Monday, October 8, 2018
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08
October 2018
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08:00  
09:00 [09:30-13:00] Vernissage presse "Cités millénaires. Voyage virtuel de Palmyre à Mossoul"
Location:
Institut du Monde Arabe
1, rue des Fossés-Saint-Bernard
Place Mohammed V
75236 Paris Cedex 05
M° Cardinal Lemoine, Jussieu, Maubert - Mutualité, Sully - Morland
France
Phone : +33 (0)1 40 51 38 38
Fax : +33 (0)1 43 54 76 45
Mail : informations@imarabe.org
Internet Site : www.imarabe.org
Description:
Du 10 octobre 2018 au 10 février 2019

Aujourd'hui menacés, endommagés, pillés ou détruits, quatre sites majeurs dont certains classés au patrimoine mondial de l'UNESCO - Palmyre et Alep (Syrie), Mossoul (Irak) et Leptis Magna (Libye) - se dévoilent et renaissent dans une mise en scène immersive spectaculaire à l'Institut du monde arabe à partir du 10 octobre 2018.

Grâce aux technologies de numérisation les plus en pointe, l'exposition offre aux visiteurs un voyage au cœur des richesses architecturales des villes de Mossoul et d'Alep ainsi que des prestigieux sites archéologiques de Palmyre et de Leptis Magna, symboles du patrimoine mondial de l'humanité et de l'histoire multiculturelle des civilisations du Proche-Orient.

Conçue en collaboration avec la start-up Iconem et Ubisoft, leader mondial du divertissement, et en partenariat avec l'UNESCO, l'exposition allie projections géantes, dont certaines à 360°; expériences de réalité virtuelle ; documents et images d'archives ; mais aussi vidéos et témoignages des populations sur place.

En faisant revivre ces cités millénaires par la magie du numérique, l'Institut du monde arabe entend sensibiliser le plus large public aux enjeux cruciaux de la préservation et de la réhabilitation du patrimoine.

Vernissage presse de l'exposition "Cités millénaires. Voyage virtuel de Palmyre à Mossoul"

10:00
11:00
12:00
13:00  
14:00 [14:00] Tournage du magazine culturel "L'Artichaut"
Location:
La Scala Paris
13, boulevard de Strasbourg
75010 Paris
M° Strasbourg - Saint-Denis
France
Phone : +33 (0)1 40 03 44 30
Mail : contact@lascala-paris.com
Internet Site : www.lascala-paris.com
Description:
L'Artichaut, le nouveau magazine mensuel qui met à l'honneur le spectacle vivant, durant 52 minutes. Il effeuille les meilleurs spectacles du mois : théâtre, danse, stand-up, cirque, musique, magie, classique ou contemporain....

Après Patrick Timsit, c'est au tour de François Morel de se transformer en maître de cérémonie aux côtés de Charlotte Lipinska.

Ils investiront le nouveau théâtre La Scala qui accueille actuellement la pièce Arlequin poli par l'amour mis en scène par Thomas Jolly qui partira en tournée dans toute la France. L'actrice Françoise Fabian et la danseuse étoile Marie-Agnès Gillot monteront également sur la scène de L'Artichaut pour nous présenter leur actualité.

Nous serons heureux de vous accueillir aux coulisses du tournage pour vous faire rencontrer la troupe de L'Artichaut et ses invités, le lundi 8 octobre dans le nouveau théâtre La Scala à partir de 14h30.


Présenté par Charlotte Lipinska

Réalisé par Serge Khalfon
Coproduction Magnéto Presse et France 3 Paris Île-de-France

Diffusé sur Sur France 3 Paris Ile-de-France, Bourgogne Franche Comté, Hauts-de-France, Normandie, Grand-Est, Auvergne Rhône-Alpes et Provence-Alpes Côte d'Azur

Conçu comme un véritable « Late Night Show », ce magazine de divertissement installe, chaque mois, son décor sur la scène d'un théâtre ou d'un spectacle à l'affiche. Charlotte Lipinska accompagnée d'un maître de cérémonie, artiste devenu présentateur d'un soir, accueilleront d'autres artistes du monde culturel pour mettre en lumière toute l'actualité du moment. Les invités joueront un extrait de leur spectacle ou interpréteront l'une de leurs chansons en live.

15:00  
16:00  
17:00 [17:00-20:00] Vernissage de l'exposition "Kunio Akiyama et ses supporters"
Location:
Galeries Satellite
7, rue François de Neufchâteau
75011 Paris
M° Charonne, Voltaire
France
Phone : +33 (0)1 43 79 80 20
Mail : mm@galeriesatellite.com
Internet Site : galeriesatellite.jimdo.com
Description:
vernissage lundi 8 octobre à partir de 17h
exposition jusqu'au 12 octobre 2018

