Thursday, July 12, 2018
Public Access


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Category: All

12
July 2018
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  Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Location:
Musée Français de la Carte à Jouer
16, rue Auguste Gervais
92130 Issy-les-Moulineaux
M° Mairie d'Issy
France
Phone : +33 (0)1 41 23 83 60
Fax : +33 (0)1 41 23 83 66
Mail : musee@ville-issy.fr
Internet Site : www.museecarteajouer.com
Description:
Du 13 décembre 2017 au 20 mai 2018, prolongation jusqu'au 12 août 2018
Du mercredi au vendredi : 11h - 17h / Samedi et dimanche : 14h - 18h
Groupes : sur rendez-vous du mardi au dimanche - Fermé le lundi et les jours fériés

Entrée libre le premier dimanche de chaque mois
Plein tarif : 4.70 € / 3.60 € pour les Isséens et GPSO
Tarif réduit : 3.60 € / 2.60 € pour les Isséens et GPSO
Gratuit pour les moins de 26 ans
Audio guide français / anglais : gratuit

Labellisée « Centenaire Auguste Rodin », cette exposition au Musée Français de la Carte à Jouer sera la dernière manifestation de cette année consacrée à l'une des figures les plus indépendantes du monde de l'art. Mêlant sculptures et photographies, elle s'accompagnera d'une riche programmation avec des conférences mensuelles et des projections.

En 1908, Auguste Rodin, qui habite la Villa des Brillants à Meudon depuis une douzaine d'années, fait installer dans les communs du château des Conti à Issy-les-Moulineaux l'atelier d'un de ses derniers mouleurs et proches collaborateurs : Paul Cruet.

Employé par le Maître, puis par le Musée Rodin de novembre 1905 à février 1940 en qualité de chef-mouleur, celui-ci devient un collaborateur précieux et estimé dont l'expertise a régulièrement été sollicitée dans différents domaines. C'est en particulier à lui qu'est confiée la tâche d'achever la mythique Porte de l'Enfer en 1917.

Jusqu'à sa fermeture en 1937, son atelier isséen compte parmi l'un des principaux lieux d'activité du Musée Rodin.

A la fin de sa vie, il possédait une collection dont donation a été faite à la Ville en 1966 et 1974. Conservé au Musée Français de la Carte à Jouer, ce fonds comprend en particulier des photographies anciennes, une aquarelle et sept sculptures en plâtre (dont un buste de Camille Claudel et une tête d'un des Bourgeois de Calais, Pierre de Wissant).

L'ensemble sera présenté au côté d'une sélection d'œuvres à la réalisation desquelles Paul Cruet a travaillé. L'exposition a en effet bénéficié de l'aide et du soutien du Musée Rodin qui a bien voulu ouvrir largement l'accès à ses archives et à ses réserves.

Elle permettra aussi sur le plan esthétique de s'arrêter sur les processus créatifs en sculpture et plus particulièrement le procédé du moulage. Le mouleur joue en effet un rôle important non seulement sur le plan technique (du fait du nombre et de la complexité des étapes mises en œuvre) mais surtout sur le plan esthétique.

#CentenaireRodin
#Rodin100
http://rodin100.org/fr/actualit%C3%A9s/auguste-rodin-et-son-mouleur-paul-cruet

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Paul Cruet procédant au moulage d'Ugolin, tirage photographique 22.4 x 17.3 cm, coll. M F C J - Issy-les-Moulineaux © F. Doury

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), L'Âge d'airain (Grand modèle), 1877, plâtre patiné au vernis gomme laque, 180 x 68.5 x 54.5 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), Saint Jean-Baptiste (Grand modèle), 1880, plâtre patiné au vernis gomme laque, 203 x 71.7 x 119.5 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), Buste de Dalou, 1883, plâtre stéariné, 52 x 43 x 24 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

Fête nationale de Sao Tomé et Principe
Location:
UNLOCATED
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UNLOCATED
Description:
Fête nationale de Sao Tomé et Principe

Fête nationale du Kiribati
Location:
UNLOCATED
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UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
Fête nationale du Kiribati

Exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Location:
Pavillon Carré de Baudouin
121, rue de Ménilmontant
75020 Paris
M° Gambetta, Ménilmontant, Pyrénées
France
Phone : +33 (0)1 58 53 55 40
Internet Site : www.carredebaudouin.fr
Description:
Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"

du 27 avril au 29 septembre 2018, prolongée jusqu'au 2 janvier 2019
du mardi au samedi de 11h à 18h

Personnage clé de l'histoire de la photographie française, Willy Ronis (1910-2009) est l'une des plus grandes figures de cette photographie dite « humaniste », attachée à capter fraternellement l'essentiel de la vie quotidienne des gens. À partir de 1985, Willy Ronis se plonge dans son fonds photographique pour sélectionner ce qu'il considère comme l'essentiel de son travail. Il réalise une série de six albums, constituant ainsi son « testament photographique ». Ces albums inédits sont la matrice de cette exposition.

À l'invitation de Frédérique Calandra, Maire du 20e arrondissement, Willy Ronis par Willy Ronis est à voir et à écouter du 27 avril au 29 septembre 2018, au Pavillon Carré de Baudouin, qui fête ses dix ans cette année, au cœur de ce quartier de Paris qu'il aimait tant.

Devenu reporter photographe en 1936, Willy Ronis mène de front commandes et recherches personnelles. Observant le monde, ses photos dressent une sorte de portrait à la fois intimiste et profond de la société et de l'époque. Elles constituent un immense travelling qui donne à voir, à comprendre et à aimer les gens dans l'ordinaire de leur vie. En plaçant l'homme au centre de son œuvre, en posant sur lui un regard optimiste et bienveillant, Willy Ronis n'en néglige pas pour autant de rendre compte de la dureté de l'époque, d'où ces nombreuses images sur le monde du travail et les luttes ouvrières, marquant son empathie et un engagement social qui perdure tout au long de son œuvre.

Outre les photographies exposées, près de deux cents, réalisées entre 1926 et 2001, le public pourra également feuilleter les albums à partir de bornes composées de tablettes interactives. Par ailleurs, une série de films et de vidéos réalisés sur Willy Ronis sera projetée dans l'auditorium selon une programmation particulière. Une occasion unique d'entrer de plain-pied dans l'univers personnel de l'artiste.

Neuf ans après le décès de Willy Ronis, cette exposition célèbre la clôture de la succession et l'entrée de l'œuvre dans les collections de la MAP, l'établissement du ministère de la Culture qui gère, entre autres, les grandes donations photographiques faites à l'État. Le commissariat de cette exposition est assuré par Gérard Uféras, photographe, l'un des plus proches amis de Willy Ronis, et par Jean-Claude Gautrand, photographe, journaliste et historien de la photographie française. Toutes les photographies exposées font l'objet d'un travail exceptionnel au sein du laboratoire de l'Agence photographique de la Réunion des musées nationaux - Grand Palais, qui les diffuse en exclusivité.

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Willy Ronis, Pendant le défilé de la victoire du Front populaire, rue Saint-Antoine, Paris, 14 juillet 1936
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Willy Ronis, Les Amoureux de la Bastille, Paris, 1957
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Willy Ronis, Le Café de France, L'isle-sur-la-Sorgue, 1979
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Exposition "Picasso et la danse"
Location:
Palais Garnier
Opéra national de Paris / Opéra Garnier
place de l'Opéra
8, rue Scribe
75009 Paris
M° Opéra, RER A Auber
France
Internet Site : www.operadeparis.fr
Description:
Bibliothèque-musée de l'Opéra, Palais Garnier
Entrée à l'angle des rues Scribe et Auber, Paris 9e

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"

Du 19 juin au 16 septembre 2018
Tous les jours 10h > 17h

Tarifs de visite
Plein tarif : 12 € - Tarif réduit : 8 €
Entrée gratuite pour les moins de 12 ans, personnes en situation de handicap et leur accompagnateur, demandeurs d'emploi.

Commissariat
Bérenger Hainaut, conservateur au département de la Musique, BnF
Inès Piovesan, chef du Service des éditions, Opéra national de Paris

Catalogue
Picasso et la danse
Sous la direction de Bérenger Hainaut et Inès Piovesan BnF Éditions
22 x 27 cm, 192 pages, 100 illustrations environ, 39 €

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
David Douglas Duncan
Pablo Picasso et Jacqueline Rogue dansant devant Les Baigneurs à la Garoupe
Juillet 1957
Photographie (reproduction)
Musée national Picasso-Paris DunDav120
© RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
David Douglas Duncan
Pablo Picasso dansant devant Les Baigneurs à la Garoupe
Juillet 1957
Photographie (reproduction)
Musée national Picasso-Paris DunDav120
© RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Pablo Picasso (1881-1973) est certainement l'un des artistes les plus complets du xxe siècle : à la fois peintre, dessinateur, sculpteur, graveur, il n'a cessé d'approfondir toutes les techniques, explorant les champs et les modes d'expression les plus divers. À partir des années 1910, il découvre le monde du spectacle et travaille à la création de décors et costumes qui marqueront l'histoire du ballet. Parade (1917), Le Tricorne (1919), Pulcinella (1920), Mercure (1924) constituent autant de repères majeurs pour cet art. L'héritage de Picasso reste d'ailleurs vivace au sein du répertoire du Ballet de l'Opéra de Paris, témoignant de l'importance de la place qu'il occupe dans le paysage chorégraphique.
Mais il faut dépasser le cadre du ballet pour découvrir que l'intérêt de Picasso pour la danse s'est en réalité exprimé dès ses plus jeunes années. Des danseuses de cirque des années 1900 aux danses érotiques du dernier Picasso, en passant par les scènes de bacchanales des années 1940 à 1960, tout a semblé prétexte à représenter des corps en mouvement. La dynamique du mouvement dansé a ainsi traversé toute l'œuvre du maître, allant parfois jusqu'à alimenter son geste artistique.
L'exposition organisée par la Bibliothèque nationale de France et l'Opéra national de Paris explore les différentes facettes du rapport de Picasso à la danse, entre vie de troupe et recherches créatrices, entre beaux-arts et spectacle vivant.


I. La troupe des Ballets russes

En mars 1915, Jean Cocteau cherche à rencontrer Picasso. Le jeune écrivain, qui côtoie les Ballets russes depuis 1909, souhaite marquer les esprits et s'imposer en tant que créateur auprès de Serge Diaghilev, le directeur de la compagnie. Il imagine donc de rallier le chef de file du mouvement cubiste et de le convaincre de participer à un de ses projets scéniques : Parade. Au début de l'été, le compositeur Edgar Varèse accepte de présenter Cocteau à Picasso : cette première rencontre signe le début de la collaboration de l'artiste avec les Ballets russes.
De 1917 à 1925, Picasso partage régulièrement la vie de la troupe, à l'occasion de résidences de travail ou de tournées, en France et à l'étranger. Il incarne une forme de renouveau au sein des Ballets russes, aux côtés de Cocteau mais aussi de Léonide Massine, alors principal chorégraphe. Au fil de ces années de collaboration, Picasso noue de nombreuses amitiés, dont témoignent portraits et caricatures, ainsi qu'une abondante correspondance. Sa forte implication dans l'univers mondain du ballet s'explique aussi par sa rencontre avec Olga Khokhlova : danseuse pour Diaghilev depuis 1911, elle entame une liaison avec Picasso en 1917, avant de l'épouser le 12 juillet 1918. Jusqu'en 1924, elle sera omniprésente dans ses œuvres.
Dans ce contexte, le ballet devient une thématique à part entière : Picasso réalise de nombreuses études de mouvements dansés et multiplie les dessins de danseurs, de ballerines et de pas de deux.

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Danseuse ayant servi de frontispice pour le livre de Boris Kochno, Le Ballet, mars 1954 lithographie en couleur BnF, Estampes et photographie

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Deux danseurs (1925) reproduction issue de l'ouvrage Pablo Picasso, Grâce et mouvement Zürich, Louis Grosclaude, 1943 BnF, Réserve des livres rares © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Trois danseuses, [1919-1920] Crayon graphite sur trois feuilles de papier raboutées Musée national Picasso-Paris Dation Pablo Picasso, 1979
© Sylvie Chan-Liat / RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018


II. Travailler pour le ballet

Picasso a contribué à dix productions de ballets, dont six pour les Ballets russes. Son implication se limite parfois à un simple rideau de scène, ou à des indications pour le faire réaliser : c'est le cas par exemple pour Le Train bleu (1924) ou Le Rendez-vous (1945). Entre 1917 et 1924, il s'investit toutefois très activement dans quatre productions majeures : Parade (1917), Le Tricorne (1919), Pulcinella (1920) et Mercure (1924), ballets pour lesquels il conçoit décors, costumes et rideaux de scène.
Ces réalisations coïncident avec une prise de distance vis-à-vis de la technique cubiste. Après une dizaine d'années de recherches systématiques, qui l'ont mené du proto-cubisme des Demoiselles d'Avignon (1907) au cubisme synthétique, il commence à explorer de nouvelles directions. Des dessins naturalistes font leur réapparition dès 1915. Dans Parade cohabitent éléments néo-classiques et éléments cubistes, que Picasso n'abandonne pas pour autant : il les distille au fil des productions, par petites touches, avant de leur substituer une première forme de surréalisme dans Mercure. Le ballet accompagne ainsi les mutations successives de l'artiste.
À partir des années 1970, certains de ces ballets ont été reconstitués par l'Opéra de Paris. Après Parade, recréé en 1979 à l'occasion d'un hommage à Erik Satie, ce sont Le Tricorne, Le Train bleu et Le Rendez-vous qui intègrent simultanément le répertoire de l'Opéra en 1992. En comptant aussi Icare, dans une nouvelle production créée au Palais Garnier en 1962, cinq des ballets de Picasso sont actuellement au répertoire de l'institution.

