Thursday, July 5, 2018
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05
July 2018
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  Fête nationale du Cap-Vert
Location:
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Description:
Anniversaire de l'Indépendance en 1975 (anciennement portugais)

Semaine de la Mode Haute Couture automne-hiver 18 / 19
Location:
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Description:
Fashion Week
automne-hiver 18 / 19

du 01 juillet au 06 juillet

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Location:
Musée Français de la Carte à Jouer
16, rue Auguste Gervais
92130 Issy-les-Moulineaux
M° Mairie d'Issy
France
Phone : +33 (0)1 41 23 83 60
Fax : +33 (0)1 41 23 83 66
Mail : musee@ville-issy.fr
Internet Site : www.museecarteajouer.com
Description:
Du 13 décembre 2017 au 20 mai 2018, prolongation jusqu'au 12 août 2018
Du mercredi au vendredi : 11h - 17h / Samedi et dimanche : 14h - 18h
Groupes : sur rendez-vous du mardi au dimanche - Fermé le lundi et les jours fériés

Entrée libre le premier dimanche de chaque mois
Plein tarif : 4.70 € / 3.60 € pour les Isséens et GPSO
Tarif réduit : 3.60 € / 2.60 € pour les Isséens et GPSO
Gratuit pour les moins de 26 ans
Audio guide français / anglais : gratuit

Labellisée « Centenaire Auguste Rodin », cette exposition au Musée Français de la Carte à Jouer sera la dernière manifestation de cette année consacrée à l'une des figures les plus indépendantes du monde de l'art. Mêlant sculptures et photographies, elle s'accompagnera d'une riche programmation avec des conférences mensuelles et des projections.

En 1908, Auguste Rodin, qui habite la Villa des Brillants à Meudon depuis une douzaine d'années, fait installer dans les communs du château des Conti à Issy-les-Moulineaux l'atelier d'un de ses derniers mouleurs et proches collaborateurs : Paul Cruet.

Employé par le Maître, puis par le Musée Rodin de novembre 1905 à février 1940 en qualité de chef-mouleur, celui-ci devient un collaborateur précieux et estimé dont l'expertise a régulièrement été sollicitée dans différents domaines. C'est en particulier à lui qu'est confiée la tâche d'achever la mythique Porte de l'Enfer en 1917.

Jusqu'à sa fermeture en 1937, son atelier isséen compte parmi l'un des principaux lieux d'activité du Musée Rodin.

A la fin de sa vie, il possédait une collection dont donation a été faite à la Ville en 1966 et 1974. Conservé au Musée Français de la Carte à Jouer, ce fonds comprend en particulier des photographies anciennes, une aquarelle et sept sculptures en plâtre (dont un buste de Camille Claudel et une tête d'un des Bourgeois de Calais, Pierre de Wissant).

L'ensemble sera présenté au côté d'une sélection d'œuvres à la réalisation desquelles Paul Cruet a travaillé. L'exposition a en effet bénéficié de l'aide et du soutien du Musée Rodin qui a bien voulu ouvrir largement l'accès à ses archives et à ses réserves.

Elle permettra aussi sur le plan esthétique de s'arrêter sur les processus créatifs en sculpture et plus particulièrement le procédé du moulage. Le mouleur joue en effet un rôle important non seulement sur le plan technique (du fait du nombre et de la complexité des étapes mises en œuvre) mais surtout sur le plan esthétique.

#CentenaireRodin
#Rodin100
http://rodin100.org/fr/actualit%C3%A9s/auguste-rodin-et-son-mouleur-paul-cruet

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Paul Cruet procédant au moulage d'Ugolin, tirage photographique 22.4 x 17.3 cm, coll. M F C J - Issy-les-Moulineaux © F. Doury

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), L'Âge d'airain (Grand modèle), 1877, plâtre patiné au vernis gomme laque, 180 x 68.5 x 54.5 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), Saint Jean-Baptiste (Grand modèle), 1880, plâtre patiné au vernis gomme laque, 203 x 71.7 x 119.5 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), Buste de Dalou, 1883, plâtre stéariné, 52 x 43 x 24 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

Fête nationale de l'Île de Man
Location:
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Description:
solstice d'été dans le calendrier Julien, 1417

Fête nationale du Vénézuéla
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Description:
Déclaration d'Indépendance de l'Espagne en 1811

Fête nationale de l'Algérie
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Description:
Indépendance du pays en 1962

Exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Location:
Pavillon Carré de Baudouin
121, rue de Ménilmontant
75020 Paris
M° Gambetta, Ménilmontant, Pyrénées
France
Phone : +33 (0)1 58 53 55 40
Internet Site : www.carredebaudouin.fr
Description:
Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"

du 27 avril au 29 septembre 2018, prolongée jusqu'au 2 janvier 2019
du mardi au samedi de 11h à 18h

Personnage clé de l'histoire de la photographie française, Willy Ronis (1910-2009) est l'une des plus grandes figures de cette photographie dite « humaniste », attachée à capter fraternellement l'essentiel de la vie quotidienne des gens. À partir de 1985, Willy Ronis se plonge dans son fonds photographique pour sélectionner ce qu'il considère comme l'essentiel de son travail. Il réalise une série de six albums, constituant ainsi son « testament photographique ». Ces albums inédits sont la matrice de cette exposition.

À l'invitation de Frédérique Calandra, Maire du 20e arrondissement, Willy Ronis par Willy Ronis est à voir et à écouter du 27 avril au 29 septembre 2018, au Pavillon Carré de Baudouin, qui fête ses dix ans cette année, au cœur de ce quartier de Paris qu'il aimait tant.

Devenu reporter photographe en 1936, Willy Ronis mène de front commandes et recherches personnelles. Observant le monde, ses photos dressent une sorte de portrait à la fois intimiste et profond de la société et de l'époque. Elles constituent un immense travelling qui donne à voir, à comprendre et à aimer les gens dans l'ordinaire de leur vie. En plaçant l'homme au centre de son œuvre, en posant sur lui un regard optimiste et bienveillant, Willy Ronis n'en néglige pas pour autant de rendre compte de la dureté de l'époque, d'où ces nombreuses images sur le monde du travail et les luttes ouvrières, marquant son empathie et un engagement social qui perdure tout au long de son œuvre.

Outre les photographies exposées, près de deux cents, réalisées entre 1926 et 2001, le public pourra également feuilleter les albums à partir de bornes composées de tablettes interactives. Par ailleurs, une série de films et de vidéos réalisés sur Willy Ronis sera projetée dans l'auditorium selon une programmation particulière. Une occasion unique d'entrer de plain-pied dans l'univers personnel de l'artiste.

Neuf ans après le décès de Willy Ronis, cette exposition célèbre la clôture de la succession et l'entrée de l'œuvre dans les collections de la MAP, l'établissement du ministère de la Culture qui gère, entre autres, les grandes donations photographiques faites à l'État. Le commissariat de cette exposition est assuré par Gérard Uféras, photographe, l'un des plus proches amis de Willy Ronis, et par Jean-Claude Gautrand, photographe, journaliste et historien de la photographie française. Toutes les photographies exposées font l'objet d'un travail exceptionnel au sein du laboratoire de l'Agence photographique de la Réunion des musées nationaux - Grand Palais, qui les diffuse en exclusivité.

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Willy Ronis, Pendant le défilé de la victoire du Front populaire, rue Saint-Antoine, Paris, 14 juillet 1936
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Willy Ronis, Les Amoureux de la Bastille, Paris, 1957
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Willy Ronis, Le Café de France, L'isle-sur-la-Sorgue, 1979
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Exposition "Picasso et la danse"
Location:
Opéra national de Paris
Palais Garnier / Opéra Garnier
place de l'Opéra
8, rue Scribe
75009 Paris
M° Opéra, RER A Auber
France
Internet Site : www.operadeparis.fr
Description:
Bibliothèque-musée de l'Opéra
Entrée à l'angle des rues Scribe et Auber
Courriel : bibliotheque-musee-opera@bnf.fr

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"

Du 19 juin au 16 septembre 2018
Tous les jours 10h > 17h

Tarifs de visite
Plein tarif : 12 € - Tarif réduit : 8 €
Entrée gratuite pour les moins de 12 ans, personnes en situation de handicap et leur accompagnateur, demandeurs d'emploi.

Commissariat
Bérenger Hainaut, conservateur au département de la Musique, BnF
Inès Piovesan, chef du Service des éditions, Opéra national de Paris

Catalogue
Picasso et la danse
Sous la direction de Bérenger Hainaut et Inès Piovesan BnF Éditions
22 x 27 cm, 192 pages, 100 illustrations environ, 39 €

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
David Douglas Duncan
Pablo Picasso et Jacqueline Rogue dansant devant Les Baigneurs à la Garoupe
Juillet 1957
Photographie (reproduction)
Musée national Picasso-Paris DunDav120
© RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
David Douglas Duncan
Pablo Picasso dansant devant Les Baigneurs à la Garoupe
Juillet 1957
Photographie (reproduction)
Musée national Picasso-Paris DunDav120
© RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Pablo Picasso (1881-1973) est certainement l'un des artistes les plus complets du xxe siècle : à la fois peintre, dessinateur, sculpteur, graveur, il n'a cessé d'approfondir toutes les techniques, explorant les champs et les modes d'expression les plus divers. À partir des années 1910, il découvre le monde du spectacle et travaille à la création de décors et costumes qui marqueront l'histoire du ballet. Parade (1917), Le Tricorne (1919), Pulcinella (1920), Mercure (1924) constituent autant de repères majeurs pour cet art. L'héritage de Picasso reste d'ailleurs vivace au sein du répertoire du Ballet de l'Opéra de Paris, témoignant de l'importance de la place qu'il occupe dans le paysage chorégraphique.
Mais il faut dépasser le cadre du ballet pour découvrir que l'intérêt de Picasso pour la danse s'est en réalité exprimé dès ses plus jeunes années. Des danseuses de cirque des années 1900 aux danses érotiques du dernier Picasso, en passant par les scènes de bacchanales des années 1940 à 1960, tout a semblé prétexte à représenter des corps en mouvement. La dynamique du mouvement dansé a ainsi traversé toute l'œuvre du maître, allant parfois jusqu'à alimenter son geste artistique.
L'exposition organisée par la Bibliothèque nationale de France et l'Opéra national de Paris explore les différentes facettes du rapport de Picasso à la danse, entre vie de troupe et recherches créatrices, entre beaux-arts et spectacle vivant.


I. La troupe des Ballets russes

En mars 1915, Jean Cocteau cherche à rencontrer Picasso. Le jeune écrivain, qui côtoie les Ballets russes depuis 1909, souhaite marquer les esprits et s'imposer en tant que créateur auprès de Serge Diaghilev, le directeur de la compagnie. Il imagine donc de rallier le chef de file du mouvement cubiste et de le convaincre de participer à un de ses projets scéniques : Parade. Au début de l'été, le compositeur Edgar Varèse accepte de présenter Cocteau à Picasso : cette première rencontre signe le début de la collaboration de l'artiste avec les Ballets russes.
De 1917 à 1925, Picasso partage régulièrement la vie de la troupe, à l'occasion de résidences de travail ou de tournées, en France et à l'étranger. Il incarne une forme de renouveau au sein des Ballets russes, aux côtés de Cocteau mais aussi de Léonide Massine, alors principal chorégraphe. Au fil de ces années de collaboration, Picasso noue de nombreuses amitiés, dont témoignent portraits et caricatures, ainsi qu'une abondante correspondance. Sa forte implication dans l'univers mondain du ballet s'explique aussi par sa rencontre avec Olga Khokhlova : danseuse pour Diaghilev depuis 1911, elle entame une liaison avec Picasso en 1917, avant de l'épouser le 12 juillet 1918. Jusqu'en 1924, elle sera omniprésente dans ses œuvres.
Dans ce contexte, le ballet devient une thématique à part entière : Picasso réalise de nombreuses études de mouvements dansés et multiplie les dessins de danseurs, de ballerines et de pas de deux.

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Danseuse ayant servi de frontispice pour le livre de Boris Kochno, Le Ballet, mars 1954 lithographie en couleur BnF, Estampes et photographie

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Deux danseurs (1925) reproduction issue de l'ouvrage Pablo Picasso, Grâce et mouvement Zürich, Louis Grosclaude, 1943 BnF, Réserve des livres rares © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Trois danseuses, [1919-1920] Crayon graphite sur trois feuilles de papier raboutées Musée national Picasso-Paris Dation Pablo Picasso, 1979
© Sylvie Chan-Liat / RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018


II. Travailler pour le ballet

Picasso a contribué à dix productions de ballets, dont six pour les Ballets russes. Son implication se limite parfois à un simple rideau de scène, ou à des indications pour le faire réaliser : c'est le cas par exemple pour Le Train bleu (1924) ou Le Rendez-vous (1945). Entre 1917 et 1924, il s'investit toutefois très activement dans quatre productions majeures : Parade (1917), Le Tricorne (1919), Pulcinella (1920) et Mercure (1924), ballets pour lesquels il conçoit décors, costumes et rideaux de scène.
Ces réalisations coïncident avec une prise de distance vis-à-vis de la technique cubiste. Après une dizaine d'années de recherches systématiques, qui l'ont mené du proto-cubisme des Demoiselles d'Avignon (1907) au cubisme synthétique, il commence à explorer de nouvelles directions. Des dessins naturalistes font leur réapparition dès 1915. Dans Parade cohabitent éléments néo-classiques et éléments cubistes, que Picasso n'abandonne pas pour autant : il les distille au fil des productions, par petites touches, avant de leur substituer une première forme de surréalisme dans Mercure. Le ballet accompagne ainsi les mutations successives de l'artiste.
À partir des années 1970, certains de ces ballets ont été reconstitués par l'Opéra de Paris. Après Parade, recréé en 1979 à l'occasion d'un hommage à Erik Satie, ce sont Le Tricorne, Le Train bleu et Le Rendez-vous qui intègrent simultanément le répertoire de l'Opéra en 1992. En comptant aussi Icare, dans une nouvelle production créée au Palais Garnier en 1962, cinq des ballets de Picasso sont actuellement au répertoire de l'institution.

Parade, 1917

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Projet pour le rideau de scène du ballet Parade, [1916-1917] Crayon graphite et aquarelle sur papier Musée national Picasso-Paris Dation Pablo Picasso, 1979 © Succession Picasso 2018

Imaginé par Cocteau, l'argument de Parade est très simple : devant un chapiteau, les artistes tentent de convaincre le public d'entrer pour assister à leur spectacle en donnant un aperçu de leurs numéros (la « parade »). Cocteau veut puiser la « force de vie » présente dans le cirque pour « féconder » un art théâtral jugé moribond. Ce projet ne pouvait mieux convenir à Picasso : particulièrement sensible à l'univers des saltimbanques, il s'identifie à Arlequin, « double mélancolique » très présent dans son œuvre. Sollicité par Cocteau, il accepte de participer, aux côtés de Massine et du compositeur Erik Satie. Il réalise un décor cubiste, qui contraste avec le néo-classicisme de son rideau de scène. Par ailleurs, Picasso modifie le ballet de façon notable. Il introduit les personnages des managers, dont les costumes sont pensés comme des sculptures cubistes, ainsi qu'un numéro de « cheval-jupon », sur le modèle de celui qu'il a observé au cirque Medrano. Ses costumes contribuent largement au scandale de la création de Parade, qui finit néanmoins par s'imposer.

