Saturday, February 2, 2019
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February 2019
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  La Chandeleur
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Description:
Le 2 février, 40 jours après Noël

La Chandeleur est une fête religieuse chrétienne officiellement appelée la Présentation du Christ au Temple. On disait aussi autrefois Hypapante. Elle commémore la Présentation de l'enfant Jésus au Temple de Jérusalem et la purification (ou les relevailles) de sa mère, la sainte Vierge (Luc, II, 22).

Elle est actuellement fixée au 2 février.

Historique

Le nom populaire de cette fête en français, Chandeleur, a une origine latine et païenne : la festa candelarum ou fête des chandelles, d'après une coutume consistant à allumer des cierges à minuit en symbole de purification.

Chez les Romains, on fêtait les Lupercales aux environs du 15 février, fêtes inspirées de Lupercus, dieu de la fécondité et des troupeaux. A la même époque, on trouve également la fête de Feralia.

Chez les Celtes, on fêtait Imbolc le 1er février. Ce rite en l'honneur de la déesse Brigid, célébrait la purification et la fertilité au sortir de l'hiver. Les paysans portaient des flambeaux et parcouraient les champs en procession, priant la déesse de purifier la terre avant les semailles.

Au Ve siècle, le pape Gélase Ier substitue cette fête aux antiques lupercales ou aux fêtes de Proserpine et de Cérès. Selon Lévitique 12, un petit garçon premier né doit être présenté au Seigneur par sa mère, 40 jours après la naissance, avec une offrande de deux tourterelles. Le rite observé par la Sainte Famille est décrit en Luc 2, 21-24.

Dans les églises, on remplace les torches par des chandelles bénites dont la lueur éloigne le Mal et rappelle que le Christ est la lumière du monde. Les chrétiens rapportent ensuite les cierges chez eux afin de protéger leur foyer. C'est à cette époque de l'année que les semailles d'hiver commençaient. On se servait donc de la farine excédentaire pour confectionner des crêpes, symbole de prospérité pour l'année à venir.

Mais ce n'est qu'en 1372 que cette fête sera officiellement associée à la purification de la Vierge.

Hypothèse de l'ours

Longtemps en Europe, l'ours fut l'objet d'un culte qui s'étendit de l'Antiquité jusqu'au cœur du Moyen Âge. Les peuples germains, scandinaves, et dans une moindre mesure celtes, célébraient la sortie d'hibernation de l'ours vers la fin du mois de janvier ou le tout début du mois de février. Mais la date faisant l'objet des plus importantes célébrations était le 24 janvier dans la majeure partie de l'Europe. Il s'agissait du moment où l'ours sortait de sa tanière pour voir si le temps était clément. Cette fête était caractérisée par des déguisements ou travestissements en ours, et des simulacres de viols ou d'enlèvements de jeunes filles.

L'Église catholique chercha pendant longtemps à éradiquer ce culte païen. Pour ce faire, elle institua la Fête de la Présentation de Jésus au Temple qui est célébrée le 2 février et qui correspond à la Fête de la Purification de la Vierge Marie. Cependant, les célébrations de l'ours et du retour de la lumière continuaient lors de feux de joie et autres processions de flambeaux. Le pape Gélase Ier institua donc au Ve siècle la fête des chandelles.

Du XIIe au XVIIIe siècle, la chandeleur fut appelée « chandelours » dans de nombreuses régions françaises où le souvenir du culte de l'ours était encore très présent.

Il est indéniable qu'il subsista longtemps des cultes païens en Europe que les souverains chrétiens et les Églises ont cherché à éradiquer. Mais pour que « l'hypothèse de l'ours » soit ici éclairante, il faudrait, selon certains, qu'elle soit opérante à Rome au milieu du Ve siècle, là où la fête de Noël a été fixée au 25 décembre, et à Jérusalem, là où l'usage liturgique s'est établi de fêter la Présentation. En fait il n'y a pas besoin de cet éclairage, le calendrier chrétien lui-même s'en chargeant. En effet on y voit que la Chandeleur y est fixée au 2 février, et la Sainte-Brigitte au 1er février (Brigitt étant le nom de la Déesse celtique, célébrée à date équivalente). Il y a également la Saint-Ours d'Aoste, la Saint-Blaise (qui signifie "ours"). De plus la Chandeleur est l'ouverture de la période carnavalesque ; or l'ours est l'animal carnavalesque par excellence.

Reste que la "festa candelarum" à Rome commémorait la recherche de la Déesse de la Lumière Perséphone enlevée par le Roi de l'Autre Monde Hadès, par sa Mère la déesse de la Vie Déméter. Perséphone n'étant plus dans notre monde les ténèbres étaient omniprésentes, sa mère a alors éclairé sa recherche avec une torche, et a fini par obtenir que sa fille serait sur Terre et sur l'Olympe pendant 2/3 de l'année (période claire), et dans l'Autre Monde (les Enfers) durant 1/3 du temps (saison hivernale). La fête des chandelles symbolise le retour de la Lumière. Février par ailleurs tire son nom de "februar": purifications (depuis l'Antiquité). Le christianisme a donc placé la fête de la Purification de la Vierge à ce moment. La purification dont il s'agit est celle de la sortie de la "ténèbre hivernale". Les mythes de la Belle au Bois dormant ou de Thésée et Ariane (par exemple) narrent la libération de la lumière (l'Aurore de l'année) par le "chevalier solaire". D'ailleurs la Belle au bois dormant ne s'appelle-t-elle pas... Aurore?

Symbolique

France ; Belgique ; Suisse
La Chandeleur, fête des crêpes.

Aujourd'hui, on connaît surtout la Chandeleur en tant que jour des crêpes. On raconte que c'est ce même pape Gélase Ier qui faisait distribuer des crêpes aux pèlerins qui arrivaient à Rome.

On dit aussi que les crêpes, par leur forme ronde et dorée, rappellent le disque solaire, évoquant le retour du printemps après l'hiver sombre et froid.

Tradition

Il existe encore de nos jours toute une symbolique liée à la confection des crêpes. On fait ainsi parfois sauter les crêpes de la main droite en tenant une pièce d'or, (par exemple un Louis d'or) ou à défaut une monnaie, et ce dans la main gauche afin de connaître la prospérité pendant toute l'année, il s'agit de faire en sorte que la crêpe atterrisse correctement dans la poêle. On dit aussi que la première crêpe confectionnée doit être gardée dans une armoire et qu'ainsi les prochaines récoltes seront abondantes. Il est parfois précisé qu'il s'agit du sommet d'une armoire et que la crêpe est alors réputée ne pas moisir et éloigner la misère et le dénuement. A l'occasion de la Chandeleur, toutes les bougies de la maison devraient être allumées. La tradition demande aussi de ne ranger la crèche de Noël qu'à partir de la Chandeleur, qui constitue la dernière fête du cycle de Noël.

Mexique

C'est l'occasion de manger des tamales. C'est aussi un jour férié.

États-Unis et Canada

La célébration de la Chandeleur a été remplacée par le jour de la marmotte.

Proverbes

De nombreux proverbes sont également associés à la Chandeleur. En voici quelques-uns :
À la Chandeleur, l'hiver se meurt ou prend vigueur.
À la Chandeleur, au grand jour, les grandes douleurs.
À la Chandeleur, grande neige et froideur.
À la Chandeleur, la neige est à sa hauteur, ce qui signifie que c'est souvent à cette date que l'épaisseur de la neige est à son maximum, au Québec.
À la Chandeleur, le froid fait douleur.
À la Chandeleur, le jour croît de deux heures.
À la Chandeleur, Quéré fait des crêpes jusqu'à pas d'heure.
À la Chandeleur, Rose n'en sentira que l'odeur.
Rosée à la Chandeleur, l'hiver à sa dernière heure.
Si la chandelle est belle et claire, nous avons l'hiver derrière.
Si le ciel n'est ni clair ni beau, nous aurons plus de vin que d'eau (Bordelais).
Si la Chandeleur dégoute, l'hiver est passé sans doute.
Chandeleur à ta porte, c'est la fin des feuilles mortes.
Chandeleur sans chaleur, crêpes sans odeur.

Exposition d'Erwin Redl "Light matters"
Location:
Fondation EDF
Espace EDF Electra
6, rue Récamier
75007 Paris
M° Sèvres - Babylone
France
Phone : +33 (0)1 53 63 23 45
Internet Site : fondation.edf.com
Description:


Light Matters, une immersion dans la lumière

30/11/2018 - 03/02/2019
Entrée libre du mardi au dimanche
12h-19h (sauf jours fériés)

Exposé pour la première fois à Paris, l'artiste autrichien, Erwin Redl inverse le traditionnel rapport entre virtuel et réel. Au coeur des 400 m2 de la Fondation Groupe EDF, il crée une oeuvre immersive composée de milliers de LED programmables de couleur bleu et rouge, qui traduisent les états émotionnels que traverse le visiteur, invité littéralement à pénétrer et expérimenter cet univers numérique et sensoriel.

Avec cette installation qui s'inscrit dans la série MATRIX (États-Unis, Autriche, Italie, Allemagne, Corée du sud...) Erwin Redl traduit dans l'espace physique le langage esthétique abstrait de la réalité virtuelle et de la modélisation 3D, structurant un environnement architectural par de grandes installations lumineuses.


LIGHT MATTERS

Light matters est une installation lumineuse immersive menant à une expérience totale. Les visiteurs pénètrent dans un labyrinthe de lumières LED réparties sur deux étages et dont les tons varient lentement entre le rouge et le bleu. Ces deux couleurs délimitent le spectre chromatique visible ainsi que celui des émotions humaines. Le rouge représente l'extrême de la sensualité et le bleu son contrepoint froid et rationnel. L'expérience esthétique immersive alliée aux aspects technologiques particulièrement sophistiqués brouille la frontière entre réel et virtuel.

Avec la dimension architecturale de l'œuvre, toute personne simplement «présente» devient un véritable élément de celle-ci en faisant partie intégrante de l'installation.

Erwin Redl joue ainsi entre la matière et la lumière, le réel et le virtuel, questionnant la place du corps et de ses sensations dans leur rapport à l'œuvre d'art et à l'univers du numérique.

Dans cette nouvelle «matrice », l'espace est alors perçu comme une seconde peau, la peau sociale qui enveloppe chacun des visiteurs lors de cette expérience physique déroutante.

Un monde virtuel où la disparition du corps dans l'œuvre interroge la disparition de la matière et de soi et jusqu'à la disparition de l'humain, de l'histoire, de l'espace et du temps.


À PROPOS D'ERWIN REDL

Erwin Redl est né à Gföhl, Autriche, en 1963. Il s'établit aux États-Unis en 1993, et vit à Bowling Green, Ohio, et New York City.

Son travail découle d'un mélange de pensée conceptuelle-structurale et d'une maîtrise totale des médias traditionnels aussi bien qu'électroniques. Doté d'un master en art numérique (School of Visual Arts, New York) et d'une licence en composition musicale (Université de Vienne), l'artiste est libre d'étendre sa pratique au-delà du contexte communément associé aux arts plastiques.

La taille de ses installations atteint très souvent des proportions quasi architecturales. Son travail fut exposé lors de la Whitney Biennial de 2002 sous la forme d'une grille de lumières LED recouvrant toute la façade du musée. En 2017, son immense installation lumineuse « Whiteout » occupait une place de premier plan au Madison Square Park au cœur de Manhattan. L'œuvre incorporait des centaines de sphères blanches en suspension, chacune d'entre elles munie d'une ampoule LED programmable de façon à former un tapis blanc lumineux sur toute la pelouse centrale du parc.

Ses œuvres font partie des collections des institutions nationales et internationales les plus prestigieuses, parmi lesquelles le Whitney Museum of American Art de New York, le Musée d'art contemporain de San Diego, le Milwaukee Art Museum et Borusan Contemporary à Istanbul, ainsi que de collections privées de premier ordre.

Pour l'installation Light Matters, Erwin Redl est conseillé par Richard Castelli, Directeur d'EPIDEMIC.