Kunio Akiyama est architecte, mais il est bien plus que cela : photographe, archéologue et organisateur d'expositions. Kunio Akiyama ne se contente pas de construire, son insatiable curiosité le conduit à explorer le monde et le temps à la recherche d'images à capter et de traces des civilisations anciennes.
Photographe, Il nous livre en photos le fruit de ses observations et de ses voyages: de magnifiques sites anciens reconstitués, des temples, des villages accrochés à la montagne, des habitations contemporaines de style traditionnel en bois et des vues aériennes.
Il participe au travail d'archéologues car il est, par ailleurs, passionné par les vestiges de la période "Jomon" lorsque les premiers occupants se sont installés sur l'archipel Nippon entre l'an 10 500 et l'an 300 avant J.C. Kunio Akiyama a aménagé des espaces de protection et de mise en valeur de sites de cette période.
Il se passionne aussi pour les créations d'artistes français et japonais.
C'est ainsi qu'il a organisé avec la Galerie Satellite des expositions franco-japonaises, en particulier à Amami et à Yugejima au Japon où il a présenté notamment letravail de Daniel Daligand, Laurent Damery, Gudrun von Maltzan, Kensuke Shimizu, Sylvain Lecombre, Colette Raynaud, Gisèle Toulouzan, Hervé Vachez qui se retrouvent aujourd'hui autour de lui dans l'exposition de la Galerie Satellite.
Daniele Sodano Août 2018

Vernissage de l'exposition "Kunio Akiyama et ses supporters"

[17:30-22:00] La France des solutions
Location:
Conseil économique, social et environnemental
Palais d'Iéna
9, place d'Iéna
75775 Paris Cedex 16
M° Iéna
France
Phone : +33 (0)1 44 43 60 00
Internet Site : www.conseil-economique-et-social.fr
Description:
Mettre à l'honneur la créativité à la française
« La créativité est notre raison d'exister et la condition de notre pérennité. Redevenir créatifs pour envisager des solutions aux problèmes écologiques, sociaux, économiques, auxquels nous sommes confrontés est un impératif. La France à un rôle moteur à jouer car la French Touch fait encore figure de référence pour nombre de pays qui n'ont pas encore confiance en leur propre créativité. »
Dans le sens du propos de Philippe Starck, La France des solutions veut donner à voir et diffuser la connaissance d'initiatives qui apportent des réponses aux enjeux contemporains. Pour inspirer et donner envie d'agir.

Un événement rassemblant 500 acteurs de terrain, décideurs, journalistes autour d'initiatives éclectiques
A l'occasion d'un grand événement au Palais d'Iéna le 8 octobre 2018, avec le soutien du Conseil économique social et environnemental et de la Caisse d'Epargne Ile-de-France, nous mettons à l'honneur pour la 6ème année consécutive « La France des Solutions ». Au-delà d'un événement dédié à 500 acteurs de terrain, décideurs publics et privés, médias et influenceurs, c'est aussi un véritable programme de mobilisation de la société française - avec une semaine mobilisant du 8 au 14 octobre près de 50 médias.

Un prix pour mettre à l'honneur 18 acteurs de solutions
Pour la première fois, La France des solutions distingue financièrement des acteurs de terrain !
Elle s'associe à la Caisse d'Épargne Ile-de-France qui célèbre cette année son bicentenaire, pour mettre à l'honneur et encourager 18 associations, collectivités, PME, ETI, sélectionnées par un jury parmi 240 candidats.

>> informations

>> RSVP


« Une France moderne, enthousiasmante, une France qui ré-enchanterait le monde. C'est quoi ? C'est où ? C'est comment ? »
Et si c'était lundi soir ? Nous avons rassemblé pour vous des acteurs de solutions en provenance de la France entière qui partageront leurs initiatives inspirantes avec vous.

Nous aurons le plaisir de vous les faire découvrir, et de compter également parmi nous :
- Le navigateur Jean-Pierre Dick
- La Directrice générale d'Unifrance Isabelle Giordano
- Le nouveau média Jérôme Jarre #LoveArmy
- La journaliste animatrice de l'événement Sophie Jovillard
- Le chef Thierry Marx
- Le président de la Caisse d'Epargne Ile-de-France Didier Patault
- La ministre du travail Muriel Pénicaud
- Le créateur Philippe Starck
- La présidente de Radio France Sibyle Veil
- Les journalistes et dirigeants des 50 médias partenaires qui prolongent l'opération tout au long de la semaine, avec la Semaine des solutions dans les médias

[17:30-19:00] Vernissage de l'exposition "Il était une fois Sergio Leone"
Location:
La Cinémathèque Française
Musée du Cinéma
51, rue de Bercy
75012 Paris
M° Bercy
France
Phone : +33 (0)1 71 19 33 33
Mail : contact@cinematheque.fr
Internet Site : www.cinemathequefrancaise.com
Description:
DU 10 OCTOBRE 2018 AU 27 JANVIER 2019

Exposer Sergio Leone, sa vie et ses films inextricablement liés, c'est éprouver la formidable puissance d'un imaginaire cinématographique et suivre le destin d'un petit Romain du Trastevere qui aura beaucoup joué aux cowboys et aux Indiens avant de transformer les règles et les codes du western pour conquérir le vaste monde.

À L'OUEST, DU NOUVEAU

Genre donné pour mort dès le début des années 1960, passé avec armes et bagages à la télévision sous une forme appauvrie et sérielle, le western, autrefois « le cinéma américain par excellence » (pour reprendre le titre d'un célèbre article d'André Bazin), ne survivait que dans les rêves de ses adorateurs des salles de quartier et des cours de récréation.

