Tuesday, September 4, 2018
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04
September 2018
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  [Deauville] 44ème Festival du Cinéma Américain de Deauville
Location:
Deauville
Deauville
14800 Deauville
M° Gare SNCF Trouville - Deauville
France
Internet Site : www.mairie-deauville.fr
Description:
du 31 août au 9 septembre

www.festival-deauville.com

Sandrine Kiberlain présidente du jury du 44e Festival du cinéma américain de Deauville

La comédienne française Sandrine Kiberlain a été choisie pour présider le jury de la prochaine édition du Festival du cinéma américain de Deauville, qui se déroulera du 31 août au 9 septembre prochain.

Appelez-là Madame la présidente ! L'excellente Sandrine Kiberlain sera à la tête du jury du 44e Festival du cinéma américain de Deauville, qui se déroulera du 31 août au 9 septembre prochain. La comédienne succède au réalisateur de "The Artist" Michel Hazanavicius dont le jury avait décerné le Grand Prix à "The Rider", de la jeune Chloé Zhao, le prix du jury et de la critique revenant à "A Ghost Story", de David Lowery.

César du meilleur espoir féminin pour "En avoir (ou pas)" de Laetitia Masson en 1995 et de la meilleure actrice pour "9 mois ferme" de Albert Dupontel, en 2004, Sandrine Kiberlain est une figure incontournable du cinéma français. Au cours de sa carrière elle a travaillé avec les plus grands cinéastes hexagonaux, de Jacques Audiard à Stéphane Brizé en passant par Alain Resnais, Claude Miller, André Téchiné ou encore Pierre Salvadori.

A l'affiche fin avril de "Amoureux de ma femme", de et avec Daniel Auteuil, on la reverra le 15 août prochain dans "Fleuve Noir", un thriller réalisé par Erick Zonca avec Vincent Cassel et Romain Duris à ses côtés. Après avoir été la vedette de "Elle l'adore", le premier film de Jeanne Herry, en 2014, elle l'a retrouvée pour "Les Champs de fleur", qui sortira le 18 novembre.

[Deauville] 44e Festival du Cinéma Américain de Deauville

Exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Location:
Pavillon Carré de Baudouin
121, rue de Ménilmontant
75020 Paris
M° Gambetta, Ménilmontant, Pyrénées
France
Phone : +33 (0)1 58 53 55 40
Internet Site : www.carredebaudouin.fr
Description:
Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"

du 27 avril au 29 septembre 2018, prolongée jusqu'au 2 janvier 2019
du mardi au samedi de 11h à 18h

Personnage clé de l'histoire de la photographie française, Willy Ronis (1910-2009) est l'une des plus grandes figures de cette photographie dite « humaniste », attachée à capter fraternellement l'essentiel de la vie quotidienne des gens. À partir de 1985, Willy Ronis se plonge dans son fonds photographique pour sélectionner ce qu'il considère comme l'essentiel de son travail. Il réalise une série de six albums, constituant ainsi son « testament photographique ». Ces albums inédits sont la matrice de cette exposition.

À l'invitation de Frédérique Calandra, Maire du 20e arrondissement, Willy Ronis par Willy Ronis est à voir et à écouter du 27 avril au 29 septembre 2018, au Pavillon Carré de Baudouin, qui fête ses dix ans cette année, au cœur de ce quartier de Paris qu'il aimait tant.

Devenu reporter photographe en 1936, Willy Ronis mène de front commandes et recherches personnelles. Observant le monde, ses photos dressent une sorte de portrait à la fois intimiste et profond de la société et de l'époque. Elles constituent un immense travelling qui donne à voir, à comprendre et à aimer les gens dans l'ordinaire de leur vie. En plaçant l'homme au centre de son œuvre, en posant sur lui un regard optimiste et bienveillant, Willy Ronis n'en néglige pas pour autant de rendre compte de la dureté de l'époque, d'où ces nombreuses images sur le monde du travail et les luttes ouvrières, marquant son empathie et un engagement social qui perdure tout au long de son œuvre.

Outre les photographies exposées, près de deux cents, réalisées entre 1926 et 2001, le public pourra également feuilleter les albums à partir de bornes composées de tablettes interactives. Par ailleurs, une série de films et de vidéos réalisés sur Willy Ronis sera projetée dans l'auditorium selon une programmation particulière. Une occasion unique d'entrer de plain-pied dans l'univers personnel de l'artiste.

Neuf ans après le décès de Willy Ronis, cette exposition célèbre la clôture de la succession et l'entrée de l'œuvre dans les collections de la MAP, l'établissement du ministère de la Culture qui gère, entre autres, les grandes donations photographiques faites à l'État. Le commissariat de cette exposition est assuré par Gérard Uféras, photographe, l'un des plus proches amis de Willy Ronis, et par Jean-Claude Gautrand, photographe, journaliste et historien de la photographie française. Toutes les photographies exposées font l'objet d'un travail exceptionnel au sein du laboratoire de l'Agence photographique de la Réunion des musées nationaux - Grand Palais, qui les diffuse en exclusivité.

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Willy Ronis, Pendant le défilé de la victoire du Front populaire, rue Saint-Antoine, Paris, 14 juillet 1936
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Willy Ronis, Les Amoureux de la Bastille, Paris, 1957
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Willy Ronis, Le Café de France, L'isle-sur-la-Sorgue, 1979
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Exposition "Picasso et la danse"
Location:
Opéra national de Paris
Palais Garnier / Opéra Garnier
place de l'Opéra
8, rue Scribe
75009 Paris
M° Opéra, RER A Auber
France
Internet Site : www.operadeparis.fr
Description:
Bibliothèque-musée de l'Opéra
Entrée à l'angle des rues Scribe et Auber
Courriel : bibliotheque-musee-opera@bnf.fr

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"

Du 19 juin au 16 septembre 2018
Tous les jours 10h > 17h

Tarifs de visite
Plein tarif : 12 € - Tarif réduit : 8 €
Entrée gratuite pour les moins de 12 ans, personnes en situation de handicap et leur accompagnateur, demandeurs d'emploi.

Commissariat
Bérenger Hainaut, conservateur au département de la Musique, BnF
Inès Piovesan, chef du Service des éditions, Opéra national de Paris

Catalogue
Picasso et la danse
Sous la direction de Bérenger Hainaut et Inès Piovesan BnF Éditions
22 x 27 cm, 192 pages, 100 illustrations environ, 39 €

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
David Douglas Duncan
Pablo Picasso et Jacqueline Rogue dansant devant Les Baigneurs à la Garoupe
Juillet 1957
Photographie (reproduction)
Musée national Picasso-Paris DunDav120
© RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
David Douglas Duncan
Pablo Picasso dansant devant Les Baigneurs à la Garoupe
Juillet 1957
Photographie (reproduction)
Musée national Picasso-Paris DunDav120
© RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Pablo Picasso (1881-1973) est certainement l'un des artistes les plus complets du xxe siècle : à la fois peintre, dessinateur, sculpteur, graveur, il n'a cessé d'approfondir toutes les techniques, explorant les champs et les modes d'expression les plus divers. À partir des années 1910, il découvre le monde du spectacle et travaille à la création de décors et costumes qui marqueront l'histoire du ballet. Parade (1917), Le Tricorne (1919), Pulcinella (1920), Mercure (1924) constituent autant de repères majeurs pour cet art. L'héritage de Picasso reste d'ailleurs vivace au sein du répertoire du Ballet de l'Opéra de Paris, témoignant de l'importance de la place qu'il occupe dans le paysage chorégraphique.
Mais il faut dépasser le cadre du ballet pour découvrir que l'intérêt de Picasso pour la danse s'est en réalité exprimé dès ses plus jeunes années. Des danseuses de cirque des années 1900 aux danses érotiques du dernier Picasso, en passant par les scènes de bacchanales des années 1940 à 1960, tout a semblé prétexte à représenter des corps en mouvement. La dynamique du mouvement dansé a ainsi traversé toute l'œuvre du maître, allant parfois jusqu'à alimenter son geste artistique.
L'exposition organisée par la Bibliothèque nationale de France et l'Opéra national de Paris explore les différentes facettes du rapport de Picasso à la danse, entre vie de troupe et recherches créatrices, entre beaux-arts et spectacle vivant.