Parade, 1917

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Projet pour le rideau de scène du ballet Parade, [1916-1917] Crayon graphite et aquarelle sur papier Musée national Picasso-Paris Dation Pablo Picasso, 1979 © Succession Picasso 2018

Imaginé par Cocteau, l'argument de Parade est très simple : devant un chapiteau, les artistes tentent de convaincre le public d'entrer pour assister à leur spectacle en donnant un aperçu de leurs numéros (la « parade »). Cocteau veut puiser la « force de vie » présente dans le cirque pour « féconder » un art théâtral jugé moribond. Ce projet ne pouvait mieux convenir à Picasso : particulièrement sensible à l'univers des saltimbanques, il s'identifie à Arlequin, « double mélancolique » très présent dans son œuvre. Sollicité par Cocteau, il accepte de participer, aux côtés de Massine et du compositeur Erik Satie. Il réalise un décor cubiste, qui contraste avec le néo-classicisme de son rideau de scène. Par ailleurs, Picasso modifie le ballet de façon notable. Il introduit les personnages des managers, dont les costumes sont pensés comme des sculptures cubistes, ainsi qu'un numéro de « cheval-jupon », sur le modèle de celui qu'il a observé au cirque Medrano. Ses costumes contribuent largement au scandale de la création de Parade, qui finit néanmoins par s'imposer.

Le Tricorne, 1919

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Le Tricorne : maquette du décor définitif (1919) planche issue du portf. : Trente-deux reproductions de maquettes en couleurs d'après les originaux des costumes et décors par Picasso pour le ballet Le Tricorne Paris, P. Rosenberg © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Projet de costume pour le ballet Le Tricorne : un voisin (1919) planche issue du portf. : Trente-deux reproductions de maquettes en couleurs d'après les originaux des costumes et décors par Picasso pour le ballet Le Tricorne Paris, P. Rosenberg © Succession Picasso 2018

Après la réussite de Parade, Diaghilev invite Picasso à participer à un second ballet, entièrement espagnol : El Sombrero de tres picos (Le Tricorne), adapté du roman picaresque de Pedro de Alarcón. Manuel de Falla compose la musique et Massine est de nouveau chargé de la chorégraphie, conseillé par Félix Fernandez, un danseur de flamenco. L'intrigue du ballet s'articule autour des personnages du meunier et de sa femme, convoitée par le gouverneur de la province. À la suite de nombreuses péripéties, le gouverneur est rossé, avant que la foule ne se lance dans une jota finale, danse traditionnelle espagnole. Picasso réalise des décors aux teintes douces, à la fois naturalistes et subtilement cubistes, sur lesquels ses costumes très colorés, d'inspiration populaire, se détachent vivement. Le Tricorne, qui lui rappelle ses racines andalouses, lui permet d'exprimer sa passion pour la corrida, qu'il fait infuser dans le ballet : il fait danser matador et picador au milieu des villageois, et représente sur le rideau de scène une arène, un jour de corrida.

Pulcinella, 1920

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Étude de décor pour le ballet Pulcinella [ca. 1920] Procédé Jacomet (gouache appliquée au pochoir sur impression phototypique) BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Succession Picasso 2018

En avril 1917, les Ballets russes sont en tournée en Italie : la troupe se produit à Rome, avant de gagner Naples. Alors que Picasso travaille sur Parade, Diaghilev et Massine rassemblent des matériaux pour un nouveau ballet, inspiré de la commedia dell'arte. Adaptant une pièce du théâtre napolitain du xviiie siècle, Massine écrit l'argument de Pulcinella quelques mois plus tard. Diaghilev, de son côté, après avoir collecté des manuscrits attribués à Jean-Baptiste Pergolèse (1710-1736), propose à Igor Stravinsky de s'en servir pour composer une nouvelle musique de ballet. Picasso rejoint le projet en décembre 1919 et réalise une première série d'esquisses évoquant l'esthétique du Second Empire. Après plusieurs refus de Diaghilev, il opte pour une scène de rue nocturne : Naples est représentée selon les principes cubistes, avec vue sur le Vésuve. Les costumes qu'il conçoit empruntent à la fois aux costumes du XVIIIe siècle et aux traditions populaires napolitaines, qu'il a découvertes en 1917. Pulcinella est créé par les Ballets russes à l'Opéra de Paris le 15 mai 1920.

Mercure, 1924

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Scène de la confrontation entre Mercure (Léonide Massine)et Apollon (Boris Lissanevitch), Mercure [1927][Photographe non identifié], © BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Succession Picasso 2018

En 1924, Diaghilev et Cocteau montent Le Train bleu. Sollicité, Picasso accepte qu'un de ses tableaux soit reproduit pour servir de rideau de scène. Au même moment, le comte Étienne de Beaumont lance un projet concurrent. Pour ses « Soirées de Paris », il réunit une équipe composée de Satie, Massine et Picasso, auxquels il commande un ballet autour du dieu Mercure.
Picasso a carte blanche. S'éloignant du cubisme, il conçoit des « poses plastiques » d'allure surréaliste : les Trois Grâces apparaissent travesties ; certains personnages sont incarnés par des sculptures mobiles. L'artiste approfondit aussi une nouvelle technique, à base de lignes continues : ce style, dit « calligraphique » ou
« curvilinéaire », irriguera sa production dans les années suivantes.
Lors de la première de Mercure, le 15 juin 1924, un groupe de dadaïstes menés par André Breton et Louis Aragon déclenche une cabale visant Satie et Beaumont. Quelques jours plus tard, ils dressent toutefois dans la presse un portrait élogieux de Picasso : son dernier ballet majeur signe ainsi son entrée dans le surréalisme.

Icare, 1962

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Attilio Labis dans le rôle-titre d'Icare Palais Garnier, Paris, 1962 BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Roger Pic/ BnF © Succession Picasso 2018

En 1962, Serge Lifar est invité par l'Opéra de Paris à remonter son ballet Icare. L'argument qu'il a conçu s'inspire de la mythologie grecque : grâce aux ailes fabriquées par son père Dédale, Icare s'élance dans les airs ; mais grisé par le vol, il s'approche trop près du soleil, la cire de ses ailes fond et il tombe dans la mer. Créé en 1935, le ballet est un manifeste où la danse s'écrit indépendamment de la musique : outre la chorégraphie, Lifar est responsable des « rythmes » qui l'accompagnent, orchestrés par Arthur Honegger.
Pour cette reprise, l'ancien danseur conçoit lui-même de nouveaux costumes et propose à son ami Picasso, rencontré grâce aux Ballets russes dans les années 1920, de réaliser décor et rideau de scène. Depuis 1924, Picasso n'a plus travaillé pour le ballet, à l'exception d'un rideau pour Le Rendez-vous (1945) de Roland Petit, qui reprend une toile existante. L'artiste accepte pourtant d'imaginer ce nouveau décor : il fournit à Lifar une esquisse rappelant une autre « chute d'Icare », celle de la fresque qu'il a peinte en 1958 pour le siège de l'Unesco.


III. Représenter la danse

Au-delà de l'univers du ballet, Picasso a représenté un grand nombre de scènes de danses. Dès la fin des années 1890, des danseuses de cabaret apparaissent dans ses œuvres. L'artiste fréquente alors beaucoup music-halls et cafés-concerts : les danseuses de french cancan mais aussi les bals populaires qu'il dépeint, sont autant de témoins de sa vie de bohème, en prise avec le monde de la nuit et de la fête. Ces premières thématiques laissent ensuite la place à d'autres sujets, prétextes à l'introduction de nouvelles danses : danses orientales, danses mythologiques, danses traditionnelles espagnoles comme le flamenco, la jota ou encore la sardane, liée à la
« ronde de la paix »...
Réalisé entre 1904 et 1972, l'œuvre gravé de Picasso accompagne l'évolution de son rapport au mouvement dansé et permet de proposer un aperçu de la présence continue de la danse dans sa production, à travers quatre thématiques majeures.

Au cirque - Forains et saltimbanques

Picasso a toujours été fasciné par le monde circassien. À Paris, dès 1904, il est un habitué du cirque Medrano. Cette fréquentation assidue se ressent dans sa création : en 1905, les saltimbanques deviennent omniprésents dans ses œuvres. Suivant les traces de Toulouse-Lautrec, Picasso dessine ses premières « danseuses à cheval » ou « écuyères à panneau », du nom de la selle plate sur laquelle ces baladines se produisent. Au fil des années, il convoquera souvent cette figure, que l'on retrouve notamment sur le rideau de Parade.

Les danses mythologiques

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Faunes et chèvres, 1959 linogravure en couleurs BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Grand nu dansant, 1962 linogravure en couleurs, BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Centaure dansant, fond noir, octobre 1948 lithographie BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso Bacchanale avec une femme assise tenant un bébé, 1959 linogravure en couleurs BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

La mythologie gréco-latine a profondément nourri l'œuvre de Picasso. Si le minotaure, alter ego de l'artiste, domine les années 1930, ce sont les bacchantes et l'ensemble du cortège dionysiaque qui s'imposent à partir des années 1940. Les bacchantes sont ces femmes enivrées qui pratiquent une danse rituelle en l'honneur de Dionysos-Bacchus, dieu du vin et du théâtre. Picasso s'inspire des bacchanales du classicisme français pour représenter ce nouveau type féminin. En août 1944, dans l'euphorie de la Libération de Paris, il reproduit Le Triomphe de Pan de Nicolas Poussin (1594-1665), qu'il réinterprète d'une manière cubiste : célébrant la joie de vivre retrouvée, cette peinture initie un nouveau départ dans son œuvre. À la faveur du retour à la paix et de séjours réguliers à Antibes, satyres, centaures, faunes et bacchantes s'affirment alors dans des compositions mêlant musique, danse et fête, dans lesquelles on voit parfois poindre l'influence du néo-classicisme de Jean-Auguste-Dominique Ingres (1780-1867).

Danser la corrida

Dans la culture populaire espagnole, les affinités entre danse et tauromachie sont nombreuses : les paroles et les figures du flamenco font souvent référence à la corrida ; le paso doble évoque le tercio de muleta, combat final du matador contre le taureau. Réciproquement, un certain nombre de musiques de danse sont jouées tout au long de la corrida. Lorsque le matador choisit de poser lui-même les banderilles, il le fait au son d'une valse ou d'une jota issue du folklore espagnol, dansant et virevoltant devant le taureau pour provoquer sa charge. Puis, alors que l'orchestre interprète un paso doble, le matador exécute, avec une cape rouge, une série de passes parfois comparées à des mouvements de flamenco, avant l'estocade finale. Picasso a pleinement intégré le potentiel dansant de la corrida. Si les danseurs des Ballets russes incarnaient matador et picador dans Le Tricorne, ce sont ici les toréros qui se font danseurs. Les banderilleros sont suspendus dans des postures qui semblent chorégraphiées, tandis que chevaux et taureaux se figent au milieu de pas de deux brutaux.

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso
Tauromaquia : suerte de muleta
1957
Aquatine au sucre
BNF, Estampes et photographie

Le pouvoir érotique de la danse

Au cours des années 1960, la présence de l'érotisme dans les œuvres de Picasso s'intensifie considérablement. L'artiste revisite les sujets qui lui sont chers pour en proposer une nouvelle interprétation, fortement sexualisée. En particulier, il explicite beaucoup plus que par le passé le caractère sensuel voire luxurieux de la danse : bacchantes, circassiennes et danseuses orientales apparaissent nues, leurs attributs sexuels exacerbés. Plus encore, ses représentations mettent en scène avec insistance le pouvoir érotique de la danse. Les danseuses adoptent des poses lascives, attirant de façon magnétique le regard de spectateurs concupiscents, auxquels Picasso paraît une nouvelle fois s'identifier. Ces jeux de séduction fascinent diverses figures incarnant l'autorité ou le pouvoir, captives de ces visions érotiques, tel Hérode face à Salomé. Le public lui-même est renvoyé à sa posture de voyeur, à l'image de ce cavalier, échappé de l'univers de Rembrandt (1606-1669), qui surprend une bacchanale nocturne dans une composition de 1971.


IV. De la danse au geste dansé

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Picasso Pablo (dit), Ruiz Picasso Pablo (1881-1973). Paris, musée national Picasso - Paris. MP819. © René Gabriel Ojéda / RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Amateur de bals populaires et de fêtes mondaines, Picasso a dansé toute sa vie. Sur certains clichés, on le voit, amusé, tenter un levé de jambe maladroit en pleine rue, ou ébaucher un pas de danse en compagnie de Jacqueline Roque, sa dernière égérie. Pour autant, cette affinité avec le mouvement dansé peut-elle avoir influencé sa pratique artistique ?
La série de photographies réalisée par Gjon Mili pour le magazine Life en août 1949 apporte quelques éléments de réponse. À l'aide d'un crayon lumineux, Mili invite Picasso à exécuter des dessins immatériels. Constitué d'une ligne ininterrompue de lumière, chaque motif est fixé sur la pellicule grâce à une durée d'exposition très longue. Parfois, une succession de flashs permet de capturer différents états de la gestuelle de l'artiste : son corps apparaît tourné dans plusieurs directions à la fois, à la façon d'un tableau cubiste.
Cette technique du trait continu, Picasso l'a expérimentée dès la fin des années 1900 : la pointe du crayon se pose sur le papier et ne le quitte qu'une fois le dessin achevé. Entre 1917 et 1924, l'artiste s'en sert de nouveau, aboutissant au « style curvilinéaire » de Mercure. Mais la proposition de Mili implique une nouveauté de taille : cette fois, le tracé s'épanouit dans un espace à trois dimensions. Mouvements amples des bras, extension maximale, le corps de Picasso semble se projeter dans une sphère pour déployer une imagerie en volume. Son geste devient, en quelque sorte et pour un bref instant, un geste de danseur, immortalisé par l'œuvre photographique, comme une esquisse de notation chorégraphique.

https://www.operadeparis.fr/visites/expositions/picasso-et-la-danse

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14:00 [14:30-16:00] Cérémonie de remise des prix du Concours général des lycées et des métiers
Location:
La Sorbonne
45/47, rue des Ecoles
75005 Paris
M° Cluny - La Sorbonne, Odéon, RER B Luxembourg
France
Internet Site : www.univ-paris1.fr
Description:
Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Éducation nationale, participera à la cérémonie de remise des prix du Concours général des lycées et des métiers, qui se tiendra le jeudi 12 juillet, en Sorbonne.

Créé en 1744 par l'Université de Paris, le Concours général distingue les meilleurs élèves de première et de terminale des lycées d'enseignement général, technologique et des lycées professionnels, ainsi que des centres de formation d'apprentis.

