Saturday, January 26, 2019
Public Access


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Category: All

26
January 2019
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  Exposition "Léonard de Vinci et la Renaissance italienne"
Location:
Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts
ENSBA
14, rue Bonaparte
13, quai Malaquais
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 47 03 50 00
Fax : +33 (0)1 47 03 50 80
Mail : info@ensba.fr
Internet Site : www.ensba.fr
Description:
au Cabinet des dessins Jean Bonna

Léonard de Vinci et la Renaissance italienne
Dessins de la collection des Beaux-Arts de Paris

Du 25 janvier au 19 avril 2019
tous les jours sauf le lundi de 13h à 18h
Vernissage le jeudi 24 janvier à 18h

entrée libre

Commissariat : Emmanuelle Brugerolles

Les Beaux-Arts de Paris rendent hommage à Léonard de Vinci et ses contemporains, en exposant trente dessins de maîtres de la Renaissance italienne, témoignant des pratiques d'atelier de la fin du XVe siècle et du début du XVIe siècle.

À cette occasion, les Beaux-Arts de Paris présentent pour la première fois un ensemble de chefs-d'oeuvre in situ, dont quatre dessins de Léonard de Vinci reçus en don en 1883 et 1908, ainsi que des dessins de peintres prestigieux, contemporains du maître : Raphaël avec trois dessins exécutés avant son départ pour Rome, en particulier une étude pour une Madone à l'Enfant et des études de draperie et de profil d'homme, mais aussi Benozzo Gozzoli et Filippino Lippi dont les feuilles séduisent par leur technique à la pointe de métal sur papier coloré, très prisée à Florence à cette époque.

Commissariat : Emmanuelle Brugerolles

La mort de Léonard de Vinci va être commémorée en 2019 par de nombreuses expositions et manifestations en France et à l'étranger. L'École des Beaux-Arts qui accueillit La Joconde en janvier 1914 après son vol au musée du Louvre, l'exposa pendant deux jours dans le vestibule du Palais du quai Malaquais. Un siècle après cet épisode mémorable, Léonard de Vinci est de retour sur les cimaises du Cabinet Jean Bonna.
Traitant de sujets variés, ses œuvres donnent un aperçu précieux du talent graphique de l'artiste et des nombreux domaines qu'il explora durant une carrière qui le mena de Florence à Milan, puis à Venise, avant de s'achever en France auprès de François Ier.

Cette exposition est l'occasion de dévoiler des trésors italiens jamais exposés qui ont fait l'objet de recherches récentes faisant le point sur leur attribution. Les trente dessins exposés offrent ainsi au visiteur un parcours passionnant sur la pratique du dessin d'atelier à la Renaissance : copies d'après les maîtres, exercices d'après le modèle vivant, répertoires de modèles dessinés, études préparatoires pour des compositions peintes ou sculptées.

Riche de plus de 60 000 dessins, la collection des Beaux-Arts compte 25 000 dessins de maîtres et constitue le deuxième fonds le plus important en France après le musée du Louvre. Il couvre une période large allant de la Renaissance à nos jours et est doté de feuilles exceptionnelles où se côtoient Léonard de Vinci, Raphaël, Rubens, Poussin ou Boucher.

Vernissage de l'exposition "Léonard de Vinci et la Renaissance italienne"
Léonard de Vinci
(Vinci, 1452 - Amboise, 1519)
Études de balistique
Plume et encre brune.
H. 0.200 ; L. 0.280 m
Inv. n° EBA 423

Vernissage de l'exposition "Léonard de Vinci et la Renaissance italienne"
Raffaello Sanzio ou Raphaël
(Urbino, 1483 -Rome, 1520)
"Etude pour une draperie et tête d'homme"

Vernissage de l'exposition "Léonard de Vinci et la Renaissance italienne"
Filippino Lippi
(Prato, 1457 - Florence, 1504)
"Deux figures drapées"

Vernissage de l'exposition "Léonard de Vinci et la Renaissance italienne"
Léonard de Vinci
(Vinci, 1452 - Amboise, 1519)
"Tête de vieillard en trois quarts"

Fête nationale d'Australie
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
Débarquement des premiers colons anglais en 1788

Fête nationale d'Inde
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
Proclamation de la république en 1950

Exposition d'Erwin Redl "Light matters"
Location:
Fondation EDF
Espace EDF Electra
6, rue Récamier
75007 Paris
M° Sèvres - Babylone
France
Phone : +33 (0)1 53 63 23 45
Internet Site : fondation.edf.com
Description:


Light Matters, une immersion dans la lumière

30/11/2018 - 03/02/2019
Entrée libre du mardi au dimanche
12h-19h (sauf jours fériés)

Exposé pour la première fois à Paris, l'artiste autrichien, Erwin Redl inverse le traditionnel rapport entre virtuel et réel. Au coeur des 400 m2 de la Fondation Groupe EDF, il crée une oeuvre immersive composée de milliers de LED programmables de couleur bleu et rouge, qui traduisent les états émotionnels que traverse le visiteur, invité littéralement à pénétrer et expérimenter cet univers numérique et sensoriel.

Avec cette installation qui s'inscrit dans la série MATRIX (États-Unis, Autriche, Italie, Allemagne, Corée du sud...) Erwin Redl traduit dans l'espace physique le langage esthétique abstrait de la réalité virtuelle et de la modélisation 3D, structurant un environnement architectural par de grandes installations lumineuses.


LIGHT MATTERS

Light matters est une installation lumineuse immersive menant à une expérience totale. Les visiteurs pénètrent dans un labyrinthe de lumières LED réparties sur deux étages et dont les tons varient lentement entre le rouge et le bleu. Ces deux couleurs délimitent le spectre chromatique visible ainsi que celui des émotions humaines. Le rouge représente l'extrême de la sensualité et le bleu son contrepoint froid et rationnel. L'expérience esthétique immersive alliée aux aspects technologiques particulièrement sophistiqués brouille la frontière entre réel et virtuel.

Avec la dimension architecturale de l'œuvre, toute personne simplement «présente» devient un véritable élément de celle-ci en faisant partie intégrante de l'installation.

Erwin Redl joue ainsi entre la matière et la lumière, le réel et le virtuel, questionnant la place du corps et de ses sensations dans leur rapport à l'œuvre d'art et à l'univers du numérique.

Dans cette nouvelle «matrice », l'espace est alors perçu comme une seconde peau, la peau sociale qui enveloppe chacun des visiteurs lors de cette expérience physique déroutante.

Un monde virtuel où la disparition du corps dans l'œuvre interroge la disparition de la matière et de soi et jusqu'à la disparition de l'humain, de l'histoire, de l'espace et du temps.


À PROPOS D'ERWIN REDL

Erwin Redl est né à Gföhl, Autriche, en 1963. Il s'établit aux États-Unis en 1993, et vit à Bowling Green, Ohio, et New York City.

Son travail découle d'un mélange de pensée conceptuelle-structurale et d'une maîtrise totale des médias traditionnels aussi bien qu'électroniques. Doté d'un master en art numérique (School of Visual Arts, New York) et d'une licence en composition musicale (Université de Vienne), l'artiste est libre d'étendre sa pratique au-delà du contexte communément associé aux arts plastiques.

La taille de ses installations atteint très souvent des proportions quasi architecturales. Son travail fut exposé lors de la Whitney Biennial de 2002 sous la forme d'une grille de lumières LED recouvrant toute la façade du musée. En 2017, son immense installation lumineuse « Whiteout » occupait une place de premier plan au Madison Square Park au cœur de Manhattan. L'œuvre incorporait des centaines de sphères blanches en suspension, chacune d'entre elles munie d'une ampoule LED programmable de façon à former un tapis blanc lumineux sur toute la pelouse centrale du parc.

Ses œuvres font partie des collections des institutions nationales et internationales les plus prestigieuses, parmi lesquelles le Whitney Museum of American Art de New York, le Musée d'art contemporain de San Diego, le Milwaukee Art Museum et Borusan Contemporary à Istanbul, ainsi que de collections privées de premier ordre.

Pour l'installation Light Matters, Erwin Redl est conseillé par Richard Castelli, Directeur d'EPIDEMIC.

Vernissage d'Erwin Redl "Light matters"

08:00  
09:00  
10:00  
11:00  
12:00  
13:00  
14:00 [14:00-18:00] 5ème Salon du Livre du 7ème arrondissement
Location:
Mairie du 7ème arrondissement
Hôtel de Villars
116, rue de Grenelle
75340 Paris Cedex 07
M° Solférino, Rue du Bac, Varenne
France
Phone : +33 (0)1 53 58 75 07
Fax : +33 (0)1 45 56 92 37
Internet Site : www.mairie07.paris.fr
Description:
5ème Salon du Livre du 7ème arrondissement

[14:00-23:00] Finissage de l'exposition "Coup de crayon"
Location:
Echomusée
Espace Cargo 21
21, rue Cavé
75018 Paris
M° Château Rouge, Barbès - Rochechouart
France
Phone : +33 (0)1 42 23 56 56
Mail : galerieechomusee@gmail.com
Internet Site : www.cargo21.org
Description:
showcase + openmic


Le hip hop en dessin par The raid Noze/Versil/Addy'drawing

du 17 au 30 janvier 2019
Vernissage le jeudi 17 janvier à 18h

Vernissage de l'exposition "Coup de crayon"
Vernissage de l'exposition "Coup de crayon"
Vernissage de l'exposition "Coup de crayon"
Vernissage de l'exposition "Coup de crayon"

[14:00-19:00] Vernissage d'Amadou Sanogo
Location:
Magnin-A
118, boulevard Richard Lenoir
75011 Paris
France
Phone : +33 (0)1 43 38 13 00
Mail : info@magnin-a.com
Internet Site : www.magnin-a.com
Description:
Exposition du 26 janvier au 30 mars 2019

La galerie Magnin-A expose à Paris les toiles de l'artiste malien, qui s'y révèle en plein épanouissement. À ne pas manquer, d'ici au 30 mars.

Ce début de printemps est propice aux découvertes, par exemple celle de l'un des artistes les plus intéressants du Mali contemporain que l'on s'arrache désormais aux quatre coins du monde. Amadou Sanogo expose dans la nouvelle galerie ouverte dans le 11e arrondissement de Paris par André Magnin, qui est aussi son galeriste et le présente de Paris à Dakar, en passant par Londres et Marrakech.

Pour autant, l'artiste n'a pas « duré » à Paris au-delà du vernissage de sa première exposition personnelle. Natif de Ségou, en 1977, il était attendu dans la capitale du royaume bambara, où la manifestation « Segou' art » battait son plein. Et quand on s'implique comme lui depuis plus de quinze ans dans l'épanouissement de la création artistique contemporaine malienne, en fondant notamment le collectif Atelier Badialan, il est inconcevable de ne pas être à ce genre de rendez-vous.

« L'émotion nous dépasse »
Sanogo est un sage. Ou du moins un peintre en quête de sagesse. On le sait au bout de quelques toiles à peine, qui vous posent le monde là. Il lui a fallu beaucoup de philosophie et de force de caractère pour imposer ce qu'autour de lui à Bamako on nommait au début de ce siècle encore, nous racontait-il, « l'art contem-pourri ».

Repéré tout jeune par son professeur de dessin à Ségou, qui lui enjoint de s'inscrire à l'Institut national de l'art de Bamako, il y est conforté par l'artiste Modibo Diallo Franky, dont il suit l'enseignement. Ce choix de l'art demeurera longtemps incompréhensible pour les siens, mais Amadou Sanogo tient bon.

Il doit exprimer ce qu'il observe autour de lui et impose très tôt sa singularité. À force de voir les manœuvres des politiciens au pouvoir et ses compatriotes demeurer dans le dénuement, mais aussi l'accepter en certaine part, à force que tout aille à l'envers ou presque, Sanogo trouve les images pour dénoncer les impasses, les sens interdits, montrer les verrous et les tabous qui doivent sauter. Mais si l'engagement est un moteur, l'émotion est au cœur de son travail. Un tableau intitulé « l'émotion nous dépasse » le dit bien. Et son univers esthétique, en constante évolution, attrape toujours plus le regard.


L'artiste prend le plus quotidien comme le plus universel des sujets. Il « croque » l'hypocrisie, les absurdités, en mettant, dirait-on en paraphrasant l'expression « cartes sur tables », « couleurs sur toiles ». Et dans ses scènes et par ces objets détournés, la tonalité du « moqueur » (titre d'un tableau) n'est jamais loin. Sanogo est un observateur narquois, qui ne perd jamais la noblesse de l'élégance. La puissance géométrique de la composition, et l'usage des symboles à tous les niveaux caractérisent encore son travail, nourri, faute de livres à portée de main, par une insatiable curiosité assouvie de recherches sur le Net. Et dont le socle est sa connaissance des proverbes, qui lui sont art de vivre.

De Dar Salam au monde entier
Il y a une douzaine d'années, on le retrouvait dans son atelier de l'un des quartiers les plus anciens de Bamako, Dar Salam. Logé dans deux pièces donnant sur la cour, il vivait et peignait alors au même endroit, ce qui n'est plus le cas aujourd'hui. Son talent de coloriste frappait déjà sur les draps et les toiles de coton qu'il rapportait du marché de Bamako, étendait à terre pour y tracer au crayon et à l'acrylique ses traits si reconnaissables, au pinceau ou à la main, et faisait sécher comme le linge, avant de les étendre entre son matelas et son sommier, faute de place. Ainsi se déjoue-t-on des normes et des formats, et transforme-t-on la contrainte en liberté. D'ailleurs, ses personnages sont souvent encadrés à l'intérieur même de la toile volante.

Simon Njami passant par là ne passe pas à côté de ce peintre si plein de promesses, mais à l'étroit dans le paysage malien. Et depuis, il est acheté notamment par les principaux collectionneurs africains. Lancé au-delà des frontières, Sanogo n'en perd pas son Mali. C'est là, et plus encore dans sa culture bambara, qu'il puise constamment réflexion, regard sur le monde, en invitant ses drôles de personnages à habiter ses grandes toiles comme une série de « Caractères » façon La Bruyère, mais plus ouverte sur le monde, et la comédie humaine. Le sujet y est la plupart du temps seul, ce qui dit déjà tant de choses de responsabilisation de l'individu dans la société. Personnage assis, comme en attente, de souffle ou d'inspiration ? Épuisé ici, ou bien armé d'une trompe qui peut être un cor, et de toute façon un moyen d'expression. Avec ou sans tête, tête pensante ou vide, la question se pose vu la façon dont les hommes se comportent. Avec ou sans titre, les silhouettes cocasses ont une présence intense, mais non pesante, comme allégées par ces motifs décoratifs récurrents, petits cercles - cauris, parfois, qui apportent la grâce.

Dans cette parade souvent chaude, parfois acidulée, tout le monde n'est pas droit dans ses chaussures à crampons, loin de là. L'artiste, lui, a les deux pieds sur terre. Irrévérencieux et plein d'humour, mais sérieux quant à son travail, il s'y remet dès son retour de Ségou. La gestion de sa carrière devient un enjeu à l'heure où les prix commencent à s'envoler. Il faudra s'en soucier. Certes. Mais Amadou Sanogo sait où se trouve l'essentiel. Outre son havre familial, nulle part ailleurs que face à lui-même, dans son atelier.

Vernissage d'Amadou Sanogo

Vernissage d'Amadou Sanogo

[14:00-20:30] Vernissage d'Amy Granat "La mer"
Location:
Gilles Drouault galerie/multiples
Galerie de Multiples, GDM
17, rue Saint-Gilles
75003 Paris
M° Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 48 87 21 77
Fax : +33 (0)1 48 87 21 77
Mail : contact@galeriedemultiples.com
Internet Site : www.galeriedemultiples.com
Description:
Vernissage d'Amy Granat "La mer"

[14:00-20:30] Vernissage de Clémence Van Lunen "Les Succulentes"
Location:
Galerie Polaris
Bernard Utudjian
15, rue des Arquebusiers
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 72 21 27
Mobile : +33 (0)6 12 22 77 15
Fax : +33 (0)1 42 76 06 29
Mail : contact@galeriepolaris.com
Internet Site : www.galeriepolaris.com
Description:
La Galerie Polaris est heureuse de vous inviter aux deux vernissages de la nouvelle exposition de Clémence Van Lunen,
Les Succulentes

le samedi 26 janvier de 14h à 20h30 et le dimanche 27 janvier de 14h à 18h en présence de l'artiste.

Exposition du samedi 26 janvier au 23 février 2019

Vernissage de Clémence Van Lunen "Les Succulentes"
Clémence Van Lunen / Cactus #4 / grès et briques émaillées / 85 x 44 x 53 cm / 2017

[14:00-21:00] Vernissage de Xavier Zimmermann "Infimes Existences"
Location:
Galerie Rabouan-Moussion
11, rue Pastourelle
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 48 87 75 91
Mobile : +33 (0)6 10 82 39 77
Fax : +33 (0)1 42 71 42 81
Mail : rabouanmoussion@noos.fr
Internet Site : www.rabouan-moussion.com
Description:
du 26 janvier au 9 mars

Xavier Zimmermann, Infimes - et monumentales - existences

Défaire le paysage tel que nous le connaissons pour tromper l'accoutumance de notre regard, altérer le visible. Trouver de nouveaux points de vue, amener le spectateur à expérimenter l'esthétique de l'inframince. Voilà semble-t-il la manière dont Xavier Zimmerman questionne le paysage et le regard habitué que nous portons sur la nature qui nous environne.

Alice Cazaux
(Extrait du texte de l'exposition)

Vernissage de Xavier Zimmermann "Infimes Existences"
Infimes Existences, 2018
Épreuve argentique tirée sur jet d'encre
187.5 x 150 cm

[14:00-19:00] Vernissage de l'exposition "Dans les branches, une cabane habitée"
Location:
MAIF Social Club
37, rue de Turenne
75003 Paris
M° Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 44 92 50 90
Mail : maifsocialclub-paris@maif.fr
Internet Site : www.maifsocialclub.fr
Description:
Du 25 janvier au 6 avril 2019

Pour découvrir l'exposition en avant-première, rendez-vous le samedi 26 janvier 2019 de 14h à 19h pour le vernissage (en libre accès) ! Au programme : visites guidées de l'exposition avec notre médiatrice, rencontre avec les commissaires et animations.

Une exposition à vivre qui questionne l'habitat d'aujourd'hui et de demain. Déchaussez-vous et entrez au cœur d'une véritable cabane dans les arbres ! Vous pourrez méditer, jouer du piano, bricoler, faire la sieste...


Habitatitude

HABITATITUDE : l'habitat revisité


Présentation

Intervenants Fiona Meadows Michele & Miquel
Pour découvrir l'exposition en avant-première, rendez-vous le samedi 26 janvier 2019 de 14h à 19h pour le vernissage (en libre accès) ! Au programme : visites guidées de l'exposition avec notre médiatrice, rencontre avec les commissaires et animations.


Dans les branches, c'est une cabane.
Une cabane à vivre, une cabane où siester, une cabane où gazouiller, une cabane où se regrouper.
Une cabane au milieu des arbres, qui prend de la hauteur, et invite les visiteurs à expérimenter ce que pourrait être l'habitat demain. Dans un contexte global de modifications des structures familiales en Europe, de montée en puissance des nouvelles habitudes sociales et besoins sociétaux, avec pour toile de fond une soif de nature forte en contexte d'urbanisation massive, comment vivrons nous en 2030... ?

Plus de la moitié de la population mondiale est urbaine. Chaque jour plus de 165 000 nouveaux habitants, soit 60 millions par an, viennent renforcer l'urbanisation mondiale.

"Habiter dans une ville occidentale se résume souvent à occuper un appartement deux ou trois pièces standardisé, dont le plan a peu changé depuis plus d'un siècle. Il est temps de penser à un habitat autre, qui corresponde à notre société actuelle.

Les architectes, à chaque changement d'époque, re-questionnent l'habitat et reviennent à la question de l'abri minimum qu'est la cabane. La cabane est à l'origine de l'architecture. Plus qu'un simple rêve, la cabane est une invitation au bricolage, une aventure à construire.

Si la cabane est souvent associée à un habitant solitaire, quelle serait la cabane collective ? Pour quels habitants idéaux, incarnés par les nouvelles familles recomposées ou les nouvelles tribus de célibataires en colocation ? "

Tous ces questionnements doivent avoir un impact sur l'habitat. Le projet « Dans les branches, une cabane habitée » proposé par mICHELE&mIQUEL cherche à les révéler par cette expérimentation. Ces architectes développent un projet utopique qui se construit sur l'idéalisation du mode de vie d'aujourd'hui dans la ville d'aujourd'hui.

Fiona Meadows, commissaire de l'exposition


Cette exposition est aussi une expérience à vivre ! Sur le seuil de la cabane on vous demandera de vous déchausser puis vous évoluerez entre les arbres et vous pourrez méditer avec Petit Bambou, jouer du piano, bricoler, tester des jeux avec Les jouets libres, vous rassembler, faire la sieste, ...bref, vous pourrez VIVRE !

Vernissage de l'exposition "Dans les branches, une cabane habitée"


[14:30-18:30] Regards sur le Japon #2
Location:
Halle Saint-Pierre
2, rue Ronsard
75018 Paris
M° Anvers, Abbesses, Château Rouge, Barbès - Rochechouart
France
Phone : +33 (0)1 42 58 72 89
Fax : +33 (0)1 42 64 39 78
Mail : info@hallesaintpierre.org
Internet Site : www.hallesaintpierre.org
Description:
REGARDS SUR LE JAPON #2

3 films documentaires vous emmènent à la découverte d'autres aspects de la société et de la culture japonaise :

1- KASHIMA PARADISE : la révolte contre la construction du nouvel aéroport international de Tokyo.

2- BRUTALEMENT, LE SILENCE : La catastrophe de Fukushima
« Une œuvre qui active nos sens»
"Voici une œuvre comme nous ne sommes plus accoutumés à en voir."

3 - LE MURMURE DE LA PIVOINE. (déconseillé -16 ans)
Le "shibari", art érotique japonais.

// SAMEDI 26 JANVIER 2019 DE 14H30 À 18H30 - entrée libre//

En présence de Dimitri Ianni, spécialiste du cinéma japonais contemporain et programmateur du Festival Kinotayo.

*Réservation conseillée uniquement par téléphone : 01 42 58 72 89
Halle Saint Pierre - à l'auditorium

PROGRAMME

14H30 - 16H30

- "KASHIMA PARADISE"
Yann Le Masson et Benie Deswarte, 1973, 105'
Décédé en 2012, Yann Le Masson était un cinéaste engagé.
En 1972 il part au Japon avec Benie Deswarte, jeune sociologue belge préparant une thèse sur la mutation d'un monde rural confronté à une industrialisation effrénée. Lors de ce séjour ils témoigneront également de "la bataille de Narita" contre la construction du nouvel aéroport international de Tokyo.


16H45 - 18H30

Deux films de Vincent Guilbert, résidant au Japon depuis 2006, présentés par Dimitri Ianni, spécialiste du cinéma japonais contemporain et programmateur du Festival Kinotayo.

- "BRUTALEMENT, LE SILENCE", 2016, 20'
11 mars 2011 : séisme, tsunami, la catastrophe nucléaire de Fukushima.
Fin 2015 la diffusion d'un reportage télévisé montrant un renard errant près d'un réacteur endommagé interpelle Vincent Guilbert ...

« Une œuvre qui active nos sens »
Voici une œuvre comme nous ne sommes plus accoutumés à en voir. Si l'on ne compte plus le nombre des documentaires sur l'explosion de la centrale de Fukushima et ses conséquences, aucun film, mieux que celui-là, n'aura su faire sentir, ressentir la violence de cet événement dans nos chaires.

Cécile Asanuma-Brice, japosphere liberation.fr

- "LE MURMURE DE LA PIVOINE", 2016, 65' (Déconseillé -16 ans)

A partir d'un tournage étalé de 2010 à 2015 et des 150 heures de rush, le réalisateur, par un montage serré, dresse le portrait d'Akira Naka l'un des maîtres du "shibari", considéré comme un art dans l'imaginaire érotique japonais. La parole d'Akira est aussi un témoignage sur le Tokyo de l'après-guerre et d'une société entre tradition et modernité.


PROGRAMMATION DE DENIS LAVAUD
Dans le cadre de l'exposition Art Brut Japonais II, jusqu'au 10 mars 2019.

+ d'infos et trailers sur notre site :
http://www.hallesaintpierre.org/2018/12/26/regards-sur-le-japon-2/

Regards sur le Japon #2

Dans le cadre de l'exposition "Art Brut Japonais II"

Vernissage de l'exposition "Art Brut Japonais II"
visuel : Aki Yashiro, 1997-2004 Crayon de couleur, pastel, stylos et correcteur sur papier
51 X 34 cm Collection de l'artiste

du 8 septembre 2018 au 10 mars 2019

A l'occasion du Tandem PARIS-TOKYO, la Halle Saint Pierre présente Art Brut Japonais II, huit ans après le grand succès du premier volet.
A l'heure où l'art brut trouve une place importante sur la scène de l'art contemporain, le Japon contribue à porter ce phénomène artistique au-delà de son ancrage originel occidental. Une cinquantaine de créateurs témoignent qu'au sein de toutes les cultures, des personnalités singulières inventent leur propre mythologie et leur propre langage figuratif. Issus d'ateliers ou oeuvrant de façon autonome et indépendante, ces créateurs, souvent confrontés à un isolement mental ou social, utilisent toutes les techniques, tous les matériaux, détournant même les codes les plus traditionnels de la céramique ou de l'origami.

Les oeuvres présentées dans l'exposition sont le fruit de nouvelles prospections, apportant la démonstration que les ouvrages d'art brut sont, comme le notait Jean Dubuffet « l'opération artistique toute pure, brute, réinventée dans l'entier de toutes ses phases par son auteur, à partir seulement de ses propres impulsions ».

