Sunday, July 1, 2018
Public Access


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Category: All

01
July 2018
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  Fête nationale du Rwanda
Location:
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Description:
Anniversaire de l'Indépendance

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Location:
Musée Français de la Carte à Jouer
16, rue Auguste Gervais
92130 Issy-les-Moulineaux
M° Mairie d'Issy
France
Phone : +33 (0)1 41 23 83 60
Fax : +33 (0)1 41 23 83 66
Mail : musee@ville-issy.fr
Internet Site : www.museecarteajouer.com
Description:
Du 13 décembre 2017 au 20 mai 2018, prolongation jusqu'au 12 août 2018
Du mercredi au vendredi : 11h - 17h / Samedi et dimanche : 14h - 18h
Groupes : sur rendez-vous du mardi au dimanche - Fermé le lundi et les jours fériés

Entrée libre le premier dimanche de chaque mois
Plein tarif : 4.70 € / 3.60 € pour les Isséens et GPSO
Tarif réduit : 3.60 € / 2.60 € pour les Isséens et GPSO
Gratuit pour les moins de 26 ans
Audio guide français / anglais : gratuit

Labellisée « Centenaire Auguste Rodin », cette exposition au Musée Français de la Carte à Jouer sera la dernière manifestation de cette année consacrée à l'une des figures les plus indépendantes du monde de l'art. Mêlant sculptures et photographies, elle s'accompagnera d'une riche programmation avec des conférences mensuelles et des projections.

En 1908, Auguste Rodin, qui habite la Villa des Brillants à Meudon depuis une douzaine d'années, fait installer dans les communs du château des Conti à Issy-les-Moulineaux l'atelier d'un de ses derniers mouleurs et proches collaborateurs : Paul Cruet.

Employé par le Maître, puis par le Musée Rodin de novembre 1905 à février 1940 en qualité de chef-mouleur, celui-ci devient un collaborateur précieux et estimé dont l'expertise a régulièrement été sollicitée dans différents domaines. C'est en particulier à lui qu'est confiée la tâche d'achever la mythique Porte de l'Enfer en 1917.

Jusqu'à sa fermeture en 1937, son atelier isséen compte parmi l'un des principaux lieux d'activité du Musée Rodin.

A la fin de sa vie, il possédait une collection dont donation a été faite à la Ville en 1966 et 1974. Conservé au Musée Français de la Carte à Jouer, ce fonds comprend en particulier des photographies anciennes, une aquarelle et sept sculptures en plâtre (dont un buste de Camille Claudel et une tête d'un des Bourgeois de Calais, Pierre de Wissant).

L'ensemble sera présenté au côté d'une sélection d'œuvres à la réalisation desquelles Paul Cruet a travaillé. L'exposition a en effet bénéficié de l'aide et du soutien du Musée Rodin qui a bien voulu ouvrir largement l'accès à ses archives et à ses réserves.

Elle permettra aussi sur le plan esthétique de s'arrêter sur les processus créatifs en sculpture et plus particulièrement le procédé du moulage. Le mouleur joue en effet un rôle important non seulement sur le plan technique (du fait du nombre et de la complexité des étapes mises en œuvre) mais surtout sur le plan esthétique.

#CentenaireRodin
#Rodin100
http://rodin100.org/fr/actualit%C3%A9s/auguste-rodin-et-son-mouleur-paul-cruet

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Paul Cruet procédant au moulage d'Ugolin, tirage photographique 22.4 x 17.3 cm, coll. M F C J - Issy-les-Moulineaux © F. Doury

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), L'Âge d'airain (Grand modèle), 1877, plâtre patiné au vernis gomme laque, 180 x 68.5 x 54.5 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), Saint Jean-Baptiste (Grand modèle), 1880, plâtre patiné au vernis gomme laque, 203 x 71.7 x 119.5 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), Buste de Dalou, 1883, plâtre stéariné, 52 x 43 x 24 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

Fête nationale du Canada
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Description:
Fête nationale du Canada

Semaine de la Mode Haute Couture automne-hiver 18 / 19
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Description:
Fashion Week
automne-hiver 18 / 19

du 01 juillet au 06 juillet

Fête nationale du Burundi
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Description:
Fête nationale du Burundi

Exposition "Picasso et la danse"
Location:
Opéra national de Paris
Palais Garnier / Opéra Garnier
place de l'Opéra
8, rue Scribe
75009 Paris
M° Opéra, RER A Auber
France
Internet Site : www.operadeparis.fr
Description:
Bibliothèque-musée de l'Opéra
Entrée à l'angle des rues Scribe et Auber
Courriel : bibliotheque-musee-opera@bnf.fr

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"

Du 19 juin au 16 septembre 2018
Tous les jours 10h > 17h

Tarifs de visite
Plein tarif : 12 € - Tarif réduit : 8 €
Entrée gratuite pour les moins de 12 ans, personnes en situation de handicap et leur accompagnateur, demandeurs d'emploi.

Commissariat
Bérenger Hainaut, conservateur au département de la Musique, BnF
Inès Piovesan, chef du Service des éditions, Opéra national de Paris

Catalogue
Picasso et la danse
Sous la direction de Bérenger Hainaut et Inès Piovesan BnF Éditions
22 x 27 cm, 192 pages, 100 illustrations environ, 39 €

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
David Douglas Duncan
Pablo Picasso et Jacqueline Rogue dansant devant Les Baigneurs à la Garoupe
Juillet 1957
Photographie (reproduction)
Musée national Picasso-Paris DunDav120
© RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
David Douglas Duncan
Pablo Picasso dansant devant Les Baigneurs à la Garoupe
Juillet 1957
Photographie (reproduction)
Musée national Picasso-Paris DunDav120
© RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Pablo Picasso (1881-1973) est certainement l'un des artistes les plus complets du xxe siècle : à la fois peintre, dessinateur, sculpteur, graveur, il n'a cessé d'approfondir toutes les techniques, explorant les champs et les modes d'expression les plus divers. À partir des années 1910, il découvre le monde du spectacle et travaille à la création de décors et costumes qui marqueront l'histoire du ballet. Parade (1917), Le Tricorne (1919), Pulcinella (1920), Mercure (1924) constituent autant de repères majeurs pour cet art. L'héritage de Picasso reste d'ailleurs vivace au sein du répertoire du Ballet de l'Opéra de Paris, témoignant de l'importance de la place qu'il occupe dans le paysage chorégraphique.
Mais il faut dépasser le cadre du ballet pour découvrir que l'intérêt de Picasso pour la danse s'est en réalité exprimé dès ses plus jeunes années. Des danseuses de cirque des années 1900 aux danses érotiques du dernier Picasso, en passant par les scènes de bacchanales des années 1940 à 1960, tout a semblé prétexte à représenter des corps en mouvement. La dynamique du mouvement dansé a ainsi traversé toute l'œuvre du maître, allant parfois jusqu'à alimenter son geste artistique.
L'exposition organisée par la Bibliothèque nationale de France et l'Opéra national de Paris explore les différentes facettes du rapport de Picasso à la danse, entre vie de troupe et recherches créatrices, entre beaux-arts et spectacle vivant.


