Wednesday, July 4, 2018
Public Access


Category:
Category: All

04
July 2018
Mon Tue Wed Thu Fri Sat Sun
25 26 27 28 29 30 1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30 31 1 2 3 4 5

  Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Location:
Musée Français de la Carte à Jouer
16, rue Auguste Gervais
92130 Issy-les-Moulineaux
M° Mairie d'Issy
France
Phone : +33 (0)1 41 23 83 60
Fax : +33 (0)1 41 23 83 66
Mail : musee@ville-issy.fr
Internet Site : www.museecarteajouer.com
Description:
Du 13 décembre 2017 au 20 mai 2018, prolongation jusqu'au 12 août 2018
Du mercredi au vendredi : 11h - 17h / Samedi et dimanche : 14h - 18h
Groupes : sur rendez-vous du mardi au dimanche - Fermé le lundi et les jours fériés

Entrée libre le premier dimanche de chaque mois
Plein tarif : 4.70 € / 3.60 € pour les Isséens et GPSO
Tarif réduit : 3.60 € / 2.60 € pour les Isséens et GPSO
Gratuit pour les moins de 26 ans
Audio guide français / anglais : gratuit

Labellisée « Centenaire Auguste Rodin », cette exposition au Musée Français de la Carte à Jouer sera la dernière manifestation de cette année consacrée à l'une des figures les plus indépendantes du monde de l'art. Mêlant sculptures et photographies, elle s'accompagnera d'une riche programmation avec des conférences mensuelles et des projections.

En 1908, Auguste Rodin, qui habite la Villa des Brillants à Meudon depuis une douzaine d'années, fait installer dans les communs du château des Conti à Issy-les-Moulineaux l'atelier d'un de ses derniers mouleurs et proches collaborateurs : Paul Cruet.

Employé par le Maître, puis par le Musée Rodin de novembre 1905 à février 1940 en qualité de chef-mouleur, celui-ci devient un collaborateur précieux et estimé dont l'expertise a régulièrement été sollicitée dans différents domaines. C'est en particulier à lui qu'est confiée la tâche d'achever la mythique Porte de l'Enfer en 1917.

Jusqu'à sa fermeture en 1937, son atelier isséen compte parmi l'un des principaux lieux d'activité du Musée Rodin.

A la fin de sa vie, il possédait une collection dont donation a été faite à la Ville en 1966 et 1974. Conservé au Musée Français de la Carte à Jouer, ce fonds comprend en particulier des photographies anciennes, une aquarelle et sept sculptures en plâtre (dont un buste de Camille Claudel et une tête d'un des Bourgeois de Calais, Pierre de Wissant).

L'ensemble sera présenté au côté d'une sélection d'œuvres à la réalisation desquelles Paul Cruet a travaillé. L'exposition a en effet bénéficié de l'aide et du soutien du Musée Rodin qui a bien voulu ouvrir largement l'accès à ses archives et à ses réserves.

Elle permettra aussi sur le plan esthétique de s'arrêter sur les processus créatifs en sculpture et plus particulièrement le procédé du moulage. Le mouleur joue en effet un rôle important non seulement sur le plan technique (du fait du nombre et de la complexité des étapes mises en œuvre) mais surtout sur le plan esthétique.

#CentenaireRodin
#Rodin100
http://rodin100.org/fr/actualit%C3%A9s/auguste-rodin-et-son-mouleur-paul-cruet

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Paul Cruet procédant au moulage d'Ugolin, tirage photographique 22.4 x 17.3 cm, coll. M F C J - Issy-les-Moulineaux © F. Doury

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), L'Âge d'airain (Grand modèle), 1877, plâtre patiné au vernis gomme laque, 180 x 68.5 x 54.5 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), Saint Jean-Baptiste (Grand modèle), 1880, plâtre patiné au vernis gomme laque, 203 x 71.7 x 119.5 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), Buste de Dalou, 1883, plâtre stéariné, 52 x 43 x 24 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

Fête nationale des États-Unis
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
Déclaration d'indépendance de 1776. Célébré sous le nom d'Independence Day (Jour de l'Indépendance)

Semaine de la Mode Haute Couture automne-hiver 18 / 19
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
Fashion Week
automne-hiver 18 / 19

du 01 juillet au 06 juillet

Exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Location:
Pavillon Carré de Baudouin
121, rue de Ménilmontant
75020 Paris
M° Gambetta, Ménilmontant, Pyrénées
France
Phone : +33 (0)1 58 53 55 40
Internet Site : www.carredebaudouin.fr
Description:
Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"

du 27 avril au 29 septembre 2018, prolongée jusqu'au 2 janvier 2019
du mardi au samedi de 11h à 18h

Personnage clé de l'histoire de la photographie française, Willy Ronis (1910-2009) est l'une des plus grandes figures de cette photographie dite « humaniste », attachée à capter fraternellement l'essentiel de la vie quotidienne des gens. À partir de 1985, Willy Ronis se plonge dans son fonds photographique pour sélectionner ce qu'il considère comme l'essentiel de son travail. Il réalise une série de six albums, constituant ainsi son « testament photographique ». Ces albums inédits sont la matrice de cette exposition.

À l'invitation de Frédérique Calandra, Maire du 20e arrondissement, Willy Ronis par Willy Ronis est à voir et à écouter du 27 avril au 29 septembre 2018, au Pavillon Carré de Baudouin, qui fête ses dix ans cette année, au cœur de ce quartier de Paris qu'il aimait tant.

Devenu reporter photographe en 1936, Willy Ronis mène de front commandes et recherches personnelles. Observant le monde, ses photos dressent une sorte de portrait à la fois intimiste et profond de la société et de l'époque. Elles constituent un immense travelling qui donne à voir, à comprendre et à aimer les gens dans l'ordinaire de leur vie. En plaçant l'homme au centre de son œuvre, en posant sur lui un regard optimiste et bienveillant, Willy Ronis n'en néglige pas pour autant de rendre compte de la dureté de l'époque, d'où ces nombreuses images sur le monde du travail et les luttes ouvrières, marquant son empathie et un engagement social qui perdure tout au long de son œuvre.

Outre les photographies exposées, près de deux cents, réalisées entre 1926 et 2001, le public pourra également feuilleter les albums à partir de bornes composées de tablettes interactives. Par ailleurs, une série de films et de vidéos réalisés sur Willy Ronis sera projetée dans l'auditorium selon une programmation particulière. Une occasion unique d'entrer de plain-pied dans l'univers personnel de l'artiste.

Neuf ans après le décès de Willy Ronis, cette exposition célèbre la clôture de la succession et l'entrée de l'œuvre dans les collections de la MAP, l'établissement du ministère de la Culture qui gère, entre autres, les grandes donations photographiques faites à l'État. Le commissariat de cette exposition est assuré par Gérard Uféras, photographe, l'un des plus proches amis de Willy Ronis, et par Jean-Claude Gautrand, photographe, journaliste et historien de la photographie française. Toutes les photographies exposées font l'objet d'un travail exceptionnel au sein du laboratoire de l'Agence photographique de la Réunion des musées nationaux - Grand Palais, qui les diffuse en exclusivité.

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Willy Ronis, Pendant le défilé de la victoire du Front populaire, rue Saint-Antoine, Paris, 14 juillet 1936
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Willy Ronis, Les Amoureux de la Bastille, Paris, 1957
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Willy Ronis, Le Café de France, L'isle-sur-la-Sorgue, 1979
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Exposition "Picasso et la danse"
Location:
Opéra national de Paris
Palais Garnier / Opéra Garnier
place de l'Opéra
8, rue Scribe
75009 Paris
M° Opéra, RER A Auber
France
Internet Site : www.operadeparis.fr
Description:
Bibliothèque-musée de l'Opéra
Entrée à l'angle des rues Scribe et Auber
Courriel : bibliotheque-musee-opera@bnf.fr

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"

Du 19 juin au 16 septembre 2018
Tous les jours 10h > 17h

Tarifs de visite
Plein tarif : 12 € - Tarif réduit : 8 €
Entrée gratuite pour les moins de 12 ans, personnes en situation de handicap et leur accompagnateur, demandeurs d'emploi.

Commissariat
Bérenger Hainaut, conservateur au département de la Musique, BnF
Inès Piovesan, chef du Service des éditions, Opéra national de Paris

Catalogue
Picasso et la danse
Sous la direction de Bérenger Hainaut et Inès Piovesan BnF Éditions
22 x 27 cm, 192 pages, 100 illustrations environ, 39 €

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
David Douglas Duncan
Pablo Picasso et Jacqueline Rogue dansant devant Les Baigneurs à la Garoupe
Juillet 1957
Photographie (reproduction)
Musée national Picasso-Paris DunDav120
© RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
David Douglas Duncan
Pablo Picasso dansant devant Les Baigneurs à la Garoupe
Juillet 1957
Photographie (reproduction)
Musée national Picasso-Paris DunDav120
© RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Pablo Picasso (1881-1973) est certainement l'un des artistes les plus complets du xxe siècle : à la fois peintre, dessinateur, sculpteur, graveur, il n'a cessé d'approfondir toutes les techniques, explorant les champs et les modes d'expression les plus divers. À partir des années 1910, il découvre le monde du spectacle et travaille à la création de décors et costumes qui marqueront l'histoire du ballet. Parade (1917), Le Tricorne (1919), Pulcinella (1920), Mercure (1924) constituent autant de repères majeurs pour cet art. L'héritage de Picasso reste d'ailleurs vivace au sein du répertoire du Ballet de l'Opéra de Paris, témoignant de l'importance de la place qu'il occupe dans le paysage chorégraphique.
Mais il faut dépasser le cadre du ballet pour découvrir que l'intérêt de Picasso pour la danse s'est en réalité exprimé dès ses plus jeunes années. Des danseuses de cirque des années 1900 aux danses érotiques du dernier Picasso, en passant par les scènes de bacchanales des années 1940 à 1960, tout a semblé prétexte à représenter des corps en mouvement. La dynamique du mouvement dansé a ainsi traversé toute l'œuvre du maître, allant parfois jusqu'à alimenter son geste artistique.
L'exposition organisée par la Bibliothèque nationale de France et l'Opéra national de Paris explore les différentes facettes du rapport de Picasso à la danse, entre vie de troupe et recherches créatrices, entre beaux-arts et spectacle vivant.