Une cinquantaine de créateurs témoignent qu'au sein de toutes les cultures des personnalités singulières inventent leur propre mythologie et leur propre langage figuratif. Issus d'ateliers ou œuvrant de façon autonome et indépendante, ces créateurs, souvent confrontés à un isolement mental ou social, utilisent toutes les techniques, tous les matériaux, détournant même les codes les plus traditionnels de la céramique ou de l'origami. Les œuvres présentées dans l'exposition sont le fruit de nouvelles prospections, apportant la démonstration que les ouvrages d'art brut sont, comme le notait Jean Dubuffet, "l'opération artistique toute pure, brute, réinventée dans l'entier de toutes ses phases par son auteur, à partir seulement de ses propres impulsions".

Les artistes présents pour cette 2e édition :
Takeru AOKI, Ryusuke ARUSE, Kazuma ASHIDA, Keisuke ATSUMI, Takayuki AYAMA, Yoshiaki FUJIKAWA, Yu FUJITA, Hiroshi FUKAO, Makoto FUKUI, Waraji GOSOKUNO, HAKUNOGAWA, Shinobu HAMAWAKI, Shogo HARAZUKA, Reiichi HAYASHIDA, Masaki HIRONAKA, Masaru INOUE, Shinji ISHIKAWA, Keita KAGAYA, Yukio KARAKI, Noriyuki KATSURA, Yasuhiro KOBAYASHI, Norimitsu KOKUBO, Akio KONTANI, Takumi MATSUHASHI, Naoya MATSUMOTO, Yukio MIYASHITA, Haruka MORI, Masaki MORI, Satoshi MORITA, Ryosuke NAKAJIMA, Yuichi NISHIDA, Satoshi NISHIKAWA, Yosuke NISHIYAMA, Yuko NOHARA, Ichiro OKA et Toshio OKAMOTO.

Vernissage de l'exposition "Art Brut Japonais II"
Takumi MATSUHASHI, Camion de papier, 2014, stylo bille, encre, crayon, sur papier, 41x60 cm - Collection de l'artiste

[14:30-19:00] Vernissage de l'exposition collective "hiver 2019"
Location:
Galerie Pascal Gabert
11 bis, rue du Perche
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Rambuteau, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 44 54 09 44
Fax : +33 (0)1 44 54 09 45
Mail : galerie.gabert@wanadoo.fr
Internet Site : www.galeriepascalgabert.com
Description:
avec Daniel Authouart
Al Martin
Arezki-Aoun
Jean Clerté
Laurence Grave
Marc Le Mené
William MacKendree
Objectal
Irina Rotaru

La Galerie Pascal Gabert vous convie samedi 26 janvier au vernissage de son nouvel accrochage collectif!

Sera exposé un ensemble de peintures et dessins d'Al Martin, Arezki-Aoun, Jean Clerté, William MacKendree, Objectal, ainsi que des photographies de Marc Le Mené, datant des années 80 à aujourd'hui.

Nous présenterons plusieurs dessins de la jeune artiste d'origine allemande Irina Rotaru, appartenant à la série Jean Saucisse: Romantisme, Passion, Devoir, Pouvoir réalisée en 2014. Le dessin d'Irina Rotaru rend perceptible une réalité invisible, celle des formes que l'on ne connaît pas ou que l'on ne voit pas: la cellule, la particule, le cœur d'une chose, d'un insecte, d'une plante ou d'un être, toutes formes vraies, traversées et travaillées de l'intérieur par l'imaginaire de l'artiste. Un dessin qui décape la trivialité du monde des apparences.

Nous exposerons également les toiles abstraites d'une artiste française installée à Berlin, Laurence Grave, dont les lignes traversant le champ du tableau et l'usage de châssis ronds se jouent de notre perception de l'espace. Cette extension spatiale perceptible - qui ne permet plus de se raccrocher à une forme enfermée, définie - suggère la possibilité d'une constellation mentale et formelle agissant entre construction et déconstruction. Il s'agit là d'une œuvre complexe, toujours ouverte, dont l'appréhension requiert un silence doublé d'une observation minutieuse.

Vernissage de l'exposition collective "hiver 2019"
Daniel Authouart dessine SAMO (couleur trait noir) sur la grande pierre lithographique dans l'Atelier Stéphane Guilbaud /Bergerac


[15:00-19:00] Présentation du livre de Stephan Zimmerli "MORIARTY"
Location:
Galerie &co119
119, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)9 70 97 59 18
Mail : contact@8co119.co
Internet Site : www.8co119.co
Description:
Présentation, signature du livre de Stephan Zimmerli :
- MORIARTY -
ECHOES FROM THE BORDERLINE

Exposition du 24 au 26 Janvier de 12h à 19h

SAMEDI 26 JANVIER DE 15h à 19h :
Présentation, signature du livre & croquis personnalisés en présence de Stephan Zimmerli.

Présentation, signature du livre de Stephan Zimmerli "MORIARTY, ECHOES FROM THE BORDERLINE"
@Stephan Zimmerli

"Un voyage visuel et sonore, vu à travers l'œil des musiciens, où l'on peut sentir le grain des négatifs faire écho au grain du fusain sur le papier, et se fondre avec le son organique des bootlegs sur bande magnétique et la texture de l'asphalte rugissant sous les roues du tour-bus." (The Moriarties).

Musicien du groupe Moriarty, il a rassemblé dans ce livre leurs souvenirs des 800 concerts donnés et 25 pays parcourus en dix ans. Ce livre grand-format de 200 pages contient plus de 150 photographies et dessins réalisés par Stephan et deux CDs insérés en dernière page, avec les 26 titres de l'album live. À l'occasion de la publication du livre-photographique Moriarty Echoes from the Borderline, nous sommes heureux de présenter le travail de Stephan Zimmerli.


Stephan Zimmerli est dessinateur, photographe, scénographe, architecte et musicien. Il partage son temps entre les tournées au sein du groupe Moriarty, les projets de scénographie en collaboration avec Marc Lainé (la Boutique Obscure) et l'enseignement au sein de diverses écoles d'architecture (à Londres, Lausanne, Rennes et Paris). Ces différentes expériences l'amènent à formuler une pratique artistique au croisement des arts visuels, du théâtre, de l'architecture et de la musique. Il a notamment réalisé la scénographie de l'exposition Robert Doisneau et la Musique qui a lieu actuellement à la cité de la musique.

Présentation, signature du livre de Stephan Zimmerli "MORIARTY, ECHOES FROM THE BORDERLINE"
@Stephan Zimmerli

[15:00-18:00] Sortie CLAC! // Martine Franck
Location:
Fondation Henri Cartier-Bresson
2, impasse Lebouis
75014 Paris
M° Gaîté, Edgard Quinet
France
Phone : +33 (0)1 56 80 27 00
Fax : +33 (0)1 56 80 27 01
Mail : contact@henricartierbresson.org
Internet Site : www.henricartierbresson.org
Description:
Samedi 26 janvier à 15h, pour commencer l'année du bon pied, rien de tel qu'un bon p'tit CLAC! Venez voir la vie en black & white avec la photographe belge Martine Franck, qui s'expose à la Fondation Henri Cartier-Bresson.

Soyez prêts pour ce voyage dans le monde et dans le temps, aux côtés de celle qui a collaboré à Life, Vogue et le New-York Times, travaillé au Théâtre du Soleil avec son amie d'enfance Arianne Mnouchkine, épousé Henri Cartier-Bresson, rejoint l'agence Magnum.... et qui nous réserve bien d'autres surprises !

Toute l'équipe du CLAC! vous envoie d'art d'art ses meilleurs voeux pour 2019 !

// Inscription individuelle et obligatoire ici : https://www.diesesoftware.com/clac/inscription-35.html

Sortie CLAC! // Martine Franck

[15:00-19:00] Vernissage d'Arthur Cravan
Location:
Châtillon
Châtillon
92320 Châtillon
M° Châtillon - Montrouge, Tram T6
France
Internet Site : www.ville-chatillon.fr
Description:
Médiathèque de Châtillon
https://twitter.com/BibChatillon

Conférence, vernissage de l'exposition et dédicace dessinée avec Jack Manini

Vernissage d'Arthur Cravan

[15:00-20:00] Vernissage d'Emma Dusong "La voix libre"
Location:
Galerie Les filles du calvaire
17, rue des Filles du Calvaire
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 74 47 05
Fax : +33 (0)1 42 74 47 06
Mail : paris@fillesducalvaire.com
Internet Site : www.fillesducalvaire.com
Description:
26 janvier - 23 février 2019

La galerie Les filles du calvaire présente La voix libre, la première exposition personnelle d'Emma Dusong à la galerie. A l'image de son travail, l'artiste envisage pour l'occasion œuvres d'art, lieu et exposition comme un tout.

Combiner des œuvres dans une exposition nécessite d'avoir la voie libre, c'est-à-dire de s'affranchir des contraintes, tout autant que d'avoir la voix libre, pouvoir produire un discours indépendant. En choisissant cette expression en forme de mot-valise pour titre, Emma Dusong témoigne évidemment d'une poésie sensible - qui infuse son œuvre tout entier - mais manifeste également un « statement » libérateur et presque libertaire. Ce titre-slogan pourrait être perçu comme une volonté de nier des règles ou, du moins, de s'en émanciper.

Vernissage d'Emma Dusong "La voix libre"
Emma Dusong, Classe, 2012
Installation sonore motorisée et lumineuse à déclenchement, paroles, voix et composition Emma Dusong

Co-production Ville de Paris, Nuit Blanche. Courtesy Galerie Les filles du calvaire
Classe, œuvre centrale de l'exposition tant par son aura que par son ampleur dans l'espace, joue sur plusieurs registres dont celui de l'autorité. Un chant-mantra très doux s'échappe de l'installation, composée de pupitres d'écoliers, répétant la boucle suivante de manière lancinante « quand je pense, j'ai plus de questions que de réponses ». Les abattants des bureaux, articulés, se lèvent et s'abaissent en claquant, interrompant brutalement le constat existentiel de la voix. Lors de performances, l'artiste active l'œuvre en chantant elle-même, et teste les limites de ses réflexes en introduisant ses mains sous le capot, offrant au hasard la possibilité de lui coincer les doigts. Emma Dusong se doit d'être docile et de reléguer son introspection à un après, moins oppressant. L'autorité, ici l'abattant se refermant, impose l'obéissance. Elle peut, à son bon vouloir, mettre en place des mécanismes de répression et édicter la norme. L'artiste observe une opinion finalement peu étudiée dans la création actuelle : la connaissance et le désir de connaissance s'avèrent dangereux pour la pensée dominante. Ils favorisent l'émancipation et créent des potentiels contre-pouvoirs. Si la sérénité qui émane de l'installation contraste paradoxalement avec le message qu'elle renvoie, Classe s'avère finalement d'un grand optimisme ; les chemins de la liberté passent par le plaisir d'apprendre et de vivre.

Vernissage d'Emma Dusong "La voix libre"
Emma Dusong, Et O, 2017
Oeuvre sonore in situ à déclenchement, paroles, voix et composition Emma Dusong.
Collection Maison Bernard, Courtesy Galerie Les filles du calvaire

La libération de l'individu et de la société vient aussi du partage. Chez Emma Dusong, celui-ci prend la forme d'une atmosphère sonore. Pour L'observatoire, l'artiste déclame une série de questions personnelles qu'elle a collectées inlassablement dans des carnets s'apparentant à des journaux intimes. En résulte, une énumération à la fois existentielle et humoristique, reflétant des pensées disparates. L'auditeur est projeté dans une introspection qui n'est pas la sienne mais qu'il peut se réapproprier de multiples façons, par exemple, en la comparant à ses propres expériences et états d'âme. Si Emma Dusong partage sans pudeur ses interrogations du quotidien, seule une petite partie est pourtant révélée au public. Le reste dort dans les carnets, scellés à une page définie par l'artiste. Ces objets-livres sont plein de paradoxe : ils cachent et exhibent à la fois. L'œuvre sonore procède de même ; la majeure partie reste intelligible, les questions sont lues sur un ton distinct et simple, cependant, l'introduction, elle, croise des enregistrements de la voix de l'artiste dans un joyeux désordre, sorte de bruissement de la langue. Cette introduction semble rappeler l'histoire de la tour de Babel, un endroit où règne une certaine confusion, où les langages s'entrelacent. En outre, la construction de la tour, vue comme un défi au divin, illustre les dangers supposés de la recherche de la connaissance, à l'instar in fine de l'œuvre Classe. Les thèmes abordés s'avèrent parfois graves et sérieux, néanmoins ce catalogue de réflexions produit un discours chaleureux et allègre. De fait, les recherches de l'artiste, pouvant paraître à tort solennelles, sont emplies d'un optimisme réjouissant. La vidéo Et O se fait l'écho du travail sur le langage élaboré pour L'observatoire. Dans un contexte atemporel, Emma Dusong chante dans une langue énigmatique et vivifiante. Dans le cadre idyllique de la Maison Bernard imaginée par Antti Lovag, spécialiste de l'architecture organique, la composition gagne en sens au fur et à mesure de la déambulation de l'artiste dans la propriété. Le chant est conçu spécialement pour le lieu et est diffusé in situ à l'attention des visiteurs chaque jour à 17h. Emma Dusong a ici cherché à suggérer le réconfort que lui évoque l'environnement architectural de Lovag ; la maison toute en rondeurs, développant deux grandes ailes semblables à des bras, est personnifiée. L'habitation qui s'ouvre sur la mer Méditerranée est accueillante telle une mère. Elle explique son titre Et O comme un programme « Et pour l'être ensemble, O pour les formes de la maison, celles du chant, de la reprise ou l'expiration d'un souffle et pour l'eau. » Cette pièce vidéo de 2018 amorce des investigations plus récentes sur les notions de confiance et d'intimité tout autant que de nouvelles réflexions sur les relations entre espace et œuvre.

Vernissage d'Emma Dusong "La voix libre"
Emma Dusong, Classe, 2012
Installation sonore motorisée et lumineuse à déclenchement, paroles, voix et composition Emma Dusong

Co-production Ville de Paris, Nuit Blanche. Courtesy Galerie Les filles du calvaire
Pour l'exposition à la galerie Les Filles du Calvaire, l'artiste développe ces nouvelles recherches. Elle envisage œuvres d'art, lieu et exposition comme un tout. Elle met en scène un cycle, simulacre accéléré d'une journée, insuffle une vie temporelle aux œuvres et transforme la galerie en cocon. Lorsque L'observatoire est actif, Classe demeure silencieuse et vice-versa. En outre, l'ambiance lumineuse alternante, passant du jour à la nuit, renforce l'impression d'une journée dans la journée. Emma Dusong s'aventure dans des expérimentations plus complexes qu'une scénographie, et ne se contente pas de structurer un espace. Le visiteur se retrouve pris dans une véritable chorégraphie d'œuvres. L'accès à l'exposition en est symptomatique ; il convient de traverser une projection, effaçant l'image qui devient alors un fantôme. C'est ainsi que l'on comprend que le monde parallèle et intime d'Emma Dusong se construit dans l'évanescence.

Loïc Le Gall

Vernissage d'Emma Dusong "La voix libre"
Emma Dusong, Et O, 2017
Oeuvre sonore in situ à déclenchement, paroles, voix et composition Emma Dusong.
Collection Maison Bernard, Courtesy Galerie Les filles du calvaire

[15:00-19:00] Vernissage de BORDALO II "Accord de Paris"
Location:
13ème arrondissement de Paris
13ème arrondissement de Paris
75013 Paris
France
Internet Site : www.mairie13.paris.fr
Description:
10-12, Avenue de France - 75013 Paris

BORDALO II
"Accord de Paris"
Une exposition-manifeste du street-artiste BORDALO II

26 janvier - 2 mars 2019

L'une des signatures de l'art urbain international choisit Paris pour lancer un manifeste dénonçant les ravages de notre société de consommation sur la nature et sensibiliser la jeune génération à la nécessité de sauver la planète.

BORDALO II ou BORDALO « Segundo », un artiste incontournable du Street Art international, investira du 26 janvier au 2 mars 2019 dans le 13ème arrondissement de Paris un espace brut et atypique de 700 m2. Il y abritera de la folie destructrice de notre société de consommation, une trentaine de sculptures d'animaux, menacés d'extinction, réalisées à partir de déchets plastiques, symbolisant les conséquences désastreuses de la mondialisation.

Un message d'espoir pour la jeune génération
Accord de Paris est une exposition artistique qui véhicule un message universel et accessible dès le plus jeune âge. Chaque matin l'exposition sera réservée en priorité aux scolaires et aux centres de loisirs. Un dispositif approprié sera mis en place à leur intention. S'appuyant sur des supports pédagogiques (plaquettes d'information, panneaux, vidéos, etc.) et des ateliers ludiques, des médiateurs expliqueront la nécessité de respecter et protéger notre terre nourricière.

En exclusivité, le premier print de BORDALO II
"Half Lion Copy"

Vernissage de BORDALO II "Accord de Paris"
200 exemplaires signés et numérotés par l'artiste
40 x 30 cm
80 euros

Accord de Paris de BORDALO II est une exposition "hors les murs" présentée par la galerie Mathgoth qui s'installe dans un espace atypique situé 10-12 Avenue de France - Paris 13. Elle reçoit le soutien de la Mairie du 13ème arrondissement de Paris et de Greenpeace.

Site officiel : www.bordalo-accord-de-paris.com

>> communiqué

Vernissage de BORDALO II "ACCORD DE PARIS"

Vernissage de BORDALO II "ACCORD DE PARIS"

Vernissage de BORDALO II "ACCORD DE PARIS"

Vernissage de BORDALO II "ACCORD DE PARIS"

[15:00-20:00] Vernissage de Bertrand Flachot "Premier(s) Chant((s)"
Location:
Galerie Felli
127, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 78 81 27
Fax : +33 (0)1 42 78 82 27
Mail : contact@galeriefelli.com
Internet Site : www.galeriefelli.com
Description:
Exposition du 26 janvier au 2 mars 2019
Vernissage samedi 26 janvier (de 15h à 20h en présence de l'artiste)

Vernissage de Bertrand Flachot "premier(s) chant(s)"
Vernissage de Bertrand Flachot "Premier(s) Chant((s)"

[15:00-20:00] Vernissage de Decebal Scriba "Passages"
Location:
Galerie Anne-Sarah Bénichou
45, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 44 93 91 48
Mail : galerie@annesarahbenichou.com
Internet Site : www.annesarahbenichou.com
Description:
Exposition personnelle du 26 janvier au 23 mars 2019
Fermeture exceptionnelle du 27 février au 6 mars 2019
Vernissage le samedi 26 janvier de 15h à 20h

Manifestation organisée dans le cadre de la Saison France-Roumanie 2019

Pour sa première exposition personnelle en France, Decebal Scriba présente un corpus d'œuvres historiques retraçant son travail performatif, graphique et photographique dans la Roumanie des années 1970-80.

« Par la force des choses, le travail (photo)graphique et performatif de Decebal Scriba, foncièrement fragmentaire, poétique et personnel comme pour mieux contrer une idéologie communiste faisant bloc, se veut éminemment conceptuel et critique, les origines de l'art conceptuel marquant déjà une volonté de rupture avec les conventions du genre artistique et apparaissant souvent comme une forme de critique institutionnelle. Dans la Roumanie des années 1970-80 comme dans la plupart des pays d'Europe de l'Est, bien qu'à des degrés divers en fonction du pays et de la période, les difficultés matérielles (déclin industriel et pénurie) et la pression politique (surveillance et censure) accentuent le caractère projectif et programmatique d'un art (presque) sans objet dans lequel le concept fait œuvre. »
Extrait du texte d'Anne-Lou Vicente rédigé pour l'exposition.

Vernissage de Decebal Scriba "Passages"
Decebal Scriba
Mask #2, 1976 - 2018
Série "Masks"
Tirages gélatine argentique noir et blanc - Triptyque
30 x 30 cm chaque

La série des masques est empreinte d'une forte dimension politique, mettant en scène de manière symbolique les contraintes générées à l'encontre des intellectuels roumains en période de dictature, et particulièrement les artistes.
Mask #2 suggère une réflexion à propos de l'image finale, ici par les traces laissées sur la peau après l'enlèvement d'une ficelle étroitement serrée. Oeuvre politique sans être pourtant un programme de dissidence, elle évoque le musèlement, l'oppression subie à une période de censure et de surveillance extrême, dont les séquelles visibles et invisibles perdurent.

Vernissage de Decebal Scriba "Passages"
Decebal Scriba
Signs (body work), 1974 - 2018
tirage pigmentaire sur papier Photo Rag Baryta Hahnemühle 315 gsm
65 x152 cm

Avec Signs, (body work), Decebal Scriba réinvestit le langage des postures déjà entrepris dans d'autres séries. Ici, elles acquièrent une dimension de l'ordre du rituel, tout en faisant écho au contexte socioculturel de la Roumanie des années 1970. Les gestes, dans une sorte de langue des signes réinventé, renvoient à des attitudes adoptées durant le régime communiste roumain : la passivité, la consolation, l'acceptation. La colonne dissimule le corps pour focaliser l'attention sur les mains, véhicules de l'émotion et du discours muet à une époque où la parole est bridée.

Vernissage de Decebal Scriba "Passages"
Decebal Scriba
Body Sign #1, 1982 - 2018
Série "Body Signs"
tirage gélatine argentique noir et blanc
45 x 30 cm

Body Sign #1 appartient à une série de photographies issues d'une performance mettant en scène différentes positions statiques. Elle s'inscrit dans une réflexion autour des postures corporelles visible également dans The gift ou Body sign #2 et témoigne de l'actionnisme des années 80. Aujourd'hui nommé performances, ce type d'interventions artistiques étaient alors qualifiées d'actions, terme indéniablement doté d'une plus forte connotation politique.

Vernissage de Decebal Scriba "Passages"
Decebal Scriba
Labyrinth #06, landscape intervention, 1984- 1985
Série "Mirror"
tirage d'époque gélatine argentique noir et blanc
18.5 x 25 cm

Vernissage de Decebal Scriba "Passages"
Decebal Scriba
Labyrinth, 1984 - 1985
Série "Mirror"
8 tirages d'époque gélatine argentique noir et blanc
10.7 x 16.7 cm chaque

Les photographies intitulées Labyrinth, de la série Mirror, capturent une intervention au bord de mer, et agissent comme une réflexion philosophique autour du concept de réalité. À la manière d'un labyrinthe, cette notion de réel peut prendre une multitude de chemins ; il y a une image globale de la réalité en accord avec une définition supposée établie, devenant néanmoins de plus en plus complexe et insaisissable à mesure que nos conventions communes sont interrogées, remettant en cause son existence même.

Vernissage de Decebal Scriba "Passages"
Decebal Scriba
The Gift, 1974 - 2018
6 tirages gélatine argentique noir et blanc
30 x 20 cm chaque

The Gift est une performance effectuée en 1973 et 1974 dans les rues de Bucarest dans laquelle l'artiste, en évoluant dans la ville tout en tenant un objet imaginaire, tente d'entrer en communication avec un public potentiel. Elle s'insère dans une réflexion déjà initiée où la symbolique de la posture est explorée, devenant rituelle, essentielle ou universelle. Ici, elle est à la fois synonyme de dialogue et de mystère ; elle suggère un présent énigmatique, un don, ou bien les deux à la fois : un gift. Face à une politique oppressante et un climat de délations constantes, le contact espéré est manqué et lexpérience ponctuée de regards suspicieux. Elle est immortalisée par des photographies, dont cette dernière version de présentation permet de restituer l'ambiance de l'époque, agissant par cette dimension documentaire comme un véritable témoignage du temps.

Vernissage de Decebal Scriba "Passages"
Decebal Scriba
The Wall, 1973 - 2018
tirages gélatine argentique noir et blanc - diptyque
30 x 45 cm chaque

The Wall, par l'inscription de chiffres sur un mur dans un ordre ascendant puis descendant, évoque à la fois la construction et la déconstruction. L'oeuvre incarne ainsi l'idée qu'aucun mur ne résiste à l'impact du temps ou de l'intervention humaine, tout en renvoyant à une période de démolition en faveur de l'édification architecturale et politique du régime totalitaire roumain.

Vernissage de Decebal Scriba "Passages"
Decebal Scriba
Untitled (Void study), 1973 - 2018
tirages gélatine argentique noir et blanc
30 x 45 cm chaque

Untitled (Void study) est la capture photographique d'une percée rectangulaire dans un sol jonché d'herbes. L'image, devenue obsessionnelle pour l'artiste, a trouvé son sens lors de son basculement en négatif. Elle évolue alors en un questionnement autour de la notion de vide et de plein, atour de l'existant et de l'inexistant, de la vie et de la mort. Par l'investissement du champ philosophique, l'artiste nous invite à interroger des définitions faisant consensus afin d'en évoquer la complexité.

Vernissage de Decebal Scriba "Passages"
Decebal Scriba
The clew II, 1977 - 2018
Tirages gélatine argentique noir et blanc - diptyque
30 x 30 cm chaque

La pelote est un motif récurrent dans le travail de Decebal Scriba dès la fin de ses études. Elle se charge d'une forte dimension symbolique et philosophique, la corde renvoyant à l'idée d'un trajet initiatique, ou encore au fil de l'existence. Composée d'enchevêtrements de fils tantôt ordonnés, tantôt chaotiques, elle introduit une réflexion sur les dilemmes existentiels.
Ceux-ci sont mis en exergue dans les tirages argentiques The clew II, où une pelote est déposée par un passant inconnu sur le rebord d'une fenêtre, avant d'accompagner dans l'image suivante les éléments essentiels à la vie, le pain et l'eau.
Ce symbole est également exploité sous forme dessinée lors d'expositions étatiques et, sous couvert de sobriété et d'innocence, permet à l'artiste d'échapper au risque de censure.

