Friday, September 14, 2018
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14
September 2018
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  Exposition "Picasso et la danse"
Location:
Palais Garnier
Opéra national de Paris / Opéra Garnier
place de l'Opéra
8, rue Scribe
75009 Paris
M° Opéra, RER A Auber
France
Internet Site : www.operadeparis.fr
Description:
Bibliothèque-musée de l'Opéra, Palais Garnier
Entrée à l'angle des rues Scribe et Auber, Paris 9e

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"

Du 19 juin au 16 septembre 2018
Tous les jours 10h > 17h

Tarifs de visite
Plein tarif : 12 € - Tarif réduit : 8 €
Entrée gratuite pour les moins de 12 ans, personnes en situation de handicap et leur accompagnateur, demandeurs d'emploi.

Commissariat
Bérenger Hainaut, conservateur au département de la Musique, BnF
Inès Piovesan, chef du Service des éditions, Opéra national de Paris

Catalogue
Picasso et la danse
Sous la direction de Bérenger Hainaut et Inès Piovesan BnF Éditions
22 x 27 cm, 192 pages, 100 illustrations environ, 39 €

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
David Douglas Duncan
Pablo Picasso et Jacqueline Rogue dansant devant Les Baigneurs à la Garoupe
Juillet 1957
Photographie (reproduction)
Musée national Picasso-Paris DunDav120
© RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
David Douglas Duncan
Pablo Picasso dansant devant Les Baigneurs à la Garoupe
Juillet 1957
Photographie (reproduction)
Musée national Picasso-Paris DunDav120
© RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Pablo Picasso (1881-1973) est certainement l'un des artistes les plus complets du xxe siècle : à la fois peintre, dessinateur, sculpteur, graveur, il n'a cessé d'approfondir toutes les techniques, explorant les champs et les modes d'expression les plus divers. À partir des années 1910, il découvre le monde du spectacle et travaille à la création de décors et costumes qui marqueront l'histoire du ballet. Parade (1917), Le Tricorne (1919), Pulcinella (1920), Mercure (1924) constituent autant de repères majeurs pour cet art. L'héritage de Picasso reste d'ailleurs vivace au sein du répertoire du Ballet de l'Opéra de Paris, témoignant de l'importance de la place qu'il occupe dans le paysage chorégraphique.
Mais il faut dépasser le cadre du ballet pour découvrir que l'intérêt de Picasso pour la danse s'est en réalité exprimé dès ses plus jeunes années. Des danseuses de cirque des années 1900 aux danses érotiques du dernier Picasso, en passant par les scènes de bacchanales des années 1940 à 1960, tout a semblé prétexte à représenter des corps en mouvement. La dynamique du mouvement dansé a ainsi traversé toute l'œuvre du maître, allant parfois jusqu'à alimenter son geste artistique.
L'exposition organisée par la Bibliothèque nationale de France et l'Opéra national de Paris explore les différentes facettes du rapport de Picasso à la danse, entre vie de troupe et recherches créatrices, entre beaux-arts et spectacle vivant.


I. La troupe des Ballets russes

En mars 1915, Jean Cocteau cherche à rencontrer Picasso. Le jeune écrivain, qui côtoie les Ballets russes depuis 1909, souhaite marquer les esprits et s'imposer en tant que créateur auprès de Serge Diaghilev, le directeur de la compagnie. Il imagine donc de rallier le chef de file du mouvement cubiste et de le convaincre de participer à un de ses projets scéniques : Parade. Au début de l'été, le compositeur Edgar Varèse accepte de présenter Cocteau à Picasso : cette première rencontre signe le début de la collaboration de l'artiste avec les Ballets russes.
De 1917 à 1925, Picasso partage régulièrement la vie de la troupe, à l'occasion de résidences de travail ou de tournées, en France et à l'étranger. Il incarne une forme de renouveau au sein des Ballets russes, aux côtés de Cocteau mais aussi de Léonide Massine, alors principal chorégraphe. Au fil de ces années de collaboration, Picasso noue de nombreuses amitiés, dont témoignent portraits et caricatures, ainsi qu'une abondante correspondance. Sa forte implication dans l'univers mondain du ballet s'explique aussi par sa rencontre avec Olga Khokhlova : danseuse pour Diaghilev depuis 1911, elle entame une liaison avec Picasso en 1917, avant de l'épouser le 12 juillet 1918. Jusqu'en 1924, elle sera omniprésente dans ses œuvres.
Dans ce contexte, le ballet devient une thématique à part entière : Picasso réalise de nombreuses études de mouvements dansés et multiplie les dessins de danseurs, de ballerines et de pas de deux.

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Danseuse ayant servi de frontispice pour le livre de Boris Kochno, Le Ballet, mars 1954 lithographie en couleur BnF, Estampes et photographie

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Deux danseurs (1925) reproduction issue de l'ouvrage Pablo Picasso, Grâce et mouvement Zürich, Louis Grosclaude, 1943 BnF, Réserve des livres rares © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Trois danseuses, [1919-1920] Crayon graphite sur trois feuilles de papier raboutées Musée national Picasso-Paris Dation Pablo Picasso, 1979
© Sylvie Chan-Liat / RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018


II. Travailler pour le ballet

Picasso a contribué à dix productions de ballets, dont six pour les Ballets russes. Son implication se limite parfois à un simple rideau de scène, ou à des indications pour le faire réaliser : c'est le cas par exemple pour Le Train bleu (1924) ou Le Rendez-vous (1945). Entre 1917 et 1924, il s'investit toutefois très activement dans quatre productions majeures : Parade (1917), Le Tricorne (1919), Pulcinella (1920) et Mercure (1924), ballets pour lesquels il conçoit décors, costumes et rideaux de scène.
Ces réalisations coïncident avec une prise de distance vis-à-vis de la technique cubiste. Après une dizaine d'années de recherches systématiques, qui l'ont mené du proto-cubisme des Demoiselles d'Avignon (1907) au cubisme synthétique, il commence à explorer de nouvelles directions. Des dessins naturalistes font leur réapparition dès 1915. Dans Parade cohabitent éléments néo-classiques et éléments cubistes, que Picasso n'abandonne pas pour autant : il les distille au fil des productions, par petites touches, avant de leur substituer une première forme de surréalisme dans Mercure. Le ballet accompagne ainsi les mutations successives de l'artiste.
À partir des années 1970, certains de ces ballets ont été reconstitués par l'Opéra de Paris. Après Parade, recréé en 1979 à l'occasion d'un hommage à Erik Satie, ce sont Le Tricorne, Le Train bleu et Le Rendez-vous qui intègrent simultanément le répertoire de l'Opéra en 1992. En comptant aussi Icare, dans une nouvelle production créée au Palais Garnier en 1962, cinq des ballets de Picasso sont actuellement au répertoire de l'institution.

Parade, 1917

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Projet pour le rideau de scène du ballet Parade, [1916-1917] Crayon graphite et aquarelle sur papier Musée national Picasso-Paris Dation Pablo Picasso, 1979 © Succession Picasso 2018

Imaginé par Cocteau, l'argument de Parade est très simple : devant un chapiteau, les artistes tentent de convaincre le public d'entrer pour assister à leur spectacle en donnant un aperçu de leurs numéros (la « parade »). Cocteau veut puiser la « force de vie » présente dans le cirque pour « féconder » un art théâtral jugé moribond. Ce projet ne pouvait mieux convenir à Picasso : particulièrement sensible à l'univers des saltimbanques, il s'identifie à Arlequin, « double mélancolique » très présent dans son œuvre. Sollicité par Cocteau, il accepte de participer, aux côtés de Massine et du compositeur Erik Satie. Il réalise un décor cubiste, qui contraste avec le néo-classicisme de son rideau de scène. Par ailleurs, Picasso modifie le ballet de façon notable. Il introduit les personnages des managers, dont les costumes sont pensés comme des sculptures cubistes, ainsi qu'un numéro de « cheval-jupon », sur le modèle de celui qu'il a observé au cirque Medrano. Ses costumes contribuent largement au scandale de la création de Parade, qui finit néanmoins par s'imposer.

Le Tricorne, 1919

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Le Tricorne : maquette du décor définitif (1919) planche issue du portf. : Trente-deux reproductions de maquettes en couleurs d'après les originaux des costumes et décors par Picasso pour le ballet Le Tricorne Paris, P. Rosenberg © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Projet de costume pour le ballet Le Tricorne : un voisin (1919) planche issue du portf. : Trente-deux reproductions de maquettes en couleurs d'après les originaux des costumes et décors par Picasso pour le ballet Le Tricorne Paris, P. Rosenberg © Succession Picasso 2018

Après la réussite de Parade, Diaghilev invite Picasso à participer à un second ballet, entièrement espagnol : El Sombrero de tres picos (Le Tricorne), adapté du roman picaresque de Pedro de Alarcón. Manuel de Falla compose la musique et Massine est de nouveau chargé de la chorégraphie, conseillé par Félix Fernandez, un danseur de flamenco. L'intrigue du ballet s'articule autour des personnages du meunier et de sa femme, convoitée par le gouverneur de la province. À la suite de nombreuses péripéties, le gouverneur est rossé, avant que la foule ne se lance dans une jota finale, danse traditionnelle espagnole. Picasso réalise des décors aux teintes douces, à la fois naturalistes et subtilement cubistes, sur lesquels ses costumes très colorés, d'inspiration populaire, se détachent vivement. Le Tricorne, qui lui rappelle ses racines andalouses, lui permet d'exprimer sa passion pour la corrida, qu'il fait infuser dans le ballet : il fait danser matador et picador au milieu des villageois, et représente sur le rideau de scène une arène, un jour de corrida.

Pulcinella, 1920

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Étude de décor pour le ballet Pulcinella [ca. 1920] Procédé Jacomet (gouache appliquée au pochoir sur impression phototypique) BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Succession Picasso 2018

En avril 1917, les Ballets russes sont en tournée en Italie : la troupe se produit à Rome, avant de gagner Naples. Alors que Picasso travaille sur Parade, Diaghilev et Massine rassemblent des matériaux pour un nouveau ballet, inspiré de la commedia dell'arte. Adaptant une pièce du théâtre napolitain du xviiie siècle, Massine écrit l'argument de Pulcinella quelques mois plus tard. Diaghilev, de son côté, après avoir collecté des manuscrits attribués à Jean-Baptiste Pergolèse (1710-1736), propose à Igor Stravinsky de s'en servir pour composer une nouvelle musique de ballet. Picasso rejoint le projet en décembre 1919 et réalise une première série d'esquisses évoquant l'esthétique du Second Empire. Après plusieurs refus de Diaghilev, il opte pour une scène de rue nocturne : Naples est représentée selon les principes cubistes, avec vue sur le Vésuve. Les costumes qu'il conçoit empruntent à la fois aux costumes du XVIIIe siècle et aux traditions populaires napolitaines, qu'il a découvertes en 1917. Pulcinella est créé par les Ballets russes à l'Opéra de Paris le 15 mai 1920.

Mercure, 1924

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Scène de la confrontation entre Mercure (Léonide Massine)et Apollon (Boris Lissanevitch), Mercure [1927][Photographe non identifié], © BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Succession Picasso 2018

En 1924, Diaghilev et Cocteau montent Le Train bleu. Sollicité, Picasso accepte qu'un de ses tableaux soit reproduit pour servir de rideau de scène. Au même moment, le comte Étienne de Beaumont lance un projet concurrent. Pour ses « Soirées de Paris », il réunit une équipe composée de Satie, Massine et Picasso, auxquels il commande un ballet autour du dieu Mercure.
Picasso a carte blanche. S'éloignant du cubisme, il conçoit des « poses plastiques » d'allure surréaliste : les Trois Grâces apparaissent travesties ; certains personnages sont incarnés par des sculptures mobiles. L'artiste approfondit aussi une nouvelle technique, à base de lignes continues : ce style, dit « calligraphique » ou
« curvilinéaire », irriguera sa production dans les années suivantes.
Lors de la première de Mercure, le 15 juin 1924, un groupe de dadaïstes menés par André Breton et Louis Aragon déclenche une cabale visant Satie et Beaumont. Quelques jours plus tard, ils dressent toutefois dans la presse un portrait élogieux de Picasso : son dernier ballet majeur signe ainsi son entrée dans le surréalisme.

Icare, 1962

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Attilio Labis dans le rôle-titre d'Icare Palais Garnier, Paris, 1962 BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Roger Pic/ BnF © Succession Picasso 2018

En 1962, Serge Lifar est invité par l'Opéra de Paris à remonter son ballet Icare. L'argument qu'il a conçu s'inspire de la mythologie grecque : grâce aux ailes fabriquées par son père Dédale, Icare s'élance dans les airs ; mais grisé par le vol, il s'approche trop près du soleil, la cire de ses ailes fond et il tombe dans la mer. Créé en 1935, le ballet est un manifeste où la danse s'écrit indépendamment de la musique : outre la chorégraphie, Lifar est responsable des « rythmes » qui l'accompagnent, orchestrés par Arthur Honegger.
Pour cette reprise, l'ancien danseur conçoit lui-même de nouveaux costumes et propose à son ami Picasso, rencontré grâce aux Ballets russes dans les années 1920, de réaliser décor et rideau de scène. Depuis 1924, Picasso n'a plus travaillé pour le ballet, à l'exception d'un rideau pour Le Rendez-vous (1945) de Roland Petit, qui reprend une toile existante. L'artiste accepte pourtant d'imaginer ce nouveau décor : il fournit à Lifar une esquisse rappelant une autre « chute d'Icare », celle de la fresque qu'il a peinte en 1958 pour le siège de l'Unesco.


III. Représenter la danse

Au-delà de l'univers du ballet, Picasso a représenté un grand nombre de scènes de danses. Dès la fin des années 1890, des danseuses de cabaret apparaissent dans ses œuvres. L'artiste fréquente alors beaucoup music-halls et cafés-concerts : les danseuses de french cancan mais aussi les bals populaires qu'il dépeint, sont autant de témoins de sa vie de bohème, en prise avec le monde de la nuit et de la fête. Ces premières thématiques laissent ensuite la place à d'autres sujets, prétextes à l'introduction de nouvelles danses : danses orientales, danses mythologiques, danses traditionnelles espagnoles comme le flamenco, la jota ou encore la sardane, liée à la
« ronde de la paix »...
Réalisé entre 1904 et 1972, l'œuvre gravé de Picasso accompagne l'évolution de son rapport au mouvement dansé et permet de proposer un aperçu de la présence continue de la danse dans sa production, à travers quatre thématiques majeures.

Au cirque - Forains et saltimbanques

Picasso a toujours été fasciné par le monde circassien. À Paris, dès 1904, il est un habitué du cirque Medrano. Cette fréquentation assidue se ressent dans sa création : en 1905, les saltimbanques deviennent omniprésents dans ses œuvres. Suivant les traces de Toulouse-Lautrec, Picasso dessine ses premières « danseuses à cheval » ou « écuyères à panneau », du nom de la selle plate sur laquelle ces baladines se produisent. Au fil des années, il convoquera souvent cette figure, que l'on retrouve notamment sur le rideau de Parade.