I. La troupe des Ballets russes

En mars 1915, Jean Cocteau cherche à rencontrer Picasso. Le jeune écrivain, qui côtoie les Ballets russes depuis 1909, souhaite marquer les esprits et s'imposer en tant que créateur auprès de Serge Diaghilev, le directeur de la compagnie. Il imagine donc de rallier le chef de file du mouvement cubiste et de le convaincre de participer à un de ses projets scéniques : Parade. Au début de l'été, le compositeur Edgar Varèse accepte de présenter Cocteau à Picasso : cette première rencontre signe le début de la collaboration de l'artiste avec les Ballets russes.
De 1917 à 1925, Picasso partage régulièrement la vie de la troupe, à l'occasion de résidences de travail ou de tournées, en France et à l'étranger. Il incarne une forme de renouveau au sein des Ballets russes, aux côtés de Cocteau mais aussi de Léonide Massine, alors principal chorégraphe. Au fil de ces années de collaboration, Picasso noue de nombreuses amitiés, dont témoignent portraits et caricatures, ainsi qu'une abondante correspondance. Sa forte implication dans l'univers mondain du ballet s'explique aussi par sa rencontre avec Olga Khokhlova : danseuse pour Diaghilev depuis 1911, elle entame une liaison avec Picasso en 1917, avant de l'épouser le 12 juillet 1918. Jusqu'en 1924, elle sera omniprésente dans ses œuvres.
Dans ce contexte, le ballet devient une thématique à part entière : Picasso réalise de nombreuses études de mouvements dansés et multiplie les dessins de danseurs, de ballerines et de pas de deux.

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Danseuse ayant servi de frontispice pour le livre de Boris Kochno, Le Ballet, mars 1954 lithographie en couleur BnF, Estampes et photographie

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Deux danseurs (1925) reproduction issue de l'ouvrage Pablo Picasso, Grâce et mouvement Zürich, Louis Grosclaude, 1943 BnF, Réserve des livres rares © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Trois danseuses, [1919-1920] Crayon graphite sur trois feuilles de papier raboutées Musée national Picasso-Paris Dation Pablo Picasso, 1979
© Sylvie Chan-Liat / RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018


II. Travailler pour le ballet

Picasso a contribué à dix productions de ballets, dont six pour les Ballets russes. Son implication se limite parfois à un simple rideau de scène, ou à des indications pour le faire réaliser : c'est le cas par exemple pour Le Train bleu (1924) ou Le Rendez-vous (1945). Entre 1917 et 1924, il s'investit toutefois très activement dans quatre productions majeures : Parade (1917), Le Tricorne (1919), Pulcinella (1920) et Mercure (1924), ballets pour lesquels il conçoit décors, costumes et rideaux de scène.
Ces réalisations coïncident avec une prise de distance vis-à-vis de la technique cubiste. Après une dizaine d'années de recherches systématiques, qui l'ont mené du proto-cubisme des Demoiselles d'Avignon (1907) au cubisme synthétique, il commence à explorer de nouvelles directions. Des dessins naturalistes font leur réapparition dès 1915. Dans Parade cohabitent éléments néo-classiques et éléments cubistes, que Picasso n'abandonne pas pour autant : il les distille au fil des productions, par petites touches, avant de leur substituer une première forme de surréalisme dans Mercure. Le ballet accompagne ainsi les mutations successives de l'artiste.
À partir des années 1970, certains de ces ballets ont été reconstitués par l'Opéra de Paris. Après Parade, recréé en 1979 à l'occasion d'un hommage à Erik Satie, ce sont Le Tricorne, Le Train bleu et Le Rendez-vous qui intègrent simultanément le répertoire de l'Opéra en 1992. En comptant aussi Icare, dans une nouvelle production créée au Palais Garnier en 1962, cinq des ballets de Picasso sont actuellement au répertoire de l'institution.

Parade, 1917

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Projet pour le rideau de scène du ballet Parade, [1916-1917] Crayon graphite et aquarelle sur papier Musée national Picasso-Paris Dation Pablo Picasso, 1979 © Succession Picasso 2018

Imaginé par Cocteau, l'argument de Parade est très simple : devant un chapiteau, les artistes tentent de convaincre le public d'entrer pour assister à leur spectacle en donnant un aperçu de leurs numéros (la « parade »). Cocteau veut puiser la « force de vie » présente dans le cirque pour « féconder » un art théâtral jugé moribond. Ce projet ne pouvait mieux convenir à Picasso : particulièrement sensible à l'univers des saltimbanques, il s'identifie à Arlequin, « double mélancolique » très présent dans son œuvre. Sollicité par Cocteau, il accepte de participer, aux côtés de Massine et du compositeur Erik Satie. Il réalise un décor cubiste, qui contraste avec le néo-classicisme de son rideau de scène. Par ailleurs, Picasso modifie le ballet de façon notable. Il introduit les personnages des managers, dont les costumes sont pensés comme des sculptures cubistes, ainsi qu'un numéro de « cheval-jupon », sur le modèle de celui qu'il a observé au cirque Medrano. Ses costumes contribuent largement au scandale de la création de Parade, qui finit néanmoins par s'imposer.

Le Tricorne, 1919

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Le Tricorne : maquette du décor définitif (1919) planche issue du portf. : Trente-deux reproductions de maquettes en couleurs d'après les originaux des costumes et décors par Picasso pour le ballet Le Tricorne Paris, P. Rosenberg © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Projet de costume pour le ballet Le Tricorne : un voisin (1919) planche issue du portf. : Trente-deux reproductions de maquettes en couleurs d'après les originaux des costumes et décors par Picasso pour le ballet Le Tricorne Paris, P. Rosenberg © Succession Picasso 2018

Après la réussite de Parade, Diaghilev invite Picasso à participer à un second ballet, entièrement espagnol : El Sombrero de tres picos (Le Tricorne), adapté du roman picaresque de Pedro de Alarcón. Manuel de Falla compose la musique et Massine est de nouveau chargé de la chorégraphie, conseillé par Félix Fernandez, un danseur de flamenco. L'intrigue du ballet s'articule autour des personnages du meunier et de sa femme, convoitée par le gouverneur de la province. À la suite de nombreuses péripéties, le gouverneur est rossé, avant que la foule ne se lance dans une jota finale, danse traditionnelle espagnole. Picasso réalise des décors aux teintes douces, à la fois naturalistes et subtilement cubistes, sur lesquels ses costumes très colorés, d'inspiration populaire, se détachent vivement. Le Tricorne, qui lui rappelle ses racines andalouses, lui permet d'exprimer sa passion pour la corrida, qu'il fait infuser dans le ballet : il fait danser matador et picador au milieu des villageois, et représente sur le rideau de scène une arène, un jour de corrida.

Pulcinella, 1920

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Étude de décor pour le ballet Pulcinella [ca. 1920] Procédé Jacomet (gouache appliquée au pochoir sur impression phototypique) BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Succession Picasso 2018

En avril 1917, les Ballets russes sont en tournée en Italie : la troupe se produit à Rome, avant de gagner Naples. Alors que Picasso travaille sur Parade, Diaghilev et Massine rassemblent des matériaux pour un nouveau ballet, inspiré de la commedia dell'arte. Adaptant une pièce du théâtre napolitain du xviiie siècle, Massine écrit l'argument de Pulcinella quelques mois plus tard. Diaghilev, de son côté, après avoir collecté des manuscrits attribués à Jean-Baptiste Pergolèse (1710-1736), propose à Igor Stravinsky de s'en servir pour composer une nouvelle musique de ballet. Picasso rejoint le projet en décembre 1919 et réalise une première série d'esquisses évoquant l'esthétique du Second Empire. Après plusieurs refus de Diaghilev, il opte pour une scène de rue nocturne : Naples est représentée selon les principes cubistes, avec vue sur le Vésuve. Les costumes qu'il conçoit empruntent à la fois aux costumes du XVIIIe siècle et aux traditions populaires napolitaines, qu'il a découvertes en 1917. Pulcinella est créé par les Ballets russes à l'Opéra de Paris le 15 mai 1920.

Mercure, 1924

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Scène de la confrontation entre Mercure (Léonide Massine)et Apollon (Boris Lissanevitch), Mercure [1927][Photographe non identifié], © BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Succession Picasso 2018

En 1924, Diaghilev et Cocteau montent Le Train bleu. Sollicité, Picasso accepte qu'un de ses tableaux soit reproduit pour servir de rideau de scène. Au même moment, le comte Étienne de Beaumont lance un projet concurrent. Pour ses « Soirées de Paris », il réunit une équipe composée de Satie, Massine et Picasso, auxquels il commande un ballet autour du dieu Mercure.
Picasso a carte blanche. S'éloignant du cubisme, il conçoit des « poses plastiques » d'allure surréaliste : les Trois Grâces apparaissent travesties ; certains personnages sont incarnés par des sculptures mobiles. L'artiste approfondit aussi une nouvelle technique, à base de lignes continues : ce style, dit « calligraphique » ou
« curvilinéaire », irriguera sa production dans les années suivantes.
Lors de la première de Mercure, le 15 juin 1924, un groupe de dadaïstes menés par André Breton et Louis Aragon déclenche une cabale visant Satie et Beaumont. Quelques jours plus tard, ils dressent toutefois dans la presse un portrait élogieux de Picasso : son dernier ballet majeur signe ainsi son entrée dans le surréalisme.

