Monday, October 29, 2018
Public Access


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Category: All

29
October 2018
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  Boutique Éphémère Cartier Parfums
Location:
Galerie 121
121, rue Vieille du Temple
75003 Paris
France
Description:
Pour célébrer son nouveau parfum Cartier Carat, transposition olfactive de l'éclat du diamant, Cartier vous convie dans un lieu éphémère, 121 rue Vieille du Temple, au cœur du Marais, du 12 octobre au 4 novembre.

On s'y donne rendez-vous pour découvrir Mille Facettes, une installation immersive inspirée de la manière dont la lumière se diffracte à l'intérieur d'un diamant.

On en repart avec une vidéo et une photo de son portrait, capturées depuis une multitude d'angles et de couleurs dans l'architecture de prismes de Mille Facettes.

On y expérimente le parfum différemment.

Boutique Éphémère Cartier Parfums

Fête nationale de Turquie
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
Fondation de la république en 1923

08:00  
09:00 [09:00-13:00] Vernissage presse de l'exposition "Le Grand Siècle des écrivains"
Location:
Domaine de Chantilly
Château de Chantilly - musée Condé
Château de Chantilly
60500 Chantilly
M° RER D Chantilly-Gouvieux
France
Phone : +33 (0)3 44 27 31 80
Fax : +33 (0)3 44 24 56 83
Internet Site : www.domainedechantilly.com
Description:
Dès 8h45 : Accueil devant le Théâtre des Bouffes du Nord :
37 bis boulevard de la Chapelle, Paris 10ème
9h00 : Départ de la navette
9h45 : Arrivée au Château de Chantilly
9h45-10h15 : Café d'accueil à la Capitainerie
10h15-11h15 : Visite de l'exposition les Primitifs de la photographie avec Nicole Garnier, commissaire de l'exposition
11h15-12h : Visite de l'exposition Le Grand Siècle des écrivains avec Guillaume Bazière et Hélène Jacquemard, commissaires de l'exposition
12h30 : Départ de Chantilly en car
13h30 : Arrivée à Paris - Porte de la Chapelle ou Théâtre des Bouffes du Nord

Cabinet des Livres

30 octobre 2018 - 18 février 2019
Du 30 octobre au 31 décembre : tous les jours et fêtes sauf mardi de 10h30 à 17h. Fermé le 25 décembre.
Du 1er janvier au 18 février 2019 : du mercredi au dimanche et fêtes de 10h30 à 17h. Fermé le 1er janvier.

Tarifs
Billet domaine : Plein tarif : 17 € - tarif réduit : 10 €
Parc : Plein tarif : 8 € - tarif réduit : 5 €

Commissaire : Guillaume Bazière et Hélène Jacquemard

À partir du 26 octobre 2018, le Cabinet des livres du château de Chantilly propose une exposition intitulée « Le Grand Siècle des écrivains ». À travers la présentation d'œuvres issues des collections de la bibliothèque du musée Condé, elle se propose de revenir sur le destin complexe des auteurs du XVIIe siècle français et sur leur postérité.

Le XVIIe siècle littéraire est le lieu de tous les paradoxes. Ce siècle est celui de la naissance progressive de la figure de l'écrivain, dont le statut social reste cependant incertain bien que progressivement reconnu. De même, la littérature, que l'on ne nomme d'ailleurs pas encore ainsi, a toujours partie liée avec le pouvoir politique. Malgré cela, le XVIIe siècle est aussi, dans l'imaginaire commun, le siècle par excellence de la littérature classique et des « grands » auteurs. La ritournelle « une Corneille, perchée sur la Racine de La Bruyère, Boileau de La Fontaine Molière », bien connue des élèves du début du XXe siècle, inscrit ainsi dans les esprits la cohorte de ces auteurs dont les textes sont devenus des monuments de la littérature française. Paradoxe donc : les écrivains du Grand Siècle, tenant une place incertaine en leur siècle, souvent dans la dépendance des puissants, sont devenus les exemples par excellence de la figure du grand auteur.

L'exposition, en présentant une quarantaine de documents produits entre le XVIIe siècle et le XXe siècle, propose de donner quelques clefs de compréhension sur la place de ces écrivains dans la société du XVIIe siècle. Elle met aussi en évidence la manière dont le statut de quelques acteurs de la vie littéraire du temps s'est métamorphosé. Ceux-ci sont en effet progressivement devenus des classiques, peuplant les manuels de littérature jusqu'à nos jours. De précieuses éditions du XVIIe siècle, rarement exposées, seront données à voir.
Un focus sera ainsi réalisé sur le travail de l'écrivain au XVIIe siècle, entre autres à travers une exceptionnelle édition du tragique grec Eschyle annotée par Jean Racine et possédée par la bibliothèque du musée Condé. La question du statut de l'écrivain sera également évoquée, notamment à travers la figure trouble du mémorialiste, ce qui sera l'occasion de présenter une copie manuscrite des Mémoires du duc de la Rochefoucauld datant du Grand Siècle. Les liens des auteurs avec le pouvoir seront développés en évoquant notamment le travail de Jean Racine et de Charles Perrault auprès de Louis XIV, mais aussi celui d'écrivains oubliés comme Jean Santeuil, au service du maître de Chantilly Louis II de Bourbon Condé et dont les ouvrages dédiés à son maître sont toujours conservés dans le cabinet des livres du château.

