Friday, September 7, 2018
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07
September 2018
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  [Deauville] 44ème Festival du Cinéma Américain de Deauville
Location:
Deauville
Deauville
14800 Deauville
M° Gare SNCF Trouville - Deauville
France
Internet Site : www.mairie-deauville.fr
Description:
du 31 août au 9 septembre

www.festival-deauville.com

Sandrine Kiberlain présidente du jury du 44e Festival du cinéma américain de Deauville

La comédienne française Sandrine Kiberlain a été choisie pour présider le jury de la prochaine édition du Festival du cinéma américain de Deauville, qui se déroulera du 31 août au 9 septembre prochain.

Appelez-là Madame la présidente ! L'excellente Sandrine Kiberlain sera à la tête du jury du 44e Festival du cinéma américain de Deauville, qui se déroulera du 31 août au 9 septembre prochain. La comédienne succède au réalisateur de "The Artist" Michel Hazanavicius dont le jury avait décerné le Grand Prix à "The Rider", de la jeune Chloé Zhao, le prix du jury et de la critique revenant à "A Ghost Story", de David Lowery.

César du meilleur espoir féminin pour "En avoir (ou pas)" de Laetitia Masson en 1995 et de la meilleure actrice pour "9 mois ferme" de Albert Dupontel, en 2004, Sandrine Kiberlain est une figure incontournable du cinéma français. Au cours de sa carrière elle a travaillé avec les plus grands cinéastes hexagonaux, de Jacques Audiard à Stéphane Brizé en passant par Alain Resnais, Claude Miller, André Téchiné ou encore Pierre Salvadori.

A l'affiche fin avril de "Amoureux de ma femme", de et avec Daniel Auteuil, on la reverra le 15 août prochain dans "Fleuve Noir", un thriller réalisé par Erick Zonca avec Vincent Cassel et Romain Duris à ses côtés. Après avoir été la vedette de "Elle l'adore", le premier film de Jeanne Herry, en 2014, elle l'a retrouvée pour "Les Champs de fleur", qui sortira le 18 novembre.

[Deauville] 44e Festival du Cinéma Américain de Deauville

Paris Design Week 2018
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
du 6 au 15 septembre

Paris, la plus belle ville du monde, se met à l'heure du design et en état de fête pendant dix jours du 6 au 15 septembre 2018, pour célébrer le design, la création et ouvrir le salon MAISON&OBJET sur la ville des lumières. Pas besoin d'aller au bout du monde pour vivre l'effervescence d'une Design Week. Paris fédère à la rentrée, tous les publics amateurs de décoration, de design et d'art de vivre.

La ville est un être vivant et comme la nature, elle a horreur du vide. Des espaces ferment leurs portes, disparaissent mais d'autres naissent dans la foulée. Paris, la ville, a constamment besoin d'être découverte et redécouverte, en permanence. Chaussez vos sneakers et suivez les parcours offerts par Paris Design Week. Plus de 200 lieux ouvrent leurs portes : showrooms, boutiques, galeries, ateliers, restaurants, institutions, pour des présentations inédites.

Quatre grands quartiers parisiens s'ouvrent à la création: le quartier Saint-Germain-des-Prés, les Halles-Marais-Bastille, l'Opéra-Concorde-Etoile et Barbès-Stalingrad, avec pour chacun une soirée frénétique de vernissages qui fédèrent toute la profession.
Le jeudi 6 septembre à Saint-Germain-des-Prés; Le samedi 8 aux Halles, dans le Marais et à Bastille ; Le lundi 10 septembre à Opéra, Concorde et Etoile ; Le mardi 11 septembre à Barbès-Stalingrad.

Sans compter la soirée de vernissage Le Off, avec la jeune génération et ses talents, très en amont des festivités, le mardi 4 septembre avec une soirée festive à Ground Control Paris, rue du Charolais.
Attention : L'exposition Le Off quitte la Cité de la Mode pour s'installer dans l'ancien tri postal de la SNCF à Ground Control - Halle Charolais au 81 rue du Charolais 12ème arr.

A travers quatre territoires parisiens, se déploient les grandes thématiques qui font les fondements du design : la Matière, sous toutes ses formes, la Lumière, la Couleur, partout, les maîtres, toujours présents et la jeune génération, prête à prendre la relève.

>> Communiqué

Paris Design Week 2018

Fête nationale du Brésil
Location:
UNLOCATED
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Description:
Indépendance proclamée du Portugal en 1822

Exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Location:
Pavillon Carré de Baudouin
121, rue de Ménilmontant
75020 Paris
M° Gambetta, Ménilmontant, Pyrénées
France
Phone : +33 (0)1 58 53 55 40
Internet Site : www.carredebaudouin.fr
Description:
Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"

du 27 avril au 29 septembre 2018, prolongée jusqu'au 2 janvier 2019
du mardi au samedi de 11h à 18h

Personnage clé de l'histoire de la photographie française, Willy Ronis (1910-2009) est l'une des plus grandes figures de cette photographie dite « humaniste », attachée à capter fraternellement l'essentiel de la vie quotidienne des gens. À partir de 1985, Willy Ronis se plonge dans son fonds photographique pour sélectionner ce qu'il considère comme l'essentiel de son travail. Il réalise une série de six albums, constituant ainsi son « testament photographique ». Ces albums inédits sont la matrice de cette exposition.

À l'invitation de Frédérique Calandra, Maire du 20e arrondissement, Willy Ronis par Willy Ronis est à voir et à écouter du 27 avril au 29 septembre 2018, au Pavillon Carré de Baudouin, qui fête ses dix ans cette année, au cœur de ce quartier de Paris qu'il aimait tant.

Devenu reporter photographe en 1936, Willy Ronis mène de front commandes et recherches personnelles. Observant le monde, ses photos dressent une sorte de portrait à la fois intimiste et profond de la société et de l'époque. Elles constituent un immense travelling qui donne à voir, à comprendre et à aimer les gens dans l'ordinaire de leur vie. En plaçant l'homme au centre de son œuvre, en posant sur lui un regard optimiste et bienveillant, Willy Ronis n'en néglige pas pour autant de rendre compte de la dureté de l'époque, d'où ces nombreuses images sur le monde du travail et les luttes ouvrières, marquant son empathie et un engagement social qui perdure tout au long de son œuvre.

Outre les photographies exposées, près de deux cents, réalisées entre 1926 et 2001, le public pourra également feuilleter les albums à partir de bornes composées de tablettes interactives. Par ailleurs, une série de films et de vidéos réalisés sur Willy Ronis sera projetée dans l'auditorium selon une programmation particulière. Une occasion unique d'entrer de plain-pied dans l'univers personnel de l'artiste.

Neuf ans après le décès de Willy Ronis, cette exposition célèbre la clôture de la succession et l'entrée de l'œuvre dans les collections de la MAP, l'établissement du ministère de la Culture qui gère, entre autres, les grandes donations photographiques faites à l'État. Le commissariat de cette exposition est assuré par Gérard Uféras, photographe, l'un des plus proches amis de Willy Ronis, et par Jean-Claude Gautrand, photographe, journaliste et historien de la photographie française. Toutes les photographies exposées font l'objet d'un travail exceptionnel au sein du laboratoire de l'Agence photographique de la Réunion des musées nationaux - Grand Palais, qui les diffuse en exclusivité.

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Willy Ronis, Pendant le défilé de la victoire du Front populaire, rue Saint-Antoine, Paris, 14 juillet 1936
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Willy Ronis, Les Amoureux de la Bastille, Paris, 1957
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Willy Ronis, Le Café de France, L'isle-sur-la-Sorgue, 1979
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Exposition "Picasso et la danse"
Location:
Opéra national de Paris
Palais Garnier / Opéra Garnier
place de l'Opéra
8, rue Scribe
75009 Paris
M° Opéra, RER A Auber
France
Internet Site : www.operadeparis.fr
Description:
Bibliothèque-musée de l'Opéra
Entrée à l'angle des rues Scribe et Auber
Courriel : bibliotheque-musee-opera@bnf.fr

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"

Du 19 juin au 16 septembre 2018
Tous les jours 10h > 17h

Tarifs de visite
Plein tarif : 12 € - Tarif réduit : 8 €
Entrée gratuite pour les moins de 12 ans, personnes en situation de handicap et leur accompagnateur, demandeurs d'emploi.

Commissariat
Bérenger Hainaut, conservateur au département de la Musique, BnF
Inès Piovesan, chef du Service des éditions, Opéra national de Paris

Catalogue
Picasso et la danse
Sous la direction de Bérenger Hainaut et Inès Piovesan BnF Éditions
22 x 27 cm, 192 pages, 100 illustrations environ, 39 €

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
David Douglas Duncan
Pablo Picasso et Jacqueline Rogue dansant devant Les Baigneurs à la Garoupe
Juillet 1957
Photographie (reproduction)
Musée national Picasso-Paris DunDav120
© RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
David Douglas Duncan
Pablo Picasso dansant devant Les Baigneurs à la Garoupe
Juillet 1957
Photographie (reproduction)
Musée national Picasso-Paris DunDav120
© RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Pablo Picasso (1881-1973) est certainement l'un des artistes les plus complets du xxe siècle : à la fois peintre, dessinateur, sculpteur, graveur, il n'a cessé d'approfondir toutes les techniques, explorant les champs et les modes d'expression les plus divers. À partir des années 1910, il découvre le monde du spectacle et travaille à la création de décors et costumes qui marqueront l'histoire du ballet. Parade (1917), Le Tricorne (1919), Pulcinella (1920), Mercure (1924) constituent autant de repères majeurs pour cet art. L'héritage de Picasso reste d'ailleurs vivace au sein du répertoire du Ballet de l'Opéra de Paris, témoignant de l'importance de la place qu'il occupe dans le paysage chorégraphique.
Mais il faut dépasser le cadre du ballet pour découvrir que l'intérêt de Picasso pour la danse s'est en réalité exprimé dès ses plus jeunes années. Des danseuses de cirque des années 1900 aux danses érotiques du dernier Picasso, en passant par les scènes de bacchanales des années 1940 à 1960, tout a semblé prétexte à représenter des corps en mouvement. La dynamique du mouvement dansé a ainsi traversé toute l'œuvre du maître, allant parfois jusqu'à alimenter son geste artistique.
L'exposition organisée par la Bibliothèque nationale de France et l'Opéra national de Paris explore les différentes facettes du rapport de Picasso à la danse, entre vie de troupe et recherches créatrices, entre beaux-arts et spectacle vivant.


I. La troupe des Ballets russes

En mars 1915, Jean Cocteau cherche à rencontrer Picasso. Le jeune écrivain, qui côtoie les Ballets russes depuis 1909, souhaite marquer les esprits et s'imposer en tant que créateur auprès de Serge Diaghilev, le directeur de la compagnie. Il imagine donc de rallier le chef de file du mouvement cubiste et de le convaincre de participer à un de ses projets scéniques : Parade. Au début de l'été, le compositeur Edgar Varèse accepte de présenter Cocteau à Picasso : cette première rencontre signe le début de la collaboration de l'artiste avec les Ballets russes.
De 1917 à 1925, Picasso partage régulièrement la vie de la troupe, à l'occasion de résidences de travail ou de tournées, en France et à l'étranger. Il incarne une forme de renouveau au sein des Ballets russes, aux côtés de Cocteau mais aussi de Léonide Massine, alors principal chorégraphe. Au fil de ces années de collaboration, Picasso noue de nombreuses amitiés, dont témoignent portraits et caricatures, ainsi qu'une abondante correspondance. Sa forte implication dans l'univers mondain du ballet s'explique aussi par sa rencontre avec Olga Khokhlova : danseuse pour Diaghilev depuis 1911, elle entame une liaison avec Picasso en 1917, avant de l'épouser le 12 juillet 1918. Jusqu'en 1924, elle sera omniprésente dans ses œuvres.
Dans ce contexte, le ballet devient une thématique à part entière : Picasso réalise de nombreuses études de mouvements dansés et multiplie les dessins de danseurs, de ballerines et de pas de deux.

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Danseuse ayant servi de frontispice pour le livre de Boris Kochno, Le Ballet, mars 1954 lithographie en couleur BnF, Estampes et photographie

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Deux danseurs (1925) reproduction issue de l'ouvrage Pablo Picasso, Grâce et mouvement Zürich, Louis Grosclaude, 1943 BnF, Réserve des livres rares © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Trois danseuses, [1919-1920] Crayon graphite sur trois feuilles de papier raboutées Musée national Picasso-Paris Dation Pablo Picasso, 1979
© Sylvie Chan-Liat / RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018


II. Travailler pour le ballet

Picasso a contribué à dix productions de ballets, dont six pour les Ballets russes. Son implication se limite parfois à un simple rideau de scène, ou à des indications pour le faire réaliser : c'est le cas par exemple pour Le Train bleu (1924) ou Le Rendez-vous (1945). Entre 1917 et 1924, il s'investit toutefois très activement dans quatre productions majeures : Parade (1917), Le Tricorne (1919), Pulcinella (1920) et Mercure (1924), ballets pour lesquels il conçoit décors, costumes et rideaux de scène.
Ces réalisations coïncident avec une prise de distance vis-à-vis de la technique cubiste. Après une dizaine d'années de recherches systématiques, qui l'ont mené du proto-cubisme des Demoiselles d'Avignon (1907) au cubisme synthétique, il commence à explorer de nouvelles directions. Des dessins naturalistes font leur réapparition dès 1915. Dans Parade cohabitent éléments néo-classiques et éléments cubistes, que Picasso n'abandonne pas pour autant : il les distille au fil des productions, par petites touches, avant de leur substituer une première forme de surréalisme dans Mercure. Le ballet accompagne ainsi les mutations successives de l'artiste.
À partir des années 1970, certains de ces ballets ont été reconstitués par l'Opéra de Paris. Après Parade, recréé en 1979 à l'occasion d'un hommage à Erik Satie, ce sont Le Tricorne, Le Train bleu et Le Rendez-vous qui intègrent simultanément le répertoire de l'Opéra en 1992. En comptant aussi Icare, dans une nouvelle production créée au Palais Garnier en 1962, cinq des ballets de Picasso sont actuellement au répertoire de l'institution.

