Monday, February 4, 2019
Public Access


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Category: All

04
February 2019
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  Exposition "L'Epopée Artistique de la Trilogie Dragons"
Location:
Art Ludique-Le Musée
34, quai d'Austerlitz
Docks en Seine
75013 Paris
M° Gare d'Austerlitz, Quai de la Gare
France
Phone : +33 (0)1 45 70 09 49
Mail : info@artludique.com
Internet Site : www.artludique.com
Description:
Art Ludique Hors les Murs
2a rue Montalembert
Paris 75007

Vernissage de l'exposition "L'Epopée Artistique de la Trilogie Dragons"

Exposition du 31 Janvier au 24 février 2019
Samedi / Dimanche / Mercredi : 11h - 19h
Lundi / Mardi / Jeudi / Vendredi : 14h - 19h

Entrée libre

Dessins originaux et peintures numériques de production des films

Exposition « hors les murs » de Art Ludique-Le Musée consacrée à L'Epopée Artistique de la Trilogie Dragons qui se tiendra en avant-première mondiale à Paris du 31 janvier au 24 février 2019. L'exposition sera accessible au public en entrée libre.

#expodragons

Vernissage de l'exposition "L'Epopée Artistique de la Trilogie Dragons"

La trilogie des films Dragons du studio Dreamworks Animation compose une œuvre unique dans l'histoire de l'animation.

Les héros y grandissent et vieillissent à travers un périple initiatique qui leur fait découvrir l'amitié, l'aventure, le bonheur et l'amour mais aussi les difficiles épreuves du cycle de la vie. C'est une merveilleuse saga en trois actes qui s'achève dans le final inoubliable du dernier opus Dragons 3 : Le Monde Caché qui sortira au cinéma le 6 février 2019.

Vernissage de l'exposition "L'Epopée Artistique de la Trilogie Dragons"

C'est également un hymne à la nature et à l'harmonisation entre les humains et les animaux sauvages, incarnés par les dragons.
« D'une certaine manière, je pense que nous avons redéfini l'idée des dragons. Les enfants qui grandissent aujourd'hui penseront différemment aux dragons. » (Simon Otto / Directeur de l'animation)

La trilogie Dragons constitue également une production hors norme qui a nécessité plus de 12 ans de travail aux équipes artistiques des films, à partir des premiers crayonnés de recherches de créatures, de personnages et de décors, jusqu'aux peintures numériques finalisées. Certains outils technologiques ont même été inventés spécifiquement pour ces films, afin de repousser les limites de l'animation, notamment pour conférer au vol des dragons des trajectoires vertigineuses.
L'équipe du musée Art Ludique, en collaboration avec le studio Dreamworks Animation et Universal Pictures International France, est heureuse de présenter l'exposition « L'Epopée artistique de la Trilogie Dragons » en avant-première mondiale à Paris du 31 janvier au 24 février 2019.

Vernissage de l'exposition "L'Epopée Artistique de la Trilogie Dragons"

Le prestigieux studio Dreamworks Animation, fondé par Steven Spielberg, Jeffrey Katzenberg et David Geffen, a ouvert ses portes à l'équipe d'Art Ludique, afin de sélectionner, en collaboration avec le réalisateur Dean DeBlois et les artistes de la trilogie, les œuvres les plus impressionnantes et représentatives de leur dynamique créative.

Près de 200 œuvres traditionnelles ou numériques seront présentées, commentées sur des écrans par l'ensemble de l'équipe artistique et de production des films, à travers des interviews inédites réalisées spécialement pour l'exposition.
Le réalisateur Dean DeBlois, l'auteur des livres Cressida Cowell, les producteurs Brad Lewis, et Bonnie Arnold, Liz Camp ou encore Chris DeFaria, président de Dreamworks Animation, partagent leur vision de l'Art de l'animation et nous racontent la spécificité du studio Dreamworks Animation, qui réunit des artistes venus du monde entier.

Les artistes français jouent un rôle essentiel dans cette impressionnante production et nombre de leurs œuvres sont exposées :
Pierre-Olivier Vincent, directeur artistique des trois films, parle des influences culturelles et des voyages de repérages qui l'ont inspiré pour les décors, les ambiances et la lumière.
Nicolas Marlet, créateur principal des dragons et des personnages est filmé pour l'exposition en train de dessiner l'un des dragons cultes de la saga.
Le superviseur d'animation Kristof Serrand explique les différents métiers de ces industries créatives et le mode de collaboration entre tous les artistes.


Art Ludique « Hors les murs »
En attendant de se réinstaller dans un nouvel espace parisien, l'équipe du musée Art Ludique a choisi un lieu historique d'exception, situé au cœur de Saint-Germain-des-Prés, pour y présenter « Hors les murs » l'exposition qui sera accessible au public en entrée libre.