Enfin, les jeux entre récits et réalité ne seront pas oubliés. Si certains romans comme L'Astrée d'Honoré d'Urfé jouent sur l'identification entre le héros et l'auteur du roman, des écrivains semblent s'inspirer des mœurs du temps pour caractériser des personnages et ainsi susciter bruits et rumeurs autour de leur œuvre. Molière ne s'y est pas trompé avec son Tartuffe qui provoque bien des remous. L'exposition sera aussi l'occasion de revenir sur les « querelles littéraires » du temps, comme celle du Cid ou encore celle dite des « Anciens et des Modernes ». Il s'agit alors de rappeler que ces querelles ne procèdent pas uniquement des débats portant sur des questions de composition et d'écriture mais sont aussi suscitées par la concurrence qui s'exerce entre de nombreux auteurs qui appartiennent à des partis, à des patrons, voire à des académies concurrentes. C'est donc toute une société vivante qui surgit à travers l'évocation de ces figures de notre panthéon littéraire. Les volumes choisis permettront de découvrir, sous un nouveau jour des œuvres bien connues.

Un second volet permettra ensuite de mettre en évidence le tri effectué parmi les auteurs du XVIIe siècle : un grand nombre, souvent célèbre à l'époque, a aujourd'hui sombré dans l'oubli, tandis que certaines figures et certains textes sont progressivement érigés en classiques. Un parcours sera donc proposé, de Voltaire et son Siècle de Louis XIV fixant durablement la hiérarchie des gloires du siècle du Roi-Soleil, jusqu'aux bien connus Lagarde et Michard ayant accompagné des générations d'élèves et d'étudiants. Ainsi, La Princesse de Montpensier dont l'exposition présente une édition originale figure au programme du baccalauréat en 2019.
De leur siècle de naissance jusqu'à l'époque contemporaine, c'est finalement un itinéraire de la métamorphose des auteurs du Grand Siècle que propose cette exposition.

Vernissage presse de l'exposition "Le Grand Siècle des écrivains"
P.F. Tardieu (d'après un dessin de Jean-Baptiste Oudry)
Illustration pour « Le Corbeau et le Renard » des Fables
de Jean de La Fontaine, 1755
© Bibliothèque du musée Condé.

[09:00-13:00] Vernissage presse de l'exposition "Les Primitifs de la photographie"
Location:
Domaine de Chantilly
Château de Chantilly - musée Condé
Château de Chantilly
60500 Chantilly
M° RER D Chantilly-Gouvieux
France
Phone : +33 (0)3 44 27 31 80
Fax : +33 (0)3 44 24 56 83
Internet Site : www.domainedechantilly.com
Description:
Dès 8h45 : Accueil devant le Théâtre des Bouffes du Nord :
37 bis boulevard de la Chapelle, Paris 10ème
9h00 : Départ de la navette
9h45 : Arrivée au Château de Chantilly
9h45-10h15 : Café d'accueil à la Capitainerie
10h15-11h15 : Visite de l'exposition les Primitifs de la photographie avec Nicole Garnier, commissaire de l'exposition
11h15-12h : Visite de l'exposition Le Grand Siècle des écrivains avec Guillaume Bazière et Hélène Jacquemard, commissaires de l'exposition
12h30 : Départ de Chantilly en car
13h30 : Arrivée à Paris - Porte de la Chapelle ou Théâtre des Bouffes du Nord

Cabinet d'Arts Graphiques

De Baldus à Le Gray. Les Primitifs de la photographie du XIXème siècle à Chantilly

30 octobre 2018 - 6 janvier 2019
Du 30 octobre au 31 décembre : tous les jours et fêtes sauf mardi de 10h30 à 17h. Fermé le 25 décembre.
Du 1er janvier au 6 janvier 2019 : du mercredi au dimanche et fêtes de 10h30 à 17h. Fermé le 1er janvier.