Icare, 1962

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Attilio Labis dans le rôle-titre d'Icare Palais Garnier, Paris, 1962 BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Roger Pic/ BnF © Succession Picasso 2018

En 1962, Serge Lifar est invité par l'Opéra de Paris à remonter son ballet Icare. L'argument qu'il a conçu s'inspire de la mythologie grecque : grâce aux ailes fabriquées par son père Dédale, Icare s'élance dans les airs ; mais grisé par le vol, il s'approche trop près du soleil, la cire de ses ailes fond et il tombe dans la mer. Créé en 1935, le ballet est un manifeste où la danse s'écrit indépendamment de la musique : outre la chorégraphie, Lifar est responsable des « rythmes » qui l'accompagnent, orchestrés par Arthur Honegger.
Pour cette reprise, l'ancien danseur conçoit lui-même de nouveaux costumes et propose à son ami Picasso, rencontré grâce aux Ballets russes dans les années 1920, de réaliser décor et rideau de scène. Depuis 1924, Picasso n'a plus travaillé pour le ballet, à l'exception d'un rideau pour Le Rendez-vous (1945) de Roland Petit, qui reprend une toile existante. L'artiste accepte pourtant d'imaginer ce nouveau décor : il fournit à Lifar une esquisse rappelant une autre « chute d'Icare », celle de la fresque qu'il a peinte en 1958 pour le siège de l'Unesco.


III. Représenter la danse

Au-delà de l'univers du ballet, Picasso a représenté un grand nombre de scènes de danses. Dès la fin des années 1890, des danseuses de cabaret apparaissent dans ses œuvres. L'artiste fréquente alors beaucoup music-halls et cafés-concerts : les danseuses de french cancan mais aussi les bals populaires qu'il dépeint, sont autant de témoins de sa vie de bohème, en prise avec le monde de la nuit et de la fête. Ces premières thématiques laissent ensuite la place à d'autres sujets, prétextes à l'introduction de nouvelles danses : danses orientales, danses mythologiques, danses traditionnelles espagnoles comme le flamenco, la jota ou encore la sardane, liée à la
« ronde de la paix »...
Réalisé entre 1904 et 1972, l'œuvre gravé de Picasso accompagne l'évolution de son rapport au mouvement dansé et permet de proposer un aperçu de la présence continue de la danse dans sa production, à travers quatre thématiques majeures.

Au cirque - Forains et saltimbanques

Picasso a toujours été fasciné par le monde circassien. À Paris, dès 1904, il est un habitué du cirque Medrano. Cette fréquentation assidue se ressent dans sa création : en 1905, les saltimbanques deviennent omniprésents dans ses œuvres. Suivant les traces de Henri de Toulouse-Lautrec, Picasso dessine ses premières « danseuses à cheval » ou « écuyères à panneau », du nom de la selle plate sur laquelle ces baladines se produisent. Au fil des années, il convoquera souvent cette figure, que l'on retrouve notamment sur le rideau de Parade.

Les danses mythologiques

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Faunes et chèvres, 1959 linogravure en couleurs BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Grand nu dansant, 1962 linogravure en couleurs, BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Centaure dansant, fond noir, octobre 1948 lithographie BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso Bacchanale avec une femme assise tenant un bébé, 1959 linogravure en couleurs BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

La mythologie gréco-latine a profondément nourri l'œuvre de Picasso. Si le minotaure, alter ego de l'artiste, domine les années 1930, ce sont les bacchantes et l'ensemble du cortège dionysiaque qui s'imposent à partir des années 1940. Les bacchantes sont ces femmes enivrées qui pratiquent une danse rituelle en l'honneur de Dionysos-Bacchus, dieu du vin et du théâtre. Picasso s'inspire des bacchanales du classicisme français pour représenter ce nouveau type féminin. En août 1944, dans l'euphorie de la Libération de Paris, il reproduit Le Triomphe de Pan de Nicolas Poussin (1594-1665), qu'il réinterprète d'une manière cubiste : célébrant la joie de vivre retrouvée, cette peinture initie un nouveau départ dans son œuvre. À la faveur du retour à la paix et de séjours réguliers à Antibes, satyres, centaures, faunes et bacchantes s'affirment alors dans des compositions mêlant musique, danse et fête, dans lesquelles on voit parfois poindre l'influence du néo-classicisme de Jean-Auguste-Dominique Ingres (1780-1867).

Danser la corrida

Dans la culture populaire espagnole, les affinités entre danse et tauromachie sont nombreuses : les paroles et les figures du flamenco font souvent référence à la corrida ; le paso doble évoque le tercio de muleta, combat final du matador contre le taureau. Réciproquement, un certain nombre de musiques de danse sont jouées tout au long de la corrida. Lorsque le matador choisit de poser lui-même les banderilles, il le fait au son d'une valse ou d'une jota issue du folklore espagnol, dansant et virevoltant devant le taureau pour provoquer sa charge. Puis, alors que l'orchestre interprète un paso doble, le matador exécute, avec une cape rouge, une série de passes parfois comparées à des mouvements de flamenco, avant l'estocade finale. Picasso a pleinement intégré le potentiel dansant de la corrida. Si les danseurs des Ballets russes incarnaient matador et picador dans Le Tricorne, ce sont ici les toréros qui se font danseurs. Les banderilleros sont suspendus dans des postures qui semblent chorégraphiées, tandis que chevaux et taureaux se figent au milieu de pas de deux brutaux.

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso
Tauromaquia : suerte de muleta
1957
Aquatine au sucre
BNF, Estampes et photographie

Le pouvoir érotique de la danse

Au cours des années 1960, la présence de l'érotisme dans les œuvres de Picasso s'intensifie considérablement. L'artiste revisite les sujets qui lui sont chers pour en proposer une nouvelle interprétation, fortement sexualisée. En particulier, il explicite beaucoup plus que par le passé le caractère sensuel voire luxurieux de la danse : bacchantes, circassiennes et danseuses orientales apparaissent nues, leurs attributs sexuels exacerbés. Plus encore, ses représentations mettent en scène avec insistance le pouvoir érotique de la danse. Les danseuses adoptent des poses lascives, attirant de façon magnétique le regard de spectateurs concupiscents, auxquels Picasso paraît une nouvelle fois s'identifier. Ces jeux de séduction fascinent diverses figures incarnant l'autorité ou le pouvoir, captives de ces visions érotiques, tel Hérode face à Salomé. Le public lui-même est renvoyé à sa posture de voyeur, à l'image de ce cavalier, échappé de l'univers de Rembrandt (1606-1669), qui surprend une bacchanale nocturne dans une composition de 1971.


IV. De la danse au geste dansé

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Picasso Pablo (dit), Ruiz Picasso Pablo (1881-1973). Paris, musée national Picasso - Paris. MP819. © René Gabriel Ojéda / RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Amateur de bals populaires et de fêtes mondaines, Picasso a dansé toute sa vie. Sur certains clichés, on le voit, amusé, tenter un levé de jambe maladroit en pleine rue, ou ébaucher un pas de danse en compagnie de Jacqueline Roque, sa dernière égérie. Pour autant, cette affinité avec le mouvement dansé peut-elle avoir influencé sa pratique artistique ?
La série de photographies réalisée par Gjon Mili pour le magazine Life en août 1949 apporte quelques éléments de réponse. À l'aide d'un crayon lumineux, Mili invite Picasso à exécuter des dessins immatériels. Constitué d'une ligne ininterrompue de lumière, chaque motif est fixé sur la pellicule grâce à une durée d'exposition très longue. Parfois, une succession de flashs permet de capturer différents états de la gestuelle de l'artiste : son corps apparaît tourné dans plusieurs directions à la fois, à la façon d'un tableau cubiste.
Cette technique du trait continu, Picasso l'a expérimentée dès la fin des années 1900 : la pointe du crayon se pose sur le papier et ne le quitte qu'une fois le dessin achevé. Entre 1917 et 1924, l'artiste s'en sert de nouveau, aboutissant au « style curvilinéaire » de Mercure. Mais la proposition de Mili implique une nouveauté de taille : cette fois, le tracé s'épanouit dans un espace à trois dimensions. Mouvements amples des bras, extension maximale, le corps de Picasso semble se projeter dans une sphère pour déployer une imagerie en volume. Son geste devient, en quelque sorte et pour un bref instant, un geste de danseur, immortalisé par l'œuvre photographique, comme une esquisse de notation chorégraphique.