I. La troupe des Ballets russes

En mars 1915, Jean Cocteau cherche à rencontrer Picasso. Le jeune écrivain, qui côtoie les Ballets russes depuis 1909, souhaite marquer les esprits et s'imposer en tant que créateur auprès de Serge Diaghilev, le directeur de la compagnie. Il imagine donc de rallier le chef de file du mouvement cubiste et de le convaincre de participer à un de ses projets scéniques : Parade. Au début de l'été, le compositeur Edgar Varèse accepte de présenter Cocteau à Picasso : cette première rencontre signe le début de la collaboration de l'artiste avec les Ballets russes.
De 1917 à 1925, Picasso partage régulièrement la vie de la troupe, à l'occasion de résidences de travail ou de tournées, en France et à l'étranger. Il incarne une forme de renouveau au sein des Ballets russes, aux côtés de Cocteau mais aussi de Léonide Massine, alors principal chorégraphe. Au fil de ces années de collaboration, Picasso noue de nombreuses amitiés, dont témoignent portraits et caricatures, ainsi qu'une abondante correspondance. Sa forte implication dans l'univers mondain du ballet s'explique aussi par sa rencontre avec Olga Khokhlova : danseuse pour Diaghilev depuis 1911, elle entame une liaison avec Picasso en 1917, avant de l'épouser le 12 juillet 1918. Jusqu'en 1924, elle sera omniprésente dans ses œuvres.
Dans ce contexte, le ballet devient une thématique à part entière : Picasso réalise de nombreuses études de mouvements dansés et multiplie les dessins de danseurs, de ballerines et de pas de deux.

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Danseuse ayant servi de frontispice pour le livre de Boris Kochno, Le Ballet, mars 1954 lithographie en couleur BnF, Estampes et photographie

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Deux danseurs (1925) reproduction issue de l'ouvrage Pablo Picasso, Grâce et mouvement Zürich, Louis Grosclaude, 1943 BnF, Réserve des livres rares © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Trois danseuses, [1919-1920] Crayon graphite sur trois feuilles de papier raboutées Musée national Picasso-Paris Dation Pablo Picasso, 1979
© Sylvie Chan-Liat / RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018


II. Travailler pour le ballet

Picasso a contribué à dix productions de ballets, dont six pour les Ballets russes. Son implication se limite parfois à un simple rideau de scène, ou à des indications pour le faire réaliser : c'est le cas par exemple pour Le Train bleu (1924) ou Le Rendez-vous (1945). Entre 1917 et 1924, il s'investit toutefois très activement dans quatre productions majeures : Parade (1917), Le Tricorne (1919), Pulcinella (1920) et Mercure (1924), ballets pour lesquels il conçoit décors, costumes et rideaux de scène.
Ces réalisations coïncident avec une prise de distance vis-à-vis de la technique cubiste. Après une dizaine d'années de recherches systématiques, qui l'ont mené du proto-cubisme des Demoiselles d'Avignon (1907) au cubisme synthétique, il commence à explorer de nouvelles directions. Des dessins naturalistes font leur réapparition dès 1915. Dans Parade cohabitent éléments néo-classiques et éléments cubistes, que Picasso n'abandonne pas pour autant : il les distille au fil des productions, par petites touches, avant de leur substituer une première forme de surréalisme dans Mercure. Le ballet accompagne ainsi les mutations successives de l'artiste.
À partir des années 1970, certains de ces ballets ont été reconstitués par l'Opéra de Paris. Après Parade, recréé en 1979 à l'occasion d'un hommage à Erik Satie, ce sont Le Tricorne, Le Train bleu et Le Rendez-vous qui intègrent simultanément le répertoire de l'Opéra en 1992. En comptant aussi Icare, dans une nouvelle production créée au Palais Garnier en 1962, cinq des ballets de Picasso sont actuellement au répertoire de l'institution.

Parade, 1917

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Projet pour le rideau de scène du ballet Parade, [1916-1917] Crayon graphite et aquarelle sur papier Musée national Picasso-Paris Dation Pablo Picasso, 1979 © Succession Picasso 2018

Imaginé par Cocteau, l'argument de Parade est très simple : devant un chapiteau, les artistes tentent de convaincre le public d'entrer pour assister à leur spectacle en donnant un aperçu de leurs numéros (la « parade »). Cocteau veut puiser la « force de vie » présente dans le cirque pour « féconder » un art théâtral jugé moribond. Ce projet ne pouvait mieux convenir à Picasso : particulièrement sensible à l'univers des saltimbanques, il s'identifie à Arlequin, « double mélancolique » très présent dans son œuvre. Sollicité par Cocteau, il accepte de participer, aux côtés de Massine et du compositeur Erik Satie. Il réalise un décor cubiste, qui contraste avec le néo-classicisme de son rideau de scène. Par ailleurs, Picasso modifie le ballet de façon notable. Il introduit les personnages des managers, dont les costumes sont pensés comme des sculptures cubistes, ainsi qu'un numéro de « cheval-jupon », sur le modèle de celui qu'il a observé au cirque Medrano. Ses costumes contribuent largement au scandale de la création de Parade, qui finit néanmoins par s'imposer.

Le Tricorne, 1919

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Le Tricorne : maquette du décor définitif (1919) planche issue du portf. : Trente-deux reproductions de maquettes en couleurs d'après les originaux des costumes et décors par Picasso pour le ballet Le Tricorne Paris, P. Rosenberg © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Projet de costume pour le ballet Le Tricorne : un voisin (1919) planche issue du portf. : Trente-deux reproductions de maquettes en couleurs d'après les originaux des costumes et décors par Picasso pour le ballet Le Tricorne Paris, P. Rosenberg © Succession Picasso 2018

Après la réussite de Parade, Diaghilev invite Picasso à participer à un second ballet, entièrement espagnol : El Sombrero de tres picos (Le Tricorne), adapté du roman picaresque de Pedro de Alarcón. Manuel de Falla compose la musique et Massine est de nouveau chargé de la chorégraphie, conseillé par Félix Fernandez, un danseur de flamenco. L'intrigue du ballet s'articule autour des personnages du meunier et de sa femme, convoitée par le gouverneur de la province. À la suite de nombreuses péripéties, le gouverneur est rossé, avant que la foule ne se lance dans une jota finale, danse traditionnelle espagnole. Picasso réalise des décors aux teintes douces, à la fois naturalistes et subtilement cubistes, sur lesquels ses costumes très colorés, d'inspiration populaire, se détachent vivement. Le Tricorne, qui lui rappelle ses racines andalouses, lui permet d'exprimer sa passion pour la corrida, qu'il fait infuser dans le ballet : il fait danser matador et picador au milieu des villageois, et représente sur le rideau de scène une arène, un jour de corrida.

