Wednesday, January 16, 2019
Public Access


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Category: All

16
January 2019
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  Paris Fashion Week - Menswear Fall/Winter 2019 collection
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
du 15 janvier au 20 janvier

Paris Fashion Week - Menswear Autumn/Winter 2019 collection

Exposition d'Erwin Redl "Light matters"
Location:
Fondation EDF
Espace EDF Electra
6, rue Récamier
75007 Paris
M° Sèvres - Babylone
France
Phone : +33 (0)1 53 63 23 45
Internet Site : fondation.edf.com
Description:


Light Matters, une immersion dans la lumière

30/11/2018 - 03/02/2019
Entrée libre du mardi au dimanche
12h-19h (sauf jours fériés)

Exposé pour la première fois à Paris, l'artiste autrichien, Erwin Redl inverse le traditionnel rapport entre virtuel et réel. Au coeur des 400 m2 de la Fondation Groupe EDF, il crée une oeuvre immersive composée de milliers de LED programmables de couleur bleu et rouge, qui traduisent les états émotionnels que traverse le visiteur, invité littéralement à pénétrer et expérimenter cet univers numérique et sensoriel.

Avec cette installation qui s'inscrit dans la série MATRIX (États-Unis, Autriche, Italie, Allemagne, Corée du sud...) Erwin Redl traduit dans l'espace physique le langage esthétique abstrait de la réalité virtuelle et de la modélisation 3D, structurant un environnement architectural par de grandes installations lumineuses.


LIGHT MATTERS

Light matters est une installation lumineuse immersive menant à une expérience totale. Les visiteurs pénètrent dans un labyrinthe de lumières LED réparties sur deux étages et dont les tons varient lentement entre le rouge et le bleu. Ces deux couleurs délimitent le spectre chromatique visible ainsi que celui des émotions humaines. Le rouge représente l'extrême de la sensualité et le bleu son contrepoint froid et rationnel. L'expérience esthétique immersive alliée aux aspects technologiques particulièrement sophistiqués brouille la frontière entre réel et virtuel.

Avec la dimension architecturale de l'œuvre, toute personne simplement «présente» devient un véritable élément de celle-ci en faisant partie intégrante de l'installation.

Erwin Redl joue ainsi entre la matière et la lumière, le réel et le virtuel, questionnant la place du corps et de ses sensations dans leur rapport à l'œuvre d'art et à l'univers du numérique.

Dans cette nouvelle «matrice », l'espace est alors perçu comme une seconde peau, la peau sociale qui enveloppe chacun des visiteurs lors de cette expérience physique déroutante.

Un monde virtuel où la disparition du corps dans l'œuvre interroge la disparition de la matière et de soi et jusqu'à la disparition de l'humain, de l'histoire, de l'espace et du temps.


À PROPOS D'ERWIN REDL

Erwin Redl est né à Gföhl, Autriche, en 1963. Il s'établit aux États-Unis en 1993, et vit à Bowling Green, Ohio, et New York City.

Son travail découle d'un mélange de pensée conceptuelle-structurale et d'une maîtrise totale des médias traditionnels aussi bien qu'électroniques. Doté d'un master en art numérique (School of Visual Arts, New York) et d'une licence en composition musicale (Université de Vienne), l'artiste est libre d'étendre sa pratique au-delà du contexte communément associé aux arts plastiques.

La taille de ses installations atteint très souvent des proportions quasi architecturales. Son travail fut exposé lors de la Whitney Biennial de 2002 sous la forme d'une grille de lumières LED recouvrant toute la façade du musée. En 2017, son immense installation lumineuse « Whiteout » occupait une place de premier plan au Madison Square Park au cœur de Manhattan. L'œuvre incorporait des centaines de sphères blanches en suspension, chacune d'entre elles munie d'une ampoule LED programmable de façon à former un tapis blanc lumineux sur toute la pelouse centrale du parc.

Ses œuvres font partie des collections des institutions nationales et internationales les plus prestigieuses, parmi lesquelles le Whitney Museum of American Art de New York, le Musée d'art contemporain de San Diego, le Milwaukee Art Museum et Borusan Contemporary à Istanbul, ainsi que de collections privées de premier ordre.

Pour l'installation Light Matters, Erwin Redl est conseillé par Richard Castelli, Directeur d'EPIDEMIC.

Vernissage d'Erwin Redl "Light matters"

08:00  
09:00  
10:00 [10:30-11:30] Défilé Études
Location:
Faculté de Médecine Paris Descartes (rue de l'Ecole de Médecine)
12, rue de l'Ecole de Médecine
75270 Paris Cédex 06
M° Odéon
France
Phone : +33 (0)1 76 53 16 16
Mail : dgs@parisdescartes.fr
Internet Site : www.parisdescartes.fr
Description:
Défilé Études


[11:30-12:30] Défilé Off/White
Location:
Carrousel du Louvre
99, rue de Rivoli
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre
France
Mail : communication@parisexpo.fr
Internet Site : www.carrouseldulouvre.fr
Description:
Défilé Off/White

11:00
12:00
13:00 [13:00-14:00] Défilé JW Anderson
Location:
Les Petites Serres
Le Secret
7, rue Lacépède
18 rue Larrey
75005 Paris
M° Place Monge
France
Description:
Défilé JW Anderson

14:00 [14:00-19:00] Présentation Givenchy Homme
Location:
Givenchy - Haute couture
3, avenue George V
75008 Paris
France
Internet Site : www.givenchy.com
Description:
Présentation Givenchy Homme

[14:30-15:30] Défilé FACETASM
Location:
Eglise Saint-Merri
76, rue de la Verrerie
78, rue Saint-Martin
75004 Paris
M° Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)1 42 71 93 93
Mail : cphb@saintmerri.org
Internet Site : www.saintmerri.org
Description:
Défilé FACETASM


[15:30-16:30] Défilé Acne Studios
Location:
Carreau du Temple
3, rue Dupetit-Thouars
4, rue Eugène Spuller
75003 Paris
M° Temple, Filles du Calvaire, République
France
Mail : accueil@carreaudutemple.org
Internet Site : www.carreaudutemple.eu
Description:
Défilé Acne Studios



