Tuesday, September 11, 2018
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September 2018
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  Paris Design Week 2018
Location:
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Description:
du 6 au 15 septembre

Paris, la plus belle ville du monde, se met à l'heure du design et en état de fête pendant dix jours du 6 au 15 septembre 2018, pour célébrer le design, la création et ouvrir le salon MAISON&OBJET sur la ville des lumières. Pas besoin d'aller au bout du monde pour vivre l'effervescence d'une Design Week. Paris fédère à la rentrée, tous les publics amateurs de décoration, de design et d'art de vivre.

La ville est un être vivant et comme la nature, elle a horreur du vide. Des espaces ferment leurs portes, disparaissent mais d'autres naissent dans la foulée. Paris, la ville, a constamment besoin d'être découverte et redécouverte, en permanence. Chaussez vos sneakers et suivez les parcours offerts par Paris Design Week. Plus de 200 lieux ouvrent leurs portes : showrooms, boutiques, galeries, ateliers, restaurants, institutions, pour des présentations inédites.

Quatre grands quartiers parisiens s'ouvrent à la création: le quartier Saint-Germain-des-Prés, les Halles-Marais-Bastille, l'Opéra-Concorde-Etoile et Barbès-Stalingrad, avec pour chacun une soirée frénétique de vernissages qui fédèrent toute la profession.
Le jeudi 6 septembre à Saint-Germain-des-Prés; Le samedi 8 aux Halles, dans le Marais et à Bastille ; Le lundi 10 septembre à Opéra, Concorde et Etoile ; Le mardi 11 septembre à Barbès-Stalingrad.

Sans compter la soirée de vernissage Le Off, avec la jeune génération et ses talents, très en amont des festivités, le mardi 4 septembre avec une soirée festive à Ground Control Paris, rue du Charolais.
Attention : L'exposition Le Off quitte la Cité de la Mode pour s'installer dans l'ancien tri postal de la SNCF à Ground Control - Halle Charolais au 81 rue du Charolais 12ème arr.

A travers quatre territoires parisiens, se déploient les grandes thématiques qui font les fondements du design : la Matière, sous toutes ses formes, la Lumière, la Couleur, partout, les maîtres, toujours présents et la jeune génération, prête à prendre la relève.

>> Communiqué

Paris Design Week 2018

Exposition "Picasso et la danse"
Location:
Palais Garnier
Opéra national de Paris / Opéra Garnier
place de l'Opéra
8, rue Scribe
75009 Paris
M° Opéra, RER A Auber
France
Internet Site : www.operadeparis.fr
Description:
Bibliothèque-musée de l'Opéra, Palais Garnier
Entrée à l'angle des rues Scribe et Auber, Paris 9e

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"

Du 19 juin au 16 septembre 2018
Tous les jours 10h > 17h

Tarifs de visite
Plein tarif : 12 € - Tarif réduit : 8 €
Entrée gratuite pour les moins de 12 ans, personnes en situation de handicap et leur accompagnateur, demandeurs d'emploi.

Commissariat
Bérenger Hainaut, conservateur au département de la Musique, BnF
Inès Piovesan, chef du Service des éditions, Opéra national de Paris

Catalogue
Picasso et la danse
Sous la direction de Bérenger Hainaut et Inès Piovesan BnF Éditions
22 x 27 cm, 192 pages, 100 illustrations environ, 39 €

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
David Douglas Duncan
Pablo Picasso et Jacqueline Rogue dansant devant Les Baigneurs à la Garoupe
Juillet 1957
Photographie (reproduction)
Musée national Picasso-Paris DunDav120
© RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
David Douglas Duncan
Pablo Picasso dansant devant Les Baigneurs à la Garoupe
Juillet 1957
Photographie (reproduction)
Musée national Picasso-Paris DunDav120
© RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Pablo Picasso (1881-1973) est certainement l'un des artistes les plus complets du xxe siècle : à la fois peintre, dessinateur, sculpteur, graveur, il n'a cessé d'approfondir toutes les techniques, explorant les champs et les modes d'expression les plus divers. À partir des années 1910, il découvre le monde du spectacle et travaille à la création de décors et costumes qui marqueront l'histoire du ballet. Parade (1917), Le Tricorne (1919), Pulcinella (1920), Mercure (1924) constituent autant de repères majeurs pour cet art. L'héritage de Picasso reste d'ailleurs vivace au sein du répertoire du Ballet de l'Opéra de Paris, témoignant de l'importance de la place qu'il occupe dans le paysage chorégraphique.
Mais il faut dépasser le cadre du ballet pour découvrir que l'intérêt de Picasso pour la danse s'est en réalité exprimé dès ses plus jeunes années. Des danseuses de cirque des années 1900 aux danses érotiques du dernier Picasso, en passant par les scènes de bacchanales des années 1940 à 1960, tout a semblé prétexte à représenter des corps en mouvement. La dynamique du mouvement dansé a ainsi traversé toute l'œuvre du maître, allant parfois jusqu'à alimenter son geste artistique.
L'exposition organisée par la Bibliothèque nationale de France et l'Opéra national de Paris explore les différentes facettes du rapport de Picasso à la danse, entre vie de troupe et recherches créatrices, entre beaux-arts et spectacle vivant.


I. La troupe des Ballets russes

En mars 1915, Jean Cocteau cherche à rencontrer Picasso. Le jeune écrivain, qui côtoie les Ballets russes depuis 1909, souhaite marquer les esprits et s'imposer en tant que créateur auprès de Serge Diaghilev, le directeur de la compagnie. Il imagine donc de rallier le chef de file du mouvement cubiste et de le convaincre de participer à un de ses projets scéniques : Parade. Au début de l'été, le compositeur Edgar Varèse accepte de présenter Cocteau à Picasso : cette première rencontre signe le début de la collaboration de l'artiste avec les Ballets russes.
De 1917 à 1925, Picasso partage régulièrement la vie de la troupe, à l'occasion de résidences de travail ou de tournées, en France et à l'étranger. Il incarne une forme de renouveau au sein des Ballets russes, aux côtés de Cocteau mais aussi de Léonide Massine, alors principal chorégraphe. Au fil de ces années de collaboration, Picasso noue de nombreuses amitiés, dont témoignent portraits et caricatures, ainsi qu'une abondante correspondance. Sa forte implication dans l'univers mondain du ballet s'explique aussi par sa rencontre avec Olga Khokhlova : danseuse pour Diaghilev depuis 1911, elle entame une liaison avec Picasso en 1917, avant de l'épouser le 12 juillet 1918. Jusqu'en 1924, elle sera omniprésente dans ses œuvres.
Dans ce contexte, le ballet devient une thématique à part entière : Picasso réalise de nombreuses études de mouvements dansés et multiplie les dessins de danseurs, de ballerines et de pas de deux.

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Danseuse ayant servi de frontispice pour le livre de Boris Kochno, Le Ballet, mars 1954 lithographie en couleur BnF, Estampes et photographie

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Deux danseurs (1925) reproduction issue de l'ouvrage Pablo Picasso, Grâce et mouvement Zürich, Louis Grosclaude, 1943 BnF, Réserve des livres rares © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Trois danseuses, [1919-1920] Crayon graphite sur trois feuilles de papier raboutées Musée national Picasso-Paris Dation Pablo Picasso, 1979
© Sylvie Chan-Liat / RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018


II. Travailler pour le ballet

Picasso a contribué à dix productions de ballets, dont six pour les Ballets russes. Son implication se limite parfois à un simple rideau de scène, ou à des indications pour le faire réaliser : c'est le cas par exemple pour Le Train bleu (1924) ou Le Rendez-vous (1945). Entre 1917 et 1924, il s'investit toutefois très activement dans quatre productions majeures : Parade (1917), Le Tricorne (1919), Pulcinella (1920) et Mercure (1924), ballets pour lesquels il conçoit décors, costumes et rideaux de scène.
Ces réalisations coïncident avec une prise de distance vis-à-vis de la technique cubiste. Après une dizaine d'années de recherches systématiques, qui l'ont mené du proto-cubisme des Demoiselles d'Avignon (1907) au cubisme synthétique, il commence à explorer de nouvelles directions. Des dessins naturalistes font leur réapparition dès 1915. Dans Parade cohabitent éléments néo-classiques et éléments cubistes, que Picasso n'abandonne pas pour autant : il les distille au fil des productions, par petites touches, avant de leur substituer une première forme de surréalisme dans Mercure. Le ballet accompagne ainsi les mutations successives de l'artiste.
À partir des années 1970, certains de ces ballets ont été reconstitués par l'Opéra de Paris. Après Parade, recréé en 1979 à l'occasion d'un hommage à Erik Satie, ce sont Le Tricorne, Le Train bleu et Le Rendez-vous qui intègrent simultanément le répertoire de l'Opéra en 1992. En comptant aussi Icare, dans une nouvelle production créée au Palais Garnier en 1962, cinq des ballets de Picasso sont actuellement au répertoire de l'institution.

Parade, 1917

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Projet pour le rideau de scène du ballet Parade, [1916-1917] Crayon graphite et aquarelle sur papier Musée national Picasso-Paris Dation Pablo Picasso, 1979 © Succession Picasso 2018

Imaginé par Cocteau, l'argument de Parade est très simple : devant un chapiteau, les artistes tentent de convaincre le public d'entrer pour assister à leur spectacle en donnant un aperçu de leurs numéros (la « parade »). Cocteau veut puiser la « force de vie » présente dans le cirque pour « féconder » un art théâtral jugé moribond. Ce projet ne pouvait mieux convenir à Picasso : particulièrement sensible à l'univers des saltimbanques, il s'identifie à Arlequin, « double mélancolique » très présent dans son œuvre. Sollicité par Cocteau, il accepte de participer, aux côtés de Massine et du compositeur Erik Satie. Il réalise un décor cubiste, qui contraste avec le néo-classicisme de son rideau de scène. Par ailleurs, Picasso modifie le ballet de façon notable. Il introduit les personnages des managers, dont les costumes sont pensés comme des sculptures cubistes, ainsi qu'un numéro de « cheval-jupon », sur le modèle de celui qu'il a observé au cirque Medrano. Ses costumes contribuent largement au scandale de la création de Parade, qui finit néanmoins par s'imposer.

Le Tricorne, 1919

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Le Tricorne : maquette du décor définitif (1919) planche issue du portf. : Trente-deux reproductions de maquettes en couleurs d'après les originaux des costumes et décors par Picasso pour le ballet Le Tricorne Paris, P. Rosenberg © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Projet de costume pour le ballet Le Tricorne : un voisin (1919) planche issue du portf. : Trente-deux reproductions de maquettes en couleurs d'après les originaux des costumes et décors par Picasso pour le ballet Le Tricorne Paris, P. Rosenberg © Succession Picasso 2018

Après la réussite de Parade, Diaghilev invite Picasso à participer à un second ballet, entièrement espagnol : El Sombrero de tres picos (Le Tricorne), adapté du roman picaresque de Pedro de Alarcón. Manuel de Falla compose la musique et Massine est de nouveau chargé de la chorégraphie, conseillé par Félix Fernandez, un danseur de flamenco. L'intrigue du ballet s'articule autour des personnages du meunier et de sa femme, convoitée par le gouverneur de la province. À la suite de nombreuses péripéties, le gouverneur est rossé, avant que la foule ne se lance dans une jota finale, danse traditionnelle espagnole. Picasso réalise des décors aux teintes douces, à la fois naturalistes et subtilement cubistes, sur lesquels ses costumes très colorés, d'inspiration populaire, se détachent vivement. Le Tricorne, qui lui rappelle ses racines andalouses, lui permet d'exprimer sa passion pour la corrida, qu'il fait infuser dans le ballet : il fait danser matador et picador au milieu des villageois, et représente sur le rideau de scène une arène, un jour de corrida.

Pulcinella, 1920

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Étude de décor pour le ballet Pulcinella [ca. 1920] Procédé Jacomet (gouache appliquée au pochoir sur impression phototypique) BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Succession Picasso 2018

En avril 1917, les Ballets russes sont en tournée en Italie : la troupe se produit à Rome, avant de gagner Naples. Alors que Picasso travaille sur Parade, Diaghilev et Massine rassemblent des matériaux pour un nouveau ballet, inspiré de la commedia dell'arte. Adaptant une pièce du théâtre napolitain du xviiie siècle, Massine écrit l'argument de Pulcinella quelques mois plus tard. Diaghilev, de son côté, après avoir collecté des manuscrits attribués à Jean-Baptiste Pergolèse (1710-1736), propose à Igor Stravinsky de s'en servir pour composer une nouvelle musique de ballet. Picasso rejoint le projet en décembre 1919 et réalise une première série d'esquisses évoquant l'esthétique du Second Empire. Après plusieurs refus de Diaghilev, il opte pour une scène de rue nocturne : Naples est représentée selon les principes cubistes, avec vue sur le Vésuve. Les costumes qu'il conçoit empruntent à la fois aux costumes du XVIIIe siècle et aux traditions populaires napolitaines, qu'il a découvertes en 1917. Pulcinella est créé par les Ballets russes à l'Opéra de Paris le 15 mai 1920.