Tarifs
Billet domaine : Plein tarif : 17 € - tarif réduit : 10 €
Parc : Plein tarif : 8 € - tarif réduit : 5 €

Commissaire : Nicole Garnier, conservateur général du patrimoine au musée Condé

Du 30 octobre 2018 au 6 janvier 2019, le Domaine de Chantilly proposera une exposition exceptionnelle présentant la remarquable collection de photographies de la seconde moitié du XIXe siècle réunie par le duc d'Aumale. Sont à découvrir : les célèbres marines de Gustave Le Gray, les vues des Alpes des frères Braun ou encore les photographies d'actualité de Robert Howlett, les premières photographies d'amateur et les prémices de la photographie industrielle.

Le duc d'Aumale et la photographie

Outre sa collection de tableaux et de livres précieux, le Domaine de Chantilly conserve aussi 1 400 photographies de la deuxième moitié du XIXe siècle. Cet ensemble provient d'Henri d'Orléans, duc d'Aumale (1822-1897), cinquième fils du roi Louis-Philippe, qui a donné en 1886 le château de Chantilly et ses collections à l'Institut de France.

Né quelques années après les premiers essais de Niepce (1816), le duc d'Aumale a dix-sept ans en 1839 lorsque François Arago donne au monde la technique photographique mise au point par Louis Daguerre devant l'Académie des Sciences et l'Académie des Beaux-Arts de l'Institut de France. Du daguerréotype à la première photographie en couleurs, le duc d'Aumale collectionne des œuvres représentatives de la photographie de son temps. Sa collection recouvre la génération des pionniers de la photographie, avec Baldus, Le Gray, ou Fenton, jusqu'au tournant du siècle, avec les premières photos d'amateur de son neveu Robert d'Orléans, duc de Chartres, ou l'apparition de la photo industrielle ; elle reflète les différentes facettes de la personnalité de ce grand amateur.

Vues de Paris : l'exilé

Chassé de France après la chute de la Monarchie de Juillet de 1848 à 1871, puis de 1886 à 1889, le duc d'Aumale a vécu exilé vingt-trois ans en Angleterre près de Londres. C'est sans doute pourquoi il a souhaité posséder des photographies du Paris de Napoléon III, alors en pleine transformation, et notamment des sites parisiens où il avait vécu dans sa jeunesse comme le Louvre et les Tuileries de Napoléon III, alors en pleine transformation, par Baldus ou les frères Bisson.
Edouard Baldus (1813-1889) est peut-être le plus grand photographe d'architecture des années 1850 ; il participe à la Mission Héliographique commandée en 1851 par la Commission des Monuments Historiques pour photographier les principaux monuments français. Le duc d'Aumale possède des vues d'autres monuments, comme l'abbaye des Vaux-de-Cernay, appartenant alors à la baronne Nathanaël de Rothschild.

Vernissage presse de l'exposition "Les Primitifs de la photographie"
Edouard-Denis BALDUS (1813-1889). Paris. Le Louvre et les Tuileries vus de la Cour Napoléon, vers 1860.

Vernissage presse de l'exposition "Les Primitifs de la photographie"
Les frères BISSON (Louis-Auguste, 1814-1876, et Auguste-Rosalie, 1826-1900). La Cour Carrée du Louvre : le pavillon de l'Horloge, avant 1855.

Vernissage presse de l'exposition "Les Primitifs de la photographie"
Edouard-Denis BALDUS (1813-1889). Paris. L'Hôtel de Ville et le pont d'Arcole, vers 1855. Tirage papier salé à partir d'un négatif verre. H. 32.1 ; L. 44.5.

Vernissage presse de l'exposition "Les Primitifs de la photographie"
Les frères BISSON (Louis-Auguste, 1814-1876, et Auguste-Rosalie, 1826-1900). Vue de la Seine et du Louvre

Vernissage presse de l'exposition "Les Primitifs de la photographie"
Baldus Edouard (1813-1889). Paris. La Tour Saint-Jacques-des-Boucheries

L'Algérie et l'Orientalisme

Le duc d'Aumale est lié à l'Algérie où il fait ses premières armes en 1840 aux côtés de son frère aîné le duc d'Orléans, s'illustrant en 1843, à vingt-et-un ans, lors de la prise de la Smalah d'Abd-el-Kader, et succédant en 1847, à vingt-cinq ans, au maréchal Bugeaud comme gouverneur général de l'Algérie. Très attaché à l'Afrique du Nord, il collectionne les peintures orientalistes, mais possède aussi des photographies d'Algérie, malheureusement anonymes, comme la grande Vue panoramique du port d'Alger ou des vues stéréoscopiques de Constantine. C'est d'ailleurs d'Alger qu'il quitte le territoire français lors de la révolution de 1848 sur le navire de son frère le prince de Joinville. Ce dernier lui offre des photographies de Types arabes : femmes orientales alanguies, hommes fumant le narguilé ; ces épreuves ont été altérées par une exposition prolongée à la lumière, car le duc d'Aumale les exposait, ce qui montre son intérêt.