Sélectionnés par leurs professeurs pour l'excellence de leurs résultats scolaires, les candidats sont évalués sur des sujets conformes aux programmes officiels, mais dans le cadre d'épreuves plus exigeantes et plus longues que l'examen du baccalauréat.

Cette année, 49 disciplines allant de la philosophie au chinois, en passant par l'artisanat et les métiers d'arts, option métiers de la pierre ou plastiques et composites étaient proposées aux 17 678 candidats, en France et à l'étranger.

129 lauréats seront récompensés, marchant sur les traces d'illustres personnalités comme les écrivains Charles Baudelaire et Victor Hugo ou de scientifiques comme Louis Pasteur.

Déroulé
14h30 : Arrivée de Jean-Michel Blanquer
Présentation des 3 prix du Concours général des lycées en arts plastiques et de 5 œuvres des premiers prix du Concours général des métiers par les lauréats et leurs enseignants.
14h45 : Discours d'ouverture du ministre
15h : Remise de prix par le ministre et des personnalités

15:00
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17:00 [17:00-19:00] Signature de Michael Kenna
Location:
Galerie Camera Obscura
268, boulevard Raspail
75014 Paris
M° Raspail, Denfert-Rochereau
France
Phone : +33 (0)1 45 45 67 08
Mail : cameraobscura@free.fr
Internet Site : www.galeriecameraobscura.fr
Description:
Vous êtes cordialement invités à venir rencontrer Michael Kenna à la galerie ce jeudi de 17h à 20h pour une signature de livres en lien avec l'exposition.

L'exposition Michael Kenna reste ouverte jusqu'au samedi 28 juillet.
Mardi-vendredi : 12h - 19h / Samedi : 11h - 19h

Signature de Michael Kenna

Signature de Michael Kenna
Three Rocks, Jeongnamjin, Jeollanam-do, South Korea. 2018

[17:30-22:00] Inauguration de Workstation
Location:
Courbevoie
Courbevoie
92400 Courbevoie
M° Gares SNCF de Courbevoie et Bécon-les-Bruyères, Pont de Levallois - Bécon, Esplanade de la Défense, La Défense
France
Internet Site : www.ville-courbevoie.fr
Description:
25 quai du Président Paul Doumer

Le 12 juillet à 17h30 - Point Presse
puis événement festif (dès 19h00)

Inauguration de Workstation
L'immeuble de bureaux conçu autour des codes de l'hôtellerie et du bien-être Hines France vous invite à venir vivre l'expérience Workstation, premier immeuble de bureaux nouvelles générations, conçu avec les codes et les exigences de l'Hôtellerie de Luxe.
Situé à Courbevoie et jouissant d'une vue imprenable sur la Seine et Paris La Defense, l'immeuble anticipe les nouveaux modes d'organisation du travail tournés vers le bien-être.

Restructuré par le cabinet Franklin Azzi Architecture et animé par BNP Paribas, Workstation répond aux nouvelles attentes des salariés :
Auditorium vitré sur deux étages
Espace bien-être couplé à la restauration
Jardin de 1500m2
Sport
Conciergerie
Des espaces pour les temps off
Boulodrome (on vous envoie les règles ?)
Potager sur la terrasse du 3eétage, etc.

Vivre Workstation c'est bien entendu rencontrer des professionnels mais aussi se détendre dans un lieu conçu pour le bien-être au travail.
Boulodrome, buffet, bar à cocktail, espace massages vous feront vivre l'expérience Workstation, lors d'un événement dès 19h00) animés par les futurs opérateurs de l'immeuble. Vous pourrez également découvrir la transformation de l'immeuble à travers une exposition vivante et réagir tout au long de la soirée en direct sur le Social Wall via l'application Workstation.
Un service de navettes facilitera votre venue pour nous garantir votre présence parmi nous.

En présence du Maire de Courbevoie

[17:30-21:00] Vernissage de l'exposition "Les Mariniers dans la Grande Guerre"
Location:
Bateau Daphné
quai de Montebello
sous le Pont de l'Archevêché
75005 Paris
M° Maubert - Mutualité, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 30 36 18 88
Fax : +33 (0)1 34 48 03 57
Mail : info@bateaudaphne.com
Internet Site : www.bateaudaphne.com
Description:
En présence de Bernard Le Sueur, historien de la vie du fleuve, président de l'association européenne de recherche et de valorisation de la culture fluviale "Hommes et cours d'eau".

Vernissage de l'exposition "Les Mariniers dans la Grande Guerre"
Vernissage de l'exposition "Les Mariniers dans la Grande Guerre"


[18:00-21:00] Atelier Thé Glacé du salon Gustave & Rosalie
Location:
Le Laboratoire
4, rue du Bouloi
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre, Louvre - Rivoli
France
Phone : +33 (0)1 78 09 49 50
Internet Site : www.lelaboratoire.org
Description:
Dans le cadre de l'inauguration du Lifestyle Market by La Maison Bineau

La Maison Bineau est heureuse de vous convier à la soirée d'inauguration du Lifestyle Market et au vernissage de l'exposition "The Art of this Century", présentée par Start Art Fair/Saatchi Gallery.

DJ Set "The Parakit"
Ateliers DIY

RSVP auprès de Frédérique Crété - frederiquecrete@14septembre.com

Cocktail d'inauguration du Lifestyle Market by La Maison Bineau, événement inédit dédié à « l'art de vivre », entre pop-up store et manifestation culturelle qui rassemble sur deux sessions (26-06/ 24-07 et 28-08/20-09), marques emblématiques, créatifs et intervenants passionnés issus de la décoration, du design, de l'architecture d'intérieur, de l'art, du bien-être et de la gastronomie...
Exposition d'objets d'art présentée par « The Art of this Century » et « Saatchi Gallery of London ».
Ateliers Do It Yourself animés par des influenceurs lifestyle - sur inscription : lifestyle-market.com.
Master class animée par Amélie du Chalard, de la galerie Zeuxis « Les nouveaux modèles de galeries ».
Master class animée par Marie Daumaegt, de la Confédération Européenne du Chanvre et du Lin (CELC).
Cours de Yoga en partenariat avec Le Tigre Paris.
Herbarium et plein d'autres surprises...
lifestyle-market.com

LA MAISON BINEAU X LIFESTYLE MARKET

[18:00-21:00] Finissage de Caroline Lopez "Paris s'envole"
Location:
Galerie Maître Albert
6, rue Maître-Albert
75005 Paris
M° Maubert - Mutualité, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 55 42 73 77
Mail : jdm@lmet.fr
Internet Site : www.maitrealbertgallery.com
Description:
Exposition du 2 juillet au 14 juillet 2018

Vernissage de Caroline Lopez "Paris s'envole"

[18:00-21:00] Lancement du livre de Julie Beaufils "Le Large"
Location:
Galerie Balice Hertling Arts et Métiers
239, rue Saint-Martin
75003 Paris
M° Réaumur - Sébastopol, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 40 33 47 26
Mobile : +33 (0)6 19 60 88 94
Fax : +33 (0)1 40 33 47 36
Mail : gallery@balicehertling.com
Internet Site : www.balicehertling.com
Description:
AFTER 8 BOOKS _(chez Balice Hertling)

Lectures de Reba Maybury & Michael Van den Abeele

Ca y est ! Retrouvez-nous pour le lancement de notre nouvelle publication, Le Large, qui rassemble les dessins de Julie Beaufils, ainsi que trois textes de fiction de Michael Van den Abeele, Buck Ellison et Reba Maybury.
Les dessins à l'encre noire de Julie Beaufils qui forment le cœur du livre suivent une logique d'accumulation et de suspension narrative: ils ont pour origine des souvenirs de films ou de séries TV, ou parfois des observations et des moments vécus, cristallisés dans des images. Scott Ponik, designer graphique du livre, a composé à partir de ces dessins un récit visuel, entre abstraction et montage d'attractions; tandis que les trois fictions activent encore la charge affective des dessins, pour faire du Large un compagnon de voyage idéal.
Pour célébrer cette nouvelle publication, Reba Maybury et Michaël Van den Abeele liront des extraits depuis leurs textes sensuels et sans suite.

Le lancement aura lieu à la galerie Balice Hertling, à deux pas de la librairie.

Lancement du livre de Julie Beaufils "Le Large"
Le Large, 2018
publié par After 8 Books
design graphique: Scott Ponik
textes en Français et en Anglais
ISBN: 978-2-9559486-1-3
tiré à 500 exemplaires
avec le soutien du Centre National des Arts Plastiques


Dans le cadre de l'exposition de Julie Beaufils "La plage"

1 juin - 13 juillet 2018

Le Rayon vert (1882) est une nouvelle romantique écrite par Jules Verne. Les deux personnages principaux sont à la recherche du "rayon vert", le premier rayon du soleil lors de son lever ou le dernier lors de son coucher, avant qu'il ne disparaisse de l'horizon, cela crée un phénomène optique lors duquel un point ou un rayon vert devient furtivement visible. Un film du même nom fut réalisé par Eric Rohmer en 1986.

La peintre suédoise Hilma af Klint, exprimait sur son testament la volonté de ne révéler ses peintures au public que vingt ans après sa mort. Elle était convaincue que le monde n'était pas encore prêt à recevoir ses travaux abstraits, profondément liés au spiritisme, à la guidance spirituelle et aux interprétations ésotériques. Pendant la majeure partie de sa vie, elle travaillait paisiblement au sein d'une communauté de femmes par contraste avec ses contemporains masculins, auteurs de nombreux manifestes.

Les peintures de l'exposition La plage, réalisées par Julie Beaufils, datent de 2017 et 2018. On pourrait les définir comme hors du temps. Je pourrais les décrire comme éthérées, venant d'un autre monde, mais elles ont été réalisées pendant deux années de prise de conscience, cela tant au niveau personnel qu'à l'échelle de la politique mondiale. Comme ce moment entre le sommeil profond et l'éveil, ou lorsque les premières lueurs du soleil apparaissent, chaque peinture se situe au sein de cette zone grise où l'abstraction rencontre la figuration.

Le Bokashi est une technique d'impression sur papier japonaise. Les transitions de valeurs et de lumière d'une même couleur sont obtenues grâce à un dégradé d'encre directement appliqué sur un bloc de bois humide. Cet effet est souvent présent sur les estampes au niveau le plus haut du ciel, là où le monde visible se réduit petit à petit à quelques lignes noires et bleues. Dès lors, ces lignes deviennent des degrés de l'inconscient, des images, comme les barreaux d'une cage dorée, un plafond de verre. Le désert vu à travers la vitre d'un passager. Les peintures deviennent des mirages. Mais quel est le moins réel - le plafond de verre ou la liberté du white cube ?

Chaque peinture nous invite vers un moment. On dit du rayon vert qu'il permet de "lire sa propre sensibilité mais aussi celle des autres". Si l'on ne meurt pas immédiatement de soif, que voit-on dans un mirage ? Ici, telle une gamme d'humeurs, chaque couleur est choisie pour sa vibration, sa façon propre de maintenir et de créer un espace. Les formes abstraites amènent à des références concrètes et poétiques - le crépuscule, prendre position dans le monde, la spiritualité aujourd'hui. Une forme circulaire récurrente évolue, s'expand, se compresse, puis se transforme en un halo de chaleur ou un globe, palpable derrière une paupière. Cette forme parle avant tout de ce qui est possible - à partir d'une matrice, de l'oeil et de l'intuition.


Julie Beaufils (1987, Sèvres) vit et travaille à Paris. Après avoir étudié à l'École des Beaux-Arts de Paris, elle a poursuivi ses études par un diplôme d'arts plastiques à l'université de Californie du Sud (USC). Utilisant principalement la peinture comme médium, l'artiste s'intéresse avant tout à la représentation des sentiments et à la communication des émotions à travers ses oeuvres. Récemment, elle a présenté son travail lors d'expositions personnelles dans la galerie Mendes Wood DM, São Paulo, Brésil (2017), à la Kunsthalle, Mulhouse, France (2016), chez Overduin & Co., Los Angeles, USA (2016), à la galerie Balice Hertling, Paris, France (2014 et 2016). De plus, son travail a fait l'objet d'expositions collectives pour le Palais de Tokyo (Hors les Murs), Zurich, Suisse ; au studio de Neïl Beloufa, Villejuif, France (2015) ; Shanaynay, Paris, France (2015) ; à la Fondation d'entreprise Ricard, Paris, France (2014).

Vernissage de Julie Beaufils "La plage"
Julie Beaufils, Sans titre, 2018. Graphite on canvas, 100 x 100 cm

[18:00-20:00] Soirée "Les Soirées Dessinées" sur le thème "Voyage au Japon"
Location:
Pierre-Yves Caër Gallery
7, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, République
France
Phone : +33 (0)1 42 78 39 41
Mail : info@pierreyvescaer.com
Internet Site : www.pierreyvescaer.com
Description:
Jeudi 12 juillet à partir de 18h :
Soirée "Les Soirées Dessinées" sur le thème "Voyage au Japon"
Le 12 juillet, à partir de 18 heures, dans le cadre de l'exposition « Carnet Sans Âge : n°19 - Japon », le collectif Les Soirées Dessinées, animé par Jean-Marc Forax et Sylvain Royer, investira Pierre-Yves Caër Gallery et fera entrer en résonance ses travaux avec ceux de Louie Talents sur le thème du voyage au Japon. Entre performance et exposition, ce groupe de dessinateurs régulièrement invité dans les plus grands musées (Centre Pompidou, Musée d'Orsay, Musée Guimet...) nous fait voyager par ses coups de crayons aussi originaux que dépaysants.


Dans le cadre de l'exposition de Louie Talents "Carnet Sans Âge : n°19 - Japon"

Vernissage le samedi 7 juillet 2018 à partir de 18h et jusqu'à 21h

Pour son exposition « Carnet Sans Âge : n°19 - Japon », Louie Talents revient sur son 19ème voyage, celui entrepris au Japon en mars 2018 qui l'a particulièrement marqué. Pour ce carnet de voyage, il recourt à des formes qui lui sont personnelles. Deux dessins d'enfants tracés au dos d'une photo de sa mère deviennent trames, lignes directrices à partir desquelles il écrit, trace, nous fait vivre son voyage. Les bribes de textes comme les petits points qui composent la grande majorité de son travail laissent entrevoir la curiosité de cet artiste voyageur mais également un plaisir du dessin que Louie Talents cultive depuis son enfance, lorsque, puni dans le coin de la classe, il griffonnait sur les murs.