Vernissage de l'exposition "L'Epopée Artistique de la Trilogie Dragons"

Vernissage de l'exposition "L'Epopée Artistique de la Trilogie Dragons"

Vernissage de l'exposition "L'Epopée Artistique de la Trilogie Dragons"

Vernissage de l'exposition "L'Epopée Artistique de la Trilogie Dragons"

Vernissage de l'exposition "L'Epopée Artistique de la Trilogie Dragons"

Vernissage de l'exposition "L'Epopée Artistique de la Trilogie Dragons"

Vernissage de l'exposition "L'Epopée Artistique de la Trilogie Dragons"

Fête nationale du Sri Lanka
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
Fête nationale du Sri Lanka

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19:00 [19:00-21:00] Cérémonie de remise de prix - médiaClubElles
Location:
Assemblée Nationale
Palais Bourbon, Hôtel de Lassay
126, rue de l'Université
33, quai d'Orsay
75355 Paris 07 SP
M° Assemblée Nationale
France
Phone : +33 (0)1 40 63 60 00
Fax : +33 (0)1 45 55 75 23
Mail : infos@assemblee-nationale.fr
Internet Site : www.assemblee-nationale.fr
Description:
Cérémonie de remise de prix - médiaClubElles

[19:00-23:00] Lancement de "Nichons-nous dans l'Internet" n°8
Location:
EP7
Guinguette numérique et gourmande
133, avenue de France
75013 Paris
M° Bibliothèque François Mitterrand
France
Mail : hello@ep7.paris
Internet Site : ep7.paris
Description:
Nichons-nous dans l'Internet fête la sortie de son 8ème numéro chez EP7

> le lundi 4 février de 19 à 23h
> 133 Avenue de France, 75013 Paris
> DJ Set Carin Kelly
> D'autres surprises...

Nichons-nous dans l'Internet est une revue en papier intégralement consacrée à Internet. Au sommaire du huitième numéro : Winamp, Grégory Chatonsky, Revebebe et les travaux d'Émilie Brout & Maxime Marion et Alex Jenkins.

http://nichonsnousdanslinternet.fr

Lancement de "Nichons-nous dans l'Internet" n°8

[19:00-20:30] Vernissage de Paella?
Location:
Le Duplex Bar
25, rue Michel Le Comte
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 72 80 86
Mail : infoduplex@duplex-bar.com
Internet Site : www.duplex-bar.com
Description:
32ème exposition de Paco Chimiellas au Duplex

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Vasarely - Le partage des formes"
Location:
Centre Pompidou
Musée National d'Art Moderne - Beaubourg
Place Georges Pompidou
19, rue Beaubourg
75191 Paris Cedex 04
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 44 78 12 33
Fax : +33 (0)1 44 78 13 03
Internet Site : www.centrepompidou.fr
Description:
Galerie 2 - Centre Pompidou, Paris

6 février 2019 - 6 mai 2019
de 11h à 21h

Découvrez la première grande rétrospective française consacrée à Victor Vasarely, le père de l'art optique.

Un parcours à la fois chronologique et thématique vous emmène parmi toutes les facettes de son œuvre foisonnant, depuis sa formation dans les traces du Bauhaus jusqu'aux dernières innovations formelles : peintures, sculptures, multiples, intégrations architecturales, publicités, études...

Au travers de trois cents œuvres, objets et documents, explorez le « continent Vasarely » et la manière dont il a marqué la culture populaire de l'époque, s'inscrivant pleinement dans le contexte scientifique, économique et social des années 1960-1970, et soulignant la place cardinale de l'artiste dans l'imaginaire des Trente Glorieuses.

Commissaire : Mnam/Cci, M. Gauthier, A. Pierre

Présentation par les commissaires de l'exposition

Si le nom de Vasarely évoque des images colorées jouant de l'illusion optique, toute l'envergure et la logique de son œuvre restent mal connues plus de vingt ans après sa disparition. La dernière grande exposition parisienne consacrée à l'artiste remonte à 1963, au Musée des arts décoratifs. La rétrospective que vous invite à découvrir aujourd'hui le Centre Pompidou aborde l'œuvre sous l'ensemble de ses facettes, plutôt que de ne privilégier que les aspects qui seraient conformes à l'idée communément reçue du Grand Art. Au travers d'un ensemble exceptionnel de près de quatre-vingts peintures, d'une intégration architecturale et d'une sélection très large de multiples, découvrez au fil de cette rétrospective une œuvre qui s'est hissée, avec la DS ou les fauteuils de Pierre Paulin, au niveau des grandes mythologies techniques et culturelles de son temps.

Avec cette exposition, il s'agit de révéler le « logiciel » de Vasarely. Celui-ci possède une double dimension. En héritier des avant-gardes historiques de la première moitié du 20e siècle et tout particulièrement du Bauhaus, Victor Vasarely s'est lancé dans une entreprise radicale de sécularisation de l'art. En d'autres termes, il s'est attaché à définir des modes de conception et de production permettant une large diffusion sociale de l'art. Parallèlement, et c'est l'autre grande dimension de son œuvre, Vasarely a mis au point des formes qui sollicitent l'œil bien plus que ne le fait généralement la peinture abstraite : c'est à ce titre qu'il reste dans l'histoire comme l'inventeur de l'art optico-cinétique. L'exposition vous invite à découvrir chacune de ces deux dimensions et la manière dont elles s'articulent l'une à l'autre.

Vasarely se forme à Budapest au contact des avant-gardes historiques. Son maître, Sandor Bortnyik, est l'une des figures majeures du modernisme hongrois. La première section de l'exposition révèle un Vasarely adaptant le langage du modernisme à la communication commerciale et mettant en place, dès les années 1930, dans ses travaux publicitaires et dans différentes études, les fondements de l'œuvre à venir. La série des Zèbres annonce ainsi de façon frappante les formes optico-cinétiques qui naîtront deux décennies plus tard.