Le Tricorne, 1919

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Le Tricorne : maquette du décor définitif (1919) planche issue du portf. : Trente-deux reproductions de maquettes en couleurs d'après les originaux des costumes et décors par Picasso pour le ballet Le Tricorne Paris, P. Rosenberg © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Projet de costume pour le ballet Le Tricorne : un voisin (1919) planche issue du portf. : Trente-deux reproductions de maquettes en couleurs d'après les originaux des costumes et décors par Picasso pour le ballet Le Tricorne Paris, P. Rosenberg © Succession Picasso 2018

Après la réussite de Parade, Diaghilev invite Picasso à participer à un second ballet, entièrement espagnol : El Sombrero de tres picos (Le Tricorne), adapté du roman picaresque de Pedro de Alarcón. Manuel de Falla compose la musique et Massine est de nouveau chargé de la chorégraphie, conseillé par Félix Fernandez, un danseur de flamenco. L'intrigue du ballet s'articule autour des personnages du meunier et de sa femme, convoitée par le gouverneur de la province. À la suite de nombreuses péripéties, le gouverneur est rossé, avant que la foule ne se lance dans une jota finale, danse traditionnelle espagnole. Picasso réalise des décors aux teintes douces, à la fois naturalistes et subtilement cubistes, sur lesquels ses costumes très colorés, d'inspiration populaire, se détachent vivement. Le Tricorne, qui lui rappelle ses racines andalouses, lui permet d'exprimer sa passion pour la corrida, qu'il fait infuser dans le ballet : il fait danser matador et picador au milieu des villageois, et représente sur le rideau de scène une arène, un jour de corrida.

Pulcinella, 1920

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Étude de décor pour le ballet Pulcinella [ca. 1920] Procédé Jacomet (gouache appliquée au pochoir sur impression phototypique) BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Succession Picasso 2018

En avril 1917, les Ballets russes sont en tournée en Italie : la troupe se produit à Rome, avant de gagner Naples. Alors que Picasso travaille sur Parade, Diaghilev et Massine rassemblent des matériaux pour un nouveau ballet, inspiré de la commedia dell'arte. Adaptant une pièce du théâtre napolitain du xviiie siècle, Massine écrit l'argument de Pulcinella quelques mois plus tard. Diaghilev, de son côté, après avoir collecté des manuscrits attribués à Jean-Baptiste Pergolèse (1710-1736), propose à Igor Stravinsky de s'en servir pour composer une nouvelle musique de ballet. Picasso rejoint le projet en décembre 1919 et réalise une première série d'esquisses évoquant l'esthétique du Second Empire. Après plusieurs refus de Diaghilev, il opte pour une scène de rue nocturne : Naples est représentée selon les principes cubistes, avec vue sur le Vésuve. Les costumes qu'il conçoit empruntent à la fois aux costumes du XVIIIe siècle et aux traditions populaires napolitaines, qu'il a découvertes en 1917. Pulcinella est créé par les Ballets russes à l'Opéra de Paris le 15 mai 1920.

Mercure, 1924

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Scène de la confrontation entre Mercure (Léonide Massine)et Apollon (Boris Lissanevitch), Mercure [1927][Photographe non identifié], © BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Succession Picasso 2018

En 1924, Diaghilev et Cocteau montent Le Train bleu. Sollicité, Picasso accepte qu'un de ses tableaux soit reproduit pour servir de rideau de scène. Au même moment, le comte Étienne de Beaumont lance un projet concurrent. Pour ses « Soirées de Paris », il réunit une équipe composée de Satie, Massine et Picasso, auxquels il commande un ballet autour du dieu Mercure.
Picasso a carte blanche. S'éloignant du cubisme, il conçoit des « poses plastiques » d'allure surréaliste : les Trois Grâces apparaissent travesties ; certains personnages sont incarnés par des sculptures mobiles. L'artiste approfondit aussi une nouvelle technique, à base de lignes continues : ce style, dit « calligraphique » ou
« curvilinéaire », irriguera sa production dans les années suivantes.
Lors de la première de Mercure, le 15 juin 1924, un groupe de dadaïstes menés par André Breton et Louis Aragon déclenche une cabale visant Satie et Beaumont. Quelques jours plus tard, ils dressent toutefois dans la presse un portrait élogieux de Picasso : son dernier ballet majeur signe ainsi son entrée dans le surréalisme.

Icare, 1962

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Attilio Labis dans le rôle-titre d'Icare Palais Garnier, Paris, 1962 BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Roger Pic/ BnF © Succession Picasso 2018

En 1962, Serge Lifar est invité par l'Opéra de Paris à remonter son ballet Icare. L'argument qu'il a conçu s'inspire de la mythologie grecque : grâce aux ailes fabriquées par son père Dédale, Icare s'élance dans les airs ; mais grisé par le vol, il s'approche trop près du soleil, la cire de ses ailes fond et il tombe dans la mer. Créé en 1935, le ballet est un manifeste où la danse s'écrit indépendamment de la musique : outre la chorégraphie, Lifar est responsable des « rythmes » qui l'accompagnent, orchestrés par Arthur Honegger.
Pour cette reprise, l'ancien danseur conçoit lui-même de nouveaux costumes et propose à son ami Picasso, rencontré grâce aux Ballets russes dans les années 1920, de réaliser décor et rideau de scène. Depuis 1924, Picasso n'a plus travaillé pour le ballet, à l'exception d'un rideau pour Le Rendez-vous (1945) de Roland Petit, qui reprend une toile existante. L'artiste accepte pourtant d'imaginer ce nouveau décor : il fournit à Lifar une esquisse rappelant une autre « chute d'Icare », celle de la fresque qu'il a peinte en 1958 pour le siège de l'Unesco.


III. Représenter la danse

Au-delà de l'univers du ballet, Picasso a représenté un grand nombre de scènes de danses. Dès la fin des années 1890, des danseuses de cabaret apparaissent dans ses œuvres. L'artiste fréquente alors beaucoup music-halls et cafés-concerts : les danseuses de french cancan mais aussi les bals populaires qu'il dépeint, sont autant de témoins de sa vie de bohème, en prise avec le monde de la nuit et de la fête. Ces premières thématiques laissent ensuite la place à d'autres sujets, prétextes à l'introduction de nouvelles danses : danses orientales, danses mythologiques, danses traditionnelles espagnoles comme le flamenco, la jota ou encore la sardane, liée à la
« ronde de la paix »...
Réalisé entre 1904 et 1972, l'œuvre gravé de Picasso accompagne l'évolution de son rapport au mouvement dansé et permet de proposer un aperçu de la présence continue de la danse dans sa production, à travers quatre thématiques majeures.

Au cirque - Forains et saltimbanques

Picasso a toujours été fasciné par le monde circassien. À Paris, dès 1904, il est un habitué du cirque Medrano. Cette fréquentation assidue se ressent dans sa création : en 1905, les saltimbanques deviennent omniprésents dans ses œuvres. Suivant les traces de Toulouse-Lautrec, Picasso dessine ses premières « danseuses à cheval » ou « écuyères à panneau », du nom de la selle plate sur laquelle ces baladines se produisent. Au fil des années, il convoquera souvent cette figure, que l'on retrouve notamment sur le rideau de Parade.

Les danses mythologiques

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Faunes et chèvres, 1959 linogravure en couleurs BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Grand nu dansant, 1962 linogravure en couleurs, BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Centaure dansant, fond noir, octobre 1948 lithographie BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso Bacchanale avec une femme assise tenant un bébé, 1959 linogravure en couleurs BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

La mythologie gréco-latine a profondément nourri l'œuvre de Picasso. Si le minotaure, alter ego de l'artiste, domine les années 1930, ce sont les bacchantes et l'ensemble du cortège dionysiaque qui s'imposent à partir des années 1940. Les bacchantes sont ces femmes enivrées qui pratiquent une danse rituelle en l'honneur de Dionysos-Bacchus, dieu du vin et du théâtre. Picasso s'inspire des bacchanales du classicisme français pour représenter ce nouveau type féminin. En août 1944, dans l'euphorie de la Libération de Paris, il reproduit Le Triomphe de Pan de Nicolas Poussin (1594-1665), qu'il réinterprète d'une manière cubiste : célébrant la joie de vivre retrouvée, cette peinture initie un nouveau départ dans son œuvre. À la faveur du retour à la paix et de séjours réguliers à Antibes, satyres, centaures, faunes et bacchantes s'affirment alors dans des compositions mêlant musique, danse et fête, dans lesquelles on voit parfois poindre l'influence du néo-classicisme de Jean-Auguste-Dominique Ingres (1780-1867).

Danser la corrida

Dans la culture populaire espagnole, les affinités entre danse et tauromachie sont nombreuses : les paroles et les figures du flamenco font souvent référence à la corrida ; le paso doble évoque le tercio de muleta, combat final du matador contre le taureau. Réciproquement, un certain nombre de musiques de danse sont jouées tout au long de la corrida. Lorsque le matador choisit de poser lui-même les banderilles, il le fait au son d'une valse ou d'une jota issue du folklore espagnol, dansant et virevoltant devant le taureau pour provoquer sa charge. Puis, alors que l'orchestre interprète un paso doble, le matador exécute, avec une cape rouge, une série de passes parfois comparées à des mouvements de flamenco, avant l'estocade finale. Picasso a pleinement intégré le potentiel dansant de la corrida. Si les danseurs des Ballets russes incarnaient matador et picador dans Le Tricorne, ce sont ici les toréros qui se font danseurs. Les banderilleros sont suspendus dans des postures qui semblent chorégraphiées, tandis que chevaux et taureaux se figent au milieu de pas de deux brutaux.

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso
Tauromaquia : suerte de muleta
1957
Aquatine au sucre
BNF, Estampes et photographie

Le pouvoir érotique de la danse

Au cours des années 1960, la présence de l'érotisme dans les œuvres de Picasso s'intensifie considérablement. L'artiste revisite les sujets qui lui sont chers pour en proposer une nouvelle interprétation, fortement sexualisée. En particulier, il explicite beaucoup plus que par le passé le caractère sensuel voire luxurieux de la danse : bacchantes, circassiennes et danseuses orientales apparaissent nues, leurs attributs sexuels exacerbés. Plus encore, ses représentations mettent en scène avec insistance le pouvoir érotique de la danse. Les danseuses adoptent des poses lascives, attirant de façon magnétique le regard de spectateurs concupiscents, auxquels Picasso paraît une nouvelle fois s'identifier. Ces jeux de séduction fascinent diverses figures incarnant l'autorité ou le pouvoir, captives de ces visions érotiques, tel Hérode face à Salomé. Le public lui-même est renvoyé à sa posture de voyeur, à l'image de ce cavalier, échappé de l'univers de Rembrandt (1606-1669), qui surprend une bacchanale nocturne dans une composition de 1971.


IV. De la danse au geste dansé

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Picasso Pablo (dit), Ruiz Picasso Pablo (1881-1973). Paris, musée national Picasso - Paris. MP819. © René Gabriel Ojéda / RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Amateur de bals populaires et de fêtes mondaines, Picasso a dansé toute sa vie. Sur certains clichés, on le voit, amusé, tenter un levé de jambe maladroit en pleine rue, ou ébaucher un pas de danse en compagnie de Jacqueline Roque, sa dernière égérie. Pour autant, cette affinité avec le mouvement dansé peut-elle avoir influencé sa pratique artistique ?
La série de photographies réalisée par Gjon Mili pour le magazine Life en août 1949 apporte quelques éléments de réponse. À l'aide d'un crayon lumineux, Mili invite Picasso à exécuter des dessins immatériels. Constitué d'une ligne ininterrompue de lumière, chaque motif est fixé sur la pellicule grâce à une durée d'exposition très longue. Parfois, une succession de flashs permet de capturer différents états de la gestuelle de l'artiste : son corps apparaît tourné dans plusieurs directions à la fois, à la façon d'un tableau cubiste.
Cette technique du trait continu, Picasso l'a expérimentée dès la fin des années 1900 : la pointe du crayon se pose sur le papier et ne le quitte qu'une fois le dessin achevé. Entre 1917 et 1924, l'artiste s'en sert de nouveau, aboutissant au « style curvilinéaire » de Mercure. Mais la proposition de Mili implique une nouveauté de taille : cette fois, le tracé s'épanouit dans un espace à trois dimensions. Mouvements amples des bras, extension maximale, le corps de Picasso semble se projeter dans une sphère pour déployer une imagerie en volume. Son geste devient, en quelque sorte et pour un bref instant, un geste de danseur, immortalisé par l'œuvre photographique, comme une esquisse de notation chorégraphique.

https://www.operadeparis.fr/visites/expositions/picasso-et-la-danse

08:00  
09:00  
10:00 [10:30-18:00] Présentation presse Boucheron "Nature Triomphante"
Location:
7 place Vendôme
Pavillon Vendôme (place Vendôme)
7, place Vendôme
75001 Paris
M° Tuileries, Madeleine, Opéra, Pyramides
France
Description:
Présentation presse Boucheron "Nature Triomphante"


[11:00] Réunion du Conseil d'Administration du COJO Paris 2024
Location:
Stade Roland-Garros
2 bis, avenue Gordon Bennett
Porte Marcel Bernard
11, avenue de la Porte d'Auteuil
75016 Paris
M° Porte d'Auteuil, Michel-Ange - Auteuil, Michel-Ange - Molitor, Porte de Saint-Cl
France
Phone : +33 (0)1 47 43 48 00
Internet Site : www.rolandgarros.com
Description:
Bâtiment des Meulières - 1, avenue Gordon Bennett

[11:00-22:00] Vernissage des PEINTRES & SCULPTEURS de CHASSE & de VENERIE
Location:
Musée de la Chasse et de la Nature
Hôtel de Mongelas
62, rue des Archives
75003 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)1 53 01 92 40
Fax : +33 (0)1 42 77 45 70
Mail : musee@chassenature.org
Internet Site : www.chassenature.org
Description:
Sous le haut parrainage de M. Louis de ROHAN CHABOT
Président du Club de la Chasse et de la Nature

Jean-Christophe BARBOU des PLACES
Fondateur et Commissaire Général de l'exposition

et les Artistes

vous prient de bien vouloir assister
au VERNISSAGE de l'exposition des
PEINTRES & SCULPTEURS de CHASSE & de VENERIE

qui aura lieu en présence de tous les Artistes

JEUDI 5 JUILLET 2018
de 11h00 à 22h00
au Club de la Chasse et de la Nature
60 rue des Archives, à Paris (3ème)

Pour des raisons de sécurité (contrôle à l'entrée du Club de la Chasse), cette invitation devra être présentée accompagnée de l'Email de confirmation/laissez-passer qui vous sera adressé dès l'enregistrement de votre réponse.

