Saturday, September 15, 2018
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Category: All

15
September 2018
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  Fête nationale du Salvador
Location:
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Description:
Déclaration d'Indépendance de l'Espagne en 1821

Journées Européennes du Patrimoine
Location:
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Description:
Journées Européennes du Patrimoine

Marchés Flottants du Sud-Ouest
Location:
Ports de Montebello et de la Tournelle
Quai de Montebello
75005 Paris
M° Maubert - Mutualité, Saint-Michel
France
Description:
Le Gers, le Lot-et-Garonne et le Tarn-et-Garonne débarquent à Paris pour la 19ème édition des Marchés Flottants. Cet événement à l'accent du Sud-Ouest souffle un air de vacances sur les bords de la Seine et entraîne pendant 3 jours plus de 150 000 visiteurs à la découverte de ces destinations touristiques : foie gras, magrets, fruits, chasselas, pruneaux, légumes du soleil, vins...

Les 14, 15 et 16 septembre 2018

Paris Design Week 2018
Location:
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Description:
du 6 au 15 septembre

Paris, la plus belle ville du monde, se met à l'heure du design et en état de fête pendant dix jours du 6 au 15 septembre 2018, pour célébrer le design, la création et ouvrir le salon MAISON&OBJET sur la ville des lumières. Pas besoin d'aller au bout du monde pour vivre l'effervescence d'une Design Week. Paris fédère à la rentrée, tous les publics amateurs de décoration, de design et d'art de vivre.

La ville est un être vivant et comme la nature, elle a horreur du vide. Des espaces ferment leurs portes, disparaissent mais d'autres naissent dans la foulée. Paris, la ville, a constamment besoin d'être découverte et redécouverte, en permanence. Chaussez vos sneakers et suivez les parcours offerts par Paris Design Week. Plus de 200 lieux ouvrent leurs portes : showrooms, boutiques, galeries, ateliers, restaurants, institutions, pour des présentations inédites.

Quatre grands quartiers parisiens s'ouvrent à la création: le quartier Saint-Germain-des-Prés, les Halles-Marais-Bastille, l'Opéra-Concorde-Etoile et Barbès-Stalingrad, avec pour chacun une soirée frénétique de vernissages qui fédèrent toute la profession.
Le jeudi 6 septembre à Saint-Germain-des-Prés; Le samedi 8 aux Halles, dans le Marais et à Bastille ; Le lundi 10 septembre à Opéra, Concorde et Etoile ; Le mardi 11 septembre à Barbès-Stalingrad.

Sans compter la soirée de vernissage Le Off, avec la jeune génération et ses talents, très en amont des festivités, le mardi 4 septembre avec une soirée festive à Ground Control Paris, rue du Charolais.
Attention : L'exposition Le Off quitte la Cité de la Mode pour s'installer dans l'ancien tri postal de la SNCF à Ground Control - Halle Charolais au 81 rue du Charolais 12ème arr.

A travers quatre territoires parisiens, se déploient les grandes thématiques qui font les fondements du design : la Matière, sous toutes ses formes, la Lumière, la Couleur, partout, les maîtres, toujours présents et la jeune génération, prête à prendre la relève.

>> Communiqué

Paris Design Week 2018

Exposition "Picasso et la danse"
Location:
Palais Garnier
Opéra national de Paris / Opéra Garnier
place de l'Opéra
8, rue Scribe
75009 Paris
M° Opéra, RER A Auber
France
Internet Site : www.operadeparis.fr
Description:
Bibliothèque-musée de l'Opéra, Palais Garnier
Entrée à l'angle des rues Scribe et Auber, Paris 9e

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"

Du 19 juin au 16 septembre 2018
Tous les jours 10h > 17h

Tarifs de visite
Plein tarif : 12 € - Tarif réduit : 8 €
Entrée gratuite pour les moins de 12 ans, personnes en situation de handicap et leur accompagnateur, demandeurs d'emploi.

Commissariat
Bérenger Hainaut, conservateur au département de la Musique, BnF
Inès Piovesan, chef du Service des éditions, Opéra national de Paris

Catalogue
Picasso et la danse
Sous la direction de Bérenger Hainaut et Inès Piovesan BnF Éditions
22 x 27 cm, 192 pages, 100 illustrations environ, 39 €

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
David Douglas Duncan
Pablo Picasso et Jacqueline Rogue dansant devant Les Baigneurs à la Garoupe
Juillet 1957
Photographie (reproduction)
Musée national Picasso-Paris DunDav120
© RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
David Douglas Duncan
Pablo Picasso dansant devant Les Baigneurs à la Garoupe
Juillet 1957
Photographie (reproduction)
Musée national Picasso-Paris DunDav120
© RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Pablo Picasso (1881-1973) est certainement l'un des artistes les plus complets du xxe siècle : à la fois peintre, dessinateur, sculpteur, graveur, il n'a cessé d'approfondir toutes les techniques, explorant les champs et les modes d'expression les plus divers. À partir des années 1910, il découvre le monde du spectacle et travaille à la création de décors et costumes qui marqueront l'histoire du ballet. Parade (1917), Le Tricorne (1919), Pulcinella (1920), Mercure (1924) constituent autant de repères majeurs pour cet art. L'héritage de Picasso reste d'ailleurs vivace au sein du répertoire du Ballet de l'Opéra de Paris, témoignant de l'importance de la place qu'il occupe dans le paysage chorégraphique.
Mais il faut dépasser le cadre du ballet pour découvrir que l'intérêt de Picasso pour la danse s'est en réalité exprimé dès ses plus jeunes années. Des danseuses de cirque des années 1900 aux danses érotiques du dernier Picasso, en passant par les scènes de bacchanales des années 1940 à 1960, tout a semblé prétexte à représenter des corps en mouvement. La dynamique du mouvement dansé a ainsi traversé toute l'œuvre du maître, allant parfois jusqu'à alimenter son geste artistique.
L'exposition organisée par la Bibliothèque nationale de France et l'Opéra national de Paris explore les différentes facettes du rapport de Picasso à la danse, entre vie de troupe et recherches créatrices, entre beaux-arts et spectacle vivant.


I. La troupe des Ballets russes

En mars 1915, Jean Cocteau cherche à rencontrer Picasso. Le jeune écrivain, qui côtoie les Ballets russes depuis 1909, souhaite marquer les esprits et s'imposer en tant que créateur auprès de Serge Diaghilev, le directeur de la compagnie. Il imagine donc de rallier le chef de file du mouvement cubiste et de le convaincre de participer à un de ses projets scéniques : Parade. Au début de l'été, le compositeur Edgar Varèse accepte de présenter Cocteau à Picasso : cette première rencontre signe le début de la collaboration de l'artiste avec les Ballets russes.
De 1917 à 1925, Picasso partage régulièrement la vie de la troupe, à l'occasion de résidences de travail ou de tournées, en France et à l'étranger. Il incarne une forme de renouveau au sein des Ballets russes, aux côtés de Cocteau mais aussi de Léonide Massine, alors principal chorégraphe. Au fil de ces années de collaboration, Picasso noue de nombreuses amitiés, dont témoignent portraits et caricatures, ainsi qu'une abondante correspondance. Sa forte implication dans l'univers mondain du ballet s'explique aussi par sa rencontre avec Olga Khokhlova : danseuse pour Diaghilev depuis 1911, elle entame une liaison avec Picasso en 1917, avant de l'épouser le 12 juillet 1918. Jusqu'en 1924, elle sera omniprésente dans ses œuvres.
Dans ce contexte, le ballet devient une thématique à part entière : Picasso réalise de nombreuses études de mouvements dansés et multiplie les dessins de danseurs, de ballerines et de pas de deux.

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Danseuse ayant servi de frontispice pour le livre de Boris Kochno, Le Ballet, mars 1954 lithographie en couleur BnF, Estampes et photographie

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Deux danseurs (1925) reproduction issue de l'ouvrage Pablo Picasso, Grâce et mouvement Zürich, Louis Grosclaude, 1943 BnF, Réserve des livres rares © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Trois danseuses, [1919-1920] Crayon graphite sur trois feuilles de papier raboutées Musée national Picasso-Paris Dation Pablo Picasso, 1979
© Sylvie Chan-Liat / RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018


II. Travailler pour le ballet

Picasso a contribué à dix productions de ballets, dont six pour les Ballets russes. Son implication se limite parfois à un simple rideau de scène, ou à des indications pour le faire réaliser : c'est le cas par exemple pour Le Train bleu (1924) ou Le Rendez-vous (1945). Entre 1917 et 1924, il s'investit toutefois très activement dans quatre productions majeures : Parade (1917), Le Tricorne (1919), Pulcinella (1920) et Mercure (1924), ballets pour lesquels il conçoit décors, costumes et rideaux de scène.
Ces réalisations coïncident avec une prise de distance vis-à-vis de la technique cubiste. Après une dizaine d'années de recherches systématiques, qui l'ont mené du proto-cubisme des Demoiselles d'Avignon (1907) au cubisme synthétique, il commence à explorer de nouvelles directions. Des dessins naturalistes font leur réapparition dès 1915. Dans Parade cohabitent éléments néo-classiques et éléments cubistes, que Picasso n'abandonne pas pour autant : il les distille au fil des productions, par petites touches, avant de leur substituer une première forme de surréalisme dans Mercure. Le ballet accompagne ainsi les mutations successives de l'artiste.
À partir des années 1970, certains de ces ballets ont été reconstitués par l'Opéra de Paris. Après Parade, recréé en 1979 à l'occasion d'un hommage à Erik Satie, ce sont Le Tricorne, Le Train bleu et Le Rendez-vous qui intègrent simultanément le répertoire de l'Opéra en 1992. En comptant aussi Icare, dans une nouvelle production créée au Palais Garnier en 1962, cinq des ballets de Picasso sont actuellement au répertoire de l'institution.

Parade, 1917

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Projet pour le rideau de scène du ballet Parade, [1916-1917] Crayon graphite et aquarelle sur papier Musée national Picasso-Paris Dation Pablo Picasso, 1979 © Succession Picasso 2018

Imaginé par Cocteau, l'argument de Parade est très simple : devant un chapiteau, les artistes tentent de convaincre le public d'entrer pour assister à leur spectacle en donnant un aperçu de leurs numéros (la « parade »). Cocteau veut puiser la « force de vie » présente dans le cirque pour « féconder » un art théâtral jugé moribond. Ce projet ne pouvait mieux convenir à Picasso : particulièrement sensible à l'univers des saltimbanques, il s'identifie à Arlequin, « double mélancolique » très présent dans son œuvre. Sollicité par Cocteau, il accepte de participer, aux côtés de Massine et du compositeur Erik Satie. Il réalise un décor cubiste, qui contraste avec le néo-classicisme de son rideau de scène. Par ailleurs, Picasso modifie le ballet de façon notable. Il introduit les personnages des managers, dont les costumes sont pensés comme des sculptures cubistes, ainsi qu'un numéro de « cheval-jupon », sur le modèle de celui qu'il a observé au cirque Medrano. Ses costumes contribuent largement au scandale de la création de Parade, qui finit néanmoins par s'imposer.

Le Tricorne, 1919

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Le Tricorne : maquette du décor définitif (1919) planche issue du portf. : Trente-deux reproductions de maquettes en couleurs d'après les originaux des costumes et décors par Picasso pour le ballet Le Tricorne Paris, P. Rosenberg © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Projet de costume pour le ballet Le Tricorne : un voisin (1919) planche issue du portf. : Trente-deux reproductions de maquettes en couleurs d'après les originaux des costumes et décors par Picasso pour le ballet Le Tricorne Paris, P. Rosenberg © Succession Picasso 2018

Après la réussite de Parade, Diaghilev invite Picasso à participer à un second ballet, entièrement espagnol : El Sombrero de tres picos (Le Tricorne), adapté du roman picaresque de Pedro de Alarcón. Manuel de Falla compose la musique et Massine est de nouveau chargé de la chorégraphie, conseillé par Félix Fernandez, un danseur de flamenco. L'intrigue du ballet s'articule autour des personnages du meunier et de sa femme, convoitée par le gouverneur de la province. À la suite de nombreuses péripéties, le gouverneur est rossé, avant que la foule ne se lance dans une jota finale, danse traditionnelle espagnole. Picasso réalise des décors aux teintes douces, à la fois naturalistes et subtilement cubistes, sur lesquels ses costumes très colorés, d'inspiration populaire, se détachent vivement. Le Tricorne, qui lui rappelle ses racines andalouses, lui permet d'exprimer sa passion pour la corrida, qu'il fait infuser dans le ballet : il fait danser matador et picador au milieu des villageois, et représente sur le rideau de scène une arène, un jour de corrida.