[16:30-17:30] Défilé Walter Van Beirendonck
Location:
Espace Coeur Marais
Opening Soon Gallery
7, rue Portefoin
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Temple
France
Phone : +33 (0)1 86 95 46 00
Mail : booking@lesespacesleon.fr
Internet Site : www.espacesleon.fr/espace/coeur-marais-7
Description:
Défilé Walter Van Beirendonck




[17:00-19:30] Hugo Costa FW19/20 fashion presentation
Location:
Le Marais
Marais
75004 Paris
M° Saint-Paul, Hôtel de Ville, Rambuteau, Arts et Métiers
France
Description:
43, rue Notre Dame de Nazareth, 75003

Lappartpr Bureau
36 rue du Mont Thabor
75001 Paris
01 44 55 04 70

RSVP at press@lappartpr.fr

Hugo Costa FW19/20 fashion presentation

[17:30-18:30] Défilé Valentino
Location:
Grand Palais
Galeries Nationales du Grand Palais
avenue Winston Churchill
3, avenue du Général Eisenhower
75008 Paris
M° Champs-Elysées - Clemenceau
France
Internet Site : www.grandpalais.fr
Description:
Défilé Valentino





[18:00-23:00] 20ème édition du DSI de l'Année
Location:
Pavillon Gabriel - Potel et Chabot
5, avenue Gabriel
75008 Paris
M° Concorde, Champs-Elysées - Clemenceau
France
Phone : +33 (0)1 42 68 18 18
Fax : +33 (0)1 42 68 04 96
Mail : gabriel@poteletchabot.fr
Internet Site : www.poteletchabot.com/lieux-reception/pavillon-gabriel.htm
Description:
Le DSIN DE L'ANNÉE*, organisé par IT for Business s'impose comme le rendez-vous des influenceurs du numérique.

Cette année, l'événement revêt une dimension toute particulière puisque le DSIN de l'Année fête ses 20 ans!

A cette occasion de nombreuses surprises et animations viendront ponctuer la soirée.

L'événement s'ouvrira sur la découverte du « Village Innovation » avec de nombreux espaces démos.

Il se poursuivra ensuite par une conférence animée par la rédaction de la revue, sur le thème : « Open, as a service, augmenté... Vers le smart DSIN ? ».

La conférence sera suivie d'un cocktail networking, puis du grand dîner de gala au cours duquel seront récompensés les DSI distingués par un jury composé essentiellement d'anciens lauréats.

Le Grand Prix du DSIN de l'Année sera attribué au meilleur des 6 lauréats.

18:00 Accueil des participants
18:30 Conférence « Open, as a service, augmenté... Vers le smart DSIN ? »
19:30 Village Innovation & Cocktail networking
20:30 Dîner de gala et remise de prix
23:00 Clôture de la cérémonie

Cet événement est réservé prioritairement aux décideurs du numérique en poste.

[18:00-19:00] Défilé Louis Gabriel Nouchi
Location:
TO BE DETERMINED
TO BE DETERMINED
TO BE DETERMINED
TO BE DETERMINED

France
Description:
Défilé Louis Gabriel Nouchi

[18:00-22:00] Présentation Gore-tex Brand
Location:
Galerie Claudine Papillon
13, rue Chapon
Code immeuble : 8719
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 40 29 07 20
Fax : +33 (0)1 40 29 07 90
Mail : contact@galeriepapillonparis.com
Internet Site : www.claudinepapillon.com
Description:
Gore-Tex : Select Memory of Functionality Vol 1

Vintage iconic pieces using Gore-Tex technology from Steppen Mann's personal collection.

6pm - Presentation by Benedikt Schlichting.

Press Contact: Helene Kalmes
T : +33(0)6 81 59 79 82
helene@north.fr

Présentation Gore-tex Brand

[18:00-22:00] Vernissage de Hamza Djenat
Location:
Renaissance Paris Republique Hotel
40, rue René Boulanger
75010 Paris
M° République
France
Phone : +33 (0)1 71 18 20 95
Fax : +33 (0)1 40 99 88 01
Mail : creative.manager@renaissanceparisrepublique.com
Internet Site : renaissance-hotels.marriott.com/renaissance-paris-republique-hotel
Description:
Découvrez la nouvelle exposition D'Hamza Djenat à partir du 16 janvier à l'hôtel Renaissance, à 2 pas de la place de la République. Nous vous attendons nombreux pour le vernissage le 16 janvier a partir de 18h.

Vernissage de Hamza Djenat

[18:00-22:00] Vernissage de Louise Gros & Didier Renard "Racine de béton"
Location:
L'OpenBach
6-8, rue Jean-Sébastien Bach
75013 Paris
M° Nationale, Olympiades
France
Mail : contact.labolic@gmail.com
Internet Site : labolic.tumblr.com
Description:
Gravure à l'eau forte, héliogravure, lithographies

Vernissage mercredi 16 Janvier
Ouverture jeudi 17 vendredi 18 samedi 19 dimanche 20 de 12h à 19h

"Racine de béton" émigre à Paris pour une deuxième édition ! Après une première exposition commune à Liège en Belgique, les gravures, lithographies et héliogravures de Louise GROS et Didier RENARD se rejoignent à nouveau pour entremêler paysages végétaux et urbains.

Louise s'inspire des végétaux, d'écorces, de roche, d'écume, pour imprimer des gravures a l'eau forte et des lithographies.
Didier, graveur et photographe liégeois, s'inspire de la ville et du béton pour imprimer et retravailler ses photos par les techniques de gravures.

Ensemble, les estampes de la ville et du végétal s'entrecroisent sans laisser paraître leurs représentations figuratives.

Vernissage de Louise Gros & Didier Renard "Racine de béton"

[18:00-21:30] Vernissage de l'exposition "La Vérité n'est pas la Vérité"
Location:
Maison d'Art Bernard Anthonioz
Fondation Nationale des Arts Graphiques et Plastiques
16, rue Charles VII
94130 Nogent-sur Marne
M° RER A Nogent-sur Marne
France
Phone : +33 (0)1 48 71 90 07
Fax : +33 (0)1 48 71 84 67
Mail : contact@maba.fnagp.fr
Internet Site : maba.fnagp.fr
Description:
17 janvier - 20 avril 2019

La Maison d'Art Bernard Anthonioz à Nogent-sur-Marne présente une exposition collective autour de l'imagerie associée aux sorcières, pour évoquer des questionnements liés à des enjeux écologiques, économiques et de liberté de parole. Curatée par Caroline Cournède, elle réunit des dessins, photographies, installations et vidéos d'artistes français et étrangers.

