Saturday, February 9, 2019
Public Access


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Category: All

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February 2019
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  Exposition "Léonard de Vinci et la Renaissance italienne"
Location:
Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts
ENSBA
14, rue Bonaparte
13, quai Malaquais
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 47 03 50 00
Fax : +33 (0)1 47 03 50 80
Mail : info@ensba.fr
Internet Site : www.ensba.fr
Description:
au Cabinet des dessins Jean Bonna

Léonard de Vinci et la Renaissance italienne
Dessins de la collection des Beaux-Arts de Paris

Du 25 janvier au 19 avril 2019
tous les jours sauf le lundi de 13h à 18h
Vernissage le jeudi 24 janvier à 18h

entrée libre

Commissariat : Emmanuelle Brugerolles

Les Beaux-Arts de Paris rendent hommage à Léonard de Vinci et ses contemporains, en exposant trente dessins de maîtres de la Renaissance italienne, témoignant des pratiques d'atelier de la fin du XVe siècle et du début du XVIe siècle.

À cette occasion, les Beaux-Arts de Paris présentent pour la première fois un ensemble de chefs-d'oeuvre in situ, dont quatre dessins de Léonard de Vinci reçus en don en 1883 et 1908, ainsi que des dessins de peintres prestigieux, contemporains du maître : Raphaël avec trois dessins exécutés avant son départ pour Rome, en particulier une étude pour une Madone à l'Enfant et des études de draperie et de profil d'homme, mais aussi Benozzo Gozzoli et Filippino Lippi dont les feuilles séduisent par leur technique à la pointe de métal sur papier coloré, très prisée à Florence à cette époque.

Commissariat : Emmanuelle Brugerolles

La mort de Léonard de Vinci va être commémorée en 2019 par de nombreuses expositions et manifestations en France et à l'étranger. L'École des Beaux-Arts qui accueillit La Joconde en janvier 1914 après son vol au musée du Louvre, l'exposa pendant deux jours dans le vestibule du Palais du quai Malaquais. Un siècle après cet épisode mémorable, Léonard de Vinci est de retour sur les cimaises du Cabinet Jean Bonna.
Traitant de sujets variés, ses œuvres donnent un aperçu précieux du talent graphique de l'artiste et des nombreux domaines qu'il explora durant une carrière qui le mena de Florence à Milan, puis à Venise, avant de s'achever en France auprès de François Ier.

Cette exposition est l'occasion de dévoiler des trésors italiens jamais exposés qui ont fait l'objet de recherches récentes faisant le point sur leur attribution. Les trente dessins exposés offrent ainsi au visiteur un parcours passionnant sur la pratique du dessin d'atelier à la Renaissance : copies d'après les maîtres, exercices d'après le modèle vivant, répertoires de modèles dessinés, études préparatoires pour des compositions peintes ou sculptées.

Riche de plus de 60 000 dessins, la collection des Beaux-Arts compte 25 000 dessins de maîtres et constitue le deuxième fonds le plus important en France après le musée du Louvre. Il couvre une période large allant de la Renaissance à nos jours et est doté de feuilles exceptionnelles où se côtoient Léonard de Vinci, Raphaël, Rubens, Poussin ou Boucher.

Vernissage de l'exposition "Léonard de Vinci et la Renaissance italienne"
Léonard de Vinci
(Vinci, 1452 - Amboise, 1519)
Études de balistique
Plume et encre brune.
H. 0.200 ; L. 0.280 m
Inv. n° EBA 423

Vernissage de l'exposition "Léonard de Vinci et la Renaissance italienne"
Raffaello Sanzio ou Raphaël
(Urbino, 1483 -Rome, 1520)
"Etude pour une draperie et tête d'homme"

Vernissage de l'exposition "Léonard de Vinci et la Renaissance italienne"
Filippino Lippi
(Prato, 1457 - Florence, 1504)
"Deux figures drapées"

Vernissage de l'exposition "Léonard de Vinci et la Renaissance italienne"
Léonard de Vinci
(Vinci, 1452 - Amboise, 1519)
"Tête de vieillard en trois quarts"

