Friday, August 31, 2018
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August 2018
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  Journée Mondiale du Blog
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Journée Mondiale du Blog

[Deauville] 44e Festival du Cinéma Américain de Deauville
Location:
Deauville
Deauville
14800 Deauville
M° Gare SNCF Trouville - Deauville
France
Internet Site : www.mairie-deauville.fr
Description:
du 31 août au 9 septembre

www.festival-deauville.com

Sandrine Kiberlain présidente du jury du 44e Festival du cinéma américain de Deauville

La comédienne française Sandrine Kiberlain a été choisie pour présider le jury de la prochaine édition du Festival du cinéma américain de Deauville, qui se déroulera du 31 août au 9 septembre prochain.

Appelez-là Madame la présidente ! L'excellente Sandrine Kiberlain sera à la tête du jury du 44e Festival du cinéma américain de Deauville, qui se déroulera du 31 août au 9 septembre prochain. La comédienne succède au réalisateur de "The Artist" Michel Hazanavicius dont le jury avait décerné le Grand Prix à "The Rider", de la jeune Chloé Zhao, le prix du jury et de la critique revenant à "A Ghost Story", de David Lowery.

César du meilleur espoir féminin pour "En avoir (ou pas)" de Laetitia Masson en 1995 et de la meilleure actrice pour "9 mois ferme" de Albert Dupontel, en 2004, Sandrine Kiberlain est une figure incontournable du cinéma français. Au cours de sa carrière elle a travaillé avec les plus grands cinéastes hexagonaux, de Jacques Audiard à Stéphane Brizé en passant par Alain Resnais, Claude Miller, André Téchiné ou encore Pierre Salvadori.

A l'affiche fin avril de "Amoureux de ma femme", de et avec Daniel Auteuil, on la reverra le 15 août prochain dans "Fleuve Noir", un thriller réalisé par Erick Zonca avec Vincent Cassel et Romain Duris à ses côtés. Après avoir été la vedette de "Elle l'adore", le premier film de Jeanne Herry, en 2014, elle l'a retrouvée pour "Les Champs de fleur", qui sortira le 18 novembre.

[Deauville] 44e Festival du Cinéma Américain de Deauville

Exposition "Picasso et la danse"
Location:
Opéra national de Paris
Palais Garnier / Opéra Garnier
place de l'Opéra
8, rue Scribe
75009 Paris
M° Opéra, RER A Auber
France
Internet Site : www.operadeparis.fr
Description:
Bibliothèque-musée de l'Opéra, Palais Garnier
Entrée à l'angle des rues Scribe et Auber, Paris 9e

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"

Du 19 juin au 16 septembre 2018
Tous les jours 10h > 17h

Tarifs de visite
Plein tarif : 12 € - Tarif réduit : 8 €
Entrée gratuite pour les moins de 12 ans, personnes en situation de handicap et leur accompagnateur, demandeurs d'emploi.

Commissariat
Bérenger Hainaut, conservateur au département de la Musique, BnF
Inès Piovesan, chef du Service des éditions, Opéra national de Paris

Catalogue
Picasso et la danse
Sous la direction de Bérenger Hainaut et Inès Piovesan BnF Éditions
22 x 27 cm, 192 pages, 100 illustrations environ, 39 €

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
David Douglas Duncan
Pablo Picasso et Jacqueline Rogue dansant devant Les Baigneurs à la Garoupe
Juillet 1957
Photographie (reproduction)
Musée national Picasso-Paris DunDav120
© RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
David Douglas Duncan
Pablo Picasso dansant devant Les Baigneurs à la Garoupe
Juillet 1957
Photographie (reproduction)
Musée national Picasso-Paris DunDav120
© RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Pablo Picasso (1881-1973) est certainement l'un des artistes les plus complets du xxe siècle : à la fois peintre, dessinateur, sculpteur, graveur, il n'a cessé d'approfondir toutes les techniques, explorant les champs et les modes d'expression les plus divers. À partir des années 1910, il découvre le monde du spectacle et travaille à la création de décors et costumes qui marqueront l'histoire du ballet. Parade (1917), Le Tricorne (1919), Pulcinella (1920), Mercure (1924) constituent autant de repères majeurs pour cet art. L'héritage de Picasso reste d'ailleurs vivace au sein du répertoire du Ballet de l'Opéra de Paris, témoignant de l'importance de la place qu'il occupe dans le paysage chorégraphique.
Mais il faut dépasser le cadre du ballet pour découvrir que l'intérêt de Picasso pour la danse s'est en réalité exprimé dès ses plus jeunes années. Des danseuses de cirque des années 1900 aux danses érotiques du dernier Picasso, en passant par les scènes de bacchanales des années 1940 à 1960, tout a semblé prétexte à représenter des corps en mouvement. La dynamique du mouvement dansé a ainsi traversé toute l'œuvre du maître, allant parfois jusqu'à alimenter son geste artistique.
L'exposition organisée par la Bibliothèque nationale de France et l'Opéra national de Paris explore les différentes facettes du rapport de Picasso à la danse, entre vie de troupe et recherches créatrices, entre beaux-arts et spectacle vivant.


I. La troupe des Ballets russes

En mars 1915, Jean Cocteau cherche à rencontrer Picasso. Le jeune écrivain, qui côtoie les Ballets russes depuis 1909, souhaite marquer les esprits et s'imposer en tant que créateur auprès de Serge Diaghilev, le directeur de la compagnie. Il imagine donc de rallier le chef de file du mouvement cubiste et de le convaincre de participer à un de ses projets scéniques : Parade. Au début de l'été, le compositeur Edgar Varèse accepte de présenter Cocteau à Picasso : cette première rencontre signe le début de la collaboration de l'artiste avec les Ballets russes.
De 1917 à 1925, Picasso partage régulièrement la vie de la troupe, à l'occasion de résidences de travail ou de tournées, en France et à l'étranger. Il incarne une forme de renouveau au sein des Ballets russes, aux côtés de Cocteau mais aussi de Léonide Massine, alors principal chorégraphe. Au fil de ces années de collaboration, Picasso noue de nombreuses amitiés, dont témoignent portraits et caricatures, ainsi qu'une abondante correspondance. Sa forte implication dans l'univers mondain du ballet s'explique aussi par sa rencontre avec Olga Khokhlova : danseuse pour Diaghilev depuis 1911, elle entame une liaison avec Picasso en 1917, avant de l'épouser le 12 juillet 1918. Jusqu'en 1924, elle sera omniprésente dans ses œuvres.
Dans ce contexte, le ballet devient une thématique à part entière : Picasso réalise de nombreuses études de mouvements dansés et multiplie les dessins de danseurs, de ballerines et de pas de deux.

