Monday, October 15, 2018
Public Access


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Category: All

15
October 2018
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  Boutique Éphémère Cartier Parfums
Location:
Galerie 121
121, rue Vieille du Temple
75003 Paris
France
Description:
Pour célébrer son nouveau parfum Cartier Carat, transposition olfactive de l'éclat du diamant, Cartier vous convie dans un lieu éphémère, 121 rue Vieille du Temple, au cœur du Marais, du 12 octobre au 4 novembre.

On s'y donne rendez-vous pour découvrir Mille Facettes, une installation immersive inspirée de la manière dont la lumière se diffracte à l'intérieur d'un diamant.

On en repart avec une vidéo et une photo de son portrait, capturées depuis une multitude d'angles et de couleurs dans l'architecture de prismes de Mille Facettes.

On y expérimente le parfum différemment.

Boutique Éphémère Cartier Parfums

08:00  
09:00 [09:00-14:30] Vernissage presse de l'exposition "Persona grata"
Location:
Musée national de l'histoire de l'immigration
Cité nationale de l'histoire de l'immigration - Palais de la Porte Dorée
293, avenue Daumesnil
75012 Paris
M° Porte Dorée, T3a Porte Dorée
France
Phone : +33 (0)1 53 59 58 60
Fax : +33 (0)1 53 59 58 66
Mail : info@histoire-immigration.fr
Internet Site : www.histoire-immigration.fr
Description:
Lancement au Musée national de l'histoire de l'immigration dès 9h
Puis au MAC VAL à partir de 11h

Le Musée national de l'histoire de l'immigration et le MAC VAL - Musée d'art contemporain du Val-de-Marne s'associent dans un projet qui interroge la notion d'hospitalité à travers le prisme de la création contemporaine.
Les deux institutions - un musée de société qui valorise la création contemporaine et un musée d'art contemporain qui questionne les phénomènes de société - proposent ensemble Persona grata une exposition en deux lieux et une large programmation, dans laquelle les artistes abordent avec leurs propres vision et sensibilité toutes les dimensions de ce qui construit ou bouscule les notions d'accueil et d'altérité.


Premier créneau
9h : accueil café, début du vernissage presse
9h45 : visite guidée de Persona grata au Musée national de l'histoire de l'immigration
11h : départ de la navette pour le MAC VAL
11h40 : visite guidée de l'exposition Persona grata au MAC VAL
13h : Collation au MAC VAL
13h30 : navette depuis le MAC VAL jusqu'à Bastille

Deuxième créneau
11h15 : Visite guidée de Persona Grata au Musée national de l'histoire de l'immigration
12h30 : départ de la navette pour le MAC VAL
13h : Collation au MAC VAL
13h30 : visite guidée de Persona grata au MAC VAL
14h30 : navette depuis le MAC VAL jusqu'à Bastille

Vernissage presse de l'exposition "Persona grata"

[09:00-14:30] Vernissage presse de l'exposition "Persona grata"
Location:
Mac/Val
Musée d'art contemporain du Val-de-Marne
Place de la Libération
Boite Postale 147
94400 Vitry-sur-Seine Cédex
M° RER C Vitry-sur-Seine
France
Phone : +33 (0)1 43 91 64 20
Fax : +33 (0)1 30 83 64 30
Mail : contact@macval.fr
Internet Site : www.macval.fr
Description:
Lancement au Musée national de l'histoire de l'immigration dès 9h
Puis au MAC VAL à partir de 11h

Le Musée national de l'histoire de l'immigration et le MAC VAL - Musée d'art contemporain du Val-de-Marne s'associent dans un projet qui interroge la notion d'hospitalité à travers le prisme de la création contemporaine.
Les deux institutions - un musée de société qui valorise la création contemporaine et un musée d'art contemporain qui questionne les phénomènes de société - proposent ensemble Persona grata une exposition en deux lieux et une large programmation, dans laquelle les artistes abordent avec leurs propres vision et sensibilité toutes les dimensions de ce qui construit ou bouscule les notions d'accueil et d'altérité.


Premier créneau
9h : accueil café, début du vernissage presse
9h45 : visite guidée de Persona grata au Musée national de l'histoire de l'immigration
11h : départ de la navette pour le MAC VAL
11h40 : visite guidée de l'exposition Persona grata au MAC VAL
13h : Collation au MAC VAL
13h30 : navette depuis le MAC VAL jusqu'à Bastille

Deuxième créneau
11h15 : Visite guidée de Persona Grata au Musée national de l'histoire de l'immigration
12h30 : départ de la navette pour le MAC VAL
13h : Collation au MAC VAL
13h30 : visite guidée de Persona grata au MAC VAL
14h30 : navette depuis le MAC VAL jusqu'à Bastille

Vernissage presse de l'exposition "Persona grata"


[10:00-13:00] Vernissage de l'exposition "Gustave Moreau Vers le songe et l'abstrait"
Location:
Musée Gustave Moreau
14, rue de la Rochefoucauld
75009 Paris
M° Saint-Georges, Trinité - d'Estienne d'Orves
France
Phone : +33 (0)1 48 74 38 50
Fax : +33 (0)1 48 74 18 71
Mail : info@musee-moreau.fr
Internet Site : www.musee-moreau.fr
Description:
Du 17 octobre 2018 au 21 janvier 2019

En léguant son fonds d'atelier et sa maison à l'État français pour en faire un musée, Gustave Moreau (1826-1898) a souhaité rendre compte du travail de toute une vie.
Au sein de cette collection riche de plus de 25 000 oeuvres, le musée Gustave Moreau s'interroge depuis des années sur le statut des nombreuses oeuvres non figuratives qui y sont conservées.
Désignées à l'origine comme « ébauches », ces oeuvres furent au cours du vingtième siècle qualifiées d'« abstraites ». Malgré la difficulté évidente du propos, le musée prend le risque d'ouvrir le débat, ou plutôt de réouvrir un débat qui avait beaucoup agité la communauté scientifique à partir de 1955.


L'équipe scientifique qui a travaillé sur l'exposition a examiné tant les peintures que les aquarelles et s'est posée un certain nombre de questions.

Ces oeuvres sont-elles préparatoires à des peintures figuratives ? Sont elles de pures abstractions ? Quel peut être leur rapport avec les écrits sur l'art de l'artiste ? Gustave Moreau est-il un pionnier de l'abstraction ?
Ces oeuvres sont-elles délibérées ou l'exploitation du hasard ? Quelle est leur postérité ? Quel enseignement peut-on en tirer quant au processus créatif de l'artiste ?


Gustave Moreau, ce chantre d'une peinture introspective, souhaite avant tout, comme il l'écrit lui-même, nous entraîner « vers le songe et l'abstrait ».
C'est ce que propose cette exposition dans laquelle il se révèle plus complexe que jamais.


L'exposition est construite selon un parcours en sept sections.
Elle réunit près d'une centaine de peintures et aquarelles dont certaines sont pour la première fois exposées.

Vernissage de l'exposition "Gustave Moreau Vers le songe et l'abstrait"

[10:30-13:00] Vernissage presse "Ana Mendieta - Le temps et l'histoire me recouvrent"
Location:
Jeu de Paume - Site Concorde
Musée de la Galerie Nationale du Jeu de Paume
1, Place de la Concorde
75008 Paris
M° Concorde
France
Phone : +33 (0)1 47 03 12 50
Fax : +33 (0)1 47 03 12 51
Mail : accueil@jeudepaume.org
Internet Site : www.jeudepaume.org
Description:
Ana Mendieta
Le temps et l'histoire me recouvrent

du 16 octobre 2018 au 27 janvier 2019

Première exposition muséale de grande envergure consacrée à l'œuvre filmique d'Ana Mendieta (La Havane, 1948-New York, 1985), artiste cubano-américaine reconnue internationalement, « Ana Mendieta. Le temps et l'histoire me recouvrent » rassemble vingt films et près d'une trentaine de photographies associées.

Ana Mendieta est considérée comme l'une des artistes les plus prolifiques et novatrices de la période de l'après-guerre. Les expositions qui lui ont été récemment consacrées en Europe (Berlin, Londres, Prague, Salzbourg, Turin et Umeå) ont mis en lumière la puissance de sa vision artistique tout autant que l'influence qu'elle a exercée sur les générations d'artistes lui ayant succédé, une œuvre dont le retentissement sur le public de tous âges et de toutes origines ne se dément pas.

Au cours de sa brève carrière, de 1971 à 1985, Ana Mendieta produit un ensemble remarquable d'œuvres : dessins, installations, performances, photographies et sculptures, mais aussi films. Son travail filmique, moins connu, n'en constitue pas moins un corpus d'œuvres particulièrement impressionnant et prolifique : les 104 films qu'elle a réalisés de 1971 à 1981 lui ont conféré le statut de figure incontournable dans le domaine des arts visuels pluridisciplinaires qui a émergé au cours des années 1970 et 1980.

S'appuyant sur des travaux de recherche inédits, l'exposition du Jeu de Paume replace les films de l'artiste de la périphérie au centre de son travail. Elle s'articule autour des thèmes récurrents qu'ils explorent - la mémoire, l'histoire, la culture, le rituel et le passage du temps -, souvent évoqués au travers de la relation du corps et de la terre. Majoritairement tournés dans un environnement naturel, ils font la part belle à son intérêt pour les quatre éléments, la terre, l'eau, l'air et le feu.


Commissaires : Lynn Lukas et Howard Oransky.

Organisée par la galerie Katherine E. Nash de l'université du Minnesota, en collaboration avec le Jeu de Paume pour sa présentation à Paris, l'exposition « Ana Mendieta. Le temps et l'histoire me recouvrent » a pu se concrétiser notamment grâce au bureau du doyen du département de lettres et sciences sociales et humaines de l'université du Minnesota, le National Endowment for the Arts, un don d'Agnes Gund, la Harlan Boss Foundation for the Arts, Kate et Stuart Nielsen, Syma Cheris Cohn, Metropolitan Picture Framing, Epson Corporation et Tierney Brothers Corporation.

Vernissage "Ana Mendieta - Le temps et l'histoire me recouvrent"
Sweating Blood
1973
Ana Mendieta
Film super-8.
© The Estate of Ana Mendieta Collection, LLC. Courtesy Galerie Lelong & Co.

Vernissage "Ana Mendieta - Le temps et l'histoire me recouvrent"
Creek
1974
Ana Mendieta
Film Super-8.
© The Estate of Ana Mendieta Collection, LLC. Courtesy Galerie Lelong & Co.

Vernissage "Ana Mendieta - Le temps et l'histoire me recouvrent"
Portrait d'Ana Mendieta
© The Estate of Ana Mendieta Collection, LLC. Courtesy Galerie Lelong & Co.

[10:30-13:00] Vernissage presse de l'exposition "Alejandro Cesarco. Apprendre la langue"
Location:
Jeu de Paume - Site Concorde
Musée de la Galerie Nationale du Jeu de Paume
1, Place de la Concorde
75008 Paris
M° Concorde
France
Phone : +33 (0)1 47 03 12 50
Fax : +33 (0)1 47 03 12 51
Mail : accueil@jeudepaume.org
Internet Site : www.jeudepaume.org
Description:
Alejandro Cesarco. Apprendre la langue (présent continu I)
Satellite 11 : une programmation d'Agnès Violeau

du 16 octobre 2018 au 27 janvier 2019

Dans le cadre de la programmation Satellite 11, Alejandro Cesarco présente « Learning the Language (Present Continuous I) », troisième mouvement du cycle « NOVLANGUE_ », qui met en correspondance le langage du monde digital et la langue officielle créée par George Orwell dans son roman dystopique 1984. Ce volet fait écho à la classe A du vocabulaire de ce novlangue fictif, regroupant le champ lexical de la vie quotidienne et du travail : des mots univoques, courts, qui n'ont ni nuance, ni portée politique ou philosophique. « Learning the Language (Present Continuous I) » esquisse de possibles échos entre la musique, l'automatisme et la langue, à travers un portrait de la pianiste argentine nonagénaire Margarita Fernández.

Margarita Fernández (née à Buenos Aires) est une figure majeure dans le domaine de la musique contemporaine argentine - pianiste, théoricienne, performeuse, professeur, érudite. Pour l'exposition, Alejandro Cesarco en a réalisé un portrait vidéo, filmé dans sa maison de Buenos Aires, qui revisite une masterclass donnée sur le film de Robert Bresson Au hasard Balthazar (1966), dont le thème musical est l'Andantino de la Sonate en la majeur, grande œuvre posthume de Franz Schubert. Margarita Fernandèz y parle de l'Andantino et des possibles traductions et glissements existants de la langue du cinéma à celle de la musique. Le film produit pour la programmation Satellite 11 s'inscrit dans la continuité de la série des portraits sur papier ou vidéo de l'artiste, construits autour de personnages littéraires et de figures tutélaires - tels Mirrored Portrait (2015) ou A Portrait of the Artist as a Young Man (2012).

Alejandro Cesarco (né à Montevideo, Uruguay, en 1975) porte un intérêt au langage et à l'écriture : la répétition, l'interprétation, la construction ou déconstruction du récit, l'exercice de la lecture, celui de la traduction, de la citation, du chevauchement ou encore les systèmes de mémorisation. Son travail envisage le langage comme un motif, une combinatoire, via la discontinuité dans le récit, le prélèvement, la distorsion ou la collaboration. La littérature est au cœur de sa pratique, comme modèle structurel et paysage sensible.

