Saturday, November 10, 2018
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10
November 2018
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  Salon de la Photo 2018
Location:
Paris Expo - Porte de Versailles
Parc des Expositions de Paris
1, place de la Porte de Versailles
75015 Paris
M° Porte de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 43 95 37 00
Fax : +33 (0)1 43 95 30 31
Internet Site : www.viparis.com/viparisFront/do/centre/paris-expo-porte-de-versailles/Accueil
Description:
Du 8 au 12 novembre
Du jeudi 8 au dimanche 11 novembre : 10h - 19h
Le lundi 12 novembre : 10h - 18h

>> RSVP
code SPEOS18

>> informations

Salon de la Photo 2018

Exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Location:
Pavillon Carré de Baudouin
121, rue de Ménilmontant
75020 Paris
M° Gambetta, Ménilmontant, Pyrénées
France
Phone : +33 (0)1 58 53 55 40
Internet Site : www.carredebaudouin.fr
Description:
Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"

du 27 avril au 29 septembre 2018, prolongée jusqu'au 2 janvier 2019
du mardi au samedi de 11h à 18h

Personnage clé de l'histoire de la photographie française, Willy Ronis (1910-2009) est l'une des plus grandes figures de cette photographie dite « humaniste », attachée à capter fraternellement l'essentiel de la vie quotidienne des gens. À partir de 1985, Willy Ronis se plonge dans son fonds photographique pour sélectionner ce qu'il considère comme l'essentiel de son travail. Il réalise une série de six albums, constituant ainsi son « testament photographique ». Ces albums inédits sont la matrice de cette exposition.

À l'invitation de Frédérique Calandra, Maire du 20e arrondissement, Willy Ronis par Willy Ronis est à voir et à écouter du 27 avril au 29 septembre 2018, au Pavillon Carré de Baudouin, qui fête ses dix ans cette année, au cœur de ce quartier de Paris qu'il aimait tant.

Devenu reporter photographe en 1936, Willy Ronis mène de front commandes et recherches personnelles. Observant le monde, ses photos dressent une sorte de portrait à la fois intimiste et profond de la société et de l'époque. Elles constituent un immense travelling qui donne à voir, à comprendre et à aimer les gens dans l'ordinaire de leur vie. En plaçant l'homme au centre de son œuvre, en posant sur lui un regard optimiste et bienveillant, Willy Ronis n'en néglige pas pour autant de rendre compte de la dureté de l'époque, d'où ces nombreuses images sur le monde du travail et les luttes ouvrières, marquant son empathie et un engagement social qui perdure tout au long de son œuvre.

Outre les photographies exposées, près de deux cents, réalisées entre 1926 et 2001, le public pourra également feuilleter les albums à partir de bornes composées de tablettes interactives. Par ailleurs, une série de films et de vidéos réalisés sur Willy Ronis sera projetée dans l'auditorium selon une programmation particulière. Une occasion unique d'entrer de plain-pied dans l'univers personnel de l'artiste.

Neuf ans après le décès de Willy Ronis, cette exposition célèbre la clôture de la succession et l'entrée de l'œuvre dans les collections de la MAP, l'établissement du ministère de la Culture qui gère, entre autres, les grandes donations photographiques faites à l'État. Le commissariat de cette exposition est assuré par Gérard Uféras, photographe, l'un des plus proches amis de Willy Ronis, et par Jean-Claude Gautrand, photographe, journaliste et historien de la photographie française. Toutes les photographies exposées font l'objet d'un travail exceptionnel au sein du laboratoire de l'Agence photographique de la Réunion des musées nationaux - Grand Palais, qui les diffuse en exclusivité.

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Willy Ronis, Pendant le défilé de la victoire du Front populaire, rue Saint-Antoine, Paris, 14 juillet 1936
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Willy Ronis, Les Amoureux de la Bastille, Paris, 1957
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Willy Ronis, Le Café de France, L'isle-sur-la-Sorgue, 1979
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

08:00  
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14:00 [14:00-19:00] Dédicace de Roberto Battistini
Location:
Artphotoby
40, rue de la Tour d'Auvergne
75009 Paris
M° Pigalle, Notre-Dame-de-Lorette, Le Peletier
France
Mail : contact@artphotoby.com
Internet Site : www.artphotoby.com
Description:
en présence de Roberto Battistini, pour les dédicaces de son livre "REGARDS D'ARTISTES", la genèse du projet GAINSB'ART.


Dans le cadre de l'exposition de Roberto Battistini "GAINSB'ART"

avec la complicité artistique de Jacques Villeglé, Peter KLASEN, Erró, KCHO, Omar BA, ORLAN, Pascal DOMBIS, Mark BRUSSE, Stéphane Pencréac'h, Ivan MESSAC, JMK, France de RANCHIN, Camille ORTOLI

Exposition du 6 au 29 novembre 2018

Une exposition de 16 oeuvres originales aux techniques mixtes : photographies, collages, aérographe, sculpture et peinture .

Ce projet artistique imaginé et mis en oeuvre par l'artiste Roberto Battistini, autour du portrait iconique de Serge Gainsbourg en Salvador Dalí, est réalisé grâce à la complicité artistique de :
Jacques Villeglé, Peter KLASEN, Erró, Hervé Di Rosa, Miguel CHEVALIER, KCHO, Omar BA, ORLAN, Bernard PRAS, Pascal DOMBIS, Mark BRUSSE, Stéphane Pencréac'h, Ivan MESSAC, Jean Luc MOERMAN, JMK, France de RANCHIN, Lord Anthony KHAN, José BEDIA, Javier BALMASSEDA, Éric MICHEL, Camille ORTOLI...

De « Gainsbourg-Dalí » à GAINSB'ART

...27 ans après sa mort, Serge Gainsbourg alias « Gainsbarre » est devenu pour les amis de l'art, « Gainsb'Art »

Élève de Fernand Léger et d'André Lhote, l'artiste proche de Salvador Dalí fréquentait les Beaux-Arts avant même de devenir le célèbre interprète et compositeur que nous connaissons.

Novembre 1985... Il y a 33 ans !
L'oeuvre « Gainsbourg-Dalí » est née, d'une longue séance de portraits en studio au 55, rue d'Amsterdam alors que Serge Gainsbourg se produisait au Casino de Paris. Il sortira l'année suivante en 1986 l'album « Gainsbourg-Live ».

Le projet « Gainsb'Art » imaginé en 2012 par l'artiste Roberto Battistini est le fruit de collaborations artistiques multiples. Ce « Work in Progress » questionne l'art et l'identité de deux icônes et la manière dont elles traversent le temps.

Les collages et découpages de Jacques Villeglé et d'Erró, l'aérographe de Peter KLASEN, le clin d'oeil à Van Gogh d'Ivan MESSAC, les peintures acryliques sur toile d'Hervé DI ROSA et d'Omar BA, le fusain de KCHO ou les pastels gras et pigments colorés de Mark BRUSSE sont autant d'hommages rendus à l'artiste en explorant les champs infinis de la création contemporaine.

L'exposition est accompagnée du livre GAINSB'ART de Roberto BATTISTINI, édité en 2017.

A propos de Roberto BATTISTINI

Est un artiste français né en Corse, à Bastia, le 16 septembre 1959. Ancien élève de l'École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris, il est aussi licencié en cinéma de l'université de Paris VIII.

En 1984, il intègre l'agence « VIVA » fondée par Guy le Querrec, Martine Franck et William Klein où il réalise ses premiers grands reportages et premières couvertures de magazines.