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Danseuse ayant servi de frontispice pour le livre de Boris Kochno, Le Ballet, mars 1954 lithographie en couleur BnF, Estampes et photographie

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Deux danseurs (1925) reproduction issue de l'ouvrage Pablo Picasso, Grâce et mouvement Zürich, Louis Grosclaude, 1943 BnF, Réserve des livres rares © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Trois danseuses, [1919-1920] Crayon graphite sur trois feuilles de papier raboutées Musée national Picasso-Paris Dation Pablo Picasso, 1979
© Sylvie Chan-Liat / RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018


II. Travailler pour le ballet

Picasso a contribué à dix productions de ballets, dont six pour les Ballets russes. Son implication se limite parfois à un simple rideau de scène, ou à des indications pour le faire réaliser : c'est le cas par exemple pour Le Train bleu (1924) ou Le Rendez-vous (1945). Entre 1917 et 1924, il s'investit toutefois très activement dans quatre productions majeures : Parade (1917), Le Tricorne (1919), Pulcinella (1920) et Mercure (1924), ballets pour lesquels il conçoit décors, costumes et rideaux de scène.
Ces réalisations coïncident avec une prise de distance vis-à-vis de la technique cubiste. Après une dizaine d'années de recherches systématiques, qui l'ont mené du proto-cubisme des Demoiselles d'Avignon (1907) au cubisme synthétique, il commence à explorer de nouvelles directions. Des dessins naturalistes font leur réapparition dès 1915. Dans Parade cohabitent éléments néo-classiques et éléments cubistes, que Picasso n'abandonne pas pour autant : il les distille au fil des productions, par petites touches, avant de leur substituer une première forme de surréalisme dans Mercure. Le ballet accompagne ainsi les mutations successives de l'artiste.
À partir des années 1970, certains de ces ballets ont été reconstitués par l'Opéra de Paris. Après Parade, recréé en 1979 à l'occasion d'un hommage à Erik Satie, ce sont Le Tricorne, Le Train bleu et Le Rendez-vous qui intègrent simultanément le répertoire de l'Opéra en 1992. En comptant aussi Icare, dans une nouvelle production créée au Palais Garnier en 1962, cinq des ballets de Picasso sont actuellement au répertoire de l'institution.

Parade, 1917

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Projet pour le rideau de scène du ballet Parade, [1916-1917] Crayon graphite et aquarelle sur papier Musée national Picasso-Paris Dation Pablo Picasso, 1979 © Succession Picasso 2018

Imaginé par Cocteau, l'argument de Parade est très simple : devant un chapiteau, les artistes tentent de convaincre le public d'entrer pour assister à leur spectacle en donnant un aperçu de leurs numéros (la « parade »). Cocteau veut puiser la « force de vie » présente dans le cirque pour « féconder » un art théâtral jugé moribond. Ce projet ne pouvait mieux convenir à Picasso : particulièrement sensible à l'univers des saltimbanques, il s'identifie à Arlequin, « double mélancolique » très présent dans son œuvre. Sollicité par Cocteau, il accepte de participer, aux côtés de Massine et du compositeur Erik Satie. Il réalise un décor cubiste, qui contraste avec le néo-classicisme de son rideau de scène. Par ailleurs, Picasso modifie le ballet de façon notable. Il introduit les personnages des managers, dont les costumes sont pensés comme des sculptures cubistes, ainsi qu'un numéro de « cheval-jupon », sur le modèle de celui qu'il a observé au cirque Medrano. Ses costumes contribuent largement au scandale de la création de Parade, qui finit néanmoins par s'imposer.

Le Tricorne, 1919

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Le Tricorne : maquette du décor définitif (1919) planche issue du portf. : Trente-deux reproductions de maquettes en couleurs d'après les originaux des costumes et décors par Picasso pour le ballet Le Tricorne Paris, P. Rosenberg © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Projet de costume pour le ballet Le Tricorne : un voisin (1919) planche issue du portf. : Trente-deux reproductions de maquettes en couleurs d'après les originaux des costumes et décors par Picasso pour le ballet Le Tricorne Paris, P. Rosenberg © Succession Picasso 2018

Après la réussite de Parade, Diaghilev invite Picasso à participer à un second ballet, entièrement espagnol : El Sombrero de tres picos (Le Tricorne), adapté du roman picaresque de Pedro de Alarcón. Manuel de Falla compose la musique et Massine est de nouveau chargé de la chorégraphie, conseillé par Félix Fernandez, un danseur de flamenco. L'intrigue du ballet s'articule autour des personnages du meunier et de sa femme, convoitée par le gouverneur de la province. À la suite de nombreuses péripéties, le gouverneur est rossé, avant que la foule ne se lance dans une jota finale, danse traditionnelle espagnole. Picasso réalise des décors aux teintes douces, à la fois naturalistes et subtilement cubistes, sur lesquels ses costumes très colorés, d'inspiration populaire, se détachent vivement. Le Tricorne, qui lui rappelle ses racines andalouses, lui permet d'exprimer sa passion pour la corrida, qu'il fait infuser dans le ballet : il fait danser matador et picador au milieu des villageois, et représente sur le rideau de scène une arène, un jour de corrida.