Vernissage d'Erwin Redl "Light matters"

Exposition "L'Epopée Artistique de la Trilogie Dragons"
Location:
Institut des lettres et manuscrits
Hôtel de la Salle
2, rue Gaston-Gallimard
21, rue de l’Université
75007 Paris
M° Rue du Bac
France
Description:
Art Ludique Hors les Murs
2a rue Montalembert
Paris 75007

Vernissage de l'exposition "L'Epopée Artistique de la Trilogie Dragons"

Exposition du 31 Janvier au 24 février 2019
Samedi / Dimanche / Mercredi : 11h - 19h
Lundi / Mardi / Jeudi / Vendredi : 14h - 19h

Entrée libre

Dessins originaux et peintures numériques de production des films

Exposition « hors les murs » de Art Ludique-Le Musée consacrée à L'Epopée Artistique de la Trilogie Dragons qui se tiendra en avant-première mondiale à Paris du 31 janvier au 24 février 2019. L'exposition sera accessible au public en entrée libre.

#expodragons

Vernissage de l'exposition "L'Epopée Artistique de la Trilogie Dragons"

La trilogie des films Dragons du studio Dreamworks Animation compose une œuvre unique dans l'histoire de l'animation.

Les héros y grandissent et vieillissent à travers un périple initiatique qui leur fait découvrir l'amitié, l'aventure, le bonheur et l'amour mais aussi les difficiles épreuves du cycle de la vie. C'est une merveilleuse saga en trois actes qui s'achève dans le final inoubliable du dernier opus Dragons 3 : Le Monde Caché qui sortira au cinéma le 6 février 2019.

Vernissage de l'exposition "L'Epopée Artistique de la Trilogie Dragons"

C'est également un hymne à la nature et à l'harmonisation entre les humains et les animaux sauvages, incarnés par les dragons.
« D'une certaine manière, je pense que nous avons redéfini l'idée des dragons. Les enfants qui grandissent aujourd'hui penseront différemment aux dragons. » (Simon Otto / Directeur de l'animation)

La trilogie Dragons constitue également une production hors norme qui a nécessité plus de 12 ans de travail aux équipes artistiques des films, à partir des premiers crayonnés de recherches de créatures, de personnages et de décors, jusqu'aux peintures numériques finalisées. Certains outils technologiques ont même été inventés spécifiquement pour ces films, afin de repousser les limites de l'animation, notamment pour conférer au vol des dragons des trajectoires vertigineuses.
L'équipe du musée Art Ludique, en collaboration avec le studio Dreamworks Animation et Universal Pictures International France, est heureuse de présenter l'exposition « L'Epopée artistique de la Trilogie Dragons » en avant-première mondiale à Paris du 31 janvier au 24 février 2019.

Vernissage de l'exposition "L'Epopée Artistique de la Trilogie Dragons"

Le prestigieux studio Dreamworks Animation, fondé par Steven Spielberg, Jeffrey Katzenberg et David Geffen, a ouvert ses portes à l'équipe d'Art Ludique, afin de sélectionner, en collaboration avec le réalisateur Dean DeBlois et les artistes de la trilogie, les œuvres les plus impressionnantes et représentatives de leur dynamique créative.

Près de 200 œuvres traditionnelles ou numériques seront présentées, commentées sur des écrans par l'ensemble de l'équipe artistique et de production des films, à travers des interviews inédites réalisées spécialement pour l'exposition.
Le réalisateur Dean DeBlois, l'auteur des livres Cressida Cowell, les producteurs Brad Lewis, et Bonnie Arnold, Liz Camp ou encore Chris DeFaria, président de Dreamworks Animation, partagent leur vision de l'Art de l'animation et nous racontent la spécificité du studio Dreamworks Animation, qui réunit des artistes venus du monde entier.

Les artistes français jouent un rôle essentiel dans cette impressionnante production et nombre de leurs œuvres sont exposées :
Pierre-Olivier Vincent, directeur artistique des trois films, parle des influences culturelles et des voyages de repérages qui l'ont inspiré pour les décors, les ambiances et la lumière.
Nicolas Marlet, créateur principal des dragons et des personnages est filmé pour l'exposition en train de dessiner l'un des dragons cultes de la saga.
Le superviseur d'animation Kristof Serrand explique les différents métiers de ces industries créatives et le mode de collaboration entre tous les artistes.


Art Ludique « Hors les murs »
En attendant de se réinstaller dans un nouvel espace parisien, l'équipe du musée Art Ludique a choisi un lieu historique d'exception, situé au cœur de Saint-Germain-des-Prés, pour y présenter « Hors les murs » l'exposition qui sera accessible au public en entrée libre.

Vernissage de l'exposition "L'Epopée Artistique de la Trilogie Dragons"

Vernissage de l'exposition "L'Epopée Artistique de la Trilogie Dragons"

Vernissage de l'exposition "L'Epopée Artistique de la Trilogie Dragons"

Vernissage de l'exposition "L'Epopée Artistique de la Trilogie Dragons"

Vernissage de l'exposition "L'Epopée Artistique de la Trilogie Dragons"

Vernissage de l'exposition "L'Epopée Artistique de la Trilogie Dragons"

Vernissage de l'exposition "L'Epopée Artistique de la Trilogie Dragons"

Exposition "Léonard de Vinci et la Renaissance italienne"
Location:
Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts
ENSBA
14, rue Bonaparte
13, quai Malaquais
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 47 03 50 00
Fax : +33 (0)1 47 03 50 80
Mail : info@ensba.fr
Internet Site : www.ensba.fr
Description:
au Cabinet des dessins Jean Bonna

Léonard de Vinci et la Renaissance italienne
Dessins de la collection des Beaux-Arts de Paris

Du 25 janvier au 19 avril 2019
tous les jours sauf le lundi de 13h à 18h
Vernissage le jeudi 24 janvier à 18h

entrée libre

Commissariat : Emmanuelle Brugerolles

Les Beaux-Arts de Paris rendent hommage à Léonard de Vinci et ses contemporains, en exposant trente dessins de maîtres de la Renaissance italienne, témoignant des pratiques d'atelier de la fin du XVe siècle et du début du XVIe siècle.

À cette occasion, les Beaux-Arts de Paris présentent pour la première fois un ensemble de chefs-d'oeuvre in situ, dont quatre dessins de Léonard de Vinci reçus en don en 1883 et 1908, ainsi que des dessins de peintres prestigieux, contemporains du maître : Raphaël avec trois dessins exécutés avant son départ pour Rome, en particulier une étude pour une Madone à l'Enfant et des études de draperie et de profil d'homme, mais aussi Benozzo Gozzoli et Filippino Lippi dont les feuilles séduisent par leur technique à la pointe de métal sur papier coloré, très prisée à Florence à cette époque.

Commissariat : Emmanuelle Brugerolles

La mort de Léonard de Vinci va être commémorée en 2019 par de nombreuses expositions et manifestations en France et à l'étranger. L'École des Beaux-Arts qui accueillit La Joconde en janvier 1914 après son vol au musée du Louvre, l'exposa pendant deux jours dans le vestibule du Palais du quai Malaquais. Un siècle après cet épisode mémorable, Léonard de Vinci est de retour sur les cimaises du Cabinet Jean Bonna.
Traitant de sujets variés, ses œuvres donnent un aperçu précieux du talent graphique de l'artiste et des nombreux domaines qu'il explora durant une carrière qui le mena de Florence à Milan, puis à Venise, avant de s'achever en France auprès de François Ier.

Cette exposition est l'occasion de dévoiler des trésors italiens jamais exposés qui ont fait l'objet de recherches récentes faisant le point sur leur attribution. Les trente dessins exposés offrent ainsi au visiteur un parcours passionnant sur la pratique du dessin d'atelier à la Renaissance : copies d'après les maîtres, exercices d'après le modèle vivant, répertoires de modèles dessinés, études préparatoires pour des compositions peintes ou sculptées.

Riche de plus de 60 000 dessins, la collection des Beaux-Arts compte 25 000 dessins de maîtres et constitue le deuxième fonds le plus important en France après le musée du Louvre. Il couvre une période large allant de la Renaissance à nos jours et est doté de feuilles exceptionnelles où se côtoient Léonard de Vinci, Raphaël, Rubens, Poussin ou Boucher.

Vernissage de l'exposition "Léonard de Vinci et la Renaissance italienne"
Léonard de Vinci
(Vinci, 1452 - Amboise, 1519)
Études de balistique
Plume et encre brune.
H. 0.200 ; L. 0.280 m
Inv. n° EBA 423

Vernissage de l'exposition "Léonard de Vinci et la Renaissance italienne"
Raffaello Sanzio ou Raphaël
(Urbino, 1483 -Rome, 1520)
"Etude pour une draperie et tête d'homme"

Vernissage de l'exposition "Léonard de Vinci et la Renaissance italienne"
Filippino Lippi
(Prato, 1457 - Florence, 1504)
"Deux figures drapées"

Vernissage de l'exposition "Léonard de Vinci et la Renaissance italienne"
Léonard de Vinci
(Vinci, 1452 - Amboise, 1519)
"Tête de vieillard en trois quarts"

08:00  
09:00  
10:00  
11:00  
12:00  
13:00  
14:00 [14:00-18:00] La Chandeleur By Osmane
Location:
Boutique Caron
Brûlerie Caron
32, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
France
Phone : +33 (0)1 40 09 23 17
Mail : paris@laboutiquecaron.com
Internet Site : www.cafecaron.com
Description:
// Osmane fête la Chandeleur ! //

A l'occasion de la fête des chandelles, la Princesse Osmane décide de vous faire découvrir les crêpes au thé Saveur de Russie, accompagnée par l'équipe de Dealer de Gourmandises. La nouveauté cette année ? Le cidre Maison SASSY pour prolonger les plaisirs.
Une association de crêpes gourmandes aux notes d'agrumes accompagnées d'un cidre chaud infusé au Saveur de Russie ça vous tente ? L'heure de la gourmandise n'est jamais finie avec Osmane et pour cela elle vous convie à la dégustation de délicieuses crêpes.

Rendez-vous à la Boutique Caron, le 2 février auprès de la Princesse Osmane, de Dealer de Gourmandises ainsi que de Sassy.

La Chandeleur By Osmane

[14:00-19:00] Signatures du livre de Toctoc
Location:
Galerie Sakura Marais
21, rue du Bourg Tibourg
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 73 77 45 69
Mail : contact@galerie-sakura.com
Internet Site : www.galerie-sakura.com
Description:
Dans le cadre de l'exposition de TocToc "Hors Cadre"

Samedi 26 janvier : vernissage de 18h à 22h
Dimanche 27 janvier : performance de 15h à 17h
Samedi 2 février : signatures du livre de 14h à 18h
Dimanche 3 février : atelier enfant avec TocToc de 15h à 17h

À DÉCOUVRIR LORS DE L'EXPO
- du mobilier d'époque revisité -
- 30 toiles inédites -
- 140 illustrations -
- des oeuvres en collab avec Dark Snooopy, Jo Di Bona, EZK, Philippe Geluck, Gregos, Lego to the Party, Onemizer -

Vernissage de TocToc "Hors Cadre"

Vernissage de TocToc "Hors Cadre"
Vernissage de TocToc "Hors Cadre"

[14:00-19:00] Vernissage de l'exposition "(RE)COLLECTIONS"
Location:
Galerie OpenSpace
116, boulevard Richard Lenoir
75011 Paris
M° Oberkampf, Parmentier
France
Phone : +33 (0)9 80 66 63 94
Mail : contact@openspace-paris.fr
Internet Site : www.openspace-paris.fr
Description:
Exposition du 2 au 23 février 2019
Vernissage samedi 2 février 2019 de 14h à 19h

Pour bien démarrer l'année, avec un espace rénové et des murs plus blancs que blancs, l'équipe de la Galerie Openspace vous a concocté une exposition collective sur mesure pour attiser votre curiosité et assouvir vos désirs.

