Thursday, September 13, 2018
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September 2018
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  Exposition "Picasso et la danse"
Location:
Palais Garnier
Opéra national de Paris / Opéra Garnier
place de l'Opéra
8, rue Scribe
75009 Paris
M° Opéra, RER A Auber
France
Internet Site : www.operadeparis.fr
Description:
Bibliothèque-musée de l'Opéra, Palais Garnier
Entrée à l'angle des rues Scribe et Auber, Paris 9e

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"

Du 19 juin au 16 septembre 2018
Tous les jours 10h > 17h

Tarifs de visite
Plein tarif : 12 € - Tarif réduit : 8 €
Entrée gratuite pour les moins de 12 ans, personnes en situation de handicap et leur accompagnateur, demandeurs d'emploi.

Commissariat
Bérenger Hainaut, conservateur au département de la Musique, BnF
Inès Piovesan, chef du Service des éditions, Opéra national de Paris

Catalogue
Picasso et la danse
Sous la direction de Bérenger Hainaut et Inès Piovesan BnF Éditions
22 x 27 cm, 192 pages, 100 illustrations environ, 39 €

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
David Douglas Duncan
Pablo Picasso et Jacqueline Rogue dansant devant Les Baigneurs à la Garoupe
Juillet 1957
Photographie (reproduction)
Musée national Picasso-Paris DunDav120
© RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
David Douglas Duncan
Pablo Picasso dansant devant Les Baigneurs à la Garoupe
Juillet 1957
Photographie (reproduction)
Musée national Picasso-Paris DunDav120
© RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Pablo Picasso (1881-1973) est certainement l'un des artistes les plus complets du xxe siècle : à la fois peintre, dessinateur, sculpteur, graveur, il n'a cessé d'approfondir toutes les techniques, explorant les champs et les modes d'expression les plus divers. À partir des années 1910, il découvre le monde du spectacle et travaille à la création de décors et costumes qui marqueront l'histoire du ballet. Parade (1917), Le Tricorne (1919), Pulcinella (1920), Mercure (1924) constituent autant de repères majeurs pour cet art. L'héritage de Picasso reste d'ailleurs vivace au sein du répertoire du Ballet de l'Opéra de Paris, témoignant de l'importance de la place qu'il occupe dans le paysage chorégraphique.
Mais il faut dépasser le cadre du ballet pour découvrir que l'intérêt de Picasso pour la danse s'est en réalité exprimé dès ses plus jeunes années. Des danseuses de cirque des années 1900 aux danses érotiques du dernier Picasso, en passant par les scènes de bacchanales des années 1940 à 1960, tout a semblé prétexte à représenter des corps en mouvement. La dynamique du mouvement dansé a ainsi traversé toute l'œuvre du maître, allant parfois jusqu'à alimenter son geste artistique.
L'exposition organisée par la Bibliothèque nationale de France et l'Opéra national de Paris explore les différentes facettes du rapport de Picasso à la danse, entre vie de troupe et recherches créatrices, entre beaux-arts et spectacle vivant.


I. La troupe des Ballets russes

En mars 1915, Jean Cocteau cherche à rencontrer Picasso. Le jeune écrivain, qui côtoie les Ballets russes depuis 1909, souhaite marquer les esprits et s'imposer en tant que créateur auprès de Serge Diaghilev, le directeur de la compagnie. Il imagine donc de rallier le chef de file du mouvement cubiste et de le convaincre de participer à un de ses projets scéniques : Parade. Au début de l'été, le compositeur Edgar Varèse accepte de présenter Cocteau à Picasso : cette première rencontre signe le début de la collaboration de l'artiste avec les Ballets russes.
De 1917 à 1925, Picasso partage régulièrement la vie de la troupe, à l'occasion de résidences de travail ou de tournées, en France et à l'étranger. Il incarne une forme de renouveau au sein des Ballets russes, aux côtés de Cocteau mais aussi de Léonide Massine, alors principal chorégraphe. Au fil de ces années de collaboration, Picasso noue de nombreuses amitiés, dont témoignent portraits et caricatures, ainsi qu'une abondante correspondance. Sa forte implication dans l'univers mondain du ballet s'explique aussi par sa rencontre avec Olga Khokhlova : danseuse pour Diaghilev depuis 1911, elle entame une liaison avec Picasso en 1917, avant de l'épouser le 12 juillet 1918. Jusqu'en 1924, elle sera omniprésente dans ses œuvres.
Dans ce contexte, le ballet devient une thématique à part entière : Picasso réalise de nombreuses études de mouvements dansés et multiplie les dessins de danseurs, de ballerines et de pas de deux.

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Danseuse ayant servi de frontispice pour le livre de Boris Kochno, Le Ballet, mars 1954 lithographie en couleur BnF, Estampes et photographie

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Deux danseurs (1925) reproduction issue de l'ouvrage Pablo Picasso, Grâce et mouvement Zürich, Louis Grosclaude, 1943 BnF, Réserve des livres rares © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Trois danseuses, [1919-1920] Crayon graphite sur trois feuilles de papier raboutées Musée national Picasso-Paris Dation Pablo Picasso, 1979
© Sylvie Chan-Liat / RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018


II. Travailler pour le ballet

Picasso a contribué à dix productions de ballets, dont six pour les Ballets russes. Son implication se limite parfois à un simple rideau de scène, ou à des indications pour le faire réaliser : c'est le cas par exemple pour Le Train bleu (1924) ou Le Rendez-vous (1945). Entre 1917 et 1924, il s'investit toutefois très activement dans quatre productions majeures : Parade (1917), Le Tricorne (1919), Pulcinella (1920) et Mercure (1924), ballets pour lesquels il conçoit décors, costumes et rideaux de scène.
Ces réalisations coïncident avec une prise de distance vis-à-vis de la technique cubiste. Après une dizaine d'années de recherches systématiques, qui l'ont mené du proto-cubisme des Demoiselles d'Avignon (1907) au cubisme synthétique, il commence à explorer de nouvelles directions. Des dessins naturalistes font leur réapparition dès 1915. Dans Parade cohabitent éléments néo-classiques et éléments cubistes, que Picasso n'abandonne pas pour autant : il les distille au fil des productions, par petites touches, avant de leur substituer une première forme de surréalisme dans Mercure. Le ballet accompagne ainsi les mutations successives de l'artiste.
À partir des années 1970, certains de ces ballets ont été reconstitués par l'Opéra de Paris. Après Parade, recréé en 1979 à l'occasion d'un hommage à Erik Satie, ce sont Le Tricorne, Le Train bleu et Le Rendez-vous qui intègrent simultanément le répertoire de l'Opéra en 1992. En comptant aussi Icare, dans une nouvelle production créée au Palais Garnier en 1962, cinq des ballets de Picasso sont actuellement au répertoire de l'institution.

Parade, 1917

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Projet pour le rideau de scène du ballet Parade, [1916-1917] Crayon graphite et aquarelle sur papier Musée national Picasso-Paris Dation Pablo Picasso, 1979 © Succession Picasso 2018

Imaginé par Cocteau, l'argument de Parade est très simple : devant un chapiteau, les artistes tentent de convaincre le public d'entrer pour assister à leur spectacle en donnant un aperçu de leurs numéros (la « parade »). Cocteau veut puiser la « force de vie » présente dans le cirque pour « féconder » un art théâtral jugé moribond. Ce projet ne pouvait mieux convenir à Picasso : particulièrement sensible à l'univers des saltimbanques, il s'identifie à Arlequin, « double mélancolique » très présent dans son œuvre. Sollicité par Cocteau, il accepte de participer, aux côtés de Massine et du compositeur Erik Satie. Il réalise un décor cubiste, qui contraste avec le néo-classicisme de son rideau de scène. Par ailleurs, Picasso modifie le ballet de façon notable. Il introduit les personnages des managers, dont les costumes sont pensés comme des sculptures cubistes, ainsi qu'un numéro de « cheval-jupon », sur le modèle de celui qu'il a observé au cirque Medrano. Ses costumes contribuent largement au scandale de la création de Parade, qui finit néanmoins par s'imposer.

Le Tricorne, 1919

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Le Tricorne : maquette du décor définitif (1919) planche issue du portf. : Trente-deux reproductions de maquettes en couleurs d'après les originaux des costumes et décors par Picasso pour le ballet Le Tricorne Paris, P. Rosenberg © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Projet de costume pour le ballet Le Tricorne : un voisin (1919) planche issue du portf. : Trente-deux reproductions de maquettes en couleurs d'après les originaux des costumes et décors par Picasso pour le ballet Le Tricorne Paris, P. Rosenberg © Succession Picasso 2018

Après la réussite de Parade, Diaghilev invite Picasso à participer à un second ballet, entièrement espagnol : El Sombrero de tres picos (Le Tricorne), adapté du roman picaresque de Pedro de Alarcón. Manuel de Falla compose la musique et Massine est de nouveau chargé de la chorégraphie, conseillé par Félix Fernandez, un danseur de flamenco. L'intrigue du ballet s'articule autour des personnages du meunier et de sa femme, convoitée par le gouverneur de la province. À la suite de nombreuses péripéties, le gouverneur est rossé, avant que la foule ne se lance dans une jota finale, danse traditionnelle espagnole. Picasso réalise des décors aux teintes douces, à la fois naturalistes et subtilement cubistes, sur lesquels ses costumes très colorés, d'inspiration populaire, se détachent vivement. Le Tricorne, qui lui rappelle ses racines andalouses, lui permet d'exprimer sa passion pour la corrida, qu'il fait infuser dans le ballet : il fait danser matador et picador au milieu des villageois, et représente sur le rideau de scène une arène, un jour de corrida.

Pulcinella, 1920

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Étude de décor pour le ballet Pulcinella [ca. 1920] Procédé Jacomet (gouache appliquée au pochoir sur impression phototypique) BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Succession Picasso 2018

En avril 1917, les Ballets russes sont en tournée en Italie : la troupe se produit à Rome, avant de gagner Naples. Alors que Picasso travaille sur Parade, Diaghilev et Massine rassemblent des matériaux pour un nouveau ballet, inspiré de la commedia dell'arte. Adaptant une pièce du théâtre napolitain du xviiie siècle, Massine écrit l'argument de Pulcinella quelques mois plus tard. Diaghilev, de son côté, après avoir collecté des manuscrits attribués à Jean-Baptiste Pergolèse (1710-1736), propose à Igor Stravinsky de s'en servir pour composer une nouvelle musique de ballet. Picasso rejoint le projet en décembre 1919 et réalise une première série d'esquisses évoquant l'esthétique du Second Empire. Après plusieurs refus de Diaghilev, il opte pour une scène de rue nocturne : Naples est représentée selon les principes cubistes, avec vue sur le Vésuve. Les costumes qu'il conçoit empruntent à la fois aux costumes du XVIIIe siècle et aux traditions populaires napolitaines, qu'il a découvertes en 1917. Pulcinella est créé par les Ballets russes à l'Opéra de Paris le 15 mai 1920.