RÉPONSE IMPÉRATIVE POUR RECEVOIR VOTRE LAISSEZ-PASSER
par Internet à l'adresse : www.vernissage.sofrexpo.com

Si vous ne pouvez pas assister au VERNISSAGE,
l'exposition est ouverte
vendredi 6, samedi 7 et dimanche 8 juillet de 11h à 19h (nocturne vendredi jusqu'à 21h)
Inscription à l'adresse :
sofrexpo.com/inscription/

Informations et liste des Exposants sur le site :
www.peintres-sculpteurs-chasse-venerie.com

>> invitation

Vernissage des PEINTRES & SCULPTEURS de CHASSE & de VENERIE

[11:30] Vernissage de l'exposition "Yves Klein, la vibration de la couleur"
Location:
Nice
Nice
06000 Nice
M° Gare SNCF Nice
France
Internet Site : www.nice.fr
Description:
Au centre Nicétoile à Nice

NICETOILE, L'AGENCE ARTCURIAL CULTURE ET LEXPO AUGMENTEE
présentent
LEXPO AUGMENTEE YVES KLEIN... La vibration de la couleur

Du 6 juillet au 30 septembre 2018 au premier étage du Centre Nicétoile

Initiative inédite dans un centre commercial, NICETOILE - situé en plein cœur de Nice - accueillera cet été une exposition numérique innovante dédiée à YVES KLEIN, figure incontournable de l'histoire de l'art du XXème siècle.
Pionnier de l'art contemporain, artiste visionnaire internationalement connu comme l'inventeur du Monochrome et du Bleu IKB (International Klein Blue), Yves Klein est né à Nice en 1928.
Pour célébrer les 90 ans de sa naissance, NICETOILE lui rend hommage dans sa ville natale, à travers une exposition d'un tout nouveau genre à découvrir en exclusivité et pour la première fois au centre commercial NICETOILE.

Vernissage de l'exposition "Yves Klein, la vibration de la couleur"



[12:00-13:00] Défilé Rani Zakhem
Location:
Pavillon Cambon Capucines - Potel et Chabot
46, rue Cambon
75001 Paris
M° Madeleine, Opéra
France
Phone : +33 (0)1 47 20 04 05
Fax : +33 (0)1 47 20 10 60
Mail : cambon@poteletchabot.fr
Internet Site : www.poteletchabot.com
Description:
Défilé Rani Zakhem





[14:00-19:00] Vernissage presse de l'exposition "WONDER"
Location:
Mémoire de l'Avenir
Espace Interculturel Mémoire de l'Avenir
45/47, rue Ramponeau
75020 Paris
M° Belleville
France
Phone : +33 (0)9 51 17 18 75
Mail : contact@memoire-a-venir.org
Internet Site : www.memoire-a-venir.org
Description:
avec :
Abdias NGATEU (Cameroun)
Barbara DELEUZE (France)
Emily FITZELL & James ROGERS (Europe)
Herbert TILLY (France)
Aimé SEMASSA (Côte d'Ivoire)
Isabelle TERRISSE (France)
Jamie ROMANET (USA-France)
Leonid ZEIGER (Israël)
Nathalie BIBOUGOU (France)
Nicolas MOUSSETTE (France)
SCALY & Johan DESMA (France)
Luz FANDINO (Brésil)

WONDER
Si c'est un verbe il interroge, si c'est un nom il émerveille.

Du 7 juillet au 8 septembre 2018 Mémoire de l'Avenir, dans son exposition WONDER, présente le travail de 12 artistes qui, à travers la photographie, la vidéo, la sculpture, l'installation, le dessin ou encore la peinture, nous invitent à explorer à travers eux l'inattendu, le grave, le beau, l'insignifiant, l'important, l'individuel et le collectif, les mondes intérieurs et extérieurs.

Si dans son travail l'artiste questionne son environnement, l'intime, le social, le politique, la matière, l'évolution, le changement, c'est parce qu'à un moment il a été interpellé, s'est étonné. Pour Socrate, l'émerveillement est à l'origine de la sagesse, et donc de la quête philosophique, quête similaire à celle de l'artiste.

De l'émerveillement vient le « merveilleux », et donc l'idée du beau, de l'imaginaire, du mystère. L'Art, quelle que soit la forme qu'il prend, tout comme la nature, est le lieu privilégié de l'expérience de l'émerveillement. L'art a la capacité de provoquer ce moment suspendu où s'efface la distinction entre le sujet et l'objet, où l'on sort de soi, où il est possible de dépasser les limites.

Dans une société où tout est calculé, maîtrisé, intellectualisé, matérialisé, où tout doit être rentable et efficace, l'émerveillement nous invite à vivre une possibilité poétique: il permet l'irruption de l'inattendu, de la surprise...

Vernissage de l'exposition "WONDER"







[16:00-17:00] Défilé Eymeric Francois
Location:
The American Cathedral in Paris
Cathédrale Américaine de Paris
23, avenue George V
75008 Paris
M° George V, Alma Marceau
France
Phone : +33 (0)1 53 23 84 00
Mail : cathedral.office@americancathedral.org
Internet Site : amcathparis.com
Description:
Défilé Eymeric Francois

[16:00-20:00] Vernissage de l'exposition "SPECTRES, OU LES PERSPECTIVES MENAÇANTES"
Location:
ICI.GALLERY
8, rue Jouye-Rouve
75020 Paris
M° Pyrénées, Belleville
France
Phone : +33 (0)9 87 38 67 63
Mail : contact@ici.gallery
Internet Site : www.ici.gallery
Description:
SUR UNE PROPOSITION DE VINCENT MESAROS

DU 5 JUILLET AU 28 JUILLET 2018
VERNISSAGE LE JEUDI 5 JUILLET À PARTIR DE 16H JUSQU'À 20H

C'EST UN SORTILÈGE :
l'instant qui, en un éclair, est là et n'y est plus, qui est un rien juste avant et juste après, revient pourtant comme un spectre et dérange la quiétude de l'instant suivant.
_Friedrich NIETZSCHE _Considérations inactuelles, 1873

Artistes proposés :

Jean-Luc Blanc
Jake & Dinos Chapman
Nina Childress
Alain Declercq
Cornelia Eichhorn
Cameron Jamie
Djamel Kokene-Dorléans
Philippe Mayaux
Florence Obrecht
Nicolas Pegon
Sandrine Pelletier
Eric Pougeau
Celine Vache-Olivieri

Vernissage de l'exposition collective "SPECTRES, OU LES PERSPECTIVES MENAÇANTES"








[17:00-23:00] Fnac Live Paris 2018
Location:
Parvis de l'Hôtel de Ville de Paris
Place de l'Hôtel de Ville
75004 Paris
M° Hôtel de Ville
France
Description:
La saison des festivals va bientôt commencer. Du 5 au 7 juillet, à l'Hôtel de Ville de Paris se déroulera la huitième édition du Festival Fnac Live Paris. Gratuit et en plein centre de Paris, venez découvrez les noms de cette programmation éclectique avec notamment Jeanne Added, Sting & Shaggy, Gaël Faye, Dominique A, Mélissa Laveaux et bien d'autres...

Fnac Live Paris

[17:00-21:00] Lancement et signature de "Western" de Thierry Costesèque
Location:
Editions Dilecta
49, rue Notre Dame de Nazareth
54, rue du Vertbois
75003 Paris
M° Temple, Arts et Métiers, République, Strasbourg - Saint-Denis
France
Phone : +33 (0)1 43 40 28 10
Fax : +33 (0)1 43 40 28 62
Mail : info@editions-dilecta.com
Internet Site : www.editions-dilecta.com
Description:
À l'occasion du lancement du livre une sélection d'œuvres de l'artiste seront présentées rue Notre-Dame de Nazareth du 30 juin au 10 juillet 2018 inclus

Coédition de la galerie Eric Dupont et des Éditions Dilecta, avec un soutien à la publication apporté par le CNAP
112 pages
Format 20.5 x 26 cm
Relié cartonné
Graphisme : Sylvie Astié
Textes de Marie de Brugerolle et Jean-Yves Jouannais
Prix : 28€

Lancement et signature de "Western" de Thierry Costesèque
Thierry Costesèque, Vers l'ouest, 2017, collage

Lancement et signature de "Western" de Thierry Costesèque

[17:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "Les Ramasseurs"
Location:
Galerie Gilles Naudin
GNG
3, rue Visconti
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 43 26 64 71
Mail : infos@galeriegng.com
Internet Site : www.galeriegng.com
Description:
Les Ramasseurs
avec Joseph Alessandri, Yannis Markantonakis, Pierre Ribà, Yvon Taillandier

3 juillet - 4 août 2018
Vernissage jeudi 5 juillet à partir de 17 heures

Partout, dans le monde, on ramasse. Des balles de tennis, des cartons d'âme, des objets de misère, des
vieux métaux, et des choses abandonnées... L'artiste singulier, lui, sait regarder, en bas et en haut. Il invente ses matériaux et ses planches de salut, ou bien, œil et hasard mêlés, il les ramasse ici ou là sur les trottoirs des villes, dans les forêts du monde ou dans les supermarchés du bon vieux temps. Les yeux rivés au sol, regard en scalpel, il sait créer du ciel avec les laissés-pour-compte de la modernité. Bienvenue à ces quatre ramasseurs.
Christian Noorbergen

Vernissage de l'exposition collective "Les Ramasseurs"
Vernissage de l'exposition collective "Les Ramasseurs"









[18:00-20:00] Conférence de Mrdjan Bajic et Richard Deacon
Location:
Galerie RX
Rodrigue & Dereumaux
16, rue des Quatre-Fils
75003 Paris
M° Rambuteau, Saint-Paul, Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 71 19 47 58
Mobile : +33 (0)6 37 88 04 98
Mail : info@galerierx.com
Internet Site : www.galerierx.com
Description:
Dans le cadre de son exposition personnelle à la galerie, Mrdjan Bajic présente un ensemble composée d'une maquette, d'une photographie et d'un film documentaire expliquant la genèse, le contexte et la réalisation de Kalemegdan Bridge, une sculpture-passerelle pour piétons de 150 mètres de long, résultat de douze ans de coopération entre Richard Deacon et Mrdjan Bajić. Encore en phase de réalisation dans le noyau du centre historique de Belgrade, le pont symbolise les liens rompus au cours de l'histoire, tel une frontière invisible entre la forteresse et la rivière, souvenir de la ligne de rencontre entre l'Est et l'Ouest. Ce projet compliqué et à long terme est un exemple rare où l'initiative de deux artistes, confiants dans la capacité et la persévérance de la vision artistique, se transforme en un projet d'infrastructure réel, qui dépasse les obstacles politiques et urbanistiques.

Mrdjan Bajic et Richard Deacon présenteront ce projet commun en conférence à la Galerie RX à partir de 18h.


Dans le cadre de l'exposition de Mrdjan Bajic "TRANSVERSALES"

Oeuvres sur papier & Sculptures

5 Juil. - 20 Sept. 2018

Conférence
Jeudi 5 Juillet, 18h
Mrdjan Bajic et Richard Deacon
RSVP - Places limitées 40 assises : info@galerierx.com

Vernissage de Mrdjan Bajic "TRANSVERSALES"

Vernissage de Mrdjan Bajic "TRANSVERSALES"

[18:00-21:00] Le Consulat invite La Fabuloserie
Location:
Le Consulat
Le Consulat De La Gaîté
2, rue Vercingétorix
75014 Paris
M° Gaîté
France
Mail : hello@leconsulat.org
Internet Site : www.leconsulat.org
Description:
LE CONSULAT, lieu éphémère et itinérant à Paris, prônant un art de vivre festif et engagé, expose LA FABULOSERIE.
A l'invitation de Samuel Boutruche, Antoine Gentil propose un point de vue sur cette collection.

du 5 juillet au 15 août tous les jours de 11h à 20h.

La Fabuloserie, située à Dicy en Bourgogne, est aussi une ballade composée au début des années 1980 par Alain Bourbonnais. Constituée d'un couplet sur son jardin, d'un autre sur sa maison et d'un dernier sur sa famille, ce chant retrace l'histoire d'une atmosphère unique en France appelée art hors-les-normes.
Si toutefois l'air que l'on y respire appartient au merveilleux, La Fabuloserie est incarnée par une foultitude d'objets tels que des articles de bois, des médaillons ou encore un manège.
En chef de fanfare, Alain Bourbonnais extrait une mélodie de leur bruit, en chorégraphe, il les fait danser et, en bon vivant, il jouit pleinement de leur présence. Se joignent au spectacle/rite son épouse Caroline et ses filles Agnès et Sophie qui l'accompagnent dans cette aventure puis assureront chacune à leur tour la relève.
Entourée d'œuvres et de leurs créateurs, cette "famille-musée" a inventé une manière de voir et de recevoir. Le domaine de La Fabuloserie, habité par cet esprit collectif, conserve, expose et met en scène des objets du quotidien créés sans mode d'emploi ni brevet. Dissociés d'un geste qui se transmet de génération en génération, ces objets sont étroitement liés au destin de leur auteur et au lieu qui les accueille. Un lieu de vie, un esprit de corps.
A l'occasion du trentième anniversaire de la disparition d'Alain Bourbonnais, La Fabuloserie se déplace au Consulat, le temps d'une fête.
Antoine Gentil

Auteurs présentés : Alain Bourbonnais, Guy Brunet, Simone le Carré Galimard, Francis Marshall, Edmond Morel, Michel Nedjar, Pierre et Raymonde Petit, Giovanni Battista Podesta, François Portrat, Emile Ratier, Abdelkader Rifi, Jean Tourlonias, Pascal Verbena.

Le Consulat invite La Fabuloserie
Affiche Francis Marshall

[18:00-21:00] Vernissage d'Ali Akbar Sadeghi "Carnet de Voyage"
Location:
Galerie Nicolas Flamel
216, rue Saint-Martin
75003 Paris
M° Réaumur - Sébastopol, Etienne Marcel, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 71 87 83
Mobile : +33 (0)6 15 72 33 16
Mail : contact@galerienicolasflamel.fr
Internet Site : www.galerienicolasflamel.fr
Description:
du 5 au 26 juillet 2018

Nous avons le plaisir et l'honneur de présenter aux amoureux de l'art iranien à Paris, pour la première fois, l'exposition de l'artiste visionnaire Ali Akbar Sadeghi.
L'exposition célèbre ce génie, maître de l'art moderne et contemporain iranien, et sera principalement consacrée à ses carnets de voyage et à une sélection de ses dernières oeuvres.
Le vernissage aura lieu le jeudi 5 juillet à partir de 18h en présence de l'artiste.

http://www.aliakbarsadeghi.com

Vernissage d'Ali Akbar Sadeghi "Carnet de Voyage"

[18:00-21:00] Vernissage de Bruno Catalano "L'homme de la rue"
Location:
Village Royal
1, cité Berryer
25, rue Royale
75008 Paris
M° Madeleine, Concorde
France
Phone : +33 (0)1 40 17 09 72
Internet Site : www.villageroyal.com
Description:
Les Galeries Bartoux, en partenariat avec Le Village Royal Paris ont le plaisir de vous présenter l'exposition "L'homme de la rue"

Du 1er juillet au 10 septembre 2018
Vernissage le jeudi 5 juillet 2018 de 18h à 21h

Vernissage de Bruno Catalano "L'homme de la rue"

Vernissage de Bruno Catalano "L'homme de la rue"

[18:00-21:00] Vernissage de Caroline Lopez "Paris s'envole"
Location:
Galerie Maître Albert
6, rue Maître-Albert
75005 Paris
M° Maubert - Mutualité, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 55 42 73 77
Mail : jdm@lmet.fr
Internet Site : www.maitrealbertgallery.com
Description:
Exposition du 2 juillet au 14 juillet 2018

Vernissage de Caroline Lopez "Paris s'envole"

[18:00-21:00] Vernissage de Dominique Paulin & Gaëlle Cueff
Location:
Artcurial
Hôtel Marcel Dassault
7, Rond-Point des Champs Elysées-Marcel Dassault
61, avenue Montaigne
75008 Paris
M° Franklin D. Roosevelt
France
Phone : +33 (0)1 42 99 20 20
Mail : contact@artcurial.com
Internet Site : www.artcurial.com
Description:
Exposition d'été de la Librairie Artcurial

Cet été, la Librairie Artcurial expose au rez-de-chaussée de la maison de vente les multiples de Dominique Paulin et ceux de Gaëlle Cueff. Si l'unité est bien la photographie onirique, les méthodes sont radicalement inverses.
Dominique Paulin part de la réalité, de si près que l'on croit rêver; Gaëlle Cueff réalise des montages qu'elle photographie si nettement que l'imaginaire devient surréel.