Mercure, 1924

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Scène de la confrontation entre Mercure (Léonide Massine)et Apollon (Boris Lissanevitch), Mercure [1927][Photographe non identifié], © BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Succession Picasso 2018

En 1924, Diaghilev et Cocteau montent Le Train bleu. Sollicité, Picasso accepte qu'un de ses tableaux soit reproduit pour servir de rideau de scène. Au même moment, le comte Étienne de Beaumont lance un projet concurrent. Pour ses « Soirées de Paris », il réunit une équipe composée de Satie, Massine et Picasso, auxquels il commande un ballet autour du dieu Mercure.
Picasso a carte blanche. S'éloignant du cubisme, il conçoit des « poses plastiques » d'allure surréaliste : les Trois Grâces apparaissent travesties ; certains personnages sont incarnés par des sculptures mobiles. L'artiste approfondit aussi une nouvelle technique, à base de lignes continues : ce style, dit « calligraphique » ou
« curvilinéaire », irriguera sa production dans les années suivantes.
Lors de la première de Mercure, le 15 juin 1924, un groupe de dadaïstes menés par André Breton et Louis Aragon déclenche une cabale visant Satie et Beaumont. Quelques jours plus tard, ils dressent toutefois dans la presse un portrait élogieux de Picasso : son dernier ballet majeur signe ainsi son entrée dans le surréalisme.

Icare, 1962

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Attilio Labis dans le rôle-titre d'Icare Palais Garnier, Paris, 1962 BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Roger Pic/ BnF © Succession Picasso 2018

En 1962, Serge Lifar est invité par l'Opéra de Paris à remonter son ballet Icare. L'argument qu'il a conçu s'inspire de la mythologie grecque : grâce aux ailes fabriquées par son père Dédale, Icare s'élance dans les airs ; mais grisé par le vol, il s'approche trop près du soleil, la cire de ses ailes fond et il tombe dans la mer. Créé en 1935, le ballet est un manifeste où la danse s'écrit indépendamment de la musique : outre la chorégraphie, Lifar est responsable des « rythmes » qui l'accompagnent, orchestrés par Arthur Honegger.
Pour cette reprise, l'ancien danseur conçoit lui-même de nouveaux costumes et propose à son ami Picasso, rencontré grâce aux Ballets russes dans les années 1920, de réaliser décor et rideau de scène. Depuis 1924, Picasso n'a plus travaillé pour le ballet, à l'exception d'un rideau pour Le Rendez-vous (1945) de Roland Petit, qui reprend une toile existante. L'artiste accepte pourtant d'imaginer ce nouveau décor : il fournit à Lifar une esquisse rappelant une autre « chute d'Icare », celle de la fresque qu'il a peinte en 1958 pour le siège de l'Unesco.


III. Représenter la danse

Au-delà de l'univers du ballet, Picasso a représenté un grand nombre de scènes de danses. Dès la fin des années 1890, des danseuses de cabaret apparaissent dans ses œuvres. L'artiste fréquente alors beaucoup music-halls et cafés-concerts : les danseuses de french cancan mais aussi les bals populaires qu'il dépeint, sont autant de témoins de sa vie de bohème, en prise avec le monde de la nuit et de la fête. Ces premières thématiques laissent ensuite la place à d'autres sujets, prétextes à l'introduction de nouvelles danses : danses orientales, danses mythologiques, danses traditionnelles espagnoles comme le flamenco, la jota ou encore la sardane, liée à la
« ronde de la paix »...
Réalisé entre 1904 et 1972, l'œuvre gravé de Picasso accompagne l'évolution de son rapport au mouvement dansé et permet de proposer un aperçu de la présence continue de la danse dans sa production, à travers quatre thématiques majeures.

Au cirque - Forains et saltimbanques

Picasso a toujours été fasciné par le monde circassien. À Paris, dès 1904, il est un habitué du cirque Medrano. Cette fréquentation assidue se ressent dans sa création : en 1905, les saltimbanques deviennent omniprésents dans ses œuvres. Suivant les traces de Toulouse-Lautrec, Picasso dessine ses premières « danseuses à cheval » ou « écuyères à panneau », du nom de la selle plate sur laquelle ces baladines se produisent. Au fil des années, il convoquera souvent cette figure, que l'on retrouve notamment sur le rideau de Parade.

Les danses mythologiques

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Faunes et chèvres, 1959 linogravure en couleurs BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Grand nu dansant, 1962 linogravure en couleurs, BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Centaure dansant, fond noir, octobre 1948 lithographie BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso Bacchanale avec une femme assise tenant un bébé, 1959 linogravure en couleurs BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

La mythologie gréco-latine a profondément nourri l'œuvre de Picasso. Si le minotaure, alter ego de l'artiste, domine les années 1930, ce sont les bacchantes et l'ensemble du cortège dionysiaque qui s'imposent à partir des années 1940. Les bacchantes sont ces femmes enivrées qui pratiquent une danse rituelle en l'honneur de Dionysos-Bacchus, dieu du vin et du théâtre. Picasso s'inspire des bacchanales du classicisme français pour représenter ce nouveau type féminin. En août 1944, dans l'euphorie de la Libération de Paris, il reproduit Le Triomphe de Pan de Nicolas Poussin (1594-1665), qu'il réinterprète d'une manière cubiste : célébrant la joie de vivre retrouvée, cette peinture initie un nouveau départ dans son œuvre. À la faveur du retour à la paix et de séjours réguliers à Antibes, satyres, centaures, faunes et bacchantes s'affirment alors dans des compositions mêlant musique, danse et fête, dans lesquelles on voit parfois poindre l'influence du néo-classicisme de Jean-Auguste-Dominique Ingres (1780-1867).

Danser la corrida

Dans la culture populaire espagnole, les affinités entre danse et tauromachie sont nombreuses : les paroles et les figures du flamenco font souvent référence à la corrida ; le paso doble évoque le tercio de muleta, combat final du matador contre le taureau. Réciproquement, un certain nombre de musiques de danse sont jouées tout au long de la corrida. Lorsque le matador choisit de poser lui-même les banderilles, il le fait au son d'une valse ou d'une jota issue du folklore espagnol, dansant et virevoltant devant le taureau pour provoquer sa charge. Puis, alors que l'orchestre interprète un paso doble, le matador exécute, avec une cape rouge, une série de passes parfois comparées à des mouvements de flamenco, avant l'estocade finale. Picasso a pleinement intégré le potentiel dansant de la corrida. Si les danseurs des Ballets russes incarnaient matador et picador dans Le Tricorne, ce sont ici les toréros qui se font danseurs. Les banderilleros sont suspendus dans des postures qui semblent chorégraphiées, tandis que chevaux et taureaux se figent au milieu de pas de deux brutaux.

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso
Tauromaquia : suerte de muleta
1957
Aquatine au sucre
BNF, Estampes et photographie

Le pouvoir érotique de la danse

Au cours des années 1960, la présence de l'érotisme dans les œuvres de Picasso s'intensifie considérablement. L'artiste revisite les sujets qui lui sont chers pour en proposer une nouvelle interprétation, fortement sexualisée. En particulier, il explicite beaucoup plus que par le passé le caractère sensuel voire luxurieux de la danse : bacchantes, circassiennes et danseuses orientales apparaissent nues, leurs attributs sexuels exacerbés. Plus encore, ses représentations mettent en scène avec insistance le pouvoir érotique de la danse. Les danseuses adoptent des poses lascives, attirant de façon magnétique le regard de spectateurs concupiscents, auxquels Picasso paraît une nouvelle fois s'identifier. Ces jeux de séduction fascinent diverses figures incarnant l'autorité ou le pouvoir, captives de ces visions érotiques, tel Hérode face à Salomé. Le public lui-même est renvoyé à sa posture de voyeur, à l'image de ce cavalier, échappé de l'univers de Rembrandt (1606-1669), qui surprend une bacchanale nocturne dans une composition de 1971.


IV. De la danse au geste dansé

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Picasso Pablo (dit), Ruiz Picasso Pablo (1881-1973). Paris, musée national Picasso - Paris. MP819. © René Gabriel Ojéda / RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Amateur de bals populaires et de fêtes mondaines, Picasso a dansé toute sa vie. Sur certains clichés, on le voit, amusé, tenter un levé de jambe maladroit en pleine rue, ou ébaucher un pas de danse en compagnie de Jacqueline Roque, sa dernière égérie. Pour autant, cette affinité avec le mouvement dansé peut-elle avoir influencé sa pratique artistique ?
La série de photographies réalisée par Gjon Mili pour le magazine Life en août 1949 apporte quelques éléments de réponse. À l'aide d'un crayon lumineux, Mili invite Picasso à exécuter des dessins immatériels. Constitué d'une ligne ininterrompue de lumière, chaque motif est fixé sur la pellicule grâce à une durée d'exposition très longue. Parfois, une succession de flashs permet de capturer différents états de la gestuelle de l'artiste : son corps apparaît tourné dans plusieurs directions à la fois, à la façon d'un tableau cubiste.
Cette technique du trait continu, Picasso l'a expérimentée dès la fin des années 1900 : la pointe du crayon se pose sur le papier et ne le quitte qu'une fois le dessin achevé. Entre 1917 et 1924, l'artiste s'en sert de nouveau, aboutissant au « style curvilinéaire » de Mercure. Mais la proposition de Mili implique une nouveauté de taille : cette fois, le tracé s'épanouit dans un espace à trois dimensions. Mouvements amples des bras, extension maximale, le corps de Picasso semble se projeter dans une sphère pour déployer une imagerie en volume. Son geste devient, en quelque sorte et pour un bref instant, un geste de danseur, immortalisé par l'œuvre photographique, comme une esquisse de notation chorégraphique.

https://www.operadeparis.fr/visites/expositions/picasso-et-la-danse

Fête de la Catalogne
Location:
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UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
Défaite de 1714 contre les troupes de Charles V, qui marque la fin de l'indépendance de la couronne d'Aragon.

Exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Location:
Pavillon Carré de Baudouin
121, rue de Ménilmontant
75020 Paris
M° Gambetta, Ménilmontant, Pyrénées
France
Phone : +33 (0)1 58 53 55 40
Internet Site : www.carredebaudouin.fr
Description:
Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"

du 27 avril au 29 septembre 2018, prolongée jusqu'au 2 janvier 2019
du mardi au samedi de 11h à 18h

Personnage clé de l'histoire de la photographie française, Willy Ronis (1910-2009) est l'une des plus grandes figures de cette photographie dite « humaniste », attachée à capter fraternellement l'essentiel de la vie quotidienne des gens. À partir de 1985, Willy Ronis se plonge dans son fonds photographique pour sélectionner ce qu'il considère comme l'essentiel de son travail. Il réalise une série de six albums, constituant ainsi son « testament photographique ». Ces albums inédits sont la matrice de cette exposition.

À l'invitation de Frédérique Calandra, Maire du 20e arrondissement, Willy Ronis par Willy Ronis est à voir et à écouter du 27 avril au 29 septembre 2018, au Pavillon Carré de Baudouin, qui fête ses dix ans cette année, au cœur de ce quartier de Paris qu'il aimait tant.

Devenu reporter photographe en 1936, Willy Ronis mène de front commandes et recherches personnelles. Observant le monde, ses photos dressent une sorte de portrait à la fois intimiste et profond de la société et de l'époque. Elles constituent un immense travelling qui donne à voir, à comprendre et à aimer les gens dans l'ordinaire de leur vie. En plaçant l'homme au centre de son œuvre, en posant sur lui un regard optimiste et bienveillant, Willy Ronis n'en néglige pas pour autant de rendre compte de la dureté de l'époque, d'où ces nombreuses images sur le monde du travail et les luttes ouvrières, marquant son empathie et un engagement social qui perdure tout au long de son œuvre.

Outre les photographies exposées, près de deux cents, réalisées entre 1926 et 2001, le public pourra également feuilleter les albums à partir de bornes composées de tablettes interactives. Par ailleurs, une série de films et de vidéos réalisés sur Willy Ronis sera projetée dans l'auditorium selon une programmation particulière. Une occasion unique d'entrer de plain-pied dans l'univers personnel de l'artiste.

Neuf ans après le décès de Willy Ronis, cette exposition célèbre la clôture de la succession et l'entrée de l'œuvre dans les collections de la MAP, l'établissement du ministère de la Culture qui gère, entre autres, les grandes donations photographiques faites à l'État. Le commissariat de cette exposition est assuré par Gérard Uféras, photographe, l'un des plus proches amis de Willy Ronis, et par Jean-Claude Gautrand, photographe, journaliste et historien de la photographie française. Toutes les photographies exposées font l'objet d'un travail exceptionnel au sein du laboratoire de l'Agence photographique de la Réunion des musées nationaux - Grand Palais, qui les diffuse en exclusivité.