Mercure, 1924

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Scène de la confrontation entre Mercure (Léonide Massine)et Apollon (Boris Lissanevitch), Mercure [1927][Photographe non identifié], © BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Succession Picasso 2018

En 1924, Diaghilev et Cocteau montent Le Train bleu. Sollicité, Picasso accepte qu'un de ses tableaux soit reproduit pour servir de rideau de scène. Au même moment, le comte Étienne de Beaumont lance un projet concurrent. Pour ses « Soirées de Paris », il réunit une équipe composée de Satie, Massine et Picasso, auxquels il commande un ballet autour du dieu Mercure.
Picasso a carte blanche. S'éloignant du cubisme, il conçoit des « poses plastiques » d'allure surréaliste : les Trois Grâces apparaissent travesties ; certains personnages sont incarnés par des sculptures mobiles. L'artiste approfondit aussi une nouvelle technique, à base de lignes continues : ce style, dit « calligraphique » ou
« curvilinéaire », irriguera sa production dans les années suivantes.
Lors de la première de Mercure, le 15 juin 1924, un groupe de dadaïstes menés par André Breton et Louis Aragon déclenche une cabale visant Satie et Beaumont. Quelques jours plus tard, ils dressent toutefois dans la presse un portrait élogieux de Picasso : son dernier ballet majeur signe ainsi son entrée dans le surréalisme.

Icare, 1962

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Attilio Labis dans le rôle-titre d'Icare Palais Garnier, Paris, 1962 BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Roger Pic/ BnF © Succession Picasso 2018

En 1962, Serge Lifar est invité par l'Opéra de Paris à remonter son ballet Icare. L'argument qu'il a conçu s'inspire de la mythologie grecque : grâce aux ailes fabriquées par son père Dédale, Icare s'élance dans les airs ; mais grisé par le vol, il s'approche trop près du soleil, la cire de ses ailes fond et il tombe dans la mer. Créé en 1935, le ballet est un manifeste où la danse s'écrit indépendamment de la musique : outre la chorégraphie, Lifar est responsable des « rythmes » qui l'accompagnent, orchestrés par Arthur Honegger.
Pour cette reprise, l'ancien danseur conçoit lui-même de nouveaux costumes et propose à son ami Picasso, rencontré grâce aux Ballets russes dans les années 1920, de réaliser décor et rideau de scène. Depuis 1924, Picasso n'a plus travaillé pour le ballet, à l'exception d'un rideau pour Le Rendez-vous (1945) de Roland Petit, qui reprend une toile existante. L'artiste accepte pourtant d'imaginer ce nouveau décor : il fournit à Lifar une esquisse rappelant une autre « chute d'Icare », celle de la fresque qu'il a peinte en 1958 pour le siège de l'Unesco.


III. Représenter la danse

Au-delà de l'univers du ballet, Picasso a représenté un grand nombre de scènes de danses. Dès la fin des années 1890, des danseuses de cabaret apparaissent dans ses œuvres. L'artiste fréquente alors beaucoup music-halls et cafés-concerts : les danseuses de french cancan mais aussi les bals populaires qu'il dépeint, sont autant de témoins de sa vie de bohème, en prise avec le monde de la nuit et de la fête. Ces premières thématiques laissent ensuite la place à d'autres sujets, prétextes à l'introduction de nouvelles danses : danses orientales, danses mythologiques, danses traditionnelles espagnoles comme le flamenco, la jota ou encore la sardane, liée à la
« ronde de la paix »...
Réalisé entre 1904 et 1972, l'œuvre gravé de Picasso accompagne l'évolution de son rapport au mouvement dansé et permet de proposer un aperçu de la présence continue de la danse dans sa production, à travers quatre thématiques majeures.

Au cirque - Forains et saltimbanques

Picasso a toujours été fasciné par le monde circassien. À Paris, dès 1904, il est un habitué du cirque Medrano. Cette fréquentation assidue se ressent dans sa création : en 1905, les saltimbanques deviennent omniprésents dans ses œuvres. Suivant les traces de Toulouse-Lautrec, Picasso dessine ses premières « danseuses à cheval » ou « écuyères à panneau », du nom de la selle plate sur laquelle ces baladines se produisent. Au fil des années, il convoquera souvent cette figure, que l'on retrouve notamment sur le rideau de Parade.

Les danses mythologiques

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Faunes et chèvres, 1959 linogravure en couleurs BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Grand nu dansant, 1962 linogravure en couleurs, BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Centaure dansant, fond noir, octobre 1948 lithographie BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso Bacchanale avec une femme assise tenant un bébé, 1959 linogravure en couleurs BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

La mythologie gréco-latine a profondément nourri l'œuvre de Picasso. Si le minotaure, alter ego de l'artiste, domine les années 1930, ce sont les bacchantes et l'ensemble du cortège dionysiaque qui s'imposent à partir des années 1940. Les bacchantes sont ces femmes enivrées qui pratiquent une danse rituelle en l'honneur de Dionysos-Bacchus, dieu du vin et du théâtre. Picasso s'inspire des bacchanales du classicisme français pour représenter ce nouveau type féminin. En août 1944, dans l'euphorie de la Libération de Paris, il reproduit Le Triomphe de Pan de Nicolas Poussin (1594-1665), qu'il réinterprète d'une manière cubiste : célébrant la joie de vivre retrouvée, cette peinture initie un nouveau départ dans son œuvre. À la faveur du retour à la paix et de séjours réguliers à Antibes, satyres, centaures, faunes et bacchantes s'affirment alors dans des compositions mêlant musique, danse et fête, dans lesquelles on voit parfois poindre l'influence du néo-classicisme de Jean-Auguste-Dominique Ingres (1780-1867).

Danser la corrida

Dans la culture populaire espagnole, les affinités entre danse et tauromachie sont nombreuses : les paroles et les figures du flamenco font souvent référence à la corrida ; le paso doble évoque le tercio de muleta, combat final du matador contre le taureau. Réciproquement, un certain nombre de musiques de danse sont jouées tout au long de la corrida. Lorsque le matador choisit de poser lui-même les banderilles, il le fait au son d'une valse ou d'une jota issue du folklore espagnol, dansant et virevoltant devant le taureau pour provoquer sa charge. Puis, alors que l'orchestre interprète un paso doble, le matador exécute, avec une cape rouge, une série de passes parfois comparées à des mouvements de flamenco, avant l'estocade finale. Picasso a pleinement intégré le potentiel dansant de la corrida. Si les danseurs des Ballets russes incarnaient matador et picador dans Le Tricorne, ce sont ici les toréros qui se font danseurs. Les banderilleros sont suspendus dans des postures qui semblent chorégraphiées, tandis que chevaux et taureaux se figent au milieu de pas de deux brutaux.

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso
Tauromaquia : suerte de muleta
1957
Aquatine au sucre
BNF, Estampes et photographie

Le pouvoir érotique de la danse

Au cours des années 1960, la présence de l'érotisme dans les œuvres de Picasso s'intensifie considérablement. L'artiste revisite les sujets qui lui sont chers pour en proposer une nouvelle interprétation, fortement sexualisée. En particulier, il explicite beaucoup plus que par le passé le caractère sensuel voire luxurieux de la danse : bacchantes, circassiennes et danseuses orientales apparaissent nues, leurs attributs sexuels exacerbés. Plus encore, ses représentations mettent en scène avec insistance le pouvoir érotique de la danse. Les danseuses adoptent des poses lascives, attirant de façon magnétique le regard de spectateurs concupiscents, auxquels Picasso paraît une nouvelle fois s'identifier. Ces jeux de séduction fascinent diverses figures incarnant l'autorité ou le pouvoir, captives de ces visions érotiques, tel Hérode face à Salomé. Le public lui-même est renvoyé à sa posture de voyeur, à l'image de ce cavalier, échappé de l'univers de Rembrandt (1606-1669), qui surprend une bacchanale nocturne dans une composition de 1971.


IV. De la danse au geste dansé

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Picasso Pablo (dit), Ruiz Picasso Pablo (1881-1973). Paris, musée national Picasso - Paris. MP819. © René Gabriel Ojéda / RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Amateur de bals populaires et de fêtes mondaines, Picasso a dansé toute sa vie. Sur certains clichés, on le voit, amusé, tenter un levé de jambe maladroit en pleine rue, ou ébaucher un pas de danse en compagnie de Jacqueline Roque, sa dernière égérie. Pour autant, cette affinité avec le mouvement dansé peut-elle avoir influencé sa pratique artistique ?
La série de photographies réalisée par Gjon Mili pour le magazine Life en août 1949 apporte quelques éléments de réponse. À l'aide d'un crayon lumineux, Mili invite Picasso à exécuter des dessins immatériels. Constitué d'une ligne ininterrompue de lumière, chaque motif est fixé sur la pellicule grâce à une durée d'exposition très longue. Parfois, une succession de flashs permet de capturer différents états de la gestuelle de l'artiste : son corps apparaît tourné dans plusieurs directions à la fois, à la façon d'un tableau cubiste.
Cette technique du trait continu, Picasso l'a expérimentée dès la fin des années 1900 : la pointe du crayon se pose sur le papier et ne le quitte qu'une fois le dessin achevé. Entre 1917 et 1924, l'artiste s'en sert de nouveau, aboutissant au « style curvilinéaire » de Mercure. Mais la proposition de Mili implique une nouveauté de taille : cette fois, le tracé s'épanouit dans un espace à trois dimensions. Mouvements amples des bras, extension maximale, le corps de Picasso semble se projeter dans une sphère pour déployer une imagerie en volume. Son geste devient, en quelque sorte et pour un bref instant, un geste de danseur, immortalisé par l'œuvre photographique, comme une esquisse de notation chorégraphique.

https://www.operadeparis.fr/visites/expositions/picasso-et-la-danse

Paris Design Week 2018
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
du 6 au 15 septembre

Paris, la plus belle ville du monde, se met à l'heure du design et en état de fête pendant dix jours du 6 au 15 septembre 2018, pour célébrer le design, la création et ouvrir le salon MAISON&OBJET sur la ville des lumières. Pas besoin d'aller au bout du monde pour vivre l'effervescence d'une Design Week. Paris fédère à la rentrée, tous les publics amateurs de décoration, de design et d'art de vivre.

