Wednesday, November 14, 2018
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14
November 2018
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  Exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Location:
Pavillon Carré de Baudouin
121, rue de Ménilmontant
75020 Paris
M° Gambetta, Ménilmontant, Pyrénées
France
Phone : +33 (0)1 58 53 55 40
Internet Site : www.carredebaudouin.fr
Description:
Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"

du 27 avril au 29 septembre 2018, prolongée jusqu'au 2 janvier 2019
du mardi au samedi de 11h à 18h

Personnage clé de l'histoire de la photographie française, Willy Ronis (1910-2009) est l'une des plus grandes figures de cette photographie dite « humaniste », attachée à capter fraternellement l'essentiel de la vie quotidienne des gens. À partir de 1985, Willy Ronis se plonge dans son fonds photographique pour sélectionner ce qu'il considère comme l'essentiel de son travail. Il réalise une série de six albums, constituant ainsi son « testament photographique ». Ces albums inédits sont la matrice de cette exposition.

À l'invitation de Frédérique Calandra, Maire du 20e arrondissement, Willy Ronis par Willy Ronis est à voir et à écouter du 27 avril au 29 septembre 2018, au Pavillon Carré de Baudouin, qui fête ses dix ans cette année, au cœur de ce quartier de Paris qu'il aimait tant.

Devenu reporter photographe en 1936, Willy Ronis mène de front commandes et recherches personnelles. Observant le monde, ses photos dressent une sorte de portrait à la fois intimiste et profond de la société et de l'époque. Elles constituent un immense travelling qui donne à voir, à comprendre et à aimer les gens dans l'ordinaire de leur vie. En plaçant l'homme au centre de son œuvre, en posant sur lui un regard optimiste et bienveillant, Willy Ronis n'en néglige pas pour autant de rendre compte de la dureté de l'époque, d'où ces nombreuses images sur le monde du travail et les luttes ouvrières, marquant son empathie et un engagement social qui perdure tout au long de son œuvre.

Outre les photographies exposées, près de deux cents, réalisées entre 1926 et 2001, le public pourra également feuilleter les albums à partir de bornes composées de tablettes interactives. Par ailleurs, une série de films et de vidéos réalisés sur Willy Ronis sera projetée dans l'auditorium selon une programmation particulière. Une occasion unique d'entrer de plain-pied dans l'univers personnel de l'artiste.

Neuf ans après le décès de Willy Ronis, cette exposition célèbre la clôture de la succession et l'entrée de l'œuvre dans les collections de la MAP, l'établissement du ministère de la Culture qui gère, entre autres, les grandes donations photographiques faites à l'État. Le commissariat de cette exposition est assuré par Gérard Uféras, photographe, l'un des plus proches amis de Willy Ronis, et par Jean-Claude Gautrand, photographe, journaliste et historien de la photographie française. Toutes les photographies exposées font l'objet d'un travail exceptionnel au sein du laboratoire de l'Agence photographique de la Réunion des musées nationaux - Grand Palais, qui les diffuse en exclusivité.

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Willy Ronis, Pendant le défilé de la victoire du Front populaire, rue Saint-Antoine, Paris, 14 juillet 1936
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Willy Ronis, Les Amoureux de la Bastille, Paris, 1957
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

Vernissage de l'exposition "Willy Ronis par Willy Ronis"
Willy Ronis, Le Café de France, L'isle-sur-la-Sorgue, 1979
© Ministère de la Culture - Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, dist. RMN-GP, donation Willy Ronis

08:00  
09:00 [09:30-13:00] Vernissage de l'exposition "Japon-Japonismes. Objets inspirés, 1867-2018"
Location:
Mad Paris
Musée des Arts Décoratifs
107, rue de Rivoli
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre, Tuileries
France
Phone : +33 (0)1 44 55 57 50
Mail : webmaster@madparis.fr
Internet Site : www.madparis.fr
Description:
Japon-Japonismes. Objets inspirés, 1867-2018

du 15 novembre 2018 au 3 mars 2019

Dans le cadre de la saison « Japonismes 2018 : les âmes en résonance », le Musée des Arts Décoratifs souhaite rendre hommage au Japon et à son art et révèle à cette occasion toute la richesse de ses collections qui illustrent depuis la fin du XIXe siècle les relations artistiques entre ces deux grandes nations.

« Japon-Japonismes. Objets inspirés, 1867-2018 » met en lumière ce fonds exceptionnel d'art japonais ancien, l'un des plus importants en France, mis en regard avec les créations occidentales japonistes. L'exposition, enrichie de prêts d'institutions, de créateurs et de collections particulières venues tout spécialement du Japon, dit combien cette fascination réciproque a eu d'expressions pendant plus d'un siècle et demi, et qui donne, encore aujourd'hui, toute sa vigueur à l'imagination des artistes.

Commissaire général
Olivier GABET, directeur du Musée des Arts Décoratifs

Commissaire
Béatrice QUETTE, conservatrice des collections asiatiques

Commissaires invités
Noriko KAWAKAMI, journaliste et directrice associée du 21_21 DESIGN SIGHT
Masanori MOROYAMA, historien spécialisé dans l'artisanat d'art, ancien conservateur en chef honoraire au Musée national d'art moderne de Tokyo

Conseillère
Junko KOSHINO, créatrice de mode

Scénographie
Sou FUJIMOTO

#Japonismes_MAD


Cet événement permet d'admirer près de 1 400 œuvres d'art couvrant une grande variété de médiums artistiques parmi lesquels : objets d'art et de design, créations de mode, arts graphiques, photographies. Il fait également découvrir l'éclectisme des styles, des goûts et des créations qui ont donné tout leur éclat contemporain à ce patrimoine. Dans une scénographie confiée à Sou Fujimoto, de la nouvelle génération d'architectes minimalistes japonais, ce projet, déployé sur 2 200 m2 sur trois niveaux de l'aile de Rohan, s'articule autour de cinq thématiques : les acteurs de la découverte, la nature, le temps, le mouvement et l'innovation.

Depuis sa fondation, en 1864, le Musée des Arts Décoratifs a été pionnier dans l'initiative de conserver et présenter l'art japonais en France. Il organise, en 1869, la première grande exposition d'art oriental et notamment japonais. Les missions du musée ont été, dès lors, d'acquérir, préserver et exposer les exemplaires les plus remarquables des arts décoratifs d'Orient et d'Occident, en vue d'inspirer les créateurs contemporains. Cet attrait de l'Occident pour la composition des estampes, la préciosité des porcelaines, l'usage des techniques du grès et du métal et la délicatesse des laques, a permis de renouveler la production artistique en Europe dont l'art qui résulte de cette influence est connu sous le nom de Japonisme. Inversement, lorsque le Japon s'ouvre à l'Occident au début de l'ère Meiji, en 1868, il subit son influence : c'est sur cette période charnière que le visiteur débute son parcours.

L'exposition s'ouvre sur « les acteurs de la découverte » de l'art japonais et le rôle des Expositions universelles dans la transmission de cette culture à partir de 1867, date à laquelle le Japon y participe pour une première fois. Les récits et les collections rapportées par des voyageurs et marchands, à l'instar d'Henri Cernuschi, Émile Guimet, Hugues Krafft, Siegfried Bing, Florine Langweil ou Hayashi Tadamasa, ont également participé à la diffusion d'une grande variété d'objets à travers toute l'Europe : laques, céramiques, estampes, bronzes, paniers, peignes, textiles, papiers peints mais aussi katagami, kimono et tsuba.

La « nature », source d'inspiration chère aux artistes japonais et occidentaux, plonge le visiteur dans l'univers végétal, floral et animal, dont les motifs inspirés par la faune et la flore ont ouvert tout un champ lexical ornemental et symbolique qui a participé au fondement du Japonisme.

Le « temps » et les liens que les japonais entretiennent avec leur propre histoire est illustré à travers le rythme des saisons et la vie traditionnelle à l'époque d'Edō (1603-1868). Les sujets relatifs au quotidien et aux usages, tels que les cérémonies du thé, de l'encens et de la calligraphie ou liés à la spiritualité, convient le visiteur à un moment de contemplation.

En abordant le thème du « mouvement », l'exposition met en exergue la capacité de l'art japonais à saisir l'instant présent et dont les artistes européens se sont emparés. Représenté dans les spectacles de théâtre et de sumo, à travers les costumes, les masques et les estampes, le mouvement s'exprime également par les lignes de certains objets anciens et contemporains. Il se manifeste aussi à travers les échanges commerciaux et artistiques entre la France et le Japon du XVIIe siècle à nos jours. Les productions du mouvement Mingei, à l'exemple du tabouret Butterfly de Yanagi Sori et de la chaise longue en bambou de Charlotte Perriand, en offrent une parfaite illustration.

Enfin, le parcours s'achève avec « les innovations » qui s'illustrent depuis la fin du XIXe siècle avec les procédés techniques japonais traditionnels comme le grès, les laques et le métal et couvrent les domaines du graphisme, des objets et de la mode évoquant ainsi les influences artistiques qui se mêlent aux procédés les plus novateurs. Cette dernière partie convoque les grands noms de la mode des XXe et XXIe siècles ; de Issey Miyake à Junya Watanabe en passant par Paul Poiret, Junko Koshino, Rei Kawakubo (Comme des garçons) et John Galliano.

L'exposition fait voyager le visiteur d'Est en Ouest sur 150 ans d'échanges à travers une présentation inédite de par la grande variété des objets qu'elle rassemble et les œuvres d'artistes majeurs japonais et français qu'elle réunit : Hokusaï, Émile Gallé, René Lalique, Shiro Kuramata, Charlotte Perriand, Ikkō Tanaka.

Elle offre également l'opportunité de pouvoir découvrir les œuvres de sept artisans d'art français qui ont participé à l'exposition « WONDER LAB », présentée par HEART & crafts au Musée National de Tokyo en 2017 : Jean Girel, Michel Heurtault, Sylvain Le Guen, Laurent Nogues, François-Xavier Richard, Pietro Seminelli et Nelly Saunier.

Le Musée des Arts Décoratifs, en retraçant les moments forts de cette histoire d'échanges, au cœur de ses collections d'une diversité et d'une qualité remarquable, rappelle l'évidence des regards croisés entre les manifestations esthétiques entre la France et le Japon par-delà les siècles.

Vernissage de l'exposition "Japon-Japonismes. Objets inspirés, 1867-2018"
Hiroshige Utagawa, estampe « Le temple de Kinryuzan à Asakusa », Série des « Cent vues célèbres d'Edo », Japon, 1856
Musée des Arts Décoratifs
© MAD Paris / photo Jean Tholance

Vernissage de l'exposition "Japon-Japonismes. Objets inspirés, 1867-2018"
Vêtement d'armure (jinbaori), Japon
Musée des Arts Décoratifs
© MAD, Paris / Jean Tholance

Vernissage de l'exposition "Japon-Japonismes. Objets inspirés, 1867-2018"
Charlotte Perriand, chaise longue basculante, Japon, 1940
Musée des Arts Décoratifs
© MAD Paris / Jean Tholance Adagp, Paris, 2018

[09:30-13:00] Vernissage de l'exposition "L'internement des Nomades, une histoire française"
Location:
Mémorial de la Shoah
17, rue Geoffroy l'Asnier
75004 Paris
M° Pont-Marie, Saint-Paul, Hôtel-de-Ville
France
Phone : +33 (0)1 42 77 44 72
Fax : +33 (0)1 53 01 17 44
Mail : contact@memorialdelashoah.org
Internet Site : www.memorialdelashoah.org
Description:
Niveau crypte et entresol

L'internement des Nomades, une histoire française (1940-1946)

mercredi 14 novembre - dimanche 17 mars 2019

D'octobre 1940 à mai 1946, plus de 6 500 personnes, en majorité française dont un grand nombre d'enfants, ont été internées dans plus d'une trentaine de camps pour nomades situés sur l'ensemble du territoire métropolitain. En octobre 2016, le président François Hollande, dans un discours sur le site du camp de Montreuil-Bellay, admet la responsabilité de la République dans ces moments sombres de son histoire.