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Willy Ronis, Pendant le défilé de la victoire du Front populaire, rue Saint-Antoine, Paris, 14 juillet 1936
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Willy Ronis, Les Amoureux de la Bastille, Paris, 1957
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Willy Ronis, Le Café de France, L'isle-sur-la-Sorgue, 1979
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

08:00  
09:00 [09:45] Lancement de la 35e édition des Journées européennes du patrimoine en IDF
Location:
Hôtel de Noirmoutier
138, rue de Grenelle
75007 Paris
M° Varenne, Solférino
France
Description:
Lancement de la 35e édition des Journées européennes du patrimoine en Île-de-France

Ce rendez-vous sera l'occasion de découvrir cet hôtel particulier, construit entre 1721 et 1724 par Jean Courtonne et classé au titre des monuments historiques, qui sera exceptionnellement accessible au public lors des Journées européennes du patrimoine. L'occasion également de découvrir les événements phares de la programmation francilienne des Journées européennes du patrimoine 2018.

Pour mémoire, les Journées européennes du patrimoine se tiendront les 15 et 16 septembre prochains dans le cadre de l'Année européenne du patrimoine culturel 2018 avec pour thème « L'Art du partage ». En Île-de-France, plus de 1 500 sites et édifices participeront à la manifestation : hôtels particuliers, sites industriels, édifices religieux, lieux de pouvoir et emblématiques, créations d'architectes... De nombreux monuments ouvriront également leurs portes de manière exceptionnelle ou pour la première fois dans le cadre des Journées.

Pour en savoir plus...
www.journeesdupatrimoine.fr
www.facebook.com/journeeseuropeennesdupatrimoine
https://twitter.com/JEP
www.instagram.com/jepofficiel

Lancement de la 35e édition des Journées européennes du patrimoine en Île-de-France

10:00 [10:00-12:00] Conférence de presse PhotoSaintGermain 2018
Location:
Alcazar
62, rue Mazarine
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 53 10 19 99
Fax : +33 (0)1 53 10 23 23
Mail : contact@alcazar.fr
Internet Site : www.alcazar.fr
Description:
Virginie Huet et Aurélia Marcadier, directrices de PhotoSaintGermain
ont le plaisir de vous convier à la conférence de presse de la 7e édition de PhotoSaintGermain
Mardi 11 septembre 2018 à 10h

11:00
12:00  
13:00  
14:00 [14:00-16:00] Vernissage presse de l'exposition "Alphonse Mucha"
Location:
Musée du Luxembourg
19, rue de Vaugirard
75006 Paris
M° Saint-Sulpice, Odéon, Rennes, RER B Luxembourg
France
Phone : +33 (0)1 42 34 25 95
Mail : info@museeduluxembourg.fr
Internet Site : www.museeduluxembourg.fr
Description:
12 septembre 2018 - 27 janvier 2019

Artiste tchèque de renommée internationale, Alphonse Mucha reste indissociable de l'image du Paris 1900. Sa célébrité lui vient surtout de ses élégantes affiches d'un style très affirmé, emblématique de l'Art nouveau. Mais son activité d'affichiste occulte trop souvent les autres aspects de sa production comportant aussi des peintures, des sculptures, des dessins, des décors, des objets d'art... Au travers de toutes ces œuvres, c'est la figure d'un homme qui se dessine, mystique et visionnaire, animé d'une véritable pensée politique, à l'heure du renouveau national tchèque et de l'éclatement de l'Empire austro-hongrois. Tout le travail préparatoire pour L'Épopée slave qui l'occupe entre 1911 et 1928 témoigne de son attachement à son pays natal et de son rêve d'unité entre les peuples slaves. Au-delà du maître de l'Art nouveau, c'est donc l'œuvre foisonnante et la personnalité singulière de cet artiste que l'exposition entend révéler aux visiteurs.

Commissariat : Tomoko Sato, conservateur de la Fondation Mucha, Prague

Exposition organisée par la Rmn-Grand Palais en coproduction avec Arthemisia avec la collaboration de la Fondation Mucha, Prague

Vernissage de l'exposition "Alphonse Mucha"
Les Saisons : l'été, 1896 Lithographie en couleur © Mucha Trust 2018


[15:00-21:00] David Serra présente "Más de Uno"
Location:
Galerie Protée
38, rue de Seine
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 43 25 21 95
Mobile : +33 (0)6 14 63 00 62
Fax : +33 (0)1 40 46 04 02
Mail : galerie.protee@wanadoo.fr
Internet Site : www.galerieprotee.com
Description:
Dans le cadre de la 17ème édition du Parcours des Mondes 2018

David Serra présente "Más de Uno"

[15:00-21:00] Vernissage de l'exposition "AfriCubisme"
Location:
Galerie Flak
8, rue des Beaux-Arts
75006 Paris
France
Phone : +33 (0)1 46 33 77 77
Fax : +33 (0)1 46 33 27 57
Mail : contact@galerieflak.com
Internet Site : www.galerieflak.com
Description:
Dans le cadre de la 17ème édition du Parcours des Mondes 2018

Regards croisés entre Art Africain Ancien et Cubisme

Masques et figures Senoufo, Lwalwa, Dogon, Songye, Kota, Tsogho
Dessins et peintures de Pablo Picasso, Fernand Léger, Georges Braque, Albert Gleizes, Chaim Jacob Lipchitz

Vernissage le Mardi 11 Septembre de 15h à 21h
Exposition du Mercredi au Samedi de 11h à 19h
Ouverture le Dimanche 16 Septembre de 11h à 18h
L'exposition se prolongera à la galerie jusqu'au 13 octobre 2018.

Vernissage de l'exposition "AfriCubisme"

[15:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Dimondstein Tribal Art"
Location:
Galerie Berthet-Aittouarès
14&29, rue de Seine
75006 Paris
M° Mabillon, Saint-Germain-des-Prés, Odéon
France
Phone : +33 (0)1 43 26 53 09
Fax : +33 (0)1 43 26 95 66
Mail : contact@galerie-ba.com
Internet Site : www.galerie-ba.com
Description:
Dans le cadre de la 17ème édition du Parcours des Mondes 2018

Vernissage de l'exposition "Dimondstein Tribal Art"

[15:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Hier, aujourd'hui, demain"
Location:
Galerie Vallois
35&41, rue de Seine
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 43 25 17 34
Fax : +33 (0)1 43 29 06 42
Mail : vallois35@vallois.com, vallois41@vallois.com
Internet Site : www.vallois.com
Description:
Dans le cadre de la 17ème édition du Parcours des Mondes 2018

Exposition du 11 au 29 septembre 2018

Vernissage de l'exposition "Hier, aujourd'hui, demain"

[15:00-21:00] Vernissage de l'exposition "L'imagerie des Rêves"
Location:
Galerie Etienne de Causans
25, rue de Seine
75006 Paris
M° Mabillon, Saint-Germain-des-Prés, Odéon
France
Phone : +33 (0)1 43 26 54 48
Mail : edecausans@orange.fr
Description:
Dans le cadre de la 17ème édition du Parcours des Mondes 2018

par Arts d'Australie - Stéphane Jacob

12 - 16 septembre 2018, 11h-20h

[15:00-21:00] Vernissage de l'exposition "POWER+COLOUR"
Location:
Saint-Germain-des-Prés
Saint-Germain-des-Prés
75006 Paris
M° Saint-Sulpice, Saint-Germain-des-Prés
France
Internet Site : www.saint-germain-des-pres.com
Description:
ABORIGENE GALERIE
46 rue de seine
75006 Paris

Dans le cadre de la 17ème édition du Parcours des Mondes 2018

Vernissage Mardi 11 Septembre de 15h à 21h
Exposition du 11 au 29 Septembre 2018

Cette exposition réunira les plus grands artistes d'Est en Ouest du Nord au Sud de 1960 à 2018 :
Billy Stockman Tjapaltjarri
Billy Thomas Joongoorra
Emily Kame Kngwarreye
Maggie Watson Napangardi
Naata Nungurrayi
Paddy Jaminji
Paddy Lewis Tjapanangka
Prince of Wales
Rammey Ramsey
Regina Pilawuk Wilson
Sally Gabori...

[15:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Prestigieuse Collection Afrique-Océanie"
Location:
Saint-Germain-des-Prés
Saint-Germain-des-Prés
75006 Paris
M° Saint-Sulpice, Saint-Germain-des-Prés
France
Internet Site : www.saint-germain-des-pres.com
Description:
Galerie Jean-Baptiste Bacquart
Marie Astrid Courtois
27 rue de Seine
75006 Paris
0658877384

Lors du parcours des mondes 2018, la Galerie Jean-Baptiste Bacquart présentera une prestigieuse collection d'art Africain et Océanien.
Cette collection est composée de 114 objets d'une très grande qualité, ayant appartenue à un illustre collectionneur réputé pour son œil exceptionnel et universel.

Les statues et masques africains proviennent d'Afrique de l'ouest et d'Afrique centrale : Côte d'ivoire, Libéria, Gabon.
Les provenances sont prestigieuses : Pierre Guerre, Hubert Goldet, P. Matisse, Héléne Leloup...

La partie océanienne de la collection comprend un exceptionnel ensemble d'objets Maori dont certains ont été ramenés par le Capitaine James Cook et le naturaliste Joseph Banks.

La Galerie Jean-Baptiste Bacquart mettra en vente ces objets fabuleux au 27 rue de seine, du 11 septembre au 16 septembre 2018, dans le cadre du Parcours des Mondes 2018.

[15:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Serge Charchoune - Monochromes"
Location:
Galerie Le Minotaure
2, rue des Beaux-Arts
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Odéon, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 43 54 62 93
Mail : sapiro.benoit@wanadoo.fr
Internet Site : www.galerie-leminotaure.com
Description:
Dans le cadre de la 17ème édition du Parcours des Mondes 2018

Vernissage de l'exposition "Serge Charchoune - Monochromes"
Composition aux pichets et vases
1926
Huile sur toile
21 x 32 cm

Vernissage de l'exposition "Serge Charchoune - Monochromes"
Nature morte champagne, 1926, Huile sur toile, 38 x 46 cm

[15:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Un masque Dan et plus..."
Location:
Galerie Bernard Dulon
10, rue Jacques Callot
75006 Paris
France
Phone : +33 (0)1 43 25 25 00
Fax : +33 (0)1 43 25 14 16
Mail : info@dulonbernard.fr
Internet Site : www.dulonbernard.fr
Description:
Dans le cadre de la 17ème édition du Parcours des Mondes 2018

La galerie Bernard Dulon dévoilera un masque Dan du 19ème siècle de l'ancienne collection René Rasmussen.

du 11 au 16 Septembre 2018

Un essai de Bertrand Goy sera publié à cette occasion.

La Galerie Bernard Dulon accueillera à l'occasion du Parcours des Mondes deux signatures d'ouvrages de référence : « Les années folles de l'ethnographie, Trocadéro 28-37 » sous la direction de A. Delpuech, C. Laurière & C. Peltier-Caroff Mardi 11 septembre et «Regards visionnaires» de Christine Valluet Mercredi 12 septembre.

Vernissage de l'exposition "Un masque Dan et plus..."

[15:00-21:00] Vernissage de la 17ème édition du Parcours des Mondes 2018
Location:
Saint-Germain-des-Prés
Saint-Germain-des-Prés
75006 Paris
M° Saint-Sulpice, Saint-Germain-des-Prés
France
Internet Site : www.saint-germain-des-pres.com
Description:
Du mardi 11 au dimanche 16 septembre 2018
Du mercredi au samedi de 11h à 19h
Dimanche 16 septembre, fermeture à 18h
Vernissage mardi 11 septembre de 15h à 21h

http://www.parcours-des-mondes.com

[15:00-21:00] Vernissage de la galerie Lucas Ratton
Location:
Saint-Germain-des-Prés
Saint-Germain-des-Prés
75006 Paris
M° Saint-Sulpice, Saint-Germain-des-Prés
France
Internet Site : www.saint-germain-des-pres.com
Description:
Dans le cadre de la 17ème édition du Parcours des Mondes 2018

Galerie Lucas RATTON
33 Rue de Seine
75006 Paris
http://www.lucasratton.com

Lucas Ratton participe au Parcours Des Mondes et exposera pour l'occasion de nouvelles acquisitions!