Il devient ensuite photographe au magazine « MEDIAS », de 1985 à 1987. Il réalise alors les portraits de personnalités du monde de la publicité, de la presse et des médias, et quelques 100 couvertures pour ce magazine. En octobre 1985, il est l'auteur la série de portraits de Serge Gainsbourg, dont le très célèbre portrait « Gainsbourg-Dalí ».

En 1988, il intègre l'agence « GAMMA ». Il se consacre à de grand reportages sur des personnalités du monde de l'art et du cinéma, et collabore pour la première fois avec VOGUE Homme.

En 1989, Roberto Battistini rejoint la rédaction du Groupe Figaro. Il travaille alors régulièrement comme Reporter-Photographe pour les rédactions du Madame Figaro et Figaro Magazine.

En 1991, il reçoit le grand prix des directeurs artistiques pour la campagne « Alacatel » de l'agence Australie. Directeur de création : Christian Vouhé.

Il est également récompensé par le grand prix des directeurs artistiques et le grand prix du public pour la campagne « Chirac Pot de départ » de l'agence BETC en 2007. Directeur de création : Rémi Babinet.

EXHIBITIONS
- 2018 : GAINSBOURG Still Alive, Galerie GRAF Notaires Paris 8
- 2017 : GAINSBOURG Still Alive, Cornette de Saint Cyr Paris
- 2015 : MÉMORIA RABAT, Bibliothèque Nationale du Maroc
- 2014 : MÉMORIA, Musée National de l'Histoire de l'Immigration, Mois de la Photo Paris
- 2013 : CORSE 1943 Les combattants de la Liberté, Ajaccio, Bastia, Partenariat avec le Centre méditerranéen de la Photographie
- 2012 : Regards d'Artistes, Galerie Blumann Paris, Mois de la Photo Paris
- 2011 : Exposition collective, French Alliance Institute New York
- 2011: Gainsbourg Initial LG, Galerie Charpentier chez Sotheby's Paris : La Mariée autour du Monde, Printemps de la Photo de Cahors : Festival VISA pour l'image « Les Guignols de Canal+ "
- 1991 : La Mariée autour du Monde, Printemps de la Photo de Cahors
- 1990 : Festival VISA POUR L'IMAGE "Les Guignols de Canal +"
- 1987 : Personnalités des Médias, Salon de la photographie de Paris

Vernissage de Roberto Battistini "GAINSB'ART"

Vernissage de Roberto Battistini "GAINSB'ART"


[15:00-19:00] Finissage de Renaud Perriches "Dominus"
Location:
TONUS
4, rue de la Procession
75015 Paris
France
Mobile : +33 (0)6 66 88 94 33
Mail : tonus.yo@gmail.com
Internet Site : tonus-yo.tumblr.com
Description:
October 27 - November 11, 2018

Quand plusieurs des antiques Egipciens venoient à banqueter de compagnie, la coutume estoit que pendant le repas, l'un d'entre eus portant une image ou simulacre de Mort, s'en venoit le montrer à un chacun de tous les assistans: en leur disant l'un apres l'autre, Voy tu? Regardes bien que c'est que cela, faiz tant bonne chere que tu voudras, car ainsi te faut devenir. De l'avertissement & memoire de la fin, recite aussi Isidore, qu'à Constantinoble estoit l'ancienne coutume, que au jour du couronnement de l'Empereur, comme il estoit en sa plus grande pompe & gloire, seant au trone Imperial, se presentoit un masson devant sa Magesté, lui montrant de trois, ou quatre sortes de Pierres, & lui disant: Trescher Sire, plaise vous de choisir & ordonner, de laquelle il vous plaira que lon fasse votre sepulture.
Claude Paradin, In hunc intuens, Devises héroïques (1557)

[15:00-20:00] Vernissage de CYB "Baroque Abstrait : Peintures et abécédaire"
Location:
La Réserve d'area
50, rue d'Hauteville
Fond de cour - 2ème étage
75010 Paris
M° Bonne Nouvelle, Château d'Eau
France
Phone : +33 (0)1 45 23 31 52
Fax : +33 (0)1 45 23 37 80
Mail : area.paris@wanadoo.fr, areavolta@gmail.com
Internet Site : www.lareserveparis.com
Description:
« Baroque Abstrait : Peintures et abécédaire de CYB »

Exposition du vendredi 26 octobre au samedi 10 novembre 2018

« Baroque Abstrait : Peintures et abécédaire de CYB »
Présentation du Livre, lecture et signature

Samedi 10 novembre 2018
A partir de 15h, lecture 17h

CYB est peintre, mais depuis toujours elle écrit. Sur la peinture bien sûr mais elle étend sa réflexion aux domaines de la littérature et de la philosophie. Quoi de mieux qu'un abécédaire pour faire une promenade exhaustive autour de ce qui la passionne, la peinture, autant que l'opéra, autant que la pensée, c'est-à-dire l'homme en son entier.

L'ouvrage se structure alphabétiquement autour de plusieurs dizaines d'entrées où se révèlent ses pensées et ses passions.

Le tout étant illustré par une centaine de ses tableaux.


Information d'ouvrage
Area Paris - Descartes & Cie éditeur
Peintures et Abécédaire de CYB
un livre d'Alin Avila
Couverture cartonnée, 332 pages
prix 18 €

Vendredi 26 octobre - samedi 10 novembre 2018
du mercredi au samedi de 14 à 19h

https://www.cybpeintre.com

Vernissage de CYB "Baroque Abstrait : Peintures et abécédaire"

[15:00-18:00] Vernissage de MO
Location:
Galerie Artima
4, rue du Pas de la Mule
75003 Paris
M° Chemin Vert, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 48 04 39 70
Fax : +33 (0)1 48 04 39 79
Mail : info@galerie-artima.com
Internet Site : www.galerie-artima.com
Description:
Vernissage de MO

[15:00-20:00] Vernissage de Philippe Gronon & Eric Schmitt
Location:
Galerie Dutko (rue de Bretonvilliers)
4, rue de Bretonvilliers
75004 Paris
M° Sully - Morland, Cardinal Lemoine
France
Phone : +33 (0)1 43 26 17 77
Mail : galerie@dutko.com
Internet Site : www.dutko.com
Description:
Vernissage de Philippe Gronon & Eric Schmitt

Le designer Eric Schmitt et le photographe-plasticien Philippe Gronon ont imaginé ensemble une exposition qui sera présentée du 10 novembre prochain au 12 janvier 2019 à la galerie Dutko en l'île Saint-Louis. Cet événement prendra la forme d'un dialogue entre leurs œuvres, dialogue entre des objets dans l'espace et des objets représentés.

Les objets construits, épurés, semblables à des sculptures, que sont les créations d'Eric Schmitt, et ceux, usuels et en deux dimensions, photographiés frontalement par Philippe Gronon, trouvent ici une étonnante connivence plastique, une complicité insoupçonnée.

Ces rapports sont organisés à la fois d'un point de vue formel, matériel ou métaphorique. Les pierres lithographiques mettent en exergue la lampe Bob taillée dans un bloc d'albâtre. Celle-ci éclaire de son halo énigmatique les photos, soulignant leurs étranges similitudes.

Devant trois versos de Picasso cousus de fils retenant de mystérieux motifs, de ses six pieds arachnéens, la console Sixtine transperçant un plateau en pierre, leur fait face.