Exposition "L'Epopée Artistique de la Trilogie Dragons"
Location:
Institut des lettres et manuscrits
Hôtel de la Salle
2, rue Gaston-Gallimard
21, rue de l’Université
75007 Paris
M° Rue du Bac
France
Description:
Art Ludique Hors les Murs
2a rue Montalembert
Paris 75007

Vernissage de l'exposition "L'Epopée Artistique de la Trilogie Dragons"

Exposition du 31 Janvier au 24 février 2019
Samedi / Dimanche / Mercredi : 11h - 19h
Lundi / Mardi / Jeudi / Vendredi : 14h - 19h

Entrée libre

Dessins originaux et peintures numériques de production des films

Exposition « hors les murs » de Art Ludique-Le Musée consacrée à L'Epopée Artistique de la Trilogie Dragons qui se tiendra en avant-première mondiale à Paris du 31 janvier au 24 février 2019. L'exposition sera accessible au public en entrée libre.

#expodragons

Vernissage de l'exposition "L'Epopée Artistique de la Trilogie Dragons"

La trilogie des films Dragons du studio Dreamworks Animation compose une œuvre unique dans l'histoire de l'animation.

Les héros y grandissent et vieillissent à travers un périple initiatique qui leur fait découvrir l'amitié, l'aventure, le bonheur et l'amour mais aussi les difficiles épreuves du cycle de la vie. C'est une merveilleuse saga en trois actes qui s'achève dans le final inoubliable du dernier opus Dragons 3 : Le Monde Caché qui sortira au cinéma le 6 février 2019.

Vernissage de l'exposition "L'Epopée Artistique de la Trilogie Dragons"

C'est également un hymne à la nature et à l'harmonisation entre les humains et les animaux sauvages, incarnés par les dragons.
« D'une certaine manière, je pense que nous avons redéfini l'idée des dragons. Les enfants qui grandissent aujourd'hui penseront différemment aux dragons. » (Simon Otto / Directeur de l'animation)

La trilogie Dragons constitue également une production hors norme qui a nécessité plus de 12 ans de travail aux équipes artistiques des films, à partir des premiers crayonnés de recherches de créatures, de personnages et de décors, jusqu'aux peintures numériques finalisées. Certains outils technologiques ont même été inventés spécifiquement pour ces films, afin de repousser les limites de l'animation, notamment pour conférer au vol des dragons des trajectoires vertigineuses.
L'équipe du musée Art Ludique, en collaboration avec le studio Dreamworks Animation et Universal Pictures International France, est heureuse de présenter l'exposition « L'Epopée artistique de la Trilogie Dragons » en avant-première mondiale à Paris du 31 janvier au 24 février 2019.

Vernissage de l'exposition "L'Epopée Artistique de la Trilogie Dragons"

Le prestigieux studio Dreamworks Animation, fondé par Steven Spielberg, Jeffrey Katzenberg et David Geffen, a ouvert ses portes à l'équipe d'Art Ludique, afin de sélectionner, en collaboration avec le réalisateur Dean DeBlois et les artistes de la trilogie, les œuvres les plus impressionnantes et représentatives de leur dynamique créative.

Près de 200 œuvres traditionnelles ou numériques seront présentées, commentées sur des écrans par l'ensemble de l'équipe artistique et de production des films, à travers des interviews inédites réalisées spécialement pour l'exposition.
Le réalisateur Dean DeBlois, l'auteur des livres Cressida Cowell, les producteurs Brad Lewis, et Bonnie Arnold, Liz Camp ou encore Chris DeFaria, président de Dreamworks Animation, partagent leur vision de l'Art de l'animation et nous racontent la spécificité du studio Dreamworks Animation, qui réunit des artistes venus du monde entier.

Les artistes français jouent un rôle essentiel dans cette impressionnante production et nombre de leurs œuvres sont exposées :
Pierre-Olivier Vincent, directeur artistique des trois films, parle des influences culturelles et des voyages de repérages qui l'ont inspiré pour les décors, les ambiances et la lumière.
Nicolas Marlet, créateur principal des dragons et des personnages est filmé pour l'exposition en train de dessiner l'un des dragons cultes de la saga.
Le superviseur d'animation Kristof Serrand explique les différents métiers de ces industries créatives et le mode de collaboration entre tous les artistes.