La phrase de Rudy Giuliani en soutien à Donald Trump « La vérité n'est pas la vérité » évoque d'autres sombres époques où la vérité, elle non plus, n'était pas la vérité. Lorsqu'il s'agissait d'éradiquer les sorciers - mais plus particulièrement les sorcières - des femmes qui dérangeaient et qui faisaient toujours dans les procès en sorcellerie l'objet de plaidoiries à charge. Les sorcières n'ont été rien d'autre que cela : des femmes qui dérangeaient et dérogeaient à un certain ordre social. Exutoire à certaines situations de tensions sociales, il fallait trouver un bouc émissaire et la femme libre car célibataire, veuve, homosexuelle, connaissant empiriquement les plantes et la nature, était une victime toute désignée.

Vernissage de l'exposition "La Vérité n'est pas la Vérité"
Jonathan Martin, Sans titre
Vidéo

La vérité n'est pas la vérité, mais parfois aussi la vérité qui est la vérité dérange, celle des mouvements #metoo ou #balance ton porc. La parole des femmes se libère et dérange encore. Et la vérité qui n'est pas la vérité pourrait devenir une nouvelle vérité, et c'est maintenant qu'il faut être particulièrement vigilant⋅e⋅s et que nous nous devons d'invoquer à nouveau le concours des sorcières.

L'exposition raconte ainsi différentes histoires de sorcières. Des sorcières qui photographient des territoires qui s'assèchent et se délitent petit à petit à cause de luttes géopolitiques, des histoires de sorcières qui se réunissent et créent des sororités particulières, d'autres sorcières encore qui explorent la maternité et la famille nucléaire... Des sorcières, il y en a toujours eu, ce sont toutes ces femmes qui luttent, qui parlent, chantent, ou crient pour dire la vérité sur des situations écologiques ou économiques critiques, qui font circuler les énergies et transforment des éléments et pourquoi pas peuvent peut-être amener à (é)changer des points de vue...

1 Exposition réalisée avec le concours du Frac Grand Large - Hauts-de-France (Dunkerque).

Caroline Cournède

Vernissage Mercredi 16 janvier 18:00 - 21:30

Petit Parcours - Jeune public
Conférence Mercredi 30 janvier 15:00 - 16:00
Exploration de l'exposition pour les enfants à travers une visite et un atelier
(à partir de 5ans)
Gratuit sur réservation : contact@maba.fnagp.fr

Café-découverte
Conférence Lundi 4 février 14:30 - 15:30
Découverte conviviale de l'exposition à travers un parcours commenté suivi d'un café et de douceurs
Gratuit sur réservation : contact@maba.fnagp.fr

Contes au coin du chaudron - Jeune Public
Rencontre Dimanche 17 février 15:00 - 16:00

Stage d'hiver de création artistique : LES APPRENTIS SORCIERS - Jeune Public
Conférence 2019-02-25 10:00:00 +0100 - 2019-02-26 17:00:00 +0100
Lundi 25 et mardi 26 février, 10h-17h : Stage d'hiver de création artistique : LES APPRENTIS SORCIERS
La MABA organise cet hiver un nouveau stage de création artistique pour les enfants (à partir de 6 ans)
Avec au programme : La découverte de l'exposition La vérité n'est pas la vérité, des ateliers de création artistique autour des sorcières et de leur univers et des moments d'aventure dans notre parc.
Pique-nique à prévoir. Goûter sorti du chaudron pris en charge par la MABA.
Gratuit sur réservation par mail contact@maba.fnagp.fr

Café-découverte
Conférence Dimanche 17 mars 11:00 - 12:00
Découverte conviviale de l'exposition à travers un parcours commenté suivi d'un café et de douceurs
Gratuit sur réservation : contact@maba.fnagp.fr

Contes au coin du chaudron - Jeune Public
Rencontre Mercredi 20 mars 15:00 - 16:00
Mercredi 20 mars, 15h : Contes au coin du chaudron (à partir de 5ans).
Gratuit sur réservation.

Vernissage de l'exposition "La Vérité n'est pas la Vérité"
Marijke De Roover, The Eggcellent Adventures of Marijke De Roover / Part 1: A Womb of One's Own (video still), 2018
Vidéo, couleur, 22'
Courtesy de l'artiste et Tatjana Pieters, Gand (Belgique)

Vernissage de l'exposition "La Vérité n'est pas la Vérité"
Gaia Vincensini
Sorcières arrivant sur Genève, 2017
Aquarelle et encre de Chine, A4
Courtesy de l'artiste et de la galerie Gaudel de Stampa

[18:30-19:30] Défilé OAMC
Location:
Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts
ENSBA
14, rue Bonaparte
13, quai Malaquais
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 47 03 50 00
Fax : +33 (0)1 47 03 50 80
Mail : info@ensba.fr
Internet Site : www.ensba.fr
Description:
Défilé OAMC

[18:30-22:00] Vernissage de l'exposition "PARIS ARTY-SHOW"
Location:
Galerie Mona Lisa
32, rue de Varenne
75007 Paris
M° Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 45 48 17 25
Mail : galerie-monalisa@wanadoo.fr
Internet Site : www.galerie-monalisa.org
Description:
EXPOSITION DE GROUPE DE PEINTURES, SCULPTURES, PHOTOS

présentée par Michel Soyer

du Mardi 15 au Samedi 26 Janvier 2019
Grand Vernissage Mercredi 16 Janvier 2019 de 18h30 à 22h

Paris est la ville de la culture, tant de Designers, de Photographes, de Peintres au travail ! Pour ceux et celles qui ne veulent ou ne peuvent s'exposer seuls en galerie ou dans des Foires, nous lançons PARIS ARTY-SHOW, une exposition de groupe des talents d'aujourd'hui. Elle offre tous les services d'exposition, de promotion, les outils print et digitaux pour faire connaître et diffuser le talent des Artistes. Les coûts sont partagés et donc réduits pour chacun, les Artistes ne sont plus seuls face aux collectionneurs, décorateurs, architectes d'intérieurs, entreprises. Chaque talent est une feuille de l'Artichaut et son coeur est à croquer à belles dents. Bechamel ou vinaigrette ? Ce sera chaque semestre car les Artistes produisent régulièrement. A l'heure digitale, finalement on est bien isolé face à sa toile blanche, alors que Paris a fait sa réputation internationale à Montmartre, Montparnasse et Saint-Germain des Prés, pépinières de création de ces époques, destins croisés de rencontres artistiques et sociales, confrontation des arts et des hommes. Ouvert et tout vert aux talents, relançons ce Hub du Paris artistique !