Vernissage presse de l'exposition "Les Primitifs de la photographie"
Anonyme. Femme orientale allongée avec un narguilé au pied, vers 1855. Tirage sur papier salé à partir d'un calotype. H. 18 ; L. 22.5.
Fonds Abd-el-Kader
Ces deux photographies en pendant, données au duc d'Aumale par son frère le prince de Joinville, montrent des types orientaux ; connues sous le titre « Deux Intérieurs d'Afrique », elles figuraient entre 1853 et 1872 dans l'inventaire d'Orleans House, la propriété anglaise du duc d'Aumale à Twickenham, puis on les retrouve à Chantilly sous le titre « Types arabes ». Ces photographies sont très proches de celles de Félix-Jacques Moulin réalisées dès mars 1856 « sous les auspices de Son Exc. le Ministre de la guerre ».

Vernissage presse de l'exposition "Les Primitifs de la photographie"
Anonyme. Vue panoramique du port d'Alger, vers 1860. Epreuve sur papier albuminé

Aumale et la photographie archéologique

Grand voyageur, le duc d'Aumale parcourt toute l'Europe. Comme tout grand collectionneur de cette époque, nourri des auteurs gréco-latins, il s'intéresse particulièrement à l'archéologie, visite les sites, collectionne les antiques, notamment les pièces qu'on lui offre au sortir des fouilles de Pompéi en 1843. Sous le Second Empire, il participe au débat sur l'identification du site d'Alésia. Comme tous les amateurs, il possède des vues de Rome, ville qu'il connaît bien et qu'il traverse presque chaque année pour se rendre dans ses propriétés de Sicile (il est à demi-italien par sa mère et par son épouse), et d'Athènes, qu'il visite en 1864 en famille. Son neveu Robert d'Orléans, duc de Chartres, prendra des photos d'amateur lors de voyages en Italie du Sud et en Sicile à Syracuse, Ségeste, Sélinonte, Paestum, en avril 1885. Aumale possède aussi des vues stéréoscopiques du site archéologique de Timgad en Algérie. A la fin du siècle, il acquerra des photos industrielles à des professionnels comme l'allemand Sommer, établi à Naples dans les années 1860, ou Incorpora.

Aumale et la reproduction d'œuvres d'art

Collectionneur, le duc d'Aumale possède de nombreuses reproductions d'œuvres d'art: dès 1859, il dispose des tableaux de Gérôme photographiés par l'anglais Bingham et édités par Goupil. Il fait photographier au charbon par Braun les vingt tableaux qu'il prête en 1874 en 1978 aux expositions du Palais-Bourbon et du Palais du Trocadéro, acquiert des tirages d'oeuvres des musées nationaux, comme La Joconde par Gustave Le Gray, ou de sculptures célèbres, comme le Moïse de Michel-Ange à l'église S. Pietro ai Vincoli à Rome, ou d'objets d'art divers comme les seize photographies par Louis-Rémy Robert (1810-1882), chef des ateliers de la manufacture de Sèvres, des porcelaines exposées à l'Exposition Universelle de 1855.
Parfois le duc d'Aumale acquiert des clichés qui répondent à un besoin documentaire : ainsi, le Portrait de Simonetta Vespucci par Botticelli du musée de Francfort fait écho à son tableau de Piero di Cosimo acquis en 1879 ; La Source d'Ingres (Louvre) est proche de sa Vénus Anadyomène ; il recherche les photographies des Raphaël ayant fait partie de la collection d'Orléans au Palais-Royal avant la Révolution et documente ses quarante enluminures de Fouquet acquises en 1891 grâce aux clichés du Louvre et d'Anvers.

Aumale et le portrait

Les plus anciennes photographies conservées à Chantilly sont des portraits, ce qui est cohérent avec le développement de la photographie naissante. Le duc possédait son portrait au daguerréotype dans un écrin en cuir (non conservé). Après la révolution de 1848 qui chasse son père Louis-Philippe du trône, le duc d'Aumale vit exilé en Angleterre avec les siens, d'abord à Claremont, où il est photographié avec son frère le prince de Joinville, par Antoine-François-Jean Claudet (1797-1867), français installé en Angleterre, proche du Prince Albert et photographe de la Reine Victoria, cousine du duc d'Aumale.