Pulcinella, 1920

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso (d'après), Étude de décor pour le ballet Pulcinella [ca. 1920] Procédé Jacomet (gouache appliquée au pochoir sur impression phototypique) BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Succession Picasso 2018

En avril 1917, les Ballets russes sont en tournée en Italie : la troupe se produit à Rome, avant de gagner Naples. Alors que Picasso travaille sur Parade, Diaghilev et Massine rassemblent des matériaux pour un nouveau ballet, inspiré de la commedia dell'arte. Adaptant une pièce du théâtre napolitain du xviiie siècle, Massine écrit l'argument de Pulcinella quelques mois plus tard. Diaghilev, de son côté, après avoir collecté des manuscrits attribués à Jean-Baptiste Pergolèse (1710-1736), propose à Igor Stravinsky de s'en servir pour composer une nouvelle musique de ballet. Picasso rejoint le projet en décembre 1919 et réalise une première série d'esquisses évoquant l'esthétique du Second Empire. Après plusieurs refus de Diaghilev, il opte pour une scène de rue nocturne : Naples est représentée selon les principes cubistes, avec vue sur le Vésuve. Les costumes qu'il conçoit empruntent à la fois aux costumes du XVIIIe siècle et aux traditions populaires napolitaines, qu'il a découvertes en 1917. Pulcinella est créé par les Ballets russes à l'Opéra de Paris le 15 mai 1920.

Mercure, 1924

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Scène de la confrontation entre Mercure (Léonide Massine)et Apollon (Boris Lissanevitch), Mercure [1927][Photographe non identifié], © BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Succession Picasso 2018

En 1924, Diaghilev et Cocteau montent Le Train bleu. Sollicité, Picasso accepte qu'un de ses tableaux soit reproduit pour servir de rideau de scène. Au même moment, le comte Étienne de Beaumont lance un projet concurrent. Pour ses « Soirées de Paris », il réunit une équipe composée de Satie, Massine et Picasso, auxquels il commande un ballet autour du dieu Mercure.
Picasso a carte blanche. S'éloignant du cubisme, il conçoit des « poses plastiques » d'allure surréaliste : les Trois Grâces apparaissent travesties ; certains personnages sont incarnés par des sculptures mobiles. L'artiste approfondit aussi une nouvelle technique, à base de lignes continues : ce style, dit « calligraphique » ou
« curvilinéaire », irriguera sa production dans les années suivantes.
Lors de la première de Mercure, le 15 juin 1924, un groupe de dadaïstes menés par André Breton et Louis Aragon déclenche une cabale visant Satie et Beaumont. Quelques jours plus tard, ils dressent toutefois dans la presse un portrait élogieux de Picasso : son dernier ballet majeur signe ainsi son entrée dans le surréalisme.

Icare, 1962

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Attilio Labis dans le rôle-titre d'Icare Palais Garnier, Paris, 1962 BnF, Bibliothèque-musée de l'Opéra © Roger Pic/ BnF © Succession Picasso 2018

En 1962, Serge Lifar est invité par l'Opéra de Paris à remonter son ballet Icare. L'argument qu'il a conçu s'inspire de la mythologie grecque : grâce aux ailes fabriquées par son père Dédale, Icare s'élance dans les airs ; mais grisé par le vol, il s'approche trop près du soleil, la cire de ses ailes fond et il tombe dans la mer. Créé en 1935, le ballet est un manifeste où la danse s'écrit indépendamment de la musique : outre la chorégraphie, Lifar est responsable des « rythmes » qui l'accompagnent, orchestrés par Arthur Honegger.
Pour cette reprise, l'ancien danseur conçoit lui-même de nouveaux costumes et propose à son ami Picasso, rencontré grâce aux Ballets russes dans les années 1920, de réaliser décor et rideau de scène. Depuis 1924, Picasso n'a plus travaillé pour le ballet, à l'exception d'un rideau pour Le Rendez-vous (1945) de Roland Petit, qui reprend une toile existante. L'artiste accepte pourtant d'imaginer ce nouveau décor : il fournit à Lifar une esquisse rappelant une autre « chute d'Icare », celle de la fresque qu'il a peinte en 1958 pour le siège de l'Unesco.


III. Représenter la danse

Au-delà de l'univers du ballet, Picasso a représenté un grand nombre de scènes de danses. Dès la fin des années 1890, des danseuses de cabaret apparaissent dans ses œuvres. L'artiste fréquente alors beaucoup music-halls et cafés-concerts : les danseuses de french cancan mais aussi les bals populaires qu'il dépeint, sont autant de témoins de sa vie de bohème, en prise avec le monde de la nuit et de la fête. Ces premières thématiques laissent ensuite la place à d'autres sujets, prétextes à l'introduction de nouvelles danses : danses orientales, danses mythologiques, danses traditionnelles espagnoles comme le flamenco, la jota ou encore la sardane, liée à la
« ronde de la paix »...
Réalisé entre 1904 et 1972, l'œuvre gravé de Picasso accompagne l'évolution de son rapport au mouvement dansé et permet de proposer un aperçu de la présence continue de la danse dans sa production, à travers quatre thématiques majeures.

Au cirque - Forains et saltimbanques

Picasso a toujours été fasciné par le monde circassien. À Paris, dès 1904, il est un habitué du cirque Medrano. Cette fréquentation assidue se ressent dans sa création : en 1905, les saltimbanques deviennent omniprésents dans ses œuvres. Suivant les traces de Toulouse-Lautrec, Picasso dessine ses premières « danseuses à cheval » ou « écuyères à panneau », du nom de la selle plate sur laquelle ces baladines se produisent. Au fil des années, il convoquera souvent cette figure, que l'on retrouve notamment sur le rideau de Parade.

Les danses mythologiques

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Faunes et chèvres, 1959 linogravure en couleurs BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Grand nu dansant, 1962 linogravure en couleurs, BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso, Centaure dansant, fond noir, octobre 1948 lithographie BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso Bacchanale avec une femme assise tenant un bébé, 1959 linogravure en couleurs BnF, Estampes et photographie © Succession Picasso 2018

La mythologie gréco-latine a profondément nourri l'œuvre de Picasso. Si le minotaure, alter ego de l'artiste, domine les années 1930, ce sont les bacchantes et l'ensemble du cortège dionysiaque qui s'imposent à partir des années 1940. Les bacchantes sont ces femmes enivrées qui pratiquent une danse rituelle en l'honneur de Dionysos-Bacchus, dieu du vin et du théâtre. Picasso s'inspire des bacchanales du classicisme français pour représenter ce nouveau type féminin. En août 1944, dans l'euphorie de la Libération de Paris, il reproduit Le Triomphe de Pan de Nicolas Poussin (1594-1665), qu'il réinterprète d'une manière cubiste : célébrant la joie de vivre retrouvée, cette peinture initie un nouveau départ dans son œuvre. À la faveur du retour à la paix et de séjours réguliers à Antibes, satyres, centaures, faunes et bacchantes s'affirment alors dans des compositions mêlant musique, danse et fête, dans lesquelles on voit parfois poindre l'influence du néo-classicisme de Jean-Auguste-Dominique Ingres (1780-1867).

Danser la corrida

Dans la culture populaire espagnole, les affinités entre danse et tauromachie sont nombreuses : les paroles et les figures du flamenco font souvent référence à la corrida ; le paso doble évoque le tercio de muleta, combat final du matador contre le taureau. Réciproquement, un certain nombre de musiques de danse sont jouées tout au long de la corrida. Lorsque le matador choisit de poser lui-même les banderilles, il le fait au son d'une valse ou d'une jota issue du folklore espagnol, dansant et virevoltant devant le taureau pour provoquer sa charge. Puis, alors que l'orchestre interprète un paso doble, le matador exécute, avec une cape rouge, une série de passes parfois comparées à des mouvements de flamenco, avant l'estocade finale. Picasso a pleinement intégré le potentiel dansant de la corrida. Si les danseurs des Ballets russes incarnaient matador et picador dans Le Tricorne, ce sont ici les toréros qui se font danseurs. Les banderilleros sont suspendus dans des postures qui semblent chorégraphiées, tandis que chevaux et taureaux se figent au milieu de pas de deux brutaux.

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Pablo Picasso
Tauromaquia : suerte de muleta
1957
Aquatine au sucre
BNF, Estampes et photographie

Le pouvoir érotique de la danse

Au cours des années 1960, la présence de l'érotisme dans les œuvres de Picasso s'intensifie considérablement. L'artiste revisite les sujets qui lui sont chers pour en proposer une nouvelle interprétation, fortement sexualisée. En particulier, il explicite beaucoup plus que par le passé le caractère sensuel voire luxurieux de la danse : bacchantes, circassiennes et danseuses orientales apparaissent nues, leurs attributs sexuels exacerbés. Plus encore, ses représentations mettent en scène avec insistance le pouvoir érotique de la danse. Les danseuses adoptent des poses lascives, attirant de façon magnétique le regard de spectateurs concupiscents, auxquels Picasso paraît une nouvelle fois s'identifier. Ces jeux de séduction fascinent diverses figures incarnant l'autorité ou le pouvoir, captives de ces visions érotiques, tel Hérode face à Salomé. Le public lui-même est renvoyé à sa posture de voyeur, à l'image de ce cavalier, échappé de l'univers de Rembrandt (1606-1669), qui surprend une bacchanale nocturne dans une composition de 1971.


IV. De la danse au geste dansé

Vernissage de l'exposition "Picasso et la danse"
Picasso Pablo (dit), Ruiz Picasso Pablo (1881-1973). Paris, musée national Picasso - Paris. MP819. © René Gabriel Ojéda / RMN-Grand Palais (Musée national Picasso-Paris) © Succession Picasso 2018

Amateur de bals populaires et de fêtes mondaines, Picasso a dansé toute sa vie. Sur certains clichés, on le voit, amusé, tenter un levé de jambe maladroit en pleine rue, ou ébaucher un pas de danse en compagnie de Jacqueline Roque, sa dernière égérie. Pour autant, cette affinité avec le mouvement dansé peut-elle avoir influencé sa pratique artistique ?
La série de photographies réalisée par Gjon Mili pour le magazine Life en août 1949 apporte quelques éléments de réponse. À l'aide d'un crayon lumineux, Mili invite Picasso à exécuter des dessins immatériels. Constitué d'une ligne ininterrompue de lumière, chaque motif est fixé sur la pellicule grâce à une durée d'exposition très longue. Parfois, une succession de flashs permet de capturer différents états de la gestuelle de l'artiste : son corps apparaît tourné dans plusieurs directions à la fois, à la façon d'un tableau cubiste.
Cette technique du trait continu, Picasso l'a expérimentée dès la fin des années 1900 : la pointe du crayon se pose sur le papier et ne le quitte qu'une fois le dessin achevé. Entre 1917 et 1924, l'artiste s'en sert de nouveau, aboutissant au « style curvilinéaire » de Mercure. Mais la proposition de Mili implique une nouveauté de taille : cette fois, le tracé s'épanouit dans un espace à trois dimensions. Mouvements amples des bras, extension maximale, le corps de Picasso semble se projeter dans une sphère pour déployer une imagerie en volume. Son geste devient, en quelque sorte et pour un bref instant, un geste de danseur, immortalisé par l'œuvre photographique, comme une esquisse de notation chorégraphique.

https://www.operadeparis.fr/visites/expositions/picasso-et-la-danse

Fête nationale du Nicaragua
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
Déclaration d'Indépendance de l'Espagne en 1821

Exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Location:
Pavillon Carré de Baudouin
121, rue de Ménilmontant
75020 Paris
M° Gambetta, Ménilmontant, Pyrénées
France
Phone : +33 (0)1 58 53 55 40
Internet Site : www.carredebaudouin.fr
Description:
Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"

du 27 avril au 29 septembre 2018, prolongée jusqu'au 2 janvier 2019
du mardi au samedi de 11h à 18h

Personnage clé de l'histoire de la photographie française, Willy Ronis (1910-2009) est l'une des plus grandes figures de cette photographie dite « humaniste », attachée à capter fraternellement l'essentiel de la vie quotidienne des gens. À partir de 1985, Willy Ronis se plonge dans son fonds photographique pour sélectionner ce qu'il considère comme l'essentiel de son travail. Il réalise une série de six albums, constituant ainsi son « testament photographique ». Ces albums inédits sont la matrice de cette exposition.