La table Saturne en bronze et nickel trône, toute en rondeur, au pied d'un moteur Viking de la fusée Ariane IV, qui, telle une pupille explosée, lui renvoie le regard de celui qui a déjà quitté la scène.

La singularité des œuvres photographiques de Philippe Gronon, leur picturalité, font écho inversement et autrement aux œuvres imaginatives et structurées d'Eric Schmitt.

Chacun devient ainsi le complément d'objet direct de l'autre.

Vernissage de Philippe Gronon & Eric Schmitt
P. Gronon, photographie, Moteur Viking n°2, fusée Ariane IV, 1998
E. Schmitt, table basse Saturne, Studio Eric Schmitt, 2013

[15:00-19:00] Vernissage de l'exposition "La photographie et ses dérives"
Location:
Espace d'art Chaillioux Fresnes 94‏
7, rue Louise Bourgeois
94260 Fresnes
M° RER C Gare de Chemin D'Antony
France
Mobile : +33 (0)6 89 91 47 00
Mail : contact@art-fresnes94.fr
Internet Site : www.art-fresnes94.fr
Description:
Espaces A & B

du 10 novembre au 22 décembre 2018

La photographie et ses dérives
- Pierre Duquoc
- Loïc Jugue
- Caroline Leite
- Laetitia Lesaffre
- Thibault Messac
- Pauline Moukoukenoff
- Françoise Peslherbe
- Alain Rivière-Lecœur

Pour sa troisième exposition, l'Espace d'art Chaillioux Fresnes 94 propose un voyage dans l'univers de la création photographique, en empruntant des chemins de traverse. Sont présentés les travaux de huit photographes qui ont une pratique non conventionnelle de leur médium, qui le détournent de son usage habituel. Ce sont quelques-unes de ces dérives -en rien exhaustives -que le visiteur est invité à découvrir à travers des travaux dont la diversité devrait le surprendre et, nous l'espérons, l'enchanter.

Roland Barthes a écrit, en 1977, au sujet du photographe Richard Avedon : « la photographie n'est ni une peinture, ni... une photographie ; elle est un Texte, c'est-à-dire une méditation complexe, extrêmement complexe, sur le sens. » Et, toujours en 1977, au sujet du travail de Daniel Boudinet : « La photo, c'est comme le mot : une forme qui veut tout de suite dire quelque chose. [...] Rien à faire : je suis contraint d'aller au sens -du moins à un sens. »

C'est la présence de ce sens qui nous a fait choisir les huit artistes dont les œuvres sont exposées. Chacun d'entre eux, à sa manière, réussit à arracher le médium photographique à son ghetto traditionnel de représentation prétendument objective de faits visuels, à en finir avec cette fatalité d'aliénation historique et sociale, pour, à l'instar des autres médiums plastiques, en faire un outil d'investigation et de remise en cause de notre monde. Pour reprendre les mots de Barthes : « il s'agit de produire -par une recherche difficile -un signifiant qui soit à la fois étranger à l'art (comme forme codée de la culture) et au naturel illusoire du référent. » Signifier plutôt que représenter...

Les huit artistes que nous présentons illustrent un spectre très large des pratiques photographiques contemporaines, de cette recherche d'un sens qui nous interpelle, tant dans sa forme que dans son fond : photomontage et ironie (Pierre Duquoc), portraits mouvants (Loïc Jugue), proximité avec la sculpture (Alain Rivière-Lecœur), images indirectes (Laetitia Lesaffre), art urbain (Françoise Peslherbe), fusion avec un matériau industriel (Caroline Leite), ethno-anthropologie (Pauline Moukoukenoff), fabrication de monstres (Thibault Messac)...

* * *
Les photomontages de Pierre Duquoc décrivent ce que l'artiste nomme des Minipéripéties, des scènes bizarres, parfois inspirées par des situations vécues, traitées avec un humour dans lequel l'absurdité, le nonsense anglo-saxon, prend une place importante. Ces rébus visuels n'ont pas vocation critique. Ils se présentent comme des instantanés, des tranches de vie, ancrées dans la morne réalité du quotidien. Ils mettent en avant ses dimensions ludiques, drôles, aberrantes, humoreuses, avec une approche détachée, voire distante, qui s'apparente à la pratique du calembour. Les trucages de Pierre Duquoc ouvrent ainsi des fenêtres sur un imaginaire insoupçonnable au premier abord, sur une légèreté insouciante, là où la banalité s'impose habituellement avec pesanteur. Pour ce faire, il convoque des procédés qui font écho aux collages surréalistes d'un Max Ernst, par exemple, mais réactualisés pour témoigner d'une époque qui cultive l'entassement de gadgets et leur obsolescence programmée. Un des effets de prédilection de Pierre Duquoc est la juxtaposition de sujets à des échelles différentes. Ainsi l'artiste et son chat, de tailles égales, luttent contre une escadrille de saucisses volantes, utilisant ketchup et mayonnaise comme substituts à la DCA.

Les Portraits lents de Loïc Jugue ont un statut flottant : ni photographie ni vidéo mais aussi les deux à la fois. Ce ne sont pas vraiment des vidéos car la dimension narrative en est complètement absente. Ce ne sont pas des photographies, au sens strict, car ils sont animés, mouvants. L'artiste décrit sa démarche en ces termes : « J'ai filmé dans mon atelier un certain nombre de proches, amis, artistes dont le visage m'a intéressé. J'ai essayé de capter un moment de leur précieuse existence devant ma caméra... exactement six minutes et de le restituer dans ces vidéos lentes. Mes images sont sans concession [...] Elles montrent le processus fascinant de la vie qui s'écrit, s'inscrit, se grave sur le visage, sous forme de traits, de rides... formant d'étranges paysages humains. » Les Portraits lents ont un caractère existentiel. La lumière mouvante qui baigne les visages en modifie l'apparence, altérant les traits, déformant les figures, changeant les expressions... Le tout s'ins¬crivant dans une lenteur qui peut devenir douloureuse. Un temps provisoirement ralenti, à la limite de la coagulation, qui met le spectateur dans un état de tension et le force à creuser au-delà de la surface, de l'épiderme, l'oblige à mettre de côté ses préoccupations du moment pour s'ouvrir à l'altérité.

Caroline Leite puise son inspiration dans les petites choses de la vie quotidienne. Chaque jour, lors de ses déplacements, à pied ou en bus, son objectif fixe un regard en mouvement, laissant toute sa place au hasard et à ses aléas qui révèlent des aspects inattendus de lieux pourtant connus. Dans le calme de son atelier, elle sélectionne certaines de ces images et en réalise des tirages, en noir et blanc, sur des blocs de béton, reconstruisant ainsi, a posteriori, des tranches d'histoires urbaines qui croisent l'expérience personnelle de l'artiste, son imagination fertile mais aussi celle du spectateur-voyeur-regardeur. Caroline Leite se comporte comme une archéologue du cadre de vie citadin quotidien mais aussi comme une observatrice impuissante de la fuite du temps.