Sergio Leone était de ceux-là et il le restera toute sa vie, même après les triomphes commerciaux, encore capable de demander à un Bernardo Bertolucci éberlué par tant de naïveté et de « premier degré », pendant le premier travail de défrichage du scénario d'Il était une fois dans l'Ouest (1968), comment dégainait-il, quand il était petit, son revolver-jouet, mimant les gestes de l'enfance : plutôt comme ci ou plutôt comme ça ? Bertolucci se demandait si Leone plaisantait, se moquait de lui ou s'il était un peu idiot, un peu simple.

L'ÉCRITURE DU FANTASME

Cet étonnant mélange de croyance enfantine préservée et du très efficace savoir-faire d'un pur produit des studios de Hollywood-sur-Tibre est l'une des grandes contradictions leoniennes, mais aussi l'un des secrets de sa geste de cinéaste : Leone ne parodie pas le western, il ne s'en moque pas, le prend au contraire terriblement au sérieux et le réinvente patiemment, avec une ambition de plus en plus haute à chaque étape, parce qu'il en a besoin pour affirmer une écriture faite de défroques et de figures, une écriture qui se déploie seulement dans le fantasme, au pays de l'imaginaire.

Hâtivement qualifiés de « spaghetti » par des critiques désorientés et orphelins de leur propre enfance, ses westerns ne sont pourtant pas d'opérette et Leone n'aura de cesse de nourrir l'épure de Pour une poignée de dollars (1964), empruntée à Dashiell Hammett (La Moisson rouge) via Kurosawa (Yojimbo), d'une sorte de réalisme empirique et géographique - où le tournage espagnol conduit fatalement à la frontière mexicaine et au poncho de Clint Eastwood -, fait d'effets de réel inédits et outrés (la crasse, la bêtise, la violence) et d'anecdotes historiques encore peu traitées (les bounty killers de Pour quelques dollars de plus, 1965 ; la prison - camp de concentration d'Andersonville du Bon, la brute et le truand, 1966). À chaque nouveau film, le succès et les moyens aidant à l'ambition, Leone rajoute des couches de sens, d'Histoire et de références culturelles. Comme s'il lui fallait, après avoir revivifié et restitué à l'imaginaire collectif un genre à l'agonie, le rendre enfin sur-conscient de lui-même et capable de charrier un véritable torrent réflexif et critique.

MYTHOLOGIE CONTRE HISTOIRE

Sous Leone, le western renoue avec le lyrisme, celui de ses origines, mais il ne sera plus ni mensonger, ni révisionniste. L'Histoire a été écrite, la légende maintes fois imprimée, et la contre-Histoire aussi : plus personne ne peut ignorer que cette nation a été bâtie sur un cimetière d'Indiens et il ne restera bientôt plus rien à démythifier - surtout après Arthur Penn (Little Big Man) et Ralph Nelson (Soldat bleu), qui interviennent tous deux en 1970, un an après Il était une fois dans l'Ouest, comme des réponses « de gauche » et anti-Vietnam à un film volontiers mythologique, que les Américains n'ont pas voulu voir tant ils étaient déjà passés massivement à la contre-culture et au dégoût d'eux-mêmes, alors que Leone se vautrait dans sa rêverie fordienne et ne finissait pas d'en jouir, encore et encore, jamais rassasié.

MÉLODRAME ET TRANSPARENCE BIOGRAPHIQUE

Nul besoin d'Indiens chez Leone, cette histoire-là n'est pas la sienne et lui n'a rien à se reprocher, mais beaucoup de véritables gangsters, d'entrepreneurs sans trop de scrupules et leurs hommes de main. Et aussi beaucoup d'enfants perdus. Car s'il attendra Il était une fois la Révolution (1971) pour afficher un certain scepticisme quant à la réussite des aventures collectives, s'attirant les foudres de la gauche italienne qui supportait mal que Leone joue ainsi au désenchanté, lui qui ne semblait s'intéresser qu'au cinéma et basta !, il a toujours peuplé ses récits d'images traumatiques, de pertes irréparables et de très vieux comptes à régler. C'est ainsi qu'on retrouve dans Il était une fois dans l'Ouest le petit garçon de Pour une poignée de dollars, silhouette fugitive privée de mère par le méchant, un enfant devenu Harmonica/Bronson, et rendu au néant une fois accompli le programme narratif : Frank/Fonda lui avait donné la meilleure des raisons de vouloir le tuer et aussi l'instrument de sa vengeance, l'harmonica qui avait d'abord servi de bâillon mortel puis d'« aide-mémoire ».

Leone est un vrai mélodramatique qui s'assume et il ne recule jamais devant aucune littéralité. Mais cette simplicité de l'intrigue, ce simplisme diront ses contempteurs, tandis que ses admirateurs renverront plutôt aux grandes émotions collectives du cinéma muet, ne peut jamais être taxée d'insincérité. Exposer Leone, c'est aussi raconter son histoire familiale et là encore, se heurter à une telle lisibilité du roman des origines qu'elle empêche d'interpréter quoi que ce soit. Montrer suffit, tout est là.

Dès Pour une poignée de dollars, Leone dit l'essentiel en signant Bob Robertson. Pas de secret, il avance à découvert, en tant que « fils de Roberti », père adoré et inventeur du western italien des années 1910 (La Vampire indienne, Roberto Roberti, 1913), avec la future maman de Sergio dans le rôle de la squaw ! Si on ajoute que la carrière de Roberto Roberti eut maille à partir avec le régime fasciste, et qu'elle ne fut finalement pas très glorieuse mais qu'il parvint après-guerre à mettre le pied à l'étrier à Sergio, dans un Cinecittà bientôt florissant... Fils de son père et désir de revanche, trajet à achever, pur ressort de mélodrame.

