques bleutées
pour ne pas laisser les oreilles en reste

tous les schtroumphs sont acceptés

Vernissage de l'exposition "Sous le bleu exactement"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Xenolith"
Location:
Galerie L.J.
Lemarié-Jeudy
12, rue Commines
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 78 38 44 47
Mail : info@galerielj.com
Internet Site : www.galerielj.com
Description:
Vernissage de l'exposition "Xenolith"

« XENOLITH » : DIVERSITÉ DE L'ART ACTUEL JAPONAIS

sur une proposition de Matt Wagner (Hellion Gallery, Portland)
Vernissage samedi 30 juin 2018, 18h-21h

Exposition du 30 juin au 22 septembre 2018 (fermeture estivale du 29 juillet au 3 septembre).

Avec : Kenichi ASANO | feebee | Teiji HAYAMA | Kazuhiro HORI | Koichiro TAKAGI | TENGAONE | USUGROW | Yoskay YAMAMOTO

La Galerie LJ est heureuse de retrouver pour la 2e année consécutive Matt Wagner (Hellion Gallery, Portland) comme commissaire de son exposition estivale. Après l'été 2017 consacré au Mexique, Matt Wagner propose pour cet été 2018 un focus sur la scène contemporaine japonaise. Les 8 artistes exposés reflètent la vitalité et la diversité des médiums, des horizons et des sources d'inspiration de la scène émergente japonaise, évoluant dans des sphères aussi variées que l'art urbain et le tattoo (Tengaone, Usugrow), l'art outsider (Koichiro Takagi), l'illustration (Yoskay Yamamoto), le pop contemporary (Teiji Hayama, Kazuhiro Hori) ou les arts traditionnels revisités (Kenichi Asano, feebee). La grande majorité d'entre eux vivent à Tokyo.

Kenichi Asano crée des sculptures, des marionnettes et des masques inspirés des arts du spectacle japonais, auxquels il ajoute sa touche pop. feebee a déjà une carrière d'illustratrice lorsqu'elle décide de se consacrer entièrement à la peinture en 2015 : elle revisite les classiques dans un style «néo-japonesque» aux couleurs vives et aux lignes délicates.

Usugrow est, depuis les années 90, un pilier de la scène punk et hard core japonaise, auteur de la direction artistique de nombreuses pochettes d'albums, de skates, de marques. Il applique également son travail de calligraphie et d'illustration au tatouage. Le succès des incroyables sculptures sur bois de Tengaone, qui ressemblent en apparence à des morceaux de carton, est actuellement en train de dépasser les frontières de l'Asie, alors qu'il vient tout récemment de rentrer chez KaiKai KiKi, la galerie japonaise fondée par Takashi Murakami.

Les peintures à l'huile d'apparence photographique de Teiji Hayama (qui vit en Suisse) et les peintures à l'acrylique de Kazuhiro Hori mettent en scène, chacun à sa façon poétique, symbolique, ou inquiétante, d'étranges jeunes filles - infirmières et écolières objets de fantasme des « otaku » - où l'érotisme est suggéré mais jamais montré.

Yoskay Yamamoto (qui vit aux USA) développe un langage poétique et enfantin dans son travail d'illustration décliné sur bois, céramique, peinture murale et sous forme d'installations. Koichiro Takagi quant à lui propose un monde mystique mêlant passé et présent, réalité et fantasme, sur des supports brodés rappelant les patches, pour lesquels il utilise également pochoir, peinture à la bombe et éléments graphiques.