Avec cette exposition-événement, le Mémorial de la Shoah propose pour la première fois un éclairage complet sur la politique menée par la France entre 1939 et 1946 envers ceux que la loi française désignait sous le terme de Nomades. Si elle fut différente de la politique allemande menée dans le reste de l'Europe envers les « Zigeuner » (Tsiganes), cette politique constitue un épisode parmi les plus dramatiques de la Seconde Guerre mondiale sur notre territoire, une page terrible dont la mémoire fut longtemps occultée.

Au-delà de l'Occupation et de la présence allemande, la persécution des nomades est une histoire française qui s'amorce au tournant du 20e siècle. Dès 1895, l'Etat opère un recensement général et un fichage de tous les « nomades, bohémiens et vagabonds ». À partir de 1912, les autorités françaises identifient les familles nomades et surveillent leurs déplacements avec la mise en place du carnet anthropométrique, du carnet collectif et du carnet forain.

Assignés à résidence, enfermés dans des camps, les nomades, hommes, femmes et enfants sont spoliés, internés dans des conditions indignes, empêchés de travailler librement, sous-alimentés et contraints aux travaux forcés. Nombre d'entre eux décèdent dans ces camps. A partir de 1943, certains internés sont déportés vers l'Allemagne dans le cadre du travail forcé. D'autres, libérés des camps français, sont raflés dans le nord de la France et déportés vers Auschwitz en 1944. L'internement des nomades se poursuit après la fin de la guerre et le dernier camp français ferme en mai 1946.

Cette histoire tragique est évoquée dans l'exposition par le biais de témoignages et photographies inédits, de documents d'archives personnels ou administratifs, qui attestent de la souffrance morale et du dénuement matériel des internés. Demandes de libération, pétitions collectives, tentatives d'évasions, actes de rébellion sont autant de manifestations de résistances et de solidarités déployées par les familles internées dans les camps.

Après les expositions Le premier génocide du XXe siècle - Herero et Nama dans le sud-ouest africain allemand (1904-1908), Le génocide des Arméniens de l'Empire ottoman : stigmatiser, détruire, exclure et Rwanda 1994 : le génocide des Tutsi, le Mémorial de la Shoah perpétue avec L'internement des nomades, une histoire française (1940-1946) sa mission primordiale pour l'étude et la mémoire de tous les génocides.

*Les Sinti désignent à l'heure actuelle les membres de la minorité vivant en Europe occidentale et centrale et les Roms ceux d'origine orientale et sud-européenne. Roma est utilisé comme un nom pour la minorité complète en dehors des régions germanophones.


VISITES GUIDÉES

Visites guidées gratuites de l'exposition pour les individuels les jeudis 15 novembre et 6 décembre 2018 à 19 h 30.
Sans réservation préalable.

Visites guidées sur demande pour les groupes.
Sur réservation au 01 53 01 17 38 ou par email à reservation.groupes@memorialdelashoah.org


Commissariat scientifique :
Ilsen About, chargé de recherche, CNRS, Centre Georg Simmel, EHESS
Henriette Asséo, professeure agrégée, EHESS
Jérôme Bonin, président du Mémorial des Nomades de France
Alexandre Doulut, historien, doctorant, université Paris 1
Emmanuel Filhol, enseignant chercheur, université Bordeaux 1
Monique Heddebaut, historienne
Marie-Christine Hubert, historienne et archiviste
Théophile Leroy, agrégé d'histoire

Coordination scientifique :
Théophile Leroy.

Coordination :
Sophie Nagiscarde, Mémorial de la Shoah
Bruna Lo Biundo et Sandra Nagel, Past / Not Past

Graphisme et scénographie :
ÉricandMarie

Vernissage de l'exposition "L'internement des Nomades, une histoire française"
Photo : Détenus au camp de Montreuil-Bellay, Maine-et-Loire, 3 septembre 1943.
© Denise Doly, membre de l'ordre des franciscaines missionnaires de Marie. Collection Jacques Sigot / Soeurs franciscaines missionnaires de Marie.



[11:00] Conférence de presse : OVNI au 109
Location:
Nice
Nice
06000 Nice
M° Gare SNCF Nice
France
Internet Site : www.nice.fr
Description:
www.ovni-festival.fr
www.le109.nice.fr

89 route de Turin
Espace d'accueil de l'Entre-Pont

Le festival OVNI atterrit au 109
le samedi 17 novembre à 18h jusqu'au dimanche 25 novembre 2018 ...

On vous avait prévenu, ils débarquent chez nous, à Nice et occupent les espaces hors du commun, les interstices, les zones abandonnées ...

OVNi
www.ovni-festival.fr
Conçu comme un projet "d'hospitalité artistique", le festival OVNi fédère les acteurs locaux et invite des structures d'art françaises et internationales à exposer des œuvres d'art vidéo dans des hôtels, des espaces de culture ou de design, des lieux insolites.

Le 109
www.le109.nice.fr
Ce pôle de culture contemporaine se positionne comme une interface essentielle à la création contemporaine dans le paysage culturel local, national et international par un travail de coordination des actions menées par les protagonistes du site mais surtout par une programmation riche, diverse et ambitieuse en son sein tournée vers différentes typologies des problématiques culturelles, artistiques et sociétales de notre époque.

ILS SONT LÀ !
Les résidents du 109 proposent un temps fort de diffusion artistique en fédérant autour du festival OVNi une programmation riche offrant au public niçois l'occasion de rencontrer une sélection d'artistes et de projets venant des 4 coins de France et au delà ...

Héliotrope, La Station, l'Entre-Pont, le Hublot, le forum d'urbanisme et d'architecture proposent en synergie 15 jours de festivals vidéos, d'expositions, de concerts, d'arts numériques, de conférences, d'ateliers pour croiser leurs propositions artistiques et les adresser à un plus large public.

Une nouvelle fois ils portent l'ambition de déclencher une secousse
qui portera la culture à la place qui doit être la sienne dans la 5e ville de France.

La Station, espace d'art contemporain www.lastation.org
L'Entre-Pont lieu de création spectacle vivant www.entrepont.net
Le Hublot centre de création numérique www.lehublot.net




[12:00] Remise du Prix Interallié 2018
Location:
Lasserre
17, avenue Franklin-D.-Roosevelt
75008 Paris
M° Franklin D. Roosevelt, Champs-Élysées - Clémenceau
France
Phone : +33 (0)1 43 59 53 43
Mail : restaurant@restaurant-lasserre.com
Internet Site : www.restaurant-lasserre.com
Description:
Six auteurs dont Philippe Lançon ont été retenus ce jeudi 18 octobre dans la deuxième sélection du prix Interallié. Après une troisième liste dévoilée le 7 novembre, celui-ci rendra son verdict final le 14 novembre.

Parmi les titres sélectionnés figure "Le Lambeau", récit de la lente reconstruction de Philippe Lançon, grièvement blessé au visage lors de l'attentat contre Charlie Hebdo le 7 janvier 2015. Sorti en avril et salué par la critique et le public, le livre est également en lice pour le prix Renaudot et le Femina.

Voici la deuxième sélection par ordre alphabétique d'auteurs:
Laurence Cossé, "Nuit sur la neige" (Gallimard)
Paul Gréveillac, "Maîtres et esclaves" (Gallimard)
Stéphane Hoffmann, "Les belles ambitieuses" (Albin Michel)
Philippe Lançon, "Le Lambeau" (Gallimard)
Camille Pascal, "L'été des quatre rois" (Plon)
Thomas B. Reverdy, "L'hiver du mécontentement" (Flammarion)

L'an dernier, l'Interallié avait récompensé l'écrivain et journaliste Jean-René Van der Plaetsen pour "La nostalgie de l'honneur" (Grasset).


Le prix Interallié 2018 pour Thomas B. Reverdy

Finaliste malheureux du Goncourt, Thomas B. Reverdy a été distingué pour L'hiver du mécontentement paru chez Flammarion.

Présidé par Philippe Tesson, le jury du prix Interallié a récompensé, le 14 novembre, Thomas B. Reverdy pour L'hiver du mécontentement, paru chez Flammarion. Il l'a emporté au quatrième tour de scrutin par six voix contre quatre pour Laurence Cossé (Nuit sur la neige, Gallimard). Stéphane Hoffman (Les belles ambitieuses, Albin Michel) et Paul Greveillac (Maîtres et esclaves, Gallimard), également finalistes, ont aussi reçu des voix aux tours précédents.

L'hiver du mécontentement narre les grèves monstrueuses qu'a connues la Grande-Bretagne à l'hiver 1978-1979 à travers les yeux de Candice, une jeune passionnée de théâtre qui répète un Richard III au féminin. Récit d'un basculement, d'un entre-deux mondes, l'ouvrage livre une chronique sociale de la transition vers la rugueuse ère Thatcher.

Finaliste malheureux du prix Goncourt 2018 attribué à Nicolas Mathieu pour Leurs enfants après eux (Actes Sud), Thomas B. Reverdy était également en lice pour le grand prix de l'Académie française.

«Cela a été très emouvant et joyeux d'apprendre que le livre obtenait enfin un prix. J'imagine maintenant ma Candice qui enfourche son vélo et qui part rencontrer des lecteurs, c'est chouette!» a déclaré le lauréat à son arrivée au restaurant parisien. « Les prix littéraires sont particuliers. Nous (auteurs) ne sommes pas candidats, nous ne passons pas de concours (et malgré tout) il y a un sentiment de mise en compétition qui n'est pas sain... à chaque proclamation, on ne peut pas s'empêcher d'espèrer. (...) Aujourd'hui je suis un homme heureux», a-t-il ajouté.

Lors de la remise du prix, le juré Christophe Ono-dit-Biot a salué ce roman « punk » tandis que Jean-Marie Rouart a encensé l'aspect « actuel » de l'ouvrage. « On reconnaît le grand talent journalistique » de Thomas B.Reverdy, a-t-il déclaré.

Le jury (masculin) du prix Interallié réunit Gilles Martin-Chauffier, Stéphane Denis, Jacques Duquesne, Serge Lentz, Eric Neuhoff, Christophe Ono-dit-Biot, Jean-Marie Rouart et Jean-Christophe Rufin.

En 2017, le prix Interallié a été attribué à Jean-René Van der Plaetsen pour La nostalgie de l'honneur, paru chez Grasset.

