Saturday, January 26, 2019
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26
January 2019
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  Fête nationale d'Inde
Location:
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Description:
Proclamation de la république en 1950

Exposition d'Erwin Redl "Light matters"
Location:
Fondation EDF
Espace EDF Electra
6, rue Récamier
75007 Paris
M° Sèvres - Babylone
France
Phone : +33 (0)1 53 63 23 45
Internet Site : fondation.edf.com
Description:


Light Matters, une immersion dans la lumière

30/11/2018 - 03/02/2019
Entrée libre du mardi au dimanche
12h-19h (sauf jours fériés)

Exposé pour la première fois à Paris, l'artiste autrichien, Erwin Redl inverse le traditionnel rapport entre virtuel et réel. Au coeur des 400 m2 de la Fondation Groupe EDF, il crée une oeuvre immersive composée de milliers de LED programmables de couleur bleu et rouge, qui traduisent les états émotionnels que traverse le visiteur, invité littéralement à pénétrer et expérimenter cet univers numérique et sensoriel.

Avec cette installation qui s'inscrit dans la série MATRIX (États-Unis, Autriche, Italie, Allemagne, Corée du sud...) Erwin Redl traduit dans l'espace physique le langage esthétique abstrait de la réalité virtuelle et de la modélisation 3D, structurant un environnement architectural par de grandes installations lumineuses.


LIGHT MATTERS

Light matters est une installation lumineuse immersive menant à une expérience totale. Les visiteurs pénètrent dans un labyrinthe de lumières LED réparties sur deux étages et dont les tons varient lentement entre le rouge et le bleu. Ces deux couleurs délimitent le spectre chromatique visible ainsi que celui des émotions humaines. Le rouge représente l'extrême de la sensualité et le bleu son contrepoint froid et rationnel. L'expérience esthétique immersive alliée aux aspects technologiques particulièrement sophistiqués brouille la frontière entre réel et virtuel.

Avec la dimension architecturale de l'œuvre, toute personne simplement «présente» devient un véritable élément de celle-ci en faisant partie intégrante de l'installation.

Erwin Redl joue ainsi entre la matière et la lumière, le réel et le virtuel, questionnant la place du corps et de ses sensations dans leur rapport à l'œuvre d'art et à l'univers du numérique.

Dans cette nouvelle «matrice », l'espace est alors perçu comme une seconde peau, la peau sociale qui enveloppe chacun des visiteurs lors de cette expérience physique déroutante.

Un monde virtuel où la disparition du corps dans l'œuvre interroge la disparition de la matière et de soi et jusqu'à la disparition de l'humain, de l'histoire, de l'espace et du temps.


À PROPOS D'ERWIN REDL

Erwin Redl est né à Gföhl, Autriche, en 1963. Il s'établit aux États-Unis en 1993, et vit à Bowling Green, Ohio, et New York City.

Son travail découle d'un mélange de pensée conceptuelle-structurale et d'une maîtrise totale des médias traditionnels aussi bien qu'électroniques. Doté d'un master en art numérique (School of Visual Arts, New York) et d'une licence en composition musicale (Université de Vienne), l'artiste est libre d'étendre sa pratique au-delà du contexte communément associé aux arts plastiques.

La taille de ses installations atteint très souvent des proportions quasi architecturales. Son travail fut exposé lors de la Whitney Biennial de 2002 sous la forme d'une grille de lumières LED recouvrant toute la façade du musée. En 2017, son immense installation lumineuse « Whiteout » occupait une place de premier plan au Madison Square Park au cœur de Manhattan. L'œuvre incorporait des centaines de sphères blanches en suspension, chacune d'entre elles munie d'une ampoule LED programmable de façon à former un tapis blanc lumineux sur toute la pelouse centrale du parc.

Ses œuvres font partie des collections des institutions nationales et internationales les plus prestigieuses, parmi lesquelles le Whitney Museum of American Art de New York, le Musée d'art contemporain de San Diego, le Milwaukee Art Museum et Borusan Contemporary à Istanbul, ainsi que de collections privées de premier ordre.

Pour l'installation Light Matters, Erwin Redl est conseillé par Richard Castelli, Directeur d'EPIDEMIC.