En septembre 1852, toute la famille d'Orléans en exil est photographiée à Claremont par le vicomte Joseph Vigier (1821-1894). Personnalité éminente de la photographie naissante, membre fondateur de la Société Française de Photographie (SFP), cet amateur qui apprit la photographie aux côtés de Gustave Le Gray, était un ancien condisciple du duc d'Aumale au lycée Henri IV et demeura son ami sa vie durant, au point de s'installer en 1872 à ses côtés au château de Lamorlaye (Oise). Il joua un grand rôle dans l'intérêt du duc d'Aumale pour la photographie.
Le duc d'Aumale était parent avec la plupart des têtes couronnées d'Europe. De ce fait, sa collection conserve des portraits de famille dus à Gustave Le Gray, Ludwig Angerer, Luigi Caldesi ou Camille Silvy (1834-1910) (Orléans House à Twickenham). Il existe également un album de famille des années 1858-1859 dont les photos anonymes peuvent être attribuées à Caldesi (La reine Victoria et sa famille en 1857 à Osborne) et Le Gray. La reine Marie-Amélie possédait également un album contenant des portraits de Le Gray.

Vernissage presse de l'exposition "Les Primitifs de la photographie"
Vicomte Joseph VIGIER (1821-1894). Portrait du duc d'Aumale.

Vernissage presse de l'exposition "Les Primitifs de la photographie"
D'après Antoine François Jean CLAUDET (1798-1867). Le duc d'Aumale (1822-1897) et le prince de Joinville, en 1848 à Claremont. H.16 ; L. 11.5.
Le duc d'Aumale (à gauche), pose ici avec son frère, le prince de Joinville (1818-1900). La photographie a été prise en 1848, au début de leur période d'exil, qui durera jusqu'en 1871. Il s'agit ici de la reproduction d'un daguerréotype (?), cité dans l'inventaire de Orléans House (1853-72), dans la chambre du duc et de la duchesse, et ayant figuré dans les collections du château de Chantilly avant la donation.

Photographie d'actualité

Le duc d'Aumale s'intéresse aux photos d'actualité, comme celles du Great Eastern par Robert Howlett (1830-1858). L'œuvre la plus célèbre de ce jeune photographe anglais, prématurément disparu à l'âge de vingt-huit ans, peut-être à cause des produits chimiques alors utilisés en photographie, concerne la construction d'un bateau à vapeur géant, le Great Eastern, hymne à la technologie et au commerce. Le nom du bateau était le Léviathan, mais il était connu sous le nom de Great Eastern, car pendant cinq ans sa construction s'était déroulée dans le quartier populaire de l'East End à Londres.
D'autres achats ne s'expliquent que par un goût réel du prince pour l'art nouveau que constituait alors la photographie. Sa collection comprend tous les courants de la photographie entre 1848 et 1897, à l'exception du pictorialisme.

Vernissage presse de l'exposition "Les Primitifs de la photographie"
Robert HOWLETT (1830-1858). Le Great Eastern, détail, 12 novembre 1857

Marines de Le Gray

Les photographies les plus célèbres de Chantilly sont à coup sûr les cinq superbes Marines de Gustave Le Gray (1820-1884). Le Gray commence en 1842 une carrière de peintre dans l'atelier de Delaroche aux Beaux-arts, où il a pour condisciples Henri Le Secq, Charles Nègre qui comme lui seront photographes et non peintres, et Jean-Léon Gérôme qui utilisera la photographie pour diffuser son œuvre. Après son séjour à Rome, Le Gray développe un atelier très à la mode où il enseigne la photographie, notamment à des aristocrates comme le vicomte Joseph Vigier, l'ami d'Aumale, ou le conservateur Léon de Laborde dont les sœurs et les beaux-frères sont des amis intimes du duc. Les deux inventions majeures de Le Gray sont le négatif sur papier ciré sec et le négatif sur verre au collodion. Il souligne «l'immense importance» de la photographie pour l'art : «son influence sur la peinture sera d'une portée immense» et souhaite que la photo rentre dans le domaine de l'art, et non du commerce et de l'industrie.
Sa première marine, Brick au clair de lune, est exposée le 6 novembre 1856 à Londres dans une réunion de la Photographic Society of London, ce qui lui assure l'argent et la gloire artistique. C'est un succès à Londres et à Paris en 1857 et 1858, il a 50 000 francs de commandes. Aumale a probablement acquis alors ces superbes clichés, composés de deux plaques exposées différemment pour rendre à la fois la mer et le ciel avec des temps de pose différents.

Vernissage presse de l'exposition "Les Primitifs de la photographie"
Gustave LE GRAY. Remorque au large, vers 1856-57. H. 32.1 x L. 41.3

Vernissage presse de l'exposition "Les Primitifs de la photographie"
Gustave LE GRAY. Le brick au clair de lune, 1856. Papier salé albuminisé à partir de deux négatifs verre.
H. 32 x L. 41, 7. Inv. PH 646.

