Wednesday, September 12, 2018
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12
September 2018
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  Paris Design Week 2018
Location:
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Description:
du 6 au 15 septembre

Paris, la plus belle ville du monde, se met à l'heure du design et en état de fête pendant dix jours du 6 au 15 septembre 2018, pour célébrer le design, la création et ouvrir le salon MAISON&OBJET sur la ville des lumières. Pas besoin d'aller au bout du monde pour vivre l'effervescence d'une Design Week. Paris fédère à la rentrée, tous les publics amateurs de décoration, de design et d'art de vivre.

La ville est un être vivant et comme la nature, elle a horreur du vide. Des espaces ferment leurs portes, disparaissent mais d'autres naissent dans la foulée. Paris, la ville, a constamment besoin d'être découverte et redécouverte, en permanence. Chaussez vos sneakers et suivez les parcours offerts par Paris Design Week. Plus de 200 lieux ouvrent leurs portes : showrooms, boutiques, galeries, ateliers, restaurants, institutions, pour des présentations inédites.

Quatre grands quartiers parisiens s'ouvrent à la création: le quartier Saint-Germain-des-Prés, les Halles-Marais-Bastille, l'Opéra-Concorde-Etoile et Barbès-Stalingrad, avec pour chacun une soirée frénétique de vernissages qui fédèrent toute la profession.
Le jeudi 6 septembre à Saint-Germain-des-Prés; Le samedi 8 aux Halles, dans le Marais et à Bastille ; Le lundi 10 septembre à Opéra, Concorde et Etoile ; Le mardi 11 septembre à Barbès-Stalingrad.

Sans compter la soirée de vernissage Le Off, avec la jeune génération et ses talents, très en amont des festivités, le mardi 4 septembre avec une soirée festive à Ground Control Paris, rue du Charolais.
Attention : L'exposition Le Off quitte la Cité de la Mode pour s'installer dans l'ancien tri postal de la SNCF à Ground Control - Halle Charolais au 81 rue du Charolais 12ème arr.

A travers quatre territoires parisiens, se déploient les grandes thématiques qui font les fondements du design : la Matière, sous toutes ses formes, la Lumière, la Couleur, partout, les maîtres, toujours présents et la jeune génération, prête à prendre la relève.

>> Communiqué

Paris Design Week 2018

Fête nationale de Guinée-Bissau
Location:
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Description:
Fête nationale de Guinée-Bissau

Exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Location:
Pavillon Carré de Baudouin
121, rue de Ménilmontant
75020 Paris
M° Gambetta, Ménilmontant, Pyrénées
France
Phone : +33 (0)1 58 53 55 40
Internet Site : www.carredebaudouin.fr
Description:
Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"

du 27 avril au 29 septembre 2018, prolongée jusqu'au 2 janvier 2019
du mardi au samedi de 11h à 18h

Personnage clé de l'histoire de la photographie française, Willy Ronis (1910-2009) est l'une des plus grandes figures de cette photographie dite « humaniste », attachée à capter fraternellement l'essentiel de la vie quotidienne des gens. À partir de 1985, Willy Ronis se plonge dans son fonds photographique pour sélectionner ce qu'il considère comme l'essentiel de son travail. Il réalise une série de six albums, constituant ainsi son « testament photographique ». Ces albums inédits sont la matrice de cette exposition.

À l'invitation de Frédérique Calandra, Maire du 20e arrondissement, Willy Ronis par Willy Ronis est à voir et à écouter du 27 avril au 29 septembre 2018, au Pavillon Carré de Baudouin, qui fête ses dix ans cette année, au cœur de ce quartier de Paris qu'il aimait tant.

Devenu reporter photographe en 1936, Willy Ronis mène de front commandes et recherches personnelles. Observant le monde, ses photos dressent une sorte de portrait à la fois intimiste et profond de la société et de l'époque. Elles constituent un immense travelling qui donne à voir, à comprendre et à aimer les gens dans l'ordinaire de leur vie. En plaçant l'homme au centre de son œuvre, en posant sur lui un regard optimiste et bienveillant, Willy Ronis n'en néglige pas pour autant de rendre compte de la dureté de l'époque, d'où ces nombreuses images sur le monde du travail et les luttes ouvrières, marquant son empathie et un engagement social qui perdure tout au long de son œuvre.

Outre les photographies exposées, près de deux cents, réalisées entre 1926 et 2001, le public pourra également feuilleter les albums à partir de bornes composées de tablettes interactives. Par ailleurs, une série de films et de vidéos réalisés sur Willy Ronis sera projetée dans l'auditorium selon une programmation particulière. Une occasion unique d'entrer de plain-pied dans l'univers personnel de l'artiste.

Neuf ans après le décès de Willy Ronis, cette exposition célèbre la clôture de la succession et l'entrée de l'œuvre dans les collections de la MAP, l'établissement du ministère de la Culture qui gère, entre autres, les grandes donations photographiques faites à l'État. Le commissariat de cette exposition est assuré par Gérard Uféras, photographe, l'un des plus proches amis de Willy Ronis, et par Jean-Claude Gautrand, photographe, journaliste et historien de la photographie française. Toutes les photographies exposées font l'objet d'un travail exceptionnel au sein du laboratoire de l'Agence photographique de la Réunion des musées nationaux - Grand Palais, qui les diffuse en exclusivité.

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Willy Ronis, Pendant le défilé de la victoire du Front populaire, rue Saint-Antoine, Paris, 14 juillet 1936
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Willy Ronis, Les Amoureux de la Bastille, Paris, 1957
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Willy Ronis, Le Café de France, L'isle-sur-la-Sorgue, 1979
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Exposition "Picasso et la danse"
Location:
Palais Garnier
Opéra national de Paris / Opéra Garnier
place de l'Opéra
8, rue Scribe
75009 Paris
M° Opéra, RER A Auber
France
Internet Site : www.operadeparis.fr
Description:
Bibliothèque-musée de l'Opéra, Palais Garnier
Entrée à l'angle des rues Scribe et Auber, Paris 9e

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"

Du 19 juin au 16 septembre 2018
Tous les jours 10h > 17h

Tarifs de visite
Plein tarif : 12 € - Tarif réduit : 8 €
Entrée gratuite pour les moins de 12 ans, personnes en situation de handicap et leur accompagnateur, demandeurs d'emploi.

Commissariat
Bérenger Hainaut, conservateur au département de la Musique, BnF
Inès Piovesan, chef du Service des éditions, Opéra national de Paris

Catalogue
Picasso et la danse
Sous la direction de Bérenger Hainaut et Inès Piovesan BnF Éditions
22 x 27 cm, 192 pages, 100 illustrations environ, 39 €

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
David Douglas Duncan
Pablo Picasso et Jacqueline Rogue dansant devant Les Baigneurs à la Garoupe
Juillet 1957
Photographie (reproduction)
Musée national Picasso-Paris DunDav120
© RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
David Douglas Duncan
Pablo Picasso dansant devant Les Baigneurs à la Garoupe
Juillet 1957
Photographie (reproduction)
Musée national Picasso-Paris DunDav120
© RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Pablo Picasso (1881-1973) est certainement l'un des artistes les plus complets du xxe siècle : à la fois peintre, dessinateur, sculpteur, graveur, il n'a cessé d'approfondir toutes les techniques, explorant les champs et les modes d'expression les plus divers. À partir des années 1910, il découvre le monde du spectacle et travaille à la création de décors et costumes qui marqueront l'histoire du ballet. Parade (1917), Le Tricorne (1919), Pulcinella (1920), Mercure (1924) constituent autant de repères majeurs pour cet art. L'héritage de Picasso reste d'ailleurs vivace au sein du répertoire du Ballet de l'Opéra de Paris, témoignant de l'importance de la place qu'il occupe dans le paysage chorégraphique.
Mais il faut dépasser le cadre du ballet pour découvrir que l'intérêt de Picasso pour la danse s'est en réalité exprimé dès ses plus jeunes années. Des danseuses de cirque des années 1900 aux danses érotiques du dernier Picasso, en passant par les scènes de bacchanales des années 1940 à 1960, tout a semblé prétexte à représenter des corps en mouvement. La dynamique du mouvement dansé a ainsi traversé toute l'œuvre du maître, allant parfois jusqu'à alimenter son geste artistique.
L'exposition organisée par la Bibliothèque nationale de France et l'Opéra national de Paris explore les différentes facettes du rapport de Picasso à la danse, entre vie de troupe et recherches créatrices, entre beaux-arts et spectacle vivant.


I. La troupe des Ballets russes

En mars 1915, Jean Cocteau cherche à rencontrer Picasso. Le jeune écrivain, qui côtoie les Ballets russes depuis 1909, souhaite marquer les esprits et s'imposer en tant que créateur auprès de Serge Diaghilev, le directeur de la compagnie. Il imagine donc de rallier le chef de file du mouvement cubiste et de le convaincre de participer à un de ses projets scéniques : Parade. Au début de l'été, le compositeur Edgar Varèse accepte de présenter Cocteau à Picasso : cette première rencontre signe le début de la collaboration de l'artiste avec les Ballets russes.
De 1917 à 1925, Picasso partage régulièrement la vie de la troupe, à l'occasion de résidences de travail ou de tournées, en France et à l'étranger. Il incarne une forme de renouveau au sein des Ballets russes, aux côtés de Cocteau mais aussi de Léonide Massine, alors principal chorégraphe. Au fil de ces années de collaboration, Picasso noue de nombreuses amitiés, dont témoignent portraits et caricatures, ainsi qu'une abondante correspondance. Sa forte implication dans l'univers mondain du ballet s'explique aussi par sa rencontre avec Olga Khokhlova : danseuse pour Diaghilev depuis 1911, elle entame une liaison avec Picasso en 1917, avant de l'épouser le 12 juillet 1918. Jusqu'en 1924, elle sera omniprésente dans ses œuvres.
Dans ce contexte, le ballet devient une thématique à part entière : Picasso réalise de nombreuses études de mouvements dansés et multiplie les dessins de danseurs, de ballerines et de pas de deux.

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Danseuse ayant servi de frontispice pour le livre de Boris Kochno, Le Ballet, mars 1954 lithographie en couleur BnF, Estampes et photographie

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Deux danseurs (1925) reproduction issue de l'ouvrage Pablo Picasso, Grâce et mouvement Zürich, Louis Grosclaude, 1943 BnF, Réserve des livres rares © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Trois danseuses, [1919-1920] Crayon graphite sur trois feuilles de papier raboutées Musée national Picasso-Paris Dation Pablo Picasso, 1979
© Sylvie Chan-Liat / RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018


II. Travailler pour le ballet

Picasso a contribué à dix productions de ballets, dont six pour les Ballets russes. Son implication se limite parfois à un simple rideau de scène, ou à des indications pour le faire réaliser : c'est le cas par exemple pour Le Train bleu (1924) ou Le Rendez-vous (1945). Entre 1917 et 1924, il s'investit toutefois très activement dans quatre productions majeures : Parade (1917), Le Tricorne (1919), Pulcinella (1920) et Mercure (1924), ballets pour lesquels il conçoit décors, costumes et rideaux de scène.
Ces réalisations coïncident avec une prise de distance vis-à-vis de la technique cubiste. Après une dizaine d'années de recherches systématiques, qui l'ont mené du proto-cubisme des Demoiselles d'Avignon (1907) au cubisme synthétique, il commence à explorer de nouvelles directions. Des dessins naturalistes font leur réapparition dès 1915. Dans Parade cohabitent éléments néo-classiques et éléments cubistes, que Picasso n'abandonne pas pour autant : il les distille au fil des productions, par petites touches, avant de leur substituer une première forme de surréalisme dans Mercure. Le ballet accompagne ainsi les mutations successives de l'artiste.
À partir des années 1970, certains de ces ballets ont été reconstitués par l'Opéra de Paris. Après Parade, recréé en 1979 à l'occasion d'un hommage à Erik Satie, ce sont Le Tricorne, Le Train bleu et Le Rendez-vous qui intègrent simultanément le répertoire de l'Opéra en 1992. En comptant aussi Icare, dans une nouvelle production créée au Palais Garnier en 1962, cinq des ballets de Picasso sont actuellement au répertoire de l'institution.

Parade, 1917

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Projet pour le rideau de scène du ballet Parade, [1916-1917] Crayon graphite et aquarelle sur papier Musée national Picasso-Paris Dation Pablo Picasso, 1979 © Succession Picasso 2018

Imaginé par Cocteau, l'argument de Parade est très simple : devant un chapiteau, les artistes tentent de convaincre le public d'entrer pour assister à leur spectacle en donnant un aperçu de leurs numéros (la « parade »). Cocteau veut puiser la « force de vie » présente dans le cirque pour « féconder » un art théâtral jugé moribond. Ce projet ne pouvait mieux convenir à Picasso : particulièrement sensible à l'univers des saltimbanques, il s'identifie à Arlequin, « double mélancolique » très présent dans son œuvre. Sollicité par Cocteau, il accepte de participer, aux côtés de Massine et du compositeur Erik Satie. Il réalise un décor cubiste, qui contraste avec le néo-classicisme de son rideau de scène. Par ailleurs, Picasso modifie le ballet de façon notable. Il introduit les personnages des managers, dont les costumes sont pensés comme des sculptures cubistes, ainsi qu'un numéro de « cheval-jupon », sur le modèle de celui qu'il a observé au cirque Medrano. Ses costumes contribuent largement au scandale de la création de Parade, qui finit néanmoins par s'imposer.