10:00
11:00
12:00
13:00  
14:00  
15:00 [15:00] Guizhou - Province aux mille couleurs
Location:
Salon de l'Aveyron
17, rue de l’Aubrac
Bercy Village
75012 Paris
M° Cour Saint-Emilion
France
Phone : +33 (0)1 44 74 88 00
Internet Site : www.salonsdelaveyron.com
Description:
GUIZHOU - Province aux mille couleurs
多彩贵州 - 风行天下

Date 日期 : mercredi 14 novembre 2018 à 15H00
un salon culturel et touristique avec des représentations artistiques et son cocktail de bienvenue
文化旅游沙龙、精彩表演、欢迎酒会

GUIZHOU - Province aux mille couleurs

16:00  
17:00 [17:00-19:30] Soirée portes ouvertes ESMOD
Location:
ESMOD
12, rue de la Rochefoucauld
75009 Paris
M° Trinité - d'Estienne d'Orves, Saint-Georges
France
Phone : +33 (0)1 44 83 81 50
Fax : +33 (0)1 48 24 29 59
Mail : contact@esmod.com
Internet Site : www.esmod.com
Description:
Soirée portes ouvertes ESMOD

[17:00-19:00] Vernissage presse d'Ellen von Unwerth "Guilty Pleasures"
Location:
Librairie La Hune
16-18, rue de l'Abbaye
Place Saint-Germain-des-Prés
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 42 01 43 55
Fax : +33 (0)1 45 44 49 87
Mail : paris@la-hune.com
Internet Site : www.la-hune.com
Description:
>> invitation

À l'occasion de sa réouverture le vendredi 9 novembre 2018, La Hune, véritable symbole culturel du quartier Saint-Germain depuis 1949, a l'honneur de présenter le travail haut en couleurs - et en noir et blanc - de la photographe Ellen von Unwerth.
Depuis plus de trente ans, Ellen von Unwerth livre une vision des femmes sensuelles, et libres. En filigrane, se dégage sur chacune de ses photographies une authentique distance aux codes, une joie non dissimulée de s'affranchir du carcan classique de la nudité, guidées par une énergie hors pair, un grain et des cadrages identifiables.
Cette exposition de 25 photographies est une ode à la synesthésie, une invitation à la légèreté, empreinte d'une réelle maîtrise d'artiste.
Après presque un an de travaux pour reconstruire cette adresse historique, suite à un incendie en novembre, La Hune est toujours forte de la même ambition : défendre sa mission unique dans la photographie. Elle est soutenue par la Semaest qui oeuvre au maintien des commerces culturels dans le quartier latin.
Acteur culturel engagé, Roche Bobois s'associe à cet évènement en aménageant plusieurs espaces de La Hune avec des créations emblématiques de la marque. Le bureau FURTIF signé Daniel Rode, le banc PROFILE des designers italiens Roberto Tapinassi et Maurizio Manzoni ou encore les luminaires UP du designer Marcel Wanders entrent ainsi en résonance avec les fulgurances artistiques d'Ellen Von Unwerth et instaurent un dialogue singulier entre design et photographie.
A travers des espaces dédiés à l'édition d'art, la photographie et aux rencontres entre le public et les artistes, La Hune proposera une nouvelle programmation toujours plus riche et dynamique, participant ainsi à faire de Paris la capitale mondiale de la photographie.
La Hune se veut un révélateur d'émotions, préservant ainsi l'héritage de deux traditions dont elle est issue : la symbiose des livres et des tirages, et l'engouement pour la photographie.

Vernissage d'Ellen von Unwerth "Guilty Pleasures"
Ellen von Unwerth, In Love, Cannes, 2013, tirage noir et blanc, 39.5 x 60 cm, édition de 10, édition 2/10

Vernissage d'Ellen von Unwerth "Guilty Pleasures"
Ellen von Unwerth, Penélope Cruz, Paris, 2003, tirage noir et blanc, 66 x 100.5 cm, édition de 7, édition 7/7

Vernissage d'Ellen von Unwerth "Guilty Pleasures"
Ellen von Unwerth, Maria Luisa with White Pearls, tirage noir et blanc, 40 x 59 cm, édition de 15, édition 2/15

Vernissage d'Ellen von Unwerth "Guilty Pleasures"
Ellen von Unwerth, Sonate, Paris, 1990, tirage noir et blanc, 120 x 178 cm, édition de 3, édition 1/3

Vernissage d'Ellen von Unwerth "Guilty Pleasures"
Ellen von Unwerth, The Tramp, Paris, 1993, tirage noir et blanc, 120 x 178 cm, édition de 3, édition 1/3

Vernissage d'Ellen von Unwerth "Guilty Pleasures"
Ellen von Unwerth, Pâte à modeler, Bavaria, 2015, couleur, 66.5 x 99.5 cm, édition de 7, édition 1/7

Vernissage d'Ellen von Unwerth "Guilty Pleasures"
Chimney Sweeper, Los Angeles, 2016 © Ellen von Unwerth - Courtesy La Hune

Vernissage d'Ellen von Unwerth "Guilty Pleasures"
Gentlemen's club, Paris, 1991 © Ellen von Unwerth - Courtesy La Hune

Vernissage d'Ellen von Unwerth "Guilty Pleasures"
Sugar and Spice, Paris, 2005 © Ellen von Unwerth - Courtesy La Hune

Vernissage d'Ellen von Unwerth "Guilty Pleasures"
Torn appart, Paris, 2011 © Ellen von Unwerth - Courtesy La Hune

Vernissage d'Ellen von Unwerth "Guilty Pleasures"
Inspector Alice, Paris, 2009 © Ellen von Unwerth - Courtesy La Hune


[18:00-21:00] Avant-première du Salon Animal Art Paris 2018
Location:
Hippodrome d'Auteuil
Route d'Auteuil aux Lacs
Bois de Boulogne
75016 Paris
M° Porte d'Auteuil
France
Phone : +33 (0)1 40 71 47 47
Internet Site : www.france-galop.com/Hippodrome-Auteuil.33.0.html
Description:
Olivier DASSAULT
Président d'honneur du Salon

Jean d'INDY
Vice-Président du Conseil de l'Obstacle, France Galop

Jean-Christophe BARBOU des PLACES
Fondateur et Commissaire Général du Salon

Les Membres du Comité de Parrainage et du Jury du Salon,

et les 54 Exposants sélectionnés cette année :
Stéphane AGEORGES (ILLUMINATEUR D'IMAGE) - Patrick ALLAIN
Caroline d'ANDLAU HOMBOURG - Marie AZEMA - ATRAYOUX - Patrice BAC
François BACHELOT - Joachim BELMAS - Stéphane BIDAULT (BEL EVENT)
Jean-Marc BODIN - Sophie BONNECAZE-LABORDE - Tania BOUCARD
Patricia JEAN-CABOT - Axelle de CARVILLE - Marie-Joëlle CÉDAT
Michel CHARRIER - Gilles CHARRIÈRE - Pauline COCORDANO - Sabine DUCARN
Anne DUSSAUX - Marie-Annick DUTREIL - Olivier FIQUET - Jeannine FLOWER
Catherine FORALOSSO - Arnaud FRÉMINET - Irwin FUSTEC - Yann FUSTEC
Georgine GLAENZER - Olivier JOUANNETEAU - Gaël JUDIC
Claudine KANENGIESER - Catherine de KERHOR - Annie LANOY
Magali de MAUROY - Bertrand METIVIER - Librairie Editions de MONTBEL
Miguel-Angel MORALEDA - Paul NATTER - Catherine NOEL PATBOUN
Solène PICHAUD - Blaise PRUD'HON - Yoan RIMBAULT
Aleth de ROMÉMONT-PAULE - Julie SALMON - Gilles SARTHOU
Jean-Luc SCAGLIA - Anne de SAUVEBOEUF
Marie-Hélène TEXIER-HORSCHITZ - Blandine TOUZARD - VALEM (Valérie MOREAU)
Etienne VAN DEN DRIESSCHE - Thibault de WITTE - Anne YARDIN

vous prient de bien vouloir assister au
VERNISSAGE du Salon
JEUDI 15 NOVEMBRE 2018 à partir de 17h00

ANIMAL ART PARIS 2018
8ème édition, en France, du Salon International
des Artistes Animaliers, de chasse et de la nature

Pour assister au VERNISSAGE
vous devez vous inscrire à cette adresse :
www.vernissage.sofrexpo.com

=> Quelques places sont disponibles pour l'AVANT-PREMIERE
MERCREDI 14 NOVEMBRE à partir de 18h00
vous devez vous inscrire à cette adresse :
www.premiere.sofrexpo.com

Dates du Salon (ouverture au public) :
Vendredi 16 novembre (11h00 - 21h00)
Samedi 17 novembre (10h00 - 19h00)
Dimanche 18 novembre (10h00 - 19h00)
(L'exposition est organisée aux 3ème et 4ème étages des salons de réception des tribunes de l'hippodrome)

Informations et demandes d'invitation
pour les journées de vendredi, samedi et dimanche :
www.animalartparis.com

Vernissage du Salon Animal Art Paris 2018

[18:00-21:00] Finissage de l'exposition "TRAME DU RÉEL"
Location:
Galerie La La Lande
11, rue Lalande
75014 Paris
M° Denfert-Rochereau
France
Mobile : +33 (0)7 68 10 80 25
Mail : contact@lalalande.art
Internet Site : www.lalalande.art
Description:
Vernissage le jeudi 25 octobre à partir de 18:30
Exposition du vendredi 26 octobre au jeudi 15 novembre 2018

Serions-nous immergés, noyés, sous les innombrables formes d'apparences dans la société ?
La réalité est autonome, elle existe indépendamment de nous mais également grâce à nous. Le statut indépendant de la réalité suppose qu'il y a entre elle et nous une extériorité : celle de la pensée, du langage et de la représentation. Observer cette réalité permettrait de réunir ce qui est séparé, de mettre en rapport et de découvrir le réel.

En créant, l'artiste, donne à voir une frange du réel et donne un sens nécessaire à la construction de toute réalité. Il prélève dans la trame du réel, des représentations des éléments physiques ainsi que de son imaginaire personnel et collectif. Les œuvres des artistes, fragments de réel, nous permettraient-elles de prendre conscience de la réalité qui nous entoure ?

L'exposition met à l'honneur les œuvres de cinq artistes à travers une variété de média : le collage, la photo, la peinture, la couture...L'esprit de ces œuvres, improbable réunion de composants hétérogènes, mélange les genres et mêle les moyens d'expression causés par la même obsession : celle de leurs attrait du réel.

Ahmed Zelfani est né en Tunisie. Artiste autodidacte et pluridisciplinaire par excellence, l'émotion est pour lui la finalité qu'il essaye toujours de dégager à travers le théâtre, la photographie, la poésie, l'écriture, et la peinture. Ses oeuvres sont le produit d'expérimentations du photomontage et de la peinture sur photo en récupérant, entre autres, des photos ratées. Ces essais ont abouti à sa série photo-peinture où le réel se confronte à l'imaginaire...

Matthew Rose est un artiste américain basé à Paris. Le collage est pour lui une alternative à l'écriture et il part à la conquête du papier de multiples origines qu'il collectionne, assemble, coupe et colle. "Ce qui rend le collage si irrésistible, c'est sa capacité de soustraire et de construire du sens à partir d'un simple papier."

Dorra Mahjoubi est née en 1990 à Tunis, questionne à travers l'expression de sa propre expérience transculturelle les existences des ressortissants des deux rives de la Méditerranée. "La monotonie de la mer sépare la terre où je suis née de ma terre d'adoption ; mais elle la relie aussi par la continuité de vide qu'elle impose à l'audace humaine. La frontière, habituellement perçue comme une étroite zone de tensions, apparaît alors telle une immensité calme. Et ce calme lance un défi à qui souhaite le traverser. Prendre racine de chaque côté de la mer c'est affronter sans cesse l'absence, c'est accepter de se bâtir en silence. "

知花玲央 Né en 1979 à Okinawa au Japon, Léo Chibana a grandi entouré de bandes dessinées des années 80 et 90 et a toujours eu un goût pour le surréalisme et l'absurde. Ses œuvres s'inspirent de la pop culture et de la culture indigène de sa ville natale, Okinawa, connue pour son climat subtropical. Dans sa série «Across the Multiverse», l'artiste invoque par le biais de ses collages aux couleurs éclatantes les joies de la vie et invite le spectateur à embarquer pour un voyage dans le temps.