Les danses mythologiques

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Faunes et chèvres, 1959 linogravure en couleurs BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Grand nu dansant, 1962 linogravure en couleurs, BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Centaure dansant, fond noir, octobre 1948 lithographie BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso Bacchanale avec une femme assise tenant un bébé, 1959 linogravure en couleurs BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

La mythologie gréco-latine a profondément nourri l'œuvre de Picasso. Si le minotaure, alter ego de l'artiste, domine les années 1930, ce sont les bacchantes et l'ensemble du cortège dionysiaque qui s'imposent à partir des années 1940. Les bacchantes sont ces femmes enivrées qui pratiquent une danse rituelle en l'honneur de Dionysos-Bacchus, dieu du vin et du théâtre. Picasso s'inspire des bacchanales du classicisme français pour représenter ce nouveau type féminin. En août 1944, dans l'euphorie de la Libération de Paris, il reproduit Le Triomphe de Pan de Nicolas Poussin (1594-1665), qu'il réinterprète d'une manière cubiste : célébrant la joie de vivre retrouvée, cette peinture initie un nouveau départ dans son œuvre. À la faveur du retour à la paix et de séjours réguliers à Antibes, satyres, centaures, faunes et bacchantes s'affirment alors dans des compositions mêlant musique, danse et fête, dans lesquelles on voit parfois poindre l'influence du néo-classicisme de Jean-Auguste-Dominique Ingres (1780-1867).

Danser la corrida

Dans la culture populaire espagnole, les affinités entre danse et tauromachie sont nombreuses : les paroles et les figures du flamenco font souvent référence à la corrida ; le paso doble évoque le tercio de muleta, combat final du matador contre le taureau. Réciproquement, un certain nombre de musiques de danse sont jouées tout au long de la corrida. Lorsque le matador choisit de poser lui-même les banderilles, il le fait au son d'une valse ou d'une jota issue du folklore espagnol, dansant et virevoltant devant le taureau pour provoquer sa charge. Puis, alors que l'orchestre interprète un paso doble, le matador exécute, avec une cape rouge, une série de passes parfois comparées à des mouvements de flamenco, avant l'estocade finale. Picasso a pleinement intégré le potentiel dansant de la corrida. Si les danseurs des Ballets russes incarnaient matador et picador dans Le Tricorne, ce sont ici les toréros qui se font danseurs. Les banderilleros sont suspendus dans des postures qui semblent chorégraphiées, tandis que chevaux et taureaux se figent au milieu de pas de deux brutaux.

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso
Tauromaquia : suerte de muleta
1957
Aquatine au sucre
BNF, Estampes et photographie

Le pouvoir érotique de la danse

Au cours des années 1960, la présence de l'érotisme dans les œuvres de Picasso s'intensifie considérablement. L'artiste revisite les sujets qui lui sont chers pour en proposer une nouvelle interprétation, fortement sexualisée. En particulier, il explicite beaucoup plus que par le passé le caractère sensuel voire luxurieux de la danse : bacchantes, circassiennes et danseuses orientales apparaissent nues, leurs attributs sexuels exacerbés. Plus encore, ses représentations mettent en scène avec insistance le pouvoir érotique de la danse. Les danseuses adoptent des poses lascives, attirant de façon magnétique le regard de spectateurs concupiscents, auxquels Picasso paraît une nouvelle fois s'identifier. Ces jeux de séduction fascinent diverses figures incarnant l'autorité ou le pouvoir, captives de ces visions érotiques, tel Hérode face à Salomé. Le public lui-même est renvoyé à sa posture de voyeur, à l'image de ce cavalier, échappé de l'univers de Rembrandt (1606-1669), qui surprend une bacchanale nocturne dans une composition de 1971.


IV. De la danse au geste dansé

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Picasso Pablo (dit), Ruiz Picasso Pablo (1881-1973). Paris, musée national Picasso - Paris. MP819. © René Gabriel Ojéda / RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Amateur de bals populaires et de fêtes mondaines, Picasso a dansé toute sa vie. Sur certains clichés, on le voit, amusé, tenter un levé de jambe maladroit en pleine rue, ou ébaucher un pas de danse en compagnie de Jacqueline Roque, sa dernière égérie. Pour autant, cette affinité avec le mouvement dansé peut-elle avoir influencé sa pratique artistique ?
La série de photographies réalisée par Gjon Mili pour le magazine Life en août 1949 apporte quelques éléments de réponse. À l'aide d'un crayon lumineux, Mili invite Picasso à exécuter des dessins immatériels. Constitué d'une ligne ininterrompue de lumière, chaque motif est fixé sur la pellicule grâce à une durée d'exposition très longue. Parfois, une succession de flashs permet de capturer différents états de la gestuelle de l'artiste : son corps apparaît tourné dans plusieurs directions à la fois, à la façon d'un tableau cubiste.
Cette technique du trait continu, Picasso l'a expérimentée dès la fin des années 1900 : la pointe du crayon se pose sur le papier et ne le quitte qu'une fois le dessin achevé. Entre 1917 et 1924, l'artiste s'en sert de nouveau, aboutissant au « style curvilinéaire » de Mercure. Mais la proposition de Mili implique une nouveauté de taille : cette fois, le tracé s'épanouit dans un espace à trois dimensions. Mouvements amples des bras, extension maximale, le corps de Picasso semble se projeter dans une sphère pour déployer une imagerie en volume. Son geste devient, en quelque sorte et pour un bref instant, un geste de danseur, immortalisé par l'œuvre photographique, comme une esquisse de notation chorégraphique.

https://www.operadeparis.fr/visites/expositions/picasso-et-la-danse

Paris Design Week 2018
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
du 6 au 15 septembre

Paris, la plus belle ville du monde, se met à l'heure du design et en état de fête pendant dix jours du 6 au 15 septembre 2018, pour célébrer le design, la création et ouvrir le salon MAISON&OBJET sur la ville des lumières. Pas besoin d'aller au bout du monde pour vivre l'effervescence d'une Design Week. Paris fédère à la rentrée, tous les publics amateurs de décoration, de design et d'art de vivre.

La ville est un être vivant et comme la nature, elle a horreur du vide. Des espaces ferment leurs portes, disparaissent mais d'autres naissent dans la foulée. Paris, la ville, a constamment besoin d'être découverte et redécouverte, en permanence. Chaussez vos sneakers et suivez les parcours offerts par Paris Design Week. Plus de 200 lieux ouvrent leurs portes : showrooms, boutiques, galeries, ateliers, restaurants, institutions, pour des présentations inédites.

Quatre grands quartiers parisiens s'ouvrent à la création: le quartier Saint-Germain-des-Prés, les Halles-Marais-Bastille, l'Opéra-Concorde-Etoile et Barbès-Stalingrad, avec pour chacun une soirée frénétique de vernissages qui fédèrent toute la profession.
Le jeudi 6 septembre à Saint-Germain-des-Prés; Le samedi 8 aux Halles, dans le Marais et à Bastille ; Le lundi 10 septembre à Opéra, Concorde et Etoile ; Le mardi 11 septembre à Barbès-Stalingrad.

Sans compter la soirée de vernissage Le Off, avec la jeune génération et ses talents, très en amont des festivités, le mardi 4 septembre avec une soirée festive à Ground Control Paris, rue du Charolais.
Attention : L'exposition Le Off quitte la Cité de la Mode pour s'installer dans l'ancien tri postal de la SNCF à Ground Control - Halle Charolais au 81 rue du Charolais 12ème arr.

A travers quatre territoires parisiens, se déploient les grandes thématiques qui font les fondements du design : la Matière, sous toutes ses formes, la Lumière, la Couleur, partout, les maîtres, toujours présents et la jeune génération, prête à prendre la relève.

>> Communiqué

Paris Design Week 2018

Marchés Flottants du Sud-Ouest
Location:
Ports de Montebello et de la Tournelle
Quai de Montebello
75005 Paris
M° Maubert - Mutualité, Saint-Michel
France
Description:
Le Gers, le Lot-et-Garonne et le Tarn-et-Garonne débarquent à Paris pour la 19ème édition des Marchés Flottants. Cet événement à l'accent du Sud-Ouest souffle un air de vacances sur les bords de la Seine et entraîne pendant 3 jours plus de 150 000 visiteurs à la découverte de ces destinations touristiques : foie gras, magrets, fruits, chasselas, pruneaux, légumes du soleil, vins...

Les 14, 15 et 16 septembre 2018

Exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Location:
Pavillon Carré de Baudouin
121, rue de Ménilmontant
75020 Paris
M° Gambetta, Ménilmontant, Pyrénées
France
Phone : +33 (0)1 58 53 55 40
Internet Site : www.carredebaudouin.fr
Description:
Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"

du 27 avril au 29 septembre 2018, prolongée jusqu'au 2 janvier 2019
du mardi au samedi de 11h à 18h

Personnage clé de l'histoire de la photographie française, Willy Ronis (1910-2009) est l'une des plus grandes figures de cette photographie dite « humaniste », attachée à capter fraternellement l'essentiel de la vie quotidienne des gens. À partir de 1985, Willy Ronis se plonge dans son fonds photographique pour sélectionner ce qu'il considère comme l'essentiel de son travail. Il réalise une série de six albums, constituant ainsi son « testament photographique ». Ces albums inédits sont la matrice de cette exposition.

À l'invitation de Frédérique Calandra, Maire du 20e arrondissement, Willy Ronis par Willy Ronis est à voir et à écouter du 27 avril au 29 septembre 2018, au Pavillon Carré de Baudouin, qui fête ses dix ans cette année, au cœur de ce quartier de Paris qu'il aimait tant.

Devenu reporter photographe en 1936, Willy Ronis mène de front commandes et recherches personnelles. Observant le monde, ses photos dressent une sorte de portrait à la fois intimiste et profond de la société et de l'époque. Elles constituent un immense travelling qui donne à voir, à comprendre et à aimer les gens dans l'ordinaire de leur vie. En plaçant l'homme au centre de son œuvre, en posant sur lui un regard optimiste et bienveillant, Willy Ronis n'en néglige pas pour autant de rendre compte de la dureté de l'époque, d'où ces nombreuses images sur le monde du travail et les luttes ouvrières, marquant son empathie et un engagement social qui perdure tout au long de son œuvre.

Outre les photographies exposées, près de deux cents, réalisées entre 1926 et 2001, le public pourra également feuilleter les albums à partir de bornes composées de tablettes interactives. Par ailleurs, une série de films et de vidéos réalisés sur Willy Ronis sera projetée dans l'auditorium selon une programmation particulière. Une occasion unique d'entrer de plain-pied dans l'univers personnel de l'artiste.

Neuf ans après le décès de Willy Ronis, cette exposition célèbre la clôture de la succession et l'entrée de l'œuvre dans les collections de la MAP, l'établissement du ministère de la Culture qui gère, entre autres, les grandes donations photographiques faites à l'État. Le commissariat de cette exposition est assuré par Gérard Uféras, photographe, l'un des plus proches amis de Willy Ronis, et par Jean-Claude Gautrand, photographe, journaliste et historien de la photographie française. Toutes les photographies exposées font l'objet d'un travail exceptionnel au sein du laboratoire de l'Agence photographique de la Réunion des musées nationaux - Grand Palais, qui les diffuse en exclusivité.

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Willy Ronis, Pendant le défilé de la victoire du Front populaire, rue Saint-Antoine, Paris, 14 juillet 1936
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Willy Ronis, Les Amoureux de la Bastille, Paris, 1957
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Willy Ronis, Le Café de France, L'isle-sur-la-Sorgue, 1979
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

08:00  
09:00  
10:00  
11:00 [11:00-19:00] Vernissage de Kenia Almaraz Murillo
Location:
Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts
ENSBA
14, rue Bonaparte
13, quai Malaquais
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 47 03 50 00
Fax : +33 (0)1 47 03 50 80
Mail : info@ensba.fr
Internet Site : www.ensba.fr
Description:
Exposition de diplôme - Kenia Almaraz Murillo

Je vous invite au vernissage de mon diplôme de 3ème année ce vendredi 14 septembre de 11h à 19h dans la salle de dessin.

Cette exposition prendra la forme d'une installation immersive.

24 peintures à l'huile de 195 x 97 cm seront assemblées pour créer une trame de couleurs parcourant tout les murs de la salle de dessin de Beaux Arts de Paris.

Inspirées d'oiseaux éxotiques, elles fonctionnent individuellement mais aussi de manière collective, à l'image d'une série de stèles incas.

Connectées par deux lignes horizontales, ces compositons géométriques évoquent les codes traditionnels des tissages andins dans un paysage contemporain.

Ce diplôme est l'aboutissement de plusieurs années de recherches sur l'espace (fresques, intallations, etc..), et tente de faire évoluer l'idée que nous nous faisons de la peinture à l'huile sur toile.

Au plaisir de tous vous y voir pour débattre de tout ça autour d'un verre !







[17:00-19:00] Conversation entre Emeka Ogboh et Ugochukwu-Smooth C. Nzewi
Location:
Galerie Imane Farès
41, rue Mazarine
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 46 33 13 13
Mail : contact@imanefares.com
Internet Site : www.imanefares.com
Description:
Une conversation entre l'artiste Emeka Ogboh et le commissaire Ugochukwu-Smooth C. Nzewi
Le vendredi 14 septembre à 17h
suivie d'une dégustation de la bière Sufferhead créée par l'artiste pour Documenta 14 (2017)


Dans le cadre de l'exposition de Emeka Ogboh "No Condition is Permanent"

Commissariat : Ugochukwu-Smooth C. Nzewi

> Vernissage Jeudi 13 septembre 2018, à partir de 17h30 en présence de l'artiste
> Exposition du 13 septembre au 24 novembre 2018
> Conversation entre l'artiste et le commissaire le samedi 14 septembre à 17h

La pratique d'Emeka Ogboh, l'un des artistes conceptuels les plus novateurs aujourd'hui, incorpore de multiples techniques, avec comme médium principal le son. L'exposition intitulée No Condition is Permanent, d'après une expression populaire nigériane qui renvoie à la nature transitoire de la condition humaine, rassemble des œuvres plus ou moins récentes, qui sont toutes inspirées par la ville de Lagos.