Les dessins de « Carnet Sans Âge » ramènent aux carnets de voyage des grands voyageurs. S'ils nous guident dans les pas de l'artiste à travers Kyoto, Osaka ou Tokyo, ils nous transportent aussi dans l'enfance de Louis Talents, où est née sa passion pour le dessin.

Vernissage de Louie Talents "Carnet Sans Âge : n°19 - Japon"

[18:00-21:00] Vernissage d'Anne Malvy, Rosemary Piolais et Daniel Nassoy "Modèles"
Location:
Galerie du Génie de la Bastille
126, rue de Charonne
75011 Paris
M° Charonne, Alexandre Dumas
France
Mobile : +33 (0)6 26 57 28 36
Mail : contact@legeniedelabastille.com
Internet Site : www.legeniedelabastille.com
Description:
Du 10 au 22 juillet 2018
VERNISSAGE JEUDI 12 JUILLET 2018, à partir de 18h

Anne Malvy, Rosemary Piolais et Daniel Nassoy

Du 10 au 22 juillet, la Galerie du Génie accueille l'exposition « Modèles » des artistes Anne Malvy, Rosemary Piolais et Daniel Nassoy.

3 artistes - 3 regards
Notre point de rencontre :
Un regard différencié et personnel de trois artistes, sur la mise en valeur du modèle vivant.

Vernissage d'Anne Malvy, Rosemary Piolais et Daniel Nassoy "Modèles"

[18:00-21:00] Vernissage de Akaki Dzneladze "Primavera"
Location:
Galerie Beauté Du Matin Calme
54, avenue de la Motte-Picquet
Village Suisse
Place de Lugano
75015 Paris
M° La Motte-Picquet - Grenelle
France
Phone : +33 (0)9 80 78 99 16
Mobile : +33 (0)6 77 81 27 11
Mail : contact@bdmc.fr
Internet Site : www.bdmc.fr
Description:
Du 10 au 17 juillet de 10h30 à 18h30

L'ambassadeur de la Géorgie en France ainsi que des représentants du ministère de la culture de Géorgie viendront spécialement nous honorer de leur présence.

En effet, seront présents :
Luka BESELINA, administrateur du musée de Batumi
Merab KARANADZE, représentant du Parlement de la République Autonome d'Adjarie
Levan TZULUKIDZE, représentant de la Marie de Batumi
Vladimir MGALOBLISHVILI, représentant du Conseil Suprême de la République Autonome d'Adjarie

Vernissage de Akaki Dzneladze "Primavera"

[18:00-21:00] Vernissage de Authelain, Goubet, Oebr & Pad, Dumas
Location:
Galerie 34 Bonaparte
Rémy Haardt
34, rue Bonaparte
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Mobile : +33 (0)6 33 05 09 42
Mail : galerie34bonaparte@gmail.com
Internet Site : www.galerie34bonaparte.com
Description:
du 10 au 31 juillet 2018 de 11:00 à 19:00

Vernissage de Authelain, Goubet, Oebr & Pad, Dumas

[18:00-21:00] Vernissage de José Luis Pallares "5e Glaciation - Paris"
Location:
Mairie du 7ème arrondissement
116, rue de Grenelle
75340 Paris Cedex 07
M° Solférino, Rue du Bac, Varenne
France
Phone : +33 (0)1 53 58 75 07
Fax : +33 (0)1 45 56 92 37
Internet Site : mairie7.paris.fr
Description:
Salle Béatrice Hodent de Broutelles

Du 9 au 20 juillet
Vernissage le jeudi 12 juillet à 18h

Artiste et pédagogue des arts plastiques, José Luis PALLARES présente une recherche technique et conceptuelle sur les symbolismes remarquables de cette ville à travers la réalisation d'une plasticité picturale, graphique et imaginaire.

[18:00-21:00] Vernissage de Julie Legrand et Michi Suzuki "Silice et crustacés"
Location:
Kosa Galerie
17, rue de Picardie
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Temple, République
France
Phone : +33 (0)9 67 80 67 28
Mail : info@kosaparis.com
Internet Site : www.kosaparis.com
Description:
Vernissage de Julie Legrand et Michi Suzuki "Silice et crustacés"

[18:00-20:00] Vernissage de Nikolai Dronnikov "Un portraitiste russe à Paris"
Location:
Mairie du 6ème arrondissement
78, rue Bonaparte
75270 Paris Cedex 06
M° Saint-Sulpice
France
Phone : +33 (0)1 40 46 75 06
Fax : +33 (0)1 40 46 75 29
Internet Site : www.mairie6.paris.fr
Description:
Galerie du Luxembourg

Du vendredi 13 au samedi 28 juillet
Entrée libre du lundi au vendredi
10h30 > 17h, samedi 10h > 12h

Exposition des peintures de Nikolai Dronnikov
Un portraitiste russe à Paris

Arrivé en France en 1972, Nikolai Dronnikov devient le chroniqueur de l'émigration russe réunie en France. Suivant les conseils de Chagall il croque, peint et sculpte inlassablement Rostropovitch, Lifar, Maximov, Siniavski, Soljenitsyne, Brodsky, Tarkovski...

« J'ai estimé qu'il était de mon devoir d'immortaliser tous ceux qui vivaient ou venaient en France ».

Vernissage de Nikolai Dronnikov "Un portraitiste russe à Paris"

Vernissage de Nikolai Dronnikov "Un portraitiste russe à Paris"

[18:00-21:00] Vernissage de Paul Maz et Hervé Coignoux "Territoires"
Location:
ArtEthic Galerie
3, rue de Lanneau
75005 Paris
M° Maubert - Mutualité, RER B Luxembourg
France
Phone : +33 (0)1 42 01 08 04
Mail : contact@artethic-galerie.fr
Internet Site : www.artethic-galerie.fr
Description:
exposition « Territoires » du peintre Paul Maz et du sculpteur Hervé Coignoux

jusqu'au 28 juillet

Vernissage de Paul Maz et Hervé Coignoux "Territoires"

[18:00-22:30] Vernissage de l'exposition "Icônité"
Location:
Secret Gallery
19, rue de Varenne
75007 Paris
M° Rue du Bac, Sèvres - Babylone
France
Phone : +33 (0)1 40 58 47 46
Mail : info@secret.gallery, contact@secret.gallery
Internet Site : www.secret.gallery
Description:
Jusqu'au samedi 21 juillet 2018
Ouvert tous les jours de 11h à 19h

Vernissage de l'exposition "Icônité"
Photo: © Fabien Mara
Dessins : © Marc-Antoine Coulon

Vernissage de l'exposition "Icônité"
Dessin : © Marc-Antoine Coulon
Photo: © Ellen Von Unwerth
Photo : © Philippe Robert
Dessin : © Marc-Antoine Coulon

Vernissage de l'exposition "Icônité"
Photo Kate Moss : Thierry Le Gouès
Photo Naomi Campbell : Fabien Mara
Dessins : Marc-Antoine Coulon

ICÔNITÉ, confronte subtilement les illustrations raffinées et colorées de l'artiste français Marc-Antoine Coulon, à une sélection de photographies iconiques de Fabien Mara, Ellen Von Unwerth, Philippe Robert, Bert Stern, Gilles Bensimon, Michel Haddi, Thierry le Gouès, Dominique Tarlé, Arno Bani...

Déf. : Iconité [ modèle; exemple à suivre, qui traverse les époques ]

Pour sa première collaboration au sein de la mystique Secret Gallery,
TheFrenchArtDealeuses saura vous séduire avec, ICÔNITÉ, l'exposition qui
met en lumière une sélection d'icônes ayant marqué ont marqué l'histoire.

ICÔNITÉ ouvre un dialogue entre l'illustration et la photographie, en permettant de
redécouvrir des icônes intemporelles. Les artistes aujourd'hui réunis à la Secret
Gallery nous font partager leur regard sur les personnalités qui les ont inspirées.

Vernissage de l'exposition "Icônité"
Vernissage de l'exposition "Icônité"
Vernissage de l'exposition "Icônité"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "SESSIONS #7 | TANDEM"
Location:
Galerie Bertrand Grimont
42-44, rue de Montmorency
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 71 30 87
Mobile : +33 (0)6 85 45 01 30
Mail : info@bertrandgrimont.com
Internet Site : www.bertrandgrimont.com
Description:
SESSIONS #7 - Tandem
Exposition du 13 au 28 Juillet 2018
Vernissage le jeudi 12 juillet de 18 à 21h

Initié en 2016 par la Galerie Backslash, SESSIONS est un événement annuel collaboratif entre galeries et acteurs du monde de l'art, né de la volonté de créer un espace de dialogue, de convivialité et de partage.

Fort du succès de SESSIONS #5 et #6 à la Galerie Paris-Beijing en 2017, la Galerie Bertrand Grimont accueille cette année le volet #7 de SESSIONS et réunit 20 galeries parisiennes autour d'une exposition spontanée. Les galeries sont invitées en duo et confrontent dans un accrochage les travaux de leurs artistes respectifs.

SESSIONS a pour ambition de développer une réflexion transversale sur l'émergence de nouvelles voix de galeries d'art contemporain. C'est également l'occasion pour les artistes, galeristes, journalistes, curateurs, collectionneurs et le public, de se rencontrer et d'échanger lors d'une soirée de vernissage conviviale.

Vernissage de l'exposition "SESSIONS #7 - Tandem"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "Summer Season"
Location:
Galerie Brugier-Rigail
Art Partner Galerie
40, rue Volta
75003 Paris
M° Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 77 09 00
Mobile : +33 (0)6 99 42 10 50
Fax : +33 (0)1 42 77 09 00
Mail : contact@artpartnergalerie.com
Internet Site : www.artpartnergalerie.com
Description:
Vernissage de l'exposition collective "Summer Season"

Summer season est l'occasion de vous montrer nos recherches et découvertes artistiques, les émotions qui nous animent et la diversité de nos coups de cœurs.
Cet été nous avons voulu vous présenter la collection de la galerie, un échantillon de ce que nous avons recherché, découvert et sélectionné cette année.
S'il est difficile de formuler une véritable cohérence dans la diversité créative de nos coups de cœur, l'énergie qui se dégage des œuvres est sans aucun doute le point commun entre elles.
En souhaitant s'affranchir des catégories, cette exposition rassemble des œuvres modernes, urbaines et contemporaines.
Nous espérons que nos coups de cœur vous séduiront autant qu'ils nous ont donné de plaisir cette année.

Nous vous souhaitons un bel été,
Éric et Laurent


ARTISTES PRÉSENTÉS :
César - Larry Clark - Guy Denning - Shepard Fairey - Hyoseok JIN - JonOne - Ladislas Kijno - LA II - L'Atlas - Levalet - MadC - John Matos Crash - M.Chat - Jérôme Mesnager - Monkeybird - Nasty - Cédric Taling - Tanc - Bernar Venet - Fabien Verschaere - Claude Viallat - Jacques Villeglé - Nick Walker

Vernissage de l'exposition collective "Summer Season"
Bernar Venet
"Double lignes indéterminées"
Pièce unique, dossier historique complet : œuvre ayant été à l'origine des lignes indéterminées en acier Corten.
Sculpture murale en bois et patine metal, 207x360x30cm, 1984, provenance de l'atelier

Vernissage de l'exposition collective "Summer Season"
César
"Expansion"
Pièce unique, signée sous la base, archive Madame Denise Durand-Ruel, circa 1961
Expansion de résine peinte depuis un pot en verre, 24x17x6.5cm

Vernissage de l'exposition collective "Summer Season"
JonOne
"HPM 2018-1"
Sérigraphie, aquarelle et acrylique sur papier Arches, signée, datée et numérotée sur 25 exemplaires, 81x121cm, 2018
Chaque pièce est rehaussée et donc différente, uniquement le noir est sérigraphié, les autres couleurs sont à l'aquarelle et les rehauts à l'acrylique.
Cette œuvre a été exposée dans le cadre de l'exposition "JonOne: Birth of the Wind" présentée à la galerie Brugier-Rigail du 16 mars au 21 avril 2018.
L'œuvre est reproduite dans le catalogue de l'exposition, p. 85.

Vernissage de l'exposition collective "Summer Season"
Nick Walker
"Châtelet"
Pièce unique, aérosol sur toile, 61.2x152.5cm, 2017

Vernissage de l'exposition collective "Summer Season"
M.Chat
"Ciel de Paris"
Acrylique sur panneau de béton et bois, 80x55cm, 2018

[18:00-22:00] Vernissage du collectif La Fourmilière
Location:
59Rivoli
L'Aftersquat - Collectif d'artistes « Chez Robert, électrons libres »
59, rue de Rivoli
75001 Paris
M° Châtelet
France
Mail : rivoli59@gmail.com
Internet Site : www.59rivoli.org
Description:
Si tu veux aller vite, marche seul.
Mais si tu veux aller loin, marchons ensemble!

A la croisée des mondes artistiques, La Fourmilière, jeune collectif toulousain, présente au travers d'une expo envahissante, le travail de ses fourmis.

Après avoir retourné Toulouse en collaborant avec de nombreux collectifs locaux, et posé ses valises à Berlin le temps d'une résidence artistique forte, la Fourmilière vient coloniser le 59 Rivoli le temps d'une semaine.

Né d'une volonté d'être ensemble, de partager et de s'inspirer, ce collectif soutien les parcours individuels de cette colonie hors normes tout autant que les actions collectives plus monumentales dont la façade du 59 Rivoli sera un bel exemple avec une performance à grande échelle.

Plus qu'une simple expo, c'est un véritable univers qui se dépliera dans la galerie du 59 Rivoli, avec une scénographie travaillée et des performances.