USUGROW

Usugrow commence à créer dans les années 1990 des flyers et des pochettes d'album pour des artistes de la scène musicale punk rock japonaise. Il élargit ensuite son champ de création et s'intéresse à la sérigraphie, la peinture et la calligraphie. L'utilisation du noir et du blanc, la double signification de ses motifs et son mantra "Ask the moon, ask the sun" révèlent une dualité dans son travail qui forme son identité artistique.
Signant la direction artistique de marques de vêtements comme de skateboards, il est aussi impliqué dans le tatouage, créant de nombreux motifs dans ce but. Son travail est exposé en galerie au Japon et à l'étranger depuis 2005 ; il a également publié une monographie sur son travail chez Gingko Press en 2013. Il collabore volontiers avec d'autres artistes dans le cadre de projets communs et d'expositions dont il est le commissaire.
Sa dernière exposition personnelle en Europe était en novembre 2017 chez Stolen Space à Londres.

http://usugrow.com

Vernissage de l'exposition "Xenolith"
Usugrow, "Light", 2017, encre sur papier | ink on paper, 51.5 x 42cm

Vernissage de l'exposition "Xenolith"
Usugrow, "Lotus 2", 2017, encre sur papier | ink on paper, 30 x 42cm

KAZUHIRO HORI

Kazuhiro Hori est né dans les années 1960 au Japon. Après son diplôme en art il fait de la peinture sa discipline principale et choisit l'adolescence comme sujet de prédilection. Il crée une atmosphère dérangeante dans lequel des jeunes filles sont entourées, voire ensevelies, de sucreries et de peluches inquiétantes. Le contraste entre les couleurs acidulées et les corps éventrés crée chez le spectateur un sentiment de malaise. Hori cherche à évoquer les événements macabres de l'adolescence loin de l'imaginaire naïf et innocent des shojo manga.

www.instagram.com/chardinchardin

Vernissage de l'exposition "Xenolith"
Kazuhiro Hori, "Des(s)erts", 2018, acrylique sur toile | acrylic on canvas, 60 x 72cm

Vernissage de l'exposition "Xenolith"
Kazuhiro Hori, "Homunculus", 2017, acrylique sur toile | acrylic on canvas, 72 x 60cm

TEIJI HAYAMA

Né en 1975, d'origine japonaise et vivant en Suisse, Teiji Hayama crée des illustrations et des peintures à l'huile sur panneaux de bois. Après ses études à Central Saint Martins à Londres, il commence à peindre des adolescentes aux corps non standardisés, évoluant vers une féminité troublante et sensuelle. Il se concentre sur le corps et la posture afin de mener le spectateur à plus d'intimité avec ces portraits presque photographiques. Mélangeant influences japonaises et icônes religieuses, il donne à leur regard puissant, fragilité et mystère.

http://teijihayama.wixsite.com/paintings/oil-painting

Vernissage de l'exposition "Xenolith"
Teiji Hayama, "Screen 1", 2017, huile sur toile | oil on canvas, 90 x 70cm

Vernissage de l'exposition "Xenolith"
Teiji Hayama, "Alicia (Blue Nurse)", 2018, huile sur toile | oil on canvas, 120 x 100cm

KENICHI ASANO

Né dans les années 1980 au Japon, Kenichi Asano est sculpteur. La découverte des temples et des lieux saints lorsqu'il était très jeune l'a beaucoup marqué. Dans ces espaces silencieux et mystiques, il s'est imprégné d'une présence invisible, cachée sous la surface. C'est ainsi qu'il a décidé de devenir sculpteur. Il a commencé en restaurant des statues bouddhistes à l'aide de techniques traditionnelles, de bois et de laque. Aujourd'hui, il crée des sculptures alliant le bois et les technologies modernes pour donner naissance à des objets habités selon lui par des esprits divins.

http://www.k-1asano.com

Vernissage de l'exposition "Xenolith"
Kenichi Asano

Vernissage de l'exposition "Xenolith"
Kenichi Asano, "Monster F" & "Monster R", 2018, cyprès, laque, feuille d'or, acrylique, 54 x 38cm

Vernissage de l'exposition "Xenolith"
Kenichi Asano, "Avatar 36", 2018, cyprès, laque, pigment, feuille d'or, 21.4 x 13.3 x 8cm