Une vingtaine de peintures, dont certaines appartenant à des collections privées n'ont jamais été exposées depuis plus d'un demi-siècle, viennent ensuite témoigner de la singularité de l'abstraction qu'invente Vasarely à la fin des années 1940. C'est une abstraction qui procède de l'observation du réel, de la nature et de l'architecture. L'accent est tout particulièrement mis, avec une dizaine de peintures, sur la série Gordes-Cristal. En 1948, l'artiste se rend pour la première fois à Gordes et, sous le soleil de la Provence, il fait une découverte capitale dans le développement de son œuvre : la géométrie angulaire du site et les puissants contrastes d'ombre et de lumière qui engendrent des jeux optiques et déstabilisent la vision. Le cristal, avec ses effets complexes de reflet, de transparence et de confusion des plans, devient un modèle pour son abstraction. L'instabilité de ces formes cristallines, les premières réflexions sur un vocabulaire plastique élémentaire et le désir de mettre en mouvement les formes inertes de l'abstraction se combinent pour préparer la formidable révolution esthétique que sera la naissance de l'art optico-cinétique au milieu des années 1950 - ce qu'on appellera dans la décennie suivante l'op art. Réduisant son langage au noir et blanc, Vasarely définit alors un vocabulaire qui emporte le regard dans le monde énergétique des ondes et des particules. L'exposition réunit ici quelques tableaux de premier plan qui vibrent ou clignotent. Avec eux, une forme sitôt saisie par le regard se transforme en une autre sans jamais se stabiliser.

À l'orée des années 1960, Vasarely ouvre le chantier de ce qu'il appelle l'« alphabet plastique », constitué d'un lexique de six formes géométriques simples incrustées dans des carrés de couleur pure, les « unités plastiques ». Retrouvant l'un des rêves fondateurs de l'abstraction, il ambitionne de créer un langage visuel à portée universelle et offre ainsi à la société mondialisée les moyens d'engendrer un nouveau « folklore planétaire ». C'est un nombre presque infini de combinaisons que le jeu des formes et des couleurs autorise, susceptibles de multiples applications. Vasarely s'en assure la maîtrise par des méthodes de permutation et de programmation qui reflètent son intérêt pour la cybernétique et donnent à ses tableaux un aspect digitalisé avant l'heure. Dans la seconde moitié des années 1960, les teintes pures de l'« alphabet plastique » s'enrichissent de valeurs intermédiaires qui introduisent dans la mosaïque des tableaux des dégradés et des clairs-obscurs dont dépendent certaines des œuvres iconiques de l'artiste.

Poursuivant l'idéal d'une socialisation de l'art qui fut celui des avant-gardes dont il est l'héritier et témoignant d'une intelligence proprement warholienne des médias, Vasarely s'engage à la fin des années 1960 dans la diffusion à grande échelle de ses formes et rencontre, le fait n'est pas si fréquent, l'adhésion de la culture populaire. La sécularisation de l'œuvre d'art emprunte différentes voies. Tout d'abord celle du multiple (et notamment du poster à grand tirage), et aussi celle des arts appliqués. De cette façon, l'artiste trouve le moyen d'assurer l'existence de son œuvre au-delà du cadre institutionnel de l'art. L'exposition, c'est l'une de ses caractéristiques, souligne l'étonnante fortune que connaît l'œuvre dans la société des Trente Glorieuses à partir des années 1965 et pendant la décennie suivante : on trouve du Vasarely dans les journaux de mode, sur les couvertures de livres et de magazines, les pochettes de disques (comme Space Oddity de David Bowie), sur les plateaux de télévision ou encore dans les films (d'Erotissimo à Peur sur la ville). La culture populaire visuelle de l'époque s'est véritablement approprié la forme vasarélienne.

L'ambition d'un art social, séculier, qui accompagne le développement de l'« unité plastique » trouve son débouché logique dans la réalisation d'intégrations architecturales. Dès 1954, le chantier de la Cité universitaire de Caracas offre à Vasarely sa première occasion de concrétiser ses idées sur l'intégration de l'art à l'architecture, aux côtés de Jean Arp, Alexander Calder ou Fernand Léger. Le début des années 1970 va voir l'artiste réaliser certaines de ses plus fameuses intégrations : dans le nouveau bâtiment de la gare Montparnasse ou sur la façade de l'immeuble de la station de radio RTL, à Paris ; ou encore dans la salle à manger d'honneur de la Deutsche Bundesbank à Francfort, remontée dans l'exposition du Centre Pompidou. Des diaporamas, dont l'un consacré à l'étonnant Centre architectonique d'Aix-en-Provence, inauguré en 1976, présentent ces intégrations. Vasarely en était venu à penser que l'architecture était le niveau où ses formes pouvaient se partager avec le plus d'efficacité.

Des rêveries cosmiques, entre science et fiction, sont l'objet des effervescences formelles du dernier Vasarely. C'est un cosmos irradiant, multidimensionnel et respirant qui inspire les grandes séries qui voient le jour dans les années 1960 et 1970. Leurs titres en témoignent, qui font référence aux « signaux des mondes », aux « métagalaxies », au « bruit des quasars » et au « battement des pulsars ». En 1982, un ensemble de cinq sérigraphies de l'artiste est même emporté par le spationaute français Jean-Loup Chrétien à bord de la station spatiale orbitale soviétique Saliout 7, donnant à l'œuvre vasarélienne le cadre intersidéral dont elle rêvait. Une ultime façon de relier les deux grands axes de son œuvre : la positivité de la science dont la conquête spatiale est l'une des expressions les plus exemplaires ; le goût pour les distorsions, les excentricités géométriques et optiques, abondantes dans l'univers de la science-fiction.