Le Tricorne, 1919

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Le Tricorne : maquette du décor définitif (1919) planche issue du portf. : Trente-deux reproductions de maquettes en couleurs d'après les originaux des costumes et décors par Picasso pour le ballet Le Tricorne Paris, P. Rosenberg © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Projet de costume pour le ballet Le Tricorne : un voisin (1919) planche issue du portf. : Trente-deux reproductions de maquettes en couleurs d'après les originaux des costumes et décors par Picasso pour le ballet Le Tricorne Paris, P. Rosenberg © Succession Picasso 2018

Après la réussite de Parade, Diaghilev invite Picasso à participer à un second ballet, entièrement espagnol : El Sombrero de tres picos (Le Tricorne), adapté du roman picaresque de Pedro de Alarcón. Manuel de Falla compose la musique et Massine est de nouveau chargé de la chorégraphie, conseillé par Félix Fernandez, un danseur de flamenco. L'intrigue du ballet s'articule autour des personnages du meunier et de sa femme, convoitée par le gouverneur de la province. À la suite de nombreuses péripéties, le gouverneur est rossé, avant que la foule ne se lance dans une jota finale, danse traditionnelle espagnole. Picasso réalise des décors aux teintes douces, à la fois naturalistes et subtilement cubistes, sur lesquels ses costumes très colorés, d'inspiration populaire, se détachent vivement. Le Tricorne, qui lui rappelle ses racines andalouses, lui permet d'exprimer sa passion pour la corrida, qu'il fait infuser dans le ballet : il fait danser matador et picador au milieu des villageois, et représente sur le rideau de scène une arène, un jour de corrida.

Pulcinella, 1920

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Étude de décor pour le ballet Pulcinella [ca. 1920] Procédé Jacomet (gouache appliquée au pochoir sur impression phototypique) BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Succession Picasso 2018

En avril 1917, les Ballets russes sont en tournée en Italie : la troupe se produit à Rome, avant de gagner Naples. Alors que Picasso travaille sur Parade, Diaghilev et Massine rassemblent des matériaux pour un nouveau ballet, inspiré de la commedia dell'arte. Adaptant une pièce du théâtre napolitain du xviiie siècle, Massine écrit l'argument de Pulcinella quelques mois plus tard. Diaghilev, de son côté, après avoir collecté des manuscrits attribués à Jean-Baptiste Pergolèse (1710-1736), propose à Igor Stravinsky de s'en servir pour composer une nouvelle musique de ballet. Picasso rejoint le projet en décembre 1919 et réalise une première série d'esquisses évoquant l'esthétique du Second Empire. Après plusieurs refus de Diaghilev, il opte pour une scène de rue nocturne : Naples est représentée selon les principes cubistes, avec vue sur le Vésuve. Les costumes qu'il conçoit empruntent à la fois aux costumes du XVIIIe siècle et aux traditions populaires napolitaines, qu'il a découvertes en 1917. Pulcinella est créé par les Ballets russes à l'Opéra de Paris le 15 mai 1920.

Mercure, 1924

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Scène de la confrontation entre Mercure (Léonide Massine)et Apollon (Boris Lissanevitch), Mercure [1927][Photographe non identifié], © BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Succession Picasso 2018

En 1924, Diaghilev et Cocteau montent Le Train bleu. Sollicité, Picasso accepte qu'un de ses tableaux soit reproduit pour servir de rideau de scène. Au même moment, le comte Étienne de Beaumont lance un projet concurrent. Pour ses « Soirées de Paris », il réunit une équipe composée de Satie, Massine et Picasso, auxquels il commande un ballet autour du dieu Mercure.
Picasso a carte blanche. S'éloignant du cubisme, il conçoit des « poses plastiques » d'allure surréaliste : les Trois Grâces apparaissent travesties ; certains personnages sont incarnés par des sculptures mobiles. L'artiste approfondit aussi une nouvelle technique, à base de lignes continues : ce style, dit « calligraphique » ou
« curvilinéaire », irriguera sa production dans les années suivantes.
Lors de la première de Mercure, le 15 juin 1924, un groupe de dadaïstes menés par André Breton et Louis Aragon déclenche une cabale visant Satie et Beaumont. Quelques jours plus tard, ils dressent toutefois dans la presse un portrait élogieux de Picasso : son dernier ballet majeur signe ainsi son entrée dans le surréalisme.

Icare, 1962

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Attilio Labis dans le rôle-titre d'Icare Palais Garnier, Paris, 1962 BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Roger Pic/ BnF © Succession Picasso 2018

En 1962, Serge Lifar est invité par l'Opéra de Paris à remonter son ballet Icare. L'argument qu'il a conçu s'inspire de la mythologie grecque : grâce aux ailes fabriquées par son père Dédale, Icare s'élance dans les airs ; mais grisé par le vol, il s'approche trop près du soleil, la cire de ses ailes fond et il tombe dans la mer. Créé en 1935, le ballet est un manifeste où la danse s'écrit indépendamment de la musique : outre la chorégraphie, Lifar est responsable des « rythmes » qui l'accompagnent, orchestrés par Arthur Honegger.
Pour cette reprise, l'ancien danseur conçoit lui-même de nouveaux costumes et propose à son ami Picasso, rencontré grâce aux Ballets russes dans les années 1920, de réaliser décor et rideau de scène. Depuis 1924, Picasso n'a plus travaillé pour le ballet, à l'exception d'un rideau pour Le Rendez-vous (1945) de Roland Petit, qui reprend une toile existante. L'artiste accepte pourtant d'imaginer ce nouveau décor : il fournit à Lifar une esquisse rappelant une autre « chute d'Icare », celle de la fresque qu'il a peinte en 1958 pour le siège de l'Unesco.


III. Représenter la danse

Au-delà de l'univers du ballet, Picasso a représenté un grand nombre de scènes de danses. Dès la fin des années 1890, des danseuses de cabaret apparaissent dans ses œuvres. L'artiste fréquente alors beaucoup music-halls et cafés-concerts : les danseuses de french cancan mais aussi les bals populaires qu'il dépeint, sont autant de témoins de sa vie de bohème, en prise avec le monde de la nuit et de la fête. Ces premières thématiques laissent ensuite la place à d'autres sujets, prétextes à l'introduction de nouvelles danses : danses orientales, danses mythologiques, danses traditionnelles espagnoles comme le flamenco, la jota ou encore la sardane, liée à la
« ronde de la paix »...
Réalisé entre 1904 et 1972, l'œuvre gravé de Picasso accompagne l'évolution de son rapport au mouvement dansé et permet de proposer un aperçu de la présence continue de la danse dans sa production, à travers quatre thématiques majeures.

Au cirque - Forains et saltimbanques

Picasso a toujours été fasciné par le monde circassien. À Paris, dès 1904, il est un habitué du cirque Medrano. Cette fréquentation assidue se ressent dans sa création : en 1905, les saltimbanques deviennent omniprésents dans ses œuvres. Suivant les traces de Toulouse-Lautrec, Picasso dessine ses premières « danseuses à cheval » ou « écuyères à panneau », du nom de la selle plate sur laquelle ces baladines se produisent. Au fil des années, il convoquera souvent cette figure, que l'on retrouve notamment sur le rideau de Parade.

Les danses mythologiques

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Faunes et chèvres, 1959 linogravure en couleurs BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Grand nu dansant, 1962 linogravure en couleurs, BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Centaure dansant, fond noir, octobre 1948 lithographie BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso Bacchanale avec une femme assise tenant un bébé, 1959 linogravure en couleurs BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

La mythologie gréco-latine a profondément nourri l'œuvre de Picasso. Si le minotaure, alter ego de l'artiste, domine les années 1930, ce sont les bacchantes et l'ensemble du cortège dionysiaque qui s'imposent à partir des années 1940. Les bacchantes sont ces femmes enivrées qui pratiquent une danse rituelle en l'honneur de Dionysos-Bacchus, dieu du vin et du théâtre. Picasso s'inspire des bacchanales du classicisme français pour représenter ce nouveau type féminin. En août 1944, dans l'euphorie de la Libération de Paris, il reproduit Le Triomphe de Pan de Nicolas Poussin (1594-1665), qu'il réinterprète d'une manière cubiste : célébrant la joie de vivre retrouvée, cette peinture initie un nouveau départ dans son œuvre. À la faveur du retour à la paix et de séjours réguliers à Antibes, satyres, centaures, faunes et bacchantes s'affirment alors dans des compositions mêlant musique, danse et fête, dans lesquelles on voit parfois poindre l'influence du néo-classicisme de Jean-Auguste-Dominique Ingres (1780-1867).

Danser la corrida

Dans la culture populaire espagnole, les affinités entre danse et tauromachie sont nombreuses : les paroles et les figures du flamenco font souvent référence à la corrida ; le paso doble évoque le tercio de muleta, combat final du matador contre le taureau. Réciproquement, un certain nombre de musiques de danse sont jouées tout au long de la corrida. Lorsque le matador choisit de poser lui-même les banderilles, il le fait au son d'une valse ou d'une jota issue du folklore espagnol, dansant et virevoltant devant le taureau pour provoquer sa charge. Puis, alors que l'orchestre interprète un paso doble, le matador exécute, avec une cape rouge, une série de passes parfois comparées à des mouvements de flamenco, avant l'estocade finale. Picasso a pleinement intégré le potentiel dansant de la corrida. Si les danseurs des Ballets russes incarnaient matador et picador dans Le Tricorne, ce sont ici les toréros qui se font danseurs. Les banderilleros sont suspendus dans des postures qui semblent chorégraphiées, tandis que chevaux et taureaux se figent au milieu de pas de deux brutaux.

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso
Tauromaquia : suerte de muleta
1957
Aquatine au sucre
BNF, Estampes et photographie

Le pouvoir érotique de la danse

Au cours des années 1960, la présence de l'érotisme dans les œuvres de Picasso s'intensifie considérablement. L'artiste revisite les sujets qui lui sont chers pour en proposer une nouvelle interprétation, fortement sexualisée. En particulier, il explicite beaucoup plus que par le passé le caractère sensuel voire luxurieux de la danse : bacchantes, circassiennes et danseuses orientales apparaissent nues, leurs attributs sexuels exacerbés. Plus encore, ses représentations mettent en scène avec insistance le pouvoir érotique de la danse. Les danseuses adoptent des poses lascives, attirant de façon magnétique le regard de spectateurs concupiscents, auxquels Picasso paraît une nouvelle fois s'identifier. Ces jeux de séduction fascinent diverses figures incarnant l'autorité ou le pouvoir, captives de ces visions érotiques, tel Hérode face à Salomé. Le public lui-même est renvoyé à sa posture de voyeur, à l'image de ce cavalier, échappé de l'univers de Rembrandt (1606-1669), qui surprend une bacchanale nocturne dans une composition de 1971.


IV. De la danse au geste dansé

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Picasso Pablo (dit), Ruiz Picasso Pablo (1881-1973). Paris, musée national Picasso - Paris. MP819. © René Gabriel Ojéda / RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Amateur de bals populaires et de fêtes mondaines, Picasso a dansé toute sa vie. Sur certains clichés, on le voit, amusé, tenter un levé de jambe maladroit en pleine rue, ou ébaucher un pas de danse en compagnie de Jacqueline Roque, sa dernière égérie. Pour autant, cette affinité avec le mouvement dansé peut-elle avoir influencé sa pratique artistique ?
La série de photographies réalisée par Gjon Mili pour le magazine Life en août 1949 apporte quelques éléments de réponse. À l'aide d'un crayon lumineux, Mili invite Picasso à exécuter des dessins immatériels. Constitué d'une ligne ininterrompue de lumière, chaque motif est fixé sur la pellicule grâce à une durée d'exposition très longue. Parfois, une succession de flashs permet de capturer différents états de la gestuelle de l'artiste : son corps apparaît tourné dans plusieurs directions à la fois, à la façon d'un tableau cubiste.
Cette technique du trait continu, Picasso l'a expérimentée dès la fin des années 1900 : la pointe du crayon se pose sur le papier et ne le quitte qu'une fois le dessin achevé. Entre 1917 et 1924, l'artiste s'en sert de nouveau, aboutissant au « style curvilinéaire » de Mercure. Mais la proposition de Mili implique une nouveauté de taille : cette fois, le tracé s'épanouit dans un espace à trois dimensions. Mouvements amples des bras, extension maximale, le corps de Picasso semble se projeter dans une sphère pour déployer une imagerie en volume. Son geste devient, en quelque sorte et pour un bref instant, un geste de danseur, immortalisé par l'œuvre photographique, comme une esquisse de notation chorégraphique.

https://www.operadeparis.fr/visites/expositions/picasso-et-la-danse

08:00  
09:00 [09:00-11:00] Petit-déjeuner Explor'ables
Location:
Grande Arche de La Défense
1, parvis de La Défense
92044 Paris la Défense
M° La Défense
France
Phone : +33 (0)1 40 90 52 20
Internet Site : www.lagrandearche.fr
Description:
Réservez votre matinée du 12 septembre (de 9h00 à 11h00) pour participer à un petit-déjeuner débat consacré aux enjeux de communication autour des transitions avec notre invité Nicolas Vanbremeersch**, président de Spintank.