Vues des Alpes par Adolphe Braun

Les vues de montagnes enneigées furent très à la mode dans les années 1860, et constituèrent un véritable genre au sein de la photographie naissante ; or, le duc d'Aumale faisait l'été de longues randonnées en montagne en Suisse et en Italie du Nord. Les artistes les plus réputés dans ce genre étaient les frères Bisson ou Adolphe Braun, dont le musée Condé conserve plusieurs grandes vues des Alpes suisses typiques de ce courant. Le duc d'Aumale acquit également une vue panoramique de Besançon qui témoigne à la fois de son attachement pour cette ville de garnison où il reprit une activité militaire au service de la Troisième République après son retour d'exil, et de son intérêt pour les recherches optiques menées par les photographes de l'époque afin de rendre un paysage dans sa totalité.
Adolphe BRAUN (1812-1877), après des études à Mulhouse, suit sa famille à Paris où, passionné de dessin, il fait son éducation artistique : dès l'âge de seize ans, il est dessinateur et conçoit ses dessins comme des modèles pour l'industrie. Veuf en janvier 1843, il s'installe avec ses trois enfants à Mulhouse en juillet 1843 comme premier dessinateur dans l'industrie textile, avant de se tourner vers les vues de montagnes et vers les reproductions d'oeuvres d'art.
Ces derniers achats ne peuvent s'expliquer que par des coups de cœur du prince collectionneur qui a légué Chantilly à l'Institut de France.

Vernissage presse de l'exposition "Les Primitifs de la photographie"
Braun Adolphe (1812-1877). Suisse. Lac noir à Zermat et le Gebelhorn, entre 1863 et 1865

Vernissage presse de l'exposition "Les Primitifs de la photographie"
Braun Adolphe (1812-1877). Suisse : Chillon

10:00
11:00
12:00
13:00  
14:00  
15:00 [15:00-18:30] Colloque BNF x Paris Games Week
Location:
Paris Expo - Porte de Versailles
Parc des Expositions de Paris
1, place de la Porte de Versailles
75015 Paris
M° Porte de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 43 95 37 00
Fax : +33 (0)1 43 95 30 31
Internet Site : www.viparis.com/viparisFront/do/centre/paris-expo-porte-de-versailles/Accueil
Description:
La BnF organise pour la première fois un colloque à la Paris Games Week ! Retrouvez-nous l'Espace 2000 dans le Hall 1, le lundi 29 octobre de 15h à 18h30 pour y participer.
Nous vous indiquerons un accès indépendant, et vous fournirons un pass pour la Paris Games Week.

Programme
15h : Mot d'ouverture
15h10 : Recherche et formation en jeu vidéo
16h30 : Pause
16h40 : L'Appel de Lovecraft : le mythe de Cthulhu et le jeu vidéo
18h00 : Cocktail
18h30 : Fin du cycle

Dans le cadre du salon Paris Games Week 2018

jusqu'au mardi 30 octobre

https://www.parisgamesweek.com

en présence de Marquinhos sur le stand Call of Duty Black Ops IIII

Les date de la neuvième édition sont annoncées le 3 mai 2018 : la Paris Games Week 2018 a lieu du vendredi 26 octobre au mardi 30 octobre 2018 aux pavillons 1, 2.1, 2.2 et 3 du parc des expositions de la porte de Versailles. La soirée presse a lieu le 25 octobre 2018 de 19h à minuit.

La surface de la Paris Games Week est de 80 000 m2, comme les années précédente et les horaires sont identiques. Le salon ouvre à 8h30 et ferme à 18h30 (mardi, fermeture à 18h).

Soirée d'ouverture du salon Paris Games Week 2018



[17:30-20:00] Vernissage de l'exposition "Kurenai KATO et son groupe"
Location:
Association culturelle franco-japonaise de Tenri
Espace culturel Bertin Poirée
8, rue Bertin Poirée
75001 Paris
M° Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 44 76 06 06
Fax : +33 (0)1 44 76 06 13
Mail : ecbp@tenri-paris.com
Internet Site : www.tenri-paris.com
Description:
Kurenai KATO et son groupe / Ikebana OHARA-RYU
« Exposition de groupe »

Cette année, pour notre exposition d'art floral qui est désormais un événement annuel, le thème choisi est le « rouge éclatant ».
Cet automne, nous allons teindre la galerie de cette couleur.
Venez donc apprécier nos nouvelles créations.


Exposition : du lundi 29 au mercredi 31 octobre
Vernissage : lundi 29 octobre, 17h30-20h


Vernissage de l'exposition "Kurenai KATO et son groupe"




[18:00-20:00] Rencontre, signatures et drinks avec Ross Goodwin
Location:
New Galerie
2, rue Borda
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Temple
France
Phone : +33 (0)1 42 74 50 75
Mail : info@newgalerie.com
Internet Site : www.newgalerie.com
Description:
Les Éditions Jean Boîte ont le plaisir de vous inviter pour à une rencontre avec Ross Goodwin (writer of writer), signatures et drinks l'occasion du lancement de 1 the Road, le premier livre écrit par une intelligence artificielle.