https://www.operadeparis.fr/visites/expositions/picasso-et-la-danse

08:00  
09:00  
10:00 [10:00-13:00] Vernissage presse de l'exposition "Angelo Mangiarotti - Skilful Reflections"
Location:
RBC Paris
40, rue Violet
75015 Paris
M° Avenue Emile Zola, Dupleix
France
Phone : +33 (0)1 45 75 10 00
Mail : paris@rbcmobilier.com
Internet Site : www.rbcmobilier.com
Description:
Vernissage presse de l'exposition "Angelo Mangiarotti - Skilful Reflections"

du 4 septembre au 23 novembre

Exposition réalisée en partenariat avec l'éditeur italien Agapecasa. Sélection des pièces les plus iconiques de l'architecte design italien à travers une scéno permettant de saisir tout le génie du travail de cette figure du design à la renommée internationale

Angelo Mangiarotti : Skilful Reflections

À l'occasion de la PARIS DESIGN WEEK, dès le 4 septembre et jusqu'au 23 novembre, le LAB du showroom RBC Paris fait se refléter une sélection des plus belles pièces de l'architecte, sculpteur et designer italien Angelo Mangiarotti, en partenariat avec

LE POUVOIR DE LA MATIÈRE

Grâce à l'expertise des artisans italiens les plus qualifiés et l'usage de matériaux de qualité, Agapecasa nous fait (re)découvrir des pièces emblématiques de la collection Angelo Mangiarotti, éditées dans des marbres et bois précieux.

Cette exposition unique en France célèbre l'approche recherchée et contrôlée des matériaux par le designer, et témoigne de son talent dans la manipulation de matériaux traditionnels et nobles à la fois. Des créations dont la constante est la recherche de la gravité et l'équilibre des structures.

«SKILFUL REFLECTIONS» AU LAB DU SHOWROOM RBC PARIS

Agapecasa a sélectionné les créations iconiques dessinées par le Maestro Angelo Mangiarotti et met en scène leur beauté intemporelle, au RBC Lab, sous la direction artistique de Camilla Benedini. Seront exposées au Lab de RBC Paris la table Eros de 1971 dont le piètement conique est ajusté sur-mesure au plateau, les tables Incas, Eccentrico, More, ou encore les étagères Cavalletto et la bibliothèque Loico.

L'exposition s'illustre à travers le double sens du mot «REFLECTION» : à la fois l'acte de réflexion au sens propre (l'incidence de la lumière sur le miroir, les reflets sur la matière) et la pensée du designer, sa réflexion, sa démarche, son processus de création.

L'utilisation de grands miroirs reflète le travail sculptural et esthétique d'Angelo Mangiarotti. A la manière dont les mannequins admirent leur beauté dans l'atelier d'un tailleur. Ces oeuvres d'art, sont connectées entre elles grâce à des fils formant de larges cercles au sol, fil conducteur de chaque pièce.

Cette exposition souligne également le savant travail de réflexion et d'expérimentation de ce brillant designer et architecte, capable d'allier le fonctionnel à l'esthétique.

Une échelle du temps présentera chronologiquement les créations du Maître italien, accompagnée de photos de projets et esquisses, dans ses 3 domaines d'expression : l'architecture, la sculpture et le mobilier.

Vernissage de l'exposition "Angelo Mangiarotti"
Vernissage de l'exposition "Angelo Mangiarotti"



[12:45-14:00] Vernissage de Laurence Soler
Location:
Centre culturel Nelly Rotman
Hall de l'hôpital Henri Mondor - porte 1
51, avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny
94000 Créteil
M° Créteil - L'Echat
France
Phone : +33 (0)1 49 81 42 26
Internet Site : chu-mondor.aphp.fr
Description:
Vernissage de Laurence Soler




[13:30-18:00] 4ème édition de l'Université d'été Hexatrust
Location:
Pavillon Royal
Route de Suresnes
croisement avec la route de la Muette à Neuilly
Bois de Boulogne
75016 Paris
M° Porte Dauphine
France
Phone : +33 (0)1 58 01 11 11
Mail : info@pavillon-royal.paris
Internet Site : www.pavillon-royal.paris
Description:
Après le succès de l'année précédente, l'Université d'été d'HEXATRUST s'est déroulée le 4 septembre à 14h00 pour sa quatrième édition et s'est imposée comme l'événement de la rentrée cybersécurité, cloud et confiance numérique.

Lieu de rencontre privilégié et de networking, l'Université d'été ambitionne la création d'un cercle de confiance et d'échanges entre experts du secteur, en toute convivialité.

Pour que la confiance booste la compétitivité, experts et grands témoins débattront autour de ces sujets d'actualité avec Frédéric Simottel de 01 Business Forum

Thématiques
IA & Cybersécurité : buzzword ou réalité ?
Security by design, un nouveau standard de compétitivité
La donnée, pourquoi et comment protéger cette ressource numérique ?

Concours de pétanque sponsorisé par WALLIX GROUP
& Cocktail à partir de 17h20








[17:00-20:00] Vernissage d'Alix Le Méléder
Location:
Galerie Pixi
Marie Victoire Poliakoff
95, rue de Seine
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 43 25 10 12
Mobile : +33 (0)6 11 90 29 35
Fax : +33 (0)1 43 25 10 12
Mail : galeriepixi@free.fr
Internet Site : www.galeriepiximarievictoirepoliakoff.com
Description:
DU 4 SEPTEMBRE AU 6 OCTOBRE

Vernissage d'Alix Le Méléder

[17:00-21:00] Vernissage de Dominique Lebrun
Location:
Espace Beaurepaire
28, rue Beaurepaire
75010 Paris
M° Jacques Bonsergent, République, Goncourt
France
Phone : +33 (0)1 42 45 59 64
Mail : contact@espacebeaurepaire.com
Internet Site : www.espacebeaurepaire.com
Description:
(S)ITOR présente :
Dominique Lebrun
mes transparences, mes abstractions ...

On connaît Dominique Lebrun comme architecte de l'image, un monteur inspiré qui connaît le cinéma et sait composer le sien avec du papier et de la colle sans aucun autre artifice; un papier qui a su absorber l'encre et en restituer l'éclat et une colle qui sert de liant aux partitions éparpillées. Bien au delà, se révèle un scénariste, un photographe de plateau, un musicien de la matière derrière l'artiste producteur et réalisateur. Le cinéma est la passion, la raison d'être, le mode de fonctionnement de ce collectionneur averti jusque dans sa gestuelle lorsqu'il déchire ses affiches.

Aujourd'hui, dans sa recherche incessante de nouveaux horizons, il rend hommage à l'expressionnisme abstrait et au suprématisme tout en jurant fidélité au cinéma. Il nous surprend ainsi en utilisant dans ses compositions presqu'exclusivement des dos d'affiches. Celles-ci ont tellement été encrées que l'envers du papier révèle des formes étranges, oniriques, surréalistes parfois. Au delà de la simplicité des lignes et des découpes l'effet de transparence obtenu va droit à notre imaginaire : c'est notre interprétation personnelle d'un œuvre qu'on s'approprie totalement. N'est ce pas ce que fait l'artiste ? Ce n'est pas un nouveau réaliste comme Raymond Hains, Mimmo Rotella ou Jacques Villeglé, décolleurs d'affiches lacérées, ni un interprète de Brandt, Diller, Fernand Léger, Kasimir Malevitch, Piet Mondrian, László Moholy-Nagy. Kenneth Noland, Gerhard Richter ou encore Jacques Villon ; c'est Dominique Lebrun et ses œuvres originales qui nous font vibrer.

C'est une aventure ludique de l'autre côté du miroir, un va et vient permanent et vivant entre le cinéma des années 50-60 et l'art moderne, une conversation rendue possible par la douceur des tonalités qui se superposent pour raconter une nouvelle histoire, son histoire, ses fragilités, l'envers de son décor.

Sitor Senghor
juillet 2018

Du mardi 4 au dimanche 9 septembre 2018
mardi au dimanche : 13 à 21 heures
vernissage sur invitation le mardi 4 septembre, de 17h à 21h

>> flyer

Vernissage de Dominique Lebrun

[17:30-20:00] Vernissage de Yasunori KANEKO "Relation entre la matière et l'humain"
Location:
Association culturelle franco-japonaise de Tenri
Espace culturel Bertin Poirée
8, rue Bertin Poirée
75001 Paris
M° Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 44 76 06 06
Fax : +33 (0)1 44 76 06 13
Mail : ecbp@tenri-paris.com
Internet Site : www.tenri-paris.com
Description:
Yasunori KANEKO / Porcelaine
« Relation entre la matière et l'humain »

Exposition : du mardi 4 au samedi 15 septembre 2018
Vernissage : mardi 4 septembre 2018, 17h30-20h

Cette année 2018 correspond au 30ème anniversaire de mon arrivée à Amsterdam, et j'ai profité de cette occasion pour faire une exposition commémorative en avril dernier dans une galerie de la ville. Mon travail créatif consiste à faire ressortir les particularités de la matière en y ajustant ma pensée, dans une approche toute japonaise dans laquelle la matière et son auteur sont mis au même rang. Pour la matérialisation de cette idée, produire et présenter ainsi mes œuvres en Europe a été pour moi très excitant et significatif.
Pour cette exposition à Paris où je n'étais plus venu depuis 18 ans, je voudrais vous présenter une sélection de mes 30 années de travail en y ajoutant quelques nouvelles créations. Aussi, je souhaite ardemment que mon exposition puisse être utile dans le cadre des échanges culturels franco-japonais à Tenri et de l'introduction de la culture japonaise.

