Wednesday, January 9, 2019
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09
January 2019
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  Exposition d'Erwin Redl "Light matters"
Location:
Fondation EDF
Espace EDF Electra
6, rue Récamier
75007 Paris
M° Sèvres - Babylone
France
Phone : +33 (0)1 53 63 23 45
Internet Site : fondation.edf.com
Description:


Light Matters, une immersion dans la lumière

30/11/2018 - 03/02/2019
Entrée libre du mardi au dimanche
12h-19h (sauf jours fériés)

Exposé pour la première fois à Paris, l'artiste autrichien, Erwin Redl inverse le traditionnel rapport entre virtuel et réel. Au coeur des 400 m2 de la Fondation Groupe EDF, il crée une oeuvre immersive composée de milliers de LED programmables de couleur bleu et rouge, qui traduisent les états émotionnels que traverse le visiteur, invité littéralement à pénétrer et expérimenter cet univers numérique et sensoriel.

Avec cette installation qui s'inscrit dans la série MATRIX (États-Unis, Autriche, Italie, Allemagne, Corée du sud...) Erwin Redl traduit dans l'espace physique le langage esthétique abstrait de la réalité virtuelle et de la modélisation 3D, structurant un environnement architectural par de grandes installations lumineuses.


LIGHT MATTERS

Light matters est une installation lumineuse immersive menant à une expérience totale. Les visiteurs pénètrent dans un labyrinthe de lumières LED réparties sur deux étages et dont les tons varient lentement entre le rouge et le bleu. Ces deux couleurs délimitent le spectre chromatique visible ainsi que celui des émotions humaines. Le rouge représente l'extrême de la sensualité et le bleu son contrepoint froid et rationnel. L'expérience esthétique immersive alliée aux aspects technologiques particulièrement sophistiqués brouille la frontière entre réel et virtuel.

Avec la dimension architecturale de l'œuvre, toute personne simplement «présente» devient un véritable élément de celle-ci en faisant partie intégrante de l'installation.

Erwin Redl joue ainsi entre la matière et la lumière, le réel et le virtuel, questionnant la place du corps et de ses sensations dans leur rapport à l'œuvre d'art et à l'univers du numérique.

Dans cette nouvelle «matrice », l'espace est alors perçu comme une seconde peau, la peau sociale qui enveloppe chacun des visiteurs lors de cette expérience physique déroutante.

Un monde virtuel où la disparition du corps dans l'œuvre interroge la disparition de la matière et de soi et jusqu'à la disparition de l'humain, de l'histoire, de l'espace et du temps.


À PROPOS D'ERWIN REDL

Erwin Redl est né à Gföhl, Autriche, en 1963. Il s'établit aux États-Unis en 1993, et vit à Bowling Green, Ohio, et New York City.

Son travail découle d'un mélange de pensée conceptuelle-structurale et d'une maîtrise totale des médias traditionnels aussi bien qu'électroniques. Doté d'un master en art numérique (School of Visual Arts, New York) et d'une licence en composition musicale (Université de Vienne), l'artiste est libre d'étendre sa pratique au-delà du contexte communément associé aux arts plastiques.

La taille de ses installations atteint très souvent des proportions quasi architecturales. Son travail fut exposé lors de la Whitney Biennial de 2002 sous la forme d'une grille de lumières LED recouvrant toute la façade du musée. En 2017, son immense installation lumineuse « Whiteout » occupait une place de premier plan au Madison Square Park au cœur de Manhattan. L'œuvre incorporait des centaines de sphères blanches en suspension, chacune d'entre elles munie d'une ampoule LED programmable de façon à former un tapis blanc lumineux sur toute la pelouse centrale du parc.

Ses œuvres font partie des collections des institutions nationales et internationales les plus prestigieuses, parmi lesquelles le Whitney Museum of American Art de New York, le Musée d'art contemporain de San Diego, le Milwaukee Art Museum et Borusan Contemporary à Istanbul, ainsi que de collections privées de premier ordre.

Pour l'installation Light Matters, Erwin Redl est conseillé par Richard Castelli, Directeur d'EPIDEMIC.