Vernissage d'Erwin Redl "Light matters"

Fête nationale d'Australie
Location:
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Description:
Débarquement des premiers colons anglais en 1788

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14:00 [14:00-23:00] Finissage de l'exposition "Coup de crayon"
Location:
Echomusée
Espace Cargo 21
21, rue Cavé
75018 Paris
M° Château Rouge, Barbès - Rochechouart
France
Phone : +33 (0)1 42 23 56 56
Mail : galerieechomusee@gmail.com
Internet Site : www.cargo21.org
Description:
showcase + openmic


Le hip hop en dessin par The raid Noze/Versil/Addy'drawing

du 17 au 30 janvier 2019
Vernissage le jeudi 17 janvier à 18h

Vernissage de l'exposition "Coup de crayon"
Vernissage de l'exposition "Coup de crayon"
Vernissage de l'exposition "Coup de crayon"
Vernissage de l'exposition "Coup de crayon"

[14:00-20:30] Vernissage de Clémence Van Lunen "Les Succulentes"
Location:
Galerie Polaris
Bernard Utudjian
15, rue des Arquebusiers
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 72 21 27
Mobile : +33 (0)6 12 22 77 15
Fax : +33 (0)1 42 76 06 29
Mail : contact@galeriepolaris.com
Internet Site : www.galeriepolaris.com
Description:
Vernissage de Clémence Van Lunen "Les Succulentes"
Clémence Van Lunen, Cactus #4, Grès, briques émaillées, 85 x 44 x 53 cm, 2018


[15:00-21:00] Vernissage d'Erik Dietman "Sans toi la maison est chauve"
Location:
Galerie Claudine Papillon
13, rue Chapon
Code immeuble : 8719
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 40 29 07 20
Fax : +33 (0)1 40 29 07 90
Mail : contact@galeriepapillonparis.com
Internet Site : www.claudinepapillon.com
Description:
Vernissage d'Erik Dietman "Sans toi la maison est chauve"

[15:30-17:00] Goûter de départ des Nounours des Gobelins
Location:
Mairie du 13ème arrondissement
1, Place d'Italie
75013 Paris
M° Place d'Italie
France
Phone : +33 (0)1 44 08 13 13
Internet Site : mairie13.paris.fr
Description:
Mariage des Nounours des Gobelins

Après avoir fait craquer de très nombreux parisiens du 13ème arrondissement de la capitale, les Nounours des Gobelins annoncent leur départ avant un retour attendu au printemps 2019. Mais avant cela, les Nounours s'apprêtent à célébrer deux évènements importants : un mariage ce samedi 12 janvier puis un goûter de départ prévu le samedi 26 janvier, à la Mairie du 13ème.

C'est certain, beaucoup regretteront les Nounours des Gobelins... A découvrir depuis la fin octobre dans les commerces et sur les terrasses du quartier parisien, entre les 5ème et 13ème arrondissements, ces nounours en peluche géant se sont affichés partout : dans les pharmacies, librairies, cavistes, opticiens... A chaque fois dans des situations différentes : à table, en pleine lecture, dans une salle de sport... Ils ont installé leur mignonnerie aux Gobelins pour notre plus grand bonheur !

Seulement voilà, les Nounours des Gobelins s'apprêtent à dire au revoir aux parisiens... mais c'est pour mieux revenir ! Les nounours prévoient en effet de montrer à nouveau leur joli minois dès le printemps prochain.

En attendant, ils comptent célébrer un heureux évènement : le mariage d'un couple d'ours. La cérémonie se tiendra à la Mairie du 13ème arrondissement de Paris ce samedi 12 janvier 2019 à 15h. Accessible uniquement sur invitation via la Page Facebook des Nounours des Gobelins, le public pourra toutefois se réunir sur le Parvis de la Mairie pour assister à la sortie des ours mariés.

On rappelle que ce couple d'oursons a déjà donné naissance à leur petit en plein milieu du restaurant Le Banquier.

La suite ? Un goûter de départ géant fixé le samedi 26 janvier 2019 à 15h30 à la salle des fêtes de la Mairie du 13ème arrondissement. Ouvert à tous cette fois-ci, il faudra tout de fois faire preuve de générosité et ramener obligatoirement un gâteau ou une bouteille pour pouvoir rentrer.

Les Nounours des Gobelins prendront ensuite congés pendant plusieurs mois et prévoient de revenir au printemps nous enthousiasmer et nous attendrir de nouveau.

Mariage des Nounours des Gobelins

Mariage des Nounours des Gobelins

Mariage des Nounours des Gobelins



[16:00-20:00] Vernissage d'Audrey Matt Aubert "Les Parciels"
Location:
Galerie Isabelle Gounod
13, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 48 04 04 80
Fax : +33 (0)1 48 04 04 80
Mail : info@galerie-gounod.fr
Internet Site : www.galerie-gounod.com
Description:
Audrey Matt Aubert
Les Parciels*

Du 26 janvier au 23 février 2019
Vernissage le 26 janvier de 16h à 20h

La Galerie Isabelle Gounod est heureuse de présenter cette nouvelle exposition personnelle d'Audrey Matt Aubert. Poursuivant ses recherches autour des formes et des archétypes de l'architecture, la jeune artiste française présente à cette occasion un ensemble inédit de peintures, dont la teneur poétique et sensible dévoile un tout nouvel aspect de son travail.