Collectionner est un acte fort. D'une personne à l'autre, bien sûr, cela ne revêt pas le même sens ni la même implication. Alors que beaucoup cherchent la valorisation (ou la défiscalisation) d'un patrimoine, certains vont y rechercher un sens, une unité, stylistique pourquoi pas, ou historique. D'autres vont vouloir concevoir une scénographie mettant en relief le dialogue entre les œuvres et les artistes et créer un parcours, une histoire dans leur intérieur.
La collection raconte le collectionneur et l'interroge en même temps en permanence sur sa propre identité. Quel collectionneur suis-je et qui ai-je envie d'être ? Chaque œuvre est porteuse à la fois de souvenirs et d'émotions ; de la rencontre-même, mais aussi de cette relation qui se tisse dans le temps, qui reste parfois intemporellement intense ou qui s'essouffle petit à petit quand le regard s'affine, se concentre. En effet, la portée biographique et intime de la collection n'est pas à négliger. Mais elle raconte aussi une certaine histoire de l'art et une vision. Des pionniers Gérard Zlotykamien et Ernest Pignon-Ernest aux figures du graffiti américain telles que Crash, en passant par les figures incontournables de l'art contemporain urbain comme Boris Tellegen, Smash137, Herakut, Miss Van ou Augustine Kofie, l'histoire est multiple et se construit de croisements en croisements.

Deux ans après l'exposition collective Please Don't Touch, la Galerie Openspace propose de nouveau une exposition collective montrant une sélection d'œuvres importantes issues de collections privées, ainsi que certaines pièces de la collection de la galerie. À cela s'ajoutent de nouvelles figures excitantes annonçant la programmation 2019-2020 de la galerie telles que l'Américaine Crystal Wagner et ses splendides sculptures en papier ou encore Madame, artiste française explorant l'imagerie du théâtre avec grâce et poésie. Nous sommes également fiers de montrer les toutes nouvelles toiles de Robert Proch, résultats de ses toutes dernières recherches picturales.

Liste des artistes exposés:
Alëxone, Augustine Kofie, Bom.K, Boris Tellegen, C215, Crystal Wagner, Daniel Arsham, Doze Green, Dulk, Ernest Pignon-Ernest, Franco Fasoli, Greg Lamarche, Frédéric Platéus, Futura 2000, Gérard Zlotykamien, Herakut, Ian Kuali'i, Jana & Js, Jan Kaláb, John Crash Matos, Know Hope, Madame, Maxime Drouet, Miss Van, Parra, Pro176, Robert Proch, Sainer, Smash137, Taku Obata, Will Barras, Yaze, Zevs

Vernissage de l'exposition "(RE)COLLECTIONS"

[14:00-20:00] Vernissage de l'exposition collective "UNE ROSE POUR MAMAN"
Location:
Galerie Maïa Muller
19, rue Chapon
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)9 83 56 66 60
Mobile : +33 (0)6 68 70 97 19
Mail : contact@galeriemaiamuller.com
Internet Site : www.galeriemaiamuller.com
Description:
Vincent Bizien
Fritz Bornstück
Io Burgard
Damien Cadio
Gaston Damag
Damien Deroubaix
Camille Fischer
Claude Lévêque
Monika Michalko
Myriam Mihindou
Hassan Musa
Manuel Ocampo
James Rielly
Christoph Ruckhäberle
Barthélémy Toguo
Françoise Vergier
Jean-Luc Verna
Thomas Zipp

VERNISSAGE SAMEDI 02.02.19 DE 14H à 20H
EXPOSITION DU 02.02.19 AU 30.03.19
Prolongation au 04.04.19

A rose for mum

L'exposition "une rose pour maman" célèbre la naissance d'une petite fille prénommée Lula, d'après l'héroïne sauvage du film "wild at heart" (sailor et Lula dans sa version française ) de David Lynch. L'exposition, dont le titre est tiré d'un classique du tatouage vintage, présente un ensemble de tableaux de fleurs, sujet considéré comme l'un des plus désuets, mais redynamisé par des peintres et autres artistes qui n'ont peur de rien comme Manuel Ocampo, Io Burgard, Damien Cadio, Myriam Mihindou, Hassan Musa, Camille Fischer, Thomas Zipp, Monika Michalko, Christoph Ruckhäberle ou encore Claude Lévêque.

Même pas peur et plutôt très fiers. Même pas peur de nommer l'exposition que vous contemplez en ce moment « Une rose pour maman » ; un titre bien étrange et pourtant existant puisqu'emprunté à un classique du tatouage vintage. Et puis fiers, surtout. Fiers d'avoir créé en novembre 2018 une magnifique petite fille prénommée Lula.
Ils, je veux parler de Maïa Muller et Damien Deroubaix, n'ont peur de rien, vous dis-je.
Non seulement « Une rose pour maman » se compose d'oeuvres qui « n'interrogent pas » les « je ne sais quoi de l'art » ou encore son autoréférentialité. De plus, elle y admet, indifféremment, tous les média : de la sculpture, au dessin en passant, par la peinture. Enfin, elle affirme haut et fort que l'art peut, toujours et encore, être affaire de sensibilité et de liberté en déposant, au cœur de son propos, la rose symbole de l'amour terrestre et des plaisirs sensuels.
C'est ainsi que pour célébrer la naissance de leur enfant, ils ont demandé à leurs amis artistes de choisir ou de réaliser une œuvre qui évoque ou cite le motif floral. Un sujet dont beaucoup aurait voulu se débarrasser pour mettre en avant le cogito et la raison pure issus des Lumières.
Et bien ce sera pour une autre fois ou peut-être ailleurs, car la galerie Maia Muller a toujours souhaité et exposé les bémols et les dièses. Tout ce qui est un ton en dessous ou au dessus de la doxa artistique et qui fait pourtant vibrer nos sens et dissoner nos yeux. De Vincent Bizien à Thomas Zipp, en passant par Claude Lévêque, Monika Michalko et Françoise Vergier pour n'en citer que quelques-uns, tous se penchent sur le berceau de Lula telles les fées contemporaines pour nous enseigner que l'histoire de l'art est avant tout une histoire de ses singularités. A l'exemple de Damien Cadio qui peint un chou pour signifier qu'il est important de dégenrer les enfants, de Myriam Mihindou qui photographie un bouton de rose dans un processus d'ensablement pour en faire une sorte de momie ou encore de Fritz Bornstück qui nous rappelle grâce à son magnifique bouquet peint dans un environnement délabré que la vie reste précaire.
Alain Berland


[15:00-21:00] Finissage d'Inti Ansa "Instants"
Location:
Le Lavo//matik
arts urbains
20, boulevard du Général Jean Simon
75013 Paris
M° Tram 3a Avenue de France, Bibliothèque François Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 45 83 69 92
Mail : benoit.maitre@wanadoo.fr
Description:
jusqu'au samedi 02 Février

« Instants », sa première expo solo, vous permettra de découvrir l'étendue de son talent et vous plongera dans son univers onirique, poétique et coloré (elle n'est pas d'origine Mexicaine pour rien), allié à une technique hors pair.

Le vernissage se tiendra vendredi 18 Janvier au Lavo à partir de 17 heures et l'exposition sera présentée jusqu'au samedi 02 Février.

Pour ceux qui ne la connaissent pas encore, quelques lignes sur son parcours ainsi que son site instagram :

https://www.instagram.com/intiansa/

Née en 1978 au Mexique et Parisienne depuis 1985, Inti Ansa obtient son diplôme de l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris en 2007. Elle se consacre à l'expression artistique depuis plus de 18 ans.

En parallèle de son travail d'atelier, elle a illustré plusieurs livres pour enfants, des jeux de société et depuis 6 ans elle développe son travail en extérieur notamment lors de ses voyages en Amérique Latine (Chili, Argentine, Bolivie) où la peinture murale est très présente.

Elle a aussi participé activement aux projets « Tour Paris 13 » et « Underground Effect 2018 » à la Défense.

Se confrontant aux différents supports urbains, utilisant la force du corps comme prolongement du pinceau, elle y trouve un terrain de jeu aux limites infinies.

Elle intègre des objets sortis de leur contexte et crée une confusion poétique qui nous renvoie à notre dualité. Accompagnée, entourée souvent de dentelles, des fleurs et d'accessoires qui entremêlent nos peurs et nos rêves venus de l'innocence enfantine, sa peinture nous transporte dans un univers qui ne peut nous laisser indifférents.

Vernissage d'Inti Ansa "Instants"

[15:00-20:00] Vernissage d'Olympe Racana-Weiler "Neon driving"
Location:
Galerie Eric Dupont
138, rue du Temple
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 44 54 04 14
Fax : +33 (0)1 44 54 04 24
Mail : info@eric-dupont.com
Internet Site : www.eric-dupont.com
Description:
Du 2 février au 16 mars 2019

Vernissage d'Olympe Racana-Weiler "Neon driving"
Olympe Racana-Weiler, Neon driving, 2019, huile, acrylique, spray émaillé, polyuréthane sur toile de lin préparée, 200 x 310 cm © Galerie Eric Dupont, Paris

Vernissage d'Olympe Racana-Weiler "Neon driving"
Olympe Racana-Weiler, Garibaldi, 2018, huile, acrylique, spray émaillé et polyuréthane sur toiles de lin préparées, diptyque, 210 x 120 cm chaque, © Galerie Eric Dupont, Paris

[15:00-20:00] Vernissage de CHEN Nong "SILK ROAD"
Location:
Valverde Art Gallery
16, place des Vosges
75004 Paris
France
Mobile : +33 (0)6 13 60 14 51
Mail : valverdeartgallery@gmail.com
Internet Site : www.valverde-gallery.com
Description:
par Raibaudi Wang Art Advisor

Du 2 février 2019 au 3 mars 2019
Ouvert du mercredi au dimanche de 11h à 19h
Vernissage Samedi 2 février de 15H à 20H

CHEN Nong est un photographe autodidacte. Il fusionne différentes idées et thèmes en une seule pièce: un mélange de références historiques et de sa vison sur les changements en Chine. CHEN Nong construit ses photographies avec des accessoires simples et des modèles costumés à différents endroits. Il compte sur les populations locales pour "jouer un rôle" ; ses oeuvres commentent l'histoire, faisant souvent référence à des événements récents.

Ses oeuvres ont été collectionnées par de nombreux musées et des fondations notamment le SFMOMA (San Francisco Museum of Modern Art), le Santa Barbara Museum of Art, le Harvard Art Museums et le International Center of Photography de New York.

Vernissage de CHEN Nong "SILK ROAD"

[15:00-21:00] Vernissage de Jean-François Leroy "En double aveugle"
Location:
Les Instants Chavirés
ancienne Brasserie Bouchoule
2, rue Emile Zola
7, rue Richard Lenoir
93100 Montreuil
M° Robespierre
France
Phone : +33 (0)1 42 87 25 91
Mail : infos@instantschavires.com
Internet Site : www.instantschavires.com
Description:
Du 02 février au 10 mars 2019
Vernissage le samedi 2 février de 15h à 21h

Les Instants Chavirés accueillent une exposition réalisée dans le cadre de la thèse de l'artiste Jean-François Leroy intitulée Élaborer l'unique à partir du même. Une recherche menée dans le cadre du programme de recherche doctorale de l'université PSL (Paris sciences et Lettres) - SACRe - ENSBA depuis 2015.

Vernissage de Jean-François Leroy "En double aveugle"

[15:00-21:00] Vernissage de Mathieu Bonardet "Back and forth"
Location:
Les Tanneries
Centre d’art contemporain Les Tanneries
234, rue des Ponts
45200 Amilly
M° Gare SNCF de Montargis
France
Phone : +33 (0)2 38 85 28 50
Mail : contact-tanneries@amilly45.fr
Internet Site : www.lestanneries.fr
Description:
Vernissage de Mathieu Bonardet "Back and forth"

du 2 février au 17 mars

Back and forth... Le titre de l'exposition choisie pour la présentation des oeuvres de Mathieu Bonardet pointe d'emblée ce mouvement de va-et-vient que l'artiste travaille à différentes échelles, à différents rythmes, en recouvrant des supports à la mine de plomb, parfois jusqu'à leur saturation complète. Ce va-et-vient du bras qui dessine horizontalement ancre le corps tout entier dans l'énergie du tracé.
Ce qui se dépose à la surface de ces dessins, c'est un geste de recouvrement qui en se répétant transpire, s'ajuste, devient le sismographe d'un espace vibratoire physiquement éprouvé.