Vernissage d'Erwin Redl "Light matters"

08:00  
09:00  
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15:00 [15:00-18:00] Inauguration de la Maison du handball
Location:
Créteil
Créteil
94000 Créteil
M° Créteil - l'Echat, Créteil - Université, Créteil - Préfecture
France
Internet Site : www.ville-creteil.fr
Description:
Maison du Handball
1 rue Daniel Costantini
94000 Créteil

Emmanuel Macron inaugure la Maison du handball à Créteil

Emmanuel Macron, président de la République, est attendu ce mercredi 9 janvier à 15 heures à Créteil pour inaugurer la nouvelle Maison du handball. L'intersyndicale CGT, FO, FSU, Solidaires, Unef du Val-de-Marne a d'ores et déjà annoncé son intention de constituer un comité d'accueil.



[17:00-20:00] Vernissage de Jonas Lindstroem
Location:
Galerie Derouillon
38, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, République, Arts et Métiers, Strasbourg - Saint-Denis
France
Mobile : +33 (0)6 13 67 33 71
Mail : benjamin@galeriederouillon.com
Internet Site : www.galeriederouillon.com
Description:
"Don't you ever wonder if we are the best we could be ?"

Sur une proposition de Nicolas Poillot

Exposition du mercredi 9 janvier au 16 janvier 2019
Vernissage mercredi 9 janvier de 17h à 20h

avec le soutient d'ICONOCLAST

Vernissage de Jonas Lindstroem




[18:00-19:30] Lancement et signature du livre "Coordonnées 72/18" d'Alain Willaume
Location:
Librairie Photographique Le 29
29, rue des Récollets
75010 Paris
M° Gare de l'Est
France
Phone : +33 (0)1 40 36 78 96
Mail : librairie@le29.fr
Internet Site : le29.fr
Description:
Librairie La Comète
29 rue des Récollets
75010 Paris

Alain Willaume, du collectif Tendance Floue, fera le lancement de son tout dernier livre « Coordonnées 72/18 » à la librairie La Comète : aux Éditions Xavier Barral - EXB, cet ouvrage parcourt plus de 40 années de photographie et de voyages à l'écart des courants. En dehors de toute chronologie, il s'organise comme un récit ancré dans une réalité aux accents dystopiques. Entre effroi et sérénité, les photographies d'Alain Willaume nous plongent dans toute la tension et l'instable beauté de notre monde.

Une cartographie personnelle

Dressant une sorte d'inventaire, démêlant l'écheveau du passé pour mieux plonger dans le futur, différentes séries photographiques s'enchaînent en une suite d'alertes tentant de lier et de donner sens à d'innombrables indices visuels : photographies, pages de journaux personnels, cartes, dessins, découpages, captures d'écran, etc. Elles font apparaître un complexe système d'archivage de pensées sinueuses et iconoclastes. Cet ensemble d'images énigmatiques et engagées raconte la violence et la vulnérabilité du monde et des êtres qui l'habitent et nous alerte sur la condition des paysages, à la fois puissants et en sursis, et sur le comportement de l'homme, tantôt menaçant, tantôt vulnérable.

Vernissage d'Alain Willaume "Mélancolie des collines"

Dans le cadre de l'exposition d'Alain Willaume "Mélancolie des collines" au Théâtre National de la Colline

« Je voulais voir comment c'est quand le monde s'arrête ».
Alain Willaume.

La Colline, théâtre national accueille Alain Willaume

« Mélancolie des collines », l'installation photographique inédite d'Alain Willaume, sera présentée dans les espaces publics du théâtre à partir du 8 janvier 2019. Les photographies, en grand format, seront accompagnées d'écritures nomades, textes de passages, changeant au gré des jours. Ils seront autant ceux des poètes, dramaturges, romanciers, philosophes ou essayistes, que ceux du public.

L'installation bénéficie d'un partenariat avec le laboratoire photographique Picto et avec La Souris, studio de post-production numérique.

Vernissage d'Alain Willaume "Mélancolie des collines"

Vernissage d'Alain Willaume "Mélancolie des collines"

Vernissage d'Alain Willaume "Mélancolie des collines"

Vernissage d'Alain Willaume "Mélancolie des collines"

À l'occasion de l'ouverture de l'installation à La Colline le 7 janvier 2019, les Éditions Xavier Barral publient COORDONNÉES 72/18 une monographie d'Alain Willaume regroupant 270 photographies couleur et noir et blanc, de 1972 à aujourd'hui.