I. La troupe des Ballets russes

En mars 1915, Jean Cocteau cherche à rencontrer Picasso. Le jeune écrivain, qui côtoie les Ballets russes depuis 1909, souhaite marquer les esprits et s'imposer en tant que créateur auprès de Serge Diaghilev, le directeur de la compagnie. Il imagine donc de rallier le chef de file du mouvement cubiste et de le convaincre de participer à un de ses projets scéniques : Parade. Au début de l'été, le compositeur Edgar Varèse accepte de présenter Cocteau à Picasso : cette première rencontre signe le début de la collaboration de l'artiste avec les Ballets russes.
De 1917 à 1925, Picasso partage régulièrement la vie de la troupe, à l'occasion de résidences de travail ou de tournées, en France et à l'étranger. Il incarne une forme de renouveau au sein des Ballets russes, aux côtés de Cocteau mais aussi de Léonide Massine, alors principal chorégraphe. Au fil de ces années de collaboration, Picasso noue de nombreuses amitiés, dont témoignent portraits et caricatures, ainsi qu'une abondante correspondance. Sa forte implication dans l'univers mondain du ballet s'explique aussi par sa rencontre avec Olga Khokhlova : danseuse pour Diaghilev depuis 1911, elle entame une liaison avec Picasso en 1917, avant de l'épouser le 12 juillet 1918. Jusqu'en 1924, elle sera omniprésente dans ses œuvres.
Dans ce contexte, le ballet devient une thématique à part entière : Picasso réalise de nombreuses études de mouvements dansés et multiplie les dessins de danseurs, de ballerines et de pas de deux.

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Danseuse ayant servi de frontispice pour le livre de Boris Kochno, Le Ballet, mars 1954 lithographie en couleur BnF, Estampes et photographie

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Deux danseurs (1925) reproduction issue de l'ouvrage Pablo Picasso, Grâce et mouvement Zürich, Louis Grosclaude, 1943 BnF, Réserve des livres rares © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Trois danseuses, [1919-1920] Crayon graphite sur trois feuilles de papier raboutées Musée national Picasso-Paris Dation Pablo Picasso, 1979
© Sylvie Chan-Liat / RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018


II. Travailler pour le ballet

Picasso a contribué à dix productions de ballets, dont six pour les Ballets russes. Son implication se limite parfois à un simple rideau de scène, ou à des indications pour le faire réaliser : c'est le cas par exemple pour Le Train bleu (1924) ou Le Rendez-vous (1945). Entre 1917 et 1924, il s'investit toutefois très activement dans quatre productions majeures : Parade (1917), Le Tricorne (1919), Pulcinella (1920) et Mercure (1924), ballets pour lesquels il conçoit décors, costumes et rideaux de scène.
Ces réalisations coïncident avec une prise de distance vis-à-vis de la technique cubiste. Après une dizaine d'années de recherches systématiques, qui l'ont mené du proto-cubisme des Demoiselles d'Avignon (1907) au cubisme synthétique, il commence à explorer de nouvelles directions. Des dessins naturalistes font leur réapparition dès 1915. Dans Parade cohabitent éléments néo-classiques et éléments cubistes, que Picasso n'abandonne pas pour autant : il les distille au fil des productions, par petites touches, avant de leur substituer une première forme de surréalisme dans Mercure. Le ballet accompagne ainsi les mutations successives de l'artiste.
À partir des années 1970, certains de ces ballets ont été reconstitués par l'Opéra de Paris. Après Parade, recréé en 1979 à l'occasion d'un hommage à Erik Satie, ce sont Le Tricorne, Le Train bleu et Le Rendez-vous qui intègrent simultanément le répertoire de l'Opéra en 1992. En comptant aussi Icare, dans une nouvelle production créée au Palais Garnier en 1962, cinq des ballets de Picasso sont actuellement au répertoire de l'institution.

Parade, 1917

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Projet pour le rideau de scène du ballet Parade, [1916-1917] Crayon graphite et aquarelle sur papier Musée national Picasso-Paris Dation Pablo Picasso, 1979 © Succession Picasso 2018

Imaginé par Cocteau, l'argument de Parade est très simple : devant un chapiteau, les artistes tentent de convaincre le public d'entrer pour assister à leur spectacle en donnant un aperçu de leurs numéros (la « parade »). Cocteau veut puiser la « force de vie » présente dans le cirque pour « féconder » un art théâtral jugé moribond. Ce projet ne pouvait mieux convenir à Picasso : particulièrement sensible à l'univers des saltimbanques, il s'identifie à Arlequin, « double mélancolique » très présent dans son œuvre. Sollicité par Cocteau, il accepte de participer, aux côtés de Massine et du compositeur Erik Satie. Il réalise un décor cubiste, qui contraste avec le néo-classicisme de son rideau de scène. Par ailleurs, Picasso modifie le ballet de façon notable. Il introduit les personnages des managers, dont les costumes sont pensés comme des sculptures cubistes, ainsi qu'un numéro de « cheval-jupon », sur le modèle de celui qu'il a observé au cirque Medrano. Ses costumes contribuent largement au scandale de la création de Parade, qui finit néanmoins par s'imposer.

Le Tricorne, 1919

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Le Tricorne : maquette du décor définitif (1919) planche issue du portf. : Trente-deux reproductions de maquettes en couleurs d'après les originaux des costumes et décors par Picasso pour le ballet Le Tricorne Paris, P. Rosenberg © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Projet de costume pour le ballet Le Tricorne : un voisin (1919) planche issue du portf. : Trente-deux reproductions de maquettes en couleurs d'après les originaux des costumes et décors par Picasso pour le ballet Le Tricorne Paris, P. Rosenberg © Succession Picasso 2018

Après la réussite de Parade, Diaghilev invite Picasso à participer à un second ballet, entièrement espagnol : El Sombrero de tres picos (Le Tricorne), adapté du roman picaresque de Pedro de Alarcón. Manuel de Falla compose la musique et Massine est de nouveau chargé de la chorégraphie, conseillé par Félix Fernandez, un danseur de flamenco. L'intrigue du ballet s'articule autour des personnages du meunier et de sa femme, convoitée par le gouverneur de la province. À la suite de nombreuses péripéties, le gouverneur est rossé, avant que la foule ne se lance dans une jota finale, danse traditionnelle espagnole. Picasso réalise des décors aux teintes douces, à la fois naturalistes et subtilement cubistes, sur lesquels ses costumes très colorés, d'inspiration populaire, se détachent vivement. Le Tricorne, qui lui rappelle ses racines andalouses, lui permet d'exprimer sa passion pour la corrida, qu'il fait infuser dans le ballet : il fait danser matador et picador au milieu des villageois, et représente sur le rideau de scène une arène, un jour de corrida.

Pulcinella, 1920

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Étude de décor pour le ballet Pulcinella [ca. 1920] Procédé Jacomet (gouache appliquée au pochoir sur impression phototypique) BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Succession Picasso 2018

En avril 1917, les Ballets russes sont en tournée en Italie : la troupe se produit à Rome, avant de gagner Naples. Alors que Picasso travaille sur Parade, Diaghilev et Massine rassemblent des matériaux pour un nouveau ballet, inspiré de la commedia dell'arte. Adaptant une pièce du théâtre napolitain du xviiie siècle, Massine écrit l'argument de Pulcinella quelques mois plus tard. Diaghilev, de son côté, après avoir collecté des manuscrits attribués à Jean-Baptiste Pergolèse (1710-1736), propose à Igor Stravinsky de s'en servir pour composer une nouvelle musique de ballet. Picasso rejoint le projet en décembre 1919 et réalise une première série d'esquisses évoquant l'esthétique du Second Empire. Après plusieurs refus de Diaghilev, il opte pour une scène de rue nocturne : Naples est représentée selon les principes cubistes, avec vue sur le Vésuve. Les costumes qu'il conçoit empruntent à la fois aux costumes du XVIIIe siècle et aux traditions populaires napolitaines, qu'il a découvertes en 1917. Pulcinella est créé par les Ballets russes à l'Opéra de Paris le 15 mai 1920.

Mercure, 1924

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Scène de la confrontation entre Mercure (Léonide Massine)et Apollon (Boris Lissanevitch), Mercure [1927][Photographe non identifié], © BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Succession Picasso 2018

En 1924, Diaghilev et Cocteau montent Le Train bleu. Sollicité, Picasso accepte qu'un de ses tableaux soit reproduit pour servir de rideau de scène. Au même moment, le comte Étienne de Beaumont lance un projet concurrent. Pour ses « Soirées de Paris », il réunit une équipe composée de Satie, Massine et Picasso, auxquels il commande un ballet autour du dieu Mercure.
Picasso a carte blanche. S'éloignant du cubisme, il conçoit des « poses plastiques » d'allure surréaliste : les Trois Grâces apparaissent travesties ; certains personnages sont incarnés par des sculptures mobiles. L'artiste approfondit aussi une nouvelle technique, à base de lignes continues : ce style, dit « calligraphique » ou
« curvilinéaire », irriguera sa production dans les années suivantes.
Lors de la première de Mercure, le 15 juin 1924, un groupe de dadaïstes menés par André Breton et Louis Aragon déclenche une cabale visant Satie et Beaumont. Quelques jours plus tard, ils dressent toutefois dans la presse un portrait élogieux de Picasso : son dernier ballet majeur signe ainsi son entrée dans le surréalisme.

Icare, 1962

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Attilio Labis dans le rôle-titre d'Icare Palais Garnier, Paris, 1962 BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Roger Pic/ BnF © Succession Picasso 2018

En 1962, Serge Lifar est invité par l'Opéra de Paris à remonter son ballet Icare. L'argument qu'il a conçu s'inspire de la mythologie grecque : grâce aux ailes fabriquées par son père Dédale, Icare s'élance dans les airs ; mais grisé par le vol, il s'approche trop près du soleil, la cire de ses ailes fond et il tombe dans la mer. Créé en 1935, le ballet est un manifeste où la danse s'écrit indépendamment de la musique : outre la chorégraphie, Lifar est responsable des « rythmes » qui l'accompagnent, orchestrés par Arthur Honegger.
Pour cette reprise, l'ancien danseur conçoit lui-même de nouveaux costumes et propose à son ami Picasso, rencontré grâce aux Ballets russes dans les années 1920, de réaliser décor et rideau de scène. Depuis 1924, Picasso n'a plus travaillé pour le ballet, à l'exception d'un rideau pour Le Rendez-vous (1945) de Roland Petit, qui reprend une toile existante. L'artiste accepte pourtant d'imaginer ce nouveau décor : il fournit à Lifar une esquisse rappelant une autre « chute d'Icare », celle de la fresque qu'il a peinte en 1958 pour le siège de l'Unesco.