La ville est un être vivant et comme la nature, elle a horreur du vide. Des espaces ferment leurs portes, disparaissent mais d'autres naissent dans la foulée. Paris, la ville, a constamment besoin d'être découverte et redécouverte, en permanence. Chaussez vos sneakers et suivez les parcours offerts par Paris Design Week. Plus de 200 lieux ouvrent leurs portes : showrooms, boutiques, galeries, ateliers, restaurants, institutions, pour des présentations inédites.

Quatre grands quartiers parisiens s'ouvrent à la création: le quartier Saint-Germain-des-Prés, les Halles-Marais-Bastille, l'Opéra-Concorde-Etoile et Barbès-Stalingrad, avec pour chacun une soirée frénétique de vernissages qui fédèrent toute la profession.
Le jeudi 6 septembre à Saint-Germain-des-Prés; Le samedi 8 aux Halles, dans le Marais et à Bastille ; Le lundi 10 septembre à Opéra, Concorde et Etoile ; Le mardi 11 septembre à Barbès-Stalingrad.

Sans compter la soirée de vernissage Le Off, avec la jeune génération et ses talents, très en amont des festivités, le mardi 4 septembre avec une soirée festive à Ground Control Paris, rue du Charolais.
Attention : L'exposition Le Off quitte la Cité de la Mode pour s'installer dans l'ancien tri postal de la SNCF à Ground Control - Halle Charolais au 81 rue du Charolais 12ème arr.

A travers quatre territoires parisiens, se déploient les grandes thématiques qui font les fondements du design : la Matière, sous toutes ses formes, la Lumière, la Couleur, partout, les maîtres, toujours présents et la jeune génération, prête à prendre la relève.

>> Communiqué

Paris Design Week 2018

Exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Location:
Pavillon Carré de Baudouin
121, rue de Ménilmontant
75020 Paris
M° Gambetta, Ménilmontant, Pyrénées
France
Phone : +33 (0)1 58 53 55 40
Internet Site : www.carredebaudouin.fr
Description:
Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"

du 27 avril au 29 septembre 2018, prolongée jusqu'au 2 janvier 2019
du mardi au samedi de 11h à 18h

Personnage clé de l'histoire de la photographie française, Willy Ronis (1910-2009) est l'une des plus grandes figures de cette photographie dite « humaniste », attachée à capter fraternellement l'essentiel de la vie quotidienne des gens. À partir de 1985, Willy Ronis se plonge dans son fonds photographique pour sélectionner ce qu'il considère comme l'essentiel de son travail. Il réalise une série de six albums, constituant ainsi son « testament photographique ». Ces albums inédits sont la matrice de cette exposition.

À l'invitation de Frédérique Calandra, Maire du 20e arrondissement, Willy Ronis par Willy Ronis est à voir et à écouter du 27 avril au 29 septembre 2018, au Pavillon Carré de Baudouin, qui fête ses dix ans cette année, au cœur de ce quartier de Paris qu'il aimait tant.

Devenu reporter photographe en 1936, Willy Ronis mène de front commandes et recherches personnelles. Observant le monde, ses photos dressent une sorte de portrait à la fois intimiste et profond de la société et de l'époque. Elles constituent un immense travelling qui donne à voir, à comprendre et à aimer les gens dans l'ordinaire de leur vie. En plaçant l'homme au centre de son œuvre, en posant sur lui un regard optimiste et bienveillant, Willy Ronis n'en néglige pas pour autant de rendre compte de la dureté de l'époque, d'où ces nombreuses images sur le monde du travail et les luttes ouvrières, marquant son empathie et un engagement social qui perdure tout au long de son œuvre.

Outre les photographies exposées, près de deux cents, réalisées entre 1926 et 2001, le public pourra également feuilleter les albums à partir de bornes composées de tablettes interactives. Par ailleurs, une série de films et de vidéos réalisés sur Willy Ronis sera projetée dans l'auditorium selon une programmation particulière. Une occasion unique d'entrer de plain-pied dans l'univers personnel de l'artiste.

Neuf ans après le décès de Willy Ronis, cette exposition célèbre la clôture de la succession et l'entrée de l'œuvre dans les collections de la MAP, l'établissement du ministère de la Culture qui gère, entre autres, les grandes donations photographiques faites à l'État. Le commissariat de cette exposition est assuré par Gérard Uféras, photographe, l'un des plus proches amis de Willy Ronis, et par Jean-Claude Gautrand, photographe, journaliste et historien de la photographie française. Toutes les photographies exposées font l'objet d'un travail exceptionnel au sein du laboratoire de l'Agence photographique de la Réunion des musées nationaux - Grand Palais, qui les diffuse en exclusivité.

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Willy Ronis, Pendant le défilé de la victoire du Front populaire, rue Saint-Antoine, Paris, 14 juillet 1936
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Willy Ronis, Les Amoureux de la Bastille, Paris, 1957
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Willy Ronis, Le Café de France, L'isle-sur-la-Sorgue, 1979
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

08:00  
09:00  
10:00  
11:00  
12:00  
13:00  
14:00 [14:00-22:00] Vernissage de la 4ème édition du salon "MAD - Multiple Art Days"
Location:
La Monnaie de Paris
11, quai de Conti
75006 Paris
M° Saint-Michel, Odéon, Pont Neuf, Louvre - Rivoli
France
Phone : +33 (0)1 40 46 56 66
Fax : +33 (0)1 40 46 57 00
Mail : musee@monnaiedeparis.fr
Internet Site : www.monnaiedeparis.fr
Description:
MAD
Multiple Art Days

Du 14 au 16 septembre 2018
Preview & Vernissage le jeudi 13 septembre de 14h à 22h
>> RSVP

Pour inaugurer la quatrième édition des Multiple Art Days, grand rendez-vous annuel des oeuvres multipliées : prints, multiples, livres, disques, films, qui aura lieu à la Monnaie de Paris du vendredi 14 au dimanche 16 septembre, MAD et l'ensemble des éditeurs présents sont heureux de vous convier à la preview VIP presse et collectionneurs le jeudi 13 septembre de 14h à 19h.

Le troisième Prix Révélation Livre d'Artiste ADAGP sera remis lors de l'inauguration.

Vernissage de la 4ème édition du salon "MAD - Multiple Art Days"



[16:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "Cène 1"
Location:
Galerie Nicolas Silin
13, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 77 76 14
Mobile : +33 (0)6 74 41 14 34
Mail : ns@galeriesilin.com
Internet Site : www.galeriesilin.com
Description:
Boaz Mout
Thomas Koenig
Paquita Barletta, Aurélie Vial & Joséphine Devaud

Commissariat : Carla Lafournière

13.09.2018 - 13.10.2018
Vernissage le 13.09.2018 de 16h à 21h

Pensée autour d'une table, lieu de vie devenu sculpture, l'exposition « Cène 1 » met en relation design, architecture et arts visuels.
Projet imaginé par de jeunes diplômées de l'Ecal (Lausanne) et de la Head (Genève), « Cène » est une pièce unique; comme une cartographie elle devient une traduction de l'espace et questionne la relation entre design et architecture.
Autour de cet objet, s'articulent photographies, peintures et installations, mettant toutes en scène un regard différent sur l'espace.
Au fil des mois, l'exposition se change et se décline, invitant, à tour de rôle plusieurs artistes à questionner la notion de territoire; comme pour le mouvement de Stijl, ils créent ensemble un réseau dans lequel s'intègrent et se répondent architecture, design et arts plastiques.




[17:00-19:00] Fresque de LEMON sur le thème "La FIAP dans 50 ans c'est comment ?"
Location:
FIAP Jean Monnet
30, rue Cabanis
75014 Paris
M° Glacière, Saint-Jacques
France
Phone : +33 (0)1 43 13 17 00
Fax : +33 (0)1 45 81 63 91
Mail : animation@fiap-paris.org
Internet Site : www.fiap.asso.fr/service-culturel
Description:
Cette année le FIAP fête ses 50 ans,
mais comment sera-t-il quand il aura 50 années de plus ?
Laissez vagabonder votre imagination ! Tout est possible.

Alors...
> Comment voyez vous le FIAP dans l'avenir ?
> Le FIAP en "mode science-fiction" ça donne quoi ?

Jeudi 13 septembre à partir de 17h au FIAP, l'illustratrice LEMON réalisera une fresque en directe en s'inspirant de vos réponses.

Envoyez nous votre réponse par mail avant le 4 septembre à l'adresse suivante : 50ans@fiap.fr

Fresque de LEMON sur le thème "La FIAP dans 50 ans c'est comment ?"

[17:00-21:00] Vernissage de Shimabuku "Pour les pieuvres, les singes et les Hommes"
Location:
Centre d'art contemporain d'Ivry - le Crédac
La Manufacture des Œillets
25-29, rue Raspail
1, place Pierre Gosnat
94200 Ivry-sur-Seine
M° Mairie d'Ivry
France
Phone : +33 (0)1 49 60 25 06
Fax : +33 (0)1 49 60 25 07
Mail : contact@credac.fr
Internet Site : www.credac.fr
Description:
Shimabuku
Pour les pieuvres, les singes et les Hommes

Exposition personnelle du 14 septembre au 16 décembre 2018
Vernissage - en présence de l'artiste - jeudi 13 septembre de 17:00 à 21:00 au Crédac

Diplômé de l'Université des arts d'Osaka et du San Francisco Art Institute, c'est avec une performance que Shimabuku inaugure son oeuvre : il se rase le sourcil gauche et prend le métro à Londres. Depuis, il explore et parcourt le monde par ses voies maritimes, terrestres, aériennes, en observateur ou provocateur de situations insolites entre les êtres vivants, notamment les animaux qu'il affectionne particulièrement. Né en 1969 à Kobé, second port du Japon, habitant aujourd'hui l'île d'Okinawa, Shimabuku porte une profonde attention à l'eau, source de vie, milieu d'échanges et d'expérimentations.

La pieuvre, sa compagne de route depuis les années 1990, est devenue progressivement une icône de ses actions. Dans Octopus Road Project (1991), il la fait voyager de la mer intérieure de Seto jusqu'à la mer du Japon. Le récit de cette aventure est épique, malheureusement tragique. En 2003, il part à la pêche au poulpe au large d'Albisola en Italie à l'aide de poteries suspendues à une corde, une technique ancestrale japonaise. En 2006, c'est à un duo de Repentistas, ces chanteurs improvisateurs du Nordeste brésilien, qu'il transmet ce projet, relatant à leur tour et en rythme ce récit tentaculaire. À la fois drôle et poétique, Shimabuku réussit avec cette oeuvre protéiforme à faire oublier les frontières géographiques et culturelles.