Vernissage de Decebal Scriba "Passages"
Decebal Scriba
Clew, 1979
crayon à l'huile sur impression offset
24.5 x 34 cm
signé et daté en bas à droite

La pelote est un motif récurrent dans le travail de Decebal Scriba dès la fin de ses études. Elle se charge d'une forte dimension symbolique et philosophique, la corde renvoyant à l'idée d'un trajet initiatique, ou encore au fil de l'existence. Composée d'enchevêtrements de fils tantôt ordonnés, tantôt chaotiques, elle introduit une réflexion sur les dilemmes existentiels.
Ceux-ci sont mis en exergue dans les tirages argentiques The clew II, où une pelote est déposée par un passant inconnu sur le rebord d'une fenêtre, avant d'accompagner dans l'image suivante les éléments essentiels à la vie, le pain et l'eau.
Ce symbole est également exploité sous forme dessinée lors d'expositions étatiques et, sous couvert de sobriété et d'innocence, permet à l'artiste d'échapper au risque de censure.

Vernissage de Decebal Scriba "Passages"
Decebal Scriba
Rope clew, 1976
tirage d'époque gélatine argentique noir et blanc
17.5 x 17.5 cm

La pelote est un motif récurrent dans le travail de Decebal Scriba dès la fin de ses études. Elle se charge d'une forte dimension symbolique et philosophique, la corde renvoyant à l'idée d'un trajet initiatique, ou encore au fil de l'existence. Composée d'enchevêtrements de fils tantôt ordonnés, tantôt chaotiques, elle introduit une réflexion sur les dilemmes existentiels.
Ceux-ci sont mis en exergue dans les tirages argentiques The clew II, où une pelote est déposée par un passant inconnu sur le rebord d'une fenêtre, avant d'accompagner dans l'image suivante les éléments essentiels à la vie, le pain et l'eau.
Ce symbole est également exploité sous forme dessinée lors d'expositions étatiques et, sous couvert de sobriété et d'innocence, permet à l'artiste d'échapper au risque de censure.

Vernissage de Decebal Scriba "Passages"
Decebal Scriba
Clew study, 1977
graphite sur papier
15 x 19.5 cm
signé et daté en bas à droite

La pelote est un motif récurrent dans le travail de Decebal Scriba dès la fin de ses études. Elle se charge d'une forte dimension symbolique et philosophique, la corde renvoyant à l'idée d'un trajet initiatique, ou encore au fil de l'existence. Composée d'enchevêtrements de fils tantôt ordonnés, tantôt chaotiques, elle introduit une réflexion sur les dilemmes existentiels.
Ceux-ci sont mis en exergue dans les tirages argentiques The clew II, où une pelote est déposée par un passant inconnu sur le rebord d'une fenêtre, avant d'accompagner dans l'image suivante les éléments essentiels à la vie, le pain et l'eau.
Ce symbole est également exploité sous forme dessinée lors d'expositions étatiques et, sous couvert de sobriété et d'innocence, permet à l'artiste d'échapper au risque de censure.

Vernissage de Decebal Scriba "Passages"
Decebal Scriba
Clew study #3, 1978
deux dessins au crayon, crayons de couleur et encre sur papier
7.5 x 10.5/ 15 x 10.5 cm
signés et datés en bas à droite

La pelote est un motif récurrent dans le travail de Decebal Scriba dès la fin de ses études. Elle se charge d'une forte dimension symbolique et philosophique, la corde renvoyant à l'idée d'un trajet initiatique, ou encore au fil de l'existence. Composée d'enchevêtrements de fils tantôt ordonnés, tantôt chaotiques, elle introduit une réflexion sur les dilemmes existentiels.
Ceux-ci sont mis en exergue dans les tirages argentiques The clew II, où une pelote est déposée par un passant inconnu sur le rebord d'une fenêtre, avant d'accompagner dans l'image suivante les éléments essentiels à la vie, le pain et l'eau.
Ce symbole est également exploité sous forme dessinée lors d'expositions étatiques et, sous couvert de sobriété et d'innocence, permet à l'artiste d'échapper au risque de censure.

[15:00-20:00] Vernissage de Lucas Chauveheid "Acid Landscapes"
Location:
Galerie Virginie Louvet
48, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 71 97 48
Mobile : +33 (0)6 32 90 10 20
Mail : contact@virginielouvet.com
Internet Site : www.virginielouvet.com
Description:
26 janvier - 16 mars 2019
Vernissage : samedi 26 janvier de 15h à 20h

Pour sa première exposition à la galerie Virginie Louvet, Lucas Chauveheid présente une série photographiée et transformée au téléphone portable.

Prendre quelques secondes pour contempler est chaque fois une nouvelle découverte. La série Acid Landscapes tend à donner une nouvelle proposition de contemplation par la déformation. Réutiliser les images qui nous entourent pour voyager vers un monde onirique, vers un monde proche et pourtant inconnu.

Ayant longtemps travaillé à l'appareil argentique et au reflex numérique, la représentation des formes et le travail des couleurs ont toujours été très présents dans les recherches de l'artiste, presque à la manière d'un peintre.

Le téléphone portable est pour Lucas Chauveheid l'aboutissement de l'instantané photographique, il lui permet de capter ces instants quotidiens en les transformant quelques secondes après les avoir saisis. Métamorphoser un microcosme en environnement, se jouer de la frontière visuelle entre ces deux mondes, brouiller la vision que nous avons de ce qui nous entoure : l'artiste envisage la photographie comme le meilleur medium afin d'y parvenir, la transformation est quasi-picturale.

Pour réaliser ses photographies, Lucas Chauveheid utilise en premier lieu l'effet « négatif » qui crée l'essence même de son travail, une profondeur visuelle sortant instantanément l'image de son contexte original. Le changement d'orientation des images participe également à cette métamorphose. Qu'elles soient tournées à 90° ou 180°, les formes nous semblent encore familières mais le contexte a changé et brouille notre perception. Les couleurs sont ensuite modifiées, accentuées, transformées, laissant le voyageur se perdre dans les Acid Landscapes.

Vernissage de Lucas Chauveheid "Acid Landscapes"
Lucas Chauveheid, Acid Landscape 1, 2018, mobilographie, impression sur plexi, 140 x 80 cm

[15:00-20:00] Vernissage de Zhuo Qi "Y'a des jours comme ça"
Location:
Galerie Les filles du calvaire
17, rue des Filles du Calvaire
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 74 47 05
Fax : +33 (0)1 42 74 47 06
Mail : paris@fillesducalvaire.com
Internet Site : www.fillesducalvaire.com
Description:
26 janvier - 23 février 2019
Vernissage Samedi 26 janvier 15:00 - 20:00

Zhuo Qi est originaire de Chine (Fuxin) et se rend régulièrement à Jingdezhen, une ville envahie par la céramique qui génère aussi des montagnes de débris dans lesquels il puise souvent sa matière première. Après les Beaux-arts du Mans, et la Haute Ecole d'Art et de Design de Genève, il approfondit ses recherches sur la céramique à l'Ecole nationale supérieure d'art de Limoges et conduit ses expériences dans les fours des manufactures.

Zhuo Qi nourrit son œuvre des incompréhensions linguistiques et sémantiques dont il est témoin, et parfois victime, en tension entre la culture chinoise et la culture occidentale.

« Je n'ai pas d'autres choix que de composer avec ces malentendus, si courants. Ils sont l'opportunité d'élargir le langage, de jouer sur les sens et les signes. Je n'invente rien, je transforme et me saisis seulement de ce qui vit déjà dans l'imaginaire collectif. »

Les rapports à la langue et au non-sens sont ainsi les éléments constitutifs de la démarche de Zhuo Qi, qui naviguant d'une langue à l'autre, donne forme aux malentendus.

Il combine les savoir-faire chinois et français pour développer une technique qui lui est propre : une utilisation radicale et performative de la porcelaine. Elle est à la fois le matériau et le sujet. Il transforme et malmène les formes traditionnelles du céramiste pour réaliser des sculptures déconcertantes, radicalement étrangères à la fonction usuelle des objets qu'il fabrique, collectionne ou restaure. L'esprit iconoclaste de l'artiste se moque de la « délicate porcelaine » en lui incorporant des objets improbables (ours en peluche, briques, etc.).

Avec l'ensemble J'ai allumé un vase, il l'attaque à coup de pétard, mêlant deux pratiques emblématiques de la culture chinoise : la technique traditionnelle de la céramique et l'usage populaire des pétards célébrant le calendrier chinois.

Présentées à la galerie, les chaises en porcelaine imitant le bambou illustrent ce principe du détournement. L'artiste est parti des chaises en bambou populaires de la région de Jingdezhen. Il se joue de la robustesse du matériau d'origine en créant des chaises « fatiguées » qui s'affaissent sous leur propre poids à la cuisson, se métamorphosent en « idée de la chaise » et ne représentent plus que le matériau bambou et sa portée universelle dans la culture chinoise : arbre, matériau de construction, aliment, support et instrument de l'écriture, motif de la peinture traditionnelle...

En 2018, dans le cadre d'une résidence au Centre céramique contemporaine La Borne, Zhuo Qi a instrumentalisé le vase, l'objet par excellence du travail de potier. Réalisé en collaboration avec l'artisan céramiste Georges Sybesma, Zhuo Qi a imaginé le projet à partir d'un constat vécu : un vase peut « survivre » à sa chute lorsqu'il contient des fleurs. Il propose alors une série de vases renversés, déformés, d'où jaillissent contre terre (et toujours en céramique), fleurs, branches, tiges et pétales. Là encore, l'artiste vide de son sens le conventionnel bouquet de fleurs érigé sur la table et bouscule l'art de vivre.

Il faut voir en Zhuo Qi la posture d'un artiste iconoclaste des langages et des symboles mais se nourrissant de plusieurs héritages artistiques. Y'a des jours comme ça nous confronte à la vision d'une céramique imparfaite, image d'un « ratage » contemporain assumé.

Sébastien Borderie

Vernissage de Zhuo Qi "Y'a des jours comme ça"
Zhuo Qi, Méditation, 2018
Porcelaine, grès
En collaboration avec Georges Sybesma dans le cadre de la résidence La Borne - Courtesy Galerie Les filles du calvaire

Vernissage de Zhuo Qi "Y'a des jours comme ça"
Zhuo Qi, J'ai allumé un vase, 2015
Vidéo (1'7")
Courtesy of the artist & Galerie Les Filles du Calvaire, Paris

Vernissage de Zhuo Qi "Y'a des jours comme ça"
Zhuo Qi, Dance of chairs, 2018
Porcelaine - 50 x 53 x 40 cm
Courtesy of the artist & Galerie Les Filles du Calvaire, Paris

Vernissage de Zhuo Qi "Y'a des jours comme ça"
Zhuo Qi, Méditation, 2018
Porcelaine, grès.
En collaboration avec Georges Sybesma dans le cadre de la résidence La Borne. Courtesy Galerie Les filles du calvaire

Vernissage de Zhuo Qi "Y'a des jours comme ça"
Zhuo Qi, Je suis fatigué, 2012
Grès - 14.5 x 14 x 19.5 cm
Courtesy of the artist & Galerie Les Filles du Calvaire, Paris

Vernissage de Zhuo Qi "Y'a des jours comme ça"
Zhuo Qi, Je suis fatigué, 2012
Grès - 15.5 x 16 x 13 cm
Courtesy of the artist & Galerie Les Filles du Calvaire, Paris

[15:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Erik Dietman - Sans toi la maison est chauve"
Location:
Galerie Claudine Papillon
13, rue Chapon
Code immeuble : 8719
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 40 29 07 20
Fax : +33 (0)1 40 29 07 90
Mail : contact@galeriepapillonparis.com
Internet Site : www.claudinepapillon.com
Description:
Exposition du 26 janvier au 16 mars 2019

Cette nouvelle exposition personnelle sera l'occasion de montrer des oeuvres illustrant la richesse de la pratique pluridisciplinaire de Dietman des années 60 avec des oeuvres en sparadrap aux derniers bronzes réalisés en 2002, mais aussi bien sûr des oeuvres en verre et des dessins rarement exposés.

L'œuvre protéiforme d'Erik Dietman (1937-2002) - sculpture, dessin, écriture, peinture - s'est imposée naturellement comme l'une des contributions les plus originales du XXe siècle.
Dietman quitte la Suède en 1959 et s'établit à Paris où il rencontre les membres du groupe Fluxus et du Nouveau Réalisme. Tout au long de sa vie, il produit des œuvres dans l'atelier mais aussi à l'occasion de chacun de ses voyages. D'importantes expositions lui sont consacrées en France et en Europe, telles qu'au Musée d'Art moderne de la Ville de Paris (1975), au Centre Georges Pompidou (1994) ou encore à la Biennale de Venise (1997). Fin 2018, une exposition monographique conçue par Nicolas Bourriaud a été présentée à la Panacée (Montpellier).

Vernissage de l'exposition "Erik Dietman - Sans toi la maison est chauve"

[15:00-18:00] Vernissage de l'exposition "Eugene J. Martin - Satirical abstracts"
Location:
Galerie DIX291
10, passage Josset
75011 Paris
M° Ledru-Rollin, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 43 55 24 11
Mail : dix291@noos.fr
Internet Site : www.dix291.fr
Description:
« Satirical abstracts » de Eugene J. Martin (1938-2005).

Vernissage le samedi 26 janvier 2019 à partir de 15h
Exposition jusqu'au 6 avril 2019

Vernissage de l'exposition "Eugene J. Martin - Satirical abstracts"

[15:00-19:00] Vernissage de l'exposition "La pléiade urbaine"
Location:
Espace d'art Chaillioux Fresnes 94‏
7, rue Louise Bourgeois
94260 Fresnes
M° RER C Gare de Chemin D'Antony
France
Mobile : +33 (0)6 89 91 47 00
Mail : contact@art-fresnes94.fr
Internet Site : www.art-fresnes94.fr
Description:
Espaces A & B

du 26 janvier au 9 mars 2019

La pléiade urbaine
- Vincent Bargis M7
- french
- Steve Pitocco
- SteW

Pour sa quatrième exposition, la première de sa programmation 2019, l'Espace d'art Chaillioux Fresnes 94 sort de ses murs et se répand dans la ville, tandis que la ville s'invite dans ses murs. Quatre artistes plasticiens, travaillant dans le Val-de-Marne, investissent les cimaises et l'espace du centre d'art. Ils nous proposent des œuvres individuelles, mais aussi des créations collectives réalisées spécialement pour cette manifestation.

Les pratiques des quatre exposants sont très différentes et offrent un panorama de l'art urbain de notre temps : entrelacs géométriques de Vincent Bargis M7, imbrications de formes chez french, graffitis complexes chez Steve Pitocco, esprit japonisant chez SteW... L'exposition est complétée par des interventions des quatre artistes in situ sur des murs de la ville de Fresnes et par des performances d'art de la rue : hip hop, battles...

Qu'est-ce qui différencie, aujourd'hui, l'art urbain - le street art - de l'art plus officiel et longtemps réputé plus noble ? Ce ne sont pas les techniques ni les sujets abordés. Les quatre artistes exposés nous en apportent un démenti patent, dans la mesure où, pour au moins deux d'entre eux, l'inscription dans la descendance d'un mouvement historique est évidente. Les techniques autrefois propres aux graffeurs et aux street-artists sont désormais couramment utilisées par des peintres et sculpteurs présentés dans les galeries et les musées... Ce n'est pas non plus la reconnaissance par le marché de l'art qui les distingue, puisque les œuvres de JonOne ou de Banksy, pour ne citer que deux des plus célèbres street-artists, sont l'objet d'enchères qui n'ont rien à envier à celles de plasticiens plus classiques... Les premières œuvres d'art urbain étaient sauvages ou vandales, apposées sur des surfaces sans l'accord de leur propriétaire mais beaucoup de celles qui fleurissent aujourd'hui résultent de commandes explicites ou implicites, comme le faisaient autrefois des mécènes auprès des artistes pour embellir leurs murs. Ce n'est donc pas son caractère clandestin qui caractérise l'art urbain en 2019.

Il faut donc chercher la différence ailleurs. Elle réside essentiellement dans l'acte d'appropriation du support - du subjectile - de l'œuvre par le plasticien. Dans les pratiques conventionnelles, le support est choisi par le créateur qui en est (ou devient) le propriétaire et peut le céder à une galerie, un musée ou un collectionneur. Dans l'art urbain, les subjectiles appartiennent à l'espace public et le restent après l'intervention de l'artiste. Les œuvres résultantes sont incessibles, même si des personnes, en toute illégalité, les détachent de leur substrat pour les mettre sur le marché. Les œuvres d'art urbain s'imposent au regard du passant, alors que, pour les premières, il faut une action volontaire du regardeur - pousser la porte d'une galerie, d'un atelier, d'un musée... - pour qu'il les découvre. De ce point de vue, l'art urbain se rapproche de l'architecture, en ce qu'il impose sa présence et ne demande pas le consentement ou une démarche volontaire préalable du public. Il est intrusif et ne cherche en rien à être consensuel.

* * *
Les travaux de Vincent Bargis M7 s'inscrivent dans la lignée de l'art optique et cinétique à qui il donne une nouvelle dimension monumentale. Il vise à déconcerter le spectateur et le faisant entrer dans une forme de vertige dans lequel il perd la notion de l'espace et de ses dimensions. Vincent Bargis M7 est aussi très engagé dans le respect de l'environnement et utilise des matériaux de récupération pour la création de ses œuvres. Dans ce processus d'upcycling, les objets recyclés, au-delà de leur rôle purement plastique, sont porteurs d'un vécu, d'un passé, qui pousse l'observateur à se pencher sur des histoires humaines, voire sur la sienne propre. Tel est le cas, par exemple, de ses vastes compositions réalisées par assemblage de tickets usagés du métro parisien.

Joffrey Roussel, alias french, dessine dès son plus jeune âge, entouré de parents créatifs. Avec la découverte de la culture hip hop à l'adolescence, il se tourne alors vers le graffiti vandale, qu'il pratique depuis près de 10 ans, à Marseille, dans un premier temps, puis en région parisienne. Il poursuit son parcours scolaire avec des études de graphisme et d'imprimerie. 2012 marque son passage de la rue à l'atelier. Sans délaisser pour autant sa pratique urbaine, cette nouvelle approche lui permet de développer sa technique picturale et de s'essayer à un autre support : la toile. À ses œuvres sur toile s'ajoute le design de meubles et d'objets qu'il détourne et customise. Son travail se caractérise par une accumulation graphique d'éléments répétés, notamment des mains. Il propose ainsi une réflexion sur le passé que l'on traîne et sur les mains tendues vers soi au cours de notre vie, tant pour nous hisser vers le haut que pour nous pousser vers le bas.

Steve Pitocco découvre le graffiti à l'âge de 15 ans, et rejoint les membres du JCT, qui marquent la deuxième vague du mouvement hip hop en France. Il s'imprègne de cette culture urbaine et trouve son style, devient Exit et donne naissance au Koeurélé, icône qu'il appose avec poésie et douceur dans les univers urbains les plus sombres. Steve Pitocco le graffeur décide alors d'élargir son champ créatif et intègre l'École de design Strate, dont il ressort diplômé d'un master en design industriel en 2001. S'en suivront alors des collaborations avec des marques prestigieuses, comme Alfred Dunhill, Reebok, Casio ou New Era. Directeur artistique associant avec brio ses influences urbaines aux enjeux marketing des grands groupes, il est convaincu que son travail d'artiste doit s'exprimer dans un terrain libre et sans contrainte, et que son indépendance est le fer de lance de sa créativité. Pour lui, l'art n'est pas ornement, il raconte et parle de son temps.

Les productions de SteW sont marquées par la culture et la peinture japonaises : masques de kabuki, guerriers en armure, dragons, samouraïs... Un de ses personnages récurrent est Jizo, petit bodhisattva, divinité des croisements et patronne de l'enfance. Ayant grandi dans la banlieue ouest parisienne, la rue est devenue très tôt un terrain de jeu pour SteW, au début en roller ou en skate et puis, à force de prendre le train il a découvert tout un univers, celui du graffiti qui ne l'a pas lâché depuis. Il se définit comme infograffeur car l'ordinateur est un passage obligatoire dans son processus de création, mais il pratique aussi d'autres techniques comme la sérigraphie, le collage, le pochoir... Il déclare : « J'aime la nature, je m'en inspire beaucoup pour les couleurs et puis ce qui m'inspire le plus c'est le fait de voyager, même si ce n'est que dans ta tête ! »

Vernissage de l'exposition "La pléiade urbaine"

[15:00-19:30] Vernissage de l'exposition "SEATING@GRANVILLEGALLERY"
Location:
Granville Gallery
23, rue du Départ
75014 Paris
M° Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)1 43 22 41 94
Mobile : +33 (0)6 87 31 45 34
Mail : granvillegallery@wanadoo.fr
Internet Site : www.granvillegallery.org
Description:
Sam Baron
Vincent Breed
Mark Braun
EB
matali crasset
Philippe Daney
Patrick de Glo De Besses
Vincent Dupont-Rougier
Elise Fouin
Elizabeth Garouste
Christian Ghion
Ann Grim
Les Héritiers
Eric Jourdan
Patrick Nadeau
Jean-Baptiste Sibertin-Blanc

Exposition du Samedi 26 Janvier au Vendredi 22 Mars 2019
du Jeudi au Samedi de 15h à 19h et sur rendez-vous
Vernissage le Samedi 26 Janvier de 15h à 19h30

Spécialisée en design contemporain, la Granville Gallery renoue avec ses grandes expositions thématiques initiées en 2006. Du 26 janvier au 22 mars 2019, elle réunit, autour du thème de l'assise, plus de 15 designers de grande renommée internationale : Sam Baron, Mark Braun, Vincent Breed, EB, matali crasset, Philippe Daney, Vincent Dupont-Rougier, Patrick de Glo De Besses, Elise Fouin, Elizabeth Garouste, Christian Ghion, Ann Grim, Les Héritiers, Eric Jourdan, Patrick Nadeau et Jean-Baptiste Sibertin-Blanc.

Pièces uniques ou séries limitées, les assises éditées par Granville Gallery - tabourets, bancs, chaises, fauteuils - seront revisitées et repensées avec des prouesses technologiques pour joindre l'utile au confortable et à l'esthétique. Carte blanche est donnée aux designers pour repenser le concept de cet état de siège : comment s'asseoir ?

Vernissage de l'exposition "SEATING@GRANVILLEGALLERY"

[15:30-17:00] Conférence "Panorama sur l'institution du Collège Général de Penang"
Location:
Missions Etrangères de Paris
128, rue du Bac
75007 Paris
M° Sèvres - Babylone, Saint-François-Xavier
France
Phone : +33 (0)1 44 39 10 40
Mail : 128ruedubac@missionsetrangeres.com
Internet Site : missionsetrangeres.com
Description:
Malaisie : panorama sur l'institution du Collège général de Penang
par Bernard Patary

Cette conférence propose un vaste panorama sur l'institution du Collège général de Penang : du périple initial des missionnaires formant le personnel d'encadrement aux débats soulevés par l'éducation d'élèves asiatiques, l'étude révèle aussi les tensions entre la diplomatie centralisatrice du Vatican et celle des puissances coloniales. Enfin, elle révèle certaines des transformations des comportements et de la sensibilité de prêtres catholiques français, depuis la période post-révolutionnaire jusqu'à Vatican II.

Bernard Patary est un spécialiste reconnu de l'histoire des MEP. Ses travaux, se référant à l'anthropologie et à la sociologie appliquée à l'histoire, traitent principale-ment des méthodes, pratiques, finalités et transformations de l'enseignement en pays de mission et des processus d'acculturation qui en ont découlés.

[15:30-17:30] Dédicace de Charles Dantzig pour "Chambord-des-Songes"
Location:
Librairie Galignani
224, rue de Rivoli
75001 Paris
M° Tuileries
France
Phone : +33 (0)1 42 60 76 07
Fax : +33 (0)1 42 86 09 31
Mail : galignani@galignani.com
Internet Site : www.galignani.com
Description:
Dédicace de Charles Dantzig pour "Chambord-des-Songes"

[15:30-17:00] Goûter de départ des Nounours des Gobelins
Location:
Mairie du 13ème arrondissement
1, Place d'Italie
75013 Paris
M° Place d'Italie
France
Phone : +33 (0)1 44 08 13 13
Internet Site : mairie13.paris.fr
Description:
Mariage des Nounours des Gobelins

Après avoir fait craquer de très nombreux parisiens du 13ème arrondissement de la capitale, les Nounours des Gobelins annoncent leur départ avant un retour attendu au printemps 2019. Mais avant cela, les Nounours s'apprêtent à célébrer deux évènements importants : un mariage ce samedi 12 janvier puis un goûter de départ prévu le samedi 26 janvier, à la Mairie du 13ème.

C'est certain, beaucoup regretteront les Nounours des Gobelins... A découvrir depuis la fin octobre dans les commerces et sur les terrasses du quartier parisien, entre les 5ème et 13ème arrondissements, ces nounours en peluche géant se sont affichés partout : dans les pharmacies, librairies, cavistes, opticiens... A chaque fois dans des situations différentes : à table, en pleine lecture, dans une salle de sport... Ils ont installé leur mignonnerie aux Gobelins pour notre plus grand bonheur !

Seulement voilà, les Nounours des Gobelins s'apprêtent à dire au revoir aux parisiens... mais c'est pour mieux revenir ! Les nounours prévoient en effet de montrer à nouveau leur joli minois dès le printemps prochain.