Ce petit-déjeuner se tiendra au toit de l'Arche à La Défense.

** Diplômé d'HEC, Nicolas Vanbremeersch commence sa carrière chez PPR Interactive où il fonde le portail « Petitsetgrands.com ». Il rejoint ensuite le cabinet Business Launch, puis la Française des jeux avant de fonder l'agence de communication Spintank. Devenu une figure remarquée de la blogosphère politique française, il a fondé le blog collectif « Publius.fr » ainsi que le rendez-vous de la République des blogs, rencontre mensuelle de blogueurs politiques. Nicolas Vanbremeersch intervient régulièrement dans les médias : il a tenu des chroniques dans Les Échos (Observatoire de la blogosphère, 2007), sur France Culture (émission Le Rendez-vous, de Laurent Goumarre) et sur BFM TV (émission Partageons nos idées).

>> RSVP


[10:00-13:00] Vernissage presse de l'exposition "Caricatures - Hugo à la Une"
Location:
Maison de Victor Hugo
Hôtel de Rohan-Guéménée
6, place des Vosges
75004 Paris
M° Chemin Vert, Saint-Paul, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 42 72 10 16
Fax : +33 (0)1 42 72 06 64
Internet Site : www.maisonsvictorhugo.paris.fr
Description:
Vernissage presse de l'exposition "Caricatures - Hugo à la Une"

13 septembre 2018 - 6 janvier 2019

Commissaire : Vincent Gille, conservateur à la Maison de Victor Hugo

La maison de Victor Hugo présente, à partir du 13 septembre 2018, pour la première fois, une exposition autour de l'image publique de Victor Hugo à travers le style de la caricature.

La renommée de Victor Hugo et son engagement politique ont fait de l'écrivain un sujet de prédilection des caricaturistes de son temps qui souvent, l'ont croqués plutôt rudement et parfois même avec férocité.

Parmi ces dessinateurs de renom, il sera possible de retrouver des signatures prestigieuses tels que Daumier, Doré, Cham, Gill, Lepetit, Nadar... Les visiteurs de la maison de Victor Hugo sont ainsi invités à découvrir une sélection de plus de 150 caricatures (parmi un fonds de plus de 200 œuvres) à travers un parcours chronologique en cinq grandes parties, de 1830 aux funérailles du poète en mai 1885.

Il s'agira d'un voyage à travers son œuvre, ses engagements politiques... Cet accrochage fera la lumière sur la place grandissante que le poète occupe dans la société française. Ce sera aussi l'occasion de rendre hommage aux journaux et aux dessinateurs qui, avec leur extraordinaires coup d'œil et de main, démontrent tout leur mordant, leur ironie et parfois, leur retenue.


Le parcours de l'exposition

La forte tête - 1830-1848 : Les principaux traits qui vont caractériser Hugo jusqu'à l'exil : petit corps, grande tête, front immense, chevelure tirée en arrière s'inventent sous le crayon notamment de Benjamin Roubaud.

Détestation générale - 1848-1852 : La véritable entrée en politique de Victor Hugo est très mal perçue par les caricaturistes, qui raillent son ambition, ses discours emphatiques et le pouvoir qu'il est supposé avoir en disposant du journal L'Evénement. Le ton changera à mesure que Victor Hugo passe du clan conservateur à celui de l'opposition.

La renommée de l'absent - 1852-1870 : La censure interdit le nom ou la représentation de Victor Hugo jusqu'au milieu du Second Empire. On l'évoque malgré tout à travers ses oeuvres écrites en exil : Légende des siècles, Les Misérables, Les Travailleurs de la mer, L'Homme qui rit. Il apparaît alors barbu et la plume des caricaturistes est plus empreinte de respect.

Hugophobie et Hugolâtrie - 1870-1885 : Salué presque unanimement à son retour d'exil, l'auteur des Châtiments enfin publiés au grand jour bénéficie d'un traitement quasi hagiographique. Son attitude pendant la Commune et son soutien aux communards massacrés ou condamnés lui valent une volée de caricatures féroces. Les dernières années sont celles de l'apothéose et du culte rendu au « Père Hugo ».

Vernissage presse de l'exposition "Caricatures - Hugo à la Une"

Vernissage presse de l'exposition "Caricatures - Hugo à la Une"

Vernissage presse de l'exposition "Caricatures - Hugo à la Une"

10:00
11:00
12:00
13:00  
14:00  
15:00 [15:00-18:00] Vernissage presse de l'exposition "Laure Albin Guillot"
Location:
Nogent-sur-Marne
Nogent-sur-Marne
94130 Nogent-sur-Marne
M° RER A Nogent-sur-Marne, RER E Nogent - Le Perreux
France
Internet Site : ville-nogentsurmarne.com
Description:
Maison Nationale des Artistes
14, rue Charles VII
94130 Nogent-sur-Marne
Tél. : 01 48 71 28 08
contact@mna.fnagp.fr
http://mna.fnagp.fr

Exposition du 13 septembre au 25 novembre 2018
Ouvert au public, tous les jours de 9h à 12h et de 14h à 18h
Entrée libre

Save the date !
Mercredi 12 septembre
Des navettes sont mises en place depuis Paris Place de la Nation pour les visites de presse et vernissages conjoints avec l'exposition graphisme Ce n'est pas la taille qui compte à la Maison d'Art Bernard Anthonioz.
Visite de presse à 15h - départ en navette à 14h30 depuis la Place de la Nation
Vernissage de 18h à 20h30 - départ en navette à 18h depuis la Place de la Nation

Commissaire : Delphine Desveaux, directrice des Collections Roger-Viollet à la Bibliothèque historique de la Ville de Paris

Dans la continuité de leur partenariat de plus de dix ans, le Jeu de Paume et la Fondation Nationale des Arts Graphiques et Plastiques (FNAGP) présentent, du 13 septembre au 25 novembre 2018 à la Maison Nationale des Artistes (MNA) à Nogent-sur-Marne, une exposition de Laure Albin Guillot, figure majeure de la photographie française des années 1920-1940. L'exposition réunit une quarantaine de reproductions issues des Collections Roger-Viollet, sous le commissariat de Delphine Desveaux, directrice des Collections Roger-Viollet à la Bibliothèque historique de la Ville de Paris.

Cette exposition a été coproduite par le Jeu de Paume et la Fondation Nationale des Arts Graphiques et Plastiques et organisée avec le soutien de la Ville de Paris.

Vernissage de l'exposition "Laure Albin Guillot"
Laure Albin Guillot
Madame Sciama
Paris, vers 1940
© Laure Albin Guillot / Collections Roger-Viollet


[16:00-20:00] Vernissage d'Arne Quinze "My Secret Garden"
Location:
Maruani Mercier Gallery
12, rue Malher
75004 Paris
M° Saint-Paul, Bastille, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 40 24 24 06
Mail : francoise-claire@mmhgallery.com
Internet Site : www.maruanimercier.com
Description:
The development of this series of My Secret Garden paintings was preceded by a great quest. Arne Quinze started this project around 6 years ago by planting a flower meadow of more than 4000 plants and flowers around his house, achieving a complete metamorphosis in order to gain a better understanding of the dynamics of nature. How do plants grow, develop and behave ? How do they evolve through the seasons ? What is the symbiotic relationship between different plants ? And above all, how do they influence us ? Quinze worked, arranged and researched his own garden in an almost romantic way, following in the footsteps of the great Impressionist Monet in order to arrive at a moment of knowledge and insight, thus allowing him to paint freely and without constraints.

My Secret Garden is an exuberant and explosive series, full of dynamics, colour, diversity and composition spread over several canvases. Enormous canvases of expressive and explosive colour, and smaller canvases hinting at a poetic and almost feminine romanticism. With his My Secret Garden series, Quinze lays himself bare to the viewer. He demonstrates the search, the commitment and the fight that led him to the perfect Secret Garden. My Secret Garden is a very personal series, and perhaps for that very reason, most can identify with it. The ultimate challenge is to engage viewers to look into their own inner selves and discover their own Secret Garden.

For many years, Quinze has been recognized all over the world for his unique public installations and now comes to Paris with his new body of work where we, Maruani Mercier & Hadida, are happy to invite him.

Quinze's work has been exhibited internationally, including museums such as the Guggenheim Museum in New York, the MARTa Herford Museum (Frank Gehry galleries) in Herford, the Tropenmuseum in Amsterdam, the Louisiana Museum of Modern Art in Humblebæk, the Musée des Beaux Arts in Rouen, the Kunsthal in Rotterdam and the Musée d'Art Moderne et d'Art Contemporain in Nice.

Additionally, Quinze has made installations for Human Rights Watch, The Flemish Parliament in Brussels, the Burning Man Festival in Nevada, Tomorrowland, Festival des Impressionistes in Rouen, The National History Museum in Shanghai and Georgetown in Washington D.C., amongst others.

Creating My Secret Garden : watch Arne Quinze's at work in his atelier

Public opening on 12 september from 4 pm to 8 pm; the exhibition runs until 13 october 2018



[17:00-22:00] Vernissage de Barbara Portailler "Ce qu'il reste de dimanches"
Location:
L'OpenBach
6-8, rue Jean-Sébastien Bach
75013 Paris
M° Nationale, Olympiades
France
Mail : contact.labolic@gmail.com
Internet Site : labolic.tumblr.com
Description:
Exposition du 10 au 16 septembre 2018
Horaires d'ouverture : du lundi 10 au dimanche 16 septembre de 14h à 19h et sur rendez-vous
Vernissage : mercredi 12 septembre de 17h à 22h

"L'OpenBach, espace éphémère de création et de production pluridisciplinaire situé dans le 13e arrondissement de Paris, accueillera la prochaine exposition personnelle de Barbara TAB Portailler : "Ce qu'il reste de dimanches", du 10 au 16 septembre 2018.

Barbara Portailler est artiste plasticienne chercheure. En résidence permanente au 6b, lieu de création et diffusion à Saint-Denis, elle enseigne la photographie argentique et l'écriture à l'Ecole d'art de la Sorbonne.

L'exposition "Ce qu'il reste de dimanches" est la suite d'un cycle de résidences croisées entre Barbara Portailler et des artistes du 6b à l'OpenBach, et des artistes de l'OpenBach au 6b. Une première exposition des résultats de ces résidences a eu lieu au mois de juin au 6b : "Cycles croisés", sous le commissariat de Marie Constance Mendes.

Le travail de Barbara Portailler convoque différents médiums dont le point de départ est la photographie, qui l'a ainsi menée jusqu'à l'installation participative, la récupération d'objets, la performance et la vidéo.
Ses recherches et œuvres portent sur toute forme de trace, ce qui l'amène à étudier nos relations au réel : le temps, la mémoire, l'être ici ou la circulation des transmissions.
"Ce qu'il reste de dimanches" est une série de photographies débutée en 2010 et en perpétuelle évolution, qui, exposée pour la première fois, permettra de montrer la genèse du travail de l'artiste.

"Ce qu'il reste de dimanches" est une série au fil de l'eau, qui retient et étire le temps. Elle évoque ces moments de bonheur surgissant uniquement le dimanche, et que l'on aimerait voir rejaillir toute la semaine, comme ce fût le cas de l'artiste anciennement tenue à des horaires de bureau. La photographie va ainsi capter ces moments, pour tenter de les reproduire dans le temps. A travers ces photos sans visages, où le cadrage joue un rôle primordial, chacun peut s'identifier à des situations vécues.
Cette série exprime également une pensée écologique. Elle pose la question de ce dont on a vraiment besoin, de la consommation et des déchets que cela engendre, et de savoir finalement ce qui fait que l'on veut retenir ces moments.

A la manière de la photographe japonaise Rinko Kawauchi, Barbara Portailler sublime le quotidien et fait ressortir la poésie de détails ou objets ordinaires.
Le mouvement d'un cours d'eau, une lumière douce, ou les restes d'un dimanche en famille sont autant d'occasions pour Barbara Portailler de jouer sur les tonalités de couleurs, couleurs douces et laiteuses, afin de révéler la beauté et la sérénité de ces moments de la vie de tous les jours.

Chaque empreinte recadrée est une façon de polir le quotidien, à la façon du senren, ce raffinement japonais obtenue au terme d'un long "polissage" des choses. La dualité de cette série photographique représente de manière cyclique le passage du temps, et l'empreinte laissée par ces précieux moments. »
- Valentine Fried

http://www.tabimagines.com
https://www.instagram.com/barbara_tab_portailler

Vernissage de Barbara Portailler "Ce qu'il reste de dimanches"

[17:00-21:00] Vernissage de Yasunori ASANO
Location:
Galeries Satellite
7, rue François de Neufchâteau
75011 Paris
M° Charonne, Voltaire
France
Phone : +33 (0)1 43 79 80 20
Mail : mm@galeriesatellite.com
Internet Site : galeriesatellite.jimdo.com
Description:
vernissage mercredi 12 septembre à partir de 17h
exposition jusqu'au 26 septembre 2018

Artiste japonais, vit à Yokohama, Japon.