Vernissage le 11 septembre à 15h

Vernissage de la galerie Lucas Ratton

[15:00-21:00] Vernissage des expositions "Quintessence" et "L'Asie des Masques"
Location:
Galerie Alain Bovis
9, rue des Beaux-Arts
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 56 24 09 25
Mail : galerie.alainbovis@wanadoo.fr
Internet Site : www.alainbovis.com
Description:
Quintessence
La Quintessence des Arts Premiers

L'Asie des Masques
Masques du Japon, de Chine et de l'Himalaya

Dans le cadre de la 17ème édition du Parcours des Mondes 2018

[15:00-21:00] Vernissage du Parcours des Mondes
Location:
Galerie La Reine Margot
7, quai de Conti
75006 Paris
M° Pont-Neuf, Odéon, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 43 26 62 50
Mail : lareinemargot@orange.fr
Internet Site : www.lareinemargot.com
Description:
Vernissage du Parcours des Mondes
Vernissage du Parcours des Mondes

[15:00-21:00] Vernissage du Parcours des Mondes
Location:
Galerie Charles-Wesley Hourdé
Arts d'Afrique, d'Océanie et des Amériques
31, rue de Seine
75006 Paris
France
Mail : info@charleswesleyhourde.com
Internet Site : www.charleswesleyhourde.com
Description:
Dates
September 11-16th

Horaires - Hours
11h-19h

Vernissage - Opening
11/09 : 15h-21h



[16:00-19:00] Signature de Christine Valluet
Location:
Librairie Mazarine
78, rue Mazarine
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 46 33 48 37
Mail : librairie@lamazarine.com
Internet Site : www.lamazarine.com
Description:
Signature de "Regards visionnaires, Arts d'Afrique, d'Amérique, d'Asie du Sud-Est et d'Océanie" par Christine Valluet
chez 5 Continents

Dans le cadre de la 17ème édition du Parcours des Mondes 2018

[16:00-19:00] Vernissage de l'exposition "Le génie des images"
Location:
Galerie LA Joaillerie par Mazlo
31, rue Guénégaud
75006 Paris
France
Phone : +33 (0)1 53 10 86 04
Mail : contact@la-joaillerie-par-mazlo.fr
Internet Site : www.la-joaillerie-par-mazlo.fr
Description:
La galerie LA Joaillerie par Mazlo et l'association ARKETIP vous convient le mardi 11 septembre 2018, de 16 à 19 heures, au vernissage de l'exposition:
"Le génie des images"

Exposition 11 septembre - 13 octobre 2018.
Du mardi au vendredi 14:00 - 19:00.
Le samedi 11:00 - 13:00 et 14:00 - 19:00

Vernissage de l'exposition "Le génie des images"

Imaginé par la galerie LA Joaillerie par Mazlo et l'association ARKETIP, Le génie des images rassemble les œuvres d'artistes du bijou contemporain et l'univers protéiforme de l'artiste Coco Fronsac.
Tous pratiquent l'art de l'assemblage pour soutenir une démarche essentiellement figurative et narrative. À cet égard, ils placent au centre de leurs expérimentations l'utilisation de photographies ou d'éléments empruntés à l'imagerie ancienne.

Le titre choisi pour cet ensemble fait allusion à La Chambre Claire, dernier ouvrage de Roland Barthes paru en 1979 et consacré à la photographie. L'auteur tente de comprendre si la photographie a « un génie propre », et ce qui « la distingue de la communauté des images ».

Pour autant, cette exposition n'entend pas faire de la photographie le support exhaustif des démarches narratives présentées. Elle choisit au contraire de l'inclure au même titre que d'autres représentations visuelles (dessin, gravure, peinture) dans une réflexion plus large sur le rôle de l'image et sa ré-appropriation, à une époque où celle-ci n'a jamais été aussi démocratisée, dupliquée voire vulgarisée.

En décidant de faire de l'image, qui plus est figurative, un élément central de leurs récits (à porter ou non), les artistes sélectionnés prouvent qu'elle n'a rien perdu de son génie propre, en l'occurrence de sa capacité à raconter des histoires.
En mettant à l'honneur ces dignes héritiers du génie collectionneur Joseph Cornell, placés sous l'égide du surréaliste André Breton, cette exposition nous rappelle également que l'artiste, avant d'être un créateur, est un chasseur d'images. Voyageur immobile, il est avant tout un passeur dont les œuvres ont le pouvoir de nous transporter dans des mondes inouïs.

Vernissage de l'exposition "Le génie des images"

Les matériaux intégrés dans tous ces assemblages sont le fruit d'un lent travail d'accumulation et de sélection. Et leur usage procède d'une poétique singulière qui n'a rien de mécanique. On aurait tort en effet de réduire l'image narrative à une servile illustration.
Comme le rappelle Jack Cunningham, le bijou narratif est « un objet à porter qui contient un commentaire ou un message que le créateur, au moyen d'une représentation visuelle, a ouvertement l'intention de communiquer à une audience au travers de l'intervention du porteur ». Il n'en demeure pas moins que ce message découle le plus souvent de la charge émotionnelle et symbolique intrinsèque du matériau originel, et ceci même avant d'être re-contextualisé.
C'est dans ce matériau et dans son génie expressif propre que s'origine l'inspiration qui donnera vie à l'histoire racontée par l'objet final.

Bettina Speckner, créatrice de bijou allemande, explique ainsi à propos des ferrotypes qu'elle chine sur les marchés : J'essaie de savoir ce qui m'intéresse vraiment dans ces images (parfois cela me prend des années...). Au début, les personnes photographiées semblent être complètement interchangeables, surtout vues à la volée (...) J'essaie d'éliminer la superficialité pour montrer la structure que je considère importante et belle. Les taches sur le métal, les rayures, qui donnent une composante graphique, la posture de la personne ...Et j'essaie de redonner une certaine «extraordinarité» aux personnes représentées.

On comprend mieux alors en quoi réside le génie propre des images utilisées dans de tels assemblages poétiques. Ici la représentation n'est pas subordonnée au récit. Elle en est l'initiatrice et l'inspiratrice. L'artiste apparaît dès lors comme l'agent ordonnateur et révélateur d'un mystère qu'il nous appartient à nous, porteurs et spectateurs, d'interpréter et de déchiffrer à l'aune de nos propres expériences. Le récit véhiculé par l'objet narratif n'est pas univoque. Il se dépose au creux des imaginaires individuels pour déployer sa magie en des ramifications infinies.

Artistes invités:
Zoe ARNOLD - Ramon PUIG CUYAS - Anne DINAN - Carla GARCIA DURLAN - Coco FRONSAC - Robin KRANITZKY et Kim OVERSTREET - Claire LAVENDHOMME - Jana MACHATOVA - Peter MACHATA - Iris NIEUWENBURG - Kim NOGUEIRA - Nanna OBEL - Barbara PAGANIN - Katherine RICHMOND - Chiara SCARPITTI - Bettina SPECKNER - Fatima TOCORNAL - Silvia WALZ
et une apparition de Natalia Lubienecka.

Vernissage de l'exposition "Le génie des images"

Vernissage de l'exposition "Le génie des images"




[17:00-21:00] Vernissage de l'exposition "AfriqueS"
Location:
Galerie Berthet-Aittouarès
14&29, rue de Seine
75006 Paris
M° Mabillon, Saint-Germain-des-Prés, Odéon
France
Phone : +33 (0)1 43 26 53 09
Fax : +33 (0)1 43 26 95 66
Mail : contact@galerie-ba.com
Internet Site : www.galerie-ba.com
Description:
Dans le cadre de la 17ème édition du Parcours des Mondes 2018

Malik Sidibé, photographies
Gonçalo Mabunda, sculptures
Gastineau Massamba, toiles brodées

En septembre la galerie Berthet-Aittouarès associe ces trois artistes aux artistes de la galerie.

11 septembre - 6 octobre 2018

Gonçalo Mabunda (né en 1975)

Gonçalo Mabunda naît en 1975 au Mozambique, au même moment où la guerre civile est déclarée. Il passera toute son enfance dans les conflits. En 1995, il commence son travail
artistique en détournant des armes dé-commissionées. Ses oeuvres principalement des chaises mais aussi des masques dénoncent avec ironie la violence de la guerre. Le Centre National d'art et de culture Georges Pompidou conserve une sculpture de la série des Chaises.
Participe en 2015 à la biennale de Venise.

Malik Sidibé (1935 - 2016)

Malik Sidibé, est l'une des figures emblématiques de la photographie. La fondation Cartier, Paris, lui a consacré une exposition en 2018. Connus pour ses photographies sur l'effervescence des années 60-70 au Mali et ses photographies de studio.Nous avons choisi de présenter une sélection de photographies studio sur le thème des dos de femmes.

Gastineau Massamba (né en 1973)

Gastineau MASSAMBA, né en 1973 en République du Congo. Il se forme à l'Ecole des Arts de la Tsiemé - Brazzaville. Sculpteur, peintre et poète, son travail mêle peintures, performances, écritures et installations. Depuis une dizaine d'année, abandonnant la matière peinture, il « dessine » au fil textile eninventant ses propres techniques. Dans ses oeuvres prédominent, les questionnements autour l'actualité géopolitique internationale. Exposé jusqu'en juin à la Bandjoun Sation, fondation Barthélemy Toguo, Cameroun. Présents dans de nombreuses collections privées.

[17:30-20:00] Vernissage d'Antonis Cardew "Weeks"
Location:
n°171
171, rue Saint-Honoré
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre
France
Phone : +33 (0)1 55 35 02 14
Mail : info@numero171.com
Internet Site : www.numero171.com
Description:
Vernissage d'Antonis Cardew "Weeks"





[18:00-19:00] Conversation : Glenn Ligon avec Sara Nadal-Melsió
Location:
Galerie Chantal Crousel
10, rue Charlot
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 38 87
Fax : +33 (0)1 42 77 59 00
Mail : galerie@crousel.com
Internet Site : www.crousel.com
Description:
Merci de confirmer votre présence avant le 8 septembre à rsvp@crousel.com


Dans le cadre de l'exposition de Glenn Ligon "Debris Field"

Glenn Ligon
Debris Field/Notes for a Poem on the Third World/Soleil Nègre

8 septembre - 4 octobre 2018
Vernissage le 8 septembre - 18h à 19h

Vernissage de Glenn Ligon "Debris Field"
Glenn Ligon, Debris Field #6, 2018, 289.56 x 223.52 cm, gravure et marqueur à l'encre sur toile - Courtesy de l'artiste et de la Galerie Chantal Crousel, Paris. Photo : Ronald Amstutz © Glenn Ligon

[18:00-21:00] Les Polonais lisent leurs classiques
Location:
Ambassade de la République de Pologne
Hôtel de Monaco
57, rue Saint-Dominique
75007 Paris
M° Invalides
France
Phone : +33 (0)1 43 17 34 00
Fax : +33 (0)1 43 17 35 07
Mail : info@ambassade.pologne.net
Internet Site : www.ambassade.pologne.net
Description:
« Les Polonais lisent leurs classiques » (Narodowe Czytanie 2018)
« Przedwiośnie » (L'Avant-Printemps) de Stefan Żeromski
lecture / film - en polonais

mardi 11 septembre 2018 à 18h - Ambassade de Pologne, Paris

Initiée par le couple présidentiel polonais, l'action « Les Polonais lisent leurs classiques » (Narodowe Czytanie 2018) a dépassé les frontières. Depuis 2012, plus de 2000 lectures ont été organisées en Pologne et à l'étranger. Chaque année, une œuvre unique est désignée. Cette année du centenaire de l'indépendance de la Pologne, c'est « Przedwiośnie » (L'Avant-Printemps) de Stefan Żeromski (1864-1925) qui a été choisi. Dans son dernier roman, publié en 1924, l'écrivain a fait le bilan des premières années de l'indépendance de la Pologne, prêtant attention à l'enthousiasme, à la volonté de reconstruire l'État, mais aussi aux erreurs et aux omissions. Le livre était une incitation à un débat commun sur la forme de la Deuxième République polonaise. Jusqu'à présent, environ 120 éditions polonaises et plus de 10 éditions étrangères de « Przedwiośnie » ont été publiées (bientôt, une édition française). Il y avait également deux adaptations à l'écran (1929, 2001). Cette dernière adaptation au cinéma, réalisée en 2001 par Filip Bajon, avec Mateusz Damiecki, Krystyna Janda, Janusz Gajos et Daniel Olbrychski, sera présentée à l'issue de la lecture d'extraits choisis. Introduction par Anna Ciesielska-Ribard.

Sur invitations. Inscriptions obligatoires : paris.amb.presse@msz.gov.pl

Plus d'informations : http://www.prezydent.pl/kancelaria/narodowe-czytanie/narodowe-czytanie-2018/

[18:00-21:00] Presentation de la Pré-Collection Neolith 2019
Location:
Le Marais
Marais
75004 Paris
M° Saint-Paul, Hôtel de Ville, Rambuteau, Arts et Métiers
France
Description:
43, rue Notre Dame de Nazareth, 75003

Neolith® Event for Maison & Objet
Paris - 11 Septembre 2018 - 18:00h

NEOLITH® et Spadaccini ont le plaisir de vous inviter à la présentation de la Pré-Collection Neolith 2019. Ce sera l'occasion de découvrir nos derniers coloris ainsi que les dernières tendances en matière d'architecture et de design.

L'évènement aura lieu le mardi 11 septembre à 18h,
pendant la Paris Design Week - Maison & Objet.

>> RSVP

Presentation de la Pré-Collection Neolith 2019

[18:00-21:00] Vernissage de Claude Iverné "Nubie"
Location:
Galerie Agathe Gaillard
3, rue du Pont Louis-Philippe
75004 Paris
M° Pont Marie, Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 77 38 24
Mail : contact@galerieagathegaillard.fr
Internet Site : www.galerieagathegaillard.com
Description:
Exposition du 8 septembre au 21 septembre
Vernissage le 11 septembre

Vernissage de Claude Iverné "Nubie"

[18:00-21:00] Vernissage de Juan de la Rica "ARTEMIS"
Location:
Galerie Sébastien Adrien
4, rue de Montmorency
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Mobile : +33 (0)6 58 73 60 49
Mail : sebastien@sebastienadrien.com
Internet Site : www.sebastienadrien.com
Description:
Exposition du 11 Septembre au 14 Octobre 2018
du Mardi au Vendredi de 12h à 18h00
Le samedi de 14h à 18h

La Galerie Sebastien Adrien a le plaisir de vous inviter au vernissage de l'exposition « ARTEMIS » de Juan de la Rica le 11 Septembre 2018 à partir de 18h.