Art Ludique « Hors les murs »
En attendant de se réinstaller dans un nouvel espace parisien, l'équipe du musée Art Ludique a choisi un lieu historique d'exception, situé au cœur de Saint-Germain-des-Prés, pour y présenter « Hors les murs » l'exposition qui sera accessible au public en entrée libre.

Vernissage de l'exposition "L'Epopée Artistique de la Trilogie Dragons"

Vernissage de l'exposition "L'Epopée Artistique de la Trilogie Dragons"

Vernissage de l'exposition "L'Epopée Artistique de la Trilogie Dragons"

Vernissage de l'exposition "L'Epopée Artistique de la Trilogie Dragons"

Vernissage de l'exposition "L'Epopée Artistique de la Trilogie Dragons"

Vernissage de l'exposition "L'Epopée Artistique de la Trilogie Dragons"

Vernissage de l'exposition "L'Epopée Artistique de la Trilogie Dragons"

08:00  
09:00  
10:00  
11:00 [11:00-13:00] 23ème édition de l'exposition "Collection Passion"
Location:
Hôtel Anne-de-Pisseleu
Département Culture et Patrimoine
Place de l’Hôtel-de-Ville et des Droits-de-l’Homme
91150 Etampes
M° RER C Etampes
France
Phone : +33 (0)1 69 92 69 07
Mail : service.culturel@communaute-communes-etampois.fr
Internet Site : www.etampes.fr
Description:
jusqu'au 24 février

jouets en bois, œufs de Fabergé, mini-couteaux

23e Salon de Collection Passion
Multi-Collection

Pour la 23e édition du Salon Collection Passion, l'Association vous présente un large assortiment de ses collections afin de partager avec vous sa passion et son enthousiasme.

[11:00-13:00] Vernissage de l'exposition "Rosa Bonheur, peinture animalière"
Location:
Montereau-Fault-Yonne
Montereau-Fault-Yonne
77130 Montereau-Fault-Yonne
M° Gare SNCF de Montereau
France
Internet Site : www.ville-montereau77.fr
Description:
Rosa Bonheur, peinture animalière
les artistes de son époque et d'aujourd'hui

Salle Sémisoroff
Halle Nodet
5 bis, boulevard du Maréchal Leclerc

12:00
13:00  
14:00 [14:00-19:00] Vernissage d'André Barelier "traversée d'une oeuvre"
Location:
La Chapelle de Clairefontaine
Impasse de l'Abbaye
78120 Clairefontaine-en-Yvelines
M° Gare SNCF de Rambouillet
France
Phone : +33 (0)1 34 94 39 87
Mail : lachapelledeclairefontaine@gmail.com
Internet Site : www.lachapelledeclairefontaine.org
Description:
Du 9 février au 05 mai 2019 Vernissage samedi 9 février à 14h, en présence de l'artiste


[15:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Murs Ouverts #30"
Location:
Le Lavo//matik
arts urbains
20, boulevard du Général Jean Simon
75013 Paris
M° Tram 3a Avenue de France, Bibliothèque François Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 45 83 69 92
Mail : benoit.maitre@wanadoo.fr
Description:
Bientôt la trentième des Murs Ouverts !
Nous vous donnons rendez-vous au Lavo le samedi 09 Février pour le vernissage de cette nouvelle expo collective qui comme à chaque fois vous permettra de découvrir l'extraordinaire richesse de l'art urbain, avec plusieurs dizaines d'artistes connus et moins connus qui présenteront leurs dernières réalisations !
L'expo sera visible jusqu'au samedi 23 février.