KOICHIRO TAKAGI

Koichiro Takagi est né à Tokyo et a étudié la sérigraphie à San Francisco. Après avoir obtenu son diplôme, il s'installe à New York où il commence sa carrière de peintre. Depuis 2005, il est revenu dans sa ville natale et incorpore dans son travail le design graphique, l'illustration, la peinture au pochoir et la broderie. Ces différentes techniques lui permettent de créer un monde mystique où la réalité et le fantasme se confondent. Il invente des formes animalières étonnantes voire dérangeantes.

http://www.koichirotakagi.com

Vernissage de l'exposition "Xenolith"
Koichiro Takagi, "Don't tell me about your dreams", 2016, broderie marouflée sur bois, 53 x 53cm

Vernissage de l'exposition "Xenolith"
Koichiro Takagi, "Blind Man", 2016, broderie et lasercut sur bois, 39 x 28cm

YOSKAY YAMAMOTO

Né au japon en 1981, Yoskay Yamamoto émigre à l'âge de 15 ans aux Etats-Unis. Il commence sa carrière en tant qu'illustrateur et rapidement s'oriente vers l'art. Fortement influencé par la culture japonaise et américaine, il associe des formes iconiques pop art à des éléments traditionnels hérités de son enfance dans ses peintures murales, ses sculptures ou ses installations. Il crée un univers artistique apaisant, aux figures rassurantes et aux tons pastels.

http://yoskay.com/home.html

Vernissage de l'exposition "Xenolith"
Yoskay Yamamoto, "Moonflower 2", 2018, acrylique sur panneau | acrylic on panel, 35.5 x 28cm

Vernissage de l'exposition "Xenolith"
Yoskay Yamamoto, "Moonflower 1", 2018, acrylique sur panneau | acrylic on panel, 30.5 x 22.8cm

FEEBEE

Feebee a d'abord commencé comme illustratrice pour des publicités et des produits commerciaux. Elle décide en 2015 de se consacrer à plein temps à la peinture et s'interroge sur la vie, la mort et la nature cyclique de l'existence. Ses tableaux, peints selon des méthodes traditionnelles japonaises, présentent une force de composition et une expressivité sous-jacentes ainsi que des couleurs vives et des lignes ondulées et délicates propre au style néo-japonisant.

www.feebeejp.com

Vernissage de l'exposition "Xenolith"
Feebee, "Observer Effect Hakutaku (Melancholy)", 2018, Sumi ink, pigment, gold leaf, brass leaf, 72 x 182cm

Vernissage de l'exposition "Xenolith"
Feebee, "Beast of the Zodiac", 2018, Sumi ink, pigments, acrylic on wood board, 72.7 x 91cm

TENGAONE

Dans les années 90, à seulement 14 ans, Tengaone commence à pratiquer le graffiti dans les rues de Tokyo - il est devenu l'un de ses graffeurs les plus emblématiques. La peinture murale est une de ses activités principales. S'inspirant à l'époque des films d'animations, il cherche à réconcilier le graffiti et l'art. Au fil du temps, il devient un artiste polyvalent qui crée aussi bien des objets en trois dimensions que des vêtements. Ses récents travaux montrent sa capacité à tromper le spectateur : il réalise d'incroyables sculptures sur bois qui ressemblent en apparence à des morceaux de carton, plus vrais que nature.

www.instagram.com/tengaone

Vernissage de l'exposition "Xenolith"
Tengaone, "Fabrication: Laugh", 2018, acrylique sur bois sculpté | acrylic on MDF wood, 30 x 45cm

Vernissage de l'exposition "Xenolith"
Tengaone, "Fabrication: Emptiness", 2018, acrylique sur bois sculpté | acrylic on MDF wood, 41 x 50cm

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "Still . . . Life"
Location:
Galerie Dohyang Lee
73/75, rue Quincampoix
75003 Paris
M° Les Halles, Rambuteau, Etienne-Marcel
France
Phone : +33 (0)1 42 77 05 97
Fax : +33 (0)1 42 76 94 47
Mail : info@galeriedohyanglee.com
Internet Site : www.galeriedohyanglee.com
Description:
30 juin - 4 août 2018
Vernissage Samedi 30 juin 18:00 - 21:00

avec Julie Savoye, Laurent Fiévet, RohwaJeong, Ronan Le Creurer, Zohreh Zavareh, Timothée Chalazonitis, Thomas Wattebled