Pulcinella, 1920

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Étude de décor pour le ballet Pulcinella [ca. 1920] Procédé Jacomet (gouache appliquée au pochoir sur impression phototypique) BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Succession Picasso 2018

En avril 1917, les Ballets russes sont en tournée en Italie : la troupe se produit à Rome, avant de gagner Naples. Alors que Picasso travaille sur Parade, Diaghilev et Massine rassemblent des matériaux pour un nouveau ballet, inspiré de la commedia dell'arte. Adaptant une pièce du théâtre napolitain du xviiie siècle, Massine écrit l'argument de Pulcinella quelques mois plus tard. Diaghilev, de son côté, après avoir collecté des manuscrits attribués à Jean-Baptiste Pergolèse (1710-1736), propose à Igor Stravinsky de s'en servir pour composer une nouvelle musique de ballet. Picasso rejoint le projet en décembre 1919 et réalise une première série d'esquisses évoquant l'esthétique du Second Empire. Après plusieurs refus de Diaghilev, il opte pour une scène de rue nocturne : Naples est représentée selon les principes cubistes, avec vue sur le Vésuve. Les costumes qu'il conçoit empruntent à la fois aux costumes du XVIIIe siècle et aux traditions populaires napolitaines, qu'il a découvertes en 1917. Pulcinella est créé par les Ballets russes à l'Opéra de Paris le 15 mai 1920.

Mercure, 1924

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Scène de la confrontation entre Mercure (Léonide Massine)et Apollon (Boris Lissanevitch), Mercure [1927][Photographe non identifié], © BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Succession Picasso 2018

En 1924, Diaghilev et Cocteau montent Le Train bleu. Sollicité, Picasso accepte qu'un de ses tableaux soit reproduit pour servir de rideau de scène. Au même moment, le comte Étienne de Beaumont lance un projet concurrent. Pour ses « Soirées de Paris », il réunit une équipe composée de Satie, Massine et Picasso, auxquels il commande un ballet autour du dieu Mercure.
Picasso a carte blanche. S'éloignant du cubisme, il conçoit des « poses plastiques » d'allure surréaliste : les Trois Grâces apparaissent travesties ; certains personnages sont incarnés par des sculptures mobiles. L'artiste approfondit aussi une nouvelle technique, à base de lignes continues : ce style, dit « calligraphique » ou
« curvilinéaire », irriguera sa production dans les années suivantes.
Lors de la première de Mercure, le 15 juin 1924, un groupe de dadaïstes menés par André Breton et Louis Aragon déclenche une cabale visant Satie et Beaumont. Quelques jours plus tard, ils dressent toutefois dans la presse un portrait élogieux de Picasso : son dernier ballet majeur signe ainsi son entrée dans le surréalisme.

Icare, 1962

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Attilio Labis dans le rôle-titre d'Icare Palais Garnier, Paris, 1962 BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Roger Pic/ BnF © Succession Picasso 2018

En 1962, Serge Lifar est invité par l'Opéra de Paris à remonter son ballet Icare. L'argument qu'il a conçu s'inspire de la mythologie grecque : grâce aux ailes fabriquées par son père Dédale, Icare s'élance dans les airs ; mais grisé par le vol, il s'approche trop près du soleil, la cire de ses ailes fond et il tombe dans la mer. Créé en 1935, le ballet est un manifeste où la danse s'écrit indépendamment de la musique : outre la chorégraphie, Lifar est responsable des « rythmes » qui l'accompagnent, orchestrés par Arthur Honegger.
Pour cette reprise, l'ancien danseur conçoit lui-même de nouveaux costumes et propose à son ami Picasso, rencontré grâce aux Ballets russes dans les années 1920, de réaliser décor et rideau de scène. Depuis 1924, Picasso n'a plus travaillé pour le ballet, à l'exception d'un rideau pour Le Rendez-vous (1945) de Roland Petit, qui reprend une toile existante. L'artiste accepte pourtant d'imaginer ce nouveau décor : il fournit à Lifar une esquisse rappelant une autre « chute d'Icare », celle de la fresque qu'il a peinte en 1958 pour le siège de l'Unesco.


III. Représenter la danse

Au-delà de l'univers du ballet, Picasso a représenté un grand nombre de scènes de danses. Dès la fin des années 1890, des danseuses de cabaret apparaissent dans ses œuvres. L'artiste fréquente alors beaucoup music-halls et cafés-concerts : les danseuses de french cancan mais aussi les bals populaires qu'il dépeint, sont autant de témoins de sa vie de bohème, en prise avec le monde de la nuit et de la fête. Ces premières thématiques laissent ensuite la place à d'autres sujets, prétextes à l'introduction de nouvelles danses : danses orientales, danses mythologiques, danses traditionnelles espagnoles comme le flamenco, la jota ou encore la sardane, liée à la
« ronde de la paix »...
Réalisé entre 1904 et 1972, l'œuvre gravé de Picasso accompagne l'évolution de son rapport au mouvement dansé et permet de proposer un aperçu de la présence continue de la danse dans sa production, à travers quatre thématiques majeures.

Au cirque - Forains et saltimbanques

Picasso a toujours été fasciné par le monde circassien. À Paris, dès 1904, il est un habitué du cirque Medrano. Cette fréquentation assidue se ressent dans sa création : en 1905, les saltimbanques deviennent omniprésents dans ses œuvres. Suivant les traces de Henri de Toulouse-Lautrec, Picasso dessine ses premières « danseuses à cheval » ou « écuyères à panneau », du nom de la selle plate sur laquelle ces baladines se produisent. Au fil des années, il convoquera souvent cette figure, que l'on retrouve notamment sur le rideau de Parade.

Les danses mythologiques

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Faunes et chèvres, 1959 linogravure en couleurs BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Grand nu dansant, 1962 linogravure en couleurs, BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Centaure dansant, fond noir, octobre 1948 lithographie BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso Bacchanale avec une femme assise tenant un bébé, 1959 linogravure en couleurs BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

La mythologie gréco-latine a profondément nourri l'œuvre de Picasso. Si le minotaure, alter ego de l'artiste, domine les années 1930, ce sont les bacchantes et l'ensemble du cortège dionysiaque qui s'imposent à partir des années 1940. Les bacchantes sont ces femmes enivrées qui pratiquent une danse rituelle en l'honneur de Dionysos-Bacchus, dieu du vin et du théâtre. Picasso s'inspire des bacchanales du classicisme français pour représenter ce nouveau type féminin. En août 1944, dans l'euphorie de la Libération de Paris, il reproduit Le Triomphe de Pan de Nicolas Poussin (1594-1665), qu'il réinterprète d'une manière cubiste : célébrant la joie de vivre retrouvée, cette peinture initie un nouveau départ dans son œuvre. À la faveur du retour à la paix et de séjours réguliers à Antibes, satyres, centaures, faunes et bacchantes s'affirment alors dans des compositions mêlant musique, danse et fête, dans lesquelles on voit parfois poindre l'influence du néo-classicisme de Jean-Auguste-Dominique Ingres (1780-1867).