LEONE EXAGÈRE TOUJOURS...
... Oui, c'est sa force et sa signature, et son mélodramatisme originel, voire franchement primitif, le pousse à une écriture aussi sophistiquée que les intrigues resteront minces jusqu'à Il était une fois en Amérique, chef-d'œuvre ultime, récapitulation et mise en doute de tout le chemin parcouru en vingt ans de cinéma, film-cerveau détraqué où plus rien n'est sûr, ni le souvenir ni la conclusion de l'histoire. À sa littéralité coutumière répond toute une série de contrepoints et d'oxymores qui fonde l'écriture leonienne : le trivial et le lyrisme, bien sûr, la figure classique (le duel, exemple évident) et sa version expérimentale, tout juste sortie du laboratoire, le spectacle populaire et l'éloge de la lenteur, voire de la suspension temporelle, le goût de la grimace et de l'onomatopée et l'envolée vers le sublime. Tout cet arsenal contradictoire pour aboutir à la constatation de Luc Moullet dans un texte fondateur (« La majesté du trivial ») : Sergio Leone est un cinéaste d'avant-garde populaire, commercial et expérimental, « rare exemple filmique d'une avant-garde comprise et adorée par le plus large public ».

Frédéric Bonnaud

Extrait de La Révolution Sergio Leone, catalogue de l'exposition Il était une fois Sergio Leone

Vernissage de l'exposition "Il était une fois Sergio Leone"


[18:00-23:00] GQ Party
Location:
The Hoxton
30-32, rue du Sentier
75002 Paris
France
Internet Site : www.thehoxton.com
Description:
afterwork GQ au Jacques bar du Hoxton

drink by Mouton Cadet

[18:00-19:00] Vernissage de l'exposition "Être jeune à Marseille"
Location:
Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales
105, boulevard Raspail
75006 Paris
M° Notre-Dame-des-Champs, Saint-Placide
France
Internet Site : www.ehess.fr
Description:
Le Centre Norbert Elias présente une exposition des travaux photographiques de doctorants et étudiants de master réalisés au cours des ateliers de la Fabrique des écritures.

Menés par les photographes Marco Barbon et Franco Zecchin, ces ateliers visent à approfondir l'expérience pratique de la photographie et ses usages dans les sciences sociales, avec l'objectif d'expérimenter la photographie comme source de connaissance.

Ces séances pratiques s'inscrivent dans le séminaire de recherche de l'EHESS Marseille « Observer, décrire, interpréter. Photographie, cinéma et sciences sociales » (Enseignement 2017-2018).


LES PHOTOGRAPHES

Davide Cacchioni - Jeunes... par dessus le marché
Reportage sur les nouveaux producteurs et artisans du marché bio du cours Julien.
Violaine Chevrier - Quart d'air
Le temps d'un quart d'heure les élèves se retrouvent pour une bouffée d'air dans le sas d'entrée du Lycée Saint-Charles, mi-dedans, mi-dehors, dans un espace à la fois libre et encadré.
Margot Bergerand - Traits d'union
Reportage sur les activités d'accompagnement scolaire et la fanfare de la Dar Lamifa, un lieu associatif engagé, animé par des bénévoles.
Emma Cavalleri - The non-symbolic work
Ils sont boulanger, menuisier, luthier... portraits des nouveaux artisans marseillais, à rebours de la pensée de Robert Reich qui affirme que pour être compétitif il faut développer des emplois symboliques.
Joëlle Rivier - Je veux être au sommet du vide
Reportage autour de l'atelier d'écriture et d'intervention urbaine mené par des jeunes du Lycée Saint-Exupéry, communément appelé Lycée « Nord ».
Ziyu Lin - Une vie différente
Portraits d'étudiants chinois en France et, en contrepoint, les difficultés d'intégration qu'ils rencontrent au quotidien.

[18:30-21:00] Vernissage de l'exposition "Les Tchèques dans la Grande Guerre"
Location:
Institut National des Langues et Civilisations Orientales
Inalco
65, rue des Grands Moulins
75013 Paris
M° Bibliothèque François Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 81 70 10 00
Mail : communication@inalco.fr
Internet Site : www.inalco.fr
Description:
Galerie du PLC et BULAC, rez-de-jardin

Du 8 octobre au 16 novembre

À l'occasion du centenaire de la création de la Tchécoslovaquie, la BULAC propose une exposition rétrospective sur la vie des Tchèques au cours de la Grande Guerre, associée à une table ronde. Sous le commissariat d'Étienne Boisserie, professeur à l'Inalco (Centre de recherches Europes-Eurasie) et de Jiří Hutečka, directeur du département d'histoire de l'Université de Hradec Králové, cette programmation présente les grands temps de la mobilisation civile et militaire en Pays tchèques, les bouleversements de la société et les dynamiques centrifuges qui conduisent à la proclamation de la Tchécoslovaquie en octobre 1918.