Vernissage de Yasunori ASANO

[17:00-20:00] Vernissage de l'exposition "Les amis du Pacifique"
Location:
Galeries Satellite
7, rue François de Neufchâteau
75011 Paris
M° Charonne, Voltaire
France
Phone : +33 (0)1 43 79 80 20
Mail : mm@galeriesatellite.com
Internet Site : galeriesatellite.jimdo.com
Description:
7 artistes japonaises

vernissage mercredi 12 septembre à partir de 17h
exposition jusqu'au 19 septembre 2018




[18:00-21:00] Vernissage de Derrick Adams "People Person"
Location:
Galerie Anne de Villepoix
18, rue du Moulin Joly
75011 Paris
M° Couronnes, Belleville
France
Phone : +33 (0)1 42 78 32 24
Mobile : +33 (0)6 15 12 19 35
Fax : +33 (0)1 42 78 32 16
Mail : info@annedevillepoix.com
Internet Site : www.annedevillepoix.com
Description:
Derrick ADAMS
"People Person"
recent works from the Deconstruction Worker

Vernissage le mercredi 12 septembre, de 18h à 21h
Exposition du 12 septembre au 27 octobre 2018

Vernissage de Derrick Adams "People Person"

Vernissage de Derrick Adams "People Person"
Derrick ADAMS, "Figure Walking Into the Light", 2018, acrylic paint, graphite and fabric on paper, 61 x 46 cm

[18:00-21:00] Vernissage de Maria Saravia "Travelling without moving"
Location:
Ambassade de la République Argentine
Galerie Argentine
6, rue Cimarosa
75116 Paris
M° Boissière
France
Phone : +33 (0)1 47 27 15 11
Fax : +33 (0)1 47 04 61 51
Mail : ambassadeargentine@noos.fr
Internet Site : www.efran.mrecic.gob.ar
Description:
Vernissage de Maria Saravia "Travelling without moving"

[18:00-22:00] Vernissage de Tom Haugomat "À travers"
Location:
38, rue de Malte
38, rue de Malte
Code : 37481
75011 Paris
M° Oberkampf, République
France
Description:
Mars 1956 : un enfant vient au monde. Fenêtres, lucarnes, écrans, focales : à travers ces ouvertures, une vie défile, toute une vie. Une vie qui traverse le temps et accomplit sa boucle, pour grandir, s'étonner, partir, connaître, s'émerveiller, souffrir, partir encore, aimer, élever un enfant, transmettre, se séparer, revenir. Une vie qui traverse l'espace, se lie peu à peu à l'infiniment petit et à l'infiniment grand, à l'insecte qui remue sous la loupe, à la galaxie déployée dans la lunette astronomique ; à la maison natale au bord de la baie, et au cosmos métaphysique. Une vie d'homme, à la fois simple et grandiose...

Cette exposition-vente organisée par la Galerie Robillard est dédiée au nouveau livre de Tom Haugomat, "À travers", à paraître aux éditions Thierry Magnier. Un ouvrage sans parole époustouflant, à découvrir ici à travers une sélection de gouaches inédites et de sérigraphies.

Du 12 au 19 septembre
Tous les jours de 11h à 19h, dimanche inclus

Vernissage en présence de l'artiste le mercredi 12 septembre à 18h
Rencontre dédicace avec l'artiste le samedi 15 septembre à partir de 14h

Découvrez les oeuvres de l'exposition :
https://www.galerierobillard.com/fr/oeuvres/exhibition/89/a-travers

Vernissage de Tom Haugomat "À travers"

Vernissage de Tom Haugomat "À travers"

[18:00-21:00] Vernissage de Yasmine Simon "Paris-Kyotango"
Location:
Carré Rive Droite
Quartier de l'Elysée
75008 Paris
M° Miromesnil, Saint-Philippe-du-Roule, Champs-Elysées - Clemenceau
France
Mail : contact@francoisleage.com
Internet Site : www.art-rivedroite.com
Description:
Galerie Nelly Wandji
93, rue du Faubourg Saint-Honoré
75008 Paris
nellywandji.com
https://twitter.com/nelly_wandji

Du 10 au 16 septembre

Une collection de toiles et d'accessoires uniques de Yasmine Simon

Yasmine Simon s'invite à la galerie Nelly Wandji pour présenter sa dernière collaboration. De sa rencontre les artisans de la région de Tango, au nord de la préfecture de Kyoto, naît une série inédite : œuvres textiles en série de toiles ainsi qu'une ligne d'accessoires en pièces uniques.
Dans cette région du monde la technique de tissage utilisée dans cette collaboration est classée et labellisée « Japan Heritage » par les Affaires culturelles du Japon.

Vernissage de Yasmine Simon "Paris-Kyotango"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Caricatures - Hugo à la Une"
Location:
Maison de Victor Hugo
Hôtel de Rohan-Guéménée
6, place des Vosges
75004 Paris
M° Chemin Vert, Saint-Paul, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 42 72 10 16
Fax : +33 (0)1 42 72 06 64
Internet Site : www.maisonsvictorhugo.paris.fr
Description:
Vernissage presse de l'exposition "Caricatures - Hugo à la Une"

13 septembre 2018 - 6 janvier 2019

Commissaire : Vincent Gille, conservateur à la Maison de Victor Hugo

La maison de Victor Hugo présente, à partir du 13 septembre 2018, pour la première fois, une exposition autour de l'image publique de Victor Hugo à travers le style de la caricature.

La renommée de Victor Hugo et son engagement politique ont fait de l'écrivain un sujet de prédilection des caricaturistes de son temps qui souvent, l'ont croqués plutôt rudement et parfois même avec férocité.

Parmi ces dessinateurs de renom, il sera possible de retrouver des signatures prestigieuses tels que Daumier, Doré, Cham, Gill, Lepetit, Nadar... Les visiteurs de la maison de Victor Hugo sont ainsi invités à découvrir une sélection de plus de 150 caricatures (parmi un fonds de plus de 200 œuvres) à travers un parcours chronologique en cinq grandes parties, de 1830 aux funérailles du poète en mai 1885.

Il s'agira d'un voyage à travers son œuvre, ses engagements politiques... Cet accrochage fera la lumière sur la place grandissante que le poète occupe dans la société française. Ce sera aussi l'occasion de rendre hommage aux journaux et aux dessinateurs qui, avec leur extraordinaires coup d'œil et de main, démontrent tout leur mordant, leur ironie et parfois, leur retenue.


Le parcours de l'exposition

La forte tête - 1830-1848 : Les principaux traits qui vont caractériser Hugo jusqu'à l'exil : petit corps, grande tête, front immense, chevelure tirée en arrière s'inventent sous le crayon notamment de Benjamin Roubaud.

Détestation générale - 1848-1852 : La véritable entrée en politique de Victor Hugo est très mal perçue par les caricaturistes, qui raillent son ambition, ses discours emphatiques et le pouvoir qu'il est supposé avoir en disposant du journal L'Evénement. Le ton changera à mesure que Victor Hugo passe du clan conservateur à celui de l'opposition.

La renommée de l'absent - 1852-1870 : La censure interdit le nom ou la représentation de Victor Hugo jusqu'au milieu du Second Empire. On l'évoque malgré tout à travers ses oeuvres écrites en exil : Légende des siècles, Les Misérables, Les Travailleurs de la mer, L'Homme qui rit. Il apparaît alors barbu et la plume des caricaturistes est plus empreinte de respect.

Hugophobie et Hugolâtrie - 1870-1885 : Salué presque unanimement à son retour d'exil, l'auteur des Châtiments enfin publiés au grand jour bénéficie d'un traitement quasi hagiographique. Son attitude pendant la Commune et son soutien aux communards massacrés ou condamnés lui valent une volée de caricatures féroces. Les dernières années sont celles de l'apothéose et du culte rendu au « Père Hugo ».

Vernissage presse de l'exposition "Caricatures - Hugo à la Une"

Vernissage presse de l'exposition "Caricatures - Hugo à la Une"

Vernissage presse de l'exposition "Caricatures - Hugo à la Une"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "L'Art au Féminin"
Location:
Quartier Drouot
Quartier Drouot
75009 Paris
M° Richelieu - Drouot, Grands Boulevards, Le Peletier
France
Internet Site : www.quartierdrouot.com
Description:
Galerie Canesso
26, rue Laffitte
tél. : 01 40 22 61 71
contact@canesso.com
www.canesso.art
https://www.instagram.com/galeriecanesso

L'art au féminin. Un Portrait de la marquise de Grollier par Elisabeth Louise Vigée Le Brun

13 septembre - 19 octobre 2018

Commissariat de Véronique Damian

Catalogue. Textes de Véronique Damian. Femmes peintres, portrait de l'artiste. Les amis peintres de la marquise de Grollier. L'œuvre peint de la marquise de Grollier. L'art des jardins. Les boutons: accessoires de mode ou cadeaux précieux ? relatif à la pratique de la marquise qui peignait de motifs botaniques des boutons sur ivoire doublé de nacre, de 2 et 4 centimètres de diamètre. 21 pages. 17 illustrations.

Vernissage de l'exposition "L'Art au Féminin"

"Madame de Grollier peignait les fleurs avec une grande supériorité. Elle parlait peinture à merveille, comme elle parlait de tout, au reste, car je ne suis jamais sortie du salon de madame de Grollier, sans avoir appris quelque chose d'intéressant ou d'instructif..."
"Madame de Grollier dipingeva i fiori con grande superiorità. Il suo talento fu ben lungi dall'essere quello che si definirebbe un talento da dilettante, molti dei suoi quadri potrebbero essere posti accanto a quelli di Van Spaendonck, di cui era allieva; parlava di pittura a meraviglia, come del resto parlava di tutto."
Elisabeth Vigée Le Brun, Souvenirs, 2 vols., Paris, 1835-1837.

Ainsi dans ses Souvenirs (1835-1837), Élisabeth Vigée Lebrun, évoquait-elle la marquise, née Charlotte Eustache Sophie de Fuligny-Damas qui épousa Pierre Louis de Grollier, marquis de Grollier et de Treffort à l'âge de 18 ans. Ils auront deux enfants. Il sera guillotiné à Lyon en 1793. La marquise, plus réfléchie, préféra la tentation plus opportune et louable d'un séjour prolongé en Italie pendant cette période de la Révolution française. Comme son amie Élisabeth Louise Vigée Le Brun, qui sillonnera l'Europe, dès octobre 1789, entre péninsule italienne, Vienne et Saint Pétersbourg, voyage d'exil durant un peu plus de douze années.


DEUX FEMMES PEINTRE, PORTRAIT DE L'ARTISTE

Le Portrait de la marquise de Grollier (1741-1828) par Elisabeth Vigée Le Brun (1755-1842), exécuté en 1788, soit juste avant la Révolution qui les poussera à l'exil, toutes deux ayant été des actrices de la Société d'Ancien Régime, nous apporte un vibrant témoignage de leur talent pictural respectif. Le modèle et l'artiste réputée, peintre de la reine Marie-Antoinette, sont amies ; Elisabeth l'évoque souvent dans ses Souvenirs et l'image qu'elle nous transmet illustre à merveille ses quelques mots à propos de la marquise « [...] madame de Grollier, toujours simple, toujours naturelle, n'annonçait aucune prétention et n'avait aucune pédanterie ».
Cette présentation nous donne l'occasion de faire découvrir les multiples facettes du talent de la marquise de Grollier, en premier lieu, celui pour la peinture de fleurs. Les quatre compositions présentées, inédites, reflètent la passion de la marquise pour la botanique et l'horticulture qui lui a été transmise par sa mère. Elle suivra cette voie en créant de toutes pièces trois jardins, ceux de ses propriétés successives dont rien ne subsiste sinon des témoignages écrits et des archives qui restent à exhumer ; une activité rare pour une femme de son temps.
Elle était capable de passer du macrocosme des jardins au microcosme des boutons, eux aussi botaniques comme il se doit ! La facture délicate de ses compositions peintes sur toile ou sur ivoire (pour les boutons), en font des témoignages uniques de leur temps qui a su renouveler ce goût pour les merveilles de la nature.

Vernissage de l'exposition "L'Art au Féminin"
Marquise de Grollier, née Charlotte Eustache Sophie de Fuligny-Damas (Dijon, 1742 - 1828 Épinay sur Seine)
Pêches, raisin, melon et fleurs
Signé et daté "Mse de Grollier élève de / Van Spaendonck 1780."
Huile sur toile. 46 x 56 cm
Collection particulière
© galerie Maurizio Canesso, Paris

Vernissage de l'exposition "L'Art au Féminin"
Marquise de Grollier, née Charlotte Eustache Sophie de Fuligny-Damas (Dijon, 1742 - 1828 Épinay sur Seine)
Tasse, pêches et panier de raisins, oiseau, oisillon dans un nid
Signé et daté à gauche : "Mrqse de Grollier, élève de Van Spaendonck / 1781."
Huile sur toile. 50 x 62 cm
Collection particulière
© galerie Maurizio Canesso, Paris

Vernissage de l'exposition "L'Art au Féminin"
Marquise de Grollier, née Charlotte Eustache Sophie de Fuligny-Damas (Dijon, 1742 - 1828 Épinay sur Seine)
Vase de fleurs
Signé et daté à gauche : "Mse de Grollier . 1784."
Huile sur toile. Ovale 46 x 38 cm
Collection particulière
© galerie Maurizio Canesso

Vernissage de l'exposition "L'Art au Féminin"
Marquise de Grollier, née Charlotte Eustache Sophie de Fuligny-Damas (Dijon, 1742 - 1828 Épinay sur Seine)
Vase de fleurs avec tasse, montre et rose sur un entablement de marbre
Huile sur toile. 56 x 46 cm
Collection particulière
© galerie Maurizio Canesso, Paris

Qui était la marquise, chanoinesse de Remiremont à l'âge de 7 ans, née sous Louis XV et décédée sous Charles X, émule du peintre Flamand Gérard van Spaendonck (1746-1822), assez libre dans sa vie d'épouse puisqu'elle s'installe à partir de 1779 dans les appartements de Marie-Antoinette aux Tuileries avec Alexandre Charles Emmanuel de Crussol Florensac, bailli de Crussol (1743-1815), dont elle se dit "la tante", alors qu'elle n'a qu'une année de plus que lui ? Il fut un des proches du comte d'Artois. Le sculpteur Antonio Canova, la rencontrant lors de son exil florentin, la surnommera "le Raphaël des fleurs".