Sous l'influence de longs voyages et à l'écart des courants, Alain Willaume dresse ici une cartographie personnelle faite d'images énigmatiques et engagées qui racontent la violence et la vulnérabilité du monde et des êtres qui l'habitent. Dans cet ouvrage rétrospectif qui traverse plus de quarante années de son travail, il est question de donner une forme à la tension des images, de rendre palpable la friction entre l'inquiétude et la sérénité qui s'en dégagent. Une introduction rédigée par David Chandler (auteur, commissaire d'expositions et critique) ainsi que des textes de Gérard Haller (écrivain) accompagnent les images du photographe et contextualisent sa vision.

Alain Willaume signera son livre à la librairie La Comète le 9 janvier 2019 à partir de 18h30.

[18:00-22:00] Vernissage de Louisa Marajo "DISMANTLING"
Location:
L'OpenBach
6-8, rue Jean-Sébastien Bach
75013 Paris
M° Nationale, Olympiades
France
Mail : contact.labolic@gmail.com
Internet Site : labolic.tumblr.com
Description:
Du 9 janvier au 13 janvier 2019
De 14h à 19h tous les jours
Vernissage mercredi 9 janvier de 18h à 22h

Après son exposition "Ruins Flowers" à la galerie Kashagan à Lyon, Louisa Marajo présentera une installation des photographies réalisées durant le démontage de ce dernier solo-show. Ce qu'elle appelle les ruines deviennent un flux d'images sans fin qui n'a d'avenir que la surprise des rencontres provoquées.

L'artiste Louisa Marajo, réalise des peintures sur toiles, sur bois qu'elle installe puis photographie. Elle remet ensuite en scène ces photos pour créer des mises en abyme, des échos chaotiques et infinis. C'est une peinture qui parle de chantier, cet espace entre construction et deconstruction échappant à toute temporalité.

Vernissage de Louisa Marajo "DISMANTLING"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Une fenêtre sur le Monde" de Laure Bruant
Location:
La Bellevilloise
Espace dédié à la Lumière, la Nuit et la Création
19-21, rue Boyer
75020 Paris
M° Gambetta
France
Phone : +33 (0)1 53 27 35 77
Fax : +33 (0)1 53 27 35 70
Mail : infos@labellevilloise.com
Internet Site : www.labellevilloise.com
Description:
Portée depuis toujours par son besoin d'évasion, Laure Bruant, photographe amateur, vous propose de partager avec elle son regard sur le monde, ses rencontres, ses moments rêvés et capturés.

L'exposition sera visible dans la Halle aux Oliviers de la Bellevilloise durant tout le mois de janvier.

Vernissage de l'exposition "Une fenêtre sur le Monde" de Laure Bruant

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "Hot Dilute Soup"
Location:
Galerie Jocelyn Wolff
78, rue Julien Lacroix
75020 Paris
M° Pyrénées, Belleville
France
Phone : +33 (0)1 42 03 05 65
Fax : +33 (0)1 42 03 05 46
Mail : info@galeriewolff.com
Internet Site : www.galeriewolff.com
Description:
January 9 - March 2, 2019

with Katinka Bock, Miriam Cahn, Fanny Béguély, Enrico Ascoli & Hilario Isola, Lia Giraud, Daiga Grantina, Santiago de Paoli, Hugues Reip, Francisco Tropa

Vernissage de l'exposition collective "Hot Dilute Soup"

[18:30-21:00] Vernissage de l'exposition "A4"
Location:
Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales
105, boulevard Raspail
75006 Paris
M° Notre-Dame-des-Champs, Saint-Placide
France
Internet Site : www.ehess.fr
Description:
A4, deuxième exposition

À l'occasion de son séminaire d'hiver, l'Union PSL invite Folle Béton à ré-exposer son archivage de cartes blanches sur format A4, sans cesse grandissante

-- Vernissage mercredi 9 janvier, 18h30 / 21h
Repartez avec votre A4 préféré !

-- Exposition du 8 au 14 janvier
Faites vous même la scénographie !