Vernissage :
Jeudi 5 juillet 2018, à partir de 18h

Exposition publique :
Du vendredi 6 juillet au dimanche 26 août 2018

Vernissage de Dominique Paulin & Gaëlle Cueff

[18:00-21:00] Vernissage de Maibritt Ulvedal Bjelke "colour galore"
Location:
Galerie Maria Lund
La galerie Danoise
48, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 42 76 00 33
Fax : +33 (0)1 42 76 00 10
Mail : galerie@marialund.com
Internet Site : www.marialund.com
Description:
5 juillet - 8 septembre 2018

Exposition anniversaire "25 ans de peinture" en collaboration avec la GALERIE PUGLIESE LEVI, Berlin.

La mer. Maibritt Ulvedal Bjelke la voit depuis ses fenêtres. La lumière s'y reflète, se pose, est renvoyée, vibre. Notre vision peine à retenir une image car couleurs, lumières et mouvements forment un ensemble, une transformation sans fin. En surface, des lignes horizontales se dessinent, montent, se courbent, redescendent, se fondent - des vagues, toujours différentes. Devant cet enchaînement d'évènements, le spectateur est happé, saisi, hypnotisé. Les facultés de perception n'ont d'autre choix que de capituler. Par le regard, ce tout entre en nous, épouse notre souffle, notre rythme intérieur - nous devenons une vague, nous devenons la mer.

Vernissage de Maibritt Ulvedal Bjelke "colour galore"
Maibritt Ulvedal Bjelke, Static-brocade no 24, series I, 2018
Acrylique/huile/papier/toile - 20 x 30 x 2 cm
Courtesy of the artist & Galerie Maria Lund
colour galore

Loin de toute ambition représentative ou naturaliste, les nouvelles œuvres de Maibritt Ulvedal Bjelke prennent possession du spectateur selon une logique proche de certains phénomènes naturels. Surfaces de couleurs multiples de forme ovale, carrée ou encore rectangulaire, elles provoquent une véritable expérience perceptive, une sensation à la fois physique et émotionnelle. Il s'agit de collages constitués d'une multitude de bandes fines, découpées dans de grands papiers traversés par des coulures de peinture. Ces bandes sont ensuite collées sur toile pour « reconstituer » les coulures. Selon le décalage opéré à la « reconstitution », la surface picturale est plus ou moins vibrante, plus ou moins nerveuse. Ce déplacement - une irrégularité par rapport à un « ordre » initial - fait naître un scintillement intense. L'œil voudrait retenir, fixer, trouver « repos », arrêter « le bruit », mais la surface résiste et entraîne dans un jeu visuel incessant. On songe aux techniques de tissage : le chintz, le jacquard et l'Ikat ; aux pixels foisonnants d'un téléviseur en mal de réception de signal... colour galore - abondance de couleurs - est le titre choisi par l'artiste pour cette exposition anniversaire. En vingt-cinq ans de carrière, Maibritt Ulvedal Bjelke n'a cessé de développer sa recherche sur la couleur, la surface, la matière et le geste, en mettant en place des protocoles.

Vernissage de Maibritt Ulvedal Bjelke "colour galore"
Vue de la série chroma-flirts de Maibritt Ulvedal Bjelke
Courtesy of the artist and Galerie Maria Lund

Etape par étape, elle applique et répète ces systèmes jusqu'à ce qu'une nouvelle voie s'impose. Dans cet ordre formel, l'émotion se fait une place. Il en découle une tension qui confère aux œuvres leur identité propre. Réalisées dans un dialogue entre contrôle et lâcher-prise, elles sont à la fois primitives-instinctives, formelles et sophistiquées. Vues dans cette perspective, ces nouvelles œuvres marquent un tournant radical dans le parcours de Maibritt Ulvedal Bjelke : un passage vers une forme d'art cinétique là où son travail antérieur présentait des parallèles avec l'abstraction expressive et les recherches du groupe Support-Surface.

d'un all-over à un autre

Via l'exposition d'œuvres plus anciennes, l'accrochage de colour galore permet aussi d'établir un lien avec le début du parcours de Maibritt Ulvedal Bjelke. A l'époque, elle crée à partir d'épaisseurs irrégulières d'affiches de rue trempées dans la peinture, formant de denses plages de couleurs. Par la suite, tout en poursuivant le travail avec le papier affiche, elle développe une peinture gestuelle impliquant un engagement total du corps. Avec le temps, les traits de pinceaux s'affinent et s'imbriquent. Le papier est marouflé sur toile pour former une surface tendue plus apte aux passages rapides des pinceaux. Et quand l'espace prédéterminé par le châssis devient trop contraignant, l'artiste associe des châssis étroits travaillés d'abord individuellement, afin de provoquer rencontres, découvertes et tensions nouvelles. Parce que Maibritt Ulvedal Bjelke utilise une peinture très liquide, les coulures ont toujours fait partie de son œuvre. Dès 2008 elles remplacent la touche ; côte à côte, dans un rythme régulier, elles remplissent les surfaces. Le pinceau est placé en haut de la surface et la peinture lâchée pour entamer son périple guidé par la seule pesanteur... L'artiste va jusqu'à utiliser une pipette. Ces mouvements libres, verticaux et multicolores sont ensuite transformés par différentes compositions : sens dessous-dessus, découpés en triangles pour former des carrés ou des polygones... surfaces immenses, ou au contraire, toutes petites. Dernièrement l'artiste incorpore l'épaisseur même du support puisque la surface s'étend sur les tranches du châssis.

Vernissage de Maibritt Ulvedal Bjelke "colour galore"
Maibritt Ulvedal Bjelke, Colour-galore no 01, 2018
Acrylique/huile/papier/toile - 240 x 180 x 3.5 cm
Courtesy of the artist and Galerie Maria Lund

Aujourd'hui, les coulures sur papier constituent la base du travail. Vient ensuite le découpage manuel en fines bandes à travers ces coulures, suivi du collage sur la toile. Ici, la fixation de chaque bande résulte d'une décision spécifique déterminée par un désir de « bruit » intense, de rythmes réguliers, de ruptures ou de concentrations plus denses de couleur. Ces dernières attirent et guident le regard dans sa navigation, sur et dans la surface picturale. La perception du regardeur différera selon le format de l'œuvre. En vingt-cinq ans d'exploration, « le paysage » multicolore de Maibritt Ulvedal Bjelke passe de l'immersion brute à une prise en main minutieuse guidée par le désir de voir. Une vision qui embrasse large tout en offrant un recul. La mer toujours !

Vernissage de Maibritt Ulvedal Bjelke "colour galore"
Maibritt Ulvedal Bjelke, tosca, no 8, 2018
Acrylique, huile, papier et toile
Courtesy Maibritt Ulvedal Bjelke & Galerie Maria Lund, Paris

Vernissage de Maibritt Ulvedal Bjelke "colour galore"
vue de l'atelier de Maibritt Ulvedal Bjelke : oeuvres de la série chroma-flirt | chaque œuvre : 40 x 40 x 3.5 cm |
acrylique/ huile/ papier/ toile | 2017 - 2018

Vernissage de Maibritt Ulvedal Bjelke "colour galore"
néon-de-light | 103 x 85 cm | acrylique/ huile/ poster | 2001

[18:00-20:30] Vernissage de Manolo Chrétien "Good Vibes"
Location:
Galerie Gadcollection
5, rue des Sablons
Code 43816
Immeuble en fond de cour
75116 Paris
M° Trocadéro, Victor Hugo
France
Phone : +33 (0)1 77 32 41 53
Mobile : +33 (0)6 86 08 32 20
Mail : info@gadcollection.com
Internet Site : www.gadcollection.com
Description:
5 - 31 Juillet 2018

Du 5 au 31 juillet 2018, la Galerie GADCOLLECTION consacre une exposition à Manolo CHRÉTIEN. A travers une sélection de près de 20 images, le photographe embarque le visiteur en voyage.

Depuis plus de dix ans, Manolo Chrétien raconte, à travers son objectif, l'épopée de l'aviation moderne en parcourant les lieux mythiques où reposent les aéronefs des continents européens, américains et soviétiques. Il capture les figures emblématiques de l'aéronautique internationale, rutilantes ou patinées par les heures de vol et construit une œuvre proche de l'abstraction, à mi-chemin entre la peinture et la photographie.

Tirés sur des feuilles d'aluminium brossé, les portraits de ces oiseaux de métal sont magnifiés grâce à l'œil de Manolo CHRÉTIEN, qui met en lumière toute la beauté de leurs courbes et révèle leur histoire.

Vernissage de Manolo Chrétien "Good Vibes"
Manolo Chrétien - Oshkosh Mustang #2, North American P-51

Vernissage de Manolo Chrétien "Good Vibes"

[18:00-21:00] Vernissage de Max Waldberg
Location:
Galerie Anne & Just Jaeckin
19, rue Guénégaud
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 43 26 73 65
Mobile : +33 (0)6 11 18 64 24
Mail : hello@galerie-jaeckin.com
Internet Site : www.jaeckin.fr
Description:
Vernissage de Max Waldberg

[18:00-21:00] Vernissage de Philippe Hérard
Location:
Joël Knafo Art Gallery
21&24, rue Véron
75018 Paris
M° Abbesses, Pigalle
France
Mobile : +33 (0)7 81 61 21 57
Mail : galerie@joelknafo-art.com
Internet Site : www.joelknafo-art.com
Description:
Nouvelles œuvres

Vernissage de Philippe Hérard

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Comics Form And Coming From"
Location:
Galerie Odile Ouizeman
10-12, rue des Coutures Saint-Gervais
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 42 71 91 89
Fax : +33 (0)1 42 71 94 13
Mail : contact@galerieouizeman.com
Internet Site : www.galerieouizeman.com
Description:
6 juin // 27 juillet 2018

Curated by Karim Tall

En 1990, le Moma présente l'exposition High and Low, Modern and Popular Culture, qui examine le lien entre les recherches des pionniers de l'art moderne et celles des jeunes artistes contemporains. Il s'agit pour les historiens de l'art d'explorer des terrains inattendus tels que la publicité, le graffiti, la caricature ou la bande dessinée, de s'attarder sur « des formes et des styles associés au développement d'une culture urbaine dans des nations industrialisées »(1) . Il faut regarder autrement les formes de représentation issues d'une culture de masse, masse ayant remplacé le mot populaire, et qu'ils regroupent sous le terme de low (basse). Il n'y a nulle intention de dénigrer, bien au contraire, il s'agit de montrer l'originalité et l'intensité des travaux qui s'opposent communément à high arts (beaux-arts).

Aujourd'hui, la porosité entre les représentations high and low n'est plus à démontrer. L'art contemporain a fait exploser les limites des champs d'investigation et a démultiplié les formes et les médiums. L'été est un rendez-vous privilégié dans la programmation de la galerie Odile Ouizeman où nous aimons rendre hommage à des formes qui traduisent et abordent différemment notre monde contemporain. Nous vous avions déjà convié à laisser aller votre regard vers une Vue imprenable sur mer(2).

En juillet 2018, nous avons demandé à Karim Tall de créer un dialogue entre 3 artistes collaborant régulièrement avec la galerie et dont les formes d'expression entretiennent des liens privilégiés avec l'univers du Comic et une toute nouvelle génération entrant dans le 9ème art et nourris de façon high and low. C'est à Bruxelles que ce jeune curator, né un an avant l'exposition phare au Moma et passionné de bande-dessinée, a rencontré ces artistes venus de tout horizon se former dans le royaume de la BD.

Dans cette exposition on joue avec les mots, le Comic est issu du comique et l'on voisine parfois avec l'absurde. On se déjoue des techniques traditionnelles pour aborder toutes les directions possibles, questionner le dessin ou le numérique.

Comics form and Coming from, est une nouvelle invitation à laisser le regard se mouvoir pour mieux explorer des espaces qu'il soient high ou qu'ils soient low...

Vernissage de l'exposition "Comics Form And Coming From"
© Cecilia Valagussa, IL PARADISO PERDUTO, p.4 - détail, 29.7 x 42 cm, gouache, 2017

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Les âmes errantes"
Location:
Galerie Hors-Champs
20, rue des Gravilliers
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)9 53 48 14 04
Mail : galerie.hors.champs75@gmail.com
Internet Site : www.galerie-hors-ch​amps.com
Description:
avec Dan Barichasse, Sandrine Elberg, Hannibal Volkoff

Peintures et photographies

Exposition du 05 juillet au 26 août 2018
Vernissage le 05 juillet 2018 de 18 heures à 21 heures

Dans le discours spiritualisant, les âmes errantes sont les esprits qui, après la mort, n'ayant pu rejoindre l'au-delà ni se réincarner, vagabondent dans le monde comme dans des limbes. Ce concept, riche en récits et en images, ne pouvait pas échapper à de très nombreuses illustrations dans l'art. Mais cette exposition, présentant les travaux de Dan Barichasse, Sandrine Elberg et Hannibal Volkoff, n'aura pas pour but de proposer un échantillon de ces illustrations. Elle se veut plutôt comme un exercice sensoriel d'images qui se traversent les unes les autres autant qu'elles sont traversées en elles-mêmes, dans leur matière propre, témoignant d'un passage, d'une apparition intérieure comme celle d'un spectre.

La peinture à l'huile de Dan Barichasse se déverse sur du papier glacé, support vierge par excellence, refusant d'absorber. La peinture est d'abord en fuite, comme effrayée, puis en attente, elle se cherche sur cet espace où elle ne peut s'ancrer ; l'artiste l'aide en maniant le papier et en la confrontant à de nouvelles strates de peinture aux dosages variés, jour après jour. Ce qui est tache au départ, telle une cellule, se surprend à explorer son potentiel de formes, se répand en apprivoisant les multiples textures qu'elle engendre. Dan Barichasse fait souvent référence à la cosmogonie, il travaille ses tableaux comme on observe la création d'un univers et le processus d'irrigation du vivant dans un lieu donné pour s'y épanouir.