In Code couleur n°33, janvier-avril 2019, p. 10-15

Vernissage de l'exposition "Vasarely - Le partage des formes"
Victor Vasarely, « Arny (Ombre) » (détail), 1967-1968


[20:00-23:55] 14ème cérémonie des Globes de Cristal
Location:
Salle Wagram
39, avenue de Wagram
5 bis, rue de Montenotte
75017 Paris
M° Ternes, Charles de Gaulle - Etoile
France
Phone : +33 (0)1 55 37 86 86
Fax : +33 (0)1 43 80 96 95
Mail : contact@sallewagram.com
Internet Site : www.sallewagram.com
Description:
en présence de Hapsatou Sy, Arielle Dombasle, Mareva Galanter, Inna Modja, Alicia Aylies, Maxime Dereymez


Quelques semaines avant les César et le légendaire Robert Redford, Salma Hayek va être mise à l'honneur en France pour les Globes de Cristal.

Comme Gad Elmaleh qui en recevra un, Salma Hayek aura un Globe de cristal d'honneur - mention international pour elle ! La star a eu le plaisir d'être désignée par les organisateurs pour recevoir l'une des récompenses décernées par la presse dans le domaine des arts et de la culture. C'est à la fois pour sa carrière mais également son activisme - elle est productrice et militante pour de nombreuses causes comme celle de la lutte contre les violences faites aux femmes avec Chime for change - qui seront ainsi célébrés lors de la remise de prix le 4 février prochain à Paris.

À 52 ans, l'actrice, réalisatrice et productrice mexicano-libano-américaine qui a été nommée aux Oscars pour Frida va ajouter une ligne de plus à son prestigieux CV avec ce Globe de cristal international. Elle sera donc attendue de pied ferme sur le tapis rouge de la salle Wagram le 4 février, certainement au bras de son époux, l'homme d'affaires français, PDG du groupe de luxe Kering. Applaudie ces dernières années dans Tale of Tales et Beatriz at Dinner, Salma Hayek sera à l'affiche au mois de mars aux États-Unis de The Hummingbird Project.

La 14e édition pourra compter sur la présence de Juliette Binoche, en sa qualité de présidente d'honneur. De nouvelles catégories ont été décidées : Film de comédie, actrice de comédie, acteur de comédie, actrice de fiction, acteur de fiction, Spectacle de divertissement, Album et Web série.

Toutes les nominations des Globes de cristal sont à découvrir sur le site officiel.
https://www.globesdecristal.com


Les Globes de Cristal 2019 dévoilent leurs nominations

L'Académie des Globes de Cristal a dévoilé la liste des nommés à sa 14e Edition qui se tiendra le 4 février 2019 à Paris.

Créée en 2006, la cérémonie des Globes de Cristal a pour ambition de révéler le meilleur de la culture française et internationale. Présidente du jury cette année, l'actrice Juliette Binoche joue le jeu à fond : « C'est avec bonheur que j'ai accepté de présider cette 14ème cérémonie pour honorer les créations qui font la force et la singularité de notre pays et inspirent non seulement les oeuvres futures mais aussi le présent de chacun. »

Autour de cette dernière, se sont réunis le jeudi 22 novembre dernier, au Fouquet's, vingt journalistes constituant le jury chargé de récompenser ce qu'ils estiment être la crème des artistes de 2018 dans des domaines aussi variés que le cinéma, le spectacle, la fiction et les séries télé, la musique, le théâtre et la littérature.

Après avoir chacun élaboré en amont une liste de nominés, ils ont tranché afin de n'en retenir que cinq dans chacune des vingt et une catégories. Parmi les membres du jury présents lors de ce déjeuner pour délibérer : Olivier Benkemoun (CNEWS), Christophe Carrière (L'Express), Marc Olivier Fogiel (RTL), Guillaume Lacroix (Brut), Caroline Mangez (Paris Match), Ariane Massenet et Anne Michelet (Version Femina) et Laurent Weil (Canal +) notamment.

Cette 14ème Edition, présidé par Medhi Hamdi, a pour spécificité l'ouverture à de nouvelles catégories qui n'étaient pas couvertes par les nombreuses récompenses existant déjà, des Molières aux Victoires de la Musique, en passant par les Césars. Sont créés ainsi des Globes de meilleur acteur et actrice de fiction télévisée, meilleur Spectacle de divertissement et meilleur One Man Show, Meilleur Web série ainsi que deux Globes internationaux pour le Meilleur Film étranger et la meilleure série étrangère. Par ailleurs pour cette édition, la Comédie se distingue des autres films de cinéma avec un prix particulier pour la meilleure comédie et les meilleurs acteur et actrice dans cette catégorie.