Hana Ben Ali est une artiste tunisienne dont le travail plastique résulte des interactions entre la peinture et la couture. Elle puise son inspiration d'un héritage visuel conditionné par ses images d'enfance pour traiter les problèmes du monde d'aujourd'hui. Très marqué par les pratiques artistiques traditionnelles de sa ville natale, Nabeul, son travail vise à focaliser le regard sur les activités quotidiennes les plus anodines, minimalistes, afin d'en faire un éloge.

Commissaire d'exposition : Kmar Triki

Vernissage de l'exposition "TRAME DU RÉEL"

[18:00-22:00] GROW - Digital Arts Afterworks
Location:
Ground Control
81, rue du Charolais
75012 Paris
M° Reuilly - Diderot, Gare de Lyon
France
Internet Site : www.groundcontrolparis.com
Description:
Vous avez aimé découvrir les artisans du bel Internet en 2017 ? GROW Paris Festival revient et prend les reines des 6000m2 de Ground Control les 14, 15 et 16 novembre pour 10 mini conférences sur le code créatif mais aussi des expos, ateliers, démos, et autres projets artistiques fait avec du code.

Pour l'occasion, nous avons fait venir les artistes de code créatif les plus talentueux de la planète et vous pourrez déambuler entre les expositions, les projections et autres expériences digitales immersives installées. On vous ouvre les portes de cet univers pluridisciplinaire, où se mêlent code et création, art et numérique, culture graphique et Intelligence Artificielle.

Il y aura même une compétition de codeurs en direct (les fameux Shader Showdown) organisé par Cookie Collective, le vendredi 16 novembre.

GROW, c'est quoi ?
GROW, pour GRaphics On the Web, c'est le premier festival français de code créatif. Pendant 5 jours, des conférences et de nombreuses activités sont organisées afin de fédérer petits et grands, pros et amateurs autour des projets créatifs et graphiques fabriqués avec du code.

C'est quand ?
Le Mercredi 14, le Jeudi 15, et le Vendredi 16 Novembre dès midi, et à partir de 19h00 pour les mini conférences et dès 12h, si vous voulez juste vous balader et profiter des plaisirs de Ground Control tout en déambulant dans les 6 000 mètres carrés que l'on a truffés d'oeuvres et d'installations interactives et ludiques.

Pour qui ?
C'est pour toi, ton pote, ton fils, ta fille et même ta maman ! Les conférences sont conçues pour tout le monde, des plus novices aux plus informés. L'idée est de vulgariser l'accès au code créatif autour de conférences accessibles présentées par des intervenants de qualité. Pour les enfants, des activités sont également proposées dans la continuité de la journée du Mercredi qui leur est spécifiquement dédiée.
Plus d'information sur la journée des enfants, ici :
[https://www.facebook.com/events/486257211783335/]

Si vous hésitez encore, voilà un petit topo sur les intervenants :

Mercredi 14 novembre :
- 6:00 pm: Stéphane Allary - Etre un expert technique, est-ce une nécessite ?
- 7:30 pm: Benoît Vidal (Dataveyes): From the invisible to the tangible
- 8:15 pm: Revue Back Office - Revue de recherche faisant le lien entre design graphique et pratiques numériques.
- 9:00 pm: SIMO - One Punch Man
> drinks & networking

Jeudi 15 novembre :
- 6:30 pm: Alexandre Brachet, Upian, une agence qui réalise des prods documentaires, du webdesign, des sites média, des expériences mobiles, et du scrollytelling.
- 8:00 pm: Merci Michel - Maison de production digitale qui présentera un Study case dans la création d'expériences interactives
- 8:30 pm: Frederik Vanhoutte - Codeur créatif s'inspirant dans son travail de son métier de physicien en radiothérapie.
- 9:00 pm: Julien Dorra, Paysage
> drinks & networking

Vendredi 16 novembre :
- 7:15 pm: Sebastien Courvoisier, artiste numérique proposant
un travail autour d'oeuvres génératives et interactives
- 8:00 pm: Pierre Lancien, fondateur de Toxicode - Émergence : des ingrédients simples aux conséquences fascinantes
- 8:30 pm: Immersive Garden
- 10 pm: Shader Showdown par Cookie Collective
> drinks & networking

Plus de détails et programmation ici:
[http://www.grow.paris/fr/agenda/]

Aperçu de leurs travaux en cliquant sur le lien ci-dessous ou sur notre Instagram @GROW.Paris
http://www.grow.paris/fr/conferences/

See you there !
Pour Networker, chiller, être curieux, ou passer un bon moment en famille, entre collègues ou entre potes, Grow est un évènement à ne pas rater en novembre, alors on se voit là-bas !

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Site officiel: [http://www.grow.paris/fr/infos/]
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Contact
info@grow.paris

[18:00-21:30] Vernissage d'Astro "Levitation"
Location:
Loft du 34
34, rue du Dragon
75006 Paris
M° Saint-Sulpice, Sèvres - Babylone
France
Mail : loftdu34@gmail.com
Description:
Vernissage d'Astro "Levitation"

Vernissage public // Mercredi 14 Novembre 2018 de 18h à 21h30

Exposition du 15 Novembre au 16 Décembre de 14h à 19h
Tous les jours sauf le mardi et le mercredi.

La galerie LOFT DU 34 a le plaisir d'accueillir l'artiste Astro pour son second solo show « LEVITATION » du 15 novembre au 15 décembre 2018, où il présentera ses nouvelles oeuvres sur toile.

L'illusion et la perspective sont les maîtres mots de cette nouvelle exposition. Astro a souhaité travailler sur la légèreté en libérant les volumes et en épurant les compositions tout en les travaillant davantage.

Les visiteurs pourront ainsi découvrir une vingtaine de nouvelles toiles mélangeant ce travail sur la lévitation ainsi que son travail basé sur les vortex.
Astro est un artiste peintre graffeur français né dans la banlieue nord de Paris (Villiers-le-Bel) en 1981. Autodidacte et passionné, il a notamment trouvé son inspiration dans le travail de Victor Vasarely et Hans Hartung.

Il réalise ses premiers graffitis dans les années 2000, période au cours de laquelle il privilégiait le lettrage et le wildstyle.
Astro a rapidement développé son propre univers, s'affranchissant ainsi du lettrage, en exploitant les jeux d'ombre et lumière, la force des couleurs et la perspective des profondeurs pour construire d'impressionnantes structures en trois dimensions.

Astro est un artiste qui a fait du trompe l'oeil une technique qu'il révèle aux yeux de tous aussi bien en Europe qu'aux Etats-Unis grâce à des projets plus monumentaux les uns que les autres tout en conservant une palette de couleurs qui lui est propre (violet, turquoise, rouge) entrecoupée d'autres teintes.
Son travail se caractérise également par les formes géométriques transparaissant dans ses fresques (pyramides, triangles, cubes...), qui participent activement à l'effet trompe l'oeil et sont associées à des motifs propres à son travail qu'il réalise de manière spontanée.

Particulièrement à l'aise sur grands formats au travers des murs qu'il réalise et qui s'inscrivent pleinement dans l'espace urbain (Saint-Denis en 2016 ou Stockton en 2018), il n'en est pas moins également à l'aise s'agissant de son travail en atelier.
Le travail d'Astro en atelier fait écho à sa démarche dans l'espace urbain. Lorsqu'il travaille sur toile, Astro cherche à susciter une émotion forte au travers d'œuvres innovantes aux apparences trompeuses.

Artiste incontournable de la scène street-art et membre des CBS (crew de la côte ouest américaine), il a d'ores et déjà laissé son empreinte sur de nombreux murs et immeubles dans le monde entier.

Vernissage d'Astro "Levitation"

Vernissage d'Astro "Levitation"

Vernissage d'Astro "Levitation"

[18:00-21:00] Vernissage de Claude Hartmann "Ciel ou Vert"
Location:
Le Fil Rouge
Les Petits Chantiers
4, rue Wurtz
75013 Paris
M° Glacière, Corvisart
France
Mail : lespetitschantiers@free.fr
Internet Site : www.lespetitschantiers.com
Description:
Exposition du 12 au 18 novembre 2018
Vernissage : mercredi 14 novembre dès 18h

Claude Hartmann vit et travaille à Paris et en Haute Bretagne. Durant plus d'une vingtaine d'années, Architecte, il est en charge de projets emblématiques souvent complexes, culturels liés aux arts sonores ou visuels, tels la Fondation Louis Vuitton à Paris ou la Cité Musicale de l'Ile Seguin. Hasard ou prédestination, il semble voué à faire émerger des bâtiments oeuvres où se joue la théâtralité des passions humaines, dans une audace picturale ou le lyrisme d'une voix... La musique, l'anime quand il en parle, ou écrit.

Dès les années 2000, Claude accompagne sa pratique de l'architecture d'une démarche de plasticien qui lui offre une liberté totale, fondamentale, tactile, sensuelle dans la mise en scène de son propre espace... L'art, comme l'architecture, consiste à rendre visibles des forces... Naîtront d'abord, du chaos de ses granges-ateliers de Bretagne, des pièces de mobilier et des sculptures ou structures souvent de bois. Figuratives, abstraites, elles sont souvent sous-tendues par le souvenir, celui d'un arbre aimé, merisier ou cèdre voisin, qui vécut à côté, avec. Du bois soutenu par du métal, ou quelques tiges métalliques rouillées qui dansent.

Puis, la peinture. A l'huile. Il réinvente les choses toutes simples, toutes proches et quotidiennes, natures mortes ou vivantes, un intérieur peint sans ostentation dans une presqu'innocence, un abandon. Un angle de table et un citron, la figure d'une femme aimée. Ou encore, plus récemment les paysages vastes, les ciels qui se présentent à lui au cours de ses mouvements, trajets sinueux, routes désertes. Dans ses objets, son mobilier, on retrouve cet esprit de simplicité qui emmène ailleurs, ouvre un chemin poétique, comme ses petites tables à plateau-microsillon 90 tours aux titres étranges.

Vernissage de Claude Hartmann "Ciel ou Vert"

[18:00-21:00] Vernissage de Giemsi "A fond la caisse"
Location:
Galerie Art Maniak
10, rue de la Grange-Batelière
75009 Paris
M° Richelieu - Drouot, Grands Boulevards, Le Peletier
France
Phone : +33 (0)1 42 46 94 97
Mail : clement.gombert@hotmail.fr
Internet Site : www.art-maniak.com
Description:
La Galerie Art Maniak est heureuse de vous inviter au vernissage de sa prochaine exposition consacrée aux dessins originaux du dessinateur de presse Giemsi.

du 14 au 24 novembre 2018
Lundi au vendredi : 10h - 19h
Samedi : 11h - 19h

Vernissage : 14 novembre de 18h à 21h

La galerie Art Maniak, spécialisée dans le 9ème art, met à l'honneur le dessinateur GIEMSI à l'occasion d'une exposition-vente d'œuvres originales du 14 au 24 novembre 2018 à Paris.