À l'invitation de Frédérique Calandra, Maire du 20e arrondissement, Willy Ronis par Willy Ronis est à voir et à écouter du 27 avril au 29 septembre 2018, au Pavillon Carré de Baudouin, qui fête ses dix ans cette année, au cœur de ce quartier de Paris qu'il aimait tant.

Devenu reporter photographe en 1936, Willy Ronis mène de front commandes et recherches personnelles. Observant le monde, ses photos dressent une sorte de portrait à la fois intimiste et profond de la société et de l'époque. Elles constituent un immense travelling qui donne à voir, à comprendre et à aimer les gens dans l'ordinaire de leur vie. En plaçant l'homme au centre de son œuvre, en posant sur lui un regard optimiste et bienveillant, Willy Ronis n'en néglige pas pour autant de rendre compte de la dureté de l'époque, d'où ces nombreuses images sur le monde du travail et les luttes ouvrières, marquant son empathie et un engagement social qui perdure tout au long de son œuvre.

Outre les photographies exposées, près de deux cents, réalisées entre 1926 et 2001, le public pourra également feuilleter les albums à partir de bornes composées de tablettes interactives. Par ailleurs, une série de films et de vidéos réalisés sur Willy Ronis sera projetée dans l'auditorium selon une programmation particulière. Une occasion unique d'entrer de plain-pied dans l'univers personnel de l'artiste.

Neuf ans après le décès de Willy Ronis, cette exposition célèbre la clôture de la succession et l'entrée de l'œuvre dans les collections de la MAP, l'établissement du ministère de la Culture qui gère, entre autres, les grandes donations photographiques faites à l'État. Le commissariat de cette exposition est assuré par Gérard Uféras, photographe, l'un des plus proches amis de Willy Ronis, et par Jean-Claude Gautrand, photographe, journaliste et historien de la photographie française. Toutes les photographies exposées font l'objet d'un travail exceptionnel au sein du laboratoire de l'Agence photographique de la Réunion des musées nationaux - Grand Palais, qui les diffuse en exclusivité.

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Willy Ronis, Pendant le défilé de la victoire du Front populaire, rue Saint-Antoine, Paris, 14 juillet 1936
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Willy Ronis, Les Amoureux de la Bastille, Paris, 1957
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Willy Ronis, Le Café de France, L'isle-sur-la-Sorgue, 1979
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Fête nationale du Honduras
Location:
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Description:
Déclaration d'Indépendance de l'Espagne en 1821

Fête nationale du Costa Rica
Location:
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Description:
Déclaration d'Indépendance de l'Espagne en 1821

Fête nationale du Guatemala
Location:
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Description:
Indépendance de l'autorité espagnole en 1821

08:00  
09:00  
10:00 [10:00-17:00] Le Mobilier national ouvre ses réserves
Location:
Galerie des Gobelins - Mobilier National
Manufactures des Gobelins, de Beauvais et de la Savonnerie
42, avenue des Gobelins
75013 Paris
M° Les Gobelins, Place d'Italie
France
Phone : +33 (0)1 44 08 53 49
Fax : +33 (0)1 40 13 46 74
Internet Site : www.mobiliernational.culture.gouv.fr
Description:
Mobilier national
1 rue Berbier-du-Mets
75013 Paris

A l'occasion des Journées européennes du patrimoine
les 15 et 16 septembre

le Mobilier national présente
"LES TRESORS DU MOBILIER NATIONAL"

Pour la première fois, ouverture au public
des réserves de l'institution :

Ses réserves où est entreposée l'une des plus riches
collection de meubles au monde,
ses ateliers de restauration avec de véritables
conservatoires vivants des métiers d'art,
son atelier de recherche et de création, qui présente ses dernières créations contemporaines, conçues avec de célèbres designers.

L'exposition "Au fil du siècle - Chefs-d'œuvre de la tapisserie" sera également ouverte dans la galerie des Gobelins.

L'exposition est prolongée jusqu'au 4 novembre 2018.

Le Mobilier national ouvre ses réserves

[10:00-18:00] Réinventer le 14 rue de Trévise YMCA Union de Paris
Location:
Gymnase de l'UCJG
Union Chrétienne de Jeunes Gens de Paris
14, rue de Trévise
75009 Paris
M° Cadet, Grands Boulevards
France
Phone : +33 (0)1 47 70 90 94
Mail : ucjg@ymca-paris.fr
Internet Site : ymca-paris.fr
Description:
Dans le cadre des Journées du Patrimoine 2018, l'héritage du basket français sera mis à l'honneur sur plusieurs sites emblématiques les 15 et 16 septembre prochains, à l'instar du gymnase de la Rue de Trévise ou de l'Espace muséal de la FFBB.
Le club des Internationaux a participé à la réalisation d'une vidéo signée Nicolas de Virieu afin de mobiliser le public pour la sauvegarde du gymnase de la rue de Trévise à Paris. Membre du club et légende du basket, c'est Boris Diaw qui parle de ce lieu unique, la plus vieille salle de basket du monde.

Dans le cadre des journées du patrimoine, le gymnase de la rue de Trévise sera ouvert au public les 15 et 16 septembre. Ce lieu (14 Rue de Trévise - 75009 Paris) est inscrit à l'Inventaire des Monuments Historiques. Il fait l'objet d'une campagne participative destinée à financer ses travaux de restauration. (https://www.gofundme.com/basketballparis)

Entrée libre, dans la limite de la capacité de la salle.
Samedi 15 septembre - 10h00 à 18h00
Dimanche 16 septembre - 10h00 à 18h00


[11:00-18:00] Fête de la pleine lune - Tsukimi
Location:
Jugetsudo
By Maruyama Nori
95, rue de Seine
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 46 33 94 90
Fax : +33 (0)1 46 33 06 84
Internet Site : www.jugetsudo.fr
Description:
Pour une rentrée ZEN...
Nous allons célébrer la pleine lune de septembre chez Jugetsudo
Venez à cette occasion déguster des pâtisseries japonaises "Dango", de delicates petites lunes en pâte de riz.
Le samedi 15 septembre de 11h à 18h chez Jugetsudo Paris

[11:00-14:00] Vernissage d'Isabella Gherardi "Jardins intérieurs"
Location:
Propriété Caillebotte
8, rue de Concy
91330 Yerres
M° RER D Yerres
France
Phone : +33 (0)1 69 49 76 27
Internet Site : www.proprietecaillebotte.com
Description:
Exposition de photographies

Du 15 septembre au 2 décembre 2018
Du mardi au dimanche et jours fériés de 14h à 18h30

À la Ferme Ornée (1er étage, salle verte) - Propriété Caillebotte

Durant toute la durée de l'exposition "La beauté des lignes", la photographe Isabella Gherardi exposera ses clichés à l'étage de la Ferme Ornée (salle verte).

Cette artiste italienne travaille depuis près de 20 ans sur le thème des serres et des jardins qu'elle a photographiés à travers le monde. Son travail marie la photo et le dessin, par le biais de collages, dessins fins ou voiles de couleurs.

Vernissage d'Isabella Gherardi "Jardins intérieurs"

[11:00-14:00] Vernissage de Lionel Favre "PERFUMA TECHNIKA"
Location:
Cannes
Cannes
06400 Cannes
M° Gare SNCF de Cannes
France
Internet Site : www.cannes.com
Description:
Musée International de la Parfumerie Grasse

15 septembre - 11 novembre 2018
Vernissage : Samedi 15 septembre à 11h00

Jeune artiste suisse, Lionel Favre vit à Vienne en Autriche où son oeuvre est déjà largement reconnue. Son travail propose un constat très original de la révolution numérique que connaissent nos sociétés industrielles occidentales en prenant comme support des plans techniques de machines du XXe siècle issus directement du dessin industriel, activité désormais disparue et, où l'ordinateur a remplacé la main de l'Homme. Son imagination crée alors des tableaux où l'imaginaire, la culture populaire et l'humour forment une symbiose totalement surprenante et passionnante et dont le foisonnement est indescriptible.
L'ensemble que nous présentons au Musée International de la Parfumerie provient d'un projet réalisé à partir de documents originaux des bureaux d'études de la société Givaudan et consacrés aux machines, extracteurs, distillateurs, variations diverses de circuits de tuyauteries de la parfumerie.
La créativité débordante de Lionel Favre appliquée en surimpression de la rigueur technique de l'ingénieur propose au spectateur un nouvel univers fusionné, diachronique, poétique et inattendu à travers le prisme de l'industrie du parfum.

Vernissage de Lionel Favre "PERFUMA TECHNIKA"

[11:00-14:00] Vernissage de l'exposition "La beauté des lignes"
Location:
Propriété Caillebotte
8, rue de Concy
91330 Yerres
M° RER D Yerres
France
Phone : +33 (0)1 69 49 76 27
Internet Site : www.proprietecaillebotte.com
Description:
Vernissage de l'exposition "La beauté des lignes"

Exposition de photographies

Du 15 septembre au 2 décembre 2018
Du mardi au dimanche et jours fériés de 14h à 18h30

À la Ferme Ornée - Propriété Caillebotte

Sondra Gilman et Celso Gonzales-Falla ont développé l'une des plus importantes collections privées de photographie aux États-Unis (plus de 1500 tirages originaux). Elle offre un panorama d'œuvres iconiques et des photographes importants des XXe et XXIe siècles, d'Edward Steichen à Hiroshi Sugimoto.

L'exposition rassemble 130 tirages d'époque autour du thème de la ligne.

Cette exposition vient d'être présentée par le Musée de l'Elysée à Lausanne (31 janvier au 6 mai 2018).

Amenée à voyager en Europe, La Propriété Caillebotte sera la première étape et accueillera l'exposition dès le 15 septembre 2018.

Vernissage de l'exposition "La beauté des lignes"
Walker Evans (1903-1975, États-Unis) Ossining (People in Summer, NY State Town), 1931 © Walker Evans Archive, The Metropolitan Museum of Art

Vernissage de l'exposition "La beauté des lignes"
Cig Harvey, The Pale Yellow Cadillac, Sadie, Portland, Maine, 2010 © Cig Harvey

Vernissage de l'exposition "La beauté des lignes"
Man's Back, Horse's Back, Camargue, France, 1994 © Laurent Elie Badessi

[11:00] Vernissage de l'exposition "Terre et songes"
Location:
Issy-les-Moulineaux
Issy-les-Moulineaux
92130 Issy-les-Moulineaux
M° Mairie d'Issy, Corentin Celton, RER C Issy - Val de Seine, RER C Issy
France
Internet Site : www.issy.com
Description:
La Halle des Épinettes
45-47, rue de l'Egalité

Réouverture de la Halle des Épinettes :
bien plus que du cinéma !
Après plusieurs mois de travaux d'extension et de rénovation de son espace d'accueil, participez au lancement de la nouvelle saison de cette structure dédiée au cinéma, à l'animation et aux associations.

Samedi 15 septembre à 11h, assistez au vernissage de l'exposition Terre et songes par les enfants des accueils de loisir des Épinettes et le sculpteur Jérôme Dussuchalle. À partir de 14h, la Halle et sa placette deviennent un véritable cabaret avec l'ensemble des activités associatives s'y déroulant à l'année.
À 14h, profitez d'une conférence suivie d'une table ronde sur « l'esprit ciné-club : un cinéma augmenté » et à 20h, de la première projection de la saison. Le collectif OpéProd a invité des réalisateurs à présenter leurs courts-métrages, sélectionnés pour l'occasion.

Découvrez le programme de la quinzaine sur clavim.asso.fr

[11:30-14:00] Brunch pour l'exposition "20 ans - face à face"
Location:
Galerie Minsky
37, rue Vaneau
75007 Paris
M° Saint-François-Xavier, Vaneau
France
Phone : +33 (0)1 55 35 09 00
Mail : contact@galerieminsky.com
Internet Site : www.galerieminsky.com
Description:
Dans le cadre d'un second volet "Face à Face" et pour fêter les vingt ans de la Galerie Minsky, Arlette Souhami présente l'exposition "Portraits intimes", consacrée à Leonor Fini. Amie de l'artiste, elle représente son oeuvre depuis plus de 35 ans en collaboration avec la succession Leonor Fini. Dans le même temps s'ouvrira à New York au Museum of Sex l'exposition "Leonor Fini / Theatre of Desire".