Vernissage de Emeka Ogboh "No Condition is Permanent"
© Emeka Ogboh, Extrait de Àlà, 2014

Vernissage de Emeka Ogboh "No Condition is Permanent"
© Emeka Ogboh, Spirit and Matter, 2017-2018, Courtesy de l'artiste et Galerie Imane Farès

[17:00-21:00] Vernissage d'Arié Bensabat "C'est un joli prénom"
Location:
Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts
ENSBA
14, rue Bonaparte
13, quai Malaquais
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 47 03 50 00
Fax : +33 (0)1 47 03 50 80
Mail : info@ensba.fr
Internet Site : www.ensba.fr
Description:
DNAP Arié Bensabat / Atelier Gauthier

Vernissage d'Arié Bensabat "C'est un joli prénom"

[17:00-20:00] Vernissage de l'exposition "Photographies"
Location:
Galerie Patricia Dorfmann
61, rue de la Verrerie
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 77 55 41
Fax : +33 (0)1 42 77 72 74
Mail : galerie@patriciadorfmann.com
Internet Site : www.patriciadorfmann.com
Description:
0fr Galerie & Galerie Patricia Dorfmann
présentent

Photographies

avec Artus de Lavilléon, Thibault Montamat, Henry Roy, Gianluca Tamorri

Exposition du 14 au 23 septembre 2018
Vernissage le vendredi 14 septembre de 17h à 20h

Un dimanche à la galerie : dimanche 23 septembre 12h à 18h








[18:00-22:00] Fête de la pleine lune
Location:
Manekineko de Montmartre
5/7, rue Pierre Picard
75018 Paris
M° Barbès - Rochechouart, Anvers, Abbesses
France
Phone : +33 (0)1 42 64 52 78
Mobile : +33 (0)6 67 74 56 96
Mail : info@manekinekodemontmartre.fr
Internet Site : www.manekinekodemontmartre.fr
Description:
Manekineko de Montmartre change d'adresse pour vous recevoir dans de meilleurs conditions à partir de 15 septembre au :
5/7 rue Pierre Picard 75018

Inauguration et Fête de la pleine lune
Vendredi 14 septembre 18h-22h

Fête de la pleine lune

[18:00-21:00] Vernissage "True Stories. A Show Related to an Era - The Eighties - Part I"
Location:
Berlin
Berlin
10871 Berlin
M° U-Bahn Berlin
Allemagne
Internet Site : www.berlin.de
Description:
Part I
Galerie Max Hetzler
Berlin: Goethestraße 2/3
Berlin: Kurfürstendamm 213
14 September - 27 October 2018
Preview: Friday 14 September, 6 - 9 pm

Part II
Galerie Max Hetzler
Berlin: Goethestraße 2/3
9 November - 22 December 2018
Preview: Friday 9 November, 6 - 8 pm

True Stories
A Show Related to an Era - The Eighties
curated by Peter Pakesch

MIROSŁAW BAŁKA
HERBERT BRANDL
WERNER BÜTTNER
CLEGG & GUTTMANN
MATHIS ESTERHAZY
GÜNTHER FÖRG
ISA GENZKEN
ROBERT GOBER
FÉLIX GONZÁLEZ-TORRES
GEORG HEROLD
AXEL HÜTTE
CRISTINA IGLESIAS
MIKE KELLEY
MARTIN KIPPENBERGER
JEFF KOONS
LIZ LARNER
ZOE LEONARD
INGE MAHN
MEUSER
REINHARD MUCHA
CADY NOLAND
ALBERT OEHLEN
MARKUS OEHLEN
RICHARD PRINCE
DIDI SATTMANN
JULIAN SCHNABEL
WILHELM SCHÜRMANN
CINDY SHERMAN
MARIELLA SIMONI
THOMAS STRUTH
ROSEMARIE TROCKEL
FRANZ WEST
TERRY WINTERS
CHRISTOPHER WOOL
OTTO ZITKO
HEIMO ZOBERNIG

Vernissage de l'exposition "True Stories. A Show Related to an Era - The Eighties"
Albert Oehlen, Die wilden Jahre sind vorbei, mein Platz an der Theke ist jetzt frei, 1981

[18:00-21:00] Vernissage d'Emile Costard "Décollage n°2"
Location:
Aubervilliers
Aubervilliers
93300 Aubervilliers
M° RER B La Courneuve - Aubervilliers, Aubervilliers - Pantin - Quatre Chemins
France
Internet Site : www.aubervilliers.fr
Description:
Centre Nautique Marlene Peratou
1 rue Edouard Poisson
93300 Aubervilliers

Décollage n°2 - Chibanis, les travailleurs oubliés des Trente Glorieuses - photographies réalisées par Emile Costard.
"Décollage" est un projet collectif initié par le photographe Camille Millerand en Janvier 2018. http://www.camillemillerand.com/publications/2018/1/18/dcollage-n1

Dans une volonté d'instituer un processus de collage éphémère tout au long de l'année, le photographe Camille Millerand colle une série de photographies d'auteurs imprimées au format 150 cm x 100 cm sur les murs de la piscine. Différents travaux de photographes indépendants se succéderont au fil de la saison. Septembre s'ouvre avec une série d'images des Chibanis de Gennevilliers.

Vendredi 14 septembre, à 18 h : vernissage en présence du photographe
Exposition visible tout au long du week-end

Informations et inscriptions : Direction des Affaires culturelles
Tél. : 01.48.34.35.37

Vernissage d'Emile Costard "Décollage n°2"

[18:00-21:00] Vernissage de ARDIF "MechanimAiles"
Location:
Le Lavo//matik
arts urbains
20, boulevard du Général Jean Simon
75013 Paris
M° Tram 3a Avenue de France, Bibliothèque François Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 45 83 69 92
Mail : benoit.maitre@wanadoo.fr
Description:
Vendredi 14 Septembre, nous aurons le plaisir de recevoir ARDIF pour le vernissage de son expo solo consacrée aux animaux ailés. Après une année d'intense activité, rue, expositions, il est de retour de Bristol pour une participation remarquée au très renommé Upfest Festival et en pleine préparation de cette nouvelle exposition au Lavo !

Vernissage de ARDIF "MechanimAiles"

Vernissage de ARDIF "MechanimAiles"

[18:00-21:00] Vernissage de Jacques Tenenhaus
Location:
Atelier Véron
31, rue Véron
75018 Paris
M° Blanche, Abbesses
France
Phone : +33 (0)1 42 23 45 44
Mail : atelierveron@gmail.com
Internet Site : www.atelier-veron.com
Description:
Du 14 septembre au 31 décembre

Vernissage de Jacques Tenenhaus

[18:00-21:00] Vernissage de Joji Nakamura et Risa Tsunegi
Location:
Pierre-Yves Caër Gallery
7, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, République
France
Phone : +33 (0)1 42 78 39 41
Mail : info@pierreyvescaer.com
Internet Site : www.pierreyvescaer.com
Description:
From abstraction: Between the conscious and subconscious
Risa Tsunegi & Joji Nakamura
commissariat : Shai Ohayon

Vernissage le 14 septembre 2018 de 18h à 21h


Risa Tsunegi's artistic statement

"Information only from our vision could be not the truth. It is very strong yet very doubtful. So I believe that what I can only trust is what I have experienced in the end; however, for artworks I attempt to make "as if" situations. The situation and the feeling when you understand a theory of what it is, what to do or how to do a thing but your body actually does not react as your mind. There is a gap or delay between perception and recognition or the time when what is in front of you does not link to what you know. A surprise, a deception and illusoriness are important for my works to represent the ambiguous and uncertain ground of dualism.

My practice often explores the relationship between force and form and ideas and artworks are heavily reflected upon exhibition spaces. First of all, I was very fascinated by the gallery space that consists of a variety of odd rooms with unique shapes. Obviously, the gallery has also its history that evolved to its present layout, regardless of the original function of each room. Because of each of the rooms' unique characteristics, I am fascinated by the transformation and shifts, of our indoor activities at home or at any other buildings-choosing a function or naming and defining a concept, and then shifting from our imaginary or conceptual to the real. My attempt in this exhibition is to show another possibilities of the transformation of organic forms with experimentation on desires underneath of those changes."

Vernissage de Joji Nakamura et Risa Tsunegi
Risa Tsunegi


Joji Nakamura's artistic statement

"Freedom. Release.

I draw lines freely, without constraints, and hand-paint directly onto surface.
I do not contemplate what it looks like.
There is no need for it to be anything.
Painting and drawing may give a sense of freedom. However, if I rationalize it, this freedom only starts from where one wants to be free. In the end, I am not sure if the work frees me or I free myself.

Using color makes me even more free.
The contrast between black and the other colors frees me further while I paint.

The only thing that doesn't change is the relationship between the painted work and the person who confronts it.
What does it look like ?
Can a spectator see an image in it ?

Communication.

Sometimes, I feel bad about how little I try to communicate as a piece evolves.
But the inconvenience of having to justify it is very romantic, and gives me another perspective.

The freedom that I truly desire may be just a little "romantic inconvenience."
And I feel that as such, my true self is expressed in my work."

Vernissage de Joji Nakamura et Risa Tsunegi
Joji Nakamura

[18:00-21:00] Vernissage de Joël Cazaux "Energies des origines"
Location:
Espace Beaurepaire
28, rue Beaurepaire
75010 Paris
M° Jacques Bonsergent, République, Goncourt
France
Phone : +33 (0)1 42 45 59 64
Mail : contact@espacebeaurepaire.com
Internet Site : www.espacebeaurepaire.com
Description:
Du jeudi 13 au dimanche 23 septembre 2018
Horaires d'ouverture :
jeudi au dimanche : 13 à 20 heures
vernissage le vendredi 14 septembre à 18h

Peintures, sculptures, estampes

"Ma démarche porte sur toute un rêverie intérieure cherchant à réactiver en soi les énergies et les sentiments archaïques enfouis dans notre subconscient. Une forme "d'Archéologie mentale" vers un retour aux origines, en passant du monde imaginaire, riche et créatif des Arts Premiers à l'émerveillement du monde de l'enfance". (Joël Cazaux)

Vernissage de Joël Cazaux "Energies des origines"

[18:00-21:00] Vernissage de Louise Bonnet
Location:
Berlin
Berlin
10871 Berlin
M° U-Bahn Berlin
Allemagne
Internet Site : www.berlin.de
Description:
Galerie Max Hetzler
Bleibtreustraße 45

14 September - 27 October 2018
Preview: Friday 14 September, 6 - 9 pm

Vernissage de Louise Bonnet
Louise Bonnet, The Pond, 2018

[18:00-21:00] Vernissage de Peter Martensen "Call from inside"
Location:
Galerie Maria Lund
La galerie Danoise
48, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 42 76 00 33
Fax : +33 (0)1 42 76 00 10
Mail : galerie@marialund.com
Internet Site : www.marialund.com
Description:
dessin et peinture

Du 14 septembre au 3 novembre 2018
Vernissage en présence de l'artiste le vendredi 14 septembre de 18h à 21h

Un dimanche à la galerie
Evénement Dimanche 23 septembre 12:00 - 18:00
Un dimanche à la galerie
100 galeries parisiennes seront ouvertes.
15h-18h : Frédéric Bosser, rédacteur en chef de LES ARTS DESSINES présente cette jeune revue dédiée au dessin.

Listen to me #2
Performance Vendredi 12 octobre 20:00 - 21:00
Performance danse-musique
Sophie Bocquet - Nicolas Martel - Malik Soares
Création inspirée de nouvelles et de poésies de Raymond Carver, à la rencontre de l'univers de Peter Martensen.

Actions déterminées, apathie et immobilité cohabitent dans les nouvelles œuvres de Peter Martensen. Des scénarios parallèles se jouent simultanément - une atmosphère à la fois étrange et familière plane sur l'ensemble... S'en dégage un sentiment de mystère, de démission, voire de chaos où s'immisce ici et là une image d'une tranquillité hors du temps.
Call from inside* le titre de sa nouvelle exposition interpelle. Est-ce une allusion faite à notre for intérieur ? S'agit-il d'un renvoi à un registre originel, d'un rappel de certains fondamentaux de l'existence humaine ? ou encore d'une incitation à s'éveiller ?

quand l'eau monte... la pièce continue

The Play (La pièce) figure une femme décoiffée, immobile sur le devant d'une scène dont le bord divisé en strates fait songer à une surface écartée par un tremblement de terre. Elle tient un objet avec une faisceau de lumière à la main. Une boule - peut-être une boule de cristal - se trouve à ses pieds. En bas de la « scène » les têtes d'une audience sont esquissées par une touche rapide. Le rideau de scène en partie écarté ouvre vers une lumière forte, éblouissante... The show must go on, dit-on pour exprimer la nécessité de poursuivre malgré tout et l'idée d'un mouvement qui ne peut cesser. Or, la femme sur la scène parait absente, ailleurs, ignorant l'éclairage, la boule et la fosse à ces pieds.

La grande peinture Stjernenat (Nuit étoilée) nous présente trois hommes assis dans un paysage formant un isthme. Une table basse et des objets domestiques (livres, papiers, verres, couverture, thermos, chariot) sont dispersés par terre. L'homme installé sur la chaise la plus haute regarde vers l'eau qui monte à leurs pieds et où flotte un sac à dos. De minuscules femmes dont les longues robes claires rappellent des époques passées se tiennent le long des côtes. Plusieurs échelles cohabitent ainsi dans la composition. A l'arrière-plan, un homme scrute on-ne-sait-quoi à l'aide d'une lampe torche. L'eau luit du reflet des étoiles ; dans le lointain un projeteur se détache de la côte obscure....

Peter Martensen construit tel un scénographe qui juxtapose et rythme accessoires et figures humaines dans un espace pour découvrir l'effet produit. Une approche formelle - qui tend vers une neutralité émotionnelle - à laquelle vient s'ajouter les désirs et les motivations du plasticien manipulateur de matière. Or, de par les choix que retient l'artiste, ses œuvres deviennent le véhicule d'observations poignantes, d'angoisses profondes, de rêves. Dans un monde multivers, Peter Martensen fait se rencontrer registres et « réalités » des plus divers, qui constituent notre cadre perceptif dans toute son étendue complexe. Il parle d'une « réalité mentale ».

éclairage - éclaireur

Une vidéo récente, Planet X, montre des figures en blouse blanche, équipées de torches, déambulant et naviguant dans un paysage nocturne. Ces « spécialistes » - dans le vocabulaire de Peter Martensen - scrutent ; ils cherchent, tels des éclaireurs dans l'obscurité. Est-ce l'expression d'une inquiétude profonde quant aux lumières d'une humanité à la mémoire courte ? Ou s'agit-il simplement une exploration plasticienne des possibles du clair-obscur ? Le laboratoire de recherche plastique de Peter Martensen n'impose rien. Au contraire, il étudie, propose et montre ses « découvertes », fruits d'une quête infinie.


Peter Martensen (né au Danemark en 1953) expose régulièrement dans les institutions et les galeries de son pays ainsi qu'en Europe, en Asie et aux Etats-Unis. La Galerie Maria Lund a accueilli huit expositions personnelles de l'artiste : CLONE CLUB PAINTINGS (2000), CIVILISATION (2002), STRANGE DAYS (2004), THE TEST (2007), TESTING FREEDOM (2008), MUSEUM (2011) FEELINGS (2013) et UNDONE SKETCHES (2016).

En 2010, Peter Martensen était l'un des huit artistes nordiques contemporains de l'exposition Nuances de noir, événement fondateur du Passionisme - mouvement identifié par la jeune historienne d'art danoise Merete Sanderhoff - et accueillie par les musées d'Ordrupgaard et de Vejle au Danemark. Auparavant, en 2006, l'exposition rétrospective de l'œuvre de Peter Martensen SOLO avait été montrée par les institutions Sophienholm et Vejle Kunstmuseum (Danemark). En 2014, le musée Brandts à Odense (Danemark) a présenté From Grid to Romance, une exposition réunissant peintures, dessins et vidéos de la période 1990-2014 de l'artiste.