Au programme :

VERNISSAGE le jeudi 12 juillet, 18h-22h - FREE

Fourmilière music club / 18h-22h
HLB - https://www.youtube.com/watch?v=IaBVQysTg2M
SYYL. - https://soundcloud.com/syylandsthaun
SNDYCRML - https://soundcloud.com/sndycrml
LABORDE - https://soundcloud.com/laborde
PLAN-K - https://www.youtube.com/watch?v=f-50eQs1CxE

Performance collective : improvisation dansée sur fond sonore expérimental et peinture (21h - 15min)

Amandine Lamouroux (danse)


EXPO :
performance monumentale façade :
Claudia Espina - https://www.instagram.com/coquelicot_balloons/

expo :

ABSCON - http://instagram.com/boitede6
SYYL. - https://www.instagram.com/syyl.art/
BASTIEN RIGAUD - https://www.instagram.com/bastienrigaud/
EMILIO LABORDE
HUGO LE BIHAN - https://www.instagram.com/hu_g_o/
LN Guillaumes - https://www.instagram.com/lnguiyom/
PLAN-K https://www.instagram.com/corentinplancade/
OLGA -https://www.instagram.com/olgawladivoskvaya/
EGLANTINE ALO - https://www.instagram.com/eglantine_alo/
CHAT NOIR - https://www.instagram.com/clairchatnoir/
LEA SIFFREDI - https://www.instagram.com/leonestla/
VINCENT BATTAULT - https://www.instagram.com/vincentbattault/
SUZANNE RIVERE - https://www.instagram.com/suzieblondeur/
CORALIE MALET

[18:30-21:00] Projections pour l'exposition "Rue Barcelona"
Location:
Galerie Deux6
66, avenue de la Bourdonnais
75007 Paris
M° Ecole Militaire
France
Phone : +33 (0)1 83 89 21 39
Mail : contact@deux6.com
Internet Site : www.deux6.com
Description:
Première projection à 19h30.

Au programme :
- Diffusion de courtes vidéos (4 à 5mn) sur chacun des artistes de l'exposition RUE BARCELONA
- Diffusion d'un reportage filmé en 2012 directement dans la rue grâce à la complicité de nombreux artistes urbains.
- Fin des projections aux alentours de 21h.
- Présence de l'artiste DEBENS.

Et toujours : l'exposition rue Barcelona qui vous fait voyager au coeur de la capitale catalane, un verre de vin pour fêter la chaleur et de la bonne humeur !


Dans le cadre de l'exposition "Rue Barcelona"

A l'occasion de cette exposition, la dernière de la saison pour Deux6, la galerie a fait le choix de vous en mettre plein la vue !

10 street artistes de renom et originaires de Barcelone vont exposer plus de 30 oeuvres inédites qui vous feront vivre ou revivre 30 années d'art urbain dans la capitale catalane !

Les artistes : Andréa Btoy, Chanoir, Mina Hamada, Debens, Eos, Fasim, Grito, Sawe, Jafet Blanch & Zosen.

Vernissage de l'exposition "Rue Barcelona"

[18:30-21:00] Réception à l'occasion de la Fête Nationale suisse
Location:
Ambassade de Suisse
142, rue de Grenelle
75007 Paris
M° Varenne
France
Phone : +33 (0)1 49 55 67 00
Fax : +33 (0)1 49 55 67 67
Mail : par.culture@eda.admin.ch
Internet Site : www.eda.admin.ch/paris
Description:
Réception à l'occasion de la Fête Nationale suisse

[18:30-21:30] Vernissage d'Alice Leblanc Laroche "Océan Terres"
Location:
Slow Galerie
5, rue Jean-Pierre Timbaud
141, rue Amelot
75011 Paris
M° Filles du Calvaire, Oberkampf, République
France
Phone : +33 (0)1 43 55 44 68
Mail : contact@slowgalerie.com
Internet Site : www.slowgalerie.com
Description:
Jusqu'au 25 août
Du mardi au samedi de midi à 19h30

Alice Leblanc Laroche expose jusqu'au 25 août, 20 sérigraphies, de sel, d'écume et de terre !

Pour Alice une nouvelle vie commence tout juste.
Au plus près des éléments aquatiques et du littoral, elle dessine des horizons : comme une ligne entre ciel et terre, entre terres et montagnes, entre chemin et ciel.
C'est le geste de la main qui influence la trace, le pinceau qui trace la route, et la tache qui fait nuage.
Le mouvement dessine le paysage : ses courbes naissent sur le papier, au fil de l'encre.
Parfois, des intrus apparaissent au gré des sillons : phares, châteaux d'eau, voiles...et même quelques animaux, volant ou nageant.
Elle sérigraphie sur des plaques de pâte à papier brute, débarquées du port : l'impression sur la matière accentue le relief des paysages.

"Je suis dessinatrice textile et sérigraphe depuis 2002, après des études en arts appliqués et en design textile à Boulle et à Duperré. Attachée depuis à la technique de la sérigraphie, je monte mon propre atelier il y a 10 ans, au sein du Pôle des métiers d'art d'Est Ensemble, en Ile de France. Depuis 2016 à La Rochelle, j'ai installé mon atelier et commencé des collaborations artistiques et pédagogiques sur le territoire.
Je pratique l'impression au cadre plat, technique artisanale et modulable. Sur papier ou sur tissu, je raconte avant tout des histoires graphiques entre leçon de choses et associations décalées d'images et de mots. Le motif doit faire sens, l'illustration doit évoquer. Mes inspirations naviguent entre traditions artisanales et dessins contemporains. Je cultive un dessin naïf mais stylisé, et explore une palette de couleurs acidulées et profondes.
Variations géométriques, illustrations autour du mot et du jeu de mots, animaux & éléments constituent mes thèmes de prédilection.
Je dessine d'abord mes motifs à la main, mes collections partant toutes de thèmes précis. Je prépare ensuite mes cadres pour imprimer, ainsi que ma gamme de couleurs.
Je sérigraphie avec des cadre plats et des encres sans solvants. Je varie toujours les superpositions de motifs et de couleurs, car j'aime m'amuser avec mon "répertoire de formes". Les combinaisons sont donc souvent différentes, et les séries de pièces textiles et de tirages papier toutes petites. Mes collections textiles, des pièces pour tous les jours, sont imprimées sur des draps anciens, dans un processus de recyclage.
Je suis très investie dans des actions collectives, autour du dessin, de la sérigraphie et des pratiques artisanales, car je crois à l'énergie de la mutualisation et du regroupement. Je suis ainsi à l'origine de groupes d'artisans - designers, comme 110 par minute ou la Manufacture des Pépins. Mes ateliers étaient collectifs (notamment l'atelier Rouge Manufacture, à Pantin), et je suis en train d'en monter un de nouveau, à la Rochelle; nous le voulons comme un lieu de partage et d'expérimentation, ouvert à différentes pratiques et différents publics."

http://aliceleblanclaroche.blogspot.com

Vernissage d'Alice Leblanc Laroche "Océan Terres"

Vernissage d'Alice Leblanc Laroche "Océan Terres"

Vernissage d'Alice Leblanc Laroche "Océan Terres"

[18:30-20:00] Vernissage du Fotoklub Split "100 ans - 100 photos"
Location:
Mairie du 6ème arrondissement
78, rue Bonaparte
75270 Paris Cedex 06
M° Saint-Sulpice
France
Phone : +33 (0)1 40 46 75 06
Fax : +33 (0)1 40 46 75 29
Internet Site : www.mairie6.paris.fr
Description:
Salon François Collet

Du vendredi 13 au lundi 23 juillet
Entrée libre du lundi au vendredi
10h30 > 17h, samedi 10h > 12h

100 ans - 100 photos

Fotoklub Split a été fondé en 1911 par les citoyens de la ville de Split, amateurs et amoureux de la photographie. Trois générations de photographes exposent leur passion de cette ville unique dans l'histoire de la Méditerranée. Les critères élevés et standards de valeurs de Fotoklub sont présents dans toutes les photos exposées.
Organisée par l'AMCA-Paris, Association des Anciens étudiants des Universités Croates, sous le haut patronage de l'Ambassade de la République de Croatie en France.

Vernissage du Fotoklub Split "100 ans - 100 photos"

Fotoklub Split u suradnji s udrugom AMCA i Veleposlanstvm Republike Hrvatske u Francuskoj, a pod pokroviteljstvom Grada Splita i Ministarstva kulture RH ove godine organizira veliku retrospektivnu izložbu "100 godina Fotokluba Split" u Vijećnici 6. arondismana u Parizu, 78 Rue Bonaparte Paris 6e. Otvorenje izložbe bit će 12. srpnja 2018. U 18:30 h, a bit će otvorena do 23. srpnja.

Izložba je po prvi put otvorena u Staroj gradskoj vijećnici u Splitu 2011. godine povodom stogodišnje obljetnice Fotokluba Split i nakon što je obišla nekoliko gradova u Hrvatskoj sada se po prvi predstavlja međunarodnoj publici, u srcu jedne od velikih europskih kulturnih metropola.

Kroz 109 fotografija predstavljeno je 108 članova Fotokluba Split, te je napravljen presjek ponajboljih fotografskih ostvarenja u prvom stoljeću djelovanja Fotokluba. Značaj ove izložbe ne počiva samo na vizualnoj virtuoznosti, već i na dokumentarnoj i povijesnoj vrijednosti - svjedočanstvu razvoja bogate fotografske tradicije grada Splita

Tematski i vizualno bogata i raznolika, ova izložba je svakako jedna od najznačajnijih hrvatskih fotografskih kolekcija, a predstavljanje na međunarodnoj pozornici je nesumnjivo velik i značajan korak za popularizaciju domaće kulturne baštine u globalnom kontekstu.
Ukoliko se nađete u blizini Pariza, ne propustite priliku uveličati ovaj događaj svojim prisustvom!

100 godina Fotokluba Split

Izložba kojom se u srpnju 2018. godine Fotoklub Split predstavlja u Parizu, francuskoj prijestolnici i kolijevci fotografije, prilika je da se prisjetimo početaka povijesti svjetlopisa. Louis Jacques Mandé Daguerre je 1839. u pariškoj Akademiji javno predstavio dagerotipiju, prvu priznatu fotografiju do koje je došao dugotrajnim radom i eksperimentiranjem u postupku dobivanja trajnosti slike.
Dvadeset godina kasnije, dagerotipiju će zamijeniti fotografija koja je 1859. godine prvi put izložena na Pariškom salonu, praćena raspravama o njezinoj umjetničkoj vrijednosti i pravu da bude izložena ravnopravno s drugim likovnim umjetnostima.
U Hrvatskoj se prvi dagerotipist Demeter Novaković pojavljuje u Zagrebu još iste godine kada je izum bio predstavljen u Parizu. Novaković je učio od samog Daguerra i već 1839.-1840. snimao Zagreb i okolicu, ali nažalost ni jedna njegova dagerotipija nije sačuvana. Najstarije hrvatske dagerotipije iz četrdesetih i pedesetih godina 19. stoljeća pohranjene su u zagrebačkom Muzeju za umjetnost i obrt. U Splitu se dagerotipski izum javlja dvadeset godina kasnije. Iako je krajem 1848. godine u gradu djelatan dagerotipist Le Pescheur de Lyon, kao prvi stalni splitski fotograf zabilježen je Petar Zink koji stvara od 1859. godine.
Izložba 100 godina Fotokluba Split izborom više od sto fotografija koje obuhvaćajući vremensko razdoblje od 1911., kada je Fotoklub osnovan, do 2011. godine svjedoče o bogatoj povijesti kluba i splitske fotografije, ali i mijenama grada i njegove okolice. Neke od izloženih fotografija već su antologijske te su brojnim nacionalnim i međunarodnim priznanjima osigurale svojim autorima istaknuto mjesto u povijesti hrvatske, ali i svjetske fotografije.

Fotoklub Split utemeljen je kao klub fotografa amatera u travnju 1911. godine, a za njegovo su osnivanje zaslužni profesori Umberto Girometta i Juraj Božičević koji su obnašali funkciju prvog tajnika, odnosno predsjednika kluba. Juraj Božićević u vlastitoj je nakladi 1909. godine objavio knjigu Uputa u fotografiju, prvi priručnik o fotografiji na hrvatskom jeziku, rasprodan već u godini izdanja. Prvi svjetski rat prekinuo je djelovanje kluba koji nastavlja s radom tek nekoliko godina poslije Drugog svjetskog rata. Prava povijest kluba bilježi se tako, nakon značajnog, ali vremenski kratkog osnivačkog razdoblja, tek pedesetih i šezdesetih godina 20. stoljeća. Tada započinje i do danas aktualna tradicija održavanja klupskih i autorskih izložaba u galeriji kluba te fotografskih tečajeva za fotoamatere koji će iznjedriti brojne nove talente i važna imena splitske fotografije. Do danas je Fotoklub Split ostao najvitalnije okupljalište splitskih fotografa, a hvalevrijedan pothvat kluba i njegova tadašnjeg vodstva je objavljivanje Fotomonografije Fotokluba Split 2004. godine.

Monografija donosi temeljit povijesni pregled devedeset i četiri godine djelovanja kluba te profesionalne i amaterske fotografije u Splitu i dragocjen je doprinos daljnjem istraživanju te važne dionice u povijesti hrvatske fotografije unutar koje je dugo bila neobrađena.

O povijesti splitske fotografije prvi je pisao Duško Kečkemet, povjesničar umjetnosti i fotograf amater koji je svoja znanja o fotografiji stjecao kao član Fotokluba Split i čija je fotografija akta (Torso, oko 1966.) našla svoje mjesto i na ovoj izložbi.
Izložba je svojevrsni vremeplov povijesti fotografije u Splitu i kronološki, od godine utemeljenja kluba, prati razdoblja obrađena u monografiji. Iz prvog, osnivačkog razdoblja klupske povijesti svoje su mjesto na izložbi našli Umberto Girometta, jedan od utemeljitelja kluba i rodonačelnik planinarske fotografije koja je i danas zastupljena u klubu, istaknuti predratni fotograf Julije Davidson u čiji su profesionalni fotografski Atelijer Zita rado zalazili građani Splita kako bi se portretirali, pozirajući samostalno ili u grupnim obiteljskim portretima. Kroniku grada bilježi i Luciano Morpurgo koji 1915. seli u Italiju gdje će ostvariti zapaženi opus, slikar Ante Katunarić koji se amaterski bavio fotografijom i Mirko Fagarazzi kojeg su često privlačili intimistički prizori iz splitske luke.

