Monday, September 3, 2018
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Category: All

03
September 2018
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  [Deauville] 44e Festival du Cinéma Américain de Deauville
Location:
Deauville
Deauville
14800 Deauville
M° Gare SNCF Trouville - Deauville
France
Internet Site : www.mairie-deauville.fr
Description:
du 31 août au 9 septembre

www.festival-deauville.com

Sandrine Kiberlain présidente du jury du 44e Festival du cinéma américain de Deauville

La comédienne française Sandrine Kiberlain a été choisie pour présider le jury de la prochaine édition du Festival du cinéma américain de Deauville, qui se déroulera du 31 août au 9 septembre prochain.

Appelez-là Madame la présidente ! L'excellente Sandrine Kiberlain sera à la tête du jury du 44e Festival du cinéma américain de Deauville, qui se déroulera du 31 août au 9 septembre prochain. La comédienne succède au réalisateur de "The Artist" Michel Hazanavicius dont le jury avait décerné le Grand Prix à "The Rider", de la jeune Chloé Zhao, le prix du jury et de la critique revenant à "A Ghost Story", de David Lowery.

César du meilleur espoir féminin pour "En avoir (ou pas)" de Laetitia Masson en 1995 et de la meilleure actrice pour "9 mois ferme" de Albert Dupontel, en 2004, Sandrine Kiberlain est une figure incontournable du cinéma français. Au cours de sa carrière elle a travaillé avec les plus grands cinéastes hexagonaux, de Jacques Audiard à Stéphane Brizé en passant par Alain Resnais, Claude Miller, André Téchiné ou encore Pierre Salvadori.

A l'affiche fin avril de "Amoureux de ma femme", de et avec Daniel Auteuil, on la reverra le 15 août prochain dans "Fleuve Noir", un thriller réalisé par Erick Zonca avec Vincent Cassel et Romain Duris à ses côtés. Après avoir été la vedette de "Elle l'adore", le premier film de Jeanne Herry, en 2014, elle l'a retrouvée pour "Les Champs de fleur", qui sortira le 18 novembre.

[Deauville] 44e Festival du Cinéma Américain de Deauville

Fête nationale de Saint-Marin
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
Selon la légende, l'ermite Marinus, futur Saint Marin, aurait fondé le village qui devait devenir la capitale de l'état de Saint-Marin sur les pentes du mont Titan, le 3 septembre 301. Le 3 septembre est ainsi devenu le jour de la fête nationale de l'état de Saint-Marin.

Exposition "Picasso et la danse"
Location:
Opéra national de Paris
Palais Garnier / Opéra Garnier
place de l'Opéra
8, rue Scribe
75009 Paris
M° Opéra, RER A Auber
France
Internet Site : www.operadeparis.fr
Description:
Bibliothèque-musée de l'Opéra, Palais Garnier
Entrée à l'angle des rues Scribe et Auber, Paris 9e

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"

Du 19 juin au 16 septembre 2018
Tous les jours 10h > 17h

Tarifs de visite
Plein tarif : 12 € - Tarif réduit : 8 €
Entrée gratuite pour les moins de 12 ans, personnes en situation de handicap et leur accompagnateur, demandeurs d'emploi.

Commissariat
Bérenger Hainaut, conservateur au département de la Musique, BnF
Inès Piovesan, chef du Service des éditions, Opéra national de Paris

Catalogue
Picasso et la danse
Sous la direction de Bérenger Hainaut et Inès Piovesan BnF Éditions
22 x 27 cm, 192 pages, 100 illustrations environ, 39 €

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
David Douglas Duncan
Pablo Picasso et Jacqueline Rogue dansant devant Les Baigneurs à la Garoupe
Juillet 1957
Photographie (reproduction)
Musée national Picasso-Paris DunDav120
© RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
David Douglas Duncan
Pablo Picasso dansant devant Les Baigneurs à la Garoupe
Juillet 1957
Photographie (reproduction)
Musée national Picasso-Paris DunDav120
© RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Pablo Picasso (1881-1973) est certainement l'un des artistes les plus complets du xxe siècle : à la fois peintre, dessinateur, sculpteur, graveur, il n'a cessé d'approfondir toutes les techniques, explorant les champs et les modes d'expression les plus divers. À partir des années 1910, il découvre le monde du spectacle et travaille à la création de décors et costumes qui marqueront l'histoire du ballet. Parade (1917), Le Tricorne (1919), Pulcinella (1920), Mercure (1924) constituent autant de repères majeurs pour cet art. L'héritage de Picasso reste d'ailleurs vivace au sein du répertoire du Ballet de l'Opéra de Paris, témoignant de l'importance de la place qu'il occupe dans le paysage chorégraphique.
Mais il faut dépasser le cadre du ballet pour découvrir que l'intérêt de Picasso pour la danse s'est en réalité exprimé dès ses plus jeunes années. Des danseuses de cirque des années 1900 aux danses érotiques du dernier Picasso, en passant par les scènes de bacchanales des années 1940 à 1960, tout a semblé prétexte à représenter des corps en mouvement. La dynamique du mouvement dansé a ainsi traversé toute l'œuvre du maître, allant parfois jusqu'à alimenter son geste artistique.
L'exposition organisée par la Bibliothèque nationale de France et l'Opéra national de Paris explore les différentes facettes du rapport de Picasso à la danse, entre vie de troupe et recherches créatrices, entre beaux-arts et spectacle vivant.


I. La troupe des Ballets russes

En mars 1915, Jean Cocteau cherche à rencontrer Picasso. Le jeune écrivain, qui côtoie les Ballets russes depuis 1909, souhaite marquer les esprits et s'imposer en tant que créateur auprès de Serge Diaghilev, le directeur de la compagnie. Il imagine donc de rallier le chef de file du mouvement cubiste et de le convaincre de participer à un de ses projets scéniques : Parade. Au début de l'été, le compositeur Edgar Varèse accepte de présenter Cocteau à Picasso : cette première rencontre signe le début de la collaboration de l'artiste avec les Ballets russes.
De 1917 à 1925, Picasso partage régulièrement la vie de la troupe, à l'occasion de résidences de travail ou de tournées, en France et à l'étranger. Il incarne une forme de renouveau au sein des Ballets russes, aux côtés de Cocteau mais aussi de Léonide Massine, alors principal chorégraphe. Au fil de ces années de collaboration, Picasso noue de nombreuses amitiés, dont témoignent portraits et caricatures, ainsi qu'une abondante correspondance. Sa forte implication dans l'univers mondain du ballet s'explique aussi par sa rencontre avec Olga Khokhlova : danseuse pour Diaghilev depuis 1911, elle entame une liaison avec Picasso en 1917, avant de l'épouser le 12 juillet 1918. Jusqu'en 1924, elle sera omniprésente dans ses œuvres.
Dans ce contexte, le ballet devient une thématique à part entière : Picasso réalise de nombreuses études de mouvements dansés et multiplie les dessins de danseurs, de ballerines et de pas de deux.