« Learning the Language (Present Continuous I) » ouvre un théâtre des regards où l'image mentale et le souvenir permettent recomposition et interprétation chez le regardeur. « L'essentiel, dit Maurice Blanchot, ce n'est pas que tel homme s'exprime et tel autre entende, mais que, personne en particulier ne parlant et personne en particulier n'écoutant, il y ait cependant de la parole et comme une promesse indéfinie de communiquer, garantie par la va-et-vient incessant de mots solitaires. »
Le langage est ici affaire de résonances, d'affinités et de sonorités, sur le modèle d'un ensemble musical.
Agnès Violeau


Commissaire : Agnès Violeau

Exposition présentée dans le cadre de la programmation Satellite coproduite par le Jeu de Paume

Apprendre la langue, (présent continu I)
2018
Alejandro Cesarco
Vidéo HD, couleur et son, 19 min 40 s.
Courtesy de l'artiste et de la galerie Tanya Leighton, Berlin.
Coproduction : Jeu de Paume, CAPC musée d'art contemporain de Bordeaux et Museo Amparo, Puebla

Vernissage "Alejandro Cesarco. Apprendre la langue"

[10:30-13:00] Vernissage presse de l'exposition "Dorothea Lange - Politiques du visible"
Location:
Jeu de Paume - Site Concorde
Musée de la Galerie Nationale du Jeu de Paume
1, Place de la Concorde
75008 Paris
M° Concorde
France
Phone : +33 (0)1 47 03 12 50
Fax : +33 (0)1 47 03 12 51
Mail : accueil@jeudepaume.org
Internet Site : www.jeudepaume.org
Description:
du 16 octobre 2018 au 27 janvier 2019

Présentant des œuvres majeures de la photographe américaine de renommée mondiale Dorothea Lange (1895, Hoboken, New Jersey ; 1966, San Francisco, Californie), dont certaines n'ont jamais été exposées en France, l'exposition « Dorothea Lange. Politiques du visible » est articulée en cinq ensembles distincts. Ceux-ci mettent l'accent sur la force émotionnelle qui émane de ces photographies ainsi que sur le contexte de la pratique documentaire de la photographe. Plus d'une centaine de tirages vintage, réalisés de 1933 à 1957, sont mis en valeur par des documents et des projections qui élargissent la portée d'une œuvre déjà souvent familière au public grâce à des images emblématiques de l'histoire de la photographie comme White Angel Breadline (1933) et Migrant Mother (1936). Les tirages exposés appartiennent pour l'essentiel à l'Oakland Museum of California, où sont conservées les archives considérables de Lange, léguées par son mari Paul Schuster Taylor et sa famille.

À l'instar du célèbre roman de John Steinbeck paru en 1939, Les Raisins de la colère, l'œuvre de Dorothea Lange a contribué à façonner notre vision de l'entre-deux guerres aux États-Unis et à affiner notre connaissance de cette période. Mais d'autres aspects de sa pratique, qu'elle considérait comme archivistique, sont également mis en avant dans l'exposition. Resituant les photographies de Lange dans le contexte de son approche anthropologique, l'exposition offre au public la possibilité de comprendre que la force de ces images s'enracine également dans les interactions de la photographe avec son sujet, ce qui se manifeste à l'évidence dans les légendes qu'elle rédige pour accompagner ses photographies. Lange a ainsi considérablement enrichi la qualité informative de ses archives visuelles, produisant une forme d'histoire orale destinée aux générations futures.

En 1932, pendant la Grande Dépression débutée en 1929, Lange, observant dans les rues de San Francisco les chômeurs sans-abris, abandonne son activité de portraitiste de studio, la jugeant désormais inappropriée. Au cours de deux années qui marquent un tournant dans sa vie, elle photographie des situations qui décrivent l'impact social de la récession en milieu urbain. Ce travail novateur suscite l'intérêt des cercles artistiques et attire l'attention de Paul Schuster Taylor, professeur d'économie à l'université de Californie à Berkeley. Spécialiste des conflits agricoles des années 1930, et plus particulièrement des travailleurs migrants mexicains, Taylor utilise les photographies de Lange pour illustrer ses articles, avant que les deux ne travaillent ensemble à partir de 1935 au profit des agences fédérales instituées dans le cadre du New Deal. Leur collaboration durera plus de trente ans. Pendant la Seconde Guerre mondiale, Lange pratique sans discontinuer la photographie, documentant les problèmes majeurs de l'époque, notamment l'internement des familles nippo-américaines, les évolutions économiques et sociales imputables aux industries engagées dans l'effort de guerre, la justice pénale vue par le truchement du travail d'un avocat commis d'office.

Si les images emblématiques prises par Dorothea Lange durant la Grande Dépression sont bien connues, ses photographies des Américains d'origine japonaise internés durant la Seconde Guerre mondiale n'ont pas été publiées avant 2006. Présentées ici pour la première fois en France, elles illustrent parfaitement comment Dorothea Lange a créé tout au long de sa carrière des images aussi intimes qu'émouvantes visant à dénoncer les injustices et infléchir l'opinion publique.

Parallèlement aux tirages exposés, différents objets ayant appartenu à la photographe, notamment des planches-contacts, des carnets de notes prises sur le terrain et diverses publications, replacent son travail dans le contexte de cette période troublée. L'exposition du Jeu de Paume ouvre une nouvelle perspective sur l'œuvre de cette artiste américaine de renom, dont l'héritage demeure vivant aujourd'hui encore. Tout en soulignant les qualités artistiques et la force des convictions politiques de la photographe, elle invite le public à redécouvrir l'œuvre de Dorothea Lange et son importance capitale dans l'histoire de la photographie documentaire.


Commissaires : Drew Heath Johnson, Oakland Museum of California, Alona Pardo, assistée de Jilke Golbach, Barbican Art Gallery et Pia Viewing, Jeu de Paume.

Exposition produite par l'Oakland Museum of California. La présentation européenne a été co-produite par le Jeu de Paume, Paris, et la Barbican Art Gallery, Londres.

L'exposition est en partie soutenue par l'Oakland Museum Women's Board, la Henry Luce Foundation, le Susie Tompkins Buell Fund, Ann Hatch et Paul Discoe.

Vernissage de l'exposition "Dorothea Lange - Politiques du visible"
Migrant Mother, Nipomo, California
1936
Dorothea Lange
© The Dorothea Lange Collection, the Oakland Museum of California, City of Oakland. Gift of Paul S. Taylor

Vernissage de l'exposition "Dorothea Lange - Politiques du visible"
Migrant Mother, Nipomo, California
1936
Dorothea Lange
© The Dorothea Lange Collection, the Oakland Museum of California, City of Oakland. Gift of Paul S. Taylor

Vernissage de l'exposition "Dorothea Lange - Politiques du visible"
Damaged Child, Shacktown, Elm Grove, Oklahoma
1936
Dorothea Lange
© The Dorothea Lange Collection, the Oakland Museum of California



[11:00-18:00] Preview de la foire Bienvenue Art Fair 2018
Location:
Cité Internationale des Arts
18, rue de l'Hôtel de Ville
75180 Paris Cedex 04
M° Pont Marie, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 78 71 72
Fax : +33 (0)1 42 78 40 54
Mail : contact@citedesartsparis.fr
Internet Site : www.citedesartsparis.net
Description:
Du 15 au 27 octobre 2018

Preview : Lundi 15 octobre 11h - 18h (sur invitation)
Vernissage : Lundi 15 octobre 18h - 22h (sur invitation)
Nocturne : Jeudi 18 octobre 11h - 22h

http://www.bienvenue.art

Vernissage de la foire Bienvenue Art Fair

[11:00] Présentation presse du projet de réhabilitation du Cyrano
Location:
Versailles
Versailles
78000 Versailles
M° Gares SNCF Versailles - Chantiers, Versailles - Rive Droite, Versailles - Château, Montreuil, Porchefontaine
France
Internet Site : www.versailles.fr
Description:
Hôtel de Ville - 4 avenue de Paris - 78000 Versailles

Renaissance du Cyrano, salle mythique de cinéma et de spectacle de Versailles ayant accueilli Charles Aznavour, Edith Piaf, Georges Brassens,
Johnny Hallyday ainsi que le premier concert des Beatles en France

Présentation à la presse du projet de réhabilitation lundi 15 octobre 2018, à 11h

En présence de
François de Mazières, maire (DVD) de Versailles
Hugues Borgia, directeur général UGC Ciné Cité, en charge du développement
David Brisson, directeur, UGC Cyrano
Alberto Cattani, architecte


À propos du Cyrano :

Le Cyrano ouvre ses portes en 1928, au 7 rue Rameau.

À partir des années cinquante, le cinéma devient également l'antichambre de L'Olympia, qui y avait trouvé un accueil pour ses « couturières » (avant-premières publiques). Tous les grands artistes de l'époque viennent à Versailles pour tester leur jeu de scène et se chauffer la voix avant leur concert parisien. Leur passage au Cyrano, succès ou flop, est déterminant pour la suite de leur carrière. D'une capacité de plus de 2 000 places, avec deux balcons, il avait été conçu à l'origine comme une salle d'opéra-théâtre.

Nombreux sont ceux qui se sont produits pour la première fois en France sur la scène du Cyrano, conférant à cette salle un caractère mythique.

Présentation presse du projet de réhabilitation du Cyrano








[16:00-18:00] Preview de l'exposition "Suspension"
Location:
Conseil économique, social et environnemental
Palais d'Iéna
9, place d'Iéna
75775 Paris Cedex 16
M° Iéna
France
Phone : +33 (0)1 44 43 60 00
Internet Site : www.conseil-economique-et-social.fr
Description:
Un siècle de sculpture suspendue et abstraite (1918 - 2018),
à travers plus de 50 œuvres réalisées par 33 artistes
de 15 nationalités différentes, dans une double exposition muséale.

Olivier Malingue, Londres
Vernissage pendant Frieze le jeudi 4 octobre
1er oct. - 15 déc. 2018
Avec des œuvres de Max Bill, Yves Klein, Artur Lescher, Man Ray,
François Morellet, Bruno Munari, Alexander Rodtchenko,
Tomás Saraceno, Joel Shapiro, Jesús Rafael Soto, Takis, Xavier Veilhan.

Palais d'Iéna, Paris
Vernissage pendant la FIAC le lundi 15 octobre
16 - 28 oct. 2018
Avec le parrainage du Ministère de la Culture
En collaboration avec Olivier Malingue, Londres

Avec des œuvres de Leonor Antunes, Ruth Asawa, Max Bill, Louise Bourgeois, Daniel Buren, Alexander Calder, Lynn Chadwick, Carlos Cruz-Diez, Marcel Duchamp, Olafur Eliasson, Gego, Antony Gormley, Hans Haacke, Yves Klein, Julio Le Parc, Artur Lescher, Sol LeWitt, Man Ray, Christian Megert, François Morellet, Robert Morris, Bruno Munari, Ernesto Neto, Hélio Oiticica, Alexander Rodtchenko, Tomás Saraceno, Joel Shapiro, Jesús Rafael Soto, Georges Vantongerloo, Xavier Veilhan, Cerith Wyn Evans, Haegue Yang.

- Des prêts exceptionnels d'institutions et de collections venant du monde entier, présentés pendant deux mois chez Olivier Malingue à Londres et pendant deux semaines dans les 1 500 m2 du Palais d'Iéna, à deux pas du musée d'Art Moderne de la Ville de Paris et du Palais de Tokyo

- La présentation en avant-première, avant sa parution en novembre, du livre Suspension de Matthieu Poirier dédié à ce genre sculptural méconnu, publié avec le soutien d'Olivier Malingue, Londres

- Une exposition accueillie par la troisième chambre constitutionnelle française, le Conseil économique, social et environnemental, témoin de la volonté de l'institution de souligner combien la culture doit occuper une place privilégiée dans le débat public et contribuer à enrichir le dialogue entre les citoyens au sein de la société civile organisée

- Un lieu exceptionnel, le Palais d'Iéna, qui permet de créer un dialogue inédit entre l'abstraction des sculptures exposées et le classicisme moderne des espaces monumentaux conçus par l'architecte Auguste Perret dans les années 1930


Olivier Malingue
1er octobre - 15 décembre 2018
Vernissage le jeudi 4 octobre : 18h - 20h
143 New Bond Street, First floor,
London W1S 2TP

Palais d'Iéna, siège du Conseil économique, social et environnemental
16 - 28 octobre 2018
Preview le lundi 15 octobre : 16h - 18h
Vernissage : 18h - 21h
9 place d'Iéna,
75016 Paris


Contacts Communication et Media
L'art en plus
Virginie Burnet / Olivia de Smedt
Amandine Legrand
a.legrand@lartenplus.com
01 45 53 62 74
www.lartenplus.com

Vernissage de l'exposition "Suspension"

[16:00-23:00] Vernissage de Christian Lhopital "Danse de travers"
Location:
Drawing Lab Paris
17, rue de Richelieu
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre, Pyramides
France
Phone : +33 (0)1 45 38 51 15
Mail : info@drawinglabparis.com
Internet Site : www.drawinglabparis.com
Description:
Du 16 octobre 2018 au 9 janvier 2019
Vernissage lundi 15 octobre de 16h à 23h

Le Drawing Lab vous invite au vernissage l'exposition "Danse de travers" de l'artiste Christian Lhopital et du commissaire d'exposition Jean Hubert Martin.