U razdoblju između dva svjetska rata aktivnost Fotokluba stagnira, ali fotografska djelatnost u Splitu nije zamrla. U gradu djeluje izuzetno velik broj profesionalnih fotografskih atelijera koji osim atelijerske redovito prakticiraju i reportažnu fotografiju čiji intenzivniji razvitak započinje upravo 1920-ih godina. Fotografije važnih društvenih, kulturnih i političkih događaja splitskim su profesionalnim fotografima dodatan izvor prihoda i reklama, a objavljuju ih u ilustriranim časopisima koji su važan izvor međuratne splitske fotografske kronike. Uz Matka Lenarčića koji se fotografijom bavio amaterski, autori predstavljeni na izložbi - Ante Borović (Foto Hollywood), Petar Ruljančić (Foto Olympia), Dragutin Carlo Stühler, Stevan Sinobad - istaknuta su imena splitske reportažne fotografije u razdoblju između dva svjetska rata o čemu svjedoče i izložene fotografije.

Pedesetih i šezdesetih godina 20. stoljeća, nakon višegodišnje stanke, Fotoklub Split postaje središte najznačajnijih fotografskih zbivanja u gradu i okupljalište nove generacije fotografa koji izlaze iz okvira amaterskog bavljenja fotografijom, sudjeluju na brojnim umjetničkim izložbama u zemlji i inozemstvu. Za svoj rad dobivaju zaslužena priznanja i nagrade među kojima izdvajamo izniman uspjeh na Pariškom bijenalu 1962. godine kada je, po zatvaranju izložbe, Međunarodni centar za umjetničku fotografiju u Parizu odlučio pohraniti u svoju fototeku sve izložene radove splitskih autora, a iste godine Fotografski savez Francuske uvrstio je Fotoklub Split u svjetsku rang listu najboljih klubova. Bilo je to svojevrsno prvo zlatno razdoblje splitske fotografije čiji su glavni protagonisti dali izniman doprinos povijesti fotografije u Hrvatskoj: Ante Jaklić, pokretačka snaga kluba, Nikola Vučemilović, prvi splitski autor s titulom majstora fotografije, Ljubomir Garbin, Petar Jović, Ivan Filipin, Andro Damjanić, Ivo Eterović. Zapaženi su i opusi Ivana Tolića, Ante Brboleže, Dubravka Malvića, Ede Pezzija, Jordana Treursića, Željka Hella, Mladena Nožice, Ante Režića, Vinka Marušića, Duška Kečkemeta, Danila Čovića, Bojslava Birimiše Dade, Petra Medića, Giannija Golla.

Šezdesetih godina raste broj članica Fotokluba Split, koji prvi u zemlji organizira nacionalne izložbe fotografija žena, među kojima su se kvalitetom i dugogodišnjom organizacijskom aktivnošću u klubu istaknule sestre Anka i Karmela Marasović, Zojka Garbin i Ivanka Rebac.

I dok je u prethodnom razdoblju prevladavala klasična crno-bijela fotografija koja se brisanjem granica između dokumentarne i umjetničke fotografije, odabirom motiva (portreti, krajolici, aktovi, urbana i ruralna svakodnevica), kadra, kompozicije, te prevladavajućom poetikom i estetikom lako svodi na zajednički nazivnik, splitsku fotografiju sedamdesetih i osamdesetih godina 20. stoljeća karakterizira individualnost izričaja i pluralizam stilova, što u oba slučaja prati kretanja u svjetskoj fotografiji. Glavne karakteristike ovog razdoblja su sklonost ka eksperimentiranju medijem (fotografike, kolaži, fotomontaže...), izraženija likovna estetika i praćenje kretanja u suvremenoj umjetnosti (približavanje apstrakciji, geometrizmu neokonstruktivizma, nadrealizmu) te sve izraženiji konceptualni pristup koji preispituje dotadašnji estetski senzibilitet i poticaj je promjena fotografske slike.

Od kraja 1970-ih sve je češća pojava fotografije u boji, a javljaju se i prvi specijalizirani fotografi koji se posvećuju pojedinim temama (akt, kulturna baština, moda) i primijenjenoj fotografiji (reklamna, turistička fotografija). Za razliku od do tada prevladavajućih skupnih izložaba, sve učestalija su samostalna izlaganja članova.
Afirmirane autore prethodnog razdoblja - Vučemilovića, Garbina, Jovića, Filipina, Damjanića i Eterovića - zamijenit će nova imena. Uz praške đake Antu Verzottija i mlađeg Čedomira Butinu, kontinuiranim izlaganjem, kvalitetom i prepoznatljivom autorskom poetikom izdvajaju se Aljoša Krstulović, Zvonimir Buljević, Dražen Granić, Branko Ostojić, Pero Dragičević, Petar Vranković, Fedor Vučemilović, Igor Sillani. Iako u manjoj mjeri i dalje je prisutan reporterski nerv i bilježenje kronike grada koju s ustrajnošću snima Feđa Klarić, dok se u putopisnoj i planinarskoj fotografiji kvalitetom izdvaja alpinist Stipe Božić.

Treba spomenuti i autore koji sve češće izlažu na klupskim, a pojedini i na samostalnim izložbama 1980-ih: Ivica Bošnjak, Nenad Stanić, Zoran Krpetić, Željko Jović, Mladen Vrdoljak, Dragan Bulatović Dete, Joško Bojić Bili, Tonko Fagarazzi, Ivanko Miše Morski, Zrinka Buljević, Ivo Vlastelica, Ivo Vidović. Nekima je fotografija trajna posvećenost, a nekima ljubav kojom su se povremeno aktivnije bavili. Pojedini opusi, posebice glavnih protagonista eksperimentalne i konceptualne prakse koji su se približili sferi nadrealnog (Branko Ostojić, Dražen Granić) tek čekaju primjerenu valorizaciju doprinosa splitskoj i hrvatskoj fotografiji.

Devedesete godine u Hrvatskoj označile su, dijelom i silom prilika, povratak dokumentarnoj life-fotografiji. Rat u prvi plan donosi reportažnu fotografiju koja će ostati upisana kao važna dionica splitske i hrvatske fotografije krajem 20. stoljeća. Nekoliko fotoreportera, Matko Biljak, Božo Vukičević i Tom Dubravec, tada zaposleni u splitskoj novinskoj kući Slobodna Dalmacija, izdvojit će se visokom kvalitetom fotografija s bojišta u Hrvatskoj i Bosni i Hercegovini, što im otvara i put suradnji sa stranim novinskim agencijama. Na izložbi je to razdoblje predstavljeno samo jednom fotografijom Matka Biljka koja prikazuje motiv iz Gline, ženu kojoj muž odlazeći na bojište ostavlja revolver za samoobranu (Muž i žena, 1991.), a koja snažnim emocionalnim nabojem i preispitivanjem čovječnosti u ratnim stradanjima najbolje svjedoči o pristupu ratnim temama trojice navedenih fotoreportera. Kvalitetu ratne fotografije zadržat će i u svom kasnijem radu. Osim njih, veliki broj članova Fotokluba Split su fotoreporteri koji surađuju s hrvatskim i stranim novinskim agencijama i najčešće izlažu life-fotografije: Nikola Vilić, Jakov Prkić, Mario Strmotić, Tomislav Bekavac, Veljko Martinović, Duje Klarić, Paun Paunović, Maja Prgomet, sadašnja predsjednica kluba, Stipe Marinović, Ante Čizmić i drugi. Vrsnošću u specijaliziranim temama istaknuli su se profesionalni fotografi Robert Matić u modnoj fotografiji i portretima, te Zoran Alajbeg u fotografijama spomeničke baštine, s naročitim majstorstvom za skulpturu. Portret je tema koja ne prestaje biti izazov profesionalcima i amaterima te je uz life-fotografiju najzastupljeniji i kod najmlađih članova kluba. Treba spomenuti i da je od kraja 20. stoljeća umjesto analogne sve zastupljenija digitalna fotografija.

Posebno izdvajamo autore koji se već u drugoj polovini 1980-ih predstavljaju na klupskim, ali i prvim samostalnim izložbama. Rino Efendić i Valentino Bilić Prcić još od svojih početaka afirmiraju novu poetiku i senzibilitet, njegujući čisti umjetnički izričaj i konceptualni pristup. Njihove su fotografije uvijek više od onoga što na prvi pogled prikazuju, istovremeno visokih estetskih dosega u promišljanju kadra, kompozicije i tehničke kvalitete, bilo da je riječ o analognoj ili digitalnoj fotografiji. Do danas su se predstavili nizom samostalnih izložaba te tematski i stilski zaokruženih ciklusa fotografija koji su ih afirmirali na fotografskoj i institucionalnoj umjetničkoj sceni u Splitu i Hrvatskoj. Sličan konceptualni pristup fotografiji njegovao je i mlađi Ivan Bura dok se aktivnije bavio fotografijom.

U nedostatku prostora nismo u mogućnosti navesti sve izlagače i protagoniste ove recentne dionice u povijesti kluba. Posljednjih godina nekoliko aktivnih članova fotoamatera predstavilo se tematski zaokruženim i zapaženim samostalnim izložbama: Jelena Popić, Darko Alfirević, Tonči Čorić, Vedran Marketić, Nenad Šaljić i drugi. Za mlađe među njima, čiji je talent još u začecima bio zapažen na klupskim izložbama, amatersko bavljenje fotografijom u okrilju kluba odredilo je odabir profesije i studija na Akademiji (Maja Midžor, Ivana Marinić Kragić, Lili Zaneta).

Povijest splitske fotografije predstavljena ovom izložbom važna je dionica povijesti hrvatske fotografije. Ujedno, izložba je i prilika da se splitska dionica i njezini autori valoriziraju i u kontekstu europske i svjetske fotografije za kojom najčešće nisu nimalo zaostajali već ravnopravno sudjelovali dobivajući međunarodna priznanja. Kontinuiranom izložbenom djelatnošću Galerije fotografije u Marmontovoj ulici u središtu Splita, edukativnom djelatnošću kroz fototečajeve, Fotoklub Split na čelu s novim, pomlađenim vodstvom i dalje njeguje ljubav prema fotografiji među mladim naraštajima i publikom te doprinosi razvoju i značaju uloge fotografije u Hrvatskoj.

Dr. sc. Sandi Bulimbašić



[19:00-22:00] Avant-première mondiale du film "Mission impossible : Fallout"
Location:
Théâtre National de Chaillot
Palais de Chaillot
1, place du Trocadéro et du 11 Novembre
75116 Paris
M° Trocadéro
France
Phone : +33 (0)1 53 65 30 00
Internet Site : www.theatre-chaillot.fr
Description:
Tom Cruise, Henry Cavill, le réalisateur Christopher McQuarrie, Angela Bassett ou encore la Française Alix Bénézech étaient notamment présents.

Dans "Mission: Impossible - Fallout", présenté en avant-première mondiale ce jeudi 12 juillet au soir à Paris, où il a été en grande partie tourné, Tom Cruise reprend son rôle du célèbre agent Ethan Hunt pour un nouveau festival de sensations fortes et de cascades spectaculaires.

Réalisé comme le précédent volet ("Mission: Impossible - Rogue Nation") par Christopher McQuarrie (scénariste de "Usual Suspects"), ce sixième opus de la saga commencée en 1996 par Brian De Palma a été présenté jeudi soir au Théâtre de Chaillot, en présence du cinéaste, de Tom Cruise et des autres acteurs du film, Henry Cavill, Simon Pegg, Rebecca Ferguson ou Angela Bassett.

Dans ce nouveau volet, Ethan Hunt et son équipe de l'IMF (Impossible Mission Force), spécialistes de l'espionnage en conditions extrêmes, sont lancés dans une course-poursuite pour récupérer du plutonium volé par une organisation terroriste internationale.

Situé entre Belfast, Berlin, Londres, Paris et le Cachemire, ce film aux images impressionnantes a été notamment tourné pendant 35 jours -en avril et mai 2017- dans la capitale française, une aubaine pour la Ville de Paris, qui s'était félicitée de ses retombées économiques, chiffrées à environ 25 millions d'euros.

Une saga qui a déjà engrangé près de 3 milliards de dollars

Il en montre les monuments les plus connus, de l'Arc de Triomphe au Trocadéro, en passant par le Grand Palais, l'avenue de l'Opéra, les jardins du Palais Royal et les quais de Seine, ainsi que des vues aériennes rares.

À la fois acteur principal et coproducteur de la saga, connu pour réaliser lui-même la plupart de ses cascades, Tom Cruise est à nouveau impressionnant dans ce film, où il s'est mis en danger, allant jusqu'à se casser la cheville pendant le tournage en tentant de sauter entre deux bâtiments de Londres.

Le film sortira aux États-Unis le 27 juillet et en France le 1er août. Grand succès commercial, la saga a généré plus de 2.8 milliards de dollars de recettes à travers le monde depuis son lancement il y a plus de 20 ans.

Avant-première mondiale du film "Mission impossible : Fallout"

[19:00-21:00] Conversation entre Kapwani Kiwanga & Ingrid Luquet-Gad
Location:
Galerie Poggi
2, rue Beaubourg
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)9 84 38 87 74
Mail : office@galeriepoggi.com
Internet Site : www.galeriepoggi.com
Description:
La Galerie Jérôme Poggi est heureuse de consacrer une cinquième exposition personnelle à l'artiste franco-canadienne Kapwani Kiwanga, et invite la commissaire et critique d'art Ingrid Luquet-Gad à dialoguer avec l'artiste autour des œuvres présentées dans l'exposition.

Surface Tensions prolonge ses recherches menées lors de sa récente résidence au centre d'art ArtPace à San Antonio (Texas, US). Kapwani Kiwanga présente un ensemble d'œuvres inédit en France jouant sur l'ambivalence entre visible et imperceptible, dévoiler et occulter. Ces nouvelles productions questionnent la notion de contrôle par le biais de matériaux conditionnant non seulement le regard mais également le mouvement. L'artiste interroge les mutations des technologies au croisement de l'histoire et du présent.

«Le savoir, Kapwani Kiwanga n'en fait pas tant l'archéologie que la géologie. Venue du champ des sciences sociales, l'artiste a gardé de sa formation en anthropologie et en religion comparées l'attention aux structures socio-politiques. Derrière le fourmillement du sensible, son regard se porte sur « les grands socles immobiles et muets » - la formule est celle des premières lignes de l'Archéologie du Savoir de Michel Foucault. Comme lui, elle cherche à mettre à jour l'émergence de champs de pouvoir et de savoir dont les effets durent encore ; le point où le pouvoir arbitraire d'un petit nombre d'individus devient dominant en se solidifiant dans des institutions, récits et croyances.»
Ingrid Luquet-Gad


Dans le cadre de l'exposition de Kapwani Kiwanga "Surface Tensions"

Jérôme Poggi est heureux d'annoncer la deuxième exposition personnelle à la galerie de l'artiste franco-canadienne Kapwani Kiwanga.