Un vernissage de l'exposition aura lieu le lundi 8 octobre à 18h30. Il sera précédé d'une petite présentation et de courtes interventions de collègues tchèques de l'Institut d'histoire militaire et de l'Université de Hradec Králové qui ont activement participé à sa réalisation.

Vernissage de l'exposition "Les Tchèques dans la Grande Guerre"

Vernissage de l'exposition "Les Tchèques dans la Grande Guerre"

[18:30-20:30] Vernissage de l'exposition "Les combats de Minuit"
Location:
Bibliothèque Nationale de France - site François-Mitterrand
Quai François-Mauriac
75706 Paris Cedex 13
M° Bibliothèque François-Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 53 79 59 59
Internet Site : www.bnf.fr
Description:
galerie des donateurs

Les combats de Minuit
Dans la bibliothèque de Jérôme et Annette Lindon

9 octobre - 9 décembre 2018

>> invitation

La BnF expose une centaine de livres issus de la bibliothèque d'Annette et Jérôme Lindon, directeur des Éditions de Minuit de 1948 à sa mort en 2001.
Ces livres, donnés à la BnF par leurs enfants Irène, André et Mathieu en 2015, esquissent en creux, grâce aux dédicaces de leur auteur, le portrait d'un éditeur combattant, courageux, exigeant, qui entretint des relations privilégiées avec les plus grands écrivains de son temps : Samuel Beckett, Marguerite Duras, Claude Simon, Alain Robbe-Grillet, etc.
Présentées aux côtés de photographies inédites et du manuscrit d'En attendant Godot, ces pièces racontent l'aventure humaine vécue aux Éditions de Minuit, au gré de leurs engagements esthétiques et politiques.



[19:00-21:00] Soirée Omega Speedmaster
Location:
Elysées Biarritz
22-24, rue Quentin Bauchart
75008 Paris
M° George V
France
Phone : +33 (0)1 53 57 40 82
Fax : +33 (0)1 53 57 40 81
Mail : contact@elyseesbiarritz.com
Internet Site : www.elyseesbiarritz.com
Description:
La montre Omega Speedmaster est célèbre pour avoir été la seule montre portée sur la Lune et à être approuvée pour la totalité des vols de la NASA. À l'occasion de la sortie du film "First Man : Le Premier Homme sur la Lune", l'horloger suisse célèbre une nouvelle fois sa montre emblématique, portée par Ryan Gosling dans le rôle de Neil Armstrong. À l'Elysées-Biarritz, Omega conviait une guest list de haut vol à une projection privée du film de Damien Chazelle. Les danseurs Étoile Juliette Gernez et Hugo Marchand, l'astronaute Michel Tognini, les comédiennes Julia Piaton et Emma de Caunes, Louis-Marie de Castelbajac ou encore Bénabar se sont prêtés au jeu du photocall aux côtés d'un scaphandre grandeur nature dans la salle de la Rotonde du cinéma, décorée de clichés d'époque retraçant la mission Apollo 11. Au son de "Fly Me to the Moon" de Sinatra, les invités ont pu (re)découvrir l'histoire de la montre historique, avant de prendre place dans l'Elysées-Biarritz pour découvrir en avant-première le biopic du premier homme à avoir marché sur la Lune, Omega Speedmaster au poignet.

en présence de Hugo Marchand, Jean-Pascal Perret, Tom Leeb, Elodie Frégé, Alain-Fabien Delon, Julia Piaton, Baptiste Lecaplain, Juliette Gernez, Louis Marie de Castelbajac, Louka Meliava, Jamie Hewlett, Emma de Caunes, Laurie Cholewa, Davy Sardou, Manon Azem, Vinnie Dargaud, Valentine Pozzo di Borgo, Bénabar, Michel Chevalet, Michel Tognini, Tom Dingler, Esther Braun Salomé Braun

Soirée Omega Speedmaster

Soirée Omega Speedmaster

Soirée Omega Speedmaster

Soirée Omega Speedmaster
Elodie Frégé

[19:00-21:30] Vernissage de Benjamin Loyauté "L'expérience de l'ordinaire"
Location:
Musée national de l'histoire de l'immigration
Cité nationale de l'histoire de l'immigration - Palais de la Porte Dorée
293, avenue Daumesnil
75012 Paris
M° Porte Dorée, T3a Porte Dorée
France
Phone : +33 (0)1 53 59 58 60
Fax : +33 (0)1 53 59 58 66
Mail : info@histoire-immigration.fr
Internet Site : www.histoire-immigration.fr
Description:
Rubis Mécénat a le plaisir de vous inviter au vernissage de l'exposition de

Benjamin Loyauté
"L'expérience de l'ordinaire"

LUNDI 08 OCTOBRE 2018
de 19h00 à 21h30
En présence de l'artiste
Au Palais de la Porte Dorée

Exposition
Du 6 au 28 octobre 2018,

Une commande artistique de Rubis Mécénat inaugurée le soir de Nuit Blanche le 06 octobre 2018.
Commissariat de Gaël Charbau.