Une proposition de Yves Barlett et Timothée Villemur

Scénographie par Victor Gonzalez et Seokyung Choi

Avec les contributions de :
Robin Abreu, Ismail Alaoui Fdili, Armelle Antier, Aline Ardellier, Valentine Auphan, Louka Azzopardi, Margaux Ballagny, Marjolaine Balseva, David Bartolo, Jean-edouard Chamalet, Hugo Chastan, Zoé Chauvet, Constance De Lagaye, Baptiste De Laubier, Marie De Remur, Léa Dedieu, Thomas Demure, Alice Dezert, Agathe Domenech, Hugo Dumont, Lucas Durendeau, Agathe Dutour, Faustine Duval, Ilyess El Habchi, Luc Escaffre, Glenn Espinosa, Alice Fainsilber Florian Fromager, Maelia Germain, Lucas Hadjam, Sami Haj-chehade, Joël Harder, Elise Helm, Marine La Rosa, Mateo Laurent, Lila Le Clanche, Clara Le Pivain, Aude Legrand, Nicolas Letellier, Céline Furet, Loup Lopez, Jean-baptiste Lorthiois, Lena Martinez, Elsa Martinez, Mathias Mary, Côme Calmettes, Antoine Medes, Clémence Bobillot, Clémence Rivalier, Mihaela Mindru, Virgile Mollat, étienne Mondineu, Marine Montagné, Alice Narcy-jaureguiberry, émilie Noyer, Roméo Ciavaldini, Théo Villemur, Idiot Pathe, Clarisse Podesta, Claire Ponselle, Jean-louis Pouilles, Baptiste Rogers, Maurine Rolland, Luce Rungette, Lea Simhony, Marie Truffier, Chloé Vanderstraeten, Guillaume Verguin, Anthony Vernerey, Celeste Vidal-ayrinhac, Simon Villaret, Nicolas Vuillerme, Shanna Warocquier Et Eugénie Zuccarelli.

dans le cadre du Festival d'hiver PSL





[19:00-21:00] Dédicace du livre "Légendes urbaines"
Location:
Artistik Rezo Gallery
14, rue Alexandre Dumas
75011 Paris
M° Rue des Boulets
France
Phone : +33 (0)1 77 12 54 55
Mail : contact@galerieartistikrezo.com
Internet Site : www.galerieartistikrezo.com
Description:
À l'occasion de la sortie du livre « Légendes urbaines », les Éditions In Fine et la galerie Artistik Rezo ont le plaisir de vous convier à la dédicace du livre.

Cet ouvrage est publié suite à l'exposition « Légendes urbaines » qui s'est tenue dans le cadre de la troisième saison Street Art organisée par la Ville de Bordeaux du 21 juin au 16 septembre 2018, une exposition couronnée de succès, avec 50 000 visiteurs sur la période.

Le commissariat de l'exposition a été confié à Nicolas Laugero Lasserre, directeur de l'ICART et président-fondateur d'Artistik Rezo et Pierre Lecaroz, président-fondateur de l'association Pôle Magnetic à Bordeaux.

Cette exposition était une invitation à découvrir l'univers urbain protéiforme des années 80 à aujourd'hui. Prenant appui sur des œuvres d'artistes reconnus tels que Ernest Pignon-Ernest, Jacques Villeglé, Invader, JonOne, Banksy, Shepard Fairey, JR... et des installations in situ d'artistes iconiques et émergents (AEROSEPT, ARDPG, Andrea Ravo Mattoni, Bault, Ërell, Charles Foussard, GRIS1, Madame, MonkeyBird, NASTI, Romain Froquet, Rouge, Stéphane Carricondo), cette exposition collective a exploré la vivacité et la richesse du mouvement, avec une carte blanche confiée au 9eme Concept.

Soirée en présence de certains artistes.

Dédicace du livre "Légendes urbaines"

[19:00-23:00] Master class inédite avec Darius Khondji
Location:
Forum des Images
2, rue du Cinéma
Forum des Halles
Porte Saint-Eustache
75001 Paris
M° Les Halles
France
Mail : contact@forumdesimages.fr
Internet Site : www.forumdesimages.fr
Description:
David Fincher, Michael Haneke ou encore James Gray ont travaillé avec l'un des plus grands directeurs de la photographie, Darius Khondji ! Retour sur son parcours lors d'une Master class animée par Jordan Mintzer (critique). Suivie d'une séance de dédicace à 20h30 et de la projection à 21h30 de The Lost City of Z de James Gray.