Juan de la Rica propose dans son travail une gamme très variée de sujets couvrants la plupart des genres de l'histoire de l'art. Scènes mythologiques, natures mortes, portraits, paysages...

Grâce à une palette irradiante, vive et optimiste, la Peinture acquiert à elle seule un rôle essentiel dans le travail de Juan de la Rica. Elle en devient le personnage principal. Les couleurs en aplats et les dégradés énergiques, mélangés à des formes synthétiques et géométriques, rappellent l'esthétique des affiches soviétiques, du Pop Art et de la bande dessinée.

Vernissage de Juan de la Rica "ARTEMIS"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Architectures Réemployées Réinventées"
Location:
Galerie Médicis
Au Médicis
5, rue de Médicis
75006 Paris
M° Odéon, RER B Luxembourg
France
Phone : +33 (0)1 43 25 04 74
Mail : contact@aumedicis.fr
Internet Site : www.aumedicis.fr
Description:
La galerie Au Medicis est heureuse de vous convier à l'exposition

ARCHITECTURES REEMPLOYEES REINVENTEES

Avec :
FREAKS FreeArchitects
Julia Gault
Simon Gérard
Audrey Matt-Aubert
Raphaël Maman
Caisa Sandgren
Célia Coëtte

Un commissariat d'exposition de Célia Coëtte

Contexte.
Une invitation de dernière minute
Une galerie en plein coeur de Paris
Deux semaines pour créer une exposition d'une semaine
Impossible de planter un clou


"Il y a quelques semaines, je rencontrais Renaud Haerlingen de ROTOR, le collectif d'architectes basés à Bruxelles spécialisés dans le réemploi des matériaux des bâtiments voués à la destruction. Il m'expliquait longuement comment ils avaient investi le paysage de Manifesta 12 à Palerme et la préfiguration de la fondation Lafayette Anticipations avant la signature du bâtiment par Rem Koolhaas.
Depuis, cette question du réemploi des matériaux de construction dans de nouveaux projets est devenue une sorte d'obsession latente. Car il ne s'agit pas simplement de recycler un matériau, mais bien de prendre en charge l'identité qu'il possède.
Cette exposition vient comme un questionnement sur la possibilité ou non du réemploi d'architectures, voire de la figure de l'architecte, en art.

Chaque artiste ne répond pas toujours selon le même cheminement, faisant la richesse de cette question. Le curseur est dès lors pointé sous des attaques différentes : mémoire, imaginaire, transposition, détournement, usage...
Aussi, il n'était pas question de faire une exposition parlant d'architecture sans inviter une agence à intervenir dans l'exposition. L'agence FREAKS ayant réalisé de nombreux projets de centres d'arts (Glassbox, la Meca, Fiminco...) mais aussi des interventions artistiques telles qu'à Do Disturb I, il tombait sous le sens de les inviter."

Célia Coëtte

Vernissage de l'exposition "Architectures Réemployées Réinventées"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Complètement Piqué !"
Location:
Galerie J. Kugel
Hôtel Collot
25, quai Anatole France
75007 Paris
M° Assemblée Nationale, RER C Musée d'Orsay
France
Phone : +33 (0)1 42 60 86 23
Fax : +33 (0)1 42 61 06 72
Mail : galerie@galeriekugel.com
Internet Site : www.galeriekugel.com
Description:
Vernissage de l'exposition "Complètement Piqué ! - Le fol art de l'écaille à la Cour de Naples"

Complètement Piqué !
Le fol art de l'écaille à la Cour de Naples

12 septembre - 8 décembre 2018
du lundi au samedi de 10h30 à 19h

La Galerie J. Kugel présente la première exposition dédiée à l'art du 'piqué', développé à Naples dans la première moitié du XVIIIème siècle, une technique qui conjugue une extravagante inventivité, une virtuose habileté et un luxe inouï.

Ces objets extraordinaires rassemblent trois matériaux précieux : l'écaille, l'or et la nacre. Selon Nicolas Kugel : « Cette fascinante combinaison est sublimée par la lumière qui fait étinceler l'or, révèle l'iridescence de la nacre et pénètre la sombre diaphanéité de l'écaille. »

L'exposition présente plus de 50 objets, réunis autour du chef-d'œuvre de cette technique, la table de Sarao, prêtée pour la première fois par le Musée de l'Ermitage à Saint-Pétersbourg.

Ces œuvres furent réalisées entre 1720 et 1760 pour les amateurs et la Cour, en particulier pour Charles de Bourbon, roi de Naples en 1734, qui transforma son royaume en l'une des Cours d'Europe les plus resplendissantes et cosmopolites.

Les auteurs de ces merveilles étaient appelés 'Tartarugari'. Le plus fameux d'entre eux fut Giuseppe Sarao, dont l'atelier s'adossait aux murs du palais royal et qui a signé certaines pièces présentées dans l'exposition.

Ces artistes de génie parvinrent non seulement à souder et mouler l'écaille à l'aide d'eau bouillante et d'huile d'olive, mais encore à y incruster l'or et la nacre dans l'écaille encore attendrie. Ils créèrent les formes les plus extravagantes sur lesquelles ils déployèrent, grâce à l'art du "piqué", les décors à la mode : singeries, chinoiseries ou grotesques.

Alexis Kugel explique avec humour : « L'exposition justifie son titre Complètement Piqué à la fois par l'inventivité démente des artistes et le fol engouement que cet art suscita chez les collectionneurs du XIXème siècle en particulier chez les membres de la famille Rothschild. De nombreuses pièces pouvant s'enorgueillir de cette provenance prestigieuse seront présentées. »

L'exposition est accompagnée d'un catalogue illustré présentant, pour la première fois, une étude complète sur le sujet. La version française sera publiée par Monelle Hayot et la version anglaise par Rizzoli

Vernissage de l'exposition "Complètement Piqué - Le fol art de l'écaille à la Cour de Naples!"
La table de l'Ermitage
Par Giuseppe Sarao
Naples, vers 1730-1740

L'extraordinaire table de l'Ermitage constitue le chef-d'œuvre de cette technique. C'est aussi la seule table à avoir gardé son piétement d'origine (79 cm x 58 cm ; H. 77 cm). La forme des pieds à section triangulaire se retrouve sur le piétement du cabinet des collections royales anglaises. Le plateau d'une invention et d'une richesse inouïe est décoré de plus d'une centaine de personnages en chinoiserie, sans compter les animaux, singes, insectes, oiseaux et dragons qui peuplent l'espace. Les six médaillons principaux présentent des couples chinois en nacre et or dont deux se retrouvent sur le coffre aux tortues (page 4). Les compartiments sont eux décorés de petites figures chinoises en or découpé et gravé. Encadrant le centre sont quatre vases en or symbolisant les saisons et les personnages suivent cette symbolique. Le centre est orné d'un petit cartouche dans lequel sont deux chinois faisant de la balançoire. La fête chinoise se poursuit le long des pieds et sur l'entretoise. Sous le médaillon du couple chinois avec un collier se trouve le monogramme 'SfN' pour Sarao fecit Napoli. Elle fut achetée en 1886 par le baron Stieglitz à l'antiquaire Goldschmidt de Francfort, l'un des principaux fournisseurs de Mayer Carl de Rothschild, lui-même grand amateur d'écailles piqué. C'est sans doute le décès de Mayer Carl cette même année 1886 qui permit à Stieglitz d'acquérir la table. Elle orna le Musée Stieglitz d'art décoratifs avant d'être transférée à l'Ermitage après 1924.

Vernissage de l'exposition "Complètement Piqué - Le fol art de l'écaille à la Cour de Naples!"

Vernissage de l'exposition "Complètement Piqué - Le fol art de l'écaille à la Cour de Naples!"

Vernissage de l'exposition "Complètement Piqué - Le fol art de l'écaille à la Cour de Naples!"

Vernissage de l'exposition "Complètement Piqué - Le fol art de l'écaille à la Cour de Naples!"

Vernissage de l'exposition "Complètement Piqué - Le fol art de l'écaille à la Cour de Naples!"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Forces et Mouvements"
Location:
Galerie François Léage
178, rue du Faubourg Saint-Honoré
75008 Paris
M° Saint-Philippe-du-Roule, George V
France
Phone : +33 (0)1 45 63 43 46
Fax : +33 (0)1 42 56 46 30
Mail : contact@francoisleage.com
Internet Site : www.francoisleage.com
Description:
du 11 septembre au 16 novembre

Léage met l'art cinétique dans les salons XVIIIe

À l'initiative de Guillaume Léage, l'art contemporain s'invite au milieu des meubles et objets d'art raffinés du XVIIIe siècle de la galerie familiale.

Intitulée « Forces et Mouvements », cette exposition coordonnée par Louis Amar, artiste et commissaire, réunit quinze figures phares de l'art contemporain avec les plus grands ébénistes, menuisiers et bronziers dans les douze salons de la rue du Faubourg-Saint-Honoré. Les œuvres (entre quelques milliers d'euros et plusieurs centaines de milliers) sont signées de grands artistes : Takis, Soto, François Morellet, Sol LeWitt, Julio Le Parc ou Tony Cragg. Ce parcours inédit présente des mobiles, sculptures, peintures et œuvres cinétiques sur le thème des sciences mécaniques et mathématiques, passerelle esthétique et technique entre le XVIIIe siècle et l'époque contemporaine.

Vernissage de l'exposition "Forces et Mouvements"
Tableau de François Morellet (1993) au-dessus d'une commode de Riesener et Weisweiler © Galerie François Léage, Paris

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Frontières"
Location:
Galerie Detais
10&39, rue Notre-Dame de Lorette
75009 Paris
M° Saint-Georges
France
Phone : +33 (0)1 45 26 40 54
Mobile : +33 (0)6 34 29 40 82
Mail : galerie@galeriedetais.fr
Internet Site : www.galerie-detais.com
Description:
La galerie Detais / Sabine Bayasli est heureuse de vous convier à son exposition Frontières, avec les artistes Claire Fanjul et Magdalena Lamri.

Vernissage le mardi 11 septembre à partir de 18h
Exposition du 12 au 27 septembre 2018
du mardi au samedi de 14h à 19h

Adresse : 39 rue Notre-Dame de Lorette - 75009 Paris

CLAIRE FANJUL

Claire Fanjul est une artiste française exposant à Paris, Bruxelles et New York. Publiés en 2012 et en 2018 dans la revue Hey! Modern art and pop culture, ses dessins sont exposés à la galerie Detais Paris et chez Art22 Gallery à Bruxelles. Très attachée au papier, l'artiste intervient également sur des supports en trois dimensions tels que des oeufs d'autruches et des crânes en céramique. Elle développe depuis 2018 la série Utopia en dessinant au Posca sur des sphères en bois. En octobre 2018 sortira son premier conte musical illustré sur le thème des Bottes de Sept Lieues, édité chez Harmonia Mundi.

MAGDALENA LAMRI

Magdalena Lamri, artiste française, a obtenu son Diplôme Des Métiers d'Art de l'École nationale d'Arts Appliqués Olivier de Serres à Paris. Ses peintures et dessins figuratifs juxtaposent sa technique réaliste à un sujet plus sombre, explorant souvent le corps humain. Elle se décrit comme une artiste motivée par des sensations plutôt que par des idées, et son objectif est de manifester ces sentiments dans ses œuvres. Elle a exposé internationalement en solo et en groupe et a remporté plusieurs prix en France pour ses peintures. (Saatchi Art)

Vernissage de l'exposition "Frontières"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Les Russes à Paris 1925-1955"
Location:
Galerie Jeanne Bucher Jaeger - Espace St Germain
53, rue de Seine
75006 Paris
M° Mabillon, Saint-Germain-des-Prés, Odéon
France
Phone : +33 (0)1 42 72 60 42
Fax : +33 (0)1 42 72 60 49
Mail : info@jeannebucherjaeger.com
Internet Site : www.galeriejaegerbucher.com
Description:
Les Russes à Paris
1925-1955

11 septembre - 3 novembre 2018
Vernissage le 11 septembre 2018 à partir de 18h

avec Vassily Kandinsky, Nicolas de Staël, Serge Poliakoff, Serge Charchoune, André Lanskoy, Jules Chapoval, Vera Pagava

En écho à l'exposition dédiée à l'avant-garde russe à Vitebsk au Centre Pompidou et à l'occasion du Parcours des Mondes de la rentrée estivale, la galerie Jeanne Bucher Jaeger honore cet automne les artistes russes qu'elle a présentés en ses murs durant la période 1925-1955. 1925, année de création de la galerie Jeanne Bucher, 1955, disparition de Nicolas de Staël.
Cette exposition s'inscrit, dans le même quartier et au même moment, en dialogue avec l'exposition consacrée aux monochromes de Serge Charchoune par les galeries Le Minotaure et Alain Le Gaillard.