Les figures de Christian Lhopital sont des revenants dans tous les sens du terme : fantômes d'ascendants lointains, gamins cyniques ou esprits prisonniers de leur destin, ils hantent ses dessins. Leur farandole appartient à une longue tradition de vanités dont la danse macabre constitue l'une des manifestations les plus célèbre. L'instabilité de leurs incarnations en constante métamorphose offre au regardeur attentif un terrain de jeu inépuisable et jouissif.

Jean-Hubert Martin

Vernissage de Christian Lhopital "Danse de travers"

[16:00-21:00] Vernissage presse de la Carte blanche à Tomás Saraceno "ON AIR"
Location:
Palais de Tokyo
site de création contemporaine
13, avenue du Président Wilson
75116 Paris
M° Iéna, Alma - Marceau
France
Phone : +33 (0)1 47 23 54 01
Fax : +33 (0)1 47 20 15 31
Mail : info@palaisdetokyo.com
Internet Site : www.palaisdetokyo.com
Description:
Du 17/10/2018 au 06/01/2019
À découvrir de midi à minuit, tous les jours sauf le mardi

Commissaire : Rebecca Lamarche-Vadel

#TomásSaraceno

L'exposition ON AIR se présente comme un écosystème en mouvement, accueillant une chorégraphie à plusieurs voix entre humains et non-humains, où les oeuvres révèlent les rythmes et trajectoires communs, fragiles, et éphémères qui unissent ces mondes. ON AIR se construit grâce à la multitude de ces présences, animées et inanimées, qui y cohabitent.

L'exposition est comme un ensemble, qui révèle la force des entités qui peuplent l'air et la manière avec laquelle elles nous affectent : du dioxyde de carbone (CO2) à la poussière cosmique, des infrastructures et fréquences radio à de nouveaux couloirs de mobilité aériens. Ces histoires invisibles, qui composent la nature dont nous faisons partie, nous invitent à repenser poétiquement notre manière d'habiter le monde - et à réévaluer notre manière d'être humain.

Alors que les activités industrielles prédatrices exploitent la Terre, épuisent ses ressources et menacent d'entières écologies, ON AIR célèbre de nouvelles manières d'imaginer une planète libérée de frontières et d'énergies fossiles, au travers de nouveaux modes de production de la connaissance. De cette manière, l'exposition répond aux défis posés par l'Anthropocène, terme proposé pour décrire une époque de la Terre dans laquelle nous vivons désormais, et qui a débuté lorsque les activités humaines ont eu un impact global sur l'écosystème terrestre. C'est ainsi particulièrement au travers des activités de l'Aerocene, un projet artistique interdisciplinaire initié par Tomás Saraceno, qui cherche à réactiver un imaginaire commun afin de collaborer éthiquement avec l'atmosphère et l'environnement, que les visiteurs sont invités à s'engager collectivement dans un exercice d'harmonisation planétaire.

ON AIR réunit une grande variété de collaborateurs, rassemblant des institutions scientifiques, des groupes de recherches, des activistes, des communautés locales, des visiteurs, des musiciens, des philosophes, des animaux non-humains, des phénomènes célestes, qui participent tous à la vie de l'exposition. Des ateliers, des concerts, des séminaires ouverts au public enrichissent régulièrement une exposition transformée en une vaste « jam-session cosmique », résonnant au rythme des rencontres et d'assemblées nées de nouvelles solidarités entre espèces.


Les journées « ON AIR live with... »

L'exposition ON AIR, qui réunit quotidiennement un chœur de voix humaines et non-humaines, accueille pendant toute sa durée des événements qui viennent l'enrichir et la métamorphoser, et particulièrement au cours des trois journées "ON AIR live with...", un vendredi par mois, lors desquelles les visiteurs sont invités à prendre part à d'autres formes de conversation. À chacune de ces occasions, le 26 octobre, 23 novembre, et 14 décembre, un séminaire rassemble chercheurs, activistes et artistes au sein des espaces d'exposition, des workshops sont proposés au public ainsi que des concerts exceptionnels et inédits de « jamming with spiders » d'Alvin Lucier, Eliane Radigue et Evan Ziporyn.


Avec : Tegenaria domestica, Evan Ziporyn, Enoplognatha ovata, Leila W. Kinney, Robert Barry, Markus J. Buehler, Anna-Sophie Springer, Radio Galena, Argiope lobata, CO, Nephila edulis, CO2, Sasha Engelmann, Argiope bruennichi, David Haskell, Caroline A. Jones, Étienne Turpin, Julia Eckhardt, Larinioides sclopetarius, Dust mites, Badumna longinqua, Christine Rollard, Carol Robinson, Bertrand Gauguet, Ozone, Luca Cerriza, Anselm Franke, Fecenia sp, Andreas Philippopoulos-Mihalopoulos, Estelle Zhong Mengual, Theridiidae sp, PM25, Steatoda triangulosa, Eben Kirksey, Megan Prelinger, Stavros Katsanevas, Vinciane Despret, VOC, PM, Brandon LaBelle, Gravitational waves, Nephila inaurata, Linyphia triangularis, Timothy Choy, Dereck McCormack, Christina Dunbar-Hester, Jussi Parikka, Isabelle Su, Neriene clathrata, Linyphiidae sp, Zygiella x-notata, Philipp Ursprung, Milovan Farronato, Michael Marder, Holocnemus pluchei, Eratigena atrica, Éliane Radigue, Mitchell Akiyama, Black Holes, Black Carbon, Marie Thébaud-Sorger, Moon, Neriene peltata, Aerocene Explorer, Agelena labyrinthica, Porous Chondrite, Nick Shapiro, Nephila senegalensis, Whales, Peggy S. M. Hill, Alvin Lucier, Philopanella alata, Christine Southworth, Yannick Guedon, Filipa Ramos, Roland Mühlethaler, Frédérique Ait-Touati, Cyrtophora citricola, Jens Hauser, Bruno Latour, Cyclosa conica, Albert-László Barabási, Parasteatoda tepidariorum, Latrodectus geometricus, PM10, Psechrus jaegeri, Débora Switsun, Gabriele Uhl, Museo Aerosolar, Mark Wigley, Alex Jordan, Benjamin Bratton, Steatoda grossa, Anelosimus studiosus, CHO, Meteorites, Primavera de Filippi, João Ribas, Jonathan M. Ledgard.


Tomás Saraceno

Tomás Saraceno est né en 1973 à Tucumán en Argentine. Il vit et travaille sur et au-delà de la planète Terre.
Après avoir obtenu un master en architecture à l'Ecole Supérieure des Beaux-Arts de la Nation Ernesto de la Carcova à Buenos Aires, Tomás Saraceno a poursuivi ses études en Europe, en étudiant les beaux-arts à la Städelschule de Francfort puis en suivant le master d'art et d'architecture de l'IUAV de Venise. Depuis, l'artiste vit et travaille à Berlin. En 2009, il a été montré à la 53ème Biennale de Venise.

Parmi ses dernières expositions personnelles majeures, peuvent être citées « Cloud cities », présentée à la Hamburger Bahnhof de Berlin en 2011, « On Space Time Foam », au HangarBicocca de Milan en 2012. La même année, l'artiste a réalisé une installation in situ de Cloud City sur le toit du Metropolitan Museum of Art à New York. Depuis 2013 le K21 Ständenhaus de Düsseldorf expose son installation aérienne In Orbit et en 2016, l'exposition « Stillness in Motion. Cloud cities » a été montrée au San Francisco Museum of Modern Art. Il a effectué une résidence au Centre National d'Études Spatiales (2014-2015), au Centre d'art, science et technologie du MIT (2012 ongoing) et à l'atelier Calder (2010), parmi d'autres. Ses oeuvres font partie des collections du MoMA, New York ; SFMOMA, San Francisco ; Walker Art Center, Minneapolis ; Nationalgalerie, Staatliche Museen zu Berlin, Berlin.

Tomás Saraceno a présenté son travail pour la première fois au Palais de Tokyo en février 2015 dans l'exposition « Le Bord des Mondes », puis a proposé le séminaire Aerocene et le workshop « Museo Aerosolar », en écho à la COP21 en décembre 2015. On a retrouvé son oeuvre Du sol au soleil d'octobre 2017 à janvier 2018 dans l'exposition « Voyage d'Hiver », hors les murs du Palais de Tokyo dans les jardins du château de Versailles.

Vernissage de la Carte blanche à Tomás Saraceno "ON AIR"









[17:00-20:00] Vernissage d'Anri Sala "If and Only If"
Location:
Galerie Chantal Crousel
10, rue Charlot
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 38 87
Fax : +33 (0)1 42 77 59 00
Mail : galerie@crousel.com
Internet Site : www.crousel.com
Description:
15 octobre - 24 novembre 2018

Poétique d'une géopolitique

Quel lien peut bien exister entre un escargot perché sur l'archet d'un célèbre altiste et un verre à vin déformé qui offre à la contemplation une forme atypique, tout en assumant son impuissance à remplir sa fonction première à laquelle précisément cette forme le condamne ? Afin de tenter de répondre à cette question soulevée par cette exposition d'Anri Sala, apparaît là nécessaire une immersion dans le(s) contexte(s).

L'escargot focalise l'attention du film If and Only If (2018), dans lequel la caméra scrute sa lente progression - sorte de road movie paradoxal - du bas vers le haut de l'archet du musicien Gérard Caussé, alors que celui-ci exécute l'Élégie pour alto seul d'Igor Stravinsky.
Composée comme une polyphonie à deux voix, cette pièce est plus courte - 5 minutes environ - que la durée totale du film qui est de 9 minutes et 47 secondes. Ainsi, alors que le musicien s'est vu contraint d'adapter son exécution afin de composer avec la présence du gastéropode, l'artiste s'est vu lui contraint d'adapter la musique elle-même afin de suivre le rythme du déplacement et de ne pas risquer de le faire s'interrompre avant que ne soit achevée l'ascension ; ce en faisant par moments se dissocier les deux voix de la pièce afin d'en allonger la durée. L'une des conséquences premières en est que la musique n'est ici pas illustratrice ou accompagnatrice d'une action mais qu'elle est la conséquence même de l'action qui se joue dans le film ; qui plus est présenté en format cinémascope, avec pour effet d'accentuer l'effet fictionnel d'une péripétie pourtant bien réelle.

Les trois curieux verres déformés exposés à l'entrée de la galerie (Resting Spells, 2018), sont eux corrélés à une expérience partiellement rendue visible dans le second film diffusé dans l'exposition, Slip of the Line (2018).
La caméra y convie à un étrange voyage - un déplacement là encore - qui conduit à suivre la chaîne de production d'une manufacture verrière. Les changements de la matière, ses différents états, la progression précisément réglée et chronométrée, l'apparition de la forme... Tout semble s'enchaîner naturellement jusqu'à ce qu'EDDY, Illusionniste, un magicien italien, vienne s'insérer dans ce concert parfaitement orchestré. S'il ne dérègle pas l'ensemble du processus qu'il laisse parvenir à son terme, il procède néanmoins à une altération de l'objet en parvenant à faire se courber les pieds de verres déjà achevés et refroidis. Une manipulation - celle de la main ou de la machine - en appelle une autre - celle de l'inexplicable qui permet à l'objet de s'émanciper de sa forme et de se libérer de sa fonction.
Or, ce qu'il y a de captivant dans les trois verres ici physiquement présents, c'est que quoiqu'exécutés au même endroit ils ne sont pas seulement des conséquences des actes du magicien, mais une synthèse de plusieurs actions. L'intervention de ce dernier aboutit en effet à la courbure du pied, tandis que celle d'un maître verrier, dont le lieu du souffle est donné à voir dans le « chapeau » qui les coiffe et n'a pas été découpé comme il aurait dû l'être, lui ajoute cette étrangeté. Avec pour conséquence de parfaitement brouiller la perception de ce qui relèverait du savoir-faire ou de la magie.

Notable est le fait que les deux films, présentés dans des salles contiguës, ne soient pas expressément isolés. À l'inverse, au lieu d'être cloisonnés les deux espaces restent ouverts et se « contaminent » l'un l'autre, par une porosité des sons bien entendu, mais également par le jeu des variations de lumière qui affectent toute l'exposition et sont commandées par les deux voix de l'Élégie de If and Only If.
En plus de doter l'ensemble d'une capacité presque organique, dans le sens où n'étant plus simplement composée d'œuvres juxtaposées ou confrontées il s'affirme tel un tout en mouvement, qui bruisse, s'anime de pulsations et semble presque respirer, ce décloisonnement laisse advenir pour le spectateur la conscience qu'il se passe quelque chose ailleurs, qu'une perméabilité est à l'œuvre, que rien n'est figé. Le fait qu'un événement puisse advenir sans que sa nature en soit précisément annoncée ni déterminée menace l'intégrité première des œuvres et les place également dans une situation de vulnérabilité assumée par l'artiste.

Si l'on en revient à la question de savoir ce qu'ont en commun le verre à vin et l'Élégie bousculée, une première lecture pourrait conduire à répondre que tous deux ont pour caractère une manière d'imposer une incongruité qui par-delà la surprise déjoue les attentes du réel. Bouleverser les habitudes, refonder les usages, défier les sens, contrecarrer les acceptions communes... C'est déjà beaucoup mais pourtant cela n'est pas tout. Car ce vers quoi s'engage Anri Sala dans cette distorsion du réel ne relève en effet pas seulement d'une « simple » perturbation mais plutôt d'une véritable manipulation, qui adopte des expressions variées.