Pulcinella, 1920

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Étude de décor pour le ballet Pulcinella [ca. 1920] Procédé Jacomet (gouache appliquée au pochoir sur impression phototypique) BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Succession Picasso 2018

En avril 1917, les Ballets russes sont en tournée en Italie : la troupe se produit à Rome, avant de gagner Naples. Alors que Picasso travaille sur Parade, Diaghilev et Massine rassemblent des matériaux pour un nouveau ballet, inspiré de la commedia dell'arte. Adaptant une pièce du théâtre napolitain du xviiie siècle, Massine écrit l'argument de Pulcinella quelques mois plus tard. Diaghilev, de son côté, après avoir collecté des manuscrits attribués à Jean-Baptiste Pergolèse (1710-1736), propose à Igor Stravinsky de s'en servir pour composer une nouvelle musique de ballet. Picasso rejoint le projet en décembre 1919 et réalise une première série d'esquisses évoquant l'esthétique du Second Empire. Après plusieurs refus de Diaghilev, il opte pour une scène de rue nocturne : Naples est représentée selon les principes cubistes, avec vue sur le Vésuve. Les costumes qu'il conçoit empruntent à la fois aux costumes du XVIIIe siècle et aux traditions populaires napolitaines, qu'il a découvertes en 1917. Pulcinella est créé par les Ballets russes à l'Opéra de Paris le 15 mai 1920.

Mercure, 1924

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Scène de la confrontation entre Mercure (Léonide Massine)et Apollon (Boris Lissanevitch), Mercure [1927][Photographe non identifié], © BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Succession Picasso 2018

En 1924, Diaghilev et Cocteau montent Le Train bleu. Sollicité, Picasso accepte qu'un de ses tableaux soit reproduit pour servir de rideau de scène. Au même moment, le comte Étienne de Beaumont lance un projet concurrent. Pour ses « Soirées de Paris », il réunit une équipe composée de Satie, Massine et Picasso, auxquels il commande un ballet autour du dieu Mercure.
Picasso a carte blanche. S'éloignant du cubisme, il conçoit des « poses plastiques » d'allure surréaliste : les Trois Grâces apparaissent travesties ; certains personnages sont incarnés par des sculptures mobiles. L'artiste approfondit aussi une nouvelle technique, à base de lignes continues : ce style, dit « calligraphique » ou
« curvilinéaire », irriguera sa production dans les années suivantes.
Lors de la première de Mercure, le 15 juin 1924, un groupe de dadaïstes menés par André Breton et Louis Aragon déclenche une cabale visant Satie et Beaumont. Quelques jours plus tard, ils dressent toutefois dans la presse un portrait élogieux de Picasso : son dernier ballet majeur signe ainsi son entrée dans le surréalisme.

Icare, 1962

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Attilio Labis dans le rôle-titre d'Icare Palais Garnier, Paris, 1962 BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Roger Pic/ BnF © Succession Picasso 2018

En 1962, Serge Lifar est invité par l'Opéra de Paris à remonter son ballet Icare. L'argument qu'il a conçu s'inspire de la mythologie grecque : grâce aux ailes fabriquées par son père Dédale, Icare s'élance dans les airs ; mais grisé par le vol, il s'approche trop près du soleil, la cire de ses ailes fond et il tombe dans la mer. Créé en 1935, le ballet est un manifeste où la danse s'écrit indépendamment de la musique : outre la chorégraphie, Lifar est responsable des « rythmes » qui l'accompagnent, orchestrés par Arthur Honegger.
Pour cette reprise, l'ancien danseur conçoit lui-même de nouveaux costumes et propose à son ami Picasso, rencontré grâce aux Ballets russes dans les années 1920, de réaliser décor et rideau de scène. Depuis 1924, Picasso n'a plus travaillé pour le ballet, à l'exception d'un rideau pour Le Rendez-vous (1945) de Roland Petit, qui reprend une toile existante. L'artiste accepte pourtant d'imaginer ce nouveau décor : il fournit à Lifar une esquisse rappelant une autre « chute d'Icare », celle de la fresque qu'il a peinte en 1958 pour le siège de l'Unesco.


III. Représenter la danse

Au-delà de l'univers du ballet, Picasso a représenté un grand nombre de scènes de danses. Dès la fin des années 1890, des danseuses de cabaret apparaissent dans ses œuvres. L'artiste fréquente alors beaucoup music-halls et cafés-concerts : les danseuses de french cancan mais aussi les bals populaires qu'il dépeint, sont autant de témoins de sa vie de bohème, en prise avec le monde de la nuit et de la fête. Ces premières thématiques laissent ensuite la place à d'autres sujets, prétextes à l'introduction de nouvelles danses : danses orientales, danses mythologiques, danses traditionnelles espagnoles comme le flamenco, la jota ou encore la sardane, liée à la
« ronde de la paix »...
Réalisé entre 1904 et 1972, l'œuvre gravé de Picasso accompagne l'évolution de son rapport au mouvement dansé et permet de proposer un aperçu de la présence continue de la danse dans sa production, à travers quatre thématiques majeures.

Au cirque - Forains et saltimbanques

Picasso a toujours été fasciné par le monde circassien. À Paris, dès 1904, il est un habitué du cirque Medrano. Cette fréquentation assidue se ressent dans sa création : en 1905, les saltimbanques deviennent omniprésents dans ses œuvres. Suivant les traces de Toulouse-Lautrec, Picasso dessine ses premières « danseuses à cheval » ou « écuyères à panneau », du nom de la selle plate sur laquelle ces baladines se produisent. Au fil des années, il convoquera souvent cette figure, que l'on retrouve notamment sur le rideau de Parade.