Au terme de plusieurs résidences et voyages à l'étranger, Audrey Matt Aubert a retrouvé le silence de l'atelier, rassemblant le cortège de ses souvenirs avant que ne se fige comme nouveau point de départ sa visite au Pergamon Museum de Berlin et la découverte d'une reproduction grandeur nature de la porte d'Ishtar. Une question alors devait s'imposer à l'artiste : en face de quel objet se tenait-elle et à quelle réalité la renvoyait-il ? Entre décor et objet de science, ces reconstitutions monumentales tiennent autant du fantasme que du document historique, comme d'ailleurs ces ruines authentiques déplacées et reconstruites pour être conservées. Des conditions de monstration qui, inévitablement, laissent la virtualité d'une décontextualisation radicale se substituer à la vitalité de leur site originel. Le regard que l'on pose sur ces vestiges se construit dès lors nécessairement par extraction, isolation et déplacement. C'est Babylone en vitrine, captive et hors du temps.

À son tour, Audrey Matt Aubert se saisit de ces motifs architecturaux emblématiques (la porte d'Ishtar bien sûr, mais également celle du marché de Milet ou encore l'autel de Pergame) pour les extraire une seconde fois de leur environnement et les soumettre à un nouveau déplacement : celui de la peinture. Une peinture « figurale »** pour laquelle la forme visible n'est plus subordonnée au modèle mais qui, parce qu'elle se construit par transgression de la réalité, exprime au contraire une extrême condensation de l'objet à sa seule présence. Toute référence est abolie, toute mimesis s'évanouit. Ne résistent alors que les surfaces, la matière et la couleur, purs motifs autonomes d'une abstraction figurée dont les multiples variations conduisent l'artiste au seuil du discernable, quand le décor tombe.

Thibault Bissirier

* Néologisme emprunté à André Breton (Manifeste du Surréalisme - Poisson soluble, 1924, éd. Kra).
** Le concept de figural forgé par Jean-François Lyotard dans Discours, Figure (1971, éd. Klinckzieck) a notamment été repris par Gilles Deleuze à propos du travail de Francis Bacon : « La peinture n'a ni modèle à représenter, ni histoire à raconter (...) Dès lors elle a comme deux voies possibles pour échapper au figuratif: vers la forme pure, par abstraction ; ou bien vers le pur figural, par extraction ou isolation. Si le peintre tient à la Figure, s'il prend la seconde voie, ce sera donc pour opposer le figural au figuratif. » (G. Deleuze, Logique de la sensation, 1996, Éditions de la Différence).

Vernissage d'Audrey Matt Aubert "Les Parciels"
Audrey Matt Aubert, Autel de Pergame, 2018, huile sur toile, 180 x 150 cm. Photo : Adrien Thibault

[16:00-21:00] Vernissage d'exposition collective
Location:
Jousse Entreprise - Art Contemporain
6, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 53 82 10 18
Fax : +33 (0)1 53 82 13 63
Mail : art@jousse-entreprise.com
Internet Site : www.jousse-entreprise.com
Description:
Jean Clairacq
Cécilia Granara
Nathanaëlle Herbelin
Simon Martin
Madeleine Roger-Lacan
Christine Safa
Apolonia Sokol

Commissariat : Anaël Pigeat et Sophie Vigourous

Vernissage samedi 26 janvier 2019 de 16h à 21h
Exposition du 26 janvier au 9 mars

[16:00-20:00] Vernissage de MPCEM "Formes en soi"
Location:
Speerstra Gallery
24, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)9 83 01 45 86
Mobile : +33 (0)6 98 27 81 76
Mail : paris@speerstra.net
Internet Site : www.speerstra.net
Description:
du 26/01/2019 au 23/02/2019

http://www.mpcem.com

Vernissage de MPCEM "Formes en soi"

Vernissage de MPCEM "Formes en soi"
Vernissage de MPCEM "Formes en soi"
Vernissage de MPCEM "Formes en soi"
Vernissage de MPCEM "Formes en soi"
Vernissage de MPCEM "Formes en soi"

[16:00-20:00] Vernissage de l'exposition collective "4+4"
Location:
Galerie RX
Rodrigue & Dereumaux
16, rue des Quatre-Fils
75003 Paris
M° Rambuteau, Saint-Paul, Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 71 19 47 58
Mobile : +33 (0)6 37 88 04 98
Mail : info@galerierx.com
Internet Site : www.galerierx.com
Description:
4+4 - 3ème édition

4 Commissaires
Bénédicte Alliot
Chantal Colleu-Dumond
Robert Fleck
Olivier Kaeppelin

4 artistes
Daniel Horowitz
Christian Lapie
Monika Kus-Picco
Louise Tilleke

Vernissage
Samedi 26 janvier, 16h/20h

Exposition
Du 26 janvier - 21 février 2019

[16:30-19:00] Dans le Salon de Marcelle Alix #1
Location:
Galerie Marcelle Alix
4, rue Jouye-Rouve
75020 Paris
M° Pyrénées, Belleville
France
Phone : +33 (0)9 50 04 16 80
Mail : demain@marcellealix.com
Internet Site : www.marcellealix.com
Description:
Mathieu Kleyebe Abonnenc en conversation avec Anna Colin, curatrice associée à Lafayette Anticipations et directrice de l'école d'art expérimentale Open School East au Royaume-Uni.