La dimension performative de ces dessins, tendus et travaillés par l'économie d'un corps à l'oeuvre, Mathieu Bonardet la partage aussi à travers des vidéos étirant dans le temps ce qui s'est comprimé dans l'espace bidimensionnel de ses oeuvres. À la vue de certains de ses dessins parmi les plus saturés, cet affrontement de la planéité des surfaces se ressent comme une limite qu'il chercherait à creuser, à traverser. Dans certaines de ses oeuvres, le dessin s'affranchit finalement de sa bidimensionnalité en s'inscrivant dans des volumes posés au sol, en s'étirant à l'échelle du mur, en investissant les espaces architecturaux qui l'accueillent.

Le dessin et le corps sont ici unis dans une même mise à l'épreuve, liée à l'enjeu du représenté. L'un et l'autre questionnent leur place et leur déploiement possible dans l'espace de la représentation.
Affrontant les limites de leur mise en oeuvre - format du support, amplitude d'étirement du corps - ils forment un duo en tension qui est l'outil de sa (dé)mesure.

L'exposition prolonge ainsi les thèmes explorés avec les précédentes expositions de Janos Ber, Diego Movilla et Anne-Valérie Gasc qui ont ouvert ce cycle intitulé Script, scraps and tracks.

Vernissage de Mathieu Bonardet "Back and forth"
Mathieu Bonardet, Gouffre 15, 2016.
Graphite et poudre sur papier, 55 x 90 cm.
Courtesy galerie Jean Brolly

[15:00-21:00] Vernissage de Tatiana Wolska "Principe d'incertitude"
Location:
Les Tanneries
Centre d’art contemporain Les Tanneries
234, rue des Ponts
45200 Amilly
M° Gare SNCF de Montargis
France
Phone : +33 (0)2 38 85 28 50
Mail : contact-tanneries@amilly45.fr
Internet Site : www.lestanneries.fr
Description:
Vernissage de Tatiana Wolska "Principe d'incertitude"

du 2 février au 31 mars

Modulaires, organiques, les sculptures de Tatiana Wolska ont ceci d'étonnant qu'elles trouvent à s'adapter de manière très différente selon l'espace d'exposition qu'elles investissent,
comme des corps biologiques. La transformation lente de la matière qui les compose - des bouteilles en plastique thermosoudées - comme l'impression de voir des formes en gestation se déployant de façon autonome incite encore à les rapprocher du vivant.

Invitée à investir l'espace singulier de la Verrière, caractérisé par sa longueur et son ouverture sur le ciel, Tatiana Wolska choisit d'y présenter une sculpture rouge vif composée de trois modules dont elle a déterminé l'assemblage et les espacements, le rapport au sol ou l'élévation une fois sur place.

Jouant sur la plasticité et la malléabilité du matériau, Tatiana Wolska produit des formes serpentines et aériennes ou denses comme de gros tubercules. Mais quelle que soit la forme
choisie, ces sculptures protéiformes ont ceci de particulier qu'elles ne comportent aucune densité réelle. Elles s'évident, s'étirent en des enveloppes, des épidermes dont la transparence et la fine surface se dissout dans l'environnement. En attrapant la lumière entre leur mailles, ces formes pleines et monumentales s'allègent, elles se transforment en membranes
chatoyantes dont l'expansion dans les architectures semble parfois défier les lois de la gravité.

Tatiana Wolska n'use que de matériaux trouvés, usés, à sa disposition immédiate : rebus de la consommation humaine, chutes de bois, mousses industrielles, clous perdus... C'est en explorant leurs qualités physiques, en entrant dans leur matérialité qu'elle les transforme pour leur donner une seconde vie.

En sublimant de la sorte les matériaux, Tatiana Wolska extrait une richesse inattendue des objets qui nous entourent, elle en renouvelle notre perception en nous plongeant au coeur de ce qui les compose.

Privilégiant les gestes simples dont la force plastique provient de leur accumulation et leur régularité, l'oeuvre de Tatiana Wolska dialogue avec celle née d'une activation d'un protocole de Yona Friedman, Prototype improvisé de type « nuage », qui sera déployée à partir du hall du centre d'art donnant accès à la Verrière.

Chez Yona Friedman, architecte et sociologue né en 1923 à Budapest, l'emploi de gestes simples provient d'un intérêt pour l'action collective, dont la puissance d'improvisation prime sur le résultat. Avec son Prototype improvisé de type « nuage », il compose une partition de départ, dont le degré, la durée de croissance et la nature du matériau sont déterminés par les acteurs de leur réalisation.
De janvier à septembre 2019, l'ensemble des publics du centre d'art sera invité à contribuer, individuellement ou en groupe, à se joindre à la réalisation de cette oeuvre.

Vernissage de Tatiana Wolska "Principe d'incertitude"
Tatiana Wolska, Principe d'incertitude, installation dans la Verrière des Tanneries (détail), 2015.
Bouteilles en plastique thermosoudées, dimensions variables. Courtesy Galerie Papillon, Paris, Irène Laub Gallery, Bruxelles, Belgique

[15:00-21:00] Vernissage de l'exposition "GESTE"
Location:
cneai =
Centre National Edition Art Image
Magasins généraux
1, rue de l'Ancien canal
93500 Pantin
M° Eglise de Pantin
France
Phone : +33 (0)1 39 52 45 35
Fax : +33 (0)1 39 52 43 78
Mail : cneai@cneai.com
Internet Site : www.cneai.com
Description:
VERNISSAGE LE SAMEDI 2 FÉVRIER DE 15H À 21H
EXPOSITION DU 2 FÉVRIER AU 31 MARS 2019
=

Propositions de Tal Isaac Hadad, Matan Mittwoch, Julien Prévieux et Cally Spooner
+ œuvres de Vito Acconci, Ceal Floyer, Lars Fredrikson, Wade Guyton, Channa Horwitz, M/M (Paris), Laszlo Moholy-Nagy
et Antoni Muntadas

Équipe curatoriale : Sylvie Boulanger, Audrey Illouz
Une collaboration Lab'Bel et Cneai, avec la complicité de Laurent Fiévet et Silvia Guerra

=
En complément, le programme Habiter l'Exposition transforme Geste en une scène de recherche artistique live, ouverte et interactive. Pour ce faire, le Cneai opère une série d'invitations qui croisent les objets et les publics. Performances, concerts, ateliers, talks & projections, à suivre sur notre Instagram @cneai.centredart et sur www.cneai.com

[15:00-19:00] Vernissage de l'exposition "Pierre Marie Lejeune - Niki de Saint Phalle"
Location:
Maison Elsa Triolet - Aragon
Moulin de Villeneuve
Rue de Villeneuve
78730 Saint-Arnoult-en-Yvelines
M° Gare SNCF de Dourdan
France
Phone : +33 (0)1 30 41 20 15
Fax : +33 (0)1 30 41 43 92
Mail : info@maison-triolet-aragon.com
Internet Site : www.maison-triolet-aragon.com
Description:
Oeuvres personnelles et oeuvres croisées

Du 2 février au 12 mai 2019
Tous les jours de 14h à 18h (samedis, dimanches et jours fériés compris).

Tarif : 5€ (Comprend la visite des expositions, du fonds permanent et du parc)

Pierre Marie Lejeune dévoile ici deux périodes de son travail.

La première retrace sa collaboration avec Niki de Saint Phalle, à travers des œuvres à quatre mains où les éléments figuratifs colorés de la plasticienne dialoguent avec les géométries du sculpteur.

Le deuxième espace est consacré aux travaux contemporains de Pierre Marie Lejeune. Un travail qui mêle dessin, collages, peinture et sculpture, où les volumes des œuvres prennent naissance dans les mouvements du corps.


« J'ai rencontré Pierre Marie Lejeune en 1981. Je cherchais quelqu'un pour m'aider à peindre la fontaine Stravinsky. [...] Je lui ai donné une chance et le résultat est une collaboration qui dure depuis presque 20 ans, Pierre Marie m'a aidée comme assistant et j'ai suivi et soutenu son propre travail avec grand intérêt. Plus tard, je lui ai demandé de faire des bancs qui occupent un lieu important au centre du Jardin des Tarots. [...]

Pierre Marie est passé à travers différentes étapes. Il a une qualité très importante pour un artiste : il n'a pas peur de changer. Ce qui lui permet une évolution constante. Dans les différentes périodes de son travail qui vont du baroque jusqu'à aujourd'hui, il est à la recherche d'une expression plus pure en gardant sa personnalité et en nous dévoilant son extrême sensibilité. »

Niki de Saint Phalle
9 novembre 1999

« Après la mort de Jean Tinguely, Niki voulut continuer à collaborer avec d'autres artistes pour des œuvres communes. On a donc imaginé et créé des pièces ensemble : la plupart du temps on partait d'une de mes formes de prédilection, comme le grand Omega, ensuite elle intervenait en apportant les symboles de son univers et ses couleurs.

C'était une partition à quatre mains. Nous avons réalisé ensemble six sculptures. »

Pierre Marie Lejeune
9 novembre 1999

Vernissage de l'exposition "Pierre Marie Lejeune - Niki de Saint Phalle"
Visage, 1999, collaboration Niki de Saint Phalle - Pierre Marie Lejeune
© Courtesy Niki Charitable Art Foundation, Galerie Messine /photo Yann Bohac

[15:00-17:00] Visite de l'exposition "Particulières" commentée par Céline Berchiche
Location:
Galerie Lahumière
17, rue du Parc Royal
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 42 77 27 74
Fax : +33 (0)1 42 77 27 78
Mail : galerie@lahumiere.com
Internet Site : www.lahumiere.com
Description:
Céline Berchiche est historienne de l'art et critique d'art (membre de l'AICA), elle a notamment soutenu sa thèse de Doctorat sur Auguste Herbin et son influence.


Dans le cadre de l'exposition "Particulières"

« Particulières »
Quatre femmes dans l'abstraction géométrique

avec :
Ode Bertrand
Marcelle Cahn
Isabelle De Gouyon Matignon
Aurélie Nemours

exposition du 12 janvier au 23 février 2019
du mardi au samedi de 14h à 19h
fermeture : dimanche et lundi

Vernissage de l'exposition "Particulières"

[15:30-18:00] Vernissage de Ma Desheng "des étoiles à nos jours"
Location:
Domaine départemental de Chamarande
38, rue du Commandant Arnoux
91730 Chamarande
M° RER C Chamarande
France
Phone : +33 (0)1 60 82 52 01
Fax : +33 (0)1 60 82 57 79
Mail : chamarande@essonne.fr
Internet Site : www.chamarande.essonne.fr
Description:
Vernissage public samedi 2 février à 15h30

Performance de Ma Desheng / Ma Desheng's performance

Vernissage de Ma Desheng "des étoiles à nos jours"

Vernissage de Ma Desheng "des étoiles à nos jours"



[16:00-18:30] Blanquet dédicace "Par les masques écornés"
Location:
Arts Factory / Bastille
27, rue de Charonne
75011 Paris
M° Ledru-Rollin, Bastille
France
Mobile : +33(0)6 22 85 35 86
Mail : artsfactory@free.fr
Internet Site : www.artsfactory.net
Description:
A l'occasion de sa participation à l'exposition CHOIX MULTIPLES, où est actuellement exposée l'intégralité de son époustouflante série de lithographies éditée par MEL PUBLISHER, nous recevrons Stéphane Blanquet pour une rare séance de dédicaces.
Soyez ponctuels, la rencontre sera courte mais intense ! Stéphane dédicacera uniquement "Par les masques écornés", le catalogue de sa récente rétrospective au Centre d'Art de l'Abbaye d'Auberive.

Blanquet dédicace "Par les masques écornés"

Dans le cadre de l'exposition "Choix Multiples : estampes de la collection MEL Publisher"

CHOIX MULTIPLES
ESTAMPES DE LA COLLECTION MEL PUBLISHER
François Avril - Edmond Baudoin - Blanquet - Blutch - Nicolas de Crécy - David B - Damien Deroubaix - Hervé Di Rosa - Brecht Evens - Jochen Gerner - Yann Kebbi - Killoffer - Eric Lambé - Loustal - Lorenzo Mattotti - Hugues Micol - Thomas Ott - Françoise Pétrovitch - Loulou Picasso - Pierre La Police - Frédéric Poincelet - David Prudhomme - Pascal Rabaté - James Rielly - Art Spiegelman - Winshluss - Yuichi Yokoyama

vernissage le mardi 22 janvier de 17h à 21h
exposition du 23 janvier au 9 mars 2019

Du 23 janvier au 9 mars 2019, MEL Publisher et Arts Factory proposent avec CHOIX MULTIPLES la première exposition en galerie autour des estampes issues de la maison d'édition développée par Michel-Edouard Leclerc, Natalia Olzoeva et Lucas Hureau.