Dans le cadre de l'exposition "20 ans - face à face"

Exposition du 17 mai au 22 septembre 2018, prolongée jusqu'au 13 Octobre 2018

A l'occasion de ses 20 ans, la Galerie Minsky présente une exposition thématique sous le thème "Face à Face".

25 peintres
10 sculpteurs
130 expositions
8 monographies

Cet événement réunit tous les artistes avec lesquels Arlette Souhami travaille depuis la création de la Galerie.

Ils sont montrés sous forme d'une « accroche » qui va évoluer, changer, au fil des semaines, favorisant ainsi des rapprochements et des confrontations entre les œuvres de peintres, graveurs, sculpteurs, céramistes ...

Arman, H-J Closon, Leonor Fini, Win Knowlton, Yuri Kuper, Max Papart, Patrick Rimoux...




[13:00-18:00] Inauguration du MUR 93
Location:
Saint-Denis
Saint-Denis
93200 Saint-Denis
M° RER D Saint-Denis, Saint-Denis - Université, Basilique de Saint-Denis
France
Description:
Le MUR 93
3 rue Pierre Dupont
93200 Saint-Denis

L'association du MUR 93 invite tous les 2 mois un.e artiste à performer face à la halle du marché en plein cœur de St Denis, bastion historique du graffiti français.

Pour l'inauguration c'est le Collectif Art (issu des 93 Mafia Crew) pionniers du mouvement dans le territoire et reconnus internationalement qui réaliseront la 1ère fresque. ils commenceront à peindre dans la semaine précédente dès le mercredi 12 septembre.

Nous aurons le plaisir d'accueillir notamment les artistes :
SWEN / FOOFA / MEAK / NELONE / KIRB / 2RODE

PROGRAMME :
//////////////////////// 13h Inauguration par Sonia Pignot maire adjointe
////////////////// 15-17h Ateliers graff et pochoirs pour enfants
//////////// 16-18h Set osdkool JP MANO
///// playlist à l'ancienne all day


Pour info le MUR 93 a été créé en 2017 :
+++++++++++++++++++++++++++++++
1) pour valoriser le graffiti à l'ancienne et la mémoire des acteurs pionniers du mouvement sans lesquels l'art urbain n'en serait pas là.

2) pour promouvoir l'art urbain et les talents du territoire, et à travers ce courant artistique majeur, tous les acteurs impliqués de ce territoire pluriel incroyable.

3) Mettre l'art urbain au service de la transition urbaine et des enjeux locaux

LE MUR 93 est soutenu par :
*** la Mairie de Saint-Denis
*** le Département de Seine-Saint-Denis
*** le Territoire Plaine Commune

Fb : www.facebook.com/lemurdu93
mail : asso.lemur93@gmail.com
Insta : le_mur_93

Méak : https://www.facebook.com/meak.saintdenis.9
2rode : https://www.facebook.com/francoistworode
Foofa : https://www.facebook.com/foofamkp
Nelone : https://www.facebook.com/NELONE.TAP
JP Mano : https://www.facebook.com/djjpmano/

Inauguration du MUR 93





[14:00-16:00] Dédicace de Tom Haugomat
Location:
38, rue de Malte
38, rue de Malte
Code : 37481
75011 Paris
M° Oberkampf, République
France
Description:
Dans le cadre de l'exposition de Tom Haugomat "À travers"

Mars 1956 : un enfant vient au monde. Fenêtres, lucarnes, écrans, focales : à travers ces ouvertures, une vie défile, toute une vie. Une vie qui traverse le temps et accomplit sa boucle, pour grandir, s'étonner, partir, connaître, s'émerveiller, souffrir, partir encore, aimer, élever un enfant, transmettre, se séparer, revenir. Une vie qui traverse l'espace, se lie peu à peu à l'infiniment petit et à l'infiniment grand, à l'insecte qui remue sous la loupe, à la galaxie déployée dans la lunette astronomique ; à la maison natale au bord de la baie, et au cosmos métaphysique. Une vie d'homme, à la fois simple et grandiose...

Cette exposition-vente organisée par la Galerie Robillard est dédiée au nouveau livre de Tom Haugomat, "À travers", à paraître aux éditions Thierry Magnier. Un ouvrage sans parole époustouflant, à découvrir ici à travers une sélection de gouaches inédites et de sérigraphies.

Du 12 au 19 septembre
Tous les jours de 11h à 19h, dimanche inclus

Vernissage en présence de l'artiste le mercredi 12 septembre à 18h
Rencontre dédicace avec l'artiste le samedi 15 septembre à partir de 14h

Découvrez les oeuvres de l'exposition :
https://www.galerierobillard.com/fr/oeuvres/exhibition/89/a-travers

Vernissage de Tom Haugomat "À travers"

Vernissage de Tom Haugomat "À travers"






[15:00-19:00] Fête de rentrée - Vernissage de l'exposition "Life is Good"
Location:
Bibliothèque Claude Lévi-Strauss
anciennement Bibliothèque Flandre
41, avenue de Flandre
75019 Paris
M° Riquet, Stalingrad
France
Phone : +33 (0)1 40 35 96 46
Mail : bibliotheque.claude.levi-strauss@paris.fr
Internet Site : equipement.paris.fr/bibliotheque-claude-levi-strauss-6280
Description:
Fête de rentrée - Vernissage de l'exposition "Life is Good"

[15:00-17:00] Rencontre avec Frank Horvat, Sabine Weiss et Jean-Luc Monterosso
Location:
Maison de la Photographie de Lille
28, rue Pierre Legrand
59800 Lille
M° Gare SNCF de Lille-Flandres
France
Phone : +33 (0)3 20 05 29 29
Mail : bureau@maisonphoto.com
Internet Site : www.maisonphoto.com
Description:
Dans le cadre de l'exposition "FRANK HORVAT & SES CONTEMPORAINS"
Ses photos et son choix dans la photographie française
Collection de la Maison Européenne de la Photographie, Paris

Du 20 juillet au 16 septembre 2018

Samedi 15 septembre à 15h, rencontre / visite commentée avec Frank Horvat, Sabine Weiss et Jean-Luc Monterosso

Frank Horvat, l'un des maitres de la photographie française, acquiert une renommée internationale dès les années 1950 par ses photographies de mode, considérées comme renouvelant le genre. Son œuvre éclectique allie photojournalisme, mode, paysage et portrait, en passant par la photographie de rue et des essais sur la nature et la sculpture.

En contrepoint de ses propres images, il a été invité par Jean-Luc Monterosso, alors Directeur de la Maison Européenne de la Photographie à Paris, à puiser dans la collection de cette institution pour en extraire sa vision de la photographie française.

Frank Horvat nous propose une immersion dans la photographie qui a constitué toute sa vie. Un parcours dans 40 ans de photographie - des compositions de mode en noir et blanc des années 60 aux paysages couleur des années 90, pour découvrir ensuite le travail de quelques-uns des photographes qui ont marqué sa vie et son travail : Edouard Boubat, Gilles Caron, Henri Cartier-Bresson, André Kertész, Sarah Moon, Willy Ronis, Sabine Weiss.

Né en Italie en 1928 de parents médecins, juifs et originaires d'Europe Centrale, Frank Horvat vit successivement en Suisse, en Italie, au Pakistan, en Inde, en Angleterre et en France, où il s'installe à la fin des années 1950, tout en se rendant régulièrement aux États-Unis et en voyageant souvent en Europe, dans les Amériques et en Asie. Son parcours de photographe est influencé par sa rencontre en 1951 avec Henri Cartier-Bresson, qui le pousse à adopter le Leica et à entreprendre un voyage de deux ans en Asie, en tant que photojournaliste indépendant. Les images en noir et blanc qu'il y réalise lui valent ses premiers succès - notamment sa participation à l'exposition « The Family of Man », au Museum of Modern Art de New York.
À partir de 1957, il applique son expérience de reporter à la photographie de mode, avec un style plus réaliste et moins guindé que celui des magazines de l'époque. Ses publications dans ELLE, Vogue et Harper's Bazaar, en Europe comme aux États-Unis, influenceront durablement le genre.

En 1985, souffrant d'une affection des yeux, il passe temporairement de la photographie à l'écriture, avec un recueil d'entretiens avec d'autres photographes célèbres. Les années 1990 le conduisent à une rupture encore plus radicale, par l'utilisation de l'ordinateur et des manipulations qu'il permet : il devient l'un des pionniers de la photographie numérique.

Parmi les photographes choisis par Frank Horvat pour figurer à ses côtés dans cet accrochage, deux l'ont particulièrement marqué: Henri Cartier-Bresson, bien sûr, et Edouard Boubat.

Frank Horvat rencontre Henri Cartier-Bresson (1908-2004) la première fois qu'il vient à Paris en juillet 1951. La capitale française est alors pour lui la capitale du monde. Celui de la mode, mais aussi de ceux de la peinture, des lettres, des spectacles et surtout - dans sa perspective - du photojournalisme : c'était le siège de Magnum. Henri Cartier-Bresson recevait tous les mercredis à 10 heures, des jeunes photographes au bureau place Saint-Philippe du Roule, où Frank Horvat reçut une leçon qu'il n'était pas prêt d'oublier.
"Vous travaillez au 6x6? Le Bon Dieu ne vous a tout de même pas mis les yeux sur le ventre! Et au flash? C'est une intervention arbitraire! Et en couleur? J'en ferais, si je pouvais disposer de ma propre palette, mais je ne me servirai jamais de celle de Kodak!" Il retourna la pile de mes tirages, le haut des photos vers le bas, afin que les expressions des visages ne le distraient pas de l'analyse des compositions, les examina l'un après l'autre, m'en fit remarquer les défauts et conclut: "Vous n'avez rien compris. Allez donc au Louvre et étudiez les compositions de Poussin."
Frank Horvat dira de cette douche froide : « [ ...] Je crois que, dans la suite, il me considéra comme un disciple un peu marginal, mais estimable. De mon côté, je lui reste reconnaissant et je ne pourrais nommer personne - en dehors de ma mère - qui m'ait autant et aussi positivement influencé. Il me fallut cependant plusieurs décennies pour assimiler sa leçon, et je continue à me demander si je l'ai entièrement comprise. »

Frank Horvat rencontra Edouard Boubat au début des années 1960. Entre 1959 et 1962, il avait continué à faire des photos de reportage, en particulier pour deux petits livres, l'un sur la télévision, l'autre sur le strip-tease. Il collaborait également à Réalités, un mensuel qui publiait des grandes enquêtes par des journalistes très connus et des essais photographiques parallèles, sur les mêmes thèmes. Ce fut dans cette rédaction qu'il connut Edouard Boubat, un photographe qu'il considère inimitable et qui devint son meilleur ami. Ce sera avec Edouard Boubat qu'il débutera les entretiens de son livre publié en 1990 et intitulé « Entrevues » et dans lequel il l'évoquera en ces termes "Boubat regarde le monde comme s'il venait de débarquer et comme si ses yeux venaient de s'ouvrir".

Exposition coproduite avec la Ville de Mérignac (Gironde) - Vieille Eglise Saint-Vincent - 6 avril - 17 juin 2018

Rencontre avec Frank Horvat, Sabine Weiss et Jean-Luc Monterosso
© Frank Horvat. Collection Maison Européenne de la Photographie, Paris

[15:00-17:00] Sortie du 1er Print de Toc Toc
Location:
Galerie Roussard
13, rue du Mont-Cenis
75018 Paris
M° Lamarck - Caulaincourt, Abbesses, Anvers, Château Rouge
France
Phone : +33 (0)1 46 06 30 46
Fax : +33 (0)1 42 52 38 00
Mail : galerieroussard@gmail.com
Internet Site : www.roussard.com
Description:
à la Galerie YAM galerie
7, rue du Mont Cenis

"Batman + Robin"

Sortie du 1er Print de Toc Toc

Print original
30 x 40 cm
Signé par TOC TOC
Tirage limité à
32 exemplaires
( N°1/32 à n°32/32 )
vendus à l'unité à
80 euros

Et 8 exemplaires faisant partie du portfolio ( N° I / VIII à N° VIII / VIII ).
Le portfolio est la réunion des 12 prints que Toctoc fera au cours de l'année (1 par mois). Il s'agit d'un objet de collection contenant une série complète de prints.
Le portfolio est à 960 euros.