En attendant, ils comptent célébrer un heureux évènement : le mariage d'un couple d'ours. La cérémonie se tiendra à la Mairie du 13ème arrondissement de Paris ce samedi 12 janvier 2019 à 15h. Accessible uniquement sur invitation via la Page Facebook des Nounours des Gobelins, le public pourra toutefois se réunir sur le Parvis de la Mairie pour assister à la sortie des ours mariés.

On rappelle que ce couple d'oursons a déjà donné naissance à leur petit en plein milieu du restaurant Le Banquier.

La suite ? Un goûter de départ géant fixé le samedi 26 janvier 2019 à 15h30 à la salle des fêtes de la Mairie du 13ème arrondissement. Ouvert à tous cette fois-ci, il faudra tout de fois faire preuve de générosité et ramener obligatoirement un gâteau ou une bouteille pour pouvoir rentrer.

Les Nounours des Gobelins prendront ensuite congés pendant plusieurs mois et prévoient de revenir au printemps nous enthousiasmer et nous attendrir de nouveau.

Mariage des Nounours des Gobelins

Mariage des Nounours des Gobelins

Mariage des Nounours des Gobelins

[15:30-17:00] Présentation du livre Chawanya & cérémonie du thé
Location:
Empreintes
5, rue de Picardie
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Saint-Sébastien - Froissart, Temple
France
Phone : +33 (0)1 40 09 53 80
Mail : contact@empreintes-paris.com
Internet Site : www.empreintes-paris.com
Description:
A l'occasion de la parution de Chawanya de Raku Kichizaemon XVè maître de la dynastie des potiers Raku, traduit du japonais par Andoche Praudel et Kuki Eiko, le concept store EMPREINTES et Les Éditions Ateliers d'Art de France convient le public à sa présentation par Andoche Praudel. En présence de la Présidente d'Ateliers d'Art de France, Mme Aude Tahon.

Chawanya est le livre d'un potier « auteur de chawans », qui a consacré sa vie à faire des bols à thé, parce qu'il était né dans une famille dont c'était la charge, la famille Raku, et qu'il l'avait lui-même choisi.

Six ans après sa sortie au Japon, cet ouvrage exceptionnel est désormais disponible en version française. Témoignage inédit, il s'agit aussi d'un travail littéraire : à chaque bol présenté est associé un texte, un poème.

En ce livre, réside la somme de l'existence de son auteur et des siècles qui l'ont préparé.


CÉRÉMONIE DU THÉ

À l'issue de la présentation de l'ouvrage Chawanya de Raku Kichizaemon XV,
nous vous invitons à une cérémonie du thé dans les règles de l'art, menée par un Maître japonais.
Seules 20 personnes privilégiées pourront y prendre part et déguster le vert breuvage.

Tentez votre chance et inscrivez-vous en complétant le formulaire ci-dessous avant le 17 janvier 2019.
Un tirage au sort désignant les participants sera organisé le 18 janvier. Si votre nom n'a pas été tiré au sort, vous serez invité si vous le souhaitez à assister en tant que spectateur à la cérémonie.

-> Pour participer au tirage au sort :
https://www.empreintes-paris.com/fr/ceremonie-du-the-rs

Présentation du livre Chawanya & cérémonie du thé



[16:00-18:00] Galette de la galerie Vanaura
Location:
Galerie Vanaura
Karin Papaz
Carrés Saint-Louis
24, rue Royale
78000 Versailles
M° Versailles-Château Rive Gauche, Versailles-Chantiers
France
Phone : +33 (0)1 39 24 03 44
Mail : contact@galerie-vanaura.com
Internet Site : www.galerie-vanaura.com
Description:
La galerie Vanaura et Les Passions de Tom vous invitent à fêter la nouvelle année autour d'une galette
Samedi 26 janvier 2019
à partir de 16 h
autour d'une exposition vente de mobilier vintage et d'artistes de la galerie Vanaura.

Les œuvres de Speedy Graphito, Hélène Legrand, Lady M, Thierry Van Quickenborne,
Les sculptures de Jean Lemonnier, Fabienne Picaud, So,
Les céramiques de Nina
et les bijoux en bronze de Marion Fillancq
répondent aux luminaires, tables et chaises des designers Kngb, Le Corbusier, Vistosi, Eero Saarinen, Lunel, Harry Bertoia, Nagel, et Arne Jacobsen.

[16:00-19:00] Rencontre et dialogue avec Cristine Guinamand
Location:
Galerie Municipale Julio Gonzalez
21, avenue Paul Doumer
94110 Arcueil
M° RER B Laplace
France
Phone : +33 (0)1 46 15 09 75
Fax : +33 (0)1 46 15 09 72
Mail : galerie-gonzalez@mairie-arcueil.fr
Internet Site : www.arcueil.fr/category/culture-loisirs/galerie-julio-gonzalez/
Description:
Dans le cadre de l'exposition de Cristine Guinamand "Beautés et calamités"

Du vendredi 11 janvier au samedi 16 février 2019

Vernissage le Vendredi 11 janvier à 18h30
Rencontre et dialogue avec l'artiste samedi 26 janvier de 16h à 19h
Finissage musical samedi 16 février à 16h

Dans l'univers de Guinamand, nous sommes loin de la condition paysanne de Millet. Son territoire, un socle rural peu complaisant s'organise, s'ouvre, se fissure. Subrepticement, un visage immobile nous regarde, frontal.
La campagne dessine des silhouettes d'arbres morts, des ombres furtives, souvenirs évanescents, et l'agonie crépusculaire expulse des couleurs incandescentes, d'acides et de feux. Le spectateur découvre par prismes la vie souterraine de ce monde mythologique, mystérieux, mystique des contes, légendes et croyances du terroir mêlés aux visions nocturnes de l'enfance. L'énergie, la foi dans l'œuvre de Cristine Guinamand forgent le caractère trempé d'une peintre des plus croquantes du XXIe siècle.

Vernissage de Cristine Guinamand "Beautés et calamités"

Destructif Constructif (dans le tableau, tout un monde de conflits)
Paul Ardenne

Cristine Guinamand pratique la peinture comme d'autres la philosophie - « au marteau », aurait dit Nietzsche. Le style, chez elle, est direct, fort, coloriste, il s'enrichit d'entrées surabondantes faisant de chaque toile de l'artiste une arène, un lieu de combat. Sauf en de rares compositions où la paix semble revenue - et elle est alors merveilleuse, délicate, relaxante -, l'heure semble être à la guerre des formes et à la violence des considérations plastiques.

Que nous montre, dans ses toiles, Cristine Guinamand ? Des paysages mentaux. Des scènes cérébrales. Le tout vécu de manière, croirait-on, « sur-sensible ». L'entrechoc est de mise. Ici un oiseau de paradis, et non loin de lui une tache sombre, qui semble une menace. Là, une gangrène de noir s'emparant de l'espace du tableau, tandis que les formes lumineuses luttent pour exister. Pas de récit bien défini, pas non plus de propos descriptif, pas de mimétique. Peindre, pour Cristine Guinamand, c'est pousser dehors le monde intérieur. C'est donner au nous - ce nous que représentent les spectateurs - l'humeur du soi, qu'incarne l'intériorité de l'artiste.

Des images peintes, donc. De tous formats. Des images riches d'un contenu effervescent, dynamique, où conversent parfois hardiment maintes forces à l'état d'opposition plus que de fusion. Des images brutes, jamais en paix, face auxquelles le spectateur ressent la profondeur d'un enjeu existentiel. Peindre n'est pas si facile, lorsque l'on s'attache à peindre les forces qui nous travaillent au corps, d'abandon, d'affirmation, d'autodestruction, selon l'humeur. Peindre est un travail, un accomplissement. Mais il faut s'y tenir, lutter.

L'univers artistique de Cristine Guinamand est à la fois simple et complexe. Simple, parce que cette artiste jamais ennemie de l'expressionnisme utilise la peinture, son médium d'élection, comme une forme de parole intime et personnelle, de façon expulsée. Complexe car l'expression artistique, chez elle, se sature volontiers de références, d'entrées thématiques.
Ces références, ces entrées thématiques (le spectateur un tant soit peu cultivé les décèle d'emblée) sont comme les points d'ancrage de l'œuvre, son fondement, sa grammaire première. Goya, Dix, Malaval mais aussi Jérôme Bosch, les dadaïstes - à travers le collage et le photomontage, qu'affectionne particulièrement l'artiste - ou encore Arman - Cristine Guinamand n'est pas ennemie des accumulations, vieux tubes de peinture ou fragments de puzzles qu'elle compacte à la surface de ses toiles peintes - sont ici autant de maîtres dont le magistère compte. Je suis moi, mon propre directeur de conscience, dit l'artiste. Qui ajoute : je ne suis pas la première, l'expression qui est mienne, pour inventive qu'elle soit, s'inscrit aussi dans un héritage.

Une expression bien à soi mais reliée à un univers culturel venant fonder l'œuvre, la « fixer ». L'exposition « Beauté et calamités », d'une richesse créative intense, montre à l'envi cette double articulation, sur laquelle s'arc-boute l'œuvre de Cristine Guinamand.

Extrait du texte du catalogue édité à l'occasion de l'exposition "Beauté et calamités"
Paul Ardenne est écrivain et historien de l'art

[16:00-20:30] Vernissage d'Anne-Lise Riond Sibony
Location:
Galerie Tokonoma
47, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau, Etienne Marcel
France
Phone : +33 (0)9 82 57 72 25
Mobile : +33 (0)6 28 05 26 85
Mail : tokonoma.galerie@gmail.com
Internet Site : www.galerie-tokonoma.com
Description:
Vernissage d'Anne-Lise Riond Sibony "Le merveilleux laboratoire de Marie Sklodowska"

Exposition du 26 janvier au 16 février 2019
VERNISSAGE - samedi 26 janvier 16h - 20h30

Il est des boîtes de Pandore qu'heureusement on n'ouvre pas...

Ainsi, lorsque, enfant, Anne-Lise Riond Sibony reçut en cadeau un coffret du « parfait petit chimiste », elle ne l'ouvrît pas afin qu'y reste enfermée la déception des expériences ratées ou l'ennui des réactions trop prévisibles et que demeure ainsi entier le rêve d'une chimie merveilleuse née d'une combinaison infinie des possibles.

Plus tard, cette chimie merveilleuse trouvera sa forme dans le verre des cornues, des éprouvettes, des plaques et autres instruments semblables à ceux que l'on pouvait voir sur les photos du laboratoire de Marie Curie, figure pour laquelle elle s'est prise de passion admirative au point d'adopter comme pseudonyme le nom de jeune fille de cette dernière, Marie Sklodowska,.

C'est dans ce laboratoire fantasmé qu'ont été créées les trois séries d'œuvres qui seront présentées par la galerie Tokonoma du 26 janvier au 16 février 2019 :

- « Expériences chimiques », sculptures associant des formes en pâte de verre colorées par de la poudre de verre estampée dans le moule et des bouillonnements de perles en chapelet ;

- « L'idée prend corps », pièces murales de grande taille avec des disques de verre émaillé et des perles montées sur des fonds en plomb ;

- « Petites expériences de biologie », série de petites pièces faites de couches de verre émaillé superposées semblables à des lames de verre montrant des coupes colorées de tissus d'êtres improbables.


Anne-Lise Riond Sibony s'est formée à l'art du travail du verre à la Parsons School of Design de New York ainsi qu'au dessin et à la peinture à l'Art Student League de New York de 1995 à 1996, puis, en 1997, a obtenu son CAP de verrier à la main et, de 1996 à 1998, a poursuivi sa spécialisation au sein du Centre européen de Recherche et de Formation aux Arts verriers où elle a obtenu son diplôme de Compagnon verrier européen .

Outre Paris, ses œuvres ont été exposées notamment à Bruxelles, Anvers, Londres, Amsterdam, Berlin, Venise et sont présentes dans de nombreuses collections privées ainsi que dans celles du Musée des Arts décoratifs et du MusVerre du Nord

Vernissage d'Anne-Lise Riond Sibony " Le merveilleux laboratoire de Marie Sklodowska"
Vernissage d'Anne-Lise Riond Sibony " Le merveilleux laboratoire de Marie Sklodowska"
Vernissage d'Anne-Lise Riond Sibony " Le merveilleux laboratoire de Marie Sklodowska"
Vernissage d'Anne-Lise Riond Sibony " Le merveilleux laboratoire de Marie Sklodowska"

[16:00-20:00] Vernissage d'Audrey Matt Aubert "Les Parciels"
Location:
Galerie Isabelle Gounod
13, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 48 04 04 80
Fax : +33 (0)1 48 04 04 80
Mail : info@galerie-gounod.fr
Internet Site : www.galerie-gounod.com
Description:
Audrey Matt Aubert
Les Parciels*

Du 26 janvier au 23 février 2019
Vernissage le 26 janvier de 16h à 20h

La Galerie Isabelle Gounod est heureuse de présenter cette nouvelle exposition personnelle d'Audrey Matt Aubert. Poursuivant ses recherches autour des formes et des archétypes de l'architecture, la jeune artiste française présente à cette occasion un ensemble inédit de peintures, dont la teneur poétique et sensible dévoile un tout nouvel aspect de son travail.

Au terme de plusieurs résidences et voyages à l'étranger, Audrey Matt Aubert a retrouvé le silence de l'atelier, rassemblant le cortège de ses souvenirs avant que ne se fige comme nouveau point de départ sa visite au Pergamon Museum de Berlin et la découverte d'une reproduction grandeur nature de la porte d'Ishtar. Une question alors devait s'imposer à l'artiste : en face de quel objet se tenait-elle et à quelle réalité la renvoyait-il ? Entre décor et objet de science, ces reconstitutions monumentales tiennent autant du fantasme que du document historique, comme d'ailleurs ces ruines authentiques déplacées et reconstruites pour être conservées. Des conditions de monstration qui, inévitablement, laissent la virtualité d'une décontextualisation radicale se substituer à la vitalité de leur site originel. Le regard que l'on pose sur ces vestiges se construit dès lors nécessairement par extraction, isolation et déplacement. C'est Babylone en vitrine, captive et hors du temps.

À son tour, Audrey Matt Aubert se saisit de ces motifs architecturaux emblématiques (la porte d'Ishtar bien sûr, mais également celle du marché de Milet ou encore l'autel de Pergame) pour les extraire une seconde fois de leur environnement et les soumettre à un nouveau déplacement : celui de la peinture. Une peinture « figurale »** pour laquelle la forme visible n'est plus subordonnée au modèle mais qui, parce qu'elle se construit par transgression de la réalité, exprime au contraire une extrême condensation de l'objet à sa seule présence. Toute référence est abolie, toute mimesis s'évanouit. Ne résistent alors que les surfaces, la matière et la couleur, purs motifs autonomes d'une abstraction figurée dont les multiples variations conduisent l'artiste au seuil du discernable, quand le décor tombe.

Thibault Bissirier

1 "Parciels" est un néologisme emprunté à André Breton (Manifeste du Surréalisme. Poisson soluble, 1924, éd. Kra).

2 Le concept de figural forgé par Jean-François Lyotard dans Discours, Figure (1971, éd. Klinckzieck) a notamment été repris par Gilles Deleuze à propos du travail de Francis Bacon : « La peinture n'a ni modèle à représenter, ni histoire à raconter (...) Dès lors elle a comme deux voies possibles pour échapper au figuratif: vers la forme pure, par abstraction ; ou bien vers le pur figural, par extraction ou isolation. Si le peintre tient à la Figure, s'il prend la seconde voie, ce sera donc pour opposer le figural au figuratif. » (G. Deleuze, Logique de la sensation, 1996, Éditions de la Différence).

Vernissage d'Audrey Matt Aubert "Les Parciels"
Audrey Matt Aubert, Autel de Pergame, 2018, huile sur toile, 180 x 150 cm. Photo : Adrien Thibault

[16:00-21:00] Vernissage de Jean-Baptiste Janisset "À MA VIE"
Location:
Galerie Alain Gutharc
7, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 47 00 32 10
Fax : +33 (0)1 40 21 72 74
Mail : contact@alaingutharc.com
Internet Site : www.alaingutharc.com
Description:
Exposition du 26 Janvier au 23 Février 2019
Vernissage samedi 26 Janvier 2019

Jean-Baptiste Janisset pratique une sculpture de terrain. Par le moulage, il prélève in situ des éléments divers : des sculptures, des objets, des ossements. Sa démarche implique le déplacement et la rencontre. L'artiste arpente par exemple les rues de Nantes à la recherche des traces visibles et concrètes du colonialisme et de l'esclavage. À Nantes toujours, il découvre dans la cathédrale un emblème d'Anne de Bretagne au bas duquel est gravé « À ma vie ». L'artiste le moule sur place et réalise un tirage en plâtre de l'objet. Sur un rond-point à Ziguinchor au Sénégal, il moule une partie d'une sculpture rendant hommage à Aline Sitoé Diatta (1920-1944), une résistante casamançaise surnommée la « Jeanne d'Arc d'Afrique ».
La jeune femme aurait en effet reçu une prophétie, elle entendait des voix lui demandant d'aider à l'indépendance de la Casamance. Guidée par les voix, elle active un mouvement de désobéissance et d'émeutes. Aline Sitoé Diatta est arrêtée, condamnée par l'administration française et déportée au Mali.
Elle meurt du scorbut à l'âge de 24 ans et bénéficie aujourd'hui d'une aura de martyre.

Les œuvres de Jean-Baptiste Janisset convoquent et rassemblent des histoires qui s'entrechoquent.
Il pose ainsi la question de l'écriture du récit d'une histoire collective complexe et du degré de conscience que nous pouvons en avoir : à qui rend-on hommage ? Que commémorer ? Quelles icônes ? Pour qui et pourquoi ? Le récit d'une histoire commune diverge inévitablement selon les contextes. Les moulages génèrent alors de nouveaux objets : les sculptures-archives d'une recherche en cours. L'artiste examine ce qui fait mémoire et monument, ce qui fait histoire. De Nantes à Libreville, en passant par le Sénégal, l'Italie, l'Algérie et la Corse, il s'immerge dans la vie quotidienne et spirituelle.

« Ce qui m'intéresse avant tout c'est écrire une histoire, une sorte d'éveil syncrétique. »
Les sculptures impliquent plusieurs couches de lecture. À l'histoire coloniale, dont l'artiste s'approprie physiquement les vestiges architecturaux et sculpturaux, se superpose une réflexion portée sur les croyances et les pratiques religieuses. Nous voyons alors les moulages d'ossements d'un bœuf sacrifié lors d'une cérémonie du Magal réalisé à Touba au Sénégal. La ville de Touba est fondée en 1887 par le Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké (1853-1927), un prêcheur musulman soufi acétique, mystique et pacifiste.
Ce dernier, considéré comme dangereux par l'administration coloniale, est emprisonné et déporté au Gabon, puis en Mauritanie. Ses croyances et sa vie ont donné lieu à une nouvelle religion.
La cérémonie du Magal (en wolof : « Célébrer, rendre hommage ») commémore l'exil forcé du chef spirituel. Jean-Baptiste Janisset a participé à la cérémonie en sacrifiant un bœuf qui a ensuite été partagé collectivement. Nous rencontrons aussi le moulage de la carcasse d'un mouton sacrifié durant l'Aïd el-Kebir à Alger, celui d'une représentation de Notre Dame de Douleur à l'église Saint-Roch à Ajaccio ou encore le buste de Nostradamus moulé à Salon-de-Provence. Sans hiérarchie, les croyances sont réunies au sein d'un même espace, d'une même réflexion.

L'exposition À ma vie est envisagée comme une œuvre en soi. En ce sens, Jean-Baptiste Janisset parle de cénotaphe, un tombeau vide, un monument funéraire pensé et fabriqué pour rendre hommage non seulement à une cosmogonie interculturelle, mais aussi à une mémoire collective peuplée de héros, d'héroïnes et de martyres.
L'artiste s'appuie sur sa propre expérience, sa propre conscience d'une mémoire blessée.
Une mémoire fragmentée, nourrie de non-dits, de violences, de ressentiments, de culpabilités, de secrets et de hontes. Les œuvres oscillent en permanence entre une forme de douceur et une violence latente.
La vie et la mort sont conjuguées au sein d'un territoire de croyances hybridées.
Une œuvre sonore (réalisée en collaboration avec Tim Karbon) articule d'ailleurs des chants corses aux poèmes du Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké déclamé par un marabout sénégalais, ami de l'artiste.
Les tirages, qui peuvent être augmentés de LED, sont réalisés en plomb (un matériau toxique au toucher qui bloque les ondes), en plâtre, en zinc et en cuivre. Dans une perspective animiste, l'artiste souhaite charger les œuvres d'une énergie, d'un esprit. Peu importe le résultat final, l'œuvre n'existe pas sans son histoire : l'intention, l'action et le récit priment sur la forme. Le récit oral est aussi important que l'œuvre qui apparaît comme l'archive physique d'une expérience et d'une rencontre.

JULIE CRENN

Vernissage de Jean-Baptiste Janisset "À MA VIE"
À ma vie © Jean-Baptiste Janisset

[16:00-20:00] Vernissage de MPCEM "Formes en soi"
Location:
Speerstra Gallery
24, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)9 83 01 45 86
Mobile : +33 (0)6 98 27 81 76
Mail : paris@speerstra.net
Internet Site : www.speerstra.net
Description:
du 26/01/2019 au 23/02/2019

La Speerstra Gallery Paris est heureuse de présenter l'exposition "Formes en soi" de l'artiste MPCEM.

Christophe Rotais, alias MPCEM, est un sculpteur français. Artiste autodidacte, il crée depuis 2008. Il vit et travaille actuellement en Bretagne. MPCEM, son nom d'artiste, nous en dit plus sur sa démarche artistique. En effet, il signifie : Mouvement Pour Corps et Mental. La démarche artistique de l'artiste, à travers l'abstraction, explore les relations entre le corps et l'esprit, entités indissociables. Le corps à corps de l'artiste avec la matière est ainsi un véritable exutoire pour ses émotions, ses interrogations, ses idées. Au sein de cet univers introspectif, l'artiste garde une part de spontanéité, disant vouloir "sculpter des pensées non-réfléchies". Les artistes, écrit-il, "s'adressent à l'esprit de l'homme, à son imagination ; mon art est fait de suggestion, d'idée, de mystère".

La forme est le rythme de la matière, elle n'existe qu'en formation, une voie vive, un espace de présence qui n'existe que dans un tout, l'apparaître d'une forme est son acte même. La manifestation de l'idée n'est possible que sur le fond d'une auto-manifestation de la forme, un monde sans nous, un monde oublié dans sa propre image. Il y a un monde intérieur au style de chaque artiste, il est l'espace de leur jeu. À travers cette exposition, et ces différents thèmes, Mpcem nous ramène à notre propre vision, sensation et interprétation de ces formes abstractives proposées. Ce qui se montre en soi-même et, qui permet à travers ces formes d'être hors de soi, dans l'épreuve de la réalité. Chaque thème a son propre langage, son unité de coexistence, sa propre métaphore se jouant de nos vécus, de nos perceptions. Mais c'est dans les autres que l'expression prend son relief et devient vraiment signification, nous projetant des formes, des formes en soi.

http://www.mpcem.com

Vernissage de MPCEM "Formes en soi"

Vernissage de MPCEM "Formes en soi"
Vernissage de MPCEM "Formes en soi"
Vernissage de MPCEM "Formes en soi"
Vernissage de MPCEM "Formes en soi"
Vernissage de MPCEM "Formes en soi"

Vernissage de MPCEM "Formes en soi"
Vernissage de MPCEM "Formes en soi"
Vernissage de MPCEM "Formes en soi"
Vernissage de MPCEM "Formes en soi"
Vernissage de MPCEM "Formes en soi"
Vernissage de MPCEM "Formes en soi"
Vernissage de MPCEM "Formes en soi"

[16:00-20:00] Vernissage de Orié Inoué & Mitsuru Tateishi
Location:
Galerie Da-End
17, rue Guénégaud
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 43 29 48 64
Mail : galerie@da-end.com
Internet Site : www.da-end.com
Description:
Orié Inoué & Mitsuru Tateishi
Mukei no fūkei (Paysage intangible)

26 janvier - 9 mars 2019
Vernissage : le samedi 26 janvier, 16h-20h

« On ne regarde avec passion esthétique que les paysages qu'on a d'abord vus en rêve, » écrit Gaston Bachelard dans son essai philosophique « L'eau et les Rêves », en 1942. Comme s'il y avait une primauté de l'expérience intérieure sur le fait réel, du sensible sur le rationnel. Une force imaginante en mouvement.

Quand on sonde les témoignages artistiques les plus archaïques, on devine combien la capacité humaine à former des images et des fictions issues de notre perception joue un rôle de premier plan dans notre rapport au monde. L'homme est le seul être à pouvoir se figurer des choses qui n'existent pas, à tisser et transmettre des mythes communs. De la même manière, les artistes, en partageant leurs visions subjectives sous la forme d'œuvres, dévoilent des facettes du visible qui restaient jusqu'alors hors de notre propre portée.

Ce dialogue universel, ce poème sans mots, constitue le cœur de l'exposition des artistes japonais Orié Inoué et Mitsuru Tateishi, invités pour la première fois à montrer leurs travaux ensemble à la Galerie Da-End. Exprimant de manière onirique l'interrogation de l'homme face aux mystères qui nous entourent, les deux artistes convient le spectateur à un voyage vers l'autre rive, là où le quotidien s'étiole, où le songe est possible.