Le contraste entre le magma de textures et la froideur industrielle du papier glacé, comme celui entre les sillons veineux et les aplats, sautent aux yeux. On est tenté de caresser le tableau, de constater par nous-mêmes comment chaque couche repose sur la précédente pour muter en une forme, en une impression nouvelle. La peinture est ici particulièrement sereine, lyrique, elle semble jouir d'être là, de son propre cheminement pour devenir un territoire abstrait multipliant les frontières pour mieux les dépasser. On pense à un monde flottant, à un sommeil filtré par des rideaux aquatiques et végétales, des voiles de méduses qui se meuvent afin ne pas être identifiées.

Des présences s'y cachent. Ces motifs, visages, lucioles furtives que l'on devine, naissent de l'abstraction mais se refusent encore au figuratif. Ils disent ce qui se dissimule dans l'informe des origines : la vie en latence, la promesse de l'être. Comme si la peinture avait la fonction d'un liquide amniotique dans lequel repose le signe, et ne s'incarne qu'à travers notre regard, comme le sens d'un rêve que l'on défini à distance de ses profondeurs indistinctes et qui nous revient tel les rayons de lumière transperçant les abysses.

Le travail de Sandrine Elberg fait preuve d'une volonté inverse : là où l'abstraction de Dan Barichasse tend vers le figuratif, sa photographie (pourtant art par excellence de la captation du visible) montre le résultat d'une contamination du reconnaissable par des formes abstraites. Nommée « Mémoire de l'oubli », la série présentée prend comme support des photographies argentiques vernaculaires, puisées dans les archives de l'artiste, images d'intérieurs ou de paysages, qu'elle soumet dans sa chambre noire à des réactions thermiques et chimiques dévorant l'image initiale.

Un noircissement du tirage se produit alors, l'obscurité s'abat sur les images du quotidien et des traces blanches apparaissent, naissant de cette nuit. Elles évoquent des constellations : la nuit a besoin d'étoiles pour parler d'elle. Elles évoquent aussi les rhizomes : amas de tiges souterraines se nourrissant de la pénombre, de la chambre noire elle-même, enrichissant l'image, en la détruisant, de sa matière organique. Cette série se place dans la continuité d'un long travail de Sandrine Elberg mêlant le scientifique et l'onirisme, faisant du microscopique un univers macroscopique et des visions cosmiques une exploration cellulaire.

Les traces envahissent ces images anodines comme pour dire qu'elles ont toujours été là, qu'elles sont la palpitation des profondeurs sous l'habituel, sous le langage. Les photographies sont ensuite numérisées : « Mémoire de l'oubli » n'est pas seulement la mémoire de l'inconscient, mais aussi de l'argentique, et c'est cette idée de passage qui est au centre de la démarche de Sandrine Elberg. Un autoportrait en Yuki-Onna accompagne cette série, fantôme de l'hiver, éternelle personnification errante de l'éphémère neige, comme une image funéraire de ce qui pénètre les images en les consumant.

Une sélection de photographies d'Hannibal Volkoff contextualise les recherches de ces deux alchimistes sous l'angle du corps. Elles sont issues de trois séries différentes. L'une utilise des radios de cage thoracique pour en faire un paysage de l'intérieur, les vestiges d'une cité engloutie qu'un explorateur aurait localisées dans les cartographies de Sandrine Elberg et les songes de Dan Barichasse. Deux autres images issues de la série des « Corps vertiges » décrivent un renversement du corps comme ébloui ou perdu par ce qui le traverse dans son expérience intime, lorsque l'être vacille, se suspend. L'obscurité qui l'entoure peut être vue comme l'heureuse plénitude d'un rejaillissement, ou comme l'angoissante submersion dans un inconnu empli de dangers.

Enfin, la photographie d'un pénis en érection propose un autre angle d'approche de cette exposition, à savoir que ces âmes errantes sillonnant chacune des œuvres seraient en fait la libido, cette énergie précédant la conscience et lui survivant. Nous parlions de « monde flottant » pour la peinture de Dan Barichasse ; au japon, dans les terres de la belle Yuki-Onna, le monde flottant est un courant artistique particulièrement propice à l'érotisme et au fantastique. C'est une chose que la psychanalyse a bien compris : il faut passer par l'onirisme, par le mythe, pour parler de la vérité du corps. La vérité du corps, c'est à dire le Réel qui nous restera toujours voilé mais dont la fuyante présence, cette présence en tant que fuite, est justement la quête, autant que le point de départ, de l'art.

Vernissage de l'exposition "Les âmes errantes"
Daniel Barichasse, « Eternel éphémère »
Peinture sur papier glacé, 110x78cm, 2004

Vernissage de l'exposition "Les âmes errantes"
Sandrine Elberg, Sans titre
Photographie numérique, 2018

Vernissage de l'exposition "Les âmes errantes"
Hannibal Volkoff, Sans titre
Photographie numérique, 60x42, 2013

[18:00-22:00] Vernissage de l'exposition "Une séparation. Le remords et le crime."
Location:
Galerie Mansart
Galerie François Mansart
5, rue Payenne
75003 Paris
M° Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)9 52 48 86 08
Mail : contact@galerie-mansart.fr
Internet Site : www.galerie-mansart.fr
Description:
Une séparation. Le remords et le crime.

Theophile Brient, Yves Bartlett, Mark Daovannary, Marion Moskowitz

Exposition:
6 - 29 juillet 2018

Vernissage:
5 juillet à partir de 18h

La Galerie Mansart a le plaisir de vous convier au vernissage de Une séparation Le remords et le crime. Cette exposition collective entre dans le cadre du soutien offert à la Jeune Création. Pour cette quatrième édition, la Galerie Mansart met à l'honneur les artistes émergents issus de l'école nationale supérieure des Arts Décoratifs. Ces derniers sont invités à réfléchir à l'idée de séparation, proposée comme fil conducteur du projet. La séparation implique le préalable d'une liaison ou d'un tout rompu. Elle est parfois le risque de la perte de l'être cher.

En partant de ces deux vers, Une séparation Le remords et le crime, tirés du poème Tard dans la nuit de Pierre Reverdy, écrit en 1918, ils commémorent le centenaire d'une rupture souvent irréversible et nous interrogent sur le mouvement d'un rapprochement avec l'autre qui en même temps qu'il nous rend plus forts nous fragilise.

Curateurs : Azad Asifovich et Jérôme Nivet-Carzon

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Utopia Botanica"
Location:
Galerie Laure Roynette
20, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 71 06 35
Mobile : +33 (0)6 08 63 54 41
Mail : contact@laureroynette.com
Internet Site : www.galerie-art-paris-roynette.com
Description:
5 juillet au 23 septembre 2018
Vernissage le jeudi 5 juillet de 18h à 21h

Un dimanche à la galerie
Dimanche 23 septembre 2018
Ouverture exceptionnelle de 12h à 18h
http://www.comitedesgaleriesdart.com/actualites/save-date-dimanche-23-septembre-2018

Curators : Pauline Lisowski, Soriana Stagnitta
Avec : Pauline Bazignan, Emile Bazus, Karine Bonneval, Julia Gault, François Génot, Yann Lacroix, Zoé Rumeau

Les plantes, depuis toujours, sujets d'observation, de compréhension, voire de transformation, inspirent les artistes. Sources de plaisir, d'agrément, porteuses de symboles, les plantes n'en finissent pas de cacher leurs mystères. Selon les époques et les territoires, elles véhiculent des histoires, des légendes, et de nombreux usages. Les végétaux sont aussi témoins de l'évolution de la société, signes de résistance. Ils véhiculent l'envie d'un retour à un paradis terrestre, un espace de rêve où la nature est source d'énergie et d'émerveillement.
Utopia Botanica invite à explorer le végétal, à en ouvrir tous les univers qui s'y rattachent. Les œuvres tissent des liens entre les mondes humain, animal et végétal. Elles interrogent le besoin d'un contact à la nature, l'utopie de recréer son paradis, de pouvoir voyager, chez soi.

De ses différents voyages, Émilie Bazus a développé une peinture figurative au cadrage resserré, de la figuration vers l'abstraction, une atmosphère mystérieuse. Elle introduit un appel vers l'exotisme, la découverte d'une forêt vierge, le désir d'accéder à cette nature « encore sauvage ».
Karine Bonneval, dont les œuvres sont actuellement au musée botanique de Berlin, interroge les manières dont l'homme s'approprie le vivant. Deux photographies font rêver à une métamorphose de l'homme en plante. Elles révèlent le végétal comme vecteur de souvenir et guident le visiteur vers l'exposition. Puis, la nature rentre à l'intérieur, comme d'étranges plantes, venues de contrées lointaines. Ses sculptures rappellent les terrariums de salon qui abritent des plantes. Elles attirent par leur aspect baroque et exotique et nous font voyager à travers les époques.
Zoé Rumeau utilise toutes sortes de matières pour leur aspect palpable. Ses œuvres empruntent aux mythes et rappellent des chimères, un univers onirique dont un magnifique dragon est actuellement visible dans l'exposition « Le Beau, la Belle et la Bête » au Château du Rivau. Son herbier présente des végétaux dotés de bienfaits et pouvoirs, aux récits transmis de génération en génération.
Deux sculptures cactus, convoquent des images de contes de fées, des mondes où la nature se métamorphose. Ces plantes invitent au toucher, cette sensation amène à restaurer un lien sensible entre l'homme et la nature.
Les artistes travaillent ainsi à la manière d'herboristes, de botanistes, cueilleurs, ils réparent et dévoilent les structures des plantes, leurs états à différents moments des saisons.
Cette année présente au Salon de Montrouge, Julia Gault s'intéresse aux situations instables dans le paysage, aux moments où tout peut basculer. Sa série «Tentative de confronter une feuille format A4 à une feuille à la forme naturelle» présente une forme de contradiction, une opposition et une combinaison de deux rapports au végétal. Ces feuilles dévoilent la structure interne de la plante ; elles suggèrent sa force et sa fragilité.
Chez Pauline Bazignan, la plante symbolise le temps, renvoie à l'univers, au cosmos. D'un geste pictural fluide, elle fait surgir des lignes concentriques, la croissance d'une émotion, d'une force. Ses peintures suggèrent la fragilité du végétal et au-delà, transportent vers l'infini. Son travail a été présenté à la villa Datris en 2017, et à l'église des Trinitaires à Metz en 2018.
François Génot porte son attention à la nature sauvage du quotidien, aux « presque riens » qui habitent nos espaces anthropisés. Les déplacements, la collecte, une attention particulière aux matières, aux formes et aux phénomènes naturels nourrissent sa pratique artistique. Ses résidences au centre d'art et du paysage de Vassivière-en-Limousin et au Domaine d'Abbadia, sites naturels protégés, lui ont permis d'expérimenter les liens entre art et environnement. Ses peintures révèlent des formes, un instant, un mouvement. Les matériaux naturels sont signes graphiques, traces d'un phénomène naturel, d'une saison.

La plante est ici objet de pensée, de rêverie et d'inspiration au voyage. Les œuvres mettent en lumière l'intérêt des hommes pour les plantes, à les admirer et à les façonner. Ainsi, cette exposition offre un voyage à travers différentes contrées aux richesses botaniques.

Pauline Lisowski et Soriana Stagnitta

Vernissage de l'exposition "Utopia Botanica"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "VOYAGE"
Location:
L Concept Gallery
L'ime Art Gallery
78, avenue de Suffren
Village Suisse
Stands 17-18
75015 Paris
France
Mail : info@lconceptgallery.com
Internet Site : www.lconceptgallery.com
Description:
L Concept Gallery
et
Art Plus & Lynn Fine Art Gallery

ont le plaisir de vous inviter au vernissage de l'exposition
VOYAGE

qui aura lieu le 5 juillet 2018 à partir de 18h
au 78, avenue de Suffren, 75015 Paris (Galerie 17-18)

Les œuvres de Choon Keun Ha, In Jun Chang, Tae Hong Park et Young Mi Kim seront exposées du 1er juillet au 14 juillet.

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "Duos et plus si affinités !"
Location:
Le cabinet d'amateur
12, rue de la Forge Royale
75011 Paris
M° Faidherbe - Chaligny, Ledru-Rollin, Charonne
France
Phone : +33 (0)1 43 48 14 06
Mail : contact@lecabinetdamateur.com
Internet Site : www.lecabinetdamateur.com
Description:
Ardif - Codex Urbanus - Nadège Dauvergne - Ender - Juan Fantôme - Philippe Hérard - Levalet - Matt_tieu - Murmure - Nosbé - Saint-Oma - TocToc - Zariel...

Vernissage le jeudi 5 juillet à partir de 18 heures
Exposition du jeudi 5 au vendredi 27 juillet 2018

Le cabinet d'amateur sera fermé exceptionnellement le samedi 7 et du 13 au 16 juillet.

Collaborations, partages, interactions sont les maîtres mots de cette exposition. Pratique courante dans le milieu de l'art urbain, les artistes se sont concertés pour créer en duos ou parfois en trios. Des expériences uniques et des rencontres esthétiques qui donnent vie à des œuvres que vous ne trouverez nulle part ailleurs.

Vernissage de l'exposition collective "Duos et plus si affinités !"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "Il sole è cieco"
Location:
Galerie Polaris
Bernard Utudjian
15, rue des Arquebusiers
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 72 21 27
Mobile : +33 (0)6 12 22 77 15
Fax : +33 (0)1 42 76 06 29
Mail : contact@galeriepolaris.com
Internet Site : www.galeriepolaris.com
Description:
La Galerie Polaris est heureuse de vous convier au vernissage de la nouvelle exposition de groupe Il sole è cieco le jeudi 5 juillet de 18h à 21h.

Exposition du 5 au 24 juillet 2018, avec les oeuvres de: Etienne Armandon, Bart Baele, Marcos Carrasquer, John Casey, Simon Faithfull, Vanessa Fanuele, Harald Fernagu, Speedy Graphito, Clémence van Lunen, Sara Ouhaddou et Simon Willems.

Vernissage de l'exposition collective "Il sole è cieco"
Vanessa Fanuele, Reflets, Huile sur papier, 70 x 50 cm, 2018

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "L'homme qui marchait dans la couleur"
Location:
La Galerie du C.R.O.U.S. de Paris
11, rue des Beaux-Arts
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Odéon, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 43 54 10 99
Fax : +33 (0)1 43 54 10 99
Mail : galerie@crous-paris.fr
Internet Site : www.crous-paris.fr/article.asp?idcat=AABD
Description:
Claire NICOLET
Clément MASURIER
Johanna BENAINOUS & Elsa PARRA
Maryon DJAVADI-ESFAHANI

EXPOSITION // 04 au 14 juilliet 2018
VERNISSAGE // jeudi 05 juillet de 18h à 21h

« L'artiste est inventeur de lieux. Il façonne, il donne chair à des espaces improbables, impossibles ou impensables. Des apories, des fables topiques.»