L'exposition en cours "Fossile et Psyché" poursuit une recherche concentrée en Guyane, territoire dont Mathieu Kleyebe Abonnenc est originaire. Cette discussion reviendra sur le parcours de l'artiste, en s'appuyant notamment sur la projection du diaporama 'Préface à Des fusils pour Banta' (2011) qui a initié sa collaboration avec la cinéaste guadeloupéenne Sarah Maldoror ou l'intérêt commun de rejoindre des processus coloniaux et décoloniaux à travers différentes histoires longtemps minorisées de la création (cinéma expérimental et musique minimale).

La discussion aura lieu en français.


Dans le cadre de l'exposition de Mathieu K. Abonnenc "Fossile et psyché"

8.11.18 - 26.01.19
Vernissage jeudi 8 novembre, 18h-21h

Le savoir chez Mathieu Kleyebe Abonnenc n'est pas loin d'être une performance du rêvé. Chaque fois qu'il est au plus près de la matière et de ses opérations complexes, on ne peut s'empêcher de penser qu'il est aussi au plus près du rêve. Cet apprentissage du rêve dont l'artiste se sert au quotidien pour évoluer passe par l'affirmation de vies parallèles, dont nous connaissons au moins deux versants marquants : la vie du chercheur, toujours prêt à réunir sa famille de penseurs et d'artistes, et celle de l'explorateur, utilisant son corps pour accéder à sa propre mémoire, partiellement enfouie dans le sol de la forêt guyanaise.

CB: Mathieu entretient un rapport au temps plus indomptable que chronologique, travaillant des manières de s'ouvrir à ce qui est différent, à l'image de la forêt ou de la Savane, perçues comme créatures vivantes et imprévisibles dans l'œuvre du poète et écrivain Wilson Harris, originaire de la même région (le plateau des Guyanes) que lui. La vision intense et très imagée de l'écrivain accompagne l'artiste jusque dans les processus de fabrication de ses œuvres récentes. L'exposition encore en cours au musée de Rochechouart est une très belle invitation au voyage. Chaque œuvre montre une nature instable et louche, capable de bifurquer, comme au pays des eaux qu'est la Guyane. L'exposition est l'endroit où les rêves restent accessibles, à portée de main. Les œuvres se découvrent comme nous en constante évolution, elles fluidifient cet accès à l'inconscient et rendent palpable ce dénominateur commun qui nous lie tous aux paysages : qu'ils se taisent ou qu'ils livrent leurs secrets, il faut en découdre avec la possibilité d'un renversement brutal (moment où le positif cesse de l'être, où il glisse vers le négatif, et inversement). Toute matière précieuse née des entrailles de la terre est hérissée de croyances et de destructions, c'est ce que murmurent ces peintures rouges palpitantes et tranquilles qui rapportent par leur légende (Etudes pour la chambre de la rançon (Atahualpa), cinabre sur châssis en cuivre, 2018) leur nature vénéneuse et incontrôlable.

IA : Je reviens sur Wilson Harris et son texte « Fossile et psyché », dans lequel il souligne la capacité moderne à prendre de la distance vis-à-vis d'un manque de liberté passé et à nous illusionner sur la liberté offerte par le présent : il analyse plusieurs œuvres littéraires traitant d'expéditions comme étant en creux, des récits d'exploitation. Tu parlais de paysage et de mémoire enfouie: aucun paysage que nous explorons n'est en réalité nouveau selon Harris, il nous ramène à un paysage mental, lieu de « découverte authentique »* de notre passé, de notre propre aliénation, de ce qui continue à nous encombrer au fil des générations. Cet élan vers le paysage guyanais est moins un retour aux sources pour Mathieu, qu'un chemin de traverse régulièrement emprunté. Tu évoquais l'autre jour ses œuvres anciennes, réalisées en « found footage », comme Le Bord du monde (2003). La forêt était déjà là. L'exploration était mentale avant d'être concrétisée par plusieurs voyages retour que l'artiste a effectués le long du fleuve Maroni à la recherche de Wacapou, village d'orpailleurs disparu où se trouvait la maison de sa mère. Son exposition précédente à la galerie, Chimen Chyen (2015) narrait l'un de ces premiers voyages qui s'était soldé par un échec à trouver la maison, et par la destruction partielle et fortuite des images super 8 qu'il avait ramenées. Fossile et psyché révèle une pénétration plus profonde de Mathieu dans la forêt qui recouvre aujourd'hui l'ancien village de Wacapou. Les objets témoins de l'emplacement du village - trouvés grâce à un guide local - et les matériaux qu'il utilise comme substituts du mercure polluant les rivages du Maroni (cinabre brossé sur des cadres en cuivre, gallium versé dans des carapaces de tortue) sont autant de signes, dans l'exposition, de l'apprivoisement partiel du paysage. Comme une capacité acquise avec le temps de s'approprier son propre passé et de faire face plus directement à ce qui forme notre inconscient.