GIEMSI en quelques dates
Il passe sa thèse de Chimie en 2002
Malgré tout, il se lance en 2003 dans le dessin de presse
En 2013 Giemsi publie son premier album solo » On The Rocks ! »
Il reçoit le premier Prix Tignous en 2017

Publié dans de nombreux journaux
Psikopat
L'Echo des Savanes
Mon Quotidien
L'Actu
Le Journal de Spirou

Citation de GIEMSI :
« Les fous de Dieu ne me font pas peur ; je crains plus les palets bretons, qui me donnent des remontées acides, et le staphylocoque de la vieille connasse du rez-de-chaussez »

Vernissage de Giemsi "A fond la caisse"

Vernissage de Giemsi "A fond la caisse"

Vernissage de Giemsi "A fond la caisse"

[18:00-21:00] Vernissage de Gérard Rondeau
Location:
Galerie Baudoin Lebon
8, rue Charles-François Dupuis
75003 Paris
M° Temple, République, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 72 09 10
Fax : +33 (0)1 42 72 02 20
Mail : info@baudoin-lebon.com
Internet Site : www.baudoin-lebon.com
Description:
du 8 NOVEMBRE AU 22 DECEMBRE 2018
Vernissage mercredi 14 novembre de 18h à 21h

Alors que le parcours photographique consacré par la Marne à Gérard Rondeau touche à sa fin, la galerie baudoin lebon vous offre une autre facette de son travail : ses portraits d'artistes. Survolant le monde et les époques, captant les regards et les instants, Gérard Rondeau immortalise ses contemporains de tous horizons géographiques et artistiques, nous offrant un véritable voyage dans le temps.

Vernissage de Gérard Rondeau

[18:00-22:00] Vernissage de Janaïna Milheiro "L'étoffe des plumes"
Location:
Galerie Mayaro
20, rue Amélie
75007 Paris
M° La Tour-Maubourg
France
Phone : +33 (0)1 80 06 04 41
Mail : contact@mayaro.fr
Description:
Vernissage : Mercredi 14 novembre 18h > 22h
Exposition : du 14 novembre 2018 au 13 janvier 2019
Du lundi au samedi 10h > 18h

Janaïna Milheiro présente sa nouvelle exposition L'étoffe des plumes qui présente une sélection de ses tableaux, cadres, mobiles et sculptures aériennes entièrement en plumes. Découvrez sa dernière création : Vibrations.

Vernissage de Janaïna Milheiro "L'étoffe des plumes"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Elie Borgrave"
Location:
Galerie Antoine Laurentin
23, quai Voltaire
75007 Paris
M° Musée d'Orsay
France
Phone : +33 (0)1 42 97 43 42
Fax : +33 (0)1 42 97 58 85
Internet Site : www.galerie-laurentin.com
Description:
du 15 novembre au 22 décembre

Elie Borgrave
Bruxelles (Belgique) 1905-1992

Elie Borgrave est un artiste de l'abstraction Belge, actif à partir des années 1940.

Notre exposition porte sur la période la plus productive de l'artiste, à savoir la période de maturité à partir de 1962, année durant laquelle il se fixe définitivement dans son atelier aux allures minimalistes à Zuidzane au Pays-Bas, près de Knokke-le-Zoute. Après de nombreux voyages depuis sa jeunesse et un accomplissement familial, Elie Borgrave retrouve le calme et un nouveau souffle d'inspiration dans la campagne hollandaise.

La peinture des années 1960 à 1990 de Borgrave est tournée vers une recherche d'esthétique minimaliste et cinétique autour du signe. Son approche devient très spirituelle avec pour but de trouver l'apaisement et la plénitude. Les notions de silence et de temps deviennent fondamentales. La peinture de Borgrave cherche alors un équilibre reposant sur la complémentarité des contraires, comme la confrontation entre les pleins et les vides, les pigments lisses et brillants ou mats et granuleux, les formes angulaires ou ondulantes. Ce nouvel équilibre est fondé sur son intérêt pour la pensée zen orientale, voire bouddhiste.

Vernissage de l'exposition "Elie Borgrave"
Sans titre, 1970 Huile sur toile signée et datée en bas à droite / oil on canvas signed and dated lower right 130 x 195 cm Exposition / Exhibition : Elie Borgrave, Galerie Veranneman, Bruxelles, 1970, reproduit en couverture du catalogue.

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Japon-Japonismes. Objets inspirés, 1867-2018"
Location:
Mad Paris
Musée des Arts Décoratifs
107, rue de Rivoli
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre, Tuileries
France
Phone : +33 (0)1 44 55 57 50
Mail : webmaster@madparis.fr
Internet Site : www.madparis.fr
Description:
Japon-Japonismes. Objets inspirés, 1867-2018

du 15 novembre 2018 au 3 mars 2019

Dans le cadre de la saison « Japonismes 2018 : les âmes en résonance », le Musée des Arts Décoratifs souhaite rendre hommage au Japon et à son art et révèle à cette occasion toute la richesse de ses collections qui illustrent depuis la fin du XIXe siècle les relations artistiques entre ces deux grandes nations.

« Japon-Japonismes. Objets inspirés, 1867-2018 » met en lumière ce fonds exceptionnel d'art japonais ancien, l'un des plus importants en France, mis en regard avec les créations occidentales japonistes. L'exposition, enrichie de prêts d'institutions, de créateurs et de collections particulières venues tout spécialement du Japon, dit combien cette fascination réciproque a eu d'expressions pendant plus d'un siècle et demi, et qui donne, encore aujourd'hui, toute sa vigueur à l'imagination des artistes.

Commissaire général
Olivier GABET, directeur du Musée des Arts Décoratifs

Commissaire
Béatrice QUETTE, conservatrice des collections asiatiques

Commissaires invités
Noriko KAWAKAMI, journaliste et directrice associée du 21_21 DESIGN SIGHT
Masanori MOROYAMA, historien spécialisé dans l'artisanat d'art, ancien conservateur en chef honoraire au Musée national d'art moderne de Tokyo

Conseillère
Junko KOSHINO, créatrice de mode

Scénographie
Sou FUJIMOTO

#Japonismes_MAD


Cet événement permet d'admirer près de 1 400 œuvres d'art couvrant une grande variété de médiums artistiques parmi lesquels : objets d'art et de design, créations de mode, arts graphiques, photographies. Il fait également découvrir l'éclectisme des styles, des goûts et des créations qui ont donné tout leur éclat contemporain à ce patrimoine. Dans une scénographie confiée à Sou Fujimoto, de la nouvelle génération d'architectes minimalistes japonais, ce projet, déployé sur 2 200 m2 sur trois niveaux de l'aile de Rohan, s'articule autour de cinq thématiques : les acteurs de la découverte, la nature, le temps, le mouvement et l'innovation.

Depuis sa fondation, en 1864, le Musée des Arts Décoratifs a été pionnier dans l'initiative de conserver et présenter l'art japonais en France. Il organise, en 1869, la première grande exposition d'art oriental et notamment japonais. Les missions du musée ont été, dès lors, d'acquérir, préserver et exposer les exemplaires les plus remarquables des arts décoratifs d'Orient et d'Occident, en vue d'inspirer les créateurs contemporains. Cet attrait de l'Occident pour la composition des estampes, la préciosité des porcelaines, l'usage des techniques du grès et du métal et la délicatesse des laques, a permis de renouveler la production artistique en Europe dont l'art qui résulte de cette influence est connu sous le nom de Japonisme. Inversement, lorsque le Japon s'ouvre à l'Occident au début de l'ère Meiji, en 1868, il subit son influence : c'est sur cette période charnière que le visiteur débute son parcours.

L'exposition s'ouvre sur « les acteurs de la découverte » de l'art japonais et le rôle des Expositions universelles dans la transmission de cette culture à partir de 1867, date à laquelle le Japon y participe pour une première fois. Les récits et les collections rapportées par des voyageurs et marchands, à l'instar d'Henri Cernuschi, Émile Guimet, Hugues Krafft, Siegfried Bing, Florine Langweil ou Hayashi Tadamasa, ont également participé à la diffusion d'une grande variété d'objets à travers toute l'Europe : laques, céramiques, estampes, bronzes, paniers, peignes, textiles, papiers peints mais aussi katagami, kimono et tsuba.

La « nature », source d'inspiration chère aux artistes japonais et occidentaux, plonge le visiteur dans l'univers végétal, floral et animal, dont les motifs inspirés par la faune et la flore ont ouvert tout un champ lexical ornemental et symbolique qui a participé au fondement du Japonisme.

Le « temps » et les liens que les japonais entretiennent avec leur propre histoire est illustré à travers le rythme des saisons et la vie traditionnelle à l'époque d'Edō (1603-1868). Les sujets relatifs au quotidien et aux usages, tels que les cérémonies du thé, de l'encens et de la calligraphie ou liés à la spiritualité, convient le visiteur à un moment de contemplation.

En abordant le thème du « mouvement », l'exposition met en exergue la capacité de l'art japonais à saisir l'instant présent et dont les artistes européens se sont emparés. Représenté dans les spectacles de théâtre et de sumo, à travers les costumes, les masques et les estampes, le mouvement s'exprime également par les lignes de certains objets anciens et contemporains. Il se manifeste aussi à travers les échanges commerciaux et artistiques entre la France et le Japon du XVIIe siècle à nos jours. Les productions du mouvement Mingei, à l'exemple du tabouret Butterfly de Yanagi Sori et de la chaise longue en bambou de Charlotte Perriand, en offrent une parfaite illustration.

Enfin, le parcours s'achève avec « les innovations » qui s'illustrent depuis la fin du XIXe siècle avec les procédés techniques japonais traditionnels comme le grès, les laques et le métal et couvrent les domaines du graphisme, des objets et de la mode évoquant ainsi les influences artistiques qui se mêlent aux procédés les plus novateurs. Cette dernière partie convoque les grands noms de la mode des XXe et XXIe siècles ; de Issey Miyake à Junya Watanabe en passant par Paul Poiret, Junko Koshino, Rei Kawakubo (Comme des garçons) et John Galliano.

L'exposition fait voyager le visiteur d'Est en Ouest sur 150 ans d'échanges à travers une présentation inédite de par la grande variété des objets qu'elle rassemble et les œuvres d'artistes majeurs japonais et français qu'elle réunit : Hokusaï, Émile Gallé, René Lalique, Shiro Kuramata, Charlotte Perriand, Ikkō Tanaka.

Elle offre également l'opportunité de pouvoir découvrir les œuvres de sept artisans d'art français qui ont participé à l'exposition « WONDER LAB », présentée par HEART & crafts au Musée National de Tokyo en 2017 : Jean Girel, Michel Heurtault, Sylvain Le Guen, Laurent Nogues, François-Xavier Richard, Pietro Seminelli et Nelly Saunier.

Le Musée des Arts Décoratifs, en retraçant les moments forts de cette histoire d'échanges, au cœur de ses collections d'une diversité et d'une qualité remarquable, rappelle l'évidence des regards croisés entre les manifestations esthétiques entre la France et le Japon par-delà les siècles.