Danser la corrida

Dans la culture populaire espagnole, les affinités entre danse et tauromachie sont nombreuses : les paroles et les figures du flamenco font souvent référence à la corrida ; le paso doble évoque le tercio de muleta, combat final du matador contre le taureau. Réciproquement, un certain nombre de musiques de danse sont jouées tout au long de la corrida. Lorsque le matador choisit de poser lui-même les banderilles, il le fait au son d'une valse ou d'une jota issue du folklore espagnol, dansant et virevoltant devant le taureau pour provoquer sa charge. Puis, alors que l'orchestre interprète un paso doble, le matador exécute, avec une cape rouge, une série de passes parfois comparées à des mouvements de flamenco, avant l'estocade finale. Picasso a pleinement intégré le potentiel dansant de la corrida. Si les danseurs des Ballets russes incarnaient matador et picador dans Le Tricorne, ce sont ici les toréros qui se font danseurs. Les banderilleros sont suspendus dans des postures qui semblent chorégraphiées, tandis que chevaux et taureaux se figent au milieu de pas de deux brutaux.

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso
Tauromaquia : suerte de muleta
1957
Aquatine au sucre
BNF, Estampes et photographie

Le pouvoir érotique de la danse

Au cours des années 1960, la présence de l'érotisme dans les œuvres de Picasso s'intensifie considérablement. L'artiste revisite les sujets qui lui sont chers pour en proposer une nouvelle interprétation, fortement sexualisée. En particulier, il explicite beaucoup plus que par le passé le caractère sensuel voire luxurieux de la danse : bacchantes, circassiennes et danseuses orientales apparaissent nues, leurs attributs sexuels exacerbés. Plus encore, ses représentations mettent en scène avec insistance le pouvoir érotique de la danse. Les danseuses adoptent des poses lascives, attirant de façon magnétique le regard de spectateurs concupiscents, auxquels Picasso paraît une nouvelle fois s'identifier. Ces jeux de séduction fascinent diverses figures incarnant l'autorité ou le pouvoir, captives de ces visions érotiques, tel Hérode face à Salomé. Le public lui-même est renvoyé à sa posture de voyeur, à l'image de ce cavalier, échappé de l'univers de Rembrandt (1606-1669), qui surprend une bacchanale nocturne dans une composition de 1971.


IV. De la danse au geste dansé

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Picasso Pablo (dit), Ruiz Picasso Pablo (1881-1973). Paris, musée national Picasso - Paris. MP819. © René Gabriel Ojéda / RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Amateur de bals populaires et de fêtes mondaines, Picasso a dansé toute sa vie. Sur certains clichés, on le voit, amusé, tenter un levé de jambe maladroit en pleine rue, ou ébaucher un pas de danse en compagnie de Jacqueline Roque, sa dernière égérie. Pour autant, cette affinité avec le mouvement dansé peut-elle avoir influencé sa pratique artistique ?
La série de photographies réalisée par Gjon Mili pour le magazine Life en août 1949 apporte quelques éléments de réponse. À l'aide d'un crayon lumineux, Mili invite Picasso à exécuter des dessins immatériels. Constitué d'une ligne ininterrompue de lumière, chaque motif est fixé sur la pellicule grâce à une durée d'exposition très longue. Parfois, une succession de flashs permet de capturer différents états de la gestuelle de l'artiste : son corps apparaît tourné dans plusieurs directions à la fois, à la façon d'un tableau cubiste.
Cette technique du trait continu, Picasso l'a expérimentée dès la fin des années 1900 : la pointe du crayon se pose sur le papier et ne le quitte qu'une fois le dessin achevé. Entre 1917 et 1924, l'artiste s'en sert de nouveau, aboutissant au « style curvilinéaire » de Mercure. Mais la proposition de Mili implique une nouveauté de taille : cette fois, le tracé s'épanouit dans un espace à trois dimensions. Mouvements amples des bras, extension maximale, le corps de Picasso semble se projeter dans une sphère pour déployer une imagerie en volume. Son geste devient, en quelque sorte et pour un bref instant, un geste de danseur, immortalisé par l'œuvre photographique, comme une esquisse de notation chorégraphique.

https://www.operadeparis.fr/visites/expositions/picasso-et-la-danse

08:00  
09:00  
10:00 [10:00-11:00] Défilé RVDK Ronald Van Der Kemp
Location:
InterContinental Le Grand Hôtel de Paris
2, rue Scribe
3, rue Auber
75009 Paris
M° Opéra, RER A Auber
France
Phone : +33 (0)1 40 07 32 32
Description:
Opéra Ballroom

Haute Couture Fall 2018

avec Cindy Bruna

Défilé RVDK Ronald Van Der Kemp

Défilé RVDK Ronald Van Der Kemp

Défilé RVDK Ronald Van Der Kemp

Défilé RVDK Ronald Van Der Kemp

Défilé RVDK Ronald Van Der Kemp

Défilé RVDK Ronald Van Der Kemp

Défilé RVDK Ronald Van Der Kemp

Défilé RVDK Ronald Van Der Kemp

11:00 [11:00-12:00] Défilé Sonia Rykiel
Location:
Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts
ENSBA
14, rue Bonaparte
13, quai Malaquais
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 47 03 50 00
Fax : +33 (0)1 47 03 50 80
Mail : info@ensba.fr
Internet Site : www.ensba.fr
Description:
"L'Atelier"

La journée de dimanche a par ailleurs été marquée par un défilé Sonia Rykiel composé de pièces faites à la main, en édition limitée. Une démarche exceptionnelle pour cette griffe de prêt-à-porter fondée en 1968 par Sonia Rykiel - disparue en 2016 -, à l'occasion du 50e anniversaire de la maison.

La directrice artistique Julie de Libran a revisité les classiques de la marque, avec de la maille, du noir et des éclats de couleur, des plumes, des paillettes et des broderies.

Au premier jour des défilés, Sonia Rykiel est l'invitée exceptionnelle de la haute couture parisienne dimanche 1er juillet 2018. La marque de prêt-à-porter chic défile, à 11 heures, à l'École nationale des beaux-arts à Paris. La griffe née en mai 1968 fête ses 50 ans mais sans sa créatrice. Sonia Rykiel est décédée il y a 2 ans, le 25 août 2016.

