Thursday, September 13, 2018
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September 2018
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  Exposition "Picasso et la danse"
Location:
Palais Garnier
Opéra national de Paris / Opéra Garnier
place de l'Opéra
8, rue Scribe
75009 Paris
M° Opéra, RER A Auber
France
Internet Site : www.operadeparis.fr
Description:
Bibliothèque-musée de l'Opéra, Palais Garnier
Entrée à l'angle des rues Scribe et Auber, Paris 9e

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"

Du 19 juin au 16 septembre 2018
Tous les jours 10h > 17h

Tarifs de visite
Plein tarif : 12 € - Tarif réduit : 8 €
Entrée gratuite pour les moins de 12 ans, personnes en situation de handicap et leur accompagnateur, demandeurs d'emploi.

Commissariat
Bérenger Hainaut, conservateur au département de la Musique, BnF
Inès Piovesan, chef du Service des éditions, Opéra national de Paris

Catalogue
Picasso et la danse
Sous la direction de Bérenger Hainaut et Inès Piovesan BnF Éditions
22 x 27 cm, 192 pages, 100 illustrations environ, 39 €

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
David Douglas Duncan
Pablo Picasso et Jacqueline Rogue dansant devant Les Baigneurs à la Garoupe
Juillet 1957
Photographie (reproduction)
Musée national Picasso-Paris DunDav120
© RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
David Douglas Duncan
Pablo Picasso dansant devant Les Baigneurs à la Garoupe
Juillet 1957
Photographie (reproduction)
Musée national Picasso-Paris DunDav120
© RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Pablo Picasso (1881-1973) est certainement l'un des artistes les plus complets du xxe siècle : à la fois peintre, dessinateur, sculpteur, graveur, il n'a cessé d'approfondir toutes les techniques, explorant les champs et les modes d'expression les plus divers. À partir des années 1910, il découvre le monde du spectacle et travaille à la création de décors et costumes qui marqueront l'histoire du ballet. Parade (1917), Le Tricorne (1919), Pulcinella (1920), Mercure (1924) constituent autant de repères majeurs pour cet art. L'héritage de Picasso reste d'ailleurs vivace au sein du répertoire du Ballet de l'Opéra de Paris, témoignant de l'importance de la place qu'il occupe dans le paysage chorégraphique.
Mais il faut dépasser le cadre du ballet pour découvrir que l'intérêt de Picasso pour la danse s'est en réalité exprimé dès ses plus jeunes années. Des danseuses de cirque des années 1900 aux danses érotiques du dernier Picasso, en passant par les scènes de bacchanales des années 1940 à 1960, tout a semblé prétexte à représenter des corps en mouvement. La dynamique du mouvement dansé a ainsi traversé toute l'œuvre du maître, allant parfois jusqu'à alimenter son geste artistique.
L'exposition organisée par la Bibliothèque nationale de France et l'Opéra national de Paris explore les différentes facettes du rapport de Picasso à la danse, entre vie de troupe et recherches créatrices, entre beaux-arts et spectacle vivant.


I. La troupe des Ballets russes

En mars 1915, Jean Cocteau cherche à rencontrer Picasso. Le jeune écrivain, qui côtoie les Ballets russes depuis 1909, souhaite marquer les esprits et s'imposer en tant que créateur auprès de Serge Diaghilev, le directeur de la compagnie. Il imagine donc de rallier le chef de file du mouvement cubiste et de le convaincre de participer à un de ses projets scéniques : Parade. Au début de l'été, le compositeur Edgar Varèse accepte de présenter Cocteau à Picasso : cette première rencontre signe le début de la collaboration de l'artiste avec les Ballets russes.
De 1917 à 1925, Picasso partage régulièrement la vie de la troupe, à l'occasion de résidences de travail ou de tournées, en France et à l'étranger. Il incarne une forme de renouveau au sein des Ballets russes, aux côtés de Cocteau mais aussi de Léonide Massine, alors principal chorégraphe. Au fil de ces années de collaboration, Picasso noue de nombreuses amitiés, dont témoignent portraits et caricatures, ainsi qu'une abondante correspondance. Sa forte implication dans l'univers mondain du ballet s'explique aussi par sa rencontre avec Olga Khokhlova : danseuse pour Diaghilev depuis 1911, elle entame une liaison avec Picasso en 1917, avant de l'épouser le 12 juillet 1918. Jusqu'en 1924, elle sera omniprésente dans ses œuvres.
Dans ce contexte, le ballet devient une thématique à part entière : Picasso réalise de nombreuses études de mouvements dansés et multiplie les dessins de danseurs, de ballerines et de pas de deux.

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Danseuse ayant servi de frontispice pour le livre de Boris Kochno, Le Ballet, mars 1954 lithographie en couleur BnF, Estampes et photographie

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Deux danseurs (1925) reproduction issue de l'ouvrage Pablo Picasso, Grâce et mouvement Zürich, Louis Grosclaude, 1943 BnF, Réserve des livres rares © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Trois danseuses, [1919-1920] Crayon graphite sur trois feuilles de papier raboutées Musée national Picasso-Paris Dation Pablo Picasso, 1979
© Sylvie Chan-Liat / RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018


II. Travailler pour le ballet

Picasso a contribué à dix productions de ballets, dont six pour les Ballets russes. Son implication se limite parfois à un simple rideau de scène, ou à des indications pour le faire réaliser : c'est le cas par exemple pour Le Train bleu (1924) ou Le Rendez-vous (1945). Entre 1917 et 1924, il s'investit toutefois très activement dans quatre productions majeures : Parade (1917), Le Tricorne (1919), Pulcinella (1920) et Mercure (1924), ballets pour lesquels il conçoit décors, costumes et rideaux de scène.
Ces réalisations coïncident avec une prise de distance vis-à-vis de la technique cubiste. Après une dizaine d'années de recherches systématiques, qui l'ont mené du proto-cubisme des Demoiselles d'Avignon (1907) au cubisme synthétique, il commence à explorer de nouvelles directions. Des dessins naturalistes font leur réapparition dès 1915. Dans Parade cohabitent éléments néo-classiques et éléments cubistes, que Picasso n'abandonne pas pour autant : il les distille au fil des productions, par petites touches, avant de leur substituer une première forme de surréalisme dans Mercure. Le ballet accompagne ainsi les mutations successives de l'artiste.
À partir des années 1970, certains de ces ballets ont été reconstitués par l'Opéra de Paris. Après Parade, recréé en 1979 à l'occasion d'un hommage à Erik Satie, ce sont Le Tricorne, Le Train bleu et Le Rendez-vous qui intègrent simultanément le répertoire de l'Opéra en 1992. En comptant aussi Icare, dans une nouvelle production créée au Palais Garnier en 1962, cinq des ballets de Picasso sont actuellement au répertoire de l'institution.

Parade, 1917

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Projet pour le rideau de scène du ballet Parade, [1916-1917] Crayon graphite et aquarelle sur papier Musée national Picasso-Paris Dation Pablo Picasso, 1979 © Succession Picasso 2018

Imaginé par Cocteau, l'argument de Parade est très simple : devant un chapiteau, les artistes tentent de convaincre le public d'entrer pour assister à leur spectacle en donnant un aperçu de leurs numéros (la « parade »). Cocteau veut puiser la « force de vie » présente dans le cirque pour « féconder » un art théâtral jugé moribond. Ce projet ne pouvait mieux convenir à Picasso : particulièrement sensible à l'univers des saltimbanques, il s'identifie à Arlequin, « double mélancolique » très présent dans son œuvre. Sollicité par Cocteau, il accepte de participer, aux côtés de Massine et du compositeur Erik Satie. Il réalise un décor cubiste, qui contraste avec le néo-classicisme de son rideau de scène. Par ailleurs, Picasso modifie le ballet de façon notable. Il introduit les personnages des managers, dont les costumes sont pensés comme des sculptures cubistes, ainsi qu'un numéro de « cheval-jupon », sur le modèle de celui qu'il a observé au cirque Medrano. Ses costumes contribuent largement au scandale de la création de Parade, qui finit néanmoins par s'imposer.

Le Tricorne, 1919

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Le Tricorne : maquette du décor définitif (1919) planche issue du portf. : Trente-deux reproductions de maquettes en couleurs d'après les originaux des costumes et décors par Picasso pour le ballet Le Tricorne Paris, P. Rosenberg © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Projet de costume pour le ballet Le Tricorne : un voisin (1919) planche issue du portf. : Trente-deux reproductions de maquettes en couleurs d'après les originaux des costumes et décors par Picasso pour le ballet Le Tricorne Paris, P. Rosenberg © Succession Picasso 2018

Après la réussite de Parade, Diaghilev invite Picasso à participer à un second ballet, entièrement espagnol : El Sombrero de tres picos (Le Tricorne), adapté du roman picaresque de Pedro de Alarcón. Manuel de Falla compose la musique et Massine est de nouveau chargé de la chorégraphie, conseillé par Félix Fernandez, un danseur de flamenco. L'intrigue du ballet s'articule autour des personnages du meunier et de sa femme, convoitée par le gouverneur de la province. À la suite de nombreuses péripéties, le gouverneur est rossé, avant que la foule ne se lance dans une jota finale, danse traditionnelle espagnole. Picasso réalise des décors aux teintes douces, à la fois naturalistes et subtilement cubistes, sur lesquels ses costumes très colorés, d'inspiration populaire, se détachent vivement. Le Tricorne, qui lui rappelle ses racines andalouses, lui permet d'exprimer sa passion pour la corrida, qu'il fait infuser dans le ballet : il fait danser matador et picador au milieu des villageois, et représente sur le rideau de scène une arène, un jour de corrida.

Pulcinella, 1920

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Étude de décor pour le ballet Pulcinella [ca. 1920] Procédé Jacomet (gouache appliquée au pochoir sur impression phototypique) BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Succession Picasso 2018

En avril 1917, les Ballets russes sont en tournée en Italie : la troupe se produit à Rome, avant de gagner Naples. Alors que Picasso travaille sur Parade, Diaghilev et Massine rassemblent des matériaux pour un nouveau ballet, inspiré de la commedia dell'arte. Adaptant une pièce du théâtre napolitain du xviiie siècle, Massine écrit l'argument de Pulcinella quelques mois plus tard. Diaghilev, de son côté, après avoir collecté des manuscrits attribués à Jean-Baptiste Pergolèse (1710-1736), propose à Igor Stravinsky de s'en servir pour composer une nouvelle musique de ballet. Picasso rejoint le projet en décembre 1919 et réalise une première série d'esquisses évoquant l'esthétique du Second Empire. Après plusieurs refus de Diaghilev, il opte pour une scène de rue nocturne : Naples est représentée selon les principes cubistes, avec vue sur le Vésuve. Les costumes qu'il conçoit empruntent à la fois aux costumes du XVIIIe siècle et aux traditions populaires napolitaines, qu'il a découvertes en 1917. Pulcinella est créé par les Ballets russes à l'Opéra de Paris le 15 mai 1920.

Mercure, 1924

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Scène de la confrontation entre Mercure (Léonide Massine)et Apollon (Boris Lissanevitch), Mercure [1927][Photographe non identifié], © BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Succession Picasso 2018

En 1924, Diaghilev et Cocteau montent Le Train bleu. Sollicité, Picasso accepte qu'un de ses tableaux soit reproduit pour servir de rideau de scène. Au même moment, le comte Étienne de Beaumont lance un projet concurrent. Pour ses « Soirées de Paris », il réunit une équipe composée de Satie, Massine et Picasso, auxquels il commande un ballet autour du dieu Mercure.
Picasso a carte blanche. S'éloignant du cubisme, il conçoit des « poses plastiques » d'allure surréaliste : les Trois Grâces apparaissent travesties ; certains personnages sont incarnés par des sculptures mobiles. L'artiste approfondit aussi une nouvelle technique, à base de lignes continues : ce style, dit « calligraphique » ou
« curvilinéaire », irriguera sa production dans les années suivantes.
Lors de la première de Mercure, le 15 juin 1924, un groupe de dadaïstes menés par André Breton et Louis Aragon déclenche une cabale visant Satie et Beaumont. Quelques jours plus tard, ils dressent toutefois dans la presse un portrait élogieux de Picasso : son dernier ballet majeur signe ainsi son entrée dans le surréalisme.

Icare, 1962

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Attilio Labis dans le rôle-titre d'Icare Palais Garnier, Paris, 1962 BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Roger Pic/ BnF © Succession Picasso 2018

En 1962, Serge Lifar est invité par l'Opéra de Paris à remonter son ballet Icare. L'argument qu'il a conçu s'inspire de la mythologie grecque : grâce aux ailes fabriquées par son père Dédale, Icare s'élance dans les airs ; mais grisé par le vol, il s'approche trop près du soleil, la cire de ses ailes fond et il tombe dans la mer. Créé en 1935, le ballet est un manifeste où la danse s'écrit indépendamment de la musique : outre la chorégraphie, Lifar est responsable des « rythmes » qui l'accompagnent, orchestrés par Arthur Honegger.
Pour cette reprise, l'ancien danseur conçoit lui-même de nouveaux costumes et propose à son ami Picasso, rencontré grâce aux Ballets russes dans les années 1920, de réaliser décor et rideau de scène. Depuis 1924, Picasso n'a plus travaillé pour le ballet, à l'exception d'un rideau pour Le Rendez-vous (1945) de Roland Petit, qui reprend une toile existante. L'artiste accepte pourtant d'imaginer ce nouveau décor : il fournit à Lifar une esquisse rappelant une autre « chute d'Icare », celle de la fresque qu'il a peinte en 1958 pour le siège de l'Unesco.


III. Représenter la danse

Au-delà de l'univers du ballet, Picasso a représenté un grand nombre de scènes de danses. Dès la fin des années 1890, des danseuses de cabaret apparaissent dans ses œuvres. L'artiste fréquente alors beaucoup music-halls et cafés-concerts : les danseuses de french cancan mais aussi les bals populaires qu'il dépeint, sont autant de témoins de sa vie de bohème, en prise avec le monde de la nuit et de la fête. Ces premières thématiques laissent ensuite la place à d'autres sujets, prétextes à l'introduction de nouvelles danses : danses orientales, danses mythologiques, danses traditionnelles espagnoles comme le flamenco, la jota ou encore la sardane, liée à la
« ronde de la paix »...
Réalisé entre 1904 et 1972, l'œuvre gravé de Picasso accompagne l'évolution de son rapport au mouvement dansé et permet de proposer un aperçu de la présence continue de la danse dans sa production, à travers quatre thématiques majeures.

Au cirque - Forains et saltimbanques

Picasso a toujours été fasciné par le monde circassien. À Paris, dès 1904, il est un habitué du cirque Medrano. Cette fréquentation assidue se ressent dans sa création : en 1905, les saltimbanques deviennent omniprésents dans ses œuvres. Suivant les traces de Toulouse-Lautrec, Picasso dessine ses premières « danseuses à cheval » ou « écuyères à panneau », du nom de la selle plate sur laquelle ces baladines se produisent. Au fil des années, il convoquera souvent cette figure, que l'on retrouve notamment sur le rideau de Parade.

Les danses mythologiques

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Faunes et chèvres, 1959 linogravure en couleurs BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Grand nu dansant, 1962 linogravure en couleurs, BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Centaure dansant, fond noir, octobre 1948 lithographie BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso Bacchanale avec une femme assise tenant un bébé, 1959 linogravure en couleurs BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

La mythologie gréco-latine a profondément nourri l'œuvre de Picasso. Si le minotaure, alter ego de l'artiste, domine les années 1930, ce sont les bacchantes et l'ensemble du cortège dionysiaque qui s'imposent à partir des années 1940. Les bacchantes sont ces femmes enivrées qui pratiquent une danse rituelle en l'honneur de Dionysos-Bacchus, dieu du vin et du théâtre. Picasso s'inspire des bacchanales du classicisme français pour représenter ce nouveau type féminin. En août 1944, dans l'euphorie de la Libération de Paris, il reproduit Le Triomphe de Pan de Nicolas Poussin (1594-1665), qu'il réinterprète d'une manière cubiste : célébrant la joie de vivre retrouvée, cette peinture initie un nouveau départ dans son œuvre. À la faveur du retour à la paix et de séjours réguliers à Antibes, satyres, centaures, faunes et bacchantes s'affirment alors dans des compositions mêlant musique, danse et fête, dans lesquelles on voit parfois poindre l'influence du néo-classicisme de Jean-Auguste-Dominique Ingres (1780-1867).

Danser la corrida

Dans la culture populaire espagnole, les affinités entre danse et tauromachie sont nombreuses : les paroles et les figures du flamenco font souvent référence à la corrida ; le paso doble évoque le tercio de muleta, combat final du matador contre le taureau. Réciproquement, un certain nombre de musiques de danse sont jouées tout au long de la corrida. Lorsque le matador choisit de poser lui-même les banderilles, il le fait au son d'une valse ou d'une jota issue du folklore espagnol, dansant et virevoltant devant le taureau pour provoquer sa charge. Puis, alors que l'orchestre interprète un paso doble, le matador exécute, avec une cape rouge, une série de passes parfois comparées à des mouvements de flamenco, avant l'estocade finale. Picasso a pleinement intégré le potentiel dansant de la corrida. Si les danseurs des Ballets russes incarnaient matador et picador dans Le Tricorne, ce sont ici les toréros qui se font danseurs. Les banderilleros sont suspendus dans des postures qui semblent chorégraphiées, tandis que chevaux et taureaux se figent au milieu de pas de deux brutaux.

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso
Tauromaquia : suerte de muleta
1957
Aquatine au sucre
BNF, Estampes et photographie

Le pouvoir érotique de la danse

Au cours des années 1960, la présence de l'érotisme dans les œuvres de Picasso s'intensifie considérablement. L'artiste revisite les sujets qui lui sont chers pour en proposer une nouvelle interprétation, fortement sexualisée. En particulier, il explicite beaucoup plus que par le passé le caractère sensuel voire luxurieux de la danse : bacchantes, circassiennes et danseuses orientales apparaissent nues, leurs attributs sexuels exacerbés. Plus encore, ses représentations mettent en scène avec insistance le pouvoir érotique de la danse. Les danseuses adoptent des poses lascives, attirant de façon magnétique le regard de spectateurs concupiscents, auxquels Picasso paraît une nouvelle fois s'identifier. Ces jeux de séduction fascinent diverses figures incarnant l'autorité ou le pouvoir, captives de ces visions érotiques, tel Hérode face à Salomé. Le public lui-même est renvoyé à sa posture de voyeur, à l'image de ce cavalier, échappé de l'univers de Rembrandt (1606-1669), qui surprend une bacchanale nocturne dans une composition de 1971.


IV. De la danse au geste dansé

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Picasso Pablo (dit), Ruiz Picasso Pablo (1881-1973). Paris, musée national Picasso - Paris. MP819. © René Gabriel Ojéda / RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Amateur de bals populaires et de fêtes mondaines, Picasso a dansé toute sa vie. Sur certains clichés, on le voit, amusé, tenter un levé de jambe maladroit en pleine rue, ou ébaucher un pas de danse en compagnie de Jacqueline Roque, sa dernière égérie. Pour autant, cette affinité avec le mouvement dansé peut-elle avoir influencé sa pratique artistique ?
La série de photographies réalisée par Gjon Mili pour le magazine Life en août 1949 apporte quelques éléments de réponse. À l'aide d'un crayon lumineux, Mili invite Picasso à exécuter des dessins immatériels. Constitué d'une ligne ininterrompue de lumière, chaque motif est fixé sur la pellicule grâce à une durée d'exposition très longue. Parfois, une succession de flashs permet de capturer différents états de la gestuelle de l'artiste : son corps apparaît tourné dans plusieurs directions à la fois, à la façon d'un tableau cubiste.
Cette technique du trait continu, Picasso l'a expérimentée dès la fin des années 1900 : la pointe du crayon se pose sur le papier et ne le quitte qu'une fois le dessin achevé. Entre 1917 et 1924, l'artiste s'en sert de nouveau, aboutissant au « style curvilinéaire » de Mercure. Mais la proposition de Mili implique une nouveauté de taille : cette fois, le tracé s'épanouit dans un espace à trois dimensions. Mouvements amples des bras, extension maximale, le corps de Picasso semble se projeter dans une sphère pour déployer une imagerie en volume. Son geste devient, en quelque sorte et pour un bref instant, un geste de danseur, immortalisé par l'œuvre photographique, comme une esquisse de notation chorégraphique.

https://www.operadeparis.fr/visites/expositions/picasso-et-la-danse

Paris Design Week 2018
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
du 6 au 15 septembre

Paris, la plus belle ville du monde, se met à l'heure du design et en état de fête pendant dix jours du 6 au 15 septembre 2018, pour célébrer le design, la création et ouvrir le salon MAISON&OBJET sur la ville des lumières. Pas besoin d'aller au bout du monde pour vivre l'effervescence d'une Design Week. Paris fédère à la rentrée, tous les publics amateurs de décoration, de design et d'art de vivre.

La ville est un être vivant et comme la nature, elle a horreur du vide. Des espaces ferment leurs portes, disparaissent mais d'autres naissent dans la foulée. Paris, la ville, a constamment besoin d'être découverte et redécouverte, en permanence. Chaussez vos sneakers et suivez les parcours offerts par Paris Design Week. Plus de 200 lieux ouvrent leurs portes : showrooms, boutiques, galeries, ateliers, restaurants, institutions, pour des présentations inédites.

Quatre grands quartiers parisiens s'ouvrent à la création: le quartier Saint-Germain-des-Prés, les Halles-Marais-Bastille, l'Opéra-Concorde-Etoile et Barbès-Stalingrad, avec pour chacun une soirée frénétique de vernissages qui fédèrent toute la profession.
Le jeudi 6 septembre à Saint-Germain-des-Prés; Le samedi 8 aux Halles, dans le Marais et à Bastille ; Le lundi 10 septembre à Opéra, Concorde et Etoile ; Le mardi 11 septembre à Barbès-Stalingrad.

Sans compter la soirée de vernissage Le Off, avec la jeune génération et ses talents, très en amont des festivités, le mardi 4 septembre avec une soirée festive à Ground Control Paris, rue du Charolais.
Attention : L'exposition Le Off quitte la Cité de la Mode pour s'installer dans l'ancien tri postal de la SNCF à Ground Control - Halle Charolais au 81 rue du Charolais 12ème arr.

A travers quatre territoires parisiens, se déploient les grandes thématiques qui font les fondements du design : la Matière, sous toutes ses formes, la Lumière, la Couleur, partout, les maîtres, toujours présents et la jeune génération, prête à prendre la relève.

>> Communiqué

Paris Design Week 2018

Exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Location:
Pavillon Carré de Baudouin
121, rue de Ménilmontant
75020 Paris
M° Gambetta, Ménilmontant, Pyrénées
France
Phone : +33 (0)1 58 53 55 40
Internet Site : www.carredebaudouin.fr
Description:
Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"

du 27 avril au 29 septembre 2018, prolongée jusqu'au 2 janvier 2019
du mardi au samedi de 11h à 18h

Personnage clé de l'histoire de la photographie française, Willy Ronis (1910-2009) est l'une des plus grandes figures de cette photographie dite « humaniste », attachée à capter fraternellement l'essentiel de la vie quotidienne des gens. À partir de 1985, Willy Ronis se plonge dans son fonds photographique pour sélectionner ce qu'il considère comme l'essentiel de son travail. Il réalise une série de six albums, constituant ainsi son « testament photographique ». Ces albums inédits sont la matrice de cette exposition.