Parade, 1917

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Projet pour le rideau de scène du ballet Parade, [1916-1917] Crayon graphite et aquarelle sur papier Musée national Picasso-Paris Dation Pablo Picasso, 1979 © Succession Picasso 2018

Imaginé par Cocteau, l'argument de Parade est très simple : devant un chapiteau, les artistes tentent de convaincre le public d'entrer pour assister à leur spectacle en donnant un aperçu de leurs numéros (la « parade »). Cocteau veut puiser la « force de vie » présente dans le cirque pour « féconder » un art théâtral jugé moribond. Ce projet ne pouvait mieux convenir à Picasso : particulièrement sensible à l'univers des saltimbanques, il s'identifie à Arlequin, « double mélancolique » très présent dans son œuvre. Sollicité par Cocteau, il accepte de participer, aux côtés de Massine et du compositeur Erik Satie. Il réalise un décor cubiste, qui contraste avec le néo-classicisme de son rideau de scène. Par ailleurs, Picasso modifie le ballet de façon notable. Il introduit les personnages des managers, dont les costumes sont pensés comme des sculptures cubistes, ainsi qu'un numéro de « cheval-jupon », sur le modèle de celui qu'il a observé au cirque Medrano. Ses costumes contribuent largement au scandale de la création de Parade, qui finit néanmoins par s'imposer.

Le Tricorne, 1919

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Le Tricorne : maquette du décor définitif (1919) planche issue du portf. : Trente-deux reproductions de maquettes en couleurs d'après les originaux des costumes et décors par Picasso pour le ballet Le Tricorne Paris, P. Rosenberg © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Projet de costume pour le ballet Le Tricorne : un voisin (1919) planche issue du portf. : Trente-deux reproductions de maquettes en couleurs d'après les originaux des costumes et décors par Picasso pour le ballet Le Tricorne Paris, P. Rosenberg © Succession Picasso 2018

Après la réussite de Parade, Diaghilev invite Picasso à participer à un second ballet, entièrement espagnol : El Sombrero de tres picos (Le Tricorne), adapté du roman picaresque de Pedro de Alarcón. Manuel de Falla compose la musique et Massine est de nouveau chargé de la chorégraphie, conseillé par Félix Fernandez, un danseur de flamenco. L'intrigue du ballet s'articule autour des personnages du meunier et de sa femme, convoitée par le gouverneur de la province. À la suite de nombreuses péripéties, le gouverneur est rossé, avant que la foule ne se lance dans une jota finale, danse traditionnelle espagnole. Picasso réalise des décors aux teintes douces, à la fois naturalistes et subtilement cubistes, sur lesquels ses costumes très colorés, d'inspiration populaire, se détachent vivement. Le Tricorne, qui lui rappelle ses racines andalouses, lui permet d'exprimer sa passion pour la corrida, qu'il fait infuser dans le ballet : il fait danser matador et picador au milieu des villageois, et représente sur le rideau de scène une arène, un jour de corrida.

Pulcinella, 1920

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Étude de décor pour le ballet Pulcinella [ca. 1920] Procédé Jacomet (gouache appliquée au pochoir sur impression phototypique) BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Succession Picasso 2018

En avril 1917, les Ballets russes sont en tournée en Italie : la troupe se produit à Rome, avant de gagner Naples. Alors que Picasso travaille sur Parade, Diaghilev et Massine rassemblent des matériaux pour un nouveau ballet, inspiré de la commedia dell'arte. Adaptant une pièce du théâtre napolitain du xviiie siècle, Massine écrit l'argument de Pulcinella quelques mois plus tard. Diaghilev, de son côté, après avoir collecté des manuscrits attribués à Jean-Baptiste Pergolèse (1710-1736), propose à Igor Stravinsky de s'en servir pour composer une nouvelle musique de ballet. Picasso rejoint le projet en décembre 1919 et réalise une première série d'esquisses évoquant l'esthétique du Second Empire. Après plusieurs refus de Diaghilev, il opte pour une scène de rue nocturne : Naples est représentée selon les principes cubistes, avec vue sur le Vésuve. Les costumes qu'il conçoit empruntent à la fois aux costumes du XVIIIe siècle et aux traditions populaires napolitaines, qu'il a découvertes en 1917. Pulcinella est créé par les Ballets russes à l'Opéra de Paris le 15 mai 1920.

Mercure, 1924

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Scène de la confrontation entre Mercure (Léonide Massine)et Apollon (Boris Lissanevitch), Mercure [1927][Photographe non identifié], © BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Succession Picasso 2018

En 1924, Diaghilev et Cocteau montent Le Train bleu. Sollicité, Picasso accepte qu'un de ses tableaux soit reproduit pour servir de rideau de scène. Au même moment, le comte Étienne de Beaumont lance un projet concurrent. Pour ses « Soirées de Paris », il réunit une équipe composée de Satie, Massine et Picasso, auxquels il commande un ballet autour du dieu Mercure.
Picasso a carte blanche. S'éloignant du cubisme, il conçoit des « poses plastiques » d'allure surréaliste : les Trois Grâces apparaissent travesties ; certains personnages sont incarnés par des sculptures mobiles. L'artiste approfondit aussi une nouvelle technique, à base de lignes continues : ce style, dit « calligraphique » ou
« curvilinéaire », irriguera sa production dans les années suivantes.
Lors de la première de Mercure, le 15 juin 1924, un groupe de dadaïstes menés par André Breton et Louis Aragon déclenche une cabale visant Satie et Beaumont. Quelques jours plus tard, ils dressent toutefois dans la presse un portrait élogieux de Picasso : son dernier ballet majeur signe ainsi son entrée dans le surréalisme.

Icare, 1962

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Attilio Labis dans le rôle-titre d'Icare Palais Garnier, Paris, 1962 BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Roger Pic/ BnF © Succession Picasso 2018

En 1962, Serge Lifar est invité par l'Opéra de Paris à remonter son ballet Icare. L'argument qu'il a conçu s'inspire de la mythologie grecque : grâce aux ailes fabriquées par son père Dédale, Icare s'élance dans les airs ; mais grisé par le vol, il s'approche trop près du soleil, la cire de ses ailes fond et il tombe dans la mer. Créé en 1935, le ballet est un manifeste où la danse s'écrit indépendamment de la musique : outre la chorégraphie, Lifar est responsable des « rythmes » qui l'accompagnent, orchestrés par Arthur Honegger.
Pour cette reprise, l'ancien danseur conçoit lui-même de nouveaux costumes et propose à son ami Picasso, rencontré grâce aux Ballets russes dans les années 1920, de réaliser décor et rideau de scène. Depuis 1924, Picasso n'a plus travaillé pour le ballet, à l'exception d'un rideau pour Le Rendez-vous (1945) de Roland Petit, qui reprend une toile existante. L'artiste accepte pourtant d'imaginer ce nouveau décor : il fournit à Lifar une esquisse rappelant une autre « chute d'Icare », celle de la fresque qu'il a peinte en 1958 pour le siège de l'Unesco.


III. Représenter la danse

Au-delà de l'univers du ballet, Picasso a représenté un grand nombre de scènes de danses. Dès la fin des années 1890, des danseuses de cabaret apparaissent dans ses œuvres. L'artiste fréquente alors beaucoup music-halls et cafés-concerts : les danseuses de french cancan mais aussi les bals populaires qu'il dépeint, sont autant de témoins de sa vie de bohème, en prise avec le monde de la nuit et de la fête. Ces premières thématiques laissent ensuite la place à d'autres sujets, prétextes à l'introduction de nouvelles danses : danses orientales, danses mythologiques, danses traditionnelles espagnoles comme le flamenco, la jota ou encore la sardane, liée à la
« ronde de la paix »...
Réalisé entre 1904 et 1972, l'œuvre gravé de Picasso accompagne l'évolution de son rapport au mouvement dansé et permet de proposer un aperçu de la présence continue de la danse dans sa production, à travers quatre thématiques majeures.

Au cirque - Forains et saltimbanques

Picasso a toujours été fasciné par le monde circassien. À Paris, dès 1904, il est un habitué du cirque Medrano. Cette fréquentation assidue se ressent dans sa création : en 1905, les saltimbanques deviennent omniprésents dans ses œuvres. Suivant les traces de Toulouse-Lautrec, Picasso dessine ses premières « danseuses à cheval » ou « écuyères à panneau », du nom de la selle plate sur laquelle ces baladines se produisent. Au fil des années, il convoquera souvent cette figure, que l'on retrouve notamment sur le rideau de Parade.

Les danses mythologiques

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Faunes et chèvres, 1959 linogravure en couleurs BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Grand nu dansant, 1962 linogravure en couleurs, BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Centaure dansant, fond noir, octobre 1948 lithographie BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso Bacchanale avec une femme assise tenant un bébé, 1959 linogravure en couleurs BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

La mythologie gréco-latine a profondément nourri l'œuvre de Picasso. Si le minotaure, alter ego de l'artiste, domine les années 1930, ce sont les bacchantes et l'ensemble du cortège dionysiaque qui s'imposent à partir des années 1940. Les bacchantes sont ces femmes enivrées qui pratiquent une danse rituelle en l'honneur de Dionysos-Bacchus, dieu du vin et du théâtre. Picasso s'inspire des bacchanales du classicisme français pour représenter ce nouveau type féminin. En août 1944, dans l'euphorie de la Libération de Paris, il reproduit Le Triomphe de Pan de Nicolas Poussin (1594-1665), qu'il réinterprète d'une manière cubiste : célébrant la joie de vivre retrouvée, cette peinture initie un nouveau départ dans son œuvre. À la faveur du retour à la paix et de séjours réguliers à Antibes, satyres, centaures, faunes et bacchantes s'affirment alors dans des compositions mêlant musique, danse et fête, dans lesquelles on voit parfois poindre l'influence du néo-classicisme de Jean-Auguste-Dominique Ingres (1780-1867).

Danser la corrida

Dans la culture populaire espagnole, les affinités entre danse et tauromachie sont nombreuses : les paroles et les figures du flamenco font souvent référence à la corrida ; le paso doble évoque le tercio de muleta, combat final du matador contre le taureau. Réciproquement, un certain nombre de musiques de danse sont jouées tout au long de la corrida. Lorsque le matador choisit de poser lui-même les banderilles, il le fait au son d'une valse ou d'une jota issue du folklore espagnol, dansant et virevoltant devant le taureau pour provoquer sa charge. Puis, alors que l'orchestre interprète un paso doble, le matador exécute, avec une cape rouge, une série de passes parfois comparées à des mouvements de flamenco, avant l'estocade finale. Picasso a pleinement intégré le potentiel dansant de la corrida. Si les danseurs des Ballets russes incarnaient matador et picador dans Le Tricorne, ce sont ici les toréros qui se font danseurs. Les banderilleros sont suspendus dans des postures qui semblent chorégraphiées, tandis que chevaux et taureaux se figent au milieu de pas de deux brutaux.

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso
Tauromaquia : suerte de muleta
1957
Aquatine au sucre
BNF, Estampes et photographie

Le pouvoir érotique de la danse

Au cours des années 1960, la présence de l'érotisme dans les œuvres de Picasso s'intensifie considérablement. L'artiste revisite les sujets qui lui sont chers pour en proposer une nouvelle interprétation, fortement sexualisée. En particulier, il explicite beaucoup plus que par le passé le caractère sensuel voire luxurieux de la danse : bacchantes, circassiennes et danseuses orientales apparaissent nues, leurs attributs sexuels exacerbés. Plus encore, ses représentations mettent en scène avec insistance le pouvoir érotique de la danse. Les danseuses adoptent des poses lascives, attirant de façon magnétique le regard de spectateurs concupiscents, auxquels Picasso paraît une nouvelle fois s'identifier. Ces jeux de séduction fascinent diverses figures incarnant l'autorité ou le pouvoir, captives de ces visions érotiques, tel Hérode face à Salomé. Le public lui-même est renvoyé à sa posture de voyeur, à l'image de ce cavalier, échappé de l'univers de Rembrandt (1606-1669), qui surprend une bacchanale nocturne dans une composition de 1971.