Sur la surface ondoyante de volutes des tableaux de Mitsuru Tateishi se dessinent les contours d'un rêve. Ses créations témoignent de la capacité des œuvres à interpeller la sensibilité du regardeur et susciter la contemplation. Les tâches abstraites coulées sur toile ou papier évoquent une matière qui foisonne avec langueur. S'inspirant du concept physique de mécanique des fluides, Tateishi joue sur les réactions entre les différents médiums, couleurs et essences mélangés. Couches après couches, il explore les effets de la densité, use de nouveaux outils pour provoquer la turbulence, chercher l'instabilité. Il en résulte des œuvres au fort pouvoir d'évocation, entre phénomènes géologiques et métaphores du règne végétal.

On décèle dans le travail de la plasticienne Orié Inoué une similaire dynamique du mouvement. Cette dernière compose en effet des dessins et sculptures faits de boucles, vortex et autres formes circulaires à partir d'éléments naturels : plantules, crins, écorces. Symbole de l'espoir de germination de mondes à venir, la graine matérialise le point de départ à partir duquel l'artiste trace ses arborescences minimalistes. Dans un même périmètre, elle réunit le microcosme de l'échelle cellulaire au macrocosme des paysages stellaires. Son travail semble ainsi habité par l'intuition de liens profonds et insaisissables qui structureraient la nature.

En nous présentant tous deux ces scènes mystérieuses à la beauté méditative, Mitsuru Tateishi et Orié Inoué baignent notre oeil dans une atmosphère de calme et d'émerveillement, comme face aux phénomènes de la nature.

Vernissage de Orié Inoué & Mitsuru Tateishi
Orié Inoué, Flux #5, 2018
Fusain, crayon de couleur, graines et vernis sur papier, 34.5 x 34.5 cm
Courtesy de l'artiste & Galerie Da-End, Paris

Vernissage de Orié Inoué & Mitsuru Tateishi
Mitsuru Tateishi, Sans titre, 2018
Technique mixte sur toile contrecollée sur panneau de bois - 162 x 105 cm
Courtesy de l'artiste & Galerie Da-End, Paris

Vernissage de Orié Inoué & Mitsuru Tateishi
Mitsuru Tateishi, Sans titre, 2015
Technique mixte sur toile - 38 x 38 cm
Courtesy de l'artiste & Galerie Da-End, Paris

Vernissage de Orié Inoué & Mitsuru Tateishi
Orié Inoué, Volte #7, 2018
Fusain, crin de cheval, graines et autres éléments végétaux, vernis sur papier - 83 x 63 cm
Courtesy de l'artiste & Galerie Da-End, Paris

[16:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Mais pas du tout, c'est platement figuratif !..."
Location:
Jousse Entreprise - Art Contemporain
6, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 53 82 10 18
Fax : +33 (0)1 53 82 13 63
Mail : art@jousse-entreprise.com
Internet Site : www.jousse-entreprise.com
Description:
Mais pas du tout, c'est platement figuratif ! Toi tu es spirituelle mon amour !*

avec Jean Claracq, Cecilia Granara, Nathanaëlle Herbelin, Simon Martin, Madeleine Roger-Lacan, Christine Safa, Apolonia Sokol

Commissariat : Anaël Pigeat et Sophie Vigourous

Vernissage samedi 26 janvier 2019 de 16h à 21h
Exposition du 26 janvier au 9 mars

Des femmes-pont, des hommes amoureux, des femmes-montagnes, des mains qui volent, des ciels étoilés, des lumières rasantes... Ils sont sept peintres qui depuis dix ans parlent de pigments, de toiles et de motifs... Ils surgissent ici et là dans les tableaux des uns des autres, se relient et se délient au fil des amitiés et amours. À l'Ecole des Beaux-Arts, encouragés par François Boisrond, ils se sont apprivoisés, ont traîné ensemble, dans ces moments en creux où il ne passe rien, et où peut-être il se passe tout.

Il y a quelques mois, Nathanaëlle Herbelin, Cecilia Granara et Madeleine Roger-Lacan ont éprouvé l'envie, comme une nécessité, de montrer ces liens indéfinis et précis à la fois, ces proximités fugitives, ce groupe d'artistes qui n'en est pas un. La liste que nous avons définie ensemble aurait pu être plus large, parce que des histoires se défont, et que d'autres sont encore naissantes - ce pourrait être l'objet un jour d'une autre exposition.

L'Italie, le Liban, Israël, le Danemark, la Pologne, et puis la France et surtout Paris... Tous ont en commun d'avoir voulu venir vivre là, ou d'avoir voulu y rester, en résistant à l'appel de Londres, de Berlin ou de New York. Ils ont voyagé, expérimenté des territoires lointains. Un peu de l'esprit de Paris imprègne leurs peintures, sous des formes le plus souvent silencieuses. Faut-il y voir une forme de classicisme, le goût des vies antérieures, ou bien une acuité particulière de leurs regards sur le monde qui les entoure ?

Dans ces tableaux, les figures sont omniprésentes, parfois apparues d'un coup sous la forme de portraits des êtres familiers, parfois là dès l'origine. Dessin d'observation, rapport à la photographie, mais aussi réflexion sur le collage et la troisième dimension... tels sont les sujets qui traversent leurs œuvres dans une sensibilité commune à l'histoire de la peinture. Leurs images sont souvent baignées d'éblouissantes harmonies colorées, de celles justement dont Jacques Demy a peint ses « Demoiselles de Rochefort ».

Installées sur les tables d'un café que nous avions envahi de pages imprimées, nous cherchions un lieu : proposer cette exposition à Philippe Jousse est apparu comme une évidence, à la suite de l'exposition Affinité(s), que Sophie Vigourous avait imaginée cet automne, et qui suggérait ce que pouvait être la famille d'artistes qui constitue une galerie. Nous avons demandé à chacun de nous montrer un large ensemble de travaux ; ils ont spontanément écrit les textes qui nous avons réunis dans cette publication.

Ni mouvement ni école, ni chapelle ni collectif, ils partagent des regards loufoques et vagabonds sur les corps et sur les paysages qui peuplent leurs tableaux : des corps qui sont des paysages ; des paysages marqués d'empreinte ; des paysages devenus des corps... Ce sont des visions délibérément douces mais dépourvues de naïveté. Animées par le désir joyeux et le goût de l'expérience, sans céder à la séduction de la noirceur facile, elles mêlent des élans solaires et des ombres familières qui expriment à leur manière les intensités de la vie.

Anaël Pigeat

* Jacques Demy, Les Demoiselles de Rochefort

Vernissage de l'exposition "Mais pas du tout, c'est platement figuratif !..."

[16:00-20:00] Vernissage de l'exposition collective "4+4"
Location:
Galerie RX
Rodrigue & Dereumaux
16, rue des Quatre-Fils
75003 Paris
M° Rambuteau, Saint-Paul, Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 71 19 47 58
Mobile : +33 (0)6 37 88 04 98
Mail : info@galerierx.com
Internet Site : www.galerierx.com
Description:
4+4 - 3ème édition

4 Commissaires
Bénédicte Alliot
Chantal Colleu-Dumond
Robert Fleck
Olivier Kaeppelin

4 artistes
Daniel Horowitz
Christian Lapie
Monika Kus-Picco
Louise Tilleke

Vernissage
Samedi 26 janvier, 16h/20h

Exposition
Du 26 janvier - 21 février 2019

[16:30-19:00] Dans le Salon de Marcelle Alix #1
Location:
Galerie Marcelle Alix
4, rue Jouye-Rouve
75020 Paris
M° Pyrénées, Belleville
France
Phone : +33 (0)9 50 04 16 80
Mail : demain@marcellealix.com
Internet Site : www.marcellealix.com
Description:
Mathieu Kleyebe Abonnenc en conversation avec Anna Colin, curatrice associée à Lafayette Anticipations et directrice de l'école d'art expérimentale Open School East au Royaume-Uni.

L'exposition en cours "Fossile et Psyché" poursuit une recherche concentrée en Guyane, territoire dont Mathieu Kleyebe Abonnenc est originaire. Cette discussion reviendra sur le parcours de l'artiste, en s'appuyant notamment sur la projection du diaporama 'Préface à Des fusils pour Banta' (2011) qui a initié sa collaboration avec la cinéaste guadeloupéenne Sarah Maldoror ou l'intérêt commun de rejoindre des processus coloniaux et décoloniaux à travers différentes histoires longtemps minorisées de la création (cinéma expérimental et musique minimale).

La discussion aura lieu en français.


Dans le cadre de l'exposition de Mathieu K. Abonnenc "Fossile et psyché"

8.11.18 - 26.01.19
Vernissage jeudi 8 novembre, 18h-21h

Le savoir chez Mathieu Kleyebe Abonnenc n'est pas loin d'être une performance du rêvé. Chaque fois qu'il est au plus près de la matière et de ses opérations complexes, on ne peut s'empêcher de penser qu'il est aussi au plus près du rêve. Cet apprentissage du rêve dont l'artiste se sert au quotidien pour évoluer passe par l'affirmation de vies parallèles, dont nous connaissons au moins deux versants marquants : la vie du chercheur, toujours prêt à réunir sa famille de penseurs et d'artistes, et celle de l'explorateur, utilisant son corps pour accéder à sa propre mémoire, partiellement enfouie dans le sol de la forêt guyanaise.

CB: Mathieu entretient un rapport au temps plus indomptable que chronologique, travaillant des manières de s'ouvrir à ce qui est différent, à l'image de la forêt ou de la Savane, perçues comme créatures vivantes et imprévisibles dans l'œuvre du poète et écrivain Wilson Harris, originaire de la même région (le plateau des Guyanes) que lui. La vision intense et très imagée de l'écrivain accompagne l'artiste jusque dans les processus de fabrication de ses œuvres récentes. L'exposition encore en cours au musée de Rochechouart est une très belle invitation au voyage. Chaque œuvre montre une nature instable et louche, capable de bifurquer, comme au pays des eaux qu'est la Guyane. L'exposition est l'endroit où les rêves restent accessibles, à portée de main. Les œuvres se découvrent comme nous en constante évolution, elles fluidifient cet accès à l'inconscient et rendent palpable ce dénominateur commun qui nous lie tous aux paysages : qu'ils se taisent ou qu'ils livrent leurs secrets, il faut en découdre avec la possibilité d'un renversement brutal (moment où le positif cesse de l'être, où il glisse vers le négatif, et inversement). Toute matière précieuse née des entrailles de la terre est hérissée de croyances et de destructions, c'est ce que murmurent ces peintures rouges palpitantes et tranquilles qui rapportent par leur légende (Etudes pour la chambre de la rançon (Atahualpa), cinabre sur châssis en cuivre, 2018) leur nature vénéneuse et incontrôlable.

IA : Je reviens sur Wilson Harris et son texte « Fossile et psyché », dans lequel il souligne la capacité moderne à prendre de la distance vis-à-vis d'un manque de liberté passé et à nous illusionner sur la liberté offerte par le présent : il analyse plusieurs œuvres littéraires traitant d'expéditions comme étant en creux, des récits d'exploitation. Tu parlais de paysage et de mémoire enfouie: aucun paysage que nous explorons n'est en réalité nouveau selon Harris, il nous ramène à un paysage mental, lieu de « découverte authentique »* de notre passé, de notre propre aliénation, de ce qui continue à nous encombrer au fil des générations. Cet élan vers le paysage guyanais est moins un retour aux sources pour Mathieu, qu'un chemin de traverse régulièrement emprunté. Tu évoquais l'autre jour ses œuvres anciennes, réalisées en « found footage », comme Le Bord du monde (2003). La forêt était déjà là. L'exploration était mentale avant d'être concrétisée par plusieurs voyages retour que l'artiste a effectués le long du fleuve Maroni à la recherche de Wacapou, village d'orpailleurs disparu où se trouvait la maison de sa mère. Son exposition précédente à la galerie, Chimen Chyen (2015) narrait l'un de ces premiers voyages qui s'était soldé par un échec à trouver la maison, et par la destruction partielle et fortuite des images super 8 qu'il avait ramenées. Fossile et psyché révèle une pénétration plus profonde de Mathieu dans la forêt qui recouvre aujourd'hui l'ancien village de Wacapou. Les objets témoins de l'emplacement du village - trouvés grâce à un guide local - et les matériaux qu'il utilise comme substituts du mercure polluant les rivages du Maroni (cinabre brossé sur des cadres en cuivre, gallium versé dans des carapaces de tortue) sont autant de signes, dans l'exposition, de l'apprivoisement partiel du paysage. Comme une capacité acquise avec le temps de s'approprier son propre passé et de faire face plus directement à ce qui forme notre inconscient.

CB : Je crois que Mathieu voit de plus en plus ses productions comme des parties de cette créature vivante qu'est le paysage. Toutes ses propositions récentes augmentent sa vison d'une réalité physique et même charnelle à travers laquelle la matière étreint et mord comme chez le réalisateur Ciro Guerra (L'étreinte du serpent, 2015). L'œuvre poursuit au fil de sa vie une lente mutation qui est aussi celle de l'humanité, il y a forcément enchevêtrement, contamination et même symbiose. La variété des matériaux utilisés à Rochechouart comme à la galerie ne contredit pas l'envie chez Mathieu de provoquer des évènements qui puissent se relier par des principes de vases communicants, soit une mécanique des fluides par laquelle le contenu s'équilibre indépendamment du volume et de la forme de son contenant. Les formes de l'exposition sont ainsi, elles ne rêvent que de laisser échapper quelque chose (un souffle, une musique ou encore des composés toxiques naturels ou chimiques), comme on libère la parole, sachant que le mot peut nous « mettre en marche ». Il peut conduire très loin si l'on s'en réfère encore à Wilson Harris : à la reconstitution du Moi comme à l'Autre, à une certaine complétude qui passe par la compréhension de rythmes puissants avant de trouver le sien propre. Vivre au risque du paysage comme au risque des autres. Penser la mort comme un travail collectif encore en suspens ou l'exposition en tant que forme de la réconciliation. Je terminerais par cette citation qu'un ami m'a récemment envoyé : « peut-être, comme les survivants de la guerre eux-mêmes, avons-nous besoin de raconter encore et toujours, jusqu'à ce que nos histoires de mises à mort, de frôlements de la mort ou de vies épargnées nous aident à faire face aux défis du présent. »**

IA : les expositions de la galerie et de Rochechouart s'achèvent sur la projection de Wacapou, un prologue ou Une pièce dans la maison de ma mère un film qui rejoint par endroits l'entreprise narrative de Secteur IX B (2015), réalisation précédente de l'artiste. L'héroïne de ce dernier est atteinte d'hallucinations dues à l'ingestion de médicaments provenant de la « boîte à pharmacie coloniale » et semble contaminée par son objet d'étude, l'expédition Dakar-Djibouti évoquée par Michel Leiris dans L'Afrique fantôme. En changeant de continent et se rapprochant de son histoire personnelle, Mathieu revient à une méthode de production plus simple, réalisant un montage d'images d'archives empruntées à l'anthropologue Michèle Baj-Strobel et à sa mère, et de plans tournés avec Victor Zébo sur le fleuve Maroni puis dans la forêt recouvrant Wacapou en décembre 2017. La musique composée par Thomas Tilly mais aussi par Mary-Jane Leach soutient cette forme qui, bien que plus abstraite, souligne la même possibilité de se trouver contaminé, voire profondément affecté jusqu'à notre inconscient, par ce que nous observons ou cherchons. Le paysage-archive considéré comme mémoire des événements passés permet de revivre le trauma, plus que de l'étudier de façon distanciée. Il me semble que nous partageons toutes deux l'idée d'un passage alchimique de la mémoire historique à l'œuvre d'art.

*Wilson Harris, Fossil and psyche, Ocasional publication, African and Afro-American Studies and Research Center, The University of Texas at Austin, 1974.
**Anna Lowenhaupt Tsing, Le champignon de la fin du monde - Sur la possibilité de vivre dans les ruines du capitalisme, Les Éditions de la découverte, Paris, 2017, p75.

Mathieu Kleyebe Abonnenc est né en 1977, il vit à Sète (France). Ces dernières années, il a exposé son travail à la Fondation Jumex, au Kunstforum Bâloise (2018), au MMK Francfort (2016), à la Kunsthalle Basel, au Bielefelder Kunstverein (2013) ou à la Fondation Serralves à Porto (2012). Il a participé à la 56ème Biennale de Venise (exposition internationale et Pavillon belge, 2015), à la 8ème Biennale de Berlin (2014), à la Triennale, Paris (2012) et à Manifesta 8 (2010). Il est lauréat du Prix Bâloise pour l'Art (2015) décerné dans le cadre de la foire Art Basel.
Fossile et Psyché est organisée en parallèle de l'exposition Le Palais du paon au Musée départemental d'Art contemporain de Rochechouart (jusqu'au 16 décembre 2018).

Vernissage de Mathieu K. Abonnenc "Fossile et psyché"
Portrait of the artist as a night reader (after Marseus Van Schrieck), by Marcelle Alix




[17:00-21:00] Finissage de Jean-Pierre Guillard "La Guise Et L'outrance - Volet 2"
Location:
Galerie de La Voûte
42, rue de la Voûte
75012 Paris
M° Porte de Vincennes, Picpus
France
Mobile : +33 (0)6 09 94 49 60
Mail : galeriedelavoute@gmail.com
Internet Site : www.galeriedelavoute.com
Description:
La Guise Et L'outrance - Volet 2* / Jean-Pierre Guillard

vernissage jeudi 10 janvier 2019 à partir de 18:00
exposition du 11 au 26 janvier 2019
du mardi au samedi 15:30 - 19:00

Jean-Pierre Guillard peint des fantômes depuis 1985. Et depuis 10 ans judicieusement sous l'oeil de Samuel Beckett, il continue sous l'intitulé "Mes Malones", à représenter nos créatures légendaires refoulées.
(Seront présentées Galerie de la Voûte les dernières oeuvres de Jean-Pierre Guillard
causant avec une sélection rétrospective )
Nous pourrons ainsi découvrir un fantôme de Henri de Toulouse-Lautrec, un nez jaune qui coule, un Bouddha électrocuté, une odalisque debout, un yéti très rose car épilé, une statue Han en pyjama et bien d'autres tragédies amusantes.

*Le premier volet eût lieu en septembre 2018 galerie des Patriarches, Paris 5

Vernissage de Jean-Pierre Guillard "La Guise Et L'outrance - Volet 2"
« Gorgone »
2018

Vernissage de Jean-Pierre Guillard "La Guise Et L'outrance - Volet 2"

[17:00-19:00] Projection du documentaire "Sol LeWitt" de Chris Teerink
Location:
Galerie Thaddaeus Ropac Pantin
69, avenue du Général Leclerc
93500 Pantin
M° Gare SNCF Pantin
France
Phone : +33 (0)1 55 89 01 10
Fax : +33 (0)1 55 89 01 11
Mail : galerie@ropac.net
Internet Site : www.ropac.net/contact/paris-pantin
Description:
À l'occasion de l'exposition Monumental Minimal, la Galerie Thaddaeus Ropac Pantin a le plaisir de projeter le film SOL LEWITT, réalisé par Chris Teerink. Le documentaire n'est pas une biographie linéaire de l'artiste, l'œuvre elle-même est le point de départ. L'action centrale du film est l'exécution d'une des œuvres de LeWitt - «Wall Drawing 801: Spiral» - sur le mur intérieur d'une vaste salle en forme de cloche d'un musée hollandais.
Le travail de Sol LeWitt soulève la question de savoir où finissent les principes conceptuels et où commence la quête de la beauté. "Les artistes conceptuels sautent aux conclusions, la logique ne peut pas aboutir", a déclaré LeWitt dans une rare interview audio de 1974. "Je suis persuadé que l'art n'est pas quelque chose qui est présenté comme un glaçage sur le gâteau de la société. Je pense que l'esthétique et l'éthique sont vraiment très semblables ».

Projection du documentaire "Sol LeWitt" de Chris Teerink

Dans le cadre de l'exposition "Monumental Minimal"

Carl Andre, Dan Flavin, Donald Judd, Sol LeWitt, Robert Mangold, Robert Morris

17 Octobre 2018 - 23 Mars 2019
Horaires d'ouverture : Mardi - Samedi 10h - 19h
Vernissage Mercredi 17 octobre 2018, 18h - 21h

La Galerie Thaddaeus Ropac présente dans son espace de Pantin une exposition consacrée à l'art minimal américain. A travers plus de 20 œuvres majeures de Carl Andre, Dan Flavin, Donald Judd, Sol LeWitt, Robert Mangold et Robert Morris, Monumental Minimal donne à voir l'étendue des enjeux esthétiques portés par les principaux acteurs de cette révolution artistique.

Les œuvres sélectionnées ont pour particularité d'entretenir une relation architectonique avec l'espace dans lequel elles sont montrées. Qu'elles soient placées au mur, dans un angle, ou directement sur le sol, les sculptures sont agencées de façon à dialoguer entre elles et à interagir avec l'architecture de la galerie. Les volumes offerts par l'ancien bâtiment industriel mettent en valeur les structures primaires que constituent la forme, la couleur et la matière des œuvres.

Le titre de l'exposition laisse ouverte la question ambiguë du rapport de ces sculptures au monument. À cet égard, le « monument » dédié à l'artiste russe Vladimir Tatlin (1885-1953), créé par Dan Flavin en 1967, est à la fois le point de départ chronologique et conceptuel de Monumental Minimal. Spécifiquement recréé pour l'espace de Pantin, le wall drawing #1176 de Sol LeWitt Seven Basic Colors and All Their Combinations in a Square within a Square, conçu en 2005 et dédié à Josef Albers (1888-1976), en constitue l'autre borne chronologique.

Par cette référence à deux figures majeures du modernisme, l'exposition met en évidence l'importance des influences et des échanges transatlantiques dans la genèse de l'art minimal.

Vernissage de l'exposition "Monumental Minimal"
Dan Flavin, Untitled, 1975, Lumière fluorescente verte, 488 cm
Courtesy of a Private Collection, Europe
© Stephen Flavin / ADAGP, Paris, 2018, Photo : Florian Kleinefenn

[17:00-20:30] Vernissage d'Ariane Loze "Nous ne sommes pas, nous devenons"
Location:
Centre d'Art Contemporain Chanot
Centre d'Arts Plastiques Albert Chanot
33, rue Brissard
92140 Clamart
M° Gare SNCF de Clamart
France
Phone : +33 (0)1 47 36 05 89
Fax : +33 (0)1 47 36 05 89
Mail : cacc@clamart.fr
Internet Site : www.cacc.clamart.fr
Description:
Le CACC a le plaisir de présenter la première exposition personnelle de l'artiste belge Ariane Loze, lauréate du Prix du Conseil Départemental des Hauts-de-Seine du 63e Salon de Montrouge.

Du samedi 26 janvier au dimanche 31 mars 2019

Une proposition de Madeleine Mathé

Le CACC présente la première exposition personnelle de l'artiste belge Ariane Loze, lauréate du Prix du Conseil Départemental des Hauts-de-Seine du 63e Salon de Montrouge.

Dans de savantes réalisations vidéo où elle se met elle-même en scène, Ariane Loze analyse et décortique son matériau premier : l'humain et la construction de soi. Le titre de l'exposition renvoie à cette fabrication de l'identité toujours mouvante, qui se nourrit des échanges avec les autres, du contexte, de l'époque et rend caduque toute notion d'identité figée.

Le motif du dîner est au cœur de l'exposition que propose l'artiste au CACC. Cette forme d'interaction sociale mondaine, familiale ou entre amies se retrouve régulièrement dans l'œuvre d'Ariane Loze. L'artiste en a notamment fait le centre de l'œuvre Le Banquet, vidéo de 2016 qui fera l'objet d'une interprétation inédite in situ. Une nouvelle vidéo sera tournée au sein du CACC préalablement à l'ouverture de l'exposition, dans un dialogue étroit avec le lieu et notre contemporanéité. Le CACC deviendra ainsi tour à tour espace d'exposition, installation à parcourir, espace de performance et décor de tournage.

Dans ses vidéos, Ariane Loze se charge à la fois de l'écriture, de la réalisation, du jeu (elle incarne tous les personnages), du montage et de la post production ce qui fait de chaque vidéo une performance en soi. Cette approche totale de la création se révèle finement signifiante et permet à l'artiste une épure parfaite de ses images. À travers les différentes apparences qu'elle prend, Ariane Loze ne cherche à tromper personne, simplement à explorer une multiplicité de personnalités, les contradictions du quotidien, dans des dialogues interpersonnels qui pourraient tout aussi bien être des dialogues intérieurs.


RENDEZ-VOUS

Samedi 26 janvier 2019 - 17h
Vernissage de l'exposition

Dimanche 17 février - 16h
Performance d'Ariane Loze

Dimanche 17 mars - 15h
Discussion entre Ariane Loze et Florian Gaité, critique d'art

Vernissage d'Ariane Loze "Nous ne sommes pas, nous devenons"

[17:00-20:00] Vernissage d'Ariane Michel "La forêt des gestes"
Location:
Librairie Yvon Lambert
Yvon Lambert Bookshop
14, rue des Filles du Calvaire
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 45 66 55 84
Mail : librairie@yvon-lambert.com
Internet Site : shop.yvon-lambert.com
Description:
in a closet.
I will be there!
à bientôt,
à champignon,
à placard,
à paris,
- a david
David Horvitz

Le 26 janvier 2019, la galerie MATSUTAKE ouvrira avec une exposition d'Ariane Michel. La galerie est située dans une petite pièce cachée au fond de la librairie Yvon Lambert et sera consacrée à des expositions de vidéos. La programmation de la galerie MATSUTAKE est assurée par l'artiste David Horvitz, et fait suite à la galerie Porcino, située à l'intérieur de ChertLüdde à Berlin depuis 2013; et à la Galerie Morille fondée en 2017, située dans une boîte à chaussures dans l'atelier de l'artiste à Los Angeles. Ces espaces d'exposition entretiennent des relations mycorhiziennes avec leurs hôtes et collaborent au travers de relations de réseaux symbiotiques.