À l'invitation de Frédérique Calandra, Maire du 20e arrondissement, Willy Ronis par Willy Ronis est à voir et à écouter du 27 avril au 29 septembre 2018, au Pavillon Carré de Baudouin, qui fête ses dix ans cette année, au cœur de ce quartier de Paris qu'il aimait tant.

Devenu reporter photographe en 1936, Willy Ronis mène de front commandes et recherches personnelles. Observant le monde, ses photos dressent une sorte de portrait à la fois intimiste et profond de la société et de l'époque. Elles constituent un immense travelling qui donne à voir, à comprendre et à aimer les gens dans l'ordinaire de leur vie. En plaçant l'homme au centre de son œuvre, en posant sur lui un regard optimiste et bienveillant, Willy Ronis n'en néglige pas pour autant de rendre compte de la dureté de l'époque, d'où ces nombreuses images sur le monde du travail et les luttes ouvrières, marquant son empathie et un engagement social qui perdure tout au long de son œuvre.

Outre les photographies exposées, près de deux cents, réalisées entre 1926 et 2001, le public pourra également feuilleter les albums à partir de bornes composées de tablettes interactives. Par ailleurs, une série de films et de vidéos réalisés sur Willy Ronis sera projetée dans l'auditorium selon une programmation particulière. Une occasion unique d'entrer de plain-pied dans l'univers personnel de l'artiste.

Neuf ans après le décès de Willy Ronis, cette exposition célèbre la clôture de la succession et l'entrée de l'œuvre dans les collections de la MAP, l'établissement du ministère de la Culture qui gère, entre autres, les grandes donations photographiques faites à l'État. Le commissariat de cette exposition est assuré par Gérard Uféras, photographe, l'un des plus proches amis de Willy Ronis, et par Jean-Claude Gautrand, photographe, journaliste et historien de la photographie française. Toutes les photographies exposées font l'objet d'un travail exceptionnel au sein du laboratoire de l'Agence photographique de la Réunion des musées nationaux - Grand Palais, qui les diffuse en exclusivité.

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Willy Ronis, Pendant le défilé de la victoire du Front populaire, rue Saint-Antoine, Paris, 14 juillet 1936
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Willy Ronis, Les Amoureux de la Bastille, Paris, 1957
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Willy Ronis, Le Café de France, L'isle-sur-la-Sorgue, 1979
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

08:00  
09:00 [09:30-17:00] Présentation presse des nouveautés automne/hiver 2018 Alessi
Location:
Alessi
31, rue Boissy d’Anglas
75008 Paris
M° Madeleine
France
Phone : +33 (0)1 42 66 31 00
Fax : +33 (0)1 42 66 31 03
Mail : showroom.paris@alessi.com
Internet Site : www.alessi.com
Description:
Présentation presse des nouveautés automne/hiver 2018 Alessi






[14:00-22:00] Vernissage de la 4ème édition du salon "MAD - Multiple Art Days"
Location:
La Monnaie de Paris
11, quai de Conti
75006 Paris
M° Saint-Michel, Odéon, Pont Neuf, Louvre - Rivoli
France
Phone : +33 (0)1 40 46 56 66
Fax : +33 (0)1 40 46 57 00
Mail : musee@monnaiedeparis.fr
Internet Site : www.monnaiedeparis.fr
Description:
MAD
Multiple Art Days

Du 14 au 16 septembre 2018
Preview & Vernissage le jeudi 13 septembre de 14h à 22h
>> RSVP

Pour inaugurer la quatrième édition des Multiple Art Days, grand rendez-vous annuel des oeuvres multipliées : prints, multiples, livres, disques, films, qui aura lieu à la Monnaie de Paris du vendredi 14 au dimanche 16 septembre, MAD et l'ensemble des éditeurs présents sont heureux de vous convier à la preview VIP presse et collectionneurs le jeudi 13 septembre de 14h à 19h.

Le troisième Prix Révélation Livre d'Artiste ADAGP sera remis lors de l'inauguration.

Vernissage de la 4ème édition du salon "MAD - Multiple Art Days"







[15:00-19:00] Vernissage presse de l'exposition "AU BORD DES MONDES"
Location:
Mémoire de l'Avenir
Espace Interculturel Mémoire de l'Avenir
45/47, rue Ramponeau
75020 Paris
M° Belleville
France
Phone : +33 (0)9 51 17 18 75
Mail : contact@memoire-a-venir.org
Internet Site : www.memoire-a-venir.org
Description:
AU BORD DES MONDES
exposition de lancement de la galerie Le Serpent Vert à Mémoire de l'Avenir

du 15 au 29 septembre 2018

avec :
Sophie Lécuyer
Baptiste Hersoc
Delphine Chauvet
Juliette Barbanègre
Joseph Callioni

Mémoire de l'Avenir est heureuse de présenter la toute première exposition de lancement de la galerie nomade Le Serpent Vert : AU BORD DES MONDES du 15 au 29 septembre 2018.

LA GALERIE LE SERPENT VERT

Créée par Michèle Laborde Barbanègre en 2017, La galerie explore le domaine de l'illustration et des arts graphiques. Son ambition est de faire mieux connaitre et partager la sensibilité particulière, la singularité artistique et la pluralité des approches de ces artistes, illustrateurs, dessinateurs, graveurs, dont les expressions multiples s'entrecroisent et s'interpénètrent. La richesse et la diversité des formes, des intentions, des registres, des techniques, ouvrent à des espaces imaginaires et poétiques mobiles et foisonnants. Ces artistes nous invitent à des cheminements inattendus, à de complexes et profondes explorations d'une profusion de mondes.

Le serpent vert apporte un soutien sans but lucratif aux artistes.

Cinq jeunes illustrateurs, dessinateurs, graveurs, Sophie Lécuyer, Baptiste Hersoc, Delphine Chauvet, Joseph Callioni et Juliette Barbanègre nous proposent leurs visions de ces explorations au « bord des mondes », de ces singulières traversées:
Que se passe-t-il tout au bout, tout au bord, aux limites des contours des choses, lorsque les lignes se mélangent, et que se recomposent d'étranges créatures, en hybridation permanente ? Le bord, c'est la ligne qui contient tout le début et toute la fin. C'est l'espace libre.
Belle occasion, bel exercice de transfiguration, quand l'image expose toute son énigme sans pour autant la livrer et nous entraîne alors à renouer avec notre propre imaginaire. Galerie le Serpent Vert

www.galerieleserpentvert.com


AU BORD DES MONDES donne envie de se pencher, de partir en exploration, mais peut-être d'abord d'approcher le Monde, les mondes, pour découvrir les multiples sphères, physiques, métaphysiques, cosmiques, oniriques qui les composent.
A travers des paysages ou des scènes fantasmagoriques, les artistes présentés par la Galerie le Serpent vert illustrent des mondes, des rêves, des émotions de manière poétique et saisissante. Composées d'un langage et d'une grammaire propre à chacun d'eux, leurs œuvres nous transposent dans des univers à la fois étranges, irréels mais presque familiers. Convoquant de nouveaux espaces mentaux, elles nous amènent au bord de l'inattendu, au bord des mondes connus. L'exposition est une invitation à voir au-delà des choses, à traverser les frontières, à reconquérir les territoires de nos émotions archaïques, intimes et partagées. Mémoire de l'Avenir

Vernissage de l'exposition "AU BORD DES MONDES"








[16:00-20:00] Inauguration de la Galerie Scène Ouverte
Location:
Beaupassage
53-55, rue de Grenelle
75007 Paris
France
Description:
Fondée par Laurence Bonnel, la galerie Scène Ouverte prend un nouveau tournant et s'installe dans le Beaupassage, nouveau projet urbain dédié au beau et au bon à deux pas de l'Hötel Lutetia. La galerie était initialement située au cœur des puces dans le marché Paul-Bert.

Espace hors du commun d'une centaine de mètres carrés situé au premier étage de l'Allénothèque, nouveau restaurant du chef étoilé Yannick Alléno, la galerie Scène Ouverte est accessible directement depuis la salle du restaurant.

Comme son nom l'indique, la galerie a été pensée comme un lieu ouvert, accessible à tous et où se côtoient les différents univers de designers et créateurs de renom - tels les céramistes Célia Bertrand ou William Coggin et le génie des matériaux Jean Grisoni.

Toute en élégance et sobriété, Laurence Bonnel a à cœur de transmettre ses passions, de provoquer d'étonnantes rencontres et découvertes artistiques.
Agencée à l'image d'un loft new-yorkais, la galerie Scène Ouverte offre ainsi une circulation fluide entre les œuvres et le public.

www.galerie-sceneouverte.com
www. laurencebonnel.com

Inauguration de la Galerie Scène Ouverte

[16:00-21:00] Vernissage de Yin Xin "A la Manière des Grands Maîtres"
Location:
Galerie Nichido
61, rue du Faubourg Saint-Honoré
75008 Paris
M° Miromesnil, Champs-Elysées - Clemenceau, Franklin D. Roosevelt
France
Phone : +33 (0)1 42 66 62 86
Mobile : +33 (0)6 14 18 32 17
Fax : +33 (0)1 42 66 62 86
Mail : nichido@wanadoo.fr
Internet Site : www.nichido-garo.co.jp/paris
Description:
Cocktail de vernissage le jeudi 13 Septembre de 16h à 21h
Exposition du 5 Septembre au 6 Octobre

Vernissage de Yin Xin "A la Manière des Grands Maîtres"

[16:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "Cène 1"
Location:
Galerie Nicolas Silin
13, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 77 76 14
Mobile : +33 (0)6 74 41 14 34
Mail : ns@galeriesilin.com
Internet Site : www.galeriesilin.com
Description:
Boaz Mout
Thomas Koenig
Paquita Barletta, Aurélie Vial & Joséphine Devaud

Commissariat : Carla Lafournière

13.09.2018 - 13.10.2018
Vernissage le 13.09.2018 de 16h à 21h

Pensée autour d'une table, lieu de vie devenu sculpture, l'exposition « Cène 1 » met en relation design, architecture et arts visuels.
Projet imaginé par de jeunes diplômées de l'Ecal (Lausanne) et de la Head (Genève), « Cène » est une pièce unique; comme une cartographie elle devient une traduction de l'espace et questionne la relation entre design et architecture.
Autour de cet objet, s'articulent photographies, peintures et installations, mettant toutes en scène un regard différent sur l'espace.
Au fil des mois, l'exposition se change et se décline, invitant, à tour de rôle plusieurs artistes à questionner la notion de territoire; comme pour le mouvement de Stijl, ils créent ensemble un réseau dans lequel s'intègrent et se répondent architecture, design et arts plastiques.









[17:00-19:00] Fresque de LEMON sur le thème "La FIAP dans 50 ans c'est comment ?"
Location:
FIAP Jean Monnet
30, rue Cabanis
75014 Paris
M° Glacière, Saint-Jacques
France
Phone : +33 (0)1 43 13 17 00
Fax : +33 (0)1 45 81 63 91
Mail : animation@fiap-paris.org
Internet Site : www.fiap.asso.fr/service-culturel
Description:
Cette année le FIAP fête ses 50 ans,
mais comment sera-t-il quand il aura 50 années de plus ?
Laissez vagabonder votre imagination ! Tout est possible.

Alors...
> Comment voyez vous le FIAP dans l'avenir ?
> Le FIAP en "mode science-fiction" ça donne quoi ?

Jeudi 13 septembre à partir de 17h au FIAP, l'illustratrice LEMON réalisera une fresque en directe en s'inspirant de vos réponses.

Envoyez nous votre réponse par mail avant le 4 septembre à l'adresse suivante : 50ans@fiap.fr

Fresque de LEMON sur le thème "La FIAP dans 50 ans c'est comment ?"

[17:00-21:00] Vernissage d'Erró "Svart og hvítt"
Location:
Galerie Louis Carré & Cie
10, avenue de Messine
75008 Paris
M° Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 45 62 57 07
Fax : +33 (0)1 42 25 63 89
Mail : galerie@louiscarre.fr
Internet Site : www.louiscarre.fr
Description:
Vernissage d'Erró "Svart og hvítt"

Vernissage le jeudi 13 septembre 2018 de 17h à 21h
Exposition du 14 septembre au 19 octobre 2018

À partir du 14 septembre, la galerie présente une quinzaine de peintures en noir et blanc d'Erró.
Habitués à des peintures très colorées, peu de gens le relient à des œuvres en noir et blanc. Au cours de sa longue carrière, Erró a pourtant réalisé quelques peintures en noir et blanc, dont certaines de très grandes dimensions.
Cette série s'inscrit comme un prolongement de sa quête d'expérimentation unique, pour marquer son langage, pour accentuer les contrastes, pour ciseler l'image.

http://www.louiscarre.fr/expositions/erro-svart-og-hvitt

Guðmundur Guðmundsson, dit Erró est un artiste islandais postmoderne, né le 19 juillet 1932 à Ólafsvík. Il est le cofondateur du mouvement pictural de la Figuration narrative en France.

Vernissage d'Erró "Svart og hvítt"
Hell Angescape
1986-2000
Glycérophtalique sur toile
130 x 196 cm

Vernissage d'Erró "Svart og hvítt"
Big Bride
2000
Glycérophtalique sur toile
146 x 97 cm

Vernissage d'Erró "Svart og hvítt"
La Fille du Léger
2001
Glycérophtalique sur toile
146 x 89 cm

Vernissage d'Erró "Svart og hvítt"
Paloma Friends
2001
Glycérophtalique sur toile
195 x 97 cm

[17:00-21:00] Vernissage de Shimabuku "Pour les pieuvres, les singes et les Hommes"
Location:
Centre d'art contemporain d'Ivry - le Crédac
La Manufacture des Œillets
25-29, rue Raspail
1, place Pierre Gosnat
94200 Ivry-sur-Seine
M° Mairie d'Ivry
France
Phone : +33 (0)1 49 60 25 06
Fax : +33 (0)1 49 60 25 07
Mail : contact@credac.fr
Internet Site : www.credac.fr
Description:
Shimabuku
Pour les pieuvres, les singes et les Hommes

Exposition personnelle du 14 septembre au 16 décembre 2018
Vernissage - en présence de l'artiste - jeudi 13 septembre de 17:00 à 21:00 au Crédac

Diplômé de l'Université des arts d'Osaka et du San Francisco Art Institute, c'est avec une performance que Shimabuku inaugure son oeuvre : il se rase le sourcil gauche et prend le métro à Londres. Depuis, il explore et parcourt le monde par ses voies maritimes, terrestres, aériennes, en observateur ou provocateur de situations insolites entre les êtres vivants, notamment les animaux qu'il affectionne particulièrement. Né en 1969 à Kobé, second port du Japon, habitant aujourd'hui l'île d'Okinawa, Shimabuku porte une profonde attention à l'eau, source de vie, milieu d'échanges et d'expérimentations.

La pieuvre, sa compagne de route depuis les années 1990, est devenue progressivement une icône de ses actions. Dans Octopus Road Project (1991), il la fait voyager de la mer intérieure de Seto jusqu'à la mer du Japon. Le récit de cette aventure est épique, malheureusement tragique. En 2003, il part à la pêche au poulpe au large d'Albisola en Italie à l'aide de poteries suspendues à une corde, une technique ancestrale japonaise. En 2006, c'est à un duo de Repentistas, ces chanteurs improvisateurs du Nordeste brésilien, qu'il transmet ce projet, relatant à leur tour et en rythme ce récit tentaculaire. À la fois drôle et poétique, Shimabuku réussit avec cette oeuvre protéiforme à faire oublier les frontières géographiques et culturelles.

Mû d'une empathie profonde avec son environnement, le travail de Shimabuku se déploie par des idées simples et visuelles. Méticuleusement réalisées et documentées, ses oeuvres - sculptures, écrits, photographies, vidéos et performances, articulés ensemble ou séparément - donnent à lire et à voir les modalités de leur conception et révèlent la part importante laissée au hasard.
Pour son exposition au Crédac, il se saisit du terreau de la ville découvert lors de ses premières déambulations ivryennes. Selon une cartographie empirique, il prélève des sédiments glanés çà et là qu'il nourrit comme les promesses de potentiels microcosmes. À ces îlots répond un film, Erect (2017), réalisé sur une plage de la péninsule d'Oshika. Des troncs et branchages échoués sont érigés dans le sable, évoquant par anticipation la résilience d'un paysage dévasté par une catastrophe naturelle.

L'exposition est conçue avec le soutien et la complicité de Air de Paris, Paris.

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Evènements
--> Le soir du vernissage entre 18:30 et 21:00

Carte blanche à Jany Lauga : performances de Cynthia Lefebvre et djordjevic

[Inside out.
Outside in.
Step by step.
Spine or sprill.
Bodily.
Body linked.
Nude,
amount a staircase.]

Cynthia Lefebvre invente une circulation progressive dans les espaces périphériques du Crédac : un glissement subtil - en corps, en images, en mots, en gestes - entre extérieur et intérieur, visible et invisible.

djordjevic décortique les codes du concert tout en s'abandonnant à la jouissance adolescente du groppie. Personnage incarné par l'artiste Gwendal Coulon, musicien aambianceur, il présente un spectacle endiablé de tubes joués en playback et de reprises détournées. Le tout pimpé de gadgets sous les spotlights stroboscopiques. Naïveté grotesque, contrefaçons, plaisanteries jusqu'au-boutistes sont autant de provocations aux attentes du public.

Jany Lauga est responsable de la programmation culturelle aux Beaux-Arts de Paris.

Vernissage de Shimabuku "Pour les pieuvres, les singes et les Hommes"
Shimabuku, Erect, 2017
film numérique, couleur, son
5 min. 53 sec.
© Shimabuku
Courtesy Air de Paris, Paris.

[17:30-21:00] Vernissage de Emeka Ogboh "No Condition is Permanent"
Location:
Galerie Imane Farès
41, rue Mazarine
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 46 33 13 13
Mail : contact@imanefares.com
Internet Site : www.imanefares.com
Description:
Commissariat : Ugochukwu-Smooth C. Nzewi

> Vernissage Jeudi 13 septembre 2018, à partir de 17h30 en présence de l'artiste
> Exposition du 13 septembre au 24 novembre 2018
> Conversation entre l'artiste et le commissaire le samedi 14 septembre à 17h

La pratique d'Emeka Ogboh, l'un des artistes conceptuels les plus novateurs aujourd'hui, incorpore de multiples techniques, avec comme médium principal le son. L'exposition intitulée No Condition is Permanent, d'après une expression populaire nigériane qui renvoie à la nature transitoire de la condition humaine, rassemble des œuvres plus ou moins récentes, qui sont toutes inspirées par la ville de Lagos.

Vernissage de Emeka Ogboh "No Condition is Permanent"
© Emeka Ogboh, Extrait de Àlà, 2014

Vernissage de Emeka Ogboh "No Condition is Permanent"
© Emeka Ogboh, Spirit and Matter, 2017-2018, Courtesy de l'artiste et Galerie Imane Farès

[17:30-22:00] Vernissage de l'exposition "La Galerie Guillaume fête ses 15 ans !"
Location:
Galerie Guillaume
32, rue de Penthièvre
75008 Paris
M° Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 44 71 07 72
Fax : +33 (0)1 44 71 07 73
Mail : galerie.guillaume@wanadoo.fr
Internet Site : www.galerieguillaume.com
Description:
15 ans, 15 artistes

A cette occasion, les œuvres de 15 artistes de la galerie seront exposées du 1er septembre au 6 octobre 2018

Guillaume Sébastien vous invite à une soirée en présence des artistes :
Jeudi 13 septembre 2018 à partir de 17h30

Exposition du 1er septembre au 6 octobre 2018
Du mardi au samedi de 14h à 19h

avec :
Bang Hai Ja - Anne Deval - Shirley Goldfarb - Pierre Wemaëre - Jean-Paul Agosti
Denis Christophel - Thierry Des Ouches - Yves Lévêque - François-Xavier de Boissoudy - Witold Pyzik
Jérémie Lenoir - Anna-Lisa Unkuri - Miklos Bokor - Marcoville - Peter Knapp

Vernissage de l'exposition "La Galerie Guillaume fête ses 15 ans !"










[18:00-21:00] Inauguration de NBA Crossover
Location:
Quartier Général
71, rue de la Fontaine au Roi
75011 Paris
M° Goncourt, Couronnes, Belleville, Parmentier
France
Phone : +33 (0)1 43 38 80 70
Fax : +33 (0)1 43 38 80 66
Mail : qg@quartier-general.com
Internet Site : www.quartier-general.com
Description:
Le NBA Crossover rouvre ses portes à Paris de vendredi à dimanche. Un rendez-vous incontournable pour les fans, auquel participera Rip Hamilton.

L'exposition NBA Crossover rouvre ses portes à Paris cette semaine. Du vendredi 14 au dimanche 16 septembre, l'événement culturel autour de la NBA se tiendra rue de la Fontaine-au-Roi dans le 11e.

Après Gary Payton l'an dernier, c'est Rip Hamilton qui sera l'invité exceptionnel de cette édition 2018. L'ancien joueur des Detroit Pistons, champion NBA en 2004, tiendra une conférence et sera présent sur les lieux où se trouveront également des expositions interactives, des expériences de réalité virtuelle, mais aussi des photos de moments cultes de l'histoire de la ligue.

Un rendez-vous à ne pas manquer !

- Les inscriptions sont ouvertes sur NBA.com/CrossoverParis

[18:00-20:00] Inauguration du Village du Patrimoine Artisanal et Gourmand
Location:
Place Saint-Sulpice
Place Saint-Sulpice
75006 Paris
M° Saint-Sulpice, Mabillon
France
Description:
L'association Paris Rive Gauche et l'association L'Art et la Seine ont le plaisir de vous inviter à découvrir le Village du Patrimoine Artisanal et Gourmand, Place Saint-Sulpice, du jeudi 13 septembre au dimanche 16 septembre 2018.

Ce village s'inscrit dans le cadre des Journées Européennes du Patrimoine, il regroupe près de 35 artisans, spécialistes dans leur domaine d'activités.

Ces professionnels présentent leurs dernières créations et innovations, ils partagent avec le public leur savoir-faire et passion.

Découvrez le seul village traditionnel au cœur de Paris dans le cadre des Journées Européennes du Patrimoine, un rendez-vous authentique, convivial, familial et savoureux.