Ce que révèle une observation attentive des travaux ici regroupés, c'est qu'avec des mises en œuvre ou des stratégies diverses, tous sont régis par une idée de manipulation. Manipulation dans le sens ou partant de gestes et de procédés existants, l'artiste introduit des bouleversements qui in fine aboutissent à des changements, pas seulement dans l'image finale que peuvent donner d'eux-mêmes des objets comme les verres à vin, mais aussi et surtout à des modifications dans la chorégraphie des gestes qui conduisent le faire et l'action.
De chorégraphie du banal ou du quotidien il est beaucoup question dans le travail d'Anri Sala. En 2011, 1395 Days without Red en avait livré l'une des explorations parmi les plus aiguës, en auscultant avec précision le ballet des habitants de Sarajevo en guerre - et plus particulièrement une jeune femme se rendant à une répétition de musique -, contraints d'adopter dans la rue des stratégies de mouvements et de positionnements afin d'échapper aux tirs de snipers embusqués.
Or, c'est bien une stratégie de mouvements qui est mise en place par le musicien de If and Only If, contraint de bouleverser sa gestuelle et sa manière de jouer afin de permettre à l'escargot d'effectuer sa traversée. C'est bien une stratégie de mouvements qui est élaborée par le magicien de Slip of the Line, afin de bouleverser le produit fini d'une organisation réglée. Sans oublier que corolaire à la manipulation s'impose l'idée de la contrainte partout active et commune à toutes ces œuvres.

À travers les bouleversements qu'elle impose à une gestuelle du réel, la contrainte n'a pas pour seule conséquence la modification des postures ou des états. Elle contribue ici en outre à l'élaboration d'un langage et d'un vocabulaire.
L'allongement de la durée de l'Élégie de Stravinsky constitue quelque part, sans pour autant que la pièce n'apparaisse dénaturée, un bouleversement du langage. De même que l'intervention du magicien aboutissant à des objets déformés revient à laisser croître le langage de cet outil de production. Avec au passage ce tour de force qui relève d'un vrai paradoxe, qui est que si la magie permet d'échapper quelque part à la rationalité qui gouverne le monde, elle n'engendre pas pour autant de l'irrationnel, dans le sens où le fonctionnement de la manufacture n'a pas été bouleversé mais a vu enrichi son vocabulaire de quelques mots supplémentaires.

La contrainte comme outil d'une redéfinition de principes à la fois symboliques et iconographiques s'exprime en outre dans un autre corpus de travaux sur papier. La série Untitled (Maps/Species) (2018) figure des cartes de pays tels le Panama, le Chili, l'Italie ou la Croatie, légèrement déformées et aux coloris comme marqués par le temps. Elles sont inspirées de gravures du XVIIIe siècle documentant des espèces de poissons alors nouvellement découvertes, dont le tracé s'est parfois trouvé contraint par l'arbitraire d'un cadre imposé qui facilitait la classification.
Ici aussi l'artiste impose un cadre à la cartographie relativement allongée de ces nations qui peinent à s'y loger, et ce faisant en bouleverse l'image et l'intégrité.

Ainsi parlerait-on volontiers, dans le corps global que constitue cette exposition, de la poétique d'une géopolitique. Car à travers la finesse de ses métaphores et l'élégante précision de son regard, sans jamais employer le terme ni verser dans la facilité des arguments massue, c'est également de politique que nous entretient Anri Sala, dans ces œuvres où contrainte, manipulation, réécriture et dérèglement sont des notions communes.
Les modes contrastés avec lesquels il arpente des territoires aussi divers participent non seulement d'une façon d'envisager un autre rapport au monde mais également, en extrapolant, de considérer une nouvelle acception sociale du changement ; une manière d'imaginer la possible refondation de la nature même des objets et situations qu'il s'emploie à scruter avec acuité.

- Frédéric Bonnet


Né en 1974, formé en Albanie et en France, Anri Sala vit et travaille à Berlin.
Depuis les années 90, la pratique d'Anri Sala se développe sur un large éventail de médiums incluant la vidéo, la photographie, l'installation et plus récemment le dessin et la sculpture.
Son travail explore les frontières entre l'image et le son en vue de générer des temporalités soigneusement assemblées, qui se chevauchent les unes avec les autres. À travers une nouvelle forme de langage, son travail ouvre une multitude de perspectives et d'interprétations rassemblant ainsi passé, présent et futur. Parce que l'artiste accorde une grande importance à la lumière, au son et à la scénographie, ses œuvres sont souvent présentées dans des espaces immersifs qui stimulent nos sens et créent un lien entre corps et architecture.

Ses dernières expositions personnelles : Garage, Moscou, Russie (2018) ; Kaldor Public Art Projects, Sydney, Australie (2017) ; Tamayo Museum, Mexique (2017) ; 57ème Edition de la Biennale de Venice - Arsenale, Venise, Italie (2017) ; New Museum, New York, Etats-Unis (2016); Haus der Kunst, Munich, Allemagne (2014) ; Baltimore Museum of Art, Baltimore, Etats-Unis (2014) ; The Helena Rubinstein Pavillon for Contemporary Art, Tel Aviv Museum of Art, Tel Aviv, Israël (2014) ; Palazzo Grassi Teatrino, Venice, Italie (2013) ; CAC Malaga, Malaga, Espagne (2013) ; Pavillon français, 55ème Biennale de Venise, Italie (2013) ; Centre Pompidou, Musée National d'Art Moderne, Paris, France (2012) ; National Museum of Art, Osaka, Japon (2011) ; Anri Sala: Purchase Not By Moonlight, Museum of Contemporary Art North Miami, Etats-Unis (2008) ; De Pont museum of contemporary art, Tilburg, Les Pays Bas (2008) ; XXVe Biennale d'art contemporain, Sao Paulo, Brésil (2002).

Son travail sera présenté lors de plusieurs expositions personnelles, notamment au Castello di Rivoli à Turin, Italie en février 2019, puis à la Fondation Botin, à Santander en Espagne ainsi qu'au Mudam Luxembourg à l'automne 2019.

Vernissage d'Anri Sala "If and Only If"
Slip of the Line, 2018, vidéo HD et installation sonore stéréo, couleur, durée : 9:47 - Courtesy de l'artiste et de la Galerie Chantal Crousel, Paris © Anri Sala / ADAGP, Paris (2018)

Vernissage d'Anri Sala "If and Only If"
Anri Sala, Untitled (Italy/Electrical Gymnotus/Panama/Grande Lambroie, Lambroie Fluviatile/Chile/Croatia/Rousette Malaisienne) - détail, 2018, groupe de sept oeuvres sur papier: quatre dessins à l'encre, trois gravures coloriée à la main - Courtesy de l'artiste et Galerie Chantal Crousel, Paris. © Anri Sala / ADAGP, Paris (2018)

[17:30-21:00] Vernissage de Terencio González "Luminaria"
Location:
Sorbonne Artgallery
12, Place du Panthéon
Centre Pathéon-Sorbonne
Aile Soufflot - RDC
75005 Paris
France
Mail : sorbonneartgallery@univ-paris1.fr
Internet Site : www.sorbonneartgallery.com
Description:
du 15 octobre au 1er novembre 2018

Cette exposition in situ de Terencio González est une traversée dans le temps et les espaces de l'histoire de la peinture moderne et contemporaine.

À l'image des œuvres de l'américain Richard Diebenkorn, auxquelles l'artiste se réfère, Luminaria nous transporte en une réflexion où le temps et l'espace convergent au fil des panoramas et des horizons de lumière.
Il serait question de vivre ici une forme d'expressionnisme linéaire et apaisé qui nous parlerait, au-delà du recyclage d'affichages-papiers argentins, des passages successifs de l'action humaine et de ce qu'ils laissent entrevoir d'énergie résiduelle et d'espoirs de renaissance.

Cette forme de figuration en résurgence, toute imprégnée en secret de volutes onduleuses, de passages accidentés, presque sonores, se laisserait découvrir progressivement à chaque souffle traversant la galerie Soufflot. Du local au global : l'œuvre comme témoin du passage des corps et de la discontinuité de la vie. Au fil des jours, de l'aube au crépuscule, cette présence immanente nous entraîne vers une réflexion sur le monde et ses sonorités.

Ces lignes superposées, réflexives, abstraites, tendues et acoustiques, échappent aux schémas de configuration de la peinture elle-même. Elles n'ont ni début, ni fin. Elles tissent un véritable champ de force où les lignes font sens et où elles dessinent des perspectives traversantes. Comme si toutes les images de pensée de ce contexte universitaire devaient s'envisager au-delà de leur contexte premier, et visaient imperceptiblement un horizon commun.

Luminaria agit comme une lanterne, voire un lanternon de couleur qui assurerait tout autant l'éclairage que l'aération de l'espace environnant. Touché par cette lumière sensible, colorée et vivante, le spectateur, en tant qu'être fondé à faire connaître (consciemment ou inconsciemment) et partager ce que René Thom définit comme la nature ultime de la réalité, n'aurait plus qu'à partager en retour de ce geste généreux l'horizon infini que nous ouvre l'artiste.


L'artiste

Terencio González vit et travaille à Paris. Après un passage dans une filière économique, il est vite rattrapé par le virus de la peinture et entre en 2013 à l'Ecole Nationale des Beaux Arts de Paris dans l'atelier de Jean Michel Alberola dont il sort diplômé en 2015. Terencio Gonzalez est représenté à Paris par la galerie Jérôme Bauchant.

http://www.terenciogonzalez.com


Vernissage le 15 octobre à 17h30 à la Sorbonne ArtGallery.
Inscription gratuite mais obligatoire à sorbonneartgallery@univ-paris1.fr

En amont du vernissage, la Sorbonne Art Gallery donnera la parole à l'artiste et à la commissaire de l'exposition Françoise Docquiert au cours d'une conférence à 16 heures en amphithéâtre IV.

Commissaire de l'exposition : Françoise Docquiert.

Vernissage de Terencio González "Luminaria"

[17:30-20:00] Vernissage de l'exposition "KOTODAMA"
Location:
Association culturelle franco-japonaise de Tenri
Espace culturel Bertin Poirée
8, rue Bertin Poirée
75001 Paris
M° Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 44 76 06 06
Fax : +33 (0)1 44 76 06 13
Mail : ecbp@tenri-paris.com
Internet Site : www.tenri-paris.com
Description:
Kenyo NAKAZAWA, Reiko NAGANUMA, Shizue MORIOKA et Kyugetsu HASHIMOTO / Calligraphie
« KOTODAMA »

Les saisons représentées par 4 calligraphes du courant féminin
Il existe depuis les temps anciens au Japon une culture qui donne de l'importance à cette spiritualité représentée par le « Kotodama », pouvoir mystérieux renfermé dans les mots.
Le monde de la calligraphie fait d'encre de Chine et de papier s'étend au-delà de la simple signification des mots.
A travers des mots pleins de fraîcheur et de beauté, 4 calligraphes ont ainsi réalisé des œuvres caractéristiques de chacune des saisons, le printemps, l'été, l'automne et l'hiver, en fonction de leur propre mois de naissance.

Exposition : du mardi 16 au samedi 20 octobre
Vernissage : lundi 15 octobre, 17h30-20h










[18:00-21:00] 4ème édition du Prix Paris Shop & Design 2018
Location:
Chambre de Commerce et d'Industrie de Paris
CCIP - Hôtel Potocki
27, avenue de Friedland
Hôtel Potocki
75382 Paris Cedex 08
M° Charles de Gaulle - Etoile, George V
France
Phone : 0 820 012 112
Internet Site : www.ccip.fr
Description:
>> RSVP

[18:00-21:00] DJ set à la Tour : Cercle invite Nina Kraviz
Location:
Tour Eiffel
Société d'Exploitation de la Tour Eiffel
5, avenue Anatole France
Champ de Mars
75007 Paris
M° RER C Champ de Mars - Tour Eiffel, Bir-Hakeim
France
Phone : +33 (0)1 44 11 23 33
Fax : +33 (0)1 44 11 23 22
Internet Site : www.toureiffel.paris
Description:
Nina Kraviz produira un concert inédit le lundi 15 octobre à 18h00 au premier étage de la tour Eiffel. Un concert co-organisé avec la Société d'Exploitation de la Tour Eiffel (SETE) et retransmis en direct par Cercle.

La Dame de fer va accueillir un concert techno

Le concert aura lieu au premier étage de la tour Eiffel. Pour cette occasion spéciale, 500 places seront disponibles à la vente. Les acheteurs côtoieront les visiteurs du monument.

Le fer puddlé du monument iconique parisien fera office de scénographie pour la musique métallique de l'artiste que l'on ne présente plus, Nina Kraviz. Deux univers aux synergies palpables qui se mêleront le temps d'un coucher de soleil sur la ville lumière.

L'artiste sera filmée sous tous les angles par plusieurs caméras pendant l'émission. Le programme sera retransmis en direct sur la page Facebook de Cercle et de la tour Eiffel. Le live sera suivi d'une interview de l'artiste, durant laquelle les internautes pourront poser leurs questions.


Nina Kraviz, la deuxième dame de fer venue de Russie

Destinée à une carrière de dentiste, Nina Kravits se tourne finalement vers sa passion, la musique, induite par un père passionné de jazz et de rock psychédélique.