III. Représenter la danse

Au-delà de l'univers du ballet, Picasso a représenté un grand nombre de scènes de danses. Dès la fin des années 1890, des danseuses de cabaret apparaissent dans ses œuvres. L'artiste fréquente alors beaucoup music-halls et cafés-concerts : les danseuses de french cancan mais aussi les bals populaires qu'il dépeint, sont autant de témoins de sa vie de bohème, en prise avec le monde de la nuit et de la fête. Ces premières thématiques laissent ensuite la place à d'autres sujets, prétextes à l'introduction de nouvelles danses : danses orientales, danses mythologiques, danses traditionnelles espagnoles comme le flamenco, la jota ou encore la sardane, liée à la
« ronde de la paix »...
Réalisé entre 1904 et 1972, l'œuvre gravé de Picasso accompagne l'évolution de son rapport au mouvement dansé et permet de proposer un aperçu de la présence continue de la danse dans sa production, à travers quatre thématiques majeures.

Au cirque - Forains et saltimbanques

Picasso a toujours été fasciné par le monde circassien. À Paris, dès 1904, il est un habitué du cirque Medrano. Cette fréquentation assidue se ressent dans sa création : en 1905, les saltimbanques deviennent omniprésents dans ses œuvres. Suivant les traces de Henri de Toulouse-Lautrec, Picasso dessine ses premières « danseuses à cheval » ou « écuyères à panneau », du nom de la selle plate sur laquelle ces baladines se produisent. Au fil des années, il convoquera souvent cette figure, que l'on retrouve notamment sur le rideau de Parade.

Les danses mythologiques

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Faunes et chèvres, 1959 linogravure en couleurs BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Grand nu dansant, 1962 linogravure en couleurs, BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Centaure dansant, fond noir, octobre 1948 lithographie BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso Bacchanale avec une femme assise tenant un bébé, 1959 linogravure en couleurs BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

La mythologie gréco-latine a profondément nourri l'œuvre de Picasso. Si le minotaure, alter ego de l'artiste, domine les années 1930, ce sont les bacchantes et l'ensemble du cortège dionysiaque qui s'imposent à partir des années 1940. Les bacchantes sont ces femmes enivrées qui pratiquent une danse rituelle en l'honneur de Dionysos-Bacchus, dieu du vin et du théâtre. Picasso s'inspire des bacchanales du classicisme français pour représenter ce nouveau type féminin. En août 1944, dans l'euphorie de la Libération de Paris, il reproduit Le Triomphe de Pan de Nicolas Poussin (1594-1665), qu'il réinterprète d'une manière cubiste : célébrant la joie de vivre retrouvée, cette peinture initie un nouveau départ dans son œuvre. À la faveur du retour à la paix et de séjours réguliers à Antibes, satyres, centaures, faunes et bacchantes s'affirment alors dans des compositions mêlant musique, danse et fête, dans lesquelles on voit parfois poindre l'influence du néo-classicisme de Jean-Auguste-Dominique Ingres (1780-1867).

Danser la corrida

Dans la culture populaire espagnole, les affinités entre danse et tauromachie sont nombreuses : les paroles et les figures du flamenco font souvent référence à la corrida ; le paso doble évoque le tercio de muleta, combat final du matador contre le taureau. Réciproquement, un certain nombre de musiques de danse sont jouées tout au long de la corrida. Lorsque le matador choisit de poser lui-même les banderilles, il le fait au son d'une valse ou d'une jota issue du folklore espagnol, dansant et virevoltant devant le taureau pour provoquer sa charge. Puis, alors que l'orchestre interprète un paso doble, le matador exécute, avec une cape rouge, une série de passes parfois comparées à des mouvements de flamenco, avant l'estocade finale. Picasso a pleinement intégré le potentiel dansant de la corrida. Si les danseurs des Ballets russes incarnaient matador et picador dans Le Tricorne, ce sont ici les toréros qui se font danseurs. Les banderilleros sont suspendus dans des postures qui semblent chorégraphiées, tandis que chevaux et taureaux se figent au milieu de pas de deux brutaux.

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso
Tauromaquia : suerte de muleta
1957
Aquatine au sucre
BNF, Estampes et photographie

Le pouvoir érotique de la danse

Au cours des années 1960, la présence de l'érotisme dans les œuvres de Picasso s'intensifie considérablement. L'artiste revisite les sujets qui lui sont chers pour en proposer une nouvelle interprétation, fortement sexualisée. En particulier, il explicite beaucoup plus que par le passé le caractère sensuel voire luxurieux de la danse : bacchantes, circassiennes et danseuses orientales apparaissent nues, leurs attributs sexuels exacerbés. Plus encore, ses représentations mettent en scène avec insistance le pouvoir érotique de la danse. Les danseuses adoptent des poses lascives, attirant de façon magnétique le regard de spectateurs concupiscents, auxquels Picasso paraît une nouvelle fois s'identifier. Ces jeux de séduction fascinent diverses figures incarnant l'autorité ou le pouvoir, captives de ces visions érotiques, tel Hérode face à Salomé. Le public lui-même est renvoyé à sa posture de voyeur, à l'image de ce cavalier, échappé de l'univers de Rembrandt (1606-1669), qui surprend une bacchanale nocturne dans une composition de 1971.


IV. De la danse au geste dansé

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Picasso Pablo (dit), Ruiz Picasso Pablo (1881-1973). Paris, musée national Picasso - Paris. MP819. © René Gabriel Ojéda / RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Amateur de bals populaires et de fêtes mondaines, Picasso a dansé toute sa vie. Sur certains clichés, on le voit, amusé, tenter un levé de jambe maladroit en pleine rue, ou ébaucher un pas de danse en compagnie de Jacqueline Roque, sa dernière égérie. Pour autant, cette affinité avec le mouvement dansé peut-elle avoir influencé sa pratique artistique ?
La série de photographies réalisée par Gjon Mili pour le magazine Life en août 1949 apporte quelques éléments de réponse. À l'aide d'un crayon lumineux, Mili invite Picasso à exécuter des dessins immatériels. Constitué d'une ligne ininterrompue de lumière, chaque motif est fixé sur la pellicule grâce à une durée d'exposition très longue. Parfois, une succession de flashs permet de capturer différents états de la gestuelle de l'artiste : son corps apparaît tourné dans plusieurs directions à la fois, à la façon d'un tableau cubiste.
Cette technique du trait continu, Picasso l'a expérimentée dès la fin des années 1900 : la pointe du crayon se pose sur le papier et ne le quitte qu'une fois le dessin achevé. Entre 1917 et 1924, l'artiste s'en sert de nouveau, aboutissant au « style curvilinéaire » de Mercure. Mais la proposition de Mili implique une nouveauté de taille : cette fois, le tracé s'épanouit dans un espace à trois dimensions. Mouvements amples des bras, extension maximale, le corps de Picasso semble se projeter dans une sphère pour déployer une imagerie en volume. Son geste devient, en quelque sorte et pour un bref instant, un geste de danseur, immortalisé par l'œuvre photographique, comme une esquisse de notation chorégraphique.

https://www.operadeparis.fr/visites/expositions/picasso-et-la-danse

08:00  
09:00 [09:30-11:00] Présentation de la programmation Paris Design Week
Location:
Ground Control
81, rue du Charolais
75012 Paris
M° Reuilly - Diderot, Gare de Lyon
France
Internet Site : www.groundcontrolparis.com
Description:
Présentation de la programmation Paris Design Week, l'événement design de la rentrée

Cette année, un vent nouveau souffle sur la 8ème édition de Paris Design Week :
L'exposition tremplin, Le Off se réinvente et s'installe à Ground Control : un lieu de vie créatif et expérimental unique dans le paysage parisien.
En synergie avec la thématique « Virtuous » du salon MAISON&OBJET, le nouveau thème du concours Rado Star Prize France « Design inspiré par la nature», rassemblera la jeune création sur les préoccupations de pérennité et de durabilité des matériaux.

C'est à Ground Control également que s'installent les Talks, animées par Chantal Hamaide, qui donnera la parole à ceux qui font le design : Matali Crasset, Patrick Jouin, Thomas Le Thierry, Philippe Mihélic, Pauline Deltour, ou encore, Ana Mir et Emili Padros autour de la thématique du Design dans la ville.

Franck Millot, Directeur de PARIS DESIGN WEEK vous dévoilera toute la programmation de cet événement qui fait résonner le design au-delà des frontières du salon professionnel.


[10:00-11:00] Défilé Maison Margiela
Location:
Maison Margiela Headquarters
163, rue Saint-Maur
75011 Paris
France
Phone : +33 (0)1 44 53 63 00
Internet Site : www.maisonmargiela.com
Description:
Maison Margiela Autumn/Winter 2018 Artisanal Collection by John Galliano

[10:30-18:00] Présentation presse Boucheron "Nature Triomphante"
Location:
7 place Vendôme
Pavillon Vendôme (place Vendôme)
7, place Vendôme
75001 Paris
M° Tuileries, Madeleine, Opéra, Pyramides
France
Description:
Présentation presse Boucheron "Nature Triomphante"



[11:00-12:00] Défilé Antonio Ortega
Location:
The American Cathedral in Paris
Cathédrale Américaine de Paris
23, avenue George V
75008 Paris
M° George V, Alma Marceau
France
Phone : +33 (0)1 53 23 84 00
Mail : cathedral.office@americancathedral.org
Internet Site : amcathparis.com
Description:
Défilé Antonio Ortega

[11:00-12:00] Défilé Franck Sorbier
Location:
Buddha Bar
8-12, rue Boissy d'Anglas
75008 Paris
M° Concorde, Madeleine
France
Phone : +33 (0)1 53 05 90 00
Fax : +33 (0)1 53 05 90 09
Mail : buddhabar@buddhabar.com
Internet Site : www.buddha-bar.com
Description:
Défilé Franck Sorbier




[12:30-13:30] Défilé Elie Saab
Location:
Mad Paris
Musée des Arts Décoratifs
107, rue de Rivoli
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre, Tuileries
France
Phone : +33 (0)1 44 55 57 50
Mail : webmaster@madparis.fr
Internet Site : www.madparis.fr
Description:
en présence d'Olivia Palermo

avec He Cong





[13:30-14:30] Défilé Galia Lahav
Location:
Faculté de Médecine Paris Descartes (rue de l'Ecole de Médecine)
12, rue de l'Ecole de Médecine
75270 Paris Cédex 06
M° Odéon
France
Phone : +33 (0)1 76 53 16 16
Mail : dgs@parisdescartes.fr
Internet Site : www.parisdescartes.fr
Description:
Galia Lahav presents its Fall 18' collection 'And God Created Woman' avec Dorit Revelis