LES ARTISTES et LEURS ŒUVRES

EFISJO AZNAR : 2 tableaux huile sur toile 110 cm X 110 cm et 115 cm X 115 cm (« Stellaire » et « Bleu Constellation »)

DOMINIQUE JOYEUX : 2 tableaux huile sur toile 70 cm X 100 cm (« Résonances » et « Signatures »)

AGNES RANCIER-PICARD : 2 tableaux huile sur toile 80 cm X 80 cm (« Zip Jaune » et « Zip Bleu »)

CATHERINE FEFF : 1 tableau technique mixte 110 cm X 110 cm (« Camilia ») caisse américaine

ROBERT PARIDAENS : 6 photos 30 cm X 40 cm et 30 cm X 45 cm tirages sur alu dibon

MARC de LAURENTI : (Galerie) 6 photos entre 20 / 30 cm et 40 / 60 cm dont Helmut Newton

NATHALIE LATIL : 2 tableaux huile sur toile 80 cm X 80 cm et rond diamètre 80 cm

CATHERINE CAVIN : 1 tableau huile sur toile 110 cm X 90 cm

TILLANDSIA : 2 tableaux 75 cm X 75 cm et 90 cm X 90 cm, encadrés, huile et sable sur toile (« Porte d'Ishtar « et « Dans l'eau des Saphirs »),

MANROUSEH PANAHGAR : 2 grands tableaux huile sur toile (en cours)

CONCEP GUAL : 4 sculptures 15 cm X 15 cm de base, 110 cm de h

MZELMA: 3 tableaux 65 cm X 54 cm / 34 cm X 26 cm / 35 cm / 27 cm (2 encadrées, huile et acrylique)


DATES DES VERNISSAGES DES ARTISTES

MARDI 15 JANVIER Visiteurs : Groupe MEET-UP

MERCREDI 16 JANVIER Vernissage EFISJO AZNAR et GRAND VERNISSAGE MICHEL SOYER

JEUDI 17 JANVIER Vernissage CATHERINE FEFF et accueil du Groupe A SMALL WORLD

VENDREDI 18 JANVIER Accueil du Groupe ANNIE JOLEC

SAMEDI 19 JANVIER Vernissage NATHALIE LATIL et vernissage CONCEP GUAL

DIMANCHE 20 JANVIER Vernissage DANA MILIK

LUNDI 21 JANVIER Vernissage AGNES RANCIER-PICARD

MARDI 22 JANVIER Vernissage TILLANDSIA

MERCREDI 23 JANVIER Vernissage ROBERT PARIDAENS

JEUDI 24 JANVIER Vernissage MARC de LAURENTI

VENDREDI 25 JANVIER Vernissage Galerie MONA LISA

SAMEDI 26 JANVIER Verre de finissage

[18:30-21:00] Voeux du maire de Rosny-sous-Bois
Location:
Rosny-sous-Bois
Rosny-sous-Bois
93110 Rosny-sous-Bois
M° RER E Rosny-sous-Bois, RER E Rosny Bois-Perrier
France
Internet Site : www.rosny93.fr
Description:
Vœux du maire de Rosny-sous-Bois

en Mairie

[18:30-21:00] Voeux du maire du 1er arrondissement aux acteurs économiques
Location:
Mairie du 1er arrondissement
4, place du Louvre
75001 Paris
M° Louvre - Rivoli
France
Phone : +33 (0)1 44 50 75 01
Internet Site : mairie1.paris.fr
Description:
Vœux du maire du 1er arrondissement aux acteurs économiques






[19:00-21:00] Lancement du jeu vidéo Yvain !
Location:
Fondation d'entreprise Ricard
12, rue Boissy d'Anglas
75008 Paris
M° Concorde
France
Phone : +33 (0)1 53 30 88 00
Fax : +33 (0)1 40 06 90 78
Internet Site : www.fondation-entreprise-ricard.com
Description:
Performance suivie d'une rencontre pour le lancement du jeu vidéo Yvain !

Yvain ! est un jeu vidéo - une oeuvre à jouer - d'Éric Giraudet de Boudemange, développé en collaboration avec le créateur de jeu vidéo Tomavatars, suite à sa résidence avec La Criée centre d'art contemporain.
Ce jeu d'aventure expérimental à la première personne s'inspire d'un passage du roman Yvain ou le Chevalier au lion de Chrétien de Troyes, écrit au XIIe siècle. Le coeur brisé, le chevalier Yvain fuit la civilisation. Il s'enfonce dans la forêt, quittant ses habits, perdant la parole et la raison. Dans cette interprétation contemporaine, nous guidons le personnage principal, au rythme de sa complainte, à travers un univers médiéval absurde et décalé, au croisement de l'amour courtois et de Game of Thrones.
Le jeu vidéo est le fruit d'un double compagnonnage : La Criée centre d'art contemporain travaille avec le créateur de jeu vidéo Tomavatars depuis 2015 et avec l'artiste Éric Giraudet de Boudemange depuis 2017. L'artiste a commencé ses recherches autour l'homme sauvage médiéval lors d'une résidence à l'ESPE (École Supérieure du Professorat et de l'Éducation) de Rennes en janvier 2018 pour laquelle il a produit l'installation vidéo Yvain, mout fus or oublians. Entre décembre 2018 et février 2019, Éric Giraudet de Boudemange et Tomavatars, en résidence au collège de la Binquenais de Rennes, prendront appui sur Yvain ! pour créer un second jeu vidéo avec les élèves. Éric Giraudet de Boudemange développe une série d'oeuvres autour de la figure de l'homme sauvage et de ses représentations contemporaines, des expériences scientifiques langagières sur les primates à la pop culture (Tarzan). Ses projets précédents ont été présentés à la Fondation Ricard, à Rinomina, Paris et à Billytown, La Haye.