Le peintre du mouvement symbolique et théoricien Maurice Denis disait que trois pommes ont changé la face du monde ; la Pomme d'Eve, la Pomme de Newton et finalement la Pomme de Cézanne. On pourrait rajouter la Pomme du Jugement de Pâris, la Pomme de Steeve Jobs.
L'apport de Cézanne et de ses natures mortes est décisif dans l'évolution de l'art et après lui, la notion d'objet s'accommode de la modernité de l'époque ainsi que des possibilités techniques offertes. Aujourd'hui, la photographie, la performance, les nouveaux médias, l'art conceptuel, constituent les modes d'expression privilégiés, dans une société contemporaine de consommation et finalement les objets.

Née en 1987, Julie Savoye vit et travaille à Paris. En 2010, elle est diplômée de l'École Régionale des Beaux-Arts de Rouen avec les félicitations du jury. En 2012, elle intègre l'association La Couleuvre puis l'association Jeune Création 2 ans plus tard. Elle expose régulièrement à Paris et ses environs. Le travail de Julie Savoye est axé autour de la sensibilité contenue dans la géométrie. Elle réalise des séries sur différents supports et cherche à mettre en exergue tous les mouvements de ligne possibles au sens propre et au sens figuré à travers peintures, volumes, dessin et vidéos.
La vidéo Nature Morte, réalisée en 2011, réunit le corpus autour du trait orthonormé et du trait sensible.

Laurent Fiévet vit et travaille à Paris. Il crée des montages et des installations vidéo utilisant des images principalement extraites des grands classiques du cinéma, qu'il confronte entre elles, retravaille rythmiquement et re-déploie au sein de ses expositions. Organisées en séries thématiques, ses œuvres proposent différents types de réflexions sur l'Image et ses modes de perception. Foncièrement ambivalentes et prêtant à divers registres d'interprétation, elles comportent de nombreux aspects de critique historique, sociologique et politique qui, tout en déplaçant notre regard sur le quotidien, interrogent les dysfonctionnements de notre mémoire individuelle et collective.
Les séries Whistle (2012-2015) et New Whistle (2017-2018) rassemblent plus de cent vingt boucles vidéo. Elles constituent autant de variations autour d'un motif commun, extrait du panthéon cinématographique du vingtième et du vingt-et-unième siècle : une femme en présence d'un oiseau en cage. Si les œuvres, qui peuvent être montrées individuellement ou en ensembles, abordent frontalement les questions du genre et de la représentation du féminin dans la société contemporaine, elles soulèvent tout autant celles du regard du spectateur et de son attitude devant l'œuvre d'art.

Rohwajeong, formé par Yun-hee Noh (Séoul, 1981) et Hyeon-seok Jeong (Séoul, 1981), est un duo d'artistes visuels de Séoul, Corée du Sud. Plus qu'un duo, c'est un être unique et indissociable. Leur travail observe et souligne les relations qui évoluent dans le temps et dans l'espace et s'efforce à les capturer de façon effective. En particulier, ils essaient de sonder les relations humaines et de disséquer les conflits qui naissent entre les individus. C'est une tentative de s'éloigner de la pensée subjective et des regards violents qui interprètent tous les phénomènes alentour avec paresse et a priori. En conséquence, une situation ou un état peut parfois induire des interprétations différentes au regard des relations. Le duo participera notamment à la Biennale de Gwangju 2019, en Corée.
Le mot still life est comme tissé de fil de coton blanc sur une moustiquaire. Il raconte une histoire différente selon qu'on soit de jour ou de nuit, et entre deux heures différentes. Le jour, c'est l'histoire d'une personne au-delà de la moustiquaire, mais la nuit sans luminosité, c'est l'histoire de vous qui êtes en train de regarder ce mot.