Élisabeth Vigée Le Brun, peintre officiel de Marie Antoinette, peint en 1788, ce portrait de son amie dans la tradition de l'ancien Régime. Une image d'une incroyable fraîcheur, ce que trahit le très bel état de conservation de ce panneau. Très très simplement vêtue, surtout ne pas paraître, la rigueur avant tout, elle a 44 ans. Robe bleue, fichu de mousseline, foulard dans ses cheveux un peu ébouriffés. C'est une artiste qui est représentée, une peintre, la palette à la main, regardant Élisabeth Louise, assise devant son chevalet sur lequel figure une toile représentant raisins et fleurs. Une simplicité voulue naturelle.

Cette thématique picturale, cette passion de l'horticulture et son amour des jardins, elle la tient de sa mère Marie-Gabrielle de Pons de Rennepont qui dessina les parterres, les pièces et jets d'eau du jardin du château d'Agey près de Dijon, propriété de son mari Henry Anne de Fuligny-Damas de Rochechouart.

Quatre tableaux de la main de la marquise accompagnent ce portrait, permettant d'apprécier son talent pictural. Une redécouverte du corpus de cette femme peintre du XVIIIe siècle.

Comme le souligne Véronique Damian dans le catalogue accompagnant cette présentation : "En exposant - et en reproduisant - pour la première fois quatre de ses natures mortes, dont trois d'entre elles signées et datées, nous espérons susciter la curiosité et l'envie de faire des recherches plus approfondies et ce, malgré le fait que sa peinture ne soit en rien académique. Elle démontre un réel talent dans un genre qui était plutôt l'apanage des femmes, celles-ci ne pouvant accéder à l'étude du nu au nom du bon principe de la décence !".

Vernissage de l'exposition "L'Art au Féminin"
Élisabeth Louise Vigée Le Brun (1755 - Paris - 1842)
La marquise de Grollier, née Charlotte Eustache Sophie de Fuligny Damas, 1788
Huile sur panneau. 92 x 72 cm
Cadre d'origine estampillé de Infroit
Resté dans la famille du modèle jusqu'à une date récente, ce tableau, classé Monuments historiques, ne peut quitter le territoire français.
Expositions :
- Élisabeth Vigée Le Brun 1755-1842, Joseph Baillio (dir.), Fort Worth, Kimbell Art Museum, 5 juin - 8 août 1982
- Hubert Robert et la Révolution, Catherine Boulot - Jean de Cayeux - Hélène Moulin (dir.), Valence, musée, 3 avril - 28 mai 1989
- Elisabeth Louise Vigée Le Brun, Joseph Baillio - Xavier Salmon (dir.), Paris, Grand Palais, 23 septembre 2015 - 11 janvier 2016
© galerie Maurizio Canesso, Paris

Vernissage de l'exposition "L'Art au Féminin"
François-Xavier Fabre (Montpellier 1766-1837)
Portrait de la La marquise de Grollier, née Charlotte Eustache Sophie de Fuligny Damas (Dijon, 1742 - 1828 Epinay sur Seine)
Signé et daté à gauche : "F.X. Fabre / 1800"
Huile sur panneau. 32.8 x 26.5 cm (ovale)
Collection particulière
© galerie Maurizio Canesso, Paris

[18:00-20:30] Vernissage de l'exposition "Laure Albin Guillot"
Location:
Nogent-sur-Marne
Nogent-sur-Marne
94130 Nogent-sur-Marne
M° RER A Nogent-sur-Marne, RER E Nogent - Le Perreux
France
Internet Site : ville-nogentsurmarne.com
Description:
Maison Nationale des Artistes
14, rue Charles VII
94130 Nogent-sur-Marne
Tél. : 01 48 71 28 08
contact@mna.fnagp.fr
http://mna.fnagp.fr

Exposition du 13 septembre au 25 novembre 2018
Ouvert au public, tous les jours de 9h à 12h et de 14h à 18h
Entrée libre

Save the date !
Mercredi 12 septembre
Des navettes sont mises en place depuis Paris Place de la Nation pour les visites de presse et vernissages conjoints avec l'exposition graphisme Ce n'est pas la taille qui compte à la Maison d'Art Bernard Anthonioz.
Visite de presse à 15h - départ en navette à 14h30 depuis la Place de la Nation
Vernissage de 18h à 20h30 - départ en navette à 18h depuis la Place de la Nation

Commissaire : Delphine Desveaux, directrice des Collections Roger-Viollet à la Bibliothèque historique de la Ville de Paris

Dans la continuité de leur partenariat de plus de dix ans, le Jeu de Paume et la Fondation Nationale des Arts Graphiques et Plastiques (FNAGP) présentent, du 13 septembre au 25 novembre 2018 à la Maison Nationale des Artistes (MNA) à Nogent-sur-Marne, une exposition de Laure Albin Guillot, figure majeure de la photographie française des années 1920-1940. L'exposition réunit une quarantaine de reproductions issues des Collections Roger-Viollet, sous le commissariat de Delphine Desveaux, directrice des Collections Roger-Viollet à la Bibliothèque historique de la Ville de Paris.

Cette exposition a été coproduite par le Jeu de Paume et la Fondation Nationale des Arts Graphiques et Plastiques et organisée avec le soutien de la Ville de Paris.

Vernissage de l'exposition "Laure Albin Guillot"
Laure Albin Guillot
Madame Sciama
Paris, vers 1940
© Laure Albin Guillot / Collections Roger-Viollet

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Nasser Assar"
Location:
Galerie Antoine Laurentin
23, quai Voltaire
75007 Paris
M° Musée d'Orsay
France
Phone : +33 (0)1 42 97 43 42
Fax : +33 (0)1 42 97 58 85
Internet Site : www.galerie-laurentin.com
Description:
du 13/09 au 27/10/2018

Nasser Assar (1929-2011)

Présentation d'une trentaine d'huiles allant des années 60 aux années 80 permettant de voir le parcours de cet artiste.

Nasser Assar a fait ses études à l'école des Beaux-Arts de Téhéran avant de s'installer à Paris en 1953.

Peintre de la non-figuration, il se tourne vers la figuration dans les années 70.

Son art aux confluences entre l'orient et l'occident fascine.

Vernissage de l'exposition "Nasser Assar"

[18:00-21:00] Vernsisage de Bela Silva "Bela"
Location:
Galerie du Passage
Pierre Passebon
20/26, galerie Véro-Dodat
entrée du passage au 10, rue Croix des Petits Champs
75001 Paris
M° Louvre - Rivoli, Palais Royal - Musée du Louvre
France
Phone : +33 (0)1 42 36 01 13
Fax : +33 (0)1 40 41 98 86
Mail : mail@galeriedupassage.com
Internet Site : www.galeriedupassage.com
Description:
du 13 septembre au 13 octobre

>> invitation

[18:30-21:00] Maison Montagut conceptualise sa boutique Place du Marché Saint-Honoré
Location:
Place du Marché Saint-Honoré
Place du Marché Saint-Honoré
75001 Paris
M° Pyramides, Tuileries, Opéra
France
Description:
RE-OPENING PARTY

Retrouvez-nous pour fêter la ré-ouverture de la boutique Maison Montagut
à partir de 18H30 le mercredi 12 septembre !

DJ
FOOD
DRINKS
GOOD VIBES

15 Place du Marché Saint-Honoré
75001 Paris

RSVP
olivier@five0five.fr
myriam@five0five.fr

Maison Montagut conceptualise sa boutique Place du Marché Saint-Honoré

[18:30-21:00] Vernissage d'Anne Kuhn
Location:
Galerie 55Bellechasse
55, rue de Bellechasse
75007 Paris
M° Solférino, Varenne
France
Phone : +33 (0)1 75 57 39 39
Mobile : +33 (0)6 98 22 15 15
Mail : Info@55bellechasse.com
Internet Site : www.55bellechasse.com
Description:
Vernissage d'Anne Kuhn

10 au 22 septembre 2018
Vernissage mercredi 12 septembre à 18h30

La galerie 55Bellechasse présente quatre séries de photographies à travers lesquelles l'artiste questionne la féminité mise sous le boisseau, les libertés bafouées ou la condition de la femme par le prisme de sa propre histoire. Une prise de parole esthétique à propos de la révolte et de la conquête de tout affranchissement.

Après avoir travaillé avec Merce Cunningham et un parcours de danseuse professionnelle, la photo s'est imposée début 2000. Tout d'abord portraitiste sous contrat avec Gamma, elle a également travaillé comme photographe de plateau où son univers a pris forme et pour lequel elle puise son inspiration dans la construction baroque et l'éclairage contrasté propres au XVIIè siècle.

Une rencontre sera décisive dans ce qui deviendra désormais sa forme d'expression : Prenez soin de vous de Sophie Calle lui révèle la possibilité de raconter une histoire personnelle à un public anonyme. Dès lors, les sujets lui apparaissent clairement inspirés par ce qu'elle vit ou par ce qu'elle éprouve, poussée par une recherche permanente de justesse et d'équilibre.

Vernissage d'Anne Kuhn
Anne Kuhn, Lolita, Edition 2/8, 70 X 97.5 cm

Vernissage d'Anne Kuhn

[18:30-20:30] Vernissage de Colin Snapp "TC00565718"
Location:
Galerie Allen
59, rue de Dunkerque
75009 Paris
M° Barbès - Rochechouart, Gare du Nord, Poissonnière
France
Phone : +33 (0)1 45 26 92 33
Mail : galerieallen@galerieallen.com
Internet Site : www.galerieallen.com
Description:
13 September - 20 October 2018
Mercredi - samedi 14h - 19h ou sur rendez-vous
Vernissage Mercredi 12 septembre 2018 18h30 - 20h30

La Galerie Allen est heureuse de présenter le troisième exposition personnelle de l'artiste Colin Snapp a la galerie. Né en 1982 à Lopez Island, WA, USA, il vit et travaille actuellement à Los Angeles.

Aucun paysage ne peut à lui seul exprimer l'Amérique, il n'existe qu'une multitude de paysages américains correspondant chacun à une tentative différente de le recueillir. Il y a d'infinies manières d'aborder ce décor, autant que de personnes essayant de le capturer. La façon dont nous nous approchons d'une image correspond à un moment précis, et Colin Snapp nous permet de comprendre que c'est un nouveau mode d'existence de ce paysage qui se crée à chaque fois qu'il est abordé.

Chacune de ces reproductions est aussi réelle que la suivante, et le paysage en lui-même n'est pas plus véridique qu'une de ses productions.
En suivant cette logique, une chose peut exister de plusieurs manières à la fois, et si nos sens passent par des intermédiaires cela ne constitue pas pour autant une falsification de la réalité.

Fasciné par le tourisme et la manière dont nous préservons le souvenir du temps passé dans la nature, Snapp élabore un empilement complexe dont les couches sont issues de l'expérience médiatisée des Parcs naturels américains. Intitulée TC Studies, la récente série de photographies de Snapp cristallise la nature éphémère d'un moment, et la date de prise de vue incrustée sur le bord de l'image ne fait que renforcer la sensation que ce moment fugace s'est déjà enfui. Ces représentations de la végétation sauvage ne nous parviennent que de manière indirecte, en passant par différents états, puisque la photo est transformée en flux vidéo avant d'être photographiée à nouveau. Aggrandie à une échelle monumentale, le tirage couleur final révèle de façon déconcertante la nature sculpturale du réseau de lignes intriquées striant la surface lisse de l'écran à cristaux liquides d'un caméscope, chacun de ces prismes renfermant un portrait de la nature.

La chose originelle est à présent si éloignée du simulacre obtenu que cela pose la question de sa validité même, de la nature de sa proximité avec le réel. En reconnaissant que la majorité de nos expériences est aujourd'hui fondée sur des représentations affichées sur des écrans, l'exposition de Colin Snapp mesure cet écart dans sa relation avec la vérité et le temps. Baudrillard paraphrasant l'Ecclesiaste écrivait que « le simulacre n'est jamais ce qui cache la vérité - c'est la vérité qui cache qu'il n'y en a pas » et il ajoutait pour conclure « le simulacre est vrai.»