Le travail de Laetitia Lesaffre, photographe, peintre et laqueuse, explore le reflet. Dans la descendance directe du courant pictorialiste, elle cherche à dissoudre la frontière entre peinture et photographie. Ses noirs profonds, son recours au clair-obscur et ses mises en page intrusives renouent avec la tradition de la peinture baroque italienne, du caravagisme ou de certains portraitistes du Siècle d'Or espagnol. Ses productions, à l'aspect insolite, sont pourtant naturelles, sans traitement informatique. Elle les réalise en capturant les reflets de ses modèles dans ses laques. Les clichés résultants donnent l'illusion d'avoir été pris à travers un verre cathédrale ou une vitre embuée. Le spectateur se trouve en position de voyeur devant ces sujets déformés qui émergent d'une profonde obscurité. Frêles, instables et fragiles, ces images récusent toute volonté narrative. Elles mettent en scène un sujet qui regarde son reflet et se sent regardé, dans une chaîne introspective ininterrompue dans laquelle l'artiste, ses laques et son appareil de prise de vue ne sont que des maillons contribuant à la glorification du seul sujet. Le temps y est suspendu, comme s'il s'agissait d'une image résiduelle d'un rêve dont on ne se rappelle ni le lieu ni l'époque à laquelle elle appartient. La référence au miroir, traditionnel symbole de pureté de l'âme dans les civilisations extrême-orientales, pousse à la fois à la méditation mais aussi à une forme de vertige, de mise en abîme : le modèle émerge de l'obscurité, se découvre, se sent regardé et se découvre regardant... Il est simultanément sujet et objet... Il échappe à son image, ouvrant ainsi la porte à d'autres interprétations du corps, du portrait, et ébranlant les certitudes acquises sur ce qu'est ou devrait être la photographie... Laetitia Lesaffre nous invite aussi à aller au-delà des apparences, à nous intéresser à cette partie de l'âme vouée à la vie inconsciente et mystérieuse, échappant à la raison, pour révéler les empreintes du passé, les rêves, les intuitions du cœur et de l'esprit.

Thibault Messac est un plasticien tératologue. Il s'intéresse aux déformations, aux altérations qui engendrent ces monstres plus ou moins familiers, générateurs d'un sentiment d'attraction-répulsion, de cette inquiétante étrangeté qui habite toutes ses compositions. Son travail s'appuie sur une observation quasi scientifique de l'anatomie des végétaux, des paysages ou des corps qu'il se propose de manipuler. Il essaie d'en comprendre la structure, les articulations, les modes de croissance, avant de leur appliquer un processus de déformation et/ou de multiplication. Les monstres résultants semblent ainsi plausibles à défaut d'être possibles. L'informe, chez Thibault Messac, n'est pas accidentel. Il répond aux lois d'une biologie aux principes de base, certes farfelus, mais cohérents. Sa démarche s'apparente à celle de certains surréalistes -on pense notamment aux structures molles de Salvador Dalí - mais avec un systématisme scientifique presque forcené que Breton et ses amis auraient certainement condamné. Après s'être longtemps concentré sur des structures animales, dans ses dernières compositions Thibault Messac s'intéresse à des végétaux et à des paysages dont on imagine qu'ils ont été soumis aux radiations d'un univers post-apocalyptique. Ses tirages photographiques, sur des bâches, peuvent atteindre 10 mètres de largeur, ce qui accentue leur caractère monumental et oppressant.

Pauline Moukoukenoff s'intéresse aux cultures urbaines, et particulièrement aux danseuses et danseurs afro-européens, avec l'acuité d'un reporter et la sensibilité d'une plasticienne. Sa démarche s'apparente à celle d'une ethnologue ou d'une anthropologue, jetant un regard tour à tour critique, attendri ou amusé sur son environnement, tout en essayant d'en extraire les singularités. Elle se pose en spectatrice quelque peu extérieure au système qu'elle observe, dans un effet de distanciation voulue et peut-être imputable à ses racines paternelles géographiquement lointaines, kalmoukes. Ceci n'exclut aucunement l'empathie avec ses sujets. Bien au contraire... Il y a, chez elle, une véritable volonté de mise en scène. Quand des personnages apparaissent dans ses photographies, ils sont méticuleusement maquillés, leurs vêtements sont choisis avec soin, leurs poses travaillées, comme un sculpteur le ferait avec ses modèles, les lumières étudiées comme pour le tournage d'un film. L'univers de ses clichés est souvent insolite, comme étranger à la vie grouillante qui se manifeste dans la rue, mais les éclairages subliment la texture des peaux et la simplicité du textile des vêtements. Ses personnages, nous racontent une histoire dans laquelle il est question de proximité et de distance, de l'importance que chacun attache à son partenaire, de fraternité, d'énergie rayonnante, de joie de vivre... et de bien d'autres choses encore, que le spectateur ressentira en fonction de son expérience personnelle, de son histoire.

Françoise Peslherbe pratique le photomontage avec un humour corrosif et dévastateur, ce qui n'exclut pas des pages d'attendrissement et de sentimentalisme. Elle observe ses semblables et leur environnement, saisit des expressions, des éclairages, des détails invisibles du plus grand nombre, les détourne et leur donne un tout autre sens. Chacune de ses compositions est un fragment d'une étude sociétale qui remet en cause les habitudes et la façon d'appréhender notre quotidien. Chez Françoise Peslherbe, les structures impersonnelles en béton, la signalisation routière, le mobilier urbain deviennent éléments d'un monde irrationnel dans lequel des personnages colorés jouent une partition imprévue, se prêtent à des jeux apparemment futiles, mais avec l'application et le sérieux propres aux grands projets. Ils apportent une touche acidulée, inattendue et décalée, à la grisaille ambiante, entrouvrant ainsi la porte vers d'autres façons de regarder notre environnement.

Alain Rivière-Lecœur est photographe, mais on pourrait aussi le qualifier de sculpteur. Pour sa série des Chairs de Terre, il réalise des compositions en assemblant des modèles nus, les enduit d'argile puis les photographie. On y découvre une réflexion sur le mouvement et l'immobilité. La photographie fige et fixe le mouvement. Dans le cas des Chairs de Terre, ce mouvement des corps est doublement figé. Tout d'abord par la terre qui les couvre, puis par la prise de vue. Pour autant, il n'y a rien de statique dans ces compositions. On devine une chorégraphie sous-jacente que rien ne semble pouvoir suspendre. On peut aussi les lire dans le sens inverse de leur réalisation, comme une éclosion, un surgissement des corps depuis leur gangue terreuse. Il y a aussi un évident souci de rendre compte de la qualité de la peau, de cette délicate frontière entre le corps et son environnement, une volonté de magnifier l'épiderme, en le masquant pour que le regard de l'observateur le dévoile à son tour et, ce, avec une grande sensualité et sans la moindre impudicité. Le contact de la peau et de la terre exacerbe l'intimité des corps, communiquant au spectateur tout un spectre d'émotions. Après ses Chairs de terre, Alain Rivière-Lecœur en vient à des Chairs de pierre. Le principe reste le même : couvrir la peau de modèles nus de matière minérale et les assembler pour réaliser de véritables sculptures vivantes qui sont alors photographiées. Dans cette nouvelle série, on peut imaginer une forme de régression psychanalytique vers un état de conscience que l'artiste n'hésite pas à qualifier de primal. Il s'agirait donc, ici, de la reviviscence corporelle et psychologique d'un traumatisme ancien. Et ce traumatisme ne peut être que celui de la naissance. Les cavités minérales où les corps nus sont recroquevillés ne seraient donc que des poches amniotiques dans lesquelles les personnages sont prostrés en position fœtale. La pierre enfanterait des humains, comme dans l'antique mythe de Deucalion et Pyrrha. De toute évidence, ces corps ne sont pas conquérants. Ils sont faibles, fragiles, malgré leur aspect minéral, et éprouvent le besoin de se protéger.