Au-delà de l'espace d'exposition, l'artiste nous offre un lieu - un espace et un temps - pour penser. Il nous convie à cet état de latence et d'observation qui rend les choses perceptibles. Lieu du réel, lieu de mémoire, ou encore Topoï [en grec ancien] ; la notion d'espace est ici dématérialisée puis fantasmée. En se l'appropriant l'auteur, le plasticien, le photographe, l'architecte marque son passage. L'œuvre devient empreinte, l'homme arpenteur des lieux ; « nous sommes devant elle l'élément fragile, l'élément de passage, et elle est devant nous l'élément du futur, l'élément de la durée.».

Nous confrontant à la brièveté de notre passage, Maryon Djavadi-Esfahani célèbre la mémoire et ses traces en puissant dans son histoire et sa matière, originale ou artificielle. Claire Nicolet entretient un rapport poétique et contemplatif au paysage et particulièrement à l'espace urbain qui devient lieu d'observation et terrain de jeu. Clément Masurier nous plonge dans l'imaginaire d'un personnage fictif. Illustrant le regard porté sur l'espace de la ville, il traduit les émotions de ce protagoniste au travers de sa perception spatiale. Johanna Benaïnous & Elsa Parra explorent une mémoire fictive, transposent un imaginaire collectif et nostalgique. Elles reconstituent, interprètent, symbolisent des souvenirs empruntés ou factices.

Avec un titre emprunté au philosophe et historien de l'art - Georges Didi-Huberman, cette exposition se veut être une Fable du lieu. Une traversée, de la photographie à l'illustration, de l'urbain au naturel, du noir et blanc à la couleur, des souvenirs à l'utopie. Sur le modèle de l'exposition présentée au Fresnoy en 2001, le regroupement de ces cinq jeunes artistes ne traite ni d'un genre, ni d'un style, ni d'un medium en particulier. Sans vers ni prose, elle explore sous forme de récit la relation de l'artiste aux lieux.

[ Titre et citations de Georges Didi-Huberman.
L'homme qui marchait dans la couleur, Goerges Didi Huberman, Les Editions de Minuit, 2001. L'oeuvre-fable : Entretien avec Georges DidiHuberman / Fables du lieu, Christine Palmiéri, 2001. ]

Vernissage de l'exposition collective "L'homme qui marchait dans la couleur"

[18:30-19:30] Défilé Anggy Haif
Location:
Carré Rive Droite
Quartier de l'Elysée
75008 Paris
M° Miromesnil, Saint-Philippe-du-Roule, Champs-Elysées - Clemenceau
France
Mail : contact@francoisleage.com
Internet Site : www.art-rivedroite.com
Description:
85 rue du Faubourg Saint-Honoré

[18:30-23:55] La Mordue 1st Anniversary Party
Location:
L'Aérosol
Friche urbaine pour cultures citadines
54, rue de l'Evangile
75018 Paris
M° T3b Porte d'Aubervilliers, RER E Rosa Parks, Porte de la Chapelle, Max Dormoy
France
Mail : info@polybridprod.com
Internet Site : www.laerosol.fr
Description:
Line Up:
SKÖWL & AUBRY (DJ SET - PARDONNEZ-NOUS)
FB : https://www.facebook.com/pardonnez.nous
SC : https://soundcloud.com/pardonnez-nous

Free drinks & Foods

La Mordue 1st Anniversary Party

[18:30-21:00] Les Extatiques : manifestation artistique internationale
Location:
La Défense
Defacto
La Défense
92095 Paris La Défense Cedex
M° RER A La Défense
France
Phone : +33 (0)1 46 93 19 00
Fax : +33 (0)1 46 93 06 79
Internet Site : www.ladefense.fr
Description:
Rendez-vous jeudi 05 juillet à 18:30
au restaurant Le Mond
1 square des Corolles
92400 Courbevoie
Métro Esplanade de la Défense

Paris La Défense présente Les Extatiques : manifestation artistique internationale, du 05 juillet au 21 octobre 2018.
Direction artistique : Fabrice Bousteau

Visite presse du parcours artistique en présence de :
- Patrick Devedjian
Président du département des Hauts-de-Seine
Président de Paris La Défense
- Marie-Célie Guillaume
Directrice générale de Paris La Défense
- Fabrice Bousteau
Directeur artistique
- et des artistes

Avec Les Extatiques, Paris La Défense invite Fabrice Bousteau à imaginer un parcours artistique hors-du-commun, né de la rencontre et de l'échange entre le territoire et les artistes. Soundwalk Collective, Lilian Bourgeat, Fanny Bouyagui, Hanif Kureshi, Vincent Lamouroux, Leandro Erlich, Matteo Nasini, Encoreunestp et Pablo Valbuena sont invités à investir et à révéler des espaces parfois méconnus du grand public - pour certains dévoilés pour la première fois - sur et sous la dalle empruntée par plus de 180 000 visiteurs chaque jour.
Ancré dans le quotidien, Les Extatiques invite ses habitants d'un jour, d'un soir et de toujours, à redécouvrir Paris La Défense au travers d'une balade artistique insolite.

Les Extatiques : manifestation artistique internationale

[18:30-21:00] Soirée pour l'exposition "Gérard Bignolais - Le Corps"
Location:
Galerie Grès
9, rue du Pont Louis-Philippe
75004 Paris
M° Pont Marie, Saint-Paul, Hôtel de Ville
France
Mobile : +33 (0)6 83 84 36 23
Mail : albaneherrgott@yahoo.fr
Description:
Sélection des corps en grès vernissés

Exposition du 27 juin au 7 juillet
et du 1er au 8 septembre 2018
Mardi/Samedi : 14h/19h
Vernissage vendredi 29 juin à 18h30

Vernissage de l'exposition "Gérard Bignolais - Le Corps"

[18:30-21:00] Vernissage de l'exposition "Arquitectonica"
Location:
ArchiLib Paris
49, boulevard de la Villette
75010 Paris
M° Colonel Fabien
France
Phone : +33 (0)1 40 40 41 03
Mail : contact@archilibrairies.com
Internet Site : www.archilibrairies.com
Description:
Entrée libre du 5 juillet au 28 juillet 2018
du mardi au samedi de 13h à 19h

Vernissage de l'exposition "Arquitectonica"
Vernissage de l'exposition "Arquitectonica"

[18:30-21:00] Vernissage de l'exposition "Humanity Inside"
Location:
Espace Christiane Peugeot
Centre Culturel Christiane Peugeot - Atelier Z
62, avenue de la Grande Armée
75017 Paris
M° Porte Maillot, Argentine
France
Phone : +33 (0)1 45 74 32 53
Fax : +33 (0)1 45 72 67 56
Mail : contact@espacechristianepeugeot.org
Internet Site : www.atelier-z.org
Description:
Humanity Inside
Universal Artistic Technologies

Vernissage le jeudi 05 Juillet 2018 de 18h30 à 21h00, accompagné d'un cocktail musical, au cours duquel
Roxane Depardieu jouera quelques notes au piano

EXPOSITION
Du 03 au 16 Juillet 2018 de 14 h 00 à 19 h 00

ÉVÉNEMENT ORGANISÉ PAR
Florence Cerrutti
Artiste - Photographe - Designer

Cette exposition a pour objectif de présenter différentes méthodes de travail utilisées partout dans le monde et sur divers supports.

Au-delà de passer un agréable moment de convivialité, l'idée est d'offrir l'opportunité à tous ces artistes de faire découvrir ou redécouvrir leurs œuvres et de sensibiliser le public à des techniques innovantes.

ARTISTES EXPOSANT
Angelo Piccolo - Florence Cerrutti
François Pohu Lefèvre - Ignazio Sguera
Michele Riefolo - Roxane Depardieu

Et
Bruno Marty
Artiste UpArt
présenté par Laura le Corre
Le caricaturiste des GUIGNOLS de CANAL+, qui dessina les 280 premières marionnettes, après avoir publié une bande dessinée chez DARGAUD « les aventures de COURTEMANCHE » avec ERROC, le scénariste de la série « les PROFS », adaptée au cinéma.

Vernissage de l'exposition "Humanity Inside"

[18:30-22:00] Vernissage de l'exposition "Icônes - De la Nouvelle Vague aux années 70"
Location:
Galerie Joseph Minimes
16, rue des Minimes
75003 Paris
M° Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 71 20 22
Fax : +33 (0)1 42 71 00 11
Mail : contact@galeriejoseph.com
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Vernissage de l'exposition "Icônes - De la Nouvelle Vague aux années 70"

Vernissage de l'exposition "Icônes - De la Nouvelle Vague aux années 70"

Vernissage de l'exposition "Icônes - De la Nouvelle Vague aux années 70"

Du 5 juillet au 16 septembre 2018
Tous les jours de 10h à 20h
Billet: 9€

Vent de liberté, hymne à l'improvisation, souffle de spontanéité, à la Galerie Joseph qui présente durant tout l'été, la première rétrospective photo des icônes de La Nouvelle Vague aux années 70.

Vandartists a réuni pour cette exposition plus de 100 tirages des deux plus grands photographes de cinéma français, Raymond Cauchetier (né en 1920) et Georges Pierre (1921-2003), qui témoignent de l'esprit créatif des réalisateurs tels que Godard, Melville, Chabrol, Truffaut, Rivette, Sautet, Resnais. Ils sont devenus des personnalités iconiques dans l'histoire du cinéma, de même que de nombreux acteurs dont ils ont fait le succès, parmi lesquels Jean-Paul Belmondo, Jean Seberg, Jeanne Moreau, Catherine Deneuve, Yves Montand, Anna Karina ou Romy Schneider.

«Il est temps de rendre à César ce qui appartient à César pour révéler les liens complexes et fascinants entre deux disciplines distinctes mais intimement associées, à savoir la cinématographie et la photographie, et de reconnaître le talent des photographes comme Cauchetier, Pierre et leurs pairs, à un moment fertile dans l'histoire du cinéma et de la photographie, tout en s'inscrivant dans un contexte artistique et culturel bien plus large».
Philippe Garner
Ancien Deputy Chairman - Consultant international chez Christie's
Auteur de la préface du catalogue Icônes.


Cette exposition révèle et revendique pour la première fois le statut d'artistes des photographes de cinéma, dans leur liberté à capturer le réel, la spontanéité et l'authenticité d'un film. Cette année déjà, le Festival de Cannes a mis à l'honneur Georges Pierre en utilisant pour son affiche officielle le cliché du photographe immortalisant l'un des plus beaux baisers du cinéma français entre Jean-Paul Belmondo et Anna Karina sur le tournage de Pierrot le Fou de Jean-Luc Godard (1965).

Véritables oeuvres d'art, ces photographies ne sont pas tirées des scènes du film mais réalisées par des «auteurs» au regard résolument artistique dans le but de traduire tout l'esprit d'un film en une seule image. Destinées à la promotion du film, ces clichés d'une qualité parfaite ont une identité propre, une valeur artistique à part entière.

A travers ces 100 photographies des plus grandes icônes du cinéma français, l'exposition nous offre une plongée au coeur de l'esprit créatif de La Nouvelle Vague.


Le photographe de plateau :
Un artiste, un auteur

"Les photographes «de plateau» ou photographes «de cinéma» - comme ils sont généralement appelés - ont été pendant trop longtemps des héros méconnus, leurs prouesses ayant été attribuées injustement aux réalisateurs, qui endossaient à eux seuls le titre d'«auteur» et la gloire associée."
Philippe Garner


A une époque dépourvue de numérique, de médias 2.0 et de réseaux sociaux, le photographe de plateau tenait un rôle essentiel. Il était chargé de documenter le tournage mais il devait aussi produire des images qui devaient servir à la promotion des films et ce bien avant leur montage et leur sortie, ce qui nécessitait des photographies d'une qualité technique parfaite contrairement à celle de l'image extraite de la pellicule du film.

Leur rôle en définitive s'est avéré d'une importance majeure puisque sans le savoir ils ont été les témoins privilégiés d'une révolution cinématographique mais aussi les acteurs d'un véritable phénomène de société.

Les contraintes techniques sont immenses : le photographe ne doit pas être dans le champ de la caméra, il ne doit pas gêner le réalisateur.... Il doit être discret, tout en travaillant avec un matériel lourd, encombrant (plus de 8 appareils) et bruyant (les appareils de l'époque ont un déclencheur sonore). C'est pourquoi il est très rare qu'il prenne des photographies de scènes d'action pendant que la caméra tourne. La plupart des images iconiques de cette époque ne sont pas extraites des films, elles symbolisent en une seule image «le» film et sont le fruit du regard artistique du photographe.


Raymond Cauchetier

Raymond Cauchetier, né en 1920, est l'un des plus grands photographes français de cinéma. Ses images ont fait le tour du Monde. Résistant sous l'occupation allemande, il s'engage dans l'Armée de l'air dès la libération de la France. Au service personnel du Ministre de l'Air, il est mute en 1951 à Saigon, pour créer le service de presse de l'Armée de l'Air française en Indochine. Lors de son séjour, il est missionné pour trouver un photographe capable d'illustrer un album photo destiné au personnel des unités aériennes basées en Indochine. Incapable de trouver un candidat, il est contraint par sa hiérarchie de prendre lui-même les photos. Ce sont les premiers pas de Raymond Cauchetier dans le monde de la photographie.

Membre des missions aériennes les plus périlleuses, et des assauts terrestres les plus meurtriers, il illustre au plus près la dure réalité de la guerre d'Indochine. Décoré de la légion d'honneur par le Général de Gaulle, il quitte l'armée à la fin de la guerre en 1954 et entreprend une carrière de photographe en Indochine. Il publie ses photos de guerre dans son premier album, Ciel de Guerre en Indochine qui rencontre un formidable succès.

Et, se voit ensuite proposer son premier poste de photographe de plateau sur le film de Marcel Camus. A l'époque, le photographe de cine ma est un technicien aux fonctions mal définies, a qui l'on demande de faire une photo a la in d'un plan. Raymond Cauchetier décide d'adopter une posture complètement différente, radicalement nouvelle en matière de photographie de cinéma. Ayant compris qu'il assistait a une révolution dans le milieu du cinéma, il décide de photographier dans un style proche du reportage, la ou les autres n'étaient que de discrets témoins de scènes filmées. C'est a travers un regard renouvelé, qu'il photographie le travail des équipes, les conditions de tournage, les réalisateurs et les acteurs, illustrant ainsi avec brio la révolution cinématographique que devait être la Nouvelle Vague. Son travail unique lui permit de travailler avec les plus grands cinéastes de son époque : Godard, Truffaut, Demy, Chabrol, Rozier...

Archéologue, photographe de guerre, ou encore photoreporter, Raymond Cauchetier s'est illustré dans de nombreux domaines, mais c'est surtout pour son travail de photographe de cinéma qu'il sera reconnu. C'est en effet lui qu'on doit les plus célèbres photos de cinéma des années 60 : Jean-Paul Belmondo et Jean Seberg sur les Champs-Elysées dans souffle de Jean-Luc Godard, le trio de Jules et Jim de François Truffaut (1961) courant sur un pont ou encore les portraits d'Anouk Aimée dans Lola de Jacques Demy (1960).