Créé en 2014, le label MEL Publisher a notamment pour objectif de promouvoir et rendre accessible au plus grand nombre le travail des artistes soutenus de longue date par Michel-Edouard Leclerc. Aux côtés de monographies de référence, MEL Publisher produit également des éditions d'art en étroite collaboration avec un réseau d'ateliers traditionnels et s'attache, dans une logique de décloisonnement, à regrouper des talents venus d'horizons variés tels que la bande dessinée, les arts plastiques ou l'illustration.

Initialement dévoilé aux Rencontres du 9e Art d'Aix-en-Provence, puis dans la cadre d'un lancement à la librairie Artcurial, cet ambitieux projet s'installe aujourd'hui sur les murs de la galerie Arts Factory, dont Michel-Edouard Leclerc apprécie tout particulièrement l'ouverture d'esprit et le rôle de défricheur joué depuis 22 ans sur la scène alternative. Déployée dans 4 salles et 250 m2, l'exposition CHOIX MULTIPLES réunit un ensemble de lithographies, gravures et sérigraphies sélectionnées par les galeristes Effi Mild et Laurent Zorzin en écho à leur programmation, tout en explorant de nouvelles propositions.

L'impressionnante série de lithographies réalisée par Stéphane Blanquet, exposée pour la première fois en intégralité, se trouve ainsi confrontée aux univers sombres de Damien Deroubaix et Thomas Ott. Les compositions oniriques de David B. répondent aux portraits saisissants de Françoise Pétrovitch ... plus loin les fantômes de Nicolas de Crécy rencontrent ceux de James Reilly, créant de nombreuses passerelles entre les sphères trop souvent éloignées de l'art contemporain et de la bande dessinée.

Du dessin original à la pierre, la plaque de zinc, puis la presse, la réalisation des estampes est entièrement suivie par les artistes. Les tirages sont limités à 35 exemplaires, tous numérotés et signés, pour un prix de vente s'échelonnant entre 200€ et 4000€, en fonction de la technique d'impression et de la taille parfois spectaculaire des œuvres.

L'exposition CHOIX MULTIPLES offre donc l'occasion de démarrer à son tour une collection, de retrouver un dessinateur confirmé dans un registre inédit, ou tout simplement de venir admirer le meilleur de la création graphique contemporaine !

Vernissage "Choix Multiples : estampes de la collection MEL Publisher"
© nicolas de crécy / mel publisher

[16:00-18:00] Discussion d'Olivier Kaeppelin & Louise Tilleke
Location:
Galerie RX
Rodrigue & Dereumaux
16, rue des Quatre-Fils
75003 Paris
M° Rambuteau, Saint-Paul, Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 71 19 47 58
Mobile : +33 (0)6 37 88 04 98
Mail : info@galerierx.com
Internet Site : www.galerierx.com
Description:
Dans le cadre de l'exposition collective "4+4"

4+4 - 3ème édition

4 Commissaires
Bénédicte Alliot
Chantal Colleu-Dumond
Robert Fleck
Olivier Kaeppelin

4 artistes
Daniel Horowitz
Christian Lapie
Monika Kus-Picco
Louise Tilleke

Vernissage
Samedi 26 janvier, 16h/20h

Exposition
Du 26 janvier - 21 février 2019

[16:00-19:00] Rencontre d'auteurs : les Pinçon-Charlot
Location:
Gentilly
Gentilly
94250 Gentilly
M° RER B Gentilly
France
Internet Site : www.ville-gentilly.fr
Description:
Salle des fêtes de la Mairie
Place Henri-Barbusse

Au vu du grand nombre de personnes qui a souhaité assister à la conférence, nous avons été dans l'obligation de changer de lieu. Initialement prévue en salle d'animation de la médiathèque, c'est à présent en salle des fêtes de la Mairie que se déroulera la rencontre.

Samedi 2 février 2019 à 16 heures, La médiathèque a l'immense plaisir d'accueillir, en salle des fêtes de la Mairie, le célèbre couple de sociologues, Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot, également connus comme «les Pinçon-Charlot».

Elle, c'est Monique Pinçon-Charlot, née le 15 mai 1946 à Saint-Étienne. Elle a été sociologue, directrice de recherche au CNRS jusqu'en 2007, rattachée à l'Institut de recherche sur les sociétés contemporaines (IRESCO).

Lui, c'est Michel Pinçon, né en 1942 à Lonny en Ardennes, sociologue français, ancien directeur de recherche au CNRS rattaché à l'Institut de recherche sur les sociétés contemporaines (IRESCO). L'essentiel de leur œuvre est consacré à l'étude de la haute bourgeoisie et des élites sociales.

Depuis plus de 30 ans, ce couple de sociologues mènent ensemble des enquêtes sociologiques et ethnologiques sur les familles qui s'accaparent, en France, toutes les richesses et tous les pouvoirs.

Dans leur livre, Les riches au tribunal (2018), ils sont eux-mêmes les héros et les scénaristes d'une BD dessinée par Etienne Lecroart, et reviennent, via l'affaire Cahuzac, sur la manière dont la fraude fiscale est organisée et permise.

En suivant le procès Cahuzac, les fameux « sociologues des riches » démontent les mécanismes de l'évasion fiscale et montrent comment, chez les classes dirigeantes, la fraude se gère en famille.

[16:00-20:00] Vernissage d'Ethan Murrow "The Grand Theft"
Location:
La Galerie Particulière
11&16, rue du Perche
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Rambuteau, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 48 74 28 40
Mail : info@lagalerieparticuliere.com
Internet Site : www.lagalerieparticuliere.com
Description:
2 février - 30 mars 2019

« Cette série est le fruit d'une conversation permanente que j'ai sur la notion d'appropriation. J'utilise fréquemment des fragments d'œuvres d'art classiques, des objets et des images combinés à des saynètes que j'imagine et photographie en studio. L'assemblage et le mélange sont intégrés dans chaque dessin, ce qui signifie que chaque œuvre est composée d'éléments récupérés et inventés. Je réfléchis beaucoup à la notion d'appropriation dans ma pratique qui s'accompagne de l'évolution de mes propres considérations éthiques, de ce qui est bien, juste et bon. C'est un processus qui est, dans un sens, absolument normal et nécessaire pour créer et penser. Nous le faisons tous et c'est ainsi qu'on élabore de nouvelles idées. Mais cela me renvoie également aux modes d'appropriation culturelle et au vol pur et simple par les personnes, communautés et nations puissantes qui se sont emparées de ce qui ne leur appartenait pas.

Pour The Grand Theft, j'ai décidé de remettre en question cette pratique, de la tourner en ridicule et de réfléchir à son impact général dans l'histoire. Pour commencer l'histoire j'avais besoin de personnages imparfaits.

Mon duo fictif est déterminé à voler au monde pour son propre bénéfice. Deux hommes blancs, inconscients des conséquences, parcourent la planète et engloutissent tout ce qu'ils veulent. Nous les retrouvons vêtus de noir et blanc à la manière de prisonniers et rappelant la peinture abstraite du XXe siècle, en pleines frasques en train de piquer des peintures à tort et à travers, détourner des dirigeables, s'esquiver avec des fleurs rares ou se servir d'une trappe pour trimbaler des objets de l'est à l'ouest. Ils s'en moquent et s'efforcent d'atteindre leurs objectifs. Ils travaillent dur, mais ne se posent pas de questions quant à l'impact de leurs choix.

Je veux dire les choses, remettre en question mes propres choix, mon rôle d'utilisateur et d'appropriationniste, ma complicité privilégiée et mon sentiment que nous devons faire mieux. Je veux aussi rappeler qu'en examinant nos défauts, il ne faut pas en oublier de rire. »

- Ethan Murrow


Ethan Murrow
Artiste né en 1976 aux États-Unis. Vit et travaille à Boston, MA, États-Unis.

Vernissage d'Ethan Murrow "The Grand Theft"
Ethan Murrow, The Epic Circumferential Robbery, 2018
Graphite sur papier - 182 x 132 cm
Courtesy of the artist & La Galerie Particulière, Paris

Vernissage d'Ethan Murrow "The Grand Theft"

[16:00-20:00] Vernissage de Gwendoline Perrigueux "Velvet Lashes"
Location:
Galerie Eric Mouchet
45, rue Jacob
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Mabillon, Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 42 96 26 11
Mobile : +33 (0)6 22 99 53 89
Mail : info@ericmouchet.com
Internet Site : www.ericmouchet.com
Description:
Du 2 février au 9 mars 2019

Vernissage Samedi 2 février 16:00 - 20:00
Performance le 2 février avec Julien Deransy et Lorenz-Jack Chaillat

Vernissage de Gwendoline Perrigueux "Velvet Lashes"

À peine franchie la porte de l'atelier de Gwendoline Perrigueux, je sens que la préparation de Velvet Lashes a déjà commencé. Nos regards se croisent et dans un battement de cils, toute son excitation est perceptible. Sur une table, plusieurs dizaines de matériaux. Anneaux de néoprène, élastomère, chutes de peaux aux couleurs tendres et séduisantes ou encore chaînettes qui s'enchevêtrent et s'enroulent délicatement entre les morceaux de velours. Gwendoline Perrigueux enfouit ses mains, dans ces matériaux terriblement érotiques. Assembler, palper, éprouver, étirer, tordre ou encore expérimenter. C'est dans ces manipulations intuitives que réside l'essence même de son travail. Un travail des sens, avec les sens et pour les sens, gorgé d'ondes positives et d'un pouvoir de séduction inéluctable.

Velvet Lashes - c'est du glamour et de l'envoûtant exalté que l'on est invité à toucher avec les yeux, maquillés ou non. Rouleaux de fourrures, ondulations métalliques, rondeurs humanisées. Tout autant de corps évoqués, de sculptures mi-bêtes/mi-objets qui nous maintiennent entre deux rives. Les pieds sur Terre, l'imaginaire déconnecté. On se délecte des images, des sons, des formes et de la légèreté ambiante. Mais ne vous fiez pas aux apparences. Velvet Lashes est bien plus complexe qu'il n'y paraît.

« J'veux qu'ça glisse ! »

Velvet Lashes - c'est la rencontre subtile et délicieuse entre des êtres inconnus. L'inconnu par lequel on a envie de se laisser séduire. Comme un échange furtif de regards dans la rue, cette exposition nous attrape sans que l'on s'y attende. Juste un regard et c'est un flux d'énergie passionnée qui nous envahit en une fraction de seconde, un flux qui déverrouille des images, réveille nos désirs internes, puis tout s'évapore. Avec fraîcheur et spontanéité, Gwendoline Perrigueux interroge sans ambiguïté la question des fantasmes. Elle nous invite au lâcher prise. Happé par l'indicible, « il faudra d'abord passer les sirènes, elles charment tous les mortels qui les approchent ». Mais nulle question ici de mourir, si ce n'est de plaisir ! Le plaisir de se laisser surprendre par un rire saisissant qui vient pénétrer l'espace le temps d'un instant. Un rire communicatif tantôt charmeur et séducteur, tantôt espiègle et malicieux. Ce rire, qui n'est autre que celui de l'artiste, ne serait-il pas une mise en garde contre la troublante beauté ?

Velvet Lashes - comme une plongée sensorielle entre tension et explosion où l'on s'abandonne volontiers. Un abandon à l'image de Livide et Luisante (2018), une sculpture en silicone, œillets et néoprène qui est posée, là sur le sol. Serait-ce la mue de ce corps abandonné au plaisir, celui de notre propre corps ou bien de notre esprit ?

Velvet Lashes - résonne ici comme le Less is more de la séduction ! Une ode au charme du suggéré. Un hommage au mystère de l'attraction. Un contre-pied au règne du « tout montrer ».

Extrait du texte de Elodie Bernard pour l'exposition Velvet Lashes.