Vernissage de Yasunori KANEKO "Relation entre la matière et l'humain"









[18:00-22:00] BigBoss Garden Party 2018
Location:
Neauphle-Le-Vieux
Neauphle-Le-Vieux
78640 Neauphle-Le-Vieux
France
Internet Site : www.mairie-neauphlelevieux.fr
Description:
La Villa
Neauphle-Le-Vieux

[18:00-21:00] Vernissage de Didier Debergue
Location:
Perpignan
Perpignan
66000 Perpignan
M° Gare SNCF de Perpignan
France
Internet Site : www.mairie-perpignan.fr
Description:
hôtel Windsor Best Western Perpignan

dans le cadre du Off, festival de photoreportage amateur, avec le soutien de Visa pour l'image

[18:00-21:00] Vernissage de Dominique Dehais & Stéphane Mulliez "Envergure"
Location:
Galerie La Ferronnerie Brigitte Négrier
40, rue de la Folie-Méricourt
75011 Paris
M° Oberkampf, Parmentier, Saint-Ambroise
France
Phone : +33 (0)1 78 01 13 13
Fax : +33 (0)1 48 06 50 84
Mail : brigitte.negrier@club.fr
Internet Site : www.galerielaferronnerie.fr
Description:
vernissage le mardi 4 septembre 2018
exposition du 4 septembre au 2 octobre 2018

L'exposition Envergure met en relation les approches différentes et complémentaires de Stéphane Mulliez et Dominique Dehais quant à la place du corps humain dans l'espace, qu'elle soit conceptualisée et rendue perceptible par le truchement du dispositif proposé par Dominique Dehais ou évoquée plus frontalement dans les assemblages aux visuels très éloquents de Stéphane Mulliez.

Dominique Dehais, à propos de l'installation qu'il proposera pour Envergure :
"Deux panneaux sont installés en vis à vis, constitués de quatre planches en aluminium laqué. Chaque planche porte une couleur brillante qui lui attribue son identité dans la séquence de l'assemblage. Les planches sont de dimensions anthropomorphes (172 x 46 cm). Les deux panneaux présentent quatre états de la couleur comme autant de moments de la peinture qui par leur montage dans le chaînage de la suite, un, deux, trois, quatre, spécifie l'ordonnance du tableau, son caractère. Installés face à face, les deux panneaux se réfléchissent et mélangent leurs reflets. L'entre-deux produit la place du sujet, il ne s'agit que de cela."
Dominique Dehais, juillet 2018

Stéphane Mulliez élabore ses oeuvres à partir d'éléments sélectionnés dans une importante collection de revues d'urbanisme et architecture collectées depuis des années. Les jeux graphiques ainsi organisés ont mis en évidence des liens esthétiques forts, les qualités esthétiques des architectures se renforçant mutuellement. Les époques différentes, les formes hétéroclites se télescopent, révélant des inspirations communes à travers l'histoire de l'Art.
Elargissant son point de vue, au lieu des seules représentations d'architectures, elle s'est intéressée aux personnes figurant aux alentours de ces bâtiments : à l'extérieur, autour, à l'intérieur, au loin, de près..Elle a remarqué ainsi que leurs positions, leurs comportements se répétaient régulièrement.
Parallèlement, elle a découvert le travail de la photographe Esther Hovers et son projet False Positives qui témoigne de la présence des caméras et des systèmes de surveillance intelligents susceptibles de détecter un comportement déviant dans l'espace public.
Toutes ces observations l'ont amenée à percevoir avec acuité les positions du corps humain dans l'espace public et dans l'espace privé. Comment l'urbanisme et l'architecture contribuent-ils à déterminer nos mouvements ? Comment vivent les habitants dans les appartements d'aujourd'hui ? Comment circulent les visiteurs d'une exposition d'art ?
Considérant ces différents éléments, Stéphane Mulliez a travaillé d'une façon plus large sur les relations Architecture/Corps humain, elle présentera un ensemble d'oeuvres en découlant à l'occasion de l'exposition Envergure à la Galerie La Ferronnerie.

Vernissage de Dominique Dehais & Stéphane Mulliez "Envergure"
Stéphane Mulliez, Tournai série archibody, 2018
64x79cm

Vernissage de Dominique Dehais & Stéphane Mulliez "Envergure"
Dominique Dehais, Slide n°4, 2018
laque sur aluminium, 172x184 cm

[18:00-21:00] Vernissage de Françoise Moriot, Paloma Laudet, et CAES CNRS
Location:
Perpignan
Perpignan
66000 Perpignan
M° Gare SNCF de Perpignan
France
Internet Site : www.mairie-perpignan.fr
Description:
sur la Terrasse des Nouvelles Galeries Lafayette à Perpignan

dans le cadre du Off, festival de photoreportage amateur, avec le soutien de Visa pour l'image

[18:00-21:00] Vernissage de Gaëlle Choisne "TEMPLE OF LOVE"
Location:
Bétonsalon
Centre d'art et de recherche
47, quai Panhard et Levassor
Esplanade des Grands Moulins - Rez-de-chaussée de la Halle aux Farines
9, esplanade Pierre Vidal-Naquet - BP 90415
75626 Paris Cedex 13
M° Bibliothèque François Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 45 84 17 56
Fax : +33 (0)1 45 84 17 56
Mail : info@betonsalon.net
Internet Site : www.betonsalon.net
Description:
Du 5 septembre au 15 décembre 2018
Vernissage le mardi 4 septembre de 18h à 21h

Commissariat : Lucas Morin

Bétonsalon - Centre d'art et de recherche présente TEMPLE OF LOVE, une exposition personnelle de Gaëlle Choisne (1985, France) consistant en une installation sculpturale in situ interrogeant le concept d'amour.

À Bétonsalon, Gaëlle Choisne questionne la possibilité de l'amour comme attitude et forme de résistance, créateur de liens et source d'actions profondément politiques. Dans TEMPLE OF LOVE, l'artiste considère le concept d'amour comme enjeu social, à la fois objet de rapports de force et moteur d'actes de courage et de transgression. À travers ses sculptures, bannières et un banquet d'huîtres sensuelles qui sont autant d'offrandes, elle invoque l'érotisme subversif de la déesse babylonienne Ishtar et les cigarettes de la figure du vaudou haïtien Erzulie Dantor. L'artiste mobilise le vocabulaire de l'architecture, des influences organiques, les enseignements de la permaculture et une abondance de matières textiles pour façonner un habitat commun. Gaëlle Choisne se réapproprie les attributs du temple comme du lieu d'exposition : lieu de congrégation, lieu de parole, lieu de refuge où le regard et le discours se créent et se partagent.

Sanctuaire, lieu de vie et de rencontre, l'espace de TEMPLE OF LOVE créé par Gaëlle Choisne accueillera de septembre à décembre 2018 une série d'invitations temporaires, performances, interventions in situ, ateliers et conférences. Appelées « LUVs », d'après le néologisme déformant le mot « love » pour en enlever la gravité, comme un enchaînement de flirts, ces excroissances viendront compléter et contredire le propos de l'exposition, offrant des influences multiples, confuses et métissées.

Vernissage de Gaëlle Choisne "TEMPLE OF LOVE"

Gaëlle Choisne

Gaëlle Choisne (1985, France) est diplômée de l'École nationale supérieure des beaux-arts de Lyon. En janvier 2017, elle intègre la Rijksakademie, après un an de résidence à la Cité internationale des arts de Paris. Son travail a récemment été présenté à l'occasion de biennales, d'expositions de groupe ou de workshops, tels qu'au Beirut Art Center pour la 13ème Biennale de Sharjah (2017), au MAC Lyon (2016), à la Biennale de Lyon (2015) ou encore au Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris (2018). TEMPLE OF LOVE est sa première exposition personnelle institutionnelle à Paris.