RUBIS MÉCÉNAT CULTURAL FUND

Entreprise responsable, Rubis s'est donné une double mission : mener des actions sociétales dans deux domaines, la santé et l'éducation, et promouvoir la création artistique à travers son fonds de dotation Rubis Mécénat. Rubis Mécénat soutient la création artistique en accompagnant, en France et à l'étranger, des artistes émergents et en milieu de carrière, par le biais de commandes d'oeuvres pour des lieux spécifiques et pour les sites industriels du Groupe. Parallèlement, en s'associant avec des artistes locaux et internationaux, Rubis Mécénat développe des projets socio-culturels dans les pays d'implantation du Groupe et apporte à de jeunes adultes un programme d'éducation artistique et de développement de compétences de vie à travers la pratique des arts visuels. Véritables plateformes créatives, ces initiatives artistiques et sociales constituent un investissement de long terme permettant un soutien durable et un suivi des actions sur le territoire. Elles ont pour mission de faire émerger des vocations personnelles, des perspectives professionnelles et de nouveaux talents. Le fond culturel acquiert également, auprès des artistes qu'il soutient, des oeuvres destinées à être exposées au sein du groupe Rubis.

www.rubismecenat.fr

Vernissage de Benjamin Loyauté "L'expérience de l'ordinaire"

Intégré pour la première fois au parcours officiel de Nuit Blanche 2018, le Palais de la Porte Dorée présente une installation inédite en France, L'expérience de l'ordinaire, une commande de Rubis Mécénat cultural fund à Benjamin Loyauté.
Ce nouveau chapitre de l'œuvre évolutive de Benjamin Loyauté, composé de plusieurs installations - film, sculpture et performance - continue la reflexion sur la magie de l'ordinaire et l'importance de l'héritage immatériel dans nos sociétés.
Pour sa première exposition personnelle en France, le Musée national de l'histoire de l'immigration, en association avec Rubis Mécénat cultural fund, invite Benjamin Loyauté a présenter dans le cadre de Nuit Blanche 2018, le nouveau chapitre de son œuvre évolutive.
Le projet, qui a débuté il y a 4 ans, aborde ici l'importance de l'héritage immatériel dans nos sociétés.

Intitulée L'expérience de l'ordinaire, l'exposition invite les visiteurs à s'interroger sur le paradoxe et la radicalité que révèlent le rapport aux choses simples qui nous entourent et nous échappent. Benjamin Loyauté sonde ici les actions et les narrations que celles-ci procurent à notre existence et qui peuvent avoir une valeur inestimable. L'ordinaire est la matérialisation d'un invisible plus collectif qu'il n'y parait. L'artiste remet ainsi en cause notre perception de cet ordinaire dans une alchimie du réel et de l'action, du profane et du sacré, de l'utile et du futile pour atteindre non seulement nos individualités mais aussi le collectif qu'il touche et rassemble.

« Face aux bouleversements de notre histoire actuelle, où l'impuissance et l'immobilisme dominent, Benjamin Loyauté a choisi de travailler avec ce qui est peut-être le plus petit dénominateur commun de nos civilisations : un simple bonbon parfumé à la rose, symbole de souvenirs, de partage, de dialogue, d'humanité. Grâce à ce « Louloupti » et aux divers projets auxquels il donne naissance, l'artiste nous entraîne dans une aventure tentaculaire qui dépasse toutes les frontières administratives et esthétiques, où la sensibilité et l'attention portée à l'autre redeviennent le centre de nos existences. »
Gaël Charbau, directeur artistique de Nuit Blanche 2018 et commissaire de l'exposition

Vernissage de Benjamin Loyauté "L'expérience de l'ordinaire"

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Il était une fois Sergio Leone"
Location:
La Cinémathèque Française
Musée du Cinéma
51, rue de Bercy
75012 Paris
M° Bercy
France
Phone : +33 (0)1 71 19 33 33
Mail : contact@cinematheque.fr
Internet Site : www.cinemathequefrancaise.com
Description:
en présence de Claudia Cardinale, Raffaella Leone et Roy De Vita

>> RSVP

DU 10 OCTOBRE 2018 AU 27 JANVIER 2019

Exposer Sergio Leone, sa vie et ses films inextricablement liés, c'est éprouver la formidable puissance d'un imaginaire cinématographique et suivre le destin d'un petit Romain du Trastevere qui aura beaucoup joué aux cowboys et aux Indiens avant de transformer les règles et les codes du western pour conquérir le vaste monde.

À L'OUEST, DU NOUVEAU

Genre donné pour mort dès le début des années 1960, passé avec armes et bagages à la télévision sous une forme appauvrie et sérielle, le western, autrefois « le cinéma américain par excellence » (pour reprendre le titre d'un célèbre article d'André Bazin), ne survivait que dans les rêves de ses adorateurs des salles de quartier et des cours de récréation.

Sergio Leone était de ceux-là et il le restera toute sa vie, même après les triomphes commerciaux, encore capable de demander à un Bernardo Bertolucci éberlué par tant de naïveté et de « premier degré », pendant le premier travail de défrichage du scénario d'Il était une fois dans l'Ouest (1968), comment dégainait-il, quand il était petit, son revolver-jouet, mimant les gestes de l'enfance : plutôt comme ci ou plutôt comme ça ? Bertolucci se demandait si Leone plaisantait, se moquait de lui ou s'il était un peu idiot, un peu simple.