Vernissage de Gwendoline Perrigueux "Velvet Lashes"
Gwendoline Perrigueux, Sous vide avec toi, 2018
Tirage pigmentaire sur adhésif transparent, dimensions variables




[17:00-20:00] Vernissage de ASU
Location:
Le M.U.R.
Modulable, Urbain et Réactif
109, rue Oberkampf
croisement des rues Saint-Maur et Oberkampf
75011 Paris
M° Parmentier, rue Saint-Maur, Ménilmontant
France
Mobile : +33 (0)6 17 76 28 36
Mail : associationlemur@gmail.com
Internet Site : lemur.asso.fr
Description:
Vernissage de ASU

[17:00-21:00] Vernissage de Chié Tanaka
Location:
Galeries Satellite
7, rue François de Neufchâteau
75011 Paris
M° Charonne, Voltaire
France
Phone : +33 (0)1 43 79 80 20
Mail : mm@galeriesatellite.com
Internet Site : galeriesatellite.jimdo.com
Description:
Du 2 au 15 février 2019
Vernissage le samedi 2 février à partir de 17h

Dans cette exposition, Chié Tanaka présente d'étonnantes œuvres de métal d'une grande beauté.
L'artiste pratique la « dinanderie » technique consistant à mettre en forme les métaux en feuille comme le cuivre, le laiton, l'argent ou encore l'or au moyen de différents outils dont principalement les marteaux.
Différentes opérations : le roulage, le cintrage, le pliage, l'emboutissage, le planage, transforment le métal et lui donnent vie. Il y a quelque chose de magique dans cette transformation d'un matériau rigide et froid en objets souples et chaleureux. C'est ainsi que Chié Tanaka avec une grande maîtrise fait apparaître à partir de simples feuilles de métal des œuvres nées de son imagination, des objets dans la tradition japonaise et des pièces d'orfèvrerie qui ne renient pas leur utilité.

http://www.inmybasket.net/txt/artists/tanaka.htm
https://blog.goo.ne.jp/galeriesatellite/e/a58ed01b07650284186bf77e1b3b19f7

Vernissage de Chié Tanaka

[17:00-21:00] Vernissage de Philippe Marcus "L'or dur dans la fausse commune"
Location:
La Réserve d'area
50, rue d'Hauteville
Fond de cour - 2ème étage
75010 Paris
M° Bonne Nouvelle, Château d'Eau
France
Phone : +33 (0)1 45 23 31 52
Fax : +33 (0)1 45 23 37 80
Mail : area.paris@wanadoo.fr, areavolta@gmail.com
Internet Site : www.lareserveparis.com
Description:
Exposition
du mercredi 30 janvier au samedi 9 février 2019
du mercredi au samedi 14h - 19h

Vernissage
le samedi 2 février à partir de 17h

Vernissage de Philippe Marcus "L'or dur dans la fausse commune"

[17:00-20:00] Vernissage de Yuna Chailleux
Location:
Le Marais
Marais
75004 Paris
M° Saint-Paul, Hôtel de Ville, Rambuteau, Arts et Métiers
France
Description:
20, rue Notre Dame de Nazareth

Vernissage de Yuna Chailleux

[17:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Futomomo"
Location:
CAC Brétigny
Centre d'art contemporain de Brétigny
Espace Jules Verne
rue Henri Douard
91220 Brétigny-Sur-Orge
M° RER C Brétigny-Sur-Orge
France
Phone : +33 (0)1 60 85 20 76
Fax : +33 (0)1 60 85 20 90
Mail : info@cacbretigny.com
Internet Site : www.cacbretigny.com
Description:
Du 29 janvier au 30 mars
Ouvert du mardi au samedi de 14h à 18h.
Nocturnes les soirs de représentation au Théâtre Brétigny

Avec Sylvie Auvray, Anne Bourse, Xinyi Cheng, Mathis Collins, Jean-Alain Corre, Than Hussein Clark et Cameron Jamie
Commissaire: Franck Balland

Vernissage et cocktail dînatoire le samedi 2 février à partir de 17h,

Navette gratuite sur réservation à reservation@cacbretigny.com, départ à 17h du 104 avenue de France, 75013 Paris (métro Bibliothèque François Mitterrand).


La scène se passe dans la banlieue de Montgomery, la capitale de l'Alabama, un État du Sud qui compte parmi les plus religieux des États-Unis. Deux jeunes hommes noirs en débardeurs blancs, tatoués, fines chaînes dorées au cou, dansent langoureusement en chaussettes sur l'épaisse moquette écrue d'un pavillon coquet. Autour d'eux: les meubles vernis sont garnis de bibelots et photos de famille, les fauteuils recouverts de tissus pastels encadrent la cheminée en marbre et, à la cime de l'arbre de Noël, se hisse la bannière étoilée du drapeau américain. Dans ce salon très middle-class, où les croix catholiques s'alignent soigneusement au mur, un des garçons s'approche lentement d'un guéridon. Son doigt glisse délicatement à la surface du bois brillant, caresse le pied du petit meuble et remonte jusqu'à la tablette où il effleure les objets qui y reposent. Au rythme de la musique de Sonic Youth, de la voix éraillée de Kim Gordon répétant «You're so close, close to me...», les deux adolescents se rejoignent et dandinent côte à côte vers une banquette brodée de motifs floraux. Là, les mains solidement agrippées aux accoudoirs, les genoux légèrement fléchis, ils font onduler leurs corps dans un va-et-vient sensuel et suggestif.

Le film «Massage The History» (2007-2009), dont je viens de présenter un extrait, a été réalisé par Cameron Jamie au moment où celui-ci étudiait la manière dont les gangs documentaient leurs délits sur Internet. Depuis longtemps fasciné par les mythes et les rituels-principalement subversifs-qui unissent les communautés, l'artiste américain tomba au cours de ses recherches sur une vidéo qui en bouleversait les codes de représentation habituels. Loin de certains clichés virils et agressifs, on les découvrait, par groupe de trois ou quatre, effectuer des chorégraphies lascives dans des intérieurs cosys de l'Alabama, se trémoussant autour d'éléments de mobilier (tables basses, canapés, lits, commodes...) comme s'ils tentaient de les séduire. Pour quelles raisons précisément ? De l'aveu même de Cameron Jamie, rien n'est très sûr. Cette pulsion libidinale vers les objets évoquerait selon lui tout autant certains cultes tribaux qu'une forme originale et collective de fétichisme provoqué par ces environnements domestiques, iconiques des classes moyennes américaines.

Dans un article intitulé «Éloge du fétichisme», récemment publié dans les colonnes du journal Libération, le philosophe Paul B. Preciado note que l'érotisation des objets représente «la version la plus poétique et conceptuelle» de l'histoire sexuelle de l'humanité. Il faut dire que le répertoire des choses sur lesquelles les désirs se cristallisent a de quoi étonner, allant des classiques chaussures, aux larmes, voire même aux ouragans. Ramenée au champ de l'art, cette expression trouve des échos variés. Le fétichisme désignera-parfois avec un léger dédain de la part de ses détracteurs-une attitude sacralisante à l'égard des œuvres auxquelles on prête un pouvoir suprasensible. Il s'agirait ainsi de voir dans les objets d'art plus qu'une simple manifestation matérielle, mais d'admettre qu'ils transcendent cette condition en adoptant une haute valeur symbolique. Plus occasionnellement peut-être, ce sera à travers la plasticité même des œuvres ou par ce qu'elles représentent que se devineront des phénomènes d'attraction à l'égard des choses. Dans une perspective plus psychologique, il faudra évaluer leur caractère de fétiches en tant que véhicules ou cibles mêmes de l'expression des désirs.

Si ces deux tendances se retrouvent a priori entremêlées dans «Futomomo», c'est probablement sur ces questions de matières désirables et de représentation que s'est concentrée l'envie de faire émerger cette exposition entre les murs du CAC Brétigny. D'une part parce que celle-ci s'est construite avec l'étroite collaboration de Jean-Alain Corre, dont le travail explore une certaine sensualité des formes et des matières tout en trahissant la manière dont un environnement domestique peut se trouver érotisé. D'autre part, parce que, comme Cameron Jamie, notre attention a été retenue par les travaux d'artistes dont le traitement des objets quotidiens suggère parfois leur rôle ambigu-comme si ces derniers dissimulaient par leur présence, pourtant terriblement banale, les enjeux secrets d'une relation à l'autre ou au monde.

Il ne me reste alors plus qu'à vous dire un mot sur le titre de ce projet, emprunté à la langue japonaise. «Futomomo» signifie littéralement «grosse cuisse». Dans le shibari, une pratique érotique qui consiste à suspendre le corps de son partenaire par l'usage de cordes, le futomomo est un type de nœud particulier, destiné à la jambe. Emprisonnant la cuisse et le tibia de son passage répété et méthodique, la corde exerce sur la peau une pression telle que s'y dessine une succession de bourrelets. C'est cette relation spécifique entre l'objet, le corps, et l'expression des désirs parfois complexes qui les unissent que cette exposition souhaite mettre à jour à travers le spectre déformant de l'art contemporain.

Franck Balland

Le travail de Jean-Alain Corre bénéficie du soutien du Centre national des arts plastiques.

Vernissage de l'exposition "Futomomo"

[17:00-20:00] Vernissage de l'exposition "possibles territoires"
Location:
Galerie Dominique Fiat
16, rue des Coutures Saint-Gervais
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 40 29 98 80
Fax : +33 (0)1 40 29 07 19
Mail : info@dominiquefiat.com
Internet Site : www.dominiquefiat.com
Description:
Hannah COLLINS, Thiery DIERS, Laddie John DILL, Safâa Erruas, Rut Blees LUXEMBURG, Sergiu TOMA

2 février - 16 mars 2019
vernissage samedi 2 février 17h - 20h

Que nous inspire la notion de territoires ?

A travers les conflits mondiaux et tous les questionnements qui s'y rattachent, l'humain arrive immédiament en première ligne de cette réflexion, car au-delà des drames individuels et collectifs, des images défilent dans nos têtes inspirées par les actualités.

Partant des questions géopolitiques sur le monde dans sa globalité, nos esprits divaguent rapidement vers les continents, les pays, les villes, leurs quartiers, leurs maisons et nous voici nous faufilant dans l'intime.

Ce sont toutes ces notions que nous proposons à la réflexion à travers cette exposition, les espaces mentaux et créatifs des artistes guidant ce cheminement.

A travers ces possibles territoires, la proposition d'une exploration débute avec une grande photo métaphorique en noir et blanc d'Hannah Collins, insatiable observatrice des questions sociales de notre époque.

Les «plans» de Thierry Diers qui allient musicalité du geste et dessins architecturaux précis, témoignent d'une grande liberté de ton.

Rut Blees Luxemburg scrute par l'evolution des paysages urbains et métropolitains la métamorphose de la condition humaine. Avec les plantations en ville de la vogue «verte», la ville peut-elle aussi apporter à ses habitants la sérénité de la nature. Comment le béton interagit-il avec la nature et le paysage ?

Le béton est également traité par Laddie John Dill dans ses recherches incessantes sur la lumière . Authentique artiste du mouvement Light & Space californien, l'artiste exacerbe une brutalité entre matériau pauvre éteint et brillance de la lumière.

Les notions d'intime et de paysage s'illustrent également chez Sergiu Toma dans un huis-clos domestique où le champêtre symbolisé par une fenêtre devinée se mêle à l'urbain, et pour lequel l'héritage des traditions fait directement référence à Vermeer.

Enfin Safâa Erruas crée par la monochromie et l'utilisation de matériaux paradoxaux, une tension et une complexité organisée entre l'intérieur et l'extérieur, le territoire intime et le territoire social.

Ces « territoires impossibles » comme les nomment l'artiste, doivent nous tracer de nouvelles voies, de l'exploration individuelle vers l'universalité et ainsi devenir «possibles».

[17:30-20:00] Vernissage de Paul Dirmeikis et Irène Le Goaster
Location:
Espace Culturel Mompezat
Société des Poètes Français
16, rue Monsieur le Prince
75006 Paris
M° Odéon, RER B Luxembourg
France
Phone : +33 (0)1 40 46 99 82
Fax : +33 (0)1 40 46 99 11
Mail : stepoetesfrancais@orange.fr
Internet Site : stepoetfrancais.eklablog.com
Description:
du 2 au 15 février

Paul Dirmeikis
peintre/chanteur

Irène Le Goaster
sculpteur





[18:00-21:45] Nocturne du Musée du Louvre
Location:
Musée du Louvre
Place du Carrousel
75058 Paris Cedex 01
M° Palais Royal - Musée du Louvre
France
Phone : +33 (0)1 40 20 50 50
Fax : +33 (0)1 40 20 54 52
Internet Site : www.louvre.fr
Description:
Tous les 1ers samedis du mois de 18h à 21h45.