Le Musée d'art moderne et contemporain de Saint Etienne Métropole - MAMC+ a exposé son œuvre dessinée pour la première fois en 2016 dans l'exposition Intrigantes Incertitudes. En 2017 son exposition personnelle RAVAGE a été présentée par le musée puis par la Maison du Danemark à Paris - permettant ainsi au public français d'apprécier l'univers de Peter Martensen dans toute son ampleur (peinture, dessin, vidéo et sculpture). Un catalogue complet de RAVAGE réunissant des textes de Lorand Hegyi, Jens Christian Grøndahl, Merete Sanderhoff et un entretien avec l'artiste de Martine Mourès-Dancer a paru aux Editions Kerber, Berlin.

L'œuvre de Peter Martensen a rejoint de nombreuses de collections publiques : Statens Museum for Kunst (Copenhague), V&A (Londres), Kunsthalle Rostock, Centre Culturel de Hainaut, FRAC Haute-Normandie. Une de ses peintures est actuellement en cours d'acquisition par le MAMC+.

L'artiste est également sollicité pour répondre à des commandes publiques et privées (portraits, sculptures et peintures monumentales). Au printemps 2017, son art du portrait était le sujet de l'exposition PORTRAITS au Musée d'histoire nationale de Frederiksborg (Danemark) qui retraçait un parcours de près de quarante ans avec cette forme particulière de l'étude de l'être humain.

Cet automne, une sélection de ses dessins sera montrée dans Intriguing Uncertainties à The Parkview Museum, Singapour. Au printemps 2019, The Parkview Museum, Pékin accueillera à son tour ce panorama du dessin contemporain.

Vernissage de Peter Martensen "Call from inside"
The Play
huile sur toile
20 x 25 cm - 2018
K26639

Vernissage de Peter Martensen "Call from inside"
The Present
huile sur toile
20 x 25 cm - 2018
K26640

Vernissage de Peter Martensen "Call from inside"
Aften (Soir)
huile sur toile
24 x 30 cm - 2018
K26637

Vernissage de Peter Martensen "Call from inside"
Fantom
huile sur toile
175 x 110 cm - 2017
K26625

Vernissage de Peter Martensen "Call from inside"
Stjernenat - Nuit étoilée
Huile sur toile
110 x 175 cm - 2018

Vernissage de Peter Martensen "Call from inside"
The Big Discussion
Huile sur toile
160 x 200 cm - 2018
PMM5810918160X200ML

Vernissage de Peter Martensen "Call from inside"
The Director
Huile sur toile
90 x 110 cm - 2018

Vernissage de Peter Martensen "Call from inside"
The Exchange
Huile sur toile
80 x 100 cm - 2018

Vernissage de Peter Martensen "Call from inside"
The Heritage Calling
Fusain sur papier
33 x 41 cm - 2018

Vernissage de Peter Martensen "Call from inside"
Home
Fusain sur papier
28 x 38 cm - 2018

Vernissage de Peter Martensen "Call from inside"
Words are fire
Fusain sur papier
120 x 85 cm - 2018

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Jakuchū - Le Royaume coloré des êtres vivants"
Location:
Petit Palais
Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris
avenue Winston Churchill
5, avenue Dutuit
75008 Paris
M° Champs-Elysées - Clemenceau
France
Phone : +33 (0)1 53 43 40 00
Internet Site : www.petitpalais.paris.fr
Description:
Vernissage de l'exposition "Jakuchū - Le Royaume coloré des êtres vivants"

Jakuchū (1716-1800)
Le Royaume coloré des êtres vivants

Du 15 septembre 2018 au 14 octobre 2018
Du mardi au dimanche de 10h à 18h
Nocturne le vendredi jusqu'à 21h, samedi et dimanche jusqu'à 20h

Pour la première fois en Europe, le public aura le privilège de découvrir le chef-d'œuvre réalisé par Itō Jakuchū (1716-1800). Figure singulière de la période Edo (1603-1867), Jakuchū est connu comme l'un des artistes excentriques ou indépendants de Kyōto, qui n'étaient liés à aucun mouvement artistique en particulier, mais qui créèrent un style tout à fait personnel. Ce fut seulement à l'âge de 40 ans passés qu'il put s'adonner entièrement à la peinture. Cet ensemble de trente rouleaux intitulé Images du royaume coloré des êtres vivants (Dōshoku sai-e) est son œuvre la plus ambitieuse, réalisée sur presque une décennie. Il représente avec ses fleurs, poissons, et oiseaux l'un des exemples les plus remarquables de peinture polychrome japonaise du 18ème siècle. Cet ensemble, appartenant à la collection de l'Agence de la Maison impériale du Japon, en tout point exceptionnel, n'a quitté le Japon qu'une fois, en avril 2012, pour être présenté à la National Gallery de Washington. Il n'est montré qu'à Paris accompagné par la triade buddhique du temple Shôkoku-ji et pour une durée d'un mois en raison de sa fragilité.

Itō Jakuchū (伊藤若冲) aussi connu sous le nom de Itō Shunkyō, de son vrai nom Itō Jokin, surnoms: Keiwa, Jakuchû et Tobei-an, né vers 1716 à Kyōto, mort en 1800 est un peintre japonais d'animaux et de fleurs.

Commissaires :
Aya Ota, conservateur en chef du Musée des collections impériales (Sannomaru Shōzokan)
Manuela Moscatiello, responsable des collections japonaises au musée Cernuschi, le Musée des Arts de l'Asie de la Ville de Paris.

Cette exposition a lieu à l'occasion du 160e anniversaire des relations diplomatiques entre la France et le Japon en 2018, sur le thème « Japonismes 2018 ».

Cette exposition est co-organisée avec la Fondation du Japon, Nikkei Inc., agence de la Maison impériale du Japon, le Petit Palais, musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris et Paris Musées.

Vernissage de l'exposition "Jakuchū - Le Royaume coloré des êtres vivants"
Itō Jakuchū, Coqs, 1761-1765, Tōkyō, Musée des collections impériales (Sannomaru Shōzōkan), Agence de la Maison impériale

Vernissage de l'exposition "Jakuchū - Le Royaume coloré des êtres vivants"

Vernissage de l'exposition "Jakuchū - Le Royaume coloré des êtres vivants"
Itō Jakuchū, Vieux pin et phénix blanc, 1765-1766, Tōkyō, Musée des collections impériales (Sannomaru Shōzōkan), Agence de la Maison impériale

Vernissage de l'exposition "Jakuchū - Le Royaume coloré des êtres vivants"
Itō Jakuchū, Roses et petits oiseaux, 1761-1765, Tōkyō, Musée des collections impériales (Sannomaru Shōzōkan), Agence de la Maison impériale

Vernissage de l'exposition "Jakuchū - Le Royaume coloré des êtres vivants"
Itō Jakuchū, Bodhisattva Samantabhadra, 1765, Shōkokuji, Kyōto

Vernissage de l'exposition "Jakuchū - Le Royaume coloré des êtres vivants"
Itō Jakuchū, Vieux pin et paon, 1757-1760, Tōkyō, Musée des collections impériales (Sannomaru Shōzōkan), Agence de la Maison impériale

Vernissage de l'exposition "Jakuchū - Le Royaume coloré des êtres vivants"
Itō Jakuchū, Canards mandarins dans la neige, 1759, Tōkyō, Musée des collections impériales (Sannomaru Shōzōkan), Agence de la Maison impériale


Au fil de l'exposition...

... Itō Jakuchū en son temps

Peintre actif au milieu de l'ère Edo (XVIIIe siècle), Jakuchū est un artiste plébiscité au Japon pour la finesse de son pinceau et l'éclat de ses couleurs. Grossiste en fruits et légumes à Kyōto, Jakuchū décide à quarante ans de confier les rênes de l'entreprise familiale à son frère pour se consacrer pleinement à sa passion, la peinture, qu'il pratique depuis l'âge de dix ans. Son travail Le Royaume coloré des êtres vivants commencé en 1757 témoigne d'une maîtrise technique et d'un talent artistique extraordinaires. Retiré dans une résidence située à proximité du temple Sekihō-ji au sud de Kyōto, il continuera de peindre jusqu'à sa mort.


... Dōshoku sai-e : Le Royaume coloré des êtres vivants

Le Royaume coloré des êtres vivants regroupe trente rouleaux aux dimensions imposantes qui s'inspire de l'univers végétal et animal. Il révèle le sens aigu de l'observation de Jakuchū et sa vision personnelle du monde. Les travaux de restauration de l'œuvre ont permis de confirmer l'utilisation de la technique dite urazaishiki. Elle consiste à colorer le revers de l'œuvre afin de rendre plus ou moins intense l'effet des couleurs sur la soie. Cet ensemble monumental, considéré comme le chef-d'œuvre de sa vie, est présenté ici avec La Triade Bouddhique du temple Shōkoku-ji pour rétablir sa constitution d'origine.


... Le musée des collections impériales, Sannomaru Shōzōkan

Situé dans les jardins de l'Est du palais impérial de Tōkyō, le musée des collections impériales, le Sannomaru Shōzōkan, abrite la collection d'œuvres d'art de la famille impériale du Japon. Elle comprend pas moins de neuf mille cinq cents œuvres d'art présentées par rotation, dont des peintures, calligraphies et objets de toutes les époques, transmises de génération en génération. Suite à la disparition de l'empereur Shōwa, en 1989, une large partie de ces trésors, y compris les trente rouleaux du Royaume coloré des êtres vivants de Jakuchū acquis au monastère Shōkoku-ji en 1889, fut offerte à la nation.


... Le monastère Shōkoku-ji

Le Shōkoku-ji est l'un des plus importants monastères zen du système des « Cinq montagnes et dix temples » (Gozan jissetsu), fondés aux XIIIe et XIVe siècles à Kyōto. Son musée abrite une collection d'art exceptionnelle, notamment plusieurs œuvres de Jakuchū dont La Triade Bouddhique, présentée afin de rétablir le cycle complet du Royaume coloré des êtres vivants. Le Shōkoku-ji constitue l'un des lieux religieux et spirituels auxquels Jakuchū fut le plus attaché en raison de sa profonde amitié avec le moine érudit Baisō Kenjō (1719-1801) qui joua un rôle crucial dans son évolution personnelle et artistique.


... Genpo yōka : Les Fleurs précieuses du jardin mystérieux

En complément, l'exposition présente également le chef d'œuvre de Jakuchū en tant que graveur en noir et blanc : Genpo yōka (prêt du Musée National de Kyōto). Le terme Genpo fait référence au mythique Xuanpu, un lieu légendaire situé dans la cordillère du Kunlun, où sont censés vivre les immortels (sennin), tandis que yōka évoque des fleurs belles comme le jade. L'œuvre s'inspire des traités de botanique chinoise, très répandus dans le Japon de l'époque d'Edo. Marqué par une intense tension dramatique due aux images en négatif, le Genpo yōka constitue l'exemple le plus réussi parmi les gravures takuhanga de Jakuchū. Cette méthode de gravure s'inspire de la technique de l'estampage adoptée en Chine pour reproduire, sur le papier, les inscriptions gravées sur les stèles.

[18:00-20:00] Vernissage de l'exposition collective "Group Show"
Location:
Freedman Fitzpatrick
8, rue Saint-Bon
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)9 77 21 99 91
Mail : ff@freedmanfitzpatrick.com
Internet Site : www.freedmanfitzpatrick.com
Description:
Opening: Friday, September 14, 6-8 pm
September 14 - October 14, 2018

[18:00-20:00] Vernissage de l'exposition collective "Impulse Control"
Location:
Freedman Fitzpatrick
8, rue Saint-Bon
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)9 77 21 99 91
Mail : ff@freedmanfitzpatrick.com
Internet Site : www.freedmanfitzpatrick.com
Description:
Impulse Control

with :
Kitty Brophy
Hal Fischer
Roger Fritz
Fabrice Gygi
Juliana Huxtable
Dorothy Iannone
Pierre Klossowski
Cary Kwok
Linder
Bjarne Melgaard
Jill Mulleady
Louise Sartor
Hans Schärer
Utagawa School

Opening: Friday, September 14th, 6-8pm
September 14 - October 14, 2018

[18:00-22:00] Vernissage de l'exposition collective "La Forêt des Esprits"
Location:
Plateforme
73, rue des Haies
75020 Paris
M° Avron, Maraîchers, Buzenval
France
Phone : +33 (0)9 54 92 23 35
Mail : info@plateforme.tk
Internet Site : www.plateforme.tk
Description:
Exposition du 14 au 30 Septembre 2018
Vernissage vendredi 14 Septembre de 18h à 22h

Commissariat Pauline Lisowski

avec Laurent Debraux, Marie Denis, Luc Doerflinger, Hélène Muheim, Chloé Poizat, François Réau