[18:00-21:00] Lancement du livre "Borobudur under the full moon"
Location:
Saint-Germain-des-Prés
Saint-Germain-des-Prés
75006 Paris
M° Saint-Sulpice, Saint-Germain-des-Prés
France
Internet Site : www.saint-germain-des-pres.com
Description:
22, rue Visconti

Dans le cadre de la 17ème édition du Parcours des Mondes 2018

Lancement du livre "Borobudur under the full moon"

[18:00-21:00] Prix des Amis des Beaux-Arts de Paris - Les Lauréats 2018
Location:
Agnès B. activités
15-17, rue Dieu
75010 Paris
M° République
France
Phone : +33 (0)1 40 03 45 00
Fax : +33 (0)1 40 03 45 50
Mail : off@agnesb.fr
Internet Site : www.agnesb.fr
Description:
Exposition du 10 au 21 septembre 2018
du lundi au vendredi, de 10h à 19h
Vernissage jeudi 13 septembre à partir de 18h

Prix des Amis des Beaux-Arts de Paris - Les Lauréats 2018

avec Max Blotas, Thibaut Bouedjoro-Camus, Yoann Estevenin, Bilal Hamdad, Agata Ingarden, César Kaci

Du 10 au 21 septembre 2018, agnès b. accueille l'exposition collective des six lauréats des Prix des Amis des Beaux-Arts de Paris. Les Amis des Beaux-Arts de Paris ont pour vocation d'aider au rayonnement de l'École des Beaux-Arts de Paris, une des plus anciennes institutions parisiennes. Fondée en 2017 par agnès b., qui en est la présidente, l'association soutient de façon active ses élèves et les artistes qui en sont issus.

L'association participe aussi à la programmation culturelle de l'École en créant chaque année de grands rendez-vous fédérateurs comme la remise des Prix des Amis ou la master class qui ouvre son dîner de gala. La master class de 2017 a présenté Giuseppe Penone ; celle du 10 décembre 2018 sera consacrée à Anselm Kieffer.

Prix des Amis des Beaux-Arts de Paris - Les Lauréats 2018
*FINE*AEGYPTI*, 2017 - Max Blotas - PRIX THADDAEUS ROPAC

Tout au long de l'année, l'association convie ses adhérents à de nombreuses visites d'art contemporain à Paris et en province. Elle leur ouvre également les portes de l'École, leur donnant accès à ses richesses (lieux historiques, expositions, collections) et à ses ateliers de Saint-Germain-des-Prés et de Saint- Ouen, ce qui leur permet de rencontrer les professeurs et les élèves qui y développent leur pratique artistique.

Enfin, Les Amis des Beaux-Arts de Paris parrainent et soutiennent quelques élèves au cours de leurs études et les accompagnent lors de leur insertion dans la vie professionnelle, durant les cinq années qui suivent leur diplôme.

Prix des Amis des Beaux-Arts de Paris - Les Lauréats 2018
ENTRE LES MURS, 2018 - Bilal Hamdad - PRIX KHALIL DE CHAZOURNES

Chaque année, fin juin, au moment des portes ouvertes de l'École, l'association décerne ses prix à des élèves sélectionnés par un jury de professionnels de l'art. Ces prix sont financés par des mécènes privés.

En 2018, six élèves ont été récompensés parmi quatorze étudiants présélectionnés. Il s'agit de Thibaut Bouedjoro-Camus PRIX AGNÈS B. ; Max Blotas PRIX THADDAEUS ROPAC ; Yoann Estevenin PRIX BEAUX-ARTS MAGAZINE ; Agata Ingarden PRIX DU CABINET WEIL ; Bilal Hamdad PRIX KHALIL DE CHAZOURNES ; César Kaci PRIX DU PORTRAIT-BERTRAND DE DEMANDOLX-DEDONS.

Cette année, l'exposition des présélectionnés se tenait dans la Chapelle des Petits-Augustins, haut lieu chargé d'histoire. D'excellente tenue, l'exposition a mis en valeur des univers personnels et variés. Le jury a choisi de récompenser quatre artistes aux pratiques multiples (vidéos, installations-écrans, dessin, sculpture, céramique, installation-sculpture) et deux peintres. Leurs œuvres présentées offrent un excellent reflet de l'enseignement artistique d'aujourd'hui, enrichi par la maturité d'étudiants entrés pour la plupart aux Beaux-Arts de Paris après un cycle d'études à l'extérieur. Elles révèlent de vraies personnalités et augurent d'un avenir prometteur pour ces jeunes artistes.

Prix des Amis des Beaux-Arts de Paris - Les Lauréats 2018
Thibaut Bouedjoro-Camus - prix agnès b.

Outre la remise annuelle de ces prix, l'engagement des Amis des Beaux- Arts prend également la forme de deux bourses, dotées chacune de 5 000 euros. Elles récompensent des étudiants diplômés et sortis de l'Ecole depuis moins de cinq ans.

[18:00-21:00] Vernissage d'Alexandre de Poplavsky et Johanne8
Location:
Galerie Artelie
25, rue de Penthièvre
75008 Paris
M° Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 43 59 27 21
Mail : ek@artelie.fr
Internet Site : www.artelie.fr
Description:
Vernissage d'Alexandre de Poplavsky

Vernissage d'Alexandre de Poplavsky et Johanne8

[18:00-21:00] Vernissage d'exposition collective
Location:
Galerie Beauté Du Matin Calme
54, avenue de la Motte-Picquet
Village Suisse
Place de Lugano
75015 Paris
M° La Motte-Picquet - Grenelle
France
Phone : +33 (0)9 80 78 99 16
Mobile : +33 (0)6 77 81 27 11
Mail : contact@bdmc.fr
Internet Site : www.bdmc.fr
Description:
vernissage de 6 artistes internationaux : Nicolas Hervieu, Gary Ramirez, DAL, Stella Polare, Mimi, Silvana Lucchetta-Rossetti

Vernissage d'exposition collective

[18:00-20:30] Vernissage de Christophe Robe "Œuvres récentes"
Location:
Galerie Jean Fournier
22, rue du Bac
75007 Paris
M° Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 42 97 44 00
Fax : +33 (0)1 42 97 46 00
Mail : info@galerie-jeanfournier.com
Internet Site : www.galerie-jeanfournier.com
Description:
Christophe Robe
Œuvres récentes

13 septembre - 27 octobre 2018
vernissage jeudi 13 septembre de 18h à 20h30

Pour la deuxième exposition personnelle de Christophe Robe à la galerie Jean Fournier, nous sommes heureux de présenter un ensemble d'oeuvres récentes sur toile, sur bois et sur papier ainsi que pour la première fois, une série de volumes.

Ces dernières années, le travail de Christophe Robe s'est largement tourné vers la question du paysage et du végétal, des paysages très colorés à l'étrangeté parfois inquiétante. La représentation d'intérieurs et d'espaces domestiques ont disparu laissant la place aux éléments du monde végétal : sous-bois, fleurs, tiges, feuilles, éléments aquatiques, troncs. Certains éléments sont reconnaissables immédiatement, d'autres sont moins évidents. Il s'agit pour l'artiste de représenter le paysage au sens propre du terme, mais surtout son paysage mental et émotionnel.

Un ensemble de grandes et petites peintures rythment l'exposition. On retrouve la variété des gestes et des techniques auxquels recourt l'artiste : pistolet à peinture, aérographe, ponçage, multiplication des couches picturales, lessivage, imbrication de plans, textures différentes, coulures... Cette stratification de la peinture correspond à une remontée de la mémoire perceptive de l'artiste et contribue à renforcer la dialectique entre surface et profondeur.

Pour la première fois, Christophe Robe présente des petites sculptures réalisées à partir de restes de peintures récupérés dans l'atelier. Exposées sur des socles à hauteur du regard et autour desquelles le visiteur peut tourner, ces micropaysages en volume apparaissent tels un monde autonome, un micro-territoire, comme si on les voyait de loin, depuis une longue vue. On y retrouve l'une des préoccupations de l'artiste pour le changement d'échelle et la coexistence de différents points de vue.
Cet ensemble est accompagné d'une série récente d'œuvres sur papier. Cette pratique, indépendante du travail pictural, présente toutefois de nombreux liens avec celui-ci.

Christophe Robe peint les grands formats debout, face à la toile. Pour les œuvres sur papier et les sculptures, le geste est différent. Assis devant la table, penché devant le support, l'énergie engagée n'est pas la même. De même, le rapport d'échelle entre les grandes toiles (environ 240 x 190 cm) et ces petites sculptures (de l'ordre de 7 - 8 cm) convoque différemment le corps du spectateur. Il se trouve immergé, happé dans les grandes toiles, l'image excédent le champ de
vision. A contrario, il se retrouve dans la position de l'observateur dominant l'espace
devant les sculptures.

-> exposition personnelle au POCTB à Orléans du 27 septembre au 28 octobre 2018.
-> Co-édition d'une publication comprenant les reproductions des œuvres exposées.


Christophe Robe
Né en 1966
Vit et travaille à Paris

Vernissage de Christophe Robe "Œuvres récentes"
Sans titre, 2017, acrylique sur toile, 220 x 180 cm

[18:00-21:00] Vernissage de Clotilde Maupin "Isola"
Location:
Immanence
21, avenue du Maine
75015 Paris
M° Montparnasse - Bienvenüe, Falguière
France
Phone : +33 (0)1 42 22 05 68
Fax : +33 (0)1 42 22 05 68
Mail : immanence.art@club-internet.fr
Internet Site : www.art-immanence.org
Description:
du 13 au 15 septembre 2018
Vernissage : le 13 septembre à 18h

http://clotildemaupin.myportfolio.com

Vernissage de Clotilde Maupin "Isola"

[18:00-20:00] Vernissage de David Dubois, Pierre Gonalons, Nestor Perkal, Frédéric Ruyant
Location:
Galerie miniMasterPiece
16, rue des Saints-Pères
75007 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 42 61 37 82
Mobile : +33 (0)6 62 01 63 06
Mail : contact@galerieminimasterpiece.com
Internet Site : www.galerieminimasterpiece.com
Description:
David Dubois / Pierre Gonalons / Nestor Perkal / Frédéric Ruyant

14 septembre - 31 octobre 2018
Vernissage le jeudi 13 septembre 2018 de 18h à 20h
en présence des designers

Pour cette exposition de rentrée, je serai heureuse de vous présenter les derniers bijoux issus des collaborations menées au cours de l'année 2018.

[18:00-21:00] Vernissage de Dean Tavoularis "CHAOS"
Location:
Galerie Item
Galerie Idem
51, rue du Montparnasse
75014 Paris
M° Edgar Quinet, Vavin, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)1 43 35 35 35
Mail : itemeditions@free.fr
Internet Site : www.itemeditions.com
Description:
Exposition personnelle du 13 septembre au 13 octobre 2018
Vernissage le jeudi 13 septembre 2018 de 18 heures à 21 heures en présence de l'artiste

Une exposition personnelle de peintures récentes de Dean Tavoularis créées à Los Angeles et à Paris.

Le chaos et l'ascension
par Dominique Païni

En 2011, je commentais l'exposition d'un remarquable ensemble de collages et de peintures que Dean Tavoularis présentait dans le quartier Saint Germain. Aujourd'hui, il est à Montparnasse avec des pièces récentes mêlant plus essentiellement des expérimentations de peintre tout autant que des architectures utopiques. Une chance pour continuer un dialogue avec cet artiste au service de l'art cinématographique qui affirme sa liberté d'imagination hors des contraintes de la mise en scène.

J'évoquais à l'époque le "paradoxe d'une vocation divisée". Je ne supposais pas alors que cet inventeur d'espaces illusionnistes en cinéma avait un tel "psychisme ascensionnel" pour reprendre la formule fameuse de Bachelard, un tel attrait pour un constructivisme "gratuit" seulement dédié à accentuer la vivacité des rapports de couleurs.

L'audace de Dean Tavoularis, indifférente à ce que peut suggérer historiquement de tels élans architecturaux (l'idéologie suprématiste soviétique d'un Kasimir Malevitch) consiste en effet à surmultiplier les contrastes colorés et la coexistence violente des ombres et de la lumière. Cette "méthode" est au fond très musicale et les barres noires qui structurent ne sont pas sans renforcer la suggestion pianistique. Comme un divertissement schubertien, l'élévation par degrés confère du lyrisme aux liens et aux affrontements lumineux et aux déploiements des volumes et des perspectives.

Enfin, Dean Tavoularis n'oublie pas son goût pour l'illusion et il exploite sa familiarité avec les facéties décoratives que le cinéma lui a donné l'occasion de mettre en oeuvre: faux bois, faux collages...

Faux ? Feintes plutôt, tromperies pour l'oeil dont le cinéma a fait son ambition.

Et si le titre "Chaos" que donne l'artiste à cet ensemble de pièces semble contradictoire avec l'indéniable rigueur, sinon une certaine sévérité de l'ordonnance des surfaces exigée par l'intention constructive, le doute sur le fond d'un panneau de bois gardé en réserve ou imité et les papiers déchirés ou peints, engendre un "chaos" qui est moins celui qui s'opère dans l'espace que celui qui s'instaure dans la vision du regardeur.

Vernissage de Dean Tavoularis "CHAOS"

[18:00-21:30] Vernissage de Duy Anh Nhan Duc "À l'Aube du Crépuscule"
Location:
School Gallery
322, rue Saint-Martin
75003 Paris
M° Strasbourg - Saint-Denis, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 71 78 20
Mobile : +33 (0)6 13 50 78 87
Mail : olivier.schoolgallery@gmail.com
Internet Site : www.schoolgallery.fr
Description:
Duy Anh Nhan Duc
À l'Aube du Crépuscule
Installations végétales & photographies

VERNISSAGE
Jeudi 13 septembre 2018
18h > 21h30

EXPOSITION 14 septembre > 20 octobre 2018
Mardi - Samedi 14h - 19h et sur RDV

Duy Anh Nhan Duc, plasticien végétal rejoint la Team School Gallery et présente un premier solo show intitulé « À l'Aube du Crépuscule ».

Pour la première fois, l'artiste explore un élément encore inédit pour lui, la fleur et illustre un thème omniprésent dans sa démarche artistique, l'impermanence. Par un travail expérimental autour de la fleur, le plasticien traduit le mouvement perpétuel de la vie. Il partage sa vision de l'impermanence par des œuvres qui nous invite à l'observation du cycle du monde végétal.

L'artiste investit un instant fragile et précieux, d'une fleur à l'apogée de sa beauté jusqu'à sa déclinaison. Ses sculptures, fresques et photographies explorent un fil tendu entre ces deux états.

La première installation traduit l'immatérialité au travers de l'épanouissement des fleurs. Un sablier dont la partie supérieure est fleurie de dahlias aux couleurs vives qui au contact des éléments ternissent, fanent, se déchirent jusqu'à devenir poussière.

Duy Anh Nhan Duc présente également une série de sculptures végétales. L'eau semble submerger ces compositions de fleurs préservées dans de la résine, dont les nuances noires contrastent avec celles des végétaux. Les couleurs se répandent en coulées de cire et illustrent le mouvement.

Les éléments entrent en jeu au travers d'expérimentations végétales. Les fleurs se frottent à l'air, au feu, à la terre. Ces alliances donnent naissance à des créations photographiques et plastiques qui immortalisent cette union. Une série réalisée en collaboration avec le photographe Enzo Orlando.

En dialogue avec ces oeuvres, des bouquets encapsulés. Fleurs dont la beauté fut à son apogée lors d'instants d'exception qui dès lors qu'elles fanent, perdent l'intérêt qu'on leur portait. Ces éphémères une fois séchées deviennent poussière. Des fragments délicatement recueillis et préservés dans des flacons de verre qui gardent précieusement en mémoire des souvenirs de moments passés.


A propos de l'artiste ...

Duy Anh Nhan Duc est né en 1983 à Saigon au Vietnam. Arrivé en France à l'age de dix ans, il vit et travaille à Paris. Ce plasticien a fait de la nature la matrice de ses oeuvres. Une recherche constante
d'alliance et d'osmose pour donner à voir le végétal autrement.

« J'essaie par mes créations de capturer l'allure si unique des végétaux, de retranscrire les émotions qu'ils suscitent en moi et de les mettre en scène dans la narration qu'ils m'évoquent. Les créations que j'imagine permettent de mettre en lumière des végétaux que nous connaissons tous, mais que nous ne regardons plus. Dans mon travail, tout est prétexte à honorer le végétal. Chaque oeuvre est une invitation aux autres à prendre le temps de regarder la nature avec un oeil nouveau, avec attention et sensibilité.»

Dans son atelier parisien, l'artiste transforme des végétaux aux formes subtiles et invente une nature
poétique comme en équilibre sur la fragilité d'un instant. Fruits d'inlassables cueillettes, ses installations sont d'une éphémère et sensible beauté.

Duy Anh Nhan Duc a exposé ses installations en France et à l'international comme par exemple au
Domaine de Chaumont-sur-Loire, chez Colette, au sein du centre d'art de Chateaugiron en Bretagne, ou encore à la fondation Primat-Schlumberger. A l'étranger chez Christie's à Londres, mais aussi à la galerie Paris 1839 à Hong Kong ou encore en Chine au sein de l'Institut Français de Pékin ou du centre d'art international de Changsha.

Vernissage de Duy Anh Nhan Duc "À l'Aube du Crépuscule"
A l'Aube du Crépuscule, 2018
Photographie ©Enzo Orlando
courtesy Duy Anh NHAN DUC / School Gallery - Olivier Castaing

Vernissage de Duy Anh Nhan Duc "À l'Aube du Crépuscule"
Sculptures végétales (détails)
Photographie ©Enzo Orlando
Courtesy Duy Anh NHAN DUC / School Gallery - Olivier Castaing

Vernissage de Duy Anh Nhan Duc "À l'Aube du Crépuscule"
A l'Aube du Crépuscule, 2018
Photographie ©Enzo Orlando
Courtesy Duy Anh NHAN DUC / School Gallery - Olivier Castaing

[18:00-21:00] Vernissage de Eliso Tsintsabadze et Pavel Filkov "Little commentary"
Location:
Galerie &co119
119, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)9 70 97 59 18
Mail : contact@8co119.co
Internet Site : www.8co119.co
Description:
14.09.18 - 27.10.18

Depuis la nuit des temps, l'homme a contemplé le ciel et les étoiles, depuis cette surface qu'est la Terre qui nous connecte les uns aux autres. Simultanément, nous avons aussi cherché un moyen de décrire et de donner une explication à ce que nous voyions.
- Nous voulons conquérir, nous voulons être là, nous voulons être partout.
Un jour, peut-être, cela arrivera-t-il - et nous disparaîtrons alors une fois de plus dans ce vide intersidéral.

La Galerie &CO119 est heureuse de présenter l'exposition - Little commentary.
Little commentary (ou « Petit commentaire » en français) est la première collaboration majeure entre les artistes Eliso Tsintsabadze et Pavel Filkov. Réalisé aux États-Unis, ce projet est le constat du décalage entre l'idée d'un Grand Ouest fantasmé et la réalité des paysages contemporains, et interroge également le rôle que la photographie joue dans la construction puis la déconstruction des mythes.

Vernissage de Eliso Tsintsabadze et Pavel Filkov "Little commentary"
Untitled, 2017, Peel apart instant film

Vernissage de Eliso Tsintsabadze et Pavel Filkov "Little commentary"
Untitled, 2013, Signed silver gelatin print

[18:00-21:00] Vernissage de Jean-Baptiste Caron "NOW HERE"
Location:
22,48 m²
30, rue des Envierges
75020 Paris
M° Jourdain, Pyrénées
France
Phone : +33 (0)9 81 72 26 37
Mail : contact@2248m2.org
Internet Site : www.2248m2.org
Description:
13/09/2018 - 27/10/2018
Vernissage jeudi 13/09/2018, 18h

Textes de Théo-Mario Coppola

Proposition spéculative sur l'aboutissement de l'art post-conceptuel, l'exposition personnelle de Jean-Baptiste Caron à la galerie 22.48 m² (NOW HERE) est une compilation d'expériences, d'énigmes et de protocoles dissimulés. La mise à l'épreuve de l'entendement et la dissimulation sont des motifs récurrents du travail de Jean-Baptiste Caron. Chaque œuvre se présente comme une énigme avec son protocole non révélé et son processus de révélation. Un texte livré au spectateur à la fin de l'exposition permet d'atteindre un nouvel état de conscience.

Programme :
Jeudi 13/09/2018, 18h : vernissage
Dimanche 23/09/2018, 12h-18h : «Un dimanche à la galerie» organisé par le Comité Professionnel des Galeries d'Art et la Mairie de Paris
Dimanche 14/10/2018, 12h-19h : ouverture avec les galeries du Grand Belleville (programme VIP de la FIAC)
Jeudi 18/10/2018, 18h-21h : «Nocturne des galeries» organisée par la FIAC

Vernissage de Jean-Baptiste Caron "NOW HERE"
Now here, 2018, verre blanc, gaz argon, transformateur, 110 x 16 cm

[18:00-21:00] Vernissage de Jean-Pierre Schneider "Face, la mer"
Location:
Galerie Univer / Colette Colla
Espace Univer
6, Cité de l'Ameublement
angle 31, rue de Montreuil
75011 Paris
M° Faidherbe - Chaligny
France
Phone : +33 (0)1 43 67 00 67
Mail : uni-ver@orange.fr
Internet Site : www.uni-ver.com
Description:
Du 12 septembre au 10 novembre, Jean-Pierre Schneider expose "Face, la mer" avec ses dernières peintures.

"Malgré la présence de l'eau, où d'ailleurs on ne distingue aucun remous, ce sont davantage des bâtiments réduits à une paroi, à une architecture verticale. Autrement dit des murailles de peinture. Curieusement, celui qui cultivait la transparence, nous place devant un obstacle infranchissable."
Extrait du texte "Les cargos qui ne mènent nulle part" d'Itzhak GOLDBERG pour l'exposition.

http://www.jeanpierreschneider.com

Vernissage de Jean-Pierre Schneider "Face, la mer"
Tirant d'eau, le 2.10.17, 130 cm x 97 cm

[18:00-21:00] Vernissage de Julien Graizely "Surexposition"
Location:
Galerie Olivier Waltman
74, rue Mazarine
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 43 54 76 14
Mail : info@galeriewaltman.com
Internet Site : www.galeriewaltman.com
Description:
Vernissage le 13 septembre 18h - 21h
Exposition du 13 septembre au 9 octobre

La galerie est heureuse de présenter la première exposition personnelle de Julien Graizely.

Avec Surexposition, le jeune plasticien poursuit son exploration des thèmes qui sous-tendent son travail depuis ses débuts : la fugacité du temps, l'empreinte que laisse un vécu tant sur un paysage que dans la mémoire.

Telles des scènes de film en accéléré, les œuvres de Julien Graizely relèvent d'une double dynamique, de concentration d'abord, et d'expansion ensuite. Son projet vise à interroger le temps qui passe, le temps qui fuit, peindre son sujet puis l'effacer pour enfin rendre compte par la superposition des formes d'un moment de vie. La présence puis la disparition du personnage, à laquelle se substitue son souvenir, voilà pour Julien Graizely la passionnante allégorie de la vie. Concentrer dans le champ d'un ensemble de toiles des vies humaines, les ramener à des instants fugaces et essentiels permet de cibler le très intime. La pulsation humaine.

Ensuite l'artiste laisse exploser ces petits mondes particuliers et leur confère une lecture éminemment sensorielle : un sens aigu des lumières, une approche généreuse - gourmande presque - du dessin, une sensualité qu'appellent des sujets de plages sur lesquelles les corps se libèrent et s'exposent dans une nature tonique...