Les danses mythologiques

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Faunes et chèvres, 1959 linogravure en couleurs BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Grand nu dansant, 1962 linogravure en couleurs, BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Centaure dansant, fond noir, octobre 1948 lithographie BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso Bacchanale avec une femme assise tenant un bébé, 1959 linogravure en couleurs BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

La mythologie gréco-latine a profondément nourri l'œuvre de Picasso. Si le minotaure, alter ego de l'artiste, domine les années 1930, ce sont les bacchantes et l'ensemble du cortège dionysiaque qui s'imposent à partir des années 1940. Les bacchantes sont ces femmes enivrées qui pratiquent une danse rituelle en l'honneur de Dionysos-Bacchus, dieu du vin et du théâtre. Picasso s'inspire des bacchanales du classicisme français pour représenter ce nouveau type féminin. En août 1944, dans l'euphorie de la Libération de Paris, il reproduit Le Triomphe de Pan de Nicolas Poussin (1594-1665), qu'il réinterprète d'une manière cubiste : célébrant la joie de vivre retrouvée, cette peinture initie un nouveau départ dans son œuvre. À la faveur du retour à la paix et de séjours réguliers à Antibes, satyres, centaures, faunes et bacchantes s'affirment alors dans des compositions mêlant musique, danse et fête, dans lesquelles on voit parfois poindre l'influence du néo-classicisme de Jean-Auguste-Dominique Ingres (1780-1867).

Danser la corrida

Dans la culture populaire espagnole, les affinités entre danse et tauromachie sont nombreuses : les paroles et les figures du flamenco font souvent référence à la corrida ; le paso doble évoque le tercio de muleta, combat final du matador contre le taureau. Réciproquement, un certain nombre de musiques de danse sont jouées tout au long de la corrida. Lorsque le matador choisit de poser lui-même les banderilles, il le fait au son d'une valse ou d'une jota issue du folklore espagnol, dansant et virevoltant devant le taureau pour provoquer sa charge. Puis, alors que l'orchestre interprète un paso doble, le matador exécute, avec une cape rouge, une série de passes parfois comparées à des mouvements de flamenco, avant l'estocade finale. Picasso a pleinement intégré le potentiel dansant de la corrida. Si les danseurs des Ballets russes incarnaient matador et picador dans Le Tricorne, ce sont ici les toréros qui se font danseurs. Les banderilleros sont suspendus dans des postures qui semblent chorégraphiées, tandis que chevaux et taureaux se figent au milieu de pas de deux brutaux.

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso
Tauromaquia : suerte de muleta
1957
Aquatine au sucre
BNF, Estampes et photographie

Le pouvoir érotique de la danse

Au cours des années 1960, la présence de l'érotisme dans les œuvres de Picasso s'intensifie considérablement. L'artiste revisite les sujets qui lui sont chers pour en proposer une nouvelle interprétation, fortement sexualisée. En particulier, il explicite beaucoup plus que par le passé le caractère sensuel voire luxurieux de la danse : bacchantes, circassiennes et danseuses orientales apparaissent nues, leurs attributs sexuels exacerbés. Plus encore, ses représentations mettent en scène avec insistance le pouvoir érotique de la danse. Les danseuses adoptent des poses lascives, attirant de façon magnétique le regard de spectateurs concupiscents, auxquels Picasso paraît une nouvelle fois s'identifier. Ces jeux de séduction fascinent diverses figures incarnant l'autorité ou le pouvoir, captives de ces visions érotiques, tel Hérode face à Salomé. Le public lui-même est renvoyé à sa posture de voyeur, à l'image de ce cavalier, échappé de l'univers de Rembrandt (1606-1669), qui surprend une bacchanale nocturne dans une composition de 1971.


IV. De la danse au geste dansé

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Picasso Pablo (dit), Ruiz Picasso Pablo (1881-1973). Paris, musée national Picasso - Paris. MP819. © René Gabriel Ojéda / RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Amateur de bals populaires et de fêtes mondaines, Picasso a dansé toute sa vie. Sur certains clichés, on le voit, amusé, tenter un levé de jambe maladroit en pleine rue, ou ébaucher un pas de danse en compagnie de Jacqueline Roque, sa dernière égérie. Pour autant, cette affinité avec le mouvement dansé peut-elle avoir influencé sa pratique artistique ?
La série de photographies réalisée par Gjon Mili pour le magazine Life en août 1949 apporte quelques éléments de réponse. À l'aide d'un crayon lumineux, Mili invite Picasso à exécuter des dessins immatériels. Constitué d'une ligne ininterrompue de lumière, chaque motif est fixé sur la pellicule grâce à une durée d'exposition très longue. Parfois, une succession de flashs permet de capturer différents états de la gestuelle de l'artiste : son corps apparaît tourné dans plusieurs directions à la fois, à la façon d'un tableau cubiste.
Cette technique du trait continu, Picasso l'a expérimentée dès la fin des années 1900 : la pointe du crayon se pose sur le papier et ne le quitte qu'une fois le dessin achevé. Entre 1917 et 1924, l'artiste s'en sert de nouveau, aboutissant au « style curvilinéaire » de Mercure. Mais la proposition de Mili implique une nouveauté de taille : cette fois, le tracé s'épanouit dans un espace à trois dimensions. Mouvements amples des bras, extension maximale, le corps de Picasso semble se projeter dans une sphère pour déployer une imagerie en volume. Son geste devient, en quelque sorte et pour un bref instant, un geste de danseur, immortalisé par l'œuvre photographique, comme une esquisse de notation chorégraphique.

https://www.operadeparis.fr/visites/expositions/picasso-et-la-danse

Fête nationale du Kirghizstan
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Fête nationale du Kirghizstan

Fête nationale de Trinité-et-Tobago
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Fête nationale de Trinité-et-Tobago

Exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Location:
Pavillon Carré de Baudouin
121, rue de Ménilmontant
75020 Paris
M° Gambetta, Ménilmontant, Pyrénées
France
Phone : +33 (0)1 58 53 55 40
Internet Site : www.carredebaudouin.fr
Description:
Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"

du 27 avril au 29 septembre 2018, prolongée jusqu'au 2 janvier 2019
du mardi au samedi de 11h à 18h

Personnage clé de l'histoire de la photographie française, Willy Ronis (1910-2009) est l'une des plus grandes figures de cette photographie dite « humaniste », attachée à capter fraternellement l'essentiel de la vie quotidienne des gens. À partir de 1985, Willy Ronis se plonge dans son fonds photographique pour sélectionner ce qu'il considère comme l'essentiel de son travail. Il réalise une série de six albums, constituant ainsi son « testament photographique ». Ces albums inédits sont la matrice de cette exposition.