Vernissage de l'exposition "Murs Ouverts #30"



[16:00-17:00] Lecture by Ghislain Mollet-Viéville
Location:
Galerie Thaddaeus Ropac Pantin
69, avenue du Général Leclerc
93500 Pantin
M° Gare SNCF Pantin
France
Phone : +33 (0)1 55 89 01 10
Fax : +33 (0)1 55 89 01 11
Mail : galerie@ropac.net
Internet Site : www.ropac.net/contact/paris-pantin
Description:
Dans le cadre de l'exposition « Minimal Monumental », Ghislain Mollet-Viéville, agent d'art et critique d'art, proposera sa lecture de l'art minimal américain en s'appuyant sur le travail des principaux artistes de ce mouvement: Carl Andre, Dan Flavin, Donald Judd, Sol LeWitt, John McCracken, Robert Morris et Fred Sandback.

Dès les années 1970, Ghislain Mollet-Viéville, a largement contribué à faire connaitre l'art minimal en France, notamment à travers son appartement/galerie de la rue Beaubourg où était exposée sa collection et où il organisait des rencontres avec les acteurs de la scène artistique parisienne. L'appartement et la collection ont désormais intégré la collection du MAMCO à Genève.

Lors de son intervention à la galerie de Pantin, Ghislain Mollet-Viéville évoquera les grandes lignes de ce mouvement révolutionnaire. Pour lui, "Les artistes minimalistes poursuivent et illustrent la formule "less is more" de Mies van der Rohe ou celle de Carl Andre : "une plus grande économie (de moyens) pour atteindre une plus grande fin". Car si la simplicité des formes semble caractéristique de l'art minimal, seule sa représentation est minimale. Ces artistes ne proposent pas un art de la réduction ou de l'austérité stylistique mais plutôt une nouvelle vision débarrassée de toute aura expressive rattachée à l'œuvre picturale illusionniste. L'œuvre d'art "minimal" tend à mettre en adéquation sa présence matérielle et l'expérience spatiale et temporelle que peut en faire son spectateur, elle n'est plus qu'une présence dans un espace donné et pendant le temps de son appréhension : L'exposition façonne l'œuvre !

One of the first to have introduced American minimal art to a French audience in the 1970s, Ghislain Mollet-Vieville has rehabilitated the old notion of connoisseurship. His unique gallery/apartment on rue Beaubourg has served more as a meeting place for debates than a commercial location and is now part of the collection of the Mamco, Geneva. At once a collector, an art critic and a sworn expert in the field of minimal and conceptual art, Mollet-Vieville will share his atypical experience during this lecture.


Dans le cadre de l'exposition "Monumental Minimal"

Carl Andre, Dan Flavin, Donald Judd, Sol LeWitt, Robert Mangold, Robert Morris

17 Octobre 2018 - 23 Mars 2019
Horaires d'ouverture : Mardi - Samedi 10h - 19h
Vernissage Mercredi 17 octobre 2018, 18h - 21h

La Galerie Thaddaeus Ropac présente dans son espace de Pantin une exposition consacrée à l'art minimal américain. A travers plus de 20 œuvres majeures de Carl Andre, Dan Flavin, Donald Judd, Sol LeWitt, Robert Mangold et Robert Morris, Monumental Minimal donne à voir l'étendue des enjeux esthétiques portés par les principaux acteurs de cette révolution artistique.

Les œuvres sélectionnées ont pour particularité d'entretenir une relation architectonique avec l'espace dans lequel elles sont montrées. Qu'elles soient placées au mur, dans un angle, ou directement sur le sol, les sculptures sont agencées de façon à dialoguer entre elles et à interagir avec l'architecture de la galerie. Les volumes offerts par l'ancien bâtiment industriel mettent en valeur les structures primaires que constituent la forme, la couleur et la matière des œuvres.

Le titre de l'exposition laisse ouverte la question ambiguë du rapport de ces sculptures au monument. À cet égard, le « monument » dédié à l'artiste russe Vladimir Tatlin (1885-1953), créé par Dan Flavin en 1967, est à la fois le point de départ chronologique et conceptuel de Monumental Minimal. Spécifiquement recréé pour l'espace de Pantin, le wall drawing #1176 de Sol LeWitt Seven Basic Colors and All Their Combinations in a Square within a Square, conçu en 2005 et dédié à Josef Albers (1888-1976), en constitue l'autre borne chronologique.