Vernissage de l'exposition "La photographie et ses dérivés"



[16:00-21:00] Vernissage de Jola Zauscinska "Dénudation"
Location:
Hce Galerie
7, rue Gibault
93200 Saint-Denis
M° Basilique de Saint-Denis
France
Mobile : +33 (0)6 20 78 91 54
Mail : studiohcecreation@gmail.com
Internet Site : www.hcegalerie.com
Description:
exposition du 8 au 29 novembre 2018
Vernissage samedi 10 novembre à 16h

Cette exposition est l'aboutissement d'une résidence d'artiste à HCE Galerie. Dans l'espace de la galerie, mais aussi dans ceux de la Basilique de St Denis toute proche, Jola Zauscinska a eu l'occasion d'explorer ses tropismes vers la représentation des corps ouverts à une dimension sacrée. Elle incarne dans son champ d'énergie ce qui se « dessine » ou se révèle dans l'ampleur du geste et la vivacité du trait, le passage vers ce lieu énigmatique où le corps s'échappe quand il est ainsi violenté par d'inqualifiables mouvements (...)...
HCE Galerie / Georges Quidet


(...) Un silence absolument sidérant barre ici les rapports. C'est une oeuvre qui prend certes son origine dans une subjectivité tourmentée, mais qui se déplie comme une danse vers un au-delà de l'écorchement. Vers cette transparence fragile, toujours au bord de la grâce, où la dénudation ne s'adresse qu'à elle-même. Où la clarté d'une solitude dénude à son tour celui qui la regarde. Où elle lui pose une question timide, anxieuse, effrayante sur l'amour.

Yannick Haenel dans La dénudation selon Jola Zauscinska

Vernissage de Jola Zauscinska "Dénudation"

[16:30-18:30] Vernissage de l'exposition "ILS AVAIENT DES VISAGES POUR ÊTRE AIMÉS"
Location:
Galerie Fait & Cause
58, rue Quincampoix
75004 Paris
M° Rambuteau, Les Halles, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 74 26 36
Mail : contact@sophot.com
Internet Site : www.sophot.com
Description:
ILS AVAIENT DES VISAGES POUR ÊTRE AIMÉS
Les conséquences amoureuses de la Grande Guerre
(Collection Michel Christolhomme)

VERNISSAGE SAMEDI 10 NOVEMBRE 2018 DE 16H30 A 18H30

Ouverture exceptionnelle de la galerie le Dimanche 11 novembre de 13h30 à 18h30 en présence de Michel Christolhomme

Exposition du mardi 13 novembre au samedi 22 décembre 2018

Vernissage de l'exposition "ILS AVAIENT DES VISAGES POUR ÊTRE AIMÉS"




[17:00-19:00] Performance "O Universo Nu"
Location:
M O N T E V E R I T A
MONTEVERITA
127, rue de Turenne
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, République
France
Phone : +33 (0)1 73 74 75 45
Mail : info@monteverita.com
Description:
Chanteurs: Olivier Normand, Célia Gondol.
Production - Association Mâ, une coproduction de l'Atelier de Paris - CNCD


Dans le cadre de l'exposition de Célia Gondol "Physical Meanings"

13.10 - 24.11.2018
VERNISSAGE SAMEDI 13 OCTOBRE, 18 - 21H

Suivant les mouvements de l'âme comme ceux des planètes, les œuvres de Célia Gondol tirent de sa pratique de la danse une sensibilité profondément chorégraphique. Dans la trame des partitions qu'elle leur transmet, l'artiste aime voir se révéler la singularité d'interprètes sollicités pour accomplir des tâches aussi méditatives que la réalisation collective d'un mandala de graines. Actions minutieuses, séquences répétitives, attention absorbée : les gestes que l'artiste délègue bercent d'humbles routines humaines, dans lesquelles pulsent pourtant la marche des astres.

Les deux vidéos présentées en sous-sol forment un diptyque asymétrique intitulé Agreement in compassion. La même action y est réalisée dans deux lieux distincts. À Bangkok et à Rio, deux femmes recouvrent de feuilles d'or des plantes de leur pays. Offrande habituellement destinée aux idoles sacrées, la pellicule métallique vient ici protéger d'éphémères feuillages, dont l'existence - néanmoins cosmique - dépend directement des rayons du soleil. Les doreuses ont chacune leur gestuelle propre, exprimant une identité, un environnement, une culture. Rédigé par l'artiste, le chant qui accompagne l'œuvre est un poème cosmogonique célébrant la liaison et la déliaison de l'Univers, dont la matière tournoie en d'infinies spirales - nous y compris, infimes danseurs embarqués malgré nous.

Ce vertige de l'esprit humain tentant de se figurer les énigmes du cosmos traverse un nouveau cycle d'œuvres qui gravitent autour d'un autre chant. À la demande de l'artiste, un chansonnier brésilien spécialisé dans l'art populaire du repente, le « vers spontané », improvise un poème allégorique sur de questions d'astrophysique. Hérité d'une tradition orale où la structure du chant favorise sa mémorisation, ce genre d'improvisation repose sur une métrique très réglée et sur un répertoire de mélodies préexistantes. Après avoir filmé cette première interprétation (O Lunático), Célia Gondol en a décliné diverses versions. Dans la performance O Universo nu, trois choristes submergent la trame de l'aède sous des nappes de vocalises inspirées d'enregistrements sonores de la Nasa, faisant basculer la mélopée vers la glossolalie. Ces vibrations abstraites seront à leur tour notées dans un code binaire perforé sur un disque d'inox, inspiré aussi bien des partitions circulaires pour orgues de barbarie que du disque d'or envoyé dans l'espace par la sonde Voyager, en 1977.

Les feuilles de palmier entrelacées qui ouvrent l'exposition « Physical meanings » cristallisent avec simplicité la démarche de Célia Gondol faite de croisements, de tissages et d'embrassements. Dans cet entremêlement végétal résident les affinités qui unissent les techniques humaines - des plus artisanales aux plus sophistiquées - aux structures stellaires.

Hélène Meisel

Vernissage de Célia Gondol "Physical Meanings"
Célia Gondol, 214 rama 3 rd, khwaeng bang kho laem, khet bang kho laem, krung thep maha nakhon 10120, Thailand 13.692905, 100.499408. En collaboration avec Alexandre Poisson, In Situ Bangkok, Thaïlande. 2015-2017

Vernissage de Célia Gondol "Physical Meanings"

[17:00-20:00] Vernissage d'Anne-Claire Thevenot "Silence des sirènes"
Location:
Angle d'art
Hôtel de Ville de Bagnolet
Place Salvador Allende
93170 Bagnolet
M° Gallieni
France
Mail : franny.l@laposte.net
Internet Site : angledartbagnolet.free.fr
Description:
Dans le cadre de sa saison féminine, Angle d'art présente le "Silence des sirènes", les peintures tissées & sculptures chiffonnées de Anne-Claire Thevenot, jusqu'au 30 novembre.