Ainsi les TC Studies de Colin Snapp participent à la compréhension d'une existence partagée. Nous prenons conscience des nombreux points d'entrée et de sortie d'un même sujet à travers sa manière de jouer avec le temps, les échelles et l'acte de médiation dans ces travaux photographiques. Chaque niveau de médiation n'augmente pas la distance qui séparerait de la vérité, mais renforce plutôt l'idée de multiples représentations possibles de la vérité.

- Joseph Allen Shea, 2018
Traduit de l'anglais par Noam Assayag


Colin Snapp (né à Lopez Island WA, USA en 1982, vit et travaille à New York et Los Angeles, USA). Le travail de Colin Snapp a fait l'objet d'expositions personnelles et collectives dont Hauser and Wirth, New York, USA ; Alexander Levy Gallery, Berlin, Allemagne ; The Journal Gallery, New York, USA ; Unosunove Galleria, Rome, Italie ; COMA Gallery, Sydney, Australie ; To_____Bridges_____, New York, USA ; 356 Mission, Los Angeles, USA ; Ibid Projects, Londres, Angleterre ; Tabacka Cultural Center, Kosice, Slovaquie ; Whitney Museum of American Art, New York, USA ; Proyectos Ultravioleta, Guatemala City, Guatemala.


Avec le soutien de
MOCT - International Contemporary Art Show & Experiences

Vernissage de Colin Snapp "TC00565718"
Colin Snapp
TC00565718, 2018
c-print
177 x 115.5 cm
commissioned by MOCT - International Contemporary Art Show & Experiences
courtesy the artist and Galerie Allen, Paris

[18:30-21:30] Vernissage de Pierre-Antoine Ménard "Incognito"
Location:
Le Purgatoire - 54 Paradis
54, Rue de Paradis
75010 Paris
M° Poissonnière
France
Phone : +33 (0)1 48 78 77 13
Mail : contact@le-purgatoire-paris.fr
Internet Site : www.le-purgatoire-paris.fr
Description:
13 septembre - 19 octobre
Vernissage le mercredi 12 septembre à partir de 18h30

Lors de cette soirée vous sera dévoilée une fresque monumentale et pour votre plus grand plaisir l'artiste réalisera une toile en live.

C'est à Barcelone où séjourne son frère que Pierre-Antoine Ménard, alors tout juste âgé de 15 ans, découvre la fresque ; bon nombre de murs dans la ville espagnole en sont recouverts. Cette liberté de peindre sera pour lui une révélation.

De retour à Paris, une autre découverte l'attend : le graffiti qui le séduit et qu'il fera très vite sien. C'est à cette époque qu'il rencontre le street-artiste franco-colombien Chanoir et ses acolytes des Beaux-Arts ; il rejoindra leur groupe évolutif « Collectif 1980 » qui sera invité à participer à l'exposition « Né dans la rue, graffiti » à la fondation Cartier à Paris en 2009.

S'il est passionné par la culture hip-hop, Pierre-Antoine Ménard regarde aussi les classiques, ainsi Nicolas de Staël qui le fascina très tôt . Il aime son style non figé, en mouvement... Toujours la liberté.
Mais d'autres le marqueront également, tel Jean Dubuffet dont il reprendra l'idée que "L'art ne vient pas se coucher dans les lits qu'on a faits pour lui ; il se sauve aussitôt qu'on prononce son nom. Ce qu'il aime, c'est l'incognito, ses meilleurs moments sont quand il oublie comment il s'appelle."

Il retiendra ici le côté brut et spontané du maître.

Vernissage de Pierre-Antoine Ménard "Incognito"





[19:00-22:00] Défilé E-Fashion Awards 2018
Location:
Salon des Miroirs
13, passage Jouffroy
12, boulevard Montmartre
75009 Paris
M° Grands Boulevards, Richelieu - Drouot
France
Phone : +33 (0)1 47 70 15 21
Fax : +33 (0)1 47 70 15 21
Mail : infos@salon-miroirs.com
Internet Site : www.salon-miroirs.com
Description:
Le défilé annuel se tiendra le mercredi 12 septembre 2018 en début de soirée au Salon des miroirs - Paris 9e.

[19:00-23:00] Grand Prix Stratégies - Communication 2018
Location:
Maison de la Chimie
28, rue Saint-Dominique
75007 Paris
M° Invalides, Assemblée Nationale
France
Phone : +33 (0)1 40 62 27 00
Fax : +33 (0)1 45 55 98 62
Internet Site : www.maisondelachimie.com
Description:
A partir de 19h, à la Maison de la Chimie (Paris), aura lieu la cérémonie de remise du Grand Prix Stratégies - Communication, en présence de Franck Papazian, président de Mediaschool : communication éditoriale, communication événementielle, relations publics et relations presse, et communication d'entreprise et des collectivités territoriales. Pour toute information : grandprix@strategies.fr

[19:00-21:00] Lancement du Festival JERK OFF - vernissage de l'exposition "TO MICHAEL"
Location:
DOC!
26, rue du Docteur Potain
75019 Paris
M° Télégraphe, Pré-Saint-Gervais
France
Mail : contact@doc.work
Internet Site : doc.work
Description:
JERK OFF propose un panorama d'écritures alternatives aux codes hétéro-normés dominants, qu'elles soient chorégraphiques, théâtrales, performatives ou dans le champ des arts visuels.

La 11ème édition du festival JERK OFF aura lieu du 12 au 22 septembre au Carreau du Temple, à FGO-Barbara, à Point Ephémère et au DOC.

JERK OFF est un festival pluridisciplinaire.
Les artistes programmés à JERK OFF ont des références, des propositions et des imaginaires qui ne sont pas ceux de la norme hétérosexuelle dominante. Il s'agit pour JERK OFF de proposer d'autres visions, d'autres corps, d'autres identités, de donner la priorité aux corps queers. Ainsi, le festival JERK OFF fait de la représentation et de la visibilité des minorités sexuelles dans le champ de la culture son principal enjeu.
Pour sa nouvelle édition, JERK OFF réaffirme sa mission de festival dédié à la jeune création et dont l'ADN est la multiplicité des sexualités et des représentations. Avec une proposition de dix spectacles, de deux expositions et d'un film, JERK OFF demeure le festival des diversités : des formes et des formats, des corps et des orientations sexuelles, plaçant ainsi les corps queers sur le plateau afin de renouveler les imaginaires et d'offrir au public d'autres représentations que les représentations classiques et dominantes.

12 - 16.09 - exposition
TO MICHAEL - SASHA PEVAK @ DOC
Hommage sentimental à un homme russe, Michael, qui au fil des échanges avec les artistes, se transforme en un récit universel autour de l'amour, de la conviction et du dévouement.

12.09 à 19h00 Vernissage exposition
13.09 à 19h30 Soirée de projections
15.09 à 14h00 There Are No Homosexuals in... Journée de rencontres, débats et prévention VIH

14.09 @ Le Carreau du Temple
19h30 - danse / performance
SELF MADE MAN - NINA SANTES
« Pour ce solo, j'ai rêvé d'être un homme. De faire quelque chose de mes mains. (Me) construire. Échafauder sous vos yeux un corps, un lieu, des utopies. » Nina Santes

21h00 - performance
LE CORPS DU ROI - MATTHIEU HOCQUEMILLER
Dans ce dialogue amical, sorte de goûter entre ami(e)s, elle et il s'amusent à déjouer la violence normative et ses représentations.

// billetterie soirée - http://www.digitick.com/jour-1-jerk-off-festival-auditorium-carreau-du-temple-paris-14-septembre-2018-css5-carreaudutemple-pg101-ri5631495.html

15.09 @ Le Carreau du Temple
19h30 - film
OBSCURO BARROCO - EVANGELIA KRANIOTI
Tourné à Rio, le FIlm retrace l'itinéraire onirique, sur fond de carnaval, de deux protagonistes : un clown introverti et une femme trans flamboyante.

20h30 - Rencontre avec l'association Acceptess Transgenres à l'issue de la projection.

21h30 - théâtre
HOLES & HILLS - JULIA PERAZZINI
Julia Perazzini, à partir d'un assemblage d'interviews, propose une exploration de ce qui anime les corps, pour descendre dans les entrailles de l'incarnation

// billetterie soirée - http://www.digitick.com/jour-2-jerk-off-festival-auditorium-carreau-du-temple-paris-15-septembre-2018-css5-carreaudutemple-pg101-ri5631529.html

16.09 @ Le Carreau du Temple
17h00 - théâtre
LA VIE PRIVÉE - OLIVIER STEINER & EMMANUEL LAGARRIGUE
« Il est question de mort, d'agonie, de sexe, de domination et de soumission. Vider, remplir. Il est surtout question d'abandon. » Olivier Steiner
// billetterie spectacle - http://www.digitick.com/jour-3-jerk-off-la-vie-privee-festival-studio-de-flore-paris-16-septembre-2018-css5-carreaudutemple-pg101-ri5631535.html

18h30 - théâtre
LA NUIT MANQUANTE III - HÉLÈNE ROCHETEAU
La puissance du collectif, la libération des peurs qui nous isolent et qui alimentent les rapports de force et de domination de nos sociétés contemporaines.
// billetterie spectacle - http://www.digitick.com/jour-3-jerk-off-la-nuit-manquante-iii-festival-auditorium-carreau-du-temple-paris-16-septembre-2018-css5-carreaudutemple-pg101-ri5631631.html

18.09 @ FGO-Barbara
20h00 - comédie musicale
THE SAGA OF LORRAINE STARR AND DESERT STORM - MARIANA TENGNER BARROS & MARK TOMPKINS
Une comédie musicale déjantée qui met en scène deux sœurs vieillissantes, anciennes stars du burlesque et du music-hall qui décident de remonter sur les planches.
// billetterie spectacle - http://www.fgo-barbara.fr/programmation/agenda/resurrection-dans-le-cadre-du-festival-jerk-off-876


19 - 22.09 - exposition
GERONTOPHILIA STATEMENT - AZAD ASIFOVICH & JERÔME NIVET-CARZON @ Point Éphémère

L'exposition aborde la thématique de l'attirance sexuelle envers les personnes âgées à travers le regard d'artistes contemporains et de chercheurs.

19.09 à 19h00 - Vernissage exposition
19.09 à 19h00 - Rencontre avec l'association des seniors LGBT Grey Pride

20.09 @ Point Éphémère
20h00 - danse
I CAME HERE TO TALK - MATTHIEU NIETO
Jouant des formats et des styles, le danseur convoque l'histoire et les penseurs du post-colonialisme mais aussi le voguing ou le R&B qui lui ont permis de forger son identité.
// billetterie spectacle - http://www.digitick.com/jerk-off-11-matthieu-nieto-i-came-here-to-talk-spectacle-point-ephemere-paris-20-septembre-2018-css5-pointfmr-pg101-ri5672655.html

21.09 @ Point Éphémère
20h00 - performance
BLOUSE BLEUE - TAREK LAKHRISSI
Cette performance est une traversée des thèmes de la fuite, de la désidentifIcation, d'internet, de l'amour et des identités raciales/queers.
// billetterie spectacle - http://www.digitick.com/jerk-off-11-tarek-lakhrissi-lettre-a-sumaya-spectacle-point-ephemere-paris-21-septembre-2018-css5-pointfmr-pg101-ri5672659.html

22.09 @ Point Éphémère
20h00 - performances
SOIREE DE CLÔTURE
En écho avec le projet Amour, une soirée de performances et de projections autour de l'exposition to Michael.
// billetterie spectacle - http://www.digitick.com/jerk-off-11-soiree-de-performances-to-michael-spectacle-point-ephemere-paris-22-septembre-2018-css5-pointfmr-pg101-ri5672661.html

Aux entrées des spectacles durant toute la durée du festival - performance
MON CORTÈGE DE CULPABILITÉ, « À PARTIR DE MAINTENANT JE CRÉE LE HUMUS DE MON TOMBEAU » - VALÉRIE THOMAS
Un ready-made sur-vivante dans tous les hors-lieux du festival. Prenez-le comme une surprise, un inattendu esthétique que l'artiste elle-même n'attend plus.

[19:00-21:00] Rencontre avec Dominique Tarlé
Location:
Galerie de l'Instant
46, rue de Poitou
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Filles du Calvaire, Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 44 54 94 09
Mail : julia.gragnon@wanadoo.fr
Internet Site : www.lagaleriedelinstant.com
Description:
À la rentrée, CultureSecrets vous invite à rencontrer le photographe Dominique Tarlé lors d'une rencontre unique à la Galerie de l'Instant, représentant officiel de l'artiste en France. Des Stones à David Bowie, en passant par Jimmy Page ou les Sex Pistols... Plongez dans l'univers d'un insatiable amoureux de la musique !

Réalisées entre 1965 et 1975, et retraçant parfois jusqu'à 6 mois de prises de vue et de moments d'intimité partagés avec les artistes, notamment en 1971 lors de l'enregistrement d' Exile on Main Street par les Rolling Stones, ces photographies nous plongent dans l'intimité des plus grands groupes de musique de la fin du XXe siècle !

Tout commence après la bouillonnante période de mai 68. Après avoir vu les Beatles en concert, le jeune photographe Dominique Tarlé se rend à Londres pour découvrir la scène rock anglaise et rencontrer les Stones. De là, il les suivra pendant plus de six mois, son Nikon 24-36 à la main, immortalisant la période NellCote et la naissance d'Exile on Main Street. So be Happy and Shake your hips !