[19:00-22:00] Voeux du maire d'Ivry-sur-Seine
Location:
Ivry-sur-Seine
Ivry-sur-Seine
94200 Ivry-sur-Seine
M° Pierre et Marie Curie, Mairie d'Ivry, RER C Ivry-sur-Seine
France
Internet Site : www.ivry94.fr
Description:
Vœux du maire d'Ivry-sur-Seine

Halle Venise Gosnat
30 rue Amédée Huan

Mercredi 9 janvier 2019, on fête ensemble la nouvelle année 2019 lors de la cérémonie des voeux du maire et de la municipalité ouverte à tous les ivryens

Pour y participer, il vous suffit de :
- déposer le bulletin d'inscription présent dans Ivry ma Ville dans une des urnes présentes dans les accueils municipaux
OU
- le retourner à l'adresse suivante :
Mairie d'Ivry-sur-Seine
Service des Relations publiques et internationales
Esplanade Georges Marrane
94200 Ivry-sur-Seine

IMPERATIVEMENT AVANT LE 31 DECEMBRE 2018

[19:00-22:00] Voeux du maire de Choisy-le-Roi
Location:
Choisy-le-Roi
Choisy-le-Roi
94600 Choisy-le-Roi
M° RER C Choisy-le-Roi
France
Internet Site : www.choisyleroi.fr
Description:
Gymnase Marcel Cachin
39 rue Sébastopol

Vœux du maire de Choisy-le-Roi

Didier Guillaume, Maire de Choisy-le-Roi, Vice-président du Conseil départemental du Val-de-Marne vous présente ses meilleurs vœux pour 2019 et aura le plaisir de vous recevoir, avec la municipalité, mercredi 9 janvier 2019 à 19h au gymnase Marcel Cachin.

>> RSVP

[19:00-21:00] Voeux du maire de Maisons-Alfort
Location:
Maisons-Alfort
Maisons-Alfort
94700 Maisons-Alfort
M° RER D Maisons-Alfort - Alfortville, Ligne 8 Maisons-Alfort
France
Internet Site : www.maisons-alfort.fr
Description:
Vœux du maire de Maisons-Alfort

Salons du Moulin Brûlé
40, avenue Foch

[19:30-21:30] Vernissage de Jean-Claude Vandal
Location:
Publico
Librairie du Monde libertaire
145, rue Amelot
75011 Paris
M° Filles-du-Calvaire, Oberkampf, République
France
Phone : +33 (0)1 48 05 34 08
Internet Site : www.librairie-publico.com
Description:
Vernissage de l'expo collage de Jean-Claude Vandal

Exposition du 9 janvier au 9 février

Vernissage de Jean-Claude Vandal






[20:30-22:30] Ouverture de la rétrospective Eric Rohmer
Location:
La Cinémathèque Française
Musée du Cinéma
51, rue de Bercy
75012 Paris
M° Bercy
France
Phone : +33 (0)1 71 19 33 33
Mail : contact@cinematheque.fr
Internet Site : www.cinemathequefrancaise.com
Description:
en présence de Laurent Schérer, Margaret Ménégoz et, sous réserve, Barbet Schroeder

Projection du film "Les Nuits de la pleine lune"
Eric Rohmer
France / 1984 / 100 min / DCP
Avec Pascale Ogier, Tchéky Karyo, Fabrice Luchini.
Synopsis : Louise parvient à convaincre Rémi, son petit ami qui vit en banlieue, de conserver son appartement pour passer de temps en temps la nuit à Paris.

Ouverture de la rétrospective Eric Rohmer
Les Nuits de la pleine lune


Rétrospective Eric Rohmer

DU 9 JANVIER AU 11 FÉVRIER 2019

C'est Ma nuit chez Maud, en 1969, qui attire l'attention publique sur cet ancien critique des Cahiers du cinéma et cinéaste depuis le début des années 1960. S'il a commencé plus tard que d'autres de la Nouvelle Vague, il ne va plus cesser de tourner, grâce aux Films du Losange, une structure de production et de distribution nécessaire à l'épanouissement d'une inspiration à la fois classique et moderne, littéraire et cinématographique, explorant les contradictions contemporaines de la morale et du désir, sachant prévoir son film dans le détail et accueillir l'inattendu, un inattendu toujours espéré. Attentif à rapporter son esthétique à ses moyens, Rohmer n'a cessé d'expérimenter, offrant un véritable espace de lumière à des acteurs et actrices qu'il révèle souvent : Françoise Fabian, Fabrice Luchini, Pascale Ogier, Marie Rivière, Arielle Dombasle...