En un peu plus d'une décennie, elle est devenue l'une des artistes russes les plus connues dans le monde grâce à ses productions acides, métalliques et très pointues. Maintenant, elle parcourt le monde et sort ses productions et celles de ses compagnons de voyage sur ses deux labels трип et Galaxiid. Nina Kraviz produit également les soirées трип dans des lieux insolites, un manifeste de son amour pour les voyages et l'inhabituel; une musique dure, élégante et d'une finesse rare, à l'image de l'emblématique tour Eiffel.


A propos de Cercle, un média qui produit et retransmet en direct des concerts de musique électronique depuis des lieux insolites

Cercle est un média culturel dédié à la promotion d'artistes et de lieux avec comme objectif la production d'une expérience sonore et visuelle d'exception, et la volonté de sensibiliser les auditeurs au patrimoine, à l'art et à la culture française. Chaque semaine, un artiste et un lieu sont mis en valeur durant 1 heure de performance depuis un lieu inattendu, suivie d'une interview via le Facebook Live.

Cercle n'en est pas à son premier coup d'essai puisqu'elle a déjà réalisé des événements dans de nombreux endroits insolites à travers le monde : au château de Fontainebleau, en plein milieu du Pacifique à Tahiti, au Théâtre Antique d'Orange ou encore sur le toit de la Tour Montparnasse.

[18:00-23:55] Soirée Maison St-Germain
Location:
Cercle d'Aumale
22, rue d'Aumale
75009 Paris
France
Mail : cercle-daumale@by-kadrance.com
Internet Site : www.by-kadrance.com/lieux/le-cercle-daumale
Description:
Les 5 au 6 octobre, nous avons le plaisir de vous inviter à la Maison St-Germain, pour déguster de délicieux St-Germain Spritz et bien plus si affinités.

[18:00-21:00] Vernissage "Ana Mendieta - Le temps et l'histoire me recouvrent"
Location:
Jeu de Paume - Site Concorde
Musée de la Galerie Nationale du Jeu de Paume
1, Place de la Concorde
75008 Paris
M° Concorde
France
Phone : +33 (0)1 47 03 12 50
Fax : +33 (0)1 47 03 12 51
Mail : accueil@jeudepaume.org
Internet Site : www.jeudepaume.org
Description:
Ana Mendieta
Le temps et l'histoire me recouvrent

du 16 octobre 2018 au 27 janvier 2019

Première exposition muséale de grande envergure consacrée à l'œuvre filmique d'Ana Mendieta (La Havane, 1948-New York, 1985), artiste cubano-américaine reconnue internationalement, « Ana Mendieta. Le temps et l'histoire me recouvrent » rassemble vingt films et près d'une trentaine de photographies associées.

Ana Mendieta est considérée comme l'une des artistes les plus prolifiques et novatrices de la période de l'après-guerre. Les expositions qui lui ont été récemment consacrées en Europe (Berlin, Londres, Prague, Salzbourg, Turin et Umeå) ont mis en lumière la puissance de sa vision artistique tout autant que l'influence qu'elle a exercée sur les générations d'artistes lui ayant succédé, une œuvre dont le retentissement sur le public de tous âges et de toutes origines ne se dément pas.

Au cours de sa brève carrière, de 1971 à 1985, Ana Mendieta produit un ensemble remarquable d'œuvres : dessins, installations, performances, photographies et sculptures, mais aussi films. Son travail filmique, moins connu, n'en constitue pas moins un corpus d'œuvres particulièrement impressionnant et prolifique : les 104 films qu'elle a réalisés de 1971 à 1981 lui ont conféré le statut de figure incontournable dans le domaine des arts visuels pluridisciplinaires qui a émergé au cours des années 1970 et 1980.

S'appuyant sur des travaux de recherche inédits, l'exposition du Jeu de Paume replace les films de l'artiste de la périphérie au centre de son travail. Elle s'articule autour des thèmes récurrents qu'ils explorent - la mémoire, l'histoire, la culture, le rituel et le passage du temps -, souvent évoqués au travers de la relation du corps et de la terre. Majoritairement tournés dans un environnement naturel, ils font la part belle à son intérêt pour les quatre éléments, la terre, l'eau, l'air et le feu.


Commissaires : Lynn Lukas et Howard Oransky.

Organisée par la galerie Katherine E. Nash de l'université du Minnesota, en collaboration avec le Jeu de Paume pour sa présentation à Paris, l'exposition « Ana Mendieta. Le temps et l'histoire me recouvrent » a pu se concrétiser notamment grâce au bureau du doyen du département de lettres et sciences sociales et humaines de l'université du Minnesota, le National Endowment for the Arts, un don d'Agnes Gund, la Harlan Boss Foundation for the Arts, Kate et Stuart Nielsen, Syma Cheris Cohn, Metropolitan Picture Framing, Epson Corporation et Tierney Brothers Corporation.

Vernissage "Ana Mendieta - Le temps et l'histoire me recouvrent"
Sweating Blood
1973
Ana Mendieta
Film super-8.
© The Estate of Ana Mendieta Collection, LLC. Courtesy Galerie Lelong & Co.

Vernissage "Ana Mendieta - Le temps et l'histoire me recouvrent"
Creek
1974
Ana Mendieta
Film Super-8.
© The Estate of Ana Mendieta Collection, LLC. Courtesy Galerie Lelong & Co.

Vernissage "Ana Mendieta - Le temps et l'histoire me recouvrent"
Portrait d'Ana Mendieta
© The Estate of Ana Mendieta Collection, LLC. Courtesy Galerie Lelong & Co.

[18:00-20:30] Vernissage de Christodoulos Panayiotou "FRIDAY, 3RD OF FEBRUARY 1525"
Location:
Galerie Kamel Mennour (rue du Pont de Lodi)
6, rue du Pont de Lodi
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 56 24 03 63
Fax : +33 (0)1 40 46 80 20
Mail : galerie@kamelmennour.fr
Internet Site : www.kamelmennour.fr
Description:
15 octobre - 24 novembre 2018
Vernissage le lundi 15 octobre de 18h à 20h30, en présence de l'artiste

[18:00-21:00] Vernissage de Elmgreen & Dragset "To Whom It May Concern"
Location:
Place Vendôme
Place Vendôme
75001 Paris
M° Tuileries, Madeleine, Opéra, Pyramides
France
Internet Site : www.comite-vendome.com
Description:
Elmgreen & Dragset, To Whom It May Concern, automne 2018, Place Vendôme

À l'occasion de la FIAC Hors les Murs, Elmgreen & Dragset présenteront « To Whom It May Concern », une installation inédite, Place Vendôme.

Constituée de cent étoiles de mer échouées sur la place Vendôme, cette œuvre prend le contre-pied des sculptures monumentales traditionnelles. Elle adopte l'horizontalité des sculptures minimales du Land Art en éparpillant sur la place la nuée d'intrus qui la compose.

Selon la légende, les étoiles de mer sont les reflets sous-marins des astres présents dans le ciel. Ces créatures, bien que dépourvues de cerveau, sont capables de se déplacer et de percevoir le monde qui les entoure par leur instinct et leurs réflexes. La vie de ces êtres mystérieux et magiques est, depuis plusieurs décennies, menacée par la pollution environnementale.

La mer semble avoir englouti le centre de Paris, laissant sur la place à son retrait, des étoiles de mer rouges ; un clin d'œil à l'Accord de Paris sur le climat et ses défis. Les cent étoiles de mer nous rappellent non seulement l'urgence de changer le monde actuel, mais symbolisent aussi, par leur capacité à se régénérer et à survivre, même à de graves amputations, l'espoir d'une croissance nouvelle et de changements de mode de vie.

L'installation To Whom It May Concern est acquise par la Collection Dragonfly en amont de sa présentation parisienne, elle sera ensuite réinstallée au Domaine des Etangs à Massignac en Charente.

La Fiac Hors les Murs Place Vendôme bénéficie du soutien de Mirabaud.

Vernissage de Elmgreen & Dragset "To Whom It May Concern"

Vernissage de Elmgreen & Dragset "To Whom It May Concern"

Vernissage de Elmgreen & Dragset "To Whom It May Concern"

Vernissage de Elmgreen & Dragset "To Whom It May Concern"

[18:00-20:30] Vernissage de Tatiana Trouvé "A Quiet Life"
Location:
Galerie Kamel Mennour (rue Saint-André des Arts)
47, rue Saint-André des Arts
Hôtel de la Vieuville (fond de cour)
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Michel, Mabillon, Pont Neuf
France
Phone : +33 (0)1 56 24 03 63
Fax : +33 (0)1 40 46 80 20
Mail : galerie@kamelmennour.fr
Internet Site : www.kamelmennour.fr
Description:
15 octobre - 24 novembre 2018
Vernissage le lundi 15 octobre de 18h à 20h30, en présence de l'artiste.

Vernissage de Tatiana Trouvé "A Quiet Life"

[18:00-21:00] Vernissage de Thomas Mailaender "Fun Archaeology"
Location:
La Cité
14, cité Bergère
75009 Paris
France
Mobile : +33 (0)6 64 94 86 73
Mail : contact@lacite.gallery
Internet Site : www.lacite.gallery
Description:
du 15 octobre au 24 novembre

http://www.thomasmailaender.com
http://www.thefunarchaeology.com

La Cité, nouvelle galerie d'art contemporain ouvrira ses portes le lundi 15 octobre prochain sous la direction de Thomas Lélu. Cet espace situé dans le 9e arrondissement de Paris sera un lieu dédié aux projets d'artistes contemporains émergents ou déjà reconnus sur la scène internationale. Pour son ouverture, LA CITÉ a proposé à l'artiste français Thomas Mailaender d'exposer son projet The Fun Archeology, encore jamais montré en galerie (du 15 Octobre au 24 Novembre 2018).

Vernissage de Thomas Mailaender "Fun Archaeology"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Alejandro Cesarco. Apprendre la langue"
Location:
Jeu de Paume - Site Concorde
Musée de la Galerie Nationale du Jeu de Paume
1, Place de la Concorde
75008 Paris
M° Concorde
France
Phone : +33 (0)1 47 03 12 50
Fax : +33 (0)1 47 03 12 51
Mail : accueil@jeudepaume.org
Internet Site : www.jeudepaume.org
Description:
Alejandro Cesarco. Apprendre la langue (présent continu I)
Satellite 11 : une programmation d'Agnès Violeau

du 16 octobre 2018 au 27 janvier 2019

Dans le cadre de la programmation Satellite 11, Alejandro Cesarco présente « Learning the Language (Present Continuous I) », troisième mouvement du cycle « NOVLANGUE_ », qui met en correspondance le langage du monde digital et la langue officielle créée par George Orwell dans son roman dystopique 1984. Ce volet fait écho à la classe A du vocabulaire de ce novlangue fictif, regroupant le champ lexical de la vie quotidienne et du travail : des mots univoques, courts, qui n'ont ni nuance, ni portée politique ou philosophique. « Learning the Language (Present Continuous I) » esquisse de possibles échos entre la musique, l'automatisme et la langue, à travers un portrait de la pianiste argentine nonagénaire Margarita Fernández.

Margarita Fernández (née à Buenos Aires) est une figure majeure dans le domaine de la musique contemporaine argentine - pianiste, théoricienne, performeuse, professeur, érudite. Pour l'exposition, Alejandro Cesarco en a réalisé un portrait vidéo, filmé dans sa maison de Buenos Aires, qui revisite une masterclass donnée sur le film de Robert Bresson Au hasard Balthazar (1966), dont le thème musical est l'Andantino de la Sonate en la majeur, grande œuvre posthume de Franz Schubert. Margarita Fernandèz y parle de l'Andantino et des possibles traductions et glissements existants de la langue du cinéma à celle de la musique. Le film produit pour la programmation Satellite 11 s'inscrit dans la continuité de la série des portraits sur papier ou vidéo de l'artiste, construits autour de personnages littéraires et de figures tutélaires - tels Mirrored Portrait (2015) ou A Portrait of the Artist as a Young Man (2012).

Alejandro Cesarco (né à Montevideo, Uruguay, en 1975) porte un intérêt au langage et à l'écriture : la répétition, l'interprétation, la construction ou déconstruction du récit, l'exercice de la lecture, celui de la traduction, de la citation, du chevauchement ou encore les systèmes de mémorisation. Son travail envisage le langage comme un motif, une combinatoire, via la discontinuité dans le récit, le prélèvement, la distorsion ou la collaboration. La littérature est au cœur de sa pratique, comme modèle structurel et paysage sensible.