IV. De la danse au geste dansé

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Picasso Pablo (dit), Ruiz Picasso Pablo (1881-1973). Paris, musée national Picasso - Paris. MP819. © René Gabriel Ojéda / RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Amateur de bals populaires et de fêtes mondaines, Picasso a dansé toute sa vie. Sur certains clichés, on le voit, amusé, tenter un levé de jambe maladroit en pleine rue, ou ébaucher un pas de danse en compagnie de Jacqueline Roque, sa dernière égérie. Pour autant, cette affinité avec le mouvement dansé peut-elle avoir influencé sa pratique artistique ?
La série de photographies réalisée par Gjon Mili pour le magazine Life en août 1949 apporte quelques éléments de réponse. À l'aide d'un crayon lumineux, Mili invite Picasso à exécuter des dessins immatériels. Constitué d'une ligne ininterrompue de lumière, chaque motif est fixé sur la pellicule grâce à une durée d'exposition très longue. Parfois, une succession de flashs permet de capturer différents états de la gestuelle de l'artiste : son corps apparaît tourné dans plusieurs directions à la fois, à la façon d'un tableau cubiste.
Cette technique du trait continu, Picasso l'a expérimentée dès la fin des années 1900 : la pointe du crayon se pose sur le papier et ne le quitte qu'une fois le dessin achevé. Entre 1917 et 1924, l'artiste s'en sert de nouveau, aboutissant au « style curvilinéaire » de Mercure. Mais la proposition de Mili implique une nouveauté de taille : cette fois, le tracé s'épanouit dans un espace à trois dimensions. Mouvements amples des bras, extension maximale, le corps de Picasso semble se projeter dans une sphère pour déployer une imagerie en volume. Son geste devient, en quelque sorte et pour un bref instant, un geste de danseur, immortalisé par l'œuvre photographique, comme une esquisse de notation chorégraphique.

https://www.operadeparis.fr/visites/expositions/picasso-et-la-danse

08:00  
09:00 [09:30-13:00] Vernissage presse de l'exposition "Art Brut Japonais II"
Location:
Halle Saint-Pierre
2, rue Ronsard
75018 Paris
M° Anvers, Abbesses, Château Rouge, Barbès - Rochechouart
France
Phone : +33 (0)1 42 58 72 89
Fax : +33 (0)1 42 64 39 78
Mail : info@hallesaintpierre.org
Internet Site : www.hallesaintpierre.org
Description:
Vernissage de l'exposition "Art Brut Japonais II"
visuel : Aki Yashiro, 1997-2004 Crayon de couleur, pastel, stylos et correcteur sur papier
51 X 34 cm Collection de l'artiste

du 8 septembre 2018 au 10 mars 2019

A l'occasion du Tandem PARIS-TOKYO, la Halle Saint Pierre présente Art Brut Japonais II, huit ans après le grand succès du premier volet.
A l'heure où l'art brut trouve une place importante sur la scène de l'art contemporain, le Japon contribue à porter ce phénomène artistique au-delà de son ancrage originel occidental. Une cinquantaine de créateurs témoignent qu'au sein de toutes les cultures, des personnalités singulières inventent leur propre mythologie et leur propre langage figuratif. Issus d'ateliers ou oeuvrant de façon autonome et indépendante, ces créateurs, souvent confrontés à un isolement mental ou social, utilisent toutes les techniques, tous les matériaux, détournant même les codes les plus traditionnels de la céramique ou de l'origami.

Les oeuvres présentées dans l'exposition sont le fruit de nouvelles prospections, apportant la démonstration que les ouvrages d'art brut sont, comme le notait Jean Dubuffet « l'opération artistique toute pure, brute, réinventée dans l'entier de toutes ses phases par son auteur, à partir seulement de ses propres impulsions ».

Une cinquantaine de créateurs témoignent qu'au sein de toutes les cultures des personnalités singulières inventent leur propre mythologie et leur propre langage figuratif. Issus d'ateliers ou œuvrant de façon autonome et indépendante, ces créateurs, souvent confrontés à un isolement mental ou social, utilisent toutes les techniques, tous les matériaux, détournant même les codes les plus traditionnels de la céramique ou de l'origami. Les œuvres présentées dans l'exposition sont le fruit de nouvelles prospections, apportant la démonstration que les ouvrages d'art brut sont, comme le notait Jean Dubuffet, "l'opération artistique toute pure, brute, réinventée dans l'entier de toutes ses phases par son auteur, à partir seulement de ses propres impulsions".

Les artistes présents pour cette 2e édition :
Takeru AOKI, Ryusuke ARUSE, Kazuma ASHIDA, Keisuke ATSUMI, Takayuki AYAMA, Yoshiaki FUJIKAWA, Yu FUJITA, Hiroshi FUKAO, Makoto FUKUI, Waraji GOSOKUNO, HAKUNOGAWA, Shinobu HAMAWAKI, Shogo HARAZUKA, Reiichi HAYASHIDA, Masaki HIRONAKA, Masaru INOUE, Shinji ISHIKAWA, Keita KAGAYA, Yukio KARAKI, Noriyuki KATSURA, Yasuhiro KOBAYASHI, Norimitsu KOKUBO, Akio KONTANI, Takumi MATSUHASHI, Naoya MATSUMOTO, Yukio MIYASHITA, Haruka MORI, Masaki MORI, Satoshi MORITA, Ryosuke NAKAJIMA, Yuichi NISHIDA, Satoshi NISHIKAWA, Yosuke NISHIYAMA, Yuko NOHARA, Ichiro OKA et Toshio OKAMOTO.

Vernissage de l'exposition "Art Brut Japonais II"
Takumi MATSUHASHI, Camion de papier, 2014, stylo bille, encre, crayon, sur papier, 41x60 cm - Collection de l'artiste


[10:00-12:00] Vernissage de Silke Otto-Knapp "Violets"
Location:
Tokyo
Tokyo
120 Tokyo
Japan
Internet Site : www.metro.tokyo.jp
Description:
Taka Ishii Gallery Tokyo
6-5-24 3F Roppongi Minato-ku Tokyo #106-0032
+81 (0)3 6434 7010 tig@takaishiigallery.com
Gallery hours: 11:00-19:00 Closed on Sunday, Monday and National Holidays

Sep 7 - Oct 6, 2018
Opening reception: Friday, Sep. 7, 17:00 - 19:00

Taka Ishii Gallery is pleased to present our third exhibition with Los Angeles based artist Silke Otto-Knapp.

Violets

Oral tradition describes violets as those whose blossoms are hidden and smell fragrant. Some are alpine violets because they were potted in Zurich near the Alps.
But most are just ordinary violets, the blue ones that grow near hedges and beneath trees and that flower in the fall.
As children, we even had such small violet bushes in our garden and often smelled them.
Oh, that smells good! And now, as a grownup, I have got used to looking
for little violets and finding them, always and everywhere,
in summer, winter, fall and spring.
Do they not greet us everywhere, the little violets that look at us so sweetly and faithfully with their childlike blue eyes ? Quietly fragrant, do they not lead their violet life full of fragrant modesty in this world of spring, those lovely violets ?
I know all of this very well and therefore I picked
and picked more. Some I also dug out with the roots,
they continue to grow.
Most violets flower in March. In April, they are mostly called Anemones.
In May, they are called Lilies of the Valley and in June Maybug.
In December, however, they bloom
on cold windowpanes and are called frost flowers.
Read, dear sir, dear madam, dear miss-please cross out the address that doesn't apply and write to me in full confidence, which violet has smelled the most fragrant.
That would be a festival for me!

KURT SCHWITTERS, HANNOVER,
WALDHAUSENSTR. 5 *

The title of the exhibition refers to a journal of poetry Kurt Schwitters published in 1931 in Hannover. The journal brought together a selection of poems by his peers. Schwitters' own poem Veilchen (Violets) was printed on the cover as both an address to the reader and a statement of intent from the artist, who likens the small and beautiful flowers that have the strength to grow under almost any conditions, to the poems presented in the journal.

The group of paintings in the exhibition take their starting point from the Schwitters journal. They range from landscapes to paintings based on historical documentation of stage design and performance. By transforming the space with her painting process of building and removing layers of watercolor, Otto-Knapp creates degrees of transparency and opacity with layers of movement in one uninterrupted surface. Her paintings could be compared to looking at a photographic negative where there is a constant play of negative and positive, producing an unstable space that nevertheless has a distinct physical presence.

For this exhibition, a group of smaller paintings are shown with one large multi-panel painting. The large painting "Stage (After Schwitters)" introduces both architectural and theatrical space.

In the mid 1920s, Schwitters developed a concept for theaters he called Normalbühne [Standard (or Normal) Stage]. Influenced by the economy and pragmatism of Constructivism, he wanted to design elements for a stage that would work with any text or form of production. He imagined every theater would have a set of the props and the technical instructions necessary to operate them. His design makes use of abstract shapes such as the cube, sphere, circle, steps, rectangles, squares, etc. that can be used to construct a theatrical space that plays with depth and illusion.

Otto-Knapp's painting imagines a stage set that uses these instructions, while also anticipating the many possible new combinations and constellations they allow.

Born in 1970 in Osnabrück, Silke Otto-Knapp majored in cultural studies at the University of Hildesheim and received her MFA from Chelsea College of Art and Design in London. She has held solo exhibitions at the Midway Contemporary Art, Minneapolis (2017); the Art Gallery of Ontario, Toronto (2015); the Kunsthalle Wien and the Camden Arts Centre, London (2014); the Kunsthal Charlottenborg, Copenhagen (2013); the Kunstverein Munich (2010); and the Tate Britain, London (2005). She has also participated in many group exhibitions, including the Liverpool Biennal 2018, "Beautiful world where are you ?"; "Made in L.A. 2016: a, the, though, only", the Hammer Museum, Los Angeles (2016); "Sacré 101 - An Exhibition Based on The Rite of Spring", the Migros Museum für Gegenwartskunst, Zurich (2014); "Dance/Draw", the ICA, Boston, MA (2011); and the 9th International Istanbul Biennial (2005).

Vernissage de Silke Otto-Knapp "Violets"
"Violets II", 2018, watercolor on canvas, 100 x 80 cm © Silke Otto-Knapp

[10:00] Vernissage de l'exposition "Esprit es-tu là ?"
Location:
Tokyo
Tokyo
120 Tokyo
Japan
Internet Site : www.metro.tokyo.jp
Description:
Artistes Japonais(es) et Artistes Français(es) Réunis(es) par les échanges universitaires franco-japonais

Exposition du 7 sept au 9 sept 2018
Vernissage 17h le 7 et performance Minamino Azusa 17h le 8

Design Festa Gallery (Gallery EAST)
3-20-2 Jingumae
Shibuya 150-0001
Tokyo

Vernissage de l'exposition "Esprit es-tu là ?"

10:00
11:00
12:00
13:00  
14:00 [14:00-16:00] Vernissage presse de la XXIXème Biennale des Antiquaires
Location:
Grand Palais
Galeries Nationales du Grand Palais
avenue Winston Churchill
3, avenue du Général Eisenhower
75008 Paris
M° Champs-Elysées - Clemenceau
France
Internet Site : www.grandpalais.fr
Description:
sur invitation

Vernissage
Vendredi 7 septembre 2018, à partir de 18h

Ouverture au public
Du 8 au 16 septembre 2018

De 12h à 20h (sauf dimanche 16 septembre - fermeture à 18h)

Nocturne :
Le jeudi 13 septembre jusqu'à 22h30
Le samedi 15 septembre jusqu'à 00h

http://www.biennale-paris.com

Vernissage de la XXIXème Biennale des Antiquaires

15:00
16:00 [16:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "Copies"
Location:
Galerie Eric Mouchet
45, rue Jacob
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Mabillon, Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 42 96 26 11
Mobile : +33 (0)6 22 99 53 89
Mail : info@ericmouchet.com
Internet Site : www.ericmouchet.com
Description:
Une exposition du 8 au 29 septembre 2018

avec Christian Aschman, Félicia Atkinson, Valérian Goalec, Ronan Le Creurer, Caroline Reveillaud

COMMISSARIAT THÉOPHILE'S PAPER

Copies

Tout commence avec un livre et une proposition d'exposition faite à un éditeur / commissaire, Théophile Calot, qui propose de construire et déconstruire son propre travail à partir d'un ensemble d'actes, eux-mêmes disséminés sur plusieurs mois. Un va-et-vient constant entre deux espaces d'exposition : l'espace du livre et l'espace de la galerie, celle d'Éric Mouchet. Réunis au cœur de cette exposition, cinq artistes - Christian Aschman, Félicia Atkinson, Valérian Goalec, Ronan le Creurer et Caroline Reveillaud - qui pour la plupart entretiennent un rapport étroit à l'édition.

Le livre au centre d'une exposition

Un rapport très similaire existe entre le travail mené par l'éditeur (au sens anglo-saxon du terme "editor") et celui du commissaire d'exposition puisque tous deux pensent, organisent et mettent en espace un contenu, lui-même composé par les productions de différents auteurs et artistes.

Théophile Calot, sous l'égide de sa maison d'édition Théophile's Papers, pense son rôle d'éditeur comme celui d'un commissaire au travers d'un travail qui questionne notre rapport au livre et sa monstration à un public. Aussi, s'il dessine des meubles spécifiquement adaptés aux publications qu'il édite et qu'il présente lors d'expositions et évènements, l'éditeur travaille à partir de protocoles curatoriaux forts qui se jouent de chacun des espaces qui lui sont proposés. Et si chacune des propositions contient sa propre histoire, il est certain que le livre lui sert d'espace de recherche et de point de départ commun à chacun des artistes qu'il convoque dans ses projets.