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Danseuse ayant servi de frontispice pour le livre de Boris Kochno, Le Ballet, mars 1954 lithographie en couleur BnF, Estampes et photographie

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Deux danseurs (1925) reproduction issue de l'ouvrage Pablo Picasso, Grâce et mouvement Zürich, Louis Grosclaude, 1943 BnF, Réserve des livres rares © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Trois danseuses, [1919-1920] Crayon graphite sur trois feuilles de papier raboutées Musée national Picasso-Paris Dation Pablo Picasso, 1979
© Sylvie Chan-Liat / RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018


II. Travailler pour le ballet

Picasso a contribué à dix productions de ballets, dont six pour les Ballets russes. Son implication se limite parfois à un simple rideau de scène, ou à des indications pour le faire réaliser : c'est le cas par exemple pour Le Train bleu (1924) ou Le Rendez-vous (1945). Entre 1917 et 1924, il s'investit toutefois très activement dans quatre productions majeures : Parade (1917), Le Tricorne (1919), Pulcinella (1920) et Mercure (1924), ballets pour lesquels il conçoit décors, costumes et rideaux de scène.
Ces réalisations coïncident avec une prise de distance vis-à-vis de la technique cubiste. Après une dizaine d'années de recherches systématiques, qui l'ont mené du proto-cubisme des Demoiselles d'Avignon (1907) au cubisme synthétique, il commence à explorer de nouvelles directions. Des dessins naturalistes font leur réapparition dès 1915. Dans Parade cohabitent éléments néo-classiques et éléments cubistes, que Picasso n'abandonne pas pour autant : il les distille au fil des productions, par petites touches, avant de leur substituer une première forme de surréalisme dans Mercure. Le ballet accompagne ainsi les mutations successives de l'artiste.
À partir des années 1970, certains de ces ballets ont été reconstitués par l'Opéra de Paris. Après Parade, recréé en 1979 à l'occasion d'un hommage à Erik Satie, ce sont Le Tricorne, Le Train bleu et Le Rendez-vous qui intègrent simultanément le répertoire de l'Opéra en 1992. En comptant aussi Icare, dans une nouvelle production créée au Palais Garnier en 1962, cinq des ballets de Picasso sont actuellement au répertoire de l'institution.

Parade, 1917

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Projet pour le rideau de scène du ballet Parade, [1916-1917] Crayon graphite et aquarelle sur papier Musée national Picasso-Paris Dation Pablo Picasso, 1979 © Succession Picasso 2018

Imaginé par Cocteau, l'argument de Parade est très simple : devant un chapiteau, les artistes tentent de convaincre le public d'entrer pour assister à leur spectacle en donnant un aperçu de leurs numéros (la « parade »). Cocteau veut puiser la « force de vie » présente dans le cirque pour « féconder » un art théâtral jugé moribond. Ce projet ne pouvait mieux convenir à Picasso : particulièrement sensible à l'univers des saltimbanques, il s'identifie à Arlequin, « double mélancolique » très présent dans son œuvre. Sollicité par Cocteau, il accepte de participer, aux côtés de Massine et du compositeur Erik Satie. Il réalise un décor cubiste, qui contraste avec le néo-classicisme de son rideau de scène. Par ailleurs, Picasso modifie le ballet de façon notable. Il introduit les personnages des managers, dont les costumes sont pensés comme des sculptures cubistes, ainsi qu'un numéro de « cheval-jupon », sur le modèle de celui qu'il a observé au cirque Medrano. Ses costumes contribuent largement au scandale de la création de Parade, qui finit néanmoins par s'imposer.

Le Tricorne, 1919

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Le Tricorne : maquette du décor définitif (1919) planche issue du portf. : Trente-deux reproductions de maquettes en couleurs d'après les originaux des costumes et décors par Picasso pour le ballet Le Tricorne Paris, P. Rosenberg © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Projet de costume pour le ballet Le Tricorne : un voisin (1919) planche issue du portf. : Trente-deux reproductions de maquettes en couleurs d'après les originaux des costumes et décors par Picasso pour le ballet Le Tricorne Paris, P. Rosenberg © Succession Picasso 2018

Après la réussite de Parade, Diaghilev invite Picasso à participer à un second ballet, entièrement espagnol : El Sombrero de tres picos (Le Tricorne), adapté du roman picaresque de Pedro de Alarcón. Manuel de Falla compose la musique et Massine est de nouveau chargé de la chorégraphie, conseillé par Félix Fernandez, un danseur de flamenco. L'intrigue du ballet s'articule autour des personnages du meunier et de sa femme, convoitée par le gouverneur de la province. À la suite de nombreuses péripéties, le gouverneur est rossé, avant que la foule ne se lance dans une jota finale, danse traditionnelle espagnole. Picasso réalise des décors aux teintes douces, à la fois naturalistes et subtilement cubistes, sur lesquels ses costumes très colorés, d'inspiration populaire, se détachent vivement. Le Tricorne, qui lui rappelle ses racines andalouses, lui permet d'exprimer sa passion pour la corrida, qu'il fait infuser dans le ballet : il fait danser matador et picador au milieu des villageois, et représente sur le rideau de scène une arène, un jour de corrida.

Pulcinella, 1920

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Étude de décor pour le ballet Pulcinella [ca. 1920] Procédé Jacomet (gouache appliquée au pochoir sur impression phototypique) BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Succession Picasso 2018

En avril 1917, les Ballets russes sont en tournée en Italie : la troupe se produit à Rome, avant de gagner Naples. Alors que Picasso travaille sur Parade, Diaghilev et Massine rassemblent des matériaux pour un nouveau ballet, inspiré de la commedia dell'arte. Adaptant une pièce du théâtre napolitain du xviiie siècle, Massine écrit l'argument de Pulcinella quelques mois plus tard. Diaghilev, de son côté, après avoir collecté des manuscrits attribués à Jean-Baptiste Pergolèse (1710-1736), propose à Igor Stravinsky de s'en servir pour composer une nouvelle musique de ballet. Picasso rejoint le projet en décembre 1919 et réalise une première série d'esquisses évoquant l'esthétique du Second Empire. Après plusieurs refus de Diaghilev, il opte pour une scène de rue nocturne : Naples est représentée selon les principes cubistes, avec vue sur le Vésuve. Les costumes qu'il conçoit empruntent à la fois aux costumes du XVIIIe siècle et aux traditions populaires napolitaines, qu'il a découvertes en 1917. Pulcinella est créé par les Ballets russes à l'Opéra de Paris le 15 mai 1920.