« Learning the Language (Present Continuous I) » ouvre un théâtre des regards où l'image mentale et le souvenir permettent recomposition et interprétation chez le regardeur. « L'essentiel, dit Maurice Blanchot, ce n'est pas que tel homme s'exprime et tel autre entende, mais que, personne en particulier ne parlant et personne en particulier n'écoutant, il y ait cependant de la parole et comme une promesse indéfinie de communiquer, garantie par la va-et-vient incessant de mots solitaires. »
Le langage est ici affaire de résonances, d'affinités et de sonorités, sur le modèle d'un ensemble musical.
Agnès Violeau


Commissaire : Agnès Violeau

Exposition présentée dans le cadre de la programmation Satellite coproduite par le Jeu de Paume

Apprendre la langue, (présent continu I)
2018
Alejandro Cesarco
Vidéo HD, couleur et son, 19 min 40 s.
Courtesy de l'artiste et de la galerie Tanya Leighton, Berlin.
Coproduction : Jeu de Paume, CAPC musée d'art contemporain de Bordeaux et Museo Amparo, Puebla

Vernissage "Alejandro Cesarco. Apprendre la langue"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Dorothea Lange - Politiques du visible"
Location:
Jeu de Paume - Site Concorde
Musée de la Galerie Nationale du Jeu de Paume
1, Place de la Concorde
75008 Paris
M° Concorde
France
Phone : +33 (0)1 47 03 12 50
Fax : +33 (0)1 47 03 12 51
Mail : accueil@jeudepaume.org
Internet Site : www.jeudepaume.org
Description:
du 16 octobre 2018 au 27 janvier 2019

Présentant des œuvres majeures de la photographe américaine de renommée mondiale Dorothea Lange (1895, Hoboken, New Jersey ; 1966, San Francisco, Californie), dont certaines n'ont jamais été exposées en France, l'exposition « Dorothea Lange. Politiques du visible » est articulée en cinq ensembles distincts. Ceux-ci mettent l'accent sur la force émotionnelle qui émane de ces photographies ainsi que sur le contexte de la pratique documentaire de la photographe. Plus d'une centaine de tirages vintage, réalisés de 1933 à 1957, sont mis en valeur par des documents et des projections qui élargissent la portée d'une œuvre déjà souvent familière au public grâce à des images emblématiques de l'histoire de la photographie comme White Angel Breadline (1933) et Migrant Mother (1936). Les tirages exposés appartiennent pour l'essentiel à l'Oakland Museum of California, où sont conservées les archives considérables de Lange, léguées par son mari Paul Schuster Taylor et sa famille.

À l'instar du célèbre roman de John Steinbeck paru en 1939, Les Raisins de la colère, l'œuvre de Dorothea Lange a contribué à façonner notre vision de l'entre-deux guerres aux États-Unis et à affiner notre connaissance de cette période. Mais d'autres aspects de sa pratique, qu'elle considérait comme archivistique, sont également mis en avant dans l'exposition. Resituant les photographies de Lange dans le contexte de son approche anthropologique, l'exposition offre au public la possibilité de comprendre que la force de ces images s'enracine également dans les interactions de la photographe avec son sujet, ce qui se manifeste à l'évidence dans les légendes qu'elle rédige pour accompagner ses photographies. Lange a ainsi considérablement enrichi la qualité informative de ses archives visuelles, produisant une forme d'histoire orale destinée aux générations futures.

En 1932, pendant la Grande Dépression débutée en 1929, Lange, observant dans les rues de San Francisco les chômeurs sans-abris, abandonne son activité de portraitiste de studio, la jugeant désormais inappropriée. Au cours de deux années qui marquent un tournant dans sa vie, elle photographie des situations qui décrivent l'impact social de la récession en milieu urbain. Ce travail novateur suscite l'intérêt des cercles artistiques et attire l'attention de Paul Schuster Taylor, professeur d'économie à l'université de Californie à Berkeley. Spécialiste des conflits agricoles des années 1930, et plus particulièrement des travailleurs migrants mexicains, Taylor utilise les photographies de Lange pour illustrer ses articles, avant que les deux ne travaillent ensemble à partir de 1935 au profit des agences fédérales instituées dans le cadre du New Deal. Leur collaboration durera plus de trente ans. Pendant la Seconde Guerre mondiale, Lange pratique sans discontinuer la photographie, documentant les problèmes majeurs de l'époque, notamment l'internement des familles nippo-américaines, les évolutions économiques et sociales imputables aux industries engagées dans l'effort de guerre, la justice pénale vue par le truchement du travail d'un avocat commis d'office.

Si les images emblématiques prises par Dorothea Lange durant la Grande Dépression sont bien connues, ses photographies des Américains d'origine japonaise internés durant la Seconde Guerre mondiale n'ont pas été publiées avant 2006. Présentées ici pour la première fois en France, elles illustrent parfaitement comment Dorothea Lange a créé tout au long de sa carrière des images aussi intimes qu'émouvantes visant à dénoncer les injustices et infléchir l'opinion publique.

Parallèlement aux tirages exposés, différents objets ayant appartenu à la photographe, notamment des planches-contacts, des carnets de notes prises sur le terrain et diverses publications, replacent son travail dans le contexte de cette période troublée. L'exposition du Jeu de Paume ouvre une nouvelle perspective sur l'œuvre de cette artiste américaine de renom, dont l'héritage demeure vivant aujourd'hui encore. Tout en soulignant les qualités artistiques et la force des convictions politiques de la photographe, elle invite le public à redécouvrir l'œuvre de Dorothea Lange et son importance capitale dans l'histoire de la photographie documentaire.


Commissaires : Drew Heath Johnson, Oakland Museum of California, Alona Pardo, assistée de Jilke Golbach, Barbican Art Gallery et Pia Viewing, Jeu de Paume.

Exposition produite par l'Oakland Museum of California. La présentation européenne a été co-produite par le Jeu de Paume, Paris, et la Barbican Art Gallery, Londres.

L'exposition est en partie soutenue par l'Oakland Museum Women's Board, la Henry Luce Foundation, le Susie Tompkins Buell Fund, Ann Hatch et Paul Discoe.

Vernissage de l'exposition "Dorothea Lange - Politiques du visible"
Migrant Mother, Nipomo, California
1936
Dorothea Lange
© The Dorothea Lange Collection, the Oakland Museum of California, City of Oakland. Gift of Paul S. Taylor

Vernissage de l'exposition "Dorothea Lange - Politiques du visible"
Migrant Mother, Nipomo, California
1936
Dorothea Lange
© The Dorothea Lange Collection, the Oakland Museum of California, City of Oakland. Gift of Paul S. Taylor

Vernissage de l'exposition "Dorothea Lange - Politiques du visible"
Damaged Child, Shacktown, Elm Grove, Oklahoma
1936
Dorothea Lange
© The Dorothea Lange Collection, the Oakland Museum of California

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Markus Lüpertz dans l'atelier"
Location:
Musée de la Vie Romantique
Hôtel Scheffer-Renan
16, rue Chaptal
75009 Paris
M° Pigalle, Blanche, Saint-Georges, Liège
France
Phone : +33 (0)1 55 31 95 67
Fax : +33 (0)1 48 74 28 42
Internet Site : vie-romantique.paris.fr
Description:
Vernissage de l'exposition "Markus Lüpertz dans l'atelier"

sur invitation

Du 16 octobre 2018 au 20 janvier 2019
Ouvert du mardi au dimanche de 10h à 18h

Du 16 octobre 2018 au 20 janvier 2019, le musée de la Vie romantique en collaboration avec la galerie Michaël Werner, présente pour la toute première fois en collections publiques, la série de sculptures la plus récente de l'artiste réalisée entre 2016 et 2018.

La sculpture accompagne depuis plus de trente ans l'œuvre de Markus Lüpertz. Artiste majeur de la scène artistique allemande, il a suivi depuis les années 60 une voie personnelle et forte, commencée dans la mouvance de expressionnisme abstrait de l'après-guerre. A l'instar des autres personnalités de sa génération comme Jörg Immendorff, A.R. Penck ou Georg Baselitz, Il va s'affranchir de ce mouvement pour construire une œuvre qui interroge les formes classiques de l'art, entre figuration et abstraction.

Depuis les années 80 ce jeu sur le style et le motif se nourrit d'une pratique de la sculpture qui prend désormais une place essentielle. Il développe ainsi une œuvre monumentale en bronze peuplée de dieux et de héros surdimensionnés, où les formes s'altèrent et enflent : ces figures comme échappées des tableaux prolongent cette réflexion sur l'idéal où, pas à pas, sculpture et peinture sont indissociablement liées.
A travers une sélection de sculptures, de dessins et de peintures, le musée présente une cinquantaine d'œuvres qui prolongent le dialogue permanent qu'entretient Markus Lüpertz entre passé et présent, installées dans le grand atelier, la cour et le jardin du salon de thé.

Vernissage de l'exposition "Markus Lüpertz dans l'atelier"
MLP 307/01 Markus Lüpertz "Flora", 2016 Tirage 1/6 Plâtre, cire colorée 35 x 13.5 x 22 cm - © Galerie Michael Werner/cl. Jörg von Bruchhausen, Berlin

Vernissage de l'exposition "Markus Lüpertz dans l'atelier"
MLP 311/00 Markus Lüpertz "Denkmal 'Kaiser Karl Aachen' (Arbeit Nr. 2 Petrow Wodkin)", 2017 Plâtre, cire colorée 52.2 x 46 x 27 cm - © Galerie Michael Werner/cl. Jörg von Bruchhausen, Berlin

Vernissage de l'exposition "Markus Lüpertz dans l'atelier"
MLP 332/00 Markus Lüpertz "Cerberus", 2017 Plâtre, cire colorée 22 x 37 x 27.5 cm - © Galerie Michael Werner/cl. Jörg von Bruchhausen, Berlin

Vernissage de l'exposition "Markus Lüpertz dans l'atelier"
MLZ 1217/00 Markus Lüpertz Ohne Titel, ca. 1980 Acrylique, fusain sur papier - © Galerie Michael Werner/cl. Jörg von Bruchhausen, Berlin

Vernissage de l'exposition "Markus Lüpertz dans l'atelier"
MLP 348/00 Markus Lüpertz, Ohne Titel, 2017 Plâtre, cire colorée 45 x 45 x 30 cm - (c) CS musée de la Vie romantique

Vernissage de l'exposition "Markus Lüpertz dans l'atelier"
MLZ 734/00 Markus Lüpertz Ohne Titel (zu: Standbein - Spielbein), 1983 bis 1985 Fusain, encre, gouache - © Galerie Michael Werner/cl. Jörg von Bruchhausen, Berlin

[18:00-21:30] Vernissage de l'exposition "Propos d'Europe 17 - Multitudinous Seas"
Location:
Fondation Hippocrène
12, rue Mallet-Stevens
75016 Paris
M° Ranelagh, Jasmin
France
Phone : +33 (0)1 45 20 95 94
Mail : contact@fondationhippocrene.eu
Internet Site : www.fondationhippocrene.eu
Description:
Public Opening on Monday 15 October 6pm to 9:30pm with artists, scholars, and curators as part of the FIAC VIP program

With Ignasi Aballí, Kostas Bassanos, Alejandro Cesarco, Daniel Gustav Cramer, Théodora Domenech, Detanico/Lain, Haris Epaminonda, Paul Feigelfeld, iLiana Fokianaki, Dora García, Mario García Torres, Kostas Ioannidis, Lenio Kaklea, Margaret Kenna, Chrysanthi Koumianaki, Julien Nédélec, Émilie Notéris, Christodoulos Panayiotou, Nina Papaconstantinou, Jonas Staal, Wendy Tronrud.

Curated by Grégory Castéra, Iordanis Kerenidis and Piergiorgio Pepe

Exhibition from 15 October to 16 December 2018 - Tuesday to Saturday: 2pm to 7pm (Free entry)

Fondation Hippocrène
www.fondationhippocrene.eu
Kerenidis Pepe Collection
Phenomenon Association
www.phenomenon.fr
#multitudinousseas

Multitudinous Seas questions how to construct a common imaginary beyond binary oppositions, through transposing the experience of twenty artists and scholars from the Greek island of Anafi during the Phenomenon biennale to a foundation in Paris, in the former workshop of a modernist architect. 2018 Montblanc de la Culture Arts Patronage Award.


EVENTS

20/11/2018, 19h30-22h
Dora García, La Peste (performance, with Geoffrey Carey)
iLiana Fokianaki, Jonas Staal, After Europe : Art as the Spectre over the Union (conversation)

16/12/2018, 14h-19h
Lenio Kaklea, A Hand's Turn (performance)
Every 30 minutes, by appointment: contact@fondationhippocrene.eu
Grégory Castéra, Iordanis Kerenidis, Piergiorgio Pepe, Phenomenon 3 (conversation)


MULTITUDINOUS SEAS

For the 17th edition of Propos d'Europe, yearly contemporary art exhibition dedicated to cultural diversity in Europe, the Hippocrène Foundation invites Iordanis Kerenidis and Piergiorgio Pepe, collectors and founders of the Phenomenon association, to present an exhibition and a program.
The project brings together all participants from the project Phenomenon that takes place every two years on the remote Greek island of Anafi. Phenomenon includes performances, conferences, projections and an exhibition throughout Anafi and has been exploring since 2015 questions around (in)visibility in relation to language, light, history, and marginality. Phenomenon has recently been awarded the prestigious 2018 Montblanc de la Culture Arts Patronage Award for Greece.

Multitudinous Seas questions the conditions that may enable transposing a "peripheral" project like Phenomenon to the "centre" of Europe and the types of possible strategies that can destabilize binary constructs, like periphery and centre, North and South, citizens and refugees. One reason that such binary oppositions are perpetuated is that the corresponding words have been so strongly associated with each other and with their stereotypical properties - the civilized centre, the lazy South, the job-stealing refugees, the entitled citizens, etc. The project hopes to disentangle such categories from their normative associations and create differential and unstable connections, without denying the specificities, questions and needs of the places concerned. How else to talk, in a pro-European foundation situated in the workshop of a famous modernist architect located in the center of Europe, about Greece or the crisis, other than trying to undo stereotypes and propose new unions, new perspectives, and meanings for such specificities, questions and needs ? This questioning was triggered by the only audio recording of Virginia Woolf, where she underlines that it is very difficult to use certain words because they have contracted so many associations in the past, so many "famous marriages". She wonders, using Shakespeare's Macbeth as an example, who can use the word "incarnadine" without thinking of "multitudinous seas".