Le titre du corpus, Surexposition, rend compte du foisonnement des idées et des lignes de recherche dans le travail de Julien Graizely. L'influence cinématographique est manifeste, par l'utilisation des cadrages, des jeux de lumière et de traitement rappelant l'arrêt sur image. Pour autant, il revendique un goût et une pratique prononcés pour le dessin et la composition d'une image en plans successifs.


Julien Graizely est diplômé de l'Ecole Boulle. Il vit et travaille dans la région de Cognac. Il est représenté par la galerie Olivier Waltman depuis 2016.

Vernissage de Julien Graizely "Surexposition"
Julien Graizely
Surexposition XXIII
Technique mixte sur toile
162 x 130 cm

Vernissage de Julien Graizely "Surexposition"
Julien Graizely
Surexposition XXIV
Technique mixte sur toile
86 x 116 cm

Vernissage de Julien Graizely "Surexposition"
Julien Graizely
3 chaise jaunes
Technique mixte sur toile
130 x 130 cm

[18:00-21:00] Vernissage de KAMLAURENE "DORURE D'AMOUR"
Location:
Le cabinet d'amateur
12, rue de la Forge Royale
75011 Paris
M° Faidherbe - Chaligny, Ledru-Rollin, Charonne
France
Phone : +33 (0)1 43 48 14 06
Mail : contact@lecabinetdamateur.com
Internet Site : www.lecabinetdamateur.com
Description:
Vernissage le jeudi 13 septembre 2018 à partir de 18 heures
Exposition du jeudi 13 au dimanche 23 septembre 2018

Kamlaurene, couple de peintres depuis 2014, mettront cette fois la dorure à l'honneur au travers d'une exposition rassemblant vingt-huit pièces uniques sélectionnées, représentatives d'une volonté des artistes à évoluer vers d'autres matières et d'autres supports aux formats toujours variés. Les oeuvres se veulent généreuses en peinture, plus « vivantes », et ce grâce aux effets que le duo obtient à partir de mélanges de dorures, d'acryliques et d'huile. L'univers du duo s'est développé depuis leur première exposition personnelle au Cabinet d'amateur, les pièces tendent à scintiller d'avantage, le trait s'affine et les paysages se multiplient au fil des tableaux.

À travers les peintures qui seront présentées, les artistes cherchent à rendre un certain nombre d'hommages : à la dorure d'abord, parce qu'elle est leur médium fétiche pour peindre la peau dorée de leurs personnages et ainsi évoquer la préciosité, l'unicité et la rareté de chaque personne, et in fine de la race humaine. Mais aussi aux canapés abandonnés dans les rues (voir « Mille et un canapés ), à Paris (voir « Sainte Lutèce »), à la vieillesse (voir « Régénération ») ou encore au romantisme (voir « Rendez-vous galant ») ou aux jardins secrets...

http://kamlaurene.com

Vernissage de KAMLAURENE "DORURE D'AMOUR"

[18:00-21:00] Vernissage de Kyoko Dufaux et Pierre Marin "Les vues et la lumière"
Location:
Galerie du XVIème
Association Henri Collet
104, rue de la Tour
75116 Paris
M° RER C Avenue Henri-Martin, Rue de la Pompe
France
Description:
Kyoko Dufaux, artiste peintre japonaise
Pierre Marin, créateur ébéniste français

Vernissage le 13 septembre 2018 à partir du 18 heures.
L'exposition durera du 14 au 25 septembre entre 14 heures et 19 heures. Fermeture le lundi.

Vernissage de Kyoko Dufaux et Pierre Marin "Les vues et la lumière"

[18:00-21:00] Vernissage de Marjan Seyedin
Location:
Galerie Documents 15
15, rue de l'Echaudé
75006 Paris
M° Mabillon, Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 46 34 38 61
Mail : info@galeriedocuments15.com
Internet Site : www.galeriedocuments15.com
Description:
Exposition du 14 septembre au 13 octobre 2018
Vernissage jeudi 13 septembre à partir de 18h

Exposition des œuvres de Marjan Seyedin (Téhéran, 1979), séries de gravures à l'eau-forte et aquatinte, accompagnées de dessins, fusains ou lavis.
Cette artiste d'origine Iranienne, récompensée à plusieurs reprises en France, travaille essentiellement autour d'un bestiaire très contemporain, dont les traits rappellent parfois la calligraphie.

Vernissage de Marjan Seyedin
Marjan Seyedin - Poisson 4, 2018 - Gravure à l'eau-forte, aquatinte et pointe sèche sur Chine appliqué - 34.8 x 49.6 cm

[18:00-21:00] Vernissage de Matt Henry "Southern Gothic and Other Stories"
Location:
Polka Galerie
12, rue Saint-Gilles
Cour de Venise
75003 Paris
M° Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 76 21 41 30
Fax : +33 (0)1 76 50 21 83
Mail : contact@polkagalerie.com
Internet Site : www.polkagalerie.com
Description:
15 septembre au 27 octobre 2018

Après « The Trip » en 2016, la galerie Polka présente « Southern Gothic and Other Stories » la nouvelle exposition du gallois Matt Henry. Adepte des récits visuels qu'il scénarise comme des romans photos, le photographe imagine de nouveaux contes photographiques respectivement réalisés en Géorgie, au Texas et en Louisiane, entre 2016 et 2017 : « The Curse of Nanny Goat Island », « Lone Stars » et « Born in the Bayou ». Trois nouvelles histoires qui plongent le spectateur dans un sud des Etats-Unis étrange et halluciné.

Ce travail rend explicitement hommage au genre du Southern Gothic, qui s'inspire de la « Gothic fiction », elle même nourrie de romantisme noir et de littérature naturaliste. Parmi les auteurs du genre, William Faulkner, Flannery O'Connor, Carson McCullers, Tenessee Williams ou encore Harper Lee. Un monde de fiction, imprégné de la culture d'après guerre civile du sud des Etats-Unis et où cohabitent l'univers fantastique du folklore rural et une critique sociale marquée, sur fond de dénonciation de la violence, de la pauvreté et de tensions communautaires.

Dans les mondes oniriques et surnaturels de Matt Henry naissent des personnages excentriques, un peu dingues, parfois grotesques. Chez lui, chaque shooting est un nouveau monde imaginaire, oscillant entre un storyboard et les envies du photographe, au gré des rencontres avec des acteurs parfois improvisés.

Dans l'intriguant « The Curse of Nanny Goat Island », plusieurs décès mystérieux bousculent le rythme d'une petite ville connue pour héberger des édiles du Klu Klux Klan. Les locaux suspectent de meurtre les habitants d'une ile alentour habitée par des descendants d'esclaves d'Afrique de l'Ouest et praticiens du Hoodoo.

Appelée pour enquêter, la seule journaliste-reporter noire de Géorgie disparaît à son tour...

Avec « Lone Stars », le photographe joue sur une atmosphère à la David Lynch et plonge dans une petite ville du Texas à son tour frappée par un drame étrange et ambigu. Un film qu'il appartiendra au spectateur d'imaginer... Enfin, à propos de « Born in the Bayou »,

Matt Henry précise : « Quand je suis arrivé en Louisiane à l'été 2016, j'ai filé droit vers les marais de Bayou Gauche à la recherche d'un vieux bar, le "Fisherman's Wharf". Il devait être dix heures du soir, j'entendais les bruits des marécages et la radio de ma Nissan de location crachait un vieux sermon sur la damnation éternelle. Je venais de regarder une nouvelle fois la première saison de la série True Detective et j'étais déterminé à trouver le vieux rade dans lequel Rust Cohle s'était retiré. » Ainsi commence l'épopée louisianaise de Matt Henry.

On y croise des pécheurs christiques, un grand musicien, des prostituées, une princesse des marécages. Les acteurs eux-mêmes derrière les protagonistes sont des personnages à part entière : ici un ancien flic, des serveuses désabusées, un vieux gentleman à l'abri d'une maison pleine d'antiquité, là une pom-pom girl de la NFL, un avocat bodybuildé qui prête pour l'occasion sa Mustang 67 et sa collection de pistolets semi-automatiques... Saurez-vous les retrouver ?

Les univers de Matt Henry sont des petits mondes refermés sur eux-mêmes, qui rappellent les images cinématographiques de Gregory Crewdson. Et ses photos des extraits, des « stills », d'un film qui reste à imaginer, où l'artiste rêve avec ses acteurs de situations inextricables, absurdes, sinistres, dramatiques, souvent violentes. Il explique :

« Les petites villes ont toujours été, pour moi, une sorte de théâtre idéal, un endroit où se jouent sans tricher les histoires humaines ».

« Southern Gothic and other stories » est une incursion fascinée, sur fond de violences sociales et de résurgence du racisme d'Etat, dans les années 60 avec trois communautés et trois facettes de la face cachée d'un pays qui a oublié la définition du rêve américain. Mais la texture et les couleurs des prises de vue de Matt Henry rappelle que le discours, sur fond d'Amérique à la Trump, est très contemporain.

Cette exposition est accompagnée d'un nouveau livre inédit publié chez Hatje Kantz, « Night of the Hunted ».

Vernissage de Matt Henry "Southern Gothic and Other Stories"
The Curse of Nanny Goat Island #28, Fountain Service from The Curse of Nanny Goat Island, 2017
Tirage pigmentaire sur papier Archival
Signé, daté et numéroté

Vernissage de Matt Henry "Southern Gothic and Other Stories"
Twin Palm #26, 2016
Tirage pigmentaire sur papier Archival
Signé, daté et numéroté

[18:00-21:30] Vernissage de Mikiya Takimoto "Chaos"
Location:
Galerie Clémentine de la Féronnière
51, rue Saint-Louis-en-l'Île
deuxième cour
75004 Paris
M° Pont Marie
France
Phone : +33 (0)1 43 54 07 79
Mobile : +33 (0)6 50 06 98 68
Mail : mail@galerieclementinedelaferonniere.fr
Internet Site : www.galerieclementinedelaferonniere.fr
Description:
13/09/2018-11/11/2018
Vernissage public le jeudi 13/09 de 17h à 21h

La galerie Clémentine de la Féronnière est heureuse de vous convier le jeudi 13 septembre de 18h à 21h30 au vernissage de l'exposition "Chaos" de Mikiya Takimoto.

Une navette spatiale, symbole ultime de l'excellence humaine, ouvre cette collection d'images de Mikiya Takimoto, photographe japonais dont le travail est présenté pour la première fois en Europe. La fusée Atlantis, photographiée avec un surprenant pictorialisme, se révèle avec futilité (absurdité ?) et questionne la raison de sa propre existence. Son portrait symbolise l'élan du chaos mondial.
Mikiya Takimoto nous perd ensuite aux confins de la Terre, photographiant la mer en position d'oiseau en plein vol, remontant la pente d'un volcan voilé de fumées toxiques, ou noyant son regard dans l'immensité de la calotte polaire qui s'effrite. Il analyse les mécanismes et les mouvements de notre planète, documentant la beauté inouïe qui s'échappe de son chaos. Une force difficile à saisir s'échappe de ses images. Que sommes-nous en train de regarder ? Est-ce animal, est-ce végétal ? Vide de toute nature, de toute gravité ou bien serait-ce l'exact opposé ? Les scènes de Mikiya Takimoto questionnent la position que l'homme s'entête à maintenir en marge de la réalité du monde.

Vernissage de Mikiya Takimoto "Chaos"

[18:00-21:00] Vernissage de Pierrot Men "Madagascar"
Location:
Galerie Argentic
43, rue Daubenton
75005 Paris
M° Censier - Daubenton
France
Mobile : +33 (0)6 08 90 51 33
Mail : argentic@argentic.fr
Internet Site : www.argentic.fr
Description:
Pierrot Men, de son vrai nom Chan Hong Men Pierrot, né le 21 novembre 1954 à Midongy du Sud à Madagascar, est un photographe malgache, basé à Fianarantsoa.

Vernissage de Pierrot Men "Madagascar"

[18:00-21:00] Vernissage de Ron Amir "Quelque part dans le désert"
Location:
Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris
ARC
11, avenue du Président Wilson
75116 Paris
M° Iéna, Alma - Marceau
France
Phone : +33 (0)1 53 67 40 00
Internet Site : www.mam.paris.fr
Description:
Du 14 septembre au 02 décembre 2018

Commissaires : Noam Gal, Emmanuelle de l'Ecotais

Le Musée d'Art moderne de la Ville de Paris accueille l'exposition Quelque part dans le désert du photographe israélien Ron Amir, présentée au Musée d'Israël à Jérusalem en 2016.

Composée de trente photographies grand format en couleurs et de six vidéos, l'exposition évoque les conditions de vie de réfugiés venus du Soudan et de l'Erythrée alors qu'ils étaient retenus dans le centre de détention de Holot, situé dans le désert du Néguev et aujourd'hui fermé. Ces migrants avaient fui vers Israël pour échapper à la terreur et à l'oppression dans leur pays d'origine et n'étaient pas autorisés à vivre ou travailler légalement en Israël. Bien qu'ils pouvaient se déplacer librement hors du centre d'Holot pendant la journée, ils étaient tenus de pointer matin et soir.

Les photographies de Ron Amir datant de 2014-2016 documentent les activités de journée de ces réfugiés. Elles montrent comment, en plein désert, et sans ressources, ils ont tenté de développer une vie commune et quotidienne. Utilisant des bâtons, du sable, des pierres et toutes sortes d'objets abandonnés, ils sont parvenus à construire des huttes communautaires ainsi que des salons de thé, des bancs, des salles de sport, des fours improvisés et d'autres équipements qui viennent compléter les équipements sommaires prévus à Holot.

Alors que les réfugiés eux-mêmes ne sont pas visibles sur les photographies, leur créativité, leur instinct de survie et leur sensibilité sont évidents dans les représentations de Ron Amir. Ce qui ressemble de prime abord à une photographie de paysage se révèle dans un second temps être une photo témoin, empreinte de l'attente avant la libération, du vivre ensemble et de l'espoir d'un foyer.

L'une des caractéristiques du travail de Ron Amir tient dans son implication active dans la vie de la communauté qu'il choisit de photographier - généralement aux marges de la société qui nous entoure. Il a ainsi entamé son projet photographique à Holot par des visites sans but prédéfini, si ce n'est de faire connaissance avec les demandeurs d'asile. Dès ses premières visites, les frontières entre action politique et art ont commencé à se brouiller. Contrastant avec la photographie documentaire ou de presse traditionnelle, les photographies de Ron Amir véhiculent plusieurs messages simultanément. Elles témoignent de la détresse sociale tout en racontant la créativité foisonnante des personnes qui la subissent. Elles sont à la fois un document et une métaphore.


À propos de l'artiste :

Né en 1973, Ron Amir est une voix singulière sur la scène de la photographie contemporaine en Israël. Connu pour ses projets à long terme de photographie engagée socialement, Ron Amir a présenté son travail dans de nombreuses expositions individuelles et collectives, en Israël et à l'étranger. Ron Amir vit et travaille à Tel Aviv.

Vernissage de Ron Amir "Quelque part dans le désert"

[18:00-21:00] Vernissage de Sabine Badinier et Alice Williams
Location:
Galerie Gavart
5, rue d'Argenson
75008 Paris
M° Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 42 65 26 98
Mail : galeriegavart@gmail.com
Internet Site : www.galeriegavart.com
Description:
Vernissage de Sabine Badinier et Alice Williams

[18:00-21:00] Vernissage de Stéphane Dafflon "MAGIC EYE"
Location:
Genève
Genève
1200 Genève
M° Gare de Genève
Suisse
Internet Site : www.ville-geneve.ch
Description:
Galerie Xippas
Rue des Sablons 6 et rue des Bains 61
1205 Genève

Exposition du 14 septembre au 3 novembre 2018
Vernissage le jeudi 13 septembre de 18h à 21h

Vernissage de Stéphane Dafflon "MAGIC EYE"
Stéphane Dafflon, AST343, 2018, acrylique sur toile, 40 x 40 cm

[18:00-21:00] Vernissage de Tony Soulié "FLORILÈGES"
Location:
Loo & Lou Gallery (Haut Marais)
20, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, République, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 74 03 97
Mail : contact@looandlou.com
Internet Site : www.looandlougallery.com
Description:
FLORILÈGES
Premier volet

Tony Soulié
Peintures

Vernissage le Jeudi 13 Septembre à 18h
Exposition jusqu'au 27 Octobre 2018

Vernissage de Tony Soulié "FLORILÈGES"
Tony Soulié, Shanghai, 180 x 125 cm, tech.mixte © Loo & Lou Gallery

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Brussels Textile Design"
Location:
Bruxelles
Bruxelles
21000 Bruxelles
M° Gare de Bruxelles
Belgique
Internet Site : www.bruxelles.be
Description:
À travers ce parcours Brussels Design désire mettre en valeur les acteurs du secteur de la création du textile design qui contribuent à la fierté du savoir-faire bruxellois.

Les raisons qui nous ont poussés à développer un parcours autour du textile design à Bruxelles sont simples mais essentielles : la mise en valeur de nos créateurs, l'effervescence de l'activité commerciale et de l'excellent enseignement prodigué dans la région de Bruxelles-Capitale.

L'innovation dans les métiers de tissage, imprimé ou encore de la maille seront mis en valeur dans ce parcours. Nous sommes fières de mettre en avant cette branche du design qui s'inscrit dans la richesse de l'histoire de la Ville de Bruxelles au niveau textile.

Plus de 15 ateliers, lieux de création ouvriront leurs portes au public le temps d'un week-end où chacun aura l'opportunité de présenter son travail.

Enfin une exposition collective des participants du parcours sera présentée au BIP, place Royale sous le nom de "Brussels Textile Design : a contemporary show". Vous y découvrirez les créations textiles de CAES, Carpet of Life, Charlotte Lancelot, Claire de Quenetain, Coralie Miessen & Caroline Guerriero, Geneviève Levivier, Kim Vande Pitte, Linda Topic & Léa Ricorday, Lise El Sayed, le collectif Macocoï, Michel Antoine Tapis & Kilims et NoMoreTwist.

Dans le cadre de Design September

Vernissage: 13.09 à partir de 6pm
Exposition: 14.09 > 23.09
Entrée libre

BIP
2-4 Rue Royale B-1000
Ouvert du Lundi au Dimanche de 10am à 6pm.

Plus d'information: http://designseptember.be/index-fr-852

Vernissage de l'exposition "Brussels Textile Design"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Calligraf2ity"
Location:
Galerie Lehalle
3, rue Augereau
75007 Paris
M° Ecole Militaire, RER C Pont de l'Alma
France
Phone : +33 (0)1 45 55 80 99
Fax : +33 (0)1 47 53 77 10
Mail : lehalle.galerie@wanadoo.fr
Internet Site : www.courbot-lehalle.com
Description:
Exposition Calligrapher MAMI - Calligraf2ity

du 13 au 22 septembre

La Galerie Lehalle invite Shoko Hayashi à la curation de Calligraf2ity (terme inventé par l'artiste se prononçant Calligrafuity), exposition de calligraphie contemporaine.

Réalisée à l'occasion du 160ème anniversaire des relations diplomatiques entre le Japon et la France, dans le cadre de Japonismes 2018, l'exposition sera inaugurée le jeudi 13 septembre 2018 à 18h.

Cette exposition met en avant le travail de l'artiste MAMI, une calligraphe japonaise qui allie tradition et modernité. Elle a découvert le graffiti en même temps que la musique hip-hop et a intégré le graffiti dans sa calligraphie. Elle a inventé le terme « Calligraf2ity », mélangeant culture urbaine et calligraphie traditionnelle, Calligraphie et Graffiti. Les oeuvres de MAMI proposent une approche contemporaine de la calligraphie japonaise.

L'exposition est sponsorisée par ANA Inspiration et Yolee Culture.
Avec le participation de la maison de saké #japanesesakemoriki 森喜酒造場.

Vernissage de l'exposition "Calligraf2ity"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Clémence van Lunen"
Location:
Bordeaux
Bordeaux
33000 Bordeaux
M° Gare SNCF Bordeaux Saint-Jean
France
Internet Site : www.bordeaux.fr
Description:
La Galerie Polaris est heureuse d'annoncer l'inauguration des Fontaines de Bacalan, de Clémence van Lunen, commande publique de Bordeaux Métropole, place Adolphe Buscaillet à Bordeaux, le jeudi 13 septembre à 19h.

L'inauguration sera précédée du vernissage de l'exposition Clémence van Lunen au Musée des Arts Décoratifs et du Design, 39 rue Bouffard, Bordeaux

Vernissage de l'exposition "Clémence van Lunen"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Mémoires en couleurs - Jacques Henri Lartigue"
Location:
Polka Galerie
12, rue Saint-Gilles
Cour de Venise
75003 Paris
M° Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 76 21 41 30
Fax : +33 (0)1 76 50 21 83
Mail : contact@polkagalerie.com
Internet Site : www.polkagalerie.com
Description:
15 septembre au 27 octobre 2018

La galerie Polka est heureuse d'annoncer sa collaboration avec la donation Lartigue. Après sa disparition en 1986, à l'âge de 92 ans, Jacques Henri Lartigue laisse derrière lui plus de 100 000 clichés, 7000 pages de journal, 135 albums et 1500 peintures.

En 1979, il est aussi devenu le premier photographe à faire don, de son vivant, de l'ensemble de son oeuvre à l'Etat français.

De Paris à Chamonix ou de Biarritz à Cannes, l'oeuvre de Jacques Henri Lartigue se lit comme un album de photographies de son propre monde : « Ce ne sont pas les pensées que je voudrais attraper au piège, mais l'odeur de mon bonheur. C'est merveilleux, merveilleux! Rien ne pourrait être aussi drôle. Je vais photographier tout, absolument tout ».

Lartigue mord la vie, et les jolies femmes, à pleines dents. Ses muses s'appellent Bibi, sa première épouse, Renée, magnifique mannequin d'origine roumaine, Coco, puis Florette qui l'accompagnera pendant les quarante dernières années de sa vie, récapitulée, compilée, annotée dans ses célèbres albums - il en existe une centaine - qui documentent les premiers pas de la France dans le monde moderne.

Ce n'est que dans les années 50 que la carrière du photographe va prendre de l'ampleur, avec des publications dans des magazines de renom et une exposition majeure au MoMa en 1963 à l'initiative de John Szarkowski. Lartigue devient aux Etats- Unis, le célèbre photographe français. A son propos, l'iconique conservateur newyorkais, dira : « L'influence de Lartigue n'a pas été prépondérante en photographie. On s'est seulement aperçu un jour que tout ce que les grands maîtres avaient découvert à force de recherche sophistiquée, un enfant l'avait su intuitivement autour de 1900. »

Un « enfant » qui sans jamais renoncer au noir et blanc, s'est interessé aux mystères de la couleur à deux moments de sa vie. Pendant sa jeunesse, de 1912 à 1927, sur plaque autochrome., et à partir de 1949 en Ekatchrome, procédé sur film qu'il adopte et utilise jusqu'à sa mort en 1986.

« Pour moi, la vie et la couleur sont indissociables. [...] J'ai toujours été peintre. C'est donc avec mon oeil de peintre que je vois tout. »

« Mémoires en couleurs » est une selection de quelques-unes de ses obsessions colorées, longtemps restées méconnues et inédites. Elles sont ici reproduites en tirages de collection sur papier baryté, à partir des négatifs originaux, numérotés et authentifiés par la donation Lartigue. Un accrochage inspiré de l'exposition « La vie en couleur » organisée par la Maison Européenne de la Photographie en 2015 et qui depuis poursuit sa route dans différents musées, dont celui de l'Elysée de Lausanne, en Suisse, jusqu'au 23 septembre prochain.