Vernissage d'Anne-Claire Thevenot "Silence des sirènes"

[17:00-20:00] Vernissage de Bente Skjøttgaard "Look at me !"
Location:
Galerie Maria Lund
La galerie Danoise
48, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 42 76 00 33
Fax : +33 (0)1 42 76 00 10
Mail : galerie@marialund.com
Internet Site : www.marialund.com
Description:
Vernissage de Bente Skjøttgaard "Look at me !"
1. Bente Skjøttgaard | Mnemiopsis leidyi no 1855 | 26 x 37 x 37 cm | grès et glaçure | 2018 - photo : Ole Akhøj

10. 11. 2018 - 5. 01. 2019
VERNISSAGE samedi 10 novembre, 17h-20h - en présence de l'artiste

. 100 ans de céramique danoise
29. 11. 2018 - 3. 03. 2019
Maison du Danemark
avec la participation de Bente Skjøttgaard

Au risque de paraître narcissique - Look at me ! (Regardez-moi !) - le titre de la nouvelle exposition de Bente Skjøttgaard ne fait pas dans la discrétion, ceci pour deux raisons :
D'une part, du fait de la nature même du sujet qui a servi d'inspiration : une espèce particulièrement réfléchissante qui attire inévitablement le regard par sa beauté lumineuse. Il s'agit de ladite Méduse américaine, un cténophore pélagique au nom latin de Mnemiopsis leidyi.
D'autre part, en raison des dégâts immenses que cette petite hermaphrodite auto-fécondante cause depuis son introduction accidentelle en Mer Noire par le déversement des eaux de cargo dans les années 1980 : une réalité biologique et environnementale préoccupante qui impose qu'on la regarde.

Vernissage de Bente Skjøttgaard "Look at me !"
2. Bente Skjøttgaard | Mnemiopsis leidyi no 1846 | 23 x 31 x 30 cm | grès et
glaçure | 2018 - photo : Ole Akhøj

Vernissage de Bente Skjøttgaard "Look at me !"
3. Bente Skjøttgaard | Mnemiopsis leidyi no 1861 | 37 x 28 x 29 cm | grès et
glaçure | 2018 - photo : Ole Akhøj

Prédatrices redoutables, ces créatures touchent pourtant par leur être tout en souplesse et leur présence gracieuse. Bente Skjøttgaard les a étudiées de près et ses nouvelles oeuvres s'inspirent de leurs formes, de leurs couleurs changeantes et de leurs mouvements. Ainsi ces sculptures se pavanent en arborant leurs étoffes d'émaux chatoyants entre discrétion pastelle et m'as-tu-vu carmins, pourpres et bleus cobalt ou vêtues d'habits plus sombres aux secrets des profondeurs...

Avec ce nouvel ensemble de sculptures, Bente Skjøttgaard rend visible un exemple de plus du rapport ambigu qu'entretien l'Homme avec la Nature et des déséquilibres désastreux qui s'opèrent dans les milieux naturels. A une époque où la puissance de l'impact humain va à vitesse croissante, regarder la beauté mais aussi la réalité parait plus que jamais indispensable : Look at me !

Vernissage de Bente Skjøttgaard "Look at me !"
4. Bente Skjøttgaard | Mnemiopsis leidyi no 1873 | 32 x 29 x 6 cm | grès et
glaçure | 2018 - photo : Ole Akhøj

Vernissage de Bente Skjøttgaard "Look at me !"
5. Bente Skjøttgaard | Mnemiopsis leidyi no 1839 | 48 x 35 x 27 cm | grès et
glaçure | 2018 - photo : Ole Akhøj


Parcours

La Galerie Maria Lund a présenté six expositions (2004, 2006, 2008, 2010, 2013 et 2016) de Bente Skjøttgaard (née au Danemark en 1961) qui ont reçu un excellent accueil - auprès du public, de la presse et des institutions.
Ses sculptures ont rejoint le Fond national d'art contemporain, le V&A, Sèvres - Musée National de la Céramique, les Musées de Châteauroux, nombre de collections publiques du nord de l'Europe (Designmuseum Denmark - Holstebro Kunstmuseum - Grimmerhus, Museum of International Ceramic Art - Vejen Art Museum - Trapholt Art Museum, Kolding - la Danish Art Foundation et la Copenhagen Cultural Foundation). Son œuvre a aussi été récompensée par de nombreux prix.
Bente Skjøttgaard expose régulièrement en Europe, elle a été présentée aux Etats-Unis dans le cadre de From the kilns of Denmark, (exposition itinérante 2002-2005 : The Museum of Art and Design, New York, Fitchburg, San Diego, Sacramento, Racine ainsi qu'à La Maison du Danemark, Paris et les Ambassades Nordiques, Berlin) et dans des foires ainsi qu'en Corée du Sud (KIAF en 2008, 2009, 2010 et 2011 - Gyeonggi International Ceramics Biennale, 2009 et 2011 : Adventures of the Fire - World Contemporary Ceramics). Ses sculptures ont également été exposées à la Biennale de Châteauroux (2009 et 2011), à la Biennale de Vallauris (2010 - section sculpture), dans le cadre du Parcours Carougeois (2015, exposition sur La ligne, Halles de la Fonderie), dans Climats artificiels à l'Espace Fondation EDF, Paris, dans l'exposition Nuages au Centre Céramique de Giroussens et au WCC-BF, Mons, Belgique (2016) ainsi que dans les éditions 2016 et 2017 de la manifestation Une partie de campagne, Chassagne-Montrachet.

En 2012 l'artiste a créé la plateforme d'exposition Copenhagen Ceramics en collaboration avec les plasticiens-céramistes Martin Bodilsen Kaldahl et Steen Ipsen. Durant ses trois ans d'existence, elle a été une vitrine de référence pour l'exploration de pointe du médium céramique.

Vernissage de Bente Skjøttgaard "Look at me !"
6. Bente Skjøttgaard | Mnemiopsis leidyi no 1866 | 25 x 26 x 5 cm | grès et glaçure | 2018 - photo : Ole Akhøj

[17:00-21:00] Vernissage de Chimène Denneulin
Location:
APONIA
scène conventionnée
6, avenue Montrichard
94350 Villiers-sur-Marne
M° RER A Noisy-le-Grand (Mont d'Est)
France
Phone : +33 (0)1 49 30 57 29
Mobile : +33 (0)6 20 49 36 90
Mail : aponia@wanadoo.fr
Internet Site : www.aponia.fr
Description:
Chimène Denneulin
LES CARRES NOIRS COLORENT NOS VIES

du 10 novembre au 2 décembre 2018
Vernissage le 10 novembre à partir de 17h

Retravailler la photographie, c'est questionner le support, c'est effectuer une modification poétique et politique sur le sujet en lui apportant un supplément formel.
Chimène Denneulin sonde l'image en la masquant, comme d'autres la fragilise par la pixellisation. Elle analyse et en tire une couleur unie, une dominante....
Laurent Quénéhen, Commissaire

Vernissage de Chimène Denneulin

[17:00-20:00] Vernissage de Keiichirô Muramatsu "WHITELIGHT"
Location:
Galerie espace marie-robin
18, rue de Montmorency
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Mobile : +33 (0)6 80 26 74 04
Mail : espace.marie-robin@wanadoo.fr
Description:
Du 10 novembre au 10 décembre 2018

Vernissage de Keiichirô Muramatsu "WHITELIGHT"

Vernissage de Keiichirô Muramatsu "WHITELIGHT"





[18:00-20:00] Illumination aux couleurs du Bleuet de France de la façade
Location:
Musée de l'Armée
Hôtel national des Invalides
129, rue de Grenelle
75700 Paris 07 SP
M° La Tour-Maubourg, Varenne
France
Phone : +33 (0)1 44 42 38 77
Mail : accueil-ma@invalides.org
Internet Site : www.invalides.org
Description:
Spécial Commémoration Centenaire ! Illumination magnifique aux couleurs du Bleuet de France de la façade des Invalides.