L'esprit Sonia Rykiel préservé
Avec des mannequins qui sourient tout le temps, une tradition dans la maison, ce défilé ne pourra pas être triste. Autre tradition, le pull rayé ou les cheveux gaufrés de Sonia Rykiel. "Pour une grande partie du personnel, il manque quelqu'un. Il y a énormément de personnes qui ont 20, 25, voire 30 ans d'ancienneté. Eux ont vraiment travaillé avec madame Rykiel", explique Norbert, chef d'atelier. "Moi, je l'ai juste connue parce que je l'ai habillée. Cela aurait été forcément différent si elle avait pu assister au défilé pour voir ce qu'on présente. Ça reste dans l'esprit Sonia Rykiel mais on va quand même surprendre avec des choses qui sont vraiment différentes de ce qu'on fait d'habitude", poursuit-il.

Surprendre comme lorsque Sonia Rykiel a ouvert sa première boutique en plein coeur de Saint-Germain par exemple. Boutique vite refermée. Julie de Libran, la directrice artistique, n'était pas née. Aujourd'hui, le défilé repose sur elle. "Je regarde toujours les archives de Sonia Rykiel mais à un moment, je ferme les archives et je fais à ma façon. Parmi les archives, je me suis par exemple arrêtée sur une robe avec des strass comme un maillot de bain, strassé sur une robe en pull noir transparente. Vous aurez une version créée qui est ma version. Faire un nouveau défilé, c'est toujours beaucoup de pression. C'est une célébration donc aujourd'hui, je dédie ce défilé aux ateliers et Sonia Rykiel sera avec nous", assure Julie de Libran.

"On ne fait pas de la haute couture"

À 50 ans, la marque doit rester séduisante. Un défi très relevé. En 2012, il a même fallu vendre la marque à un fonds hongkongais. "Des Américains vont savoir ce qu'est Saint-Germain-des-Prés, des Chinois qui ont 20 ou 30 ans ne vont pas le savoir. Mais justement, ils ont envie de connaître. Une maison comme la nôtre avec son patrimoine peut les aborder. On le fait aussi dans nos magasins. On essaie d'avoir des magasins particuliers. Dans celui du boulevard Saint-Germain, il y a 50 000 livres qui vous accueillent. Présenter notre collection pendant la semaine de la haute couture, c'est une autre surprise. On ne fait pas de la haute couture, on fait des vêtements qui doivent durer. C'est de la mode, donc bien évidemment il y a des moments où vous ne voulez plus porter la chose. Mais ensuite, vous pouvez rouvrir l'armoire et la reporter avec plaisir. C'est ça Sonia Rykiel", explique Jean-Marc Loubier, le président de Sonia Rykiel.

Les défilés haute couture se déroulent à Paris jusqu'à jeudi 5 juillet, avec le défilé Sonia Rykiel dimanche à 11h, ou encore le défilé Givenchy à 20h.

Défilé Sonia Rykiel
Julie de Libran, directrice artistique de Sonia Rykiel, en 2018

12:00 [12:00-18:00] Brunch pour l'exposition de Marcel van Eeden
Location:
In Situ Fabienne Leclerc
14, boulevard de la Chapelle
75018 Paris
M° Stalingrad, La Chapelle
France
Phone : +33 (0)1 53 79 06 12
Fax : +33 (0)1 53 79 06 19
Mail : galerie@insituparis.fr
Internet Site : www.insituparis.fr
Description:
Brunch pour l'exposition de Marcel van Eeden "A Burst of Revelry from the Forecastle"

23.06 - 28.07.2018
VERNISSAGE / OPENING : 23.06.2018, 18h - 21h

Depuis 25 ans, l'univers de Marcel Van Eeden s'inspire de clichés pris avant 1965, l'année de sa naissance. Ayant produit des milliers de dessins réalisés à partir de photographies dans son style personnel, il utilise des crayons et pastels noirs pour obtenir des tons profonds et des ombres parfaites.

L'acte de copier l'image - sa manière de saisir une lumière qui précédait sa venue dans ce monde - donne à Van Eeden la possibilité de s'« approprier » l'image, de la cataloguer en quelque sorte, et d'alimenter une encyclopédie illimitée de sa « mort » : le temps où il n'existait pas, le temps qui continuera d'advenir après sa disparition.

Plus récemment, l'artiste s'est mis à la photo, un défi dans son parcours artistique. La règle qu'il s'est fixée au départ était simple : chaque image doit dater d'avant 1965. Cependant, la photo ne permet pas un retour dans le temps. Les clichés qu'il prenait s'inscrivaient nécessairement en 2018. Ce travail s'inscrit donc en rupture avec le concept cultivé pendant 25 ans par Van Eeden.

Mais est-ce une rupture ?

« Mon acte de dessiner est de la photographie, en quelque sorte. Je prends des photos avec ma main » nous dit Van Eeden. « Après m'être occupé de manière intense à travailler des clichés pendant 25 ans, à les étudier afin de les copier, j'ai senti le besoin de reproduire moi-même le monde par un procédé mécanique. Bien sûr, je travaille dans le présent avec mes photographies, mais c'est, finalement, ce que j'ai toujours fait au sein des séries que j'ai produit. J'étais en quête de sujets dans les villes dans lesquelles je travaillais, je cherchais à faire vivre les évènements de mon présent, qui ont constitué la trame des histoires que je racontais. Avec la photographie, je travaille ce qui se présente à moi dans la vie courante. »

Extrait du texte « Dessiner comme on prend une photo » par Robbert Roos

Vernissage de Marcel van Eeden ""A Burst of Revelry from the Forecastle"
Marcel van Eeden, Untitled, 2018

Brunch pour l'exposition de Marcel van Eeden "A Burst of Revelry from the Forecastle"
Vue d'exposition, A Burst of Revelry from the Forecastle, © Thomas Lannes

[12:00-19:00] Picnic au MAC/VAL
Location:
Mac/Val
Musée d'art contemporain du Val-de-Marne
Place de la Libération
Boite Postale 147
94400 Vitry-sur-Seine Cédex
M° RER C Vitry-sur-Seine
France
Phone : +33 (0)1 43 91 64 20
Fax : +33 (0)1 30 83 64 30
Mail : contact@macval.fr
Internet Site : www.macval.fr
Description:
Retrouvons-nous pour partager un coin de table, un coin de jardin, un coin de musée. Chacun apporte à boire ou à manger pour une journée de découvertes gourmandes et artistiques ! Visites gustatives, contées et en musique, formes dansées, échanges de saveurs ...

Aujourd'hui, le MAC VAL initie un nouveau temps fort de sa programmation, pour rassembler et favoriser les échanges avec les voisins du musée, habitués ou non de ses espaces. L'hospitalité et la convivialité sont au cœur de ce projet. Celui-ci est pensé comme un lieu d'accueil des diversités créatives et festives et est centré autour du repas dans tous ses états.