[15:00-19:00] Vernissage de Max Wechsler
Location:
Galerie Dutko (rue de Bretonvilliers)
4, rue de Bretonvilliers
75004 Paris
M° Sully - Morland, Cardinal Lemoine
France
Phone : +33 (0)1 43 26 17 77
Mail : galerie@dutko.com
Internet Site : www.dutko.com
Description:
Exposition du 15 septembre au 3 novembre 2018
Vernissage samedi 15 septembre de 15h à 19h

Max Wechsler, l'œuvre d'art est un langage

L'enjeu pour Max Wechsler est sans doute de cacher ce qui est lisible. Et pourtant, chacune de ses oeuvres est un livre, une histoire à déchiffrer dans le maelström de sa mémoire.

Né à Berlin, Max Wechsler a connu les heures sombres de l'Allemagne, ses parents déportés, l'innommable, ce que l'on ne peut dire.

Max Wechsler fut graphiste et tel un scribe, un copiste, il s'est emparé de l'écrit et en malaxant les lettres, marouflant le papier, Max Wechsler va exprimer dans son œuvre ce qui ne peut être dit.

Il copie des écrits typographiques et c'est par l'acte de déchirure et de recollage du papier qu'il « enlève le sens des mots » *. Il s'agit de dire l'indicible, de formuler à sa manière le non-dit.

Max Wechsler invente ainsi une autre sémantique et une autre sémiologie. Avec des lettres cyrilliques, hébraïques, arabes, l'artiste réécrit sa vie. Sous les lettres, apparaissent ce qui fut peut-être la trame de son existence, parfois bosselée, cabossée.

Les autres œuvres de Max Wechsler plus ténébreuses, offrent une vision nuancée où la lumière se diffuse progressivement. Ses noirs ont la couleur spéciale que l'on distingue à une certaine heure. Chaque œuvre contient une charge dramaturgique puissante, une impulsion à chaque fois différente reflétant des altérations picturales.

Maurice Benhamou, critique d'art, grand connaisseur de l'œuvre de Max Wechsler parle de l'artiste :

« Chaque tableau possède une tonalité indéfinissable plus profonde qui apparaît lorsqu'on le considère longtemps ou bien immédiatement lorsqu'on le met en rapport avec un autre tableau. ( ) Ainsi deux lumières. L'une au-delà de la lettre, l'autre en-deçà. L'une issue de l'air se matérialise au cœur de la transparence, l'autre montant de la matière et contenue par le recouvrement, devient subtile en traversant l'obscur »

* Max Wechsler


Biographie

Max Wechsler est né en 1925 à Berlin. Il a évolué du surréalisme vers la peinture abstraite pour explorer les marouflages, les lettres, les jeux d'ombre et de lumière.

De 1958 à 1972, il connut une période inspirée du surréalisme et c'est sur contreplaqué et toile qu'il fit ses premières œuvres. Pendant 3 ans, de 1974 à 1977, il s'arrêta volontairement de peindre. A partir de 1979, Max Weschler reprit la peinture à l'huile et se tourna vers l'abstraction. Vers 1983, il s'intéressa aux toiles hors châssis et créa de très grands panneaux.
A la même époque, il commença les recouvrements de papier et c'est vers 1985 qu'il travailla avec les caractères typographiques. Depuis 2010, Max Weschler crée des Fragments avec réduction des grands formats.

Vernissage de Max Wechsler

[15:00-21:00] Vernissage de Philippe Mignon "Cent fois sur le motif"
Location:
La Cachotterie
24, rue du Docteur Hénouille
94230 Cachan
M° RER B Arcueil-Cachan
France
Mobile : +33 (0)6 41 01 08 39
Mail : lacachotterie@orange.fr
Internet Site : www.lacachotterie.com
Description:
La Cachotterie a le plaisir de vous inviter au vernissage de l'exposition
"CENT FOIS SUR LE MOTIF"
de
PHILIPPE MIGNON, dessinateur,

qui présente ses "portraits" d'arbres, de rochers, de vagues et ses croquis de lieux, de Venise à Versailles ...

Vernissage le SAMEDI 15 septembre, de 15h à 21h
(cocktail à partir de 18h)
exposition du 15 septembre au 13 octobre

(Philippe Mignon, illustrateur, publie actuellement aux Editions Les Grandes Personnes)

Vernissage de Philippe Mignon "Cent fois sur le motif"

[15:00-21:00] Vernissage de Thomas James "On peut toujours attendre"
Location:
Wendy Galerie
33, rue de Grenelle
code 42a190
75007 Paris
M° Sèvres - Babylone, Rue du Bac
France
Description:
Du 15 au 23 Septembre 2018

L'exposition "On peut toujours attendre" de Thomas James déploiera, dans les trois salles de la galerie Wendy, une série d'installations principalement constituées d'éléments provenants de l'espace du bureau. Les oeuvres ont été élaborées à la suite du visionage du film "Contact" de Robert Zemeckis (1997). Dans ce film adapté du roman éponyme de Carl Sagan, Jodie Foster interprète une jeune scientifique passionnée d'astronomie qui rêve de découvrir une forme de vie en dehors de notre système solaire.

Vernissage de Thomas James "On peut toujours attendre"

Vernissage de Thomas James "On peut toujours attendre"







[16:00-18:00] Rencontre et signatures avec Les Forbans
Location:
Etampes
Etampes
91150 Etampes
M° Gare SNCF d'Etampes
France
Internet Site : www.mairie-etampes.fr
Description:
au Centre culturel E.Leclerc

[16:00-20:00] Vernissage d'Annick Bouvatier
Location:
Artclub Gallery
172, rue de Rivoli
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre
France
Phone : +33 (0)1 47 03 42 20
Mail : contact@artclub.fr
Internet Site : www.artclub.fr
Description:
du 15 septembre au 10 octobre

Vernissage d'Annick Bouvatier

[16:00-20:00] Vernissage de l'exposition collective "Musubi"
Location:
Galerie Da-End
17, rue Guénégaud
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 43 29 48 64
Mail : galerie@da-end.com
Internet Site : www.da-end.com
Description:
Une exposition des œuvres de : Rica Arai, Yoko Fukushima, Yuichi Hirako, Orié Inoué, Nori Kajio & Yûkô Fujima, Shinsuke Kawahara, Saori Miyake, Daidō Moriyama, Pavillon Miwa, Ishii Nobuo, Toshio Saeki, Satoshi Saïkusa, Momoko Seto, Toshio Shibata, Makiko Tanaka, Natsuko Tanihara, Mitsuru Tateishi, Minsa You

Après 'Nipponismes' en 2012, 'Mujô-Kan' en 2013 et 'Ankoku (Matières noires)' en 2014, la Galerie Da-End renoue cet automne avec son cycle d'expositions dédiées à la création contemporaine japonaise avec 'Musubi', une édition venant mettre en lumière cette notion majeure de la pensée Shintoïste.

L'exposition réunit les œuvres d'une dizaine d'artistes japonais aux disciplines variées, avec une attention particulière pour les productions photographiques. Emergents ou établis, basés en France ou en Asie, les artistes exposés développent un langage contemporain singulier tout en partageant un goût pour la perpétuation de savoir-faire artistiques traditionnels.

Organisée dans le cadre de la saison culturelle 'Japonismes 2018' qui vient célébrer le 160ème anniversaire des relations diplomatiques entre le Japon et la France, l'exposition 'Musubi' dévoile à travers des sensibilités variées un pan méconnu de la culture nipponne, un regard autre sur le monde.

Exposition du 15 septembre au 10 novembre 2018

Evénements associés :
Un Dimanche à la galerie - le 23 septembre 12h-18h : 'Warosoku', visite à la bougie
Nuit Blanche 2018 - le 6 octobre : Performance de Shu Okuno (mime)

Vernissage de l'exposition collective "Musubi"
© Yuichi Hirako

Vernissage de l'exposition collective "Musubi"
© Natsuko Tanihara

Vernissage de l'exposition collective "Musubi"
© Daido Moriyama, Sans titre, printed 2011. Gelatin silver print, 20.3 x 25.4 cm

Vernissage de l'exposition collective "Musubi"
© Natsuko Tanihara

Vernissage de l'exposition collective "Musubi"
© Momoko Seto

Vernissage de l'exposition collective "Musubi"
© Yuichi Hirako

Vernissage de l'exposition collective "Musubi"
© Natsuko Tanihara

[16:00-18:00] Visite guidée "La Fondation Hellénique, un passé à revisiter"
Location:
Fondation Hellénique
47 B, boulevard Jourdan
Cité Internationale Universitaire de Paris
75014 Paris
M° RER B Cité Universitaire, Porte d'Orléans
France
Phone : +33 (0)1 58 10 21 00
Fax : +33 (0)1 45 81 53 11
Mail : fondation.hellenique.adm@wanadoo.fr
Internet Site : www.fondation-hellenique.fr
Description:
À l'occasion des journées du patrimoine 2018, la Fondation Hellénique ouvre ses portes pour vous inviter à visiter le bâtiment avec Mme GRAVARI-BARBAS, Directrice de la Fondation Hellénique.
La visite se fera en deux temps : une visite commentée de l'extérieur du bâtiment suivi d'une visite du salon et de la bibliothèque.








[17:00-21:00] Vernissage "La place des Messageries de l'Est vue par l'Ecole de Condé"
Location:
Espace Canopy
19, rue Pajol
75018 Paris
M° La Chapelle
France
Mobile : +33 (0)6 06 72 26 67
Fax : +33 (0)1 55 79 70 74
Mail : canopy@labelette.info
Internet Site : www.labelette.info
Description:
14 au 16 septembre 2018
Vernissage samedi 15 septembre à 17h

En marge des journées du Patrimoine, la galerie Espace Canopy, propose de sortir des cartons les réalisations des élèves architectes de la fameuse Ecole de Condé, sur leur sujet d'examen 2017 : la nouvelle « place des Messageries de l'Est » dans le 18ème arrondissement de Paris.
Maquettes, illustrations, design social, nouveaux usages de la place...le public découvrira des vues et concepts originaux, imaginés par les étudiants. En général les maquettes sont mises en stock ou détruites, mais la galerie Canopy et le conseil de quartier, ont réussi à les préserver et peuvent maintenant les exposer au grand public.
Le quartier de La Chapelle dont l'identité est fortement marquée par l'avènement du chemin de fer, garde des témoignages de cette époque comme la halle Pajol et le bâtiment art déco accueillant aujourd'hui le collège et l'IUT. A l'origine ces installations, dites Messageries de l'Est, étaient dédiées aux activités de fret ferroviaire jusqu'au milieu des années 1990. La place en question est située au croisement de trois rues : Département, Pajol et Philippe de Girard, au sud du quartier La Chapelle (métro la Chapelle, ligne 2).

L'exposition est le point de départ d'évènements contribuant à la mise en valeur du site avec :
-l'installation des pots de fleurs géants,
-l'ouverture de La Cantine, le nouveau restaurant de la place
-sa nomination officielle de « place des Messageries de l'Est », espérée pour fin Septembre 2018.


--> Performance / Street ART
Coloration des potelets de la placette
par LE CYCKLOP
vendredi 14 septembre.
Placette 19 rue Pajol 75018 Paris
http://www.lecyklop.com

[17:00-21:00] Vernissage de Marc Tanguy "Paysages chromatiques"
Location:
L'Atelier de Monfort l'Amaury
Centre Culturel Privé
5 bis, rue de Versailles
78490 Montfort I'Amaury
M° Gare SNCF de Montfort-l'Amaury - Méré
France
Mobile : +33 (0)6 11 42 85 21
Mail : mraabe@club-internet.fr
Internet Site : galerie-art-latelier.fr
Description:
Cette exposition qui ouvre la saison durera jusqu'au 14 octobre 2018.

Marc Tanguy est peintre, aquarelliste et graveur. Après des études aux Beaux-Arts de Paris et aux Arts Décos, où il fut élève de Zao Wou-Ki, il se consacre exclusivement à la peinture. Son travail, exposé dans plusieurs galeries en Europe, est présent dans de nombreuses collections à travers le monde ...

Vernissage de Marc Tanguy "Paysages chromatiques"

[17:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Genius Loci"
Location:
Parc Saint-Léger
Centre d'art contemporain
Avenue Conti
58320 Pougues-les-Eaux
M° Gare SNCF Pougues-les-Eaux
France
Phone : +33 (0)3 86 90 96 60
Fax : +33 (0)3 86 90 96 61
Mail : contact@parcsaintleger.fr
Internet Site : www.parcsaintleger.fr
Description:
Exposition du 15 septembre au 9 décembre 2018
Ouverture du mercredi au dimanche, de 14h à 18h et sur rendez-vous.
Entrée libre.