Mû d'une empathie profonde avec son environnement, le travail de Shimabuku se déploie par des idées simples et visuelles. Méticuleusement réalisées et documentées, ses oeuvres - sculptures, écrits, photographies, vidéos et performances, articulés ensemble ou séparément - donnent à lire et à voir les modalités de leur conception et révèlent la part importante laissée au hasard.
Pour son exposition au Crédac, il se saisit du terreau de la ville découvert lors de ses premières déambulations ivryennes. Selon une cartographie empirique, il prélève des sédiments glanés çà et là qu'il nourrit comme les promesses de potentiels microcosmes. À ces îlots répond un film, Erect (2017), réalisé sur une plage de la péninsule d'Oshika. Des troncs et branchages échoués sont érigés dans le sable, évoquant par anticipation la résilience d'un paysage dévasté par une catastrophe naturelle.

L'exposition est conçue avec le soutien et la complicité de Air de Paris, Paris.

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Evènements
--> Le soir du vernissage entre 18:30 et 21:00

Carte blanche à Jany Lauga : performances de Cynthia Lefebvre et djordjevic

[Inside out.
Outside in.
Step by step.
Spine or sprill.
Bodily.
Body linked.
Nude,
amount a staircase.]

Cynthia Lefebvre invente une circulation progressive dans les espaces périphériques du Crédac : un glissement subtil - en corps, en images, en mots, en gestes - entre extérieur et intérieur, visible et invisible.

djordjevic décortique les codes du concert tout en s'abandonnant à la jouissance adolescente du groppie. Personnage incarné par l'artiste Gwendal Coulon, musicien aambianceur, il présente un spectacle endiablé de tubes joués en playback et de reprises détournées. Le tout pimpé de gadgets sous les spotlights stroboscopiques. Naïveté grotesque, contrefaçons, plaisanteries jusqu'au-boutistes sont autant de provocations aux attentes du public.

Jany Lauga est responsable de la programmation culturelle aux Beaux-Arts de Paris.

Vernissage de Shimabuku "Pour les pieuvres, les singes et les Hommes"
Shimabuku, Erect, 2017
film numérique, couleur, son
5 min. 53 sec.
© Shimabuku
Courtesy Air de Paris, Paris.

[17:30-21:00] Vernissage de Emeka Ogboh "No Condition is Permanent"
Location:
Galerie Imane Farès
41, rue Mazarine
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 46 33 13 13
Mail : contact@imanefares.com
Internet Site : www.imanefares.com
Description:
Commissariat : Ugochukwu-Smooth C. Nzewi

> Vernissage Jeudi 13 septembre 2018, à partir de 17h30 en présence de l'artiste
> Exposition du 13 septembre au 24 novembre 2018
> Conversation entre l'artiste et le commissaire le samedi 14 septembre à 17h

La pratique d'Emeka Ogboh, l'un des artistes conceptuels les plus novateurs aujourd'hui, incorpore de multiples techniques, avec comme médium principal le son. L'exposition intitulée No Condition is Permanent, d'après une expression populaire nigériane qui renvoie à la nature transitoire de la condition humaine, rassemble des œuvres plus ou moins récentes, qui sont toutes inspirées par la ville de Lagos.

Vernissage de Emeka Ogboh "No Condition is Permanent"
© Emeka Ogboh, Extrait de Àlà, 2014

Vernissage de Emeka Ogboh "No Condition is Permanent"
© Emeka Ogboh, Spirit and Matter, 2017-2018, Courtesy de l'artiste et Galerie Imane Farès





[18:00-20:00] Inauguration du Village du Patrimoine Artisanal et Gourmand
Location:
Place Saint-Sulpice
Place Saint-Sulpice
75006 Paris
M° Saint-Sulpice, Mabillon
France
Description:
L'association Paris Rive Gauche et l'association L'Art et la Seine ont le plaisir de vous inviter à découvrir le Village du Patrimoine Artisanal et Gourmand, Place Saint-Sulpice, du jeudi 13 septembre au dimanche 16 septembre 2018.

Ce village s'inscrit dans le cadre des Journées Européennes du Patrimoine, il regroupe près de 35 artisans, spécialistes dans leur domaine d'activités.

Ces professionnels présentent leurs dernières créations et innovations, ils partagent avec le public leur savoir-faire et passion.

Découvrez le seul village traditionnel au cœur de Paris dans le cadre des Journées Européennes du Patrimoine, un rendez-vous authentique, convivial, familial et savoureux.

[18:00-21:00] Prix des Amis des Beaux-Arts de Paris - Les Lauréats 2018
Location:
Agnès B. activités
15-17, rue Dieu
75010 Paris
M° République
France
Phone : +33 (0)1 40 03 45 00
Fax : +33 (0)1 40 03 45 50
Mail : off@agnesb.fr
Internet Site : www.agnesb.fr
Description:
Exposition du 10 au 21 septembre 2018
du lundi au vendredi, de 10h à 19h
Vernissage jeudi 13 septembre à partir de 18h

Prix des Amis des Beaux-Arts de Paris - Les Lauréats 2018

avec Max Blotas, Thibaut Bouedjoro-Camus, Yoann Estevenin, Bilal Hamdad, Agata Ingarden, César Kaci

Du 10 au 21 septembre 2018, agnès b. accueille l'exposition collective des six lauréats des Prix des Amis des Beaux-Arts de Paris. Les Amis des Beaux-Arts de Paris ont pour vocation d'aider au rayonnement de l'École des Beaux-Arts de Paris, une des plus anciennes institutions parisiennes. Fondée en 2017 par agnès b., qui en est la présidente, l'association soutient de façon active ses élèves et les artistes qui en sont issus.

L'association participe aussi à la programmation culturelle de l'École en créant chaque année de grands rendez-vous fédérateurs comme la remise des Prix des Amis ou la master class qui ouvre son dîner de gala. La master class de 2017 a présenté Giuseppe Penone ; celle du 10 décembre 2018 sera consacrée à Anselm Kieffer.

Prix des Amis des Beaux-Arts de Paris - Les Lauréats 2018
*FINE*AEGYPTI*, 2017 - Max Blotas - PRIX THADDAEUS ROPAC

Tout au long de l'année, l'association convie ses adhérents à de nombreuses visites d'art contemporain à Paris et en province. Elle leur ouvre également les portes de l'École, leur donnant accès à ses richesses (lieux historiques, expositions, collections) et à ses ateliers de Saint-Germain-des-Prés et de Saint- Ouen, ce qui leur permet de rencontrer les professeurs et les élèves qui y développent leur pratique artistique.

Enfin, Les Amis des Beaux-Arts de Paris parrainent et soutiennent quelques élèves au cours de leurs études et les accompagnent lors de leur insertion dans la vie professionnelle, durant les cinq années qui suivent leur diplôme.

Prix des Amis des Beaux-Arts de Paris - Les Lauréats 2018
ENTRE LES MURS, 2018 - Bilal Hamdad - PRIX KHALIL DE CHAZOURNES

Chaque année, fin juin, au moment des portes ouvertes de l'École, l'association décerne ses prix à des élèves sélectionnés par un jury de professionnels de l'art. Ces prix sont financés par des mécènes privés.

En 2018, six élèves ont été récompensés parmi quatorze étudiants présélectionnés. Il s'agit de Thibaut Bouedjoro-Camus PRIX AGNÈS B. ; Max Blotas PRIX THADDAEUS ROPAC ; Yoann Estevenin PRIX BEAUX-ARTS MAGAZINE ; Agata Ingarden PRIX DU CABINET WEIL ; Bilal Hamdad PRIX KHALIL DE CHAZOURNES ; César Kaci PRIX DU PORTRAIT-BERTRAND DE DEMANDOLX-DEDONS.

Cette année, l'exposition des présélectionnés se tenait dans la Chapelle des Petits-Augustins, haut lieu chargé d'histoire. D'excellente tenue, l'exposition a mis en valeur des univers personnels et variés. Le jury a choisi de récompenser quatre artistes aux pratiques multiples (vidéos, installations-écrans, dessin, sculpture, céramique, installation-sculpture) et deux peintres. Leurs œuvres présentées offrent un excellent reflet de l'enseignement artistique d'aujourd'hui, enrichi par la maturité d'étudiants entrés pour la plupart aux Beaux-Arts de Paris après un cycle d'études à l'extérieur. Elles révèlent de vraies personnalités et augurent d'un avenir prometteur pour ces jeunes artistes.

Prix des Amis des Beaux-Arts de Paris - Les Lauréats 2018
Thibaut Bouedjoro-Camus - prix agnès b.

Outre la remise annuelle de ces prix, l'engagement des Amis des Beaux- Arts prend également la forme de deux bourses, dotées chacune de 5 000 euros. Elles récompensent des étudiants diplômés et sortis de l'Ecole depuis moins de cinq ans.

[18:00-21:00] Vernissage d'exposition collective
Location:
Galerie Beauté Du Matin Calme
54, avenue de la Motte-Picquet
Village Suisse
Place de Lugano
75015 Paris
M° La Motte-Picquet - Grenelle
France
Phone : +33 (0)9 80 78 99 16
Mobile : +33 (0)6 77 81 27 11
Mail : contact@bdmc.fr
Internet Site : www.bdmc.fr
Description:
vernissage de 6 artistes internationaux : Nicolas Hervieu, Gary Ramirez, DAL, Stella Polare, Mimi, Silvana Lucchetta-Rossetti

Vernissage d'exposition collective

[18:00-20:30] Vernissage de Christophe Robe "Œuvres récentes"
Location:
Galerie Jean Fournier
22, rue du Bac
75007 Paris
M° Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 42 97 44 00
Fax : +33 (0)1 42 97 46 00
Mail : info@galerie-jeanfournier.com
Internet Site : www.galerie-jeanfournier.com
Description:
Christophe Robe
Œuvres récentes

13 septembre - 27 octobre 2018
vernissage jeudi 13 septembre de 18h à 20h30

Pour la deuxième exposition personnelle de Christophe Robe à la galerie Jean Fournier, nous sommes heureux de présenter un ensemble d'oeuvres récentes sur toile, sur bois et sur papier ainsi que pour la première fois, une série de volumes.

Ces dernières années, le travail de Christophe Robe s'est largement tourné vers la question du paysage et du végétal, des paysages très colorés à l'étrangeté parfois inquiétante. La représentation d'intérieurs et d'espaces domestiques ont disparu laissant la place aux éléments du monde végétal : sous-bois, fleurs, tiges, feuilles, éléments aquatiques, troncs. Certains éléments sont reconnaissables immédiatement, d'autres sont moins évidents. Il s'agit pour l'artiste de représenter le paysage au sens propre du terme, mais surtout son paysage mental et émotionnel.