Mercure, 1924

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Scène de la confrontation entre Mercure (Léonide Massine)et Apollon (Boris Lissanevitch), Mercure [1927][Photographe non identifié], © BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Succession Picasso 2018

En 1924, Diaghilev et Cocteau montent Le Train bleu. Sollicité, Picasso accepte qu'un de ses tableaux soit reproduit pour servir de rideau de scène. Au même moment, le comte Étienne de Beaumont lance un projet concurrent. Pour ses « Soirées de Paris », il réunit une équipe composée de Satie, Massine et Picasso, auxquels il commande un ballet autour du dieu Mercure.
Picasso a carte blanche. S'éloignant du cubisme, il conçoit des « poses plastiques » d'allure surréaliste : les Trois Grâces apparaissent travesties ; certains personnages sont incarnés par des sculptures mobiles. L'artiste approfondit aussi une nouvelle technique, à base de lignes continues : ce style, dit « calligraphique » ou
« curvilinéaire », irriguera sa production dans les années suivantes.
Lors de la première de Mercure, le 15 juin 1924, un groupe de dadaïstes menés par André Breton et Louis Aragon déclenche une cabale visant Satie et Beaumont. Quelques jours plus tard, ils dressent toutefois dans la presse un portrait élogieux de Picasso : son dernier ballet majeur signe ainsi son entrée dans le surréalisme.

Icare, 1962

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Attilio Labis dans le rôle-titre d'Icare Palais Garnier, Paris, 1962 BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Roger Pic/ BnF © Succession Picasso 2018

En 1962, Serge Lifar est invité par l'Opéra de Paris à remonter son ballet Icare. L'argument qu'il a conçu s'inspire de la mythologie grecque : grâce aux ailes fabriquées par son père Dédale, Icare s'élance dans les airs ; mais grisé par le vol, il s'approche trop près du soleil, la cire de ses ailes fond et il tombe dans la mer. Créé en 1935, le ballet est un manifeste où la danse s'écrit indépendamment de la musique : outre la chorégraphie, Lifar est responsable des « rythmes » qui l'accompagnent, orchestrés par Arthur Honegger.
Pour cette reprise, l'ancien danseur conçoit lui-même de nouveaux costumes et propose à son ami Picasso, rencontré grâce aux Ballets russes dans les années 1920, de réaliser décor et rideau de scène. Depuis 1924, Picasso n'a plus travaillé pour le ballet, à l'exception d'un rideau pour Le Rendez-vous (1945) de Roland Petit, qui reprend une toile existante. L'artiste accepte pourtant d'imaginer ce nouveau décor : il fournit à Lifar une esquisse rappelant une autre « chute d'Icare », celle de la fresque qu'il a peinte en 1958 pour le siège de l'Unesco.


III. Représenter la danse

Au-delà de l'univers du ballet, Picasso a représenté un grand nombre de scènes de danses. Dès la fin des années 1890, des danseuses de cabaret apparaissent dans ses œuvres. L'artiste fréquente alors beaucoup music-halls et cafés-concerts : les danseuses de french cancan mais aussi les bals populaires qu'il dépeint, sont autant de témoins de sa vie de bohème, en prise avec le monde de la nuit et de la fête. Ces premières thématiques laissent ensuite la place à d'autres sujets, prétextes à l'introduction de nouvelles danses : danses orientales, danses mythologiques, danses traditionnelles espagnoles comme le flamenco, la jota ou encore la sardane, liée à la
« ronde de la paix »...
Réalisé entre 1904 et 1972, l'œuvre gravé de Picasso accompagne l'évolution de son rapport au mouvement dansé et permet de proposer un aperçu de la présence continue de la danse dans sa production, à travers quatre thématiques majeures.

Au cirque - Forains et saltimbanques

Picasso a toujours été fasciné par le monde circassien. À Paris, dès 1904, il est un habitué du cirque Medrano. Cette fréquentation assidue se ressent dans sa création : en 1905, les saltimbanques deviennent omniprésents dans ses œuvres. Suivant les traces de Toulouse-Lautrec, Picasso dessine ses premières « danseuses à cheval » ou « écuyères à panneau », du nom de la selle plate sur laquelle ces baladines se produisent. Au fil des années, il convoquera souvent cette figure, que l'on retrouve notamment sur le rideau de Parade.

Les danses mythologiques

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Faunes et chèvres, 1959 linogravure en couleurs BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Grand nu dansant, 1962 linogravure en couleurs, BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Centaure dansant, fond noir, octobre 1948 lithographie BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso Bacchanale avec une femme assise tenant un bébé, 1959 linogravure en couleurs BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

La mythologie gréco-latine a profondément nourri l'œuvre de Picasso. Si le minotaure, alter ego de l'artiste, domine les années 1930, ce sont les bacchantes et l'ensemble du cortège dionysiaque qui s'imposent à partir des années 1940. Les bacchantes sont ces femmes enivrées qui pratiquent une danse rituelle en l'honneur de Dionysos-Bacchus, dieu du vin et du théâtre. Picasso s'inspire des bacchanales du classicisme français pour représenter ce nouveau type féminin. En août 1944, dans l'euphorie de la Libération de Paris, il reproduit Le Triomphe de Pan de Nicolas Poussin (1594-1665), qu'il réinterprète d'une manière cubiste : célébrant la joie de vivre retrouvée, cette peinture initie un nouveau départ dans son œuvre. À la faveur du retour à la paix et de séjours réguliers à Antibes, satyres, centaures, faunes et bacchantes s'affirment alors dans des compositions mêlant musique, danse et fête, dans lesquelles on voit parfois poindre l'influence du néo-classicisme de Jean-Auguste-Dominique Ingres (1780-1867).

Danser la corrida

Dans la culture populaire espagnole, les affinités entre danse et tauromachie sont nombreuses : les paroles et les figures du flamenco font souvent référence à la corrida ; le paso doble évoque le tercio de muleta, combat final du matador contre le taureau. Réciproquement, un certain nombre de musiques de danse sont jouées tout au long de la corrida. Lorsque le matador choisit de poser lui-même les banderilles, il le fait au son d'une valse ou d'une jota issue du folklore espagnol, dansant et virevoltant devant le taureau pour provoquer sa charge. Puis, alors que l'orchestre interprète un paso doble, le matador exécute, avec une cape rouge, une série de passes parfois comparées à des mouvements de flamenco, avant l'estocade finale. Picasso a pleinement intégré le potentiel dansant de la corrida. Si les danseurs des Ballets russes incarnaient matador et picador dans Le Tricorne, ce sont ici les toréros qui se font danseurs. Les banderilleros sont suspendus dans des postures qui semblent chorégraphiées, tandis que chevaux et taureaux se figent au milieu de pas de deux brutaux.

