Saturday, August 11, 2018
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11
August 2018
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  Fête nationale du Tchad
Location:
UNLOCATED
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Description:
Anniversaire de l'Indépendance

Exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Location:
Pavillon Carré de Baudouin
121, rue de Ménilmontant
75020 Paris
M° Gambetta, Ménilmontant, Pyrénées
France
Phone : +33 (0)1 58 53 55 40
Internet Site : www.carredebaudouin.fr
Description:
Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"

du 27 avril au 29 septembre 2018, prolongée jusqu'au 2 janvier 2019
du mardi au samedi de 11h à 18h

Personnage clé de l'histoire de la photographie française, Willy Ronis (1910-2009) est l'une des plus grandes figures de cette photographie dite « humaniste », attachée à capter fraternellement l'essentiel de la vie quotidienne des gens. À partir de 1985, Willy Ronis se plonge dans son fonds photographique pour sélectionner ce qu'il considère comme l'essentiel de son travail. Il réalise une série de six albums, constituant ainsi son « testament photographique ». Ces albums inédits sont la matrice de cette exposition.

À l'invitation de Frédérique Calandra, Maire du 20e arrondissement, Willy Ronis par Willy Ronis est à voir et à écouter du 27 avril au 29 septembre 2018, au Pavillon Carré de Baudouin, qui fête ses dix ans cette année, au cœur de ce quartier de Paris qu'il aimait tant.

Devenu reporter photographe en 1936, Willy Ronis mène de front commandes et recherches personnelles. Observant le monde, ses photos dressent une sorte de portrait à la fois intimiste et profond de la société et de l'époque. Elles constituent un immense travelling qui donne à voir, à comprendre et à aimer les gens dans l'ordinaire de leur vie. En plaçant l'homme au centre de son œuvre, en posant sur lui un regard optimiste et bienveillant, Willy Ronis n'en néglige pas pour autant de rendre compte de la dureté de l'époque, d'où ces nombreuses images sur le monde du travail et les luttes ouvrières, marquant son empathie et un engagement social qui perdure tout au long de son œuvre.

Outre les photographies exposées, près de deux cents, réalisées entre 1926 et 2001, le public pourra également feuilleter les albums à partir de bornes composées de tablettes interactives. Par ailleurs, une série de films et de vidéos réalisés sur Willy Ronis sera projetée dans l'auditorium selon une programmation particulière. Une occasion unique d'entrer de plain-pied dans l'univers personnel de l'artiste.

Neuf ans après le décès de Willy Ronis, cette exposition célèbre la clôture de la succession et l'entrée de l'œuvre dans les collections de la MAP, l'établissement du ministère de la Culture qui gère, entre autres, les grandes donations photographiques faites à l'État. Le commissariat de cette exposition est assuré par Gérard Uféras, photographe, l'un des plus proches amis de Willy Ronis, et par Jean-Claude Gautrand, photographe, journaliste et historien de la photographie française. Toutes les photographies exposées font l'objet d'un travail exceptionnel au sein du laboratoire de l'Agence photographique de la Réunion des musées nationaux - Grand Palais, qui les diffuse en exclusivité.

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Willy Ronis, Pendant le défilé de la victoire du Front populaire, rue Saint-Antoine, Paris, 14 juillet 1936
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Willy Ronis, Les Amoureux de la Bastille, Paris, 1957
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Willy Ronis, Le Café de France, L'isle-sur-la-Sorgue, 1979
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Exposition "Picasso et la danse"
Location:
Palais Garnier
Opéra national de Paris / Opéra Garnier
place de l'Opéra
8, rue Scribe
75009 Paris
M° Opéra, RER A Auber
France
Internet Site : www.operadeparis.fr
Description:
Bibliothèque-musée de l'Opéra, Palais Garnier
Entrée à l'angle des rues Scribe et Auber, Paris 9e

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"

Du 19 juin au 16 septembre 2018
Tous les jours 10h > 17h

Tarifs de visite
Plein tarif : 12 € - Tarif réduit : 8 €
Entrée gratuite pour les moins de 12 ans, personnes en situation de handicap et leur accompagnateur, demandeurs d'emploi.

Commissariat
Bérenger Hainaut, conservateur au département de la Musique, BnF
Inès Piovesan, chef du Service des éditions, Opéra national de Paris

Catalogue
Picasso et la danse
Sous la direction de Bérenger Hainaut et Inès Piovesan BnF Éditions
22 x 27 cm, 192 pages, 100 illustrations environ, 39 €

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
David Douglas Duncan
Pablo Picasso et Jacqueline Rogue dansant devant Les Baigneurs à la Garoupe
Juillet 1957
Photographie (reproduction)
Musée national Picasso-Paris DunDav120
© RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
David Douglas Duncan
Pablo Picasso dansant devant Les Baigneurs à la Garoupe
Juillet 1957
Photographie (reproduction)
Musée national Picasso-Paris DunDav120
© RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Pablo Picasso (1881-1973) est certainement l'un des artistes les plus complets du xxe siècle : à la fois peintre, dessinateur, sculpteur, graveur, il n'a cessé d'approfondir toutes les techniques, explorant les champs et les modes d'expression les plus divers. À partir des années 1910, il découvre le monde du spectacle et travaille à la création de décors et costumes qui marqueront l'histoire du ballet. Parade (1917), Le Tricorne (1919), Pulcinella (1920), Mercure (1924) constituent autant de repères majeurs pour cet art. L'héritage de Picasso reste d'ailleurs vivace au sein du répertoire du Ballet de l'Opéra de Paris, témoignant de l'importance de la place qu'il occupe dans le paysage chorégraphique.
Mais il faut dépasser le cadre du ballet pour découvrir que l'intérêt de Picasso pour la danse s'est en réalité exprimé dès ses plus jeunes années. Des danseuses de cirque des années 1900 aux danses érotiques du dernier Picasso, en passant par les scènes de bacchanales des années 1940 à 1960, tout a semblé prétexte à représenter des corps en mouvement. La dynamique du mouvement dansé a ainsi traversé toute l'œuvre du maître, allant parfois jusqu'à alimenter son geste artistique.
L'exposition organisée par la Bibliothèque nationale de France et l'Opéra national de Paris explore les différentes facettes du rapport de Picasso à la danse, entre vie de troupe et recherches créatrices, entre beaux-arts et spectacle vivant.