[18:00-23:55] Soirée Maison St-Germain
Location:
Cercle d'Aumale
22, rue d'Aumale
75009 Paris
France
Mail : cercle-daumale@by-kadrance.com
Internet Site : www.by-kadrance.com/lieux/le-cercle-daumale
Description:
Les 5 au 6 octobre, nous avons le plaisir de vous inviter à la Maison St-Germain, pour déguster de délicieux St-Germain Spritz et bien plus si affinités.

[18:00-21:00] Vernissage de Kevin Faingnaert "La Vallée du Jiu"
Location:
Fisheye Gallery
2, rue de l'Hôpital Saint-Louis
75010 Paris
M° Colonel Fabien, Jacques Bonsergent
France
Phone : +33 (0)1 40 37 24 19
Mail : jessica@becontents.com
Internet Site : www.fisheyegallery.fr
Description:
Exposition du 31 octobre au 8 décembre

Au cours de l'hiver de 2017, Kevin Faingnaert a passé un mois dans la vallée du Jiu, en Roumanie, pour documenter une population étroitement liée aux mines de charbon.

Cette vallée, située au sud-est de la Transylvanie, dans la région des Carpates, est à seulement deux heures de la Belgique, le pays d'origine de Kevin. Cette nouvelle destination est devenue le terrain d'expression du photographe, qui explore ici les changements du paysage, la relation entre l'homme et son environnement, ainsi que l'histoire de la vallée à travers les mineurs.

Pour Kevin Faingnaert, le mineur est le personnage central autour duquel la vallée du Jiu s'est construite, le photographe s'est ainsi donné pour mission d'adopter le point de vue de ce dernier pour analyser l'histoire du territoire. "Je voulais rencontrer des gens sur les places de la ville, voir à quoi ressemblait leur chambre, ce que sentait leur cuisine, ce qu'ils pensaient de l'avenir", explique le photographe. "J'ai vite compris que la situation politique et économique dans le monde se reflétait dans ces villes minières et dans leur histoire."

En 1979, les mines employaient plus de 179 000 mineurs. Aujourd'hui, ils sont moins de 10 000 et il n'y a que cinq mines en activité. La technologie archaïque, les mauvaises conditions de travail et les directives de l'Union européenne (pour réduire l'impact du réchauffement climatique et encourager les sources d'énergies renouvelables) obligent la plupart des mines à fermer dès la fin de l'année.

Avec une approche documentaire et l'utilisation d'un moyen format argentique, Kevin Faingnaert nous fait ressentir l'incertitude et le désespoir des habitants. Ses paysages, souvent sans perspective, font écho aux regards vides des mineurs rencontrés.


Formé à la sociologie avant de devenir photographe, Kevin Faingnaert a l'habitude de s'intéresser aux groupes vivant en marge de la société. En 2016 il s'est rendu aux Îles Féroé, un archipel subarctique entre l'Écosse et l'Islande. Sa série Føroyar - exposée à la Fisheye Gallery, à Arles, en 2017 - dévoile une communauté féroïenne qui s'accroche à ses racines et ses traditions, tout en soulignant qu'un jour ces villages disparaîtront inexorablement.

Vernissage de Kevin Faingnaert "La Vallée du Jiu"

Les lecteurs de Fisheye connaissent bien Kevin Faingnaert, ce photographe belge de 32 ans dont nous avons publié les catcheurs saisis sur les rings d'Europe, et exposé les images prises aux Îles Féroé l'an dernier. Son nouveau travail est une plongée dans la vallée du Jiu, en Roumanie, à la découverte des mines de charbon qui ont fait la fierté du pays à l'époque communiste et seront fermées en fin d'année en raison d'une directive environnementale de l'Union européenne. La Vallée de Jiu sera présentée à la Fisheye Gallery à partir du 31 octobre.

Kevin Faingnaert a suivi des études de sociologie, c'est un élément à ne pas perdre de vue pour comprendre la démarche du jeune photographe belge, qui s'intéresse aux communautés vivant en marge de la société et en brosse le portrait à travers ses images. Ses documentaires sociaux décrivent avec finesse les liens qui unissent les personnes aux objets et aux paysages. C'est ce que l'on retrouve dans cette nouvelle série que Kevin Faingnaert rapporte de Roumanie, où il a arpenté durant un mois la vallée du Jiu, située au cœur des Carpates, en Transylvanie. « La Roumanie est un pays européen à deux heures d'avion de la Belgique, et c'est vraiment un tout autre un monde », déclare le photographe, qui s'est intéressé aux mines de charbon ayant façonné le pays au cours des quarante années de l'ère communiste. « Ces villes ont été bâties à partir de rien, pour l'industrie du charbon. Je voulais documenter ce qu'ils ont construit et ce qu'ils sont sur le point de perdre », précise Kevin.