Lancement du jeu vidéo Yvain !

[19:00-21:00] Remise du Prix BD Fnac France Inter
Location:
Maison de Radio France
Maison de la Radio
116, avenue du Président Kennedy
75220 Paris Cedex 16
M° RER C Avenue du Président Kennedy, Passy
France
Phone : +33 (0)1 56 40 22 22
Internet Site : www.radiofrance.fr
Description:
à Cyril Pedrosa et Roxane Moreil pour "L'âge d'or"

[19:00-22:00] Vernissage d'Inta Ruka "People I know"
Location:
VOZ'Galerie
41, rue de l'Est
92100 Boulogne
M° Jean Jaurès
France
Phone : +33 (0)1 41 31 40 55
Mobile : +33 (0)1 41 31 40 33
Mail : contact@vozimage.com
Internet Site : www.vozimage.com
Description:
Exposition du 16 janvier au 24 mars 2019

Commissaire d'exposition :
Xavier Renard

« Héritière de Walker Evans, de Dorothea Lange ou d'August Sander, Inta Ruka s'inscrit dans la tradition la plus pure des anthropologues de la photographie. En s'attachant aux personnages qui composent la Lettonie rurale d'aujourd'hui, l'artiste balte renoue avec sa propre histoire et son enfance, à une époque où son pays faisait partie de l'Union soviétique. Artisane de la beauté universelle, elle capte l'âme, l'humanité de tout un peuple. Chacune de ses images révèle la grande complicité qu'Inta Ruka entretient avec ceux qu'elle photographie. Ces visages sans artifices sont magnifiés par la seule lumière naturelle. Ses portraits noir et blanc nous livrent un souffle de fraîcheur mélancolique et de liberté. »
Xavier Renard, commissaire de l'exposition

Vernissage d'Inta Ruka "People I know"

Vernissage d'Inta Ruka "People I know"

Vernissage d'Inta Ruka "People I know"

[19:00-21:00] Vernissage de Mircea Cantor "Vânătorul de imagini"
Location:
Musée de la Chasse et de la Nature
Hôtel de Mongelas
62, rue des Archives
75003 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)1 53 01 92 40
Fax : +33 (0)1 42 77 45 70
Mail : musee@chassenature.org
Internet Site : www.chassenature.org
Description:
DU 15 JANVIER 2019 AU 31 MARS 2019

Dans le cadre de la Saison France-Roumanie 2019 qui vient célébrer le centenaire de la création de la Roumanie moderne et coïncide avec la Présidence roumaine du Conseil de l'Union européenne, le musée de la Chasse et de la Nature offre une carte blanche à l'artiste Mircea Cantor.

Mircea Cantor (né en 1977) artiste de renommée internationale et figure majeure de l'art contemporain roumain, étudie à l'Université d'Art et d'Esthétique de Cluj-Napoca puis à l'École Supérieure des Beaux-arts de Nantes Métropole. Il remporte le Prix de la Fondation d'entreprise Ricard en 2004 puis le prestigieux Prix Marcel Duchamp en 2011. Son enfance, passée dans un pays de régime communiste, et ses souvenirs personnels constituent le point de départ de la plupart de ses œuvres. Face au processus de globa- lisation du monde, Cantor se pose en observateur de réalités et de cultures différentes. Ses productions s'attachent à souligner les différences sociales et les frontières subsistant entre les pays. La recherche formelle et esthétique de ses vidéos et de ses installations, se combine avec un engagement poé- tique se traduisant par des gestes simples, mais d'une valeur universelle.

Pour sa « carte blanche » au musée de la Chasse et de la Nature, Mircea Cantor s'intéresse à la notion de «territoire». Ce thème est au cœur de la rencontre du prédateur et sa proie qui inspire son récent film ("Aquila non capot muscas" 2018) où l'on voit un aigle en train de chasser un drone. Dans un autre film ("Deeparture" 2005) on assiste à la tension montante entre un loup et une biche se côtoyant dans l'espace artificiel d'un «white cube ». Mircea Cantor est également sensible à la relation très particulière que la tradition vernaculaire de son pays natal a développé avec les animaux sau- vages. La faune abondante et diversifiée (ours, loups, oiseaux migrateurs...) qui habite les vastes étendues de la Roumanie, depuis les forêts des Carpates jusqu'aux terres marécageuses du delta du Danube, inspire certaines fêtes traditionnelles et la production d'objets qui leur sont destinés. Au cours des siècles la culture chrétienne a intégré les anciens rites païens qui ressur- gissent notamment à l'occasion des colinde ou fêtes de fin d'année. Dans ces sortes de carnavals, les figures de la chèvre ou de l'ours sont invoquées pour célébrer l'an qui meurt. Particulièrement développés dans la province de Moldavie ou dans la région de Maramaureș, ces rituels se retrouvent égale- ment en Valachie ou en Transylvanie. À cette occasion, la population des villages envahit les rues, costumée en animaux ou en hommes sauvages.

Ces rites vont servir de fil conducteur à Mircea Cantor pour l'exposition qu'il organise à travers les salles du musée, comme si celui-ci devenait le territoire d'une étrange parade. En «chasseur d'images» ou «vânătorul de imagini» il collecte des objets et des œuvres et les dispose d'une manière qui leur donne un sens nouveau. Empruntant des objets d'art populaire au Musée du Paysan roumain de Bucarest, commandant à ses amis artistes de Roumanie des œuvres sur le thème de la chasse, il mélange ces « ready-made » d'un genre particulier à ses propres œuvres dans une scénographie qui vient jouer avec les collections permanentes du musée. Cette « carte blanche» culmi- nera avec la «Fête de l'ours» orchestrée par Mircea Cantor le 21 février.