Dès janvier 2019, l'entrée est gratuite au Musée du Louvre, non pas le 1er dimanche du mois comme à son habitude mais le 1er samedi du mois de 18h à 21h45. Une occasion de visiter les merveilles de cet exceptionnel musée en nocturne !

Ses collections sont réparties en 8 départements : Antiquités orientales, égyptiennes, grecques, étrusques et romaines, Peintures, Sculptures, Objets d'art, Arts de l'Islam et Arts graphiques du Moyen Age jusqu'à 1848.

Accès libre et gratuit.

[18:00-21:00] Vernissage de DER & SOONE
Location:
ADDA & TAXIE gallery
35, avenue Matignon
75008 Paris
M° Miromesnil, Saint-Philippe-du-Roule, Franklin D. Roosevelt
France
Mail : adda@addagallery.com
Internet Site : www.addataxie.com
Description:
Eric DER & Julien SOONE
Duo Show

Vernissage le samedi 2 février à 18h en présence des artistes
Exposition du 2 février au 2 mars 2019

Tous deux issus de la scène historique et légendaire du Graffiti toulousain, DER & SOONE se retrouvent bien des années plus tard, autour d'une même et seule exposition.
Ils nous y livrent alors leurs styles personnels qui ont fait leurs renommées et des collaborations inédites qui scellent leurs influences et leur amitié commune.


Dès 1989, DER s'intéresse au mouvement graffiti depuis sa rencontre avec un artiste taggeur du nom de Yank (C.A.S.)

De retour à Toulouse il décide d'investir la ville, et d'y poser ses premières pièces.

En 1994, il réalise sa première pièce en «3D», style dans lequel il rajoute petit à petit sa touche personnelle, qu'elle soit «mécanique» ou «organique». Et conserve parallèlement un esprit «calligraffiti» essentiel dans sa recherche des formes de ses lettrages. Membre du collectif disparu, la «TRUSKOOL» il est aujourd'hui un des membres fondateurs du CLUB70 qui détient à son actif nombre de réalisations et d'expositions (2004 Palais de Tokyo, 2005 stade de Marseille fresque dédiée au sport, exposition «Der s'expose» Paris 17ème)

DER est issu de la première couvée d'artistes de graffiti européens, qui, quelques années plus tard, inspireront à leur tour les générations actuelles.

Le graffiti est avant tout art de la lettre. DER, de son style personnel, y appose sa vision du mouvement.

De l'interprétation des toutes premières lettres américaines, rondes, colorées, cernées de noir, elles deviennent construction, 3D, flèches, et pour Der, mécanismes «robotoïdes» qui feront de lui sa signature.


SOONE, graffiti artiste devenu designer, originaire de Toulouse, trace dès l'adolescence son itinéraire une bombe à la main.

Véritable légende et pionnier du graffiti français, en 1995 il est à la recherche d'un nouveau support de communication, il crée ses premiers tee-shirts sous la marque "Bullrot", le succès est immédiat et retentissant pendant plus de 10 ans.

Opposé à la routine, il quitte du jour au lendemain la France pour découvrir la Chine. Dix ans plus tard l'aventure continue, il s'installe en 2005 à Shenzen et fonde "S2one Ltd", s'entourant d'une équipe internationale.
Grâce à cet atelier-laboratoire, il acquiert une expérience polyvalente lui permettant de mettre en forme son imagination. Soone s'exprime dans le design, le graffiti et la mode pour ses propres marques ainsi que pour des sociétés faisant appel à son oeil et à sa griffe pour leur image.

Sa volonté d'affirmer ses engagements donne lieu à des objets divers, du design de meuble aux accessoires de marques reconnues.

Son travail fait de lui un créateur libre, sans contrainte ni frontière, laissant au public le soin de découvrir et de partager son monde.

Vernissage de DER & SOONE
© DER & SOONE. "White Bis"
Encre émaillée sur carreaux de céramique. 2019

[18:00-21:00] Vernissage de Ja'Tovia Gary "Tactile Cosmologies"
Location:
Galerie Frank Elbaz
66, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 48 87 50 04
Fax : +33 (0)1 48 87 52 93
Mail : info@galeriefrankelbaz.com
Internet Site : www.galeriefrankelbaz.com
Description:
February 2 - March 23, 2019
Opening on Saturday, February 2, 6-9 pm

galerie frank elbaz is happy to present "Tactile Cosmologies", the gallery's first solo exhibition of artist and filmmaker Ja'Tovia Gary.

Western convention has incorrectly taught us that seeing is believing.

Seeing could be believing if our visual grammars were not loaned to us by whiteness, a never positively articulated thing -the shape-shifting deceptive but all too real thing that exists primarily because of what it is not. Because what is seeing? Gazes are unreliable. Seeing is the split second visual process of meaning making within which we ascribe taught definitions of things to those things. Taught definitions, prefabricated ideas both old and new.

This meaning-making is an objective-subjective process. There are objects whose meanings "cannot" be changed -and there are other subjects whose meanings are constantly in flux, whose subjectivities are impossible to fully recognize because they are fundamentally incompatible with these fixed and unyielding grammars. It is colored by chattelization, meaning cruelly affixed to the epidermis. The democratization of image-making through photography is praiseworthy, but is one's image not rendered worthless if one is unable to impose one's own intended meaning? We would do well to trace the camera's invention to 1492: the Atlantic Ocean was the first camera obscura.

This is the urgency of the oft auto-theoretical (and so always sousveillant) process of image creating (and of being, or while being) in the wake. It is a simultaneously desperate and deliberate act to reanimate the archive that acts as your own burial ground. Producing your own container by grafting materials like memories and ontologies and wounded flesh is to harness the anarchic power of assemblage-making. Creating this bricolage and making widely legible this anti-Black chaos can be ugly and difficult to abide, but it is the embrace of this gendered fugitive act and tradition of this quilting that is birthing blackness.

Ja'Tovia Gary's work is a million and one things as she delicately harnesses these violences as her antidote to the full-bodied assault on and continuous disciplining of Black womanhood. (Because we do not need to [re]traumatize to liberate). The Giverny Document is an erotic work in the way that we are reminded by Audre Lorde that love and acts of love are born of chaos, just as the primordial mother Yemaya springs forth from Olokun's cavernous, oceanic abyss.

The show is called Tactile Cosmologies, a phrase conceived by feminist thinker and historian Hortense Spillers. In the vein of deployments of sonicity and sonority that allow us to listen to images and afford subjects opportunities for self-fashioning, Ja'Tovia considers haptics as her modality for a coveillant self -and world- making that defiantly gazes out as it is (conscious of being) gazed upon. Her work embodies a closeness and quietude -her weapons of choice- juxtaposed against the brutality of being forced to embody terror. Touch is an offering of care that forms the interstitial connective tissue that nurtures community and empathy, and refuses the scripted, controlling, and pathological toughness demanded of Black women's lives and labor.

-Zoe Samudzi


Ja'Tovia Gary (born in 1984 in Dallas, TX; lives and works in Brooklyn, NY)

Ja'Tovia M. Gary is an artist and filmmaker currently living and working in Brooklyn, New York. Gary's work seeks to liberate the distorted histories through which Black life is often viewed while fleshing out a nuanced and multivalent Black interiority. Through documentary film and experimental video art, Gary charts the ways structures of power shape our perceptions around representation, race, gender, sexuality, and violence. The artist earned her MFA in Social Documentary Filmmaking from the School of Visual Arts in New York City.

Gary's work is currently included in David Zwirner's exhibition God Made My Face: A Collective Portrait of James Baldwin. Her work has screened at festivals including Frameline LGBTQ Film Festival, Edinburgh International Film Festival, New Orleans, Toronto Inside Out and Ann Arbor Film Festivals. Gary's work is part of The Whitney Museum's permanent collection and has exhibited at cultural institutions worldwide including the Schomburg Center, NYU Florence, Goldsmiths University, MoCA LA, MoMA, The Hammer Museum, Brooklyn Museum, ICA Boston, and MoMA PS1. Her work has received support from the Sundance Institute and The Jerome Foundation. In 2016 Gary participated in the Terra Foundation Summer Residency program in Giverny, France. She was recently named one of Filmmaker Magazine 25 New Faces of Independent Filmmaking of 2017. Gary is a 2018-2019 Radcliffe Fellow at Harvard University.

https://www.jatovia.com

Vernissage de Ja'Tovia Gary "Tactile Cosmologies"
Film still, Ja'Tovia Gary, The Giverny Document, 2019

[18:00-21:00] Vernissage de Lauren Huret "Praying for my haters"
Location:
Centre Culturel Suisse de Paris
32 & 38, rue des Francs-Bourgeois
75003 Paris
M° Saint-Paul, Hôtel de Ville, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 71 44 50
Fax : +33 (0)1 42 71 51 24
Mail : ccs@ccsparis.com
Internet Site : www.ccsparis.com
Description:
Du 3 février au 28 avril 2019

Le travail de Lauren Huret repose sur la notion de secret, sur un quelque chose à découvrir. Ces dernières années, elle s'est intéressée aux croyances, mythes, idées et fantasmes qui naissent dans les zones d'ombre que projette l'amoncellement de nouvelles technologies.

Pour sa première exposition personnelle en France, Lauren Huret se penche s ur un aspect particulièrement invisible d'Internet : l'effacement d'images qui, paradoxalement, laisse des traces. Pour gérer le flux d'images qui se déversent sans cesse sur leurs plateformes, Facebook ou Instagram font appel à des entreprises de sous-traitance qui emploient des centaines de milliers de personnes dont la profession, modérateur, consiste à trier et censurer ces contenus. Exposés à des dizaines de milliers d'images traumatisantes chaque jour, soumis à des conditions de travail effrayantes, les modérateurs de contenu - qui travaillent principalement à Manille, aux Philippines - n'ont accès à aucun support psychologique et sont tenus au silence par des rapports obscurs liés à la sous-traitance. Lauren Huret aborde ce travail méconnu. Avec son concept d'« image maudite », l'artiste interroge les conséquences psychiques et physiques de ce travail, ainsi que ses effets à long terme pour nos sociétés.

Dans son nouveau projet de vidéo et par le biais d'une maquette architecturale qui reflète le système labyrinthique de ces bureaux et ces réseaux, Lauren Huret associe ses recherches et les échanges approfondis avec des experts à une pratique documentaire de terrain, à Manille, en filmant les lieux de travail.

En partenariat avec La Gaîté Lyrique

Vernissage de Lauren Huret "Praying for my haters"
Lauren Huret "Manila stories (chasing ghosts on social media)", 2018

[18:00-21:00] Vernissage de Pedro Wirz "A curbing wall of debris / nesting"
Location:
Centre Culturel Suisse de Paris
32 & 38, rue des Francs-Bourgeois
75003 Paris
M° Saint-Paul, Hôtel de Ville, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 71 44 50
Fax : +33 (0)1 42 71 51 24
Mail : ccs@ccsparis.com
Internet Site : www.ccsparis.com
Description:
Pedro Wirz "A curbing wall of debris /
nesting"

du 3 février au 24 mars

Pour sa première exposition personnelle en France, l'artiste suisse et brésilien Pedro Wirz imagine une installation immersive, placée dans une réalité dont la temporalité est difficile à cerner. Sommes-nous plongés dans une histoire archaïque où nous témoignons de l'évolution de la vie sur terre ? Ou est-ce là une projection dans un futur où les êtres et la matière s'uniraient en des croisements incertains ? L'installation de Pedro Wirz pour le Centre culturel suisse se présente comme un habitat chaud et terreux, un cocon ou un nid qui pourraient donner naissance à la vie. La forme d'existence qui en jaillirait se débarrasserait des divisions construites entre la nature et la culture, entre les architectures humaines et animales, et un équilibre prendrait forme. Tout cela s'incarne dans une esthétique ambiguë. Tandis que les tours en terre rappellent des constructions de termites, elles évoquent tout autant une skyline d'immeubles croûtés de terre, comme submergés par les éléments naturels. Les œufs multicolores en chiffons, plastique et autres débris attirent par leur matérialité, mais se composent uniquement de déchets, et les créatures grenouilles montrent aussi des éléments anthropomorphes. Pedro Wirz se sert d'images, de formes et de matériaux qui évoquent des mythes anciens, tout en se demandant quelles nouvelles narrations pourraient naître de l'humus du présent et correspondre aux peurs et aux espoirs contemporains.