La plupart de ces artistes ont quitté leurs pays après la Révolution de 1917, transitant par l'Allemagne ou la Belgique, avant de s'installer en France à Paris, ville rêvée pour nombreux peintres russes de l'époque qui y voient le pays de la liberté et de la douceur de vivre. Car Paris fut bien cette « capitale des arts », creuset des avant-gardes qui se succédèrent depuis le Réalisme de Courbet jusqu'à la Figuration Narrative des années 70. Des avant-gardes dont elle accueille les créateurs venus de partout, des artistes étrangers venus étudier, œuvrer, exposer alors que l'art qu'ils créaient s'internationalisait et devenait universel et que ces artistes étaient regroupés sous le nom d'Ecole de Paris, un mouvement gommant à la fois les frontières et les références nationales. Il n'y a pas d'étranger en art écrivait Brancusi en 1922, indiquant ainsi qu'il est impossible de distinguer dans cette école ce que les artistes étrangers peuvent emprunter aux français ou ce que les français leur empruntent. Une esthétique commune - rejetant l'académisme avec une tendance abstraite - était née chez ces artistes de toutes origines qui ne parlaient pas la même langue.
L'exposition parisienne de 1937 intitulée "Origines et développement de l'art international indépendant" au Musée du Jeu de Paume, présentant Kandinsky et Klee, jouera un rôle considérable pour les artistes russes comme Staël, Poliakoff et Lanskoy, dans un climat d'avant-guerre souvent hostile à l'abstraction.

Présenté à Jeanne Bucher par Christian Zervos en 1932, Kandinsky, est exposé à quatre reprises à la galerie, entre 1936 et 1944. Sa dernière exposition, coïncidant avec la première de Staël, se déroule quelques mois avant sa disparition. Louant son intégrité et son œil sans faille, l'artiste russe décrivait Jeanne Bucher comme « Une mouette parmi les corbeaux noirs ». L'œuvre Communauté de 1942, cadeau de l'artiste à la galerie, occupe une place importante dans l'histoire de l'art et de la galerie ; elle a souvent été présentée au sein d'expositions internationales majeures consacrées à l'artiste.

Au cours du printemps 1939, Jeanne Bucher fait la connaissance d'un jeune peintre russe âgé de 25 ans, Nicolas de Staël. Elle lui apporte alors son soutien pour se loger et lui achète ses premiers dessins en 1943. C'est en février 1944 que Jeanne Bucher expose l'artiste pour la première fois, aux côtés de Domela et Kandinsky. La première exposition personnelle de Nicolas de Staël à la galerie se déroulera un an plus tard, en avril 1945.

Jeanne Bucher dira alors: Nos vieux peintres sont merveilleux, vous le savez : je place très haut van Dongen, Klee, Kandinsky, Pevsner, Marcoussis et Lurçat (qui ne s'occupe plus que de tapisserie et après avoir été dans la Résistance, continue sa belle politique dans le Lot). Parmi les jeunes (car je ne parle pas de Max Ernst, Salvador Dalí, Joan Miró, Tanguy et Masson que vous connaissez et qui forment une classe à part), il y a surtout Lapicque, Estève et Bazaine. J'aime le plus Lanskoy et Nicolas de Staël qui sont les plus abstraits, qui ne suivent ni Henri Matisse ni Pierre Bonnard, ni même Pablo Picasso. Sept autres expositions monographiques seront par la suite consacrées à l'artiste, dont un vibrant hommage à l'occasion des 30 années de sa disparition, lors de la FIAC 1985.

L'unique exposition monographique d'André Lanskoy à la galerie, en mai 1944, se déroule sous l'Occupation et la censure, l'abstraction étant alors considérée comme un « art dégénéré ». Les toiles et gouaches qui y sont présentées rendent visible la décomposition des scènes d'intérieur par la couleur et les formes opérées par l'artiste. Cette exposition marquera la rencontre de Lanskoy avec son compatriote Nicolas de Staël.

L'exposition qui suit celle d'André Lanskoy à la galerie réunit, en juin 1944, Dora Maar, alors ex-compagne de Picasso, et la jeune artiste géorgienne Vera Pagava. Arrivée à Paris en 1923, l'artiste se lie, dès ses débuts à l'académie Ranson, d'une amitié indéfectible avec Vieira da Silva.
En 2016, une rétrospective remarquée, dont le commissariat fut confi é à Matthieu Poirier, lui est consacrée par la galerie, en collaboration avec les galeries Le Minotaure et Alain le Gaillard.
Alors que William Turner transcrivait la lumière aveuglante du soleil et que Robert Delaunay ou Giacomo Balla traduisaient le rayonnement d'un éclairage électrique par des couleurs vives et des rayons acérés, Vera Pagava privilégie quant à elle un rayonnement indirect ou sous-jacent, comme filtré par plusieurs couches de peinture à l'huile. Le langage de Pagava est celui d'une palpitation chromatique subtile, d'un sublime à la fois atmosphérique et intime (...) Matthieu Poirier

Représentant de la seconde École de Paris, Serge Poliakoff, installé à Paris dès 1923, n'a jamais eu d'exposition personnelle à la galerie. Il fut cependant un visiteur régulier du Boulevard du Montparnasse dans les années 1950. Quelques chefs-d'œuvres présentés à cette période révèlent une étonnante luminosité caractérisée par l'utilisation de pigments purs et par la superposition de couleurs.

L'unique présentation de Serge Charchoune à la galerie a lieu en 1926, rue du Cherche-Midi: Serge Charchoune, un peintre inconnu du cubisme ornemental. Marqué par l'art mozarabe et l'anthroposophie de Rudolf Steiner, le peintre rencontre Jeanne Bucher par l'intermédiaire d'André Salmon et de Waldemar George.

L'ukrainien Youla Chapoval, proche du grand collectionneur Henri Dutilleul et de Jean Cocteau, eut une carrière fulgurante à Paris, au début de la Seconde Guerre mondiale jusqu'à sa disparition en 1951, à l'âge de 32 ans. Deux expositions, rencontrant un vif succès, lui sont consacrées par la galerie en 1947 et 1949. Georges Pompidou y acquiert sa première œuvre, Paule Auriol, belle-fille du Président Auriol, y vient accompagnée de Robert Rey qui fait l'acquisition d'une œuvre pour le Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris, Dina Vierny, Gildas Fardel, Jean Leymarie, le jeune Pierre Boulez, Charles Estienne et Madeleine Rousseau sont également présents, curieux de la découverte du jeune prodige, dont la carrière prendra fi n prématurément.

Les artistes exposés ont, pour la plupart, été présentés au sein des expositions de la galerie, qui, dès son origine, fut ouverte aux talents artistiques les plus avant-gardistes de son époque.

Vernissage de l'exposition "Les Russes à Paris 1925-1955"
Nicolas de Staël
Eau de vie, 1948
Huile sur toile
101 x 81.3 cm

[18:00-20:00] Vernissage de l'exposition "Les plus beaux livres suisses 2017"
Location:
Centre Culturel Suisse de Paris
32 & 38, rue des Francs-Bourgeois
75003 Paris
M° Saint-Paul, Hôtel de Ville, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 71 44 50
Fax : +33 (0)1 42 71 51 24
Mail : ccs@ccsparis.com
Internet Site : www.ccsparis.com
Description:
du mardi 11 septembre au dimanche 16 décembre 2018
Vernissage le mardi 11 septembre 2018 18h à 20h

Les plus beaux livres suisses 2017 (primés en 2018)

Le concours Les plus beaux livres suisses, organisé par l'Office fédéral de la culture (OFC), distingue des réalisations particulièrement significatives dans la production et l'art du livre, des ouvrages qui expriment les tendances contemporaines. Le jury est présidé par Gilles Gavillet, professeur de communication visuelle à l'ECAL, et composé des designers graphiques internationaux Joost Grootens (Amsterdam), Rory Mc Grath (Londres), Marie Lusa (Zurich) et de Gesa Schneider, directrice de la Literaturhaus Zürich et codirectrice du musée Strauhof. Les 18 ouvrages primés sont exposés et en libre consultation à la librairie du CCS. Cette année, le catalogue a été réalisé par Teo Schifferli.

La sélection 2017 est commentée lors du vernissage par le studio Hubertus Design avant leur conférence à 20 h en salle de spectacle.

En partenariat avec étapes:

À la librairie/ Entrée libre
mardi au dimanche / 10h-18h /
samedi et dimanche / 13h-19h/

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Olivier Debré - Washington-Dakar"
Location:
Quartier Drouot
Quartier Drouot
75009 Paris
M° Richelieu - Drouot, Grands Boulevards, Le Peletier
France
Internet Site : www.quartierdrouot.com
Description:
Galerie AB - Agnès Aittouares
14 rue de la Grange-Batelière 75009 Paris 01 45 23 41 16
galerieab@gmail.com
www.galerieab.fr

Gouaches et pastels

du 12 septembre au 13 octobre

Agnès Aittouares vous invite à découvrir un ensemble inédit de pastels et gouaches d'Olivier Debré, paysages abstraits, exécutés lors d'un voyage à Washington et Dakar. Grands artistes français abstrait des années 50 ayant acquis une renommée internationale il vient d'être consacré par l'ouverture d'un un espace Muséal le Centre de Création Contemporaine Olivier Debré de Tours.

Olivier Debré, peintre voyageur

Figure majeure de la scène parisienne de l'après-guerre, Olivier Debré est considéré comme l'un des tenants de l'abstraction qui se développe en France tout au long des années 1950 avec Nicolas de Staël, Serge Poliakoff, Hans Hartung, Pierre Soulages...
Installé entre Paris et sa maison de Vouvray sur les bords de la Loire, il y réalise l'essentiel de son œuvre. Mais Olivier Debré est également un grand voyageur, se déplaçant aux quatre coins du monde au rythme de ses expositions ou simplement en quête d'autres paysages.
Sa curiosité enthousiaste fait de lui un artiste «itinérant», peignant et dessinant partout où il se rend.
Dans ses bagages il emporte peintures et toiles, et dans ses poches toujours des carnets.
Travaillant le plus souvent dehors quel que soit les conditions, il s'inscrit dans une tradition de la peinture de paysage, marqué sans doute par les tableaux naturalistes d'Edouard Debat - Ponsan son grand père, comme par l'héritage de Claude Monet.
De son propre aveu, l'abstraction n'est pas véritablement l'enjeu de sa réflexion, Debré aime se définir comme un artiste de la sensation, perméable aux émotions que provoque son immersion dans le paysage, qu'il retranscrit par le biais de la couleur et le jeu des matières.
En voyage, ses petits carnets se couvrent de dessins. Ce ne sont ni des notes, ni des esquisses, mais des œuvres parfaitement abouties. Formes, couleurs sont liées au «ressenti» du lieu, comme on le constate avec ce carnet réalisé à Washington (1982)et Dakar(1986). Concis, précis, ces dessins reflètent une approche sensible. Dans l'intimité de ces carnets se dévoile aussi l'univers poétique d'un artiste dont l'œuvre n'a cessé de vouloir exprimer la beauté du monde.
Françoise Claire Prodhon

Vernissage de l'exposition "Olivier Debré - Washington-Dakar"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Time Is A Dead End"
Location:
Oppidum Galerie
Spirale S.A.R.L.
30, rue de Picardie
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Temple, République
France
Phone : +33 (0)1 40 27 08 03
Fax : +33 (0)1 40 27 08 13
Mail : contact@espaceoppidum.com
Internet Site : www.oppidumgalerie.fr
Description:
Après deux ans d'absence, les Pink Forest reviennent sous le commissariat de Vincent SATOR :

« ... Ce sentiment d'un environnement en déséquilibre, basculant vers sa disparition, cette vision eschatologique d'un univers destiné à s'achever, comme si la Pink Forest avait soudain ouvert les yeux sur la réalité du Monde, ne sauraient cependant se faire sans l'humour propre à l'œuvre d'Elphège ... »

Vernissage de l'exposition "Time Is A Dead End"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "de rendez-vous en rendez-vous"
Location:
Galerie du Haut-Pavé
3, quai de Montebello
75005 Paris
M° Maubert - Mutualité, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 43 54 58 79
Mail : contact@haut-pave.org
Internet Site : www.haut-pave.org
Description:
Mélanie Berger, Marine Class, Clarence Guéna, Charlotte Jankowski, Julien Laforge, Oscar Malessène, Mickaël Marchand, Matthieu Pilaud, Lucas Ruiz, Clément Santos, Julie Savoye

Exposition du 11 au 22 septembre 2018
VERNISSAGE MARDI 11 SEPTEMBRE DE 18H A 21H

Vernissage de l'exposition "de rendez-vous en rendez-vous"
Mélanie Berger, 2018
Composition, technique mixte sur papier, 46x76.5 cm

Vernissage de l'exposition "de rendez-vous en rendez-vous"
Charlotte Jankowski, 2016
Le feu a son mot à dire, modelage de grès, engobes et émaux

Vernissage de l'exposition "de rendez-vous en rendez-vous"
Oscar Malessène, 2018
Sans titre, acrylique sur contreplaqué, 30x48 cm

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "en noir et blanc..."
Location:
Galerie Peinture Fraîche
29, rue de Bourgogne
75007 Paris
M° Varenne, Solférino, Assemblée Nationale
France
Phone : +33 (0)1 45 51 00 85
Mail : peinturefraiche@wanadoo.fr
Description:
Exposition du 10 au 22 septembre 2018.
Vernissage mardi 11 septembre de 18h à 21h

Avec les oeuvres des artistes :
Valérie Chrétien, Catherine Danou, Joseph-Antoine D'Ornano, Annick Gaston, Gérard Jan, Dominique Kermene, Michel Kirsch, Hiroko Okamoto, Joël Pommot, Yvonne Sabelete, Pascale Vine.