Surface Tensions prolonge ses recherches menées lors de sa récente résidence au centre d'art ArtPace à San Antonio (Texas, US). Kapwani Kiwanga présentera un ensemble d'oeuvres inédit en France jouant sur l'ambivalence entre visible et imperceptible, dévoiler et occulter. Ces nouvelles productions questionnent la notion de contrôle par le biais de matériaux conditionnant non seulement le regard mais également le mouvement. L'artiste interroge les mutations des technologies au croisement de l'histoire et du présent.

Lauréate du Frieze Artist Award (2018), Kapwani Kiwanga (née en 1978) a déjà béné cié de nombreuses expositions personnelles dans le monde : Galerie Nationale du Jeu de Paume (Paris), Ferme du Buisson (Noisiel), London South Gallery (Londres), Fondazione Sandretto Re Rebaudengo (Turin), Logan Art Center (Chicago), Power Plant (Toronto), Esker Foundation (Calgary), Glasgow International (Glasgow), Musée de Joliette (Joliette).

Cette exposition bénéficie du soutien du Centre Culturel Canadien, Paris.

Vernissage de Kapwani Kiwanga "Surface Tensions"

[19:00-21:00] Soirée Select
Location:
Espace Christiane Peugeot
Centre Culturel Christiane Peugeot - Atelier Z
62, avenue de la Grande Armée
75017 Paris
M° Porte Maillot, Argentine
France
Phone : +33 (0)1 45 74 32 53
Fax : +33 (0)1 45 72 67 56
Mail : contact@espacechristianepeugeot.org
Internet Site : www.atelier-z.org
Description:
autour de quelques bulles et des glaces surprenantes d'Aymeric Marlottes « Ice Vegan »

MÉLODIES EUROPÉENNES DE SALON

Frédéric Albou
BARYTON ET BASSE

Brigitte Clair
PIANO

Les mélodies de salon ont souvent la réputation d'être de la musique légère, "pas sérieuse"... tout particulièrement, hélas, les mélodies des compositeurs italiens Tosti, Denza, et Rotoli... qui étaient pourtant les professeurs de chant les plus réputés de leur temps! Qu'il s'agisse de ces romances italiennes, ou des extraits de musicals américains, en passant par les romances russes, ou certaines des mélodies populaires en France, ou en Allemagne, nous sommes en contact avec un univers avant tout caractérisé par une émotion profonde, et une facture d'une très grande classe!

« Et notre propos est ici d'assumer cette classe, en portant cette émotion au plus loin, et en interrogeant les frontières que l'intelligentsia a voulu verrouiller, pour exclure ce répertoire. »

AU PROGRAMME DE CETTE SOIRÉE

MUSIQUE
BEETHOVEN, SCHUBERT, LOEWE, CUI, TCHAÏKOVSKY, FAURE, RACHMANINOV, ALMA MAHLER, TOSTI, ROTOLI, ROGERS & GERSHWIN...

POÉSIES
UHLAND, RICHEPIN, GOETHE, VERLAINE, KOLTZOV, HEINE...


Dans le cadre de l'exposition "Humanity Inside"

Humanity Inside
Universal Artistic Technologies

Vernissage le jeudi 05 Juillet 2018 de 18h30 à 21h00, accompagné d'un cocktail musical, au cours duquel
Roxane Depardieu jouera quelques notes au piano

EXPOSITION
Du 03 au 16 Juillet 2018 de 14 h 00 à 19 h 00

ÉVÉNEMENT ORGANISÉ PAR
Florence Cerrutti
Artiste - Photographe - Designer

Cette exposition a pour objectif de présenter différentes méthodes de travail utilisées partout dans le monde et sur divers supports.

Au-delà de passer un agréable moment de convivialité, l'idée est d'offrir l'opportunité à tous ces artistes de faire découvrir ou redécouvrir leurs œuvres et de sensibiliser le public à des techniques innovantes.

ARTISTES EXPOSANT
Angelo Piccolo - Florence Cerrutti
François Pohu Lefèvre - Ignazio Sguera
Michele Riefolo - Roxane Depardieu

Et
Bruno Marty
Artiste UpArt
présenté par Laura le Corre
Le caricaturiste des GUIGNOLS de CANAL+, qui dessina les 280 premières marionnettes, après avoir publié une bande dessinée chez DARGAUD « les aventures de COURTEMANCHE » avec ERROC, le scénariste de la série « les PROFS », adaptée au cinéma.

Vernissage de l'exposition "Humanity Inside"

[19:00-21:00] Vernissage de Goran Jović "Omélies en couleurs"
Location:
Centre Culturel de Serbie
123, rue Saint-Martin
75004 Paris
M° Châtelet, Rambuteau, Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)1 42 72 50 50
Fax : +33 (0)1 42 72 52 80
Mail : info@ccserbie.com
Internet Site : www.ccserbie.com
Description:
Exposition de peintures, d'icônes et de fresques et présentation d'installations ambiantes de Goran Jović

Du 12 juillet au 4 août, vernissage le 12 juillet à 19h00

À savoir, la notion même d'omélie (homélie) provient du mot grec ομιλίες. Les dictionnaires le traduisent en général par entretien, compagnie, société, relations, discours. Dans le monde antique, le mot grec homilētikḗ est l'une des notions qui décrit l'art de la conversation. Dans la culture chrétienne, les homélies sont des prédications thématiques qui s'appuient sur la Bible et utilisent de nombreuses citations. Leur contenu est le plus souvent de forme poétique et aspire à souligner la catégorie esthétique du sublime.

Ici, Omélies en couleurs est une métaphore pour les aspects multisignifiants de l'art sacré présentés par cette exposition. D'une part ils sont orientés vers l'une des fonctions de base de l'art sacré, celle de contexte-prédication. À la base, les intentions des prédications chrétiennes indiquent le développement de la conscience de soi du sujet à travers le thème de la responsabilité dans son comportement envers lui-même et envers l'autre, différent, son prochain. Tandis qu'un deuxième aspect montre la communication (« l'art de la conversation ») avec la tradition du peintre moderne dédié au thème du sacré dans un contexte d'examen des courants contemporains. L'exposition est justement orientée vers ce dialogue, avec un retour sur un réveil du processus original de recherche dans cet art. Les œuvres présentées ici ont un regard différent sur la peinture de l'art sacré orthodoxe et sont le résultat d'une synthèse orientée vers l'analyse des possibilités de l'acte créateur personnel dans le cadre de la collectivité de l'art sacré et de son iconographie. Ainsi a-t-on souhaité établir un dialogue entre le traditionnel et le moderne afin que l'œuvre terminée porte l'énergie du vivant et du présent.

Vernissage de Goran Jović

[19:00-21:00] Vernissage de Petar Vujošević
Location:
Centre Culturel de Serbie
123, rue Saint-Martin
75004 Paris
M° Châtelet, Rambuteau, Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)1 42 72 50 50
Fax : +33 (0)1 42 72 52 80
Mail : info@ccserbie.com
Internet Site : www.ccserbie.com
Description:
Festival belgradois de la mosaïque - Projet artistique de Petar Vujošević

Du 12 juillet au 4 août 2018
vernissage le 12 juillet à 19h

Le festival a été créé avec l'intention de présenter la mosaïque, sinon connue comme une technique picturale tout à fait classique, comme un art décoratif contemporain. Dans ce sens, le festival représente la recherche des processus propres à la mosaïque qui nous découvrent l'essentiel profond de la scène picturale récente et offrent, au sens large, des solutions à de maints défis de la vie moderne. La mosaïque comprend les éléments variés, voire confrontés, en terme de matériaux, formes, textures et couleurs, qui, tous, se réunissent paradoxalement à travers la création artistique en une image cohérente.

Le processus de la création d'une mosaïque est applicable également à nos vies puisqu'en assemblant nos différences et nos dissonances dans un niveau beaucoup plus profond que le matériel, nous parvenons à constituer un ensemble et atteignons une nécessaire ouverture d'esprit.

Les différences et les polarités ne mènent pas nécessairement à des conflits et animosités - elles peuvent devenir un point de départ vers l'unité d'un ordre supérieur universellement satisfaisante.

Vernissage de l'exposition "Festival belgradois de la mosaïque - Projet artistique de Petar Vujošević"

[19:00-21:00] Vernissage de Romain Vicari
Location:
Palais de Tokyo
site de création contemporaine
13, avenue du Président Wilson
75116 Paris
M° Iéna, Alma - Marceau
France
Phone : +33 (0)1 47 23 54 01
Fax : +33 (0)1 47 20 15 31
Mail : info@palaisdetokyo.com
Internet Site : www.palaisdetokyo.com
Description:
Romain Vicari
"I have on the top of my tongue your name almost forgot"

Du 13/07/2018 au 09/09/2018

Romain Vicari réalise un ensemble d'oeuvres hybrides, mixant sculptures in situ, sons, odeurs et clip de rap, autant d'éléments qui composent un paysage où la fiction se joue du réel, où le sacré rencontre le profane et où le divertissement devient religion. Plongeant le public dans un environnement entre jungle urbaine et naturelle, l'exposition fonctionne comme un flash : la traversée d'un mirage convoquant tous nos sens.

Des sculptures en résine, en mousse expansive, en métal, en sable et en carrelage se confrontent à l'architecture brute et bétonnée de la zone d'exposition. Une télévision avec écran plat diffuse un clip réalisé dans le chantier des rues d'Aubervilliers et dans l'obscurité des salles du Palais de Tokyo, film tissant des liens entre le hip hop, culture alternative devenue mainstream, la religion et les gestuelles corporelles sculptées par l'usage des réseaux sociaux. Un son traverse l'exposition, celui d'une prière futuriste, accompagné par la diffusion d'une odeur faite de cannabis et de cuir. Vicari danse sur les frontières du précaire et de l'apparat et conjugue l'espace public (la rue, le chantier, la publicité, les mauvaises herbes, le banc où l'on squatte...) et l'espace intime (le salon, la chambre, le canapé, les fleurs de compagnies, la télévision...). Autant de lieux colonisés par les techniques du divertissement de masse et qui sont au coeur du travail de Romain Vicari.

Commissaire : Hugo Vitrani

« Le langage du rap est un outil de communication musical. Lié au discours, il prend une forme politique et même sacrée. Le rappeur est un gourou qui prêche des paroles, il souligne et imagine des situations fonctionnant comme des rituels liés au quotidien. A l'image du prêtre, le rappeur se met sur scène dans une posture mi Homme mi Dieu. Il s'adresse au public et raconte une histoire comme le font les politiciens. » Romain Vicari


Romain Vicari

Romain Vicari est né en 1990 à Paris, il vit et travaille entre Paris et Sao Paulo.

Diplômé et félicité de l'ENSA Dijon (2012) et l'ENSBA Paris (2014), Romain Vicari est le lauréat du Prix Découverte des Amis du Palais de Tokyo (2016). Son travail a été présenté dans plusieurs expositions monographiques et collectives, notamment aux Magasins Généraux (Pantin, 2018), aux Ateliers Vortex (Dijon, 2017), au Parc Saint Léger, Centre d'Art Contemporain (Dorne, 2017), à la galerie Bugada & Cargnel (Paris, 2017), à la galerie Air Project (Genève), à la Villa Medicis (Rome, 2017), à la galerie Double V (Marseille, 2017), à l'artist-run-space Sans Titre (2016, Paris), à la galerie Ceysson & Bénétière (Saint Etienne, 2016), à la galerie Jeanroch Dard (Bruxelles, 2015) ou encore à la Friche Belle de Mai (Marseille, 2015) et au CAC La Traverse (Alfortville, 2015).

Romain Vicari participe au commissariat du projet réalisé avec Le Collective dans une église abandonnée de Marseille pendant Art- O-Rama (septembre 2018).

Vernissage de Romain Vicari "I have on the top of my tongue your name almost forgot"

[19:00-21:00] Vernissage de Simon Pradinas "Paris en Plans"
Location:
Galerie Derniers Jours
5, rue Saint-Blaise
75020 Paris
M° Porte de Bagnolet, Gambetta, Alexandre Dumas
France
Mobile : +33 (0)6 85 07 63 32
Mail : lazy@9kub.com
Internet Site : www.derniersjours.com
Description:
12 juillet >> 08 août 2018
Vernissage le 12 juillet 19:00

Les bons plans parisiens de Simon Pradinas :

Au gré de ses 50 acryliques, Simon nous invite à re-découvrir un Paris plein de poésie, d'Histoire et d'anecdotes qu'il a croqué pendant ses vagabondages.

Ses toiles colorées et faussement naïves nous mènent vers les secrets parisiens croisés au coin des rues et boulevards que nous croyons connaitre et cherchons à dépister.

http://simon.pradinas.com

Vernissage de Simon Pradinas "Paris en Plans"

Vernissage de Simon Pradinas "Paris en Plans"

Vernissage de Simon Pradinas "Paris en Plans"

Vernissage de Simon Pradinas "Paris en Plans"

Vernissage de Simon Pradinas "Paris en Plans"

Vernissage de Simon Pradinas "Paris en Plans"

[19:00-21:00] Visite privée de l'exposition "1 2 3 DATA"
Location:
Fondation EDF
Espace EDF Electra
6, rue Récamier
75007 Paris
M° Sèvres - Babylone
France
Phone : +33 (0)1 53 63 23 45
Internet Site : fondation.edf.com
Description:
Entre science, art et design, la Fondation EDF s'intéresse cet été à de nouveaux univers créatifs. CultureSecrets vous convie à une visite privée de cette nouvelle exposition, ludique et interactive autour des data. 1, 2, 3, prêts, partez ! Dans le cadre de l'exposition "1 2 3 DATA"

4 mai - 6 octobre 2018
du mardi au dimanche de 12h à 19h (sauf jours fériés)

« 1, 2, 3 data » avec cette nouvelle exposition la Fondation Groupe EDF poursuit l'exploration des nouveaux univers créatifs entre science, art et design. Pour la première fois en France, une quarantaine de data designers présentent leurs productions. Ils ont en commun un même matériau de création : les data, les milliards de données qui circulent aujourd'hui dans le monde. Une ressource inépuisable qui se prête à tous les modes de traitement et d'expression, pour des effets spectaculaires, poétiques, pertinents et inattendus.