Rencontre avec Dominique Tarlé

[19:00-22:00] Réception du au prince héritier du Japon, Naruhito
Location:
Château de Versailles
Place d'Armes
78000 Versailles
M° Gares SNCF de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 30 83 78 00
Mail : direction.public@chateauversailles.fr
Internet Site : www.chateauversailles.fr
Description:
Le président Emmanuel Macron a accueilli mercredi soir à Versailles Naruhito (皇太子徳仁親王, kōtaishi Naruhito Shinnō), le futur empereur japonais qui doit succéder à Akihito le 1er mai 2019.

Devant une haie d'honneur de gardes républicains, le président a souhaité la bienvenue au prince héritier du Japon, Naruhito, dans la Cour royale du Château de Versailles. Les hommes ont ensuite échangé en tête-à-tête dans l'un des salons de cette ancienne résidence royale, située à côté de Paris.

L'opéra donné en hommage à Nahurito.

Après cet accueil, Emmanuel Macron et le futur empereur ont assisté à l'Opéra royal, salle située à l'extrémité de l'aile nord du château, à un spectacle de théâtre Nô. Au teme de cette œuvre mélangeant tradition et images en 3D, un dîner officiel était proposé dans le vestibule haut de la chapelle royale.

Une centaine de personnalités françaises et japonaises des secteurs culturel, institutionnel et économique étaient invitées au spectacle et au dîner. Outre l'épouse du président, Brigitte Macron, l'assistance comptait plusieurs membres du gouvernement ainsi que le chanteur Charles Aznavour et la directrice de l'Unesco Audrey Azoulay, ou encore Jack Lang. Pendant le spectacle, tous ont chaussé des lunettes 3D, président et prince compris.

160 ans de relations diplomatiques franco-japonaises

Le prince héritier du Japon, qui deviendra empereur en mai 2019, était reçu à Versailles cinq jours après le début de sa longue visite en France, qui l'a déjà mené à Lyon, Grenoble et en Bourgogne. Elle se terminera vendredi après quatre jours à Paris, où Naruhito participe à plusieurs événements de la saison culturelle Japonismes 2018, organisée en l'honneur des 160 ans des relations diplomatiques franco-japonaises.

Emmanuel Macron a déjà reçu au château de Versailles son homologue russe Vladimir Poutine, puis des grands patrons étrangers pour les encourager à investir en France.

Aux yeux de nombreux Japonais, Versailles «représente le rayonnement de la France», souligne-t-on à l'Élysée. Ils portent un intérêt tout particulier au personnage de la reine Marie-Antoinette, popularisée notamment par le célèbre manga «La Rose de Versailles», publié au Japon en 1972.

Naruhito, 58 ans, est prince héritier depuis le 7 janvier 1989 lorsque son père Akihito est monté sur le trône après le décès de l'empereur Hiro Hito. Il deviendra le 126e empereur du Japon après l'abdication d'Akihito, 84 ans, qui a décidé de laisser la place le 30 avril 2019 pour raison de santé. Une loi d'exception a été votée en 2017 pour lui permettre de céder de son vivant le trône du Chrysanthème à son fils aîné.

[19:00-22:00] Soirée d'inauguration du bar à cocktails et champagne WINDO
Location:
Hôtel Concorde la Fayette
3, place du Général Kœnig
75017 Paris
M° Porte Maillot
France
Phone : +33 (0)1 40 68 50 68
Fax : +33 (0)1 40 68 50 43
Internet Site : www.concorde-lafayette.com
Description:
Soirée d'inauguration du nouveau bar à cocktails et champagne WINDO

au 34ème étage du Hyatt Regency Paris Etoile

Soirée d'inauguration du bar à cocktails et champagne WINDO

Soirée d'inauguration du bar à cocktails et champagne WINDO

[19:00-21:00] Vernissage d'Inta Nahapetjan "Vulgar Elegance"
Location:
Galerie Claude Samuel
69, avenue Daumesnil
Viaduc des Arts
75012 Paris
M° Gare de Lyon, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 53 17 01 11
Fax : +33 (0)1 53 17 07 08
Mail : contact@claude-samuel.com
Internet Site : www.claude-samuel.com
Description:
Exposition du 12 au 30 septembre 2018
Vernissage le mercredi 12 septembre à 19h00

Comme le titre de la série le présage déjà, Elégance Vulgaire tente de cerner une frontière subtile, un moment au seuil de la contradiction. Débuté en 2013 et toujours en cours, la série capture les instants de la vie de différents personnages, remis en perspective par quelques autoportraits de l'artiste elle-même. Le thème sous-jacent exploré dans les œuvres est l'interaction complexe entre la beauté, le désir, la luxure et la solitude, comme on le voit à travers les yeux de l'artiste.
Capturés dans des environnements disparates, presque toujours seuls, les sujets représentés produisent des associations érotiques qui, dans diverses nuances de subtilité, incitent le spectateur à entrer dans la dimension du lubrique et du mystérieux.

L'interaction entre des représentations explicites de situations sexuelles et des suggestions plus subtiles incitent le spectateur à réfléchir à la frontière entre la vulgarité et l'élégance : ce que les oeuvres suggèrent finalement, c'est que la frontière existante entre les deux est fragile et, surtout, que les connotations sombres sont impossibles à saisir.
Comme le montre la présence des autoportraits, l'exploration des différentes facettes de la sexualité est une recherche personnelle de Nahapetjan, enquête qu'elle mène à travers les personnages qu'elle capture dans ses photographies. Les modèles choisis peuvent donc être considérés comme des fragments de la propre introspection de l'artiste, tout en conservant leur propre singularité : leur histoire, ainsi que leur identité, restent inconnues, et le spectateur autant que l'artiste demeurent des témoins silencieux d'un moment de leur vie.

C'est précisément la conscience de cette impossible perception qui rend la série particulière et livre au spectateur un sentiment général de solitude. Le mélange de luxure, de sexe et de désir dont la série est imprégnée semble conduire à la solitude de ses protagonistes, qui est finalement la vérité aigre-douce qui se trouve à la lisière de beauté extrême.

Sara van Bussel

http://www.intanahapetjan.com

Vernissage d'Inta Nahapetjan "Vulgar Elegance"
Vernissage d'Inta Nahapetjan "Vulgar Elegance"
Vernissage d'Inta Nahapetjan "Vulgar Elegance"

[19:00-21:00] Vernissage de Claudia Masciave
Location:
Galerie Claude Samuel
69, avenue Daumesnil
Viaduc des Arts
75012 Paris
M° Gare de Lyon, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 53 17 01 11
Fax : +33 (0)1 53 17 07 08
Mail : contact@claude-samuel.com
Internet Site : www.claude-samuel.com
Description:
Claudia Masciave
ou les méditations d'une jeune femme explosive

Video Show mercredi 12 septembre 2018 à 19h

Elle passe et repasse dans le cadre, esquisse un pas de danse, va et vient, avance et recule au rythme d'un montage le plus souvent syncopé. «Moteur! Action!» nous disent chaque plan. Car ici, «ça tourne» comme au cinéma des origines : celui des images sans paroles et de son âge d'or, le burlesque.

Chaplin, Keaton mais surtout Tati (en couleurs et en sons), voilà à quel cinéma nous renvoient les short films de Claudia Masciave et son personnage qui crève l'écran. Sans parler de la culture du Gif animé par les effets de boucle et de répétition...

Regardez, écoutez. Les mini-films de Claudia Masciave sont habités d'une énergie débordante, d'une étrangeté et d'une drôlerie qui frisent tour à tour la violence et la douceur. Pantomimes, chutes, suspensions, acrobaties improbables, regards expressionnistes (nous revient le Nosferatu de Murnau), Claudia nous montre et nous fait entendre combien elle est vivante avec son passé d'ailleurs lointain (elle est Franco-Brésilienne), ses peurs et doutes existentiels. Car c'est peu de le dire, les titres de ses films («Absurde», «Clivage ambivalent», «Ludere», «Inexprimable»...) annoncent la tonalité de ses «méditations» filmiques où des sentiments ambivalents, trouvent une incarnation sensuelle (Claudia, herself) et drôlatique (le monde d'objets qui peuple ses films).

Ici, le spectacle est réjouissant mais uniquement d'apparence. Car si l'on sent bien que que l'humour et l'auto-dérision sont des aides supérieures et nécessaires à Claudia, ses films sont inquiets par les questionnements qu'ils portent et suscitent.

Ainsi, les short films de Claudia Masciave se présentent comme un bréviaire personnel d'interrogations sur sa propre histoire, de considérations sur le sens de sa vie, de la vie. D'ailleurs, elle le dit d'elle-même: «Je me considère comme une exploratrice de la vie».

Animée d'une pulsion créatrive presque déreangeante, Claudia «recolle» les morceaux de son tout avec le grand Tout, assemble les images, les voix off et les sons dans un usage très expressif pour tisser des liens directs, obliques ou symboliques entre son expérience de la vie et le champ de ses préoccupations : l'art, la philosophie, la sociologie, la psychologie...

On en aurait preque le vertige pour elle tellement Claudia Masciave semble plongée dans une sorte d'intranquillité telle qu'a pu l'écrire, la décrire, la commenter Fernando Pessoa dans son livre éponyme.

Mais, n'ayez pas peur. Claudia Masciave crée avec bonheur et bonne humeur. Avec la spontanéité de l'enfant qui découvre le monde, fait ses premiers pas, chute et se relève, parce que c'est le propre de l'homme que de tenir. Tenir, debout.

Son message: il y a urgence pour elle et pour nous, de faire l'expérience de soi-même.
Son secret: voyager sans frontière jusqu'au bout d'elle-même.

Texte écrit par
Jean-Baptiste Guey
Galeriste, commissaire d'exposition et co-fondateur de Keen photographers


Claudia Masciave est une artiste pluridisciplinaire franco-brésilienne, âgée de 33 ans.
Déterminée, curieuse et spontanée, elle l'a toujours été. Par caractère et par la force des choses : une enfance passée loin de ses parents dans la forêt Amazonienne, un départ pour des études à Manaus à l'âge de 15 ans puis des voyages qui la portent de places en rencontres; des errances, de celles qui sont initiatiques. Ou comment passer d'une vie sans destin, sans conscience à une existence qui a du sens. De ces années là, Claudia Masciave conserve l'essentiel : s'interroger sans relache sur toutes les choses de la vie, de sa vie.
Comme l'écrivait Romain Gary, «Je est un contenu qui vous appelle». Claudia a compris cela, avec la fougue de sa jeunesse et la volonté de son être.
A son arrivée en France, elle se donne un grand rendez-vous avec elle-même, à travers l'art et les multiples disciplines qui la passionnent comme la philosophie, la sociologie, les grands textes...
Amoureuse, elle se marie et s'installe à Grenoble où elle vit et travaille actuellement. Commence une intense période de mutation : apprentissage de la langue française, découverte de notre culture et de notre histoire, création d'un réseau d'amis... autant d'obstacles à surmonter, de défis à relever pour s'insérer et s'intégrer dans la société française dont les mœurs, us et coutumes lui étaient inconnues.

Au fil des semaines et des mois, Claudia Masciave découvre le pouvoir des images pour clarifier, organiser ses idées, exprimer ses sentiments (ambivalents) et dévoiler les plus profonds mystères de son âme. Rendre visible ce que les mots ne parviennent pas à extérioriser. Pour Claudia, c'est via la photographie et l'art vidéo que cela passe. Au sens où chaque chaque image, chaque œuvre vidéo produite est un temps d'action qui relève de la quête et de la performance de Soi. Une forme d'expression qui lui donne le pouvoir d'agir sur elle-même, en faisant bon usage de son libre-arbitre, malgré les déterminismes que "le système" impose.
Agissant le plus souvent avec son téléphone portable, Claudia vit l'urgence créative - un appel puissant qui lui «impose» de s'exposer d'une œuvre à l'autre, dans une expérience de soi, un mouvement quasi continu. «No hai camino, hai que caminar» (il n'y a pas de chemin tracé, il n'y a qu'à cheminer) dit un proverbe espagnol qui exprime de manière littérale, la marche en avant de Claudia Masciave.

Claudia est l'auteur d'autoportraits photographiques et de short films vidéos à découvrir en ce moment à la Galerie Claude Samuel (Paris).

Vernissage de Claudia Masciave
© Claudia Masciave

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Ce n'est pas la taille qui compte"
Location:
Maison d'Art Bernard Anthonioz
Fondation Nationale des Arts Graphiques et Plastiques
16, rue Charles VII
94130 Nogent-sur Marne
M° RER A Nogent-sur Marne
France
Phone : +33 (0)1 48 71 90 07
Fax : +33 (0)1 48 71 84 67
Mail : contact@maba.fnagp.fr
Internet Site : maba.fnagp.fr
Description:
Rendez-vous le 12 septembre pour le vernissage de notre nouvelle saison graphique.