Vernissage de l'exposition collective "en noir et blanc..."

[18:30-21:00] Soirée de l'exposition "Découpage"
Location:
Espace Christiane Peugeot
Centre Culturel Christiane Peugeot - Atelier Z
62, avenue de la Grande Armée
75017 Paris
M° Porte Maillot, Argentine
France
Phone : +33 (0)1 45 74 32 53
Fax : +33 (0)1 45 72 67 56
Mail : contact@espacechristianepeugeot.org
Internet Site : www.atelier-z.org
Description:
CHRISTIANE PEUGEOT
AGA PODGORSKI
CHEN MEI-TSEN
Fernando Alarcón Arribas
GYSIN BROUKWEN
Minh Châu
Et la singulière danseuse-chorégraphe coréenne SUN-A LEE

exposition :
du jeudi 6 au lundi 17 septembre 2018
Ouverture: tous les jours de 14h à 19h
(sauf le samedi et dimanche de 15h à 19h)

vernissage :
jeudi 6 septembre à 18h30

performance danse-peinture
Vendredi 14 septembre à partir de 18h30
Sun-A Lee nous fera la grande joie de nous présenter ses chorégraphies inspirées par les artistes exposants.

Vernissage de l'exposition "Découpage"

[18:30-21:00] Vernissage de Rina Maruyama "Je suis japonaise"
Location:
in )( between gallery
39, rue Chapon
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers, Réaumur - Sébastopol, Etienne Marcel
France
Phone : +33 (0)9 67 45 58 38
Mobile : +33 (0)6 86 42 88 81
Mail : info@inbetweengallery.com
Internet Site : www.inbetweengallery.com
Description:
Vernissage de Rina Maruyama "Je suis japonaise"
Vernissage de Rina Maruyama "Je suis japonaise"

du 11 septembre au 20 septembre

Rina MARUYAMA Née au Japon, je suis Japonaise, c'est sa première exposition solo en France, elle présente une nouvelle série d'autoportraits nus.

Sa première exposition personnelle au Japon (Fukuoka) comportait une série de portraits de soldats et peu de temps après, son exposition était présentée dans trois musées différents.

Vernissage de Rina Maruyama "Je suis japonaise"
Copyright © Rina Maruyama

Vernissage de Rina Maruyama "Je suis japonaise"
Copyright © Rina Maruyama

Vernissage de Rina Maruyama "Je suis japonaise"
Copyright © Rina Maruyama

[18:30-22:00] Vernissage de l'exposition "Alphonse Mucha"
Location:
Musée du Luxembourg
19, rue de Vaugirard
75006 Paris
M° Saint-Sulpice, Odéon, Rennes, RER B Luxembourg
France
Phone : +33 (0)1 42 34 25 95
Mail : info@museeduluxembourg.fr
Internet Site : www.museeduluxembourg.fr
Description:
12 septembre 2018 - 27 janvier 2019

Artiste tchèque de renommée internationale, Alphonse Mucha reste indissociable de l'image du Paris 1900. Sa célébrité lui vient surtout de ses élégantes affiches d'un style très affirmé, emblématique de l'Art nouveau. Mais son activité d'affichiste occulte trop souvent les autres aspects de sa production comportant aussi des peintures, des sculptures, des dessins, des décors, des objets d'art... Au travers de toutes ces œuvres, c'est la figure d'un homme qui se dessine, mystique et visionnaire, animé d'une véritable pensée politique, à l'heure du renouveau national tchèque et de l'éclatement de l'Empire austro-hongrois. Tout le travail préparatoire pour L'Épopée slave qui l'occupe entre 1911 et 1928 témoigne de son attachement à son pays natal et de son rêve d'unité entre les peuples slaves. Au-delà du maître de l'Art nouveau, c'est donc l'œuvre foisonnante et la personnalité singulière de cet artiste que l'exposition entend révéler aux visiteurs.

Commissariat : Tomoko Sato, conservateur de la Fondation Mucha, Prague

Exposition organisée par la Rmn-Grand Palais en coproduction avec Arthemisia avec la collaboration de la Fondation Mucha, Prague

Vernissage de l'exposition "Alphonse Mucha"
Les Saisons : l'été, 1896 Lithographie en couleur © Mucha Trust 2018






[19:00-21:00] 10 ans de la collection "Ceux qui ont dit non"
Location:
Les Originaux - Galerie Librairie
Galerie Librairie Actes Sud
37, rue Saint-André-des-Arts
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 42 03 01 16
Mail : contact@lesoriginaux.fr
Internet Site : www.lesoriginaux.fr
Description:
Les éditions ACTES SUD junior et Murielle Szac, directrice de la collection "Ceux qui ont dit non"
ont le plaisir de vous inviter à fêter les dix ans de la collection.
En présence de nombreux auteurs !

10 ans de la collection "Ceux qui ont dit non"

[19:00-21:00] Dédicace d'Ingrid Thobois pour "Miss Sarajevo"
Location:
Le 61
3, rue de l'Oise
75019 Paris
M° Crimée, Ourcq
France
Phone : +33 (0)1 42 05 09 17
Mail : 61paris@gmail.com
Internet Site : www.61paris.fr
Description:
discussion animée par Valentine Goby

Dédicace d'Ingrid Thobois pour "Miss Sarajevo"

[19:00-22:00] Inauguration de la Scala
Location:
La Scala Paris
13, boulevard de Strasbourg
75010 Paris
M° Strasbourg - Saint-Denis
France
Phone : +33 (0)1 40 03 44 30
Mail : contact@lascala-paris.com
Internet Site : www.lascala-paris.com
Description:
en présence de Claire Chazal

performance de Yoann Bourgeois

Mélanie et Frédéric Biessy, les amoureux de La Scala Paris

Fermé depuis 1999, le théâtre parisien a été racheté et restauré par les époux Biessy, qui souhaitent mêler cirque, danse, théâtre, musique et art contemporain. Il rouvre ses portes mardi.

Le 11 septembre 2018, les époux Biessy rouvriront le théâtre La Scala, fermé depuis 1999, au 13, boulevard de Strasbourg, dans le dixième arrondissement de Paris. Dix-sept ans, jour pour jour, après leur premier dîner en tête à tête. « Les tours du World Trade Center venaient de tomber, mais ma seule obsession était de convaincre Mélanie, rencontrée deux jours plus tôt à la feria d'Arles, d'accepter de dîner avec moi », avoue Frédéric. Dans la salle vide du très chic restaurant parisien La Closerie des Lilas, sous le regard indifférent des serveurs, les deux trentenaires se lient, malgré des milieux d'origine très éloignés. Alsacienne de naissance, Mélanie est « montée » quelques années plus tôt à Paris, où elle travaille à la direction fiscale de France Télécom.

Pour la charmer, le jeune producteur indépendant de spectacles joue la carte du garçon « bohème » : il passe en revue son renvoi du prestigieux lycée Stanislas à Paris, ses dimanches estudiantins au micro d'une radio libre, ses premiers pas de comédien « à bord d'un Combi avec décor sur le toit », et son rachat d'une production de théâtre, endettée auprès de l'Urssaf, au tourneur Henri Dreyfus (le père d'Anouk Aimée). Sur le chemin du retour, Mélanie feint de glisser sur ses talons aiguilles et l'embrasse.

Un achat de 4.5 millions d'euros

Quinze ans plus tard, Mme Biessy enfile des bottes en caoutchouc, sur les conseils de son époux qui veut lui faire visiter un ancien théâtre. Une ruine tapissée de cinquante centimètres de fientes de pigeons. « J'ai tout de suite ressenti l'histoire de La Scala », frémit-elle. Des moulures datent de 1874, l'année de la création du music-hall, un carrelage bleu rappelle le cinéma parlant des années 1930, et la moquette du sous-sol a survécu aux ébats des « cagibis » du multiplexe pornographique des années 1970.

Frédéric Biessy envisage d'y monter les spectacles qu'il produit avec sa société Les Petites Heures. Depuis ses débuts, en 1986, le producteur indépendant travaille essentiellement avec le théâtre public. « Même si j'ai été élevé à l'émission télévisée "Au théâtre ce soir", qui diffusait des pièces jouées dans les théâtres privés, les artistes programmés dans le public m'ont ensuite davantage nourri, explique-t-il. Je suis le seul producteur indépendant à continuer de fonctionner de cette manière. Car produire des pièces pour le privé revient généralement moins cher. »

Les metteurs en scène habitués des théâtres publics, Luc Bondy (ancien directeur du Théâtre de l'Odéon, décédé en 2015), Eric Lacascade (ancien responsable pédagogique de l'école du Théâtre national de Bretagne) ou encore Julie Brochen (ancienne directrice du Théâtre national de Strasbourg) ont ainsi fait partie de l'écurie des Petites Heures. Mais Frédéric Biessy éprouve le besoin de gagner en autonomie.

« ILS SE SONT TOUS EMPARÉS DES LIEUX. ON POURRAIT FAIRE CINQUANTE PROGRAMMATIONS EN PUISANT DANS LEURS IDÉES ! »
FRÉDÉRIC BIESSY

Le couple décide donc de faire une offre. Associée-gérante depuis 2007 d'un des plus gros fonds d'investissement européens, Antin Infrastructures Partners, Mélanie Biessy, initiée aux arts scéniques par son mari, investit ses fonds propres : 4.5 millions d'euros à l'achat et 6 millions d'euros d'emprunt pour couvrir une partie des travaux. Une somme importante - inhabituelle dans le monde du théâtre privé - qui permettra à son époux de réaliser son rêve. Et suscitera des convoitises dans le milieu. « Depuis combien de temps, avec Eric Lacascade entre autres, avons-nous rêvé d'investir un lieu qui nous appartienne ? », souffle Stanislas Nordey, directeur du Théâtre national de Strasbourg, à l'oreille de son ami Frédéric. « Mais j'ai posé une condition, glisse Mélanie Biessy. Préserver notre couple ! »

Reconnaissant, Frédéric sanctuarise ses week-ends et profite de la semaine pour convier 200 artistes à visiter la nouvelle acquisition du couple. Parmi eux, des habitués des Petites Heures mais aussi des artistes contactés uniquement pour l'occasion, comme les pianistes Marielle et Katia Labèque.

Faire renaître le désir

« Ils se sont tous emparés des lieux, observe Frédéric Biessy. On pourrait faire cinquante programmations en puisant dans leurs idées ! » Lors de sa visite, l'acrobate-danseur Yoann Bourgeois (collaborateur régulier des Petites Heures) sent que La Scala, dotée de l'amplitude d'une cathédrale et de l'intimité du café-concert, « décidera de tout », donnant le ton aux spectacles joués entre ses murs. Sa création La Scala - tout simplement - inaugurera les lieux. Le metteur en scène Thomas Jolly propose de reprendre son tout premier spectacle, Arlequin poli par l'amour, de Marivaux. Le pianiste Bertrand Chamayou prévoit d'y jouer les pièces pour piano de John Cage, boudées par les philharmonies. « A quelques jours de l'ouverture, La Scala a déjà dépassé notre projet de couple, elle ne nous appartient déjà plus », se réjouit Mélanie, qui a fait creuser des salles de répétition à huit mètres de profondeur, sous le théâtre, à la demande des artistes.

Aujourd'hui, le couple travaille à bâtir un nouveau modèle de production théâtrale, inspiré du travail des Petites Heures. « Mettre à la disposition des artistes des moyens à la hauteur du théâtre public dans une salle privée. En cherchant des financements à l'étranger, par exemple », résume Frédéric Biessy. Côté programmation, ils ont engagé l'ancien administrateur du Théâtre de l'Odéon, Pierre-Yves Lenoir, pour les aider à faire de La Scala une « chambre de combustion », qui mêlera cirque, danse, théâtre, musique et art contemporain :

« J'ai toujours été fasciné par les salons littéraires, confie Frédéric Biessy. George Sand voyageait cinq jours en fiacre pour retrouver Flaubert et Chopin à Nohant. Ça s'enfermait, ça baisouillait, ça réfléchissait et, trois mois après, il en sortait les plus grandes œuvres. » Et si La Scala faisait renaître le désir ? Plus d'un siècle après avoir vu passer la revue Paris fin de sexe.