VERNISSAGE SAMEDI 15 ET DIMANCHE 16 SEPTEMBRE 2018

GENIUS LOCI
Melanie Bonajo, DECTOR & DUPUY, ERIC HATTAN, IRMA NAME, Géraldine Longueville, LEI SAITO, JULIAN SARTORIUS

Tout lieu possède-t-il son génie ? Pour marquer les 20 ans de son installation dans l'ancien parc thermal de Pougues-les-Eaux, le centre d'art a choisi de questionner la notion de genius loci. D'abord considéré littéralement comme un ange gardien ou une divinité de la nature, le génie du lieu a vu sa signification évoluer avec la définition changeante et l'appréhension mouvante de nos espaces. Cette locution latine sera donc l'occasion d'interroger ce qui définit concrètement et qualitativement un contexte et si celui-ci joue encore un rôle identitaire.

Comment les activités du centre d'art sont-elles influencées par son environnement physique et en retour quelle portée ces activités ont-elles sur les espaces ? Les artistes invités, dans leur majorité, s'inspirent directement de la situation géographique, historique et architecturale du centre d'art. Ensemble, leurs oeuvres soulignent l'empreinte croisée entre les qualités pérennes et évènementielles dans l'identité d'un lieu.

Vernissage de l'exposition "Genius Loci"

Des navettes sont organisées pour le week-end :

Entre Nevers et Pougues-les-Eaux
le samedi 15 septembre:
17h00 départ de Nevers (Gare routière)
21h00 départ de Pougues-les-Eaux

Depuis Paris le dimanche 16 septembre:
12h30 départ de Paris (Place Denfert-Rochereau)
19h00 départ de Pougues-les-Eaux

Gratuit, sur réservation au +33 (0)3 86 90 96 60 ou chantal.scotton@parcsaintleger.fr


Dans le cadre des Journées Européennes du Patrimoine, le Parc Saint Léger vous propose un week-end de performances :

samedi 15 septembre

15h, à Nevers
AVEC DECTOR & DUPUY
Promenade commentée du
centre historique de Nevers
(Départ Place Carnot)

17h, au Parc thermal
Pougues-les-Eaux
VERNISSAGE DE L'EXPOSITION

dimanche 16 septembre

15h30, au Parc thermal
AVEC DECTOR & DUPUY
Promenade commentée de
la ville de Pougues-les-Eaux
(Départ devant le centre d'Art)

17h30, dans le Pavillon
des Sources
AVEC LEI SAITO
Performance gustative

[17:00-20:00] Vernissage de l'exposition collective "Les apparences"
Location:
La Graineterie
Pôle culturel municipal
27, rue Gabriel Péri
78800 Houilles
M° RER A Houilles - Carrières-sur-Seine
France
Phone : +33 (0)1 39 15 92 10
Mail : service.culturel@ville-houilles.fr
Internet Site : lagraineterie.ville-houilles.fr
Description:
du 15 septembre au 3 novembre 2018

Avec Johanna Benaïnous et Elsa Parra, Anne-Sophie Guillet, Randa Maroufi, Valérie Mréjen, Zanele Muholi

Vernissage
Samedi 15 septembre, de 17h à 20h. Entrée libre pour tous.
En présence des artistes.
À 16h45, 17h45 et à 18h45, « Dans l'atelier » par le Tof théâtre, spectacle marionnettes, public familial.

Une galerie de portraits photographiques et de vidéos témoigne ici du regard que des artistes femmes portent sur l'autre, entre engagement et sensibilité, être et paraître. Au travers d'œuvres où la figure humaine domine, il est question d'identité, de genre et d'altérité, de ce qui est dit ou montré socialement et de ce qui est, effectivement et intimement. Qu'ils soient anonymes ou non, réels ou fictionnels, les modèles représentés prennent part à des mises en scènes soigneusement composées où la relation avec l'auteur se lit en filigrane. Émergent des images attachées au quotidien et à notre histoire, là où subsistent au jour le jour des interrogations sur ce que nous sommes et comment nous nous construisons, sur ce que nous voyons ou montrons de nous-mêmes et des autres ou sur nos réactions face aux injonctions sociétales.

Vernissage de l'exposition collective "Les apparences"
Randa Maroufi, La Grande Safae (détail), fiction/documentaire expérimental, 2014, production Le Fresnoy

[17:00-21:30] Vernissages d'Enrico Bertelli et Anne-Charlotte Yver
Location:
L'ahah
4, cité Griset
75011 Paris
France
Phone : +33 (0)1 71 27 72 47
Mail : info@lahah.fr
Internet Site : www.lahah.fr
Description:
Enrico Bertelli, "OLDER and YOUNGER"
24-26, rue Moret 75011 Paris

Anne-Charlotte Yver, "3296"
4, Cité Griset 75011 Paris

du 15 septembre au 27 octobre

[17:00-20:00] Vernissages de Michel Houellebecq, Jean Painlevé, Moki Cherry
Location:
Air de Paris
32, rue Louise Weiss
75013 Paris
M° Chevaleret, Bibliothèque François Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 44 23 02 77
Fax : +33 (0)1 53 61 22 84
Mail : fan@airdeparis.com
Internet Site : www.airdeparis.com
Description:
Michel Houellebecq
"Quatrains"
du 15 septembre au 3 novembre 2018
Vernissage le 15 septembre de 17h à 20h
exposition conçue par Michel Houellebecq autour de cinq quatrains, transposés dans des photographies ou chantés

Jean Painlevé
Transition de phase dans les cristaux liquides
du 15 septembre au 3 novembre 2018
Vernissage le 15 septembre de 17h à 20h
film psychédélique de Jean Painlevé composé en 1978 à partir d'une musique de François de Roubaix

Vernissage de Michel Houellebecq et Jean Painlevé

Air de Paris est heureuse de présenter pour la 3ème fois une oeuvre de Moki Cherry :
AIR DE PARIS [vitrine]
du 15 septembre au 3 novembre 2018
Vernissage le 15 septembre de 17h à 20h

[17:30-19:30] Vernissage de l'exposition "Francesca Woodman : Italian Works"
Location:
Venise
Venezia - Venice
Venise
30100 Venise
Italia
Internet Site : www.comune.venezia.it
Description:
Victoria Miro Venice
Il Capricorno
San Marco 1994
30124 Venice
https://www.victoria-miro.com

15 September - 15 December 2018
Private View 17:30-19:30, Saturday 15 September 2018
Tuesday-Saturday: 10am-1pm & 2-6pm
Admission free

An exhibition of works made in Italy by the celebrated photographer Francesca Woodman (1958-1981), including examples from the Eel Series, created in Venice in 1978.

Born and raised in the United States, Francesca Woodman considered Italy her second home. She lived in Florence for a year as a child, attending second grade at a public school there, and spent her adolescent summers in Antella, Tuscany, where her parents purchased a farmhouse when the artist was 11 years-old. Shortly after this, at the age of 13, Woodman created her first self- portrait, and the genesis of her work until her death in 1981, aged just 22, is intrinsically linked to Italian art and culture.

This exhibition is comprised of Italian images, including those Woodman made in 1977 and 1978, during the year she spent in Rome at the Rhode Island School of Design's European Honors programme. This year proved pivotal to her artistic development, and the works from this period emphasise the integral influence of Italian art and culture on her aesthetic vision. One of the key influences of Italian art on Woodman's work was in her precise use of composition, which became more sophisticated during her time in Rome. She explored perspective and consciously used formal strategies learnt from her study of Florentine masters, particularly Giotto and Piero della Francesca, and classical sculpture.

In addition to immersing herself in the study of historic painting and sculpture in Rome, Woodman made strong connections with Italian artists her own age. She became friends with Giuseppe Gallo and Enrico Luzzi, and through them discovered the Pastificio Cerere, an abandoned pasta factory transformed into an art space that housed the studios of artists who became known as the 'San Lorenzo Group'. It was in the cavernous spaces of the Cerere that she made some of her most iconic images. She also befriended the young painter Sabina Mirri, who became one of her favourite models.

Also crucial to her development in Rome was Woodman's association with the Maldoror bookstore in Via di Parione, which specialised in avantgarde literature of the twentieth century as well as more obscure books on subjects including the fantastical and the grotesque. Woodman spent hours in the shop, learning more about early twentieth-century artistic and literary movements. Her first Italian solo exhibition took place in the bookshop's basement gallery space.

The exhibition will explore Woodman's fusion of Italian classicism with aspects of narrative and performance. In Italy Woodman extended her development of classical subject matter, predominantly the female nude and tropes of still life and classical composition. At the same time she was enhancing and extending her use of narrative and performative strategies. This is evident in her use of series of images, crucially in Self-deceit, 1978, which features scenarios where Woodman refers to classical and surrealist sculptural poses using her own naked body and a single prop, a rough-edged piece of mirrored glass. Further important series Woodman worked on during this time include the Angel series, which she commenced in Providence but extended in works made in the Cerere, and Eel Series, 1978, likely created in Venice on one of her frequent visits to the city.

Bringing these diverse works to Venice for the first time reveals the ways in which Italy and its culture underscored the development of an artist whose work has garnered exceptional public and critical interest in the 37 years since her untimely death.


About the artist

Born in 1958 in Denver, Colorado, Francesca Woodman lived and worked in Providence, Rhode Island, New York and Italy until her death in 1981. Significant posthumous solo presentations include On Being an Angel, Moderna Museet, Stockholm (2015-2016), touring subsequently to Foam, Amsterdam (2016), Fondation Henri Cartier-Bresson, Paris (2016), Moderna Museet, Malmo (2016- 2017) and Finnish Museum of Photography, Helsinki (2017); Francesca Woodman, Museum of Modern Art, San Francisco (2011- 2012), touring to Solomon R. Guggenheim Museum, New York (2012); Francesca Woodman: Retrospective, Sala Espacio AV, Murcia, touring to SMS Contemporanea, Siena (both 2009); Francesca Woodman: Providence, Roma, New York, Palazzo delle Esposizioni, Rome (2000); Francesca Woodman, Fondation Cartier pour l'Art Contemporain, Paris, touring to Kunsthal, Rotterdam, The Netherlands (both 1998); Centro Cultural de Belém, Lisbon, Portugal (1999); The Photographers' Gallery, London (1999); Centro Cultural TeclaSala, L'Hospitalet, Barcelona (1999-2000); Carla Sozzani Gallery, Milan, (2001); The Douglas Hyde Gallery, Dublin (2001) and PhotoEspana, Centro Cultural Conde Duque, Madrid (2002). Woodman's work is represented in the collections of major museums including The Metropolitan Museum of Art; The Whitney Museum of American Art; Museum of Modern Art, New York; Detroit Institute of Arts; Museum of Contemporary Art, Chicago and Tate/National Galleries of Scotland. Current exhibitions include Life in Motion: Egon Schiele / Francesca Woodman, Tate Liverpool, UK until 23 Sep 2018.

https://www.instagram.com/woodman.francesca.photography

Vernissage de l'exposition "Francesca Woodman : Italian Works"
Francesca Woodman From Eel Series, Venice, Italy, 1978 Gelatin silver estate print 20.3 x 25.4 cm 8 x 10 in © Charles Woodman Courtesy Charles Woodman, and Victoria Miro, London/Venice

Vernissage de l'exposition "Francesca Woodman : Italian Works"
Francesca Woodman Self-portrait, Easter, Rome, 1978 Gelatin silver estate print 27.9 x 35.6 cm 11 x 14 in © Charles Woodman Courtesy Charles Woodman, and Victoria Miro, London/Venice

Vernissage de l'exposition "Francesca Woodman : Italian Works"
Francesca Woodman Untitled, Rome, Italy, 1977 - 1978 Gelatin silver estate print 20.3 x 25.4 cm 8 x 10 in © Charles Woodman Courtesy Charles Woodman, and Victoria Miro, London/Venice

Vernissage de l'exposition "Francesca Woodman : Italian Works"
Francesca Woodman November has been a slightly uncomfortable baroque, 1977-78 Gelatin silver estate print 20.3 x 25.4 cm 8 x 10 in © Charles Woodman Courtesy Charles Woodman, and Victoria Miro, London/Venice

Vernissage de l'exposition "Francesca Woodman : Italian Works"
Francesca Woodman, Self-deceit #5, Rome, Italy, 1978 Gelatin silver estate print 20.3 x 25.4 cm, 8 x 10 in © Charles Woodman Courtesy Charles Woodman, and Victoria Miro, London/Venice









[18:00-21:00] Vernissage d'Anaëlle Cathala "Espacement(s)"
Location:
Galerie ALB Anouk Le Bourdiec
47, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 49 96 58 09
Mobile : +33 (0)6 42 28 53 88
Mail : galeriealb@gmail.com
Internet Site : www.galeriealb.com
Description:
15 septembre - 16 octobre 2018
Vernissage le 15 septembre 2018

http://www.anaellecathala.com

Vernissage d'Anaëlle Cathala "Espacement(s)"

Vernissage d'Anaëlle Cathala "Espacement(s)"

[18:00-22:00] Vernissage d'Anne Deleporte "La graisse de la police"
Location:
Galerie l'Inlassable - Saint-Germain-des-Prés
13 bis, rue de Nevers
18, rue Dauphine
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 73 74 75 45
Mobile : +33 (0)6 71 88 21 14
Mail : galerie@linlassable.com
Internet Site : www.galerielinlassable.com
Description:
Jusqu'au 25 octobre
Vernissage Samedi 15 septembre 2018, 18 - 22h

This Land is Your Land, This Land is My Land
This Land was made for you and me - Woody Guthrie, 1944

La galerie l'inlassable est heureuse de presenter "La graisse de la police" nouvelle exposition personnelle d'Anne Deleporte. À cette occasion une oeuvre céramique intitulée This Land Is Your Land est installée dans l'espace du 13 rue de Nevers. Deux nouvelles séries réalisées à l'encre et à la cire sur papier journal sont également exposées dans la vitrine de la galerie au 18 rue Dauphine.