PUBLICATIONS

Free exhibition guide with a new text by Émilie Notéris (available soon)

Recordings by Théodora Domenech, Paul Feigelfeld, Kostas Ioannidis, Wendy Tronrud (available soon)

Vernissage de l'exposition "Multitudinous Seas"
Image above: Multitudinous Seas (Timezonetype), Detanico/Lain, wall painting, 2018. Courtesy of the artists and galerie Martine Aboucaya, Paris

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Suspension"
Location:
Conseil économique, social et environnemental
Palais d'Iéna
9, place d'Iéna
75775 Paris Cedex 16
M° Iéna
France
Phone : +33 (0)1 44 43 60 00
Internet Site : www.conseil-economique-et-social.fr
Description:
Un siècle de sculpture suspendue et abstraite (1918 - 2018),
à travers plus de 50 œuvres réalisées par 33 artistes
de 15 nationalités différentes, dans une double exposition muséale.

Olivier Malingue, Londres
Vernissage pendant Frieze le jeudi 4 octobre
1er oct. - 15 déc. 2018
Avec des œuvres de Max Bill, Yves Klein, Artur Lescher, Man Ray,
François Morellet, Bruno Munari, Alexander Rodtchenko,
Tomás Saraceno, Joel Shapiro, Jesús Rafael Soto, Takis, Xavier Veilhan.

Palais d'Iéna, Paris
Vernissage pendant la FIAC le lundi 15 octobre
16 - 28 oct. 2018
Avec le parrainage du Ministère de la Culture
En collaboration avec Olivier Malingue, Londres

Avec des œuvres de Leonor Antunes, Ruth Asawa, Max Bill, Louise Bourgeois, Daniel Buren, Alexander Calder, Lynn Chadwick, Carlos Cruz-Diez, Marcel Duchamp, Olafur Eliasson, Gego, Antony Gormley, Hans Haacke, Yves Klein, Julio Le Parc, Artur Lescher, Sol LeWitt, Man Ray, Christian Megert, François Morellet, Robert Morris, Bruno Munari, Ernesto Neto, Hélio Oiticica, Alexander Rodtchenko, Tomás Saraceno, Joel Shapiro, Jesús Rafael Soto, Georges Vantongerloo, Xavier Veilhan, Cerith Wyn Evans, Haegue Yang.

- Des prêts exceptionnels d'institutions et de collections venant du monde entier, présentés pendant deux mois chez Olivier Malingue à Londres et pendant deux semaines dans les 1 500 m2 du Palais d'Iéna, à deux pas du musée d'Art Moderne de la Ville de Paris et du Palais de Tokyo

- La présentation en avant-première, avant sa parution en novembre, du livre Suspension de Matthieu Poirier dédié à ce genre sculptural méconnu, publié avec le soutien d'Olivier Malingue, Londres

- Une exposition accueillie par la troisième chambre constitutionnelle française, le Conseil économique, social et environnemental, témoin de la volonté de l'institution de souligner combien la culture doit occuper une place privilégiée dans le débat public et contribuer à enrichir le dialogue entre les citoyens au sein de la société civile organisée

- Un lieu exceptionnel, le Palais d'Iéna, qui permet de créer un dialogue inédit entre l'abstraction des sculptures exposées et le classicisme moderne des espaces monumentaux conçus par l'architecte Auguste Perret dans les années 1930


Olivier Malingue
1er octobre - 15 décembre 2018
Vernissage le jeudi 4 octobre : 18h - 20h
143 New Bond Street, First floor,
London W1S 2TP

Palais d'Iéna, siège du Conseil économique, social et environnemental
16 - 28 octobre 2018
Preview le lundi 15 octobre : 16h - 18h
Vernissage : 18h - 21h
9 place d'Iéna,
75016 Paris

Vernissage de l'exposition "Suspension"

[18:00-22:00] Vernissage de la foire Bienvenue Art Fair 2018
Location:
Cité Internationale des Arts
18, rue de l'Hôtel de Ville
75180 Paris Cedex 04
M° Pont Marie, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 78 71 72
Fax : +33 (0)1 42 78 40 54
Mail : contact@citedesartsparis.fr
Internet Site : www.citedesartsparis.net
Description:
Du 15 au 27 octobre 2018

Preview : Lundi 15 octobre 11h - 18h (sur invitation)
Vernissage : Lundi 15 octobre 18h - 22h (sur invitation)
Nocturne : Jeudi 18 octobre 11h - 22h

http://www.bienvenue.art

Vernissage de la foire Bienvenue Art Fair

[18:30-21:30] Vernissage de Bernar Venet "D'ENCRE ET DE PAPIER"
Location:
Galerie Pierre-Alain Challier
Pacea
8, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 49 96 63 00
Mail : galerie@pacea.fr
Internet Site : www.pacea.fr
Description:
Estampes originales 1966 - 2018

Exposition du 16 octobre au 24 novembre 2018
du mardi au samedi de 11h à 19h

Vernissage
Lundi 15 octobre de 18h30 à 21h30

Vernissage de Bernar Venet "D'ENCRE ET DE PAPIER"
Ligne indéterminée, 2016
Gravure polymère sur cuivre en 5 nuances de brun, rouille et noir

Vernissage de Bernar Venet "D'ENCRE ET DE PAPIER"
Coefficient directeur de la droite D, 1971
Estampe originale

[18:30-21:00] Vernissage de l'exposition "Persona grata"
Location:
Musée national de l'histoire de l'immigration
Cité nationale de l'histoire de l'immigration - Palais de la Porte Dorée
293, avenue Daumesnil
75012 Paris
M° Porte Dorée, T3a Porte Dorée
France
Phone : +33 (0)1 53 59 58 60
Fax : +33 (0)1 53 59 58 66
Mail : info@histoire-immigration.fr
Internet Site : www.histoire-immigration.fr
Description:
Le Musée national de l'histoire de l'immigration et le MAC VAL - Musée d'art contemporain du Val-de-Marne s'associent dans un projet qui interroge la notion d'hospitalité à travers le prisme de la création contemporaine.
Les deux institutions - un musée de société qui valorise la création contemporaine et un musée d'art contemporain qui questionne les phénomènes de société - proposent ensemble Persona grata une exposition en deux lieux et une large programmation, dans laquelle les artistes abordent avec leurs propres vision et sensibilité toutes les dimensions de ce qui construit ou bouscule les notions d'accueil et d'altérité.

Vernissage de l'exposition "Persona grata"

[18:30-20:30] Vernissage de l'exposition "Vive la Mode"
Location:
Park Hyatt Paris-Vendôme
3-5, rue de la Paix
75002 Paris
M° Opéra, Pyramides, Madeleine, Tuilleries
France
Phone : +33 (0)1 58 71 12 34
Fax : +33 (0)1 58 71 12 35
Mail : paris.vendome@hyatt.com
Internet Site : paris.vendome.hyatt.fr
Description:
en présence d'Ali Mahdavi

Tim Jefferies de la galerie Hamiltons
&
Park Hyatt Paris - Vendôme

ont le plaisir de vous convier au vernissage de « Vive la Mode », une exposition inédite d'œuvres photographiques de mode provenant de la
collection Nicola Erni, sélectionnées par Tim Jefferies.

Lundi 15 octobre 2018
Cocktail de 18h30 à 20h30 au Couture Bar

RSVP : Alizée Sagnes - alizee.sagnes@hyatt.com

Exposition: 16 octobre 2018 - 6 janvier 2019

presse :
Nastasia Brzezinski
nastasia@pascalevenot.com

Vernissage de l'exposition "Vive la Mode"











[19:00-21:00] 12ème édition des Trophées E-commerce 2018
Location:
Salle Gaveau
45, rue La Boétie
75008 Paris
M° Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 49 53 05 07
Fax : +33 (0)1 49 53 05 08
Mail : contact@sallegaveau.com
Internet Site : www.sallegaveau.com
Description:
#tec18

[19:00-22:00] 16ème édition des Prix Villegiature Awards 2018
Location:
Château de Ferrières
Rue du Château
BP 49
77164 Ferrières-en-Brie
M° RER A Bussy-Saint-Georges
France
Phone : +33 (0)1 81 16 01 23
Mail : commercial@chateaudeferrieres.com
Internet Site : www.chateaudeferrieres.com
Description:
Si Le Crillon a fait le grand chelem en décrochant quatre récompenses, des hôtels indépendants comme La Ponche, à Saint-Tropez, la Villa René Lalique, dans la campagne alsacienne ou La Badira, à Hammamet, ont aussi été distingués. En France, Grèce, Corée du Sud, Maroc ... autant d'adresses inspirantes, luxe ou charme, pour s'évader.

La grande soirée de remise des 16 èmes Prix Villégiature s'est tenue dans l'écrin prestigieux du château de Ferrières, non loin de Paris, réunissant la crème de l'hôtellerie de luxe internationale, les représentants de l'art de vivre et de recevoir. Directeurs et propriétaires des belles maisons en compétition étaient venus de très loin pour certains, d'Asie, d'Afrique et d'Europe pour célébrer avec fairplay les meilleurs d'entre eux. Le parterre de pros a assisté, sous l'œil coquin de Chantal Thomass, à la proclamation des résultats, après un réjouissant cocktail préparé par les élèves de l'école hôtelière Ferrières. Les ambassadeurs du Liban, de Suisse, de Tunisie et de Grèce ont apporté par leur présence une tonalité très officielle à cet événement et défendu avec chaleur et les mots du cœur les couleurs de leurs pays respectifs, terres d'accueil et de villégiature.

Le palmarès, fruit du vote à bulletin secret d'un jury de 23 journalistes internationaux, a récompensé des établissements éblouissants, par leur luxe ou leur charme, des équipes passionnées et talentueuses, chefs, barmen, architectes et décorateurs qui savent rendre le monde plus beau et plus doux. Meilleur service, meilleure terrasse, atmosphère, petit-déjeuner ou spa, 29 prix ont été décernés et les récipiendaires ont tous manifesté leur émotion voire la surprise totale de sortir gagnant dans cette compétition de haute tenue. Séoul, Marrakech, Barcelone, Istanbul, Oman... on a pu voyager grâce aux candidats 2018, départagés lors des débats passionnés du jury, dont l'éclectisme et la diversité donnent toute sa valeur à ces « awards ». Unique en son genre par sa légitimité, son indépendance et son rayonnement, le Prix Villégiature a été fondé en 2003 par Sophie et Rémy Le Liepvre. Vivement la prochaine édition !

[19:00-22:00] Cocktail du vernissage de Elmgreen & Dragset "To Whom It May Concern"
Location:
Hôtel d'Evreux
19, place Vendôme
75001 Paris
M° Tuileries, Madeleine, Opéra, Pyramides
France
Description:
Elmgreen & Dragset, To Whom It May Concern, automne 2018, Place Vendôme

À l'occasion de la FIAC Hors les Murs, Elmgreen & Dragset présenteront « To Whom It May Concern », une installation inédite, Place Vendôme.

Constituée de cent étoiles de mer échouées sur la place Vendôme, cette œuvre prend le contre-pied des sculptures monumentales traditionnelles. Elle adopte l'horizontalité des sculptures minimales du Land Art en éparpillant sur la place la nuée d'intrus qui la compose.

Selon la légende, les étoiles de mer sont les reflets sous-marins des astres présents dans le ciel. Ces créatures, bien que dépourvues de cerveau, sont capables de se déplacer et de percevoir le monde qui les entoure par leur instinct et leurs réflexes. La vie de ces êtres mystérieux et magiques est, depuis plusieurs décennies, menacée par la pollution environnementale.

La mer semble avoir englouti le centre de Paris, laissant sur la place à son retrait, des étoiles de mer rouges ; un clin d'œil à l'Accord de Paris sur le climat et ses défis. Les cent étoiles de mer nous rappellent non seulement l'urgence de changer le monde actuel, mais symbolisent aussi, par leur capacité à se régénérer et à survivre, même à de graves amputations, l'espoir d'une croissance nouvelle et de changements de mode de vie.

L'installation To Whom It May Concern est acquise par la Collection Dragonfly en amont de sa présentation parisienne, elle sera ensuite réinstallée au Domaine des Etangs à Massignac en Charente.

La Fiac Hors les Murs Place Vendôme bénéficie du soutien de Mirabaud.

Vernissage de Elmgreen & Dragset "To Whom It May Concern"

Vernissage de Elmgreen & Dragset "To Whom It May Concern"

Vernissage de Elmgreen & Dragset "To Whom It May Concern"

Vernissage de Elmgreen & Dragset "To Whom It May Concern"

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "LE CUBISME"
Location:
Centre Pompidou
Musée National d'Art Moderne - Beaubourg
Place Georges Pompidou
19, rue Beaubourg
75191 Paris Cedex 04
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 44 78 12 33
Fax : +33 (0)1 44 78 13 03
Internet Site : www.centrepompidou.fr
Description:
du 17 octobre 2018 au 25 février 2019

Le Centre Pompidou propose une traversée inédite et un panorama complet de l'un des mouvements fondateurs de l'histoire de l'art moderne : le cubisme (1907-1917).