UN CINÉASTE DU DIMANCHE

Au moment de la sortie de Pauline à la plage en 1983, Eric Rohmer déclare à la presse : « Comme tous ceux qui viennent des Cahiers du cinéma, je suis un cinéaste du dimanche. » Le propos ressemble à une boutade : il est pourtant juste, si l'on considère que les critiques appelés les « Jeunes Turcs », dont il fit partie à ses débuts aux Cahiers, ont voulu défendre le cinéma à l'inverse de l'idée d'un « métier », désirant faire des films à tout prix, à toute heure y compris le dimanche, avec fureur et passion. Par ailleurs, il est connu aujourd'hui que Rohmer, né Maurice Schérer, a entretenu, au cours de deux décennies, une double vie qui occultait aux yeux de sa mère (décédée en 1970) son plus précieux trésor, le cinéma, qu'il exerça avec la véritable ardeur et la patience d'un amateur.

L'ART DU FANTASME
Après la parution de son unique roman (Élisabeth, signé Gilbert Cordier) en 1946 aux éditions Gallimard, Rohmer tourne une adaptation des Petites filles modèles d'après la Comtesse de Ségur, projet interrompu et disparu ; il joue lui-même le héros torturé dans deux de ses courts métrages, Bérénice (1954) d'après Edgar Poe et La Sonate à Kreutzer (1956) d'après Tolstoï. Suite à l'échec de son premier long métrage, le désespéré et behaviouriste Signe du lion (1959), Rohmer entame le premier de ses cycles, les « Contes moraux » (1962-1972). L'origine de ces six films (La Boulangère de Monceau, La Carrière de Suzanne, La Collectionneuse, Ma nuit chez Maud, Le Genou de Claire, L'Amour l'après-midi) remonte à une série de ses nouvelles inédites. Il y sculpte progressivement un nouveau naturel, dans des récits où un personnage masculin se confronte au vertige du libre arbitre - celui, en l'occurrence, de pouvoir choisir entre deux femmes en une triangulation aux géométries variables. L'égarement passager (la fascination pour d'éclatantes apparitions comme Françoise Fabian ou Zouzou) cède la place, grâce à une subtile mais dense introspection, à la reprise d'un équilibre vital dont le centre vide est, probablement, une certaine idée de la sagesse.

LE RAVISSEMENT DE LA BEAUTÉ

La suite de la carrière d'Eric Rohmer confirme une genèse littéraire qui nourrit l'ensemble de l'œuvre, bien que le cinéma ait été sa véritable voie. Parallèlement aux premiers succès publics au début des années 1970, le réalisateur poursuit une méthode exigeante, avec une équipe réduite et loyale. Son œuvre garde ainsi les vertus d'économie et d'invention indispensables à l'idée de « l'auteur » de cinéma telle qu'elle a été défendue par les Cahiers, une revue qu'il dirige de 1957 à 1963. Voyageur immobile à la biographie peu mouvementée, Rohmer entreprend cependant le voyage au pays lointain du passé, à travers des adaptations historiques qui font surgir une Histoire qu'on ressent plus qu'on ne la déchiffre. L'énigmatique Triple agent (2004, d'après un fait divers) occupe une place à part dans la volonté de restitution, puisqu'il alterne des vues documentaires des années 1930 avec un récit d'espionnage. Reste que les plus somptueuses adaptations historiques sont sans doute La Marquise d'O... (1976, d'après Heinrich von Kleist) et Perceval le Gallois (1978, d'après Chrétien de Troyes, que Rohmer met en vers lui-même). Rohmer bâtit un espace charnel et poétique en complicité avec son chef opérateur Nestor Almendros, auteur à son tour, selon le cinéaste, d'une « vraisemblance de la lumière ». Les multiples teintes de ces films, allant du cobalt au cuisse de nymphe émue, caressent les sursauts de toutes les périodes que le cinéma a la puissance d'évoquer. L'Anglaise et le duc (2001, d'après les mémoires de Grace Elliott) et Les Amours d'Astrée et de Céladon (2007, d'après Honoré d'Urfé) prolongent, dans les dernières années, l'impératif rohmérien d'une immuable beauté.