9, 10 et 11 novembre

Illumination aux couleurs du Bleuet de France de la façade

[18:00-21:00] Vernissage de Sara MacKillop "Double Glazed"
Location:
Librairie Florence Loewy
Books by Artists
9-11, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 44 78 98 45
Fax : +33 (0)1 44 78 98 46
Mail : info@florenceloewy.com
Internet Site : www.florenceloewy.com
Description:
gallery

du 10 novembre 2018 au 12 janvier 2019

Texte de David Bussel
Questionnaire

Comment crée-t-on une image ? Y'a-t-il jamais une limite à ce qu'elle peut être, ou à ce qu'elle peut faire ? Où se situent ses frontières, quels sont ses cadres - ses dehors et ses dedans -, ou plutôt quels sont ses flux ? Comment conçoit-on une image, et à travers quel type de lentilles ? Mais aussi, que peuvent-elles tenir à l'écart ? Il y a une différence entre ce que l'on ne peut pas voir et ce que l'on ne veut pas voir, ou encore ce que l'on prend pour tel par erreur. La question est ainsi de savoir à quel ensemble de conditions diverses tient le devenir de l'art : et de même pour sa réception, sa production, son sens. Une promesse ? Une fiction véritable ? Un échange réciproque ? Mais que dire alors du manque ? Comment est-ce que l'idée du manque, de la dette ou de la dépense, peut-elle s'inscrire au sein même de l'œuvre, et qu'en est-il de ses affects ? Que dire de la matérialité d'une pièce, en tant que chose ? Quand on regarde les matériaux d'une œuvre d'art, quelles traces font-ils apparaître, qu'indexent-ils, que dissimulent-ils même ? Par exemple, que dire de l'effort - aussi bien dans la production de matériaux que l'effort artistique appliqué sur ceux-ci ? La forme et l'aliénation de la marchandise ? Quel ensemble de relations sociales y est inscrit en tant qu'histoire ? En tant que temporalité et que mémoire ? Comment la forme obstrue-t-elle le contenu ? Ou plutôt, quel type de contenu peut-on extraire de la forme par le biais de son devenir, de son activation (la création artistique) et de sa réception ?

Il est question de la diffusion, de l'acte. Quand nous regardons des images, des photographies ou des procédés de reproduction, nous regardons certes des informations incorporées, mais des informations qui sont ni stables ni sédentaires, non-affirmatives, et qui circulent, en particulier lorsque ces images et surfaces sont barrées, reflétées, collées, rendues illisibles, obscurcies, triées, pressurées, ou blanchies par le soleil. Alors d'où vient l'énergie ? Comment peut-on parler de ces procédures à l'échelle de la représentation quand cette dernière est elle-même sous effacement, oblitérée ? Quel type de négativité est-ce que cela produit ? S'agit-il d'une économie politique de l'abysse ? Une sorte de violence picturale nocive, une forme d'auto-vandalisme ? Ou, comme autre façon de participer collectivement à la production d'une image, est-ce en fait d'autres façons de voir le travail et de travailler contre lui, de la création à la réception, que cette prétendue violence engendre ? Renoncement visuel par gain relationnel ? On en revient toujours au travail du travail. Non ?

Vernissage de Sara MacKillop "Double Glazed"
Sara MacKillop, wc2h, 2018
Tirage numérique, 42 x 59 cm


books

Sara MacKillop
+ Selection #10 by Luca Lo Pinto

du 10 novembre 2018 au 12 janvier 2019

Vernissage de Sara MacKillop "Double Glazed"
Sara MacKillop, Loyalty Map 2, 2018
Londres, Dépliant, impression numérique couleur, 100 ex. 9.5 x 6.6 cm

[18:00-22:00] Vernissage de l'exposition "Les couleurs chaudes"
Location:
Galerie Libre Est L'Art
52, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, République
France
Mobile : +33 (0)6 50 53 34 40
Mail : galerie.libre_est_lart@yahoo.com
Internet Site : www.galerie-libre-est-lart.com
Description:
Vernissage de l'exposition "Les couleurs chaudes"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition Satellite de la Biennale de l'Image Tangible
Location:
Galerie des Ateliers d'Artistes de Belleville
Le DADA de Belleville
1, rue Francis Picabia
75020 Paris
M° Couronnes
France
Phone : +33 (0)1 77 12 63 13
Fax : +33 (0)1 46 36 44 09
Mail : contact@ateliers-artistes-belleville.org
Internet Site : www.ateliers-artistes-belleville.org
Description:
avec :
Fanny Gosse
Elizaveta Konovalova
Rebecca Topakian

Exposition Satellite de la Biennale de l'Image Tangible

Exposition du 8 au 18 novembre 2018
Ouvert du jeudi au dimanche de 14h à 20h
Vernissage samedi 10 novembre à 18h

La Biennale de l'Image Tangible explore des pratiques qui tendent à s'émanciper d'un usage classique de la photographie. Que ce soit par le support, la technique ou la forme, la Biennale désire faire découvrir de nouveaux langages à la limite de ce médium.

La première édition de la Biennale se déroule du 1er novembre au 22 décembre 2018 dans le vingtième arrondissement de Paris. Elle comprend une exposition principale, ainsi qu'une vingtaine d'événements situés dans des galeries et lieux partenaires, dont les artistes ont été sélectionnés par un jury indépendant.

Dans le cadre de la Biennale de l'Image Tangible, la galerie des AAB accueille trois artistes :

- Fanny Gosse, qui présente "Écho", une série de photographies retravaillées au crayon, à l'acrylique et à l'encre qui interroge la notion de souvenir,

- Elizaveta Konovalova, qui explore les liens entre deux villes, Vladivostok et San Francisco, avec un assemblage photographique accompagné d'une installation sonore, "San Francisco",

- Rebecca Topakian, enfin, qui propose "Dame Gulizar and other love stories", un ensemble de photographies sur papier et sur pierres obsidiennes, une recherche sur l'identité et sur l'Arménie d'aujourd'hui.

[18:00-21:00] Vernissage du 39ème Salon Art Expo de Ballancourt-sur-Essonne
Location:
Ballancourt-sur-Essonne
Ballancourt-sur-Essonne
91610 Ballancourt-sur-Essonne
M° RER D Ballancourt
France
Internet Site : www.ville-ballancourt.fr
Description:
Espace Daniel Salvi
2, rue des Colombes

Du 9 au 18 novembre 2018
Tous les jours de 14h à 20h30
Vernissage : Samedi 10 Novembre à 18h
Ventes aux enchères les vendredi 16 et samedi 17/11 à 20h30

http://www.art-ballancourt.fr

Les 137 artistes exposants entoureront deux invités d'honneur : le peintre Gordon Seward et le sculpteur Alexandre Mijatovic.