« Dans les religions, les mythologies et les littératures occidentales, la forêt se présente comme un lieu qui brouille les oppositions logiques, les catégories subjectives. Un lieu où les perceptions se confondent, révélant certaines dimensions cachées du temps et de la conscience. En forêt, l'inanimé peut soudain s'animer, le dieu se change en bête, le hors-la-loi défend la justice, Rosalinde apparaît en garçon, le vertueux chevalier est ravalé à l'état d'homme sauvage, la ligne droite forme un cercle, le familier cède la place au fabuleux », écrit Robert Harrison dans Forêts.
La forêt inspire de nombreux récits et contes... qui traversent le temps et les espaces. Ces histoires et ces images de ce paysage, circulent et participent du patrimoine d'un territoire...
Qui n'a pas rêvé de visiter Brocéliande, cette forêt de légendes ?
La forêt est le lieu de promenade, de vagabondage, de jeu, de retour à l'insouciance de l'enfance. Espace de loisirs, de plaisirs, de connaissances et de rêves, elle inspire à la découverte toujours plus grande de ses secrets. Elle est un espace à la fois de rencontres et de tensions, où se mêlent les usages, les croyances, l'esprit de liberté et l'interdit.
Serait-ce un lieu où le contact avec la nature, dite encore sauvage, reste tout de même possible ?
Quelle expérience esthétique procure une promenade en forêt ? Celle d'une rencontre avec la nature, un basculement incessant entre le bonheur de se laisser porter par des sons, une lumière, une apparition animale parfois fantomatique, et l'inquiétude de s'y perdre, de s'y faire dévorer.
La forêt est un motif qui a depuis longtemps inspiré les artistes, notamment les peintres romantiques du XIXe siècle qui en ont transmis une vision fantasmagorique. De même, une attention à la forêt resurgit avec un besoin de merveilleux, de magie et de rêve. Les artistes poursuivent cette envie de nature en proposant leur regard sur ce paysage de contes, de récits et de mythes.
Cette exposition interroge les multiples relations de l'individu à cet environnement ambigu, où tout peut basculer à tout moment.
Les œuvres proposent chacune une traversée, ouvrent une porte à travers ce territoire de nos peurs et de nos joies.
Cygnes Rorschach de Luc Doerflinger montre des cygnes, apparitions fantomatiques, dans une étendue noire.
Cette peinture rappelle ces visions qu'on peut avoir en forêt. La forêt est ici motif pour convoquer les dualités animalité / humanité, enchantement / désenchantement, réalité / fantômes. Cette œuvre est à la fois surface de projection et de réflexion, tout comme la forêt est le lieu où l'individu peut prendre le temps de se connaître, de grandir et d'apprivoiser ses peurs.
Les dessins, diptyque, The glint of the darkness d'Hélène Muheim rappellent ces forêts mystérieuses, où à la fois s'aventurer, se perdre et s'émerveiller. Images de lieux traversés qui marquent notre vie, peaux de paysage, ils offrent un territoire infini à explorer. On s'y plonge comme s'y on recherchait nos racines, un terreau, un souvenir oublié.
La forêt est ici le lieu, où tout peut advenir, où l'animal et le végétal peuvent être gardiens, guides, protecteurs.
L'installation de François Réau suggère une brèche, une ouverture. Elle se situe dans un entre deux, entre fascination et inquiétude. Telle une porte vers un ailleurs, un dessin révèle une lumière qui passe à travers les feuilles. Au sol, en équilibre contre le mur, une sculpture bâton, en bois d'eucalyptus, entre le bâton de marche et le bâton de pèlerin est recouverte d'une forme qui la dévore ou la nourrit, être étrange ou légendaire. Cette œuvre in situ invite à s'imaginer aller toujours plus loin, à franchir les dangers tout comme redécouvrir un autre monde après un cheminement dans l'obscurité.
Chloé Poizat a composé une forêt peuplée d'êtres étranges, à la fois animal, végétal, humain, formes en lévitation, suspendues, fantômes, esprits. Le dessin devient matière. Des formes se délitent, des images troublantes, du sol vers les airs créent un micro-monde entre-deux, en suspens. Cette installation propose un récit d'un milieu où la nature se recompose, résistante et fragile, en transformation. Ce micro-paysage rappelle des images
de contes où les éléments, animal, végétal, humain se confondent, à la fois bienveillants et terrifiants.
Au centre, Microcosmos de Laurent Debraux invite le spectateur à regarder dans les viseurs d'un microscope un morceau de mousse séchée. Mise en mouvement, cette matière naturelle livre ses secrets. Cette œuvre propose de porter notre attention aux petits riens de la nature qu'on a tendance à ne plus regarder.
Marie Denis tisse des liens entre le végétal et les matières. Profondeurs, simplicité et imagination sont à l'oeuvre. Elle
présente ici une composition au miroir où le végétal est sculptural : magie des matières métamorphosées issues d'une nature intranquille. Son gout du paradoxe offre des interprétations à tiroirs dans « cette forêt collective ».
Ainsi, au fil du parcours se découvre une forêt, cette terre riche en surprises, où chaque pas peut amener vers un moment où la réalité se trouble parfois. Comme l'enfant qui se perd dans la forêt retrouve son chemin, ici cette exposition propose un voyage initiatique, un appel à la nature et aux éléments qui restent ancrés dans notre inconscient collectif.

Pauline Lisowski

Vernissage de l'exposition collective "La Forêt des Esprits"
© Hélène Muheim

[18:00-21:00] Vernissage du duo EvazéSir "Itinéraire d'une révolution ordinaire"
Location:
Joël Knafo Art Gallery
21&24, rue Véron
75018 Paris
M° Abbesses, Pigalle
France
Mobile : +33 (0)7 81 61 21 57
Mail : galerie@joelknafo-art.com
Internet Site : www.joelknafo-art.com
Description:
Exposition du 14 septembre au 6 octobre 2018
Vernissage vendredi 14 septembre à partir de 18h00

Pour leur première exposition personnelle, «itinéraire d'une révolution ordinaire», le duo EvazéSir explore les arcanes du voyage : dans le temps, dans nos souvenirs, dans leur univers et ailleurs encore.
Pour mener à bien ce projet les galeries Joël Knafo Art et Artistik Rezo se sont associées pour développer deux propositions artistiques sous forme d'installation et d'exposition d'œuvres originales.

Depuis leur début, le travail d'EvazéSir se nourrit de matériaux anciens, usagers, délaissés, inutilisables et pourtant vivants. Par la volonté des artistes, ils renaissent, changent, s'assemblent pour laisser place à des œuvres d'art qui témoignent de l'empreinte du temps.

Ce travail surgit d'une forme de chaos dont les artistes s'inspirent pour faire du changement une force, transmettre des souvenirs et écrire une nouvelle histoire.

Les œuvres exposées par les Galeries Joël Knafo Art prendront la forme d'une collection de portraits réalisés sur des assemblages de bois et de structures brutes. Le temps est inscrit dans ces patchworks, chaque objet a sa mémoire, les compositions racontent des bribes de vie. Autant d'instants qui transportent hors du temps et invitent à un voyage intérieur, à la recherche de souvenirs, de sa propre histoire.

Vernissage du duo EvazéSir "Itinéraire d'une révolution ordinaire"

[18:30-21:00] Cyber Cocktail Club
Location:
Salons Hoche
9, avenue Hoche
75008 Paris
M° Courcelles
France
Phone : +33 (0)1 53 53 93 93
Fax : +33 (0)1 49 53 04 82
Mail : contact@salons-hoche.fr
Internet Site : www.salons-hoche.fr
Description:
Synetis a le plaisir de vous convier à la prochaine tenue du #CyberCocktailClub édition 2018, qui se déroulera le vendredi 14 septembre 2018 à partir de 18h30.

Ce rendez-vous est l'occasion unique de rencontrer, dans un cadre prestigieux, convivial et ludique, les experts Synetis ainsi que les professionnels du secteur de la cybersécurité avec qui vous aurez l'occasion d'échanger et de partager vos expériences.

Pour toutes questions et renseignements complémentaires, merci de contacter à event@synetis.com

Cyber Cocktail Club

[18:30-21:00] Performance danse-peinture de Sun-A Lee
Location:
Espace Christiane Peugeot
Centre Culturel Christiane Peugeot - Atelier Z
62, avenue de la Grande Armée
75017 Paris
M° Porte Maillot, Argentine
France
Phone : +33 (0)1 45 74 32 53
Fax : +33 (0)1 45 72 67 56
Mail : contact@espacechristianepeugeot.org
Internet Site : www.atelier-z.org
Description:
Performance danse-peinture de Sun-A Lee

La singulière coréenne danseuse-chorégraphe Sun-A LEE exercera son art, inspirée par les artistes, non moins singuliers.

19h00 - INTRODUCTION
Dans la cour de l'Espace Christiane Peugeot

19h10 - DÉCOUPAGE
10 minutes

19h20 - FUSION
15 minutes

20h00 - DÉCOUPAGE
10 minutes

20h20 - FUSION
15 minutes

Performance danse-peinture de Sun-A Lee

Dans le cadre de l'exposition "Découpage"

CHRISTIANE PEUGEOT
AGA PODGORSKI
CHEN MEI-TSEN
Fernando Alarcón Arribas
GYSIN BROUKWEN
Minh Châu
Et la singulière danseuse-chorégraphe coréenne SUN-A LEE

exposition :
du jeudi 6 au lundi 17 septembre 2018
Ouverture: tous les jours de 14h à 19h
(sauf le samedi et dimanche de 15h à 19h)

vernissage :
jeudi 6 septembre à 18h30

performance danse-peinture
Vendredi 14 septembre à partir de 18h30
Sun-A Lee nous fera la grande joie de nous présenter ses chorégraphies inspirées par les artistes exposants.

Vernissage de l'exposition "Découpage"

[18:30-21:00] Vernissage de l'exposition "André Borderie - hommage"
Location:
Galerie Gilbert Dufois - Senlis
8, place Henri IV
60300 Senlis
M° Gare SNCF de Senlis
France
Phone : +33 (0)3 44 60 03 48
Description:
du 15 septembre au 20 octobre

[18:30-22:00] Vernissage de l'exposition "Anima / Anima.ux"
Location:
Le 100 E.C.S.
Etablissement Culturel Solidaire
100, rue de Charenton
75012 Paris
M° Gare de Lyon, Ledru-Rollin
France
Phone : +33 (0)1 55 78 05 55
Fax : +33 (0)1 58 51 23 29
Mail : accueil@100ecs.fr
Internet Site : 100ecs.paris
Description:
Sur un texte d'Emmanuel Adely
Commissariat de Nathalie de La Grandville

Vernissage de l'exposition "Anima / Anima.ux"

[18:30-22:00] Vernissage de l'exposition "Les Nouveaux Créateurs"
Location:
Espace Commines
17, rue Commines
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 53 56
Fax : +33 (0)1 42 77 81 61
Mail : mc-bouhours@commines.com
Internet Site : www.espace-commines.com
Description:
Dates : 15 & 16 septembre 2018
Horaires : 10h - 20h

Le salon international Les Nouveaux Créateurs revient les 15 & 16 septembre 2018 avec des créateurs encore plus innovants et alternatifs pour vous faire découvrir les tendances de demain !


JACK LANG, PARRAIN OFFICIEL

La 2e édition du salon international Les Nouveaux Créateurs est placée sous le haut patronage de M. Jack Lang, Président de l'Institut du Monde Arabe et ancien Ministre de la Culture.


UNE EXPOSITION INÉDITE « MODE ÉMERGENTE DU MONDE ARABE »

En collaboration avec l'Institut du Monde Arabe et Fashion Forward Dubaï, Les Nouveaux Créateurs présentera 5 jeunes marques venues de 5 pays différents.
Les silhouettes architecturales de Karim Adduchi, la working girl remastérisée de Roni Helou, le décalage sportswear de Mashael Alrajhi, les créations textiles de Nafsika Skourti et l'élégance structurée de Bint Thani prendront place dans une scénographie unique.


UN POP-UP STORE CORÉEN

Cette année, Les Nouveaux Créateurs s'intéresse aux tendances mode sud-coréennes. Un pop-up store baptisé «Nouveaux K» présentera Setsetset et ses créations joyeuses et hautement colorées & Tint Block et son travail de la fibre de papier traditionnel.
L'univers déjanté de Lava Woman -styliste et djette- offrira un véritable contraste avec la collection de chaussures ultra sophistiquées de Shadowmove.


LE STREETWEAR FRANÇAIS À L'HONNEUR

En partenariat avec le média Superbe Gang, Les Nouveaux Créateurs dévoilera une sélection pointue et hétéroclite de marques streetwear qui montent en puissance.

A découvrir : les looks néo-baroques de Chaumont Paris, les lignes épurées proposées par XY Unisexe, l'élégance workwear des créations d'Anael Paris, le style nonchalant de Paradoxe Paris et les bijoux dentaires de Youth Grillz Paris.


LES LAURÉATS D'UN FESTIVAL DÉDIÉ À LA JEUNE CRÉATION

Partenaire du salon, le Festival International des Jeunes Créateurs de Mode présentera ses lauréats & jeunes talents. En lingerie, on retrouvera la dentelle poétique d'Agathe Dupressoir et le burlesque assumé Incomprise.cj. Eclort et son sportwear surréaliste côtoieront les créations futuristes de Julia Belot, les looks asymétriques de l'allemand Dario Briegmann et l'univers militaire dandy de la marque coréenne Cognaq.


LES PETITS GÉNIES DE LA CASA93

Le grand public pourra admirer "Ligne 13 du futur", la collection de fin d'année de la PROMO#1 de la CASA93, école gratuite destinée aux jeunes des quartiers prioritaires.


LES NOUVELLES MARQUES DE MODE ÉTHIQUE

La mode engagée sera aussi présente sur le salon grâce à 7 marques résidentes de l'incubateur parisien Atelier Meraki by Good Habits.

A découvrir : les cuirs vegans d'Ovide, le sportswear chic de Beard & Fringe, les imprimés 2.0 de Wonda Kammer, la mode fonctionnelle de Go AS U.R, le travail de la maille de Graciela Huam, les looks minimalistes d'Irné et le streetwear revendicateur de Blank Nation.


DES DÉCOUVERTES ET DES CONFIRMATIONS

Déjà présents l'année dernière, Plocus revient pour dévoiler sa collection d'accessoires et Drône investira l'espace avec une installation exclusive.

Dénicheur de talents, Les Nouveaux créateurs espère interpeller les visiteurs grâce aux broderies contemporaines de Romani.C, la lingerie érotique de l'Atelier St Geniès, les pièces uniques upcyclées de Maison Mourcel et les publications arty et décalées d'Aïda Bruyère.


UN PROGRAMMATION RICHE

Un défilé des majors de la promo 2018 de l'Atelier Chardon Savard, une performance d'anciens élèves ESMOD INTERNATIONAL FASHION UNIVERSITY GROUP, une performance multi-sensorielle présentée par le collectif L'Oeil Ecoute animeront les allées du salon.

Le public sera invité à s'intéresser à l'innovation textile et pourra participer à des workshops proposés par Studio Tech (billeterie). Derrière le bar, on retrouvera Le Cocktail Bien Dosé et ses boissons créatives.

Les mélomanes ne seront pas en reste. En partenariat avec le label Blossöm Theory, Les Nouveaux Créateurs a imaginé un line-up de jeunes artistes qui réaliseront des lives et dj-sets tout au long du weekend.

Vendredi soir, May Hi nous fera découvrir son univers RNB & Soul, avant de laisser la place à Jeune Faune et Astrolabe, qui s'associeront pour un dj-set pointu.
Au programme du samedi : Lava Woman -djette sud-coréenne-, Ditlef -Dj et beatmaker-, DJ Kevber et son rythme hip hop, le boys & girls band G2Ø et pour finir Marko_trz, le rappeur parisien du 13e.
Dimanche, on retrouvera Ditlef, avant de découvrir la jeune chanteuse Nola Cherri. Jeune Pouce -djette trap hip hop- et Camille Hervé -djette house- clôtureront Les Nouveaux Créateurs.
Toute la journée du dimanche, La Ligne Bleue Spécial produira de la musique en direct afin de dévoiler au public son processus créatif.


UN SALON SOUTENU PAR DES RÉFÉRENCES MODE ET MÉDIA

De nombreuses entreprises ont décidé de soutenir ceux qui créent et qui agissent aux côtés du salon Les Nouveaux Créateurs.

Beaux Arts Magazine, l'Exception et Palace Costes magazine se sont engagés à communiquer autour de l'événement tandis que Le Bonbon a retenu le salon pour apparaître dans ses bons plans de la rentrée. On a également pu retrouver Les Nouveaux Créateurs en couverture du quotidien 20 Minutes.