À l'invitation de Frédérique Calandra, Maire du 20e arrondissement, Willy Ronis par Willy Ronis est à voir et à écouter du 27 avril au 29 septembre 2018, au Pavillon Carré de Baudouin, qui fête ses dix ans cette année, au cœur de ce quartier de Paris qu'il aimait tant.

Devenu reporter photographe en 1936, Willy Ronis mène de front commandes et recherches personnelles. Observant le monde, ses photos dressent une sorte de portrait à la fois intimiste et profond de la société et de l'époque. Elles constituent un immense travelling qui donne à voir, à comprendre et à aimer les gens dans l'ordinaire de leur vie. En plaçant l'homme au centre de son œuvre, en posant sur lui un regard optimiste et bienveillant, Willy Ronis n'en néglige pas pour autant de rendre compte de la dureté de l'époque, d'où ces nombreuses images sur le monde du travail et les luttes ouvrières, marquant son empathie et un engagement social qui perdure tout au long de son œuvre.

Outre les photographies exposées, près de deux cents, réalisées entre 1926 et 2001, le public pourra également feuilleter les albums à partir de bornes composées de tablettes interactives. Par ailleurs, une série de films et de vidéos réalisés sur Willy Ronis sera projetée dans l'auditorium selon une programmation particulière. Une occasion unique d'entrer de plain-pied dans l'univers personnel de l'artiste.

Neuf ans après le décès de Willy Ronis, cette exposition célèbre la clôture de la succession et l'entrée de l'œuvre dans les collections de la MAP, l'établissement du ministère de la Culture qui gère, entre autres, les grandes donations photographiques faites à l'État. Le commissariat de cette exposition est assuré par Gérard Uféras, photographe, l'un des plus proches amis de Willy Ronis, et par Jean-Claude Gautrand, photographe, journaliste et historien de la photographie française. Toutes les photographies exposées font l'objet d'un travail exceptionnel au sein du laboratoire de l'Agence photographique de la Réunion des musées nationaux - Grand Palais, qui les diffuse en exclusivité.

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Willy Ronis, Pendant le défilé de la victoire du Front populaire, rue Saint-Antoine, Paris, 14 juillet 1936
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Willy Ronis, Les Amoureux de la Bastille, Paris, 1957
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Willy Ronis, Le Café de France, L'isle-sur-la-Sorgue, 1979
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Fête nationale de Biélorussie
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Description:
Fête nationale de Biélorussie

Fête nationale de Malaisie
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Description:
Fête nationale de Malaisie

08:00  
09:00  
10:00  
11:00 [11:00-14:00] Vernissage de l'exposition "Les Hommes de la Mancha"
Location:
Marseille
Marseille
13000 Marseille
M° Gare SNCF Marseille Saint-Charles
France
Internet Site : www.marseille.fr
Description:
DOUBLE V GALLERY
28 rue Saint-Jacques
13006 Marseille

Vernissage de l'exposition "Les Hommes de la Mancha"

12:00
13:00
14:00  
15:00  
16:00  
17:00 [17:00-21:00] Vernissage de Pakito Bolino "sadobaka xxx"
Location:
Arts Factory / Bastille
27, rue de Charonne
75011 Paris
M° Ledru-Rollin, Bastille
France
Mobile : +33(0)6 22 85 35 86
Mail : artsfactory@free.fr
Internet Site : www.artsfactory.net
Description:
sadobaka xxx : une exposition de pakito bolino

du 31 août au 22 septembre 2018
vernissage le vendredi 31 août de 17h à 21h

La galerie Arts Factory fait sa rentrée dès le 31 août en invitant Pakito Bolino à souffler sur les braises d'un quart de siècle d'activisme graphique. Ouvrant une série d'événements qui marquent les 25 ans d'existence des éditions Le Dernier Cri, dont il est le co-fondateur avec Caroline Sury, l'exposition SADOBAKA XXX présente sur quatre niveaux les différentes facettes d'un artiste / éditeur toujours en surchauffe.

Né en 1964 à Nîmes, Pakito Bolino vit et travaille à Marseille dans son atelier de la Friche Belle de Mai. Rarement montrée, sa production personnelle occupe à cette occasion la salle principale de la galerie avec un accrochage de peintures et dessins récents. Son trait nerveux, associé à des compositions saturées, évoque tout à la fois la figuration ultra-libérée de Robert Combas et Gary Panter, comme l'esthétique Heta-Uma des artistes japonais proches de la revue Garo. S'inspirant des bandes dessinées populaires pour adultes et du cinéma d'exploitation, il livre ici une série de fausses couvertures de comics aux titres suffisamment explicites pour décourager le moindre lecteur sain d'esprit. En contrepoint, l'espace librairie double exceptionnellement sa surface afin de déployer la totalité des livres et sérigraphies actuellement disponibles au catalogue du Dernier Cri, proposant ainsi une foisonnante immersion au coeur de l'undergraphisme international.

L'exposition se conclue avec la projection de courts et longs-métrages réalisés par Pakito Bolino, des "Religions Sauvages" (2006) au tout nouveau "Mondo DC", dont les 25 premières minutes seront projetées en avant-première au Forum des Images, dans le cadre de l'Etrange Festival.