I. La troupe des Ballets russes

En mars 1915, Jean Cocteau cherche à rencontrer Picasso. Le jeune écrivain, qui côtoie les Ballets russes depuis 1909, souhaite marquer les esprits et s'imposer en tant que créateur auprès de Serge Diaghilev, le directeur de la compagnie. Il imagine donc de rallier le chef de file du mouvement cubiste et de le convaincre de participer à un de ses projets scéniques : Parade. Au début de l'été, le compositeur Edgar Varèse accepte de présenter Cocteau à Picasso : cette première rencontre signe le début de la collaboration de l'artiste avec les Ballets russes.
De 1917 à 1925, Picasso partage régulièrement la vie de la troupe, à l'occasion de résidences de travail ou de tournées, en France et à l'étranger. Il incarne une forme de renouveau au sein des Ballets russes, aux côtés de Cocteau mais aussi de Léonide Massine, alors principal chorégraphe. Au fil de ces années de collaboration, Picasso noue de nombreuses amitiés, dont témoignent portraits et caricatures, ainsi qu'une abondante correspondance. Sa forte implication dans l'univers mondain du ballet s'explique aussi par sa rencontre avec Olga Khokhlova : danseuse pour Diaghilev depuis 1911, elle entame une liaison avec Picasso en 1917, avant de l'épouser le 12 juillet 1918. Jusqu'en 1924, elle sera omniprésente dans ses œuvres.
Dans ce contexte, le ballet devient une thématique à part entière : Picasso réalise de nombreuses études de mouvements dansés et multiplie les dessins de danseurs, de ballerines et de pas de deux.

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Danseuse ayant servi de frontispice pour le livre de Boris Kochno, Le Ballet, mars 1954 lithographie en couleur BnF, Estampes et photographie

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Deux danseurs (1925) reproduction issue de l'ouvrage Pablo Picasso, Grâce et mouvement Zürich, Louis Grosclaude, 1943 BnF, Réserve des livres rares © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Trois danseuses, [1919-1920] Crayon graphite sur trois feuilles de papier raboutées Musée national Picasso-Paris Dation Pablo Picasso, 1979
© Sylvie Chan-Liat / RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018


II. Travailler pour le ballet

Picasso a contribué à dix productions de ballets, dont six pour les Ballets russes. Son implication se limite parfois à un simple rideau de scène, ou à des indications pour le faire réaliser : c'est le cas par exemple pour Le Train bleu (1924) ou Le Rendez-vous (1945). Entre 1917 et 1924, il s'investit toutefois très activement dans quatre productions majeures : Parade (1917), Le Tricorne (1919), Pulcinella (1920) et Mercure (1924), ballets pour lesquels il conçoit décors, costumes et rideaux de scène.
Ces réalisations coïncident avec une prise de distance vis-à-vis de la technique cubiste. Après une dizaine d'années de recherches systématiques, qui l'ont mené du proto-cubisme des Demoiselles d'Avignon (1907) au cubisme synthétique, il commence à explorer de nouvelles directions. Des dessins naturalistes font leur réapparition dès 1915. Dans Parade cohabitent éléments néo-classiques et éléments cubistes, que Picasso n'abandonne pas pour autant : il les distille au fil des productions, par petites touches, avant de leur substituer une première forme de surréalisme dans Mercure. Le ballet accompagne ainsi les mutations successives de l'artiste.
À partir des années 1970, certains de ces ballets ont été reconstitués par l'Opéra de Paris. Après Parade, recréé en 1979 à l'occasion d'un hommage à Erik Satie, ce sont Le Tricorne, Le Train bleu et Le Rendez-vous qui intègrent simultanément le répertoire de l'Opéra en 1992. En comptant aussi Icare, dans une nouvelle production créée au Palais Garnier en 1962, cinq des ballets de Picasso sont actuellement au répertoire de l'institution.

Parade, 1917

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Projet pour le rideau de scène du ballet Parade, [1916-1917] Crayon graphite et aquarelle sur papier Musée national Picasso-Paris Dation Pablo Picasso, 1979 © Succession Picasso 2018

Imaginé par Cocteau, l'argument de Parade est très simple : devant un chapiteau, les artistes tentent de convaincre le public d'entrer pour assister à leur spectacle en donnant un aperçu de leurs numéros (la « parade »). Cocteau veut puiser la « force de vie » présente dans le cirque pour « féconder » un art théâtral jugé moribond. Ce projet ne pouvait mieux convenir à Picasso : particulièrement sensible à l'univers des saltimbanques, il s'identifie à Arlequin, « double mélancolique » très présent dans son œuvre. Sollicité par Cocteau, il accepte de participer, aux côtés de Massine et du compositeur Erik Satie. Il réalise un décor cubiste, qui contraste avec le néo-classicisme de son rideau de scène. Par ailleurs, Picasso modifie le ballet de façon notable. Il introduit les personnages des managers, dont les costumes sont pensés comme des sculptures cubistes, ainsi qu'un numéro de « cheval-jupon », sur le modèle de celui qu'il a observé au cirque Medrano. Ses costumes contribuent largement au scandale de la création de Parade, qui finit néanmoins par s'imposer.

Le Tricorne, 1919

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Le Tricorne : maquette du décor définitif (1919) planche issue du portf. : Trente-deux reproductions de maquettes en couleurs d'après les originaux des costumes et décors par Picasso pour le ballet Le Tricorne Paris, P. Rosenberg © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Projet de costume pour le ballet Le Tricorne : un voisin (1919) planche issue du portf. : Trente-deux reproductions de maquettes en couleurs d'après les originaux des costumes et décors par Picasso pour le ballet Le Tricorne Paris, P. Rosenberg © Succession Picasso 2018

Après la réussite de Parade, Diaghilev invite Picasso à participer à un second ballet, entièrement espagnol : El Sombrero de tres picos (Le Tricorne), adapté du roman picaresque de Pedro de Alarcón. Manuel de Falla compose la musique et Massine est de nouveau chargé de la chorégraphie, conseillé par Félix Fernandez, un danseur de flamenco. L'intrigue du ballet s'articule autour des personnages du meunier et de sa femme, convoitée par le gouverneur de la province. À la suite de nombreuses péripéties, le gouverneur est rossé, avant que la foule ne se lance dans une jota finale, danse traditionnelle espagnole. Picasso réalise des décors aux teintes douces, à la fois naturalistes et subtilement cubistes, sur lesquels ses costumes très colorés, d'inspiration populaire, se détachent vivement. Le Tricorne, qui lui rappelle ses racines andalouses, lui permet d'exprimer sa passion pour la corrida, qu'il fait infuser dans le ballet : il fait danser matador et picador au milieu des villageois, et représente sur le rideau de scène une arène, un jour de corrida.

Pulcinella, 1920

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Étude de décor pour le ballet Pulcinella [ca. 1920] Procédé Jacomet (gouache appliquée au pochoir sur impression phototypique) BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Succession Picasso 2018

En avril 1917, les Ballets russes sont en tournée en Italie : la troupe se produit à Rome, avant de gagner Naples. Alors que Picasso travaille sur Parade, Diaghilev et Massine rassemblent des matériaux pour un nouveau ballet, inspiré de la commedia dell'arte. Adaptant une pièce du théâtre napolitain du xviiie siècle, Massine écrit l'argument de Pulcinella quelques mois plus tard. Diaghilev, de son côté, après avoir collecté des manuscrits attribués à Jean-Baptiste Pergolèse (1710-1736), propose à Igor Stravinsky de s'en servir pour composer une nouvelle musique de ballet. Picasso rejoint le projet en décembre 1919 et réalise une première série d'esquisses évoquant l'esthétique du Second Empire. Après plusieurs refus de Diaghilev, il opte pour une scène de rue nocturne : Naples est représentée selon les principes cubistes, avec vue sur le Vésuve. Les costumes qu'il conçoit empruntent à la fois aux costumes du XVIIIe siècle et aux traditions populaires napolitaines, qu'il a découvertes en 1917. Pulcinella est créé par les Ballets russes à l'Opéra de Paris le 15 mai 1920.