Des concepts store ont décidé d'apporter leur soutien au salon international. Human- & eco-friendly, Front De Mode et The Matter s'engagent à sélectionner des créations d'exposants afin de les distribuer dans leurs boutiques.

http://nouveauxcreateurs.com

Vernissage de l'exposition "Les Nouveaux Créateurs"

[18:30-20:00] Vernissage de l'exposition "Surveillés"
Location:
Centre Culturel Irlandais
5, rue des Irlandais
75005 Paris
M° Luxembourg, Cardinal Lemoine, Place Monge
France
Phone : +33 (0)1 58 52 10 30
Fax : +33 (0)1 58 52 10 99
Mail : rbeaugendre@centreculturelirlandais.com
Internet Site : www.centreculturelirlandais.com
Description:
14/09 - 16/12
Vernissage vendredi 14 septembre, 18h30-20h

Dans le cadre de la Semaine des cultures étrangères (21-30 sept), organisée par le Forum des Instituts Culturels Etrangers à Paris, dont le thème est cette année « Digital et réalité virtuelle »

avec Karl Burke, Alan Butler, Caroline Campbell & Nina McGowan (Loitering Theatre), Declan Clarke, Teresa Dillon, Willie Doherty, Benjamin Gaulon, John Gerrard, Irina Gheorghe, Allan Hughes, Roseanne Lynch, Colin Martin, Lorcan McGeough, Jim Ricks, Ian Wieczorek, Donovan Wylie

Depuis le début du 20e siècle, la surveillance et l'espionnage vont de pair avec l'accélération des innovations technologiques. A l'heure d'une prise de conscience massive des enjeux qui en découlent, le Centre Culturel Irlandais expose une quinzaine d'artistes qui se sont emparés à différentes époques de ce sujet et de ses mécanismes visibles et invisibles : les photographes Karl Burke, Willie Doherty, Roseanne Lynch et Donovan Wylie, les peintres Colin Martin et Ian Wieczorek, le sculpteur Lorcan McGeough, les vidéastes Declan Clarke et Allan Hughes, et les artistes multimédia Alan Butler, Caroline Campbell & Nina McGowan (Loitering Theatre), Teresa Dillon, Benjamin Gaulon, John Gerrard, Irina Gheorghe et Jim Ricks.

En complément de l'exposition, une série de conversations se tiendra les vendredi 14 et samedi 15 septembre en journée.

Pendant le vernissage de l'exposition, l'artiste en résidence Adrian Duncan ouvrira les portes de son atelier afin d'y présenter son travail.
Le vernissage sera suivi à 20h d'un concert en plein air du groupe de jazz Robocobra Quartet.

Vernissage de l'exposition "Surveillés"









[19:00-23:55] Inauguration de la nouvelle adresse du CNAP
Location:
Pantin
Pantin
93500 Pantin
M° Hoche, Eglise de Pantin, RER E Pantin
France
Internet Site : www.ville-pantin.fr
Description:
La nouvelle adresse
81 rue Cartier-Bresson
93500 Pantin

Les 14, 15, 16 septembre, le Centre national des arts plastiques (Cnap) ouvre les portes de sa « nouvelle adresse » à Pantin.

Le temps d'un week-end, le Cnap invite à expérimenter le site : performances, musiques et paroles live, œuvres in situ, salon d'écoute et cinéma éphémères participent du bivouac.

Une nuit de fête prolonge la soirée inaugurale.

L'art s'immisce pour la première fois dans le bâtiment et le Cnap fait ses premiers pas dans son nouveau voisinage pantinois, en partenariat avec le Centre national de la danse (CND) et le Centre national édition art image (Cneai).

Faire vrombir le vide, perturber une perspective, convoquer les fantômes et chemin faisant, énoncer à la fois une promesse et un souvenir.

L'entrepôt de 25 000 m2 est donné à voir avant le lancement des travaux qui lui permettront d'accueillir, en 2022, le nouveau Cnap. Les espaces immenses et bruts sont offerts à la flânerie et à l'attention du visiteur, dans une configuration sans lendemains ni précédents.

La nouvelle adresse ne campe pas un impossible musée, n'égrène pas de monuments, mais célèbre et intensifie une expérience, la rencontre sensible avec un lieu et son imaginaire. Le visiteur sera invité à déambuler dans les pas des performers, à s'immerger dans des œuvres sonores qui se ressentent autant qu'elles s'écoutent, à éprouver et à rêver cette nouvelle adresse.

Œuvres de la collection et commandes inédites cohabitent, disposées sur le plateau du rez-de-chaussée comme sur une place publique. La peinture / lumière murale de Flora Moscovici, le dessin aérien d'Esther Ferrer, les instruments de Tarek Atoui, le gonflable Video Ozone de Dominique Gonzalez-Foerster, Bernard Joisten, Pierre Joseph et Philippe Parreno constituent autant de stations, activées ponctuellement lors des trois jours d'ouverture.

Les sculptures, installations et performances de Nicolas Moulin, Amalia Pica, Cécile Paris, Davide Balula et Alex Cecchetti semblent émaner du bâtiment, évoquant un passé volontiers fantasmatique.

La programmation du Cinéma du Cnap, une salle temporaire confortablement installée au cœur de l'édifice, propose en continu des films acquis ou soutenus par l'institution, en écho avec ce parcours.

Dans des espaces encore vides, les œuvres se racontent et initient un dialogue avec les lieux. La conférence de Grégory Buchert et la cérémonie de Béatrice Balcou mettent en scène les vies possibles des œuvres d'art. L'amphithéâtre mobile imaginé par Olivier Vadrot, Cavea, accueille la parole d'artistes invités à partager Des images secrètes, images mentales qui viennent peupler fugacement les espaces.

Concerts, performances sonores et playlists diffusés par L'Écouteur (un salon d'écoute conçu par Jean-Yves Leloup et Laurent Massaloux) font résonner le bâtiment de vibrations électro-acoustiques, d'hymnes et de confidences.

La soirée du vendredi 14, élaborée avec le CND, ouvre les festivités avec une performance inédite de Monster Chetwynd et un concert de Shrouded & The Dinner / The Tic Tac of the Charmed Clock (Marmelade), un collectif d'artistes musiciens exceptionnellement réunis pour l'occasion. La nuit se poursuit avec un line-up / carte blanche à The Post Post, qui investit pour quelques heures de clubbing les futures réserves du Cnap.

Tout au long du week-end, les live se succèdent : Stephen O'Malley et Émilie Pitoiset se produisent aux côtés d'Ève Aboulkheir, Jean-Luc Guionnet, Seijiro Murayama, Davide Tidoni, artistes invités par le Cneai dans le cadre du festival de performances sonores « LIVE = ».

La nouvelle adresse construit une situation temporaire faite de sculptures vivantes, sonores, gonflables, de fils tirés, d'écrans suspendus, de corps en mouvement. Elle tient un peu de tous les rituels, emprunte à toutes les fêtes -baptême, crémaillère, au-revoir- pour finalement souhaiter, en premier lieu, la bienvenue.


Une programmation composée par Juliette Pollet,
avec Pascal Beausse, Philippe Bettinelli, Pascale Cassagnau, Sandra Cattini, responsables de collection (Cnap), et Max-Louis Raugel (programmation LIVE =), Aymar Crosnier et Fany Corral (soirée CNAP x CND). Production artistique : Marc Sanchez, directeur du pôle développement culturel, partenariats et éditions (Cnap).


PROGRAMME :

Vendredi 14 septembre : Soirée d'ouverture - performance, concert & clubbing
19h : ouverture
19h-5h : installation Video Ozone de Dominique Gonzalez-Foerster, Bernard Joisten, Pierre Joseph et Philippe Parreno
20h30 : performance de Monster Chetwynd
21h30 : concert de Shrouded & The Dinner / The Tic Tac of the Charmed Clock (Marmelade)
23h-5h : La nouvelle adresse : Soirée clubbing Cnap x CN D, carte blanche à The post post, avec Deena Abdelwahed (SHAPE Platform), La Fraîcheur (infine rcds), Virginia (ostgut rcds)

Samedi 15 et dimanche 16
En continu, performances et concerts live :
Ève Aboulkheir, Tarek Atoui, Davide Balula, Grégory Buchert, BrutPop, Matthieu Canaguier, Alex Cecchetti, Gauchoir, Jean-Luc Guionnet, Seijiro Murayama, Stephen O'Malley, Cécile Paris, Émilie Pitoiset, Max-Louis Raugel, Shantidas Riedacker, Davide Tidoni.

Tout le week-end, des œuvres de :
Tarek Atoui, Béatrice Balcou, Julien Carretero, Esther Ferrer, Flora Moscovici, Nicolas Moulin, Amalia Pica, Olivier Vadrot.

L'Écouteur
Avec des œuvres de Boris Achour, Saâdane Afif, Pierre Alferi, Biosphère, Marcelline Delbecq, Jérôme Poret.

Le Cinéma - 19 Easy Pieces for Pantin
Avec des œuvres d'Eleanor Antin, Guy Ben-Ner, Laetitia Benat, Charley Case, Brice Dellsperger, Lothar Hempel, Teun Hocks, Kelly Lamb, Christian Marclay, Deimantas Narkevicius, Alexandre Périgot, Chloé Piene, La Ribot, Claudia Triozzi.

Des images secrètes
Samedi et dimanche à 14h30, 16h30 et 18h30.
Avec Margaux Bricler, Anne-Marie Filaire, Cécile Hartmann, Suzanne Lafont, Marc Lathuillière, Manuela Marques, Francis Morandini, Frédéric Nauczyciel, Gerald Petit, Bernhard Rüdiger, Claire Tenu, Anaëlle Vanel.

Horaires :
Vendredi 14 septembre : 19h-5h
Samedi 15 septembre : 12h-20h
Dimanche 16 septembre : 12h-20h

Programme détaillé en ligne : www.cnap.fr/lanouvelleadresse

#CnapLanouvelleadresse

Inauguration de la nouvelle adresse du CNAP

[19:00-21:00] Vernissage "Mésha et la Bible : quand une pierre raconte l'Histoire"
Location:
Collège de France
11, place Marcelin Berthelot
75231 Paris Cedex 05
M° Maubert - Mutualité, Cluny - La Sorbonne
France
Phone : +33 (0)1 44 27 12 11
Mail : message@college-de-france.fr
Internet Site : www.college-de-france.fr
Description:
Exposition « Mésha et la Bible : quand une pierre raconte l'Histoire »

L'exposition sera ouverte du 15 septembre au 19 octobre 2018 de 10 heures à 18 heures. Elle débutera à l'occasion des journées européennes du patrimoine et s'achèvera avec le colloque de rentrée.

Un colloque scientifique « La Stèle de Mésha - 150 ans après sa découverte » est organisé les 2 et 3 octobre 2018.

Il y a 150 ans, en 1868, un missionnaire alsacien du nom de Klein découvrit dans le pays de l'ancien Royaume de Moab, la Jordanie actuelle, une stèle en basalte noir d'une hauteur d'environ 120 centimètres. Cette découverte fit beaucoup de bruit et les Bédouins, pris dans des négociations tendues avec les Européens, et imaginant peut-être aussi qu'un trésor se trouvait à l'intérieur, allèrent jusqu'à détruire la stèle. Évidemment, il n'y avait rien ; mais la magnifique stèle avait été brisée. C'est grâce à la perspicacité de Charles Clermont-Ganneau, qui deviendra plus tard professeur du Collège de France, que cette stèle a pu être reconstruite. Il avait demandé à des émissaires d'en réaliser un estampage qui a ensuite permis, comme dans un jeu de puzzle, de recoller presque tous les morceaux.

Pourquoi cette stèle est-elle si importante ? Elle date du IXe siècle avant l'ère chrétienne et contient la première mention des quatre lettres du dieu d'Israël (souvent prononcé Yahvé) en dehors de la Bible. Elle est écrite dans une écriture alphabétique et mentionne des événements qui sont aussi relatés, quoique de manière très différente, dans le texte biblique.

Avec la participation exceptionnelle du musée du Louvre, grâce au concours du musée Bible et Terre Sainte (Institut Catholique de Paris), du musée national de Beyrouth, de l'Académie des inscriptions et belles-lettres, du Service historique de la Défense et de la Société française d'histoire du protestantisme, le projet scientifique et culturel de l'exposition consiste à mettre en valeur l'importance de la stèle de Mésha sur trois plans.

Tout d'abord, il s'agit de situer cette découverte dans le contexte des débuts de l'archéologie du Levant pour laquelle elle fut un événement fondateur. L'exposition retrace la découverte, la destruction et la reconstitution de la stèle grâce à l'implication de Charles Clermont-Ganneau. On peut notamment y découvrir une réplique de la fameuse stèle exposée au musée du Louvre et surtout l'estampage original, accessible au grand public pour la première fois depuis le milieu du siècle dernier. L'exposition montre ensuite la place centrale de la stèle pour l'étude des écritures du Levant ancien et l'histoire de l'alphabet. On y découvre différents exemples d'écritures alphabétiques anciennes. Un atelier permet aussi de se confronter plus directement à elles.

Enfin, l'exposition explique l'importance de ce monument pour les études bibliques. En effet, la stèle présente une vision de l'intervention du dieu tutélaire de Moab qui peut être comparée à la fonction du dieu Yahvé pour Israël. Des objets rares illustrant le contexte religieux du Levant ancien donnent une profondeur historique au parcours de l'exposition, qui permet de mieux mener cette réflexion.

En résumé, cette exposition permet de découvrir des objets et des documents aux origines de l'aventure de l'archéologie. La stèle de Mésha n'a pas fini de parler ! Elle demeure une source unique pour l'intelligence du Levant ancien.

Avant-propos du catalogue de l'exposition.
Thomas Römer, Professeur titulaire de la chaire Milieux bibliques

Vernissage de l'exposition "Mésha et la Bible : quand une pierre raconte l'Histoire"
Photographie de la stèle reconstituée annotée de la main de Clermont-Ganneau. Tirage contre-collé conservé à l'Académie des inscriptions et belles-lettres. 47 X 30 cm. 1878. Cliché : P. Imbert.

Vernissage de l'exposition "Mésha et la Bible : quand une pierre raconte l'Histoire"
Une caravane de chameaux transportant du blé de Moab à Jérusalem. Service historique de la Défense/SHDGR GR 2 K 247 146 001 0001 4.

Vernissage de l'exposition "Mésha et la Bible : quand une pierre raconte l'Histoire"
Une inscription phénicienne sur pierre datant d'environ 900 avant notre ère et célébrant la construction d'un mur par le roi Shipitbaal de Byblos. L'inscription est prêtée à titre exceptionnel, pour une première exposition hors du Liban, par le musée national du Liban et la direction générale des antiquités de Beyrouth.

[19:00-21:30] Vernissage d'Ahmed Bouyerdene "Jdûd - Portraits d'une génération"
Location:
Saint-Ouen
Saint-Ouen
93400 Saint-Ouen
M° RER C Saint-Ouen, Garibaldi, Mairie de Saint-Ouen
France
Internet Site : www.saint-ouen.fr
Description:
Maison Soufie
8 rue Raspail
93400 Saint-Ouen
métro ligne 13, station Garibaldi

Vernissage de l'exposition « Jdûd - Portraits d'une génération » et présentation du livre-photo en présence de l'auteur M. Ahmed Bouyerdene.