[14:30-15:30] Défilé Jean Paul Gaultier
Location:
Jean Paul Gaultier (SA)
325, rue Saint-Martin
75003 Paris
M° Strasbourg - Saint-Denis
France
Phone : +33 (0)1 72 75 83 00
Internet Site : www.jeanpaulgaultier.com
Description:
en présence de Naomi Campbell, Farida Khelfa, Rossy de Palma, Catherine Ringer, Nile Rodgers, Hiba Abouk, Paz De La Huerta, Amanda Lear, Mademoiselle Agnès, Anggun, Cristina Córdula, Catherine Baba, Casey Spooner, Jhona Burjack, Violet Chachki, Nabilla Benattia, Thomas Vergara, Line Renaud, Pauline Ducruet, Noémie Lenoir, Tina Kunakey, Jack Lang, Jean-Paul Gaultier

avec Anna Cleveland, Adele Siniak, Leah Rödl

Défilé Jean Paul Gaultier

Défilé Jean Paul Gaultier

Défilé Jean Paul Gaultier

Défilé Jean Paul Gaultier

Défilé Jean Paul Gaultier

Défilé Jean Paul Gaultier

Défilé Jean Paul Gaultier
Anna Cleveland

Défilé Jean Paul Gaultier

Défilé Jean Paul Gaultier








[16:00-17:00] Défilé Viktor&Rolf
Location:
Le Trianon
80, boulevard Rochechouart
75018 Paris
M° Anvers, Pigalle
France
Phone : +33 (0)1 44 92 78 03
Internet Site : www.theatreletrianon.com
Description:
The Immaculate Collection, Viktor&Rolf Haute Couture Autumn/Winter 2018

avec Maria Clara, Demy de Vries









[17:00-18:00] Défilé Zuhair Murad
Location:
Chambre de Commerce et d'Industrie de Paris
CCIP - Hôtel Potocki
27, avenue de Friedland
Hôtel Potocki
75382 Paris Cedex 08
M° Charles de Gaulle - Etoile, George V
France
Phone : 0 820 012 112
Internet Site : www.ccip.fr
Description:
Défilé Zuhair Murad










[18:00-19:00] Défilé Fendi Couture
Location:
Palais Brongniart
Palais de la Bourse des Valeurs de Paris
28, Place de la Bourse
75002 Paris
M° Bourse
France
Phone : +33 (0)1 83 92 30 20
Fax : +33 (0)1 49 27 55 20
Mail : palais.brongniart@gl-events.com
Internet Site : www.palaisbrongniart.com
Description:
en présence de Jessica Jung (Jung Soo-yeon, 정수연, Jessica Sooyeon Jung)

[18:00-22:00] Vernissage d'Amélie Bernard "XXème siècle"
Location:
Oscar Paris
16, rue du Cygne
75001 Paris
M° Etienne Marcel
France
Mobile : +33 (0)7 87 29 87 01
Mail : hello@oscarshop.fr
Internet Site : www.oscarshop.fr
Description:
Solo Show du 4 au 14 juillet
Vernissage le 4 juillet de 18h à 22h

Amélie Bernard nous amène à considérer le caractère révolu de notre époque.
Elle nous présente ainsi paradoxalement dans ses œuvres un passé hanté par le futur et un futur déjà passé. Il est à lui-même son propre vestige.
Se dressent des ruines rétrospectives, des fragments d'un futur antique qui interrogent le présent toujours en décalage de notre société.

Vernissage d'Amélie Bernard "XXème siècle"

Vernissage d'Amélie Bernard "XXème siècle"

Vernissage d'Amélie Bernard "XXème siècle"

Vernissage d'Amélie Bernard "XXème siècle"

[18:00-21:00] Vernissage de Elke Wohlfahrt "Indeterminately scrunched"
Location:
Abstract Project
Espace des Arts Abstraits
5, rue des Immeubles Industriels
75011 Paris
M° Nation
France
Mobile : +33 (0)6 82 89 14 16
Mail : contact@abstract-project.com
Internet Site : www.abstract-project.com
Description:
Vernissage mercredi 4 juillet 18h à 21h
Exposition du 5 au 21 juillet 2018
du mercredi au samedi de 14h à 19h

présenté par Factory 49

Elke Wohlfahrt est peintre et sculpteur titulaire d'un diplôme d'art plastique de l'Université de Sydney. Elle réside à Sydney, Australie, où elle a créé « Indeterminately Scrunched 1-8 » (Froissés de manière indéterminée 1-8), une série de « peintures sculpturales performatives » sur papier de riz.
Ces huit pièces sont fascinantes par le nombre illimité de peintures sculpturales uniques qui peuvent être créées librement au mur comme au sol.

Vernissage de Elke Wohlfahrt "Indeterminately scrunched"

[18:00-21:00] Vernissage de Françoise Van Heuverswyn
Location:
Galerie Martine Moisan
6-8, galerie Vivienne
entrée par le 5, rue de la Banque
75002 Paris
M° Bourse, Pyramides
France
Phone : +33 (0)1 42 97 46 65
Mobile : +33 (0)6 82 22 65 87
Mail : martine-moisan@wanadoo.fr
Internet Site : art-martine-moisan.blogspot.fr
Description:
du 5 au 13 juillet

"Compositions"
huiles et gouaches

https://www.francoisevanheuverswyn.com

[18:00-21:00] Vernissage de Mrdjan Bajic "TRANSVERSALES"
Location:
Galerie RX
Rodrigue & Dereumaux
16, rue des Quatre-Fils
75003 Paris
M° Rambuteau, Saint-Paul, Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 71 19 47 58
Mobile : +33 (0)6 37 88 04 98
Mail : info@galerierx.com
Internet Site : www.galerierx.com
Description:
Oeuvres sur papier & Sculptures

5 Juil. - 20 Sept. 2018

Conférence
Jeudi 5 Juillet, 18h
Mrdjan Bajic et Richard Deacon
RSVP - Places limitées 40 assises : info@galerierx.com

Vernissage de Mrdjan Bajic "TRANSVERSALES"

Vernissage de Mrdjan Bajic "TRANSVERSALES"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Jeunes peintres azerbaïdjanais à Paris"
Location:
Service Culturel de l'Ambassade d'Azerbaïdjan en France
1, avenue Charles Floquet
75007 Paris
M° Bir-Hakem
France
Phone : +33 (0)1 45 66 89 42
Mail : contact.aaz@gmail.com
Description:
Inscription obligatoire:
0144186020
secretariat@azambassade.fr

Vernissage de l'exposition "Jeunes peintres azerbaïdjanais à Paris"

[18:00-22:00] Vernissage de l'exposition "Papers & Wood"
Location:
L'Alternatif la Défense
Esplanade de la tour Majunga - Parking Villon
9 voie de la Pyramyde - 47, rue Paradis
Cellules D/E - Niveau -1
92800 Puteaux
M° La Défense
France
Phone : +33 (0)1 70 32 11 55
Internet Site : www.lalternatif.net
Description:
Exposition collective dédiée aux supports papier et bois

avec :
TOXIC - Steph Cop - Vincent Abadie Hafez (aka Zepha)
Niels SHOE Meulman
Rodolphe Barsikian - Sacha Haillote

19h45 - Conférence de la journaliste Melissa Chemam à propos de son livre En dehors de la zone de confort
DE MASSIVE ATTACK A BANKSY

Vernissage de l'exposition "Papers & Wood"

THEFRENCHARTDEALEUSES INVITE DES ARTISTES D'UNIVERS OPPOSÉS À PRENDRE POSSESSION DES LIEUX POUR UNE EXPOSITION COLLECTIVE DÉDIÉE AUX SUPPORTS PAPIER ET BOIS.

Du 5 juillet au 31 août 2018, pour sa sixième mise en scène à l'Alternatif Paris La Défense, TheFrenchArtDealeuses invite des artistes d'univers opposés tels que Toxic (Torrick Ablack), Steph Cop, Niels Shoe Meulman, ZEPHA (Vincent Abadie Hafez), Rodolphe Barsikian et Sacha Haillote. A travers un parcours quasi labyrinthique, dessins et autres œuvres se dévoileront dans un espace aux allures de cabinet de curiosités.

L'exposition, qui sera inaugurée le 4 juillet à partir de 18h, sera en libre accès, tous les jours de la semaine, jusqu'au 31 août à l'Alternatif Paris La Défense.

Vernissage de l'exposition "Papers & Wood"

[18:30-19:30] Défilé Ziad Nakad
Location:
The Westin Paris - Vendôme
Hôtel Westin
3, rue de Castiglione
75001 Paris
M° Tuileries, Concorde, Madeleine, Pyramides
France
Phone : +33 (0)1 44 77 11 11
Fax : +33 (0)1 44 77 14 60
Mail : reservation.01729@westin.com
Internet Site : www.westin.com/Paris
Description:
Défilé Ziad Nakad

Défilé Ziad Nakad

Défilé Ziad Nakad

[18:30-20:00] Présentation Flora Miranda
Location:
The Westin Paris - Vendôme
Hôtel Westin
3, rue de Castiglione
75001 Paris
M° Tuileries, Concorde, Madeleine, Pyramides
France
Phone : +33 (0)1 44 77 11 11
Fax : +33 (0)1 44 77 14 60
Mail : reservation.01729@westin.com
Internet Site : www.westin.com/Paris
Description:
Présentation Flora Miranda

[18:30-22:00] Vernissage de l'exposition "HOPE, UNE PERSPECTIVE COLLABORATIVE"
Location:
Arles
Arles
13104 Arles
M° Gare SNCF d'Arles
France
Internet Site : www.ville-arles.fr
Description:
Fondation Manuel Rivera-Ortiz
Hôtel Blain
18 Rue de la Calade
13200 Arles

dans le cadre des Rencontres d'Arles 2018.