Vernissage d'Ariane Michel "La forêt des gestes"

[17:00-20:00] Vernissage de Lyndi Sales "Un jour j'ai trouvé un papillon arc-en-ciel"
Location:
Galerie Maria Lund
La galerie Danoise
48, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 42 76 00 33
Fax : +33 (0)1 42 76 00 10
Mail : galerie@marialund.com
Internet Site : www.marialund.com
Description:
26 janvier - 16 mars 2019
Vernissage Samedi 26 janvier 17:00 - 20:00

Le titre de l'exposition reprend un commentaire publié sur le forum d'un jeu virtuel dont on atteint le but - trouver l'Utopia - via l'attribution de points pour avoir repéré des papillons dans des paysages urbains désolés.

Si l'insecte est symbole de la métamorphose, de l'éclosion à l'épanouissement en beauté, l'arc-en-ciel fait référence à une réalité immatérielle, splendide et fugace, à un désir qui ne pourra s'assouvir. Il suggère un pont entre deux éléments de nature différente tels que les mondes physique et spirituel. Ainsi, « Un jour j'ai trouvé un papillon arc-en-ciel » convoque - avec poésie et simplicité - l'instant unique, l'expérience, le souvenir, le rêve...

Composition d'une hormone qui fait aimer, structure d'un cristal et de son parallèle parmi les étoiles, deep web et mandalas : Lyndi Sales emprunte à l'imagerie scientifique et technologique comme aux représentations symboliques. Elle interroge, juxtapose, regarde, rêve pour confronter frayeurs et fascinations, émerveillement et horreur. De par ses œuvres en deux ou trois dimensions, l'artiste repousse les frontières du visible pour accéder à une meilleure compréhension du monde. Son exploration des réalités sociétales s'accompagne d'une quête spirituelle. Depuis des années, elle puise une partie de son inspiration dans la recherche spatiale de pointe tout en se nourrissant de la pensée bouddhiste. Naviguant entre microcosme et macrocosme, entre tangible et immatériel, nombre de ses œuvres cherchent à donner forme aux dualités lumière/obscurité, masculin/féminin, vie/mort. Désir d'équilibre, de visions et d'utopies voire d'autres mondes possibles, l'univers de Lyndi Sales est profondément marqué par son environne-ment : une réalité sud-africaine de tous les contrastes, où se côtoient notamment innovation et détresse matérielle. Son langage est celui du beau, telle la beauté captivante du papillon qui incarne la mutation possible.

être - regarder

Notre rapport au monde commence dans notre propre corps. « Outil premier », sa constitution détermine nos capacités de perception et d'interaction avec « l'extérieur ». La vue, dans toute sa complexité fonctionnelle et psychologique, est depuis longtemps au cœur de l'œuvre de Lyndi Sales qui interroge son propre regard dans et sur le monde : fonctionnement de l'œil, visions du cosmos et de la société, la drogue et la religion comme moyens d'accéder à une vision élargie. Ce besoin de voir plus loin est sans doute aussi né d'une tragédie personnelle : la perte de son père dans le crash non élucidé d'un avion, sujet de sa première exposition en France. Ainsi In transit (2009) était marquée par les notions de fragilité, de hasard et de renaissance.

Le vécu, une expérience, un besoin ou un fait sont toujours à l'origine des œuvres de l'artiste.

chercher pour se connaître

A sa manière, le monde scientifique permet de regarder plus loin, de pénétrer ce qui nous échappe.

Fruit des échanges avec les chercheurs à la Texas A&M College of Engineering, le phénomène physique de la traversée du mur de son par un avion et l'espace fragmenté laissé par son passage ont inspiré à Lyndi Sales la création de l'œuvre murale monumentale Chaos and flow, love and fear (2018). Le code du génome humain est à l'origine de la tapisserie Human genome dont la composition en cercles concentriques rappelle les mandalas, symboles de l'évolution et l'involution de l'univers. Le cercle, motif récurrent chez l'artiste représente l'entièreté, l'accomplissement, l'unique, la résonance. Il dit aussi les liens entre le grand tout et la modeste place qu'y occupe l'individu, entre le monde rationnel de la science et le monde spirituel.

L'exploration du lien est également perceptible dans les collages Pituitary gland (Hypophyse) et Oxytocin : I'm addicted to you (Ocytocine - je suis accro). Respectivement « glande maîtresse du corps » et hormone qui favoriserait les interactions sociales, hypophyse et ocytocine sont évoquées dans une forme crystalline, rayonnante, aux couleurs particulièrement lumineuses.

Dans de grands formats de carton découpés au laser intitulés Love and fear (Amour et peur) Lyndi Sales établit un parallèle entre les zones d'énergies cosmiques et celles circulant entre les êtres. Elle y superpose les registres de la physique quantique - attraction gravitationnelle et expansion, matière et énergie noires - aux sentiments humains d'attraction et de répulsion. Matrices-réseaux aux trames complexes, tantôt organiques, tantôt rectilignes, denses ou frêles, les surfaces de ces œuvres sont saturées de couches d'une multitude de couleurs - autant de strates d'émotions diverses et de leurs contraires.

rêver en profondeur

Une nuit, un rêve inspiré par une visite des Catacombes de Paris emporte Lyndi Sales vers un monde nouveau d'utopie, de connectivité, d'amour, de tristesse et d'abandon. Expérience transcendantale ou voyage provoqué par une drogue ? Laissée perplexe, l'artiste s'interroge et donne forme au rêve dans un ensemble de tapisseries brodées à la main (A place where I found moments of ... : Catacomb dream map). Ici, constructions, labyrinthes, modèles et symboles sont juxtaposés. La cartographie ainsi créée présente des similitudes avec sa série de dessins inspirés par une vision aérienne des transformations causées par l'activité minière en Afrique du Sud. Les Erosion drawings relatent le destin précaire des Zama-Zamas, mineurs illégaux fouillant les mines abandonnées dans l'espoir d'y trouver de l'or. L'œuvre éponyme de l'exposition présente quant à elle un tissage où la trame centrale s'épand en lignes sinueuses. Déviations libres, elles évoquent la navigation sur le web ou dans les jeux virtuels où le navigateur/le gamer finit par faire des découvertes au-delà de son champ de recherche. Au même titre que l'inconscient dans le rêve, la descente dans le monde du web entraîne des glissements et contiguïtés surprenantes. Lyndi Sales nous rappelle que les mondes parallèles - virtuels ou oniriques - sont aussi des lieux d'élargissement du réel.

Partant du spécifique pour tendre vers l'universel, Lyndi Sales explore structures fondamentales et symboles à travers une diversité de cultures et de champs de connaissance. La forme, le medium et la technique choisis sont tout autant porteurs de sens que le sujet traité. Chance, espoir, transformation, chaos, harmonie, mouvement, observation, quête d'amour et d'infini... L'œuvre rhizomique de Lyndi Sales est de tous les registres pour englober et montrer que l'impermanence et la fragilité sont des conditions fondamentales. Un jour j'ai trouvé un papillon arc-en-ciel visite la plurivocité d'un tout et propose une vision unitaire de l'existence.


Lyndi Sales est largement exposée depuis plus de quinze ans (Etats-Unis, Europe, Australie, Asie et Afrique du Sud). En 2011, elle représentait l'Afrique du Sud à la 54ème Biennale de Venise.

Son travail fait partie d'un grand nombre de collections prestigieuses : The National Gallery of Art, Washington ; New York Public Library, NYC; Library of Congress, Washington DC ; McGill University, Montréal ; Arthur and Matta Jaffe Collection, Florida Atlantic University ; Jack Ginsberg artist book collection, Afrique du Sud ; Ernst & Young, ABSA, Telkom, Afrique du Sud et Red Bull, Autriche. En France, l'œuvre de Lyndi Sales est représentée dans les collections du FRAC Normandie Rouen et de la Fondation de la Société Générale. Lyndi Sales a par ailleurs répondu à nombre de commandes monumentales pour des clients privés et publics : installation de pierres pour Norton Rose à Johannesburg en 2012, Satellite telescope pour l'University of Cape Town en 2013), une installation pour Facebook (Johannesburg, 2017) et l'œuvre murale Chaos and flow, love and fear pour Texas A&M College of Engineering (Brian, 2018). La Galerie Maria Lund a accueilli trois expositions personnelles de l'artiste (In transit - 2009 ; Passive surveillance - 2012 ; Lumière préternaturelle - 2014) et a présenté ses œuvres dans de nombreuses foires (KIAF - Séoul, 2017 ; Art Paris, 2015 ; Art on paper - Bruxelles ; 2013 ; Drawing Now - Paris, 2011 ; Chic dessin - Paris, 2010). Durant l'été 2014 son installation Audience était exposée au Bon Marché Rive Gauche, Paris.

Vernissage de Lyndi Sales "Un jour j'ai trouvé un papillon arc-en-ciel"
Lyndi Sales, Petuitary gland 11, 2018
Acrylique sur papier (collage) - 110 x 143 x 3.5 cm
Courtesy of the artist & Galerie Maria Lund, Paris

Vernissage de Lyndi Sales "Un jour j'ai trouvé un papillon arc-en-ciel"
Lyndi Sales, Oxytocin :I'm addicted to you, 2018
Acrylique sur papier (collage) - 101 x 101 x 3.5 cm
Courtesy of the artist and Galerie Maria Lund

Vernissage de Lyndi Sales "Un jour j'ai trouvé un papillon arc-en-ciel"
Lyndi Sales, Love and Fear: I can't keep holding my breath, 2018
Acrylique sur carton - 97 x 132 x 3.5 cm
Courtesy of the artist and Galerie Maria Lund

Vernissage de Lyndi Sales "Un jour j'ai trouvé un papillon arc-en-ciel"
Lyndi Sales, Human Genome.Man did not weave the web of life, he is merely a strand in it, 2018
Corde et cadre en bois
Courtesy of the artist and Galerie Maria Lund

Vernissage de Lyndi Sales "Un jour j'ai trouvé un papillon arc-en-ciel"
Lyndi Sales, A place where I found moments of surrender, Catacomb dream map 1, 2018
Broderie et pierres sur toile de lin - 132 x 104 cm
Courtesy of the artist and Galerie Maria Lund

Vernissage de Lyndi Sales "Un jour j'ai trouvé un papillon arc-en-ciel"
Lyndi Sales, The unified field, 2018 - Acrylique et charbon de bois sur carton - 88 x 130 x 3.5 cm
Courtesy of the artist & Galerie Maria Lund, Paris

[17:00-20:00] Vernissage de Nobuko Murakami "HOME SWEET HOME"
Location:
Galerie ICI
Jean-Pierre Morand
19, rue des Filles du Calvaire
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Mobile : +33 (0)6 84 64 90 33
Mail : galerieici@gmail.com
Description:
jusqu'au 16 février 2019
du jeudi au samedi de 14h à 19h

Vernissage de Nobuko Murakami "HOME SWEET HOME"
Vernissage de Nobuko Murakami "HOME SWEET HOME"
Vernissage de Nobuko Murakami "HOME SWEET HOME"

[17:00-22:00] Vernissage de l'exposition "Assemblage #16 : Mach 1"
Location:
Space in Progress
Julio Artist-run Space
13, rue Juillet
75020 Paris
M° Ménilmontant, Gambetta
France
Mail : bonjour@spaceinprogress.com
Internet Site : www.spaceinprogress.com
Description:
avec
Julie Dalmon - Julie Navarro - Daniela Zuñiga

Curateur: Laurent Quénéhen

Vernissage samedi 26 janvier à partir de 17h

Exposition du 26 janvier au 16 février 2019
Ouvert les vendredis et samedis de 17 à 19h ou sur RDV

Vernissage de l'exposition "Assemblage #16 : Mach 1"

[17:00-20:00] Vernissage de l'exposition "Dionysos et les autres"
Location:
Galerie Christophe Gaillard
5, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 78 49 16
Mobile : +33 (0)6 65 15 75 30
Mail : contact@galerie-gaillard.com
Internet Site : www.galerie-gaillard.com
Description:
FRONTSPACE

Exposition du 26 janvier au 23 février 2019
Vernissage samedi 26 janvier 2019

Un commissariat de Thibault Hazelzet

avec Benjamin Bruneau, Thibault Hazelzet, Saverio Lucariello, Marlène Mocquet, Vincent Olinet, Romain Vicari

Ce que vous aimez détester,
Ce que vous détester aimer

Aimer - Détester ...
Les verbes de la passion, de l'émotion, du corps et de l'âme.
Quels sont mes goûts ? Le goût est-il un choix ?

Dionysos est la figure qui n'impose ni choix, ni goût, ni jugement.
Il est démesure, excès.
Dieu de la vigne et du vin, de la folie et de la démesure,
héros qui meurt et qui renaît, symbole de vie,
Il est la figure de l'autre, de ce qui est différent, déroutant, déconcertant, anomique,
toujours symbole de vie.

Et c'est de vie dont il est ici question:

La vie que l'artiste tente d'insuffler à la matière ;
rendre la matière vivante envers et contre tout
quitte parfois à en faire trop ou trop peu, à se fourvoyer, à tenter l'impossible, à aller au-delà de
ses limites, de ses choix ou de ses goûts.

Car paradoxalement même si l'oeuvre est l'aboutissement d'une succession de choix,
finalement l'artiste n'a d'autre choix que de faire ce qui doit être fait.
Au-delà même de ses propres gouts ;
Et c'est souvent lorsque l'oeuvre est achevée malgré tout et même malgré l'incompréhension de
son créateur que la vie apparaît, ainsi que la vérité.

Il doit en être autant du regardeur.
L'art n'a jamais progressé et il ne le fera jamais.
Le regard lui en revanche évolue ;
c'est ce regard que nous devons, nous regardeurs, toujours remettre en question, et ce en dépit
de notre histoire, notre éducation ou nos dégoûts.

Cette exposition est une proposition où, je l'espère,
la vie apparaît, avec toutes ses contradictions,
le laid y dispute au beau, le sujet au non sujet, la forme à l'informe,
les rires, le ridicule, la mort, et toujours la passion :
le vivant.

Thibault Hazelzet

Vernissage de l'exposition "Dionysos et les autres"

[17:00-20:00] Vernissage de l'exposition "Maryan / Germaine Richier"
Location:
Galerie Christophe Gaillard
5, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 78 49 16
Mobile : +33 (0)6 65 15 75 30
Mail : contact@galerie-gaillard.com
Internet Site : www.galerie-gaillard.com
Description:
MAINSPACE

Exposition du 26 janvier au 23 février 2019
Vernissage samedi 26 janvier 2019

« Il n'est pas à la beauté d'autre origine que la blessure, singulière, différente pour chacun, cachée ou visible, que tout homme garde en soi, qu'il préserve et où il se retire quand il veut quitter le monde pour une solitude temporaire mais profonde. Il y a donc loin de cet art à ce qu'on nomme le misérabilisme. L'art de Giacometti me semble vouloir découvrir cette blessure secrète de tout être et même de toute chose, afin qu'elle les illumine. »
Jean Genet, « L'atelier d'Alberto Giacometti », 1958.

Les mots de Jean Genet dans l'atelier d'Alberto Giacometti nous ouvrent les yeux sur ce qui unit les œuvres de Maryan et de Germaine Richier : elles découvrent une « blessure secrète », une même violence, un même cri sourd.

Au sortir de la Seconde Guerre mondiale ce fut un déferlement abstrait (lyrique, géométrique, minimal...) mais très vite, prenant le contre-pied de la sentence de Ludwig Wittgenstein : « Sur ce dont on ne peut parler, il faut garder le silence » une autre voie s'est affirmée - quoique restée plus secrète. Loin de cet art informel qui tente d'ensevelir, d'enterrer l'homme au tréfonds de sa matière (cf. Jean Fautrier), des tentatives solitaires surgissent et s'organisent pour dévoiler la barbarie (Dmitrienko, Music, Jorn, Jean Dubuffet ou bien Guston au États-Unis). Ce qu'on ne peut pas dire, il ne faut surtout pas le taire. Il faut l'écrire ou le dessiner.

C'est ainsi qu'à l'invitation de son psychanalyste américain, Maryan, juif polonais déporté, retrouvé mort-vivant parmi les cadavres, rescapé des marches de la mort le corps criblé de balles, remplit à partir de 1971 neuf carnets de quatre cent soixante-dix-huit dessins légendés qu'il intitule Ecce homo. Il ne s'agit plus de dire ou de décrire l'horreur, mais de re-connaître les corps, nos corps.

Corps mis à nu, souillés, battus et humiliés. Têtes sans visage, privées de regard des Personnages de Maryan qui vomissent leurs entrailles pour crier l'horreur et l'expérience traumatique des camps. Figures réduites à leurs organes dont les bouches béantes produisent l'effroi des Crucifixions de Francis Bacon. La crudité - pourtant si raffinée - des gouaches colorées tranche avec le cerne noir et naïf des membres grossièrement dessinés. Elle suscite un dégoût mêlé de fascination, plein de l'énergie vitale qui s'en dégage.

Corps sans visage de L'Orage et de son pendant féminin l'Ouragane sculptés par Germaine Richier qui, juste au sortir de la guerre, manifestent une force primitive, brute et inquiétante. Humains dont la matière est « longuement suppliciée (...) où, depuis la première glaise, jusqu'au métal enfin, Germaine Richier ne cesse de limer, de poindre, de tenailler, d'amputer et puis de greffer. Travail de furieux[1]. »

Mises en rapport, ces œuvres dialoguent par la vive tension qui les anime et qui s'appuie sur un contraste troublant : la barbarie, la blessure sont données avec une certaine gaillardise. L'expression de la bestialité et de la violence passe par une iconographie ludique, naïve et populaire. Les sculptures tourmentées de Germaine Richier revêtent un caractère allégorique et fantastique et empruntent, notamment le Diabolo, à l'univers du cirque. Les gouaches criardes de Maryan tournent en ridicule les figures du pouvoir et du jugement et mettent en scène des têtes couronnées aux allures de bouffons et de mascarades.

Mais si l'on dépasse la lecture expressionniste, il y a bien un silence. Celui de l'homme seul et abandonné.

[1] André Pieyre de Mandiargues, Germaine Richier, dans le Belvédère, Paris, Grasset, 1958, p. 25

Vernissage de l'exposition "Maryan / Germaine Richier"
MARYAN
Sans titre, 1972
Gouache et encre sur papier sous boite plexi
31 x 41 cm
Encadrement : 31.5 x 41.5 cm
Pièce unique
Signé et daté

[17:00-20:00] Vernissage de l'exposition "Who Cares"
Location:
sometimeStudio
hub créatif: conseille, conçoit, produit, édite, diffuse, expose
26, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)9 51 07 13 74
Mail : contact@sometimestudio.org
Internet Site : www.sometimestudio.org
Description:
Who Cares is the follow up of the exhibition What's up Doc? curated by Charles Teyssou and Pierre Alexandre Mateos which took place at New Galerie in October 2017.

What's up Doc? was an experiment in building a show that would be an equivalent to institutional critique but anchored in a gallery context, its program, its relationship. Following, underlining and disturbing the line of the gallery, the curators expanded on the notion of trauma, both sociological and personal, that the gallery has always been keen or submitted to track. They also put into question, around a core of the artists of the gallery, how an editorial line could be thought and how also it could be asked as a personal question to the gallery.

Who Cares is an exhibition that would like to reflect not on the sparking traumas, but on the ongoing relationship the gallery has, on how valuable is the care we put to things and persons is, on how the artists relate day to day to their practices and objects. While the trauma described in the first exhibition was also a zone of creation or even comfort, the care can be seen as a claim, a perversity, a dilution of oneself or a bitter irony.

with Vito Acconci, Darja Bajagic, Geumyung Jeong, Florence Jung, Li Shurui, Group Material, Lucile Littot, Cédric Fargues, Ramuntcho Matta, Margault Lamoureux, Rasmus Myrup, François Pain, Lili Reynaud-Dewar, Marion Scemama, Anna Solal, Wang Sishun, David Wojnarowicz, Miao Ying, Zevs, Zhang Zhenyu...

Vernissage de l'exposition "Who Cares"

[17:00-19:00] Voeux des élus communistes des Lilas
Location:
Les Lilas
Les Lilas
93260 Les Lilas
M° Mairie des Lilas, Porte des Lilas
France
Internet Site : www.ville-leslilas.fr
Description:
Vœux des élus communistes des Lilas

le Samedi 26 janvier à partir de 17h dans la salle des mariages de la mairie

[17:30-21:00] Signature par Laurence Dupré du livre "le camouflage"
Location:
Atelier Eiffel
Espace Guetty
4 bis, passage Landrieu
75007 Paris
M° RER C Pont de l'Alma, Alma - Marceau, Ecole Militaire
France
Phone : +33 (0)1 45 55 19 00
Mail : lateliereiffel@gmail.com
Internet Site : www.ateliereiffel.com
Description:
Signature par Laurence Dupré du livre "le camouflage"

[17:30-20:30] Vernissage de Corentin Grossmann "Imadi Mungo"
Location:
Galerie Art : Concept
4, passage Sainte-Avoye
entrée par le 8, rue Rambuteau
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 53 60 90 30
Fax : +33 (0)1 53 60 90 31
Mail : info@galerieartconcept.com
Internet Site : www.galerieartconcept.com
Description:
Du samedi 26 janvier au samedi 26 février 2019
Vernissage le samedi 26 janvier 17h30 à 20h30

"Quels sont ces mondes dont les dessins de Corentin Grossmann nous offrent des vues vaporeuses ? Leur découverte se prolonge depuis une dizaine d'années, dans différents formats, paysages et scènes plus ou moins édifiantes qui sortent de l'atelier. Elle a permis de récolter certaines données climatiques : ciels orageux, moiteur tropicale qui fait suinter la plupart des êtres et des choses ; de répertorier différentes strates de cette géologie sous acide : roche en érection pigmentée façon guimauve, formant des montagnes anthropomorphes et des volcans tièdes. La rencontre avec des espèces indigènes et quelques individus autochtones a pour l'instant conclu à des mœurs simples, où l'hédonisme consent à la cruauté des lois naturelles"

Vernissage de Corentin Grossmann "Imadi Mungo"
Corentin Grossmann, Untitled, 2019 (detail)
crayon sur papier / pen on paper
Courtesy the Artist and Art : Concept, Paris

[17:30-21:00] Vernissage de l'exposition "Chimères"
Location:
Galerie Lazarew
14, rue du Perche
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 44 61 28 73
Mobile : +33 (0)6 98 83 90 86
Mail : info@galerie-lazarew.fr
Internet Site : www.galerie-lazarew.fr
Description:
Rafiy OKEFOLOHAN - Louis OKE-AKBO - Julien SINZOGAN
Chimères

VERNISSAGE LE SAMEDI 26 JANVIER à partir de 17h30, en présence des artistes
Exposition du 26 janvier au 23 février 2019

L'idée de l'homme-chimère, fruit de multiples cultes, identités, mondes physiques et spirituels, est centrale dans le travail des trois artistes béninois rassemblés pour cette exposition...

Vernissage de l'exposition "Chimères"





[18:00-20:00] Finissage de Katäyoun Rouhi et Eizo Sakata "Quand la Nature se dérobe"
Location:
Hce Galerie
7, rue Gibault
93200 Saint-Denis
M° Basilique de Saint-Denis
France
Mobile : +33 (0)6 20 78 91 54
Mail : studiohcecreation@gmail.com
Internet Site : www.hcegalerie.com
Description:
Clôture de l'exposition / Danse contemporaine
Golestan Outil
samedi 26 janvier 2019 à 18h

exposition du 8 décembre 2018 au 26 janvier 2019

Peintures de Sylvie Pohin, Katayoun Rouhi et Eizo Sakata

Depuis le début décembre l'exposition tisse des liens très subtils entre les artistes ; l'écriture persane de Katâyoun Rouhi cheville peinture et poésie, les robes éphémères d'Eizo Sakata font de l'eau de mer le sel de la vie et de la création, les points de couture de Sylvie Pohin piquent au plus profond de la séduction. Ces étroites et infimes coutures révélées au fil des jours dans les réactions du public et les propos d'enfants se prolongeront, -nous l'espérons- au delà de l'exposition
C'est à Golestan, la fille de Katâyoun Rouhi qu'il revient de conclure l'exposition par un interlude dansé, d'en relier une dernière fois les fils dans les enchaînements de la danse contemporaine. Elle est déjà présente dans une grande peinture de sa mère, posée comme une énigme sur une branche de l'arbre de vie, dans un improbable bleu de miniature persane. Toujours portée par le même arbre elle suit son chemin vers l'art et la danse aux Beaux- Arts de Paris. Elle n'aura qu'à descendre sur son escalier de nuages pour prêter sa grâce au dialogue des œuvres et aux mouvements qu'elles esquissent. Elle se prépare dans le plus grand secret et ce samedi à 18 h nous n'aurons qu'à retenir notre souffle.
Nous vous invitons cordialement à cette fête de clôture de l'exposition.
HCE/ J Suzanne Hubert, Georges Quidet

Dans cette exposition il sera question de "Robes", ou comme le dit l'aphorisme d'Héraclite "la nature aime se cacher", où cette puissance spontanée de création s'enrobe et se dérobe à la fois pour laisser "des énigmes et des incertitudes chatoyantes. Les artistes vont droit à l'essentiel, au plus intime de ce vêtement qui est aussi le plus intime de soi, l'enveloppe où le corps se coule avec ses secrets.