Au programme de ce moment convivial à partager : Échange de savoirs et de saveurs, mets à partager, visites gustatives, contée et en musique des expositions, œuvre collective installée et activée dans le jardin, formes dansées autour des œuvres de Kader Attia et de Françoise Pétrovitch, animation musicale, etc.

Nous vous attendons tous et toutes le dimanche 1er juillet, avec votre panier pique-nique et vous pourrez aussi trouver de quoi vous régaler sur place !

Picnic au MAC/VAL



[14:30-15:30] Défilé ANDI KP
Description:
Espace 109
109 boulevard Sébastopol
75002 PARIS 02

[14:30-15:30] Défilé Eva Minge
Location:
The Westin Paris - Vendôme
Hôtel Westin
3, rue de Castiglione
75001 Paris
M° Tuileries, Concorde, Madeleine, Pyramides
France
Phone : +33 (0)1 44 77 11 11
Fax : +33 (0)1 44 77 14 60
Mail : reservation.01729@westin.com
Internet Site : www.westin.com/Paris
Description:
Défilé Eva Minge

[14:30-16:00] Présentation Christian Lagerwaard
Location:
Hôtel Le Bristol
112, rue du Faubourg Saint-Honoré
75008 Paris
M° Miromesnil, Franklin D. Roosevelt, Champs-Elysées - Clemenceau
France
Phone : +33 (0)1 53 43 43 00
Fax : +33 (0)1 53 43 43 01
Mail : communication@lebristolparis.com
Internet Site : www.hotel-bristol.com
Description:
Presentation on 30 June and 1 July (by appointment only )




[15:00-16:00] Défilé Adeline André
Location:
Le Molière
40, rue de Richelieu
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre, Pyramides
France
Phone : +33 (0)1 42 61 99 40
Mobile : +33 (0)6 81 80 99 05
Mail : mathilde@lemoliere.net
Internet Site : www.lemoliere.net
Description:
Défilé Adeline André

[15:00-20:00] Vernissage de l'exposition "L'alchimie secrète d'une collection"
Location:
Galerie Azzedine Alaïa
18, rue de la Verrerie
75004 Paris
M° Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)1 42 72 19 19
Mail : galerie@alaia.fr
Internet Site : www.alaia.fr
Description:
curated by Olivier Saillard,

from 02 of July till 06 of January 2019
11 am - 19 pm

presse :
presse@alaia.fr
alaia@2ebureau.com





[16:00-17:00] Défilé Aganovich
Location:
6 Cité Roquette
Loft Bastille
6, Cité de la Roquette
75011 Paris
M° Bastille, Bréguet - Sabin
France
Description:
5, cité de la Roquette
75011 Paris

Manifesto V.1
"oeil, seuil, éclipse..."

press@michelemontagne.com

avec Chiara Pino

Défilé Aganovich
Chiara Pino






[17:00-18:00] Défilé Christophe Josse
Location:
Palais Vivienne
36, rue Vivienne
75002 Paris
M° Grands Boulevards, Richelieu - Drouot, Bourse
France
Internet Site : www.palaisvivienne.fr
Description:
Défilé Christophe Josse

Défilé Christophe Josse

[17:00-19:00] Vernissage de Sophie Calle "Dead End"
Location:
Château La Coste
2750, route De La Cride
13610 Le Puy-Sainte-Réparade
France
Phone : +33 (0)4 42 61 92 92
Mail : reservations@chateau-la-coste.com
Internet Site : www.chateau-la-coste.com
Description:
Du 2 Juillet au 15 Août
Ouvert tous les jours.

Vernissage
Dimanche 1er Juillet 17h - 19h

Château la Coste est ravi d'annoncer un programme d'exposition dédié à l'artiste française Sophie Calle. Afin de marquer l'inauguration d'une nouvelle oeuvre permanente sur le domaine, nous présenterons une exposition temporaire en deux parties.

DEAD END
Après avoir soigneusement pris le temps de parcourir le domaine, Sophie Calle a créé une sépulture qui est à la fois une installation et un lieu de performance dans les bois provençaux. Cette pièce intitulée Dead End, poursuit les thèmes que l'artiste a explorés récemment dans ses œuvres réalisées pour les cimetières de Genève et de Brooklyn. La mort, la perte et l'amour sont des questions abordées dans le travail de Sophie Calle, et plus particulièrement les processus que nous créons pour gérer de tels moments en public ou en privé.

Des sujets similaires sont abordés dans les deux expositions qui accompagnent cette oeuvre pérenne.

Série Noire
Que faites-vous de vos morts ? Dans un carnet d'adresses électronique, vous effacez un ami lointain
mais vous n'effacez pas votre mère ? Que ressentez-vous quand vous cochez la case : Supprimer le contact ? Sophie Calle a associé une série de ces questions à 46 titres de la Collection Série Noire.
Qu'est-ce qu'on déguste ! On efface tout, On picole sec, Ca nous fend le coeur, Les morts s'en foutent, Question de braises, Du balai...
Dans l'ancien chai ce nouveau projet est présenté, ainsi que « Les Tombes », images en noir et blanc de pierres tombales posées au sol. Cette série rassemble des photographies prises dans un cimetière de Californie durant un voyage réalisé au début de la carrière de l'artiste. Enfin sont rassemblées des oeuvres de la série Ma mère, mon chat, mon père, dans cet ordre ( Autobiographies) dont certaines réalisées à l'occasion de cette exposition.

Exquisite Pain
Dans le Pavillon de Renzo Piano, Sophie Calle installe sa pièce maîtresse « Douleur Exquise » montrée pour la première fois en France depuis sa création en 2004 au Centre Pompidou. Cette oeuvre est composée de deux parties : « Avant la douleur » et « Après la douleur ».

En 1984, l'artiste obtient une bourse d'études au Japon. Elle part le 25 Octobre sans savoir que cette date marque le début d'un compte à rebours de 92 jours qui allait aboutir à une rupture banale, mais vécue comme le moment le plus douloureux de sa vie.

De retour en France, elle choisit par conjuration de raconter sa souffrance plutôt que son voyage et en contrepartie elle demande à ses interlocuteurs, amis ou rencontres de fortune : « Quand avez-vous le plus souffert ? ». L'artiste décide que cet échange cessera quand elle aura épuisé sa propre histoire à force de la raconter ou bien relativisé sa peine face à celle des autres.