Par cette référence à deux figures majeures du modernisme, l'exposition met en évidence l'importance des influences et des échanges transatlantiques dans la genèse de l'art minimal.

Vernissage de l'exposition "Monumental Minimal"
Dan Flavin, Untitled, 1975, Lumière fluorescente verte, 488 cm
Courtesy of a Private Collection, Europe
© Stephen Flavin / ADAGP, Paris, 2018, Photo : Florian Kleinefenn

[16:00-21:00] Vernissage d'Ariane Loze "Cet endroit où nous sommes"
Location:
Galerie Michel Rein
42, rue de Turenne
75003 Paris
M° Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 72 68 13
Fax : +33 (0)1 42 72 81 94
Mail : galerie@michelrein.com
Internet Site : www.michelrein.com
Description:
9 février - 6 avril 2019

La galerie Michel Rein présente la première exposition personnelle d'Ariane Loze. Dans ses vidéo-performances, Ariane Loze procède à une méthodique déconstruction des normes du cinéma pour ramener les structures de ses films à leur minimum opérant. Alliant l'expression conceptuelle à une réalisation home-made, son esthétique post-minimaliste vise une sorte de degré zéro de la représentation, soutenue par une ligne narrative de base immédiatement lisible et une action unique, elle-même filmée en plans fixes (un dîner, une rencontre, une poursuite, une errance...). Réunies au sein du projet MÔWN (Movies on my own), les vidéos sont également produites en complète autonomie, Ariane Loze étant non seulement réalisatrice, scénariste, monteuse, costumière, régisseuse son et lumière, mais encore, sauf exception, interprète de tous les personnages.

En résonance immédiate avec l'épure des décors et la fixité du cadrage, cette économie de moyens porte alors l'accent sur l'interprétation de rôles caractérisés, l'incongruité de leurs situations et la dérision critique de leurs propos, questionnant les préjugés, les codes et les assignations auxquels ils répondent. Saynètes absurdes de la vie sociale ou allégories de la vie psychique, ces micro-fictions prennent place dans un monde dystopique, le plus souvent désaffecté, dans lequel les protagonistes, en situation de crise, s'interrogent, cherchent une issue ou se confient. Portant un regard incrédule sur les hégémonies sociales, économiques et culturelles qui ordonnent le monde contemporain, Ariane Loze pose ainsi un diagnostic sur la vanité globale qui s'y exprime, en suscitant chez le public un regard distancié, aussi amusé que critique.

« J'ai tourné la première de ces quatre vidéos en avril 2017, entre les deux tours de l'élection française, dans le climat bizarre qui régnait alors. Les gens n'avaient pas envie d'aller voter, cela ne servait à rien, disait-on, la démocratie semblait dérisoire, l'ambiance était pesante, faite pour certains de craintes. J'avais l'idée d'une vidéo sur la difficulté face au changement, je comptais traiter le niveau personnel et familial, l'ambiance des élections m'a poussée à élargir le sujet. Le sentiment de vertige semble le symptôme de notre époque déboussolée. Le passé a perdu son poids et sa capacité à éclairer le présent. Le futur s'incarne dans une mondialisation sur laquelle nous n'avons acune prise. Chacun cherche à se protéger par une carapace invisible, faite de prises de position, d'opinions, qui permettent d'encaisser la violence du monde, de minimiser l'importance des faits, de relativiser les malheurs d'autrui. Le moi qui se défend ainsi et se constitue en se protégeant, cherchant sa place parmi les autres. Il est en fait l'agrégation de plusieurs «je» qui coexistent, s'affrontent parfois et s'éclipsent mutuellement. Ces facettes du moi s'incarnent alternativement par des codes comportementaux ambiants, qu'ils soient gestuels ou verbaux. Ils adoptent des discours dominants, fréquemment en contradiction les uns avec les autres, définissant une sorte bricolage personnel qu'on appelle la personnalité. La vidéo met en scène ces représentations du monde, délestées de leur volonté. Les quatre personnages explorent par la parole ce sentiment paradoxal de l'asymétrie entre l'action et la volonté, entre la morale et l'empathie, entre le rêve et la réalité. Tout cela dans un décor nu. C'est un constat un peu désespéré qui s'achève sur une phrase sans issue : « je ne sais pas quoi faire ».