Vernissage de l'exposition "Japon-Japonismes. Objets inspirés, 1867-2018"
Hiroshige Utagawa, estampe « Le temple de Kinryuzan à Asakusa », Série des « Cent vues célèbres d'Edo », Japon, 1856
Musée des Arts Décoratifs
© MAD Paris / photo Jean Tholance

Vernissage de l'exposition "Japon-Japonismes. Objets inspirés, 1867-2018"
Vêtement d'armure (jinbaori), Japon
Musée des Arts Décoratifs
© MAD, Paris / Jean Tholance

Vernissage de l'exposition "Japon-Japonismes. Objets inspirés, 1867-2018"
Charlotte Perriand, chaise longue basculante, Japon, 1940
Musée des Arts Décoratifs
© MAD Paris / Jean Tholance Adagp, Paris, 2018

[18:00-20:00] Vernissage de l'exposition "ukiyo-e à Paris"
Location:
SWAY Gallery Paris
18-20, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 40 33 67 13
Mail : parisinfo@sway-gallery.com
Internet Site : paris.sway-gallery.com
Description:
ukiyo-e à Paris, conversations entre le Japon et la France du 19ème siècle

du 14 au 24 novembre

[18:00-21:30] Vernissage de l'exposition/vente Sébastien Goethals
Location:
Galerie 9e ART
4, rue Crétet
75009 Paris
M° Anvers, Pigalle
France
Phone : +33 (0)1 42 80 50 67
Fax : +33 (0)1 42 80 50 67
Mail : contact@galerie9art.com
Internet Site : www.galerie9art.com
Description:
La Galerie 9e Art crée l'événement en présentant une exposition flash de quatre jours entièrement consacrée à l'illustrateur Sébastien Goethals et sa nouvelle publication, Le Voyage de Marcel Grob chez Futuropolis.

Nous sommes en 2009 dans le cabinet d'un juge où un vieil homme nommé Marcel Grob se fait interroger sur son enrôlement dans la Waffen SS en 1944. Ce récit poignant plonge le lecteur dans l'horreur de la guerre où ce jeune garçon de 18 ans tente de survivre dans les rangs de la 16e division blindée de grenadiers Reichsführer.

Le dessin de Sébastien Goethals illustre avec justesse ce récit de guerre grâce à des effets minimalistes basés sur des lavis permettant de raconter sobrement cette difficile histoire.

Des planches de cet ouvrage seront exposées du mercredi 14 novembre au samedi 17 novembre à la Galerie 9e Art. Le vernissage de l'exposition se déroulera le mercredi 14 novembre 2018 à partir de 18h00 en présence de l'artiste.

Vernissage de l'exposition/vente Sébastien Goethals

[18:30-21:30] Conférence : Ulla von Brandenburg
Location:
Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs
ENSAD
31, rue d'Ulm
75240 Paris Cedex 05
M° RER B Luxembourg
France
Phone : +33 (0)1 42 34 97 00
Fax : +33 (0)1 42 34 97 85
Internet Site : www.ensad.fr
Description:
EnsAD (amphithéâtre Rodin)

Mercredi 14 novembre à 18h30, l'EnsAD accueille Ulla von Brandenburg, artiste reconnue internationalement. Elle conduit une pratique se caractérisant par la diversité des médiums, convoqués en un jeu de miroirs (dessin, aquarelle, wall painting, tissu, installation, performance, film...), médiums enseignés à l'EnsAD dans plusieurs secteurs. Son travail vise à capter le spectateur dans une théâtralité, inspirée souvent par les rites du carnaval, agissant comme une transgression.

Née en 1974 à Karlsruhe (Allemagne), Ulla von Brandenburg a tout d'abord étudié la scénographie dans cette ville avant de rejoindre l'Ecole des beaux-arts de Hambourg.

Vivant et travaillant désormais à Paris, elle a exposé dans nombre de musées et centres d'art (Dublin, Genève, Hanovre, Paris (Centre Pompidou), Vienne...) ainsi que lors de Biennales (Venise, Sydney...). Ses œuvres sont présentes dans des collections privées et publiques tant en France qu'à l'international. En France, elle est représentée par la galerie Art : Concept.

Ulla von Brandenburg bénéficie actuellement d'une exposition au Musée des beaux arts de Bonn tandis que l'un de ses derniers films Sweet Feast est présenté à la Whitechapel de Londres. En 2020, elle sera l'invitée du Palais de Tokyo, à Paris, après avoir participé à sa réouverture en 2012 avec une vaste peinture murale et au sol, reprenant en trompe-l'œil un rideau coloré et plissé à motif Arlequin, Death of a King.

Conférence : Ulla von Brandenburg

[18:30-23:30] Grand Prix Data & Créativité 2018
Location:
Salle Wagram
39, avenue de Wagram
5 bis, rue de Montenotte
75017 Paris
M° Ternes, Charles de Gaulle - Etoile
France
Phone : +33 (0)1 55 37 86 86
Fax : +33 (0)1 43 80 96 95
Mail : contact@sallewagram.com
Internet Site : www.sallewagram.com
Description:
Ce Grand Prix a pour vocation de réconcilier Data et Créativité en présentant à tout l'écosystème les stratégies marketing les plus pertinentes.
Il a également pour vocation de récompenser les campagnes et les dispositifs les plus créatifs et efficaces et de mettre à l'honneur les agences de publicité, les agences de marketing relationnel, les agences data-driven, les agences média, les annonceurs, les régies et tous les acteurs de la Tech.

https://www.dataetcreativite.fr

>> RSVP

[18:30-21:00] Rencontre / signature avec Dalila Alao
Location:
Galerie 8 + 4
Bernard Chauveau Edition
36, rue de Turin
75008 Paris
M° Rome, Place de Clichy
France
Phone : +33 (0)1 47 42 31 16
Mail : info@bernardchauveau.com
Internet Site : www.bernardchauveau.com
Description:
lancement de l'ouvrage
"Comment d'une épingle faire un clou"
de Dalila Alaoui

Signature en présence de l'artiste
le mercredi 14 novembre à partir de 18h30

Rencontre / signature avec Dalila Alao

[18:30-21:30] Vernissage de l'exposition "L'internement des Nomades, une histoire française"
Location:
Mémorial de la Shoah
17, rue Geoffroy l'Asnier
75004 Paris
M° Pont-Marie, Saint-Paul, Hôtel-de-Ville
France
Phone : +33 (0)1 42 77 44 72
Fax : +33 (0)1 53 01 17 44
Mail : contact@memorialdelashoah.org
Internet Site : www.memorialdelashoah.org
Description:
Niveau crypte et entresol

L'internement des Nomades, une histoire française (1940-1946)

mercredi 14 novembre - dimanche 17 mars 2019

D'octobre 1940 à mai 1946, plus de 6 500 personnes, en majorité française dont un grand nombre d'enfants, ont été internées dans plus d'une trentaine de camps pour nomades situés sur l'ensemble du territoire métropolitain. En octobre 2016, le président François Hollande, dans un discours sur le site du camp de Montreuil-Bellay, admet la responsabilité de la République dans ces moments sombres de son histoire.

Avec cette exposition-événement, le Mémorial de la Shoah propose pour la première fois un éclairage complet sur la politique menée par la France entre 1939 et 1946 envers ceux que la loi française désignait sous le terme de Nomades. Si elle fut différente de la politique allemande menée dans le reste de l'Europe envers les « Zigeuner » (Tsiganes), cette politique constitue un épisode parmi les plus dramatiques de la Seconde Guerre mondiale sur notre territoire, une page terrible dont la mémoire fut longtemps occultée.

Au-delà de l'Occupation et de la présence allemande, la persécution des nomades est une histoire française qui s'amorce au tournant du 20e siècle. Dès 1895, l'Etat opère un recensement général et un fichage de tous les « nomades, bohémiens et vagabonds ». À partir de 1912, les autorités françaises identifient les familles nomades et surveillent leurs déplacements avec la mise en place du carnet anthropométrique, du carnet collectif et du carnet forain.

Assignés à résidence, enfermés dans des camps, les nomades, hommes, femmes et enfants sont spoliés, internés dans des conditions indignes, empêchés de travailler librement, sous-alimentés et contraints aux travaux forcés. Nombre d'entre eux décèdent dans ces camps. A partir de 1943, certains internés sont déportés vers l'Allemagne dans le cadre du travail forcé. D'autres, libérés des camps français, sont raflés dans le nord de la France et déportés vers Auschwitz en 1944. L'internement des nomades se poursuit après la fin de la guerre et le dernier camp français ferme en mai 1946.

Cette histoire tragique est évoquée dans l'exposition par le biais de témoignages et photographies inédits, de documents d'archives personnels ou administratifs, qui attestent de la souffrance morale et du dénuement matériel des internés. Demandes de libération, pétitions collectives, tentatives d'évasions, actes de rébellion sont autant de manifestations de résistances et de solidarités déployées par les familles internées dans les camps.

Après les expositions Le premier génocide du XXe siècle - Herero et Nama dans le sud-ouest africain allemand (1904-1908), Le génocide des Arméniens de l'Empire ottoman : stigmatiser, détruire, exclure et Rwanda 1994 : le génocide des Tutsi, le Mémorial de la Shoah perpétue avec L'internement des nomades, une histoire française (1940-1946) sa mission primordiale pour l'étude et la mémoire de tous les génocides.

*Les Sinti désignent à l'heure actuelle les membres de la minorité vivant en Europe occidentale et centrale et les Roms ceux d'origine orientale et sud-européenne. Roma est utilisé comme un nom pour la minorité complète en dehors des régions germanophones.


VISITES GUIDÉES

Visites guidées gratuites de l'exposition pour les individuels les jeudis 15 novembre et 6 décembre 2018 à 19 h 30.
Sans réservation préalable.

Visites guidées sur demande pour les groupes.
Sur réservation au 01 53 01 17 38 ou par email à reservation.groupes@memorialdelashoah.org


Commissariat scientifique :
Ilsen About, chargé de recherche, CNRS, Centre Georg Simmel, EHESS
Henriette Asséo, professeure agrégée, EHESS
Jérôme Bonin, président du Mémorial des Nomades de France
Alexandre Doulut, historien, doctorant, université Paris 1
Emmanuel Filhol, enseignant chercheur, université Bordeaux 1
Monique Heddebaut, historienne
Marie-Christine Hubert, historienne et archiviste
Théophile Leroy, agrégé d'histoire

Coordination scientifique :
Théophile Leroy.

Coordination :
Sophie Nagiscarde, Mémorial de la Shoah
Bruna Lo Biundo et Sandra Nagel, Past / Not Past

Graphisme et scénographie :
ÉricandMarie

Vernissage de l'exposition "L'internement des Nomades, une histoire française"
Photo : Détenus au camp de Montreuil-Bellay, Maine-et-Loire, 3 septembre 1943.
© Denise Doly, membre de l'ordre des franciscaines missionnaires de Marie. Collection Jacques Sigot / Soeurs franciscaines missionnaires de Marie.



[19:00-22:00] Soirée de lancement des Beaujolais Nouveaux 2018
Location:
Les Bains Paris
Les Bains Douches
7, rue du Bourg l'Abbé
75003 Paris
M° Etienne Marcel, Réaumur - Sébastopol, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 77 07 07
Mail : contact@lesbains-paris.com
Internet Site : www.lesbains-paris.com
Description:
Soirée de lancement des Beaujolais Nouveaux 2018

par INTER BEAUJOLAIS et M. Dominique PIRON, son Président

[19:00-21:00] Soirée de lancement du livre de Rio Mavuba "Capitaine de ma vie"
Location:
Carré Rive Droite
Quartier de l'Elysée
75008 Paris
M° Miromesnil, Saint-Philippe-du-Roule, Champs-Elysées - Clemenceau
France
Mail : contact@francoisleage.com
Internet Site : www.art-rivedroite.com
Description:
Soirée de lancement du livre de Rio Mavuba "Capitaine de ma vie. L'exil, le foot, les Bleus"

NoLita Ristorante e Enoteca
1 Avenue Matignon, 75008 Paris

A l'occasion de la sortie de son livre "Capitaine de ma vie" le 15 novembre 2018 aux éditions Solar, le footballeur Rio Mavuba a organisé une soirée à Paris. De nombreuses personnalités y ont assisté comme Alexandra Rosenfeld et Hugo Clément...
En mars 2014, Rio Mavuba racontait son incroyable et bouleversante naissance sur le plateau de Salut les Terriens (alors diffusée sur Canal +). L'ancien capitaine emblématique du Losc a vu le jour sur une embarcation de fortune alors que sa famille fuyait la guerre civile en Angola. "Mes parents fuyaient la guerre civile en Angola, on est parti avec mes frères et soeurs", avait-il confié face à Thierry Ardisson. Le footballeur de 34 ans qui a annoncé sa retraite en septembre dernier livre ce même récit dans son autobiographie Capitaine de ma vie publiée le 15 novembre 2018 aux éditions Solar. "Je veux donner un message d'espoir, a-t-il expliqué à France Bleu Nord, mais aussi laisser un héritage à mes enfants."