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso
Tauromaquia : suerte de muleta
1957
Aquatine au sucre
BNF, Estampes et photographie

Le pouvoir érotique de la danse

Au cours des années 1960, la présence de l'érotisme dans les œuvres de Picasso s'intensifie considérablement. L'artiste revisite les sujets qui lui sont chers pour en proposer une nouvelle interprétation, fortement sexualisée. En particulier, il explicite beaucoup plus que par le passé le caractère sensuel voire luxurieux de la danse : bacchantes, circassiennes et danseuses orientales apparaissent nues, leurs attributs sexuels exacerbés. Plus encore, ses représentations mettent en scène avec insistance le pouvoir érotique de la danse. Les danseuses adoptent des poses lascives, attirant de façon magnétique le regard de spectateurs concupiscents, auxquels Picasso paraît une nouvelle fois s'identifier. Ces jeux de séduction fascinent diverses figures incarnant l'autorité ou le pouvoir, captives de ces visions érotiques, tel Hérode face à Salomé. Le public lui-même est renvoyé à sa posture de voyeur, à l'image de ce cavalier, échappé de l'univers de Rembrandt (1606-1669), qui surprend une bacchanale nocturne dans une composition de 1971.


IV. De la danse au geste dansé

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Picasso Pablo (dit), Ruiz Picasso Pablo (1881-1973). Paris, musée national Picasso - Paris. MP819. © René Gabriel Ojéda / RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Amateur de bals populaires et de fêtes mondaines, Picasso a dansé toute sa vie. Sur certains clichés, on le voit, amusé, tenter un levé de jambe maladroit en pleine rue, ou ébaucher un pas de danse en compagnie de Jacqueline Roque, sa dernière égérie. Pour autant, cette affinité avec le mouvement dansé peut-elle avoir influencé sa pratique artistique ?
La série de photographies réalisée par Gjon Mili pour le magazine Life en août 1949 apporte quelques éléments de réponse. À l'aide d'un crayon lumineux, Mili invite Picasso à exécuter des dessins immatériels. Constitué d'une ligne ininterrompue de lumière, chaque motif est fixé sur la pellicule grâce à une durée d'exposition très longue. Parfois, une succession de flashs permet de capturer différents états de la gestuelle de l'artiste : son corps apparaît tourné dans plusieurs directions à la fois, à la façon d'un tableau cubiste.
Cette technique du trait continu, Picasso l'a expérimentée dès la fin des années 1900 : la pointe du crayon se pose sur le papier et ne le quitte qu'une fois le dessin achevé. Entre 1917 et 1924, l'artiste s'en sert de nouveau, aboutissant au « style curvilinéaire » de Mercure. Mais la proposition de Mili implique une nouveauté de taille : cette fois, le tracé s'épanouit dans un espace à trois dimensions. Mouvements amples des bras, extension maximale, le corps de Picasso semble se projeter dans une sphère pour déployer une imagerie en volume. Son geste devient, en quelque sorte et pour un bref instant, un geste de danseur, immortalisé par l'œuvre photographique, comme une esquisse de notation chorégraphique.

https://www.operadeparis.fr/visites/expositions/picasso-et-la-danse

08:00  
09:00 [09:00-12:00] Vernissage presse de l'exposition "Picasso. Chefs-d'œuvre !"
Location:
Musée national Picasso-Paris
Musée Picasso - Hôtel Salé
5, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 42 71 25 21
Fax : +33 (0)1 48 04 75 46
Internet Site : www.museepicassoparis.fr
Description:
Exposition du 4 septembre 2018 au 13 janvier 2019

Quel sens a la notion de chef-d'œuvre pour Pablo Picasso ? L'exposition « Picasso. Chefs-d'œuvre ! » répond à cette question en réunissant des œuvres maîtresses, pour certaines présentées à Paris pour la première fois. Grâce à des prêts exceptionnels, des chefs-d'œuvre du monde entier dialogueront avec ceux du Musée national Picasso-Paris.

L'ensemble réuni propose une nouvelle lecture de la création picassienne, grâce à une attention particulière portée à la réception critique. Le parcours revient ainsi sur les expositions, les revues et les ouvrages qui ont accompagné chaque œuvre et qui ont contribué, au fil des années, à forger leur statut de chefs-d'œuvre. Les archives du Musée national Picasso-Paris occupent une place essentielle dans ce récit.

Commissaires :
Emilie Bouvard et Coline Zellal, conservatrices au Musée national Picasso-Paris

Vernissage de l'exposition "Picasso. Chefs-d'œuvre !"
Pablo Picasso, Arlequin assis,
Paris, 1923, huile sur toile, 130.2 x 97.1 cm, Kunstmuseum Basel
Dépôt permanent de la ville de Bâle, 1967, G.1967.9,
photo de Martin P. Bühler © Succession Picasso 2018

10:00
11:00
12:00  
13:00  
14:00  
15:00  
16:00 [16:30-20:00] Lancement de "Supermurgeman" de Mathieu Sapin
Location:
Bulles en vrac
9, rue de Mirbel
75005 Paris
M° Censier - Daubenton
France
Phone : +33 (0)9 51 48 24 27
Mail : contact@bullesenvrac.fr
Internet Site : www.canalbd.net/bulles-en-vrac
Description:
Lundi 03 septembre à partir de 16h30, nous vous invitons à venir rencontrer Mathieu Sapin et à feter le lancement du tome 4 de "Supermurgeman" mais aussi la sortie du nouveau tome de "Akissi"!

Nous évoquerons aussi la sortie de son premier film en tant que réalisateur, "Le poulain", qui sortira sur les écrans quelques jours plus tard au cinéma !

Pour résumer: une rencontre, un cocktail et une séance de dédicaces pour fêter toutes les actualités de Mathieu Sapin !

En collaboration avec les éditions Dargaud et Gallimard Bande dessinée.

Lancement de "Supermurgeman" de Mathieu Sapin



[18:00-21:00] Open studio de Farzaneh Abdoli "The Joints"
Location:
Cité Internationale des Arts
18, rue de l'Hôtel de Ville
75180 Paris Cedex 04
M° Pont Marie, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 78 71 72
Fax : +33 (0)1 42 78 40 54
Mail : contact@citedesartsparis.fr
Internet Site : www.citedesartsparis.net
Description:
Atelier 8423

Les sculptures de Farzaneh Abdoli incarnent son mode de vie. Elles montrent non seulement ses choix, mais aussi ses comportements et sa patience face aux réalités de la vie. Parfois, les réalités sont tellement désintégrées que nous devons les réintégrer pour vivre une vie meilleure. Mais Farzaneh Abdoli n'est pas dans cette démarche ; elle ne se concorde pas par rapport à la réalité.