Les nommés de la cérémonie 2019

Cinéma :

Meilleur Film
«En guerre» de Stéphane Brizé
«Jusqu'à la garde» de Xavier Legrand
«Mademoiselle de Jonquières» d'Emmanuel Mouret
«La douleur» d'Emmanuel Finkiel
«Les Chatouilles» d'Andréa Bescond et Eric Métayer

Meilleure Actrice
Léa Drucker dans « Jusqu'à la garde » de Xavier Legrand
Virginie Efira dans « Un amour impossible » de Catherine Corsini
Cécile de France dans « Mademoiselle de Jonquières » d'Emmanuel Mouret
Mélanie Thierry dans « La Douleur » d'Emmanuel Finkiel
Karin Viard dans « Les Chatouilles » d'Andréa Bescond

Meilleur Acteur
Pierre Deladonchamps dans « Les Chatouilles » d'Andréa Bescond et Eric Métayer
Romain Duris dans « Nos batailles » de Guillaume Senez
Vincent Lacoste dans « Plaire, aimer et courir vite » de Christophe Honoré
Vincent Lindon dans « En guerre » de Stéphane Brizé
Benoît Magimel dans « La douleur » d'Emmanuel Finkiel

Meilleure Film de comédie
«En liberté !» de Pierre Salvadori
«Guy» d'Alex Lutz
«Larguées» d'Eloïse Lang
«Le Grand Bain» de Gilles Lellouche
«Tout le monde debout» de Franck Dubosc

Meilleure Actrice de comédie
Isabelle Adjani dans « Le Monde est à toi » de Romain Gavras
Camille Cottin dans « Larguées » d'Eloïse Lang
Adèle Haenel dans « En liberté ! » de Pierre Salvadori
Alexandra Lamy dans « Tout le monde debout » de Franck Dubosc
Mélanie Laurent dans « Le Retour du héros « de Laurent Tirard

Meilleure Acteur de comédie
Jean Dujardin dans « I feel good » de Gustave Kervern et Benoît Delépine
Philippe Katerine dans « Le Grand Bain » de Gilles Lellouche
Alex Lutz dans « Guy » d'Alex Lutz
Pio Marmaï dans « En liberté ! » de Pierre Salvadori
Benoît Poelvoorde dans « Le Grand Bain » de Gilles Lellouche

Art vivant :

Meilleure Pièce de théâtre
Fric-Frac d'Edouard Bourdet, mise en scène de Michel Fau (Théâtre de Paris)
Le Fils de Florian Zeller, mise en scène de Ladislas Chollat (Comédie des Champs-Elysées)
Le jeu de l'amour et du hasard de Marivaux, mise en scène de Catherine Hiegel (Théâtre de la Porte-Saint-Martin)
Le Tartuffe de Molière, mise en scène de Peter Stein (Théâtre de la Porte-Saint-Martin)
Plaidoiries d'après « Les grandes plaidoiries des ténors du barreau » de Matthieu Aron, mise en scène d'Eric Théobald (Théâtre Antoine)

Meilleure Comédienne
Naidra Ayadi dans « Justice » de Samantha Markowic, mise en scène de Salomé Lelouch (Théâtre de l'Œuvre)
Laure Calamy dans « Le jeu de l'amour et du hasard » de Marivaux, mise en scène deCatherine Hiegel(Théâtre de la Porte-Saint-Martin)
Fanny Cottençon dans « Pourvu qu'il soit heureux » de Laurent Ruquier, mise en scène de Steve Suissa (Théâtre Antoine)
Julie Depardieu dans « Fric-Frac » d'Edouard Bourdet, mise en scène de Michel Fau (Théâtre de Paris)
Laëtitia Dosch dans « Hate » de Laëtitia Dosch, co-mise en scène de Yuval Rozman et Laëtitia Dosch (Théâtre Nanterre-Amandiers)

Meilleur Comédien
Richard Berry dans « Plaidoiries » d'après « Les grandes plaidoiries des ténors du barreau » de Matthieu Aron, mise en scène d'Eric Théobald (Théâtre Antoine)
Vincent Dedienne dans « Le jeu de l'amour et du hasard » de Marivaux, mise en scène de Catherine Hiegel (Théâtre de la Porte-Saint-Martin)
Michel Fau dans « Fric-Frac » d'Edouard Bourdet, mise en scène de Michel Fau (Théâtre de Paris)
Rod Parodot dans « Le Fils » de Florian Zeller, mise en scène de Ladislas Chollat (Comédie des Champs-Elysées)
Jacques Weber dans « Le Tartuffe » de Molière, mise en scène de Peter Stein (Théâtre du Petit Saint-Martin)

Meilleur One Man Show
Jérôme Commandeur dans « Tout en douceur », mise en scène de Xavier Maingon (Théâtre de la Gaité Montparnasse)
Malik Bentalha dans « Encore », mise en scène de Malik Bentalha (L'Olympia)
Blanche Gardin dans « Bonne nuit Blanche », mise en scène de Maïa Sandoz (L'Européen)
Haroun, mise en scène de Thierno Thioune (Le République)
Alex Lutz, mise en scène de Tom Dingler (L'Olympia)

Meilleur Spectacle de divertissement
Chicago de John Kander, Fred Ebb et Bob Foss, produit par Stage Entertainment France, mise en scène de Tania Nardini (Théâtre Mogador)
Fashion Freak Show de Jean Paul Gaultier, produit par Thierry Suc, mise en scène de Jean Paul Gaultier et Tonie Marshall (Les Folies Bergères)
Les Parisiennes de Laurent Ruquier, produit par Ruq spectacles, mise en scène de Stéphane Jarny (Les Folies Bergères)
Peau d'âne, d'après un film de Jacques Demy et adapté de Charles Perrault, produit par le Théâtre Marigny, mise en scène d' Emilio Sagi (Théâtre Martigny)
Totem, produit par le Cirque du Soleil, écrit et mis en scène par Robert Lepage (Plaine de Jeux de Bagatelle)