« WIND OF ISTANBUL »,
« TRAVEL TIME »,
« INCOME INEQUALITY »,
« DATA STRINGS » ...

Les intitulés des oeuvres exposées sont autant de promesses de plongées dans des univers très divers, parfois surprenants... ainsi « One Angry Bird » traite des expressions faciales des six derniers présidents de la République américains. Conviant le public à la découverte du processus même du design de la donnée, David Bihanic, commissaire de l'exposition, a sélectionné des productions pour certaines « classiques », des oeuvres emblématiques, comme « Tele- Present Water » de David Bowen : une résille métallique suspendue traduit les oscillations d'une micro parcelle du Pacifique, en fonction de données récupérées en temps réel par une bouée. Aux côtés d'installations artistiques figurent des projets bluffants (et moins « classiques ») comme « Multiplicy », produit par l'une des grandes figures internationales du data design, Moritz Stefaner qui prend le pouls de la région parisienne en rendant visible l'ensemble des images postées sur Instagram.

« FAIRE SORTIR LE DATA DESIGN DE LA CONFIDENTIALITÉ »

Le data design ne vient pas de naître, il s'est développé depuis une vingtaine d'années, dynamisé par les demandes des médias, par le développement des outils numériques de toutes sortes. Le temps était venu de rendre accessibles ces pratiques innovantes, audacieuses et encore trop confidentielles, comme le précise David Bihanic : « les acteurs sont aujourd'hui nombreux et variés (agences, studios, designers intégrés, etc.), leurs productions s'avancent foisonnantes... Il devenait urgent d'en permettre une visibilité grand public (tout particulièrement en France) et par là même de rompre avec certains des a priori persistants touchant à la valeur et utilité des données ».


LES DATA DESIGNERS : LES NOUVEAUX EXPLORATEURS DE NOTRE MONDE

David Bowen, Moritz Stefaner, le collectif Domestic Data Streamers, l'agence Periscopic... Qui sont ces créateurs en prise avec les données de notre monde, avec les flux qui inondent les réseaux sociaux ? Inconnus du grand public (pour plusieurs d'entre eux), ils constituent une communauté sans frontières avec une forte présence américaine (près de la moitié des oeuvres présentées), reflet du dynamisme de ce secteur aux États-Unis. Experts en algorithmes, créateurs pluridisciplinaires, les data designers travaillent en réseau ou en agence. Leurs projets répondent à des commandes d'entreprises, d'institutions ou à des explorations, voir à des engagements plus personnels. Ils sont pour certains les héritiers des graphistes mais leur support n'est plus qu'occasionnellement le papier. Explorateurs d'un monde globalisé, ils rendent lisibles des pans entiers de notre réalité, qu'il s'agisse du climat, de la biodiversité, des migrations, des inégalités sociales... ou nous donne à voir l'inflation des données sur les réseaux sociaux.


UN MÊME MATÉRIAU DE CRÉATION : LES DATA

Les outils numériques les génèrent de façon exponentielle, elles foisonnent, elles déferlent, elles s'accumulent au sein de gigantesques data centers, elles sont présentes sans nous être vraiment familières, nous les produisons et les utilisons sans le savoir et nous les partageons, volontairement ou non. Le terme data englobe des données de nature très différentes : des données stockées ou des flux en temps réel, des données privées résultant d'études spécifiques, des données institutionnelles, des open data accessibles à tous et des données encodées, invisibles, illisibles. Les data designers s'en emparent, les sélectionnent de façon pointue ou en brassent d'énormes quantités et au final les remettent à leur juste place. Loin de l'image anxiogène des data - grands ordonnateurs du monde ou obscurs mécanismes de notre vie numérique - les données constituent un susbtrat qui peut produire du sens. C'est une manne aux potentialités infinies, le miroir du monde actuel et le terreau de l'intelligence artificielle pour demain...


DES FORMES D'EXPRESSION MULTIPLES

Sculptures, infographies, posters, interfaces, visualisations, installations numériques, web documentaires, dispositifs interactifs, vidéos... L'exposition donne un bel aperçu de la diversité et de la richesse des modes d'expression qui caractérisent les pratiques des data designers. Qu'apportent-ils ? La pertinence de solutions visuelles et graphiques, pour traduire, rendre attractives des données relevant de domaines très variés. Ils traquent l'abondance, la différence et le mouvement. Transformées en points, en lignes, en projections panoramiques, en animations cartographiques, en véritables sculptures... les données se donnent d'abord à voir. L'art et le design s'invitent. Le plaisir esthétique se nourrit de l'originalité et de l'inventivité des mises en forme puis l'esprit s'empare du contenu pour une autre lecture ou pour une implication interactive.


UNE RENCONTRE EN TROIS TEMPS

En partant des oeuvres les plus artistiques, présentées au rez-de-chaussée, pour terminer par des projets plus conceptuels, la scénographie fait cheminer le visiteur sur les deux niveaux de la Fondation. Les oeuvres sont ordonnées selon un parcours fluide, en trois temps : EXHIBITORY DESIGN (EXPOSER) - EXPLANATORY DESIGN (EXPLIQUER) - EXPLORATORY DESIGN (EXPLORER), correspondant à trois types d'approches : certains designers s'emparent des données comme d'un matériau de création au sens plein, un moteur invisible générateur de formes ; d'autres prennent les données au sérieux comme source première pour une connaissance renouvelée du monde et enfin certains expérimentent les potentiels fonctionnels de nouveaux outils, traquent dans les open data les variantes culturelles du monde.

L'exposition se prolonge par un espace de consultation de ressources, offrant ainsi aux visiteurs un accès direct aux plateformes de données et à d'autres projets. Un mur d'ouvrages et un site www.123data.paris accessible durant toute la durée de l'exposition, complètent cette initiation progressive et permettent de se familiariser avec le monde des data, beaucoup plus rassurant lorsqu'il est ainsi artistiquement dompté. Elle s'achèvera le 6 octobre lors de la 17e édition de la Nuit Blanche.

Vernissage de l'exposition "1 2 3 DATA"

[19:30-23:00] Lancement du nouveau numéro d'Usbek & Rica
Location:
Le Consulat
Le Consulat De La Gaîté
2, rue Vercingétorix
75014 Paris
M° Gaîté
France
Mail : hello@leconsulat.org
Internet Site : www.leconsulat.org
Description:
On le sait : il était inconcevable pour vous de partir en vacances sans le nouvel Usbek & Rica. On vous rassure, notre numéro d'été débarque le 12 juillet ! Pour fêter sa sortie, on se retrouve dans un endroit unique : un ancien parking transformé en un lieu éphémère dédié à l'art de vivre festif et à l'engagement. On a hâte de vous retrouver ;)

Lancement du nouveau numéro d'Usbek & Rica

[19:30-21:30] Vernissage de Ramin Haerizadeh, Rokni Haerizadeh, Hesam Rahmanian
Location:
Turin
Torino
Turin
10121 Turin
Italie
Description:
Ramin Haerizadeh, Rokni Haerizadeh, Hesam Rahmanian
"Forgive me, distant wars, for bringing flowers home"

VERNISSAGE / OPENING : 12.07.2018, 19h30 / 7.30 pm
12.07 - 30.09.2018

Forgive me, distant wars, for bringing flowers home, présentée à OGR - Officine Grandi Riparazioni à Turin, vise à dévoiler la pratique artistique de Ramin Haerizadeh, Rokni Haerizadeh et Hesam Rahmanian en se concentrant sur leur méthodologie, communication et la construction de leurs œuvres. Au cours des dernières décennies, Ramin, Rokni et Hesam ont partagé une philosophie de vie permettant une création mutuelle, inspirée par la compréhension et les compétences des autres et dont les pratiques individuelles interagissent avec leurs pratiques collaboratives. À partir des dialogues construits entre eux et avec d'autres artistes, amis et collaborateurs, ils ont établi un langage personnel leur permettant de présenter différentes couches de contenu et de texture dans leur travail.

Commissaire Abaseh Mirvali

Vernissage de Ramin Haerizadeh, Rokni Haerizadeh, Hesam Rahmanian
Ramin Haerizadeh, Rokni Haerizadeh, Hesam Rahmanian, Where is Waldo?, 2017




[20:00-23:00] Havas annual summer party
Location:
Musée des Arts Forains
Pavillons de Bercy
53, avenue des Terroirs de France
64, rue des Pirogues de Bercy
10, rue Lheureux
75012 Paris
M° Cour Saint-Émilion
France
Phone : +33 (0)1 43 40 16 22
Fax : +33 (0)1 43 40 16 89
Internet Site : www.pavillons-de-bercy.com
Description:
Village Party





[21:00-23:00] Projection de "Their Eyes Were Watching" de Melik Ohanian
Location:
Magasins Généraux
Magasins Généraux de Pantin
1, rue de l'Ancien Canal
93500 Pantin
M° Eglise de Pantin
France
Mail : Hello@magasinsgeneraux.com
Internet Site : www.magasinsgeneraux.com
Description:
Melik Ohanian
Their Eyes Were Watching

Une installation publique composée d'écrans led de grand format diffusant en simultané les regards des joueurs de l'équipe de France, revoyant l'intégralité de la finale de la Coupe du Monde 1998.

Projection de "Their Eyes Were Watching" de Melik Ohanian
Projection de "Their Eyes Were Watching" de Melik Ohanian
Melik Ohanian, Their Eyes Were Watching (still), 2018, installation vidéo, 11 écrans, durée : 90 min
Courtesy de l'artiste et de la Galerie Chantal Crousel, Paris © Melik Ohanian / ADAGP Paris (2018)







[23:00-23:55] Vernissage de l'exposition "WESSELMANN: 1963-1983"
Location:
Los Angeles
Los Angeles
90755 Los Angeles
Etats-Unis
Internet Site : www.lacity.org
Description:
Gagosian Beverly Hills
456 North Camden Drive
Beverly Hills, CA 90210
T. 310.271.9400
F. 310.271.9420
losangeles@gagosian.com

JULY 12 - AUGUST 24, 2018
Opening reception: Thursday, July 12, 6-8pm

I used what was around me, so my culture was what I used. But I didn't use it for cultural reasons-it was not a cultural comment.
-Slim Stealingworth (a pseudonym of Tom Wesselmann)

Gagosian is pleased to present Wesselmann: 1963-1983, an exhibition of seven monumental paintings made by Tom Wesselmann over a span of two decades. This is the first time this group of works has been shown on the West Coast.

During the 1950s, when Wesselmann was a student at Cooper Union in New York, his drawings often took the form of hybrid collages that incorporated sketches and scraps of wallpaper and advertisements that he found in the New York City subway. As experimentation evolved into technique, his early assemblage paintings, which included functional objects and gadgets, gave way to shaped canvas paintings in which objects are arranged in space as tableaux. Diverging from the Abstract Expressionist principles that reigned in 1950s New York, Wesselmann played an integral role in defining New York Pop art, while retaining art historical precedents, including a notable inheritance from Henri Matisse.

In 1962 Wesselmann began accumulating printed commercial billboard posters, which he then transformed and recontextualized with his own brushstrokes and anomalous configurations. Still Life #29 (1963), twelve feet in width, depicts ordinary objects arranged on a kitchen table, including a fruit bowl in which a photographic apple is collaged over a lemon and orange that are flatly rendered in oil paint. Beyond the objects, common to any American kitchen, a Volkswagen traverses a road as if through the window of Wesselmann's chimerical kitchen interior.

The scale of the billboard works was unprecedented in Wesselmann's oeuvre, and prefigured the spatial and pictorial innovation of his Standing Still Life paintings, collaged compositions with proportions that dwarf human scale. These still lifes comprise multiple canvases shaped like the objects they depict and mounted on both wall and ground. Wesselmann achieved precise formal and chromatic arrangements by shifting panels until the composition "locked into place."

Wesselmann's Standing Still Life works, along with the contemporaneous Bedroom Paintings, are charged with narrative implications. He used still-life motifs to approach portraiture anew, suggesting human presence through arrangements of inanimate objects: the still life in place of the portrait, or nude. In Bedroom Painting #30 (1974), the objects in the still life become a surrogate for Wesselmann's wife and lifelong muse, Claire, who is portrayed via her belongings placed on a bedside table. Absent from the image itself, the subject remains present to the artist. Still Life #61 (1976) turns this method inward, to self-portraiture. A six-part work measuring over thirty feet in width, it shows Wesselmann's own toothbrush, cocktail ring, and house key. With a canny and irreverent eroticism, the objects suggest the passage of time: an arrival, an activity in progress, a night spent together.

The exhibition is accompanied by a fully illustrated catalogue, including a new text by Ara H. Merjian, a conversation between Michael Craig-Martin and Jeffrey Sturges, and a chronology by Lauren Mahony.

Tom Wesselmann was born in Cincinnati in 1931, and died in New York in 2004. Collections include Tate, London; Museum für Moderne Kunst, Frankfurt am Main, Germany; Hamburger Kunsthalle, Hamburg, Germany; Albertina Museum, Vienna; Museu Coleção Berardo, Lisbon, Portugal; Museum of Modern Art, New York; Whitney Museum of American Art, New York; Museum of Contemporary Art, Los Angeles; Hirshhorn Museum and Sculpture Garden, Washington, DC; High Museum of Art, Atlanta; and Hara Museum of Contemporary Art, Tokyo. Recent institutional exhibitions include Museo d'Arte Contemporanea di Roma, Rome (2005); Tom Wesselmann DRAWS, Kreeger Museum, Washington, DC (2011); and Beyond Pop Art: A Tom Wesselmann Retrospective, Montreal Museum of Fine Arts (2012, traveled to Virginia Museum of Fine Arts, Richmond; Denver Art Museum; and Cincinnati Art Museum).

Tom Wesselmann: La Promesse du Bonheur will open at Le Nouveau Musée National de Monaco in June 2018.

#Wesselmann1963to1983

Vernissage de l'exposition "WESSELMANN: 1963-1983"

18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00  
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