Mercure, 1924

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Scène de la confrontation entre Mercure (Léonide Massine)et Apollon (Boris Lissanevitch), Mercure [1927][Photographe non identifié], © BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Succession Picasso 2018

En 1924, Diaghilev et Cocteau montent Le Train bleu. Sollicité, Picasso accepte qu'un de ses tableaux soit reproduit pour servir de rideau de scène. Au même moment, le comte Étienne de Beaumont lance un projet concurrent. Pour ses « Soirées de Paris », il réunit une équipe composée de Satie, Massine et Picasso, auxquels il commande un ballet autour du dieu Mercure.
Picasso a carte blanche. S'éloignant du cubisme, il conçoit des « poses plastiques » d'allure surréaliste : les Trois Grâces apparaissent travesties ; certains personnages sont incarnés par des sculptures mobiles. L'artiste approfondit aussi une nouvelle technique, à base de lignes continues : ce style, dit « calligraphique » ou
« curvilinéaire », irriguera sa production dans les années suivantes.
Lors de la première de Mercure, le 15 juin 1924, un groupe de dadaïstes menés par André Breton et Louis Aragon déclenche une cabale visant Satie et Beaumont. Quelques jours plus tard, ils dressent toutefois dans la presse un portrait élogieux de Picasso : son dernier ballet majeur signe ainsi son entrée dans le surréalisme.

Icare, 1962

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Attilio Labis dans le rôle-titre d'Icare Palais Garnier, Paris, 1962 BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Roger Pic/ BnF © Succession Picasso 2018

En 1962, Serge Lifar est invité par l'Opéra de Paris à remonter son ballet Icare. L'argument qu'il a conçu s'inspire de la mythologie grecque : grâce aux ailes fabriquées par son père Dédale, Icare s'élance dans les airs ; mais grisé par le vol, il s'approche trop près du soleil, la cire de ses ailes fond et il tombe dans la mer. Créé en 1935, le ballet est un manifeste où la danse s'écrit indépendamment de la musique : outre la chorégraphie, Lifar est responsable des « rythmes » qui l'accompagnent, orchestrés par Arthur Honegger.
Pour cette reprise, l'ancien danseur conçoit lui-même de nouveaux costumes et propose à son ami Picasso, rencontré grâce aux Ballets russes dans les années 1920, de réaliser décor et rideau de scène. Depuis 1924, Picasso n'a plus travaillé pour le ballet, à l'exception d'un rideau pour Le Rendez-vous (1945) de Roland Petit, qui reprend une toile existante. L'artiste accepte pourtant d'imaginer ce nouveau décor : il fournit à Lifar une esquisse rappelant une autre « chute d'Icare », celle de la fresque qu'il a peinte en 1958 pour le siège de l'Unesco.


III. Représenter la danse

Au-delà de l'univers du ballet, Picasso a représenté un grand nombre de scènes de danses. Dès la fin des années 1890, des danseuses de cabaret apparaissent dans ses œuvres. L'artiste fréquente alors beaucoup music-halls et cafés-concerts : les danseuses de french cancan mais aussi les bals populaires qu'il dépeint, sont autant de témoins de sa vie de bohème, en prise avec le monde de la nuit et de la fête. Ces premières thématiques laissent ensuite la place à d'autres sujets, prétextes à l'introduction de nouvelles danses : danses orientales, danses mythologiques, danses traditionnelles espagnoles comme le flamenco, la jota ou encore la sardane, liée à la
« ronde de la paix »...
Réalisé entre 1904 et 1972, l'œuvre gravé de Picasso accompagne l'évolution de son rapport au mouvement dansé et permet de proposer un aperçu de la présence continue de la danse dans sa production, à travers quatre thématiques majeures.

Au cirque - Forains et saltimbanques

Picasso a toujours été fasciné par le monde circassien. À Paris, dès 1904, il est un habitué du cirque Medrano. Cette fréquentation assidue se ressent dans sa création : en 1905, les saltimbanques deviennent omniprésents dans ses œuvres. Suivant les traces de Toulouse-Lautrec, Picasso dessine ses premières « danseuses à cheval » ou « écuyères à panneau », du nom de la selle plate sur laquelle ces baladines se produisent. Au fil des années, il convoquera souvent cette figure, que l'on retrouve notamment sur le rideau de Parade.

Les danses mythologiques

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Faunes et chèvres, 1959 linogravure en couleurs BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Grand nu dansant, 1962 linogravure en couleurs, BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Centaure dansant, fond noir, octobre 1948 lithographie BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso Bacchanale avec une femme assise tenant un bébé, 1959 linogravure en couleurs BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

La mythologie gréco-latine a profondément nourri l'œuvre de Picasso. Si le minotaure, alter ego de l'artiste, domine les années 1930, ce sont les bacchantes et l'ensemble du cortège dionysiaque qui s'imposent à partir des années 1940. Les bacchantes sont ces femmes enivrées qui pratiquent une danse rituelle en l'honneur de Dionysos-Bacchus, dieu du vin et du théâtre. Picasso s'inspire des bacchanales du classicisme français pour représenter ce nouveau type féminin. En août 1944, dans l'euphorie de la Libération de Paris, il reproduit Le Triomphe de Pan de Nicolas Poussin (1594-1665), qu'il réinterprète d'une manière cubiste : célébrant la joie de vivre retrouvée, cette peinture initie un nouveau départ dans son œuvre. À la faveur du retour à la paix et de séjours réguliers à Antibes, satyres, centaures, faunes et bacchantes s'affirment alors dans des compositions mêlant musique, danse et fête, dans lesquelles on voit parfois poindre l'influence du néo-classicisme de Jean-Auguste-Dominique Ingres (1780-1867).

Danser la corrida

Dans la culture populaire espagnole, les affinités entre danse et tauromachie sont nombreuses : les paroles et les figures du flamenco font souvent référence à la corrida ; le paso doble évoque le tercio de muleta, combat final du matador contre le taureau. Réciproquement, un certain nombre de musiques de danse sont jouées tout au long de la corrida. Lorsque le matador choisit de poser lui-même les banderilles, il le fait au son d'une valse ou d'une jota issue du folklore espagnol, dansant et virevoltant devant le taureau pour provoquer sa charge. Puis, alors que l'orchestre interprète un paso doble, le matador exécute, avec une cape rouge, une série de passes parfois comparées à des mouvements de flamenco, avant l'estocade finale. Picasso a pleinement intégré le potentiel dansant de la corrida. Si les danseurs des Ballets russes incarnaient matador et picador dans Le Tricorne, ce sont ici les toréros qui se font danseurs. Les banderilleros sont suspendus dans des postures qui semblent chorégraphiées, tandis que chevaux et taureaux se figent au milieu de pas de deux brutaux.