CB : Je crois que Mathieu voit de plus en plus ses productions comme des parties de cette créature vivante qu'est le paysage. Toutes ses propositions récentes augmentent sa vison d'une réalité physique et même charnelle à travers laquelle la matière étreint et mord comme chez le réalisateur Ciro Guerra (L'étreinte du serpent, 2015). L'œuvre poursuit au fil de sa vie une lente mutation qui est aussi celle de l'humanité, il y a forcément enchevêtrement, contamination et même symbiose. La variété des matériaux utilisés à Rochechouart comme à la galerie ne contredit pas l'envie chez Mathieu de provoquer des évènements qui puissent se relier par des principes de vases communicants, soit une mécanique des fluides par laquelle le contenu s'équilibre indépendamment du volume et de la forme de son contenant. Les formes de l'exposition sont ainsi, elles ne rêvent que de laisser échapper quelque chose (un souffle, une musique ou encore des composés toxiques naturels ou chimiques), comme on libère la parole, sachant que le mot peut nous « mettre en marche ». Il peut conduire très loin si l'on s'en réfère encore à Wilson Harris : à la reconstitution du Moi comme à l'Autre, à une certaine complétude qui passe par la compréhension de rythmes puissants avant de trouver le sien propre. Vivre au risque du paysage comme au risque des autres. Penser la mort comme un travail collectif encore en suspens ou l'exposition en tant que forme de la réconciliation. Je terminerais par cette citation qu'un ami m'a récemment envoyé : « peut-être, comme les survivants de la guerre eux-mêmes, avons-nous besoin de raconter encore et toujours, jusqu'à ce que nos histoires de mises à mort, de frôlements de la mort ou de vies épargnées nous aident à faire face aux défis du présent. »**

IA : les expositions de la galerie et de Rochechouart s'achèvent sur la projection de Wacapou, un prologue ou Une pièce dans la maison de ma mère un film qui rejoint par endroits l'entreprise narrative de Secteur IX B (2015), réalisation précédente de l'artiste. L'héroïne de ce dernier est atteinte d'hallucinations dues à l'ingestion de médicaments provenant de la « boîte à pharmacie coloniale » et semble contaminée par son objet d'étude, l'expédition Dakar-Djibouti évoquée par Michel Leiris dans L'Afrique fantôme. En changeant de continent et se rapprochant de son histoire personnelle, Mathieu revient à une méthode de production plus simple, réalisant un montage d'images d'archives empruntées à l'anthropologue Michèle Baj-Strobel et à sa mère, et de plans tournés avec Victor Zébo sur le fleuve Maroni puis dans la forêt recouvrant Wacapou en décembre 2017. La musique composée par Thomas Tilly mais aussi par Mary-Jane Leach soutient cette forme qui, bien que plus abstraite, souligne la même possibilité de se trouver contaminé, voire profondément affecté jusqu'à notre inconscient, par ce que nous observons ou cherchons. Le paysage-archive considéré comme mémoire des événements passés permet de revivre le trauma, plus que de l'étudier de façon distanciée. Il me semble que nous partageons toutes deux l'idée d'un passage alchimique de la mémoire historique à l'œuvre d'art.

*Wilson Harris, Fossil and psyche, Ocasional publication, African and Afro-American Studies and Research Center, The University of Texas at Austin, 1974.
**Anna Lowenhaupt Tsing, Le champignon de la fin du monde - Sur la possibilité de vivre dans les ruines du capitalisme, Les Éditions de la découverte, Paris, 2017, p75.

Mathieu Kleyebe Abonnenc est né en 1977, il vit à Sète (France). Ces dernières années, il a exposé son travail à la Fondation Jumex, au Kunstforum Bâloise (2018), au MMK Francfort (2016), à la Kunsthalle Basel, au Bielefelder Kunstverein (2013) ou à la Fondation Serralves à Porto (2012). Il a participé à la 56ème Biennale de Venise (exposition internationale et Pavillon belge, 2015), à la 8ème Biennale de Berlin (2014), à la Triennale, Paris (2012) et à Manifesta 8 (2010). Il est lauréat du Prix Bâloise pour l'Art (2015) décerné dans le cadre de la foire Art Basel.
Fossile et Psyché est organisée en parallèle de l'exposition Le Palais du paon au Musée départemental d'Art contemporain de Rochechouart (jusqu'au 16 décembre 2018).