L'artiste se saisit des enjeux contemporains de la catastrophe, de l'exploitation des ressources et des vestiges du colonialisme dans des installations dynamiques faisant muter leur environnement. Elle développe ces problématiques dans une série d'ateliers de création plastique avec des écoliers à Port-au-Prince (Haïti) et initie des projets tournés vers la manipulation de matériaux de récupération et l'élaboration de méthodes d'urbanisme engagées.

Gaëlle Choisne est représentée par la galerie untilthen à Paris, où a eu lieu en 2018 sa dernière exposition personnelle Hybris.

L'exposition TEMPLE OF LOVE reçoit le soutien de la galerie untilthen.

Vernissage de Gaëlle Choisne "TEMPLE OF LOVE"
© Gaëlle Choisne

[18:00-21:00] Vernissage de Matt_tieu "Je dessine donc je craie"
Location:
Le cabinet d'amateur
12, rue de la Forge Royale
75011 Paris
M° Faidherbe - Chaligny, Ledru-Rollin, Charonne
France
Phone : +33 (0)1 43 48 14 06
Mail : contact@lecabinetdamateur.com
Internet Site : www.lecabinetdamateur.com
Description:
Vernissage le mardi 4 septembre à partir de 18 heures
Exposition du mardi 4 au dimanche 9 septembre 2018

Matt_tieu est un artiste basé à Paris. Il dessine des visages et des animaux et investit les rues parisiennes depuis 2015. Son principe est de s'approprier au gré de ses rencontres, les ardoises de café, les murs, les panneaux en bois, ou encore le béton du Métro.

Sa démarche est le plus souvent spontanée et sans préparatif particulier, ce qui lui permet de s'adapter aux supports qu'il croise sur son chemin. Ses visages adoptent une posture neutre et apaisée, tournés vers les passants, les invitant à prendre du recul sur leur quotidien.

Ses animaux, plus joueurs, tentent d'égayer le quotidien de ceux qu'ils croisent, tout en s'incorporant dans le mobilier urbain. Il utilise la craie pour réaliser ses œuvres, ce qui donne un côté éphémère à ses créations.

Vernissage de Matt_tieu "Je dessine donc je craie"

[18:00-20:00] Vernissage de Pablo Caviedes "Nomade"
Location:
Mairie du 8ème arrondissement
Hôtel Cail
3, rue de Lisbonne
75008 Paris
M° Saint-Augustin, Europe
France
Phone : +33 (0)1 44 90 75 08
Internet Site : www.mairie08.paris.fr
Description:
L'Ambassade de l'Équateur en France et la Mairie du 8ème arrondissement de Paris ont le plaisir de vous inviter au vernissage de l'exposition de peintures de l'artiste équatorien Pablo Caviedes.

Dans son œuvre, l'artiste formule questions fondamentales concernant la nature humaine. L'obsession d'explorer mène les êtres humains sur des terrains sans cartographie, mais elle nous éloigne de la nature. « Je crois que la vie de nos temps, nous perdons ce qui est naturel dans nos vies »... dit Pablo Caviedes. Perdons-nous aussi contact avec l'environnement, avec la nature ? Cette perte suscite la crainte chez nous ? L'artiste se pose ces questions alors qu'il réfléchi sur les conséquences de la perte de contact entre l'individu et l'environnement. Par: Joanna Kalinowska
#LlevamosEcuadorAlMundo

Pour des raisons de sécurité, un carton d'invitation vous sera demandé à l'entrée. Veuillez nous contacter au 01 45 61 10 21 ou par courriel électronique eecufrancia@cancilleria.gob.ec pour confirmer votre présence.

L'exposition sera ouverte au public du 1er jusqu'au 12 septembre 2018.

Vernissage de Pablo Caviedes "Nomade"

[18:00-21:00] Vernissage de Thierry de Matteis "Déplacés du Tanganyika"
Location:
Perpignan
Perpignan
66000 Perpignan
M° Gare SNCF de Perpignan
France
Internet Site : www.mairie-perpignan.fr
Description:
Thierry de Matteis pour Déplacés du Tanganyika au Comptoir de Papa Ours, rue Vauban

Jusqu'au 15 septembre

dans le cadre du Off, festival de photoreportage amateur, avec le soutien de Visa pour l'image

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "AD Intérieurs 2018"
Description:
Hôtel de la Bûcherie
Compagnie des Philanthropes
15 Rue de la Bûcherie
75005 Paris

neuvième édition de l'exposition AD Intérieurs

Chaque année, le magazine AD présente les réalisations de talents incarnant les courants forts de la décoration contemporaine. Minimalistes, classiques ou baroques, parfois même conceptuels ou arty, les 15 agences de décoration retenues par la rédaction représentent la diversité des styles du moment. Les architectes d'intérieur confirmés côtoient les créateurs plus jeunes sur lesquels mise la rédaction d'AD. Cette variété d'expressions et de profils apporte toute sa richesse à l'exposition.

en présence de Marie Kalt, Chahan Minassian, Yannick Alleno, Laurence Bonnel, Philippe Journo, Abigail Terrien, Yves Bougon, Cédric Saint André Perrin, Bruno Frisoni, Virginie Mouzat, Hervé Van der Straeten, Jacques Bec, Artur Miranda (Oitoemponto), Frédérique Goddet, Nicolas Schuybroek, Laura Gonzalez, Vincent de Hoÿm, Thibaut Mathieu, Julien Oppenheim, Yann le Coadic, Alessandro Scotto, Christophe Poyet, Emil Humbert, Sarah de Beaumont, Fabrizio Casiraghi, Juan Pablo Molyneux, Mathieu Lehanneur, Fabien Vallerian, Tal Lancman, Maurizio Galante, Ramy Fischler, Thierry Lemaire, Michel Bismut, Daniel Bismut, Catherine Baba, Raphael Navot, Jemma Cave, India Holmes, Hannah Cecil, Gurney, Xavier Arm, Bénédicte Colpin, Yên Khé, Eric Schmitt, Pierre Hardy, Stéphane Parmentier, Vasken Yéghiayan, Mathilde Rabier, Anne-Sophie Pailleret, Catherine Bonifassi, India Mahdavi, Alexandre de Betak, Lucien Pagès, Franck Durand, Antonin Durand, Pierre Marie, Bertrand Houdin, Marion Mailaender, Noé Duchaufour Lawrance, Felipe Oliveira Baptista, Séverine Oliveira Baptista, Paulo Baptista, Tania et Vincent, Cédric Saint André Perrin, Linda Pinto, Betony Vernon, Muriel Grateau, Marion Bley, Peter Philips, Anne-Sophie Dirand, Joseph Dirand, Gérard Hug, Michel Sapranidès, Fanny Guénon des Mesnards, Vincent de Hoÿm, Alice Mesguich, Maxime Bicard, Juliette Orts, Léa Pagnier, Dorothée Meilichzon, Luis Laplace, Adriana ABascal, Christophe Comoy, Laura Périgord, Yorgo Tloupas, Isabelle Delaunay, Marc Ascoli, Martine Sitbon, Marie Kalt, Elliott Barnes, Yazbukey, Matthieu Salvaing, Charles Zana

05 septembre 2018 -> 23 septembre 2018
de 11h à 19h

décors signés Mathieu Lehanneur, Bismut & Bismut, Oitoemponto, Laura Gonzalez, Juan Pablo Molyneux, Éric Schmitt, Galante & Lancman...

This exhibition, from September 5th to 23rd, pays homage to the work of interior designers. Fifteen talents each create a living room scenario that illustrates their skills as much as their style. The exhibition is an essential place for trendsetters in the fields of architecture and interior design. The Hôtel de la Bûcherie welcomes the 2018 AD Interieurs exhibition in this historically philanthropic site where the Compagnie de Phalsbourg will open the Compagnie des Philanthropes in early 2019 as a unique meeting place for sponsors. The concept draws its strength from the experiences of Karine and Philippe Journo, patrons who focus on renovating historical heritage sites and making culture more democratic.

LES 15 DÉCORATEURS :
Bismut & Bismut
Fabrizio Casiraghi
Ramy Fischler
Maurizio Galante & Tal Lancman
Laura Gonzalez
Humbert & Poyet
Lecoadic Scotto
Mathieu Lehanneur
Thierry Lemaire
Juan Pablo Molyneux
Oitoemponto
Anne-Sophie Pailleret
Stéphane Parmentier
Eric Schmitt
Nicolas Schuybroek

Contact
Frédérique Goddet
fgoddet@condenast.fr

#ADIntérieurs

[18:00-20:00] Vernissage de l'exposition "Chauveau-Lagarde avocat de Marie-Antoinette"
Location:
Chapelle expiatoire
29, rue Pasquier
Square Louis-XVI
75008 Paris
M° Saint-Augustin, Madeleine, Saint-Lazare
France
Phone : +33 (0)1 42 65 35 80
Fax : +33 (0)1 58 64 23 95
Mail : chapelle.expiatoire@monuments-nationaux.fr
Internet Site : www.chapelle-expiatoire-paris.fr
Description:
5 SEPTEMBRE 2018 > 16 OCTOBRE 2018

Venez visiter l'exposition temporaire "Chauveau-Lagarde avocat de Marie-Antoinette, un défenseur au Tribunal révolutionnaire" à la Chapelle Expiatoire à Paris !