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso
Tauromaquia : suerte de muleta
1957
Aquatine au sucre
BNF, Estampes et photographie

Le pouvoir érotique de la danse

Au cours des années 1960, la présence de l'érotisme dans les œuvres de Picasso s'intensifie considérablement. L'artiste revisite les sujets qui lui sont chers pour en proposer une nouvelle interprétation, fortement sexualisée. En particulier, il explicite beaucoup plus que par le passé le caractère sensuel voire luxurieux de la danse : bacchantes, circassiennes et danseuses orientales apparaissent nues, leurs attributs sexuels exacerbés. Plus encore, ses représentations mettent en scène avec insistance le pouvoir érotique de la danse. Les danseuses adoptent des poses lascives, attirant de façon magnétique le regard de spectateurs concupiscents, auxquels Picasso paraît une nouvelle fois s'identifier. Ces jeux de séduction fascinent diverses figures incarnant l'autorité ou le pouvoir, captives de ces visions érotiques, tel Hérode face à Salomé. Le public lui-même est renvoyé à sa posture de voyeur, à l'image de ce cavalier, échappé de l'univers de Rembrandt (1606-1669), qui surprend une bacchanale nocturne dans une composition de 1971.


IV. De la danse au geste dansé

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Picasso Pablo (dit), Ruiz Picasso Pablo (1881-1973). Paris, musée national Picasso - Paris. MP819. © René Gabriel Ojéda / RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Amateur de bals populaires et de fêtes mondaines, Picasso a dansé toute sa vie. Sur certains clichés, on le voit, amusé, tenter un levé de jambe maladroit en pleine rue, ou ébaucher un pas de danse en compagnie de Jacqueline Roque, sa dernière égérie. Pour autant, cette affinité avec le mouvement dansé peut-elle avoir influencé sa pratique artistique ?
La série de photographies réalisée par Gjon Mili pour le magazine Life en août 1949 apporte quelques éléments de réponse. À l'aide d'un crayon lumineux, Mili invite Picasso à exécuter des dessins immatériels. Constitué d'une ligne ininterrompue de lumière, chaque motif est fixé sur la pellicule grâce à une durée d'exposition très longue. Parfois, une succession de flashs permet de capturer différents états de la gestuelle de l'artiste : son corps apparaît tourné dans plusieurs directions à la fois, à la façon d'un tableau cubiste.
Cette technique du trait continu, Picasso l'a expérimentée dès la fin des années 1900 : la pointe du crayon se pose sur le papier et ne le quitte qu'une fois le dessin achevé. Entre 1917 et 1924, l'artiste s'en sert de nouveau, aboutissant au « style curvilinéaire » de Mercure. Mais la proposition de Mili implique une nouveauté de taille : cette fois, le tracé s'épanouit dans un espace à trois dimensions. Mouvements amples des bras, extension maximale, le corps de Picasso semble se projeter dans une sphère pour déployer une imagerie en volume. Son geste devient, en quelque sorte et pour un bref instant, un geste de danseur, immortalisé par l'œuvre photographique, comme une esquisse de notation chorégraphique.

https://www.operadeparis.fr/visites/expositions/picasso-et-la-danse

Exposition "Fukami, une plongée dans l'esthétique japonaise"
Location:
Hôtel Salomon de Rothschild
Fondation Nationale des Arts Graphiques et Plastiques
11, rue Berryer
75008 Paris
M° George V, Ternes, Charles de Gaulle - Etoile
France
Phone : +33 (0)1 71 93 75 37
Fax : +33 (0)1 71 93 75 38
Mail : contact@HotelSalomondeRothschild.com
Internet Site : www.hotelsalomonderothschild.com
Description:
Vernissage de l'exposition "Fukami, une plongée dans l'esthétique japonaise"

「深みへ‐日本の美意識を求めて‐」展

Du 14 juillet au 21 août 2018
Tous les jours de 11h à 20h (fermeture les 23 juillet et 6 août)

Entrée : 5€

Concept initial : Masahiko Tsugawa
Commissariat : Yuko Hasegawa

https://fukami.japonismes.org/artists.html

Tradition et modernité, flou et forme, éphémère et éternité, deux faces contraires d'un même élément : l'esthétique japonaise ou l'art de la coexistence des opposés.

Présentée dans l'Hôtel Salomon de Rothschild, cette exposition qui marquera le coup d'envoi de Japonismes 2018 est conçue sous le commissariat de Yuko Hasegawa, directrice artistique au musée d'art contemporain de Tokyo. Elle dévoilera l'âme de l'esthétique japonaise à travers un parcours jalonné d'œuvres traditionnelles et de productions contemporaines. Quel meilleur exemple pour illustrer l'harmonie qui transcende les medium artistiques et les époques et pour incarner la vitalité propre à l'esthétique japonaise, qu'une poterie Jômon de plusieurs milliers d'années avant J.C., présentée à côté d'une robe sculptée par le jeune créateur de la marque Anrealage, inspirée justement de ladite poterie ? À travers un large éventail de créations (peinture, installation, photographie, mode, sculpture, etc.) et de thématiques illustrant une multiplicité de concepts (primitivisme, hybridation, minimalisme, alchimie, philosophie de la légèreté, renaissance, etc.), l'exposition appréhendera l'esthétique japonaise, qui unit tradition et modernité, sous une perspective nouvelle.

Vernissage de l'exposition "Fukami, une plongée dans l'esthétique japonaise"

UN VOYAGE AU COEUR DE 10 000 ANS D'HISTOIRE DE L'ART

Cette exposition a pour vocation de synthétiser les éléments des manifestations prévues à Paris dans le cadre de la saison culturelle « Japonismes 2018 ».

La culture artistique de cet archipel d'Extrême-Orient, dont le climat varie considérablement du nord au sud et avec les saisons, est intimement liée à la nature. Son isolement a donné naissance à une façon originale d'absorber et de développer la culture.

L'esthétique japonaise inclut ainsi des éléments parfois antagonistes tels que le calme et le mouvement, le masculin et le féminin, le bien et le mal, la forme et le chaos, la permanence et l'instant, le baroque et le minimalisme, la tradition et la modernité ; c'est dans cette zone de flottement où les pôles opposés deviennent les deux facettes d'une même pièce qu'elle s'épanouit. Il n'est pas question de synthèse conciliatrice où les éléments opposés seraient à la fois éliminés et affirmés (aufhebung) comme dans la dialectique occidentale. Au contraire, ils restent bien distincts l'un de l'autre.

D'une certaine façon, on pourrait parler de « dialectique du flottement ».