Un ensemble de grandes et petites peintures rythment l'exposition. On retrouve la variété des gestes et des techniques auxquels recourt l'artiste : pistolet à peinture, aérographe, ponçage, multiplication des couches picturales, lessivage, imbrication de plans, textures différentes, coulures... Cette stratification de la peinture correspond à une remontée de la mémoire perceptive de l'artiste et contribue à renforcer la dialectique entre surface et profondeur.

Pour la première fois, Christophe Robe présente des petites sculptures réalisées à partir de restes de peintures récupérés dans l'atelier. Exposées sur des socles à hauteur du regard et autour desquelles le visiteur peut tourner, ces micropaysages en volume apparaissent tels un monde autonome, un micro-territoire, comme si on les voyait de loin, depuis une longue vue. On y retrouve l'une des préoccupations de l'artiste pour le changement d'échelle et la coexistence de différents points de vue.
Cet ensemble est accompagné d'une série récente d'œuvres sur papier. Cette pratique, indépendante du travail pictural, présente toutefois de nombreux liens avec celui-ci.

Christophe Robe peint les grands formats debout, face à la toile. Pour les œuvres sur papier et les sculptures, le geste est différent. Assis devant la table, penché devant le support, l'énergie engagée n'est pas la même. De même, le rapport d'échelle entre les grandes toiles (environ 240 x 190 cm) et ces petites sculptures (de l'ordre de 7 - 8 cm) convoque différemment le corps du spectateur. Il se trouve immergé, happé dans les grandes toiles, l'image excédent le champ de
vision. A contrario, il se retrouve dans la position de l'observateur dominant l'espace
devant les sculptures.

-> exposition personnelle au POCTB à Orléans du 27 septembre au 28 octobre 2018.
-> Co-édition d'une publication comprenant les reproductions des œuvres exposées.


Christophe Robe
Né en 1966
Vit et travaille à Paris

Vernissage de Christophe Robe "Œuvres récentes"
Sans titre, 2017, acrylique sur toile, 220 x 180 cm

[18:00-21:00] Vernissage de Clotilde Maupin "Isola"
Location:
Immanence
21, avenue du Maine
75015 Paris
M° Montparnasse - Bienvenüe, Falguière
France
Phone : +33 (0)1 42 22 05 68
Fax : +33 (0)1 42 22 05 68
Mail : immanence.art@club-internet.fr
Internet Site : www.art-immanence.org
Description:
du 13 au 15 septembre 2018
Vernissage : le 13 septembre à 18h

http://clotildemaupin.myportfolio.com

Vernissage de Clotilde Maupin "Isola"

[18:00-21:00] Vernissage de Jean-Baptiste Caron "NOW HERE"
Location:
22,48 m²
30, rue des Envierges
75020 Paris
M° Jourdain, Pyrénées
France
Phone : +33 (0)9 81 72 26 37
Mail : contact@2248m2.org
Internet Site : www.2248m2.org
Description:
13/09/2018 - 27/10/2018
Vernissage jeudi 13/09/2018, 18h

Textes de Théo-Mario Coppola

Proposition spéculative sur l'aboutissement de l'art post-conceptuel, l'exposition personnelle de Jean-Baptiste Caron à la galerie 22.48 m² (NOW HERE) est une compilation d'expériences, d'énigmes et de protocoles dissimulés. La mise à l'épreuve de l'entendement et la dissimulation sont des motifs récurrents du travail de Jean-Baptiste Caron. Chaque œuvre se présente comme une énigme avec son protocole non révélé et son processus de révélation. Un texte livré au spectateur à la fin de l'exposition permet d'atteindre un nouvel état de conscience.

Programme :
Jeudi 13/09/2018, 18h : vernissage
Dimanche 23/09/2018, 12h-18h : «Un dimanche à la galerie» organisé par le Comité Professionnel des Galeries d'Art et la Mairie de Paris
Dimanche 14/10/2018, 12h-19h : ouverture avec les galeries du Grand Belleville (programme VIP de la FIAC)
Jeudi 18/10/2018, 18h-21h : «Nocturne des galeries» organisée par la FIAC

Vernissage de Jean-Baptiste Caron "NOW HERE"
Now here, 2018, verre blanc, gaz argon, transformateur, 110 x 16 cm

[18:00-21:00] Vernissage de KAMLAURENE "DORURE D'AMOUR"
Location:
Le cabinet d'amateur
12, rue de la Forge Royale
75011 Paris
M° Faidherbe - Chaligny, Ledru-Rollin, Charonne
France
Phone : +33 (0)1 43 48 14 06
Mail : contact@lecabinetdamateur.com
Internet Site : www.lecabinetdamateur.com
Description:
Vernissage le jeudi 13 septembre 2018 à partir de 18 heures
Exposition du jeudi 13 au dimanche 23 septembre 2018

Kamlaurene, couple de peintres depuis 2014, mettront cette fois la dorure à l'honneur au travers d'une exposition rassemblant vingt-huit pièces uniques sélectionnées, représentatives d'une volonté des artistes à évoluer vers d'autres matières et d'autres supports aux formats toujours variés. Les oeuvres se veulent généreuses en peinture, plus « vivantes », et ce grâce aux effets que le duo obtient à partir de mélanges de dorures, d'acryliques et d'huile. L'univers du duo s'est développé depuis leur première exposition personnelle au Cabinet d'amateur, les pièces tendent à scintiller d'avantage, le trait s'affine et les paysages se multiplient au fil des tableaux.

À travers les peintures qui seront présentées, les artistes cherchent à rendre un certain nombre d'hommages : à la dorure d'abord, parce qu'elle est leur médium fétiche pour peindre la peau dorée de leurs personnages et ainsi évoquer la préciosité, l'unicité et la rareté de chaque personne, et in fine de la race humaine. Mais aussi aux canapés abandonnés dans les rues (voir « Mille et un canapés ), à Paris (voir « Sainte Lutèce »), à la vieillesse (voir « Régénération ») ou encore au romantisme (voir « Rendez-vous galant ») ou aux jardins secrets...

http://kamlaurene.com

Vernissage de KAMLAURENE "DORURE D'AMOUR"

[18:00-21:00] Vernissage de Marjan Seyedin
Location:
Galerie Documents 15
15, rue de l'Echaudé
75006 Paris
M° Mabillon, Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 46 34 38 61
Mail : info@galeriedocuments15.com
Internet Site : www.galeriedocuments15.com
Description:
Exposition du 14 septembre au 13 octobre 2018
Vernissage jeudi 13 septembre à partir de 18h

Exposition des œuvres de Marjan Seyedin (Téhéran, 1979), séries de gravures à l'eau-forte et aquatinte, accompagnées de dessins, fusains ou lavis.
Cette artiste d'origine Iranienne, récompensée à plusieurs reprises en France, travaille essentiellement autour d'un bestiaire très contemporain, dont les traits rappellent parfois la calligraphie.

Vernissage de Marjan Seyedin
Marjan Seyedin - Poisson 4, 2018 - Gravure à l'eau-forte, aquatinte et pointe sèche sur Chine appliqué - 34.8 x 49.6 cm

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Métamorphoses"
Location:
Espace Ségur
85, avenue de Ségur
75015 Paris
M° Cambronne, Ségur
France
Mobile : +33 (0)6 50 12 70 56
Mail : espace.segur@laposte.net
Internet Site : www.espace-segur.fr
Description:
du 12 au 25 septembre

Vernissage de l'exposition "Métamorphoses"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Stämpfli Pop (1963-1964)"
Location:
Galerie Georges-Philippe et Nathalie Vallois
36, rue de Seine
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 46 34 61 07
Fax : +33 (0)1 43 25 18 80
Mail : ggpnv@wanadoo.fr
Internet Site : www.galerie-vallois.com
Description:
Deux espaces : 33 & 36 rue de Seine, Paris 6e

Peter Stämpfli
Stämpfli Pop (1963-1964)

Exposition du 14 septembre au 20 octobre 2018
Vernissage le 13 septembre 2018

Pour la rentrée de septembre, la galerie Georges-Philippe & Nathalie Vallois met à l'honneur l'un des premiers adeptes du Pop Art en Europe, Peter Stämpfli. Du 14 septembre au 20 octobre 2018, elle présente, dans ses deux espaces parisiens, un ensemble inédit des années 1963-1964 : 17 tableaux accompagnés de films et de photos d'archives retraçant le parcours de ce représentant majeur de l'art contemporain.

Après avoir rallié le Pop Art, Peter Stämpfli développe une approche méthodique et radicale, explorant les objets du quotidien, et notamment l'univers iconique de la voiture, pour se concentrer sur le pneu et son empreinte qui deviennent très vite son thème de prédilection. L'exposition présentée par la galerie Georges-Philippe & Nathalie Vallois se concentre sur un tout autre aspect de l'œuvre de Peter Stämpfli en dévoilant une série de peintures datant des années 1963 et 1964, dont la plupart n'ont plus été présentées depuis l'exposition du galeriste Bruno Bischofberger en 1966 et dont certaines sont totalement inédites.

« En 1961-1962, j'ai été frappé par certains artistes américains ou anglais qui se posaient le problème de l'introduction de l'objet dans la peinture, d'une façon toute différente de celle qui existait jusqu'alors, en se référant notamment à la photo, à la publicité, aux affiches. Ils ont, à mon avis, ouvert un chemin, que je cherchais aussi inconsciemment depuis très longtemps », affirma Peter Stämpfli.

À partir de 1963, partant d'une photo ou d'une image comme point de départ, Stämpfli peint, plus grands que nature, « des gestes ou des objets si communs qu'on ne les remarque plus ». Glacière, Bonjour, Pot-au-feu, Allo Plombier, ... : « Stämpfli nous incite à interroger le détail dans sa capacité à témoigner d'une réalité en proie aux émotions du doute et de la fascination », écrit l'historienne d'art Anne Tronche. Paris - où il s'est installé en 1959 - et ses affiches dans le métro l'inspirent par leurs dimensions monumentales. Il découpe des magazines, fait des montages, pratique le collage, agrandit les objets et les peint à l'huile. « Ma recherche à l'époque était de faire une sorte de dictionnaire des objets, des gestes quotidiens. »

L'exposition sera accompagnée d'un catalogue préfacé par Alfred Pacquement, commissaire d'exposition et ancien directeur du Musée National d'art moderne, et Robert Storr, commissaire d'exposition, ancien conservateur du MOMA et directeur de la biennale de Venise 2007. Outre les œuvres exposées, celui-ci sera richement illustré d'images d'archives inédites, d'œuvres majeures aujourd'hui disparues ou appartenant à des collections majeures publiques et privées.