Bien que le corps semble ici fragmenté, il désigne directement quelque chose comme le premier lieu tangible pour vivre, vivre à travers la corporalité. Ce parcours a été le début des recherches de l'artiste pour donner un sens à son existence.

"Il est clair que les articulations sont devenues les points qui attirent mon attention pour distinguer les limites de mon corps et celles de mon esprit. Je me suis rendu compte que mes articulations déterminent l'étendue de mes mouvements corporels. J'ai parfois l'impression que toutes mes peurs et résistances se sont installées dans mes articulations, en particulier dans mes genoux et mes coudes. Je veux me débarrasser d'eux tous.

Trouver cette connexion m'a fait utiliser des moules vides de mes articulations pour créer mes sculptures.

Ces sculptures sont considérées comme une tentative de libérer les articulations captives de leur définition limitée. Par conséquent, ce genre de libération me donne la possibilité de ma liberté en tant que femme et une compréhension de mon monde en développant la conscience de mon corps".


Farzaneh Abdoli (Iran) est en residence à la Cité internationale des arts par le biais du Musée d'art cotemporain de Téhéran.

Open studio de Farzaneh Abdoli "The Joints"

[18:00-21:00] Vernissage d'Alexis de la Porte et Patrick Le Borgne
Location:
Galerie Artes
11, rue Frédéric Sauton
75005 Paris
M° Maubert - Mutualité
France
Mail : galerie-artes@wanadoo.fr
Description:
Vernissage d'Alexis de la Porte et Patrick Le Borgne

[18:00-21:00] Vernissage de Frédéric Acquaviva
Location:
Incognito Art Club 24h/24
16, rue Guénégaud
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Mobile : +33 (0)6 51 80 33 94
Mail : artclub@incognito.vu
Internet Site : www.incognito.vu
Description:
ANTI BIENNALE BOULEZ
« DU SINGE AU PORC » (« APE TO PIG »)

INSTALLATION MUSIQUE-VIDEO-TEXTE

DU 3 AU 8 SEPTEMBRE 2018

du singe au porc (2015-2017)
pour 258 corps sonores français de souche, voix et texte-vidéo
composé, écrit et enregistré à EMS, stockholm, en novembre et décembre 2015
filmé à La Plaque Tournante, berlin, le 9 avril 2016

qu'est-ce que cela signifie, être un compositeur français ?
être un compositeur ?
être français ?
être ?
qu' ?

Vernissage de Frédéric Acquaviva

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "cemoi"
Location:
Perpignan
Perpignan
66000 Perpignan
M° Gare SNCF de Perpignan
France
Internet Site : www.mairie-perpignan.fr
Description:
chez Quinta, place Gambetta

À découvrir jusqu'au 15 septembre

dans le cadre du Off, festival de photoreportage amateur, avec le soutien de Visa pour l'image

[18:30-22:00] Grand Prix des Médias CB News 2018
Location:
Salle Wagram
39, avenue de Wagram
5 bis, rue de Montenotte
75017 Paris
M° Ternes, Charles de Gaulle - Etoile
France
Phone : +33 (0)1 55 37 86 86
Fax : +33 (0)1 43 80 96 95
Mail : contact@sallewagram.com
Internet Site : www.sallewagram.com
Description:
Le Grand Prix des Médias CB News récompense, année après année, les meilleures innovations des médias sur le plan éditorial, digital, marketing ou en terme de communication...

Rendez-vous LUNDI 3 SEPTEMBRE prochain à la salle Wagram pour découvrir ensemble le palmarès 2018 et célébrer les médias qui font la différence !

>> RSVP


20ème Grand Prix des Médias, c'est parti

Quotidiens, magazines, chaines de TV, stations de radio, plateformes digitales d'informations, podcasts, producteurs, ce Grand Prix est le vôtre... et le palmarès sa 20ème édition sera l'occasion d'une grande soirée à la Salle Wagram le 3 septembre prochain.

Date limite de dépôt pour inscrire toutes vos initiatives médias : le 8 juin !

Comme chaque année, les catégories suivent l'évolution des médias et deux catégories ont été ajoutées : en presse le meilleur hors série et numéro spécial et en digital, la meilleure stratégie podcast... en plus des meilleures émissions, stations, chaînes, fictions, plateformes d'information, titre ou une de presse mais aussi des meilleures campagnes de publicité pour un média, des meilleures stratégies social média, ou des meilleurs coups éditoriaux, coups de com ou meilleurs lancements ou relancement.

Parce ce que l'industrie des médias est foisonnante, le Grand Prix des Médias récompense chaque année une vingtaine d'initiatives parmi les plus pertinentes. Alors proclamer vos innovations, valoriser vos insights... Faites la différence !

C'est l'occasion pour tous : on et off line, petits et grands acteurs par l'audience, de faire valoir votre capacité d'innovation. Ce Grand Prix est ouvert à l'ensemble des diffuseurs d'information qui ont su se démarquer au cours des 12 derniers mois.

Le Jury est coprésidé par Gautier Picquet.

Traditionnellement, le Grand Prix des Médias est coprésidé par Frédéric Roy, directeur des rédactions de CB News, et par le Président de l'UDECAM. Raphaël de Andreis qui a présidé l'édition 2017 a laissé sa place à un de ses vice-présidents, Gautier Picquet Président de Publicis Médias, mais aussi de l'ACPM : il connaît les médias sur le bout des chiffres ! Il sera assisté notamment de David Abiker (Europe 1), Guillaume Charles (M6), Cécile Chambaudrie (Mondadori Media Connect), Anne Browaeys-Level (Club Med), Stéphane Delaporte (366), Thierry Wojciack (CB News)... Ce jury se réunira toute la journée du 26 juin

Informations : Laura OTTENGA 01 44 69 35 33 laura@prachemediaevent.fr

Grand Prix des Médias CB News 2018

A l'occasion du 20ème anniversaire du Grand Prix des Médias organisé par le magazine CBNews, plusieurs stations de radio, dont RTL pour la deuxième année, et acteurs de l'audio ont été distingués dans l'important palmarès, dont une émission diffusée sur la radio régionale du Nord Contact FM. Voici le palmarès détaillé.