« J'avais le douloureux sentiment d'une sorte de gâchis à ne rien tenter pour pérenniser ce qui pouvait l'être. Qu'allait-il rester de ces femmes et de ces hommes nés en Algérie dans le premier tiers du XXème siècle, cette génération de mes grands-parents (jdûd), qui allaient bientôt disparaître sans laisser d'autres traces que les souvenirs de ceux qui les ont directement connus ? La photographie a été ma manière d'en transmettre une trace aux générations à venir. » Ahmed Bouyerdene

Un projet
« Grands-parents », Jdûd en arabe, c'est d'abord une volonté de transmettre les traces d'un passé révolu. Celui d'une génération de femmes et d'hommes nés en Algérie dans le premier tiers du vingtième siècle.
Au total, sur trois séjours réalisés entre 1990 et 1993 ce sont près de 400 portraits qui ont été réalisés.
Vingt ans après est née l'idée d'un livre. C'est grâce à une campagne de financement participatif engagée en 2014, que les photographies ont pu être scannées et retouchées, première étape d'un processus qui a duré plus de trois ans.
- Un livre
Publié par les éditions lemessage dans la collection « Arts témoins », Jdûd, portrait d'une génération est d'abord un projet collectif de personnes qui ont eu envie que le livre existe. Leur vœu s'est réalisé.
Le livre contient une sélection de 87 portraits, un texte témoignage de l'auteur et une préface de Brigitte Ollier.
- Un éditeur
Créées par un groupe d'amis pour qui le mot « utopie » n'est ni tabou ni naïf, les éditions lemessage ont pour objectifs de susciter et de soutenir des projets qui se conjuguent avec les notions de transmission, création, spiritualité et humanité.
Sa vocation est de s'ouvrir à toutes les formes possibles d'expressions (arts, lettres et plus encore), et de médiations (livres, expositions, conférences-débats...).
Jdûd, portraits d'une génération, est le premier livre de la collection « Arts témoins ».

Vente et dédicace du livre
Entrée libre

Vernissage d'Ahmed Bouyerdene "Jdûd - Portraits d'une génération"

[19:00-21:00] Vernissage de Charlène Lavergne
Location:
La Fabrique Bohème
94, rue de l’Ouest
75014 Paris
M° Pernety
France
Phone : +33 (0)9 51 66 71 12
Mail : contact@lafabriqueboheme.com
Internet Site : www.lafabriqueboheme.com
Description:
Charlène Lavergne est une jeune diplômée de l'école supérieur d'art graphique parisienne Jean Trubert.
Spécialisée aujourd'hui dans le domaine de l'illustration elle commence son apprentissage très jeune au sein d'un atelier de sculpture dans la ville de son enfance Auvers sur Oise .
Ville des impressionnistes, ce lieu à certainement eu une forte influence sur la jeune artiste qui travaille de manière intuitive et émotionnelle.
Fascinée depuis toujours par le monde aquatique et la science fiction,
dans cette exposition Charlene nous présente ses productions personnelles.
Elle mêle l'illustration et l'art abstrait dans des compositions aux formes organiques ou se cache des profils humanoïdes.
À vous de venir les trouver...

Vernissage de Charlène Lavergne

[19:00-21:00] Vernissage de Gil Adamy "Eloge de l'inconscience"
Location:
Matières d'Art
Ars Symphonia - Tous les états de la matière
2, rue de Franche-Comté
75003 Paris
M° Temple, Filles du Calvaire, République
France
Phone : +33 (0)1 42 71 60 89
Mail : contact@matieresdart.com
Internet Site : www.matieresdart.com
Description:
Vernissage le vendredi 14 septembre 2018 à partir de 19h

Exposition du 4 septembre au 6 octobre 2018
La galerie est ouverte du mardi au samedi de 11h à 19h

http://www.adamy-art.com

Vernissage de Gil Adamy "Eloge de l'inconscience"

[19:00-21:00] Vernissage de Mykhailo Sydorenko et Natalia Kruchkevych "Paris"
Location:
Espace Culturel de l'Ambassade d'Ukraine
Centre Culturel de l'Ambassade d'Ukraine
22, avenue de Messine
75008 Paris
M° Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 43 59 03 53
Fax : +33 (0)9 61 51 31 54
Mail : amb-ukraine.culture@wanadoo.fr
Internet Site : www.mfa.gov.ua/france
Description:
Dans le cadre des célébrations du 27e anniversaire de l'Indépendance de l'Ukraine
et du 100e anniversaire de la restauration de l'État ukrainien

Le Centre Culturel de l'Ambassade d'Ukraine
a le plaisir de vous inviter
au vernissage de l'exposition de peinture

« Paris »

par les artistes-peintres ukrainiens
Mykhailo Sydorenko et Natalia Kruchkevych

le vendredi 14 septembre 2018 à 19h

Vernissage de Mykhailo Sydorenko et Natalia Kruchkevych "Paris"

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "AU BORD DES MONDES"
Location:
Mémoire de l'Avenir
Espace Interculturel Mémoire de l'Avenir
45/47, rue Ramponeau
75020 Paris
M° Belleville
France
Phone : +33 (0)9 51 17 18 75
Mail : contact@memoire-a-venir.org
Internet Site : www.memoire-a-venir.org
Description:
AU BORD DES MONDES
exposition de lancement de la galerie Le Serpent Vert à Mémoire de l'Avenir

du 15 au 29 septembre 2018

avec :
Sophie Lécuyer
Baptiste Hersoc
Delphine Chauvet
Juliette Barbanègre
Joseph Callioni

Mémoire de l'Avenir est heureuse de présenter la toute première exposition de lancement de la galerie nomade Le Serpent Vert : AU BORD DES MONDES du 15 au 29 septembre 2018.

LA GALERIE LE SERPENT VERT

Créée par Michèle Laborde Barbanègre en 2017, La galerie explore le domaine de l'illustration et des arts graphiques. Son ambition est de faire mieux connaitre et partager la sensibilité particulière, la singularité artistique et la pluralité des approches de ces artistes, illustrateurs, dessinateurs, graveurs, dont les expressions multiples s'entrecroisent et s'interpénètrent. La richesse et la diversité des formes, des intentions, des registres, des techniques, ouvrent à des espaces imaginaires et poétiques mobiles et foisonnants. Ces artistes nous invitent à des cheminements inattendus, à de complexes et profondes explorations d'une profusion de mondes.

Le serpent vert apporte un soutien sans but lucratif aux artistes.

Cinq jeunes illustrateurs, dessinateurs, graveurs, Sophie Lécuyer, Baptiste Hersoc, Delphine Chauvet, Joseph Callioni et Juliette Barbanègre nous proposent leurs visions de ces explorations au « bord des mondes », de ces singulières traversées:
Que se passe-t-il tout au bout, tout au bord, aux limites des contours des choses, lorsque les lignes se mélangent, et que se recomposent d'étranges créatures, en hybridation permanente ? Le bord, c'est la ligne qui contient tout le début et toute la fin. C'est l'espace libre.
Belle occasion, bel exercice de transfiguration, quand l'image expose toute son énigme sans pour autant la livrer et nous entraîne alors à renouer avec notre propre imaginaire. Galerie le Serpent Vert

www.galerieleserpentvert.com


AU BORD DES MONDES donne envie de se pencher, de partir en exploration, mais peut-être d'abord d'approcher le Monde, les mondes, pour découvrir les multiples sphères, physiques, métaphysiques, cosmiques, oniriques qui les composent.
A travers des paysages ou des scènes fantasmagoriques, les artistes présentés par la Galerie le Serpent vert illustrent des mondes, des rêves, des émotions de manière poétique et saisissante. Composées d'un langage et d'une grammaire propre à chacun d'eux, leurs œuvres nous transposent dans des univers à la fois étranges, irréels mais presque familiers. Convoquant de nouveaux espaces mentaux, elles nous amènent au bord de l'inattendu, au bord des mondes connus. L'exposition est une invitation à voir au-delà des choses, à traverser les frontières, à reconquérir les territoires de nos émotions archaïques, intimes et partagées. Mémoire de l'Avenir

Vernissage de l'exposition "AU BORD DES MONDES"

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Kate Millett - Nudes"
Location:
Espace des Femmes
Antoinette Fouque
35, rue Jacob
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 42 22 60 74
Mail : contact@desfemmes.fr, espace@desfemmes.fr
Internet Site : www.desfemmes.fr
Description:
L'Espace des femmes - Antoinette Fouque
et
Sophie Keir, curatrice
vous invitent

vendredi 14 septembre 2018 à partir de 19 heures
au vernissage de l'exposition de
"Kate Millett - Nudes"

Du 15 septembre au 20 octobre 2018,
du mardi au samedi de 14h à 19h

Vernissage de l'exposition "Kate Millett - Nudes"

Vernissage de l'exposition "Kate Millett - Nudes"

Exposition de Kate Millett, une vingtaine d'originaux et de sérigraphies rassemblés par sa compagne Sophie Keir.
Vernissage vendredi 14 septembre à partir de 19h

et Soirée d'hommage à Kate Millett, témoignages, débats, lectures mardi 18 septembre 2018 à 19h

Kate Millett (1934-2017), écrivaine, artiste et militante féministe américaine, fut l'une des premières intellectuelles à dénoncer la misogynie de la culture occidentale. N'hésitant pas, dans ce sens, à critiquer des écrivains reconnus, en signalant le sexisme dont leurs textes étaient pétris. C'est l'objet de sa thèse, présentée et publiée aux États-Unis en 1970 sous le titre Sexual Politics (traduite en France en 1971 sous le titre La Politique du mâle), et qui fait immédiatement d'elle une figure du féminisme dans son pays et au-delà.

Dès lors, elle partage sa vie entre une ferme qu'elle restaure pour y accueillir une communauté de femmes artistes, ses travaux de plasticienne et d'écrivaine, engagée contre les violences contre les femmes et la prostitution, et pour l'homosexualité des femmes, ses voyages et rencontres avec ses amies du monde entier, dont Antoinette Fouque.

Kate Millett par Sophie Keir

Déplorant que les organes génitaux féminins soient rarement représentés dans l'art, sauf à des fins pornographiques « sales et dégoûtantes », Kate Millett célèbre au contraire le corps érotique des femmes, et ses parties les plus secrètes. Elle l'avait fait essentiellement avec des photos, lors de sa première exposition à la Galerie des femmes, Lesbia Erotica, en 1981. Pour Nudes, exposition d'hommage rassemblée par sa compagne Sophie Keir, seins, clitoris, vulve, poils pubiens sont tracés d'une main émue, en dessins sobres, délicats, réalisés au pinceau et à l'encre Sumi, non sans un humour discret quelquefois. Comme en témoigne le nom donné par l'artiste à cette série : Cunts and Asses (Cons et Culs).

Un an après sa mort, survenue à Paris le 6 septembre 2017, une vingtaine d'originaux et de sérigraphies sont proposés. La Fondation The Kate Millet Estate utilisera ses recettes provenant des ventes pour financer des bourses et résidences de femmes artistes et écrivaines.

Publications de Kate Millett aux Éditions des femmes - Antoinette Fouque :
En Iran, traduit de l'américain par Sophie Dunoyer, 1981,
Sexual Politics. La politique du mâle, traduit de l'américain par Élisabeth Gille, 2007 (1re éd. française, La politique du mâle, Stock, 1971)
Sita, traduit de l'américain par Elisabeth Gille, 2008 (1re éd. française, Stock, 1978)
Chez d'autres éditeurs :
La Prostitution. Quatuor pour voix féminines, Denoël/Gonthier, 1972
En vol, Stock, 1975
La Cave, Stock, 1980

Exposition du 15 septembre au 20 octobre 2018, du mardi au samedi de 14h à 19h

Soirée d'hommage à Kate Millett - mardi 18 septembre 2018 à 19h
Grande figure du Women's Lib, l'écrivaine et plasticienne américaine (1934-2017) est souvent venue à Paris, « sa ville préférée au monde ». Elle a connu Antoinette Fouque et des militantes du MLF- Psychanalyse et Politique dès les années 1970. Nous évoquerons sa vie, ses créations, nos activités communes en France et en Iran, et lirons des extraits de ses interviews et de ses livres.
Sophie Keir, sa femme, photographe, curatrice de l'exposition Nudes en cours à l'Espace, interviendra.

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Objectif Live"
Location:
La Galerie Stardust / MOOD
Photographies musicales
37, rue de Stalingrad
93310 Le Pré-Saint-Gervais
M° Hoche, T3b Porte de Pantin / Parc de la Villette
France
Mobile : +33 (0)6 30 72 86 16
Mail : contact@lagaleriestardust.paris
Internet Site : www.lagaleriestardust.paris
Description:
Du 14 septembre au 13 Octobre 2018

« Objectif Live »
Photographies de Catherine Alberola & Hugues Chantepie

Derrière l'« objectif » deux regards, celui d'un homme et d'une femme avec une envie profonde de vous faire découvrir un bel univers inquiétant - pour certains - des festivals et des salles de concerts Rock/Metal à travers des attitudes représentant simplement un instant de vie d'artistes.
Venez observer les clichés de deux personnalités ayant à cœur de disparaître derrière l'« objectif », de se retrouver bousculés en live entre deux mondes qui s'attirent - le public et l'artiste - et de pouvoir ainsi témoigner d'un certain bonheur tribal, sans fioritures, gorgé de sincérité, loin de tous les caprices quotidiens.
Dans ces lieux sombres, aucun contrôle sur les évènements, un véritable challenge photographique afin de maîtriser l'ombre et la lumière. L'« objectif » étant de réussir à capter le fragment de seconde, l'être humain dans son propre mouvement, dans sa propre émotion, son partage et son laisser aller à la dimension spirituelle de la musique Avec cette exposition photographique notre « objectif » est de vous faire partager les nombreux sentiments qui nous parcourent le corps et l'esprit lors de ces concerts avec ces personnages hauts en couleur, connus du grand nombre ou d'un public spécialisé, leurs codes vestimentaires, leurs tatouages et leur énergie brute, le temps d'un simple clic.

Un joyeux hymne musical à la fraternité, à la liberté ou tout simplement « la Vie ».
Laissez-vous emporter dans un voyage multi-facettes et partager notre addiction à cet espace live hors du commun où l'« objectif » devient roi et nous permet d'imprimer sur le papier les images d'une certaine histoire du rock, témoignage humain où l'énergie transcende la vie.
Cette exposition a pour « objectif » de s'adresser à tous, sans restriction, amateurs ou non de musique, mais passionnés de découverte, de photographie et de Rock !
The Show Must Go On...

Alberola Catherine
"J'ai toujours aimé la photo. C'est avec un Instamatic Kodak reçu à Noël en 1978 que je vais faire mes premières armes et passer successivement de la photo « souvenir » à la photo de rue, puis de studio et enfin de concert, armée désormais d'un Canon 5D.
L'univers des concerts de metal est une source inépuisable d'enchantement pour l'infatigable observatrice de l'humain que je suis. Dans ces salles et festivals, sur scène comme dans le public, j'ai pu observer une très grande forme de liberté et de jubilation. Mes clichés choisis pour cette exposition sont une invitation au voyage dans une sorte de monde parallèle où tous les codes habituels de notre société semblent avoir disparus. Si j'aime me glisser dans l'univers feutré et intimiste du studio où j'ai une maîtrise quasi totale de la photographie, j'apprécie tout autant l'exercice inverse de la photo de concerts où je dois m'adapter constamment à des lumières et des
mouvements sur lesquels je n'ai aucun contrôle."