A propos de Peter Stämpfli

Artiste suisse parmi les plus reconnus, Peter Stämpfli fait ses études à l'École des arts et métiers de Bienne (1954-1958) puis s'inscrit dans l'atelier de peinture de Max von Muhlenen. Il s'installe à Paris en 1959 et entame très rapidement une carrière internationale, représenté par de prestigieuses galeries telles Bruno Bischofberger à Zürich ou Jean Larcade à Paris.

Dès ses débuts, Peter Stämpfli se sent proche des nouvelles avant-gardes. Ses premières toiles, déjà monumentales, sont inspirées de l'action painting américaine. Mais elles ne sont pour lui qu'un défoulement, une prise de liberté. Très vite, et bien que les moyens de communication et la circulation des images soient encore très relatifs, il se sent très attiré par les peintres du Pop anglais tels Hockney et Blake. Il développe très tôt (et de façon contemporaine à l'émergence aux USA de Warhol et Lichtenstein) un Pop personnel publicitaire et spectaculaire et participe à des manifestations majeures comme la 3e Biennale de Paris en 1963 où ses toiles surprennent, avec leurs sujets incongrus isolés sur fond neutre, et leur facture impersonnelle.

« Comme d'autres artistes européens ayant commencé à puiser dans l'imagerie tape-à-l'œil et de grande dimension de la publicité, de l'affiche, de la photographie et du cinéma, en vue de parvenir à un art figuratif qui, reconfiguré, serait capable de rivaliser avec l'abstraction en termes d'intensité et d'impact formel, Stämpfli se sentit conforté dans sa nouvelle orientation par le Pop Art américain et britannique. » (Marco Livingstone)

À partir de 1966, Peter Stämpfli fixe son attention sur un objet particulièrement représentatif de la société de consommation : l'automobile. Ses tableaux réalistes n'en représentent plus que des fragments. Ses toiles se concentrent sur les motifs de pneus, de roues, de volants, de calandres, en prenant même parfois la forme avec des châssis découpés et installés en fonction de l'espace d'exposition. Se restreignant dès 1970 sur le pneu et précisément la bande de roulement, Peter Stämpfli - par le biais de l'agrandissement extrême de ce qu'il appelle (paradoxalement) la « sculpture du pneu » - développe un langage pictural radicalement nouveau. À partir de ce sujet unique, il revisite l'histoire de l'abstraction géométrique et transforme un thème ordinaire illustrant « le pouvoir de l'art à convertir n'importe quel élément en qualités esthétiques » (Henry Martin, Art International, 1971). Artiste dès lors consacré, Stämpfli expose dans de nombreux musées ou biennales, réalise des films ou collabore avec des écrivains majeurs tels Georges Pérec qui écrira un alphabet pour lui. Il crée sa fondation en Espagne à Sitges en 2008 qu'il n'aura de cesse depuis lors d'agrandir et d'enrichir de donations de ses œuvres ou de celles de ses amis artistes.

Les œuvres de Peter Stämpfli sont aujourd'hui présentes dans de nombreuses collections publiques. Parmi elles : le MoMA à New York, le Centre Georges-Pompidou à Paris et le Kunstmuseum à Zürich. Peter Stämpfli vit et travaille aujourd'hui entre Paris et l'Espagne.

Vernissage de l'exposition "Stämpfli Pop (1963-1964)"
Glacière, 1963

Vernissage de l'exposition "Stämpfli Pop (1963-1964)"
Pink, 1963

Vernissage de l'exposition "Stämpfli Pop (1963-1964)"
Allô Plombier, 1963

Vernissage de l'exposition "Stämpfli Pop (1963-1964)"
Sans titre, 1963

Vernissage de l'exposition "Stämpfli Pop (1963-1964)"
Bonjour, 1964

Vernissage de l'exposition "Stämpfli Pop (1963-1964)"
Royal, 1971

Vernissage de l'exposition "Stämpfli Pop (1963-1964)"
Peter Stämpfli, Le Quotidien, 1964
Huile sur toile - 120 x 190 cm
Courtesy Galerie GP & N Vallois, Paris © André Morin

Vernissage de l'exposition "Stämpfli Pop (1963-1964)"
Peter Stämpfli, Allo Plombier, 1963
Huile sur toile - 165 x 137 cm
Courtesy Galerie GP & N Vallois, Paris © André Morin

Vernissage de l'exposition "Stämpfli Pop (1963-1964)"
Peter Stämpfli, Bonjour, 1964
Huile sur toile - 131 x 181 cm
Courtesy Galerie GP & N Vallois, Paris © André Morin

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "هوية Hawiya : à la recherche d'une identité"
Location:
Galerie Ligne 13
13, rue La Condamine
75017 Paris
M° La Fourche
France
Phone : +33 (0)1 42 93 13 37
Internet Site : www.galerieligne13.com
Description:
- Vernissage : Jeudi 13 septembre, de 18h à 21h.
A partir de 19h, projection du documentaire « Graffiti men Beirut »
Entrée libre

- Exposition : Du jeudi 13 septembre au jeudi 20 septembre.
Du mercredi au samedi, de 14h30 à 19h, ou sur rendez-vous.
Entrée libre

En exclusivité, venez découvrir les œuvres de trois jeunes artistes libanais, Exist, Eps et Spaz à la galerie Ligne 13, du 13 au 20 septembre 2018, lors de l'exposition « هوية Hawiya : à la recherche d'une identité » !

Dans le cadre de la tournée promotionnelle du documentaire « Graffiti men Beirut », produit par Niksa Production, l'exposition témoigne de la crise identitaire de toute une génération, tiraillée entre traditions orientales et occidentales.

Le mélange entre hip-hop et culture arabe vous étonnera !


[ARTISTES]:

- Spaz
Amoureux de la culture hip-hop, il trouve son moyen d'expression dans le graffiti. Il a créé Spaz, un personnage qu'il représente régulièrement, afin de mieux retranscrire ses émotions.

https://www.facebook.com/spazilicious/

- Exist
Artiste graffiti, ses œuvres sont fortement liées à la calligraphie, par l'utilisation de caractères romains, puis arabes. Mélangeant différentes techniques, ses réalisations sont le moyen de communiquer sur son expérience de vie.

https://www.facebook.com/profile.php?id=100013481743170

- EpS
EpS est très connu pour son personnage signature, le singe Ceasar, qui recouvre les murs de la région de Beyrouth. Il participe également à de nombreux concours internationaux, dont l'Open Summer Jam à Toulouse.

https://www.facebook.com/GrafikSurgery/

[DOCUMENTAIRE]

Premier documentaire de la société de production audiovisuelle Niksa Production, "Graffiti men Beirut" est une immersion de 4 mois dans la scène libanaise de l'art de rue. Sans voix-off, il laisse libre cours aux artistes de s'exprimer sur leur ressenti quant à la scène beyrouthine.

Voir trailer : https://www.youtube.com/watch?v=YPcOmvrym5U

https://www.facebook.com/niksaprod/

Vernissage de l'exposition "هوية Hawiya : à la recherche d'une identité"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "L'envers d'une autre"
Location:
Villa Belleville
Résidence de Paris Belleville
23, rue Ramponeau
75020 Paris
M° Belleville, Couronnes
France
Mail : contact@villabelleville.org
Internet Site : www.villabelleville.org
Description:
13 - 16 septembre 2018
Vernissage Jeudi 13 septembre à 18:00

sous le commissariat de Ida Simon & Thomas Sandmeier

Deuxième volet de la série d'expositions initiée en 2017 avec Quand les attitudes deviennent informe, L'envers d'une autre continue d'interroger les processus de création et de réécriture.

Le titre de l'exposition est librement inspiré d'un concept que Roland Barthes développe dans son Cours sur le Neutre1. L'envers n'est pas le contraire : tous les envers d'une médaille sont maintenus en coprésence comme une infinité de facettes. « La dialectique de l'envers » implique une logique non-binaire et non-linéaire. Le troisième terme de la proposition n'apporte pas un nouveau sens qui viendrait se substituer aux précédents, mais un supplément de sens, un « sursaut » ou un « débordement » qui échappe à un schéma invariable. Il revient alors à chacun de produire des fictions opératoires qui donnent un sens contingent, non nécessaire, à ces coprésences.

Dix-sept artistes ont reçu carte blanche pour créer des œuvres à partir des souvenirs de l'exposition précédente, récoltés en ligne auprès de ses visiteurs, et du résultat de la performance d'écriture automatique réalisée cette nuit là (Paloma Moin, Confessions Under Request #1, 2017). Ces textes sont dispersés sur les murs de la Villa Belleville pour être manipulés, déplacés et complétés en fonction des associations d'idées des participants. Ainsi, chaque nouvelle œuvre est une des interprétations possibles des pièces et des textes antérieurs. De la même manière et à plus grande échelle, L'envers d'une autre est une des interprétations possibles de l'exposition de 2017.

L'envers d'une autre évoque la survivance d'une autre exposition et celle d'une autre œuvre, absentes et présentes à la fois. Elle raconte l'histoire de relations fantasmées, d'un passé conservé et transformé par l'imagination. Ecartant l'hypothèse d'une naissance ex-nihilo, elle souligne le rôle des souvenirs, même les plus enfouis, dans le processus de création. La mémoire, avec ses oublis, ses fulgurances et ses longues rêveries, devient force d'invention, source d'un mouvement vers un avenir qui coexiste avec son présent et son passé.

1 Roland Barthes, Le Neutre, Cours au Collège de France (1977/1978), Paris, Seuil/IMEC, 2002. 2 Roland Barthes, Œuvres Complètes, 1966-1975, tome II, p. 456.

Vernissage de l'exposition collective "L'envers d'une autre"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "Les livres m'enivrent"
Location:
Galerie Lélia Mordoch
50, rue Mazarine
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 53 10 88 52
Fax : +33 (0)1 53 10 88 49
Mail : lelia.mordoch.galerie@wanadoo.fr
Internet Site : www.leliamordoch.com
Description:
Les livres m'enivrent

Une exposition collective autour des ouvrages parus aux éditions Lélia Mordoch

James CHEDBURN | Miguel CHEVALIER | Horacio GARCIA ROSSI
Yukio IMAMURA | Alain LE BOUCHER | Miss.Tic | Pia MYrvoLD
Laura Nillni | Francisco SOBRINO | Pétra Werlé

Vernissage jeudi 13 septembre 2018 | 18h - 21h
Exposition | 14 septembre - 6 octobre 2018

Vernissage de l'exposition collective "Les livres m'enivrent"

[18:30-22:00] Vernissage de BERG et Cyrille Morin "Tempo Rubato"
Location:
Galerie Mondapart
80, rue du Château
92100 Boulogne-Billancourt
M° Boulogne - Jean Jaurès
France
Phone : +33 (0)9 52 77 76 41
Mail : contact@mondapart.com
Internet Site : www.mondapart.com
Description:
peinture de BERG
sculptures de Cyrille Morin

Vernissage de BERG et Cyrille Morin "Tempo Rubato"

[18:30-21:00] Vernissage de Jean-François Berjoan "REGARDE"
Location:
Espace Icare
31, boulevard Gambetta
92130 Issy-les-Moulineaux
M° Corentin Celton
France
Phone : +33 (0)1 40 93 44 50
Fax : +33 (0)1 40 93 46 07
Mail : infos@espace-icare.com
Internet Site : www.espace-icare.com
Description:
Le peintre Jean-François Berjoan ouvrira la saison des expositions d'art contemporain coordonnées par notre collectif de bénévoles « Ik-art ».