2 JUILLET - 23 SEPTEMBRE
10H00 - 19H00

Vernissage mercredi 4 juillet 18h30-22h
Visite officielle des Rencontres jeudi 5 juillet 10h-11h

HOPE explore les possibilités plastiques de l'image comme document et le document comme facteur de connaissance et de compréhension des enjeux de notre époque. HOPE présente la photographie comme une expérience, comme un partage. Elle présente le travail d'hommes et de femmes qui ont choisi de réaliser des images, parfois en parallèle de leur profession, pour influer sur leur vie et leur environnement. Les photographes ne sont pas uniquement des témoins mais deviennent acteurs utilisant tous les moyens à leur disposition : de la chambre au smartphone, du livre unique à la collection Instagram. Le parcours sera initiatique, parfois grave, parfois amusant, toujours sensible car la prise de conscience ne peut se séparer de l'émotion ni de l'étude. Dans une volonté de ne pas catégoriser le monde par une esthétique documentaire la fondation Manuel Rivera-Ortiz partage avec vous l'énergie créatrice de la scène documentaire internationale.

Avec les projets d'Arnaud Chambon, Chin-Pao Chen, Dmitry Markov, John Hall, Manuel Rivera-Ortiz, Matthias Olmeta, Nicolas Havette, Omar Imam, Paolo Verzone, Patrice Loubon, Patrick Willocq, Samir Tlatli.
Commissariat général: Nicolas Havette.
Commissaire de l'exposition Patrick Willocq, Mon histoire, c'est l'histoire d'un espoir: Alain Mingam.
Commissaire de l'exposition John Hall, Puro Pueblo: Nicolas Havette.
Commissaire de l'exposition Dmitry Markov, #draft #russia: Nicolas Havette.
Commissaire de l'exposition Paolo Verzone, CADETS: Enrico Stefanelli.
Commissaire de l'exposition Chin-Pao Chen, Dengkong Project: Nicolas Havette.
Commissaire de l'exposition Patrice Loubon, L'autre c'est le même - Urba latin arpilleras: Nicolas Havette.

Avec les soutiens de ChromaLuxe, ministère de la Culture de la république de Chine (Taiwan), Centre culturel de Taiwan à Paris, Atelier SHL, Lumina gallery, Case Art Fund, Photolux, TreeMedia, Muscari, Diaphane.

Vernissage de l'exposition "HOPE, UNE PERSPECTIVE COLLABORATIVE"

[18:30-22:00] Vernissage de l'exposition "Icônes - De la Nouvelle Vague aux années 70"
Location:
Galerie Joseph Minimes
16, rue des Minimes
75003 Paris
M° Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 71 20 22
Fax : +33 (0)1 42 71 00 11
Mail : contact@galeriejoseph.com
Internet Site : www.galeriejoseph.com/privatisation-espace-paris-minimes
Description:
Vernissage de l'exposition "Icônes - De la Nouvelle Vague aux années 70"

Vernissage de l'exposition "Icônes - De la Nouvelle Vague aux années 70"

Vernissage de l'exposition "Icônes - De la Nouvelle Vague aux années 70"

Du 5 juillet au 16 septembre 2018
Tous les jours de 10h à 20h
Billet: 9€

Vent de liberté, hymne à l'improvisation, souffle de spontanéité, à la Galerie Joseph qui présente durant tout l'été, la première rétrospective photo des icônes de La Nouvelle Vague aux années 70.

Vandartists a réuni pour cette exposition plus de 100 tirages des deux plus grands photographes de cinéma français, Raymond Cauchetier (né en 1920) et Georges Pierre (1921-2003), qui témoignent de l'esprit créatif des réalisateurs tels que Godard, Melville, Chabrol, Truffaut, Rivette, Sautet, Resnais. Ils sont devenus des personnalités iconiques dans l'histoire du cinéma, de même que de nombreux acteurs dont ils ont fait le succès, parmi lesquels Jean-Paul Belmondo, Jean Seberg, Jeanne Moreau, Catherine Deneuve, Yves Montand, Anna Karina ou Romy Schneider.

«Il est temps de rendre à César ce qui appartient à César pour révéler les liens complexes et fascinants entre deux disciplines distinctes mais intimement associées, à savoir la cinématographie et la photographie, et de reconnaître le talent des photographes comme Cauchetier, Pierre et leurs pairs, à un moment fertile dans l'histoire du cinéma et de la photographie, tout en s'inscrivant dans un contexte artistique et culturel bien plus large».
Philippe Garner
Ancien Deputy Chairman - Consultant international chez Christie's
Auteur de la préface du catalogue Icônes.


Cette exposition révèle et revendique pour la première fois le statut d'artistes des photographes de cinéma, dans leur liberté à capturer le réel, la spontanéité et l'authenticité d'un film. Cette année déjà, le Festival de Cannes a mis à l'honneur Georges Pierre en utilisant pour son affiche officielle le cliché du photographe immortalisant l'un des plus beaux baisers du cinéma français entre Jean-Paul Belmondo et Anna Karina sur le tournage de Pierrot le Fou de Jean-Luc Godard (1965).

Véritables oeuvres d'art, ces photographies ne sont pas tirées des scènes du film mais réalisées par des «auteurs» au regard résolument artistique dans le but de traduire tout l'esprit d'un film en une seule image. Destinées à la promotion du film, ces clichés d'une qualité parfaite ont une identité propre, une valeur artistique à part entière.

A travers ces 100 photographies des plus grandes icônes du cinéma français, l'exposition nous offre une plongée au coeur de l'esprit créatif de La Nouvelle Vague.


Le photographe de plateau :
Un artiste, un auteur

"Les photographes «de plateau» ou photographes «de cinéma» - comme ils sont généralement appelés - ont été pendant trop longtemps des héros méconnus, leurs prouesses ayant été attribuées injustement aux réalisateurs, qui endossaient à eux seuls le titre d'«auteur» et la gloire associée."
Philippe Garner


A une époque dépourvue de numérique, de médias 2.0 et de réseaux sociaux, le photographe de plateau tenait un rôle essentiel. Il était chargé de documenter le tournage mais il devait aussi produire des images qui devaient servir à la promotion des films et ce bien avant leur montage et leur sortie, ce qui nécessitait des photographies d'une qualité technique parfaite contrairement à celle de l'image extraite de la pellicule du film.

Leur rôle en définitive s'est avéré d'une importance majeure puisque sans le savoir ils ont été les témoins privilégiés d'une révolution cinématographique mais aussi les acteurs d'un véritable phénomène de société.

Les contraintes techniques sont immenses : le photographe ne doit pas être dans le champ de la caméra, il ne doit pas gêner le réalisateur.... Il doit être discret, tout en travaillant avec un matériel lourd, encombrant (plus de 8 appareils) et bruyant (les appareils de l'époque ont un déclencheur sonore). C'est pourquoi il est très rare qu'il prenne des photographies de scènes d'action pendant que la caméra tourne. La plupart des images iconiques de cette époque ne sont pas extraites des films, elles symbolisent en une seule image «le» film et sont le fruit du regard artistique du photographe.


Raymond Cauchetier

Raymond Cauchetier, né en 1920, est l'un des plus grands photographes français de cinéma. Ses images ont fait le tour du Monde. Résistant sous l'occupation allemande, il s'engage dans l'Armée de l'air dès la libération de la France. Au service personnel du Ministre de l'Air, il est mute en 1951 à Saigon, pour créer le service de presse de l'Armée de l'Air française en Indochine. Lors de son séjour, il est missionné pour trouver un photographe capable d'illustrer un album photo destiné au personnel des unités aériennes basées en Indochine. Incapable de trouver un candidat, il est contraint par sa hiérarchie de prendre lui-même les photos. Ce sont les premiers pas de Raymond Cauchetier dans le monde de la photographie.

Membre des missions aériennes les plus périlleuses, et des assauts terrestres les plus meurtriers, il illustre au plus près la dure réalité de la guerre d'Indochine. Décoré de la légion d'honneur par le Général de Gaulle, il quitte l'armée à la fin de la guerre en 1954 et entreprend une carrière de photographe en Indochine. Il publie ses photos de guerre dans son premier album, Ciel de Guerre en Indochine qui rencontre un formidable succès.

Et, se voit ensuite proposer son premier poste de photographe de plateau sur le film de Marcel Camus. A l'époque, le photographe de cine ma est un technicien aux fonctions mal définies, a qui l'on demande de faire une photo a la in d'un plan. Raymond Cauchetier décide d'adopter une posture complètement différente, radicalement nouvelle en matière de photographie de cinéma. Ayant compris qu'il assistait a une révolution dans le milieu du cinéma, il décide de photographier dans un style proche du reportage, la ou les autres n'étaient que de discrets témoins de scènes filmées. C'est a travers un regard renouvelé, qu'il photographie le travail des équipes, les conditions de tournage, les réalisateurs et les acteurs, illustrant ainsi avec brio la révolution cinématographique que devait être la Nouvelle Vague. Son travail unique lui permit de travailler avec les plus grands cinéastes de son époque : Godard, Truffaut, Demy, Chabrol, Rozier...

Archéologue, photographe de guerre, ou encore photoreporter, Raymond Cauchetier s'est illustré dans de nombreux domaines, mais c'est surtout pour son travail de photographe de cinéma qu'il sera reconnu. C'est en effet lui qu'on doit les plus célèbres photos de cinéma des années 60 : Jean-Paul Belmondo et Jean Seberg sur les Champs-Elysées dans souffle de Jean-Luc Godard, le trio de Jules et Jim de François Truffaut (1961) courant sur un pont ou encore les portraits d'Anouk Aimée dans Lola de Jacques Demy (1960).