Vernissage de l'exposition "Mémoires en couleurs - Jacques Henri Lartigue"
« Bibi, Ile Saint-Honorat, mai 1927 », photographie de Jacques Henri Lartigue © Ministère de la Culture - France / AAJHL, Courtesy Polka Galerie
Tirage numérique sur papier à partir d'une des deux vues d'une plaque autochrome
stéréoscopique 6 x 13.
Tirage limité à 12 exemplaires.

Vernissage de l'exposition "Mémoires en couleurs - Jacques Henri Lartigue"
« Florette, place du Carlton, Cannes, 1956 », photographie de Jacques Henri Lartigue © Ministère de la Culture - France / AAJHL, Courtesy Polka Galerie
Tirage numérique sur papier d'après un 6X6 positif transparent.
Tirage numéroté illimité.

Vernissage de l'exposition "Mémoires en couleurs - Jacques Henri Lartigue"
Florette et Stéphanie. Opio, 1964
Tirage numérique sur papier d'après un 6X6 positif transparent.
Tirage numéroté illimité.

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Métamorphoses"
Location:
Espace Ségur
85, avenue de Ségur
75015 Paris
M° Cambronne, Ségur
France
Mobile : +33 (0)6 50 12 70 56
Mail : espace.segur@laposte.net
Internet Site : www.espace-segur.fr
Description:
du 12 au 25 septembre

Vernissage de l'exposition "Métamorphoses"

[18:00-22:00] Vernissage de l'exposition "Nicolae Sandulescu - Miroirs de l'invisible"
Location:
Mind's Eye
Galerie Adrian Bondy
221, rue Saint-Jacques
75005 Paris
M° RER B Luxembourg
France
Phone : +33 (0)6 85 93 41 92
Mail : adrian.bondy@mindseye.fr
Internet Site : www.mindseye.fr
Description:
Organisée en collaboration avec Jacqueline Delaunay Hologne, cette exposition représente une modeste restrospective de l'oeuvre de l'artiste, la majorité des images datant des années cinquante ou soixante. Nicolae Sandulescu est reconnu pour ses interprétations des sculptures de son compatriote Constantin Brancusi, dont Le baiser et Colonne sans fin. Il a aussi fait de belles photographies personnelles aux sujets humanistes, expérimentaux ou dissidents. Nous exposons des tirages argentiques originaux de l'artiste.

vernissage 13 septembre 2018, de 18h à 22h

exposition 11 septembre - 6 octobre 2018
mardi - samedi 15h - 19h30

Vernissage de l'exposition "Nicolae Sandulescu - Miroirs de l'invisible"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Nos Racines"
Location:
Galerie-Studio Grainedephotographe.com
Galerie Graine de Photographe
14, quai de Béthune
75004 Paris
M° Sully - Morland
France
Phone : +33 (0)9 80 39 42 35
Mail : contact@grainedephotographe.com
Internet Site : www.grainedephotographe.com
Description:
Vernissage de l'exposition "Nos Racines"

du 13 septembre au 21 octobre

Pour sa prochaine exposition sous la direction artistique de Sabrina Budon, Graine de Photographe invite le photographe Pascal Bourguignon et l'artiste Roberto Borghesi.


Pascal Bourguignon

Lauréat du Wildlife Photographer of the year en 1994, 1999 et 2015, et auteur de plusieurs livres sur sa région. Ambassadeur X PREMIUM, il est soutenu par la société Fujifilm depuis plusieurs années.
Au-delà des commandes de prises de vues aériennes, généralement pour des réserves, parcs naturels ou offices de tourisme, il réalise, à titre personnel, dans sa région et lors de ses voyages, des images plus graphiques, voire abstraites, de ce que la nature nous offre à admirer.

Pour l'exposition « Nos Racines » Pascal Bourguignon est revenu aux origines de la photographie en utilisant la prise de vue à la chambre et le tirage platine palladium.
Lors du vernissage, Pascal Bourguignon sera présent et dédicacera son dernier livre le "Lac du Der, histoires d'arbres".


Roberto Borghesi

Diplômé en peinture de l'École Nationale des Beaux-Arts de Paris, Roberto Borghesi a exposé à de nombreuses reprises à Paris, au Japon, en Italie, à Bruxelles, entre autres à l'Orangerie du jardin du Luxembourg en 2000 à Paris et à la galerie Jane Roberts Fine Art, rue du Faubourg Saint Honoré en 2011. Au début des années 90, il commence à sculpter.

Il nous suggère par ses créations d'épurer notre regard de tout ce qui n'est pas essentiel. Ses modèles sont les chevaux, les oiseaux des marais, le corps humain... Ses statues ne sont pas seulement élégantes, elles se placent dans une certaine éternité, elles élèvent notre esprit.
Il nous présentera lors de cette exposition une série dédiée aux oiseaux.

Vernissage de l'exposition "Nos Racines"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Quand le sage désigne la lune"
Location:
Arondit
98, rue Quincampoix
75003 Paris
M° Rambuteau, Etienne Marcel, Les Halles, Châtelet
France
Mail : contact@arondit.com
Internet Site : www.arondit.com
Description:
Arondit accueille le collectif "Propagation" pour présenter leur projet "Quand le sage désigne la lune", restitution d'un mois de résidence à Arondit durant l'été.

Avec les artistes :
- Laetitia de Chocqueuse
- Luke James
- Nadia Guerroui
- Clément Roche

Exposition du 14/09 au 20/10

Vernissage de l'exposition "Quand le sage désigne la lune"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "SUL FAR DELLA NOTTE"
Location:
Venise
Venezia - Venice
Venise
30100 Venise
Italia
Internet Site : www.comune.venezia.it
Description:
SPAZIO MICROMEGA ARTE E CULTURA
SAN MARCO, CAMPO SAN MAURIZIO
2758 VENEZIA

DU 13 AU 29 SEPTEMBRE

L'exposition SUL FAR DELLA NOTTE regroupe Emilie Sévère et Michel Soudée aux côtés de Federico Borroni, Yidiang Dong et Fu Site : ils sont peintres et se sont croisés par hasard... Cinq artistes venus d'Orient et d'Occident se rencontrent à travers leurs explorations de l'obscurité.

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Stämpfli Pop (1963-1964)"
Location:
Galerie Georges-Philippe et Nathalie Vallois
36, rue de Seine
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 46 34 61 07
Fax : +33 (0)1 43 25 18 80
Mail : ggpnv@wanadoo.fr
Internet Site : www.galerie-vallois.com
Description:
Deux espaces : 33 & 36 rue de Seine, Paris 6e

Peter Stämpfli
Stämpfli Pop (1963-1964)

Exposition du 14 septembre au 20 octobre 2018
Vernissage le 13 septembre 2018

Pour la rentrée de septembre, la galerie Georges-Philippe & Nathalie Vallois met à l'honneur l'un des premiers adeptes du Pop Art en Europe, Peter Stämpfli. Du 14 septembre au 20 octobre 2018, elle présente, dans ses deux espaces parisiens, un ensemble inédit des années 1963-1964 : 17 tableaux accompagnés de films et de photos d'archives retraçant le parcours de ce représentant majeur de l'art contemporain.

Après avoir rallié le Pop Art, Peter Stämpfli développe une approche méthodique et radicale, explorant les objets du quotidien, et notamment l'univers iconique de la voiture, pour se concentrer sur le pneu et son empreinte qui deviennent très vite son thème de prédilection. L'exposition présentée par la galerie Georges-Philippe & Nathalie Vallois se concentre sur un tout autre aspect de l'œuvre de Peter Stämpfli en dévoilant une série de peintures datant des années 1963 et 1964, dont la plupart n'ont plus été présentées depuis l'exposition du galeriste Bruno Bischofberger en 1966 et dont certaines sont totalement inédites.

« En 1961-1962, j'ai été frappé par certains artistes américains ou anglais qui se posaient le problème de l'introduction de l'objet dans la peinture, d'une façon toute différente de celle qui existait jusqu'alors, en se référant notamment à la photo, à la publicité, aux affiches. Ils ont, à mon avis, ouvert un chemin, que je cherchais aussi inconsciemment depuis très longtemps », affirma Peter Stämpfli.

À partir de 1963, partant d'une photo ou d'une image comme point de départ, Stämpfli peint, plus grands que nature, « des gestes ou des objets si communs qu'on ne les remarque plus ». Glacière, Bonjour, Pot-au-feu, Allo Plombier, ... : « Stämpfli nous incite à interroger le détail dans sa capacité à témoigner d'une réalité en proie aux émotions du doute et de la fascination », écrit l'historienne d'art Anne Tronche. Paris - où il s'est installé en 1959 - et ses affiches dans le métro l'inspirent par leurs dimensions monumentales. Il découpe des magazines, fait des montages, pratique le collage, agrandit les objets et les peint à l'huile. « Ma recherche à l'époque était de faire une sorte de dictionnaire des objets, des gestes quotidiens. »

L'exposition sera accompagnée d'un catalogue préfacé par Alfred Pacquement, commissaire d'exposition et ancien directeur du Musée National d'art moderne, et Robert Storr, commissaire d'exposition, ancien conservateur du MOMA et directeur de la biennale de Venise 2007. Outre les œuvres exposées, celui-ci sera richement illustré d'images d'archives inédites, d'œuvres majeures aujourd'hui disparues ou appartenant à des collections majeures publiques et privées.


A propos de Peter Stämpfli

Artiste suisse parmi les plus reconnus, Peter Stämpfli fait ses études à l'École des arts et métiers de Bienne (1954-1958) puis s'inscrit dans l'atelier de peinture de Max von Muhlenen. Il s'installe à Paris en 1959 et entame très rapidement une carrière internationale, représenté par de prestigieuses galeries telles Bruno Bischofberger à Zürich ou Jean Larcade à Paris.

Dès ses débuts, Peter Stämpfli se sent proche des nouvelles avant-gardes. Ses premières toiles, déjà monumentales, sont inspirées de l'action painting américaine. Mais elles ne sont pour lui qu'un défoulement, une prise de liberté. Très vite, et bien que les moyens de communication et la circulation des images soient encore très relatifs, il se sent très attiré par les peintres du Pop anglais tels Hockney et Blake. Il développe très tôt (et de façon contemporaine à l'émergence aux USA de Warhol et Lichtenstein) un Pop personnel publicitaire et spectaculaire et participe à des manifestations majeures comme la 3e Biennale de Paris en 1963 où ses toiles surprennent, avec leurs sujets incongrus isolés sur fond neutre, et leur facture impersonnelle.

« Comme d'autres artistes européens ayant commencé à puiser dans l'imagerie tape-à-l'œil et de grande dimension de la publicité, de l'affiche, de la photographie et du cinéma, en vue de parvenir à un art figuratif qui, reconfiguré, serait capable de rivaliser avec l'abstraction en termes d'intensité et d'impact formel, Stämpfli se sentit conforté dans sa nouvelle orientation par le Pop Art américain et britannique. » (Marco Livingstone)

À partir de 1966, Peter Stämpfli fixe son attention sur un objet particulièrement représentatif de la société de consommation : l'automobile. Ses tableaux réalistes n'en représentent plus que des fragments. Ses toiles se concentrent sur les motifs de pneus, de roues, de volants, de calandres, en prenant même parfois la forme avec des châssis découpés et installés en fonction de l'espace d'exposition. Se restreignant dès 1970 sur le pneu et précisément la bande de roulement, Peter Stämpfli - par le biais de l'agrandissement extrême de ce qu'il appelle (paradoxalement) la « sculpture du pneu » - développe un langage pictural radicalement nouveau. À partir de ce sujet unique, il revisite l'histoire de l'abstraction géométrique et transforme un thème ordinaire illustrant « le pouvoir de l'art à convertir n'importe quel élément en qualités esthétiques » (Henry Martin, Art International, 1971). Artiste dès lors consacré, Stämpfli expose dans de nombreux musées ou biennales, réalise des films ou collabore avec des écrivains majeurs tels Georges Pérec qui écrira un alphabet pour lui. Il crée sa fondation en Espagne à Sitges en 2008 qu'il n'aura de cesse depuis lors d'agrandir et d'enrichir de donations de ses œuvres ou de celles de ses amis artistes.

Les œuvres de Peter Stämpfli sont aujourd'hui présentes dans de nombreuses collections publiques. Parmi elles : le MoMA à New York, le Centre Georges-Pompidou à Paris et le Kunstmuseum à Zürich. Peter Stämpfli vit et travaille aujourd'hui entre Paris et l'Espagne.

Vernissage de l'exposition "Stämpfli Pop (1963-1964)"
Glacière, 1963

Vernissage de l'exposition "Stämpfli Pop (1963-1964)"
Pink, 1963

Vernissage de l'exposition "Stämpfli Pop (1963-1964)"
Allô Plombier, 1963

Vernissage de l'exposition "Stämpfli Pop (1963-1964)"
Sans titre, 1963

Vernissage de l'exposition "Stämpfli Pop (1963-1964)"
Bonjour, 1964

Vernissage de l'exposition "Stämpfli Pop (1963-1964)"
Royal, 1971

Vernissage de l'exposition "Stämpfli Pop (1963-1964)"
Peter Stämpfli, Le Quotidien, 1964
Huile sur toile - 120 x 190 cm
Courtesy Galerie GP & N Vallois, Paris © André Morin

Vernissage de l'exposition "Stämpfli Pop (1963-1964)"
Peter Stämpfli, Allo Plombier, 1963
Huile sur toile - 165 x 137 cm
Courtesy Galerie GP & N Vallois, Paris © André Morin

Vernissage de l'exposition "Stämpfli Pop (1963-1964)"
Peter Stämpfli, Bonjour, 1964
Huile sur toile - 131 x 181 cm
Courtesy Galerie GP & N Vallois, Paris © André Morin

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "هوية Hawiya : à la recherche d'une identité"
Location:
Galerie Ligne 13
13, rue La Condamine
75017 Paris
M° La Fourche
France
Phone : +33 (0)1 42 93 13 37
Internet Site : www.galerieligne13.com
Description:
- Vernissage : Jeudi 13 septembre, de 18h à 21h.
A partir de 19h, projection du documentaire « Graffiti men Beirut »
Entrée libre

- Exposition : Du jeudi 13 septembre au jeudi 20 septembre.
Du mercredi au samedi, de 14h30 à 19h, ou sur rendez-vous.
Entrée libre

En exclusivité, venez découvrir les œuvres de trois jeunes artistes libanais, Exist, Eps et Spaz à la galerie Ligne 13, du 13 au 20 septembre 2018, lors de l'exposition « هوية Hawiya : à la recherche d'une identité » !

Dans le cadre de la tournée promotionnelle du documentaire « Graffiti men Beirut », produit par Niksa Production, l'exposition témoigne de la crise identitaire de toute une génération, tiraillée entre traditions orientales et occidentales.

Le mélange entre hip-hop et culture arabe vous étonnera !


[ARTISTES]:

- Spaz
Amoureux de la culture hip-hop, il trouve son moyen d'expression dans le graffiti. Il a créé Spaz, un personnage qu'il représente régulièrement, afin de mieux retranscrire ses émotions.

https://www.facebook.com/spazilicious/

- Exist
Artiste graffiti, ses œuvres sont fortement liées à la calligraphie, par l'utilisation de caractères romains, puis arabes. Mélangeant différentes techniques, ses réalisations sont le moyen de communiquer sur son expérience de vie.

https://www.facebook.com/profile.php?id=100013481743170

- EpS
EpS est très connu pour son personnage signature, le singe Ceasar, qui recouvre les murs de la région de Beyrouth. Il participe également à de nombreux concours internationaux, dont l'Open Summer Jam à Toulouse.

https://www.facebook.com/GrafikSurgery/

[DOCUMENTAIRE]

Premier documentaire de la société de production audiovisuelle Niksa Production, "Graffiti men Beirut" est une immersion de 4 mois dans la scène libanaise de l'art de rue. Sans voix-off, il laisse libre cours aux artistes de s'exprimer sur leur ressenti quant à la scène beyrouthine.

Voir trailer : https://www.youtube.com/watch?v=YPcOmvrym5U

https://www.facebook.com/niksaprod/

Vernissage de l'exposition "هوية Hawiya : à la recherche d'une identité"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "L'envers d'une autre"
Location:
Villa Belleville
Résidence de Paris Belleville
23, rue Ramponeau
75020 Paris
M° Belleville, Couronnes
France
Mail : contact@villabelleville.org
Internet Site : www.villabelleville.org
Description:
13 - 16 septembre 2018
Vernissage Jeudi 13 septembre à 18:00

sous le commissariat de Ida Simon & Thomas Sandmeier

Deuxième volet de la série d'expositions initiée en 2017 avec Quand les attitudes deviennent informe, L'envers d'une autre continue d'interroger les processus de création et de réécriture.

Le titre de l'exposition est librement inspiré d'un concept que Roland Barthes développe dans son Cours sur le Neutre1. L'envers n'est pas le contraire : tous les envers d'une médaille sont maintenus en coprésence comme une infinité de facettes. « La dialectique de l'envers » implique une logique non-binaire et non-linéaire. Le troisième terme de la proposition n'apporte pas un nouveau sens qui viendrait se substituer aux précédents, mais un supplément de sens, un « sursaut » ou un « débordement » qui échappe à un schéma invariable. Il revient alors à chacun de produire des fictions opératoires qui donnent un sens contingent, non nécessaire, à ces coprésences.

Dix-sept artistes ont reçu carte blanche pour créer des œuvres à partir des souvenirs de l'exposition précédente, récoltés en ligne auprès de ses visiteurs, et du résultat de la performance d'écriture automatique réalisée cette nuit là (Paloma Moin, Confessions Under Request #1, 2017). Ces textes sont dispersés sur les murs de la Villa Belleville pour être manipulés, déplacés et complétés en fonction des associations d'idées des participants. Ainsi, chaque nouvelle œuvre est une des interprétations possibles des pièces et des textes antérieurs. De la même manière et à plus grande échelle, L'envers d'une autre est une des interprétations possibles de l'exposition de 2017.

L'envers d'une autre évoque la survivance d'une autre exposition et celle d'une autre œuvre, absentes et présentes à la fois. Elle raconte l'histoire de relations fantasmées, d'un passé conservé et transformé par l'imagination. Ecartant l'hypothèse d'une naissance ex-nihilo, elle souligne le rôle des souvenirs, même les plus enfouis, dans le processus de création. La mémoire, avec ses oublis, ses fulgurances et ses longues rêveries, devient force d'invention, source d'un mouvement vers un avenir qui coexiste avec son présent et son passé.

1 Roland Barthes, Le Neutre, Cours au Collège de France (1977/1978), Paris, Seuil/IMEC, 2002. 2 Roland Barthes, Œuvres Complètes, 1966-1975, tome II, p. 456.

Vernissage de l'exposition collective "L'envers d'une autre"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "Les livres m'enivrent"
Location:
Galerie Lélia Mordoch
50, rue Mazarine
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 53 10 88 52
Fax : +33 (0)1 53 10 88 49
Mail : lelia.mordoch.galerie@wanadoo.fr
Internet Site : www.leliamordoch.com
Description:
Les livres m'enivrent

Une exposition collective autour des ouvrages parus aux éditions Lélia Mordoch

James CHEDBURN | Miguel CHEVALIER | Horacio GARCIA ROSSI
Yukio IMAMURA | Alain LE BOUCHER | Miss.Tic | Pia MYrvoLD
Laura Nillni | Francisco SOBRINO | Pétra Werlé

Vernissage jeudi 13 septembre 2018 | 18h - 21h
Exposition | 14 septembre - 6 octobre 2018

Vernissage de l'exposition collective "Les livres m'enivrent"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition d'Automne
Location:
Galerie BSL Rive Gauche
10, rue Bonaparte
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 56 81 61 52
Mail : info@galeriebsl.com
Internet Site : www.galeriebsl.com
Description:
13 septembre - 8 décembre 2018
Vernissage le jeudi 13 septembre | 18h-21h
Nouvelle galerie : 14 rue des Beaux-Arts Paris 6

Vernissage de l'exposition d'Automne

[18:30-21:00] Finissage de Nathalie Guepratte El Brixton, Andrew Wallas
Location:
Galerie Maître Albert
6, rue Maître-Albert
75005 Paris
M° Maubert - Mutualité, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 55 42 73 77
Mail : jdm@lmet.fr
Internet Site : www.maitrealbertgallery.com
Description:
Nathalie Guepratte, photo
El Brixton, papier mâché
Andrew Wallas, peinture

seraient heureux de votre présence, autour d'un verre le jeudi 6 septembre 2018 à partir de 18 heures jusqu'à 21 heures pour le vernissage de cette exposition collective.

Exposition du 3 septembre jusqu'au 15 septembre 2018

[18:30-22:00] Vernissage de BERG et Cyrille Morin "Tempo Rubato"
Location:
Galerie Mondapart
80, rue du Château
92100 Boulogne-Billancourt
M° Boulogne - Jean Jaurès
France
Phone : +33 (0)9 52 77 76 41
Mail : contact@mondapart.com
Internet Site : www.mondapart.com
Description:
peinture de BERG
sculptures de Cyrille Morin

Vernissage de BERG et Cyrille Morin "Tempo Rubato"

[18:30-20:00] Vernissage de BRIKX "Portraits urbains"
Location:
Mairie du 6ème arrondissement
78, rue Bonaparte
75270 Paris Cedex 06
M° Saint-Sulpice
France
Phone : +33 (0)1 40 46 75 06
Fax : +33 (0)1 40 46 75 29
Internet Site : www.mairie6.paris.fr
Description:
Galerie du Luxembourg

Du mardi 4 au mercredi 19 septembre
Du lundi au vendredi 10h30 > 17h, jeudi jusqu'à 19h30, samedi 10h > 12h

Du mardi 4 au mercredi 19 septembre Portraitiste de rue, BRIKX installe ses carrés en briques de plastique colorées à travers le monde. Par sa technique d'habillage urbain, l'artiste propose aux citoyens d'être moins enfermés, d'élever les yeux et la conscience. Le symbole de la brique touche l'imaginaire et l'enfance de chacun.

Le message délivré est avant tout une transmission d'émotion pour notre société.
BRIKX présente une galerie de personnalités du 6e, son quartier de cœur.

Vernissage de BRIKX "Portraits urbains"

[18:30-21:00] Vernissage de Jean-François Berjoan "REGARDE"
Location:
Espace Icare
31, boulevard Gambetta
92130 Issy-les-Moulineaux
M° Corentin Celton
France
Phone : +33 (0)1 40 93 44 50
Fax : +33 (0)1 40 93 46 07
Mail : infos@espace-icare.com
Internet Site : www.espace-icare.com
Description:
Le peintre Jean-François Berjoan ouvrira la saison des expositions d'art contemporain coordonnées par notre collectif de bénévoles « Ik-art ».