LE RÈGNE DES FEMMES

Du critique André Bazin, Eric Rohmer hérite l'amour de la part mécanique de l'enregistrement cinématographique, son implacable empreinte. Le deuxième cycle, qui se constitue suivant une contrainte, est celui des six « Comédies et proverbes » (1981-1987) : La Femme de l'aviateur, Le Beau mariage, Pauline à la plage, Les Nuits de la pleine lune, Le Rayon vert, L'Ami de mon amie. Si ce cycle annonce un changement de signe, c'est que le réalisateur succombe à la puissance de ses actrices. La constellation rohmérienne s'étoffe alors d'héroïnes nouvelles et mémorables - par ordre d'apparition : Marie Rivière, Anne-Laure Meury, Béatrice Romand, Arielle Dombasle, Amanda Langlet, Pascale Ogier, Rosette, Emmanuelle Chaulet et Sophie Renoir. Non seulement elles illustrent, chacune à sa façon, des citations (« Que le temps vienne où les cœurs s'éprennent » de Rimbaud) ou des lieux communs (« Qui a deux femmes perd son âme, qui a deux maisons perd sa raison »), mais elles deviennent les aspects divers d'un élan poétique et philosophique du cinéma. Ainsi, elles mettent à nu la méthode de travail de Rohmer, qui écrit les dialogues de ses films après une observation attentive et rusée du corps et des gestes de ses acteurs, ainsi que de leurs dictions bigarrées. Elles deviennent les héroïnes impétueuses et passionnées qui mènent, malgré leurs furieuses contradictions, une véritable croisade du bonheur.

LA SOCIÉTÉ DE LA CONVERSATION

Profondément ancrés dans les années 1990 bien que l'on devine l'influence capitale de La Bruyère, les « Contes des quatre saisons » (1990-1998 : Conte de printemps, Conte d'hiver, Conte d'été, Conte d'automne) préservent le charme suranné et inimitable des dialogues du cinéma d'Eric Rohmer, qui défend encore ici l'utilisation du son direct. L'utilisation parcimonieuse de la musique, généralement composée par Jean-Louis Valero, s'enrichit de l'apparition, au générique, du compositeur Sébastien Erms, autre hétéronyme de l'auteur en fusion avec le nom de la monteuse Mary Stephen qui participe de la composition. Ce dernier cycle, centré sur ce qui fait et défait les liens entre les êtres, résonne avec l'ensemble de l'œuvre et l'éclaire : synchronicités, rencontres capitales, complicités spontanées, coups de foudre. Le spectateur est entraîné par la parole de personnages complexes qui mentent ou se mentent à eux-mêmes, se contredisant sans cesse. Deux personnages puissants se détachent : Melvil Poupaud en été, jouant un jeune homme au magnétisme affriolant qui se laisse délivrer par le hasard, et Charlotte Véry, l'un des personnages les plus majestueux de tout le panthéon rohmérien, l'agaçante charmeuse de l'hiver qui fait le pari absolu de l'amour.

LA FONCTION OBLIQUE

Dans L'Arbre, le maire et la médiathèque (1993), l'opposition entre le discours politique du maire et la parole des habitants témoigne d'interférences inévitables dans le champ du réel. Le film cristallise une manière d'être au monde contemporain, que Rohmer déploie à la fois dans les nombreux articles (regroupés notamment dans Le Celluloïd et le marbre), et de manière encore plus manifeste dans un autre versant de son œuvre, moins connu quoique abondant : la trentaine de films qu'il réalise pour la télévision. Ce précieux laboratoire d'expérimentation met au jour une esthétique du réseau : les sujets vont du commentaire de films (Boudu sauvé des eaux, L'Atalante), de grands classiques (Cervantès, Pascal, La Bruyère, Victor Hugo, Michelet), à des essais divers (linguistique, histoire, sociologie). Dès l'un des premiers essais, Métamorphoses du paysage (1964), apparaît le profond intérêt de Rohmer pour les transformations urbanistiques issues de la politique des villes nouvelles menée par le second mandat gaulliste. Plus tard, dans Entretien sur le béton (1969), la parole de Paul Virilio annonce ce qui chez Rohmer deviendra une véritable poétique de l'écologie. Paris gardant son indéfectible mystère (Les Rendez-vous de Paris, 1995), est-il désormais possible de survivre en banlieue, comme semble en douter le personnage de Pascale Ogier fuyant Marne-la-Vallée dans Les Nuits de la pleine lune ? Ces villes nouvelles, comment les hanter ? Dans L'Ami de mon amie, la trajectoire de Blanche (Emmanuelle Chaulet) se calque sur l'urbanisme inédit de Pontoise pour témoigner des possibilités de rencontre. Si la lucidité a raison de son amour platonique, il n'empêche que, vie et ville nouvelles obligent, tous les espoirs sont permis.

Gabriela Trujillo

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