Du jeudi 6 au jeudi 27 septembre
Vernissage le jeudi 13 septembre à 18h30

[18:30-21:00] Vernissage de Karine Zibaut "Choregraphism"
Location:
L'Oeil du Huit
8, rue Milton
75009 Paris
M° Pigalle, Saint-Georges, Notre-Dame-de-Lorette, Cadet
France
Phone : +33 (0)1 40 23 02 92
Fax : +33 (0)1 40 23 02 92
Mail : oeilduhuit@wanadoo.fr
Internet Site : www.oeilduhuit.com
Description:
Karine ZIBAUT
CHOREGRAPHISM
Photographies & Encres

EXPOSITION
11 / 30 septembre 2018

VERNISSAGE : jeudi 13 septembre, à partir de 18h30

http://www.karinezibaut.com

Vernissage de Karine Zibaut "Choregraphism"

[18:30-21:00] Vernissage de l'exposition "Promenade pour un Objet d'Exception"
Location:
Avenue Montaigne
Avenue Montaigne
75008 Paris
M° Franklin D. Roosevelt, Alma - Marceau
France
Description:
Les maisons du comité Montaigne présentent leurs créations et leur savoir-faire d'excellence.






[19:00-21:00] Soirée de lancement du numéro Artpress 2 "Vertiges"
Location:
Galerie Christophe Gaillard
5, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 78 49 16
Mobile : +33 (0)6 65 15 75 30
Mail : contact@galerie-gaillard.com
Internet Site : www.galerie-gaillard.com
Description:
Soirée de lancement du numéro Artpress 2 Vertiges, 2ème cahier, N°458, Septembre

RSVP à contact@galerie-gaillard.com

Soirée de lancement du numéro Artpress 2 Vertiges, 2ème cahier, N°458, Septembre

[19:00-21:00] Vernissage de Nicolas Dubreuille
Location:
Galerie Envie d'Art Paris VIII
24, rue Treilhard
75008 Paris
France
Phone : +33 (0)1 53 30 00 10
Mail : contacts@enviedart.com
Internet Site : www.enviedart.com
Description:
Venez fêter la rentrée autour des oeuvres de Nicolas Dubreuille !
Entouré de ses oeuvres, Nicolas Dubreuille réalisera une performance artistique unique de body-painting.

Maître de l'illusion et de la transparence, Nicolas Dubreuille s'amuse avec les couleurs, les reliefs et les matières. Entre abstraction et figuration, l'artiste multiplie les techniques et les supports au sein de ses dessins, peintures, sculptures et photographies.
Aux frontières de l'histoire de l'art et du design, notre artiste a créé un univers pop, ludique et minimaliste.

Vernissage jeudi 13 septembre
De 19h à 21h - Body-painting à 19h30
En présence de l'artiste

Exposition jusqu'au 30 septembre

Vernissage de Nicolas Dubreuille
Body-painting

Vernissage de Nicolas Dubreuille
Ref. 494, 50 x 50 cm

Vernissage de Nicolas Dubreuille
Ref. 291, 55 x 25 x 25 cm

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Clemenceau, un tigre au Palais Bourbon"
Location:
Musée de l'Histoire de France - Centre Historique des Archives Nationales
Hôtel de Soubise
60, rue des Francs-Bourgeois
87, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 40 27 60 96
Internet Site : www.archivesnationales.culture.gouv.fr
Description:
Vernissage de l'exposition "Clemenceau, un tigre au Palais Bourbon"

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Giacometti - Entre tradition et avant-garde"
Location:
Musée Maillol
Fondation Dina Vierny
61, rue de Grenelle
75007 Paris
M° Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 42 22 59 58
Fax : +33 (0)1 42 84 14 44
Mail : contact@museemaillol.com
Internet Site : www.museemaillol.com
Description:
Vernissage de l'exposition "Giacometti - Entre tradition et avant-garde"

Giacometti
Entre tradition et avant-garde

Du 14 septembre au 20 janvier 2019


Exposition "Giacometti, entre tradition et avant-garde" au Musée Maillol from Culturespaces on Vimeo.



À la rentrée 2018, l'artiste suisse Alberto Giacometti est à l'honneur au Musée Maillol. Cette exposition réalisée en collaboration avec la Fondation Giacometti, Paris propose une relecture de son oeuvre en dialogue avec les grands sculpteurs classiques et les modernes de son époque.

L'exposition présente plus de 50 sculptures de l'artiste, toutes issues de la collection de la Fondation Giacometti, mises en regard avec près de 25 oeuvres d'autres artistes majeurs tels que Rodin, Bourdelle, Maillol, Despiau, mais aussi Brancusi, Laurens, Lipchitz, Zadkine, Csaky ou encore Richier.

Giacometti : d'un style à l'autre

À travers un parcours chronologique et thématique, l'exposition met en lumière les relations entretenues avec ces artistes à chacune des étapes de l'évolution du style de Giacometti. Le parcours propose ainsi un éclairage nouveau sur la période méconnue d'avant-guerre : d'abord les oeuvres de jeunesse de Giacometti encore empreintes de modernité classique (Despiau, Maillol), puis une seconde section plus importante consacrée à la rencontre des avant-gardes parisiennes après 1925 (Zadkine, Lipchitz, Csaky).

La tentation de l'abstraction, en marge du surréalisme, est éclairée par de riches comparaisons (Brancusi, Laurens). Le retour définitif à la figuration d'après modèle de l'artiste après 1935, permet d'évoquer la formation de son style de la maturité. De manière thématique, l'exposition propose de nombreuses comparaisons avec Rodin, Bourdelle et Maillol : motif de la tête, question du socle, inspiration de la Haute Antiquité.

Un dialogue entre les sculptures

Les grands thèmes de l'après-guerre (groupes de figures, femme debout et homme qui marche), sont évoqués depuis leur source dans le surréalisme avec la Femme qui marche (1932) jusqu'aux oeuvres iconiques des années 1950-60 comme La Clairière (1950), Femme de Venise III (1956), ou encore l'Homme qui marche II (1960). Les orientations formelles de Giacometti sont analysées de façon novatrice par la comparaison avec plusieurs artistes de référence, en particulier Rodin, et avec certains de ses contemporains comme Richier.

Le parcours est enrichi d'une sélection d'arts graphiques et de documents d'archives. Faisant écho à l'atelier d'Aristide Maillol reconstitué au sein du musée, le mythique atelier parisien de Giacometti est également évoqué par un ensemble de lithographies de l'artiste et des photographies prises par certains des plus grands photographes du XXe siècle tels que Brassaï, Denise Colomb, Sabine Weiss ou Herbert Matter.


Exposition co-organisée avec la Fondation Giacometti, Paris

Vernissage de l'exposition "Giacometti - Entre tradition et avant-garde"
Alberto Giacometti, Le Couple, 1927, Bronze, 58.3 x 37.4 x 17.5 cm, Fondation Giacometti, Paris © Succession Alberto Giacometti (Fondation Giacometti, Paris + ADAGP, Paris) 2018

Vernissage de l'exposition "Giacometti - Entre tradition et avant-garde"
Alberto Giacometti, Tête de Diego, enfant, vers 1914-1915, Plâtre, 27 x 11.1 x 13.8 cm, Fondation Giacometti, Paris © Succession Alberto Giacometti (Fondation Giacometti, Paris + ADAGP, Paris) 2018

Vernissage de l'exposition "Giacometti - Entre tradition et avant-garde"
Alberto Giacometti, La Forêt, 1950, Bronze, 57 x 61 x 47.3 cm, Fondation Giacometti, Paris © Succession Alberto Giacometti (Fondation Giacometti, Paris + ADAGP, Paris) 2018

Vernissage de l'exposition "Giacometti - Entre tradition et avant-garde"
Alberto Giacometti, Homme qui marche II, 1960, Plâtre, 188.5 x 29.1 x 11.2 cm, Fondation Giacometti, Paris © Succession Alberto Giacometti (Fondation Giacometti, Paris + ADAGP, Paris) 2018

Vernissage de l'exposition "Giacometti - Entre tradition et avant-garde"
Aristide Maillol, Les Trois Nymphes de la Prairie, 1930-1937, Bronze, 157 x 144 x 28 cm, Fondation Dina Vierny - Musée Maillol, Paris © Jean-Alex Brunelle

Vernissage de l'exposition "Giacometti - Entre tradition et avant-garde"
Antoine Bourdelle, Madeleine Charnaux, modèle debout à grandeur d'exécution, 1917, Bronze, exécutée par Susse numéroté 7, 62.5 x 17.5 x 18 cm, Paris, Musée Bourdelle © Musée Bourdelle/Roger-Viollet

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Vivent les collections !"
Location:
Musée des Avelines
Musée d’art et d’histoire de Saint-Cloud
60, rue Gounod
92210 Saint-Cloud
M° Gare SNCF de Saint-Cloud
France
Phone : +33 (0)1 46 02 67 18
Fax : +33 (0)1 47 71 27 00
Mail : musee-avelines@saintcloud.fr, musee@saintcloud.fr
Internet Site : www.musee-saintcloud.fr
Description:
Vivent les collections ! 10 ans d'acquisitions

Vernissage de l'exposition "Vivent les collections !"

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "Des agents se créent"
Location:
Centre Tignous d'Art Contemporain - Le 116
116, rue de Paris
cactignous@montreuil.fr
93105 Montreuil Cedex
M° Robespierre
France
Phone : +33 (0)1 71 89 28 00
Mail : cactignous@montreuil.fr
Internet Site : www.montreuil.fr/centretignousdartcontemporain
Description:
du 14 Septembre au 15 Décembre 2018
Vernissage de l'exposition jeudi 13 septembre, de 19h à 21h

L'exposition "Des agents se créent" rassemble les travaux d'artistes découverts à Montreuil lors des ateliers portes ouvertes organisés par la ville : une première invitation à pénétrer dans l'intimité de leurs jardins secrets : leurs ateliers. Un corpus d'œuvres apparaît : l'une sert à se confier, une autre à dévoiler des mécanismes invisibles, d'autres semblent jouer à cache-cache, inventer un langage crypté, superposer les couches pour brouiller l'image.