Cette vision ne repose pas sur l'anthropocentrisme occidental qui affirme le dualisme soi/autre et sujet/objet, séparant la nature de la société, mais sur un anti-anthropocentrisme animiste où l'homme ne fait qu'un avec la nature et avec l'environnement et qui reconnaît la nature divine de toute chose. Cet état d'esprit mène à un moyen de « japoniser » librement les cultures étrangères grâce à l'imitation et à une grande curiosité intellectuelle, sans filtre critique. Lévi-Strauss oppose à la conception « centrifuge » du sujet qui prévaut en Occident une conception « centripète », relativement ouverte, où l'essence de l'individu dépend des circonstances dans lesquelles ils se trouve. Reposant sur la liberté d'assimilation et une identité ouverte en fonction des circonstances, la culture japonaise possède un dynamisme et une énergie qui rappellent l'activité biologique et le renouvellement cellulaire.

À l'ère de l'anthropocène (changements environnementaux causés par l'anthropocentrisme), confrontées à la question du terrorisme et des migrations, la France et l'Europe cherchent à tâtons une nouvelle direction. Cette exposition est aussi un message du Japon en faveur de la coexistence du présent et du passé et du vivre-ensemble. Son titre, « Fukami » - une plongée dans l'esthétique japonaise, enjoint les visiteurs à dépasser les clichés existants pour s'immerger sans les profondeurs de la véritable essence de l'esthétique japonaise. L'espace d'exposition est donc conçu de façon interactive, afin que le public puisse éprouver les liens créatifs entre des œuvres très différentes. Les œuvres exposées au sein de ce magnifique bâtiment français du 19e siècle couvrent 10 000 ans d'histoire. La conception de l'espace a été confié à l'agence d'architecture SANAA. Les interactions entre les œuvres et le bâtiment, tout en transparence et en flottement, annulent leurs origines, guidant les visiteurs dans un espace de pur dialogue avec les objets. Cette scénographie interactive qui traverse les âges et les pays en juxtaposant œuvres anciennes et contemporaines d'une part, japonaises et occidentales d'autre part, invite un voyage qui apporte de nouvelles perspectives et de nouveaux regards sur le monde. Cent pièces créées par 25 artistes sont exposées, avec « l'expression du vivant » pour fil conducteur.

Elles sont organisées autour de 10 thèmes :
- Prologue - Dualité d'échos, Exprimer les origines de la vie - déconstruction et transmission de l'animisme
- L'alchimie - transformer la matière, transformer la perception
- Esthétique de la disparition - Minimalisme
- Vers le Sud - Revitalisation de la créativité par la sphère périphérique
- Représentation du désastre et de la crise - les médias vers une nouvelle existence
- Renaissance répétée, Renaissance de l'intangible
- Paysage subjectif - philosophie de la légèreté
- Hybridation - Coexistance
- Epilogue - Transformation


Tout comme le japonisme du 19e siècle a eu un fort impact sur Paris et sur l'Europe, cette exposition est une occasion de favoriser le tissage de liens variés et stimulants et de suggérer que des imaginations diverses peuvent entrer en résonance, de nos jours, en 2018.

Yuko Hasegawa

Vernissage de l'exposition "Fukami, une plongée dans l'esthétique japonaise"
(Left) National Treasure, Flame Style Vessel, Tokamachi City Museum (Right) ANREALAGE, collaboration with NAWA Kohei | SANDWICH, ANREALAGE 2017-2018 autumn & winter collection "ROLL"

Vernissage de l'exposition "Fukami, une plongée dans l'esthétique japonaise"
Kohei Nawa

Vernissage de l'exposition "Fukami, une plongée dans l'esthétique japonaise"
Itô Jakuchu

Vernissage de l'exposition "Fukami, une plongée dans l'esthétique japonaise"
Lee Ufan

Vernissage de l'exposition "Fukami, une plongée dans l'esthétique japonaise"
Paul Gauguin

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Location:
Musée Français de la Carte à Jouer
16, rue Auguste Gervais
92130 Issy-les-Moulineaux
M° Mairie d'Issy
France
Phone : +33 (0)1 41 23 83 60
Fax : +33 (0)1 41 23 83 66
Mail : musee@ville-issy.fr
Internet Site : www.museecarteajouer.com
Description:
Du 13 décembre 2017 au 20 mai 2018, prolongation jusqu'au 12 août 2018
Du mercredi au vendredi : 11h - 17h / Samedi et dimanche : 14h - 18h
Groupes : sur rendez-vous du mardi au dimanche - Fermé le lundi et les jours fériés

Entrée libre le premier dimanche de chaque mois
Plein tarif : 4.70 € / 3.60 € pour les Isséens et GPSO
Tarif réduit : 3.60 € / 2.60 € pour les Isséens et GPSO
Gratuit pour les moins de 26 ans
Audio guide français / anglais : gratuit

Labellisée « Centenaire Auguste Rodin », cette exposition au Musée Français de la Carte à Jouer sera la dernière manifestation de cette année consacrée à l'une des figures les plus indépendantes du monde de l'art. Mêlant sculptures et photographies, elle s'accompagnera d'une riche programmation avec des conférences mensuelles et des projections.

En 1908, Auguste Rodin, qui habite la Villa des Brillants à Meudon depuis une douzaine d'années, fait installer dans les communs du château des Conti à Issy-les-Moulineaux l'atelier d'un de ses derniers mouleurs et proches collaborateurs : Paul Cruet.

Employé par le Maître, puis par le Musée Rodin de novembre 1905 à février 1940 en qualité de chef-mouleur, celui-ci devient un collaborateur précieux et estimé dont l'expertise a régulièrement été sollicitée dans différents domaines. C'est en particulier à lui qu'est confiée la tâche d'achever la mythique Porte de l'Enfer en 1917.

Jusqu'à sa fermeture en 1937, son atelier isséen compte parmi l'un des principaux lieux d'activité du Musée Rodin.

A la fin de sa vie, il possédait une collection dont donation a été faite à la Ville en 1966 et 1974. Conservé au Musée Français de la Carte à Jouer, ce fonds comprend en particulier des photographies anciennes, une aquarelle et sept sculptures en plâtre (dont un buste de Camille Claudel et une tête d'un des Bourgeois de Calais, Pierre de Wissant).

L'ensemble sera présenté au côté d'une sélection d'œuvres à la réalisation desquelles Paul Cruet a travaillé. L'exposition a en effet bénéficié de l'aide et du soutien du Musée Rodin qui a bien voulu ouvrir largement l'accès à ses archives et à ses réserves.

Elle permettra aussi sur le plan esthétique de s'arrêter sur les processus créatifs en sculpture et plus particulièrement le procédé du moulage. Le mouleur joue en effet un rôle important non seulement sur le plan technique (du fait du nombre et de la complexité des étapes mises en œuvre) mais surtout sur le plan esthétique.