Foudroyée à 19 ans dans un atelier de céramique, Anne Deleporte est fascinée par les phénomènes de présence et de disparition. En tant qu'artiste multimédia, sa recherche consiste à couvrir pour révéler, à distraire pour se concentrer, sur les thèmes de l'énigme et de l'identité.

Anne Deleporte a exposé dans des institutions telles que le New Museum, NY, PS1, Musée d'Art de Santa Monica, CA, Musée des Beaux Arts de Shanghai, le Centre Georges Pompidou, le Musee d'Art Moderne de la ville de Paris. En 2013 elle a reçu le prix de la Fondation Peter Reed.

Ses oeuvres sont dans les collections permanente du Centre Georges Pompidou, MAMCO, Tang Museum, NY Percent for Public Art, Musée de la chasse et de la nature, Fondation Guerlain, Fondation Neuflize, CNAP, City Bank.

Vernissage d'Anne Deleporte "La graisse de la police"
Anne Deleporte, After Ai, 2018, wax on paper, 30 x 46cm

Vernissage d'Anne Deleporte "La graisse de la police"
Anne Deleporte, Presidency, 2018, ink on paper, 12 x 17cm

[18:00-22:00] Vernissage de Lr-Photographie
Location:
Galerie Libre Est L'Art
52, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, République
France
Mobile : +33 (0)6 50 53 34 40
Mail : galerie.libre_est_lart@yahoo.com
Internet Site : www.galerie-libre-est-lart.com
Description:
Vernissage de Lr-Photographie

[18:00-21:00] Vernissage de Philippe Hérard
Location:
Le M.U.R.
Modulable, Urbain et Réactif
109, rue Oberkampf
croisement des rues Saint-Maur et Oberkampf
75011 Paris
M° Parmentier, rue Saint-Maur, Ménilmontant
France
Mobile : +33 (0)6 17 76 28 36
Mail : associationlemur@gmail.com
Internet Site : lemur.asso.fr
Description:
Vernissage de Philippe Hérard

[18:00-22:00] Vernissage de l'exposition "Analog Collage Art"
Location:
Bliss Studio Paris
70, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Strasbourg - Saint-Denis, Temple, Arts et Métiers
France
Mail : hello@blissstudioparis.com
Internet Site : www.blissstudioparis.com
Description:
Analog Collage Art est une exposition collective réunissant 6 artistes.

A travers une trentaine d'oeuvres originales, ces artistes partageront leur vision du collage et la diversité créative. Chaque oeuvre est réalisée à la main. L'art du collage est une façon de rassembler des idées, des pensées par le biais de morceaux de papiers découpés, déchirés, recomposés.

Analog Collage Art présente ses artistes :

Maxime Besnard / Mime https://www.instagram.com/m.imeparis/
Alexandra De Assunçao https://www.instagram.com/alexandradea/
Bastien https://www.instagram.com/collage_identity/
Helena Pallarés https://www.instagram.com/helenapallaresillustration/
Martin Lyonnet https://www.instagram.com/martinlyonnet/
Or Engel / Collage et toi https://www.instagram.com/collagetoi/

*Entrée gratuite
*Toast à 18h

En partenariat avec MIN, bière normande, locale et artisanale

Vernissage de l'exposition "Analog Collage Art"

[18:00-20:00] Vernissage de l'exposition "Laissez-vous conter les monuments aux morts"
Location:
Hôtel Anne-de-Pisseleu
Département Culture et Patrimoine
Place de l’Hôtel-de-Ville et des Droits-de-l’Homme
91150 Etampes
M° RER C Etampes
France
Phone : +33 (0)1 69 92 69 07
Mail : service.culturel@communaute-communes-etampois.fr
Internet Site : www.etampes.fr
Description:
Vernissage de l'exposition « Laissez-vous conter les monuments aux morts 1914-1918 dans le Pays de l'Etampois, l'enjeu d'un devoir de mémoire » à l'Hôtel Anne-de-Pisseleu. Une exposition à découvrir encore ce dimanche de 10h à 18h.

Musée Intercommunal d'Étampes
Place de l'Hôtel-de-Ville et des Droits-de-l'Homme

Laissez-vous conter les monuments aux morts 1914-1918 dans le Pays de l'Étampois Sud-Essonne à Étampes
La stèle, la plaque, l'obélisque et le monument aux morts monumental sont autant d'édifices commémoratifs qui apparaissent partout en France à l'issue de la Grande Guerre.

Le service du patrimoine vous propose de comprendre les choix de la commémoration, les influences architecturales et stylistiques des monuments aux morts à travers l'exemple du Pays de l'Etampois. C'est également l'occasion de s'interroger sur la pérennité du devoir de mémoire à travers le projet de monument aux morts sur la commune de Brouy à l'occasion du centenaire.

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Le temps des pommes"
Location:
Bruxelles
Bruxelles
21000 Bruxelles
M° Gare de Bruxelles
Belgique
Internet Site : www.bruxelles.be
Description:
78 rue de l'Été, B
1050 Ixelles

Collaboration Galerie Dohyang Lee, France // ETE 78, Belgique

avec Louis-Cyprien Rials, Marcos Avila Forero, Jenny Feal, Sun Choi, RohwaJeong, Paula Castro, Charlotte Seidel, Kihoon Jeong, Yangachi, Afour Rhizome

Vernissage le 15.09.2018 18h - 21h

Samedis 15.09 / 22.09 / 29.09 / 06.10.2018 de 14h à 18h et sur rendez vous.

Le titre de l'exposition "Le temps des pommes" fait une référence à la chanson Le temps des cerises *, écrite par Jean Baptiste Clement ( 1836 - 1903 ) en 1867. Cette chanson chante l'été, la beauté de la nature et la nostalgie d'un temps perdu, à l'origine. Elle est ensuite associée à la Commune de Paris **, à cause de son auteur, qui y a participé. "Changer le monde, changer la vie pour le bonheur de tous", tel fut le rêve des personnes y ayant participé. Pour l'exposition Le temps des pommes les artistes possèdent une réflexion du passé au présent sur le monde et l'histoire sociale, politique, économique, idéologique tout en ayant plus loin une analyse visionnaire.

Né en 1981 à Paris, Louis-Cyprien Rials a étudié le théâtre en France avant de découvrir la photographie au Japon, où il a vécu plusieurs années. Il est le lauréat du Prix SAM PROJECTS 2017.
Son travail rend compte, à travers de photographies et de vidéos, d'un monde sans humains. Tout ce qui reste sont les formes et terrains qui conduisent à la désorientation et la contemplation. Par l'exploration des représentations possibles de paysages issus d'échantillons microscopiques aux images satellites, en changeant l'échelle d'étude, il propose au spectateur un espace aussi libre pour l'imagination que pour les paréidolies. Dans cet univers de l'être oublié et en retraite, cette documentation d'une scénographie abandonnée, de monuments - naturels ou pas - de ruines, de traces inscrites dans la géographie, révèle une partie d'humanité comme vue à travers le prisme de son absence.

Diplômé en 2010 de l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux-arts de Paris, Marcos Avila Forero (né en 1983, à Paris) est invité, en 2017 à la Biennale Viva Arte Viva de Venise (57ème édition) par la curatrice Christine Macel.
La curatrice Daria de Beauvais dit : "Vidéos, fresques, performances ou installations, les oeuvres de Marcos Avila Forero semblent toujours évoquer un hors-champ : celui d'une rencontre, d'un récit ou d'un parcours dont elles conservent l'empreinte. Ses micro-fictions faites de bric et de broc cherchent moins à démontrer ou documenter qu'à générer une collusion paradoxale entre des temps et des lieux que tout semble opposer. Ce travail tire sa richesse et sa poésie de la fréquentation et du détournement des frontières... À une époque de démultiplication et de dématérialisation des flux, Marcos Avila Forero réinscrit les déplacements et les migrations dans leur durée et leur matérialité, leur redonne un sens et une substance trop souvent négligés... L'humain, que l'artiste place au centre de son oeuvre, est paradoxalement celui qui patiente aux marges, attendant interminablement le bon moment pour sauter le pas."

Jenny Feal est née en 1991 à La Havane, Cuba et obtient un Master de l'Ecole Supérieure des Beaux-Arts de Lyon en 2016. La manière année, elle fut lauréat du prix Renaud pour son installation Te imaginas.
Pour elle, les objets participent de notre vie ordinaire et témoignent d'un parcours non seulement physique ou fonctionnel, mais aussi symbolique. A travers son travail, elle s'approprie des objets existant avec une vie propre et appartenant à un contexte spécifique. Par leur reproduction ou leur détournement, une distance et des expériences d'étrangeté sont provoquées chez le spectateur. La fine frontière entre l'intime et le collectif est établie par l'introduction de thématiques et d'objets banals du quotidien chargés de plusieurs dimensions : symbolique, historique, sociale et politique. Cuba est pour l'artiste un référent et une source inépuisable.

Sun Choi, né en 1973, vit à Séoul, Corée du Sud. Il est diplômé de l'université Hongik, à Séoul en 2003. Il remporta le Grand Prix du SongEun Award en 2013.
Pour Sun Choi "l'artiste se posait de vagues questions sur l'art. Et il a fait des efforts pour que ces questions soient plus claires et les mettre en pratique. En laissant derrière l'irrationalité passée de l'art contemporain coréen, qui chevauche même son temps, il a trouvé difficile de comprendre ce que l'art est et ce qui doit être appellé artistique. Devant le vague crée par la conception, tournée vers l'Occident, de l'art, la misère de la réalité que vous et moi peuvent témoigner est paradoxalement artistique. Il y'a deux facteurs en conflit, qui existent dans le même temps dans son "travail" qui est présenté comme art : visible et invisible, matériel et immatériel, clair et obscur, artistique et inartistique. Il crée des oeuvres d'art dans l'espoir que "l'art" disparaîtra."

RohwaJeong, formé par Yun-hee Noh (Séoul, 1981) et Hyeon-seok Jeong (Séoul, 1981), est un couple d'artistes visuels de Séoul, Corée du Sud. Plus qu'un duo, c'est un être unique et indissociable. Leur travail observe et souligne les relations qui évoluent dans le temps et dans l'espace et s'efforce à les capturer de façon effective. En particulier, ils essaient de sonder les relations humaines et de disséquer les conflits qui naissent entre les individus. C'est une tentative de s'éloigner de la pensée subjective et des regards violents qui interprètent tous les phénomènes alentour avec paresse et a priori. En conséquence, une situation ou un état peut parfois induire des interprétations différentes au regard des relations. En 2019, le duo participe notamment à la 12ème Biennale de Gwangju, Imagined Borders, en Corée du Sud.

Paula Castro, née à Buenos Aires en 1978, vit et travaille dans la même ville. Elle aborde le dessin à travers des concepts composés de points et de lignes. Représentations du domaine de l'imaginaire et du mental, le monde est interprété comme un "corps" d'infinis points sur lesquels la surface est en mouvement dans le temps et l'espace. Choses trouvées (sons, photographies, mots, lieux) sont les points de départ de ses oeuvres. Formes et pensées changent constamment et se transforment en un tout organique de lignes et de points, d'idées et de concepts, de lieux imaginaires et réels. Ses dessins sont le résultat d'une modification visuelle ou d'une réunion mystérieuse entre la littérature et le trait.