Œuvres de :
Néphéli Barbas
Manuel Brillaud
et Jade Hidden
Rodolphe Delaunay
Chemsedine Herriche
Celsian Langlois
Jean-Simon Roch
Paul Souviron
Constance Thieux

Commissaire : Mathilde Ayoub
Création graphique : Ouf ! L'Atelier

Garder un secret a été la plus grande des missions et la plus périlleuse qui ne m'ai jamais été confiée. Surtout dans mon métier, commissaire d'exposition, c'est un peu dévoiler des secrets, ou du moins prendre ceux des autres et les agencer dans l'espace à la vue de tous...
Cette exposition rassemble les travaux d'artistes découverts à Montreuil lors des ateliers portes ouvertes organisés par la ville : une première invitation à pénétrer dans l'intimité de leurs jardins secrets : leurs ateliers.
Un corpus d'œuvres apparaît : l'une sert à se confier, une autre à dévoiler des mécanismes invisibles, d'autres semblent jouer à cache-cache, inventer un langage crypté, superposer les couches pour brouiller l'image.
Des agents se créent est une exposition où les artistes sont des agents en train de créer: les œuvres présentées ont été conçues ou repensées spécifiquement pour l'espace d'exposition autour de ce thème et de toutes les possibilités poétiques et symboliques qu'il détient.
Des agents se créent c'est aussi un espace où le spectateur devenu enquêteur est invité à découvrir les mystères gardés par les œuvres. Cette exposition est comme une confidence chuchotée à l'oreille de celui qui la parcourt. L'un des artistes me mentionnait une phrase de Cocteau : « chaque secret a la forme d'une oreille », ici chaque secret a la forme d'une œuvre.
Une déambulation à travers des énigmes cachées ou révélées, des polichinelles parfois peu protégés et des indices plus ou moins faciles à trouver. Après cette expérience, le spectateur sera confronté à un terrible dilemme : doit-il garder ce qu'il a vu pour lui ou alors de rompre le secret et tout divulguer ?
Mathilde Ayoub, commissaire de l'exposition.

Vernissage de l'exposition collective "Des agents se créent"

[19:00-21:00] Vernissage des nouveaux espaces d'exposition
Location:
Meudon
Meudon
92190 Meudon
M° Gares SNCF de Meudon et Bellevue, RER C Meudon - Val Fleury, Tramway T2 et T6
France
Internet Site : www.meudon.fr
Description:
Musée Rodin de Meudon

dont l'atelier des antiques :
Rodin est un grand collectionneur d'Antiques. Depuis 1893 et son installation à Meudon, Rodin achète de grands marbres gréco-romains ainsi que des sculptures égyptiennes ou médiévales. Sa boulimie de collectionneur le contraint, en 1900, à imaginer un nouvel espace pour les protéger, les étudier et les montrer à ses visiteurs. Les antiques sont à nouveau présentés dans l'esprit de l'atelier, sur des palettes, des sellettes ou de simples socles habillés de tissu. La présence de ce lieu est l'expression de l'admiration de Rodin pour les maîtres du passé.

[19:30-21:00] Vernissage "Le Crac des Chevaliers. Chroniques d'un rêve de pierre"
Location:
Cité de l'architecture et du patrimoine
Palais de Chaillot
1, place du Trocadéro et du 11 Novembre
7-11, avenue Albert de Mun
45, avenue du Président Wilson
75116 Paris
M° Trocadéro
France
Phone : +33 (0)1 58 51 52 00
Fax : +33 (0)1 58 51 59 39
Mail : com@citechaillot.fr
Internet Site : www.citechaillot.fr
Description:
Galerie des moulages Salle Viollet-le-Duc

Le Crac des Chevaliers. Chroniques d'un rêve de pierre

Du 14 septembre 2018 au 14 janvier 2019
Ouvert tous les jours sauf le mardi
de 11h à 19h
Nocturne le jeudi jusqu'à 21h

Vernissage le jeudi 13 septembre 2018 à 19h30
>> RSVP

Dans la lignée des efforts fournis par la France pour sensibiliser au sort du patrimoine du Levant, l'exposition, fruit d'un partenariat entre la Médiathèque de l'architecture et du patrimoine et la Cité de l'architecture, voudrait examiner le Crac des Chevaliers à la fois sous l'angle architectural et politique, en illustrant sa place symbolique dans l'imaginaire occidental.

Reine des forteresses au sein des États latins d'Orient, le Crac des Chevaliers est le fruit d'une longue histoire. Bâti à l'ouest de la Syrie actuelle, sur une éminence qui surplombe la plaine ou «trouée» de Homs, le Crac protège celle-ci et contrôle la route qui mène à la mer. Le site fut fortifié dès l'empire romain, puis lors de la conquête arabo-musulmane. Saisi par les Croisés en 1099, puis de nouveau en 1110, il fut finalement cédé en 1142 par Raymond II, comte de Tripoli, à l'ordre des Hospitaliers. Commencèrent alors de vastes campagnes de construction, qui firent du Crac une forteresse exceptionnelle par sa superficie et son ampleur. Conquise par le sultan mamelouk Baïbars en 1271, le site passe sous domination musulmane. De nouveaux travaux modifient alors l'intérieur et l'extérieur de la forteresse. Écartée progressivement des lignes de frontière et de conflit, le Crac est, pendant toute l'époque moderne, un paisible chef-lieu de juridiction administrative et judiciaire de l'Empire ottoman. Niché au sein de la forteresse, un village se développe.

Redécouvert par les voyageurs occidentaux dans la première moitié du XIXe siècle, et notamment par le baron Emmanuel-Guillaume Rey en 1859, le Crac sort peu à peu de l'ombre. Le mandat français sur la Syrie, à partir de 1920, attire sur le site autant l'armée française du Levant que les archéologues. À la mort de Camille Enlart, en 1927, Paul Deschamps se passionne pour la forteresse, et fait de son exploration et de sa sauvegarde une oeuvre personnelle. Deux missions successives, en 1927-1928 et en 1929, le convainquent que le seul moyen de sauver le Crac, alors envahi de constructions et en voie de dégradation, est de le faire acquérir par la France en pleine propriété. Cet objectif est atteint, à la suite d'un intense travail de lobbying, le 15 novembre 1933.

Sous le double contrôle de l'administration des Monuments historiques et du ministère des Affaires étrangères, le Crac est progressivement restauré et ouvert aux touristes. L'Exposition coloniale internationale de 1931, comme l'aménagement concomitant de la « salle des Croisades » au musée des monuments français contribuent à faire du Crac « le témoin le plus majestueux de l'art français en Orient », et un symbole national qui dépasse largement la forteresse elle-même. Tel Narcisse, l'Occident fasciné contemple dans le Crac sa propre image.

Délaissé pendant la Deuxième guerre mondiale, le Crac est cédé à la Syrie en 1948, deux ans après la fin du mandat. Restauré et mis en valeur par le nouvel État syrien, il sert notamment de cadre à de multiples productions audiovisuelles. Une campagne de restauration importante est engagée en 1997, et sanctionnée par l'inscription du Crac et de la citadelle voisine de Saône sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco en 2006. Plusieurs missions archéologiques, françaises et allemandes, en renouvellent profondément la connaissance. De nouveau bombardé en 2014, le Crac est restauré par les soins de la direction générale des antiquités et des musées de Syrie. Son sort est aujourd'hui lié aux évolutions de la guerre civile en Syrie.

Commissariat
Jean-Marc Hofman, attaché à la Conservation de la galerie des moulages de la Cité de l'architecture & du patrimoine
Emmanuel Pénicaut, conservateur du patrimoine, directeur adjoint de la Médiathèque de l'architecture et du patrimoine

#ExpoCrac

Vernissage de l'exposition "Le Crac des Chevaliers. Chroniques d'un rêve de pierre"







[20:00-23:55] Mise en lumière spéciale de la tour Eiffel - Les lumières du Japon
Location:
Tour Eiffel
Société d'Exploitation de la Tour Eiffel
5, avenue Anatole France
Champ de Mars
75007 Paris
M° RER C Champ de Mars - Tour Eiffel, Bir-Hakeim
France
Phone : +33 (0)1 44 11 23 33
Fax : +33 (0)1 44 11 23 22
Internet Site : www.toureiffel.paris
Description:
Les illuminations de la tour Eiffel, symbole de Paris et de la France, restent des gestes artistiques forts prenant place dans le cadre d'événements de portée internationale, activement soutenus par les plus hautes autorités (Mairie de Paris, Ministère des Affaires étrangères ou encore Présidence de la République...).
À l'occasion de Japonismes 2018, la Dame de fer sera parée pour la première fois des couleurs du Japon par deux conceptrices lumière de renommée internationale : Motoko Ishii, précurseur japonaise dans le monde du lighting design et sa fille Akari-Lisa Ishii, designer parisienne renommée.
Si l'ambition de Japonismes 2018 est de donner à voir et à comprendre les différentes représentations de la beauté dans la culture japonaise et la sensibilité esthétique qui l'habite, l'installation artistique de la tour Eiffel en sera l'une des plus éclatantes réalisations.

Show son et lumière de 10 minutes en boucle
www.japonismes2018highlight.com

Dates:
es 13 et 14 septembre 2018

Organisation:
ondation du Japon, Comité éxecutif de la Mise en Lumière Spéciale de la Tour Eiffel.

Conceptrices & Productrices:
Motoko Ishii & Akari-Lisa Ishii

Lighting design & Production:
Motoko Ishii & Motoko Ishii Lighting Design (Tokyo) / Akari - Lisa Ishii & I.C.O.N. (Paris)

En partenariat avec la Ville de Paris et avec le concours de la Société d'Exploitation de la Tour Eiffel et de Chaillot - Théâtre national de la Danse

Avec le soutien de PANASONIC, STANLEY ELECTRIC, SHIMA SEIKI MFG, JAPAN AIRLINES, ALL NIPPON AIRWAYS CO., LTD, NTT COMMUNICATIONS, INTER LIGHT FORUM

En collaboration avec le Musée national de Tokyo et le Musée Nezu



Mise en lumière spéciale de la tour Eiffel - Les lumières du Japon

Mise en lumière spéciale de la tour Eiffel - Les lumières du Japon
Des images extraites du célèbre tableau de Korin Ogata « Paravents des Iris » seront, pour la première fois, projetées en grand format. © Motoko Ishii Lighting Design & I.C.O.N

15:00
16:00
17:00
18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00
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