Papa de trois enfants, Tiago, Uma et Aliyah, Rio Mavuba a organisé une soirée à l'occasion de la parution de son livre le 14 novembre 2018 au Nolita, à Paris. Sa ravissante femme Elodie, qu'il a épousée en juin 2017 en présence de M. Pokora (Matt Pokora), était bien évidemment présente pour ce grand moment mais pas seulement. L'ex-sportif a également pu compter sur la mobilisation de nombreuses personnalités. Plusieurs anciennes Miss France ont mis à l'honneur Capitaine de ma vie. Alexandra Rosenfeld était accompagnée du journaliste Hugo Clément, Laury Thilleman du chef Juan Arbelaez, et Malika Ménard du chanteur Ycare.Ayem Nour, très occupée avec le lancement de sa gamme de cosmétiques Joli Secret Paris, l'animatrice Karima Charni, l'humoriste Caroline Vigneaux étaient elles aussi au Nolita pour ce lancement particulièrement réussi.

en présence de Exclusif - Alexandra Rosenfeld (Miss France 2006) et son compagnon Hugo Clément, Rio Mavuba et sa femme Elodie Mavuba, Anne-Laure Bonnet, Ayem Nour, le chef cuisinier Juan Arbelaez et sa compagne Laury Thilleman, Antoni Ruiz et Fiona Deshayes, Caroline Vigneaux, le groupe Madame Monsieur (Jean-Karl Lucas et Emilie Satt), Marvin Martin, Sonia Martin, Mathilde Tritschler, Clarisse Agbegnenou, Karima Charni, Christian Jeanpierre, Malika Ménard (Miss France 2010) et son compagnon Ycare, le rappeur Mokobé, Tony Saint Laurent

Soirée de lancement du livre de Rio Mavuba "Capitaine de ma vie"

[19:00-22:00] Vernissage d'Ellen von Unwerth "Guilty Pleasures"
Location:
Librairie La Hune
16-18, rue de l'Abbaye
Place Saint-Germain-des-Prés
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 42 01 43 55
Fax : +33 (0)1 45 44 49 87
Mail : paris@la-hune.com
Internet Site : www.la-hune.com
Description:
>> invitation

À l'occasion de sa réouverture le vendredi 9 novembre 2018, La Hune, véritable symbole culturel du quartier Saint-Germain depuis 1949, a l'honneur de présenter le travail haut en couleurs - et en noir et blanc - de la photographe Ellen von Unwerth.
Depuis plus de trente ans, Ellen von Unwerth livre une vision des femmes sensuelles, et libres. En filigrane, se dégage sur chacune de ses photographies une authentique distance aux codes, une joie non dissimulée de s'affranchir du carcan classique de la nudité, guidées par une énergie hors pair, un grain et des cadrages identifiables.
Cette exposition de 25 photographies est une ode à la synesthésie, une invitation à la légèreté, empreinte d'une réelle maîtrise d'artiste.
Après presque un an de travaux pour reconstruire cette adresse historique, suite à un incendie en novembre, La Hune est toujours forte de la même ambition : défendre sa mission unique dans la photographie. Elle est soutenue par la Semaest qui oeuvre au maintien des commerces culturels dans le quartier latin.
Acteur culturel engagé, Roche Bobois s'associe à cet évènement en aménageant plusieurs espaces de La Hune avec des créations emblématiques de la marque. Le bureau FURTIF signé Daniel Rode, le banc PROFILE des designers italiens Roberto Tapinassi et Maurizio Manzoni ou encore les luminaires UP du designer Marcel Wanders entrent ainsi en résonance avec les fulgurances artistiques d'Ellen Von Unwerth et instaurent un dialogue singulier entre design et photographie.
A travers des espaces dédiés à l'édition d'art, la photographie et aux rencontres entre le public et les artistes, La Hune proposera une nouvelle programmation toujours plus riche et dynamique, participant ainsi à faire de Paris la capitale mondiale de la photographie.
La Hune se veut un révélateur d'émotions, préservant ainsi l'héritage de deux traditions dont elle est issue : la symbiose des livres et des tirages, et l'engouement pour la photographie.

Vernissage d'Ellen von Unwerth "Guilty Pleasures"
Ellen von Unwerth, In Love, Cannes, 2013, tirage noir et blanc, 39.5 x 60 cm, édition de 10, édition 2/10

Vernissage d'Ellen von Unwerth "Guilty Pleasures"
Ellen von Unwerth, Penélope Cruz, Paris, 2003, tirage noir et blanc, 66 x 100.5 cm, édition de 7, édition 7/7

Vernissage d'Ellen von Unwerth "Guilty Pleasures"
Ellen von Unwerth, Maria Luisa with White Pearls, tirage noir et blanc, 40 x 59 cm, édition de 15, édition 2/15

Vernissage d'Ellen von Unwerth "Guilty Pleasures"
Ellen von Unwerth, Sonate, Paris, 1990, tirage noir et blanc, 120 x 178 cm, édition de 3, édition 1/3

Vernissage d'Ellen von Unwerth "Guilty Pleasures"
Ellen von Unwerth, The Tramp, Paris, 1993, tirage noir et blanc, 120 x 178 cm, édition de 3, édition 1/3

Vernissage d'Ellen von Unwerth "Guilty Pleasures"
Ellen von Unwerth, Pâte à modeler, Bavaria, 2015, couleur, 66.5 x 99.5 cm, édition de 7, édition 1/7

Vernissage d'Ellen von Unwerth "Guilty Pleasures"
Chimney Sweeper, Los Angeles, 2016 © Ellen von Unwerth - Courtesy La Hune

Vernissage d'Ellen von Unwerth "Guilty Pleasures"
Gentlemen's club, Paris, 1991 © Ellen von Unwerth - Courtesy La Hune

Vernissage d'Ellen von Unwerth "Guilty Pleasures"
Sugar and Spice, Paris, 2005 © Ellen von Unwerth - Courtesy La Hune

Vernissage d'Ellen von Unwerth "Guilty Pleasures"
Torn appart, Paris, 2011 © Ellen von Unwerth - Courtesy La Hune

Vernissage d'Ellen von Unwerth "Guilty Pleasures"
Inspector Alice, Paris, 2009 © Ellen von Unwerth - Courtesy La Hune

[19:00-21:00] Vernissage de Mezzo
Location:
Galerie Glénat
22, rue de Picardie
75003 Paris
M° Temple, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 71 46 86
Mail : galerie@glenat.com
Internet Site : www.galerie-glenat.com
Description:
Exposition du 14 Novembre au 4 décembre 2018

Chef de file de la ligne noire, Mezzo est un auteur rare et admiré : chacun de ses livres est un trésor que l'on attend fébrilement et que l'on savoure ensuite longuement, tant son œuvre est riche et foisonnante.

Encensé par la critique, réclamé par le public, Mezzo explosait le box office en 2014 avec Love in vain, album dont parait aujourd'hui le coffret luxe.

A cette occasion, l'exposition proposera donc pour la première fois des planches de Love in vain, mais également les trésors que Mezzo gardait jalousement jusqu'ici : les plus belles planches du Roi des mouches, les illustrations de son artbook Fuzzbook avec notamment ses illustrations jazz pour le magazine Soul Bag, des planches de Comix 2000 et de ses albums antérieurs.

La plus belle exposition de Mezzo que vous ne verrez jamais !

Vernissage de Mezzo

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Hans Hartung / 1950 - 1970"
Location:
Galerie Brame & Lorenceau
68, boulevard Malesherbes
75008 Paris
M° Villiers, Saint-Augustin
France
Phone : +33 (0)1 45 22 16 89
Fax : +33 (0)1 45 22 01 67
Mail : contact@gbl.fr
Internet Site : www.bramelorenceau.com
Description:
15 novembre > 15 décembre 2018

Du 15 novembre au 15 décembre 2018, la galerie Brame & Lorenceau consacre une exposition monographique à l'artiste français d'origine allemand Hans Hartung (1904 - 1989). Dans ses salons, la galerie présente une trentaine de toiles et d'œuvres sur papier rarement montrées, réalisées par l'artiste entre le début des années 50 et la fin des années 60.

Alors que le Centre Pompidou de Paris se prépare à accueillir une grande rétrospective à l'horizon 2019 - 2020, la Galerie Brame & Lorenceau a choisi de s'attarder sur une période charnière dans la carrière du peintre. Une époque de foisonnement graphique marquée par la consécration internationale de son travail en 1960 avec l'obtention du Grand Prix de la Biennale de Venise.

« Il nous aura fallu plus de 2 ans pour rassembler les œuvres que nous exposons aujourd'hui. Nous nous sommes attachés à présenter une sélection d'une grande qualité et représentative de l'œuvre d'Hans Hartung entre 1950 et la fin des année 60. Une période charnière dans la construction de son répertoire formel que nous souhaitions mettre en lumière.»
Galerie Brame & Lorenceau

Vernissage de l'exposition "Hans Hartung / 1950 - 1970"
Hans Hartung - "PAS 40" - 1950 - Huile et pastel sur papier - 50 x 65 cm

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Raconte-moi l'Inde"
Location:
Hôtel de Ville de la Celle Saint-Cloud
8E, avenue Charles de Gaulle
78170 La Celle Saint-Cloud
M° Gare SNCF La Celle Saint-Cloud
France
Phone : +33 (0)1 30 78 10 00
Fax : +33 (0)1 30 82 06 86
Internet Site : www.lacellesaintcloud.fr
Description:
du jeudi 15/11 au Dimanche 16/12/2018,
entrée libre du mardi au dimanche, de 15h à 18h

http://raconte-moilinde.com

Le festival "Raconte-moi l'Inde" se déroule en plusieurs lieux : la galerie librairie IMPRESSIONS et également La Celle Saint-Cloud, Femmes du Hazaribagh, Galerie Anders Hus, Galerie Hervé Perdriolle, Centre Mandapa et Galerie 59 Rivoli.

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Youssef Chahine"
Location:
La Cinémathèque Française
Musée du Cinéma
51, rue de Bercy
75012 Paris
M° Bercy
France
Phone : +33 (0)1 71 19 33 33
Mail : contact@cinematheque.fr
Internet Site : www.cinemathequefrancaise.com
Description:
Du 14 novembre 2018 au 28 juillet 2019

EXPOSITION À LA GALERIE DES DONATEURS ET RÉTROSPECTIVE

À l'occasion du dixième anniversaire de sa disparition, hommage à Youssef Chahine, cinéaste à la croisée des cultures orientale et occidentale.