Paysages sans perspective et regards vides

En 1979, les mines employaient plus de 179 000 mineurs. Aujourd'hui, ils sont moins de 10000, et seules cinq mines restent en activité. La technologie archaïque, les mauvaises conditions de travail et les directives de l'Union européenne (visant à réduire l'impact du réchauffement climatique et à encourager les sources d'énergie renouvelable) obligent la plupart des mines à fermer dès la fin de l'année. Et c'est de fait tout un monde en train de basculer qu'enregistre Kevin Faingnaert à travers ses paysages, souvent sans perspective, qui font écho aux regards vides des mineurs rencontrés. En plus des visages et des paysages, il montre les intérieurs des habitants. « Je voulais rencontrer des gens sur les places de la ville, voir à quoi ressemblait leur chambre, ce que sentait leur cuisine, ce qu'ils pensaient de l'avenir, explique le photographe. J'ai vite compris que la situation politique et économique dans le monde se reflétait dans ces villes minières et dans leur histoire. »

Son approche documentaire, sa frontalité, alliée à l'usage d'un appareil moyen format argentique confèrent aux photographies de Kevin Faingnaert une force et une subtilité rares. On y ressent toute la nostalgie des habitants, parmi lesquels certains sont aujourd'hui très démunis. « Il y a beaucoup d'anciens mineurs qui volent du charbon partout où ils peuvent pour chauffer leurs maisons, rapporte le photographe. La plupart des anciens mineurs de la vallée du Jiu regrettent vraiment les mines. » Kevin Faingnaert évoque aussi la fraternité perdue que certains tentent de préserver, comme Mario, qui joue de la trompette dans la fanfare de la mine, maintenant ainsi les liens avec ses camarades. À sa manière également, le photographe nous donne à voir son empathie avec ce monde qui disparaît, comme une petite musique en mode mineur.

Vernissage de Kevin Faingnaert "La Vallée du Jiu"

Vernissage de Kevin Faingnaert "La Vallée du Jiu"

Vernissage de Kevin Faingnaert "La Vallée du Jiu"

Vernissage de Kevin Faingnaert "La Vallée du Jiu"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Le songe de Paris"
Location:
Galerie Beauté Du Matin Calme
54, avenue de la Motte-Picquet
Village Suisse
Place de Lugano
75015 Paris
M° La Motte-Picquet - Grenelle
France
Phone : +33 (0)9 80 78 99 16
Mobile : +33 (0)6 77 81 27 11
Mail : contact@bdmc.fr
Internet Site : www.bdmc.fr
Description:
L'équipe de la galerie Beauté Du Matin Calme vous convie au vernissage « Le songe de Paris », qui aura exceptionnellement lieu le lundi 29 octobre de 18h à 21h.

A cette occasion nous aurons l'honneur d'accueillir le collectif d'artistes coréens Oem Korea - France International Exposition, pour une exposition d'œuvres inspirées par l'onirisme parisien et qui se tiendra à la galerie du 29 octobre au 4 novembre.

Vernissage de l'exposition "Le songe de Paris"

[18:00-20:00] Vernissage de l'exposition "Voyage Japon"
Location:
Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts
ENSBA
14, rue Bonaparte
13, quai Malaquais
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 47 03 50 00
Fax : +33 (0)1 47 03 50 80
Mail : info@ensba.fr
Internet Site : www.ensba.fr
Description:
Exposition Performance Beaux-arts Paris EMAKI AZUSA Voyage Japon

Exposition du 29 octobre au 31 octobre 2018
Galeries gauche et droite
Vernissage de l'exposition à 18h00 et performance à 18h30 Lundi 29 octobre 2017
A l'Ecole des Beaux-Arts de Paris 14, rue Bonaparte 75006 Paris


Voyage Workshop ENSBA et MAU :

« Carnet de voyage », « Kyoto, Nara, Hase-dera, Tokyo, Musashino »

18h30
Présentation de la performance réalisée au temple d'Hasedera, Méditation au Taiko par les moines et méditation au violon par Azu Minamino san, encre et couleurs par les étudiants des Beaux-arts de Paris.
18h40
« Performance réalisée par Azusa Minamino (violon) et par les étudiants des Beaux-Arts de Paris Réalisation graphique, Emaki »

Vernissage de l'exposition "Voyage Japon"

16:00
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