Première exposition consacrée au cubisme en France depuis 1953, le projet trouve son originalité dans la volonté de renouveler et d'élargir à d'autres artistes la vision traditionnellement concentrée sur ses deux inventeurs, Georges Braque et Pablo Picasso. Ces pionniers, bientôt suivis par Fernand Léger et Juan Gris, réservaient leurs créations expérimentales et novatrices à la très confidentielle galerie d'un jeune marchand alors inconnu, Daniel-Henry Kahnweiler, quand des artistes tels Albert Gleizes, Jean Metzinger, Francis Picabia, Marcel Duchamp, Robert et Sonia Delaunay assuraient à l'époque la diffusion du mouvement auprès de la critique et du public en participant aux Salons parisiens. L'exposition met ainsi en valeur la richesse, l inventivité et le foisonnement de ce mouvement qui ne se limite pas uniquement à la géométrisation des formes et au rejet de la représentation classique mais dont les recherches radicales et l'énergie créatrice de ses membres sont aux sources de l'art moderne.

Riche de 300 œuvres et de documents significatifs du rayonnement du cubisme, l'exposition est articulée chronologiquement en quatorze chapitres. S'en détachent des chefs-d'œuvre, comme le Portrait de Gertrude Stein (1906) ou Ambroise Vollard (1909) et Daniel-Henry Kahnweiler (1910) par Picasso ainsi que des ensembles de peintures et de sculptures jamais réunies. Le parcours de l'exposition vise à mettre en valeur l'évolution à rebondissements du cubisme en remontant aux sources primitivistes et à la fascination des cubistes pour Gauguin et Cézanne. Le parcours reflète la progression formelle du mouvement, d'une première étape cézannienne - illustrée par la présence de l'exceptionnelle nature morte de Picasso Pains et compotier sur une table (1909) - vers une transcription analytique hermétique (1910-1912) puis transformée en version plus synthétique (1913-1917), qui marque ainsi le retour de la représentation et de la couleur.

Grâce à des prêts prestigieux du Kunstmuseum de Bâle, du Musée national Picasso et du Museum of Modern Art de New York, la part la plus révolutionnaire du cubisme - l'invention des papiers collés, des collages et des constructions de Braque, Picasso, Gris et Henri Laurens -, est superbement représentée par des grandes icônes de l'art du XXème siècle, telles la Nature morte à la chaise cannée de Picasso (1912) ou sa Guitare en tôle et fils de fer (1914). D'autres aspects illustrent l'importance et le prestige de la constellation cubiste : ses liens avec le milieu littéraire sont retracés dans une salle dédiée aux critiques et aux poètes, incarnés par les portraits les plus marquants de Max Jacob ou d'Apollinaire réalisés par le Douanier Rousseau et Marie Laurencin, les éditions Kahnweiler de livres cubistes ou la collaboration entre les Delaunay et Blaise Cendrars autour de La Prose du Transsibérien en 1913.

La tragédie de la Grande Guerre (1914-1918) qui mobilise ou exile les artistes et leurs soutiens est retracée par des œuvres des artistes présents au front (Raymond Duchamp-Villon, Fernand Léger) ou qui sont restés à l'arrière, parce qu'ils étaient étrangers (Pablo Picasso, Cartes à jouer, verres, bouteille de rhum, « Vive la France », 1914-1915). Ces œuvres témoignent de l'inévitable stérilisation du mouvement frappé par l'histoire. La fin du parcours de l'exposition présente à la fois la renaissance des rescapés comme Georges Braque (La Musicienne, 1917-1918) et l'impact exercé par le cubisme sur ses contemporains (Henri Matisse), ses héritiers abstraits (Piet Mondrian, Kasimir Malevitch) ou contestataires (Marcel Duchamp), tous tributaires de la révolution cubiste.

Grâce à un parcours qui éclaire pour le grand public les concepts clés, les outils et les procédures qui ont assuré l'unité du cubisme, l'exposition met en lumière le caractère à la fois expérimental et collectif de ce mouvement dont l'esthétique révolutionnaire est à la fois la matrice et le langage même de la modernité.

Vernissage de l'exposition "LE CUBISME"
Robert Delaunay, « Une fenêtre », 1912

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Martin Luther King, 50 ans après"
Location:
Mairie du 15ème arrondissement
31, rue Péclet
75015 Paris
M° Vaugirard
France
Phone : +33 (0)1 55 76 75 15
Internet Site : mairie15.paris.fr
Description:
Aile Lecourbe, 1er étage

Une exposition à la Mairie du 15e pour découvrir l'homme dont le rêve a marqué son siècle.

Le 4 avril 1968, Martin Luther King mourait assassiné. Le message de ce pasteur baptiste, prix Nobel de la paix, a marqué les consciences dans le monde entier. 50 ans plus tard, il reste d'une brûlante actualité à un moment où ressurgissent ici er là des messages de haine et des politiques d'exclusion. A l'occasion du 50e anniversaire de sa mort, une exposition à l'initiative du Collectif d'églises protestantes et évangéliques du 15e revient sur son combat et ses valeurs.

Informations : www.mlk.50.fr

Du lundi 15 au samedi 20 octobre (horaires d'ouverture de la Mairie)

Vernissage le lundi 15 octobre à 19h
Conférence le jeudi 18 octobre à 19h
Visites guidées gratuites chaque jour à 15h

Vernissage de l'exposition "Martin Luther King, 50 ans après"












[20:00-23:55] Soirée de gala de remise du Prix Scopus 2018
Location:
Pavillon Gabriel - Potel et Chabot
5, avenue Gabriel
75008 Paris
M° Concorde, Champs-Elysées - Clemenceau
France
Phone : +33 (0)1 42 68 18 18
Fax : +33 (0)1 42 68 04 96
Mail : gabriel@poteletchabot.fr
Internet Site : www.poteletchabot.com/lieux-reception/pavillon-gabriel.htm
Description:
Remise du Prix Scopus 2018 à Carlos Ghosn













[21:00-23:55] Vernissage de la Carte blanche à Tomás Saraceno "ON AIR"
Location:
Palais de Tokyo
site de création contemporaine
13, avenue du Président Wilson
75116 Paris
M° Iéna, Alma - Marceau
France
Phone : +33 (0)1 47 23 54 01
Fax : +33 (0)1 47 20 15 31
Mail : info@palaisdetokyo.com
Internet Site : www.palaisdetokyo.com
Description:
Du 17/10/2018 au 06/01/2019
À découvrir de midi à minuit, tous les jours sauf le mardi

Commissaire : Rebecca Lamarche-Vadel

#TomásSaraceno

L'exposition ON AIR se présente comme un écosystème en mouvement, accueillant une chorégraphie à plusieurs voix entre humains et non-humains, où les oeuvres révèlent les rythmes et trajectoires communs, fragiles, et éphémères qui unissent ces mondes. ON AIR se construit grâce à la multitude de ces présences, animées et inanimées, qui y cohabitent.

L'exposition est comme un ensemble, qui révèle la force des entités qui peuplent l'air et la manière avec laquelle elles nous affectent : du dioxyde de carbone (CO2) à la poussière cosmique, des infrastructures et fréquences radio à de nouveaux couloirs de mobilité aériens. Ces histoires invisibles, qui composent la nature dont nous faisons partie, nous invitent à repenser poétiquement notre manière d'habiter le monde - et à réévaluer notre manière d'être humain.

Alors que les activités industrielles prédatrices exploitent la Terre, épuisent ses ressources et menacent d'entières écologies, ON AIR célèbre de nouvelles manières d'imaginer une planète libérée de frontières et d'énergies fossiles, au travers de nouveaux modes de production de la connaissance. De cette manière, l'exposition répond aux défis posés par l'Anthropocène, terme proposé pour décrire une époque de la Terre dans laquelle nous vivons désormais, et qui a débuté lorsque les activités humaines ont eu un impact global sur l'écosystème terrestre. C'est ainsi particulièrement au travers des activités de l'Aerocene, un projet artistique interdisciplinaire initié par Tomás Saraceno, qui cherche à réactiver un imaginaire commun afin de collaborer éthiquement avec l'atmosphère et l'environnement, que les visiteurs sont invités à s'engager collectivement dans un exercice d'harmonisation planétaire.

ON AIR réunit une grande variété de collaborateurs, rassemblant des institutions scientifiques, des groupes de recherches, des activistes, des communautés locales, des visiteurs, des musiciens, des philosophes, des animaux non-humains, des phénomènes célestes, qui participent tous à la vie de l'exposition. Des ateliers, des concerts, des séminaires ouverts au public enrichissent régulièrement une exposition transformée en une vaste « jam-session cosmique », résonnant au rythme des rencontres et d'assemblées nées de nouvelles solidarités entre espèces.


Les journées « ON AIR live with... »

L'exposition ON AIR, qui réunit quotidiennement un chœur de voix humaines et non-humaines, accueille pendant toute sa durée des événements qui viennent l'enrichir et la métamorphoser, et particulièrement au cours des trois journées "ON AIR live with...", un vendredi par mois, lors desquelles les visiteurs sont invités à prendre part à d'autres formes de conversation. À chacune de ces occasions, le 26 octobre, 23 novembre, et 14 décembre, un séminaire rassemble chercheurs, activistes et artistes au sein des espaces d'exposition, des workshops sont proposés au public ainsi que des concerts exceptionnels et inédits de « jamming with spiders » d'Alvin Lucier, Eliane Radigue et Evan Ziporyn.


Avec : Tegenaria domestica, Evan Ziporyn, Enoplognatha ovata, Leila W. Kinney, Robert Barry, Markus J. Buehler, Anna-Sophie Springer, Radio Galena, Argiope lobata, CO, Nephila edulis, CO2, Sasha Engelmann, Argiope bruennichi, David Haskell, Caroline A. Jones, Étienne Turpin, Julia Eckhardt, Larinioides sclopetarius, Dust mites, Badumna longinqua, Christine Rollard, Carol Robinson, Bertrand Gauguet, Ozone, Luca Cerriza, Anselm Franke, Fecenia sp, Andreas Philippopoulos-Mihalopoulos, Estelle Zhong Mengual, Theridiidae sp, PM25, Steatoda triangulosa, Eben Kirksey, Megan Prelinger, Stavros Katsanevas, Vinciane Despret, VOC, PM, Brandon LaBelle, Gravitational waves, Nephila inaurata, Linyphia triangularis, Timothy Choy, Dereck McCormack, Christina Dunbar-Hester, Jussi Parikka, Isabelle Su, Neriene clathrata, Linyphiidae sp, Zygiella x-notata, Philipp Ursprung, Milovan Farronato, Michael Marder, Holocnemus pluchei, Eratigena atrica, Éliane Radigue, Mitchell Akiyama, Black Holes, Black Carbon, Marie Thébaud-Sorger, Moon, Neriene peltata, Aerocene Explorer, Agelena labyrinthica, Porous Chondrite, Nick Shapiro, Nephila senegalensis, Whales, Peggy S. M. Hill, Alvin Lucier, Philopanella alata, Christine Southworth, Yannick Guedon, Filipa Ramos, Roland Mühlethaler, Frédérique Ait-Touati, Cyrtophora citricola, Jens Hauser, Bruno Latour, Cyclosa conica, Albert-László Barabási, Parasteatoda tepidariorum, Latrodectus geometricus, PM10, Psechrus jaegeri, Débora Switsun, Gabriele Uhl, Museo Aerosolar, Mark Wigley, Alex Jordan, Benjamin Bratton, Steatoda grossa, Anelosimus studiosus, CHO, Meteorites, Primavera de Filippi, João Ribas, Jonathan M. Ledgard.


Tomás Saraceno

Tomás Saraceno est né en 1973 à Tucumán en Argentine. Il vit et travaille sur et au-delà de la planète Terre.
Après avoir obtenu un master en architecture à l'Ecole Supérieure des Beaux-Arts de la Nation Ernesto de la Carcova à Buenos Aires, Tomás Saraceno a poursuivi ses études en Europe, en étudiant les beaux-arts à la Städelschule de Francfort puis en suivant le master d'art et d'architecture de l'IUAV de Venise. Depuis, l'artiste vit et travaille à Berlin. En 2009, il a été montré à la 53ème Biennale de Venise.

Parmi ses dernières expositions personnelles majeures, peuvent être citées « Cloud cities », présentée à la Hamburger Bahnhof de Berlin en 2011, « On Space Time Foam », au HangarBicocca de Milan en 2012. La même année, l'artiste a réalisé une installation in situ de Cloud City sur le toit du Metropolitan Museum of Art à New York. Depuis 2013 le K21 Ständenhaus de Düsseldorf expose son installation aérienne In Orbit et en 2016, l'exposition « Stillness in Motion. Cloud cities » a été montrée au San Francisco Museum of Modern Art. Il a effectué une résidence au Centre National d'Études Spatiales (2014-2015), au Centre d'art, science et technologie du MIT (2012 ongoing) et à l'atelier Calder (2010), parmi d'autres. Ses oeuvres font partie des collections du MoMA, New York ; SFMOMA, San Francisco ; Walker Art Center, Minneapolis ; Nationalgalerie, Staatliche Museen zu Berlin, Berlin.

Tomás Saraceno a présenté son travail pour la première fois au Palais de Tokyo en février 2015 dans l'exposition « Le Bord des Mondes », puis a proposé le séminaire Aerocene et le workshop « Museo Aerosolar », en écho à la COP21 en décembre 2015. On a retrouvé son oeuvre Du sol au soleil d'octobre 2017 à janvier 2018 dans l'exposition « Voyage d'Hiver », hors les murs du Palais de Tokyo dans les jardins du château de Versailles.

Vernissage de la Carte blanche à Tomás Saraceno "ON AIR"

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