Vernissage de Sophie Calle "Dead End"

[17:00-21:00] Vernissage de Thibault d'Aboville
Location:
L'Atelier de Belleville
29, rue de la Villette
75019 Paris
France
Mobile : +33 (0)7 78 81 25 80
Mail : latelierdebelleville@gmail.com
Internet Site : www.atelierdebelleville.com
Description:
Vernissage de Thibault d'Aboville

[17:15] Remise des Trophées à l'HNA Open de France de Golf
Location:
Golf National
2, avenue du Golf
CS40549
78286 Guyancourt
M° Gare de Saint-Quentin-en-Yvelines
France
Phone : +33 (0)1 30 43 36 00
Fax : +33 (0)1 30 43 85 58
Internet Site : www.golf-national.com
Description:
Remise des Trophées à l'HNA Open de France de Golf

[17:30-18:30] Défilé VETEMENTS
Location:
Paris Event Center
20, avenue de la Porte de la Villette
75019 Paris
M° Porte de la Villette
France
Phone : 08 11 11 55 55
Mail : contact@parisevent-center.com
Internet Site : www.parisevent-center.com
Description:
Porte De La Villette, sous le périphérique

SS19 Collection

en présence d'Hiroomi Tosaka (登坂 広臣 Tosaka Hirōmi)

Le créateur géorgien Demna Gvasalia pour le label de prêt-à-porter Vetements a évoqué l'histoire troublée de son pays, et ses blessures personnelles, dans un défilé à l'esthétique punk et militaire.

Pour cette collection printemps-été 2019, le trentenaire -par ailleurs directeur artistique de Balenciaga- avait installé un grand banquet de mariage sous le périphérique parisien.

Mais la noce avait un "dress code" un peu particulier, fait de pantalons de treillis, de rangers hérissés de clous, de cagoules noires, de grands sweats à capuches, de t-shirts représentant des cibles, et de drapeaux géorgiens.

Cette tribu belliqueuse et révoltée marche à grandes enjambées sur les tables blanches du banquet. Le créateur, qui a fui dans les années 1990 la guerre dans son Abkhazie natale, a expliqué qu'il s'agissait de sa collection "la plus personnelle" depuis la création de son label il y a cinq ans.

Le défilé, dans lequel figuraient une quarantaine de mannequins venus de Géorgie, est notamment "l'expression de la colère et de la violence qui m'ont animé pendant de longues années", confie Demna Gvasalia, qui a vécu en Ukraine, en Allemagne, à Paris et désormais à Zurich. Parmi les inscriptions sur les vêtements, figure "l'une des pires insultes en russe": c'est "quelque chose que j'ai voulu dire à beaucoup de gens pendant des années", lance-t-il.







[18:30-21:00] Clôture du 13ème festival international de design, Design Parade Hyères
Location:
Villa Noailles
Montée de Noailles
83400 Hyères
France
Phone : +33 (0)4 98 08 01 98
Mail : contact@villanoailles-hyeres.com
Internet Site : www.villanoailles-hyeres.com
Description:
HYÈRES
13e festival international de design
du 29 juin au 1er juillet 2018
puis expositions jusqu'au 30 septembre

TOULON
3e festival international d'architecture d'intérieur
du 28 juin au 1er juillet 2018
puis expositions jusqu'au 30 septembre


PROGRAMME DU 28 JUIN AU 1ER JUILLET 2018

JEUDI 28 JUIN

12h - 00h - Ouverture du Marché design vintage
Place du Globe, Toulon

18h30 - Ouverture officielle du 3e festival international d'architecture d'intérieur, Design Parade Toulon, en présence d'Hubert Falco, sénateur-maire de Toulon, suivie d'un cocktail
Ancien évêché, 69 cours Lafayette, Toulon

19h - 21h - Ouverture des expositions à Toulon
- En centre-ville :
- Daragh Soden, Portraits de Villes - éditions be-pôles, parcours photographique rue des arts
- Julien Oppenheim, commande photographique de Pierre Yovanovitch,
Galerie des musées, rue Pierre Sémard
- L'Ecole Supérieure d'Art et de Design Toulon Provence Méditerranée,
Galerie Stardust, Port des créateurs puis Galerie de l'école, place Gambetta
- A l'ancien évêché, 69 cours Lafayette, Toulon :
- Pierre Yovanovitch, invité d'honneur
- Pierre Marie, Le jardin d'hiver
- Lesage intérieurs x R & E Bouroullec
- Alexandre-Benjamin Navet, lauréat 2017
- Matthieu Cossé
- Mathilde Vallantin Dulac et Victor Levai
- Pierre Banchereau, Debeaulieu x Akatre
- Jade Fourès-Varnier et Vincent de Hoÿm
- 5 rooms / chambres de résidence / 5 designers Le Moulin des Ribes, scénographie de Léa Bardin

21h30 - Projection du film Metropolis, en partenariat avec Le Liberté, scène nationale de Toulon
Place de l'Équerre, Toulon


VENDREDI 29 JUIN

10h - 16h - Ouverture du Marché design vintage
Place du Globe, Toulon

14h - 18h - Ouverture des expositions à Toulon

19h30 - Concert surprise

20h00 - Ouverture officielle du 13e festival international de design, Design Parade Hyères, en présence de Jean-Pierre Giran, maire d'Hyères, suivie d'un cocktail
Parvis, villa Noailles, Hyères

20h30 - 22h - Ouverture des expositions à villa Noailles
- Philippe Malouin, invité d'honneur
- Picasso dans la collection de Charles et Marie-Laure de Noailles, scénographie de Christophe Machet
- Vincent Darré et Matthieu Cossé
- Carolien Niebling, lauréate 2017
- Arthur Hoffner
- Xénia Laffely
- Savoir-faire régional : la moëlle de Rotin par François Passolunghi, scénographie de Joachim Jirou-Najou
- Du Côté de Chez Vous
- Prix du Liège du Var : Marc Ferrand, Jeanne Guyon, Pierre-Henry Beyssac, Nicolas Lequeux
- Hôtel La Reine Jane, 14 chambres / 14 designers, scénographie de Superpoly
SAMEDI 30 JUIN

10h - 16h - Ouverture du marché du design vintage
villa Noailles, Hyères

10h - 18h - Ouverture des expositions (exposition collective des finalistes du concours ouverte à 14h)
villa Noailles, Hyères

11h - 18h - Ouverture des expositions à Toulon

11h* - Atelier de fabrication sur le savoir-faire régional: la moëlle de Rotin par François Passolunghi
Parvis, villa Noailles

15h30* - Rencontre et discussion avec le collectif We do not work alone
Ancien évêché, Toulon

17h* - Rencontre et discussion autour de L'art dans le décor avec Pierre Yovanovitch, Pascal Neveu et Kamel Mennour, modérée par Marie Godfrain
Ancien évêché, Toulon

19h - Remise des prix du 3e Festival International d'architecture d'intérieur Design Parade Toulon
Place de l'Equerre, Toulon


DIMANCHE 1ER JUILLET

10h - 18h - Ouverture des expositions villa Noailles, Hyères

11h - 17h - Ouverture des expositions à Toulon

10h30* - Atelier de fabrication sur le savoir-faire régional : la moelle de rotin par François Passolunghi
Ancien évêché, Toulon