L'ÉCRITURE DU FANTASME

Cet étonnant mélange de croyance enfantine préservée et du très efficace savoir-faire d'un pur produit des studios de Hollywood-sur-Tibre est l'une des grandes contradictions leoniennes, mais aussi l'un des secrets de sa geste de cinéaste : Leone ne parodie pas le western, il ne s'en moque pas, le prend au contraire terriblement au sérieux et le réinvente patiemment, avec une ambition de plus en plus haute à chaque étape, parce qu'il en a besoin pour affirmer une écriture faite de défroques et de figures, une écriture qui se déploie seulement dans le fantasme, au pays de l'imaginaire.

Hâtivement qualifiés de « spaghetti » par des critiques désorientés et orphelins de leur propre enfance, ses westerns ne sont pourtant pas d'opérette et Leone n'aura de cesse de nourrir l'épure de Pour une poignée de dollars (1964), empruntée à Dashiell Hammett (La Moisson rouge) via Kurosawa (Yojimbo), d'une sorte de réalisme empirique et géographique - où le tournage espagnol conduit fatalement à la frontière mexicaine et au poncho de Clint Eastwood -, fait d'effets de réel inédits et outrés (la crasse, la bêtise, la violence) et d'anecdotes historiques encore peu traitées (les bounty killers de Pour quelques dollars de plus, 1965 ; la prison - camp de concentration d'Andersonville du Bon, la brute et le truand, 1966). À chaque nouveau film, le succès et les moyens aidant à l'ambition, Leone rajoute des couches de sens, d'Histoire et de références culturelles. Comme s'il lui fallait, après avoir revivifié et restitué à l'imaginaire collectif un genre à l'agonie, le rendre enfin sur-conscient de lui-même et capable de charrier un véritable torrent réflexif et critique.

MYTHOLOGIE CONTRE HISTOIRE

Sous Leone, le western renoue avec le lyrisme, celui de ses origines, mais il ne sera plus ni mensonger, ni révisionniste. L'Histoire a été écrite, la légende maintes fois imprimée, et la contre-Histoire aussi : plus personne ne peut ignorer que cette nation a été bâtie sur un cimetière d'Indiens et il ne restera bientôt plus rien à démythifier - surtout après Arthur Penn (Little Big Man) et Ralph Nelson (Soldat bleu), qui interviennent tous deux en 1970, un an après Il était une fois dans l'Ouest, comme des réponses « de gauche » et anti-Vietnam à un film volontiers mythologique, que les Américains n'ont pas voulu voir tant ils étaient déjà passés massivement à la contre-culture et au dégoût d'eux-mêmes, alors que Leone se vautrait dans sa rêverie fordienne et ne finissait pas d'en jouir, encore et encore, jamais rassasié.

MÉLODRAME ET TRANSPARENCE BIOGRAPHIQUE

Nul besoin d'Indiens chez Leone, cette histoire-là n'est pas la sienne et lui n'a rien à se reprocher, mais beaucoup de véritables gangsters, d'entrepreneurs sans trop de scrupules et leurs hommes de main. Et aussi beaucoup d'enfants perdus. Car s'il attendra Il était une fois la Révolution (1971) pour afficher un certain scepticisme quant à la réussite des aventures collectives, s'attirant les foudres de la gauche italienne qui supportait mal que Leone joue ainsi au désenchanté, lui qui ne semblait s'intéresser qu'au cinéma et basta !, il a toujours peuplé ses récits d'images traumatiques, de pertes irréparables et de très vieux comptes à régler. C'est ainsi qu'on retrouve dans Il était une fois dans l'Ouest le petit garçon de Pour une poignée de dollars, silhouette fugitive privée de mère par le méchant, un enfant devenu Harmonica/Bronson, et rendu au néant une fois accompli le programme narratif : Frank/Fonda lui avait donné la meilleure des raisons de vouloir le tuer et aussi l'instrument de sa vengeance, l'harmonica qui avait d'abord servi de bâillon mortel puis d'« aide-mémoire ».

Leone est un vrai mélodramatique qui s'assume et il ne recule jamais devant aucune littéralité. Mais cette simplicité de l'intrigue, ce simplisme diront ses contempteurs, tandis que ses admirateurs renverront plutôt aux grandes émotions collectives du cinéma muet, ne peut jamais être taxée d'insincérité. Exposer Leone, c'est aussi raconter son histoire familiale et là encore, se heurter à une telle lisibilité du roman des origines qu'elle empêche d'interpréter quoi que ce soit. Montrer suffit, tout est là.

Dès Pour une poignée de dollars, Leone dit l'essentiel en signant Bob Robertson. Pas de secret, il avance à découvert, en tant que « fils de Roberti », père adoré et inventeur du western italien des années 1910 (La Vampire indienne, Roberto Roberti, 1913), avec la future maman de Sergio dans le rôle de la squaw ! Si on ajoute que la carrière de Roberto Roberti eut maille à partir avec le régime fasciste, et qu'elle ne fut finalement pas très glorieuse mais qu'il parvint après-guerre à mettre le pied à l'étrier à Sergio, dans un Cinecittà bientôt florissant... Fils de son père et désir de revanche, trajet à achever, pur ressort de mélodrame.