Samedi 10 Novembre
à partir de 15h
Les élèves d'une classe de » Pré-instrumental » du Conservatoire du
Val d'Essonne présenteront : une improvisation musicale
encadrée par leur professeur Claire Monestier
à 18h
Vernissage en présence des artistes

Dimanche 11 Novembre à partir de 15h
Visite de l'exposition en musique avec l'intervention de Manu RIVIERE

Vendredi 16 Novembre à partir de 20h30
Première vente privée aux enchères d'œuvres petit format
réalisées par les exposants.
Dégustation de vin de Bordeaux

Samedi 17 Novembre
à partir de 15h
Les élèves du Conservatoire du
Val d'Essonne présenteront :
Une prestation chorégraphique,
encadrée par leur professeur Bettina Supper
à partir de 20h30
Deuxième vente privée aux enchères d'œuvres petit format
réalisées par les exposants.
Avec une petite soirée Celtique

Dimanche 18 Novembre
à partir de 15h
Visite de l'exposition en musique avec l'intervention de Manu RIVIERE
à 19h
Remise des prix et clôture du salon

Vernissage du 39ème Salon Art Expo de Ballancourt-sur-Essonne

[18:30-20:30] Vernissage de l'exposition "Erwin Blumenfeld"
Location:
Galerie Sophie Scheidecker
14 bis, rue des Minimes
75003 Paris
M° Chemin Vert, Saint-Paul, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 42 74 26 94
Mail : info@sophiescheidecker.com
Internet Site : www.galerie-sophiescheidecker.com
Description:
Vernissage de l'exposition "Erwin Blumenfeld"
Vernissage de l'exposition "Erwin Blumenfeld"






[19:30-22:00] Japanese)(Night vol. 6
Location:
in )( between gallery
39, rue Chapon
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers, Réaumur - Sébastopol, Etienne Marcel
France
Phone : +33 (0)9 67 45 58 38
Mobile : +33 (0)6 86 42 88 81
Mail : info@inbetweengallery.com
Internet Site : www.inbetweengallery.com
Description:
Découvrez de nouveaux livres photo - Venez rencontrer des photographes japonais et des photographes proches du Japon.

La galerie in)(between vous invite à la sixième édition de sa soirée "Japanese Night". Cet évènement convivial rassemble des photographes japonais et des photographes proches du Japon, un public d'amateurs, de collectionneurs, d'auteurs et d'éditeurs de tout horizon. Les artistes présenteront leurs ouvrages photographiques et partageront leurs visions, découvertes et expériences.

Une occasion privilégiée pour découvrir les travaux et derniers livres de chacun des artistes présents tout en discutant autour d'un verre.

en présence de Chris Shaw :
Signature et lancement de son dernier livre - TOKYO IN HONGKONG - publié par Zen Foto gallery Japan,
Couverture souple, N & B Couleur, 60 pages, 36 photos

Japanese)(Night vol. 6

[19:30-22:00] Performance de Tokyo Rumando
Location:
Galerie Clémentine de la Féronnière
51, rue Saint-Louis-en-l'Île
deuxième cour
75004 Paris
M° Pont Marie
France
Phone : +33 (0)1 43 54 07 79
Mobile : +33 (0)6 50 06 98 68
Mail : mail@galerieclementinedelaferonniere.fr
Internet Site : www.galerieclementinedelaferonniere.fr
Description:
Pendant Paris Photo, la galerie accueille une série de performances de Tokyo Rumando "The Story of S"
du jeudi 8 novembre au samedi 10 novembre
(trois fois par jour 19:30 - 20:30 - 21:30).

Un évènement organisé par la Zen Foto Gallery et la Taka Ishii Gallery Paris

Japanese photographer Tokyo Rumando will be presenting a live performance with installation in Paris. In March this year Tokyo Rumando introduced her new work "S" at Zen Foto Gallery, Tokyo. She has transformed her self-directed and self-performed works by incorporating theatrical elements, showing us her new world of "Rumando Theatre". In a live performance in the courtyard of Galerie Clémentine de la Féronnière in Paris, Tokyo Rumando will perform as the character "S" inside an installation created by herself.
3 times per day for 3 days, start from 19:30, 20:30, 21:30

Performance de Tokyo Rumando








[21:00-23:55] NRJ Music Awards 2018
Location:
Palais des Festivals et des Congrès de Cannes
1, Avenue Laugier
06403 Cannes Cedex
M° Gare SNCF Cannes
France
Phone : +33 4 93 39 01 01
Fax : +33 4 93 99 37 34
Internet Site : www.palaisdesfestivals.com
Description:
C'est "l'événement musical de l'année" dixit la première chaîne. Diffusée ce soir sur TF1, la 20e édition des NRJ Music Awards, animée par Nikos Aliagas, aura lieu ce soir en direct du Palais des Festivals de Cannes. Nouveauté cette année, il a été possible de voter jusqu'à la veille de la cérémonie. Un seul vote par jour a été autorisé pour ses artistes préférés. La douzième catégorie, "Chanson francophone de l'année", a été dévoilée ce lundi 5 novembre. Les votes ont été comptabilisés en direct par téléphone et par SMS tout au long de la cérémonie.

Les personnalités suivantes sont attendues sur scène pour remettre les prix : Shawn Mendes, Dua Lipa, David Guetta, Camille Lellouche, Kev Adams, Alessandra Sublet, Louane, Vegedream, Philippe Lacheau, Élodie Fontan, Tarek Boudali, Julien Arruti, Chantal Ladesou, Giovanni Bonamy, Patrick Bruel, Maëva Coucke (Miss France 2018), Vianney, Hoshi, Noémie Lenoir, Cauet, Manu Levy, Chris Marques et Lio.

En novembre 2017, la 19e édition des NRJ Music Awards avait été suivie sur TF1 par 4.6 millions de téléspectateurs, soit 26.4% des individus de quatre ans et plus, selon Médiamétrie.


Les nommés aux NRJ Music Awards 2018

Révélation francophone de l'année
Dadju
Eddy de Pretto
Hoshi
Marwa Loud
Aya Nakamura
Vegedream

Révélation internationale de l'année
Cardi B
Camila Cabello
Dua Lipa
Álvaro Soler
Liam Payne
Post Malone

Groupe / Duo Francophone de l'année
Bigflo & Oli
Hyphen Hyphen
Naestro - Maître Gims - Vitaa - Slimane et Dadju
Maître Gims - Vianney
Orelsan - Stromae
Vitaa - Claudio Capeo

Groupe / Duo International de l'année
David Guetta - Sia
Calvin Harris - Dua Lipa
Imagine Dragons
Nicky Jam - J.Balvin
Maroon 5
Muse

Artiste Masculin Francophone de l'année
Amir
Kendji Girac
Maître Gims
Orelsan
Slimane
Soprano

Artiste Masculin International de l'année
Drake
Shawn Mendes
Charlie Puth
Ed Sheeran
Justin Timberlake
The Weeknd

Artiste Féminine Francophone de l'année
Christine and The Queens
Jenifer
Jain
Louane
Vitaa
Zazie

Artiste Féminine Internationale de l'année
Beyoncé
Selena Gomez
Ariana Grande
Dua Lipa
P!nk
Sia

Clip de l'année
Demain - Bigflo & Oli (feat. Petit Biscuit)
Alright - Jain
Basique - Orelsan
In My Feelings - Drake
No Tears Left To Cry - Ariana Grande
Girls Like You - Maroon 5 (feat. Cardi B)

DJ de l'année
DJ Snake
Feder
David Guetta
Calvin Harris
Kygo
Ofenbach

Chanson Internationale de l'année
God's Plan - Drake
No Tears Left To Cry - Ariana Grande
One Kiss - Calvin Harris feat. Dua Lipa
X - Nicky Jam x J.Balvin
Remind Me To Forget - Kygo feat. Miguel
Girls Like You - Maroon 5 (feat. Cardi B)

Chanson francophone de l'année
Aya Nakamura - Djadja
Dadju - Reine
Eddy de Pretto - Kid
Kendji Girac - Pour oublier
Maître Gims/Vianney - La même
Vitaa/Claudio Capéo - Un peu de rêve

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