Vernissage de Pakito Bolino "sadobaka xxx"

Vernissage de Pakito Bolino "sadobaka xxx"

Vernissage de Pakito Bolino "sadobaka xxx"

[17:30-20:00] Soirée de lancement du livre "Ted drôle de coco" d'Emilie Gleason
Location:
Bulles en vrac
9, rue de Mirbel
75005 Paris
M° Censier - Daubenton
France
Phone : +33 (0)9 51 48 24 27
Mail : contact@bullesenvrac.fr
Internet Site : www.canalbd.net/bulles-en-vrac
Description:
Le vendredi 31 août à partir de 17h30 : nous recevrons Emilie Gleason pour la soirée de lancement de son prochain livre "Ted drôle de coco" à paraître chez Les éditions Atrabile.

Et pour couronner le tout, nous organiserons une exposition autour du travail de l'autrice où vous pourrez venir contempler originaux et risographies inédites sur les murs de Bulles en vrac !

Soirée de lancement "Ted drôle de coco"


[18:00-20:00] Dennis Swiatkowski signs his book "chasing Dreams"
Location:
Librairie 0fr
20, rue Dupetit-Thouars
75003 Paris
M° Temple
France
Phone : +33 (0)1 42 45 72 88
Mail : info@ofrsystem.com
Internet Site : www.ofrsystem.com
Description:
Dennis Swiatkowski will be at 0fr to sign his book «chasing Dreams » friday 31th august 18pm-20pm

Dennis Swiatkowski signs his book "chasing Dreams"

[18:00-20:00] Dégustation du vin rosé "SunnyBay"
Location:
Le Repaire de Bacchus - Martyrs
11, rue des Martyrs
75009 Paris
M° Notre-Dame-de-Lorette, Saint-Georges, Le Peletier
France
Phone : +33 (0)1 72 63 68 57
Mail : martyrs@lerepairedebacchus.com
Internet Site : www.lerepairedebacchus.com/magasins
Description:
Pour un dernier rayon de soleil avant la rentrée, votre Repaire vous invite à une dégustation de rosé !

Dégustation du vin rosé "SunnyBay"

[18:00-23:30] Soirée de lancement de la 35ème édition de la Fête à Neu-Neu
Location:
Porte de la Muette
Porte de la Muette
75016 Paris
M° RER C Avenue Henri Martin, La Muette
France
Internet Site : France
Description:
Régine & Pierre-Jean Chalençon vous convient à la soirée inaugurale de la Fête à Neuneu le Vendredi 31 Août 2018, au profit de l'Association "Les Puits du Désert" présidée par Christel Pernet.

Soirée de lancement de la 35ème édition de la Fête à Neu-Neu

La Fête à Neuneu revient au Bois de Boulogne, du 31 août au 7 octobre 2018. Chaque année, attractions de folie, manèges, spectacles, concerts et feu d'artifice donnent une impression de vacances à la rentrée, et nous fait un peu moins déprimer.

La Fête à Neuneu, c'est la fête foraine de la rentrée, au Bois de Boulogne. Du 31 août au 8 octobre 2018, la Fête à Neuneu, donne au Bois de Boulogne une couleur festive et joyeuse.

Dès 1815, un décret de Napoléon autorise une foire annuelle à Neuilly-sur-Seine, qui accueille de nombreux manèges et stands de forains pour les enfants, et de nombreuses attractions à sensations pour les adultes jusqu'en 1936. En 1983, Marcel Campion négocie avec le maire de Paris un terrain dans le bois de Boulogne pour faire renaître la Fête à Neu-Neu au Bois de Boulogne, c'est aujourd'hui, la 35e édition.

Tous les jours, 100 forains nous attendront dans les espaces verts pour s'aérer l'esprit, avec des barbes à papa, des jeux de hasard et bien entendu, des attractions toujours renouvelées.

Pour le plein de sensation, la Fête à Neu-Neu accueille la nouvelle génération du MoonRaker, élu le plus beau manège d'Europe, utilisé pour la formation des cosmonautes avec une puissance de 3G, le Spin Ball, une énorme centrifugeuse qui nous fait tourner simultanément sur 3 axes à 8 mètres du sol !

Pour les enfants, les organisateurs ont prévu des dizaines et des dizaines de manèges et d'animations traditionnelles, comme les mini-montagnes russes, les chaises volantes, la grande roue... mais aussi des spectacles à définir.

Au programme de la Fête à Neuneu 2018 au Bois de Boulogne :
Soirée d'inauguration de la Fête à Neu-Neu, vendredi 31 août 2018 de 18h à 23h
Concert Ken G Ramon (Kenji Girac), samedi 1er septembre 2018 à 21h30 suivi d'un feu d'artifice à 23h
Journée Super-Héros, dimanche 2 septembre de 15h à 18h30
Concert jeunes talents, samedi 8 septembre
Journée Pirates des caraïbes, dimanche 9 septembre 2018 de 13h à 23h
Journée Catch, samedi 15 septembre avec des initiations de 15h30 à 17h, et des matchs
Journée portugaise, dimanche 16 septembre, avec une déambulation à 14h30
Cosplay Disney, samedi 22 septembre à 16h
Journée Pat'Patrouille, dimanche 23 septembre à 21h
Animation d'artistes canins, samedi 29 septembre
Robots Transformers, dimanche 30 septembre de 10h à 21h
Week-end de clôture, samedi 6 et dimanche 7 octobre à 16h30 et 19h

Du 31 août 2018 au 7 octobre 2018
Horaires: 14h-minuit, fermeture à 1h du matin vendredi et samedi
https://www.facebook.com/feteaneuneu

[18:00-21:00] Vernissage de Clife Burns "Wallace bros"
Location:
Module
9, rue Cyrano de Bergerac
75018 Paris
M° Jules Joffrin, Lamarck - Caulaincourt
France
Mobile : +33 (0)6 59 11 51 70
Mail : contact@lemoduleparis.fr
Internet Site : www.lemoduleparis.fr
Description:
Issu de la scène graffiti parisienne, Clife Burns est un artiste français. Il vit et travaille à Paris.