Vingt bougies pour le Grand Prix des Médias organisé par CBNews qui a distingué, au cours d'une grande soirée de remise de prix ce lundi, des médias, émissions et initiatives. 21 prix ont été attribués, au cours de cette cérémonie qui avait lieu à la Salle Wagram, à deux points de la place de l'Etoile à Paris.
C'est le groupe TF1 qui a été couronné par un jury de professionnels qui ont voulu par ce choix souligner les évolutions stratégiques du groupe notamment dans le numérique mais aussi dans sa programmation. Le pure player vidéo Brut a reçu une mention spéciale du jury pour son innovation, non seulement sur le web mais également en affichage à travers son alliance avec Clear Channel.

Plusieurs acteurs de la radio et de l'audio ont été distingués. C'est plutôt rare pour être souligné, le prix de la meilleure émission radio a été décerné à une radio régionale, en l'occurence l'émission des Chasseurs d'Emploi sur la station lilloise Contact FM. RTL a été distingué en tant que meilleur radio de l'année, pour la deuxième année consécutive, la station généraliste, rachetée par le groupe M6, maintient sa place de première radio de France et a terminé la saison sur d'excellentes performances. "Nous avons tout changé en 10 ans, sauf l'équipe" a souligné le patron de la station, Christopher Baldelli. RTL fera d'ailleurs sa rentrée au cours d'une grande soirée à Neuilly, aux côtés de sa maison mère M6 et des autres chaines et stations du groupe. France Inter reçoit le prix du coup éditorial ou journalistique de l'année avec le reportage "Le drame des Rohyngas" de Julie Pietri. La directrice de la station Laurence Bloch s'est félicité du "travail difficile et remarquable. Un reportage qui a du sens".

ET DEUX PRIX POUR FRANCEINFO
franceinfo, en tant que média global radio / TV / digital, a reçu deux prix sur la thématique du numérique : la meilleure plateforme digitale d'information et la meilleure application média. Depuis sa fusion en tant qu'offre globale d'information du service public, franceinfo s'est hisse sur le podium des sites les plus visités.
La meilleure stratégie podcast a été attribuée à Louie Média, un site de podcast natif de la nouvelle vague, fondé par Mélissa Bounoua, ancienne rédactrice en chef adjointe de Slate.fr et Charlotte Pudlowski, créatrice et animatrice du podcast Transfert.
Le prix de régie de l'année revient à TF1 Publicité dans la catégorie annonceurs. TF1 est la régie publicitaire des radios des IndésRadios et de M Radio.


LE PALMARÈS 2018

Meilleure émission radio
Prix : Les Chasseurs d'emploi - Contact FM

Meilleure station de radio
Prix : RTL

Meilleure émission TV
Prix : Burger Quizz - TF1

Meilleure fiction TV
Prix : La Mante - TF1

Meilleure chaîne TV
Prix : TF1

Meilleur titre de presse quotidienne
Prix : L'Opinion

Meilleur titre de presse magazine
Prix : Notre Temps - Bayard

Meilleure une de presse
Prix : Hommage à Arnaud Beltrame - Pèlerin

Meilleur hors-série et numéro spécial
Prix : Voyage au Cœur de l'IA - Libération

Meilleur dispositif d'affichage innovant
Prix : Quezac - JCDecaux
Mention : Hyperstories - BRUT & Clear Channel

Meilleure plateforme digitale d'information
Prix : France Info

Meilleure plateforme digitale de divertissement
Prix : Minute Buzz

Meilleur coup éditorial ou journalistique
Prix : Le drame des Rohingyas - France Inter

Meilleur coup de communication/opération spéciale
Prix : La Forêt - France 3

Meilleur lancement ou relancement d'un média ou d'un programme
Prix : Dr Good !
Mention : Les Arts Dessinés - DBD

Meilleure campagne de publicité pour un média
Prix : France Télévisions Chut **

Meilleure stratégie social media pour un média
Prix : A Musée vous, A Musée moi - Arte

Meilleure stratégie Podcast
Prix : Louie Media

Meilleure appli pour un média
Prix : France Info

Meilleure déclinaison de marque média
Prix : CheckNews By Libération

Meilleur programme ou support multi-écrans
Prix : BAYAM - Bayard

Meilleur mouvement stratégique
Prix : BRUT AMERICA


20 ans de Grand Prix des Médias CB NEWS

1999 : L'Équipe
2000 : Les Échos
2001 : Amaury
2 002 (ex aequo) : Groupes M6 et Sud-Ouest
2003 : France Télévisions
2004 : Prisma Presse
2005 : TF1
2006 : Canal+
2007 : NextRadioTV
2008 : RTL
2009 : Radio France
2010 : Le Monde
2011 : Pas de lauréat
2012 : Libération
2013 : The Voice
2014 : TF1
2015 : Society
2016: L'Equipe
2017 : Groupe Figaro

[18:30-21:00] Vernissage de Gamal Kamel
Location:
Centre Culturel Egyptien
Centre Culturel d'Egypte à Paris
111, boulevard Saint-Michel
75005 Paris
M° RER B Luxembourg
France
Phone : +33 (0)1 46 33 75 67
Fax : +33 (0)1 43 26 18 83
Mail : centre@culture-egypte.com
Internet Site : www.culture-egypte.com
Description:
De retour des vacances, le Bureau Culturel Egyptien à Paris BCEP a le plaisir de vous convier à l'exposition du peintre égyptien Gamal Kamel qui aura lieu au Centre Culturel Egyptien à Paris CCEP

du lundi 3 septembre au jeudi 13 septembre 2018.

L'inauguration aura lieu le lundi 3 septembre à 18h30.

Vernissage de Gamal Kamel
Vernissage de Gamal Kamel




[19:00-21:00] Open studio de Arnaldo Cristaldo "Reverse"
Location:
Cité Internationale des Arts
18, rue de l'Hôtel de Ville
75180 Paris Cedex 04
M° Pont Marie, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 78 71 72
Fax : +33 (0)1 42 78 40 54
Mail : contact@citedesartsparis.fr
Internet Site : www.citedesartsparis.net
Description:
Atelier 8517

La série d'œuvres présentée par l'artiste Arnaldo Cristaldo se base sur le principe de « l'inverse » et de « l'envers », et sur ce qui est secondaire, qui n'est pas vu fréquemment ou qui est antagoniste.

Son ensemble d'œuvres réalisées avec des textiles, prétend montrer des émotions qui restent habituellement cachées. Le regard introspectif est une recherche pour visualiser des émotions ou des sentiments antagonistes par rapport aux sentiments communément ressentis, tels que l'oubli, la tristesse, le désir, l'abandon, le manque d'amour ou la douleur interne. Ils peuvent traduire les séquelles d'un monde qui grandit chaque jour d'une manière vertigineuse, où, semble-t-il, les gens eux-mêmes sont considérés comme étant jetables.