#CentenaireRodin
#Rodin100
http://rodin100.org/fr/actualit%C3%A9s/auguste-rodin-et-son-mouleur-paul-cruet

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Paul Cruet procédant au moulage d'Ugolin, tirage photographique 22.4 x 17.3 cm, coll. M F C J - Issy-les-Moulineaux © F. Doury

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Vernissage de l'exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), L'Âge d'airain (Grand modèle), 1877, plâtre patiné au vernis gomme laque, 180 x 68.5 x 54.5 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), Saint Jean-Baptiste (Grand modèle), 1880, plâtre patiné au vernis gomme laque, 203 x 71.7 x 119.5 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

Exposition "Auguste Rodin et son mouleur Paul Cruet"
Auguste RODIN (1840-1917), Buste de Dalou, 1883, plâtre stéariné, 52 x 43 x 24 cm. © MuMa Le Havre / Charles Maslard

08:00  
09:00  
10:00  
11:00  
12:00  
13:00 [13:30-18:00] Coffee Summer Sessions 2018 by Caron
Location:
Le Marais
Marais
75004 Paris
M° Saint-Paul, Hôtel de Ville, Rambuteau, Arts et Métiers
France
Description:
Brûlerie Caron
32 rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris

// ALERTE EVENEMENT //
Les Coffee Summer Sessions sont de retour ! Un programme totalement gratuit et caféiné vous attend. Devenez barista l'espace d'un jour et testez vos connaissances !
Cours de cuisine, atelier de painting ou encore dégustation de cafés... plein d'animations pour petits et grands, alors n'hésitez plus !

Du 7 au 25 août

Programme détaillé :

Mardi : Journée Cup Tasting
- 3 sessions à l'étage : 13H30, 15H, 16H30
- Dégustation de 5 cafés différents. Réalisez l'extraction avec l'aide du Barista et retrouvez à « l'aveugle » de quel café il s'agit.

Mercredi : GLACE au café Caron
- 3 sessions à l'étage : 13H30, 15H, 16H30
- Réalisation de glace au café et autoconsommation !

Jeudi : Vegan Latte
- Entrée libre de 13H30 à 18H
- Réalisez une boisson froide avec l'aide d'un barista. 3 recettes vous seront proposées.

Vendredi : Game of Coffee
- Entrée libre de 13H30 à 18H
- Défiez vous autour de jeu sur le café : coffret mystère, nez du café, blind test, roue de la chance, bonne pioche ...

Samedi : LATTE ART
- Entrée libre de 13H30 à 18H
- Apprenez l'art du dessin sur cappuccino : Painting, topping. Miam !

Dernier samedi (Samedi 28/08) : TRADITIONNEL BRUNCH BY CARON

Coffee Summer Sessions 2018 by Caron

14:00
15:00
16:00
17:00
18:00 [18:00-23:55] On Zoute 2018 à Dinard, 19e édition
Location:
Dinard
Dinard
35800 Dinard
M° Gare SNCF de Saint-Malo
France
Internet Site : www.ville-dinard.fr
Description:
On Zoute 2018 à Dinard, 19e édition
« Passage » sera le thème de cette 19ème édition!

Chaque 11 août, galeries et ateliers d'artistes dinardais ont pris l'habitude de "zouter", ouvrant leur portes jusqu'à une heure tardive, invitant à la visite, à la découverte, à l'échange, dans une ambiance festive et conviviale et autour d'une thématique surprise...

Organisée par l'association Art & Dinard, la soirée du On Zoute est devenue, au fil des éditions, l'un des événements incontournables de la saison estivale dinardaise.

Autant d'endroits à visiter, identifiés par un pavillon aux couleurs de l'association Art & Dinard, au gré d'une promenade nocturne.

On ne trouve pas encore la définition exact du terme dans les dictionnaires homologués, mais on pourrait imaginer celle-ci:
Zouter:
>verbe intransitif du premier groupe.
>Néologisme dinardais créé il y a 18 ans, qui regroupe différents concepts: onze, août, soirée, galeries, artistes, festif, promenade, soir d'été, incontournable.
Pas de synonyme connu à ce jour.

En chacun de nous sommeille un zouteur qui attend impatiemment chaque 11 août pour se laisser aller à la flânerie, dans les rues, un soir d'été, et profiter, admirer la créativité de tous ces artistes.
> Une plaquette munie d'un plan est disponible dans chacun des lieux participants, ainsi qu'à Dinard Côte d'Émeraude Tourisme.

Exposition du 8 août au 3 septembre 2018, à la Thalassa Dinard
Art et Dinard présente une exposition de groupe sur le thème du «Passage».
Cette exposition réunissant une œuvre par Galerie ou Atelier d'Artiste se veut une manière originale de découvrir une variété d'interprétations sur un même sujet.
Le soir du 11 août, un service de minibus entre Thalassa Dinard et le centre-ville (via Saint-Enogat) assurera une liaison entre les différents lieux d'exposition.

Vernissage de la manifestation "On Zoute à Dinard"
Vernissage de la manifestation "On Zoute à Dinard"

[18:00-23:00] Vernissage de L'Atlas "Remember the Day"
Location:
La Baule
La Baule
44500 La Baule
M° Gare SNCF de la Baule Escoublac
France
Internet Site : www.labaule.fr
Description:
Galerie Bobino Langlais
8, avenue Pavie

Vernissage de L'Atlas "Remember the Day"

[18:00-21:00] Vernissage de Marie Détrée "Dinard les villas"
Location:
Dinard
Dinard
35800 Dinard
M° Gare SNCF de Saint-Malo
France
Internet Site : www.ville-dinard.fr
Description:
Galerie Winston
20 rue Winston Churchill
35800 Dinard
contact@galeriewinston.com
www.galeriewinston.com

vernissage de l'exposition "Dinard les villas" en présence de l'artiste Marie Détrée, peintre officiel de la Marine, Samedi 11 août à partir de 18h

Marie Détrée, peintre officiel de la Marine

Née à Saint-Malo dans une famille de marins, Marie Détrée, diplômée des beaux-arts de Paris, se consacre depuis toujours à ses deux passions : la mer et la peinture. En 2010, elle officialise cette union en obtenant le titre prestigieux de peintre officiel de la Marine (POM). Depuis lors, elle ne cesse de sillonner les mers à bord des bâtiments de la Marine nationale, enrichissant sans relâche ses carnets de croquis et sa vocation maritime.

Vernissage de Marie Détrée "Dinard les villas"


[19:00-21:00] Vernissage de Magali Blandin
Location:
Marseille
Marseille
13000 Marseille
M° Gare SNCF Marseille Saint-Charles
France
Internet Site : www.marseille.fr
Description:
Radisson Blu Hotel Marseille Vieux Port
38-40 Quai de Rive Neuve
13007 Marseille

Vernissage de Magali Blandin




[21:00-23:55] 28ème édition du Cinéma en plein air de La Villette 2018
Location:
Parc de la Villette
211, avenue Jean Jaurès
Parc de la Villette
75019 Paris
M° Porte de Pantin, Porte de la Villette
France
Internet Site : www.villette.com
Description:
Si on chantait ?