Vernissage de Mathieu K. Abonnenc "Fossile et psyché"
Portrait of the artist as a night reader (after Marseus Van Schrieck), by Marcelle Alix




[17:00-20:30] Vernissage d'Ariane Loze "Nous ne sommes pas, nous devenons"
Location:
Centre d'Art Contemporain Chanot
Centre d'Arts Plastiques Albert Chanot
33, rue Brissard
92140 Clamart
M° Gare SNCF de Clamart
France
Phone : +33 (0)1 47 36 05 89
Fax : +33 (0)1 47 36 05 89
Mail : cacc@clamart.fr
Internet Site : www.cacc.clamart.fr
Description:
Le CACC a le plaisir de présenter la première exposition personnelle de l'artiste belge Ariane Loze, lauréate du Prix du Conseil Départemental des Hauts-de-Seine du 63e Salon de Montrouge.

Du samedi 26 janvier au dimanche 31 mars 2019.

Une proposition de Madeleine Mathé

Dans de savantes réalisations vidéo où elle se met elle-même en scène, Ariane Loze analyse et décortique son matériau premier : l'humain et la construction de soi. Le titre de l'exposition renvoie à cette fabrication de l'identité toujours mouvante, qui se nourrit des échanges avec les autres, du contexte, de l'époque et rend caduque toute notion d'identité figée.

Le motif du dîner est au cœur de l'exposition que propose l'artiste au CACC. Cette forme d'interaction sociale mondaine, familiale ou entre amies se retrouve régulièrement dans l'œuvre d'Ariane Loze. L'artiste en a notamment fait le centre de l'œuvre Le Banquet, vidéo de 2016 qui fera l'objet d'une interprétation inédite in situ. Une nouvelle vidéo sera tournée au sein du CACC préalablement à l'ouverture de l'exposition, dans un dialogue étroit avec le lieu et notre contemporanéité. Le CACC deviendra ainsi tour à tour espace d'exposition, installation à parcourir, espace de performance et décor de tournage.

Dans ses vidéos, Ariane Loze se charge à la fois de l'écriture, de la réalisation, du jeu (elle incarne tous les personnages), du montage et de la post production ce qui fait de chaque vidéo une performance en soi. Cette approche totale de la création se révèle finement signifiante et permet à l'artiste une épure parfaite de ses images. À travers les différentes apparences qu'elle prend, Ariane Loze ne cherche à tromper personne, simplement à explorer une multiplicité de personnalités, les contradictions du quotidien, dans des dialogues interpersonnels qui pourraient tout aussi bien être des dialogues intérieurs.


RENDEZ-VOUS

Samedi 26 janvier 2019 - 17h
Vernissage de l'exposition

Dimanche 17 février - 16h
Performance d'Ariane Loze

Dimanche 17 mars - 15h
Discussion entre Ariane Loze et Florian Gaité, critique d'art

Vernissage d'Ariane Loze "Nous ne sommes pas, nous devenons"





[18:00-21:00] Vernissage d'Eric Benetto "in excelsis"
Location:
Galerie Christian Berst
3-5, passage des Gravilliers
(accès par le 10, rue Chapon)
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 53 33 01 70
Fax : +33 (0)1 53 33 01 70
Mail : contact@christianberst.com
Internet Site : www.christianberst.com
Description:
Première exposition solo de l'artiste français Éric Benetto à travers un ensemble de compositions radiographiques aux motifs redessinés à l'encre de Chine ou constellés de photos de famille. Des œuvres au mysticisme exacerbé où la quête du divin s'accompagne d'une pérégrination mémorielle à la manière d'un journal intime, où les organes sont comme réinventés, poétisés, sublimés. Éric Benetto convoque littéralement la lumière pour révéler le sens de ses mantras graphiques obsédants.

Vernissage d'Eric Benetto "in excelsis"

[18:00-22:00] Vernissage de Takashi Hara "Pig Nation, A Story of Humanity"
Location:
A2Z Art Gallery
24, rue de l'Echaudé
75006 Paris
M° Mabillon, Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 56 24 88 88
Mobile : +33 (0)6 74 76 85 29
Internet Site : www.a2z-art.com
Description:
26 janvier - 23 février 2019

A2Z Art Gallery est heureuse de vous inviter le samedi 26 janvier à partir de 18h à la galerie pour découvrir « Pig Nation, A Story of Humanity », la première exposition personnelle de l'artiste japonais Takashi Hara, qui sera présent.

Né en 1983 à Tokyo, ville ayant vu naître le mouvement Gutaï, faisant pendant à la même époque au mouvement C.O.B.R.A. (Copenhague, Bruxelles et Amsterdam, ville d'origine du peintre Willem de Kooning), Takashi Hara propose depuis quelques années un univers plastique autour de la figure du cochon.