Arnaldo Cristaldo (Paraguay) est en résidence à la Cité internationale des arts par le biais du programme de l'Institut français.

Open studio de Arnaldo Cristaldo "Reverse"

[19:00-21:00] Soirée Médias "Comment les médias changent le monde ?"
Location:
Palais Brongniart
Palais de la Bourse des Valeurs de Paris
28, Place de la Bourse
75002 Paris
M° Bourse
France
Phone : +33 (0)1 83 92 30 20
Fax : +33 (0)1 49 27 55 20
Mail : palais.brongniart@gl-events.com
Internet Site : www.palaisbrongniart.com
Description:
Dans le cadre du forum Convergences

Au quatre coins du monde, des rédactions reconnues font le pari du journalisme de solutions : un exercice rigoureux qui choisit de mettre en avant non seulement les grands enjeux de notre temps (changement climatique, montée des inégalités, exclusion etc.) mais aussi les solutions qui s'y attaquent à un niveau local ou global. Des journalistes renommés viendront partager leur expérience, leurs difficultés comme leurs accomplissements. Une occasion unique de comprendre les enjeux et les freins au journalisme de solution par ceux qui y travaillent au quotidien. Soirée suivie d'un cocktail.

>> RSVP

[19:00-21:30] Vernissage d'Angelika Markul "Tierra Del Fuego"
Location:
Musée de la Chasse et de la Nature
Hôtel de Mongelas
62, rue des Archives
75003 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)1 53 01 92 40
Fax : +33 (0)1 42 77 45 70
Mail : musee@chassenature.org
Internet Site : www.chassenature.org
Description:
Du 4 septembre au 2 décembre

Commissariat :
Claude d'Anthenaise
Lauranne Germond

Tierra Del Fuego est un projet artistique polymorphe, composé d'un ensemble d'œuvres plastiques qui porte sur la disparition d'un paysage de glaciers. Il est inspiré de l'archipel du même nom qui se situe en Patagonie, aux confluences de l'Argentine et du Chili, à l'extrême sud du continent américain. Le paysage exceptionnel et caractéristique de cette région du monde disparaît progressivement sous l'effet du changement climatique, au même titre que la civilisation amérindienne qui vécut sur ces terres pendant 12 000 ans, avant d'y être décimée par les Européens. En lien avec son film La Mémoire des glaciers qui montre l'accélération du processus de la fonte, Angelika Markul révèle les souvenirs enfouis dans les glaces et convoque une série de phénomènes et d'influences qui, ensemble, composent une symphonie de fin du monde: des objets en bronze évoquant les traditions perdues des yagans, ces pêcheurs nomades de Terre de Feu, une sculpture de la dépouille d'un mylodon, cet animal préhistorique endémique désor- mais disparu ou encore les reliefs cartographiques de cette terre aux chemins oubliés. L'artiste a conçu cette œuvre en écho au poème La Iluvia lenta (« pluie lente ») de la poètesse chilienne Gabriela Mistral, qui appelle à une nécessaire reconnexion avec la terre-mère.

Angelika Markul poursuit ici les obsessions qui sont au centre de son travail, tels que le passage du temps et la fuite des traces mémorielles et matérielles. Sa pratique artistique est née d'une utopie, celle d'une archéologie totale, d'un archivage sans faille des traces de vies, qu'elles soient humaines, animales ou végétales.

Angelika Markul est représentée par la Galerie Solo (Madrid), la Galerie Laurence Bernard (Genève) et LETO Gallery (Varsovie). Angelika Markul est lauréate du Prix COAL 2016 pour son projet Tierra Del Fuego et lauréate du Prix MAIF pour sa sculpture en bronze Mylodon de Terre. L'exposition, sous le commissariat de Lauranne Germond et Claude d'Anthenaise, est organisée à l'occasion des dix ans de l'association COAL. Elle donne lieu à un cycle autour des imaginaires du changement climatique et de la fonte des glaces.

Vernissage d'Angelika Markul "Tierra Del Fuego"
© Angelika Markul, Tierra del fuego, Mylodon, bronze

[19:00-21:30] Vernissage de Kohei Nawa "PixCell-Deer"
Location:
Musée de la Chasse et de la Nature
Hôtel de Mongelas
62, rue des Archives
75003 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)1 53 01 92 40
Fax : +33 (0)1 42 77 45 70
Mail : musee@chassenature.org
Internet Site : www.chassenature.org
Description:
Du 4 septembre au 2 décembre

Commissariat :
Claude d'Anthenaise
Sumiko Oé-Gottini

À l'occasion de la saison en France et dans la continuité d'une collaboration initiée il y a deux ans, le musée de la Chasse et de la Nature et la Villa Kujoyama à Kyoto présentent une exposition personnelle consacrée à Kohei Nawa.

Figure éminente de l'art contemporain japonais, l'artiste est à l'honneur à Paris cet automne avec la sculpture Trône exposée au musée du Louvre dans le cadre de la saison Japonismes 2018. Les œuvres disséminées dans les collections permanentes du musée de la Chasse et de la Nature reprennent les thèmes chers à l'artiste qui tente de renouveler l'imagerie sacrée. À cette fin, il mixe des éléments issus de la culture traditionnelle japonaise - et notamment les références aux cultes shintoïstes - avec des images issues de la technologie contemporaine. Ainsi, PixCell-Deer transforme la perception que l'on a d'un cerf - animal sacré dans le Japon ancien - en associant un spécimen naturalisé à des sphères de verre qui le recouvrent intégralement en fragmentant sa silhouette. Au musée de la Chasse et de la Nature, l'œuvre vient dialoguer avec les images de cerf issues de la culture occidentale qui sont déjà présentes dans la collection permanente.

Pour sa résidence à la Villa Kujoyama en 2015, Kohei Nawa s'est associé avec le chorégraphe franco-belge Damien Jalet, lui-même très influencé par la tradition japonaise et les rites Shugendo. De cette expérience commune naît l'œuvre Vessel où le corps humain est utilisé comme un matériau sculptural abstrait, l'enchevêtrement des membres donnant naissance à des formes insolites que vient réfléchir un miroir d'eau. La vidéo issue de ce ballet est présentée parmi les armes de chasse du musée, à proximité des sculptures qu'il a inspirées à Kohei Nawa.

Enfin le musée accueille de nouvelles sculptures de verre et de taxidermie, accrochés parmi les têtes d'animaux naturalisées de la Salle des Trophées.

KOHEI NAWA
Artiste / Directeur de SANDWICH Inc. /
Professeur à Kyoto University of Art and Design.