Né en 1988, Ronan Le Creurer vit et travaille à Paris. Il est diplômé de l'École des Beaux-Arts d'Angers en 2012. Il intègre ensuite pendant un an le programme coopératif et de recherche de l'ESACM, Clermont-Ferrand et est artiste en résidence au CAC de la synagogue de Delme en 2015. Il a ensuite créé l'espace d'exposition L'Agence à Paris.
Depuis il a rejoint les ateliers collectifs/Artist-run space ChezKit à Pantin. En 2018 il prend part au 63ème Salon de Montrouge à l'occasion duquel il reçoit une bourse de production de la Fondation Françoise pour l'art contemporain.
Marie Cozette, directrice du CRAC OCCITANIE dit que "Ronan Le Creurer pratique la sculpture comme une science de l'assemblage : les mécaniques secrètes qui président à l'élaboration de ses œuvres témoignent de cet art du collage et du montage où les affinités électives entre images, objets, récits, gestes et techniques distillent un trouble latent".

Née à Téhéran, en 1985 et après des études à université Azad de Téhéran, Zohreh Zavareh décide de continuer sa formation en France. Partageant désormais son temps entre France et Iran, elle est actuellement résidente aux ateliers du Grand Large à Décines-Charpieux (ateliers de l'ADERA). Ce qu'elle poursuit à travers installations, dessins, vidéos et sculptures, c'est l'invisible. D'où le recours constant à la parole et à son jeu : pour avoir une chance de saisir les choses dans leur fragilité. Semant le silence de points d'interrogation, le flottement, l'indécision qui est leur - entre être ceci et ne pas l'être - peut alors librement advenir.
L'installation sonore, appelée Nâkojâ, (que l'on traduit en français par non-où, non-lieu) questionne le rapport entre une chose et son monde, l'arrière-plan dont elle se détache, par le biais d'une histoire fictive. La question reste sans réponse et tourne en boucle.

Timothée Chalazonitis est né en 1989, à Paris. Il a étudié en Histoire de l'art et Archéologie, puis a été diplômé de l'École nationale supérieure des Arts Décoratifs de Paris et de l'École nationale supérieure des Beaux Arts Paris. Il est lauréat du Prix Pierre Gautier-Delaye (Cité des Arts), en 2017, il participe à des expositions collectives à la Fondation Ricard, au centre Georges Pompidou, à la galerie Episodique, à Mons alors capitale Européenne de la culture, à la Fondation Spinola Banna per l'arte, au Festival d'art contemporain Vis à Vis à Paris, à la Fondation Hippocrène (Villa Mallet-Stevens), au Bazaar Compatible Program à Shanghai, &c. Il s'intéresse aux traces laissées par l'homme et à son envie de garder en mémoire des histoires. Sa pratique est souvent liée à la lettre, à l'acte d'écriture plus précisément, comme une nécessite de dialoguer avec un espace, une architecture et les citadins. La déambulation dans l'espace public est très présent dans son travail. C'est à ce moment que Timothée Chalazonitis analyse et récolte de l'art involontaire (Gilles Clément) et qu'il opère tel un archéologue urbain. Il capture la poésie d'un moment, d'une tension, d'un échange qui vont être éléments déclencheurs d'une création plastique.

Né à Dieppe en 1990, Thomas Wattebled vit et travaille à Orléans. Diplômé d'un master en théorie et pratique artistique à l'université d'Amiens et d'un DNSEP à l'École des Beaux Arts D'Angers, son travail a été exposé dans plusieurs expositions collectives, au centre d'arts de L'ONDE (Vélizy), à la galerie Vasistas (Montpellier) ainsi qu'au Cac Meymac. Il a également participé au Salon de Montrouge 2018.
Thomas Wattebled se saisit des emblèmes de notre société du sport et du loisir pour valoriser les gestes improductifs, la figure du perdant et les formes en repos. À travers dessins, installations, vidéos, l'artiste s'attarde sur des détails, problématise les objets, les gestes, les choses bancales que l'on ne remarque pas. Il comble les fissures, non sans humour, d'une société où le mot qui règne en maître est PERFORMANCE.