Lors des Open studios au HISK, j'ai présenté les 5 premières minutes de cette vidéo au public. Katerina Gregos, commissaire de la biennale de Riga l'a vue et s'est montrée très intéressée. Elle a souhaité la montrer en mai 2018 à Riga. Nous en avons discuté, et l'idée de tourner aussi une autre vidéo qui dépasse ce constat d'impuissance a surgi de nos échanges. C'est ainsi que j'ai tourné en février 2018 Inner Landscape dans un paysage de landes sauvages. C'est une vidéo de mouvement, dans un espace ouvert, qui contraste clairement avec l'ambiance renfermée et austère où se déroule l'échange anxieux de Impotence. Et le mouvement d'ascension y prend un sens. Un des personnages ouvre la possibilité de changements à venir, et suggère en même temps que le paysage l'idée de prendre de la hauteur. La conclusion dépasse largement l'horizon étroit de la consommation humaine actuelle : « Le vivant sortira de la domination et de la prédation, plus jamais le vivant ne sera soumis au désir, à la volonté, à la faim d'un autre être vivant. »

Je me suis retrouvée un peu plus tard en résidence à la Fondation Biermans-Lapôtre, maison belge à la Cité internationale universitaire de Paris. Dans ce cadre harmonieux, j'ai ressenti fortement cet effort qui a été consenti par des générations antérieures pour créer des lieux de ce genre, et pour jeter les bases de principes fondamentaux qui devraient guider nos conduites. Le contexte de consommation et de satisfaction immédiate où nous vivons à présent nous conduit à les négliger complètement, même s'ils sont encore inscrits sur les frontons des mairies ou des écoles. Dans Etudes et Définitions tourné à la bibliothèque de la Fondation Biermans-Lapôtre, je suis allée sur les traces de ces devanciers qui se sont battus pour nous. J'ai repris les textes fondateurs, notamment celui du Traité consolidé de l'Union Européenne. Et j'ai utilisé la lumière, la transparence et la quiétude de ces lieux si paisibles pour peser ces mots et les faire résonner à nouveau.

Un peu plus tard, je me suis rendue en juin à la Biennale de Venise, et je me suis à nouveau retrouvée dans un des ces lieux qui sont à la fois le fruit d'un intérêt pour la culture et d'un mouvement internationaliste et pacifiste. Depuis le XIXe siècle, des hommes ont consacré tous leur efforts et leur fortune pour la paix entre les peuples et ont pensé aux générations futures. Ils ont mis la chose publique bien avant leur propre intérêt et en ont fait un idéal. Certes, cela s'est passé dans un contexte paternaliste qui est tout à fait dépassé, alors que s'établissaient des empires coloniaux, mais le principe de cet action orientée vers autrui reste admirable. Alors que je réfléchissais à cet engagement citoyen, dans les Giardini de Venise, voilà que je découvre l'installation des architectes Traumnovelle dans le pavillon de la Belgique. Elle traduisait les mêmes préoccupations que les miennes, dans un langage architectural d'une concision extraordinaire. J'ai écrit à ces architectes pour leur demander l'autorisation de tourner dans cet espace.

Peu avant la fin de la Biennale, en octobre, je suis donc retournée à Venise, avec une valise de costumes pour mes personnages, la tête pleine d'idées, mais sans avoir encore écrit le moindre texte. Avant de partir, j'étais allé voir le couturier Jean-Paul Lespagnard. Il rentrait d'un voyage au Mexique très fatigué : «Tiens, prends ça aussi», m'a-t-il dit me tendant un manteau jaune, avant d'aller s'endormir pour une courte sieste sur le sofa de son studio. Arrivé sur place, j'ai tout de suite senti que cette tenue était la bonne, que par sa couleur elle faisait immédiatement sens par rapport au bleu très caractéristique qui est celui de l'installation. Je n'ai même pas ouvert la valise de costumes. Il y avait encore beaucoup de visiteurs dans le pavillon. J'ai commencé à tourner et à improviser mon texte et à faire des prises de vues d'essai, dans cet espace. Les gens pensaient que ma performance faisait partie de l'œuvre créée pour le pavillon. Ces essais d'ajustage m'ont pris quatre jours du jeudi au dimanche.