Du jeudi 6 au jeudi 27 septembre
Vernissage le jeudi 13 septembre à 18h30

[18:30-21:00] Vernissage de Judit Reigl "Corps-Écritures"
Location:
Espace Art Absolument - Subjectile Art
11, rue Louise Weiss
75013 Paris
M° Chevaleret, Bibliothèque François Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 45 70 88 17
Internet Site : www.artabsolument.com
Description:
Du 14 septembre au 13 octobre, prolongation jusqu'au 20 octobre
du mardi au vendredi de 11h à 19h
le samedi de 12h à 19h
Vernissage le 13 septembre à partir de 18h30

Rassemblant une quinzaine d'œuvres, l'exposition Corps-Ecritures à l'Espace Art Absolument relira l'œuvre majeure de Judit Reigl (née en 1923 en Hongrie) à l'aune du passage constant de la création picturale d'un corps à l'autre, celui de l'artiste et celui du tableau, celui s'épanouissant dans le geste et celui persistant dans l'empreinte. En regard des figures anthropomorphes anonymes et puissamment sexuées flottant dans l'espace ayant occupé l'artiste à partir de la fin des années 1980 - issues des séries Face A, Hors, Corps sans prix ou New York 2001 -, seront exposés des tableaux précoces comme Écriture en masse (1959) ou issus de ses grands Déroulements des années 1970, que Judit Reigl associe elle-même au rythme de la marche ou de la fugue, y compris celle qui fut la sienne lors de sa fuite hors de sa Hongrie natale en 1950. Plusieurs travaux sur papier de 2008 participeront à laisser appréhender ce continuum du corps, comme matrice et comme forme en exode, dans l'œuvre de Judit Reigl.

Vernissage de Judit Reigl "Corps-Écritures"
Judit Reigl, Nantes 2010 © P.Boudreaux

Vernissage de Judit Reigl "Corps-Écritures"
Hors, 1996, 195x197 cm © P.Boudreaux

Vernissage de Judit Reigl "Corps-Écritures"
Hors, 1997, 190x190 cm © P.Boudreaux

[18:30-21:00] Vernissage de Karine Zibaut "Choregraphism"
Location:
L'Oeil du Huit
8, rue Milton
75009 Paris
M° Pigalle, Saint-Georges, Notre-Dame-de-Lorette, Cadet
France
Phone : +33 (0)1 40 23 02 92
Fax : +33 (0)1 40 23 02 92
Mail : oeilduhuit@wanadoo.fr
Internet Site : www.oeilduhuit.com
Description:
Karine ZIBAUT
CHOREGRAPHISM
Photographies & Encres

EXPOSITION
11 / 30 septembre 2018

VERNISSAGE : jeudi 13 septembre, à partir de 18h30

http://www.karinezibaut.com

Vernissage de Karine Zibaut "Choregraphism"

[18:30-21:30] Vernissage de Mathilde Oscar
Location:
Cannes
Cannes
06400 Cannes
M° Gare SNCF de Cannes
France
Internet Site : www.cannes.com
Description:
Mekanova
16 RUE DES HALLES
06400 Cannes

Du 10 Août au 7 Octobre chez Mekanova, exposition de l'artiste Mathilde Oscar Photography qui présentera sa nouvelle série d'oeuvres photographiques!

Mathilde Oscar Photography
Mathilde Oscar est née à Paris en 1980, elle vit et travaille à Cannes.
La photographie n'était pas une évidence pour elle, loin de là, puisque son premier medium fut la peinture qu'elle exerça pendant des années.
C'est par « accident », en 2013, que Mathilde Oscar découvrit que la photo était un meilleur outils pour donner vie à ses idées et depuis ce jour, elle prit partie pour un style pictural avec une passion pour la mise en scène.
Inspirée en particulier par la peinture classique et les grands maîtres hollandais, tel que Vermeer, on retrouve dans ses oeuvres cette lumière et cette ambiance particulière qui font de ses photographies de véritables tableaux.

Mathilde Oscar tient à fabriquer elle-même ses décors, costumes ou accessoires, et c'est tout ce qui donne à son art un caractère si unique.
Bien souvent anachroniques et décalées, ses mises en scène semblent perdues dans un espace temps inconnu, aux multiples références à l'histoire de l'Art, au présent, au passé et peut-être parfois au futur...

Quand il n'y a pas de décor à concevoir, elle s'adonne au portrait, car les regards l'inspirent et peuvent plonger le spectateur dans un univers allégorique où ces femmes posent fièrement face à l'objectif telles des amazones puissantes et charismatiques.

http://mathilde-oscar.com

Vernissage de Mathilde Oscar

[18:30-21:00] Vernissage de Thomas Chedeville aka tomadee "Dreamers"
Location:
Galerie Deux6
66, avenue de la Bourdonnais
75007 Paris
M° Ecole Militaire
France
Phone : +33 (0)1 83 89 21 39
Mail : contact@deux6.com
Internet Site : www.deux6.com
Description:
du 13 septembre au 13 octobre

Dreamers vous attend : venez découvrir un nouveau spectre de personnages choisis par Thomas Chedeville pour leur capacité à raconter une histoire. Parmi eux : Tom Waits, Slash, Blanche neige... Et bien d'autres !

Thomas est l'artiste résident de la galerie DEUX6. Cela signifie que son atelier se situe au sous-sol de la galerie. Thomas travaille à l'année au 66 avenue de la Bourdonnais et sera ravi de présenter son atelier aux curieux venus rencontrer les "DREAMERS". Ses multiples talents sont mis à profit sur chaque oeuvre puisque Thomas alterne et compose entre le dessin, la peinture, le collage ...

Pour cette seconde exposition à la galerie Deux6, Thomas multiplie les supports de son talent et propose des créations surprenantes sur toiles, mais aussi sur papier et plexiglas... Cette nouvelle série témoigne également d'une évolution de son travail vers des surfaces plus épurées qui laissent la part belle à l'imagination. Thomas se sert des vides qu'il créé pour compléter les histoires qu'il raconte. Le vide témoigne de l'absence et dément la notion d'information : dans le domaine de l'indicible les rêveurs inventent leurs histoires.

http://www.thomas-chedeville.com

Vernissage de Thomas Chedeville "Dreamers"

[18:30-21:00] Vernissage de l'exposition "Constructure"
Location:
Not a Gallery
104, avenue Raymond Poincaré
75116 Paris
France
Phone : +33 (0)1 85 73 19 45
Mail : contact@not-a-gallery.com
Internet Site : www.not-a-gallery.com
Description:
Vernissage de l'exposition "Constructure"
Vernissage de l'exposition "Constructure"

[18:30-21:30] Vernissage de l'exposition "De l'art des fous à l'art psychopathologique"
Location:
Musée d'Art et d'Histoire de l'Hôpital Sainte-Anne
Centre d’Étude de l’Expression - ex. Musée Singer-Polignac
1, rue Cabanis
75014 Paris
M° Glacière
France
Phone : +33 (0)1 45 65 89 96
Mail : accueil@musee-mahhsa.com
Internet Site : www.musee-mahhsa.com
Description:
De l'art des fous à l'art psychopathologique. La collection Sainte-Anne en 1950 et après ?

Le Musée d'Art et d'Histoire de l'Hôpital Sainte-Anne (MAHHSA) propose deux nouvelles expositions entre le 14 septembre 2018 et le 28 avril 2019. Il est à nouveau question d'histoire en ce que les fondements historiques permettent d'appréhender le plus justement possible les mouvements d'idées et les mouvements artistiques d'aujourd'hui.

Le croisement et les interactions entre l'histoire de la collection Sainte-Anne, l'histoire de la psychiatrie et l'histoire de l'art sont donc au cœur du propos de ces deux prochaines expositions successives.

La première est centrée sur l'Exposition Internationale d'Art Psychopathologique de 1950, organisée lors du Premier Congrès Mondial de psychiatrie à l'hôpital Sainte-Anne de Paris. Deux événements majeurs du milieu du XX siècle quant aux conceptualisations psychiatriques d'une part et quant aux mouvements artistiques d'autre part. Il y eu un engouement des psychiatres du monde entier pour les productions artistiques des malades mentaux, mais également de nombreuses interrogations et recherches à cet égard. Parallèlement le monde artistique produisait des discours à la fois admiratifs et stigmatisant sur ce type de production artistique.

Seront également présentées des œuvres presque contemporaines, réalisées avant 1960, qui nous permettront de nous interroger sur le terme d'art psychopathologique. Ce terme est utilisé dès 1950 et il est encore parfois utilisé aujourd'hui. Cependant son sens n'est pas évident et très diversement compris. Il revoit pour les psychiatres du milieu du XX ° siècle à l'existence supposée de signes pathologiques dans les productions des malades. Il désigne pour d'autres, une catégorie particulière d'œuvres définies par leur provenance. C'est à dire une catégorie artistique qui serait définie par l'existence d'une pathologie chez leurs auteurs. Une démarche en définitive assez comparable à celle, de ceux qui ont parlé d'art des fousou d'art brut, avant les années 1950.

La deuxième exposition se situe dans la logique de l'évolution de la constitution de la Collection Sainte-Anne, entre 1960 et 1970. La majeure partie des artistes présentés ont travaillé dans les premiers ateliers d'art-thérapie de l'hôpital Sainte-Anne. Cependant il se trouve que ces œuvres ont été réalisées pour la majeure partie d'entre elles, par des malades pour lesquels la création artistique était inscrite dans leur vie, voire dans leur savoir-faire, bien avant leurs hospitalisations ou avant l'apparition de leurs difficultés psychologiques. Des œuvres qui contredisent la notion d'art psychopathologique, quelques soient les conditions de leur réalisation.

Ces deux expositions sont l'occasion de continuer une réflexion essentielle sur la permanence de la partie saine et créative de ces malades-artistes, quelque soient les conditions de la réalisation de leurs œuvres.

La première exposition : Du 14 Septembre au 22 décembre 2018

La deuxième exposition : Du 10 Janvier au 28 Avril 2019

Vernissage de l'exposition "De l'art des fous à l'art psychopathologique"

[18:30-21:00] Vernissage de l'exposition "Je(ux) est un autre"
Location:
Musée Français de la Carte à Jouer
16, rue Auguste Gervais
92130 Issy-les-Moulineaux
M° Mairie d'Issy
France
Phone : +33 (0)1 41 23 83 60
Fax : +33 (0)1 41 23 83 66
Mail : musee@ville-issy.fr
Internet Site : www.museecarteajouer.com
Description:
Du mercredi 12 septembre au dimanche 28 octobre 2018
Vernissage le jeudi 13 septembre 2018

Prochaine #exposition au Musée de la Carte à Jouer : "Je(ux) est un autre" présentera le travail d'artistes issus de deux entités, Les Arches d'Issy & le Salon de Rebecca localisé dans la région parisienne.
Elle reposera sur une trame problématique consistant à mettre en scène, en rapport ou en situation, des éléments réputés contraires.
En cela, il ne s'agit pas de concevoir la contrariété pour ce qu'elle a d'inopérant, d'inefficace ou d'infructueux. Il est davantage question de l'envisager pour ce qu'elle a de productif ou de fondamental. Le principe étant que les contradictions sont, en réalité, complémentaires.

Vernissage de l'exposition "Je(ux) est un autre"

[18:30-21:00] Vernissage de l'exposition "Promenade pour un Objet d'Exception"
Location:
Avenue Montaigne
Avenue Montaigne
75008 Paris
M° Franklin D. Roosevelt, Alma - Marceau
France
Description:
Les maisons du comité Montaigne présentent leurs créations et leur savoir-faire d'excellence.

[18:30-21:00] Vernissage de l'exposition "Trois histoires iraniennes"
Location:
Galerie Folia
13Abbaye - Galerie du groupe Libella
13, rue de l'Abbaye
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Mabillon, Odéon
France
Phone : +33 (0)1 42 03 21 83
Mail : folia@galerie-folia.fr
Internet Site : www.galerie-folia.fr
Description:
Exposition du 14 septembre au 27 octobre 2018
Vernissage le jeudi 13 septembre à partir de 18h30

Avec les œuvres de Babak Kazemi, Morvarid K, Mohsen Rastani

La galerie Folia a le plaisir de vous convier au vernissage de l'exposition « Trois histoires iraniennes » avec les oeuvres de Babak Kazemi, Morvarid K et Mohsen Rastani.

« Trois histoires iraniennes » interroge l'Iran d'aujourd'hui par un jeu de dialogues et de confrontations entre les œuvres de trois photographes contemporains. Trois regards racontent, à travers trois approches différentes, l'histoire d'un pays au visage multiple et complexe.

Qu'elles touchent à l'intime ou au collectif, les œuvres rassemblées à l'occasion de cette exposition sont toutes imprégnées d'une vision plastique et d'une forte charge poétique. La culture iranienne est en effet ancrée depuis des millénaires dans la poésie, qui s'exprime aujourd'hui en Iran à travers tous les arts visuels.

Vernissage de l'exposition "Trois histoires iraniennes"
© Morvarid K, The thin line, 2016, courtesy l'artiste

[18:30-21:00] Vernissage de la 9ème édition de Drawing room
Location:
Montpellier
Montpellier
34000 Montpellier
M° Gare SNCF de Montpellier
France
Internet Site : www.montpellier.fr
Description:
La Panacée - MoCo
Centre d'art contemporain
14 rue de l'école de pharmacie 34000 Montpellier
www.lapanacee.org

14 - 16 septembre 2018
Vernissage le 13 septembre - 18h30

La 9e édition de Drawing room se déroulera du 14 au 16 septembre 2018 et accueillera 16 galeries dont la présence inédite des galeries : Anne Barrault, Valérie Delaunay, Mariska Hammoudi, La Ferronnerie, Larnoline, Nadja Vilenne.
Le salon du dessin contemporain de Montpellier présentera un programme complet et ouvert, sur le principe d'un open space accueillant 16 solo show.
Depuis 2017, La Panacée-MoCo co-organise Drawing room avec l'association Les galeries de Montpellier-art contemporain et programme une série d'évènements qui placent la figure du collectionneur au cœur du projet.
En 2018, Nicolas Bourriaud, directeur général du MoCo, invite Lafayette Anticipations - Fonds de dotation Famille Moulin à proposer une sélection d'oeuvres remarquables évoquant le dessin contemporain dans une approche singulière.
Le Prix Galeries Lafayette, initié en 2016 par le groupe Galeries Lafayette, récompensera un artiste choisi parmi les solo show des galeries invitées.
L'agence Tourre Sanchis Architecture et Urbanisme durables, nouveau partenaire de Drawing room parraine la Bourse Jeune création Tourre Sanchis Architecture, attribuée à un(e) jeune diplômé(e) des écoles supérieures des beaux-arts, suivant une sélection nationale.
L'École Supérieure des Beaux-Arts MoCo, l'École Nationale Supérieure d'Architecture de Montpellier, l'Espace Saint-Ravy, le Frac Occitanie Montpellier, ICI, le Centre Chorégraphique National de Montpellier s'associent à cet évènement afin d'offrir à un public toujours plus nombreux (10 000 visiteurs en 2017), un parcours artistique dans la ville.
Une série de rendez-vous accompagne cette programmation dans la perspective de proposer des approches riches et multiples du dessin contemporain.


Les Galeries de l' édition 2018 :
Galerie AL/MA (Montpellier)
Galerie Aperto (Montpellier)
Galerie Anne Barrault (Paris)
Galerie ChantiersBoîteNoire (Montpellier)
Galerie Clémence Boisanté (Montpellier)
Galerie Valérie Delaunay (Paris)
Galerie Dupré & Dupré (Béziers)
Galerie Mariska Hammoudi (Paris)
Iconoscope (Montpellier)
Galerie La Ferronnerie (Paris)
Galerie Larnoline (Sauve)
Galerie Bernard Jordan (Paris)
Galerie Snap Projects (Paris)
Galerie Vasistas (Montpellier)
Galerie Nadja Vilenne (Liège)
Under construction gallery (Paris)

http://www.drawingroom.fr

Vernissage de la 9ème édition de Drawing room











[19:00-21:00] Finissage de l'exposition "Espaces / Objets / Images"
Location:
Studio57 Gallery
5, rue du Vertbois
75003 Paris
M° Temple, Arts et Métiers, République
France
Phone : +33 (0)1 40 33 96 34
Mail : office@studio57gallery.com
Internet Site : www.studio57gallery.com
Description:
ESPACE VERTBOIS
5, rue du Vertbois
75003 PARIS

Un projet de Martin Bereuter et Arno Gisinger
Artistes et designers invités: Hervé Abbadie, Gerhard Abel, Georg Bechter, Wolfgang Fiel, Klemens Grund, Gert Gschwendtner, Peter Kogler, Harry Metzler, Sara Pagani Periti et Jérémy Pajeanc

Exposition: 28 août - 13 septembre 2018
Vernissage: lundi 27 août 2018, 19h

Sur l'invitation d'Aubépine Dahan et de Jacques Moussafir, les deux artistes autrichiens, l'ébéniste designer Martin Bereuter et le photographe Arno Gisinger, s'associent afin d'investir les trois niveaux inférieurs d'un immeuble parisien entièrement réhabilité par l'architecte Jacques Moussafir. Cet ensemble architectural situé au 5, rue du Vertbois a aujourd'hui vocation à héberger à la fois des bureaux, des logements ainsi qu'un espace d'exposition. Les deux artistes s'emparent de ce lieu exceptionnel pour y créer une exposition transversale qui réunit photographie, architecture, design, art et artisanat contemporain.

Le point de départ de cette exposition est le lieu même qui accueille les artistes. D'un côté Martin Bereuter et Arno Gisinger exploitent les propriétés matérielles et le potentiel plastique de cet espace qui n'est ni white ni cube et proposent un dispositif d'exposition où l'architecture en devient partie intégrante. Dans le même temps, ils puisent dans la mémoire et dans l'historique du lieu. Suivant une démarche dialogique et collaborative - caractéristique du travail de l'un comme de l'autre - ils invitent d'autres artistes dédiés à se joindre au projet. À côté de leur propre production artistique, ils intègrent dans l'exposition des œuvres de Jérémy Pajeanc conçues avec des matériaux récupérés lors de la démolition de l'ancien bâtiment, des photographies de Hervé Abbadie retraçant l'esthétique et l'entre-temps du chantier, une installation in situ de mobilier spécifiquement élaborée pour la structure par Klemens Grund et Martin Bereuter ainsi qu'un projet de recherche mené par Arno Gisinger et Florian Schmitt, lié à l'histoire de l'endroit.

Des objets de design, uniques et multiples, des séries photographiques, des documents, des projections d'images et des installations in situ sont disposés de manière à ce que le visiteur soit invité à faire à la fois l'expérience des œuvres - objets et images - et des espaces où celles-ci s'inscrivent.

L'exposition sera inaugurée par Florian Ebner, directeur du cabinet de la photographie du Centre Pompidou.

Une rencontre avec les artistes aura lieu le jeudi 13 septembre à partir de 14h et sera suivie d'un finissage à 19h.

Vernissage de l'exposition "Espaces / Objets / Images"

[19:00-21:00] Schoolab Startups : Achievement Party
Location:
Schoolab
21, rue de Cléry
75002 Paris
M° Sentier
France
Mail : info@theschoolab.com
Internet Site : www.theschoolab.com
Description:
L'Achievement Party est l'occasion pour vous de découvrir les startups que nous avons accompagnées pendant 6 mois, à travers leurs pitch.
About this Event
En seulement 6 mois, nos 30 startups ont franchi l'étape la plus difficile de l'entrepreneuriat : passer de l'idée au business ! Désormais prêtes à se confronter au regard d'experts, d'influenceurs et d'entrepreneurs, les startups Starter, Starter International et Reboot vont pitcher et vont vous étonner... À vous de les challenger et de les soutenir !

La soirée de clôture est la dernière ligne droite. Venez voir nos 30 startups franchir la ligne d'arrivée lors de l'ultime événement de cette promo.

Votre rôle ce soir ? Sélectionner la startup la plus prometteuse et lui décerner le Schoolab Startup Award !

Le programme :
19h00 : Accueil
19h30 : Présentation du Schoolab et de ses programmes
19h45 : Pitch des start-up Starter, Starter International & Reboot
21h00 : Cocktail, Buffet et Networking

>> RSVP

[19:00-21:00] Soirée de lancement du numéro Artpress 2 "Vertiges"
Location:
Galerie Christophe Gaillard
5, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 78 49 16
Mobile : +33 (0)6 65 15 75 30
Mail : contact@galerie-gaillard.com
Internet Site : www.galerie-gaillard.com
Description:
Soirée de lancement du numéro Artpress 2 Vertiges, 2ème cahier, N°458, Septembre

RSVP à contact@galerie-gaillard.com

Soirée de lancement du numéro Artpress 2 Vertiges, 2ème cahier, N°458, Septembre

[19:00-21:00] Vernissage de Julie Rocheleau "Betty Boob"
Location:
Galerie Octopus
80, rue des Gravilliers
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Réaumur - Sébastopol
France
Mobile : +33 (0)6 03 00 11 80
Mail : contact@galerieoctopus.com
Internet Site : www.galerieoctopus.com
Description:
Pour l'inauguration de ses nouveaux locaux, la Galerie Octopus vous propose de découvrir l'univers burlesque des planches originales du Prix Fnac BD 2018 : Betty Boob, de l'illustratrice et auteure québécoise Julie ROCHELEAU.

Exposition-vente du 14 au 29 septembre

Vernissage de Julie Rocheleau "Betty Boob"

Vernissage de Julie Rocheleau "Betty Boob"

Vernissage de Julie Rocheleau "Betty Boob"

[19:00-21:00] Vernissage de Marc Monticelli
Location:
Nice
Nice
06000 Nice
M° Gare SNCF Nice
France
Internet Site : www.nice.fr
Description:
Galerie Quadrige
14 avenue Pauliani

pour la sortie du livre sur Michel Butor "Continuons la route ensemble mon ami"

14 septembre 2018 - 13 octobre 2018

Marc Monticelli illustre « Continuons la route ensemble mon ami » de Raphaël Monticelli.

Cinq photos prises sur le vif d'une conversation, d'un moment de détente, photos volées au travail ou lors d'une sieste... tirages argentiques, bien sûr, sur un luxueux papier... et des exemplaires de tête enrichis de photos gravées au laser sur bois ou papier ou révélées sur bois de cagette.

« Je me souviens de tes colères
rares terribles t'empourprant
C'était quand tu perdais patience
la bêtise l'entêtement
les prétentions de l'ignorance
...
Je me souviens de tes sourires
en coin Tu lançais une pointe
Je la saisissais en retard
Et oui disais-tu patelin
moqueur le regard pétillant »

Vernissage de Marc Monticelli

[19:00-21:00] Vernissage de Nicolas Dubreuille
Location:
Galerie Envie d'Art Paris VIII
24, rue Treilhard
75008 Paris
France
Phone : +33 (0)1 53 30 00 10
Mail : contacts@enviedart.com
Internet Site : www.enviedart.com
Description:
Venez fêter la rentrée autour des oeuvres de Nicolas Dubreuille !
Entouré de ses oeuvres, Nicolas Dubreuille réalisera une performance artistique unique de body-painting.

Maître de l'illusion et de la transparence, Nicolas Dubreuille s'amuse avec les couleurs, les reliefs et les matières. Entre abstraction et figuration, l'artiste multiplie les techniques et les supports au sein de ses dessins, peintures, sculptures et photographies.
Aux frontières de l'histoire de l'art et du design, notre artiste a créé un univers pop, ludique et minimaliste.