Né en 1975. Actuellement installé à Kyoto, il est titulaire d'un doctorat obtenu en 1998 à l'université des Arts de Kyoto. Il crée SANDWICH, une plate-forme créative pour la production en 2009. Il explore la potentialité de la sculpture, en travaillant avec des perles, de la mousse de polyuréthane, de l'huile de silicone et un large éventail d'autres technologies et matériaux avec son concept original PixCell. Les récents projets de Nawa étendent cette exploration à l'architecture et à la performance, pour créer à la fois de l'espace et de l'art. L'artiste est représenté par la galerie Scai the Bathhouse à Tokyo.

La Villa Kujoyama construite en 1992 par l'architecte Kunio Kato, est aujourd'hui l'un des plus anciens et plus prestigieux programmes de résidences artistiques de recherche en Asie. La Villa Kujoyama est un établissement de l'Institut français du Japon et bénéficie du soutien de la Fondation Bettencourt Schueller et de l'Institut français.

Vernissage de Kohei Nawa "PixCell-Deer"
PixCell-Deer © Kohei Nawa

[19:00-21:30] Vernissage de l'exposition "Country Life"
Location:
Musée de la Chasse et de la Nature
Hôtel de Mongelas
62, rue des Archives
75003 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)1 53 01 92 40
Fax : +33 (0)1 42 77 45 70
Mail : musee@chassenature.org
Internet Site : www.chassenature.org
Description:
"Country Life"
Chefs-d'œuvre de la collection Mellon
Du Virginia Museum of Fine Arts

Du 4 septembre au 2 décembre

Commissariat :
Claude d'Anthenaise
Karen Chastagnol

Fidèle à la vocation de la Fondation François Sommer, le musée de la Chasse et de la Nature explore les différents aspects de la relation que l'homme entretient avec l'animal et l'espace naturel. À sa manière l'art rend compte de l'évolution de notre écosystème en traduisant et en orientant la perception des générations successives d'observateurs et de créateurs.

L'exposition Country Life - Chefs-d'oeuvre de la collection Mellon du VMFA revient sur un moment de la civilisation occidentale, lié à la Révolution industrielle et l'essor des classes bourgeoises, qui tend à faire de la campagne un lieu voué à la villégiature. Selon le modèle de la country life, issu de la culture britannique, la terre, l'animal domestique - et en particulier le cheval - voient leur valeur productive associée à une valeur récréative. La campagne devient un espace de loisir pour toute une classe sociale généralement issue des villes et entretenant la nostalgie d'une ruralité idéalisée.

En Angleterre, dès la fin du xviiie siècle, les sports équestres connaissent un remarquable développement (courses, chasses à courre). Paradoxalement, cela coïncide avec le moment où l'industrie naissante tend à imposer la victoire des chevaux-vapeur sur leurs compétiteurs animaux. Un genre artis- tique, particulièrement bien représenté dans l'école anglaise, la sporting painting reflète cet engouement du groupe social dominant. Celui-ci va essaimer son modèle culturel vers les autres nations occidentales au gré du courant d'anglophilie qui caractérise le xixe siècle. De ce côté-ci de la Manche, les peintres français, impressionnistes notamment, témoignent d'un autre aspect de la vie à la campagne. Ils révèlent comment, à proximité des villes, l'espace rural est investi par la petite bourgeoisie qui s'y adonne aux loisirs de plein air prônés par les théories hygiénistes.

Poursuivant la tradition familiale, le milliardaire et amateur d'art Paul Mellon (1907-1999) a collectionné avec passion. De manière symptomatique, les œuvres qu'il a rassemblées traduisent son attachement à un mode de vie en voie d'extinction. Certes, Mellon est lié à la tradition anglaise par sa mère, mais son héritage paternel l'assimile au monde de l'industrie et de la finance américain. Doté d'immenses moyens et voué à une vie sociale dans le milieu des affaires, il fait le choix d'une certaine ruralité. Avec Bunny, son épouse, ils vont s'appliquer à transposer au cœur de la campagne de Virginie le mode de vie des gentlemen farmers. Dans leur domaine d'Oak Spring, Bunny donne libre cours à son goût pour le jardinage, tandis que Paul élève des chevaux de course. Saturant les murs du cottage, leur collection de peintures illustre cette relation rêvée à la nature, aux antipodes de l'agriculture industrielle qui, au même moment, transforme radicalement le paysage rural.

Exceptionnellement, les chefs-d'œuvre qu'ils ont ainsi rassemblés et qui ont été légués au Virginia Museum of Fine Arts (VMFA), se retrouvent au musée de la Chasse et de la Nature. Ils peuvent être appréciés dans une perspective d'histoire de l'art. Mais ils témoignent également de l'éveil dans la culture occidentale d'une nouvelle sensibilité à la nature consécutivement au développement industriel et à l'urbanisation.

Vernissage de l'exposition "Country Life"
George Stubbs (1724-1806)
Portrait d'Hyena à Newmarket accompagné de son lad Jerison Shafta, vers 1765-1767
© Virginia Museum of Fine Arts (VMFA)

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Picasso. Chefs-d'œuvre !"
Location:
Musée national Picasso-Paris
Musée Picasso - Hôtel Salé
5, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 42 71 25 21
Fax : +33 (0)1 48 04 75 46
Internet Site : www.museepicassoparis.fr
Description:
Exposition du 4 septembre 2018 au 13 janvier 2019

Quel sens a la notion de chef-d'œuvre pour Pablo Picasso ? L'exposition « Picasso. Chefs-d'œuvre ! » répond à cette question en réunissant des œuvres maîtresses, pour certaines présentées à Paris pour la première fois. Grâce à des prêts exceptionnels, des chefs-d'œuvre du monde entier dialogueront avec ceux du Musée national Picasso-Paris.

L'ensemble réuni propose une nouvelle lecture de la création picassienne, grâce à une attention particulière portée à la réception critique. Le parcours revient ainsi sur les expositions, les revues et les ouvrages qui ont accompagné chaque œuvre et qui ont contribué, au fil des années, à forger leur statut de chefs-d'œuvre. Les archives du Musée national Picasso-Paris occupent une place essentielle dans ce récit.

Commissaires :
Emilie Bouvard et Coline Zellal, conservatrices au Musée national Picasso-Paris

Vernissage de l'exposition "Picasso. Chefs-d'œuvre !"
Pablo Picasso, Arlequin assis,
Paris, 1923, huile sur toile, 130.2 x 97.1 cm, Kunstmuseum Basel
Dépôt permanent de la ville de Bâle, 1967, G.1967.9,
photo de Martin P. Bühler © Succession Picasso 2018

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