La présence du public a créé une ambiance très dense qui m'a beaucoup aidé à trouver les mots justes pour synthétiser le moment que nous vivons, et les aspirations, les attentes que nous partageons. Le lundi matin, jour de fermeture des Giardini, en trois heures à peine j'ai filmé la version définitive d'après le pré-montage.

Ces quatre vidéos reflètent près de deux ans de réflexion, au gré des événements qui ont jalonné la vie publique et donné sa saveur à l'air du temps. Au départ, je ne prévoyais pas du tout d'en faire une série, et encore moins cette progression de l'une à l'autre qui les amène à une sorte de conclusion. Je m'étonne moi-même que la dernière ait pu à ce point anticiper les événements que nous connaissons et rejoindre les mots que trouvent certains de leurs protagonistes. »

Ariane Loze, janvier 2019


Née en Belgique en 1988 Vit et travaille à Bruxelles. Ses expositions récentes incluent KANAL Centre Pompidou Brussels (2018), Moscow Biennial of Young Art (2018), RIBOCA Riga Biennial of Contemporary Art (2018), Salon de Montrouge Paris (2018), Tempelhof Berlin (2017), Watch this space Biennale # 9 Lille-Bruxelles (2017), New York Anthologie Film Archive AXW projection (2017), Emergent Veurne, De Appel Amsterdam (2016), Fondation Boghossian Bruxelles (2016), S.M.A.K. Etcetera Gand (2016), Medienwerkstatt Berlin (2016), Traverse Vidéo Toulouse, FRAC Midi-Pyrénées (2015), Videoformes Clermont-Ferrand (2015). Les vidéos d'Ariane Loze ont été primées au Salon de Montrouge (2018), au Festival Côté Court, Pantin (2017), à la Biennale Espace #9 Lille Bruxelles (2017). L'archipel du Moi (2018) d'Ariane Loze est exposée en permanence au KANAL Centre Pompidou (Bruxelles).

Ariane Loze expose actuellement au Centre d'Art Contemporain Chanot à Clamart jusqu'au 31 mars 2019. Elle réalisera une performance le dimanche 7 février à 16h. Une discussion avec Florian Gaité est également prévue le dimanche 17 mars à 15h.

Vernissage d'Ariane Loze "Cet endroit où nous sommes"
Ariane Loze, Cet endroit où nous sommes
Courtesy de l'artiste - © Michel Rein, Paris, 2019

[16:00-21:00] Vernissage de Gabriele de Santis "All colors of the night"
Location:
Galerie Chez Valentin
9, rue Saint-Gilles
75003 Paris
M° Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 48 87 42 55
Fax : +33 (0)1 48 87 44 35
Mail : galerie@galeriechezvalentin.com
Internet Site : www.galeriechezvalentin.com
Description:
Du 9 février au 30 mars 2019
Vernissage le samedi 9 février de 18 à 21h

Valentin est heureux de vous annoncer l'exposition "All Colors of the Night" de l'artiste italien Gabriele De Santis, sa troisième exposition personnelle à la galerie.
"Les mots et esquisses, écrits, dessinés et assemblés dans cette image sont une tentative simple à décrire l'exposition et la pensée derrière la nouvelle série d'œuvres pour Phil et Fred (propriétaires et directeurs de la galerie depuis 1994)".