LEONE EXAGÈRE TOUJOURS...
... Oui, c'est sa force et sa signature, et son mélodramatisme originel, voire franchement primitif, le pousse à une écriture aussi sophistiquée que les intrigues resteront minces jusqu'à Il était une fois en Amérique, chef-d'œuvre ultime, récapitulation et mise en doute de tout le chemin parcouru en vingt ans de cinéma, film-cerveau détraqué où plus rien n'est sûr, ni le souvenir ni la conclusion de l'histoire. À sa littéralité coutumière répond toute une série de contrepoints et d'oxymores qui fonde l'écriture leonienne : le trivial et le lyrisme, bien sûr, la figure classique (le duel, exemple évident) et sa version expérimentale, tout juste sortie du laboratoire, le spectacle populaire et l'éloge de la lenteur, voire de la suspension temporelle, le goût de la grimace et de l'onomatopée et l'envolée vers le sublime. Tout cet arsenal contradictoire pour aboutir à la constatation de Luc Moullet dans un texte fondateur (« La majesté du trivial ») : Sergio Leone est un cinéaste d'avant-garde populaire, commercial et expérimental, « rare exemple filmique d'une avant-garde comprise et adorée par le plus large public ».

Frédéric Bonnaud

Extrait de La Révolution Sergio Leone, catalogue de l'exposition Il était une fois Sergio Leone

Vernissage de l'exposition "Il était une fois Sergio Leone"

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Naissance de la sculpture gothique"
Location:
Musée de Cluny
Musée national du Moyen-Age - Thermes et hôtel de Cluny
6, place Paul Painlevé
75005 Paris
M° Cluny - La Sorbonne, Odéon, RER B Saint-Michel - Notre-Dame
France
Phone : +33 (0)1 53 73 78 16
Mail : contact.musee-moyenage@culture.gouv.fr
Internet Site : www.musee-moyenage.fr
Description:
en présence de la ministre de la culture, Françoise Nyssen

Naissance de la sculpture gothique.
Saint-Denis, Paris, Chartres 1135-1150

Du 10 octobre 2018 au 7 janvier 2019

#ExpoNaissanceGothique

Reconstruire le rapport entre les portails occidentaux de Saint-Denis, tout juste restaurés, et le portail royal de Chartres permet de lire sous un jour nouveau le phénomène de l'apparition de la sculpture gothique en Île-de-France entre 1135 et 1150. Avec la circulation des carnets de modèles ou la recherche d'expression à travers sources byzantinisantes et expériences antiquisantes, ce sont les notions mêmes d'art roman et d'art gothique que l'exposition interroge.
Commissariat : Damien Berné, conservateur du patrimoine au musée de Cluny et Philippe Plagnieux, professeur d'histoire de l'art médiéval (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne & École nationale des chartes).

Vernissage de l'exposition "Naissance de la sculpture gothique"

[19:30-21:00] Vernissage de l'exposition "Tadao Andō - Le défi
Location:
Centre Pompidou
Musée National d'Art Moderne - Beaubourg
Place Georges Pompidou
19, rue Beaubourg
75191 Paris Cedex 04
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 44 78 12 33
Fax : +33 (0)1 44 78 13 03
Internet Site : www.centrepompidou.fr
Description:
en présence de la Ministre de la Culture, Françoise Nyssen, Annette Messager, Christian Boltanski, Bernard Blistène, Frédéric Migayrou, Yuki Yoshikawa, Yuko Hasegawa

du 10 octobre au 31 décembre 2018

Le Centre Pompidou présente Tadao Ando, le défi : la plus grande rétrospective consacrée à l'architecte japonais reconnu internationalement, pour interroger les grands principes de sa création.

Passionné d'architecture, Tadao Ando (né en 1941 à Osaka) abandonne une carrière de boxeur professionnel et commence un tour de monde initiatique en 1965 - et même pédagogique - pour se former à l'architecture. Il crée sa propre agence en 1969 à Osaka où il produit une architecture sobre et épurée, en dehors de la tendance des années 1970 qui favorise une architecture technologique. Son œuvre est prolifique : environ 300 projets dans le monde entier sont répertoriés au cours de ses cinquante années de carrière. De plus, il a reçu de nombreux prix internationaux dont le prestigieux prix Pritzker en 1995.

La maison Azuma à Sumiyoshi (1976), La bourse du Commerce à paris (en construction), en passant par l'Église de la Lumière (1989) ou Naoshima (de 1988 jusqu'aujourd'hui), font partie des projets présentés au sein de la scénographie réalisée en collaboration avec l'agence Tadao Ando. Cette rétrospective montre alors la carrière de ce dernier dans sa globalité.
L'exposition présente environ 50 projets majeurs avec 180 dessins, 70 maquettes originales ainsi que de nombreux diaporamas et est articulée en 4 pôles : « Origine », « Ville », « nature » et « Dialogue avec l'histoire ». Au cœur de l'exposition, une grande installation prendra également place : Naoshima, représentative du dialogue de l'architecte avec les paysages naturels de Naoshima.
Enfin, des dessins en mine de plomb, des carnets de voyage, des photographies prises par tadao ando lui-même, n'ayant jamais été dévoilés au public en europe, complètent la richesse de sa propre pratique.

L'exposition interroge ainsi les principes de la création de Tadao Ando comme son usage du béton lisse, sa prééminence donnée aux volumes géométriques simples, l'intégration des éléments naturels (comme la lumière ou l'eau) dans ses dispositifs spatiaux, ou encore l'importance qu'il accorde à l'intensité de l'expérience corporelle générée par sa propre architecture.

Vernissage de l'exposition "Tadao Andō - Le défi

18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00  
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