11h* - Rencontre et signatures de livres avec Daragh Soden, India Mahdavi et Maria Jeglinska
Le carré du Globe, 5 rue des Riaux, Toulon

15h* - Conférence sur le savoir-faire régional : la moelle de rotin par François Passolunghi, artisan et Anne-France Berthelon, journaliste
Cour des perruches, villa Noailles, Hyères

17h* - Rencontre et discussion avec Philippe Malouin dans son exposition
villa Noailles, Hyères

18h30 - Remise des prix du 13e Festival International de design Design Parade Hyères
Parvis, villa Noailles, Hyères

19h - Cocktail de clôture du festival
Parvis, villa Noailles, Hyères

Ouverture officielle du 13ème festival international de design, Design Parade Hyères








[19:00-20:00] Défilé Azzaro
Location:
Chambre de Commerce et d'Industrie de Paris
CCIP - Hôtel Potocki
27, avenue de Friedland
Hôtel Potocki
75382 Paris Cedex 08
M° Charles de Gaulle - Etoile, George V
France
Phone : 0 820 012 112
Internet Site : www.ccip.fr
Description:
avec Marjan Jonkman, Katlin Aas, Demy de Vries, Romy Schonberger, Merel Zoet

Défilé Azzaro
Katlin Aas

Défilé Azzaro
Katlin Aas

Défilé Azzaro
Marjan Jonkman

Défilé Azzaro
Marjan Jonkman

Défilé Azzaro

Défilé Azzaro

Défilé Azzaro









[20:00-21:00] Défilé Givenchy "Caraman"
Location:
Musée de l'Histoire de France - Centre Historique des Archives Nationales
Hôtel de Soubise
60, rue des Francs-Bourgeois
87, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 40 27 60 96
Internet Site : www.archivesnationales.culture.gouv.fr
Description:
Des plumes, des drapés, des capes et la voix d'Audrey Hepburn: la directrice artistique de Givenchy, Clare Waight Keller, a rendu hommage au fondateur de la maison, disparu en mars, dans sa collection de haute couture présentée dimanche soir.

Au premier jour des défilés parisiens, le show qui se tenait dans les jardins des Archives Nationales, dans le Marais, était nimbé d'onirisme et de glamour hollywoodien.

La chanson "Moon River", interprétée par Audrey Hepburn, muse d'Hubert de Givenchy, dans "Diamants sur canapé" ("Breakfast at Tiffany's"), accompagne les mannequins, qui avancent sur un podium miroitant comme une rivière.

Les femmes ont souvent des allures de vestales, dans leur robes drapées, parées de volumineux bijoux métalliques. Les plumes parsèment la collection: elles viennent par touches, formant des franges sur une cape de velours bleu nuit, mais parfois recouvrent entièrement une robe bleue pâle, une veste blanche ou une cape noire, qui rappelle un modèle de 1968.

Cette première collection depuis le décès d'Hubert de Givenchy, le 10 mars dernier à l'âge de 91 ans, était baptisée "Caraman", du nom de l'hôtel particulier où le fondateur de la griffe a installé sa maison de couture et ses ateliers, au 3 avenue George V.

La palette est essentiellement noire et blanche. Les capes sont reines, tantôt courtes, tantôt majestueuses, parfois à capuches. Plus singulière, une cape d'allure rigide et dont la collerette dissimule la moitié du visage rappelle un modèle de 1972.

Les paillettes aux couleurs de pierres précieuses recouvrent les robes, semblables parfois à des écailles de sirène. Quelques silhouettes masculines étincellent également dans leurs manteaux couverts de sequins.

La créatrice britannique est venue saluer accompagnée de l'équipe des ateliers, en blouses blanches. La griffe parisienne a connu un coup de projecteur mondial le 19 mai dernier avec le mariage du prince Harry avec Meghan Markle, dont la robe était signée de Clare Waight Keller pour Givenchy.

Cette création aux lignes épurées, à encolure bateau et manches trois quarts, accompagnée d'un voile de cinq mètres brodé de fleurs représentant les 53 pays du Commonwealth, a été au centre des regards du monde entier lors de la cérémonie religieuse à Windsor.

en présence de Chompoo (Araya Alberta Hargate), Lily Aldridge, Suzy Menkes

avec Alberte Mortensen, Fran Summers, Julie Hoomans, Kiki Willems, Cara Taylor

Défilé Givenchy "Caraman"

Défilé Givenchy "Caraman"

Défilé Givenchy "Caraman"

Défilé Givenchy "Caraman"

Défilé Givenchy "Caraman"

Défilé Givenchy "Caraman"

Défilé Givenchy "Caraman"

Défilé Givenchy "Caraman"
Kiki Willems

Défilé Givenchy "Caraman"
Julie Hoomans

Défilé Givenchy "Caraman"

Défilé Givenchy "Caraman"

Défilé Givenchy "Caraman"

Défilé Givenchy "Caraman"
Fran Summers

Défilé Givenchy "Caraman"
Clare Waight Keller

Défilé Givenchy "Caraman"
Fran Summers

Défilé Givenchy "Caraman"
Fran Summers

Défilé Givenchy "Caraman"
Fran Summers

[20:00-23:55] Lancement de la nouvelle collection de Haute Joaillerie Chaumet
Location:
Centre Pompidou
Musée National d'Art Moderne - Beaubourg
Place Georges Pompidou
19, rue Beaubourg
75191 Paris Cedex 04
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 44 78 12 33
Fax : +33 (0)1 44 78 13 03
Internet Site : www.centrepompidou.fr
Description:
Pour dévoiler sa nouvelle collection de Haute Joaillerie, Chaumet a réuni le gratin de la mode et du showbizz au Centre Pompidou de Paris.

Le temps qui passe n'a aucun effet sur elle. Dimanche 1 juillet, Naomi Campbell était au sommet du Centre Pompidou de Paris pour le lancement de la nouvelle collection de Haute Joaillerie Chaumet. Dans un ensemble costume noir, le top de 48 ans était à couper le souffle, les cheveux coiffés en un long brushing. Elle resplendissait littéralement, comme sa consœur Liya Kebede également présente.

Pour admirer cette nouvelle collection intitulée Trésors d'Afrique, la maison joaillière a aussi convié d'autres personnalités influentes de la mode telles que Natalia Vodianova, sublime dans une blouse scintillante, les actrices Olga Kurylenko et Ludivine Sagnier, Liya Kebede ou Alexandra Golovanoff.

en présence de Naomi Campbell, Natalia Vodianova, Olga Kurylenko, Liya Kebede, Alexandra Golovanoff, Ludivine Sagnier

Lancement de la nouvelle collection de Haute Joaillerie Chaumet
Natalia Vodianova

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