Autour de l'œuvre de Césarine Davin-Mirvault (1773-1844), Portrait de trois-quarts de maître Chauveau-Lagarde, un ensemble documentaire (manuscrits, imprimés, œuvres graphiques et numismatiques) permet de contextualiser l'action de l'avocat, du Tribunal révolutionnaire à la Restauration.

Claude-François Chauveau-Lagarde est âgé de 33 ans en 1789 lorsqu'éclate la Révolution. Ouvert aux idées nouvelles, il est pris dans la tourmente des événements qui le conduisent sur les bancs du Tribunal révolutionnaire en tant que « défenseur officieux ».

Le visiteur est invité à suivre le parcours de cet avocat, personnage parfois ambigu, qui a traversé cette époque mouvementé tout en restant fidèle à son idéal de justice et de liberté.

Le 14 octobre 1793, il est commis d'office, au procès de la reine Marie-Antoinette mais il plaide aussi en faveur de plusieurs grandes personnalités de son temps : le général Miranda (aide de camp de Dumouriez) Charlotte Corday, les députés Girondins, Madame Élisabeth (sœur de Louis XVI)...

Incarcéré pendant plusieurs mois sous la Terreur, il est libéré après le 9-Thermidor et poursuit son engagement comme défenseur. Distingué sous la Restauration pour avoir été le défenseur de la Reine, il continue à plaider en faveur de causes politiques. Il défend ainsi Cyrille Bissette, condamné pour avoir pris position contre l'esclavage en Martinique. Nommé président de l'ordre des avocats au Conseil puis conseiller à la Cour de cassation, il meurt le 19 février 1841.

Son épitaphe au cimetière du Montparnasse porte sobrement : « Ci-gît Chauveau-Lagarde, avocat de la Reine au procès de 1793. »

Vernissage de l'exposition "Chauveau-Lagarde avocat de Marie-Antoinette"

[18:00-20:00] Vernissage de l'exposition "LE MASQUE, LE NU ET MOI"
Location:
Fondation EDF
Espace EDF Electra
6, rue Récamier
75007 Paris
M° Sèvres - Babylone
France
Phone : +33 (0)1 53 63 23 45
Internet Site : fondation.edf.com
Description:
WOMEN OF AFRICA a été créée en 2002 et est aujourd'hui présente sur 11 pays. Forte de ses équipes bénévoles engagées auprès des populations et des territoires, elle développe des partenariats-projets et des outils innovants d'aide à l'autonomie.

Patty Heys est une photographe engagée et passionnée par l'Afrique. Elle a choisi le portrait et le nu artistique, pour révéler avec espièglerie, la beauté extraordinaire des femmes noires et les lignes cachées. Elle expose régulièrement ses œuvres en Europe et aux USA (Musée de la femme de San-Francisco). Issue du monde de l'entreprise, elle est bénévole pour WOMEN OF AFRICA et effectue des missions régulières en Afrique.

Marc Chabourlin est parrain de WOMEN OF AFRICA pour son programme d'électrification solaire des écoles rurales. Lors d'un de ses séjours en Afrique, il a immortalisé des expressions magnifiques d'enfants et des scènes de vie, qu'il nous offre avec spontanéité et amitié.

Cette exposition inédite de photos et portraits de femmes, d'enfants et de masques d'Afrique, intitulée : "Le masque, le nu et moi", qui est aussi une autre facette de notre engagement, de notre vision de l'Afrique, dans sa beauté, sa générosité et sa richesse, nous interroge et nous captive.

Elle est organisée par WOMEN OF AFRICA. Les bénéfices de la vente des photos et livres-photos de Patty Heys sont intégralement reversés au profit de la scolarisation des enfants.

Merci à toutes nos équipes bénévoles et à nos partenaires,

Merci à la Fondation Groupe EDF pour son précieux soutien,

Merci à tous et venez nombreux du 04 au 09 Septembre 2018 de 12h à 19h à la Fondation Groupe EDF, 6 rue Récamier, Paris 7ème, pour une belle rentrée culturelle.

Amicalement,
Claire D. TIEMANI, Présidente-Fondatrice.

Vernissage de l'exposition, le Mardi 4 Septembre, de 18h à 20h

www.womenofafrica.org

www.pattyheys.com

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "In Your Mind"
Location:
H Gallery
ex. Galerie Sisso
90, rue de la Folie-Méricourt
75011 Paris
M° Oberkampf, Parmentier, République, Goncourt
France
Phone : +33 (0)1 48 06 67 38
Mail : galerie@h-gallery.fr
Internet Site : www.h-gallery.fr
Description:
avec Adel Abidin, Ahaad Alamoudi, Héla Ammar, Ali Cha'aban, Moataz Nasr

Curator : Olfa Feki

Exposition du 5 septembre au 6 octobre 2018

VERNISSAGE le mardi 4 septembre 2018, de 18h à 21h

"UN DIMANCHE A LA GALERIE" le dimanche 23 septembre 2018, de 14h à 18h
Débat-échange avec Olfa Feki et des artistes de l'exposition à partir de 15h autour de pâtisseries orientales

FINISSAGE le samedi 6 octobre 2018, de 15h à 19h, suivi de la performance d'Âme collectif
à l'occasion de la NUIT BLANCHE 2018

sous le commissariat d'exposition d'Olfa Feki, curator de la 2nde Seconde Biennale des Photographes du Monde arabe

A cette occasion, vous pourrez découvrir le travail d'artistes phares rarement présentés en France : Adel Abidin (Irak), Ahaad Alamoudi (Arabie saoudite), Hela Ammar (Tunisie), Ali Cha'aban (Liban) et Moataz Nasr (Egypte).

Vernissage de l'exposition collective "In Your Mind"
Adel Abidin, Symphony, 2012, vidéo, 1'44", Courtesy Lawrie Shabibi, Dubaï

[18:30-23:00] Vernissage de Jean-Louis Tupin
Location:
La cantine des photographes
36, rue Keller
75011 Paris
France
Phone : +33 (0)1 48 05 69 25
Description:
Pour la rentrée, nous accueillons un nouvel exposant, Jean-Louis Tupin. Un beau travail sur des duos d'image, avec des tirages cibachrome à partir de diapositives dans des cadres sur mesure, à découvrir à la Cantine pendant trois semaines. VERNISSAGE mardi 4 septembre à 18h30, venez nombreux !

Vernissage de Jean-Louis Tupin










[19:00-22:00] Soirée de lancement - Montres Routine - Paris
Location:
Galerie 34Greneta
34, rue Greneta
75002 Paris
M° Etienne Marcel, Réaumur - Sébastopol
France
Phone : +33 (0)1 84 25 75 34
Mail : contact@34greneta.fr
Internet Site : www.34greneta.fr
Description:
ROUTINE LANCE SA RÉVOLUTION

PARTICIPEZ À LA RECONTRUCTION DE LA FILIÈRE HORLOGÈRE FRANÇAISE!

Nous y sommes ! Presque deux ans après le lancement du projet, Routine lance sa première collection de montres le 4 septembre 2018, en précommande sur la plateforme de financement participatif Ulule.

A cette occasion, j'ai le plasir de vous inviter à la soirée de lancement à Paris le mardi 4 septembre à partir de 19h en présence de Thomas Huriez, fondateur de la marque 1083 et associé de Routine, Yves Jégo président et fondateur de la certification Origine France Garantie.


Au programme

- 19h : Accueil et rafraîchissement
- 19h30 : Présentation du projet et des produits par Florian Chosson, fondateur de Routine puis témoignage de Thomas Huriez, fondateur de 1083 et associé de Routine et d'Yves Jégo, député et président du label Origine France Garantie
- 19h45 : Lancement de la campagne de précommande sur Ulule et projection du film retraçant le parcours effréné des montres Routine jusqu'à vos poignets
- 19h50 : Présentation de l'exposition Routine « Les nouveaux visages de l'horlogerie Française » pour découvrir les hommes et les femmes qui façonnent vos montres (Portraits réalisés par Tony Querrec Photography)
- 20h-22h : Cocktail (Détails de nos partenaires plus bas)
Vous aurez la possibilité de précommander votre montre sur place tout au long de la soirée.


Routine, c'est quoi ?

Routine, c'est la marque de montres dont 86 % des composants sont fabriqués en France.
Et si ensemble, nous atteignons les 100 % ?