Vernissage jeudi 13 septembre
De 19h à 21h - Body-painting à 19h30
En présence de l'artiste

Exposition jusqu'au 30 septembre

Vernissage de Nicolas Dubreuille
Body-painting

Vernissage de Nicolas Dubreuille
Ref. 494, 50 x 50 cm

Vernissage de Nicolas Dubreuille
Ref. 291, 55 x 25 x 25 cm

[19:00-21:00] Vernissage de Tiago Francez aka The Empty Belly "Achille"
Location:
Le Marais
Marais
75004 Paris
M° Saint-Paul, Hôtel de Ville, Rambuteau, Arts et Métiers
France
Description:
Galerie Frangulyan
105, rue Quincampoix
75003 Paris

Exposition du 13 au 23 septembre 2018
Vernissage: jeudi 13 septembre, à 19h

Né en 1990, Tiago Francez est un artiste originaire de Lisbonne, au Portugal. Il a passé la dernière décennie à travailler entre Paris, Mulhouse, Londres, et Lisbonne.
Il est également un néo-muraliste prolifique depuis 2012. Cela fait 7 ans qu'il explore, point par point, le mystère de la vie. Une seule cellule devenant multiple, pour (re)devenir une entité dans un monde multiple. Ses oeuvres questionnent, bouleversent et émeuvent le spectateur. Avec « Achille », sa première exposition personnelle, Tiago Francez, alias The Empty Belly, propose une réflexion fondamentale basée sur le récit de ce héros de la mythologie grecque.

Dans l'Antiquité, la civilisation Grecque a été l'une des premières à s'interroger sur la condition humaine. De cette pensée est né le célèbre récit d'Achille, l'exemple typique de la manifestation paradoxale de la faiblesse et de la force chez l'homme. Achille est à la fois une représentation du pouvoir illimité et indestructible de l'homme, son ego inhérent, sa fragilité et, finalement, ses défauts humains omniprésents. Curieusement, le nom Achille est défini par deux mots: áchos - signifiant chagrin; et laos - des personnes ou une nation. Achille est à la fois un homme singulier dans son chagrin et son héroïsme; il est également un élément de pouvoir immense, et tous les points d'une fusion.
Cela conduit à la notion fondamentale de « point ». L'élément le plus petit de l'univers, à la fois mathématiquement et philosophiquement. Aristote a été l'un des premiers hommes à définir un atome comme le composant le plus fondamental de la matière. Ainsi, non seulement un point est un atome, un lieu absolu de puissance infinitésimale, mais aussi, collectivement une entité. Dans une révélation quantique, un atome est à la fois là, et il ne l'est pas. Il est à la fois lui-même dans la singularité et collectivement un organisme. La célèbre expérience de la fente quantique détaille la vérité stupéfiante selon laquelle une particule, un point, peut être soit à un endroit, soit à plusieurs; une onde ou un photon en fonction de la simple présence de l'observateur.

La vraie nature du travail de Tiago Francez, est de rechercher les lignes qui brouillent l'individualité et le collective. Comment un organisme cesse-t-il d'être une composante de ses parties pour devenir une entité? Toutes les sources de la vie sont parcellées. Elles sont des unités singulières dans une évolution collective. La genèse d'un être humain est la situation la plus curieuse dans laquelle cela se produit, dans le paradoxe mathématique, presque comique, de notre existence: 1 + 1 = 1. À notre conception, nous sommes séparément la semence et l'oeuf. Le spectateur peut choisir de regarder de près mes tableaux, et de voir les points individuellement, uniques dans leur positionnement. On peut progressivement prendre du recul, et les voir en grappes. Puis, visualiser l'image dans sa globalité.

Finalement, la structure définitive est formée; dans certains cas, un foetus, peut-être une cellule, un membre ou un organe. Cependant, plus on se plonge dans sa structure, plus on constate qu'elle est une composante encore plus grande. En ce sens, toutes les entités sont à la fois singulières et unifiées.
La naissance de la vie est à la fois un événement important et glorieux, célébrant l'unification des cellules, et simultanément, le point de départ d'une existence constituée, et insignifiante dans sa multitude. Dans nos stades embryonnaires, nous sommes dans une limbe existentielle, le processus d'assemblage de nos particules. L'étude artistique de notre embryogenèse est une recherche sur la nature même de notre divergence et de notre convergence, à partir de, et vers la singularité. Le rapprochement entre la nature quantique et métaphysique de notre perception à travers l'utilisation de points pour manipuler la lumière et la perspective des observateurs, combinée à la dissection biologique de notre être, conduit à une inquisition méticuleuse qui relie chaque groupe de notre être au paradoxe existentiel d'Achille.

Vernissage de Tiago Francez aka The Empty Belly "Achille"

[19:00-22:00] Vernissage de Vladimir Lalic "Divulgation"
Location:
Galerie Boris
3, rue Saint-Philippe du Roule
75008 Paris
France
Phone : +33 (0)1 45 62 33 16
Mail : galerieboris@gmail.com
Internet Site : www.galerie-boris.com
Description:
Vernissage de Vladimir Lalic "Divulgation"

Boris Marinkovic présente une exposition de dessins du jeune artiste serbe
Vladimir LALIC
"Divulgation"
DESSINS

DU 10 SEPTEMBRE AU 5 OCTOBRE 2018
du lundi au vendredi de 11h à 19h, le samedi de 14h à 19h et le dimanche sur rdv

Né en 1983. Formé à la Faculté des Arts Appliqués et à l'Académie des Arts de Belgrade Serbie.
Expose régulièrement ses œuvres depuis 2008, principalement dans différentes galeries et lieux institutionnels de Belgrade et de Serbie. En 2014, il est lauréat du Prix du Dessin de la Fondation Vladimir Veličković à la Gallery Haos à Belgrade. En France, on a pu voir ses œuvres en 2012 à la Galerie Le Cerisier, en 2013 au Centre Culturel de Serbie, en 2014 à la LO Gallery, en 2017 à la Galerie Eric Gizard et pour sa participation au Prix Antoine Marin à la Galerie Julio Gonzales à Arcueil. En 2017, Le Prix Paul Louis Weller de l'Académie des Beaux-Arts de Paris le récompense pour ses œuvres dont certaines seront présentées par la Galerie Boris en septembre 2018.

Vernissage de Vladimir Lalic "Divulgation"
Vladimir Lalic - Les Figures II - 100x70 - encre et encre offset sur plexiglas - 2018

Vernissage de Vladimir Lalic "Divulgation"
Vladimir Lalic - Figure I - 100x70 - encre et encre offset sur plexiglas - 2018

Vernissage de Vladimir Lalic "Divulgation"
Vladimir Lalic - Guerrier - 100x70 - fusain et pastel sur papier - 2017

Vernissage de Vladimir Lalic "Divulgation"
Vladimir Lalic - Tête d'un Garçon et Mouches - 100x70 - fusain et pastel sur papier - 2017

Vernissage de Vladimir Lalic "Divulgation"
Vladimir Lalic - Tête et Mouches II - 120x80 - fusain et pastel sur papier - 2015

Vernissage de Vladimir Lalic "Divulgation"
Vladimir Lalic - Tête et Mouches I - 120x80 -fusain et pastel sur papier - 2015

[19:00-21:00] Vernissage de Zoé Duchesne "Poupée"
Location:
Galerie Marguerite Milin
GMM
46, rue du Château d'Eau
75010 Paris
M° Jacques Bonsergent, Château d'Eau
France
Mobile : +33 (0)6 61 77 14 76
Mail : galeriemargueritemilin@gmail.com
Internet Site : www.galeriemargueritemilin.com
Description:
du 13 septembre au 28 octobre 2018

Poupée est une série d'autoportraits créée par Zoé Duchesne composée de 25 courts-métrages et de plus de 30 tableaux photographiques.

Vernissage de Zoé Duchesne "Poupée"

[19:00-22:00] Vernissage de l'exposition "A Planet for Tomorrow"
Location:
Halle Pajol
Espalanade Nathalie Sarraute
Rue Pajol
ZAC Pajol
75018 Paris
M° La Chapelle, Marx Dormoy
France
Description:
poster for tomorrow
A Planet for Tomorrow
100 affiches pour une meilleure planète

du 13 septembre a 31 octobre

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Angelo Mangiarotti - Skilful Reflections"
Location:
RBC Paris
40, rue Violet
75015 Paris
M° Avenue Emile Zola, Dupleix
France
Phone : +33 (0)1 45 75 10 00
Mail : paris@rbcmobilier.com
Internet Site : www.rbcmobilier.com
Description:
Vernissage presse de l'exposition "Angelo Mangiarotti - Skilful Reflections"

du 4 septembre au 23 novembre

Exposition réalisée en partenariat avec l'éditeur italien Agapecasa. Sélection des pièces les plus iconiques de l'architecte design italien à travers une scéno permettant de saisir tout le génie du travail de cette figure du design à la renommée internationale

Angelo Mangiarotti : Skilful Reflections

À l'occasion de la PARIS DESIGN WEEK, dès le 4 septembre et jusqu'au 23 novembre, le LAB du showroom RBC Paris fait se refléter une sélection des plus belles pièces de l'architecte, sculpteur et designer italien Angelo Mangiarotti, en partenariat avec

LE POUVOIR DE LA MATIÈRE

Grâce à l'expertise des artisans italiens les plus qualifiés et l'usage de matériaux de qualité, Agapecasa nous fait (re)découvrir des pièces emblématiques de la collection Angelo Mangiarotti, éditées dans des marbres et bois précieux.

Cette exposition unique en France célèbre l'approche recherchée et contrôlée des matériaux par le designer, et témoigne de son talent dans la manipulation de matériaux traditionnels et nobles à la fois. Des créations dont la constante est la recherche de la gravité et l'équilibre des structures.

«SKILFUL REFLECTIONS» AU LAB DU SHOWROOM RBC PARIS

Agapecasa a sélectionné les créations iconiques dessinées par le Maestro Angelo Mangiarotti et met en scène leur beauté intemporelle, au RBC Lab, sous la direction artistique de Camilla Benedini. Seront exposées au Lab de RBC Paris la table Eros de 1971 dont le piètement conique est ajusté sur-mesure au plateau, les tables Incas, Eccentrico, More, ou encore les étagères Cavalletto et la bibliothèque Loico.

L'exposition s'illustre à travers le double sens du mot «REFLECTION» : à la fois l'acte de réflexion au sens propre (l'incidence de la lumière sur le miroir, les reflets sur la matière) et la pensée du designer, sa réflexion, sa démarche, son processus de création.

L'utilisation de grands miroirs reflète le travail sculptural et esthétique d'Angelo Mangiarotti. A la manière dont les mannequins admirent leur beauté dans l'atelier d'un tailleur. Ces oeuvres d'art, sont connectées entre elles grâce à des fils formant de larges cercles au sol, fil conducteur de chaque pièce.

Cette exposition souligne également le savant travail de réflexion et d'expérimentation de ce brillant designer et architecte, capable d'allier le fonctionnel à l'esthétique.

Une échelle du temps présentera chronologiquement les créations du Maître italien, accompagnée de photos de projets et esquisses, dans ses 3 domaines d'expression : l'architecture, la sculpture et le mobilier.

Vernissage de l'exposition "Angelo Mangiarotti"
Vernissage de l'exposition "Angelo Mangiarotti"

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "BoKu Trop!"
Location:
The Croq' Gallery
18, rue Maître-Albert
75005 Paris
M° Maubert - Mutualité, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)9 50 20 33 81
Mail : hello@thecroqgallery.com
Internet Site : www.thecroqgallery.com
Description:
Vernissage de l'exposition "BoKu Trop!"

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Clemenceau, Un Tigre au Palais-Bourbon"
Location:
Musée de l'Histoire de France - Centre Historique des Archives Nationales
Hôtel de Soubise
60, rue des Francs-Bourgeois
87, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 40 27 60 96
Internet Site : www.archivesnationales.culture.gouv.fr
Description:
À l'occasion de la commémoration du centième anniversaire de la fin de la Première Guerre mondiale et de l'armistice de 1918, un hommage est rendu à l'Assemblée nationale à celui qui reste pour beaucoup le « Père la Victoire ».

Pour la première fois une exposition est ainsi consacrée à l'action et à la réflexion politiques du « Tigre », son rôle au Parlement, notamment au Palais-Bourbon. Car c'est là, qu'avec sa combativité et ses réparties légendaires, il a prononcé certains de ses discours les plus mémorables.

Cette exposition permet de découvrir les nombreux fonds conservés par la Bibliothèque de l'Assemblée : manuscrits, affiches ou tableaux pour la plupart inédits ou méconnus.


Une exposition inédite à l'Assemblée nationale

À l'occasion de la commémoration du centième anniversaire de la fin de la Première Guerre mondiale et de l'armistice de 1918, un hommage est rendu à l'Assemblée nationale à celui qui reste pour beaucoup le « Père la Victoire ».

Pour la première fois une exposition est ainsi consacrée à l'action et à la réflexion politiques du « Tigre », son rôle au Parlement, notamment au Palais-Bourbon. Car c'est là, qu'avec sa combativité et ses réparties légendaires, il a prononcé certains de ses discours les plus mémorables.

Cette exposition permet de découvrir les nombreux fonds conservés par la Bibliothèque de l'Assemblée : manuscrits, affiches ou tableaux pour la plupart inédits ou méconnus.


Accès et horaires

Accès
L'entrée de l'exposition se situe au 33 Quai d'Orsay, Paris 7ème.

L'entrée est gratuite, se munir d'une pièce d'identité en cours de validité (carte nationale d'identité, passeport ou carte de séjour).

Contrôle de sécurité à l'entrée (portique électromagnétique), les objets dangereux et les bagages volumineux sont interdits (pas de consigne et de vestiaire possibles).

Horaires
Les visites sont ouvertes:
- du lundi au vendredi de 9h30 à 18h
- samedi de 9h30 à 17h30


Inscriptions

Inscription préalable obligatoire trois jours ouvrés avant la visite.
>> inscription

Vernissage de l'exposition "Clemenceau, un tigre au Palais Bourbon"

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Dave Heath - Dialogues with Solitudes"
Location:
Le BAL
6, impasse de la Défense
75018 Paris
M° Place de Clichy
France
Phone : +33 (0)1 44 70 75 50
Mail : contact@le-bal.fr
Internet Site : www.le-bal.fr
Description:
Du 14 septembre au 23 décembre 2018, LE BAL présente la première exposition d'envergure consacrée à Dave Heath en France.

Dave Heath occupe une place singulière dans l'histoire de la photographie américaine. Influencé par Eugene W. Smith et par les maîtres de l'école de Chicago dont Aaron Siskind et Harry Callahan, il ne peut être pourtant considéré ni comme un photographe documentaire ni comme un photographe expérimental. Sa photographie est avant tout une manière d'attester de sa présence au monde en reconnaissant en l'autre un alter ego absorbé dans ses tourments intérieurs. Il sera l'un des premiers, dès les années 1950, à exprimer aussi radicalement le sentiment d'aliénation et d'isolement inhérent à la société moderne.

Abandonné par ses parents à l'âge de 4 ans en 1935, Dave Heath connaît une enfance douloureuse à Philadelphie entre orphelinats et familles d'accueil. À 15 ans, un essai dans Life, « Bad Boy's story » de Ralph Crane sur un jeune orphelin de Seattle, décide de son sort : « Je me suis immédiatement reconnu dans cette histoire et j'ai aussi reconnu la photographie comme mon moyen d'expression ».

En 1952, à 21 ans, Dave Heath est incorporé dans l'armée et envoyé en Corée comme mitrailleur. C'est là qu'il capte ses premiers paysages intérieurs (inner landscapes) en photographiant ses camarades soldats loin des combats, dans des moments intimes, absorbés dans leurs pensées, tentant de saisir « la vulnérabilité d'une conscience tournée vers elle-même ».

La rue américaine, à Philadelphie, Chicago ou New York où il s'installe en 1957, lui permet de préciser sa recherche : « Mes photos ne sont pas sur la ville mais nées de la ville. La ville moderne comme scène, les passants comme acteurs qui ne jouent pas une pièce mais sont eux-mêmes cette pièce. [...] Baudelaire parle du flâneur dont le but est de donner une âme à cette foule ».

Au-delà de l'enregistrement d'une scène ou d'un événement - presque toutes ses photographies sont dénuées d'indices de lieux, de dates ou d'actions - Dave Heath cherche à traduire avant tout une expérience du monde, quelque chose de vécu, d'éprouvé : la tension, dans l'espace public, entre la proximité contrainte des corps et l'isolement des individus, comme perdus en eux-mêmes. Alors il isole des figures dans la foule et emplit son cadre de leurs présences « absentes au monde ».

Conçu en 1961 et publié en 1965, A Dialogue With Solitude comptera parmi les livres les plus marquants de cette décennie, captant l'esprit du temps à la manière d'une protest song photographique. Le livre prend acte aussi de fractures dans la société d'abondance de l'Amérique après-guerre, un malaise d'âge, bien avant les mouvements pour les droits civiques et la guerre du Vietnam. À partir de 1970, Dave Heath cessera de photographier pour se consacrer à l'enseignement, notamment à la Ryerson University de Toronto au Canada dont il deviendra citoyen et où il s'éteindra en 2016.

« Le fait de n'avoir jamais eu de famille, de lieu ou d'histoire qui me définissaient, a fait naître en moi le besoin de réintégrer la communauté des hommes. J'y suis parvenu en inventant une forme poétique et en reliant les membres de cette communauté, au moins symboliquement, par cette forme. » - DAVE HEATH

Première présentation d'envergure de son oeuvre en Europe, l'exposition au BAL réunit 150 tirages d'époque réalisés par Dave Heath et la maquette originale de A Dialogue With Solitude.

Les œuvres de Dave Heath sont présentées en dialogue avec trois chefs-d'oeuvre du cinéma indépendant américain de cette période, entre « cinéma direct » et pratiques alternatives : trois variations sur le thème de la solitude.
Portrait of Jason, Shirley Clarke, 1966
Salesman, Albert et David Maysles et Charlotte Mitchell Zwerin, 1968
The Savage Eye, Ben Maddow, Sidney Meyers et Joseph Strick, 1960

« J'essaie sans cesse d'être à la fois réaliste et abstraite. » - SHIRLEY CLARKE

À la fin des années 1950, un nouveau cinéma, hors-norme, hors système et fauché, cherche à filmer le quotidien, l'immédiat, l'ordinaire de la société américaine, ramenant le cinéma à la simplicité de ses débuts. En laissant la caméra flotter à la surface du monde, sa vocation est de « nous rendre proches des personnes qui nous resteraient normalement étrangères » (Albert Maysles). Cette ambition, rendue possible par le progrès technologique - caméra légère, pellicule sensible, son direct et synchrone - va donner lieu à des oeuvres libres, hybrides, inspirées, dans lesquelles s'approcher de la vérité se transforme en un voyage poétique saisissant. Comme le dira Truman Capote (à propos de son livre In Cold Blood ayant inspiré Albert Maysles pour réaliser Salesman) : « L'œuvre réalisée à partir de faits réels a autant d'impact que l'oeuvre la plus imaginative, le vrai conférant à la poésie une dimension supplémentaire ». Tout dans ces films surprend : la fulgurance de formes inédites brouillant la frontière entre mise en scène et prise sur le vif, la dimension politique du geste expérimental, le propos, complexe, délicat, sans didactisme et pourtant virulent sur l'état de l'Amérique, la confrontation, de part et d'autre de la caméra, d'une présence, d'un corps, d'une conscience.

« Si vous voulez connaître l'Amérique, allez voir The Savage Eye. » - EDWARD HOPPER

Au BAL, le face-à-face avec les photographies de Dave Heath ouvre la voie à de multiples concordances : à la fois d'intention (viser non pas une plus grande objectivité, mais une subjectivité en prise avec la ville et ses personnages), psychologique (révéler la part secrète, maudite derrière l'enveloppe sensible des êtres, faire que le dedans se livre dans le dehors), et politique (imbriquer trois récits d'éclatement : celui de l'individu, de la société et des formes visuelles établies).
Indéniablement, souffle dans ces oeuvres l'esprit de la Beat Generation : « Davantage que la simple lassitude, le mot Beat sous-entend le sentiment d'avoir été usé, d'être à vif. Il implique une sorte de nudité de l'esprit, et, ultimement, de l'âme ; le sentiment d'être réduit au plus simple état de conscience. En résumé, il signifie être poussé, sans en faire un drame, jusqu'à ses propres limites. » John Clellon Holmes


Autour de chaque exposition, des visites de l'exposition sont proposées gratuitement sur présentation du billet d'entrée. Pour en savoir plus : http://www.le-bal.fr/visites-de-lexposition-0

Exposition réalisée avec le soutien de la Stephen Bulger Gallery (Toronto), de la Howard Greenberg Gallery (New York), Archive of Modern Conflict (Londres) et des Camélia Films (Paris).

En partenariat avec le Centre Culturel Canadien à Paris.
Avec la contribution de Manfred Heiting
Avec la participation de Maysles Films, Inc.

L'exposition est accompagnée d'un livre co-édité par LE BAL et Steidl et conçu par Pierre Hourquet : Dialogues With Solitudes

Vernissage de l'exposition "Dave Heath - Dialogues with Solitudes"

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Giacometti - Entre tradition et avant-garde"
Location:
Musée Maillol
Fondation Dina Vierny
61, rue de Grenelle
75007 Paris
M° Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 42 22 59 58
Fax : +33 (0)1 42 84 14 44
Mail : contact@museemaillol.com
Internet Site : www.museemaillol.com
Description:
Vernissage de l'exposition "Giacometti - Entre tradition et avant-garde"

Giacometti
Entre tradition et avant-garde

Du 14 septembre au 20 janvier 2019


Exposition "Giacometti, entre tradition et avant-garde" au Musée Maillol from Culturespaces on Vimeo.



À la rentrée 2018, l'artiste suisse Alberto Giacometti est à l'honneur au Musée Maillol. Cette exposition réalisée en collaboration avec la Fondation Giacometti, Paris propose une relecture de son oeuvre en dialogue avec les grands sculpteurs classiques et les modernes de son époque.

L'exposition présente plus de 50 sculptures de l'artiste, toutes issues de la collection de la Fondation Giacometti, mises en regard avec près de 25 oeuvres d'autres artistes majeurs tels que Rodin, Bourdelle, Maillol, Despiau, mais aussi Brancusi, Laurens, Lipchitz, Zadkine, Csaky ou encore Richier.

Giacometti : d'un style à l'autre

À travers un parcours chronologique et thématique, l'exposition met en lumière les relations entretenues avec ces artistes à chacune des étapes de l'évolution du style de Giacometti. Le parcours propose ainsi un éclairage nouveau sur la période méconnue d'avant-guerre : d'abord les oeuvres de jeunesse de Giacometti encore empreintes de modernité classique (Despiau, Maillol), puis une seconde section plus importante consacrée à la rencontre des avant-gardes parisiennes après 1925 (Zadkine, Lipchitz, Csaky).