Chantepie Hugues
"Suite à une formation artistique aux Beaux-Arts, j'ai toujours essayé d'avoir un regard particulier sur le monde. Après de nombreuses expériences, j'ai intégré la presse magazine et l'aventure photographique au coeur des concerts a pu s'enclencher.
Je pense toujours aujourd'hui que la performance de l'appareil ne fait pas la photo - la qualité technique peut-être - mais pas son atmosphère artistique. Cette exposition de mes travaux est avant tout le témoignage d'un être humain passionné de Rock/Metal, ne retrouvant nulle part ailleurs ce sentiment de « Vie », de voyage intérieur et de challenge photographique. Cette pratique artistique permet de ne plus subir sa vie, mais d'être en pleine concentration de celle-ci pour voler à autrui une seconde de son existence et montrer les bienfaits du partage au sein des salles de concerts Rock / Metal. Un simple témoignage du pouvoir de la musique sur l'homme avec cette sensation d'euphorie ou de nostalgie."

Vernissage de l'exposition "Objectif Live"

[19:00-21:00] Vernissage présidentiel de l'exposition "Picasso. Bleu et rose"
Location:
Musée d'Orsay
62, rue de Lille
1, rue de la Légion d'Honneur
75343 Paris Cedex 07
M° Musée d'Orsay, Solférino
France
Phone : +33 (0)1 40 49 48 14
Internet Site : www.musee-orsay.fr
Description:
18 septembre 2018 - 6 janvier 2019

Le musée d'Orsay et le Musée national Picasso-Paris organisent une manifestation exceptionnelle consacrée aux périodes bleue et rose de Pablo Picasso. Cette exposition est la première collaboration de grande ampleur entre nos deux musées, permettant un rassemblement inédit d'oeuvres. Elle réunit des chefs-d'oeuvre, pour certains présentés pour la première fois en France comme La Vie (1903, Cleveland Museum of Art), et propose une lecture renouvelée des années 1900-1906, période essentielle de la carrière de l'artiste qui n'a à ce jour jamais été traitée dans son ensemble par un musée français.

La présentation de cette exposition au musée d'Orsay manifeste la volonté d'inscrire le jeune Picasso dans son époque. Ses différentes productions sont ainsi remises en contexte avec le travail de ses contemporains ou prédécesseurs, espagnols et français (Casas, Nonell, Casagemas, comme Steinlen, Degas, Toulouse-Lautrec ou Gauguin) qu'il a pu observer directement, dans les salons ou galeries, ou indirectement, par le biais de la reproduction entre autres.

L'exposition rassemble un ensemble important de peintures et de dessins et ambitionne de présenter de manière exhaustive la production sculptée et gravée de l'artiste entre 1900 et 1906.


Commissaire général
Laurent Le Bon, président du musée national Picasso-Paris

Commissaires
Claire Bernardi, conservatrice, musée d'Orsay
Stéphanie Molins, chargée de mission auprès du président, musée national Picasso-Paris
Emilia Philippot, conservatrice, musée national Picasso-Paris

Cette exposition est coproduite par le musée d'Orsay et le musée national Picasso-Paris.

Elle sera également présentée à la Fondation Beyeler à Bâle du 3 février au 26 mai 2019.

Vernissage de l'exposition "Picasso. Bleu et rose"
Pablo Picasso (1881-1973)
Acrobate à la boule
1905
Huile sur toile
H. 147 ; L. 95 cm
Moscou, The Pushkin State Museum of Fine Arts
© Image The Pushkin State Museum of Fine Arts, Moscow © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso. Bleu et rose"
Pablo Picasso (1881-1973)
Autoportrait
1901
Huile sur toile
81 x 60 cm Paris
Musée national Picasso-Paris, dation, 1979, MP4 Photo
© RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) / Mathieu Rabeau © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso. Bleu et rose"
Pablo Picasso (1881-1973), «Enfant au pigeon», 1901 (Détail). Huile sur toile, 73 x 54 cm. Collection particulière © AKG Images © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso. Bleu et rose"
Pablo Picasso (1881-1973), Pierreuses au bar, 1902. Huile sur toile, 80 x 91.5 cm. Hiroshima, Hiroshima Museum of Art © Hiroshima Museum of Art © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso. Bleu et rose"
Pablo Picasso (1881-1973), Jeune garçon conduisant un cheval, 1905-1906. Huile sur toile, 220.6 x 131.2 cm. New York, The Metropolitan Museum of Art, inv. 575.1964 © The Museum of Modern Art, New York/Scala, Florence © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso. Bleu et rose"
Pablo Picasso (1881-1973), Arlequin et sa compagne, 1901. Huile sur toile, 73 x 60 cm de la collection Morosov. Moscou, The Pushkin State Museum of Fine Arts © Photo Scala, Florence © Succession Picasso 2018

[19:00-21:00] Visite privée de l'exposition de Vik Muniz "Handmade"
Location:
Galerie Xippas
108, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 40 27 05 55
Fax : +33 (0)1 40 27 07 16
Mail : paris@xippas.com
Internet Site : www.xippas.com
Description:
Du 8 septembre au 20 octobre

La galerie Xippas a le plaisir de présenter "Handmade", la nouvelle exposition personnelle de Vik Muniz.

Jouant sur la dichotomie entre l'objet et sa représentation, dans cette nouvelle série Vik Muniz explore la nature de la perception, réinventant les possibilités de construction de l'image photographique.
Les œuvres « faites-main » comme le titre de l'exposition l'indique, sont issues d'un procédé hybride qui réunit des manipulations manuelles voire artisanales - notamment, peinture ou collage - et la photographie numérique de haute résolution. En résultent des compositions complexes, chacune une œuvre unique, combinant des techniques différentes : le papier et le carton sont peints, découpés et superposés sur une surface, photographiée par la suite afin d'être manipulée, ré-agencée et photographiée à nouveau et ainsi de suite. En créant une multitude de plans qui laissent apparaître des éléments sous-jacents et leurs photographies, Vik Muniz invente de véritables trompes-l'œil où l'objet et sa représentation photographique sont entrelacés dans un jeu visuel.
Invitant le spectateur dans une quête de distinction entre l'objet et son image, l'artiste poursuit sa recherche sur les mécanismes de la perception, menée à travers toute son œuvre. Contrairement à ses séries antérieures, où les images de l'histoire de l'art ou de la mémoire collective étaient interprétées avec des matériaux insolites mais issus du quotidien, Handmade atteste du recours aux matières propres à l'art tels que le papier, le carton ou le métal. Ainsi, cette série renvoie-t-elle au principes fondamentaux de l'art abstrait : la couleur, la forme et le rythme servent ici d'éléments principaux de composition.
A l'instar des toiles de Kasimir Malevitch, les formes géométriques simples et les couleurs primaires créent une tension et une dynamique, ou encore les dédoublements des lignes et des éléments en aplats de couleur font ressortir le rythme vibrant qui pourrait faire écho aux compositions de Paul Klee ou à des partitions de la musique minimaliste avec ses infinies répétitions.
S'apparentant à l'abstraction

géométrique ou à des tableaux cubistes, les œuvres de cette série jouent sur le volume et le décalage et transcendent non seulement symboliquement, mais littéralement les deux dimensions de l'image photographique pour renouer avec sa matérialité. L'artiste expérimente ainsi les supports de la photographie et emploie la technique d'impression sur aluminium afin de créer des compositions en trois dimensions où les couches de peinture superposées, les formes découpées dans le métal et les ombres portées se dupliquent et s'entremêlent, se confondant avec leurs images. Tels les bas-reliefs, ces œuvres en volume en contiennent une simulation, balançant entre le « vrai » et l'illusion, entre le réel et son double.
La trace matérielle du geste artistique ainsi présent dans chaque œuvre, évoque le processus de création sans pour autant le dévoiler. Au contraire, celui-ci devient de plus en plus mystérieux au fur et au mesure que le regard se perd, incité à voyager à travers les multiples plans de l'image.
La construction de l'image invite ainsi le spectateur à sa déconstruction par le regard où la lisière de plus en plus poreuse entre l'objet et sa copie permet de révéler le mécanisme de notre manière de voir et d'appréhender l'image. A l'ère numérique où l'image se substitue de plus en plus à l'objet et sa manipulation devient partie intégrante du quotidien, la reproductibilité devient un des principes légitimes de la création. Comme dit l'artiste, « la différence entre l'œuvre et son image n'existe presque plus » et dans sa nouvelle série il livre une réflexion sur la notion fugitive de la réalité matérielle et ses interprétations possibles. L'objectif de l'illusion créée par Vik Muniz n'est donc pas de simplement déstabiliser notre perception, mais de nous « révéler l'architecture de notre concept de vérité »1.

1 « to reveal the architecture of our concept of truth » in Vik Muniz, Natura Pictrix. Interviews and Essays on Photography, Edgewise, New York - Paris - Turin, 2003, p. 47

Vernissage de Vik Muniz "Handmade"

Vernissage de Vik Muniz "Handmade"

Vernissage de Vik Muniz "Handmade"

Vik Muniz est né en 1961 à São Paulo. Il vit et travaille entre Rio de Janeiro, Brésil et New York, Etats-Unis.

De nombreuses expositions personnelles internationales lui ont été consacrées, notamment par Chrysler Museum of Art, Norfolk, Virginia, Etats-Unis (jusqu'au 14 octobre 2018), Belvedere Museum, Vienne, Autriche (2018), Palazzo Cini, Venise, Italie, (2017); MARCO Museo de Arte Contemporáneo de Monterrey, Méxique (2017), High Museum, Atlanta, Etats-Unis (2016); Maurithuis, La Haye, Hollande, (2016), MUNTREF Contemporay Art Center, Buenos Aires, Argentine (2015); Tel Aviv Museum of Art, Israël, (2014), Les Rencontres d'Arles, France (2014); CAC Centro de Arte Contemporáneo de Málaga, Espagne (2012), MoMA PS1, New York, Etats-Unis (2007), Baltic Centre for Contemporary Art, Gateshead, Grande-Bretagne (2007), Miami Art Museum, Etats-Unis (2006), Pinacoteca do Estado de São Paulo, Brésil (2004), Fundación Telefónica, Madrid, Espagne (2004), Menil Collection, Houston, Etas-Unis (2002), Whitney Museum of American Art, New York, Etats-Unis (2001), Metropolitan Museum of Art, New York (1998) et International Center for Photography, New York (1998).

Son travail fait partie de prestigieuses collections privées et publiques, dont Museum of Modern Art, New York; Guggenheim Museum, New York; Metropolitan Museum of Art, New York; Los Angeles Museum of Contemporary Art, Los Angeles; Tate Gallery, Londres; Museum of Contemporary Art, Tokyo; Centre Georges Pompidou, Paris; Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofia, Madrid, entre autres.

En 2001, Vik Muniz a représenté le Brésil à la 49ème Biennale de Venise.
Le travail de Vik Muniz est le sujet du film Waste Land (2010) qui a reçu une récompense au Festival de Sundance 2010 et a été nommé aux Oscars pour le meilleur documentaire en 2011.
En 2011, Vik Muniz a été nommé Ambassadeur de Bonne Volonté de UNESCO.
En 2015, il a fondé Morro do Vidigal, une école d'arts visuels pour les enfants du favela Vidigal à Rio de Janeiro.

Vernissage de Vik Muniz "Handmade"
Vik Muniz, Untitled, Handmade, 2018. Mixed media, 101.6 x 152.4 cm. Courtesy of the artist and Galerie Xippas










[20:00-23:55] Mise en lumière spéciale de la tour Eiffel - Les lumières du Japon
Location:
Tour Eiffel
Société d'Exploitation de la Tour Eiffel
5, avenue Anatole France
Champ de Mars
75007 Paris
M° RER C Champ de Mars - Tour Eiffel, Bir-Hakeim
France
Phone : +33 (0)1 44 11 23 33
Fax : +33 (0)1 44 11 23 22
Internet Site : www.toureiffel.paris
Description:
Les illuminations de la tour Eiffel, symbole de Paris et de la France, restent des gestes artistiques forts prenant place dans le cadre d'événements de portée internationale, activement soutenus par les plus hautes autorités (Mairie de Paris, Ministère des Affaires étrangères ou encore Présidence de la République...).
À l'occasion de Japonismes 2018, la Dame de fer sera parée pour la première fois des couleurs du Japon par deux conceptrices lumière de renommée internationale : Motoko Ishii, précurseur japonaise dans le monde du lighting design et sa fille Akari-Lisa Ishii, designer parisienne renommée.
Si l'ambition de Japonismes 2018 est de donner à voir et à comprendre les différentes représentations de la beauté dans la culture japonaise et la sensibilité esthétique qui l'habite, l'installation artistique de la tour Eiffel en sera l'une des plus éclatantes réalisations.

Show son et lumière de 10 minutes en boucle
www.japonismes2018highlight.com

Dates:
es 13 et 14 septembre 2018

Organisation:
ondation du Japon, Comité éxecutif de la Mise en Lumière Spéciale de la Tour Eiffel.

Conceptrices & Productrices:
Motoko Ishii & Akari-Lisa Ishii

Lighting design & Production:
Motoko Ishii & Motoko Ishii Lighting Design (Tokyo) / Akari - Lisa Ishii & I.C.O.N. (Paris)

En partenariat avec la Ville de Paris et avec le concours de la Société d'Exploitation de la Tour Eiffel et de Chaillot - Théâtre national de la Danse

Avec le soutien de PANASONIC, STANLEY ELECTRIC, SHIMA SEIKI MFG, JAPAN AIRLINES, ALL NIPPON AIRWAYS CO., LTD, NTT COMMUNICATIONS, INTER LIGHT FORUM

En collaboration avec le Musée national de Tokyo et le Musée Nezu



Mise en lumière spéciale de la tour Eiffel - Les lumières du Japon

Mise en lumière spéciale de la tour Eiffel - Les lumières du Japon
Des images extraites du célèbre tableau de Korin Ogata « Paravents des Iris » seront, pour la première fois, projetées en grand format. © Motoko Ishii Lighting Design & I.C.O.N













[23:00] Vernissage de Yuki Katsura
Location:
New York
New York
10007 New York
Etats-Unis
Internet Site : www.nyc.gov
Description:
Location: Taka Ishii Gallery New York

Dates: Sep 7 - Oct 13, 2018
Opening reception: Friday, Sep 14, 18:00 - 20:00

Vernissage de Yuki Katsura
Yuki Katsura "Work", 1960, oil on canvas, 147.5 x 126.5 cm. Courtesy of Tokyo Gallery + BTAP

[23:00] Vernissage de l'exposition collective "GWTW"
Location:
New York
New York
10007 New York
Etats-Unis
Internet Site : www.nyc.gov
Description:
Martos Gallery
41 Elizabeth Street
New York, NY 10013
+1 212 560 0670
info@martosgallery.com
martosgallery.com

Hannah Black, Beverly Buchanan, Hamishi Farah, Ajay Kurian, Elliott Jamal Robbins, Jessica Vaughn, Kandis Williams

September 14 - October 28, 2018
Opening reception: Friday, September 14, 2018, 6 - 8pm

Vernissage de l'exposition collective "GWTW"
Image courtesy of Ajay Kurian

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