Copies n'échappe pas à la règle. Pensée au travers d'une série d'actes appelés copies_a, copies_b, copies_c, etc. chacun de ces évènements est, pour Théophile Calot, une opportunité d'agrandir son espace d'exposition et d'intervention allant du piratage d'une édition monographique dans laquelle il publie une double page qu'il a lui-même réalisé (copies_a, in Cyril Zarcone Re/production, éditions Galerie Eric Mouchet, 2017), à une intervention dans l'espace public avec le collage de photographies prises par Christian Aschmann et qui ont été éditées dans The Space in Between (Théophile's Papers, 2015), ou encore par le lancement d'une édition réalisée par l'une des artistes que nous retrouvons dans l'exposition, Caroline Reveillaud, au printemps 2018 (Endpaper, 2018). Ainsi, chaque copie_... est pensé et adapté au travail d'un des cinq artistes présents dans l'exposition et se déploie à partir d'un travail éditorial.

De l'espace d'exposition

Jeu d'aller-retour entre l'espace du livre et l'espace de la galerie, l'exposition présentée chez Éric Mouchet, incarne alors la seconde étape de ce projet. Pièces préparatoires à un montage final, les multiples actes qui précèdent le temps d'exposition à la galerie, sont comme autant de moments de travail à partir desquels chacun des cinq artistes sont invités à retravailler. Aussi, sont présentés ici chacun des actes qui ont précédé l'exposition, mais bien une relecture, voir un épuisement de chacune de ces interventions / présentations qui ont eu lieu. Chaque artiste répond à l'invitation qui leur a été lancée par le commissaire par une production spécifique allant d'une impression de dessins sur des disques d'aluminium à la réalisation d'une sculpture, en passant par une mise en espace de projets éditoriaux.

Dans l'espace de la galerie, deux structures sur lesquelles est disposée une sélection d'œuvres et de publications réalisées par chacun des artistes invités se font face. Un dispositif radical qui annonce alors le dernier de l'exposition, à savoir, la publication d'une édition monographique de 24 pages noir et blanc qui sera disponible dès la fin de l'exposition.

Extrait sur texte d'Alex Chevalier, Copies, mai 2018

Vernissage de l'exposition collective "Copies"


[17:00-20:00] Cérémonie de remise des Prix d'alphabétisation de l'UNESCO
Location:
Maison de l'Unesco
125, avenue de Suffren
7, place de Fontenoy
75352 Paris 07 SP
M° Ségur
France
Phone : +33 (0)1 45 68 05 16
Internet Site : www.unesco.org/fr
Description:
Salle IV

à l'occasion la Journée internationale de l'alphabétisation
Interprétation simultanée disponible en anglais et en français.

Proclamée par l'UNESCO en 1966, la Journée internationale de l'alphabétisation (8 septembre) est l'occasion de rappeler à la communauté internationale que l'alphabétisation est un droit fondamental, une force au service de la dignité humaine et l'un des piliers de sociétés soudées et du développement durable. En donnant aux femmes et aux hommes le moyen d'accéder à l'autonomie, l'alphabétisation contribue à faire progresser le développement durable à tous les niveaux - qu'il s'agisse de l'amélioration des soins de santé et de la sécurité alimentaire, de l'élimination de la pauvreté ou de la promotion du travail décent.

>> RSVP

[17:00-19:30] Vernissage de Lee Nevo "Le Bureau"
Location:
Cité Internationale des Arts
18, rue de l'Hôtel de Ville
75180 Paris Cedex 04
M° Pont Marie, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 78 71 72
Fax : +33 (0)1 42 78 40 54
Mail : contact@citedesartsparis.fr
Internet Site : www.citedesartsparis.net
Description:
Petite Galerie

Du 31 août au 14 septembre 2018
Visible tous les jours sur rdv : lvdha.foreignaffairs@gmail.com

Vernissage le vendredi 7 septembre, de 17h à 19h30

Sous le commissariat de Laura Schwartz

Le Bureau / The Establishment of Linda van der Hox Association of Critical Foreign Affairs, initié par l'artiste Lee Nevo, fait partie du projet Trilogie du Lapin, qui consiste en un corpus narratif en trois parties construit comme une chaîne d'événements. Ceux-ci se réfèrent à des espaces aux fonctions différentes : 1. Le Bureau ; 2. La Station ; 3. Le Confessionnal.

Depuis sa création en 1984, la Linda van der Hox Association of Critical Foreign Affairs (LVDHA) a soigneusement cultivé une tradition de délits et de transactions unilatérales dans les contacts quotidiens de ses membres avec les agences étrangères.

Au cours des derniers mois, la LVDHA a envoyé des lettres d'invitation aux personnes jugées aptes à devenir membres de l'Association. Les candidats qui ont choisi de participer ont été invités à envoyer leur nom complet, une photo d'identité officielle et une adresse de retour, afin d'émettre pour chacun d'entre eux une carte de membre. Dans son rôle de Présidente de l'Association, du conseil d'administration et de greffier en chef, Lee Nevo a l'intention d'assurer une permanence dans le Bureau. L'œuvre commence dès qu'elle entre dans l'espace et se poursuit au fur et à mesure qu'elle traite les affaires courantes et administratives de la LVDHA.


Lee Nevo (Israël) est en résidence à la Cité internationale des arts à la Cité internationale des arts par le biais du Ministère de la Culture et des Sports d'Israël.

Vernissage de Lee Nevo "Le Bureau"

[17:00-21:00] Vernissage de Marc Théréné "Dancing Flowers"
Location:
Rambouillet
Rambouillet
78120 Rambouillet
M° Gare de Rambouillet
France
Internet Site : www.rambouillet.fr
Description:
au Pôle Culturel de la Lanterne à Rambouillet
Place de la Libération

Exposition du 4 au 29 septembre

Fleurs et jardins imaginaires

À cette occasion Marc Théréné expose une quarantaine de Dancing Flowers avec des nouveautés et des grands formats sur dibond© sous caisse américaine.

Vernissage de Marc Théréné "Dancing Flowers"

[17:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "Crack A Cold One"
Location:
Galerie Derouillon
38, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, République, Arts et Métiers, Strasbourg - Saint-Denis
France
Mobile : +33 (0)6 13 67 33 71
Mail : benjamin@galeriederouillon.com
Internet Site : www.galeriederouillon.com
Description:
Vernissage le vendredi 7 septembre 2018 de 17h à 21h
Exposition du 7 au 22 Septembre 2018

Curaté par Simon Sixou

Avec :
Guillaume Gelot
Michael Luberry
Chalisée Naamani
Alexandre Benjamin Navet
Richard Pettibone
Gina Proenza
Alessandro Teoldi

[17:30-20:30] Vernissage de l'exposition "Georges Mathieu - Les années 60 - 70"
Location:
Galerie Daniel Templon
30, rue Beaubourg
75003 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Les Halles
France
Phone : +33 (0)1 42 72 14 10
Fax : +33 (0)1 42 77 45 36
Mail : info@danieltemplon.com
Internet Site : www.danieltemplon.com
Description:
en présence de Nicolas Sarkozy

8 Septembre - 20 Octobre 2018
Vernissage le vendredi 7 Septembre de 17H30 à 20h30

La Galerie Templon propose de redécouvrir un des peintres les plus singuliers et emblématiques de l'art contemporain français : Georges Mathieu. Fondateur autoproclamé de l'Abstraction Lyrique, Georges Mathieu a connu une ascension fulgurante entre les années 50 et 70, avant de subir un long purgatoire jusqu'à son décès en 2012. A travers un parcours d'une trentaine de toiles de 1960 à 1979, l'exposition démontre la pertinence et la fraîcheur d'une peinture qui a profondément marqué la création et l'imaginaire français.

La période couverte par l'exposition est celle de l'apogée de la peinture de Georges Mathieu. Pionnier d'une abstraction gesturale proche de la performance, cet artiste aux fulgurances géniales, provocateur médiatique, est peut-être le prototype de l'artiste-star tel qu'on le connaît aujourd'hui. Dans sa volonté de dépasser la notion d'avant-garde, il développe une peinture où la vitesse et la spontanéité deviennent essentielles. Travaillant parfois devant les caméras, exposé dans le monde entier, il est célèbre pour ses grands formats, où la peinture brute jaillit du tube. Il introduit une liberté inédite dans le geste créatif : émotion, violence, subjectivité. Emerge alors une écriture inédite, entre signe ésotérique, calligraphie, énergie brute, à laquelle les titres, souvent pétris de références historiques, musicales ou géographiques, donnent une résonance poétique à la fois sophistiquée et décalée. En 1971, Pierre Dehaye affirme : « Jamais, depuis plus de vingt ans qu'a commencé l'Abstraction Lyrique, l'artiste n'a atteint cette égalité dans l'éclat et l'équilibre tout ensemble. Chaque toile est une fête. ». En 1975, Georges Mathieu sera élu membre de l'Académie des Beaux-Arts. Sa pièce de 10 Francs créée pour la Monnaie de Paris est en circulation. Il dessine le logo de la chaîne publique nationale Antenne 2. Son style intègre ainsi la vie quotidienne des français et marquera profondément l'imaginaire collectif.

Daniel Templon rappelle souvent que la découverte des Capétiens de Georges Mathieu a été un « véritable choc visuel » qui a déclenché sa vocation de galeriste en 1965. Aujourd'hui, dans le catalogue édité par la galerie autour de l'exposition, les textes d'Edouard Lombard (Président du Comité Georges Mathieu) et de l'historienne d'art américaine AnnMarie Perl (Princeton) analysent l'importance de son apport historique et les ressorts de sa réception internationale.

Vernissage de l'exposition "Georges Mathieu - Les années 60 - 70"
Torque, 1965, oil on canvas, 65 x 116 cm (25 5/8 x 45 5/8 in.)

Vernissage de l'exposition "Georges Mathieu - Les années 60 - 70"
Niais de Sologne, 1970, oil on canvas, 97 x 162 cm (38 1/5 x 63 4/5 in.)

Vernissage de l'exposition "Georges Mathieu - Les années 60 - 70"



[18:00-23:00] Nabil Issa's first home furniture collection
Location:
Boon
9-9bis, rue Lesdiguières
75004 Paris
M° Bastille, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 44 78 87 80
Mail : space@boonparis.com
Internet Site : www.doorstudios.com
Description:
Nabil Issa's first home furniture collection

[18:00-21:00] Vernissage d'Alexandra Bachzetsis "An Ideal for Living"
Location:
Centre Culturel Suisse de Paris
32 & 38, rue des Francs-Bourgeois
75003 Paris
M° Saint-Paul, Hôtel de Ville, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 71 44 50
Fax : +33 (0)1 42 71 51 24
Mail : ccs@ccsparis.com
Internet Site : www.ccsparis.com
Description:
Du samedi 8 septembre au dimanche 9 décembre 2018
Du mardi au dimanche / 13h - 19h / Entrée libre
Vernissage le vendredi 07 septembre 2018 18h - 21h
Visite de l'exposition samedi 8 septembre à 15 h dans le cadre du festival Les Traversées du Marais.

Alexandra Bachzetsis développe un travail aux confins de la danse, de la performance, des arts visuels et du théâtre. Elle met en jeu et en scène le corps, utilisé comme un appareil artistique et critique, un lieu de transformation et d'expérience, un moyen de communication.

Elle est passionnée par la culture populaire, qu'elle considère au mieux comme évocatrice et séduisante, au pire comme manipulatrice. Elle y puise des gestes liés à des styles de danse et à des genres musicaux, pour exprimer une émotion.

L'exposition An Ideal for Living, qu'elle a conçue pour le Centre culturel suisse, fait partie d'une recherche sur les corps dans le temps, qui abouti aussi à une pièce chorégraphique, Escape Act. L'artiste y explore notamment la relation des corps et des objets, qu'elle considère dans une forme de réversibilité, et associe au processus de construction de l'imaginaire et du désir. Elle s'est inspirée de la culture voguing - et notamment du film documentaire Paris is burning (1991) -, un style de danse urbaine apparue dans les communautés transgenre et gay afro et latino américaines, et caractérisée par les poses-mannequin et autres mouvements codifiés.

Une installation de trois projections vidéo montre deux adolescents, un garçon et une fille à la ressemblance troublante, jouant de situations réelles et chantant. Des socles bas évoquant des petites structures scéniques, côtoient des équipements de salle de gym destinés à l'échauffement du corps. Des objets, d'abord conçus pour protéger d'un danger ou pour optimiser certains exercices physiques, s'avèrent aussi susceptibles d'être utilisés de manière violente ou dangereuse. L'ambivalence de ces objets ainsi révélée renvoie aux ambiguïtés, potentiellement subversives, du langage des corps.

Un livre d'artiste, édité par le Centre culturel suisse et dont Julia Born réalise le graphisme, fait aussi partie de l'exposition. Les photographies de poses des danseurs-performeurs de Escape Act se juxtaposent avec celles d'objets ambivalents, et sont rythmées par des injonctions à effectuer des mouvements. Deux contributions de Paul B. Preciado accentuent encore le trouble : un texte propose une approche philosophique du geste, et un poème, issu d'un cerveau humain et de l'intelligence artificielle, est pensé comme une encyclopédie de la subjectivité sexuelle contemporaine.

Alexandra Bachzetsis crée des pièces chorégraphiques pour les scènes de théâtre, et des œuvres pour des lieux d'exposition. Au Centre culturel suisse, c'est dans son exposition qu'elle réalise une version spéciale de sa pièce à venir Escape Act, avec Sotiris Vasiliou et Owen Ridley-DeMonick. Cette performance a lieu pendant le vernissage, le vendredi 7 septembre à 19h30.