A travers ses illustrations et peintures sur toile, il développe un imaginaire coloré et burlesque qui s'inspire notamment de l'univers du marionnettiste Jim Henson et des créations graphiques d'Ub Iwerks.

Il y a deux ans, il découvre le travail d'artistes céramistes à atelierlebiscuit en région parisienne. Ce médium devient alors une manière de décliner son univers loufoque en volume et l'entraîne, depuis peu, dans la réalisation de « totems » en bois et en cuir.

Ces deux dernières années il a participé à divers expositions collectives comme "Cera Max 1" à Liège à la Galerie Central ou encore, dernièrement, l'exposition "Brut" à Romainville. Parallèlement il a réalisé des fresques en tant qu'invité de festivals street art tels que le Meeting of Styles France ou le Top To Bottom en 2016.

Venez découvrir son univers et ses dernières céramiques lors de son exposition intitulée "Wallace bros" du samedi 1er au dimanche 2 septembre de 14h à 19h.

Vernissage le vendredi 31 août à partir de 18h.

site web: http://www.clifeburns.com
pages :
facebook: https://www.facebook.com/clifeburns
instagram: https://www.instagram.com/clifeburns

Vernissage de Clife Burns "Wallace bros"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Henri-Edmond Cross, peindre le bonheur"
Location:
Musée des impressionnismes Giverny
99, rue Claude Monet
27620 Giverny
M° Gare SNCF Vernon
France
Phone : +33 (0)2 32 51 94 65
Fax : +33 (0)2 32 51 94 67
Mail : contact@mdig.fr
Internet Site : www.mdig.fr
Description:
en présence de Françoise Nyssen, ministre de la culture

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "IDENTITY"
Location:
59Rivoli
L'Aftersquat - Collectif d'artistes « Chez Robert, électrons libres »
59, rue de Rivoli
75001 Paris
M° Châtelet
France
Mail : rivoli59@gmail.com
Internet Site : www.59rivoli.org
Description:
du 21 août au 03 septembre 2018
tous les jours sauf lundi de 13h à 20h

Vincent Peal et le collectif Raw7 présentent, du 21 août au 03 septembre 2018, une exposition collective autour du thème de l'identité.

/// VERNISSAGE ///
Le 31 août à 18h

Raw 7 est un collectif multiculturel d'artistes avec une gamme extraordinaire de styles individuels qui se sont réunis pour développer un thème qui nous concernent tous : L'Identité.

Vincent Peal présentera son nouveau livre photo «World News» édité aux Editions de Juillet.

Naturellement attiré par l'underground, il a sillonné plus d'une quarantaine de pays ces dernières années pour ce « World News » riche de 200 photos pour un regard aussi précieux, magnifique - il y a une indéniable beauté formelle chez Vincent Peal - et oblique sur notre planète.

/// ARTISTES ///
Kevin Scarlett - Angleterre
Natacha de Mahieu - Belgique
Ximena Echague - Argentine
Merlin Meuris- Bruxelles
Jorge Hortua - Colombie
Elise Corten - Hasselt
Vincent Peal - Bruxelles

Vernissage de l'exposition "IDENTITY"

[18:00-21:00] Vernissage du 51ème Salon de l'Amicale Artistique Chelloise
Location:
Les églises
centre d'art contemporain de la ville de Chelles
rue Louis Eterlet
Parc du Souvenir Emile Fouchard
77505 Chelles Cedex
M° RER E Chelles - Gournay, Gare SNCF Chelles - Gournay
France
Phone : +33 (0)1 64 72 65 70
Mail : leseglises@chelles.fr
Internet Site : leseglises.chelles.fr
Description:
51ème Salon de l'Amicale Artistique Chelloise
Exposition "Peintures & Sculptures"

Du 1 au 9 septembre 2018

[18:00-21:00] Vernissage du Pop Up de la rentrée
Location:
Galerie Au Médicis
5, rue de Médicis
75006 Paris
M° Odéon, RER B Luxembourg
France
Phone : +33 (0)1 43 25 04 74
Mail : contact@aumedicis.fr
Internet Site : www.aumedicis.fr
Description:
6 jours, 100m2 de galerie au plein du coeur du 6ème arrondissement, venez découvrir les pépites sélectionnées juste pour vous par La Bobette

vernissage vendredi 31 août de 18h à 21h

Vernissage du Pop Up de la rentrée
Vernissage du Pop Up de la rentrée

[18:00-22:00] Vernissage du Salon Polyptyque
Location:
Marseille
Marseille
13000 Marseille
M° Gare SNCF Marseille Saint-Charles
France
Internet Site : www.marseille.fr
Description:
Les Docks Village - place de la Joliette, Marseille 2e

31/08 - 02/09/18
vernissage le vendredi 31 août 18h à 22h

Polyptyque expose des artistes représentés par des galeries à la renommée internationale, et des artistes de la Région Sud qui ne bénéficient pas du soutien d'une galerie. Il s'agit de promouvoir et faire dialoguer la création photographique, de l'œuvre produite à l'édition d'artistes. Polyptyque est le nouvel événement de la rentrée culturelle à Marseille en parallèle de la foire internationale d'art contemporain ART-o-RAMA, et du Salon international du dessin contemporain PARÉIDOLIE. Il anticipe l'ouverture le 23 novembre du Centre Photographique Marseille.

Vernissage du Salon Polyptyque

[18:00-21:00] Vernissage du salon ART-O-RAMA
Location:
Marseille
Marseille
13000 Marseille
M° Gare SNCF Marseille Saint-Charles
France
Internet Site : www.marseille.fr
Description:
J1, quai de la Joliette

ART-O-RAMA, Marseille
Salon international d'art contemporain

Week-end inaugural le 31 août et 1 & 2 septembre, 2018.
Vendredi 31 août 2018
14h-18h Preview
18h-21h Vernissage (entrée gratuite sur invitation à demander à vip@art-o-rama.fr)
Samedi 1 et Dimanche 2 septembre 2018
12h-20h

Exposition - du 3 au 9 septembre 2018
12h-20h tout les jours



[19:00-21:00] Closing du pop up store IMI & KIMI
Location:
Le Marais
Marais
75004 Paris
M° Saint-Paul, Hôtel de Ville, Rambuteau, Arts et Métiers
France
Description:
Rendez-vous à la boutique The Supermarket pour le closing du pop up store IMI & KIMI. au 10 rue des Gravilliers Paris 3 vendredi 31 août dès 19h !