Littérature :

Meilleur Roman / Essai
Avec toutes mes sympathies d'Olivia de Lamberterie (Éditions Stock)
Couleurs de l'incendie de Pierre Lemaître (Éditions Albin Michel)
Frère d'âme de David Diop (Éditions Seuil)
L'amour après de Marceline Loridan-Ivens avec Judith Perrignon (Éditions Grasset)
Le Lambeau de Philippe Lançon (Éditions Galllimard)

Musique :

Meilleur Album
Chris de Christine and the Queens (Because Music)
Cure d'Eddy de Pretto (Initial Artist Services)
Mon pays c'est l'amour de Johnny Hallyday (Warner Music)
Sainte Victoire de Clara Luciani (Initial)
Souldier de Jain (Sony Music)

Meilleure Interprète féminine
Angèle « Brol » (Angèle VL Records)
Christine and the Queens « Chris » (Because Music)
Jain« Souldier » (Sony Music)
Clara Luciani « Sainte victoire » (Initial)
Vanessa Paradis « Les sources » (Barclay)

Meilleur Interprète masculin
Alain Chamfort « Le désordre des choses » (Pias)
Johnny Hallyday « Mon pays c'est l'amour » (Warner Music)
Dominique A « La fragilité » (Cinq 7)
Eddy de Pretto « Cure » (Initial Artist Services)
Gaëtan Roussel « Trafic » (Barclay)

Télévision :

Meilleure Série / Mini-série
Baron noir Saison 2, créée par Jean Baptiste Delafon et Eric Benzekri (Canal+)
Dix pour Cent Saison 3, créée par Fanny Herrero (France 2)
Jacqueline Sauvage : c'était lui ou moi, créée par Yves Rénier (TF1)
Le Bureau des Légendes Saison 4, crée par Éric Rochant (Canal+)
Les bracelets rouges Saison 1, créée par Frédéric Rosset, Juliette Michel (TF1)

Meilleure Actrice de fiction télévisée
Camille Cottin dans « Dix pour Cent » Saison 3, créée par Fanny Herrero (France 2)
Sara Giraudeau dans « Le Bureau des Légendes » Saison 4, créée par Éric Rochant (Canal+)
Marie Guillain dans « Speakerine » Saison 1, créée par Véronique Lecharpy et Nicole Jamet (France 2)
Corinne Masiero dans « Capitaine Marleau » Saison 2, créée par Josée Dayan et Elsa Marpeau (France 3)
Muriel Robin dans « Jacqueline Sauvage : c'était lui ou moi » d'Yves Rénier (TF1)

Meilleur Acteur de fiction télévisée
Mathieu Kassovitz dans « Le Bureau des Légendes » Saison 4, créée par Éric Rochant (Canal+)
Kad Merad dans « Baron noir » Saison 2, créée par Jean Baptiste Delafon et Eric Benzekri (Canal+)
Thibaut de Montalembert dans « Dix pour Cent » Saison 3, créée par Fanny Herrero (France 2)
Gregory Montel dans « Dix pour Cent » Saison 3, créée par Fanny Herrero (France 2)
Melvil Poupaud dans « Insoupçonnable » Saison 1, créée par Virginie Brac (TF1)

Digital :

Meilleure Web série
Doxa Saison 1, créée par Alexander Pierrin et Olivier Marquézy (Studio 4, France TV)
First Love Saison 1, créée par Adi Tishrai (Blackpills)
Les emmerdeurs, résistants aux supers pouvoirs Saison 1, créée par Vladimir Rodinov et Valentin Vincent, Golden Moustache (Youtube Premium)
Loulou Saison 2, créée par Marie Lelong et Alice Vial (Arte)
Red Creek Saison 1, créée par Aurélien Molas (Studio+)

2 Globes internationaux :

Meilleur Film étranger
«3 Billboards» de Martin McDonagh (États-Unis, Angleterre)
«Capharnaüm» de Nadine Labaki (Liban)
«Cold War» de Pawel Pawlikowski (Pologne)
«Girl» de Lukas Dhont (Belgique)
«Une affaire de famille» de Hirokazu Kore-eda (Japon)

Meilleure Série étrangère
Bodyguard Saison 1, créée par Jed Mercurio, Grande Bretagne (BBC One/Netflix)
Collateral Saison 1, créée par David Hare, Grande Bretagne (Netflix)
La casa de Papel Saison 2, créée par Álex Pina, Espagne (Antena 3/Netflix)
Sharp Objects Saison 1, créée par Marti Noxon, États-Unis (HBO/OCS)
The Handmaid's Tale Saison 2, créée par Bruce Miller, États-Unis (Hulu/OCS)


Le palmarès complet des 14e Globes de Cristal:

Meilleure Actrice - Karin Viard, Les Chatouilles

Meilleur Acteur - Vincent Lacoste, Plaire, aimer et courir vite

Meilleure Actrice de Comédie - Alexandra Lamy, Tout Le Monde Debout

Meilleur Acteur de Comédie - Philippe Katerine pour Le Grand Bain

Meilleur Film de Comédie - Le Grand Bain

Meilleur Film - Les Chatouilles

Meilleur Film Étranger - 3 Billboards

Meilleur Spectacle de Divertissement - Fashion Freak Show

Meilleure Comédienne - Naidra Ayadi

Meilleur Comédien - Vincent Dedienne

Meilleure Pièce de Théâtre - Plaidoiries

Meilleur One Man Show - Jérôme Commandeur

Meilleur Roman - Frère d'Âme, de David Diop

Meilleure Série Web - Loulou

Meilleure Interprète Féminine - Angèle

Meilleur Interprète Masculin - Eddy de Pretto

Meilleur Album - Cure, d'Eddy de Pretto

Meilleure Actrice de Fiction - Camille Cottin, Dix pour Cent

Meilleur Acteur de Fiction - Grégory Montel dans Dix pour Cent

Meilleure Série ou Fiction Télévisée Française - Dix pour Cent

Meilleure Série ou Fiction Télévisée Étrangère - Sharp Objects

[20:00-23:00] 24ème Cérémonie des Lumières 2019
Location:
Institut du Monde Arabe
1, rue des Fossés-Saint-Bernard
Place Mohammed V
75236 Paris Cedex 05
M° Cardinal Lemoine, Jussieu, Maubert - Mutualité, Sully - Morland
France
Phone : +33 (0)1 40 51 38 38
Fax : +33 (0)1 43 54 76 45
Mail : informations@imarabe.org
Internet Site : www.imarabe.org
Description:
Les films Les Frères Sisters, Jusqu'à la garde, Mademoiselle de Joncquières et Pupille arrivent en tête des nominations pour les 24èmes Lumières de la presse internationale, les prix annuels créés en 1995 à l'initiative de Daniel Toscan du Plantier et du journaliste anglais Edward Behr.

Dans ces nominations des correspondants de la presse internationale, qui reflètent le haut niveau et la diversité de la production française de l'année 2018, se détachent aussi Les Chatouilles, En Liberté !, Guy et Shéhérazade, ou encore Climax, Les Garçons sauvages, Marche ou crève, Première année, Sauvage et Un amour impossible.

Les réalisateurs Jacques Audiard, Jeanne Herry, Xavier Legrand, Gaspar Noé et Pierre Salvadori ; les actrices Elodie Bouchez, Cécile de France, Léa Drucker, Virginie Efira, Mélanie Thierry ; les acteurs Romain Duris, Vincent Lacoste, Vincent Lindon, Alex Lutz et Denis Ménochet ont également attiré l'attention des académiciens, qui mettent en avant, une année de plus, des noms confirmés, des talents émergents et des révélations éclatantes.

À ce propos, l'Académie des Lumières tient à saluer l'arrivée de très jeunes interprètes - notamment Thomas Gioria, Isaure Multrier, Max Baissette de Malglaive - qui ont contribué par leur forte présence à l'excellence de films qui se trouvent parmi les nommés.

Pas moins de 130 films sortis en salles en 2018 concouraient au départ pour les nominations aux Lumières de la presse internationale et 37 seront soumis maintenant au vote final de 80 académiciens représentant plus de trente pays.

Pour donner toutes les chances aux films marquants de l'année et contribuer à la meilleure connaissance de la production française à l'international, l'Académie des Lumières met à disposition des correspondants une vidéothèque en partenariat avec Cinando / Le Marché du Film de Cannes. La plateforme a reçu 1145 visites durant cette première étape de présélection.

Suivent les nommés pour les Lumières 2019 de la presse internationale, candidats aux Flammes, les trophées conçus par Joaquín Jiménez et la Monnaie de Paris.

La 24e cérémonie des Lumières de la presse internationale aura lieu le lundi 4 février 2019 à l'Institut du monde arabe.

L'Académie des Lumières tient à remercier pour leur soutien précieux l'Institut du monde arabe, la Mairie de Paris, la Monnaie de Paris, l'Institut International de l'Image et du Son (3IS), Créateur d'Image, Ecran Total, Variety, Ciné +, Cinando / Le Marché du Film de Cannes, Embryolisse, le Groupe Renault, Aprr et Château Roquefort.

24ème Cérémonie des Lumières 2019

Créés en 1995 par la volonté du producteur français Daniel Toscan du Plantier et du journaliste américain Edward Behr de mobiliser la presse internationale autour du cinéma français, les Prix Lumières fêteront cette année leur 24e année d'existence !

Eve Jackson et Pierre Zéni présenteront la 24e Cérémonie des #Lumières2019 !

Dirigeant la rédaction Cinéma au sein du groupe CANAL+, Pierre Zeni anime notamment le magazine Tous Cinéma sur CINE+ ou encore la retransmission de la cérémonie des Golden Globes sur CANAL+.

Britannique de naissance et parisienne d'adoption, Eve Jackson est le visage de Encore, l'émission culturelle quotidienne de la chaîne France 24 en anglais. Elle succède à Laurie Cholewa, aux côtés de Pierre Zeni

Le film "Un homme et une femme" de Claude Lelouch à l'honneur sur l'affiche de la 24e Cérémonie des #Lumières2019.

Le trophée des #Lumières2019, créé par la Monnaie de Paris et signé Joaquín Jiménez. Les lauréats et invités d'honneur de cette 24e édition recevront ce trophée lundi soir à l'Institut du Monde Arabe.