Vernissage de l'exposition collective "Still . . . Life"
Photo © Richard Robinson - Courtesy of the artist & Galerie Dohyang Lee, Paris









[19:00-21:00] Vernissage d'Hidehiko Hirose et Noboru Sakai
Location:
L'embrasser
Galerie, concept store, showroom
24, rue Saint-Louis-en-l'Île
75004 Paris
M° Pont Marie, Sully - Morland
France
Phone : +33 (0)1 42 38 87 95
Mail : happy@lembrasser.paris
Description:
& dégustation de saké


Hidehiko Hirose

Architecte, gastronome & chef, musicien, pilote et photographe...

Et quel photographe! Sa nouvelle collection est née d'un regard nouveau sur les couleurs et les matières du monde qui nous entoure. Il en révèle les couleurs de l'âme.

Ses photographies accompagnent un kimono créé par l'artiste Noboru Sakai, peintre Nihonga.

"les photos d'Hidehiko Hirose vont au-delà de la photo classique et moderne; il est capable de peindre avec la lumière, de nous révéler le mystère de la nature avec une nouvelle lumière. Je crois qu'il a réussi à montrer l'âme de la nature qui nous entourent" (une visiteuse de l'embrasser 26/06/2016 peu avant minuit)

Sixième exposition en France ; la deuxième à la galerie l'embrasser.


Noboru Sakai porte le titre de sensei (maître) en raison de la qualité de son art.

Il présente pour la première fois à la gaelrie l'embrasser Paris un ensemble de ses créations florales ainsi qu'un kimono unique, peint à la main.

日本画, le Nihonga (littéralement la peinture japonaise) se caractérise par 5 principes :

_ le réalisme ne doit pas être trop marqué_ pas d'ombres_ contours marqués_ couleurs maîtrisées_ expressif, dans la simplicité

Poudres d'or, d'argent et de minéraux...

Poudres d'or, d'argent et de minéraux, soies : la maîtrise technique s'efface pour donner vie à une représentation élégante de la nature et une expression de la culture japonaise dans son raffinement.

Les oeuvres présentées et le kimono peuvent être présentés sur rendez-vous privé ; envoyez un email à happy@lembrasser.paris

Les oeuvres présentées et le kimono peuvent être commandés ; l'artiste assurera l'expédition depuis le Japon.


Dégustation de sake* sur réservation : happy@lembrasser.paris
(* L'alcool est à consommer avec modération ; quantités limitées)

[19:00-21:00] Vernissage de Pascale Serre
Location:
Angle d'art
Hôtel de Ville de Bagnolet
Place Salvador Allende
93170 Bagnolet
M° Gallieni
France
Mail : franny.l@laposte.net
Internet Site : angledartbagnolet.free.fr
Description:
Dans le cadre de sa saison féminine, Angle d'art présente les peintures de Pascale Serre, du 30 juin au 6 septembre.

L'exposition est visible 24h/24.

Vernissage de Pascale Serre
Vernissage de Pascale Serre










[20:30-23:00] Vernissage de Sandrine Pelletier et Camille Llobet
Location:
Le Cyclop
de Jean Tinguely
Le bois des pauvres
dans le chemin, face au 66 rue Louis Pasteur
91490 Milly-la-Forêt
France
Phone : +33 (0)1 64 98 95 18
Fax : +33 (0)1 64 98 95 72
Mail : association@lecyclop.com
Internet Site : www.lecyclop.com
Description:
du 30.06 au 4.11.2018

Une navette assurera l'aller/retour gratuitement depuis Paris. Sur réservation en fonction des places disponibles. 01.64.98.95.18 ou association@lecyclop.com

Vernissage de l'installation de Sandrine Pelletier et des films de Camille Llobet

Camille Llobet preséntera du 30.06 au 4.11.2018
Faire la musique, 2017 + Voir ce qui est dit, 2016,
au sein de la programmation 2018 "Re-naissance, ici et maintenant".

Vernissage de Sandrine Pelletier et Camille Llobet
Vernissage de Sandrine Pelletier et Camille Llobet

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