En partenariat avec : Kunsthaus Langenthal, où l'exposition sera présentée en mai 2019 sous une forme élargie Pedro Wirz. A curbing wall of debris \ landfilling.

[18:00-21:00] Vernissage de Step
Location:
L'Encre de Cthulhu
6, rue Dugommier
75012 Paris
M° Dugommier
France
Mobile : +33 (0)7 82 55 71 98
Mail : lencredecthulhu@gmail.com
Internet Site : www.lencredecthulhu.com
Description:
L'encre de Cthulhu invite Step à exposer tout le mois de Février 2019 sur les murs du salon salon de tatouage!

Mais au fait... C'est quoi/qui Step ?

Stephen Cornu A.k.a. Step est un illustrateur français autodidacte.
Il a fait de l'illustration son métier et travail aujourd'hui aussi bien pour des professionnels que pour des particuliers et son champ de compétences recouvre différents domaines allant du jeu vidéo aux illustrations pour jeux de rôle en passant par les couvertures de livres.
Investi également dans le partage et l'entraide il évolue en tant que formateur aux seins de la communauté Digitalpainting.School.
En 2017, il est à l'origine du projet Humans & Gods, un artbook regroupant 17 artistes francophone dont il est l'auteur et l'éditeur.

www.step-online.fr
https://www.facebook.com/step.artist
https://www.artstation.com/artist/step

Vernissage de Step

[18:00-21:00] Vernissage de The Kid "Our meat is USA choice"
Location:
Galerie ALB Anouk Le Bourdiec
47, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 49 96 58 09
Mobile : +33 (0)6 42 28 53 88
Mail : galeriealb@gmail.com
Internet Site : www.galeriealb.com
Description:
du 2 février au 2 mars

The Kid travaille, à travers la peinture, le dessin et la sculpture/installation, le thème du déterminisme social des bas fonds de l'Amérique profonde. La violence y laisse échapper une obsession de la fragilité; se mêlent ainsi les gangs, le rapport à la catharsis, les emblèmes religieux qui font le lien en tant que symbolique entre notre époque et la tradition picturale ancienne.

Vit et travaille entre la France et les Pays-Bas.

Vernissage de The Kid "Our meat is USA choice"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Décade"
Location:
Galerie Joseph Turenne
113&116, rue de Turenne
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 71 20 22
Fax : +33 (0)1 42 71 00 11
Mail : contact@galeriejoseph.com
Internet Site : www.galeriejoseph.com/turenne-espace-atypique-le-marais
Description:
du 3 au 22 février

Clara Pagnussatt, Michael Timsit et Guido Romero Pierini présentent l'exposition "Décade" consacrée à la récente décennie d'artistes diplômés des Beaux-Arts de Paris avec Julien des Monstiers, Mireille Blanc, Ken Sortais, Thomas Dunoyer de Segonzac, Côme Clérino, Marie Dupuis, Iroise Doublet, Julia Haumont et Justin Weiler à la Galerie Joseph PARIS (116 rue de Turenne, Paris 3)

VERNISSAGE LE SAMEDI 2 FÉVRIER 2019 à partir de 18h

EXPOSITION DU 3 au 22 FÉVRIER 2019
du mardi au dimanche de 11h à 19h

L'École des Beaux-Arts de Paris,
Dix ans de création,
Neuf artistes,
L'hypothèse d'une scène artistique ?

L'idée de rassembler une génération d'artistes autour de leur appartenance commune à une école prend ses racines dans de multiples expériences passées. On songe aux expositions décennales de 1889 et de 1900 qui établissaient un état des lieux rétrospectif de la création contemporaine. Mais on songe aussi à toutes les expériences qui ont jalonné le XXe siècle dont l'énergie prospective, manifeste et déclarative fut l'occasion pour la singularité d'une scène d'émerger au grand jour. Les unes comme les autres furent le théâtre d'un regard porté sur la scène actuelle : celle qui avait émergé et celle que l'on voulait voir émerger. Dans cette tension entre prospection et rétrospection, la réalité proposée par ces expositions manifestes et décennales fut souvent d'offrir un point d'observation sur un avenir fait de passés et de présents en construction.

Mais aujourd'hui de telles initiatives pourraient-elles faire sens ?

À une époque où la multiplicité des regards, la dispersion des trajectoires et l'expansion des pratiques offrent aux observateurs le sentiment que la création contemporaine est constituée d'une infinité de singularités que rien ne rassemble sans donner l'impression d'un acte gratuit voire limitatif, réunir neuf artistes issus d'une même école sur une dizaine d'années relève du coup de dés. Un coup de dés comme l'esquisse d'une utopie. Non un hasard franc, mais à l'image d'une scène vaste et vive où les artistes se reconnaissent et se croisent. L'utopie d'embrasser plus vaste que ce à quoi le regard parvient. La réalité du désir et de la curiosité que suscite de plus en plus l'action artistique en vigueur à Paris pousse à entrer dans le jeu. Et pour voir il faut s'engager.

En rassemblant dix années de promotion de l'ENSBA de Paris, par la seule communauté de ce point de formation, Décade présente la manière dont neuf trajectoires peuvent aujourd'hui se croiser et faire maillage. Elle n'entend pas faire scène mais observer ce qui fait scène.

Ainsi l'enjeu ne saurait se limiter à tracer les lignes de force entre les connivences pour délimiter un champ. La question que pose cette exposition n'est pas posée de surplomb, au contraire elle est un pari, un plongeon. Car il convient de prendre part au maillage si l'on veut être capable de reconnaître ce qui fait scène en lui. Qu'est-ce qui peut aujourd'hui faire convergence ? Où trouver le point de départ d'une telle interrogation, notre hypothèse est de le situer à l'École des Beaux-Arts de Paris.

Pour cette occasion a été demandé aux trois critiques et commissaires d'exposition, Joël Riff, Marianne Derrien et Henri Guette, ce que pour eux peut signifier « faire scène parisienne ». Leur réponse est consignée dans les trois entretiens qui suivent :
(à lire ici: https://issuu.com/guidoromeropierini/docs/dp-decade-v3_single)

Propos recueillis par Benoit Blanchard

Vernissage de l'exposition "Décade"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Patrimoine d'ici et d'ailleurs"
Location:
Draveil
Draveil
91210 Draveil
France
Internet Site : www.draveil.fr
Description:
Château de Villiers
3 avenue de Villiers

Par Gérard Dumaine et Audrey Dumaine-Campbell.

Père et fille exposent pour la première fois à Draveil. Audrey a réalisé sa première exposition à l'âge de 13 ans et a obtenu de nombreux prix. Quant à son père Gérard, il préfère les concours de peinture en extérieur. Tous les deux, dans un style différent : riche en lumière et couleur pour elle et pour lui, encre, aquarelle et plume. Ils nous présentent notre patrimoine : vieux villages, bord de mer, paysages de notre pays.

Vernissage samedi 2 février à 18h

[18:00-22:00] Vernissage de l'exposition "le bleu dans l'art"
Location:
Galerie Libre Est L'Art
52, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, République
France
Mobile : +33 (0)6 50 53 34 40
Mail : galerie.libre_est_lart@yahoo.com
Internet Site : www.galerie-libre-est-lart.com
Description:
Venez nombreux à ce vernissage d'une magnifique teinte bleutée où vous retrouverez la photographe LrPhotographie & de talentueux peintres : Jessie Vasseur, Alexis Vandendaelen, Missie's Purple & Yann Audureau !

Vernissage de l'exposition "le bleu dans l'art"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "printemps du cochon"
Location:
Galerie Sol
11, rue Guénégaud
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)9 82 39 00 48
Mobile : +33 (0)6 58 11 24 23
Mail : paris@galeriesol.com
Internet Site : www.galeriesol.com
Description:
en présence de Liu Bolin

dessins érotiques franco-chinois

du 2 au 15 février 2019

Vernissage de l'exposition "printemps du cochon"

Vernissage de l'exposition "printemps du cochon"

Vernissage de l'exposition "printemps du cochon"

Vernissage de l'exposition "printemps du cochon"

Vernissage de l'exposition "printemps du cochon"

Vernissage de l'exposition "printemps du cochon"

Vernissage de l'exposition "printemps du cochon"

Vernissage de l'exposition "printemps du cochon"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "Deeper Than Inside"
Location:
High Art
1, rue Fromentin
75009 Paris
M° Pigalle, Blanche
France
Phone : +33 (0)9 84 09 67 83
Mail : info@highart.fr
Internet Site : www.highart.fr
Description:
THEODORA ALLEN
OLGA BALEMA
ADAM GORDON
TOM HUMPHREYS
DAWN MELLOR
RAGEN MOSS
ROLF NOWOTNY
BENJAMIN REISS
DYLAN VANDENHOECK

02.02 - 02.03.2019
VERNISSAGE SAMEDI 2 FÉVRIER 18H-21H






[19:00-22:00] Gala de remise des diplômes 2019 de l'ESGCI
Location:
Paris Marriott® Rive Gauche Hotel & Conference Center
17, boulevard Saint-Jacques
75014 Paris
M° Saint-Jacques, Glacière
France
Phone : +33 (0)1 40 78 79 80
Fax : +33 (0)1 45 88 43 93
Internet Site : www.parismarriottrivegauche.com
Description:
Gala de remise des diplômes 2019 de l'ESGCI

[19:00-22:00] Vernissage de Paa Joe "A way to Go"
Location:
Ruttkowski;68
8, rue Charlot
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers, Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul
France
Mail : info@ruttkowski68.com
Internet Site : www.ruttkowski68.com
Description:
du 2 au 23 février

The art of Paa Joe bucks any art historical or theoretical pigeonholing. Being deeply rooted in the Ghanaian tradition of celebrating death not as the end of life but rather its transition from a physical into a spiritual state, the artist creates joyful and humorous coffins, drawing inspiration from consumer culture, nature and everyday life.

Combining precision local craftmanship with worldy knowledge, Paa Joe approaches the heritage of his country from an inside-yet-outside view. In A way to Go, Coffins shaped like luxury fashion suitcases, stacks of Western currencies or technical gadgets used in creative production initially hide their value in use. When opened, a jest evolves that will only be found macabre by those stuck too deep in a grievous relation to death. The objects depicted by the coffins often played an important role in the physical life of the soul now occupying the artwork's interior. Paa Joe makes sure they will also be present for the spiritual stage of life.

Vernissage de Paa Joe "A way to Go"







[20:00-22:30] Rencontre & Vernissage de l'exposition d'Agnès Varda
Location:
Espace Jean-Lurçat
Place du Maréchal Leclerc
91260 Juvisy-sur-Orge
M° RER C et D Juvisy
France
Phone : +33 (0)1 69 57 87 87
Internet Site : www.kaleidoscope.lurcat.portesessonne.fr
Description:
RENCONTRE - VERNISSAGE - EXPOSITION
Marraine de notre salle de cinéma de quartier de Juvisy-sur-Orge, Agnès Varda sera à l'honneur aux Bords de Scènes à l'occasion de sa présence pour la clôture du Salon des métiers du Cinéma et de l'audiovisuel et du vernissage d'une exposition originale de ses œuvres à l'Espace Jean Lurçat.

PROGRAMME DE LA SOIRÉE :
20h I Rencontre avec Agnès Varda
21h30 I Vernissage de l'exposition

Pour assister à la soirée événement Rencontre & Vernissage de l'exposition d'Agnès Varda, merci de contacter directement l'équipe des Bords de Scènes :
> par téléphone au 01 69 57 81 10
> par mail à contact@lesbds.fr

http://www.lesbordsdescenes.fr/salon-des-metiers/3-2/

Rencontre & Vernissage de l'exposition d'Agnès Varda

15:00
16:00
17:00
18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00  
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