Closing du pop up store IMI & KIMI

Closing du pop up store IMI & KIMI

[19:30-23:55] 17ème édition du Festival Silhouette 2018
Location:
Parc de la Butte du Chapeau Rouge
5, avenue Debidour
75019 Paris
M° Pré-Saint-Gervais, T3 Robert Debré
France
Internet Site : equipement.paris.fr/parc-de-la-butte-du-chapeau-rouge-1811
Description:
Le Parc de la Butte du Chapeau Rouge accueille l'édition 2018 du festival Silhouette, du 24 août au 1er septembre. Au programme : des projections en plein air de courts métrages, précédées d'un concert à l'heure de l'apéro.

Chaque année depuis maintenant 17 ans, l'association Silhouette invite le public parisien à passer les derniers jours de l'été sur les pelouses du parc de la Butte du Chapeau Rouge (sans doute le plus joli nom de parc de toute la planète !) pour assister à des concerts de groupes locaux, puis à des projections de courts-métrages. Le public est d'ailleurs invité à décerner un prix au film qu'il préfère.

Génial, non ? Rendez-vous donc dès 19h tous les soirs du 24 août au 1er septembre 2018 pour vivre un beau programme en perspective!

Soirée de lancement le Mardi 21 Août 2018 - 20h - Entrée Gratuite
Lieu : Le Hasard Ludique
Pour donner le coup d'envoi de cette 17e édition du Festival Silhouette, rendez-vous au Hasard Ludique pour un ciné quiz proposé par LES FUNNY GAMES.

Sélection internationale du 24 août au 1er septembre - 19h30 - Entrée Gratuite
Lieu : Parc de la Butte du Chapeau Rouge
LE VENT TOURNE de Laura Tuillier
RÉMY de Guillaume Lillo
TONNERRE SUR MER de Yotam Ben-David
LE CAVALIER SEUL de Thomas Petit
OS HUMORES ARTIFICIAIS de Gabriel Abrantes

Soirée Focus Pernambuco le Vendredi 31 Août 2018
Lieu : Parc de la Butte du Chapeau Rouge

Soirée de Clôture le Samedi 1er Septembre 2018
Lieu : Parc de la Butte du Chapeau Rouge


Programme des concerts en plein air tous les soirs dès 19h30
Lieu : Parc de la Butte du Chapeau Rouge

Vendredi 24 Août 2018 : MOSTER (Hip Hop)
Distillant un son au croisement de Led Zeppelin, The Prodigy et NTM, ces quatre musiciens inventent des sonorités uniques, témoignant de leurs vastes influences et de la diversité de leurs parcours respectifs.

Samedi 25 Août 2018 : BAFANG (afro-rock)
Bafang est un duo composé de deux frères franco-camerounais proposant un afro/rock dynamique au penchant makossa. Leur énergie, leur son puissant et maîtrisé et leurs rythmes afro transcendent les foules.

Dimanche 26 Août 2018 : NANS VINCENT (électro)
Puisant ses influences dans l'électro, le hip-hop et la chanson française qui l'a accompagné dans son enfance, Nans a donné plus de 200 concerts à travers la France.

Lundi 27 Août 2018 : EDGAR SEKLOKA (Hip Hop)
Avec sa voix sucrée, ce poète des temps modernes déclame des textes ciselés où résonne son engagement contre le racisme.

Mardi 28 Août 2018 : CHARLOTTE FEVER (Pop)
Duo de synth-pop caniculaire français formé à la fin de l'été 2017, leurs compositions se révèlent à leur image : espiègles et brûlantes. Les balafons s'emballent et la fièvre monte.

Mercredi 29 Août 2018 : SELKIES (Voix du monde)
Entre maloya jazz et groove atmosphérique épicé, Selkies est un trio vocal qui construit son univers en s'émancipant de tout style préétabli et en réinventant un langage musical sans frontière.

Jeudi 30 Août 2018 : COTTON BELLY'S (Blues Rock)
Venus d'horizons divers, les musiciens de Cotton Belly's dépoussièrent le blues. Au fil de leurs compositions, ils offrent une musique directe et généreuse où vibrent tradition et modernité.

Vendredi 31 Août 2018 : KARINE HUET ET EMILIA CHAMONE (Musique Brésilienne)
Passionnée d'accordéon, Karine Huet compose ce duo aux côtés de la percussionniste Emilia Chamone. Leurs rythmes syncopés vous emmènent à la découverte de l'incroyable métissage musical brésilien.

Samedi 1er Septembre 2018 : PERFECT IDIOTS (Rock)
Perfect Idiots, est un power trio rock'n'roll extravagant, à la sauce grunge, punk et blues. Ils exposent leur univers déjanté emprunté à la science fiction.
A noter que le festival se prolongera également en salles en journée le mercredi et les week-ends dans divers lieux du Nord-Est parisien (Le Hasard Ludique, La Péniche Cinéma et Holiday Inn Express Paris - Canal De La Villette) avec des séances Documentaire, Hybride, Clip, et Jeune Public...

Retrouvez la programmation complète sur le site :
http://www.association-silhouette.com\festival

17ème édition du Festival Silhouette 2018

[19:30-22:00] Finissage de l'exposition collective "Histoire d'eau"
Location:
Le Yono
Bar Cocktails Tapas
37, rue Vieille du Temple
75004 Paris
M° Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)1 42 74 31 65
Mail : contact@leyono.fr
Internet Site : www.leyono.fr
Description:
Vernissage de l'exposition collective "Histoire d'eau"

18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00
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