Vernissage de Katäyoun Rouhi et Eizo Sakata "Quand la Nature se dérobe"

[18:00-21:00] Finissage de l'exposition "Insoumises expressions"
Location:
Galerie Suzanne Tarasiève
7, rue Pastourelle
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Saint-Sébastien - Froissart, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 71 76 54
Mobile : +33 (0)6 11 01 16 79
Mail : info@suzanne-tarasieve.com
Internet Site : www.suzanne-tarasieve.com
Description:
13 octobre 2018 - 26 janvier 2019
Vernissage samedi 13 octobre 2018 de 18h à 21h

avec Georg Baselitz, Jörg Immendorff, Benjamin Katz, Markus Lüpertz, A.R. Penck, Sigmar Polke

2018, Suzanne Tarasieve fête ses 40 ans de galerie. Avec lʼexposition Insoumises expressions, elle nous fait partager sa passion pour ces artistes allemands qu'elle défend depuis vingt ans, inscrits à jamais dans l'histoire de l'art.
Ce n'était pas si facile, il fallait aller de l'avant. Les enfants n'ont pas à subir le passé de leurs parents.
Suzanne Tarasieve l'avait compris. Et cela rendait le défi encore plus intéressant. Elle avait bien retenu le message du dandy, l'homme du dithyrambe, Markus Lüpertz : « Surtout ne meurt pas avec les problèmes de ton temps ».

[18:00-21:00] Vernissage d'Eric Benetto "in excelsis"
Location:
Galerie Christian Berst
3-5, passage des Gravilliers
(accès par le 10, rue Chapon)
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 53 33 01 70
Fax : +33 (0)1 53 33 01 70
Mail : contact@christianberst.com
Internet Site : www.christianberst.com
Description:
Première exposition solo de l'artiste français Éric Benetto à travers un ensemble de compositions radiographiques aux motifs redessinés à l'encre de Chine ou constellés de photos de famille. Des œuvres au mysticisme exacerbé où la quête du divin s'accompagne d'une pérégrination mémorielle à la manière d'un journal intime, où les organes sont comme réinventés, poétisés, sublimés. Éric Benetto convoque littéralement la lumière pour révéler le sens de ses mantras graphiques obsédants.

Le cabinet de curiosité présentera sept artistes modernes et contemporains de l'art brut, considérés comme des "classiques" :
Jacqueline B, Janko Domsic, Johann Fischer, Chris Hipkiss, Malcolm McKesson, Miroslav Tichý, Oswald Tschirtner.

Vernissage d'Eric Benetto "in excelsis"

Vernissage d'Eric Benetto "in excelsis"

[18:00-20:00] Vernissage d'Yvon Mutrel "Aquarelle 1978"
Location:
Galerie NMarino
Galerie Nery Mariño
8, rue des Coutures Saint-Gervais
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 48 87 49 75
Mobile : +33 (0)6 72 51 99 92
Mail : galerienmarino@gmail.com
Internet Site : www.artameriquelatine.com
Description:
26 janvier - 22 février 2019

« Retrouvées lors d'un déménagement d'atelier ces aquarelles oubliées furent réalisées durant l'année 1978.

Elles s'inscrivent dans une suite de travaux préparatoires à la réalisation des tableaux de la série Color-city et Nuitales qui ne furent exécutés qu'au début des années 2000 et qui ont depuis fait l'objet de plusieurs expositions.

Ces aquarelles de petit format 8cmX12cm d'abord conçues en collages ce qui permettaient d'envisager une multitude de possibilités et d'en réaliser rapidement la mise au point tant sur la forme que sur les couleurs, et cela avant l'exécution définitive de l'aquarelle composée de plans géométriques imbriqués les uns dans les autres et de couleurs dans une gamme variée et lumineuse.

Vernissage d'Yvon Mutrel "Aquarelle 1978"
Yvon Mutrel, Aquarelle, 1978
Aquarelle sur papier arches - 12 x 8 cm

Les plans eux sont nés d'une relation particulière avec l'architecture et les couleurs ont nourri du jazz qui à cette époque accompagnait mon travail tout au long des journées d'atelier.

Cela fait maintenant quarante ans que ces aquarelles ont été peintes, elles m'ont permis de mettre au point une méthode de création sur laquelle aujourd'hui encore mon travail s'organise, à savoir le développent des œuvres en longues séries qui évoluent lentement d'un tableau à l'autre, méthode qui me permet d'explorer de nombreuses possibilités conceptuelles et plastiques.»

Yvon Mutrel

Vernissage d'Yvon Mutrel "Aquarelle 1978"
Yvon Mutrel, Aquarelle, 1978
Aquarelle sur papier arches - 12 x 8 cm

Yvon Mutrel vit et travaille à Anthony. Issu de la tradition géométrique, il participe à la modernité contemporaine dans les années 70. Yvon Mutrel se lie d'amitié avec l'artiste Jean Legros qui l'influencera sur ses créations.

Vernissage d'Yvon Mutrel "Aquarelle 1978"
Yvon Mutrel, Aquarelle, 1978
Aquarelle sur papier arches - 12 x 8 cm

"Devant sa propre démarche chaque homme est éternellement le premier homme. Le temps de sa vie lui offre le sol où se poser, mais il doit s'enfanter lui-même et parcourir toute l'épreuve à partir de sa chair. Alors seulement il devient humble et viril. Alors seulement peinture devient art, art devient conscience."

Aurélie Nemours, Michel Seuphor, Dictionnaire de la peinture abstraite, 1957.

Vernissage d'Yvon Mutrel "Aquarelle 1978"
Yvon Mutrel, Aquarelle 1978
Aquarelle sur papier arches

[18:00-21:00] Vernissage de Camille Llobet "Idiolecte"
Location:
Librairie Florence Loewy
Books by Artists
9-11, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 44 78 98 45
Fax : +33 (0)1 44 78 98 46
Mail : info@florenceloewy.com
Internet Site : www.florenceloewy.com
Description:
gallery

du 26 janvier au 23 mars 2019

En regard

Si, pour émettre le langage complexe et singulier qu'est le babil, le nourrisson reproduit les contours prosodiques de la langue de ceux qui l'entourent et le nourrissent, ces derniers, dans une forme de réciprocité sympathique, parlent et produisent, en retour, des sons similaires, redoublant de la sorte le jeu d'imitation et de répétition au fil duquel se tisse cette relation pré-linguistique, affective et affectée, entre deux êtres qui s'appellent et se répondent mutuellement, apprenant ainsi à se (re)connaître et, idéalement, à s'entendre.
« Les langues de l'adulte retiennent-elles quelque chose du babil infiniment varié dont elles naquirent un jour ?, s'interroge Daniel Heller-Roazen (1). Serait-ce le cas, il ne s'agirait que d'un écho, puisque, là où il y a langage, le babil du nourrisson a disparu depuis longtemps, du moins sous la forme qu'il avait prise un temps dans la bouche de l'enfant ne parlant pas encore. Ce ne serait que l'écho d'une autre langue, qui n'en est pas une : une écholalie, vestige de ce babil indistinct et immémorial dont l'effacement a permis la parole. »
Évanoui au profit de la parole, le babil a laissé des traces, de sorte que nous rejouons, sans même en avoir conscience, une part de ce langage préliminaire, enfoui en nos propres limbes.

Dans sa vidéo Majelich (2018), Camille Llobet donne en quelque sorte à voir et à entendre la mise en abîme (elliptique) de ce dispositif « primaire » d'écho et d'écoute, et, comme par un renversement de situation anachronique, fait babiller l'adulte. La soprano Magali Léger y reproduit des morceaux choisis d'enregistrements de « séances » de babil de la fille de l'artiste écoutés en boucle, au casque, de sorte que nous ne pouvons les percevoir, si ce n'est par l'intermédiaire de la voix de la cantatrice qui met ici de côté ses talents d'interprète lyrique pour œuvrer davantage à une forme de performance ventriloque. En diffusant, dans cette chambre noire anéchoïque qu'est le studio de répétition, ce langage enfantin dont elle a perdu depuis longtemps l'usage et la mémoire, Magali Léger fait-elle aussi résonner l'enfant en elle (2) ?
Sans en avoir préalablement connaissance, il est difficile d'identifier, d'après ceux qui « sortent », l'origine des sons (inaudibles donc) qui « entrent » via le casque et opèrent à répétition en tant que stimuli au pouvoir hypnotique. Aussi le babil se fait-il - à nouveau - oublier. Langues inconnues venues d'on ne sait où, boucles étranges, obscures borborygmes, litanies envoûtantes... : autant de paroles échappant à l'entendement que l'on imaginerait pouvoir être proférées à l'occasion de quelque rituel de transe ou de possession mystique, à l'instar du « parler en langues » (ou glossolalie). Des mots - ou plutôt des sons produits par la voix humaine - qui s'accompagnent ici d'expressions, de clignements d'yeux, de gestes, de respirations, de soupirs etc. témoignant d'un état, quasi second, de concentration et d'effort intenses.

Si l'exercice consiste en quelque sorte à dire ce qui est entendu, Camille Llobet a, à différentes reprises, conçu et filmé des expériences consistant à dire ce qui est vu selon un régime cette fois descriptif et en cela, déjà narratif. Que fait l'expérience perceptive au langage (et inversement) ? C'est sans doute l'une des questions que s'est posée l'artiste en se livrant elle-même - une fois n'est pas coutume - à une performance sensationnelle faisant l'objet de la vidéo Revers (2018). Assise les yeux fermés sur le siège passager d'une voiture sillonnant une route bordée d'arbres par une journée ensoleillée, elle tâche de décrire les « impressions fugitives » (3) qui tapent, à travers les paupières, sa rétine excitée par les visions que procure cette dreamachine ambulante (4).

« (...) des masses noires boursouflées sur le bas poussent projettent des égratignures blanches aspirées dans le rouge qui s'gonflent virent au jaune sur le haut jaune immaculé (...) »

Le rythme haletant et syncopé, parfois bégayant, de cette parole jaillissante improvisée (5) qui, « excédée » par la vitesse et la profusion des apparitions, marque çà et là une halte, témoigne de l'impossibilité de saisir et de décrire toutes les sensations colorées générées de manière aléatoire et irrégulière par l'association du déplacement du véhicule et de la lumière qui s'y engouffre. Bien que tout à fait singulière et distincte du cut-up (6), cette transe poétique aux accents psychédéliques n'est pas sans rappeler cette technique littéraire qui, à l'origine, tente de reproduire par la poésie (sonore) les visions et autres états modifiés de conscience sous l'influence de substances psychoactives et hallucinogènes. Le spectateur de Revers est témoin d'une expérience de cinéma élargi dont il ne perçoit que les signes extérieurs, et dont il peut, sur la base des descriptions de l'artiste, se projeter intérieurement les images, dignes d'un film expérimental des années 60 ponctué d'effets flicker et de couleurs fusant dans tous les sens, rétine et cerveau faisant respectivement office d'écran de cinéma (photo)sensible.
Pendant des semaines, l'artiste a revécu cette expérience par bribes dès qu'elle fermait les yeux, comme un phénomène réflexe de persistance qui, de rétinienne, s'est étendue sur le plan cérébral. Preuve parmi tant d'autres de l'étonnante plasticité de notre cerveau dont se servent notamment les sportifs pour répéter mentalement le parcours de leur « course » en vue d'une compétition. Dans Faire la musique (2017), on voit ainsi se succéder hommes et femmes, chacun se livrant, à sa manière, à une danse inconnue (et incongrue) faisant de leurs mains les pieds, transporté tout à fait hors du lieu et du temps où il se trouve réellement et dont il s'agit de faire abstraction.

Piliers de l'exposition « Idiolecte », les trois expériences filmées évoquées, traversés par le motif pluriel de la répétition, véritable moelle épinière du travail de Camille Llobet, révèlent des états de concentration inouïs alliant une tension et une vibration qui circulent dans l'esprit comme à travers tout le corps. Un trouble dont le caractère communicatif tendrait à nous faire réfléchir sur la manière dont ces œuvres pourraient activer, chez nous autres regardeurs, le principe des « neurones miroir » (7) selon lequel le fait d'observer ou d'imaginer une action activerait les mêmes zones du cerveau que de réaliser cette même action.
Qu'il s'agisse de vidéos, de photographies, de dessins ou d'objets, Camille Llobet nous met face à des images fortes et relativement « brutes », singulièrement et sensiblement performatives, qui expriment l'étendue des modes de communication et de transmission en même temps qu'elles explorent, en opérant des passages d'un médium à un autre, les manières dont images et langages s'informent (et se déforment) mutuellement, jusqu'à épouser les limites du lisible et du dicible. Re-présenté par des voies.x autres, le réel, comme absent, s'abstrait et acquiert une étrangeté vers laquelle nous sommes irrépressiblement appelés.


Notes :
(1) Daniel Heller-Roazen est professeur de littéraire comparée à l'université de Princeton. Voir Écholalies. Essai sur l'oubli des langues, Paris, Seuil, 2007, p. 14.
(2) Si elle reproduit le babil de l'enfant, Magali Léger, à un moment de la vidéo, reproduit les contours prosodiques de sa propre parole enregistrée lors d'un entretien et diffusée au casque, se livrant ainsi plus directement à un exercice de babillage.
(3) Voir Clément Rosset, Impressions fugitives. L'ombre, le reflet, l'écho, Paris, Les Éditions de Minuit, 2004.
(4) La performance contient les ingrédients clé d'une expérience vécue par Brion Gysin en 1958 qui lui a inspiré la conception de la Dreamachine : « J'ai eu un déchaînement transcendantal de visions colorées aujourd'hui, dans le bus, en allant à Marseille. Nous roulions sur une longue avenue bordée d'arbres et je fermais les yeux dans le soleil couchant quand un flot irrésistible de dessins de couleurs surnaturelles d'une intense luminosité explosa derrière mes paupières, un kaléidoscope multidimensionnel tourbillonnant à travers l'espace. Je fus balayé hors du temps. Je me trouvais dans un monde infini... La vision cessa brusquement quand nous quittâmes les arbres. »
(5) Si l'expérience n'est pas écrite à l'avance, l'artiste s'y est préparée en faisant notamment des recherches sémantiques relatives à des impressions, des images, des souvenirs.
(6) Également mise au point par Brion Gysin et rapidement adoptée par son acolyte de la Beat Generation, l'écrivain William S. Burroughs, la technique consiste à fragmenter un texte pour en produire un nouveau.
(7) « [Les neurones miroirs] sont les promoteurs du langage, ils expliquent pourquoi nous parlons avec nos mains. Ils rendent compte de l'expression des émotions ; ils sont le mécanisme de notre compréhension d'autrui », in Les neurones miroirs, de Giacomo Rizzolatti et Corrado Sinigaglia, Paris, Éditions Odile Jacob, 2007.

Texte de Anne-Lou Vicente, décembre 2018

Vernissage de Camille Llobet "Idiolecte"
Camille Llobet, Majelich, 2018,
performance filmée, vidéo HD, 10'27
soprano : Magali Léger, musicien, ingénieur du son : Kerwin Rolland
production : soutien à une recherche/production artistique de la FNAGP,
soutien à une recherche/production artistique du CNAP,
Printemps de Septembre

[18:00-20:00] Vernissage de Fabien Dubois "Divagation Vendéenne"
Location:
in )( between gallery
39, rue Chapon
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers, Réaumur - Sébastopol, Etienne Marcel
France
Phone : +33 (0)9 67 45 58 38
Mobile : +33 (0)6 86 42 88 81
Mail : info@inbetweengallery.com
Internet Site : www.inbetweengallery.com
Description:
Exposition photographique par Fabien Dubois

in)(between Off the record vol.11
Divagation Vendéenne
par Fabien Dubois

Épreuves gélatino-argentiques
Technique de finition zoking-gake

"Divagation Vendéenne montre mes errances dans le marais breton vendéen.
J'utilise pour cette série une ancienne technique de retouche japonaise des années 1920 - 1930 appelé "Zokin-Gake". Cela apporte une certaine mélancolie qui m'a touché quand je suis arrivé dans ces marais. Le hasard a fait que je suis retourné près du lieu où j'ai passé une bonne partie de mes vacances d'enfant."

du 26 janvier au jeudi 7 février 2019
Vernissage le 26 samedi janvier, 18h-20h

Vernissage de Fabien Dubois "Divagation Vendéenne"

Vernissage de Fabien Dubois "Divagation Vendéenne"

[18:00-21:00] Vernissage de Jill Galliéni "Poupées, Princesses"
Location:
La Fabuloserie Paris
52, rue Jacob
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 42 60 84 23
Mail : fabuloserie.paris@gmail.com
Internet Site : www.fabuloserie.com
Description:
Exposition du 26 janvier au 23 février
VERNISSAGE samedi 26 JANVIER

Jill Galliéni est née en 1948, d'un père français et d'une mère américaine qu'elle a très peu connue. Elle a commencé, vers 30 ans, à fabriquer des poupées en tissu, de toutes dimensions, qui au fil du temps ont évolué dans leurs formes et deviennent parfois des « groupes ».
Ce serait la déclinaison d'une même femme qui ne pourrait jamais s'empêcher de renaître sans cesse à son insu... sans vouloir jamais disparaître. Un « moi » en perpétuelle transformation.

En 2014, Jill Galliéni a fait don à La Fabuloserie d'un ensemble de ses œuvres qui depuis lors sont exposées, en permanence, dans le Grenier noir.
Cette donation comprend des poupées et des prières, autre pan de la création de Jill, qui depuis toujours adressent des prières à Sainte Rita et à la Vierge Marie. Ces prières remplissent des pages d'écritures aux encres de couleur, illisibles.... pour nous !

Vernissage de Jill Galliéni "Poupées, Princesses"

[18:00-21:00] Vernissage de Raffaella della Olga "PAGI-NAZIONI"
Location:
Librairie Florence Loewy
Books by Artists
9-11, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 44 78 98 45
Fax : +33 (0)1 44 78 98 46
Mail : info@florenceloewy.com
Internet Site : www.florenceloewy.com
Description:
books

Raffaella della Olga
PAGI-NAZIONI

+ Selection #11

du 26 janvier au 23 mars 2019

PAGI-NAZIONI
2018-2019

L'Europe, l'Europe....Raffaella della Olga avec les tapuscrits-drapeaux des six membres fondateurs plus celle qui symbolise l'Union Européenne, adresse un salut sans faire de discours. A partir d'un répertoire restreint de bandes colorées et de motifs cruciformes, elle a composé un livre pour chacun des drapeaux. Avec une machine à écrire réduite à un instrument de percussion à quatre touches et des trames variées qu'elle superpose à des feuilles de carbone, elle a inventé sa propre écriture-dessin. Simplification et détournement du travail de bureau qui dans ce cas là nous rappelle incidemment que l'Union Européenne est dans l'imaginaire collectif un univers administratif et un Empire de papier.

7 tapuscrits de trente pages et de format à l'italienne, qui proposent trente variations ou dérives à partir de l'étendard des six pays fondateurs et du drapeau de l'UE. Réunis, ces papiers d'identités européennes permettent de composer un grand livre virtuel et de se projeter dans un territoire imaginaire.
Babel mis à plat.
C'est une célébration, un acte de foi en cette grande idée qui nous éloigne des gestes poétiques-politiques où drapeau = pays, et nous entraîne vers Mallarmé, Boetti ou Sol Lewitt, une façon de se saisir du monde et d'ouvrir l'espace du livre. Les papiers de soie sont obtenus à partir de transferts des feuilles de carbone, ils forment une postface à l'œuvre, comme une peau.

Texte de Patrick Javault

Vernissage de Raffaella della Olga "PAGI-NAZIONI"
PAGI-NAZIONI, 2018-2019
7 livres d'artiste en exemplaires uniques.
Tapuscrit avec papier carbone sur papier et papier calque
30 p. chacun, cousu, 29.7 x 21 cm

[18:00-22:00] Vernissage de Takashi Hara "Pig Nation, A Story of Humanity"
Location:
A2Z Art Gallery
24, rue de l'Echaudé
75006 Paris
M° Mabillon, Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 56 24 88 88
Mobile : +33 (0)6 74 76 85 29
Internet Site : www.a2z-art.com
Description:
26 janvier - 23 février 2019

A2Z Art Gallery est heureuse de vous inviter le samedi 26 janvier à partir de 18h à la galerie pour découvrir « Pig Nation, A Story of Humanity », la première exposition personnelle de l'artiste japonais Takashi Hara, qui sera présent.

Né en 1983 au Japon, pays ayant vu naître le mouvement Gutaï, faisant pendant à la même époque au mouvement C.O.B.R.A. (Copenhague, Bruxelles et Amsterdam, ville d'origine du peintre Willem de Kooning), le tokyote Takashi Hara propose depuis quelques années un univers plastique autour de la figure du cochon.

Le cochon est l'un des animaux ayant inspiré l'Homme depuis la nuit des temps. En Orient, il symbolise le sentiment de loyauté, de sensibilité, de non-violence, mais également la soif de connaissance et d'obstination. En Occident, il est tantôt associé à la fécondité, l'abondance et la richesse tantôt vu comme un animal sale et maléfique voire goinfre et peu délicat. D'une mauvaise réputation à l'autre, les frontières sont sensibles...

Le cochon, animal le plus consommé sur Terre, est ici totalement humanisé par Takashi. Seul ou en groupe, il se tient debout ou assis en silence, il se protège de la pluie, gravit des escaliers, semble léviter dans les airs, etc. En confrontant la violence du geste face à la composition chromatique romantique soulignée par l'usage de couleurs vives, Takashi Hara ne nous invite-il pas à voir l'image de l'Homme, Animal-savant, courir à sa propre consommation ? Cette animalité, enracinée au fond de notre être, ne conduirait-elle pas à notre propre destruction ?

Évoquant par certains égards La Ferme des Animaux, le célèbre ouvrage rédigé par George Orwell en 1945, les cochons de Takashi Hara pourraient, dans une autre approche, dévoiler un enseignement basé sur les leçons du passé symbolisant a fortiori une métaphore de la société. Depuis la nuit des temps, l'Homme, avide de pouvoir et d'autorité, jongle de révolution en révolution, de gouvernement en gouvernement, de société en société. Les visages se cachent derrière les masques, le futur derrière les actes. Les cochons ici n'ont majoritairement pas d'yeux. Face aux dangers de l'ignorance, de l'amnésie collective et de l'obéissance aveugle, symbolisée par les animaux de la ferme (coqs, ânes, moutons, etc.), les cochons (révolutionnaires) de Takashi Hara nous rappelleraient les conséquences engendrées du mariage entre l'Art et la Politique.

Les philosophes Félix Guattari et Gilles Deleuze ont défini ce qu'ils appellent les « devenirs-animaux en l'Homme ». Que cela signifie-t-il ? Pour eux, devenir-animal ne consiste pas à imiter l'animal, ni à faire l'animal. Devenir-animal serait un « travail sur soi nécessitant une ascèse », dans l'optique non pas de se découvrir en tant que sujet mais au contraire de faire l'expérience de vivre « par-delà le sujet ». Les cochons de Takashi Hara pourraient ainsi incarner les intermédiaires entre l'Homme et le dépassement de sa condition corporelle, les intercesseurs entre le monde visible et invisible.

Vernissage de Takashi Hara "Pig Nation, A Story of Humanity"

Vernissage de Takashi Hara "Pig Nation, A Story of Humanity"
Takashi Hara, Immigrant song; Melancholy, 2018
Acrylique sur bois - 36 x 26 cm

[18:00-21:00] Vernissage de Thomas Julier "Violation"
Location:
Shanaynay
78, rue des Amandiers
75020 Paris
M° Ménilmontant, Père Lachaise
France
Mail : info@shanaynay.fr
Internet Site : www.shanaynay.fr
Description:
26.01 - 02.03.19

Vernissage de Thomas Julier "Violation"

[18:00-22:00] Vernissage de Toctoc "Hors Cadre"
Location:
Galerie Sakura Marais
21, rue du Bourg Tibourg
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 73 77 45 69
Mail : contact@galerie-sakura.com
Internet Site : www.galerie-sakura.com
Description:
Samedi 26 janvier : vernissage de 18h à 22h
Dimanche 27 janvier : performance de 15h à 17h
Samedi 2 février : signatures du livre de 14h à 18h
Dimanche 3 février : atelier enfant avec TocToc de 15h à 17h

À DÉCOUVRIR LORS DE L'EXPO
- du mobilier d'époque revisité -
- 30 toiles inédites -
- 140 illustrations -
- des oeuvres en collab avec Dark Snooopy, Jo Di Bona, EZK, Philippe Geluck, Gregos, Lego to the Party, Onemizer -

Vernissage de TocToc "Hors Cadre"

Vernissage de TocToc "Hors Cadre"
Vernissage de TocToc "Hors Cadre"

[18:00-20:30] Vernissage de l'exposition "A Higher State of Consciousness"
Location:
Galerie Hussenot
Eric Hussenot
5 bis, rue des Haudriettes
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 48 87 60 81
Fax : +33 (0)1 48 87 05 01
Mail : info@galeriehussenot.com
Internet Site : www.galeriehussenot.com
Description:
26 JAN. - 2 MAR. 2019

Antoine Aguilar
assume vivid astro focus
Stephan Dillemuth
Cameron Jamie
Terence Koh
Miltos Manetas
Cameron Platter
Jon Pylypchuk

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Homophones"
Location:
Galerie Richard
Galerie Jean-Luc & Takako Richard
74, rue de Turenne
3, Impasse Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 43 25 27 22
Fax : +33 (0)1 43 25 27 23
Mail : paris@galerierichard.com
Internet Site : www.galerierichard.com
Description:
Commissaire d'exposition : Bora Hong

Taeyeun KIM, Soobin SO, Inhee JANG

26 janvier - 23 février 2019

Galerie Richard, en collaboration avec la Commissaire d'exposition Bora Hong, présente sous le titre Homophones, la première exposition en Europe du groupe "KimSoJang", composé de trois femmes artistes, Kim Tae-yeon, So Soo- bin et Jang In-hee, du 26 janvier au 23 février 2019. Kim Tae-yeon s'intéresse à la vie virtuelle générée par la peinture et la sculpture et à son concept embryologique. So Soo-bin étudie la structure transformationnelle des plantes et le processus de leur génération. Jang In-hee travaille sur le mouvement organique du temps et des réalisations phénoménologiques. Elles appréhendent chacune à leur manière et avec leur regard propre le concept du virtuel.
Le terme homophone désigne des mots ayant la même prononciation mais des sens différents. Le titre de leur exposition Homophones évoque les langages artistiques de ces trois artistes qui traitent d'un même concept du virtuel mais qui le concrétisent avec des sens divers, mai met également en avant ce nouveau mode de dialogue qu'elles ont instauré à Paris. Le titre Homophones illustre également ces regards simultanés que porte notre époque contemporaine et ces nouvelles interprétations issues de fusions entre divers domaines.