Vernissage de l'exposition "Icônes - De la Nouvelle Vague aux années 70" - Raymond Cauchetier
Anouk Aimée, « Lola » de Jacques Demy, 1960 © Raymond Cauchetier

Vernissage de l'exposition "Icônes - De la Nouvelle Vague aux années 70" - Raymond Cauchetier
Jeanne Moreau, Henri Serre et Oscar Werner, « Jules et Jim » de François Truffaut, 1961 © Raymond Cauchetier

Vernissage de l'exposition "Icônes - De la Nouvelle Vague aux années 70" - Raymond Cauchetier

Vernissage de l'exposition "Icônes - De la Nouvelle Vague aux années 70" - Raymond Cauchetier
Jeanne Moreau, « Jules et Jim » de François Truffaut, 1961 © Raymond Cauchetier

Vernissage de l'exposition "Icônes - De la Nouvelle Vague aux années 70" - Raymond Cauchetier
Francois Truffaut, rue Lemercier, Paris, « Antoine Et Colette », 1962 © Raymond Cauchetier

Vernissage de l'exposition "Icônes - De la Nouvelle Vague aux années 70" - Raymond Cauchetier
Francois Truffaut avec Denys Clerval, sur les Toits, Paris, « Baisers Volés », 1968 © Raymond Cauchetier

Vernissage de l'exposition "Icônes - De la Nouvelle Vague aux années 70" - Raymond Cauchetier
Claude Charbol, « L'Œil du malin » de Claude Charbol © Raymond Cauchetier

Vernissage de l'exposition "Icônes - De la Nouvelle Vague aux années 70" - Raymond Cauchetier
Jacques Rozier, « Adieu Philippine » de Jacques Rozier, 1961 © Raymond Cauchetier

Vernissage de l'exposition "Icônes - De la Nouvelle Vague aux années 70" - Raymond Cauchetier
Jacques Rozier, « Adieu Philippine » de Jacques Rozier, 1961 © Raymond Cauchetier

Vernissage de l'exposition "Icônes - De la Nouvelle Vague aux années 70" - Raymond Cauchetier
Jean-Luc Godard, « Une Femme Est une Femme » de Jean-Luc Godard, 1960 © Raymond Cauchetier

Vernissage de l'exposition "Icônes - De la Nouvelle Vague aux années 70" - Raymond Cauchetier
Jean-Paul Belmondo et Jean Seberg, « A bout de souffle » de Jean-Luc Godard, 1959 © Raymond Cauchetier

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Jean-Paul Belmondo et Jean Seberg, « A bout de souffle » de Jean-Luc Godard, 1959 © Raymond Cauchetier

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Jean Seberg, « A bout de souffle » de Jean-Luc Godard, 1960 © Raymond Cauchetier

Vernissage de l'exposition "Icônes - De la Nouvelle Vague aux années 70" - Raymond Cauchetier
Jean-Paul Belmondo et Jean Seberg, « A bout de souffle » de Jean-Luc Godard, 1959 © Raymond Cauchetier

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Jean-Paul Belmondo, « A bout de souffle » de Jean-Luc Godard, 1959 © Raymond Cauchetier

Vernissage de l'exposition "Icônes - De la Nouvelle Vague aux années 70" - Raymond Cauchetier
Jean Seberg, « A bout de souffle » de Jean-Luc Godard, 1959 © Raymond Cauchetier

Vernissage de l'exposition "Icônes - De la Nouvelle Vague aux années 70" - Raymond Cauchetier
Jean-Paul Belmondo et Jean Seberg, « A bout de souffle » de Jean-Luc Godard, 1959 © Raymond Cauchetier

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Jean Seberg, « A bout de souffle » de Jean-Luc Godard, 1959 © Raymond Cauchetier

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Jean-Paul Belmondo, « A bout de souffle » de Jean-Luc Godard, 1959 © Raymond Cauchetier

Vernissage de l'exposition "Icônes - De la Nouvelle Vague aux années 70" - Raymond Cauchetier
Jean Seberg, « A bout de souffle » de Jean-Luc Godard, 1959 © Raymond Cauchetier

Vernissage de l'exposition "Icônes - De la Nouvelle Vague aux années 70" - Raymond Cauchetier
Jean-Luc Godard et Jean-Paul Belmondo à travers une fenêtre d'une maison du 16ème arrondissement, « A bout de souffle » de Jean-Luc Godard, 1959 © Raymond Cauchetier

Vernissage de l'exposition "Icônes - De la Nouvelle Vague aux années 70" - Raymond Cauchetier
Jean-Paul Belmondo et Jean Seberg dans la chambre 12 de l'hôtel Suede, « A bout de souffle » de Jean-Luc Godard, 1959 © Raymond Cauchetier

Vernissage de l'exposition "Icônes - De la Nouvelle Vague aux années 70" - Raymond Cauchetier
Jean Seberg, « A bout de souffle » de Jean-Luc Godard, 1959 © Raymond Cauchetier


Georges Pierre

«Être au service d'une création tout en gardant l'originalité de son œil. Savoir que l'on ne sert à rien pour la fabrication du film, mais à tout pour sa mémoire.»
Né en 1921 à Nyons et mort à Paris le 24 mai 2003, Georges Pierre est un des plus grands photographes français de cinéma avec plus de cent films à son actif. Ingénieur de L'École Centrale, il intègre le Laboratoire de Recherche de la Radiotechnique, puis rentre à la Commission Supérieure technique du Cinéma avant de cofonder le Comptoir des Techniciens du Film. Durant 3 ans il est aux côtés de Pierre Schaeffer le célèbre directeur du Service de Recherche de l'ORTF en qualité de Directeur du Groupe Recherche mage. l se lance dans le théâtre et suit des cours d'art dramatique en vue de devenir comédien.

Il obtient de petits rôles dans des films comme Rendez-vous de Juillet de Jacques Becker, Rome-Express de Christian Stengel en 1949 et les Séquestrés d'Altona de Jean-Paul Sartre en 1959. Il part également en tournée en Afrique. C'est à cette occasion qu'il publiera ses premières photographies. Le magazine Elle lui propose de faire des reportages photos de cinéma-feuilleton et de théâtre. Il rejoint Hubert Henrotte à l'agence de presse Gamma et le suit lorsque ce dernier fonde Sygma. Quelques années plus tard il devient rédacteur du magazine Photo.

En 1961 Alain Resnais le contacte pour faire les photos de plateau de l'Année dernière à Marienbad. La même année il travaille comme photographe sur le tournage de Paris nous appartient de Jacques Rivette. Entre 1961 et 1992, Georges Pierre travaillera auprès de grands réalisateurs français comme Louis Malle, Claude Sautet, Jean-Luc Godard, Claude Chabrol, Alain Resnais...

A la discrétion nécessaire d'un photographe sur un tournage, Georges Pierre sera l'inventeur d'un outil révolutionnaire : le «blimp», un dispositif d'insonorisation pour appareil photo.

Georges Pierre dédira sa vie a la photographie. Fervent défenseur des droits des photographes de cinéma, il sera le co-fondateur de l'Association des photographes de Films dont l'objectif est de protéger leurs droits. En 1986 il obtient le Rollei d'or au Festival de Cannes, et en 2018 c'est une de ses photographies qui est choisie pour l'affiche officielle du 71ème Festival de Cannes.

Vernissage de l'exposition "Icônes - De la Nouvelle Vague aux années 70" - Georges Pierre
Jean-Paul Belmondo, « Pierrot le Fou » de Jean-Luc Godard, 1965 @ Georges Pierre

Vernissage de l'exposition "Icônes - De la Nouvelle Vague aux années 70" - Georges Pierre
Jean-Paul Belmondo et Anna Karina, « Pierrot le Fou » de Jean-Luc Godard, 1965 @ Georges Pierre

Vernissage de l'exposition "Icônes - De la Nouvelle Vague aux années 70" - Georges Pierre
Catherine Deneuve, « Manon 70 » de Jean Aurel, 1967 @ Georges Pierre

Vernissage de l'exposition "Icônes - De la Nouvelle Vague aux années 70" - Georges Pierre
Delphine Seyrig, « L'Année derniere à Marienbad » d'Alain Resnais, 1960 @ Georges Pierre

Vernissage de l'exposition "Icônes - De la Nouvelle Vague aux années 70" - Georges Pierre

Vernissage de l'exposition "Icônes - De la Nouvelle Vague aux années 70" - Georges Pierre
Anna Karina, « Pierrot le Fou » de Jean-Luc Godard, 1965 @ Georges Pierre


Nouvelle vague, nouvel esprit...

"Ce qui était essentiel dans l'ambition des «leaders» de la Nouvelle Vague était la détermination à désagréger les artifices et les conventions narratives qui définissaient le cinéma traditionnel."
Philippe Garner

La Nouvelle Vague, cette expression connue de tous, est née sous la plume de Françoise Giroud dans l'Express daté du 3 octobre 1957 qualifiant ainsi la jeune génération montante de l'époque âgée de 18 à 30 ans.

Quelques années plus tard, l'expression est reprise par les chroniqueurs de cinéma pour désigner les cinéastes issus des Cahiers du Cinéma créant des oeuvres qui prenaient le contre-pied des codes traditionnels de tournage et de production avec l'apparition notamment de nouveaux réalisateurs qui réalisent leur premier long-métrage entre 1958 et 1960 : Chabrol, Godard, Melville, Rivette, Rohmer, Rozier et Truffaut pour n'en citer que quelques-uns. Elle traduit une volonté de renouveler le cinéma français en une quête de réalisme et de spontanéité. Les films ont désormais des budgets minimalistes, les scènes sont tournées hors studio, le plus souvent dans la rue. La caméra est plus légère et mobile. Les scénarios sont soumis à l'improvisation de jeunes acteurs et à une liberté d'enfreindre les règles de la narration et du montage. Godard disait à juste titre qu'«une histoire devait avoir un début, un milieu et une fin, mais pas nécessairement dans cet ordre.»


L'exposition "ICÔNES" présentera les photos des films suivants.
Entre parenthèses les initiales du photographe de plateau
GP : Georges Pierre & RC : Raymond Cauchetier
Paris nous appartient de Jacques Rivette 1958 (GP)
Les cousins de Claude Chabrol 1959 (GP)
Le Bel Age de Pierre Kast 1959 (GP)
Jules et Jim de François Truffaut 1959 (RC)
Les bonnes femmes de Claude Chabrol 1960 (GP)
L'A Dernière à Marienbad d'Alain Resnais 1960 (GP)
A Bout de Souffle de JL.Godard 1960 (RC)
Lola de Jacques Demy 1960 (RC)
Une Femme est une Femme de Jean-Luc Godard 1961 (RC)
L' du malin de Claude Chabrol 1961 (RC)
Léon Morin prêtre de Jean-Pierre Melville 1961 (RC)
Cléo de 5 à 7 d'Agnès Varda 1961 (RC)
Antoine et Colette de François Truffaut 1962 (RC)
La Baie des anges de Jacques Demy 1962 (RC)
Feu Follet de Louis Malle 1963 (GP)
Adieu Philippine de Jacques Rozier 1963 (RC)
La Peau Douce de François Truffaut 1964 (RC)
Peau de banane de Marcel Ophuls 1964 (R.C)
Une femme mariée de Jean-Luc Godard 1964
Alphaville de Jean-Luc Godard 1965 (GP)
Pierrot le Fou de Jean-Luc Godard 1965 (GP)
Manon 70 de Jean Aurel 1967 (GP)
Baisers Volés de François Truffaut 1968 (RC)
Le Diable par la queue de Philippe de Broca 1968 (RC)
César et Rosalie de Claude Sautet 1972 (GP)

Vernissage de l'exposition "Icônes - De la Nouvelle Vague aux années 70"

Vernissage de l'exposition "Icônes - De la Nouvelle Vague aux années 70"

[18:30-23:30] Vernissage de l'exposition collective "Martel Strasse"
Location:
15 Martel
15 curiosity + experiences
15, rue Martel
BAT.1 #4e étage
interphone - intercom : 15 martel
75010 Paris
M° Château d'Eau, Gare de l'Est, Poissonnière
France
Mobile : +33 (0)6 60 22 50 14
Mail : contact@15martel.com
Internet Site : www.15martel.com
Description:
Martel Strasse collective art show

du 05 juillet au 11 septembre

Le 15 curiosity + experiences présente "MARTEL STRASSE" collective art show

avec : Michel Dubré / HUGUES GILLET / ETSUKO MIURA / RIK ART / HIROYA YASUKOCHI / CHRISTOPHE BIER & YXES

L'association « Artis Fictea Turma » fondée en décembre 2012 sous l'impulsion de Bruno Baratier, Kunihiko Kanoh et Hugues Gillet défend un projet de réflexion sur l'art fantastique et visionnaire contemporain. « L'homme est perpétuellement confronté à l'étrangeté de la vie, il n'a pas choisi ses origines, ni sa venue au monde. Il est par essence mutagène et protéiforme. Il n'a pas de réponse à ces questionnements sur la vie et la mort, partagé entre sa nature et sa culture. L'art est un moyen de mettre de l'ordre dans les affects humains et exprime un rapport au monde (...) L'oeuvre d'art comme bloc d'affects et de percepts (...) tente de l'organiser et s'en nourrit. De la tension entre assouvissement et inassouvissement qui nous pousse à reculer sans fin les limites du possible, qui nous lie à l'infinitude du désir face à la mort et à sa finitude, certains artistes plus singulièrement que d'autres s'affrontent à cette tension (...) Thématiques de l'art fantastique et visionnaire : le corps, l'animalité, l'hybride, la sexualité, la nature, la technique, l'architecture, la lumière, le temps, l'espace... La perception sensorielle et extrasensorielle ». Extrait des entretiens de Frontenac par Bruno Baratier et Hugues Gillet.

Vernissage de l'exposition collective "Martel Strasse"
Vernissage de l'exposition collective "Martel Strasse"










[19:00-21:00] 9ème anniversaire du bar Le 61
Location:
Le 61
3, rue de l'Oise
75019 Paris
M° Crimée, Ourcq
France
Phone : +33 (0)1 42 05 09 17
Mail : 61paris@gmail.com
Internet Site : www.61paris.fr
Description:
9ème anniversaire du bar Le 61

[19:00-22:00] La Nuit des Opticiens 2018
Location:
Avenue des Champs-Elysées
Avenue des Champs-Elysées
75008 Paris
M° Charles de Gaulle - Etoile, George V, Franklin D. Roosevelt, Champs-Elysées
France
Description:
Magasin Grand Optical
138 avenue des Champs-Elysées
75008 Paris

Dans le cadre du lancement du nouveau concept du plan grand magasin d'optique du monde sur les Champs-Elysées, Thierry Lucasson, Directeur des Opérations de Grand Optical et toutes les équipes de Grand Vision France ont le plaisir de vous inviter à une soirée dédiée exclusivement à la profession d'Opticiens.

La Nuit des Opticiens est une soirée de partage, de convivialité, de découvertes entre professionnels mais aussi pleine de surprises.

Vous découvrirez un univers unique en son genre et partagerez avec vos pairs des expériences.

Un quiz en temps réel permettra à un heureux gagnant de partir une semaine aux Antilles dans des conditions de rêves, pris en charge par l'équipe locale de Grand Vision. Un petit conseil pour mettre toutes les chances de votre côté : allez voir notre site grandvision-recrute.fr, vous y trouverez une mine d'indices pour le quiz.