Sont nommés aux #Lumières2019 dans la catégorie #MeilleurFilm :
- Amanda, de Mikhaël Hers
- Les Frères Sisters, de Jacques Audiard
- Guy, de Alex Lutz
- Mademoiselle de Joncquières, de Emmanuel Mouret
- Pupille, de Jeanne Herry

Sont nommés aux #Lumières2019 dans la catégorie #MeilleurRéalisateur :
- Jacques Audiard pour Les Frères Sisters
- Jeanne Herry pour Pupille
- Xavier Legrand pour Jusqu'à la garde
- Gaspar Noé pour Climax
- Pierre Salvadori pour En liberté !

Sont nommées aux #Lumières2019 dans la catégorie #MeilleureActrice :
- Elodie Bouchez dans Pupille
- Cécile de France dans Mademoiselle de Joncquières
- Léa Drucker dans Jusqu'à la garde
- Virgine Efira dans Un amour impossible
- Mélanie Thierry dans La douleur

Sont nommés aux #Lumières2019 dans la catégorie #MeilleurActeur :
- Romain Duris dans Nos Batailles
- Vincent Lacoste dans Amanda
- Vincent Lindon dans En guerre
- Alex Lutz dans Guy
- Denis Ménochet dans Jusqu'à la garde

Sont nommés aux #Lumières2019 dans la catégorie #MeilleurScénario :
- Andréa Bescond et Éric Métayer pour Les Chatouilles
- Jeanne Herry, Pupille
- Thomas Litli, Première année
- Emmanuel Mouret, Mademoiselle de Joncquières
- Pierre Salvadori, Benoît Graffin, Benjamin Charbit, En liberté !

Sont nommés aux #Lumières2019 dans la catégorie #MeilleureImage :
- Benoît Debie pour Climax
- Benoît Debie pour Les Frères Sisters
- Laurent Desmet pour Mademoiselle de Joncquières
- Julien Hirsch pour Un peuple et son roi
- David Ungaro pour Les confins du monde

Sont nommés aux #Lumières2019 dans la catégorie #RévélationMasculine :
- Anthony Bajon pour La Prière
- William Lebghil pour Première année
- Andranic Manet pour Mes provinciales
- Félix Maritaud pour Sauvage
- Dylan Robert pour Shérazade

Sont nommées aux #Lumières2019 dans la catégorie #RévélationFéminine :
- Ophélie Bau pour Mektoub My Love
- Galatéa Bellugi pour L'Apparition
- Andréa Bescond pour Les Chatouilles
- Jeanne Cohendy pour Marche ou crève
- Kenza Fortas pour Shérazade

Sont nommés aux #Lumières2019 dans la catégorie #MeilleurPremierFilm :
- Les Chatouilles, d'Andréa Bescond et Éric Métayer
- Les Garçons sauvages, de Bertrand Mandico
- Jusqu'à la garde, de Xavier Legrand
- Sauvage, de Camille Vidal-Naquet
- Shérazade, de Jean-Bernard Marlin

Sont nommés aux #Lumières2019 dans la catégorie #PaysFrancophones :
- Capharnaüm, de Nadine Labaki
- Chris the Swiss, de Anja Kofmel
- Girl, de Lukas Dhont
- L'insulte, de Ziad Doueiri
- Nos batailles, de Guillaume Senez

ont nommés aux #Lumières2019 dans la catégorie #MeilleurFilmdAnimation :
- Astérix - Le Secret de la potion magique, de Louis Clichy et Alexandre Astier
- Dilili à Paris, de Michel Ocelot
- Mutafukaz, de Shojiro Nishimi et Run
- Pachamama, de Juan Antín

Sont nommés aux #Lumières2019 dans la catégorie #MeilleurDocumentaire :
- Cassandro, the Exotico !, de Marie Losier
- De chaque instant, de Nicolas Philibert
- Nul homme n'est une île, de Dominique Marchais
- Premières solitudes, de Claire Simon
- Samouni Road, de Stefano Savona

Sont nommés aux #Lumières2019 dans la catégorie #MeilleureMusique :
- Camille Bazbaz pour En liberté !
- Vincent Blanchard et Romain Greffe pour Guy
- Alexandre Desplat pour Les Frères Sisters
- Pierre Desprats pour Les Garçons sauvages
- Grégoire Hetzel pour Un amour impossible

en présence d'Ophélie Bau et Roméo Delacour

24ème Cérémonie des Lumières 2019

Palmarès :
Dilili à Paris de Michel Ocelot sacré Meilleur film d'animation !
Samouni Road de Stefano Savona élu meilleur film documentaire !
Jusqu'à la garde reçoit le prix du meilleur premier film !
Girl est sacré meilleur film francophone !
Félix Maritaud sacré révélation masculine !
Ophélie Bau sacrée révélation féminine !
Vincent Blanchard et Romain Greffe reçoivent le prix de la meilleure musique !
En liberté ! de Pierre Salvadori sacré meilleur scénario !
Benoît Debie reçoit le prix de l'image pour le film Les Frères Sisters !
Jacques Audiard sacré meilleur réalisateur pour Les Frères Sisters !
Elodie Bouchez sacré meilleure actrice !
Alex Lutz reçoit le prix du meilleur acteur !

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