Vernissage de l'exposition "Icônes - De la Nouvelle Vague aux années 70" - Raymond Cauchetier
Anouk Aimée, « Lola » de Jacques Demy, 1960 © Raymond Cauchetier

Vernissage de l'exposition "Icônes - De la Nouvelle Vague aux années 70" - Raymond Cauchetier
Jeanne Moreau, Henri Serre et Oscar Werner, « Jules et Jim » de François Truffaut, 1961 © Raymond Cauchetier

Vernissage de l'exposition "Icônes - De la Nouvelle Vague aux années 70" - Raymond Cauchetier

Vernissage de l'exposition "Icônes - De la Nouvelle Vague aux années 70" - Raymond Cauchetier
Jeanne Moreau, « Jules et Jim » de François Truffaut, 1961 © Raymond Cauchetier

Vernissage de l'exposition "Icônes - De la Nouvelle Vague aux années 70" - Raymond Cauchetier
Francois Truffaut, rue Lemercier, Paris, « Antoine Et Colette », 1962 © Raymond Cauchetier

Vernissage de l'exposition "Icônes - De la Nouvelle Vague aux années 70" - Raymond Cauchetier
Francois Truffaut avec Denys Clerval, sur les Toits, Paris, « Baisers Volés », 1968 © Raymond Cauchetier

Vernissage de l'exposition "Icônes - De la Nouvelle Vague aux années 70" - Raymond Cauchetier
Claude Charbol, « L'Œil du malin » de Claude Charbol © Raymond Cauchetier

Vernissage de l'exposition "Icônes - De la Nouvelle Vague aux années 70" - Raymond Cauchetier
Jacques Rozier, « Adieu Philippine » de Jacques Rozier, 1961 © Raymond Cauchetier

Vernissage de l'exposition "Icônes - De la Nouvelle Vague aux années 70" - Raymond Cauchetier
Jacques Rozier, « Adieu Philippine » de Jacques Rozier, 1961 © Raymond Cauchetier

Vernissage de l'exposition "Icônes - De la Nouvelle Vague aux années 70" - Raymond Cauchetier
Jean-Luc Godard, « Une Femme Est une Femme » de Jean-Luc Godard, 1960 © Raymond Cauchetier

Vernissage de l'exposition "Icônes - De la Nouvelle Vague aux années 70" - Raymond Cauchetier
Jean-Paul Belmondo et Jean Seberg, « A bout de souffle » de Jean-Luc Godard, 1959 © Raymond Cauchetier

Vernissage de l'exposition "Icônes - De la Nouvelle Vague aux années 70" - Raymond Cauchetier
Jean-Paul Belmondo et Jean Seberg, « A bout de souffle » de Jean-Luc Godard, 1959 © Raymond Cauchetier

Vernissage de l'exposition "Icônes - De la Nouvelle Vague aux années 70" - Raymond Cauchetier
Jean Seberg, « A bout de souffle » de Jean-Luc Godard, 1960 © Raymond Cauchetier

Vernissage de l'exposition "Icônes - De la Nouvelle Vague aux années 70" - Raymond Cauchetier
Jean-Paul Belmondo et Jean Seberg, « A bout de souffle » de Jean-Luc Godard, 1959 © Raymond Cauchetier

Vernissage de l'exposition "Icônes - De la Nouvelle Vague aux années 70" - Raymond Cauchetier
Jean-Paul Belmondo, « A bout de souffle » de Jean-Luc Godard, 1959 © Raymond Cauchetier

Vernissage de l'exposition "Icônes - De la Nouvelle Vague aux années 70" - Raymond Cauchetier
Jean Seberg, « A bout de souffle » de Jean-Luc Godard, 1959 © Raymond Cauchetier

Vernissage de l'exposition "Icônes - De la Nouvelle Vague aux années 70" - Raymond Cauchetier
Jean-Paul Belmondo et Jean Seberg, « A bout de souffle » de Jean-Luc Godard, 1959 © Raymond Cauchetier

Vernissage de l'exposition "Icônes - De la Nouvelle Vague aux années 70" - Raymond Cauchetier
Jean Seberg, « A bout de souffle » de Jean-Luc Godard, 1959 © Raymond Cauchetier

Vernissage de l'exposition "Icônes - De la Nouvelle Vague aux années 70" - Raymond Cauchetier
Jean-Paul Belmondo, « A bout de souffle » de Jean-Luc Godard, 1959 © Raymond Cauchetier

Vernissage de l'exposition "Icônes - De la Nouvelle Vague aux années 70" - Raymond Cauchetier
Jean Seberg, « A bout de souffle » de Jean-Luc Godard, 1959 © Raymond Cauchetier

Vernissage de l'exposition "Icônes - De la Nouvelle Vague aux années 70" - Raymond Cauchetier
Jean-Luc Godard et Jean-Paul Belmondo à travers une fenêtre d'une maison du 16ème arrondissement, « A bout de souffle » de Jean-Luc Godard, 1959 © Raymond Cauchetier

Vernissage de l'exposition "Icônes - De la Nouvelle Vague aux années 70" - Raymond Cauchetier
Jean-Paul Belmondo et Jean Seberg dans la chambre 12 de l'hôtel Suede, « A bout de souffle » de Jean-Luc Godard, 1959 © Raymond Cauchetier

Vernissage de l'exposition "Icônes - De la Nouvelle Vague aux années 70" - Raymond Cauchetier
Jean Seberg, « A bout de souffle » de Jean-Luc Godard, 1959 © Raymond Cauchetier


Georges Pierre

«Être au service d'une création tout en gardant l'originalité de son œil. Savoir que l'on ne sert à rien pour la fabrication du film, mais à tout pour sa mémoire.»
Né en 1921 à Nyons et mort à Paris le 24 mai 2003, Georges Pierre est un des plus grands photographes français de cinéma avec plus de cent films à son actif. Ingénieur de L'École Centrale, il intègre le Laboratoire de Recherche de la Radiotechnique, puis rentre à la Commission Supérieure technique du Cinéma avant de cofonder le Comptoir des Techniciens du Film. Durant 3 ans il est aux côtés de Pierre Schaeffer le célèbre directeur du Service de Recherche de l'ORTF en qualité de Directeur du Groupe Recherche mage. l se lance dans le théâtre et suit des cours d'art dramatique en vue de devenir comédien.

Il obtient de petits rôles dans des films comme Rendez-vous de Juillet de Jacques Becker, Rome-Express de Christian Stengel en 1949 et les Séquestrés d'Altona de Jean-Paul Sartre en 1959. Il part également en tournée en Afrique. C'est à cette occasion qu'il publiera ses premières photographies. Le magazine Elle lui propose de faire des reportages photos de cinéma-feuilleton et de théâtre. Il rejoint Hubert Henrotte à l'agence de presse Gamma et le suit lorsque ce dernier fonde Sygma. Quelques années plus tard il devient rédacteur du magazine Photo.

En 1961 Alain Resnais le contacte pour faire les photos de plateau de l'Année dernière à Marienbad. La même année il travaille comme photographe sur le tournage de Paris nous appartient de Jacques Rivette. Entre 1961 et 1992, Georges Pierre travaillera auprès de grands réalisateurs français comme Louis Malle, Claude Sautet, Jean-Luc Godard, Claude Chabrol, Alain Resnais...

A la discrétion nécessaire d'un photographe sur un tournage, Georges Pierre sera l'inventeur d'un outil révolutionnaire : le «blimp», un dispositif d'insonorisation pour appareil photo.

Georges Pierre dédira sa vie a la photographie. Fervent défenseur des droits des photographes de cinéma, il sera le co-fondateur de l'Association des photographes de Films dont l'objectif est de protéger leurs droits. En 1986 il obtient le Rollei d'or au Festival de Cannes, et en 2018 c'est une de ses photographies qui est choisie pour l'affiche officielle du 71ème Festival de Cannes.

Vernissage de l'exposition "Icônes - De la Nouvelle Vague aux années 70" - Georges Pierre
Jean-Paul Belmondo, « Pierrot le Fou » de Jean-Luc Godard, 1965 @ Georges Pierre

Vernissage de l'exposition "Icônes - De la Nouvelle Vague aux années 70" - Georges Pierre
Jean-Paul Belmondo et Anna Karina, « Pierrot le Fou » de Jean-Luc Godard, 1965 @ Georges Pierre

Vernissage de l'exposition "Icônes - De la Nouvelle Vague aux années 70" - Georges Pierre
Catherine Deneuve, « Manon 70 » de Jean Aurel, 1967 @ Georges Pierre

Vernissage de l'exposition "Icônes - De la Nouvelle Vague aux années 70" - Georges Pierre
Delphine Seyrig, « L'Année derniere à Marienbad » d'Alain Resnais, 1960 @ Georges Pierre

Vernissage de l'exposition "Icônes - De la Nouvelle Vague aux années 70" - Georges Pierre

Vernissage de l'exposition "Icônes - De la Nouvelle Vague aux années 70" - Georges Pierre
Anna Karina, « Pierrot le Fou » de Jean-Luc Godard, 1965 @ Georges Pierre


Nouvelle vague, nouvel esprit...

"Ce qui était essentiel dans l'ambition des «leaders» de la Nouvelle Vague était la détermination à désagréger les artifices et les conventions narratives qui définissaient le cinéma traditionnel."
Philippe Garner

La Nouvelle Vague, cette expression connue de tous, est née sous la plume de Françoise Giroud dans l'Express daté du 3 octobre 1957 qualifiant ainsi la jeune génération montante de l'époque âgée de 18 à 30 ans.

Quelques années plus tard, l'expression est reprise par les chroniqueurs de cinéma pour désigner les cinéastes issus des Cahiers du Cinéma créant des oeuvres qui prenaient le contre-pied des codes traditionnels de tournage et de production avec l'apparition notamment de nouveaux réalisateurs qui réalisent leur premier long-métrage entre 1958 et 1960 : Chabrol, Godard, Melville, Rivette, Rohmer, Rozier et Truffaut pour n'en citer que quelques-uns. Elle traduit une volonté de renouveler le cinéma français en une quête de réalisme et de spontanéité. Les films ont désormais des budgets minimalistes, les scènes sont tournées hors studio, le plus souvent dans la rue. La caméra est plus légère et mobile. Les scénarios sont soumis à l'improvisation de jeunes acteurs et à une liberté d'enfreindre les règles de la narration et du montage. Godard disait à juste titre qu'«une histoire devait avoir un début, un milieu et une fin, mais pas nécessairement dans cet ordre.»