Exposition "Ce n'est pas la taille qui compte"

commissaires : François Havegeer, Sacha Léopold et Quentin Schmerber
Scénographie : Pernelle Poyet

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Images, témoignages, récits"
Location:
Centre Culturel de Serbie
123, rue Saint-Martin
75004 Paris
M° Châtelet, Rambuteau, Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)1 42 72 50 50
Fax : +33 (0)1 42 72 52 80
Mail : info@ccserbie.com
Internet Site : www.ccserbie.com
Description:
Du 12 septembre au 1er décembre 2018 - "Images, témoignages, récits"
Vernissage le 12 septembre à 19h00

Mosaïque interactive de la Grande Guerre (1918-2018)
Auteur Dušan Jovović
Le mur du Centre culturel de Serbie sera transformé en une mosaïque de photographies de la Grande Guerre. Chacune portera des enregistrements de documents (environ 1000 photos, affiches, films, lettres etc.). L'exposition utilisera le processus de la digitalisation et le design interactif digital.

Frères d'armes - Les Serbes et les Français
Musée de la ville de Leskovac
Les « Moravci » étaient les soldats appartenant à la division moravienne de l'armée serbe, qui recruta dans ses régiments la population du sud-ouest de la Serbie. Le tourbillon de la guerre les emporta loin de leur foyer pour finalement les mener jusqu'à la mer ouverte, cherchant secours à Corfou, en Afrique du nord... A travers les souvenirs et les histoires de soldats ordinaires français et serbes, d'une manière vivante et fidèle, l'exposition présentera un autre aspect de la Grande Guerre - la vie quotidienne des soldats, inscrite dans les annales de guerre avec des notes, des échanges de lettres, des photographies.

Expositions ouvertes du mardi au samedi, de 11h30 à 19h30
Expositions présentées dans le cadre de la Semaine des cultures étrangères, organisée par le FICEP - Forum des Instituts Culturels Étrangers à Paris

Vernissage de l'exposition "Frères d'armes - Les Serbes et les Français"

[19:00-22:00] Vernissage de l'exposition "La Singerie : Les Origines"
Location:
Fat.
8, rue de Beauce
75003 Paris
M° Temple, Filles du Calvaire, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 83 87 99 14
Mail : contact@fat.paris
Internet Site : www.fat.paris
Description:
LA SINGERIE a le plaisir de vous inviter à son exposition au Fat. Paris. Vous y trouverez les oeuvres phares de l'artiste Dylan Long Cho entre peintures, animations, et goodies marquant les origines et les influences de la création du personnage.

EXPOSITION DU 12/09/18 au 12/10/18.

VERNISSAGE :
Mercredi 12 Septembre
19H-00H

Vernissage de l'exposition "La Singerie : Les Origines"

[19:00-21:00] Vernissage du duo EvazéSir "Itinéraire d'une révolution ordinaire"
Location:
Artistik Rezo Gallery
14, rue Alexandre Dumas
75011 Paris
M° Rue des Boulets
France
Phone : +33 (0)1 77 12 54 55
Mail : contact@galerieartistikrezo.com
Internet Site : www.galerieartistikrezo.com
Description:
Itinéraire d'une révolution ordinaire

Exposition du 13 septembre au 6 octobre 2018
Du lundi au vendredi de 11h à 19h et le samedi de 13h à 18h

Vernissage Artistik Rezo le mercredi 12 septembre
Preview collectionneurs de 17h à 19h
Vernissage public de 19h à 21h

Vernissage Joël Knafo le vendredi 14 septembre

La galerie Artistik Rezo est ravie d'accueillir, en collaboration avec la galerie Joël Knafo, le duo d'artistes EvazéSir pour leur premier solo show.

En s'appropriant l'espace de la galerie, les artistes nous entraînent dans l'intimité d'un foyer familial. L'atmosphère est chaleureuse, les objets du quotidien savamment choisis et disposés.
Le duo EvazéSir développe deux propositions artistiques, prenant la forme
d'une installation dans la galerie Artistik Rezo et d'une exposition
d'œuvres originales dans les Galeries Joël Knafo Art.

L'exposition "Itinéraire d'une révolution ordinaire" est aussi un
parcours urbain à découvrir le long de la ligne 2 du métro.

Vernissage du duo EvazéSir "Itinéraire d'une révolution ordinaire"

[19:30-22:00] Vernissage d'Aki Kuroda "Aquacity"
Location:
Aquarium de Paris - Cinéaqua
Aquarium du Trocadéro - Restaurant Ozu
5, avenue Albert De Mun
Jardins du Trocadéro
75016 Paris
M° Iéna, Trocadéro
France
Phone : +33 (0)1 40 69 23 23
Fax : +33 (0)1 40 69 23 01
Mail : info@cineaqua.fr
Internet Site : www.cineaqua.com
Description:
Pour la cinquième année consécutive, l'Aquarium de Paris s'ouvre à l'art contemporain, en invitant un artiste à créer son propre parcours d'exposition.

Cette année, célébrant "Japonisme 2018" et mettant en avant ses liens avec la culture nippone, l'Institution a souhaité collaborer avec l'artiste Aki Kuroda. Originaire de Kyoto et vivant à Paris depuis les années 70, Aki Kuroda est l'une des incarnations contemporaines de la relation historique entre le Japon et la France, du brassage des cultures entre Orient et Occident.

« Aquacity », c'est le nom de ce parcours artistique ambitieux et unique, déployé sur les 3500 m2 de l'Aquarium de Paris. Le visiteur plonge dans le célèbre "jardin cosmique" d'Aki Kuroda. Pour la première fois, l'artiste investit l'élément marin, là où habituellement, c'est la ville qui l'inspire. Un dialogue inédit s'instaure entre les installations impressionnantes d'Aki Kuroda et le monde aquatique, offrant au public une nouvelle cosmogonie du vivant.


Une nouvelle Atlantide pour Aki Kuroda

Composée de matériaux, de vidéos, de peintures et de sculptures inédites, "Aquacity" est un ensemble protéiforme de performances et d'installations qui forment une création originale et poétique où la Nature, l'altérité, le voyage, la temporalité et la place de l'homme dans l'univers imprègnent chacune des œuvres.

Avec "Le Passage", "Le Labyrinthe", "Orient-Occident" et "L'immersion Poétique", ce sont quatre ilots, comme autant d'Atlantides, qui ponctuent l'espace artistique de l'Aquarium de Paris. Quand le passé, le présent, le futur, le réel et l'irréel se rencontrent, l'écriture artistique sort de son cadre habituel pour se réinventer dans une calligraphique personnelle. L'art et la science se retrouvent ainsi au carrefour des intelligences et des sensibilités.


Une incitation à sonder notre rapport à l'environnement

L'architecture singulière de l'Aquarium de Paris offre aux visiteurs de parcourir les entrailles d'une grotte sous-marine onirique, où la recherche artistique d'Aki Kuroda se confronte à la réalité du monde océanique. Aux origines du vivant, était en effet la mer. Des millions d'années plus tard, elle est toujours quintessentielle à l'équilibre de la planète. Aki Kuroda le sait plus que quiconque, lui qui vient d'un archipel où la mer est à la fois objet de fascination et de terreur, mais aussi et surtout nourricière.

A travers cette exposition cosmique et aquatique, Aki Kuroda nous incite à porter sur notre univers quotidien un regard plus sensible ; une autre approche pour prendre conscience de la beauté et de la fragilité de l'environnement marin.









[23:00] Harmony Korine Book Signing
Location:
New York
New York
10007 New York
Etats-Unis
Internet Site : www.nyc.gov
Description:
Gagosian Shop
976 Madison Avenue, New York

Wednesday, September 12, 5-6pm

Gagosian is pleased to announce a book signing with Harmony Korine to celebrate Harmony Korine, recently published by Rizzoli in association with Gagosian and Centre Pompidou, Paris. The event will coincide with the exhibition Harmony Korine: BLOCKBUSTER, opening at the 976 Madison Avenue gallery on September 11. To attend the event, RSVP to korinebooksigning@gagosian.com. Purchase a copy at the Gagosian Shop.
This is the first comprehensive monograph on the cinema, art, writing, and creative world of Korine, the boundary-breaking auteur of Kids (1995), Gummo (1997), Mister Lonely (2007), and Spring Breakers (2012).
Korine rose to prominence after penning the script for Larry Clark's infamous Kids at the age of nineteen. In addition to the critically acclaimed cult classics he has written and directed since then, Korine's creative practice extends to photography, drawing, and both figurative and abstract painting.
This monograph not only reflects on Korine's work to date, but also examines his influence over the past twenty years, exploring the artist's process and experimentation, as well as his expansive use of editing techniques. An interview by film critic Emmanuel Burdeau and an essay by curator Alicia Knock trace common themes through Korine's films and artworks, considering the ways in which he has captured the surreal quality of contemporary life.

About the Book
Text by Alicia Knock and interview with Emmanuel Burdeau
Edited by Alicia Knock, Alison McDonald, and Brett Garde
Published by Rizzoli in association with Gagosian and Centre Pompidou, Paris
Format: Paperback
Size: 7 7/8 x 9 7/8 inches (20.3 x 25.4 cm)
Pages: 192 pages
ISBN: 978-0-8478-6245-0
Price: $45 USD

Harmony Korine was born in 1973 in Bolinas, California, and currently lives in Nashville, Tennessee, and Miami, Florida. His cult films of the past twenty years merge reality with fiction and hand-held camerawork with precise montage. This heady mix of the unplanned, the seductive, and the outlandish crystallizes in his highly tactile paintings. Eschewing brush and fine art paint in favor of squeegees, leftover household paint, and masking tape, he creates loosely sequential images that echo the sonic and visual leitmotifs of his films. Korine's films include Kids (1995, written by Korine, directed by Larry Clark); Gummo (1997, written and directed by Korine); Julien Donkey-Boy (1999, written and directed by Korine); Ken Park (2002, written by Korine, directed by Larry Clark and Ed Lachman); Mister Lonely (2007, written by Korine, codirected with Avi Korine); Trash Humpers (2009, written and directed by Korine); and Spring Breakers (2012, written and directed by Korine). Korine's work has been shown in exhibitions worldwide, including Harmony Korine at Centre Pompidou, Paris (2017). His first novel, A Crackup at the Race Riots, was published by Mainstreet/Doubleday in 1998. Pass the Bitch Chicken: Christopher Wool & Harmony Korine, a book of collaborative images, was released by Holzwarth Publications in 2002. Korine's work was included in the 2000 Whitney Biennial and the 50th Biennale di Venezia (2003).

Gagosian Shop
Designed by Selldorf Architects, Gagosian Shop offers an exclusive and extensive selection of artists' books, scholarly monographs, catalogues, and limited editions. Gagosian's unparalleled publishing program, featuring books on artists exhibited at Gagosian's worldwide galleries, is the central focus of the Shop.

Harmony Korine Book Signing

[23:00] Vernissage de Vivian Springford
Location:
New York
New York
10007 New York
Etats-Unis
Internet Site : www.nyc.gov
Description:
Almine Rech Gallery New York

September 12 - October 20, 2018 - New York
Opening on Wednesday, September 12th
From 6 to 8pm

Almine Rech Gallery is pleased to announce its representation of the estate of Vivian Springford as well as its inaugural exhibition of the artist's work. The presentation will feature an extensive collection of paintings accompanied by Springford's first-ever monographic catalog published by Almine Rech Gallery Editions.

The American abstract painter Vivian Springford (1913-2003) provides a fascinating case study of a mid-century American woman artist. Working first in an Abstract Expressionist and then in a Color Field vocabulary, she was active in multiple facets of the New York art world from the 1950s to 1970s, during which time she had solo and group exhibitions at the Great Jones Gallery, the Preston Gallery, Women in the Arts, and the Visual Arts Coalition.

With an emphasis on gesture, dripping, and splattering, Springford's works of the 1950s bore a clear connection to Abstract Expressionism. The primary influence of her early work came from East Asian arts and letters, particularly Chinese calligraphy, Taoism and Confucianism. She credited the Chinese-American painter Walasse Ting, whom she met in the mid-1950s, with introducing her to Asian culture. Part of what attracted her about calligraphy as a technique was the fact that it cannot be altered once a mark is made. Her use of this technique resulted in "one-shot" paintings: virtuosic works made in a single go, without alteration or revision.

By 1970 Springford had developed a manner of stain painting that was distinctively her own. Her use of thinned paint on raw or thinly-primed canvas, which she developed with her calligraphic paintings of the late 1950s, developed into more abstract and wash-like marks, with stained colored lines expanding into floods of color. This stylistic approach aligns with the Color Field painters' exploration of stain painting as a primary mode of mark making.

Springford once remarked that, for her, the act of painting was an "attempt to identify with the universal whole.... I want to find my own small plot or pattern of energy that will express the inner me in terms of rhythmic movement and color. The expansive center of the universe, of the stars, and of nature is my constant challenge in abstract terms."1 With her technical inventiveness, formal originality, and seductive use of color, her work deserves a place in the annals of postwar American art, particularly in relation to the histories of Abstract Expressionist and Color Field painting. Following her inclusion in the Denver Art Museum's exhibition catalog, Women of Abstract Expressionism (Joan Marter 2016), the time is right for a critical revision and appreciation of Springford's abundant talent and tireless persistence-a story that mirrors those of so many women artists, past and present.

1 Springford's artist statement in the March 1976, The Woman in the Arts Foundation's newsletter

Vernissage de Vivian Springford
Vivian Springford - Untitled, 1973 - Acrylic on canvas - 79 7/8 x 79 inches; 202.9 x 200.7 cm - Photo: Matthew Kroening / © The Vivian Springford Administration - Courtesy of Almine Rech Gallery

16:00
17:00
18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00  
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