Escape Act sera présentée au Centre Pompidou en février 2019.

www.alexandrabachzetsis.com

Vernissage d'Alexandra Bachzetsis "An Ideal for Living"

[18:00-20:00] Vernissage d'Antonio Domingues "ABSENCE(S)"
Location:
Maison des Associations du 19ème arrondissement
Maison du Combattant et des Associations
20, rue Edouard Pailleron
75019 Paris
M° Bolivar
France
Phone : +33 (0)1 53 72 89 10
Fax : +33 (0)1 42 01 09 68
Mail : maison.asso.19@paris.fr
Internet Site : www.mpdf.fr/maison-des-associations-75019
Description:
du 4 au 25 septembre 2018
VERNISSAGE le vendredi 7 septembre à 18h

Entrée libre sur rendez-vous pendant les horaires d'ouverture en contactant l'équipe d'accueil à l'adresse suivante : maison.asso.19@paris.fr ou au 01 53 72 89 10

Vernissage d'Antonio Domingues "ABSENCE(S)"

[18:00-21:00] Vernissage de Aaron Garber-Maikovska "homebirth"
Location:
High Art
1, rue Fromentin
75009 Paris
M° Pigalle, Blanche
France
Phone : +33 (0)9 84 09 67 83
Mail : info@highart.fr
Internet Site : www.highart.fr
Description:
07.09 - 12.10.2018
VERNISSAGE VENDREDI 7 SEPTEMBRE 18-21H

Vernissage de Aaron Garber-Maikovska "homebirth"

[18:00-21:00] Vernissage de Benjamin Bozonnet
Location:
Galerie Prodromus
46, rue Saint-Sébastien
75011 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Ambroise, Richard-Lenoir
France
Phone : +33 (0)1 43 14 48 25
Mobile : +33 (0)6 60 27 88 92
Mail : prodromus@wanadoo.fr
Internet Site : www.prodromus-galerie.com
Description:
Vernissage de Benjamin Bozonnet

[18:00-21:00] Vernissage de Cathy Josefowitz "Dance, Eat, Love"
Location:
Editions Dilecta
49, rue Notre Dame de Nazareth
54, rue du Vertbois
75003 Paris
M° Temple, Arts et Métiers, République, Strasbourg - Saint-Denis
France
Phone : +33 (0)1 43 40 28 10
Fax : +33 (0)1 43 40 28 62
Mail : info@editions-dilecta.com
Internet Site : www.editions-dilecta.com
Description:
Exposition du 7 au 22 septembre 2018

L'exposition, à l'occasion de la sortie du livre DANCE, EAT, LOVE réunit un ensemble d'œuvres sur papier de l'artiste suisse Cathy Josefowitz. Ces dessins, témoins du quotidien, datent des années 1970 et 1980, et sont réalisés avec une certaine urgence, au pastel, au feutre ou à l'aquarelle sur des carnets, des feuilles volantes, ou encore des notes de restaurants.

Cathy Josefowitz, du début des années 1970 jusqu'à sa disparition en 2014, a développé une vaste œuvre sans cesse parcourue par le motif du corps. Selon les mots de Rebecca Lamarche Vadel : "Les corps ne se laissent jamais vraiment saisir chez Cathy Josefowitz; ce sont des ombres, des passagers, des visiteurs furtifs qui apparaissent sur les carnets de dessins, sur les pages blanches, sur les notes d'hôtels et de restaurants. Souvent féminins, souvent celui de l'artiste elle-même, ils sont les lieux d'une émotion, d'un détail, d'une détresse, d'une oppression, d'une lutte, d'un instant - ils sont les marqueurs des états qui déferlent sur l'être".

Cathy Josefowitz est née en 1956 à New York. La diversité de son œuvre est le reflet d'un parcours qui la mène de l'école des Beaux-Arts de Paris en 1973, à Boston en 1977 où elle découvre la danse, avant d'étudier en Angleterre au Darlington College of Arts en 1979 où elle rencontre deux grands maîtres de la danse contemporaine expérimentale : Steve Paxton et Mary Fulkerson. Elle est alors influencée par la pensée féministe des années 70, et co-fonde sa propre compagnie de danse et de théâtre, Research & Navigation en 1983. Pendant les années 80 Josefowitz poursuit son travail autour de la danse et vit entre l'Italie et la France. Elle reprend la pratique de la peinture en 1991, qu'elle avait interrompue à la fin des années 1970 jusqu'à sa disparition en 2014.

Vernissage de Cathy Josefowitz "Dance, Eat, Love"

[18:00-22:00] Vernissage de Jurictus & Samrictus "Par le fil de l'épée"
Location:
Galerie P38
Sandra Mezache & Manuel Morin
33 ter, rue Doudeauville
75018 Paris
M° Château Rouge, Marcadet - Poissonniers, Marx Dormoy
France
Mail : contact@galeriep38.com
Internet Site : www.galeriep38.com
Description:
Recevoir de vieux camarades est toujours un plaisir en ces temps où il est difficile de reconnaître les siens et où le ciel se fait chaque jour plus menaçant. Les deux natifs d'Alençon naviguent depuis plus de 15 ans à la marge des marges, sans jamais tenter de s'imposer à un monde dont ils ne sont pas.
Ils développent un univers d'une rare cohérence, fraternité de vue en écho aux esthétiques apocalyptiques qui vont du Black Metal à Warhammer. Mais que les âmes viciées ne s'y trompent pas, si l'imagerie semble être celle du Malin, fi d'adhésion en leur cas.
De même "Par le fil de l'épée" n'est pas un souhait ni une prophétie, mais le triste rappel au réel, et qu'on ne badine pas avec l'inéluctable.

Vernissage de Jurictus & Samrictus "Par le fil de l'épée"

[18:00-21:00] Vernissage de Matt Jones "Time Walk"
Location:
Galerie Jérôme Pauchant
61, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Strasbourg - Saint-Denis, Temple, Arts et Métiers, République
France
Phone : +33 (0)1 83 56 56 49
Mail : info@jeromepauchant.com
Internet Site : www.jeromepauchant.com
Description:
8 septembre - 6 octobre 2018
prolongée jusqu'au 20 octobre
Vernissage le 7 septembre de 18h à 21h en présence de l'artiste

La Galerie Jérome Pauchant est heureuse de présenter Time Walk, la deuxième exposition personnelle de Matt Jones.

Time Walk présente une série de peintures qui s'empare de la liberté et de l'exagération du Maniérisme et de la décadence et la magnificence du Rococo. Jones s'intéresse au déclin et à la régénération des paysages géopolitiques contemporains dans une exposition qui invite à un déplacement asynchrone dans le temps.

Suite à une résidence à Udine et à Venise, Italie (financée par la bourse Painting Program au Hunter College) et à Paris (organisée par la galerie Jérome Pauchant) Matt Jones propose un nouveau groupe d'oeuvres faisant référence à Giambattista Tiepolo, Jean Honoré Fragonard, aux peintres de l'Hudson River School ainsi qu'aux environnements fantastiques de jeux de rôles.

La couche de surface picturale de ces nouvelles peintures produit une topologie polyvalente qui refuse les récits historiques traditionnels et linéaires pour explorer la possibilité de réalités alternatives simultanées. Autant guidé par l'histoire que par l'affect, Time Walk fait du spectateur un protagoniste au coeur de la narration de ses oeuvres.

Matt Jones vit et travaille à New York. Il a reçu son BFA à Cooper Union et est titulaire d'un MFA du Hunter College. Il a récemment exposé à Freight and Volume, The Hole, Bleecker Street Art Club, Driscoll Babcock, Robert Miller Gallery, the Richard Massey Foundation, et Tibet House à New York, Geoffrey Young Gallery, Great Barrington, Anonymous Gallery, Mexique, et Horton Gallery à Berlin.

Vernissage de Matt Jones "Time Walk"
Matt JONES, The Valley, 2018
Acrylique sur toile, 130 x 95 cm

[18:00-21:00] Vernissage de Rayk Goetze
Location:
Galerie Charron
43, rue Volta
75003 Paris
M° Temple, Arts et Métiers, République
France
Phone : +33 (0)9 83 43 12 05
Mail : contact@galeriecharron.com
Internet Site : www.galeriecharron.com
Description:
du 6 septembre au 27 octobre

La Galerie Charron a le plaisir de vous convier au vernissage de Rayk Goetze, peintre allemand aux oeuvres énigmatiques, le Vendredi 7 Septembre à 18h.

Vernissage de Rayk Goetze

[18:00-21:00] Vernissage de Shirin Yousefi "Bio Mimi Cry"
Location:
Centre Culturel Suisse de Paris
32 & 38, rue des Francs-Bourgeois
75003 Paris
M° Saint-Paul, Hôtel de Ville, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 71 44 50
Fax : +33 (0)1 42 71 51 24
Mail : ccs@ccsparis.com
Internet Site : www.ccsparis.com
Description:
Ddu samedi 8 septembre au dimanche 21 octobre 2018
du mardi au dimanche / 13h-19h / Entrée libre
Vernissage le vendredi 07 septembre 2018 de 18h à 21h

Le CCS présente la première exposition personnelle dans une institution de Shirin Yousefi. Ses œuvres tendent à se dérober au regard, se dissimulant dans la morphologie d'un espace tout en cherchant l'interaction avec l'environnement spatial et le spectateur. Souvent impalpables et volatiles, aux composants parfois immatériels comme l'odeur ou le son, elles abordent par la métaphore des sujets politiques, sociaux ou culturels. À la suite de ses recherches sur les frontières géopolitiques (Tales of the Cortex, 2017) ou sur les liens entre le réel et le spectacle (F57, 2018), Shirin Yousefi travaille pour le CCS à un projet sur l'histoire des Koulbars, ces personnes chargées depuis des siècles de transporter des produits divers et variés entre les frontières de l'Irak, de l'Iran et de la Turquie. Comme ils sont en majorité kurdes du Kurdistan, ils ont de la famille de part et d'autre de ces frontières. L'exposition aborde les questions de la condition humaine, notamment par la notion de vêtement et d'architecture de l'urgence, du rapport entre homme, animal et transporteur, dans un contexte de trouble politique majeur et de commerce mondialisé. Entièrement inédite, elle sera composée d'une sculpture accompagnée d'un élément olfactif, ainsi que d'une installation sonore et lumineuse.

Shirin Yousefi née en 1986 à Téhéran, vit à Lausanne. Elle a été lauréate du Kadist - Kunsthalle Zurich Production Award 2017.

Vernissage de Shirin Yousefi "Bio Mimi Cry"
© Shirin Yousefi

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Harow x Okuda San Miguel"
Location:
Freedman Fitzpatrick
8, rue Saint-Bon
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)9 77 21 99 91
Mail : ff@freedmanfitzpatrick.com
Internet Site : www.freedmanfitzpatrick.com
Description:
BY NIGHT GALLERY a l'immense plaisir de vous convier à l'exposition parisienne du designer et artiste HAROW et de l'artiste OKUDA SAN MIGUEL.

Du 6 au 11 septembre, nous serons heureux d'accueillir collectionneurs et amateurs d'art à la galerie Freedman Fitzpatrick (8, rue Saint Bon, 75004 Paris) où la plupart des œuvres iconiques seront exposées.

Au cours de cette exposition, pour la première fois, vous aurez l'occasion de voir le résultat de la collaboration entre HAROW -et le célèbre artiste espagnol OKUDA SAN MIGUEL.

Vernissage de l'exposition "Harow x Okuda San Miguel"
Vernissage de l'exposition "Harow x Okuda San Miguel"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "IMAGETEXTE 5"
Location:
Espace Topographie de l'art
15, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 40 29 44 28
Fax : +33 (0)1 40 29 44 71
Mail : topographiedelart@orange.fr
Internet Site : www.topographiedelart.com
Description:
avec :
Aurélie Dubois
Alain Galaup
Horst Haack
Evi Kalessis
Manfred Kleber
Jiří Kolář
Jean-Paul Marcheschi
Eudes Menichetti

Commissaire : Horst Haack

Exposition :
8 septembre - 8 novembre 2018

Vernissage de l'exposition "IMAGETEXTE 5"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Le patrimoine communal"
Location:
Château des Tourelles
19, avenue de la Maréchale
94420 Le Plessis-Trévise
M° RER E Les Yvris - Noisy-le-Grand
France
Phone : +33 (0)1 45 93 34 78
Mail : chateau@leplessistrevise.fr
Description:
Didier Dousset
Maire du Plessis-Trévise
Conseiller régional d'Ile-de-France

Jean-Marie Hasquenoph
Maire-adjoint délégué à la Culture

l'Association Rencontres Animations Plesséennes

vous prient de bien vouloir honorer de votre présence le vernissage de l'exposition "Le patrimoine communal" qui se tiendra au Château des Tourelles le

Vendredi 7 septembre à 18h

Du 30 août au 1er octobre 2018
Entrée libre et gratuite
Du lundi au vendredi : 14h - 17h
Samedi & dimanche : 15h - 18h

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "Du, Venus und Ich"
Location:
Berlin
Berlin
10871 Berlin
M° U-Bahn Berlin
Allemagne
Internet Site : www.berlin.de
Description:
janinebeangallery
Torstraße 154
10115 Berlin
+49 30 53642479
www.janinebeangallery.com

Du, Venus und Ich / You, Venus and I

Anna Borowy, Pete Doherty, Beate Höing, Jonathan Meese

September 8th - October 13th 2018 / Tue-Sat 12-6 during Berlin Art Week we are open: Thu 12-8 / Sat 10 - 7pm / Sunday 2 - 7pm
opening reception: September 7th 6 - 9pm

In its upcoming exhibition janinebeangallery will put in context the artworks of the artists Anna Borowy and Beate Höing together with those of Pete Doherty and Jonathan Meese.
Collages of the British artist, musician and poet Pete Doherty meet the paintings of Berlin artist Anna Borowy, the impetuous mixed media works of Jonathan Meese interact with the subtle sculptures made of ceramic by Beate Höing.
The exhibition not only offers the opportunity to rediscover the respective characteristics of each artistic position through their dichotomies by comparison thus to gain new perspectives on them. Furthermore common features reveal among the artworks, which are initially perceived rather complementary. Besides all contentual charge and emotional dedication to the motifs an unpretentious approach to the subjects by all artists of the exhibition can be noticed. This is established by a distinctly visceral, straightforward technique and by the vivid authenticity of the artist's directly appealing contents and open concepts.