Du 18 juillet au 19 août

Depuis 28 étés, la prairie du triangle de La Villette devient la plus grande salle de cinéma de Paris à ciel ouvert. Venez (re)voir des films sur le thème de la chanson. 25 soirées pour donner l'occasion à Wes Anderson, François Truffaut, ou encore Xavier Dolan de nous faire voyager en musique. Alors à vos micros ! #CineVillette

LE FESTIVAL

Des comédies musicales, des reprises à gogo, que ce soit Résiste interprété par Agnès Jaoui, The River of no return par Marilyn Monroe ou encore It's not Unusual par Tom Jones lui-même ! Des biopics pour se remémorer la brève et fulgurante carrière de Ian Curtis ou découvrir l'histoire abracadabrante du retour sur scène de Sixto Rodriguez, et quelques scènes cultes avec Jeanne Moreau chantant Le Tourbillon ou Anna Karina reprenant Ma ligne de chance.

Et cette année encore, le jeune public n'est pas oublié avec une journée spéciale à Little Villette suivie de la projection du Livre de la jungle de Wolfgang Reitherman.

PREMIERS PAS
Chaque samedi (excepté le 21 juillet), en première partie de soirée, projection d'un court métrage d'un réalisateur ayant sorti en salle son premier long métrage en 2017.

DES CROISIÈRES MUSICALES À BORD D'UNE PÉNICHE
Tous les samedis et dimanches, L'Eté du Canal s'associe à La Villette pour concocter des croisières gourmandes aux saveurs des films à découvrir ensuite sur l'écran géant du Cinéma en plein air !

SOIRÉES SPÉCIALES
Les mercredi 18 juillet et jeudi 9 août, Garden Party au jardin 21 du Glazart !

Le vendredi 10 août, balade indienne autour du film Devdas avec l'association Anardana.

Le samedi 18 août, à l'issue de la projection, venez danser sur l'album Discovery des Daft Punk !
La soirée continuera sur des sets d'électro cosmique et de mapping futuriste avec Les Animaux du Futur, à la Folie des Merveilles / Villette Makerz by WOMA.

INFOS TRANSATS
LOCATION DE TRANSAT, À PARTIR DE 19H30, DANS L'ESPACE SÉCURISÉ
FORFAIT 5 TRANSATS : 20 €
PLEIN TARIF : 7 €
ABONNEMENTS ET CARTES : GRATUIT
ABONNEMENTS/ & CARTES VILLETTE, QUELS AUTRES AVANTAGES ?

À NOTER
POUR DES RAISONS DE SÉCURITÉ, LA PRAIRIE DU TRIANGLE SERA ÉVACUÉE ENTRE 18H ET 19H LES JOURS DU CINÉMA EN PLEIN AIR. INTERDICTION AUX COUVERTS EN MÉTAL, ET TIRE-BOUCHONS.
VERRES ET BOUTEILLES EN VERRE DÉBOUCHÉES SONT AUTORISÉS. DES TIRE-BOUCHONS SERONT À VOTRE DISPOSITION.
LES OBJETS INTERDITS SERONT CONSIGNÉS
LES CHIENS NE SONT PAS AUTORISÉS.


PROGRAMME
LA LA LAND - DAMIEN CHAZELLE
Mercredi 18 juillet
L'histoire d'amour de Mia (Emma Stone), aspirante actrice, et de Sebastian (Ryan Gosling), un pianiste de jazz, résistera-t-elle à la vie trépidante du Hollywood des années 90 ? La comédie musicale culte La La Land a été récompensée par 6 Oscars, dont celui du meilleur réalisateur pour Damien Chazelle.

LA VIE AQUATIQUE - WES ANDERSON
Jeudi 19 juillet
La Vie aquatique retrace l'odyssée absurde et comique de l'océanographe Steve Zissou (Bill Muray), aux faux airs de commandant Cousteau. Et surprise : ce film de Wes Anderson, avec Cate Blanchett, Owen Wilson et Jeff Goldblum, comprend une dizaine de reprises de David Bowie en portugais.

ARTE FAIT SON KARAOKÉ
Vendredi 20 juillet
Et si vous veniez chanter les plus grands tubes de la chanson française ? De Barbara à Carmen, en passant par Etienne Daho, ARTE vous invite à son karaoké ! L'événement sera précédé de plusieurs épisodes de Silex and the City et 50 Nuances de Grecs, d'après les BD de Jul, et d'un court-métrage de Olivier Klein. Soirée présentée par Aline Afanoukoé

LE LIVRE DE LA JUNGLE - WOLFGANG REITHERMAN
Samedi 21 juillet
Abandonné dans la jungle, Mowgli doit faire face au tigre Shere Khan aux côtés de la panthère Bagheera et de l'ours Baloo... Retrouvez en famille Le Livre de la Jungle, un classique Disney qui rappelle qu'il en faut peu pour être heureux ! Il sera suivi d'Allons Enfants de Stéphane Desmoutier, tourné à la Villette !

YELLOW SUBMARINE - GEORGE DUNNING
Dimanche 22 juillet
Il était une fois un royaume enchanté protégé par le Sgt Pepper's Lonely Hearts Club Band, où le bonheur et la musique règnent en maîtres. Mais un jour, les méchants Blue Meanies leur déclarent la guerre... Yellow Submarine est un film d'animation de George Dunning, sur les inoubliables chansons des Beatles.

LENINGRAD COWBOYS GO AMERICA - Aki Kaurismäki
Mercredi 25 juillet
Quelque part dans la toundra sibérienne vit le plus mauvais groupe de rock du monde ! Il décide de partir chercher fortune aux États-Unis. Mais la route qui mène au succès est longue et sinueuse... Leningrad Cowboys go America est une comédie d'Aki Kaurismäki, avec les Leningrad Cowboys dans leurs propres rôles !

HOLY MOTORS - LEOS CARAX
Jeudi 26 juillet
Accompagné par la mystérieuse Céline, M. Oscar est, à bord de sa luxueuse limousine, tantôt père de famille, tantôt meurtrier ou grand patron. Mais est-il l'homme sans attache qu'il prétend être ? Holy Motors est un film de Leos Carax, avec Eva Mendes et Kylie Minogue, en compétition au festival de Cannes 2012.

MOMMY - XAVIER DOLAN
Vendredi 27 juillet
Mommy raconte l'histoire d'une veuve qui récupère la garde de son fils, adolescent impulsif et violent. Grâce à la voisine, le trio inattendu retrouve une forme d'équilibre. Ce drame de Xavier Dolan, ponctué de chansons de Céline Dion, Dido et tant d'autres, a remporté le prix du Jury du festival de Cannes 2014.

LES CHANSONS D'AMOUR - Christophe Honoré
Samedi 28 juillet
Pour surmonter leurs problèmes de couple, Julie (Ludivine Sagnier) et Ismaël (Louis Garrel) décident de commencer une relation à trois en accueillant Alice (Clothilde Hesme) dans leur appartement. Les Chansons d'amour de Christophe Honoré a remporté le César 2008 de la meilleure musique de film.