Le cochon est l'un des animaux ayant inspiré l'Homme depuis la nuit des temps. En Orient, il symbolise le sentiment de loyauté, de sensibilité, de non-violence, mais également la soif de connaissance et d'obstination. En Occident, il est tantôt associé à la fécondité, l'abondance et la richesse tantôt vu comme un animal sale et maléfique voire goinfre et peu délicat. D'une mauvaise réputation à l'autre, les frontières sont sensibles...

Le cochon, animal le plus consommé sur Terre, est ici totalement humanisé par Takashi. Seul ou en groupe, il se tient debout ou assis en silence, il se protège de la pluie, gravit des escaliers, semble léviter dans les airs etc. En confrontant la violence du geste face à la composition chromatique romantique soulignée par l'usage de couleurs vives, Takashi Hara ne nous invite-il pas à
voir l'image de l'Homme, Animal-savant, courir à sa propre consommation ? Cette animalité, enracinée au fond de notre être, ne conduirait-elle pas à notre propre destruction ?

Évoquant par certains égards La Ferme des Animaux, le célèbre ouvrage rédigé par Georges Orwell en 1945, les cochons de Takashi Hara pourraient, dans une autre approche, dévoiler un enseignement basé sur les leçons du passé symbolisant a fortiori une métaphore de la société. Depuis la nuit des temps, l'Homme, avide de pouvoir et d'autorité, jongle de révolution en révolution, de gouvernement en gouvernement, de société en société. Les visages se cachent derrière les masques, le futur derrière les actes. Les cochons ici n'ont majoritairement pas d'yeux. Face aux dangers de l'ignorance, de l'amnésie collective et de l'obéissance aveugle, symbolisée par les animaux de la ferme (coqs, ânes, moutons etc.), les cochons (révolutionnaires) de Takashi Hara nous rappelleraient les conséquences engendrées du mariage entre l'Art et la Politique.

Les philosophes Félix Guattari et Gilles Deleuze ont défini ce qu'ils appellent les « devenirs-animaux en l'Homme ». Que cela signifie-t-il ? Pour eux, devenir-animal ne consiste pas à imiter l'animal, ni à faire l'animal. Devenir-animal serait un « travail sur soi nécessitant une ascèse », dans l'optique non pas de se découvrir en tant que sujet mais au contraire de faire l'expérience de vivre « par-delà le sujet ». Les cochons de Takashi Hara pourraient ainsi incarner les intermédiaires entre l'Homme et le dépassement de sa condition corporelle, les intercesseurs entre le monde visible et invisible.

Vernissage de Takashi Hara "Pig Nation, A Story of Humanity"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Les Vestiges du Jour"
Location:
galerie mor charpentier
61, rue de Bretagne
75003 Paris
M° Temple, Arts et Métiers, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 44 54 01 58
Mail : contact@mor-charpentier.com
Internet Site : www.mor-charpentier.com
Description:
Vernissage de l'exposition "Les Vestiges du Jour"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Lost In Nature's Library Part 2"
Location:
Galerie Odile Ouizeman
10-12, rue des Coutures Saint-Gervais
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 42 71 91 89
Fax : +33 (0)1 42 71 94 13
Mail : contact@galerieouizeman.com
Internet Site : www.galerieouizeman.com
Description:
avec Anne-Sophie Emard, Neil Lang, Romain Gandolphe, Jérémy Gobé, Eric Michel, Olivier Nottellet, Tim Parchikov, Jean-Michel Pancin

Lost In Nature's Library Part 1 //
12 décembre / 22 décembre 2018
Vernissage Mercredi 12 décembre 18h/21h

Lost in Nature's Library Part 2 //
26 janvier / 23 Février 2019
Performance de Romain Gandolphe Samedi 26 Janvier 2019 18h

« Dues à l'homme ou naturelles, les catastrophes affectent tous les pays du monde ainsi que leur population. »
« L'homme serait-il devenu la première cause des catastrophes naturelles ? »
Affirmation ou question l'évidence saute aux yeux : Notre monde va mal.
L'humanité a puisé dans une Nature généreuse et s'en est déconnectée.
Peut-être est-il temps de faire une pause. Et d'observer, de poser un regard attentif sur le monde qui nous entoure. Que s'est-il passé ?
Serions-nous égarés dans la forêt des signes épars que nous transmet la Nature ?
Nos intuitions, nos émotions, nos sentiments nous aident-ils encore à trouver un chemin. La politique, la religion, l'argent, l'information nous apportent-ils réellement des réponses ?

[18:00-21:00] Voeux du maire de Corbeil-Essonnes
Location:
Corbeil-Essonnes
Corbeil-Essonnes
91100 Corbeil-Essonnes
M° RER D Corbeil-Essonnes
France
Internet Site : www.corbeil-essonnes.com
Description:
Vœux du maire de Corbeil-Essonnes

Jean-Pierre Bechter, votre Maire
et le conseil municipal
vous adressent leurs meilleurs voeux

et vous invitent à la cérémonie des voeux du Maire
le samedi 26 janvier 2019 à partir de 18h
au Palais des sports, au 90 rue Feray.