L'exposition "ICÔNES" présentera les photos des films suivants.
Entre parenthèses les initiales du photographe de plateau
GP : Georges Pierre & RC : Raymond Cauchetier
Paris nous appartient de Jacques Rivette 1958 (GP)
Les cousins de Claude Chabrol 1959 (GP)
Le Bel Age de Pierre Kast 1959 (GP)
Jules et Jim de François Truffaut 1959 (RC)
Les bonnes femmes de Claude Chabrol 1960 (GP)
L'A Dernière à Marienbad d'Alain Resnais 1960 (GP)
A Bout de Souffle de JL.Godard 1960 (RC)
Lola de Jacques Demy 1960 (RC)
Une Femme est une Femme de Jean-Luc Godard 1961 (RC)
L' du malin de Claude Chabrol 1961 (RC)
Léon Morin prêtre de Jean-Pierre Melville 1961 (RC)
Cléo de 5 à 7 d'Agnès Varda 1961 (RC)
Antoine et Colette de François Truffaut 1962 (RC)
La Baie des anges de Jacques Demy 1962 (RC)
Feu Follet de Louis Malle 1963 (GP)
Adieu Philippine de Jacques Rozier 1963 (RC)
La Peau Douce de François Truffaut 1964 (RC)
Peau de banane de Marcel Ophuls 1964 (R.C)
Une femme mariée de Jean-Luc Godard 1964
Alphaville de Jean-Luc Godard 1965 (GP)
Pierrot le Fou de Jean-Luc Godard 1965 (GP)
Manon 70 de Jean Aurel 1967 (GP)
Baisers Volés de François Truffaut 1968 (RC)
Le Diable par la queue de Philippe de Broca 1968 (RC)
César et Rosalie de Claude Sautet 1972 (GP)

Vernissage de l'exposition "Icônes - De la Nouvelle Vague aux années 70"

Vernissage de l'exposition "Icônes - De la Nouvelle Vague aux années 70"











[19:00-21:00] De Galluchat Launch Cocktail
Location:
Rue de la Paix
Rue de la Paix
75002 Paris
M° Opéra, Pyramides, Madeleine
France
Description:
Gallery au Vieux Paris
4 rue de La Paix
75002 Paris

Press Contact: Alexandra Ruczynska/RSVP
media@degalluchat.com

[19:00-20:00] Défilé Dany Atrache
Location:
Hôtel Le Meurice
228, rue de Rivoli
75001 Paris
M° Tuileries, Concorde
France
Phone : +33 (0)1 44 58 10 55
Fax : +33 (0)1 44 58 10 76
Internet Site : www.lemeurice.com
Description:
Salon Tuileries

Défilé Dany Atrache

[19:00-20:00] Défilé Guo Pei
Location:
Cité de l'architecture et du patrimoine
Palais de Chaillot
1, place du Trocadéro et du 11 Novembre
7-11, avenue Albert de Mun
45, avenue du Président Wilson
75116 Paris
M° Trocadéro
France
Phone : +33 (0)1 58 51 52 00
Fax : +33 (0)1 58 51 59 39
Mail : com@citechaillot.fr
Internet Site : www.citedelarchitecture.fr
Description:
Défilé Guo Pei

[19:00-22:00] Trophées de l'innovation du tourisme
Location:
Cloud Business Center
10 bis, rue du 4 Septembre
75002 Paris
France
Phone : +33 (0)1 86 21 99 91
Internet Site : www.cloud-businesscenter.com
Description:
Le 4 juillet 2018, s'est tenue au Cloud Business Center la cérémonie de remise des Trophées de l'innovation du Tourisme, pour la première fois co-organisée par L'Echo Touristique et France Tourisme Lab, le réseau national d'incubateurs et d'accélérateurs touristiques, porté par la DGE. Devant une assemblée de près de 200 professionnels du tourisme, 10 Trophées ont été remis, dont 2 spécifiques à France Tourisme Lab - Startup Jeune Pousse et Startup Mise en Orbite - à des grandes entreprises, jeunes entreprises ou startups, venues en nombre.

France Tourisme Lab a pu profiter de cette cérémonie pour diffuser pour la première fois une vidéo présentant le réseau, son équipe et ses structures membres. Une belle vitrine pour le réseau et une première action de promotion réussie.

Les lauréats France Tourisme Lab :
Un partenariat pertinent, fruit d'une collaboration fructueuse entre public et privé :

Désireux d'organiser un concours récompensant de jeunes entrepreneurs français, talentueux et innovants, France Tourisme Lab a d'abord pensé à créer ses propres Trophées. A la réflexion, pourquoi créer quelque chose qui existe déjà à travers les Trophées de l'innovation du Tourisme, organisé depuis 6 ans déjà par L'Echo Touristique ? Témoin d'ambitions communes, un partenariat a été conclu entre France Tourisme Lab et Eventiz Media Group, maison mère de L'Echo Touristique, pour l'organisation de cette 7ème édition des Trophées : 2 Trophées spécifiques à France Tourisme Lab ont été créés dans les catégories « Startup Jeune Pousse » et « Startup Mise en orbite ».

Le lauréat « Startup Jeune Pousse » :
Récompensant une startup en incubation dans une structure d'accompagnement (incubateur / accélérateur) membre du réseau France Tourisme Lab, le lauréat est STAYCATION !

Lancée en 2017 par Mathieu Ecollan, Mathieu Dugast et Kevin Hutchings et incubée par le Welcome City Lab depuis près d'un an, cette jeune entreprise propose des mini-séjours pour les parisiens dans les meilleurs hôtels de luxe de la ville.

Le jury a été séduit par l'originalité de ce concept novateur qui démocratise le tourisme de luxe et réconcilie touristes et habitants, à l'heure où la tourismophobie ne cesse de croître.

Pour en savoir plus : https://www.staycation.fr/

Le lauréat « Startup Mise en orbite » :
Récompensant une jeune entreprise déjà lancée, dont le modèle économique a été confirmé par une concrétisation réussie du concept, le lauréat est KOOKOONING !

Créée en 2017 par Sébastien Guardiola et Philippe Chalet et accélérée depuis peu à l'Open Tourisme Lab de Nîmes, Kookooning propose des séjours pensés et organisés autour d'un thème spécifique pour ceux qui recherchent « plus qu'un lit ».

Le jury a été particulièrement séduit par ce concept ancré dans le marketing de la demande, qui replace le consommateur au cœur de l'offre de services et offre des séjours autour de thèmes proches du slow tourisme (yoga, canyoning, séjours détox...).

Pour en savoir plus : https://www.kookooning.com/fr/

Les lauréats des deux Trophées France Tourisme Lab ont eu la bonne surprise de chacun recevoir un chèque de 2 000€ de la Fédération Nationale du Crédit Agricole (FNCA), via sa filiale Uni-Editions, témoignage d'une première collaboration avec France Tourisme Lab dans le cadre d'un partenariat avec le réseau d'accélérateurs Villages by CA qui se construit et va se structurer dans les années à venir.

Trophée Personnalité de l'année :
Le Trophée Personnalité de l'année a été décerné à SERGE TRIGANO

Fils de Gilbert Trigano, ancien PDG du Club Med, Serge Trigano prend à son tour la présidence du Club en 1993, avant d'en être évincé 4 ans plus tard, « sans élégance » selon ses termes. En 2008, il ouvre avec succès le premier hôtel Mama Shelter à Paris. Bientôt, suivront Marseille, Lyon, Bordeaux, Rio, Los Angeles et Belgrade.

Plus qu'un grand entrepreneur du tourisme, c'est bien une personnalité inspirante et attachante à qui le jury a souhaité, à l'unanimité, rendre hommage en lui décernant ce Trophée. Courageux - d'avoir su rebondir - et humble - n'hésitant pas à parler de « supercherie marketing » pour présenter Mama Shelter - Serge Trigano est un exemple pour la jeune génération qui entreprend.

La Direction Générale des Entreprises, membre du jury, a voulu particulièrement remercier ce professionnel du tourisme avec qui elle avait notamment collaboré pour la réalisation d'un rapport sur l'investissement dans le tourisme en janvier 2018. Preuve de son souci de l'intérêt général, Serge Trigano a, par ailleurs, manifesté sa satisfaction de voir l'Etat présent à cette cérémonie grâce à une collaboration fructueuse entre public et privé.

Trophée « Coup de cœur du jury » :
Le lauréat est MY GREEN TRIP
Lancée en 2017 par Nicolas Gluzman et Elisabeth Tricot, My Green Trip est une jeune entreprise suisse qui met en relation une communauté de voyageurs et d'organisations touristiques écoresponsables désireux de nettoyer les sites naturels des déchets sauvages abandonnés, grâce à un kit de ramassage mis à leur disposition.

Séduit par ce concept de mise en relation de consommateurs-citoyens et d'entreprises écoresponsables, le jury a souhaité mettre en avant cette entreprise et sa communauté. Le Trophée « Coup de cœur du jury » leur a été décerné afin de donner un coup de projecteur sur cette initiative et d'inviter le public de la cérémonie de remise des Trophées à rejoindre cette communauté et ce beau projet.

Le jury a également eu à cœur de valoriser cette initiative venue de Suisse, confortant ainsi le rayonnement international des Trophées.

Le savoir-faire et l'artisanat français à l'honneur pour ces Trophées :
A l'initiative de la DGE, une entreprise labellisée Entreprise du Patrimoine Vivant a été choisie pour la conception des Trophées. Cette année, c'est la fonderie d'art Macheret, située à Montfort-le-Gesnois, en région Pays de la Loire, qui a réalisé les Trophées.

Les autres Trophées par catégories :
Trophée Distribution : Tradefest.
Trophée Offre France : City In My Bag.
Trophées Nouvelles Technologies : Pledg.
Trophée Tourisme Durable : Nomade Aventure.
Trophée Transport : Finnair.
Trophée Startup - Vote du public : Destygo.

[19:00-21:00] Vernissage de Jan Dilenschneider "Sublimer la Nature"
Location:
Galerie Pierre-Alain Challier
Pacea
8, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 49 96 63 00
Mail : galerie@pacea.fr
Internet Site : www.pacea.fr
Description:
Exposition présentée jusqu'au 28 juillet 2018

We can never have enough of nature !
Henry David Thoreau

Proclamer le triomphe de la nature,
Affirmer la puissance de l'art et de la peinture,
Déclencher un coup de foudre pour la planète,
sont les raisons de vivre de cette artiste américaine,
hors des sentiers battus de l'art contemporain.

« Ce que j'aime dans les tableaux de Jan Dilenschneider, c'est la force du trait,
l'appui de la matière. C'est l'opposition entre la vraie fragilité de la nature
et notre constance à la croire éternelle en toute consciente inconscience » Louis Benech

L'artiste américaine revient à Paris, pour partager avec le public parisien, ses peintures récentes qui célèbrent la beauté sauvage de notre planète menacée.
Pour cette quatrième exposition à la galerie Pierre-Alain Challier,
Jan Dilenschneider expose une trentaine d'œuvres récentes qui allient le sublime et l'étrange pour raconter une histoire d'amour avec la nature.

Vernissage de Jan Dilenschneider "Sublimer la Nature"
Jan Dilenschneider, Intertwining leaves, huile sur toile, 2017

Vernissage de Jan Dilenschneider "Sublimer la Nature"

[19:00-23:55] Vernissage de l'exposition "Entre Guimet"
Location:
Pauline Perplexe
90, avenue de la Convention
94110 Arcueil
M° RER B Laplace
France
Mobile : +33 (0)6 67 28 86 97
Mail : paulineperplexe@gmail.com
Internet Site : www.paulineperplexe.com
Description:
Pauline Perplexe a le plaisir de vous convier à l'exposition
Entre Guimet
Exposition collective proposée par Florent Dégé, avec Izabela Dlavichowska, Claire de Pimodan et Ibrahim Zakaria.