Du, Venus und Ich Ausstellung vom 8. September - 13. Oktober 2018, geöffnet Di - Sa 12 - 18 Uhr / Vernissage am 7. September 18 - 21 Uhr
Die janinebeangallery setzt in der kommenden Ausstellung "Du, Venus und Ich" Werke der Künstlerinnen Anna Borowy und Beate Höing mit denen der Künstler Pete Doherty und Jonathan Meese in Relation.

Collagen des britischen Künstlers, Musikers und Dichters Pete Doherty treffen auf die Gemälde der Berliner Künstlerin Anna Borowy, ungestüme Mixed Media Arbeiten von Jonathan Meese finden sich im Zusammenspiel mit den filigranen Keramiken von Beate Höing.

Die Ausstellung bietet nicht nur die Möglichkeit, über die Gegensätze der künstlerischen Positionen ihre jeweiligen Eigenschaften im Vergleich neu und aus einer anderen Perspektive zu entdecken. Darüber hinaus offenbaren sich gemeinsame Merkmale in den zunächst eher komplementär wahrgenommenen Werken. Bei aller inhaltlichen Aufladung und emotionalen Widmung den Motiven lässt sich bei allen Künstlern der Ausstellung eine unprätentiöse Herangehensweise an die Sujets feststellen, sei es durch eine spürbar intuitive, unumwundene Technik oder durch die gelebte Authentizität ihrer direkt ansprechenden Inhalte und offenen Konzepte..

Vernissage de l'exposition collective "Du, Venus und Ich"

[18:00-21:00] Vernissage de la XXIXème Biennale des Antiquaires
Location:
Grand Palais
Galeries Nationales du Grand Palais
avenue Winston Churchill
3, avenue du Général Eisenhower
75008 Paris
M° Champs-Elysées - Clemenceau
France
Internet Site : www.grandpalais.fr
Description:
sur invitation

Vernissage
Vendredi 7 septembre 2018, à partir de 18h

Ouverture au public
Du 8 au 16 septembre 2018

De 12h à 20h (sauf dimanche 16 septembre - fermeture à 18h)

Nocturne :
Le jeudi 13 septembre jusqu'à 22h30
Le samedi 15 septembre jusqu'à 00h

http://www.biennale-paris.com

Vernissage de la XXIXème Biennale des Antiquaires

[18:30-21:00] Inauguration du Festival Cuisines
Location:
Place de la République
Place de la République
75003 Paris
M° République
France
Internet Site : www.placedelarepublique.paris.fr
Description:
Paris lance le Festival Cuisines de rue sur la Place de la République !

La Ville de Paris organise son premier Festival Cuisines de rue ! Du 7 au 9 septembre, la Place de la République accueillera 24 camions de restauration, triporteurs et stands pour faire découvrir aux Parisiennes et aux Parisiens des saveurs de tous les horizons.

La cuisine de rue est une tendance très appréciée des Parisiennes, des Parisiens et des visiteurs, elle participe à l'animation de la ville et des quartiers. Afin de mettre en lumière sa richesse et sa diversité, la Ville de Paris accompagne depuis plusieurs années son développement en permettant à des camions de restauration de s'installer tout au long de l'année sur une vingtaine d'emplacements répartis dans la capitale.

C'est dans ce même esprit que la Ville de Paris organise son premier « Festival Cuisines de rue » sur la Place de la République les 7, 8 et 9 septembre prochain. 24 camions de restauration, triporteurs et stands seront réunis pour proposer une cuisine de tous les horizons, accessible et de qualité. Ils ont été sélectionnés à la suite d'un appel à candidatures lancé avant l'été.

Ce festival sera l'occasion pour les Parisiennes, les Parisiens et les visiteurs de découvrir des saveurs du monde à travers la dégustation de recettes coréennes, colombiennes, capverdiennes et bien d'autres !
Dans une ambiance festive et conviviale, fins gourmets ou simples curieux pourront déguster ces cuisines savoureuses et variées sur un espace spécialement aménagé pour l'occasion. Des animations musicales accompagneront les commerçants et le café Fluctuat Nec Mergitur sera partenaire de l'événement.

« Avec ce festival, nous souhaitons mettre à l'honneur la variété et la qualité de la cuisine de rue en donnant à ses ambassadeurs la possibilité de montrer leur savoir-faire sur une place parmi les plus fréquentées de Paris», explique Olivia Polski, adjointe à la Maire de Paris chargée du Commerce, de l'Artisanat et des Professions indépendantes. « Il s'agira aussi d'offrir aux Parisiennes et aux Parisiens un temps festif et convivial en ce premier week-end de rentrée ».

Inauguration le vendredi 7 septembre à 18h30 :
Olivia Polski inaugurera l'événement le vendredi 7 septembre à 18h30 sur la Place de la République en présence de Laurence Goldgrab, présidente du groupe radicaux de Gauche, Centre et Indépendants, Pierre Aidenbaum, Maire du 3ème arrondissement de Paris, Alexandra Cordebard, Maire du 10ème arrondissement de Paris, François Vauglin, Maire du 11ème arrondissement de Paris, Franck Trouet, directeur général du SYNHORCAT, Olivier Lignon, président de Street Food en Mouvement.

[18:30-21:00] Vernissage de John "Crash" Matos "Full Circle"
Location:
Galerie Brugier-Rigail
Art Partner Galerie
40, rue Volta
75003 Paris
M° Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 77 09 00
Mobile : +33 (0)6 99 42 10 50
Fax : +33 (0)1 42 77 09 00
Mail : contact@artpartnergalerie.com
Internet Site : www.artpartnergalerie.com
Description:
Vernissage de John "Crash" Matos "Full Circle"

Du 07/09/2018 au 23/09/2018
Vernissage le vendredi 7 septembre 2018 à partir de 18h30 en présence de l'artiste

John Matos Crash est à Paris.... et il nous offre une superbe exposition pour cette rentrée du mois de septembre.
Il a pour notre plus grand plaisir, une nouvelle fois choisi la galerie Brugier-Rigail pour présenter ses dernières créations en Europe.
L'exposition, intitulée Full Circle, est la promesse d'une découverte des œuvres récentes de l'artiste.
Son énergie créatrice s'exprime sur différents supports avec des formats surprenants. Il présentera notamment à l'occasion de cette exposition une série d'œuvres inédites sur des toiles rondes.
L'artiste concevra également au sein de la galerie une fresque digne de ses plus grandes réalisations new-yorkaises, cette performance commencera le 5 septembre à partir de 14h00.
À la manière d'une installation monumentale, l'œuvre se déploiera sur les murs de la galerie et sera réalisée en direct dans les premiers jours de l'exposition. Cette entité gigantesque sera donc évolutive.

Vernissage de John "Crash" Matos "Full Circle"
Midnight Sunshine
Spray sur toile
76x102cm
2018

[18:30-21:00] Vernissage de Lucie Linder "Mujô"
Location:
L'International
5-7, rue Moret
75011 Paris
M° Ménilmontant, Couronnes, Rue Saint-Maur, Parmentier
France
Phone : +33 (0)1 49 29 76 45
Mail : contact@linternational.fr
Internet Site : www.linternational.fr
Description:
L'impermanence de Lucie Linder

Vernissage le 7 septembre à 18h30
Jusqu'au 19 septembre

Vernissage de Lucie Linder "Mujô"

[18:30-21:00] Vernissage de Midam "New-Blork City"
Location:
Bruxelles
Bruxelles
21000 Bruxelles
M° Gare de Bruxelles
Belgique
Internet Site : www.bruxelles.be
Description:
Huberty & Breyne Gallery
33 Place du Châtelain
1050 Bruxelles

Alain Huberty et Marc Breyne sont heureux de vous inviter le vendredi 7 septembre de 18h30 à 21h au vernissage de la première exposition de Midam dans leur nouvel espace bruxellois.

L'exposition se déroulera du 8 septembre au 13 octobre.

Vernissage de Midam "New-Blork City"

[18:30-21:00] Vernissage de l'exposition "Art Brut Japonais II"
Location:
Halle Saint-Pierre
2, rue Ronsard
75018 Paris
M° Anvers, Abbesses, Château Rouge, Barbès - Rochechouart
France
Phone : +33 (0)1 42 58 72 89
Fax : +33 (0)1 42 64 39 78
Mail : info@hallesaintpierre.org
Internet Site : www.hallesaintpierre.org
Description:
Vernissage de l'exposition "Art Brut Japonais II"
visuel : Aki Yashiro, 1997-2004 Crayon de couleur, pastel, stylos et correcteur sur papier
51 X 34 cm Collection de l'artiste

du 8 septembre 2018 au 10 mars 2019

A l'occasion du Tandem PARIS-TOKYO, la Halle Saint Pierre présente Art Brut Japonais II, huit ans après le grand succès du premier volet.
A l'heure où l'art brut trouve une place importante sur la scène de l'art contemporain, le Japon contribue à porter ce phénomène artistique au-delà de son ancrage originel occidental. Une cinquantaine de créateurs témoignent qu'au sein de toutes les cultures, des personnalités singulières inventent leur propre mythologie et leur propre langage figuratif. Issus d'ateliers ou oeuvrant de façon autonome et indépendante, ces créateurs, souvent confrontés à un isolement mental ou social, utilisent toutes les techniques, tous les matériaux, détournant même les codes les plus traditionnels de la céramique ou de l'origami.

Les oeuvres présentées dans l'exposition sont le fruit de nouvelles prospections, apportant la démonstration que les ouvrages d'art brut sont, comme le notait Jean Dubuffet « l'opération artistique toute pure, brute, réinventée dans l'entier de toutes ses phases par son auteur, à partir seulement de ses propres impulsions ».

Une cinquantaine de créateurs témoignent qu'au sein de toutes les cultures des personnalités singulières inventent leur propre mythologie et leur propre langage figuratif. Issus d'ateliers ou œuvrant de façon autonome et indépendante, ces créateurs, souvent confrontés à un isolement mental ou social, utilisent toutes les techniques, tous les matériaux, détournant même les codes les plus traditionnels de la céramique ou de l'origami. Les œuvres présentées dans l'exposition sont le fruit de nouvelles prospections, apportant la démonstration que les ouvrages d'art brut sont, comme le notait Jean Dubuffet, "l'opération artistique toute pure, brute, réinventée dans l'entier de toutes ses phases par son auteur, à partir seulement de ses propres impulsions".

Les artistes présents pour cette 2e édition :
Takeru AOKI, Ryusuke ARUSE, Kazuma ASHIDA, Keisuke ATSUMI, Takayuki AYAMA, Yoshiaki FUJIKAWA, Yu FUJITA, Hiroshi FUKAO, Makoto FUKUI, Waraji GOSOKUNO, HAKUNOGAWA, Shinobu HAMAWAKI, Shogo HARAZUKA, Reiichi HAYASHIDA, Masaki HIRONAKA, Masaru INOUE, Shinji ISHIKAWA, Keita KAGAYA, Yukio KARAKI, Noriyuki KATSURA, Yasuhiro KOBAYASHI, Norimitsu KOKUBO, Akio KONTANI, Takumi MATSUHASHI, Naoya MATSUMOTO, Yukio MIYASHITA, Haruka MORI, Masaki MORI, Satoshi MORITA, Ryosuke NAKAJIMA, Yuichi NISHIDA, Satoshi NISHIKAWA, Yosuke NISHIYAMA, Yuko NOHARA, Ichiro OKA et Toshio OKAMOTO.

Vernissage de l'exposition "Art Brut Japonais II"
Takumi MATSUHASHI, Camion de papier, 2014, stylo bille, encre, crayon, sur papier, 41x60 cm - Collection de l'artiste

[18:30-21:00] Vernissage du Challenge Artistique de la rentrée
Location:
La Galerie des Arts Plastiques
28, rue Darcet
75017 Paris
M° Place de Clichy
France
Mobile : +33 (0)7 60 87 86 44
Mail : Contact@La-GALERIE-Des-Arts-Plastiques.org
Internet Site : www.La-GALERIE-Des-Arts-Plastiques.org
Description:
Vernissage du Challenge Artistique de la rentrée




[19:00-21:00] Inauguration de Beaupassage
Location:
Beaupassage
53-55, rue de Grenelle
75007 Paris
France
Description:
L'inauguration officielle de Beaupassage a été marquée par la présence d'Anne Hidalgo, Maire de Paris, Rachida Dati, Maire du 7ème arrondissement de Paris et Laurent Dumas, président du Groupe Emerige.