Voeux du maire de Corbeil-Essonnes

[18:30-22:00] Vernissage de l'exposition "PARIS ARTY-SHOW"
Location:
Galerie Mona Lisa
32, rue de Varenne
75007 Paris
M° Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 45 48 17 25
Mail : galerie-monalisa@wanadoo.fr
Internet Site : www.galerie-monalisa.org
Description:
EXPOSITION DE GROUPE DE PEINTURES, SCULPTURES, PHOTOS

présentée par Michel Soyer

du Mardi 15 au Samedi 26 Janvier 2019
Grand Vernissage Mercredi 16 Janvier 2019 de 18h30 à 22h

Paris est la ville de la culture, tant de Designers, de Photographes, de Peintres au travail ! Pour ceux et celles qui ne veulent ou ne peuvent s'exposer seuls en galerie ou dans des Foires, nous lançons PARIS ARTY-SHOW, une exposition de groupe des talents d'aujourd'hui. Elle offre tous les services d'exposition, de promotion, les outils print et digitaux pour faire connaître et diffuser le talent des Artistes. Les coûts sont partagés et donc réduits pour chacun, les Artistes ne sont plus seuls face aux collectionneurs, décorateurs, architectes d'intérieurs, entreprises. Chaque talent est une feuille de l'Artichaut et son coeur est à croquer à belles dents. Bechamel ou vinaigrette ? Ce sera chaque semestre car les Artistes produisent régulièrement. A l'heure digitale, finalement on est bien isolé face à sa toile blanche, alors que Paris a fait sa réputation internationale à Montmartre, Montparnasse et Saint-Germain des Prés, pépinières de création de ces époques, destins croisés de rencontres artistiques et sociales, confrontation des arts et des hommes. Ouvert et tout vert aux talents, relançons ce Hub du Paris artistique !


LES ARTISTES et LEURS ŒUVRES

EFISJO AZNAR : 2 tableaux huile sur toile 110 cm X 110 cm et 115 cm X 115 cm (« Stellaire » et « Bleu Constellation »)

DOMINIQUE JOYEUX : 2 tableaux huile sur toile 70 cm X 100 cm (« Résonances » et « Signatures »)

AGNES RANCIER-PICARD : 2 tableaux huile sur toile 80 cm X 80 cm (« Zip Jaune » et « Zip Bleu »)

CATHERINE FEFF : 1 tableau technique mixte 110 cm X 110 cm (« Camilia ») caisse américaine

ROBERT PARIDAENS : 6 photos 30 cm X 40 cm et 30 cm X 45 cm tirages sur alu dibon

MARC de LAURENTI : (Galerie) 6 photos entre 20 / 30 cm et 40 / 60 cm dont Helmut Newton

NATHALIE LATIL : 2 tableaux huile sur toile 80 cm X 80 cm et rond diamètre 80 cm

CATHERINE CAVIN : 1 tableau huile sur toile 110 cm X 90 cm

TILLANDSIA : 2 tableaux 75 cm X 75 cm et 90 cm X 90 cm, encadrés, huile et sable sur toile (« Porte d'Ishtar « et « Dans l'eau des Saphirs »),

MANROUSEH PANAHGAR : 2 grands tableaux huile sur toile (en cours)

CONCEP GUAL : 4 sculptures 15 cm X 15 cm de base, 110 cm de h

MZELMA: 3 tableaux 65 cm X 54 cm / 34 cm X 26 cm / 35 cm / 27 cm (2 encadrées, huile et acrylique)


DATES DES VERNISSAGES DES ARTISTES

MARDI 15 JANVIER Visiteurs : Groupe MEET-UP

MERCREDI 16 JANVIER Vernissage EFISJO AZNAR et GRAND VERNISSAGE MICHEL SOYER

JEUDI 17 JANVIER Vernissage CATHERINE FEFF et accueil du Groupe A SMALL WORLD

VENDREDI 18 JANVIER Accueil du Groupe ANNIE JOLEC

SAMEDI 19 JANVIER Vernissage NATHALIE LATIL et vernissage CONCEP GUAL

DIMANCHE 20 JANVIER Vernissage DANA MILIK

LUNDI 21 JANVIER Vernissage AGNES RANCIER-PICARD

MARDI 22 JANVIER Vernissage TILLANDSIA

MERCREDI 23 JANVIER Vernissage ROBERT PARIDAENS

JEUDI 24 JANVIER Vernissage MARC de LAURENTI

VENDREDI 25 JANVIER Vernissage Galerie MONA LISA

SAMEDI 26 JANVIER Verre de finissage

15:00
16:00
17:00
18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00  
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