>> RSVP

La Nuit des Opticiens 2018

[19:00-21:00] Opéra Chinois Kunqu
Location:
Mairie du 3ème arrondissement
2, rue Eugène Spuller
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Temple
France
Phone : +33 (0)1 53 01 75 03
Internet Site : mairie3.paris.fr
Description:
Le Kunqu, considéré comme l'ancêtre des cent opéras, représente le théâtre classique par excellence de Chine. Le 18 mai 2001, le Kunqu a été proclamé par l'UNESCO chef-d'œuvre du patrimoine culturel verbal et immatériel de l'humanité.

Le Théâtre de Beikun, est une troupe de Kunqu professionnelle du nord de la Chine depuis 60 ans. Elle donnera une représentation exceptionnelle à la Mairie du 3e "La Légende du Serpent Blanc" qui raconte une belle et tragique histoire d'amour entre un homme et un génie serpent prenant la forme d'une jeune femme et "Le Pavillon aux Pivoines" une pièce sur l'amour, créée il y a 420 ans par Tang Xianzu sous la dynastie des Ming.

Spectacle proposé par le Centre d'Echanges Culturels et Artistiques franco-chinois et France Chine Partenaires Infos : a-f-c-p@hotmail.com

Opéra Chinois Kunqu

[19:00-21:00] Vernissage de Marion Leduc "Universelle"
Location:
Poïèsis des Arts
12, rue de Jouy
75004 Paris
M° Saint-Paul, Pont Marie
France
Phone : +33 (0)1 71 75 61 03
Mobile : +33 (0)6 83 95 54 04
Mail : poiesisdesarts@gmail.com
Internet Site : www.poiesisdesarts.com
Description:
Marion Leduc vous invite à sa nouvelle exposition UNIVERSELLE
du 5 Juillet à fin Août 2018 à la Galerie Poïesis des Arts.

Vernissage
le Jeudi 5 Juillet 2018 à partir de 19h

Tél : +33 (0)602049558
Email : artkaic.crea@gmail.com
artkaic.com

Vernissage de Marion Leduc "Universelle"

[19:00-22:00] Vernissage de Sébastien Zanella "Wave Melancolia"
Location:
Galerie Artcube
Espace Neolux
9, place Furstenberg
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)6 48 10 28 45
Mail : jonathan.gervoson@artcube.fr
Internet Site : www.artcube.fr
Description:
du 5 au 31 juillet

Vernissage de Sébastien Zanella "Wave Melancolia"

Vernissage de Sébastien Zanella "Wave Melancolia"

[19:00-21:00] Vernissage de Thu Van Tran "Maidday"
Location:
Galerie Saint-Séverin
le plus petit centre d'art de Paris
4, rue des Prêtres Saint-Séverin
75005 Paris
M° Saint-Michel, Cluny - La Sorbonne
France
Phone : +33 (0)1 46 37 44 53
Mail : galeriesaintseverin@diocese-paris.net
Internet Site : www.artculturefoi-paris.fr
Description:
Vernissage de Thu Van Tran "Maidday"

[19:00-22:00] Vernissage de l'exposition collective "Histoire d'eau"
Location:
Le Yono
Bar Cocktails Tapas
37, rue Vieille du Temple
75004 Paris
M° Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)1 42 74 31 65
Mail : contact@leyono.fr
Internet Site : www.leyono.fr
Description:
Vernissage de l'exposition collective "Histoire d'eau"

[19:00-22:00] Vernissage privé organisé par Y Galerie
Location:
Puteaux
92800 Puteaux
M° Gare SNCF de Puteaux
France
Description:
au 15 rue Pitois
92800 Puteaux
Yann VILLAIN

vous aurez le plaisir de découvrir des œuvres de :
C. CATELAIN, ONEMIZER, Philippe PASQUA, JAKÈ, Jérôme MESNAGER, Mr. LOLO, F. HAIRE
Sculpteurs: NAJEAN, KÁRA, David MESLY, ARMAN...

[19:00-21:00] Visite de l'exposition "Le Rêve américain : du pop art à nos jours"
Location:
Atelier Néerlandais
Fondation Custodia
121, rue de Lille
Hôtel Turgot
75007 Paris
M° Assemblée Nationale, Invalides
France
Phone : +33 (0)1 53 59 12 40
Fax : +33 (0)1 45 56 00 77
Mail : info@institutneerlandais.com
Internet Site : www.institutneerlandais.com
Description:
Fondation Custodia / Collection Frits Lugt
121, rue de Lille - 75007 Paris
France
Tél : +33 (0)1 47 05 75 19
coll.lugt@fondationcustodia.fr
www.fondationcustodia.fr

ESTAMPES DU BRITISH MUSEUM
LE RÊVE AMÉRICAIN : DU POP ART À NOS JOURS

Exposition du 2 juin au 2 septembre 2018
Tous les jours sauf le lundi, de 12h à 18h

TARIFS
Plein tarif 10 €
Tarif réduit 7 €
Le tarif réduit est accordé aux +60 ans, chômeurs, groupes de 10 personnes minimum
Entrée gratuite : étudiants, carte presse, carte ICOM, carte invalidité

L'exposition présente une importante sélection d'estampes américaines issues de la célèbre collection du British Museum. Elle est le fruit d'une collaboration entre la Fondation Custodia, la Terra Foundation for American Art et le British Museum.

PRÉSENTATION

Réunissant plus de 100 estampes par quelque 42 artistes américains, Le Rêve américain : du pop art à nos jours offre un vibrant panorama de l'essor de la gravure aux États-Unis depuis 1960. Nombre des plus grands artistes américains figurent dans cette sélection, parmi lesquels Jim Dine, Jasper Johns, Kara Walker, Ed Ruscha et Andy Warhol, qui, tous, se sont confrontés à l'imprimé afin de créer certaines des images les plus marquantes de ces dernières décennies.

Le public peut apprécier l'étendue des capacités expressives de ce médium à travers de saisissantes créations produites au cours des soixante dernières années. Durant cette période à la fois dynamique et tourmentée de l'histoire des États-Unis, les artistes ont répondu aux événements politiques et sociaux qui ont marqué leur pays, de l'assassinat de John Fitzgerald Kennedy, à la guerre du Vietnam et au racisme en passant par la récession économique et les problématiques liées au genre. Des sérigraphies colorées pop et des portfolios monochromes des minimalistes aux expérimentations techniques toujours plus audacieuses de ces dernières années, ils ont produit un corpus d'œuvres aussi original qu'ambitieux. L'exposition permet d'admirer cet ensemble de premier plan qui saisit à la fois l'évolution d'une nation et celle de son art.

Vernissage de l'exposition "Le Rêve américain : du pop art à nos jours"
Roy Lichtenstein, Brushstrokes, 1967
Sérigraphie en couleur, 555 x 765 mm
British Museum, Londres 1979, 1215.1
© Trustees of the British Museum et © Estate of Roy Lichtenstein New York / Adagp, Paris, 2018

L'exposition s'ouvre sur les éclatantes œuvres du pop art à travers lesquelles les artistes questionnèrent la distinction entre beaux-arts et publicité grand public. S'appropriant les techniques issues de l'imprimerie commerciale telles que la sérigraphie ou la lithographie, ces derniers ont utilisé des images tirées de journaux, de magazines ou de bandes dessinées pour composer leurs œuvres. Les estampes répétitives et impersonnelles d'Andy Warhol, les représentations inspirées de la BD de Roy Lichtenstein et F-111, lithographie à la fois flamboyante et détonante de James Rosenquist, saisissent l'essence même de ce mouvement.

Vernissage de l'exposition "Le Rêve américain : du pop art à nos jours"
Robert Rauschenberg, Sky Garden, de la série Stoned Moon, 1969
Lithographie en couleur et sérigraphie, 2140 x 965 mm
British Museum, Londres 2015, 7027.1
Acquis avec le soutien financier du Groupe Vollard
© Trustees of the British Museum et © Robert Rauschenberg / Adagp, Paris, 2017

Suite au tournant engagé par ces tenants du pop art dans le domaine de l'estampe, trois artistes majeurs - Jasper Johns, Robert Rauschenberg et Jim Dine - ont à leur tour exploré les possibilités de l'imprimé dans leurs créations. Collaborant avec des ateliers d'éditions d'art, ils ont tissé des liens particulièrement étroits avec Universal Limited Art Editions (ULAE) à Long Island et Gemini G.E.L.à Los Angeles. Ces ateliers leur ont apporté une grande liberté ainsi qu'un savoir-faire et des infrastructures techniques propices à l'innovation et à la créativité. Rauschenberg a ainsi bouleversé de manière révolutionnaire l'échelle des estampes à travers sa série monumentale Stoned Moon, réalisée en référence au lancement, en 1969, de la mission Apollo 11 qui envoya le premier homme sur la lune. Appartenant à cette série, son imposant Sky Garden a été alors la plus grande lithographie jamais imprimée à la main.

Vernissage de l'exposition "Le Rêve américain : du pop art à nos jours"
Ed Ruscha, Made in California, 1971
Lithographie en couleur, 505 x 710 mm
British Museum, Londres 2013, 7044.1
Acquis avec le soutien financier d'Hamish Parker
© Trustees of the British Museum et © Ed Ruscha

L'exposition explore également l'esthétique plus décontractée qui se développa sur la côte ouest à travers plusieurs œuvres des années 1970. Les lettres d'aspect liquide et orangé de Made in California d'Ed Ruscha par exemple, évoquent la fraîcheur d'un jus d'orange pressé. Par ailleurs, les gravures de Cy Twombly et de Willem de Kooning - œuvres éminemment gestuelles - ainsi que les formes géométriques d'une incroyable netteté produites par Ellsworth Kelly et Frank Stella témoignent de la persistance de l'abstraction à cette époque, chez des artistes appartenant à des mouvements stylistiques très divers.

Vernissage de l'exposition "Le Rêve américain : du pop art à nos jours"
Donald Judd, Untitled, 1961-75
Gravure sur bois sur papier crème oriental, 378 x 513 mm
British Museum, Londres 2010, 7103.1
Acquis avec le soutien financier du Fonds de Bienfaisance James A. et Laura M. Duncan aux American Friends du British Museum
© Trustees of the British Museum et © Judd Foundation / Adagp, Paris, 2018

Les artistes minimalistes et conceptuels ont trouvé dans l'estampe un mode d'expression idéal leur permettant d'explorer aussi bien le motif de la grille que les notions d'échelle et de proportion. Réduisant forme, texture et matière à leur quintessence, ils ont souvent produit des séries, opérant de subtiles variations de couleur ou de tracé entre chaque œuvre. On retrouve par exemple dans Untitled (1961-75) de Donald Judd les formes horizontales et verticales inspirées du motif de la boîte qui caractérisent ses sculptures. Ici cependant, la gravure sur bois se distingue de la surface industrielle lisse de ses créations tridimensionnelles par de riches effets de texture.

Vernissage de l'exposition "Le Rêve américain : du pop art à nos jours"
Robert Longo, Eric, 1984
Lithographie, 1475 x 585 mm
British Museum, Londres 2013, 7048.2
Acquis avec le soutien financier d'Hamish Parker
© Trustees of the British Museum et © Adagp, Paris, 2017

Aux États-Unis, tous les artistes n'ont cependant pas abandonné la figuration. Dans les années 1970 et 1980, nombre d'entre eux se sont éloignés de l'abstraction et du minimalisme pour mettre au point de nouvelles manières de représenter individus et espaces. Certains comme Chuck Close, Susan Rothenberg, Robert Longo et Philip Guston ont réaffirmé l'importance de la figure humaine, chacun dans un style propre. Leurs imposantes gravures en mezzotinte et à l'eau-forte et leurs lithographies grandeur nature témoignent de leur capacité à créer des estampes particulièrement novatrices.

De nombreux artistes continuent aujourd'hui de s'intéresser aux questions sociales et politiques à travers leurs estampes. Kiki Smith utilise des papiers artisanaux pour aborder des sujets universels. Elle explore ainsi des thématiques féministes telles que les droits des femmes en matière de procréation ou les enjeux liés à la représentation du corps féminin. Kara Walker examine quant à elle les inégalités raciales dans des œuvres complexes qui témoignent de ses qualités de maître-graveur.

Vernissage de l'exposition "Le Rêve américain : du pop art à nos jours"
Kara Walker, no world, de la série An Unpeopled Land in Uncharted Waters, 2010
Aquatinte en manière de lavis et pointe sèche, 606 x 905 mm
British Museum, Londres 2016, 7007.1
Acquis avec le soutien financier de Margaret Conklin et David Sabel
© Trustees of the British Museum et © courtesy Sikkema Jenkins & Co.

L'assurance et l'aplomb ont laissé place à une dissolution progressive du rêve américain dans les États-Unis d'après-guerre, à mesure que la notion même d'exceptionnalisme américain a été ouvertement remise en question par les artistes. L'élan créatif libéré dans les années 1960 persiste encore aujourd'hui dans le travail de nombre d'entre eux qui continuent d'explorer le potentiel de l'estampe. Partie intégrante de leur pratique artistique, ce médium leur permet de s'adresser à un public vaste et d'aborder un large éventail de questions sociales et politiques.


La présentation de cette exposition est une collaboration entre le British Museum, la Fondation Custodia et la Terra Foundation for American Art.

[19:30-22:00] Vernissage de Bruno Fournier "Assaut"
Location:
La Belle Hortense
31, rue Vieille du Temple
75004 Paris
M° Hotel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 48 04 71 60
Internet Site : www.cafeine.com/belle-hortense
Description:
04/07/2018 - 31/08/2018

Après avoir sillonné l'Amérique du Sud, Bruno Fournier s'installe à Paris pour débuter la photographie. Sa rencontre avec un grand nom de la publicité, Aaron Jones, l'emmène ensuite à San Francisco. De retour dans la Capitale, il collabore avec Michel Comte avant de publier ses premières séries de mode dans des magazines de renom tels que Jalouse, Marie-Claire, Madame Figaro, VS Mag, Icon, Spoon, Flaunt, Surface, Urban et Vogue Gioiello. Son écriture photographique se distingue par une esthétique en mouvement. Dans un travail plus personnel, Bruno Fournier poursuit son exploration du mouvement sous le prisme de trois thèmes qui lui sont chers : érotisme, pouvoir et dérision. Ses photographies montrent des femmes nues accessoirisées (jante, sèche-cheveux, corde, mégaphone) qui, par un astucieux détournement, s'imposent comme des guerrières.

http://brunofournier.com
https://www.instagram.com/fournierbruno

Vernissage de Bruno Fournier "Assaut"

Vernissage de Bruno Fournier "Assaut"

Vernissage de Bruno Fournier "Assaut"

Vernissage de Bruno Fournier "Assaut"

Vernissage de Bruno Fournier "Assaut"

Vernissage de Bruno Fournier "Assaut"

[19:30-21:30] Vernissage de Sandra Cremonese "Féminités Urbaines"
Location:
The Croq' Gallery
18, rue Maître-Albert
75005 Paris
M° Maubert - Mutualité, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)9 50 20 33 81
Mail : hello@thecroqgallery.com
Internet Site : www.thecroqgallery.com
Description:
Vernissage de Sandra Cremonese "Féminités Urbaines"

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