Leurs discours ont rendu hommage au travail des architectes et paysagiste sur le projet. C'est une collaboration dont l'agence Franklin Azzi Architecture est particulièrement fière.

Beaupassage est désormais ouvert au public, un espace exceptionnel réunissant les talents de la gastronomie et du sport, en plein cœur de Paris !

[19:00-22:00] Inauguration du festival "Les Traversées du Marais"
Location:
Cité Internationale des Arts
18, rue de l'Hôtel de Ville
75180 Paris Cedex 04
M° Pont Marie, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 78 71 72
Fax : +33 (0)1 42 78 40 54
Mail : contact@citedesartsparis.fr
Internet Site : www.citedesartsparis.net
Description:
Inauguration du festival "Les Traversées du Marais"

[19:00-21:00] Vernissage d'Arnaud Balard "J'imaSigne"
Location:
Rue Chaptal
Rue Chaptal
75009 Paris
M° Pigalle, Blanche, Saint-Georges, Liège
France
Description:
Bibliothèque Chaptal
26, rue Chaptal
75009 Paris

J'imaSigne..."

Oiseau, arbre, drapeau, multitude de mains... Découvrez ces symboles et leur sens particulier sur les langues des signes du monde. Avec cette exposition « J'imaSigne...»®, l'artiste Arnaud Balard vous offre sa vision engagée et empreinte d'un humanisme idéalisé, à travers le prisme de ses dessins, photos et vidéos. Voyez vos mains d'un autre œil, en imasignant.

Notez dans vos agendas :
-Vernissage le vendredi 7 septembre à 18h45
-Rencontre entre artiste et public, le mardi 18 septembre à 18h45
-Exposition du vendredi 7 septembre au samedi 10 novembre.
Horaires : les vendredi, samedi, mardi, mercredi, jeudi de 13h à 18h
Lien web : https://quefaire.paris.fr/56434/j-imasigne-exposition-d-arnaud-balard

Oiseau, arbre, drapeau, multitude de mains... Découvrez ces symboles et leur sens particulier sur les langues des signes du monde. Avec cette exposition « J'imaSigne...», l'artiste Arnaud Balard vous offre sa vision engagée et empreinte d'un humanisme idéalisé, à travers le prisme de ses dessins, photos et vidéos. Voyez vos mains d'un autre œil, en imasignant.
Illustrations, logos, photographies, vidéos et mêmes drapeaux géants qui dévoilent différents symboles d'oiseaux, d'arbres, de montagnes, de ciel, de soleil, etc... Découvrez l'exposition "J'imaSigne..." où une multitude de mains et yeux se confrontent au monde de bouches et oreilles. Arnaud Balard, plasticien et graphiste diplômé des Beaux-Arts de Bretagne, vous fait découvrir des œuvres engagées et empreintes d'un humanisme idéalisé. En constante référence à la langue des signes françaises (LSF), aux autres langues des signes et à leur richesse culturelle, elles offrent, sous un graphisme qui apparaît à la fois coloré et sobre, plusieurs interprétations - littérales, conceptuelles et émotionnelles -, sur les relations entre l'artiste, la société et la place des langues signées face à celles parlées. Histoire, culture, identité, communication sont très peu présentes sous la forme des arts visuels, notamment plastiques et graphiques, l'occasion est donc rare pour que vous puissiez être surpris d'imasigner, en voyant vos propres mains d'un autre œil.

Le vendredi 7 septembre 2018, Vernissage de l'exposition à partir de 19h.

Liens Web :
www.facebook.com/Surdism
www.facebook.com/SignUnionFlag
https://www.instagram.com/arnaudbalard

Vernissage d'Arnaud Balard "J'imaSigne"

[19:00-21:00] Vernissage de Julien Lachaussée "CROSSROAD"
Location:
Le Montana
Hotel Club Rooftop
28, rue Saint-Benoit
75006 Paris
M° Saint-Germain des Prés
France
Phone : +33 (0)1 53 63 79 20
Mail : reservation@hotel-lemontana.com
Internet Site : www.hotel-lemontana.com
Description:
Julien Lachaussée est né en 1976 à Paris, il est photographe free-lance. Après des études à l'école de photo EFET, il a été pendant cinq ans l'assistant du photographe de mode Jan Welters. Il déroule aujourd'hui, à travers ses photographies une narration quasi cinématographique, avec pour terrain de jeu la ville et ses acteurs ; skateurs, bodybuilders, strip-teaseuses, Rockstars, rockabillies, bikers et figures qui façonnent l'identité underground. La photographie sert la rencontre entre, ces mondes fermés, dans lesquels Julien Lachaussée a su se faire une place en tant que témoin privilégié et respectueux de leurs codes et de leurs rites.

Les photographies, exclusivement réalisées en argentique, de Julien Lachaussée ont littéralement valeur d'œuvres picturales et ne sont pas seulement les témoins documentaires d'un mode de vie alternatif. Dans ses portraits, les tatouages, sont dévoilés sans ostentation ni voyeurisme mais comme des cicatrices visuelles d'expériences, d'appartenances et de revendications gravées à même la peau. Autant d'histoires secrètes et personnelles que peu ont eu la chance de vivre ou encore moins de photographier. Il a déjà un ouvrage à son actif (Alive - Tattoo Portraits - Eyrolles, 2011, ré-édité en 2016) ainsi que plusieurs expositions (galerie Agnès B., Fnac, Galerie Sergent Paper, etc.).

A l'occasion d'un événement Hors Les Murs, la Galerie de la Clé en partenariat avec Le Montana présente l'exposition CROSSROAD et expose son travail à l'Hôtel et Club Privé Le Montana du 7 au 22 Septembre 2018.

Parallèlement au Montana, l'exposition continue à la Galerie de la Clé du 8 au 22 Septembre avec une seconde série de photographies.

Vernissage de Julien Lachaussée "CROSSROAD"

[19:00-21:00] Vernissage de Zhang Qiong Fei "Mémoire de choc"
Location:
Galerie-Librairie Impressions
17, rue Meslay
75003 Paris
M° Temple, République
France
Phone : +33 (0)1 42 76 00 26
Mail : impressions98@wanadoo.fr
Description:
Exposition de peintures de l'artiste chinoise Zhang Qiong Fei : "Mémoire de choc"
Vernissage vendredi 7 septembre à partir de 19h
Exposition du 7 septembre au 6 octobre 2018

Peindre pour révéler

Au premier regard vers la toile, ce fut le pli. Le pli, cette enveloppe qui enrobe le lit. Des draps ouverts où plus personne ne se repose. Le froissement de la tendresse de la soie qui pend vers le sol, une humilité basse tendue, fraîche et forte. Un tableau comme l'histoire d'un voile. Un lit ouvert, ouvert sur le monde, un lit double avec cette frontière raccordée par le tissus, un tissus si fort et si fragile à la fois, l'autorisation du voyage. Hésiter à rentrer dans le lit s'oppose à l'œuvre qui nous regarde.
Exode exil, telle est l'œuvre de Fei appelant à approfondir la nature de son esprit visionnaire, le péril de la vie du meuble et de l'immeuble en passant par le monde soutenu vers une analyse de l'avènement de la fin. Aucune rivalité avec la vie, aucun deuil, juste la fin d'une époque et d'un monde vivant. Certaines zones de son œuvre sont ponctuées de scènes érotiques, de l'érotisme dans la chair à écouter la peau et le sang qui se coagulent et se collent secoués par la longue et complexe histoire de la vie et de notre monde contemporain. A intervalles réguliers elle condamne la discrimination politique au-delà du féminisme. Le politiquement social n'existe toujours pas en Chine. Nous parlons bien d'une jeune peintre chinoise exilée par amour en France et non par amour de la France. Aimant son pays, sa famille et sa « dictature ». Culture oblige, être pour la peine de mort et non la peine de la mort. Fille d'une poétesse et d'un père peintre, Fei héritera bien évidemment d'une œuvre familiale accoudée sur les fondations de Mao. La première fois qu'elle est arrivée en France, le 7 octobre 2007, pendant une conversation sur la mort elle disait vouloir mourir à 50 ans, dix ans plus tard elle désirerait mourir aujourd'hui à 60 ans... Cela me laisse à sourire car sa culture se mélange à celle de l'occident. Peut-être sera t- elle militante, dans 10 ans, contre la peine de mort ?
Ce n'est pas n'importe quelle peintre. Il suffit juste d'imaginer une fille élevée par son unique grand-mère dans les montagnes du Yunnan avec un père absent car il fut embastillé que quelques 14 années par le régime totalitaire maoïste. N'ayant été qu'une seule fois le voir pendant son enfance, accompagnée de sa mère, et vu que le voyage fut si long, l'autre bout de la Chine. Elle n'a que vomi en voyant son fragile père. Elle n'eut jamais de jouet sauf à part une petite réplique d'un Remington « revolver » que son petit cousin lui subtilisa aussitôt. Lui c'est un garçon ! N'oublions pas le sort des filles en Chine. Il y a encore quelques années une fille ne comptait pas plus qu'un chaton, alors je vous laisse imaginer la suite, ce n'est pas un livre historique que j'engage. Juste une description et l'aveu de la peinture de Xiang Quiong Fei. Professeur d'art plastique à Kueming propriétaire et célibataire un exploit pour une jeune chinoise. Regarde le sort de la femme de par le monde ?! La chose la plus émouvante pour moi fut qu'elle acheta avec son premier salaire son unique poupée, une poupée à 27 ans pour pouvoir la coiffer. Fei à sa mort devra obligatoirement retourner en Chine dans les montagnes du Yunnan. Elle sera découpée en petits quartiers de viande pour être jetée en pâturage aux aigles volants. Fei en chinois veut dire « oiseau qui plane ». Voilà ! Une petite parenthèse pour la description de l'artiste. Conformément à sa rigueur chaque jour est un jour pour l'art, tableaux, sculptures, encres de Chine, papiers découpés. Tout cela ponctué par la naissance de sa fille Iliona qui a plus de 8 ans maintenant. Les mots seront toujours flous, mais l'effet précis est complexe. Fei analyse d'abord son sujet à partir de photos, modèles ou objets. Et conformément à l'image qu'elle a de l'humanité, il découle que l'époque devienne une procession apocalyptique. Une histoire dont on oublie parfois qu'elle eut été belle. Mais en décryptant l'œuvre, une force de lionne jaillit tel un volcan dans le choix de ses gestes picturaux. Rien n'est laissé au hasard, chaque phénomène est mesuré, rien n'est impossible tout est implanté dans la toile avec la seule et unique mesure de l'exil. Ce ne sont pas des candidats pour la mort, mais pour la révolution de la vie, le monde avec son interdiction du bonheur pour réfléchir aux diverses situations qu'il faudrait trouver pour solutionner les dégâts de l'industrie mondiale et de la consommation à outrance, la condition de l'animal et le rôle de la femme libérée. Aucun traitement religieux n'est absorbé dans son œuvre. La religion ? Connait-pas ! Les différents courants de son œuvre vont de Kieffer à Zoran Music. Le cheminement va toujours dans la même direction (la fin). Nul ne peut s'asseoir dans ses fauteuils et encore moins sur ses tabourets chemisés de fils barbelés conçus par l'artiste. Beaucoup peuvent y voir l'échec d'une vie condensée au sein de l'œuvre. Ne voyez pas dans la faille son fond de commerce. Son incroyance raisonne comme une révolution ne se limitant qu'au-dessous de la vie. Dans un climat dont la solution grandissante n'est qu'une ruine limitée à l'anonymat. Si elle devait croire en un Dieu elle dirait simplement qu'il exagère. Sa bataille n'est contre quiconque, elle occupe juste une place dont l'écho n'est que silence. Elle se sert du massacre de tout comme témoignage de l'origine même du capitalisme. La construction de son œuvre prendra bien évidemment une place déterminante dans ce monde d'hommes, engagés à la fois dans la critique politique et morale du capitalisme et de la marchandisation du monde. On ne sera donc pas étonnés de comprendre que Fei est dans l'alternative sociale et écologique. Telle une sorcière du féminisme sacré. C'est surtout la définir comme sorcière pour affirmer le droit des femmes avec cette forme de savoir sur ce qu'il adviendra d'un monde qui n'est plus enraciné dans la nature. Comment s'adresser à la douleur ? Par la poésie ou la peinture ? Les deux mon cher Watson ! Son encre noire coule comme un poème sortant de son sexe ouvert-presqu'île- remplaçant nos propres visions par le langage de la vision de la peinture. Elle est née à partir d'une critique : « Ca ne sera jamais un garçon ! » Le pouvoir des femmes ce n'est surtout pas de prendre le pouvoir, mais à partir d'elles même juste rendre une justice globale de la vie. Telle est la définition de l'œuvre de Fei. Anarchiste chinoise parachutée dans le trou du cul du monde Denezé sous Doué en milieu troglodytique, en tous les cas loin de chez elle avec comme pour libération la peinture formulant son émancipation. La profusion de son travail part d'un itinéraire en passant par les pionniers tels que Vélasquez, Goya, Rembrandt ; pour répondre à une empreinte toutefois figurative à forte proportion contemporaine, un caléidoscope de peintres étudié pendant douze années d'école d'art plastique en tant qu'élève et professeur d'art. Une mixité de 27 ethnies où elle enseignait l'histoire de l'art et le papier découpé. Ses toiles sont un rideau entre deux mondes qui touche la responsabilité de l'ensemble de la communauté. Représentation comme une prophétie définitive-sans retour- sans exception tout sera mortel, indiqué à la dernière place. Une compréhension active délibérément négative comme un signe d'affirmation profonde sera sa seule libération. L'effort personnel de Fei est un seuil qui relève des circonstances historiques et l'écho de l'effondrement d'un monde dilué d'égoïsme.