[19:00-22:00] Vernissage #9 d'Océane Feld
Location:
La Vénus Noire
ancien Caveau de la Bolée
25, rue de l'Hirondelle
75006 Paris
M° Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 43 26 09 83
Mail : lavenusnoire@yahoo.fr
Internet Site : www.lavenusnoire.com
Description:
La Galerie de Vénus accueille pour la 9ème édition la talentueuse photographe Océane Feld, travaillant principalement à l'argentique.

Un petit mot sur l'artiste : féministe pro-sexe, photographe, modèle, performeuse, Océane parle sexualité au travers des mœurs et des tabous : "Mon travail sert à la fois à documenter une réalité et à montrer ma propre vision personnelle que je pose sur la sexualité."
Océane exprime à travers ses photographies, une tendre intimité mêlant amour et émotion où elle transpose corps et genres au fil des relations et de ses rencontres : "C'est entre des couleurs chaudes et vives que j'exprime, avec mon regard, mes pensées sur le Monde."
Pour elle, son corps et un outil politique et ses photos sont une arme contre les stigmatisations.

Vernissage #9 d'Océane Feld

Vernissage #9 d'Océane Feld

[19:00-21:00] Vernissage de Gita Treice "Voilà !"
Location:
Bibliothèque Germaine Tillion
6, rue du Commandant Schloesing
75016 Paris
M° Trocadéro
France
Phone : +33 (0)1 47 04 70 85
Mail : bibliotheque.germaine-tillion@paris.fr
Internet Site : www.paris.fr/equipements/bibliotheque-germaine-tillion-1737
Description:
Vernissage de l'exposition "Voilà !" en présence de l'artiste Gita Treice 11 septembre 19h00 à la Bibliothèque Germaine Tillion

Vernissage de Gita Treice "Voilà !"

[19:00-21:00] Vernissage de Urs Fischer "Dasha"
Location:
Londres
London
London
London
M° www.tfl.gov.uk/tube
United Kingdom
Internet Site : www.cityoflondon.gov.uk
Description:
Gagosian London
17-19 Davies Street

Opening reception: Tuesday, September 11, 6-8pm
September 12-November 3, 2018

Vernissage de Urs Fischer "Dasha"

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Jean Fautrier"
Location:
L'Achronique, Galerie & Atelier d'artistes
42, rue du Mont-Cenis
75018 Paris
M° Jules Joffrin, Lamarck - Caulaincourt
France
Mobile : +33 (0)6 22 89 01 54
Mail : caroline@achroniqueatelierartiste.net
Internet Site : www.achroniqueatelierartiste.net
Description:
Un livre titré "Fautrier inédit" est actuellement en préparation.

Vernissage de l'exposition "Jean Fautrier"

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "L'homme et le trait"
Location:
Espace Thorigny - Le Marais
4, place de Thorigny
75003 Paris
M° Chemin Vert, Saint-Paul
France
Mobile : +33 (0)6 14 55 69 77
Mail : info@espacethorignylemarais.com
Internet Site : www.espacethorigny.com
Description:
en présence de Jean-Pierre Raffarin

L'homme et le trait, dialogue entre Francis Guyot et Wei Ligang

Exposition du 12 au 14 septembre 2018 de 12 h à 20 h
Vernissage mardi 11 septembre à 19 h

Sous le haut patronage de Monsieur le premier ministre Jean-Pierre Raffarin,

« L'homme et le trait, dialogue entre Francis Guyot et Wei Ligang » est plus qu'un dialogue entre deux artistes. L'un est français et a exposé en Chine, l'autre est chinois et régulièrement en France en résidence. Les deux ont suivi une formation de scientifique en amont pour Francis Guyot, en parallèle pour Wei Ligang.

Dans cette exposition, Francis Guyot a travaillé autour du Mythe de Sisyphe d'Albert Camus. Wei Ligang y expose pour la première fois des œuvres en résonance avec celles de son confrère.

Du dialogue entre ces deux artistes - temps fort qui symbolise les alliances existantes tant dans le monde des arts, qu'entre la Chine et la France - c'est aussi une réflexion sur les nouveaux enjeux artistiques, culturels et politiques.

Ce dialogue entre deux artistes est aussi un dialogue entre deux pays - la France et la Chine - avec la présence de nombreux représentants venus de Chine, où se situe le centre d'art Yishun.

Commissariat : Laurent Bellin et Li Chenlu / Production : Yang Yang

Vernissage de l'exposition "L'homme et le trait"

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Matières à faire de l'esprit"
Location:
Maison des Arts d'Antony
20, rue Velpeau
Parc Bourdeau
92160 Antony
M° RER B Antony
France
Phone : +33 (0)1 40 96 31 50
Mail : maisondesarts@ville-antony.fr
Internet Site : www.ville-antony.fr/maison-des-arts
Description:
du 12 septembre au 28 octobre 2018
vernissage le mardi 11 septembre à 19h

Artistes à découvrir
Avec Présences magiques : Luc Arrignon, Rémi Hostekind, Joanna Schecroun

>> invitation

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "artbree"
Location:
Principauté de Monaco
Monte Carlo
Monaco
98000 Monaco
M° Gare SNCF Gare de Monaco - Monte-Carlo
Monaco
Description:
dans le jardin des oliviers à Roquebrune Cap Martin

avec la présence de Monseigneur le Prince Albert II

[19:30-21:30] Vernissage de l'exposition "Fragments"
Location:
Issy-les-Moulineaux
Issy-les-Moulineaux
92130 Issy-les-Moulineaux
M° Mairie d'Issy, Corentin Celton, RER C Issy - Val de Seine, RER C Issy
France
Internet Site : www.issy.com
Description:
Médiathèque centre-ville

Exposition : Fragments

Venez découvrir les œuvres du collectif d'artistes contemporains emmené par Yériché : gravures, sculptures et peintures composent une exposition originale et pluridisciplinaire.

Du mardi 11 septembre au dimanche 7 octobre
Vernissage suivi d'une conférence/dédicace :
« La France et les chrétiens des territoires de l'Est de l'Empire Ottoman », par Ohvanesse G. Ekindjian, avec la librairie Le Livre et la Tortue.
Mardi 11 septembre, 19h30







[20:00-22:00] Vernissage de l'exposition "Chimères Révélées"
Location:
Point Ephémère
centre de dynamiques artistiques
200, quai de Valmy
75010 Paris
M° Jaurès, Louis Blanc
France
Phone : +33 (0)1 40 34 02 48
Fax : +33 (0)1 40 34 02 58
Mail : info@pointephemere.org
Internet Site : www.pointephemere.org
Description:
Dans le cadre du festival VIV'ART'UNIS

Pour la première fois un festival consacré à la création contemporaine tunisienne aura lieu à Paris, dans plusieurs lieux du Grand Belleville.

Depuis la révolution du 17 décembre 2010, la Tunisie connait une effervescence artistique sans précédent. Cependant, ses créateurs ont peu de possibilités pour diffuser leurs œuvres.
Jalelledine Abidi, un des fondateurs du premier festival de la révolution à Regueb en mars 2011, est installé en France depuis 5 ans. Constatant le manque de visibilité offerte à la scène tunisienne, il décide en 2016 de mettre en place un festival axé sur la création contemporaine, cette fois-ci à Paris. Deux ans plus tard, Viv'ArT'unis, le premier festival de la création contemporaine tunisienne à Paris était né. 35 artistes, danseurs, musiciens, plasticiens, comédiens, cinéastes, interviendront dans le Grand Belleville afin d'y présenter leurs dernières œuvres, et avant tout, d'aller à la rencontre de tous les publics parisiens. Cette programmation riche, au cœur de la création contemporaine tunisienne, offrira au public parisien un nouveau regard sur la Tunisie, loin des clichés. Viv'ArT'unis, la Tunisie comme vous ne l'avez jamais vue !

Vernissage de l'exposition "CHIMÈRES RÉVÉLÉES"

DU 11 SEPTEMBRE AU 16 SEPTEMBRE
DE 14H00 À 19H00

Avec Imed Jemail, Hela Lamine, Wissem Ben Hassine & Sonia Said
Commissaire d'exposition : Sonia Said, Artiste visuelle et chercheur.
Performance : Rochdi Belgasmi

Viv'ArT'unis a réuni pour cette première édition des artistes choisis autour d'une exposition, Chimères Révélées, qui se conçoit comme un monde où s'éveillent des créatures hybrides nourries des possibilités infinies qu'offre l'imaginaire et d'un besoin vital de prendre forme, d'être, d'exister. Un monde où l'homme, entre contradiction et bienveillance, est à la fois son pire ennemi et son plus grand espoir. Cette exposition est l'expression franche de l'évolution d'un moi profond, d'un possible "nous", souvent brimé par la volonté consciente de garder le contrôle sur ce qui sommeille en nous et s'alimente de nos peurs et nos espoirs, de nos plaisirs et notre obsession du meilleur.

La scène artistique tunisienne est dans son état le plus vivant, en pleine ébullition expressive et créative. Choisir parmi ce florilège d'artistes tous plus talentueux les uns que les autres est difficile mais la sélection s'est faite en rapport avec leur capacité à produire des œuvres qui, en elles-mêmes occupent l'espace, et par leur seule présence donnent vie aux murs qu'elles habitent. Des œuvres qui interrogent, qui font vibrer. Elles sont un parfait mélange de plasticité et d'émotion, conjuguées en un ensemble qui semble sortir du cadre, se démarque, prend vie. Ce sont des artistes qui se différencient les uns des autres et se rejoignent en même temps, des mondes qui se croisent. Viv'ArT'unis vous invite à venir découvrir leurs Chimères Révélées...

Une performance de Rochdi Belgasmi aura lieu lors du vernissage.

Formé en danse par les plus grands chorégraphes tunisiens, Rochdi Belgasmi, originaire de la région de Sousse, vit actuellement à Tunis mais travaille un peu partout dans le monde. Féru de danse, depuis ses premiers pas, Rochdi Belgasmi a tout fait pour réaliser son rêve et ce, malgré un environnement social très ancré dans les traditions et devenir une figure de proue de danse contemporaine tunisienne. Depuis sa rencontre avec la grande figure de danse populaire tunisienne Khira Oubeidallah, Rochdi Belgasmi semble trouver la diagonale de fou entre les danses locales et la danse contemporaine. Son travail chorégraphique l'a amené à parcourir le monde et se produire dans plusieurs Festivals de danse.

Viv'art'unis présente Chimères Révélées "1" à IESA Paris

Viv'ArT'unis : Festival de la création contemporaine tunisienne à Paris
مهرجان الفن المعاصر التونسي في باريس
Venez découvrir les oeuvres inédites de : Wadi Mhiri, Lilia el Golli, Besma H'lel, Houda Ghorbel et Boujemaa Belaifa.

Avec la performance de l'artiste : Meriam Ferchichi

Commissaire d'exposition : Sonia Said, Artiste visuelle et chercheur.
Œuvres de : Boujemea Belaifa, Besma H'lel, Lilia El Golli, Meriam Ferchichi, Houda Ghorbel, Wadii Mhiri.

Parcours itinérant à la rencontre de « Willis from Tunis », personnage aux chroniques grinçantes créé
par Nadia Khiari, et autres performances artistiques, le long du boulevard de Belleville jusqu'au Point Éphémère.

www.facebook.com/vivartunis
Instagram >> www.instagram.com/vivartunis

Vernissage de l'exposition "Chimères Révélées 1"

[20:30-23:55] Unexpected party pour les 70 ans de Longchamp
Location:
Palais Garnier
Opéra national de Paris / Opéra Garnier
place de l'Opéra
8, rue Scribe
75009 Paris
M° Opéra, RER A Auber
France
Internet Site : www.operadeparis.fr
Description:
RSVP contact@longchamp70.com

en présence de Kendall Jenner, Vincent Cassel et Tina Kunakey, Alessandra Sublet, Laury Thilleman, Leïla Bekhti, Guillaume Canet, Ophélie Meunier, Ana Girardot, Caroline Roux, Dimitri Chamblas, la famille Cassegrain, les DJs Feder et The Avener, Ariel Wizman, Karin Viard, Laurence Ferrari

Unexpected party pour les 70 ans de Longchamp - Kendall Jenner
Kendall Jenner

Unexpected party pour les 70 ans de Longchamp - Kendall Jenner
Kendall Jenner

Unexpected party pour les 70 ans de Longchamp - Kendall Jenner
Kendall Jenner

Unexpected party pour les 70 ans de Longchamp - Kendall Jenner
Kendall Jenner

Unexpected party pour les 70 ans de Longchamp - Vincent Cassel et Tina Kunakey
Vincent Cassel et Tina Kunakey










[23:00] Vernissage de Harmony Korine "Blockbuster"
Location:
New York
New York
10007 New York
Etats-Unis
Internet Site : www.nyc.gov
Description:
Gagosian New York
976 Madison Avenue

Opening reception: Tuesday, September 11, 6-8pm
September 11-October 20, 2018

Vernissage de Harmony Korine "Blockbuster"

15:00
16:00
17:00
18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00
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