L'exposition, du 14 novembre 2018 au 28 juillet 2019, est élaborée à partir du riche patrimoine en collection à la Cinémathèque française, dont les premiers versements furent initiés par le cinéaste lui-même auprès du fondateur de l'institution, Henri Langlois, et poursuivis par la famille de Youssef Chahine jusqu'à très récemment. Une promenade au cœur des mondes de Chahine, évoquant ses inspirations, ses passions, ses coups de cœur, ses coups de gueule. Le parcours d'un maître de la mise en scène, d'un homme amoureux. La rage de vivre, La rage au cœur.

CHAHINE DANS TOUS SES ÉTATS

Gare centrale, Le Moineau, L'Émigré, Le Destin... Né à Alexandrie, Youssef Chahine a signé une œuvre généreuse, courageuse, combative, inventive, sans cesse inspirée par sa vie de cinéaste et de citoyen, nourrie du souvenir des films hollywoodiens de son enfance, en particulier les comédies musicales, ne reculant ni devant une reconstitution historique (Saladin, Adieu Bonaparte) ni devant l'évocation autobiographique (Alexandrie pourquoi ?, La Mémoire, Alexandrie encore et toujours).

Pour tous les amoureux de cinéma, égyptien en particulier, Youssef Chahine est une figure incontournable, un nom indélébile, une voix qui s'élève et qu'on associe presque inconsciemment à l'Orient, au monde arabe, au tiers-monde. Il incarne un cinéma engagé, qui mêle divertissement et combat, et qui porte les nuances d'un caractère complexe, souvent mal compris, parfois mal aimé. Chahine dénonce l'impérialisme tout en aimant l'Occident, s'attaque à l'islamisme tout en défendant le monde musulman, s'oppose aux nationalisations de Nasser tout en tirant à boulet rouge sur l'Égypte oligarchique de Moubarak. Chahine est tout cela à la fois car il est, avant tout autre chose, un esprit libre.

LES DÉBUTS : FERVEUR ET DÉSILLUSION

Bercé par l'âge d'or du musical américain, puis égyptien, des années 1930-1940, Youssef Chahine commence naturellement par là sa carrière : la comédie musicale. C'est alors une industrie en plein essor avec ses illustres danseuses-chanteuses qu'on met à l'affiche. Il réalise Papa Amine (1950) avec Faten Hamama, La Dame du train (1953) avec Laïla Mourad, Femmes sans hommes (1953) avec Hoda Soltane, Adieu mon amour (1957) et C'est toi mon amour (1957) avec le fameux duo Farîd el-Atrache et Chadia. Au même moment, il s'essaie au mélodrame et réalise Le fils du Nil (1951) ainsi que trois autres films avec un jeune homme nommé Omar Sharif qu'il découvre et propulse dans Ciel d'enfer (1954), Le Démon du désert (1954) et Les Eaux noires (1956). En quête de sens, Chahine se tourne ensuite vers le néoréalisme et signe son premier film d'auteur : Gare centrale (1958). Ce long métrage marque un véritable tournant dans l'esthétique du cinéaste qui veut délibérément rompre avec une certaine superficialité du cinéma de divertissement des années 1950. Puis il découvre l'engagement, d'abord dans le nassérisme qui a le vent en poupe en pleine décolonisation du « tiers-monde ». Il réalise Saladin (1963) sur commande de l'État égyptien, qui connaît un succès fulgurant. C'est alors qu'il est sollicité par l'Union soviétique, en pleine guerre froide, pour Un jour, le Nil (1968) : un film exaltant la coopération entre les deux pays socialistes qui aboutit à l'édification du barrage d'Assouan. Mais Moscou, relayé par Le Caire, fait interdire le film, qui ne répondrait pas aux directives du Politburo. À son grand regret, Chahine est contraint de modifier son montage. Très vite, le cinéaste étouffe dans la pensée unique ; il s'exile au Liban où il tourne l'opérette Le Vendeur des bagues (1965), une bouffée d'air avec la diva Fayrouz sur une musique sublime des frères Rahabani. Mais son pays lui manque, d'autant plus que la débâcle de la guerre des Six Jours le met face à ses responsabilités d'artiste engagé dans une Égypte qui doute.

Après 1967, le cinéma chahinien apparaît sous un nouveau jour, celui de la critique politique ouverte. Le metteur en scène veut guérir en profondeur les maux de sa société, loin des flatteries lyriques d'un patriotisme vide. Il réalise alors son « quatuor de la défaite » : La Terre (1969), Le Choix (1970), Le Moineau (1974), puis Le Retour de l'enfant prodigue (1976), avec lequel il inaugure un genre cinématographique nouveau, « la tragédie musicale ». Les moments musicaux lénifiants n'ont plus lieu d'être ; ils sont remplacés par une musique engagée, porteuse de messages de réforme, de révolte et de liberté.

LE RETOUR AUX SOURCES

Avec Alexandrie pourquoi ? (1979), Chahine signe un film autobiographique qui célèbre le souvenir d'une jeunesse insouciante loin des marasmes auxquels le présent la confronte. Une nouvelle fois, il réinvente son style qui jongle désormais librement avec les genres ; il crée, selon Yousry Nasrallah, « quelque chose de plus libre, qui suit ses propres harmoniques ». Suivra un deuxième film autobiographique, La Mémoire (1982), où il met en scène Oum Kalsoum en concert, en couleurs, sept ans après sa mort !

Deux ans plus tard, Adieu Bonaparte (1985) ouvre la voie à une tradition de coproductions franco-égyptiennes qui va durer jusqu'à la disparition du cinéaste en 2008. Puis, vient Le Sixième Jour (1986), un drame avec Dalida à l'affiche, et un autre film autobiographique, Alexandrie encore et toujours (1990).

LE DIVERTISSEMENT DE COMBAT

L'engagement, le péplum pharaonique et les arts de spectacle (chant et danse) seront réunis dans L'Émigré (1994), film inspiré du récit biblique de Joseph et ses frères. Accusé de profanation de figures sacrées, Chahine connaît la foudre des fondamentalistes musulmans et chrétiens, qu'il arrive ironiquement à réunir contre lui. Face à cet intégrisme religieux rampant des années 1990, Chahine se réfugie auprès de la figure d'Averroès dans Le Destin (1997), qui rencontre un très bon accueil de la critique, lui valant le prix du 50e anniversaire du Festival de Cannes. Dans L'Autre (1999), le cinéaste met à l'honneur l'intellectuel de renom, Edward Saïd, pour pointer du doigt les conséquences d'une mondialisation sauvage. Il revient à un registre plus léger de « pure » comédie musicale avec Silence... on tourne (2001) et Alexandrie... New York (2004), à contenu autobiographique. Il finit sa carrière avec un drame, Le Chaos (2007), où il met en scène la révolte du peuple contre le pouvoir ; film que certains en Égypte qualifieront de prophétique. Chahine l'humaniste s'éteint le 27 juillet 2008 au Caire, au terme d'une carrière de plus d'un demi-siècle. Tout au long de sa vie, contre vents et marées, l'homme s'est voulu le porte-voix de l'amour, de la tolérance et de la défense des plus faibles.

Amal Guermazi

Vernissage de l'exposition "Youssef Chahine"






[22:00-23:55] After du vernissage d'Ellen von Unwerth "Guilty Pleasures"
Location:
Chez Castel
15, rue Princesse
75006 Paris
M° Mabillon, Saint-Germain-des-Prés, Saint-Sulpice
France
Phone : +33 (0)1 40 51 52 80
Description:
>> invitation

À l'occasion de sa réouverture le vendredi 9 novembre 2018, La Hune, véritable symbole culturel du quartier Saint-Germain depuis 1949, a l'honneur de présenter le travail haut en couleurs - et en noir et blanc - de la photographe Ellen von Unwerth.
Depuis plus de trente ans, Ellen von Unwerth livre une vision des femmes sensuelles, et libres. En filigrane, se dégage sur chacune de ses photographies une authentique distance aux codes, une joie non dissimulée de s'affranchir du carcan classique de la nudité, guidées par une énergie hors pair, un grain et des cadrages identifiables.
Cette exposition de 25 photographies est une ode à la synesthésie, une invitation à la légèreté, empreinte d'une réelle maîtrise d'artiste.
Après presque un an de travaux pour reconstruire cette adresse historique, suite à un incendie en novembre, La Hune est toujours forte de la même ambition : défendre sa mission unique dans la photographie. Elle est soutenue par la Semaest qui oeuvre au maintien des commerces culturels dans le quartier latin.
Acteur culturel engagé, Roche Bobois s'associe à cet évènement en aménageant plusieurs espaces de La Hune avec des créations emblématiques de la marque. Le bureau FURTIF signé Daniel Rode, le banc PROFILE des designers italiens Roberto Tapinassi et Maurizio Manzoni ou encore les luminaires UP du designer Marcel Wanders entrent ainsi en résonance avec les fulgurances artistiques d'Ellen Von Unwerth et instaurent un dialogue singulier entre design et photographie.
A travers des espaces dédiés à l'édition d'art, la photographie et aux rencontres entre le public et les artistes, La Hune proposera une nouvelle programmation toujours plus riche et dynamique, participant ainsi à faire de Paris la capitale mondiale de la photographie.
La Hune se veut un révélateur d'émotions, préservant ainsi l'héritage de deux traditions dont elle est issue : la symbiose des livres et des tirages, et l'engouement pour la photographie.

Vernissage d'Ellen von Unwerth "Guilty Pleasures"
Ellen von Unwerth, In Love, Cannes, 2013, tirage noir et blanc, 39.5 x 60 cm, édition de 10, édition 2/10

Vernissage d'Ellen von Unwerth "Guilty Pleasures"
Ellen von Unwerth, Penélope Cruz, Paris, 2003, tirage noir et blanc, 66 x 100.5 cm, édition de 7, édition 7/7

Vernissage d'Ellen von Unwerth "Guilty Pleasures"
Ellen von Unwerth, Maria Luisa with White Pearls, tirage noir et blanc, 40 x 59 cm, édition de 15, édition 2/15

Vernissage d'Ellen von Unwerth "Guilty Pleasures"
Ellen von Unwerth, Sonate, Paris, 1990, tirage noir et blanc, 120 x 178 cm, édition de 3, édition 1/3

Vernissage d'Ellen von Unwerth "Guilty Pleasures"
Ellen von Unwerth, The Tramp, Paris, 1993, tirage noir et blanc, 120 x 178 cm, édition de 3, édition 1/3

Vernissage d'Ellen von Unwerth "Guilty Pleasures"
Ellen von Unwerth, Pâte à modeler, Bavaria, 2015, couleur, 66.5 x 99.5 cm, édition de 7, édition 1/7

Vernissage d'Ellen von Unwerth "Guilty Pleasures"
Chimney Sweeper, Los Angeles, 2016 © Ellen von Unwerth - Courtesy La Hune

Vernissage d'Ellen von Unwerth "Guilty Pleasures"
Gentlemen's club, Paris, 1991 © Ellen von Unwerth - Courtesy La Hune

Vernissage d'Ellen von Unwerth "Guilty Pleasures"
Sugar and Spice, Paris, 2005 © Ellen von Unwerth - Courtesy La Hune

Vernissage d'Ellen von Unwerth "Guilty Pleasures"
Torn appart, Paris, 2011 © Ellen von Unwerth - Courtesy La Hune

Vernissage d'Ellen von Unwerth "Guilty Pleasures"
Inspector Alice, Paris, 2009 © Ellen von Unwerth - Courtesy La Hune

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