La tentation de l'abstraction, en marge du surréalisme, est éclairée par de riches comparaisons (Brancusi, Laurens). Le retour définitif à la figuration d'après modèle de l'artiste après 1935, permet d'évoquer la formation de son style de la maturité. De manière thématique, l'exposition propose de nombreuses comparaisons avec Rodin, Bourdelle et Maillol : motif de la tête, question du socle, inspiration de la Haute Antiquité.

Un dialogue entre les sculptures

Les grands thèmes de l'après-guerre (groupes de figures, femme debout et homme qui marche), sont évoqués depuis leur source dans le surréalisme avec la Femme qui marche (1932) jusqu'aux oeuvres iconiques des années 1950-60 comme La Clairière (1950), Femme de Venise III (1956), ou encore l'Homme qui marche II (1960). Les orientations formelles de Giacometti sont analysées de façon novatrice par la comparaison avec plusieurs artistes de référence, en particulier Rodin, et avec certains de ses contemporains comme Richier.

Le parcours est enrichi d'une sélection d'arts graphiques et de documents d'archives. Faisant écho à l'atelier d'Aristide Maillol reconstitué au sein du musée, le mythique atelier parisien de Giacometti est également évoqué par un ensemble de lithographies de l'artiste et des photographies prises par certains des plus grands photographes du XXe siècle tels que Brassaï, Denise Colomb, Sabine Weiss ou Herbert Matter.


Exposition co-organisée avec la Fondation Giacometti, Paris

Vernissage de l'exposition "Giacometti - Entre tradition et avant-garde"
Alberto Giacometti, Le Couple, 1927, Bronze, 58.3 x 37.4 x 17.5 cm, Fondation Giacometti, Paris © Succession Alberto Giacometti (Fondation Giacometti, Paris + ADAGP, Paris) 2018

Vernissage de l'exposition "Giacometti - Entre tradition et avant-garde"
Alberto Giacometti, Tête de Diego, enfant, vers 1914-1915, Plâtre, 27 x 11.1 x 13.8 cm, Fondation Giacometti, Paris © Succession Alberto Giacometti (Fondation Giacometti, Paris + ADAGP, Paris) 2018

Vernissage de l'exposition "Giacometti - Entre tradition et avant-garde"
Alberto Giacometti, La Forêt, 1950, Bronze, 57 x 61 x 47.3 cm, Fondation Giacometti, Paris © Succession Alberto Giacometti (Fondation Giacometti, Paris + ADAGP, Paris) 2018

Vernissage de l'exposition "Giacometti - Entre tradition et avant-garde"
Alberto Giacometti, Homme qui marche II, 1960, Plâtre, 188.5 x 29.1 x 11.2 cm, Fondation Giacometti, Paris © Succession Alberto Giacometti (Fondation Giacometti, Paris + ADAGP, Paris) 2018

Vernissage de l'exposition "Giacometti - Entre tradition et avant-garde"
Aristide Maillol, Les Trois Nymphes de la Prairie, 1930-1937, Bronze, 157 x 144 x 28 cm, Fondation Dina Vierny - Musée Maillol, Paris © Jean-Alex Brunelle

Vernissage de l'exposition "Giacometti - Entre tradition et avant-garde"
Antoine Bourdelle, Madeleine Charnaux, modèle debout à grandeur d'exécution, 1917, Bronze, exécutée par Susse numéroté 7, 62.5 x 17.5 x 18 cm, Paris, Musée Bourdelle © Musée Bourdelle/Roger-Viollet

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Vivent les collections !"
Location:
Musée des Avelines
Musée d’art et d’histoire de Saint-Cloud
60, rue Gounod
92210 Saint-Cloud
M° Gare SNCF de Saint-Cloud
France
Phone : +33 (0)1 46 02 67 18
Fax : +33 (0)1 47 71 27 00
Mail : musee-avelines@saintcloud.fr, musee@saintcloud.fr
Internet Site : www.musee-saintcloud.fr
Description:
Vivent les collections ! 10 ans d'acquisitions

Vernissage de l'exposition "Vivent les collections !"

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "Des agents se créent"
Location:
Centre Tignous d'Art Contemporain - Le 116
116, rue de Paris
cactignous@montreuil.fr
93105 Montreuil Cedex
M° Robespierre
France
Phone : +33 (0)1 71 89 28 00
Mail : cactignous@montreuil.fr
Internet Site : www.montreuil.fr/centretignousdartcontemporain
Description:
du 14 Septembre au 15 Décembre 2018
Vernissage de l'exposition jeudi 13 septembre, de 19h à 21h

L'exposition "Des agents se créent" rassemble les travaux d'artistes découverts à Montreuil lors des ateliers portes ouvertes organisés par la ville : une première invitation à pénétrer dans l'intimité de leurs jardins secrets : leurs ateliers. Un corpus d'œuvres apparaît : l'une sert à se confier, une autre à dévoiler des mécanismes invisibles, d'autres semblent jouer à cache-cache, inventer un langage crypté, superposer les couches pour brouiller l'image.

Œuvres de :
Néphéli Barbas
Manuel Brillaud
et Jade Hidden
Rodolphe Delaunay
Chemsedine Herriche
Celsian Langlois
Jean-Simon Roch
Paul Souviron
Constance Thieux

Commissaire : Mathilde Ayoub
Création graphique : Ouf ! L'Atelier

Garder un secret a été la plus grande des missions et la plus périlleuse qui ne m'ai jamais été confiée. Surtout dans mon métier, commissaire d'exposition, c'est un peu dévoiler des secrets, ou du moins prendre ceux des autres et les agencer dans l'espace à la vue de tous...
Cette exposition rassemble les travaux d'artistes découverts à Montreuil lors des ateliers portes ouvertes organisés par la ville : une première invitation à pénétrer dans l'intimité de leurs jardins secrets : leurs ateliers.
Un corpus d'œuvres apparaît : l'une sert à se confier, une autre à dévoiler des mécanismes invisibles, d'autres semblent jouer à cache-cache, inventer un langage crypté, superposer les couches pour brouiller l'image.
Des agents se créent est une exposition où les artistes sont des agents en train de créer: les œuvres présentées ont été conçues ou repensées spécifiquement pour l'espace d'exposition autour de ce thème et de toutes les possibilités poétiques et symboliques qu'il détient.
Des agents se créent c'est aussi un espace où le spectateur devenu enquêteur est invité à découvrir les mystères gardés par les œuvres. Cette exposition est comme une confidence chuchotée à l'oreille de celui qui la parcourt. L'un des artistes me mentionnait une phrase de Cocteau : « chaque secret a la forme d'une oreille », ici chaque secret a la forme d'une œuvre.
Une déambulation à travers des énigmes cachées ou révélées, des polichinelles parfois peu protégés et des indices plus ou moins faciles à trouver. Après cette expérience, le spectateur sera confronté à un terrible dilemme : doit-il garder ce qu'il a vu pour lui ou alors de rompre le secret et tout divulguer ?
Mathilde Ayoub, commissaire de l'exposition.

Vernissage de l'exposition collective "Des agents se créent"

[19:00-21:00] Vernissage des nouveaux espaces d'exposition
Location:
Meudon
Meudon
92190 Meudon
M° Gares SNCF de Meudon et Bellevue, RER C Meudon - Val Fleury, Tramway T2 et T6
France
Internet Site : www.meudon.fr
Description:
Musée Rodin de Meudon

dont l'atelier des antiques :
Rodin est un grand collectionneur d'Antiques. Depuis 1893 et son installation à Meudon, Rodin achète de grands marbres gréco-romains ainsi que des sculptures égyptiennes ou médiévales. Sa boulimie de collectionneur le contraint, en 1900, à imaginer un nouvel espace pour les protéger, les étudier et les montrer à ses visiteurs. Les antiques sont à nouveau présentés dans l'esprit de l'atelier, sur des palettes, des sellettes ou de simples socles habillés de tissu. La présence de ce lieu est l'expression de l'admiration de Rodin pour les maîtres du passé.

[19:00-21:00] Vernissage du 14ème Salon des lauréats
Location:
Ville d'Avray
Ville d'Avray
92410 Ville d'Avray
M° Gare de Sèvres - Ville-d'Avray
France
Internet Site : www.mairie-villedavray.fr
Description:
Du samedi 8 septembre 2018 au vendredi 28 septembre 2018
du lundi au vendredi de 9h à 19h, le samedi jusqu'à 17h

Les 5 artistes Lauréats primés au Salon de Printemps 2018 sont exposés :
- Prix de la Mairie : Pascale Simonet (estampière), des estampes rythmées aux noirs intenses et aux grisés subtils, une abstraction construite et équilibrée avec parfois une pointe de couleur.
- Prix du Salon : Martine Durou (photographe), un univers poétique, subtil, tendre, des flous et des contrastes forts, une abstraction créée par un détail d'une réalité qui nous échappe mais qui nous transporte
- Prix du Lions Club : Christian Saglio (sculpteur), un imaginaire foisonnant, des animaux, oiseaux ou autres engins mécaniques faits à partir de morceaux de verre ou matériaux hétéroclites assemblés par collage, soudure ou tout autre moyen de fixation.
- Prix du public techniques/ toile : Bernard Dubau (peintre), une réalité transposée de ses rêves pour n'en garder que l'essentiel. C'est l'idée qui fait avancer la main chargée de couleur, mais c'est aussi la main, voire la tache aléatoire qui fait progresser l'idée.
- Prix du public techniques/papier : Remi Hostekind (photographe), des paysages et des personnages forts en contrastes d'ombres et de lumières, des témoignages photographiques marqués par une sensibilité aux cultures et aux richesses des peuples rencontrés.

Entrée libre, au Colombier. Vernissage jeudi 13 septembre à 19h. Renseignements au 06 12 11 09 38.

[19:00-21:00] Vernissage du salon LEVALL'ART
Location:
Galerie de l'Escale
25, rue de la Gare
92300 Levallois
M° Gare SNCF de Clichy - Levallois, Anatole France
France
Phone : +33 (0)1 47 15 74 56
Mail : accueilescale@ville-levallois.fr
Internet Site : www.ville-levallois.fr/culture/centre-culturel-lescale/
Description:
Vernissage du salon LEVALL'ART

[19:00-21:00] Vernissage privé de l'exposition "Bahrain Art Week - Paris"
Location:
Grand Palais
Galeries Nationales du Grand Palais
avenue Winston Churchill
3, avenue du Général Eisenhower
75008 Paris
M° Champs-Elysées - Clemenceau
France
Internet Site : www.grandpalais.fr
Description:
première édition du « Bahrain Art Across Borders »

en présence de Shaikha Maram bint Isa Al Khalifa, Directrice du Bureau de la Première Dame de Bahreïn

Le Grand Palais a accueilli une belle exposition d'artistes contemporains du Royaume de Bahreïn, du 13 au 15 septembre 2018. Pour la première fois en France, 17 artistes établis et émergents de Bahreïn se sont réunis à Paris pour présenter 172 œuvres contemporaines.

[19:30-21:00] Vernissage "Le Crac des Chevaliers. Chroniques d'un rêve de pierre"
Location:
Cité de l'architecture et du patrimoine
Palais de Chaillot
1, place du Trocadéro et du 11 Novembre
7-11, avenue Albert de Mun
45, avenue du Président Wilson
75116 Paris
M° Trocadéro
France
Phone : +33 (0)1 58 51 52 00
Fax : +33 (0)1 58 51 59 39
Mail : com@citechaillot.fr
Internet Site : www.citechaillot.fr
Description:
Galerie des moulages Salle Viollet-le-Duc

Le Crac des Chevaliers. Chroniques d'un rêve de pierre

Du 14 septembre 2018 au 14 janvier 2019
Ouvert tous les jours sauf le mardi
de 11h à 19h
Nocturne le jeudi jusqu'à 21h

Vernissage le jeudi 13 septembre 2018 à 19h30
>> RSVP

Dans la lignée des efforts fournis par la France pour sensibiliser au sort du patrimoine du Levant, l'exposition, fruit d'un partenariat entre la Médiathèque de l'architecture et du patrimoine et la Cité de l'architecture, voudrait examiner le Crac des Chevaliers à la fois sous l'angle architectural et politique, en illustrant sa place symbolique dans l'imaginaire occidental.

Reine des forteresses au sein des États latins d'Orient, le Crac des Chevaliers est le fruit d'une longue histoire. Bâti à l'ouest de la Syrie actuelle, sur une éminence qui surplombe la plaine ou «trouée» de Homs, le Crac protège celle-ci et contrôle la route qui mène à la mer. Le site fut fortifié dès l'empire romain, puis lors de la conquête arabo-musulmane. Saisi par les Croisés en 1099, puis de nouveau en 1110, il fut finalement cédé en 1142 par Raymond II, comte de Tripoli, à l'ordre des Hospitaliers. Commencèrent alors de vastes campagnes de construction, qui firent du Crac une forteresse exceptionnelle par sa superficie et son ampleur. Conquise par le sultan mamelouk Baïbars en 1271, le site passe sous domination musulmane. De nouveaux travaux modifient alors l'intérieur et l'extérieur de la forteresse. Écartée progressivement des lignes de frontière et de conflit, le Crac est, pendant toute l'époque moderne, un paisible chef-lieu de juridiction administrative et judiciaire de l'Empire ottoman. Niché au sein de la forteresse, un village se développe.

Redécouvert par les voyageurs occidentaux dans la première moitié du XIXe siècle, et notamment par le baron Emmanuel-Guillaume Rey en 1859, le Crac sort peu à peu de l'ombre. Le mandat français sur la Syrie, à partir de 1920, attire sur le site autant l'armée française du Levant que les archéologues. À la mort de Camille Enlart, en 1927, Paul Deschamps se passionne pour la forteresse, et fait de son exploration et de sa sauvegarde une oeuvre personnelle. Deux missions successives, en 1927-1928 et en 1929, le convainquent que le seul moyen de sauver le Crac, alors envahi de constructions et en voie de dégradation, est de le faire acquérir par la France en pleine propriété. Cet objectif est atteint, à la suite d'un intense travail de lobbying, le 15 novembre 1933.

Sous le double contrôle de l'administration des Monuments historiques et du ministère des Affaires étrangères, le Crac est progressivement restauré et ouvert aux touristes. L'Exposition coloniale internationale de 1931, comme l'aménagement concomitant de la « salle des Croisades » au musée des monuments français contribuent à faire du Crac « le témoin le plus majestueux de l'art français en Orient », et un symbole national qui dépasse largement la forteresse elle-même. Tel Narcisse, l'Occident fasciné contemple dans le Crac sa propre image.

Délaissé pendant la Deuxième guerre mondiale, le Crac est cédé à la Syrie en 1948, deux ans après la fin du mandat. Restauré et mis en valeur par le nouvel État syrien, il sert notamment de cadre à de multiples productions audiovisuelles. Une campagne de restauration importante est engagée en 1997, et sanctionnée par l'inscription du Crac et de la citadelle voisine de Saône sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco en 2006. Plusieurs missions archéologiques, françaises et allemandes, en renouvellent profondément la connaissance. De nouveau bombardé en 2014, le Crac est restauré par les soins de la direction générale des antiquités et des musées de Syrie. Son sort est aujourd'hui lié aux évolutions de la guerre civile en Syrie.

Commissariat
Jean-Marc Hofman, attaché à la Conservation de la galerie des moulages de la Cité de l'architecture & du patrimoine
Emmanuel Pénicaut, conservateur du patrimoine, directeur adjoint de la Médiathèque de l'architecture et du patrimoine

#ExpoCrac

Vernissage de l'exposition "Le Crac des Chevaliers. Chroniques d'un rêve de pierre"

[19:30-21:30] Vernissage de l'exposition "Le Paris de Sempé et le monde de Šašek"
Location:
Centre Culturel Tchèque
18, rue Bonaparte
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 53 73 00 22
Fax : +33 (0)1 53 73 00 27
Mail : ccparis@czech.cz
Internet Site : www.czechcentres.cz/paris
Description:
du 14 septembre au 27 octobre

L'exposition confrontant deux légendes internationales de l'illustration, Jean-Jacques Sempé et Miroslav Šašek.

Exposition réalisée en collaboration avec la Galerie Villa Pellé, la Galerie Martine Gossieaux et la Fondation Miroslav Šašek et sous le haut patronage de S. Exc. M. Petr Drulák, Ambassadeur de la République tchèque en France.

Miroslav Šašek est parti étudier en France en 1948, mais n'est jamais retourné dans son pays en raison du coup d'état communiste du mois de février 1948. Son séjour de 11 années à Paris l'a inspiré pour la réalisation d'un guide illustré appelé This is Paris. Son succès a été à l'origine d'une série de 18 autres guides, conçus pour la jeunesse. Ces ouvrages rencontreront un succès international et gagnent de plusieurs prix, dont Le meilleur livre illustré pour enfants par le New York Times pour This Is London en 1959 et pour This Is New York en 1960, le prix du Junior Books du Boys 'Club of America en 1961, et de nombreux autres prix. En plus des textes et des illustrations, Miroslav Šašek est l'auteur d'enveloppes et de graphisme de nombreux livres. Avant sa mort, Miroslav Šašek a vécu à Paris; il est mort en 1980, en Suisse.

Jean-Jacques Sempé est né le 17 août 1932 à Bordeaux. Il quitte Bordeaux en s'engageant très jeune dans l'armée, et vivote difficilement à Paris en plaçant, avec d'énormes difficultés, des dessins dans les journaux. Il rencontre René Goscinny et en 1959, il publie en collaboration la série du petit Nicolas. En 1962, les Editions Denoël (envers qui il vouera une reconnaissance éternelle) publie son premier album de dessins humoristiques. Depuis il travaille pour des journaux et réalise depuis 1979 régulièrement des couvertures pour The New Yorker. Il a publié aux Editions Denoël 26 albums de dessins humoristiques. Le petit Nicolas ainsi que ses albums sont traduits dans le monde entier. Il vit à Paris où il expose régulièrement.

Vernissage de l'exposition "Le Paris de Sempé et le monde de Šašek"












[20:00-23:55] Mise en lumière spéciale de la tour Eiffel - Les lumières du Japon
Location:
Tour Eiffel
Société d'Exploitation de la Tour Eiffel
5, avenue Anatole France
Champ de Mars
75007 Paris
M° RER C Champ de Mars - Tour Eiffel, Bir-Hakeim
France
Phone : +33 (0)1 44 11 23 33
Fax : +33 (0)1 44 11 23 22
Internet Site : www.toureiffel.paris
Description:
Les illuminations de la tour Eiffel, symbole de Paris et de la France, restent des gestes artistiques forts prenant place dans le cadre d'événements de portée internationale, activement soutenus par les plus hautes autorités (Mairie de Paris, Ministère des Affaires étrangères ou encore Présidence de la République...).
À l'occasion de Japonismes 2018, la Dame de fer sera parée pour la première fois des couleurs du Japon par deux conceptrices lumière de renommée internationale : Motoko Ishii, précurseur japonaise dans le monde du lighting design et sa fille Akari-Lisa Ishii, designer parisienne renommée.
Si l'ambition de Japonismes 2018 est de donner à voir et à comprendre les différentes représentations de la beauté dans la culture japonaise et la sensibilité esthétique qui l'habite, l'installation artistique de la tour Eiffel en sera l'une des plus éclatantes réalisations.

Show son et lumière de 10 minutes en boucle
www.japonismes2018highlight.com

Dates:
es 13 et 14 septembre 2018

Organisation:
ondation du Japon, Comité éxecutif de la Mise en Lumière Spéciale de la Tour Eiffel.

Conceptrices & Productrices:
Motoko Ishii & Akari-Lisa Ishii

Lighting design & Production:
Motoko Ishii & Motoko Ishii Lighting Design (Tokyo) / Akari - Lisa Ishii & I.C.O.N. (Paris)

En partenariat avec la Ville de Paris et avec le concours de la Société d'Exploitation de la Tour Eiffel et de Chaillot - Théâtre national de la Danse

Avec le soutien de PANASONIC, STANLEY ELECTRIC, SHIMA SEIKI MFG, JAPAN AIRLINES, ALL NIPPON AIRWAYS CO., LTD, NTT COMMUNICATIONS, INTER LIGHT FORUM

En collaboration avec le Musée national de Tokyo et le Musée Nezu



Mise en lumière spéciale de la tour Eiffel - Les lumières du Japon

Mise en lumière spéciale de la tour Eiffel - Les lumières du Japon
Des images extraites du célèbre tableau de Korin Ogata « Paravents des Iris » seront, pour la première fois, projetées en grand format. © Motoko Ishii Lighting Design & I.C.O.N















[23:00-23:55] Vernissage de Mary Weatherford "I've Seen Gray Whales Go By"
Location:
New York
New York
10007 New York
Etats-Unis
Internet Site : www.nyc.gov
Description:
Gagosian New York
555 West 24th Street

Opening reception: Thursday, September 13, 6-8pm
September 13-October 15, 2018

Vernissage de Mary Weatherford "I've Seen Gray Whales Go By"
Mary Weatherford, GLORIA, 2018

[23:00-23:55] Vernissage de Thomas Schütte "New Work"
Location:
New York
New York
10007 New York
Etats-Unis
Internet Site : www.nyc.gov
Description:
Peter Freeman, Inc.
140 Grand Street
New York, New York 10013
+1 212 966 5154

13 September - 27 October 2018

Peter Freeman, Inc., is pleased to announce an exhibition of new sculpture by Thomas Schütte, among the most acclaimed artists of his generation. This is the first time the Düsseldorf-based artist has shown new work on such a monumental scale since his show at the gallery in 2012.

Schütte works across various mediums to explore themes of cultural memory, existential struggle, and the human striving for an impossible utopian ideal. His mastery of gesture, material, and shifts in scale are evident throughout his oeuvre, regardless of the medium he chooses.

In the current exhibition, a series of new bronzes in four different scales explore new iterations of one of Schütte's key images, the Mann im Matsch [Man in Mud]. The smallest of these new works to be on view is only some inches tall, and the largest are three individual bronze figures, each of these about 12 feet tall. These largest works introduce a new subject, Man in the Wind, but reference Man in Mud, the subject of which was Schütte's first figurative work (1982/1983). That image originated with a small plastic toy that Schütte chose to cast in a box up to its knees to prevent it from continually falling over. This technical solution lead to a deeply effective and metaphoric image. The figurine was transformed into a representation of a wanderer stuck in a trackless terrain while attempting to fulfill an unknown assignment. Schütte sees this figure, which is held in by its own material and is thus incapable of moving forward, as a sort of allegory to the failure of the modern fixation on history's constant progress.

Schütte has recently had solo exhibitions at Oldenburger Kunstverein, Germany (2018), Moderna Museet, Stockholm (2017), Fondation Beyeler, Riehen, Switzerland (2013-2014), Museum Folkwang, Essen, Germany (2013), and Serpentine Gallery, London (2012). He has had three retrospectives held in Bonn (2010), Madrid (2010), and Munich (2009). His work is included in the permanent collections of major international museums including: Centre Georges Pompidou, Paris; Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofía, Madrid; Tate, London; Dallas Museum of Art; Art Institute of Chicago; San Francisco Museum of Modern Art; and Museum of Modern Art, New York. Thomas Schütte was born in 1954 in Oldenburg, Germany; he lives and works in Düsseldorf.

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