LES ŒUVRES EXPOSÉES

Près de 100 masques populaires empruntés au Musée du Paysan roumain. Ces objets ethnographiques recueillis depuis les années 1950 sont représen- tatifs des travestissements que portent les villageois de Moldavie ou de Transylvanie pour les fêtes de fin d'année et témoignent de la vigueur d'un art populaire qui perdure encore. Les 100 masques seront présentés de manière spectaculaire, au fil des salles, comme s'il s'agissait d'un des cortèges caractéristiques des colinde.

Les œuvres contemporaines des artistes issus de l'École de Cluj. La Transylvanie est plus connue du grand public pour être la terre natale du comte Dracula. Mais elle est également un foyer artistique actif avec la présence de l'Université d'Art et d'esthétique de Cluj-Napoca. Celle-ci a maintenu, sous le règne de Ceausescu et au-delà, une tradition académique, un apprentissage du «métier» que certains artistes qui en sont issus (comme Mircea Cantor) ont su mettre à profit pour une création originale. Si la peinture semble être l'un des médiums les plus prisés de ces artistes, leurs travaux ne peuvent se résumer par un vocable unique. Il semble toutefois que leurs sujets privilégient l'histoire, la mémoire et la relecture des avant- gardes. Dans son exposition, dans l'espace «Camera de oaspeți» (Chambre d'amis) situé au dernier étage, Mircea Cantor a demandé à ses collègues qui forme cette scène effervescente de Cluj, de produire des œuvres en lien avec les thèmes du musée de la Chasse et de la Nature. Il a ainsi invité de diffé- rents generations tel que Marius Bercea, le maître Corneliu Brudașcu, Dan Beudan, Mi Kafkin, Alin Bozbiciu, Sorin Câmpan, Gheorghe Ilea, Ciprian Mureșan, Radu Oreian, Eugen Roșca, Șerban Savu, Gabriela Vanga, à rejoindre la parade. Disséminées dans les salles du musée, leurs œuvres viendront s'insérer parmi les peintures de Chardin, Desportes, Oudry et celles des grands artistes français qui ont illustré la chasse.

Mircea Cantor présente également ses propres œuvres, dont un certain nombre sont spécialement produites pour l'occasion. - Aquila non capit muscas, vidéo, 2018. (La vidéo présente un aigle capturant des drones, réponse de la nature au désir de puissance de l'homme contemporain) - Deeparture, vidéo, 2005. (Mircea Cantor cite Beuys et sa vidéo I like America en la faisant rejouer par des animaux sauvages) - Breath separator, installation, 2017. (Écrans de verre marqués d'empreintes digitales traçant une clôture en fils de fers barbelés) - Dessins inspirés par les colinde traditionnels et par les masques populaires roumains. Ces dessins viennent recouvrir les murs à la manière d'un papier peint ou d'un wall-drawing.

LA FÊTE DE L'OURS. 21 FÉVRIER 2019

Cette manifestation est devenue un rendez-vous important dans la vie du musée de la Chasse et de la Nature. Cette troisième édition est confiée à Mircea Cantor qui en fait le point culminant de son exposition Vânătorul de imagini. Réitérant l'expérience consistant à introduire des éléments de la culture populaire vivante dans le contexte de l'art contemporain, Mircea Cantor invite une troupe de performeurs de Comanesti, ville de Moldavie, qui, chaque année, renouvellent le rite consistant à chasser les mauvais esprits en défilant vêtus de vraies peau d'ours. Cette parade des ours à laquelle le public parisien est invité à participer en se costumant en ours, partira du palais de la Conciergerie pour rejoindre le musée. Elle se pour- suivra dans les salles et les cours du musée où, parmi les différentes propositions artistiques importées pour l'occasion de Roumanie, Mircea Cantor pratiquera sa propre performance en dessinant avec le feu.

Vernissage de Mircea Cantor "Vânătorul de imagini"
Mircea Cantor extrait (still) du film Aquila non capit muscas

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Quartiers d'hiver"
Location:
Sucy-en-Brie
Sucy-en-Brie
94370 Sucy-en-Brie
M° RER A Sucy-Bonneuil
France
Internet Site : www.ville-sucy.fr
Description:
Orangerie du Château
Avenue Georges Pompidou
94370 Sucy-en-Brie

Frédérique Lucien et Philippe Richard
"Quartiers d'hiver"

du 12 janvier au 10 février

[19:00-22:00] Voeux du maire d'Aulnay-sous-Bois
Location:
Aulnay-sous-Bois
Aulnay-sous-Bois
93600 Aulnay-sous-Bois
M° RER B Aulnay-sous-Bois
France
Internet Site : www.aulnay-sous-bois.fr
Description:
Vœux du maire d'Aulnay-sous-Bois

Bruno Beschizza, Maire d'Aulnay-sous-Bois convie l'ensemble des Aulnaysiens et des Aulnaysiennes pour les voeux 2019,

Le mercredi 16 janvier à 19h au Gymnase Pierre Scohy, rue Aristide Briand.

[19:30-21:00] Conférence "Yves est Opium"
Location:
Musée Yves Saint Laurent Paris
5, avenue Marceau
3, rue Léonce Raynaud
75116 Paris
M° Alma - Marceau
France
Phone : +33 (0)1 44 31 64 00
Mail : contact@museeyslparis.com
Internet Site : www.museeyslparis.com
Description:
Conférence de Jéromine Savignon, historienne de la mode
Animée par Monique Younès

Quand on dit Opium, on pense évidemment à la fragrance qui fit scandale à la fin des années 1970 et dans laquelle le couturier-démiurge Yves Saint Laurent s'est investi totalement, du flacon au jus, en passant par la mythique campagne de publicité, le dossier de presse et les fêtes de lancement du parfum à Paris et New York. Mais, bien plus encore, c'est un esprit qui s'exprime aussi dans la collection « Chinoise » de l'hiver 1977. "Yves est Opium". Opium est vraiment le fantasme absolu d'Yves Saint Laurent.

Jéromine Savignon, auteur du texte "Yves est Opium" dans le catalogue L'Asie rêvée d'Yves Saint Laurent, évoquera ce fascinant opéra de mode, de parfum et de mots, qu'imagina le couturier à la recherche du temps Opium.