L'exposition sera visible le 4 juillet de 19h à minuit,
Florent Dégé en fera l'article à 20h30.

Vernissage de l'exposition "Entre Guimet"

[19:30-23:55] Coppélia Pique Presentation and After show
Location:
Galerie #22 - Art Gallery Dièse22
Coppélia Pique
22, rue des Vertus
75003 Paris
M° Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 77 16 69 52
Mail : galery22@coppeliapique.com
Internet Site : www.coppeliapique.com
Description:
A l'occasion de la Fashion Week parisienne, nous serons enchantés de vous recevoir au vernissage et Aftershow de notre exposition le mercredi 4 juillet 2018 de 19h30 à 1h.

Vous pourrez y découvrir la rétrospective des pièces majeures des collections Haute-Couture Coppélia Pique en réponse avec les œuvres de nos artistes et Maîtres d'Art collaborateurs, exposés cette année.

Un cocktail vous sera proposé à partir de 20h en présence de notre équipe et des artistes.
Des visites privées et rencontres seront par la suite proposées sur rendez-vous durant la semaine suivante d'exposition (du 30 juin au 7 juillet).

Press Contact: RSVP
T : +33 (0)9 52 10 10 66
press@coppeliapique.com

Coppélia Pique Presentation and After show
Coppélia Pique Presentation and After show

[19:30-21:00] Défilé Mode & Sens 2018
Location:
Centre National de la Danse
1, rue Victor Hugo
93507 Pantin Cedex
M° RER E Pantin, Hoche
France
Phone : +33 (0)1 41 83 98 98
Mail : reservation@cnd.fr
Internet Site : www.cnd.fr
Description:
Défilé de la promotion 2018, spécialisation Design vêtement de l'EnsAD & présentation des parfums inspirés des collections par les parfumeurs d'IFF

RSVP modeetsens@ensad.fr

Invitation pour 2 personnes exigée à l'entrée

Défilé Mode & Sens 2018

[19:30-21:00] Vernissage de Manuel Ramos
Location:
Colegio de España
7 E, boulevard Jourdan
Cité Internationale Universitaire de Paris
75014 Paris
M° RER B Cité Universitaire
France
Phone : +33 (0)1 40 78 32 00
Fax : +33 (0)1 45 80 39 58
Mail : cultura@colesp.org
Internet Site : www.colesp.org
Description:
Peintures abstraites de Manuel Ramos

Manuel Ramos a abordé la peinture sous différents angles : minimalisme, expressionnisme abstrait, réalisme, mais il se consacre à l'abstraction géométrique depuis 2010. Il présente ici ses oeuvres les plus récentes.

Exposition du 4 au 22 juillet, 9h/20h
Inauguration mercredi 4 juillet à 19h30

Vernissage de Manuel Ramos

[19:30-22:00] Vernissage de l'exposition "Estivales"
Location:
Sceaux
Sceaux
92330 Sceaux
M° RER B Sceaux, Robinson, Parc de Sceaux
France
Internet Site : www.sceaux.fr
Description:
Mairie de Sceaux
122 Rue Houdan
https://twitter.com/Ville_de_Sceaux

L'art contemporain à l'heure d'été

Jusqu'au 30 août, la Ville présente l'exposition collective Estivales, art contemporain sur le mur rouge de l'hôtel de ville.

Deux rendez-vous en présence des artistes sont programmés : le vernissage public le mercredi 4 juillet à 19h30 et la soirée spéciale "décrochage" le jeudi 30 août à 19h30.

VACANCES ARTISTIQUES
Sur le thème "Vive les vacances !", cette exposition réunit les œuvres de 19 artistes contemporains qui s'illustrent dans plusieurs disciplines artistiques : sculpture, installation, peinture, dessin, photographie ou encore gravure. « Le thème choisi a été rarement exploré par les artistes contemporains. Monter une exposition sur ce thème est un vrai challenge », explique Christophe Delavault, commissaire de l'exposition. Et d'ajouter : « Il est rare qu'un festival d'art contemporain se déroule l'été, au contraire des évènements musicaux qui sont souvent concentrés sur cette période. Nous souhaitions offrir aux visiteurs présents pendant l'été la possibilité de voyager au travers des œuvres exposées ».

... OUVERTES À TOUS !
Si la diversité des candidatures reçues a permis d'intégrer des installations inattendues, le choix des œuvres s'est fait principalement sur leur pertinence par rapport à la thématique des vacances. « Après avoir étudié les candidatures, il a fallu créer un ensemble ludique et harmonieux. Certaines œuvres se parlent, se répondent, se complètent, précise Christophe Delavault. Une réflexion sur la déambulation du public dans l'espace d'exposition a également été engagée. Notre objectif est que les œuvres soient lisibles par le plus grand nombre. Cette exposition a en effet pour vocation d'être accessible à tous ».

> Sur le mur rouge de l'hôtel de ville, 122 rue Houdan. Tél. : 01 41 13 33 00

Vernissage de l'exposition "Estivales"












[20:00-22:00] Soirée de lancement du Longines Paris Eiffel Jumping
Location:
Musée de l'Homme
Palais de Chaillot
17, place du Trocadéro et du 11 Novembre
75116 Paris
M° Trocadéro
France
Phone : +33 (0)1 44 05 72 72
Mail : contatc.mdh@mnhn.fr
Internet Site : www.mnhn.fr
Description:
au Café de l'Homme

en présence de Guillaume Canet, Marie Sara, Philippine Coupérie-Eiffel, Marie Coupérie-Eiffel, Jan Tops, Christophe Bonnat, Pauline de Drouas et Jean-Charles de Castelbajac, Coco Coupérie-Eiffel, Roger-Yves Bost, sa femme Cyrille, Jessica Springsteen, Athina Onassis, Pauline de Drouas, Marcus Ehning, Vanille Clerc, Antonin Bartherotte, Lucrezia Buccellati, Iman Perez, Magali Croset-Calisto, André Delpuech, Amaury de La Lance, Virginie Rautureau, Roxane Depardieu, Chantelle Broomes, Vanille Leclerc, Marcus Ehning

Paris croule sous les événements mondains ces derniers jours ! Alors que la Fashion Week haute couture se termine et que l'amfAR a organisé son chic dîner de charité, c'est au tour du Longines Paris Eiffel Jumping de prendre ses quartiers d'été.
Mercredi 4 juillet 2018, le Café de l'Homme à Paris accueillait la soirée de lancement du Longines Paris Eiffel Jumping. Pour l'occasion, et alors que la compétition équestre de luxe fête son 5e anniversaire, plusieurs personnalités étaient conviées.

Lors de la soirée, on a ainsi pu voir Guillaume Canet. L'acteur, également cavalier, a pris la pose pour les photographes et on a pu voir sur son visage une moustache assez peu sexy... Il y avait aussi Marie Coupérie-Eiffel, Christophe Bonnat et son fils Barthélémy Bonnat, Philippine Coupérie-Eiffel, Jan Tops, la torera et candidate malheureuse des dernières législatives Marie Sara ou encore Pauline de Drouas, Jean-Charles de Castelbajac, Coco Coupérie-Eiffel, Roger-Yves Bost et sa femme Cyrille, Jessica Springsteen, Athina Onassis, Marcus Ehning, Iman Perez, Lucrezia Buccellati, Magali Croset-Calisto, André Delpuech, Antonin Bartherotte, Amaury de La Lance, Virginie Rautureau (Brand Manager des chaussures Rautureau), Roxane Depardieu et sa compagne Chantelle Broomes, Joël Dupuch (l'ostréiculteur du film Les petits mouchoirs), tandis que Vanille, la fille de Julien Clerc et Virginie Coupérie-Eiffel, a offert un showcase et interprété notamment Glace Vanille, le premier extrait de son premier album enregistré au Brésil et attendu prochainement. La jeune artiste de 30 ans sera en concert le jeudi 12 juillet au Consulat dans le 14e arrondissement de Paris.

Pour son 5e anniversaire, le Longines Paris Eiffel Jumping s'installe sur le Champ-de-Mars avec la tour Eiffel en perspective. "Un retour avec tambours et trompettes pour la pépite parisienne du prestigieux circuit du Longines Global Champions Tour, comme le précise le site de la compétition. La signature du Paris-Eiffel, Les Chevaux dans la Ville, retrouvera ainsi toute sa légitimité puisque le Champ de Mars accueillera à nouveau les champions quadrupèdes des meilleurs cavaliers du monde du 5 au 7 juillet 2018."

[20:30-21:30] Défilé Valentino
Location:
Hôtel Salomon de Rothschild
Fondation Nationale des Arts Graphiques et Plastiques
11, rue Berryer
75008 Paris
M° George V, Ternes, Charles de Gaulle - Etoile
France
Phone : +33 (0)1 71 93 75 37
Fax : +33 (0)1 71 93 75 38
Mail : contact@HotelSalomondeRothschild.com
Internet Site : www.hotelsalomonderothschild.com
Description:
en présence de Christian Louboutin, Hannah O'Neill, MIKA, Pierpaolo Piccioli, Giovanna Battaglia Engelbert, Xenia Rankin, Marina Ruy Barbosa, Natalia Vodianova, Adriana Abascal, Olivia Palermo, Lala Rudge, Maria Helena Bordon Meireles, Margherita Maccapani Missoni, Sofia Sanchez de Betak, Nicky Hilton

avec Kiki Willems, Ratner, Adut Akech Bior

























Ratner




Kiki Willems




Pierpaolo Piccioli


Kiki Willems


Ratner













[21:00] Soirée de clôture de la Fashion Week de Haute Couture
Location:
Petit Palais
Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris
avenue Winston Churchill
5, avenue Dutuit
75008 Paris
M° Champs-Elysées - Clemenceau
France
Phone : +33 (0)1 53 43 40 00
Internet Site : www.petitpalais.paris.fr
Description:
par la Fédération de la Couture

10:00
11:00
12:00
13:00
14:00
15:00
16:00
17:00
18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00
[Printer Friendly]



Investigations et photos
Abecedaire Parisien - Agenda - A propos - Contact

Agence Germain Pire tm - Investigation - Photo Hype - Renseignement de la nuit - © 2005-2018 - Tous droits réservés