Vernissage de Zhang Qiong Fei "Mémoire de choc"

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Copenhagen Creatives"
Location:
Maison du Danemark
142, avenue des Champs-Elysées
2ème étage
75008 Paris
M° George V, Charles de Gaulle - Etoile
France
Phone : +33 (0)1 56 59 17 40
Fax : +33 (0)1 56 59 17 41
Mail : mdd@maisondudanemark.dk
Internet Site : www.maisondudanemark.dk
Description:
Pendant un mois, du 7 septembre au 7 octobre, sera mise à l'honneur la nouvelle énergie créatrice de Copenhague à la Maison du Danemark du 8ème arrondissement dans le cadre de la Paris Design Week.

Si vous aimez l'art contemporain et découvrir de nouveaux artistes, c'est à la Maison du Danemark, institut culturel créé en 1955, qu'il faut vous rendre en septembre/octobre ! La scène créative danoise s'y exposera avec la Copenhagen Creatives, collectif créé par un groupe de six figures danoises de l'art, de la production créative et de la communication. Et, cette exposition se tiendra en même temps que la Paris Design Week et le salon Maison & Objet Paris, de qui attirer du beau monde...

Ainsi, un groupe de six artistes et deux duos danois présenteront quelques œuvres issues de leur travail multiforme qui puise dans les arts visuels, la sculpture, les arts du son et de la vidéo, des installations... Ils partagent le thème de l'utilisation des technologies car, comme le note Marius Hansteen, le conseiller culturel et de presse de l'Ambassade de Danemark : "L'exposition Copenhagen Creatives présente au public français de jeunes artistes danois vraiment intéressants et innovants. La technologie et la créativité sont des points forts du Danemark, les Français le savent. Nous sommes très heureux de montrer comment l'art s'empare de ces domaines."

Vernissage vendredi 7 septembre à 19h
Puis du 8 septembre au 7 octobre 2018
Mardi à vendredi : 13h à 19h
Samedi, dimanche et jours fériés : 13h à 18h
Fermé le lundi

Vernissage de l'exposition "Copenhagen Creatives"

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Czech Pop-Up Shop"
Location:
Centre Culturel Tchèque
18, rue Bonaparte
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 53 73 00 22
Fax : +33 (0)1 53 73 00 27
Mail : ccparis@czech.cz
Internet Site : www.czechcentres.cz/paris
Description:
Paris Design Week 2018 : Czech Pop-Up Shop

Du 7 au 15 septembre 2018
Vernissage le vendredi 7 septembre à 19h

Dans le cadre du festival Paris Design Week 2018, le Centre tchèque de Paris installe son Czech Design Pop-Up Shop - une sélection d'objets de design tchèque. Réalisé en collaboration avec les compagnies et les studios de design Qubus, Modernista et Dox by Qubus.

L'exposition Les 100 ans du design tchèque : Pop-Up Shop se déroulera du 7 au 15 septembre prochain au Centre tchèque de Paris et réunira les œuvres iconiques des designers et des marques tchèques suivants :
Pavel Janák, Ladislav Sutnar, Jaroslav Ježek, Jožka Baruch, Adolf Matura, Libuše Niklová, Maxim Velčovský, Kovap, Směr, Koh-i-noor

Le Centre tchèque de Paris présente cette exposition à l'occasion des célébrations marquant le centième anniversaire de la naissance de la Tchécoslovaquie. L'exposition organisée dans le cadre du Paris Design Week 2018 présente une quarantaine d'objets et nous familiarise avec l'évolution du design. Elle nous permet de découvrir les personnes, associations et producteurs qui se sont dédiés au design hier et aujourd'hui. Elle permet d'explorer leur destin à travers des objets qui forment la mémoire de la culture et de la civilisation des pays tchèques ainsi que leur identité.

L'exposition est accompagnée d'une collection des grands noms du design tchèque : des objets qui ont prouvé leur qualité intemporelle en étant toujours, ou à nouveau, produits.

Une vente éphémère sous forme de POP UP SHOP sera ouverte au Centre tchèque pendant toute la durée du Paris Design Week. Environ soixante objets iconiques des grands noms du design tchèque y seront exceptionnellement disponibles.

Les designers et leurs produits :

Pavel Janák (1882 - 1956) : VASES CUBISTES

Vernissage de l'exposition "Czech Pop-Up Shop"

Ladislav Sutnar (1897 - 1976) : ÉLÉPHANT EN BOIS, CHAMEAU EN BOIS, CHEVAL EN BOIS

Vernissage de l'exposition "Czech Pop-Up Shop"

Jaroslav Ježek (1923 - 2002) : CHAT GRIS ET BLANC

Vernissage de l'exposition "Czech Pop-Up Shop"

Adolf Matura (1921 - 1979) : CARAFE, VERRES

Vernissage de l'exposition "Czech Pop-Up Shop"

Libuše Niklová (1934 - 1981) : ANIMAUX GONFLABLES

Vernissage de l'exposition "Czech Pop-Up Shop"

Maxim Velčovský (1976) : TASSE COCA, LITTLE JOSEPH BOUGIE,...

Vernissage de l'exposition "Czech Pop-Up Shop"

[19:00-22:00] Vernissage de l'exposition "Femin'art 2"
Location:
Concorde Art Gallery
179, boulevard Lefebvre
75015 Paris
M° Porte de Vanves
France
Phone : +33 (0)1 48 28 78 02
Mail : contact@concorde-art-gallery.com
Internet Site : www.concorde-art-gallery.com
Description:
Vernissage de l'exposition "Femin'art 2"

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Landa & Miville-Deschênes"
Location:
Galerie Daniel Maghen
Société Arts Graphiques
36, rue du Louvre
75001 Paris
M° Louvre - Rivoli, Châtelet - Les Halles
France
Phone : +33 (0)1 42 84 37 39
Mobile : +33 (0)6 07 30 31 66
Fax : +33 (0)1 42 22 77 86
Mail : info@danielmaghen.com
Internet Site : www.danielmaghen.com
Description:
Vernissage de l'exposition "Landa & Miville-Deschênes"

Vernissage de l'exposition "Landa & Miville-Deschênes"

DU 5 AU 22 SEPTEMBRE 2018
Vernissage le vendredi 7 septembre à 19h

La galerie Daniel Maghen a le plaisir de consacrer son exposition de la rentrée à deux auteurs de talent, Juan Luis Landa et François Miville-Deschênes et à leurs séries phares, Arthus Trivium et Reconquêtes, du 5 au 22 septembre 2018.

Auteur basque, Juan Luis Landa marque son grand retour sur la scène BD européenne avec la série Arthus Trivium, scénarisée par Raule, dont le quatrième volume est à paraître prochainement. Thriller fantastique et fresque historique, cette saga met en scène le célèbre Nostradamus et ses disciples dans une France du XVIe siècle, marquée par la violence et les épidémies. Un récit de cape et d'épée haletant porté par le trait baroque et sensuel de Landa. Sa maîtrise du lavis offre des planches noir et blanc spectaculaires, retranscrivant à merveille l'atmosphère oppressante de la série. Une cinquantaine de planches et d'illustrations issues des trois premiers albums d'Arthus Trivium, ainsi qu'une sélection de planches du dernier opus seront présentées.

Dans un style réaliste, François Miville-Deschênes dévoile toute sa virtuosité graphique avec Reconquêtes, une épopée fantastique scénarisée par Sylvain Runberg. Le duo plonge le lecteur huit siècles avant J.C. dans un monde violent et mystique où trois peuples nomades d'Asie centrale s'unissent pour renverser l'ennemi. Regards torves, créatures fabuleuses, combats sanglants, sorcellerie... François Miville-Deschênes livre une œuvre sans faille au découpage puissant et dynamique. Son travail à l'huile démontre tout son talent, offrant de superbes scènes mythologiques où la composition vient souligner la force et la beauté des guerrières du peuple Sarmate. Plus de soixante-dix planches, couvertures et peintures originales seront présentées lors de l'exposition.

Daniel Maghen, Juan Luis Landa et François Miville-Deschênes sont heureux de vous inviter au vernissage de l'exposition vendredi 7 septembre à partir de 19h.


Né à Errenteria en 1965, Juan Luis Landa débute sa carrière en 1984 en illustrant le magazine Ipurbeltz. Il se consacre ensuite à l'animation avec le film Kalabaza tripontzia réalisé par Juanba Berasategi et à la bande dessinée avec GABAI, Gure Herriaren historia (Lur, 1986), Ignacio de Loyola (Lur, 1990) et GABAI, Vascos ilustres (Lur, 1992). De 1992 à 1993, il illustre les pages humoristiques du journal Egin avant de faire ses premiers pas sur le marché européen de la BD avec El ciclo de Irati (Glénat Espagne) et, plus tard, El fuerte (Norma), traduits en plusieurs langues. Il revient ensuite à sa première passion, l'illustration, collaborant à la revue Euskal Herria (Sua edizioak) puis se lance dans le dessin de Nur (Erein, 2008-2012), une série de livres jeunesse écrite par Toti Martínez de Lezea qui lui vaut de nombreux prix. Il fait un retour remarqué dans le monde de la BD avec Arthus Trivium scénarisé par Raule, dont le premier tome Les Anges de Nostradamus publié aux Éditions Dargaud en 2016, rencontre un franc succès. Le quatrième tome de la série paraîtra à la fin de l'année 2018.

Vernissage de l'exposition "Landa & Miville-Deschênes"
LANDA I Arthus Trivium
Les Anges de Nostradamus (T.1)
Couverture de l'album aux Éditions Canal BD et dos de couverture des Éditions Dargaud
Encre de Chine et lavis sur papier
32.6 x 42.4 cm

Vernissage de l'exposition "Landa & Miville-Deschênes"
LANDA I Arthus Trivium
Tome 4 à paraître
Planche originale n°6
Encre de Chine et lavis sur papier
43 x 60 cm


Auteur de bandes dessinées canadien né en 1969, François Miville-Deschênes réalise une entrée remarquée sur le marché de la bande dessinée avec la série Millénaire (2003-2015, Les Humanoïdes Associés) écrite par Richard D. Nolane qui reçoit un franc succès critique et commercial. Il se consacre ensuite à la série Reconquêtes scénarisée par Sylvain Runberg, dont le premier volume La Horde des vivants paraît en 2011, suivi par Le Piège hittite en 2014, Le Sang des Scythes en 2015 et La Mort d'un roi en 2016. Le duo travaille actuellement sur une nouvelle série intitulée Zaroff aux Éditions du Lombard, un récit d'aventure se déroulant dans les années 30, à paraître en 2019.

Vernissage de l'exposition "Landa & Miville-Deschênes"
Miville-Deschênes I Reconquêtes
Peinture originale intitulée
Sarmate au bouclier réalisée en 2016
Huile sur carton toilé
76 x 102 cm

Vernissage de l'exposition "Landa & Miville-Deschênes"
Miville-Deschênes I Reconquêtes
Peinture originale intitulée
Chasse au lions réalisée en 2016
Huile sur carton toilé
76 x 102 cm





[20:00-22:00] Présentation de la saison culturelle 2018-2019
Location:
Palaiseau
Palaiseau
91120 Palaiseau
M° RER B et C Massy - Palaiseau, RER B Palaiseau, Palaiseau - Villebon, Lozère
France
Internet Site : www.ville-palaiseau.fr
Description:
au Théâtre de la Passerelle
16 avenue de la République

[20:00-23:55] Soirée Convention Universal Music 2018
Location:
Chalet des Îles du Bois de Boulogne
Chemin de Ceinture du Lac Inférieur
Bois de Boulogne
Porte de la Muette
75016 Paris
M° RER C Avenue Henri Martin, La Muette
France
Phone : +33 (0)1 42 88 04 69
Fax : +33 (0)1 42 88 84 09
Internet Site : www.lechaletdesiles.net
Description:
Soirée Convention Universal Music 2018

[20:30-22:00] Rencontre avec Eugénie Zvonkine pour le film "Arythmie"
Location:
Espace 1789
2/4, rue Alexandre Bachelet
93400 Saint-Ouen
M° Garibaldi
France
Phone : +33 (0)1 40 11 50 23
Mail : info@espace-1789.com
Internet Site : www.espace-1789.com
Description:
Eugénie Zvonkine, maître de conférences à l'Université Paris 8, spécialiste du cinéma russe qui présentera le film Arythmie de Boris Khlebnikov, véritable plongée dans la Russie contemporaine. Film Russie-Finlande-Allemagne, 2017, 1h56, VO.

Rencontre avec Eugénie Zvonkine pour le film "Arythmie"

17:00
18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00
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