Conférence "Yves est Opium"

[19:30-20:30] Défilé Undercover
Location:
Salle Wagram
39, avenue de Wagram
5 bis, rue de Montenotte
75017 Paris
M° Ternes, Charles de Gaulle - Etoile
France
Phone : +33 (0)1 55 37 86 86
Fax : +33 (0)1 43 80 96 95
Mail : contact@sallewagram.com
Internet Site : www.sallewagram.com
Description:
Défilé Undercover







[20:00-21:00] Défilé Basscoutur
Location:
Station
Smart Urban Space
13-15, rue du Pont-aux-Choux
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)9 52 06 79 01
Internet Site : www.station.paris
Description:
Défilé Basscoutur

[20:00-22:00] Ouverture de la rétrospective "Quinze jours avec Agnès Varda"
Location:
La Cinémathèque Française
Musée du Cinéma
51, rue de Bercy
75012 Paris
M° Bercy
France
Phone : +33 (0)1 71 19 33 33
Mail : contact@cinematheque.fr
Internet Site : www.cinemathequefrancaise.com
Description:
Ouverture de la rétrospective en présence d'Agnès Varda. Film précédé de surprises.

Projection de "Sans toit ni loi"
Agnès Varda
France / 1985 / 105 min / DCP
Une jeune fille est trouvée morte de froid, c'est un fait d'hiver. Le film raconte les deux mois qui ont précédé sa mort. Ceux qui ont croisé sa route de rebelle dressent son portrait en creux.

Ouverture de la rétrospective "Quinze jours avec Agnès&snbp;Varda"
Sans toit ni loi

DU 16 AU 28 JANVIER 2019

Elle a été la réalisatrice de la Nouvelle Vague, elle l'a même précédée. Elle débute comme photographe avant de réaliser son premier long métrage de fiction en 1954, La Pointe courte, remarqué pour l'audace de sa mise en scène. Cléo de 5 à 7, en 1962, témoigne d'une liberté de ton et de style en même temps qu'il participe d'une transformation de la pratique du cinéma menée tambour battant par une nouvelle génération. Depuis, elle n'a cessé de passer et repasser les frontières entre fiction et documentaire, essai et récit : Le Bonheur, Documenteur, Mur murs, Sans toit ni loi, Les Glaneurs et la glaneuse, Les Plages d'Agnès... Cinéaste féministe, elle a toujours promis par ses films comme ses installations un dépassement des genres, des comportements normés comme des limites habituelles du cinéma lui-même.

UN GESTE LIBRE

Ce qui frappe en premier lieu quand on prend en écharpe le corpus d'Agnès Varda, c'est son amplitude protéiforme. La native d'Ixelles (Belgique) a travaillé et joué avec toutes les possibilités du cinéma : courts et longs métrages, fictions et documentaires, noir et blanc et couleurs, argentique et numérique... Son travail a fini par déborder bien au-delà des limites du champ du cinéma, jusque dans les espaces de la Fondation Cartier ou sous le dôme vénérable du Panthéon à l'occasion de la cérémonie d'hommage aux Justes de France. Cette ouverture à toutes les possibilités techniques de son outil est allée de pair avec une curiosité insatiable des gens et des lieux : si Varda a beaucoup filmé « local », de Sète où elle a vécu son adolescence (La Pointe courte) à son cher « village » du 14e arrondissement de Paris (Cléo de 5 à 7, Daguerréotypes, Les Plages d'Agnès...), elle a aussi quadrillé le territoire français (Sans toit ni loi, Les Glaneurs et la glaneuse, Visages, villages...) et s'est aventurée loin de l'hexagone jusqu'en Californie (Lions Love, Mur murs, Documenteur...), sans oublier ses voyages vers un pays plus abstrait et mental qui s'appelle le cinéma (Jacquot de Nantes, Les Demoiselles ont eu 25 ans, Les Cent et une nuits).

SUR TOUS LES FRONTS

Du cinéma voyageur d'Agnès Varda, on pourrait dire qu'il a souvent été « politique », à condition de s'entendre sur le sens que l'on prête à ce terme usé jusqu'à la trame. Politique non pas au sens politicien ou militant mais plutôt dans la mesure où la cinéaste a toujours été attentive aux évolutions sociétales de son époque. Cette façon sensible et artistique de s'engager dans les ondes progressistes du monde, on peut la mesurer exemplairement dans ses films californiens. À l'heure où la France peinait à sortir de la grisaille gaullienne malgré les quelques acquis de Mai 68, Varda filmait la tentative de réinvention du couple et du rapport au travail (Lions Love), la façon nouvelle dont la créativité plastique s'imprimait à même les murs des villes (Mur murs), l'énergie révolutionnaire d'une minorité opprimée (Black Panthers). En cette dernière partie des années 1960, toutes les luttes d'émancipation semblaient converger : anti-impérialisme, anticapitalisme, antiracisme, antinationalisme... Varda répondait présent en cinéaste, en filmant ces combats par les voies du documentaire ou de la fiction, avec empathie mais sans jamais donner la leçon au spectateur, pratiquant un cinéma de proposition plutôt que d'injonction.

Dans ce faisceau de convergences progressistes, il convient d'ajouter évidemment le féminisme. Féministe, Varda l'était (et l'est) d'abord ontologiquement : nul besoin de militer dans un groupe, de prêcher la cause ou de brandir un drapeau quand on a empoigné une caméra dans les années 1950, mené avec succès une carrière de cinéaste indépendante, quand on est devenu sa propre productrice et détentrice de ses droits, qu'on a été la seule femme de la Nouvelle Vague (section rive gauche) et pendant longtemps l'une des rares femmes ayant imprimé son nom dans le firmament des grands cinéastes. Cet engagement et cette réussite dans le cinéma suffiraient à faire d'Agnès Varda une pionnière, une icône de la cause des femmes. Pour autant, elle a aussi fait circuler dans ses films un féminisme ferme mais néanmoins doux, joyeux, toujours en dialogue avec les hommes. Cela s'est manifesté par le choix de personnages principaux féminins forts (Cléo de 5 à 7, Sans toit ni loi...) mais si on devait retenir un film de Varda incarnant cette dimension de son travail, ce serait L'Une chante, l'autre pas : la chronique d'une amitié entre deux femmes sur une vingtaine d'années passant en revue le couple, la famille, l'avortement alors illégal, le planning familial, le retentissant procès de Bobigny (où Gisèle Halimi avait signé une célèbre plaidoirie en forme d'éditorial en faveur des droits des femmes)... À l'heure de #metoo, L'Une chante, l'autre pas est le film à montrer à celles et ceux qui souhaiteraient avoir une idée de ce que fut l'histoire des luttes féminines en France.