L'artiste Kim Tae-yeun propose de concrétiser le processus de naissance d'une vie en un événement. Elle réinterprète le processus de naissance d'un univers ou d'une vie, à travers divers médiums, tels que la gravure, la peinture ou l'installation. Pour ce faire, elle propose une approche imaginaire de ces vies et de leurs mouvements selon une vision très personnelle. Les vies naissantes illustrées par ces travaux peuvent susciter les mêmes impressions que celles des images numériques, quant à leurs arrière-plans et à leurs formes Compte tenu du fait que le thème principal de son œuvre porte sur ces nouvelles vies et la nature, son travail semble proposer les concepts de nouveaux écosystèmes ou de nouvelles entités organiques propres à notre époque.

L'artiste So Soo-bin s'intéresse à la déformation des plantes. Ses plantes ont un aspect sensiblement différent de celui que l'on a l'habitude de voir, car elles s'insèrent dans des séries ou jouent sur un style répétitif. En effet, les plantes déformées que l'artiste crée constamment deviennent de plus en plus véridiques grâce à d'innombrables références. Son travail constant touchant à la conception et l'expression de vies imaginaires semble symboliser les cycles des écosystèmes qui se répètent continuellement dans l'histoire de l'humanité ou à travers nos gènes. Les plantes déformées présentées par So Soo-bin ne constituent plus une histoire virtuelle, elles représentent une vision du monde et évoquent également les perspectives élargies qui nous sont proposées.

L'artiste Jang In-hee travail avec le concept abstrait du temps. Pour réaliser ses travaux, elle emploie les techniques du collage, avec du papier. Le processus de son travail dévoile la transformation progressive d'une large feuille de papier en de petits fragments, ce qui représente le processus de naissance d'une vie sous une nouvelle forme qui se décompose de nouveau avant de disparaître, et ce qui semble impliquer le temps accordé à chaque vie. L'intercommunion s'opérant entre le public et son travail a également un sens très important pour le travail de Jang In-hee. En effet, l'impression instantanée générée par l'effet de reflets intentionnellement recherché par son travail, ou le moment de la prise de conscience du public, dévoilent un univers réinterprété phénoménologiquement. La dislocation de sa propre image peut aussi être interprété comme une représentation symbolique de l'autodestruction de nos Narcisse contemporains sous l'emprise de leurs selfies.

Gilles Deleuze a souligné que le virtuel coexiste avec le réel et que leurs concepts ne peuvent être dissociés. Dans ce contexte, le virtuel révélé par le groupe « KimSoJang » peut être interprété comme un virtuel au sens élargi, non comme une possibilité de dissociation du réel.

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Lost In Nature's Library Part 2"
Location:
Galerie Odile Ouizeman
10-12, rue des Coutures Saint-Gervais
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 42 71 91 89
Fax : +33 (0)1 42 71 94 13
Mail : contact@galerieouizeman.com
Internet Site : www.galerieouizeman.com
Description:
avec Anne-Sophie Emard, Neil Lang, Romain Gandolphe, Jérémy Gobé, Eric Michel, Olivier Nottellet, Tim Parchikov, Jean-Michel Pancin

Lost In Nature's Library Part 1 //
12 décembre / 22 décembre 2018
Vernissage Mercredi 12 décembre 18h/21h

Lost in Nature's Library Part 2 //
26 janvier / 23 Février 2019
Performance de Romain Gandolphe Samedi 26 Janvier 2019 18h

« Dues à l'homme ou naturelles, les catastrophes affectent tous les pays du monde ainsi que leur population. »
« L'homme serait-il devenu la première cause des catastrophes naturelles ? »
Affirmation ou question l'évidence saute aux yeux : Notre monde va mal.
L'humanité a puisé dans une Nature généreuse et s'en est déconnectée.
Peut-être est-il temps de faire une pause. Et d'observer, de poser un regard attentif sur le monde qui nous entoure. Que s'est-il passé ?
Serions-nous égarés dans la forêt des signes épars que nous transmet la Nature ?
Nos intuitions, nos émotions, nos sentiments nous aident-ils encore à trouver un chemin. La politique, la religion, l'argent, l'information nous apportent-ils réellement des réponses ?


Performance "A kind of tree" de Romain Gandolphe

Dans le cadre de l'exposition "Lost in nature Library", l'artiste Romain Gandolphe réalisera la performance "A kind of tree".
//
Percevoir l'invisible c'est le challenge que poursuit Romain Gandolphe dans la performance "A kind of tree".
Un rendez-vous, une fugace apparition. Parcourir l'éphémère...
Il fait référence à l'artiste chamane, Joseph Beuys dont l'œuvre explorera les fossés entre nature et culture.
//
"Lost in nature library" est une exposition qui nous invite à regarder la Nature, y puiser son inspiration, la représenter dans sa splendeur et sa rareté, y déceler un pouvoir et une signification symbolique. Toutes ces démarches jalonnent l'histoire de l'art sur tous les continents et à toutes les époques.
Les représentations de l'Apocalypse et de l'Enfer ou encore l'évasion loin des foules et des villes témoignaient d'une conscience floue de la fin du monde et de ses catastrophes écologiques.
Lost in nature's library propose un cheminement, une aventure
dont chaque œuvre est une étape pour ressentir, chercher, appréhender, questionner, être un regardeur de l'éternité...

Group Show

Anne-Sophie Emard
Eric Michel
Neil Lang
Olivier Nottellet
Romain Gandolphe
Tim Parchikov
Jérémy Gobé
Jean-Michel Pancin

Du 26 janvier au 23 février 2019

Performance "A kind of tree" de Romain Gandolphe

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Maurice Lemaître, Collections Bruno Maisons"
Location:
Galeries Satellite
7, rue François de Neufchâteau
75011 Paris
M° Charonne, Voltaire
France
Phone : +33 (0)1 43 79 80 20
Mail : mm@galeriesatellite.com
Internet Site : galeriesatellite.jimdo.com
Description:
Maurice Lemaître / Collection Bruno Maisons

26 janvier - 23 février
vernissage le 26 janvier de 18h à 21h

C'est Marie Kawazu qui m'a demandé de m'occuper - de curater, dit-on, pour éviter le fameux et fâcheux faux-ami français - ma huitième exposition sur l'œuvre d'un des monstres sacrés du mouvement lettriste : El Momo, alias Maurice Lemaître (1926-2018).
Comme on le sait, Maurice considérait Bruno Maisons, en dehors de Patrice Trigano, comme son autre galeriste. Aujourd'hui, Bruno et Maurice ne sont plus là ni l'un ni l'autre et le lien qui les unit se manifeste sous la forme d'une soixantaine d'œuvres, achetées ou reçues en gage d'amitié - une amitié exigeante - au fur et à mesure des trois autres expositions que j'ai montées sur Maurice pour Bruno et Marie à la galerie Satellite : Mauvaises photos lettristes (2009), Peintures de l'enfer et du paradis (2011), Maurice Lemaître, multiples et unique (2017). Celles-là même qui sont montrées à Satellite, du 26 janvier au 23 février, quelques semaines avant la rétrospective Isidore Isou au Centre Pompidou qui saura peut-être faire s'intéresser au lettrisme un nouveau public de curieux insatisfaits.
C'est à ceux-ci, en dehors de la poignée de fidèles - ils se reconnaîtront - que s'adresse cette dernière exposition, qui révèlera le goût de Bruno pour des œuvres d'inspiration et technique fort variées. Ainsi, la bobine magnétique de l'Œuvre chrono-imaginaire reproduite sur la carte postale de l'invitation ou la toile de 2002 Merci à ce cher Maillol !, à l'huître contrecollée ou encore S'affranchir du passé qui recycle sur toile en 2009 la collection philatélique paternelle. Témoins aussi, ces quelques œuvres sur papier d'une « haute époque », telles que le collage Je soussigné Jésus (1967) ou l'empreinte Signes d'exploration (1967), ainsi qu'un ensemble de « photographies hypergraphiques », celles où la photographie ne se suffit plus à elle-même et n'existe que par les tags qui la recouvrent avec majesté.
De cette cinquantaine de photos, l'album 24 photos (refusées) de Lemaître, - initialement prévu à cent exemplaires mais seulement tiré à dix vu l'absence de demandes pour ce qui pourtant sera l'un des portfolios photographiques les plus recherchés du lettrisme -, se détache a contrario par ses variations définitives sur un vide rempli d'imaginaire. Ce seront l'A- photo ou bien la Photo infinitésimale vide ou encore l'Anti-photo ou bien enfin la photo infinitésimale Mon Bureau, qui nous laisse imaginer, à partir de la reproduction d'un simple trombone de papeterie, quelque dossier irrésolu d'une affaire en cours attendant son « jugement dernier » !
Frédéric Acquaviva, 12 janvier 2019

Vernissage de l'exposition "Maurice Lemaître, Collections Bruno Maisons"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Trotti-expo 3"
Location:
Villa Belleville
Résidence de Paris Belleville
23, rue Ramponeau
75020 Paris
M° Belleville, Couronnes
France
Mail : contact@villabelleville.org
Internet Site : www.villabelleville.org
Description:
Trotti-expo 3, sur un commissariat de Gauthier Royal

Curatoriat : R. Louchart

avec : Nastassia Takvorian, Joon-Young Yoo, Hyewon Kim, Yukari Hara, Rémy Louchart

Trotti-expo est une série d'expositions à trottinette. Pour Trotti-expo 3, nous ne sortirons dans les rues de Paris, que si il neige.

vernissage 26/01, 18h-21h / finissage 31/01, 18h-21h. Sur rendez-vous entre ces deux dates.

Vernissage de l'exposition "Trotti-expo 3"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Who Cares"
Location:
New Galerie
2, rue Borda
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Temple
France
Phone : +33 (0)1 42 74 50 75
Mail : info@newgalerie.com
Internet Site : www.newgalerie.com
Description:
Who Cares is the follow up of the exhibition What's up Doc? curated by Charles Teyssou and Pierre Alexandre Mateos which took place at New Galerie in October 2017.

What's up Doc? was an experiment in building a show that would be an equivalent to institutional critique but anchored in a gallery context, its program, its relationship. Following, underlining and disturbing the line of the gallery, the curators expanded on the notion of trauma, both sociological and personal, that the gallery has always been keen or submitted to track. They also put into question, around a core of the artists of the gallery, how an editorial line could be thought and how also it could be asked as a personal question to the gallery.

Who Cares is an exhibition that would like to reflect not on the sparking traumas, but on the ongoing relationship the gallery has, on how valuable is the care we put to things and persons is, on how the artists relate day to day to their practices and objects. While the trauma described in the first exhibition was also a zone of creation or even comfort, the care can be seen as a claim, a perversity, a dilution of oneself or a bitter irony.

with Vito Acconci, Darja Bajagic, Geumyung Jeong, Florence Jung, Li Shurui, Group Material, Lucile Littot, Cédric Fargues, Ramuntcho Matta, Margault Lamoureux, Rasmus Myrup, François Pain, Lili Reynaud-Dewar, Marion Scemama, Anna Solal, Wang Sishun, David Wojnarowicz, Miao Ying, Zevs, Zhang Zhenyu...

Vernissage de l'exposition "Who Cares"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "Les Vestiges du Jour"
Location:
galerie mor charpentier
61, rue de Bretagne
75003 Paris
M° Temple, Arts et Métiers, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 44 54 01 58
Mail : contact@mor-charpentier.com
Internet Site : www.mor-charpentier.com
Description:
The Remains of the Day

Saâdane Afif, Rossella Biscotti, Théo Mercier, Enzo Mianes, Oscar Muñoz and Rosângela Rennó

26 January - 2 March, 2019

Vernissage de l'exposition collective "Les Vestiges du Jour"

[18:00-21:00] Voeux du maire de Corbeil-Essonnes
Location:
Corbeil-Essonnes
Corbeil-Essonnes
91100 Corbeil-Essonnes
M° RER D Corbeil-Essonnes
France
Internet Site : www.corbeil-essonnes.com
Description:
Vœux du maire de Corbeil-Essonnes

Jean-Pierre Bechter, votre Maire
et le conseil municipal
vous adressent leurs meilleurs voeux

et vous invitent à la cérémonie des voeux du Maire
le samedi 26 janvier 2019 à partir de 18h
au Palais des sports, au 90 rue Feray.

Voeux du maire de Corbeil-Essonnes

[18:30-22:00] Vernissage de l'exposition "Paris Arty-Show"
Location:
Galerie Mona Lisa
32, rue de Varenne
75007 Paris
M° Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 45 48 17 25
Mail : galerie-monalisa@wanadoo.fr
Internet Site : www.galerie-monalisa.org
Description:
EXPOSITION DE GROUPE DE PEINTURES, SCULPTURES, PHOTOS

présentée par Michel Soyer

du Mardi 15 au Samedi 26 Janvier 2019
Grand Vernissage Mercredi 16 Janvier 2019 de 18h30 à 22h

Paris est la ville de la culture, tant de Designers, de Photographes, de Peintres au travail ! Pour ceux et celles qui ne veulent ou ne peuvent s'exposer seuls en galerie ou dans des Foires, nous lançons PARIS ARTY-SHOW, une exposition de groupe des talents d'aujourd'hui. Elle offre tous les services d'exposition, de promotion, les outils print et digitaux pour faire connaître et diffuser le talent des Artistes. Les coûts sont partagés et donc réduits pour chacun, les Artistes ne sont plus seuls face aux collectionneurs, décorateurs, architectes d'intérieurs, entreprises. Chaque talent est une feuille de l'Artichaut et son coeur est à croquer à belles dents. Bechamel ou vinaigrette ? Ce sera chaque semestre car les Artistes produisent régulièrement. A l'heure digitale, finalement on est bien isolé face à sa toile blanche, alors que Paris a fait sa réputation internationale à Montmartre, Montparnasse et Saint-Germain des Prés, pépinières de création de ces époques, destins croisés de rencontres artistiques et sociales, confrontation des arts et des hommes. Ouvert et tout vert aux talents, relançons ce Hub du Paris artistique !


LES ARTISTES et LEURS ŒUVRES

EFISJO AZNAR : 2 tableaux huile sur toile 110 cm X 110 cm et 115 cm X 115 cm (« Stellaire » et « Bleu Constellation »)

DOMINIQUE JOYEUX : 2 tableaux huile sur toile 70 cm X 100 cm (« Résonances » et « Signatures »)

AGNES RANCIER-PICARD : 2 tableaux huile sur toile 80 cm X 80 cm (« Zip Jaune » et « Zip Bleu »)

CATHERINE FEFF : 1 tableau technique mixte 110 cm X 110 cm (« Camilia ») caisse américaine

ROBERT PARIDAENS : 6 photos 30 cm X 40 cm et 30 cm X 45 cm tirages sur alu dibon

MARC de LAURENTI : (Galerie) 6 photos entre 20 / 30 cm et 40 / 60 cm dont Helmut Newton

NATHALIE LATIL : 2 tableaux huile sur toile 80 cm X 80 cm et rond diamètre 80 cm

CATHERINE CAVIN : 1 tableau huile sur toile 110 cm X 90 cm

TILLANDSIA : 2 tableaux 75 cm X 75 cm et 90 cm X 90 cm, encadrés, huile et sable sur toile (« Porte d'Ishtar « et « Dans l'eau des Saphirs »),

MANROUSEH PANAHGAR : 2 grands tableaux huile sur toile (en cours)

CONCEP GUAL : 4 sculptures 15 cm X 15 cm de base, 110 cm de h

MZELMA: 3 tableaux 65 cm X 54 cm / 34 cm X 26 cm / 35 cm / 27 cm (2 encadrées, huile et acrylique)


DATES DES VERNISSAGES DES ARTISTES

MARDI 15 JANVIER Visiteurs : Groupe MEET-UP

MERCREDI 16 JANVIER Vernissage EFISJO AZNAR et GRAND VERNISSAGE MICHEL SOYER

JEUDI 17 JANVIER Vernissage CATHERINE FEFF et accueil du Groupe A SMALL WORLD

VENDREDI 18 JANVIER Accueil du Groupe ANNIE JOLEC

SAMEDI 19 JANVIER Vernissage NATHALIE LATIL et vernissage CONCEP GUAL

DIMANCHE 20 JANVIER Vernissage DANA MILIK

LUNDI 21 JANVIER Vernissage AGNES RANCIER-PICARD

MARDI 22 JANVIER Vernissage TILLANDSIA

MERCREDI 23 JANVIER Vernissage ROBERT PARIDAENS

JEUDI 24 JANVIER Vernissage MARC de LAURENTI

VENDREDI 25 JANVIER Vernissage Galerie MONA LISA

SAMEDI 26 JANVIER Verre de finissage






[19:00-21:00] "Oh, My Darling & Other Rants" reading by Valentinas Klimašauskas
Location:
After 8 Books
Bookstore and Publisher
7, rue Jarry
75010 Paris
M° Château d'Eau, Gare de l'Est
France
Phone : +33 (0)9 72 93 61 59
Mobile : +33 (0)6 74 23 90 18
Mail : books@after8books.com
Internet Site : www.after8books.com
Description:
Samedi 26 janvier à 19h ¡Baltic Alert! Sat. Jan. 26 at 7 PM
Nous serons heureux d'écouter Valentinas Klimašauskas lire des extraits de son texte Oh, My Darling & Other Rants qui n'existe pas sous forme imprimé. Pourquoi ? On lui demandera, bien sûr.
/÷\
Valentinas Klimašauskas will read from the e-book (in English) Oh, My Darling & Other Rants + bring copies of the real book (in Lithuanian) Daugiakampis, published by Six chairs books.

"Oh, My Darling & Other Rants" reading by Valentinas Klimašauskas

According to the author, auto-correction, street performers, earworms and migration are to be blamed for the inception of this textile. The person who invented auto-correction should go to hello. This is how he moved to Münster instead of Munich.
The main character in Oh, My Darling... and one of the largest inspirations is Rajah Rajasingham, who is a street musician. Rajah has sung the single line "Oh my darling" for hours and years in the same streets of the same Münster. Originally from Sri Lanka he repeats the same line as if it was a mantra or a techno track.
Among the book's aims was finding a contemporary character who would represent the larger part of the society, the so-called 99 percent. Watching today's scandal-seeking mass media and scrolling through rather hysterical social networks, one may easily be reminded of the Greek Chorus in classical Greek theatre. The function of the Chorus is to explain the context and represent society. Thus, it is hybrid, programmed by its antagonistic opinions, as any given society is, but also, as any other multitude, it affects the main character and causes irreversible group dynamics. In today's society, the Chorus represents and refers to the whole mixed landscape of a/anti/post/sub/super-humans - AI, eco sentient, clones, consumers, migrants, narcissistic capitalists, Nazis, populist politicians, precariat, tax payers, etc. Think of all the people you have ever met, passed by on the street and online.
Where were we ? We have the protagonist, we have the Chorus, we have the auto-correction function and virtual assistants to help us write and read this text further.
Meanwhile, the protagonist already has rattles in his hands and is endlessly repeating a single line:

Oh my darling
Oh my darling
Oh my darling
[continues...]

Thanks to Austė Zdančiūtė and to Gailė Pranckūnaitė

[19:00-21:00] Finissage de l'exposition "TransPorts"
Location:
Galerie Derniers Jours
5, rue Saint-Blaise
75020 Paris
M° Porte de Bagnolet, Gambetta, Alexandre Dumas
France
Mobile : +33 (0)6 85 07 63 32
Mail : lazy@9kub.com
Internet Site : www.derniersjours.com
Description:
du 16 novembre 2018 au 6 janvier 2019
Vernissage en présence des artistes le 22 novembre à 19 heures

Eva Bodinet, Séverine Brigeot et Thomas Deschamps déplacent la photographie de son support original et marient les techniques: Photo et peinture, photo et collage ..., produisant des œuvres uniques. Cette oscillation entre les techniques mises au service du sujet transportent le spectateur vers des univers mêlant réalité et mondes fantasmés. Ces œuvres brouillent les pistes et la frontière fragile entre le monde extérieur et nos remous intérieurs. Ce va-et-vient expose également comment espace et temps s'influencent et se transforment l'un l'autre.

Eva Bodinet
Plasticienne et photographe depuis vingt ans, Eva dessine et photographie les stations du métro des grandes villes européennes. C'est en attendant son train à Berlin, qu'elle est frappée la première fois par les reflets, les jeux de couleurs des carrelages, les alignements et la beauté épurée et simple de cette architecture moderniste. Au milieu de ses espaces et volumes rectilignes, elle intègre de petites figures flottantes et fantomatiques, figées dans un espace et un temps qui s'effilent...

Séverine Brigeot
Son travail en techniques mixtes débute il y a quatre ans. Insatisfaite des contraintes du traitement digital de l'image, Séverine débute ses alliages entre photographie et peinture. Certaines pièces peuvent rappeler le travail d'Edward Hopper par leur composition très structurée et le choix des couleurs. Les silhouettes humaines, figures solitaires et fragiles traversent des espaces abandonnés dans un monde qui semble sur le point de se désintégrer.

Thomas Deschamps
Thomas nous livre d'épais carnets de bord faits de collages et de prises de notes. Des réalisations uniques, entre travail documentaire, fiction et introspection. Thomas nous parle d'eczéma domestique et ses carnets grattent ...

Vernissage de l'exposition "TransPorts"

[19:00-22:00] Vernissage de Ludivine Large-Bessette "Regained Bathers"
Location:
Champigny-sur-Marne
Champigny-sur-Marne
94500 Champigny-sur-Marne
M° RER E Les Boullereaux - Champigny, RER A Champigny
France
Internet Site : www.champigny94.fr
Description:
Salle Jean Morlet
19 rue Albert Thomas

La ville de Champigny-sur-Marne a le plaisir de présenter la nouvelle exposition personnelle de l'artiste Ludivine Large-Bessette, lauréate du CRAC 2018.

Vernissage le samedi 26 Janvier à 19h
Exposition du lundi 22 janvier au samedi 16 Février 2019
Du mardi au vendredi 14h-19h
Visites privées sur rendez-vous

Au travers du thème de la baigneuse, Ludivine Large-Bessette se joue pour cette exposition, de la représentation traditionnelle du nu féminin. Dans une ambiance autant balnéaire que crépusculaire, c'est le portrait de quatre femmes à découvrir au travers d'une installation créée pour l'occasion par l'artiste.

https://www.ludivinelargebessette.com

Vernissage de Ludivine Large-Bessette "Regained Bathers"

Vernissage de Ludivine Large-Bessette "Regained Bathers"

[19:00-23:00] Vernissage de l'exposition "Mélodies de l'âme"
Location:
Espace Philippe Auguste
87/91, avenue Philippe Auguste
75011 Paris
M° Alexandre Dumas, Philippe Auguste, Charonne
France
Mail : espace.philippeauguste@gmail.com
Internet Site : www.espacephilippeauguste.com
Description:
Une exposition d'art du collectif Sous le Soleil en collaboration avec les artistes d'Agapé Art.

Pendant chaque saison de la vie, l'âme chante. Venez nombreux pour explorer ensemble les différentes mélodies de l'âme à travers l'art et la musique.

vernissage - le samedi 26 janvier, 19h-23h
exposition jusqu'au 5 avril

Entrée gratuite
mini-concert @ 20h30

Horaires de la galérie en période d'exposition:
mer : 10H-17H
jeu : 10H-20H
ven: 10H-17H

Vernissage de l'exposition "Mélodies de l'âme"

[19:00-22:00] Vernissage de l'exposition "Nurbex" par IceBluEyes
Location:
La Factory
gangbangshards
46, rue Jules Ferry
93170 Bagnolet
M° Gallieni
France
Mobile : +33 (0)6 58 29 97 49
Mail : gangbangshards@gmail.com
Internet Site : www.gangbangshards.com
Description:
Iceblueyes est un photographe autodidacte, passionné par les lieux Urbex et capable de faire des centaines de kilomètres pour dénicher des lieux originaux et abandonnés. Je ne connais aucune femme ou couple déçus de son travail. Travail que nous vous invitons lui et moi à venir découvrir dans une toute nouvelle Factory.

Vernissage de l'exposition "Nurbex" par IceBluEyes


[19:00-21:00] Vernissage du 51ème salon "Ile de France"
Location:
Bourg-la-Reine
Bourg-la-Reine
92340 Bourg-la-Reine
M° RER B Bourg-la-Reine
France
Internet Site : www.bourg-la-reine.fr
Description:
Espace "Les Colonnes" - 51 boulevard du Maréchal Joffre

Du 26 janvier au 10 février 2019

[19:30-22:00] Voeux du maire de Wissous
Location:
Wissous
Wissous
91320 Wissous
M° RER C Rungis-la-Fraternelle, RER C Chemin D'Antony
France
Internet Site : www.wissous.fr
Description:
Vœux du maire de Wissous

Voeux du maire de Wissous

15:00
16:00
17:00
18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00  
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