JULES ET JIM - FRANÇOIS TRUFFAUT
Dimanche 29 juillet
Paris, 1907. Jules et Jim sont des amis inséparables. Pourtant, ils tombent tous les deux amoureux de Catherine, incarnée par Jeanne Moreau. Leur relation résistera-t-elle aux écueils des sentiments ? C'est dans ce film de François Truffaut, que l'on trouve la chanson Le tourbillon de la vie écrite par Serge Rezvani.

SUGAR MAN - MALIK BENDJELLOUL
Mercredi 1 août
Dans les années 70, Sixto Rodríguez enregistre deux albums dans l'indifférence du public. En Afrique du Sud, il devient pourtant l'idole des jeunes. Des années plus tard, deux fans du Cap se lancent à sa recherche. Sugar Man de Malik Bendjelloul remporte l'Oscar du meilleur film documentaire en 2012.

SPRING BREAKERS - HARMONY KORINE
Jeudi 2 août
Pour financer leur Spring Break, quatre filles braquent une banque. Alors qu'elles sont arrêtées par la police, un malfrat paie leur caution et les prend sous son aile... Spring Breakers de Harmony Korine, avec James Franco, Vanessa Hudgens et Selena Gomez, a été présenté à la 69e Mostra de Venise.
interdit aux moins de 12 ans

ON CONNAÎT LA CHANSON - ALAIN RESNAIS
Vendredi 3 août
Odile (Sabine Azéma) et Claude (Pierre Arditi) forment en apparence un couple solide. Pourtant, l'éternelle indécision de Claude finit par agacer Odile, qui observe avec nostalgie le retour d'un vieil amour, Nicolas (Jean-Pierre Bacri)... On connaît la chanson d'Alain Resnais a remporté 7 Césars en 1998.

MARS ATTACKS! - TIM BURTON
Samedi 4 août
Les Martiens ont décidé de rendre visite à la planète Terre, ce qui provoque l'effervescence. Le film de science-fiction parodique Mars Attacks! de Tim Burton, avec Jack Nickolson, Glenn Close et Pierce Brosnan, sera précédé du court-métrage Junior de Julia Ducournau, la réalisatrice du très remarqué Grave.

PIERROT LE FOU - JEAN-LUC GODARD
Dimanche 5 août
Fernand Griffon (Jean-Paul Belmondo) est désabusé : il vient de perdre son emploi. Sur un coup de tête, il quitte femme et enfants pour partir avec un ancien flirt (Anna Karina) dans le Sud de la France. Précurseur du road movie, le film Pierrot le fou de Jean-Luc Godard a été primé à la Mostra de Venise en 1965.

FRANCES HA - NOAH BAUMBACH
Mercredi 8 août
Frances espère intégrer une compagnie de danse. En attendant, elle donne des cours à des enfants. Dans les rues de New-York, elle s'amuse, danse un peu, et s'égare beaucoup... Frances Ha, de Noah Baumbach, a permis à Greta Gerwig de remporter le Golden Globes 2014 de la meilleure actrice dans un film musical.

CONTROL - ANTON CORBIJN
Jeudi 9 août
Control d'Anton Corbijn retrace la vie de Ian Curtis, leader du groupe de rock anglais Joy Division, tiraillé entre sa vie de famille, sa gloire naissante et son amour pour une autre femme. Le film a été distingué au festival de Cannes 2007, en remportant entre autres le Prix Regards Jeunes.

DEVDAS - SANJAY LEELA BHANSALI
Vendredi 10 août
Devdas rentre en Inde après ses études et retrouve Parvati, qu'il aime depuis l'enfance. Mais l'emprise des castes sera-t-elle plus puissante que la passion ? Véritable Roméo et Juliette indien, ce film de Sanjay Leela Bhansalt, avec Shahrukh Khan, a popularisé la culture Bollywood en Occident.

ATTACHE-MOI ! - Pedro Almodóvar
Samedi 11 août
Marina (Victoria Abril), actrice porno, cherche à faire carrière dans le cinéma traditionnel. Mais elle est séquestrée par Ricky (Antonio Banderas), un admirateur qui espère la séduire... Le film Attache-moi ! de Pedro Almodóvar sera précédé du court-métrage Le Diable est dans les détails, de Fabien Gorgeart.

RIVIÈRE SANS RETOUR - OTTO PREMINGER
Dimanche 12 août
A sa sortie de prison, Matt retrouve son fils. Alors qu'ils aspirent à une vie calme, leur route croise celle d'une chanteuse de bar et de son amant, aux intentions troubles... Le western Rivière sans retour d'Otto Preminger marque la rencontre des stars d'Hollywood Robert Mitchum et Marilyn Monroe.

BANDE DE FILLES - Céline Sciamma
Mercredi 15 août
Pour Marieme, 16 ans, la vie est une succession d'interdits. Sa rencontre avec trois filles affranchies va tout changer. Présenté en ouverture de la Quinzaine des Réalisateurs, Bande de filles de Céline Sciamma a été sélectionné dans de nombreux festival lors de sa sortie en 2014, et a reçu 3 nominations aux Césars.

TONI ERDMANN - MAREN ADE
Jeudi 16 août
Inès est l'une des brillantes associées d'une société allemande. Quand son père débarque sans prévenir et lui demande si elle est heureuse, c'est pour elle le début d'un bouleversement profond... Le film Toni Erdmann de Maren Ade a remporté de nombreux prix dont celui de la critique internationale à Cannes en 2016.

PROMISED LAND - GUS VAN SANT
Vendredi 17 août
Deux représentants d'un grand groupe proposent aux habitants d'un village de racheter leurs terres, pour en exploiter les ressources énergétiques. Ce qui s'annonçait comme un jeu d'enfant va pourtant se compliquer. Promised Land, de Gus Van Sant avec Matt Damon, a reçu la mention spéciale du jury à la Berlinale 2013.

INTERSTELLA 5555 - DAFT PUNK/LEIJI MATSUMOTO/KAZUHISA TAKENOUCHI
Samedi 18 août
Quatre musiciens d'une autre galaxie sont kidnappés par un manager maléfique. Dans Interstella 5555: The Story of the Secret Star System, les dessins de Leiji Matsumoto rencontrent les musiques des Daft Punk. Le film sera précédé du court-métrage Fox-Terrier de Hubert Charuel réalisateur de Petit Paysan.

LES PARAPLUIES DE CHERBOURG - JACQUES DEMY
Dimanche 19 août
Geneviève (Catherine Deneuve) vit avec sa mère, qui tient un magasin de parapluies à Cherbourg. Avec Guy, ils se jurent une passion éternelle. Hélas, il part faire son service militaire... La célèbre comédie musicale Les Parapluies de Cherbourg de Jacques Demy a remporté la Palme d'or au festival de Cannes 1964.

28ème édition du Cinéma en plein air de La Villette 2018

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