Charlotte Seidel, née en 1981 à Hambourg, en Allemagne, vit et travaille à Paris. Cette artiste cultive, selon Isaline Vuile, un art sensible de l'invisible, de l'absence et de l'éphémère, intervenant souvent in situ de manière poétique pour magnifier des détails. Créant des petites intensités qui émergent du flot continu d'évènements et d'images qui nous entoure, Charlotte Seidel prend comme matériau le réel de la vie, un quotidien parfois banal, des histoires communes, dont elle isole des éléments connus mais auxquels on ne fait pas forcément attention. Invitant à porter sur notre environnement un regard plus attentif, la pratique de Charlotte Seidel compose, pièce après pièce, quelque chose que l'on pourrait qualifier de poétique du quotidien.

Kihoon Jeong est né en 1980 et vit et travaille actuellement à Séoul, en Corée du Sud. Le monde de l'œuvre de Kihoon Jeong concerne une attitude / action unique qui résiste à un système énorme, à des groupes standardisés, à une culture unifiée et à une réglementation forcée. Son travail commence par la question suivante : que ferions-nous si nous ne sommes pas en mesure de transformer la structure sociale et les coutumes à la dimension collective ?
Il va à l'encontre de la vanité, des choses négligées, de l'activité irrégulière et de la logique du marché en tentant de modifier à la minute des unités microscopiques à un niveau partiel et de reculer depuis la logique du pouvoir au sein de la structure sociale.

Yangachi est né 1970 à Busan en Corée du Sud et est diplômé d'un B.F.A en sculpture de l'Université de Suwon et d'une maîtrise en arts médiatiques de l'Université Yonsei, à Séoul. Il s'intéresse à l'écran, au film, à la surveillance. L'artiste accumule des épisodes, recueille des informations et les transforme en "signes" pour les éditer par séquence. Il procède ensuite à des superposition de signes et les met dans une relation de fonction explicative. Yangachi étend sa réalité et ses expériences et les reflètent dans la société coréenne contemporaine pour la critiquer.

Afour Rhizome (ou A4 Rhizome ou A4rizm) est un des noms d'artiste choisi par Kyoo Seok Choi (né à Séoul, Corée du Sud, en 1976), diplômé de l'Université Paris VIII. Ce nom plutôt neutre désigne son travail et son projet d'une construction des archives de savoirs, des œuvres d'art et de soi. Le choix de nom pose la question : "qu'est-ce qu'un artiste ?"
Une de ses oeuvres s'appelle Boules de Dictionnaire où une feuille du dictionnaire Le Petit Robert "récupérée" est transformée en une boule en gardant la visibilité du numéro de page, elle est rangée dans une boîte à bijoux "récupérée" et est présentée. Quelques boules sont vendues à la pièce avec un prix fixé librement par l'acheteur au marché aux puces. Les parcours de ces objets, les prix de vente, les dates et les lieux de vente, les noms, les adresses email de l'acheteur et le détail des dépenses sont documentés. Ce document est intégré dans le processus de construction de cette œuvre elle-même et est également exposé en tant qu'élément de l'œuvre.

* NB : Le Temps des Cerises
** NB : Commune de Paris

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Maison beaumarié"
Location:
Ville d'Avray
Ville d'Avray
92410 Ville d'Avray
M° Gare de Sèvres - Ville-d'Avray
France
Internet Site : www.mairie-villedavray.fr
Description:
Galerie de l'Entr@cte
Parc Robert Schuman
3/5 rue de Versailles

Maison beaumarié, photographies
Exposition de Claire Howlett-Thorne et Christophe Agathon

Du samedi 8 septembre 2018 au dimanche 30 septembre 2018
du mardi au vendredi de 10h à 19h, samedi et dimanche horaires à définir
Entrée libre
Vernissage samedi 15 septembre.

Ils travaillent tous les deux dans les nouvelles technologies et ont une passion commune : la photographie. Ils se retrouvent régulièrement pour des séances photos à quatre mains. L'un apporte sa technique, l'autre son oeil...
Ce partenariat a donné naissance à l'ouvrage consacré à la Maison Beaumarié et à cette exposition. Site insolite situé à Ville-d'Avray, la maison Beaumarié, qui a récemment fermé ses portes, est un paradis pour les chineurs. Brocanteur, ferronnier, décorateur, restaurateur...
Dans cet inventaire - Prévert aussi s'en mêle ? - s'exprime toute la poésie d'un lieu hors du temps.

Vernissage de l'exposition "Maison beaumarié"

Vernissage de l'exposition "Maison beaumarié"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Night of Another Spring - Part I"
Location:
In Situ Fabienne Leclerc
14, boulevard de la Chapelle
75018 Paris
M° Stalingrad, La Chapelle
France
Phone : +33 (0)1 53 79 06 12
Fax : +33 (0)1 53 79 06 19
Mail : galerie@insituparis.fr
Internet Site : www.insituparis.fr
Description:
avec Rokni Haerizadeh, Hesam Rahmanian, Ramin Haerizadeh

Night of Another Spring
Part I
PREVIEW : 15.09.2018, 18 - 21H
15.09 - 13.10.2018

Night of Another Spring
Part II
OPENING / VERNISSAGE : 20.10.2018, 18 - 21H
20.10 - 17.11.2018

Vernissage de l'exposition "Night of Another Spring - Part I"
Rokni Haerizadeh, Hesam Rahmanian, Ramin Haerizadeh, 2018, © OGR / Michele D'Ottavio

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Premiers Regards"
Location:
Galerie des Ateliers d'Artistes de Belleville
Le DADA de Belleville
1, rue Francis Picabia
75020 Paris
M° Couronnes
France
Phone : +33 (0)1 77 12 63 13
Fax : +33 (0)1 46 36 44 09
Mail : contact@ateliers-artistes-belleville.org
Internet Site : www.ateliers-artistes-belleville.org
Description:
Les Ateliers d'Artistes de Belleville présentent :
PREMIERS REGARDS
EXPOSITION ET RENCONTRES PHOTOGRAPHIQUES
1ère édition

Exposition du 13 au 23 septembre 2018
Ouvert du jeudi au dimanche de 14h à 20h
Vernissages les samedis 15 et 22 septembre à partir de 18h

EXPOSITION
À l'occasion de "Premiers Regards", Mélanie-Jane Frey invite onze photographes à présenter leur travail :
Isabelle Banco, Claudine Clodelle, Annie Deryckx, Sylvie Grima, Nathalie Habersaat, Clémentine Lenud, Elise Merrick, Hèlène Moulin, Julie Pintel, Coline Simon, Elsa Simon.


PROGRAMME DES CONFÉRENCES-RENCONTRES

Samedi 15/09
14h : Melanie Challe, « Donner du sens à son travail photographique »
16h : Vanessa Buhrig, « Photographier pour mieux accoucher de moi-même »

Dimanche 16/09
15h : Laurent Villeret, « Originalité et esthétique d'une série photo »
17h : Carine Robert, du blog Analog You : « À la découverte des procédés anciens et alternatifs »

Samedi 22/09
14h30 : Frederic Rodrigues, « L'intention photographique »
16h : Pascal Segrette, « Je photographie comme je respire »

Commissariat : Mélanie-Jane Frey (MJFmasterclassphoto.com)

[18:00-21:00] Vernissage du Salon d'Automne des artistes de Noisy-le-Grand
Location:
Noisy-le-Grand
Noisy-le-Grand
93160 Noisy-le-Grand
M° RER A Noisy-le-Grand - Mont d'Est, Noisy-Champs, Bry-sur-Marne, RER E Les Yvris - Noisy-le-Grand
France
Internet Site : www.noisylegrand.fr
Description:
à la Villa Cathala

Du 14 au 29 septembre 2018

http://www.artistesnoisylegrand.org

Vernissage du Salon d'Automne des artistes de Noisy-le-Grand










[19:00-21:00] Présentation de saison de l'ECAM
Location:
Espace Culturel André Malraux
ECAM
2, place Victor Hugo
94270 Le Kremlin-Bicêtre
M° Le Kremlin-Bicêtre
France
Phone : +33 (0)1 49 60 62 16
Fax : +33 (0)1 49 60 76 16
Mail : agecam@orange.fr
Internet Site : www.ecam-lekremlinbicetre.com
Description:
La saison 2018-2019 démarre le 15 septembre, rejoignez-nous pour la découvrir !

Entrée libre sur réservation
au 01 49 60 69 42

[19:30-21:00] Concert/Performance : DYNAMOGRAMA VIII
Location:
La Porcherie. lieu d'art contemporain
22, route de Montbard
21150 Ménétreux-Le-Pitois
France
Phone : +33 (0)3 80 96 92 23
Mobile : +33 (0)6 34 33 69 91
Mail : contact@laporcherie.com
Internet Site : www.laporcherie.com
Description:
À l'occasion des journées européennes du patrimoine,
la Porcherie vous propose d'assister
à partir de 19h30
à un Concert/Performance :

DYNAMOGRAMA VIII

Sur proposition de l'artiste Thierry Mouillé,
avec le concours de la fondation d'entreprise Ricard.

Concert/Performance : DYNAMOGRAMA VIII














[23:00] Vernissage de Thomas Fougeirol "No Furniture, No Picture"
Location:
Los Angeles
Los Angeles
90755 Los Angeles
Etats-Unis
Internet Site : www.lacity.org
Description:
PRAZ-DELAVALLADE LOS ANGELES
6150 Wilshire Blvd, Los Angeles CA 90048
+1 323 917 5044
losangeles@praz-delavallade.com
www.praz-delavallade.com

15 September - 3 November 2018

Thomas Fougeirol creates dramatic peaks, craters, ridges, ripples, and waves of paint with energetic wipes, splatters, peels, blasts, pours, slaps, and sprays. But despite his paintings' decidedly geological characteristics, Fougeirol is not a landscape painter in the traditional sense. His works, to the contrary, are very much about their own materiality-one might call them landscaped paint.

For his first Los Angeles exhibition, Fougeirol presents recent works from several on-going series that show off startlingly diverse material properties of oil paint. Capturing the brief period when paint exists in liquid form-after pigment has been mixed with oil and varnish, but before the solution has adhered to the canvas-the "Robe Du Soir", 2018 paintings range from all-over compositions of washy and bubbly overlapping jewel tones to thick ripples of black, white, and gray paint that suggest oozing lava. Fougeirol's dusted paintings, on the other hand, are finished off with a spray of dry pigment powder. This technique creates soft contours around mounds of impasto, making the hardened paint appear like miniature (and fantastically colorful) snow-capped mountains.

Sometimes the geography Fougeirol evokes is more personal, as in the "Dust" series wherein the artist blasts dirt from his studio vacuum cleaner across canvases coated with thick lightly tinted white paint. In addition to dirt, other detritus like staples, tape, broken glass and tacks become embedded in these tenacious surfaces. Describing the setting in which they were made, these paintings provide an intimate-and almost archeological-perspective of the artist's studio practice.

Eschewing traditional painters tools and using paint to build (rather than depict) various topographies, Fougeirol proposes a new way to appreciate the environment through paint.

- Mara Hoberman


Thomas Fougeirol (b* 1965 Valence, FR) lives and works between Paris and New York City. His work has been included in select exhibitions at the Abbaye Saint-André - Centre d'art contemporain, Meymac, FR; Centre for Contemporary Art FUTURA, Prague, CZ; Le Portique espace d'art contemporain, Le Havre, FR; Margulies Collection at the Warehouse, Miami, FL, US; and Centre Georges Pompidou, Paris, FR. Acquisitions have been made in collections such as the Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris, Paris, FR; Musée Estrine, Saint Remy de Provence, FR; Fondation Louis Vuitton pour l'art contemporain, FR; CNAP/FNAC - Fonds national d'art contemporain, Paris, FR; Fundación Antonio Pérez, Cuenca, ES; FRAC Haute Normandie, Rouen, FR; Berezdivin Collection, Porto Rico, PR; and The Margulies Foundation, Miami, FL, US.


No Furniture, No Picture is on view at 6150 Wilshire Blvd from 15 September - 3 November 2018, Tuesday through Saturday from 11:00 AM - 6:00 PM. Complimentary parking is available at the lot adjacent to the gallery.

Vernissage de Thomas Fougeirol "No Furniture, No Picture"

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