Depuis bientôt deux ans, Routine relève le défi de relocaliser la fabrication de tous ses composants sur le territoire français. De l'usinage des boites à l'assemblage des mouvements en passant par la fabrication des aiguilles et des cadrans, chaque étape est issue du savoir-faire des derniers artisans et industriels horlogers français.

- 86% des composants sont fabriqués en Franche-Comté dans le Doubs et le Jura
- 95% du prix final des montres irrigue l'économie française
- 13 ateliers de nos fournisseurs sur 14 sont implantés en France, le quatorzième est implanté en Suisse

En achetant une montre Routine, vous contribuez directement à la reconstruction des savoir-faire horlogers français et à la création d'emplois au niveau local, au sein de nos treize ateliers partenaires.


COCKTAIL

Des partenaires qui partagent nos valeurs :
- Légumes et cornichons bio français - Le Maraîcher Voyageur - Julien Magniez https://www.maraichervoyageur.fr
- Vins, poirés et jus de fruits bio - Clémence Leslier, « Les défricheurs de terroirs » http://www.les-defricheurs.com
- Salaisons ardéchoises - Christophe Guèze, « Salaisons Guèze Ardèche » https://www.gueze-ardeche.fr
- Picodons ardéchois - GAEC Rousset
- Pain bio au levain naturel - Pain de Belledonne https://www.pain-belledonne.com

Soirée de lancement - Montres Routine - Paris

[19:00-21:00] Vernissage de Daniel Casteill "Caravelles et Cargos"
Location:
Grand Nord Grand Large
GNGL
75, rue de Richelieu
75002 Paris
M° Bourse
France
Phone : +33 (0)1 40 46 05 14
Fax : +33 (0)1 43 26 73 20
Mail : infos@gngl.com
Internet Site : www.gngl.com
Description:
Chez Mer et Voyages

Aquarelles

du 4 septembre au 12 novembre 2018
VERNISSAGE 4 SEPTEMBRE

« En 2015, j'ai effectué un voyage en cargo vers les Antilles Françaises. D'abord, Le Havre - Pointe à Pitre avec retour, un mois plus tard de Fort de France vers Rouen. Fin décembre 2016, je suis reparti vers New York, de Valencia, avec un retour quatre mois plus tard, Miami-Le Havre.

Durant ces deux voyages, je n'avais emporté que peu de livre. Pour le premier les relations des voyages de Christophe Colomb, écrites par son fils et traduites par Michel Lequenne et Soledad Estorach (Christophe Colomb la découverte de l'Amérique aux éditions La Découverte). Pour le second, « Les matins du nouveau Monde » d'Yves Berger aux éditions Grasset.

Comme j'avais vécu et travaillé durant neuf ans (entre 1982 et 1991) en Colombie, puis au Mexique, j'avais envie de mettre à profit ces deux voyages pour retracer, en parallèle les aventures de ces « Conquistadors », qui avaient eux aussi traversé les mers sur des routes similaires.

Comme beaucoup de personnes, j'éprouve une sorte de fascination pour les conquistadors, et les conquis tout court... Aztèques, Mayas, Pied noirs et autres Anasasis. Cette fascination étant d'après moi le résultat de la croyance bien ancrée que nous sommes tous amenés à conquérir ou être conquis, et que la frontière entre celui qui prend tout et celui qui perd tout est fragile, fragile comme un bateau sur l'océan.

Sur un cargo, lorsque je ne suis pas malade, j'ai tout le temps pour moi, je peux dessiner, écrire, lire, rêver, observer... Je n'ai même pas à aller chercher le pain, et personne pour me parler ou me demander quoi que ce soit. Seul le steward semble s'intéresser à ma personne lorsque je ne viens pas aux repas.

J'ai donc tiré de ces deux voyages en mer et des différents séjours aux Antilles, dans le sud-ouest des USA, mais aussi de mes années en Colombie et au Mexique un carnet de voyage que j'ai nommé : « Eldorado ». Comme pour mes autres carnets, je n'en ai fait imprimer qu'une centaine d'exemplaires que je vends à l'occasion de mes rendez-vous de carnettistes, ou lors d'expositions d'aquarelles.

Durant mes voyages, je dessine sur des carnets et j'écris sur mon portable. Si j'ai l'impression qu'un sujet peut devenir une belle aquarelle, je prends des photos, et au retour surtout, pendant l'hiver qui suit, les jours de pluie, je réalise l'aquarelle ou le dessin avec plus ou moins de bonheur.

Lorsque j'ai suffisamment de dessins, d'aquarelles et de texte, j'organise mon carnet. »

Daniel Casteill

http://casteill.fr

Vernissage de Daniel Casteill "Caravelles et Cargos"

Vernissage de Daniel Casteill "Caravelles et Cargos"

[19:00-21:00] Vernissage de Romain Parviller
Location:
Perpignan
Perpignan
66000 Perpignan
M° Gare SNCF de Perpignan
France
Internet Site : www.mairie-perpignan.fr
Description:
au Fauteuil de Franck à Perpignan

dans le cadre du Off, festival de photoreportage amateur, avec le soutien de Visa pour l'image

[19:00-21:30] Vernissage de l'exposition "Élève et maître, une œuvre à quatre mains"
Location:
Centre d'art et de culture de Meudon
15, boulevard des Nations Unies
92190 Meudon
M° Gare SNCF de Meudon, RER C Gare de Meudon Val Fleury
France
Phone : +33 (0)1 49 66 68 90
Mail : billetterie.cac@mairie-meudon.fr
Internet Site : www.meudon.fr/le-centre-d-art-et-l-espace-robert-doisneau/centre-d-art-et-de-culture-517.html
Description:
Centre d'art et de culture et Espace Doisneau

Valérie Duval
https://www.valduval-art.com/

Marie-Elise Larène
http://larenecieliste.free.fr/

Élève et maître
Une œuvre à quatre mains

Vernissage le 4 septembre à 18:00

Exposition du 28 août au 8 septembre 2018
du mardi au dimanche de 14 à 19h

Vernissage de l'exposition "Élève et maître, une œuvre à quatre mains"

[19:30-21:30] Soirée des vins
Location:
Le Bon Marché Rive Gauche
24-38, rue de Sèvres
75007 Paris
M° Sèvres - Babylone
France
Phone : +33 (0)1 44 39 80 00
Fax : +33 (0)1 44 39 81 19
Mail : presse@lebonmarche.fr
Internet Site : www.lebonmarche.fr
Description:
Soirée des vins

[19:30-22:00] Soirée officielle Paris Design Week
Location:
Ground Control
81, rue du Charolais
75012 Paris
M° Reuilly - Diderot, Gare de Lyon
France
Internet Site : www.groundcontrolparis.com
Description:
Paris Design Week
Rado,
Mini,

ont le plaisir de vous inviter à la soirée officielle
Paris Design Week le 4 septembre 2018 de 19h30 à 23h

Invitation personnelle valable pour 2 personnes, à présenter à l'entrée.
RSVP avant le mercredi 30 août 2018

À l'occasion de cette soirée événement, découvrez l'exposition des 10 finalistes et le prix du jury du RADO STAR PRIZE 2018, les créations de la nouvelle plateforme TalentLAB de MADE.com et la scénographie Champagne Jacquart.

Soirée officielle Paris Design Week

[19:30-21:00] Vernissage de Patrick Raymond
Location:
Perpignan
Perpignan
66000 Perpignan
M° Gare SNCF de Perpignan
France
Internet Site : www.mairie-perpignan.fr
Description:
Galerie Placa Nova

dans le cadre du Off, festival de photoreportage amateur, avec le soutien de Visa pour l'image











[20:00-23:00] Avant-première du film "A la recherche de Ingmar Bergman"
Location:
Cinéma Les 7 Parnassiens
Espace 7 Parnassiens
16, rue Delambre
98, boulevard du Montparnasse
75014 Paris
M° Vavin, Edgar Quinet, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)8 36 68 81 07
Mail : postmaster@parnassiens.com
Internet Site : www.parnassiens.com
Description:
Venez rencontrer la cinéaste Margarethe von Trotta à l'occasion de l'avant-premiere du film "A la recherche de Ingmar Bergman"

Avant-première du film "A la recherche de Ingmar Bergman"

[20:00-23:00] Avant-première du film "Photo de Famille"
Location:
Cinéma Pathé de Boulogne-Billancourt
26, rue Le Corbusier
92100 Boulogne-Billancourt
M° Boulogne - Jean-Jaurès
France
Phone : 0 892 69 66 96
Internet Site : www.cinemasgaumontpathe.com/cinemas/cinema-pathe-boulogne/
Description:
suivie d'un débat avec l'équipe du film

Avant-première du film "Photo de Famille"

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