L'ART DES EXPÉRIENCES

Artiste engagée, Varda l'est, mais à sa manière, par le cinéma. Le propos de Varda, qu'il soit intimiste ou sociétal, a toujours été inscrit dans une recherche plastique, une quête esthétique, un souci d'invention formelle. Dès son premier film (La Pointe courte), Varda mélange l'introspection d'un couple en difficulté avec un regard quasi documentaire sur un quartier de pêcheurs de Sète, soit l'artifice d'une certaine théâtralité inséré dans le naturel du monde tel qu'il est et s'offre au regard. Dans Cléo de 5 à 7, elle expérimente un autre aspect fondamental du cinéma, le temps, en filmant sa fiction en temps réel - un choix théorique d'autant moins gratuit et d'autant plus pertinent que l'héroïne croit son temps de vie compté. Avec Le Bonheur, exploration audacieuse de la figure du triangle amoureux et de la famille, Varda se fait coloriste inspirée, peut-être sous l'influence du mouvement hippie naissant et sans doute aussi sous celle de son compagnon, Jacques Demy : une palette de couleurs printanières qui s'allie parfaitement avec la psyché tranquillement polyamoureuse du personnage masculin mais contraste violemment avec la souffrance et le sombre destin d'un des deux personnages féminins. Arpenteuse du cinéma, libre et curieuse de tous les genres, Varda s'est aussi aventurée à la lisière d'un fantastique conceptuel à la Resnais (l'un de ses compagnons de la branche « rive gauche » de la Nouvelle Vague) dans Les Créatures, son film sans doute le plus étrange, où les personnages semblent manipulés comme les pièces d'un jeu d'échecs. À l'opposé de ces « créatures », Documenteur chronique un moment de sa vie à Los Angeles en mélangeant autobiographie et fiction un peu à la façon des autofictions littéraires. Éclectique, le style de Varda aura oscillé entre naturalisme et fantasmagorie, simplicité et sophistication, réalisme et distanciation, captation du monde tel qu'il est et bricolages conceptuels, trouvant sa cohérence dans l'audace, la fantaisie, le ludisme, le souci de ne jamais en imposer.

AV/JLG

Difficile d'écrire sur Agnès Varda sans mentionner Jacques Demy, l'homme de sa vie, à qui elle a consacré pas moins de trois beaux films : la bio fictionnée Jacquot de Nantes, le documentaire sur son travail L'Univers de Jacques Demy, et le retour à Rochefort pour Les Demoiselles ont eu 25 ans. Néanmoins, on a envie de terminer en rapprochant Varda d'un autre homme de cinéma, plus éloigné d'elle mais aussi à certains égards assez proche : peu de rapport a priori entre les collages disruptifs de Jean-Luc Godard et les assemblages harmonieux d'Agnès Varda, et pourtant... Comme JLG, Varda n'a eu de cesse de se servir des nouveaux outils technologiques qui permettent de pratiquer un cinéma-essai (ou cinéma-poème) en toute légèreté et liberté. De ce point de vue, Les Glaneurs et la Glaneuse, Les Plages d'Agnès ou Visages, villages sont bien les contemporains de Film socialisme, Adieu au langage ou Le Livre d'image. Autre point de contact, la dimension burlesque : Varda a fini par s'inventer en personnage de cinéma, petite mamie ronde à la tonsure pourpre dont l'esprit comique et cartoonesque rappelle la silhouette Godard (calvitie, grandes lunettes et cigare) et sa prestation en Oncle Jeannot dans Prénom : Carmen. C'est d'ailleurs le burlesque qui les avait réunis, Godard (et Karina) jouant dans Les Fiancés du pont Mac Donald, le faux film muet inséré dans Cléo de 5 à 7. Dans Visages, villages, à l'autre bout de sa filmographie et de sa vie, Varda embarque JR à la recherche de JLG, comme une ultime tentative de se retrouver après avoir fait une longue route de cinéma chacun de son côté.

Serge Kaganski

Ouverture de la rétrospective "Quinze jours avec Agnès&snbp;Varda"

[20:30-23:00] Vernissage de Joana Vasconcelos "BRANCO LUZ"
Location:
Le Bon Marché Rive Gauche
24-38, rue de Sèvres
75007 Paris
M° Sèvres - Babylone
France
Phone : +33 (0)1 44 39 80 00
Fax : +33 (0)1 44 39 81 19
Mail : presse@lebonmarche.fr
Internet Site : www.lebonmarche.fr
Description:
Le Bon Marché presents Joana Vasconcelos "BRANCO LUZ" Cocktail Party.








[21:00-22:00] Défilé Raf Simons
Location:
Shangri-La Hotel
10, avenue d'Iéna
75116 Paris
M° Iéna
France
Phone : +33 (0)1 53 67 19 98
Fax : +33 (0)1 53 67 19 19
Mail : slpr@shangri-la.com
Internet Site : www.shangri-la.com/fr/property/paris/shangrila
Description:
Raf Simons F/W 2019

en présence de Frank Ocean









[22:00-23:55] Sneakersnstuff Paris Fashion Week Party
Location:
L'ARC
12, rue de Presbourg
75016 Paris
M° Charles de Gaulle - Etoile
France
Phone : +33 (0)1 45 00 78 70
Fax : +33 (0)1 45 00 78 71
Mail : contact@letoileparis.com
Internet Site : www.larc-paris.com
Description:
Pavillon Etoile
12 Rue de Presbourg
75016 Paris

Sneakersnstuff Paris Fashion Week Party

15:00
16:00
17:00
18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00
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