Vernissage de Gabriele de Santis "All colors of the night"

[16:00-21:00] Vernissage de Michele Ciacciofera "The Library of encoded time"
Location:
Galerie Michel Rein
42, rue de Turenne
75003 Paris
M° Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 72 68 13
Fax : +33 (0)1 42 72 81 94
Mail : galerie@michelrein.com
Internet Site : www.michelrein.com
Description:
9 février - 6 avril 2019

[16:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Le contenant est toujours un histoire de contenu"
Location:
Galerie Chez Valentin
9, rue Saint-Gilles
75003 Paris
M° Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 48 87 42 55
Fax : +33 (0)1 48 87 44 35
Mail : galerie@galeriechezvalentin.com
Internet Site : www.galeriechezvalentin.com
Description:
Project-room

"Le contenant est toujours un histoire de contenu"
Jean-Baptiste Bernadet, Catherine Brownstone et Marielle Granjard

Du 9 février au 30 mars 2019
Vernissage samedi 9 février 2019




[17:00-19:00] Vernissage de John Phillip Abbott "The Zen Paintings"
Location:
Gleichapel
15, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Mobile : +33 (0)6 25 39 01 03
Mail : hello@gleichapel.org
Internet Site : www.gleichapel.org
Description:
09/02 to 24/03/2019

OPENING Saturday February 9, 5 - 7pm
RELEASE Exclusive, unique, marvelous Zen Zen T-Shirt paintings in collaboration with Les Villains Parisiens
TALK + Goûter Sunday February 10, 17h30 by invitation
In presence of the artist

Gleichapel will feature an installation of floating paintings by New Mexico based painter, John Phillip Abbott. Three painted raw canvases each measuring 182 x 152 cm with variations of the word Zen are set inside what is reputably the smallest exhibition platform in Paris, viewed only from the sidewalk.

Throughout his decade long career, John Phillip Abbott is fundamentally a process based painter, with strong interest in the formal and pictorial properties that make up words such as zen. Other words and phrases such as Fortuna, Oasis, Utopia, Pontiac, Sunday, New Day, I Shall Be Free, and many more have catalysed an oeuvre to inspire synaesthetic associations with colour, geometries and meaning, leading to a stage of metaphysics. For Abbott, The ZenPaintings were never meant as a Buddhist principle per se, nor as a meditational device. Yet, an emphasis on the meaning, according to Abbott, "feels right now, as a response to everything happening globally, socially/politically: climate change, overpopulation." The word Zen relates furthermore to personal stories of affinities to Pirsig's cult book "Zen and the Art of Motorcycle Maintenance" as well as the Beat writers' close associations to an American adaptation of Zen, attending to the ever-present unlimited state of consciousness. Abbott has created over 24 varying paintings with the Zen motif since 2015.

Like text messages in a painterly form, the selected words are biographical for Abbott and they pop into paintings based on past memories. Yet, coming back to process, one Albuquerquean curator recently commented to Abbott in an interview: "people tend to think that artists are generally in control of the creation process, yet with your approach, you appear to embrace the unexpected/accidental/spontaneous and let the media and process do its part. This suggests that your process is more of an active collaboration between you and the materials; in many ways it's got a call and response vibe going on." (1) Zen and the process orientation of other words from Abbott's works earlier in the decade became a motif of shape and space, and ever more so when doubling up the word. Architectonically painted and using imperfect tape as a gestural touch to the vertical rectangle of unprimed, unstretched canvas, the artist comments "making paintings by hand still embodies a humanity that seems important to our society today." The division of space into zones of flat, open, yet compartmentalised areas merged with spray paint spread onto the surface like an act of infinite consciousness. Are these works 'minimalist graffiti' with a message of peace and harmony ? Are they nods to the Support Surface movement from the 60, 70s ? The Zen Paintings in the least calls the visitor to take that pause, and be calm for 6 seconds at a time.

Wausau, Wisconsin born John Phillip Abbott (1975) has exhibited internationally and most recently at COUNTY Gallery, Palm Beach, FL; Galerie Bertrand in Geneva, Switzerland; Pierogi, New York and included in exhibitions at the New Britain Museum of American Art in New Britain, CT, and 516 Arts Museum in Albuquerque, New Mexico. He currently lives and works in Silver City, New Mexico after residing in Houston, Texas, years after achieving his studies at the Santa Reparata School of Art in Florence, Italy and receiving an MFA from the University of Wisconsin in 2007. His works have been reviewed in numerous publications including The New York Times and New American Paintings. This is the second time the artist is exhibiting in Paris.

(1) 516 Arts, interview with John Phillip Abbott, January 3, 2013

www.johnphillipabbott.com
www.lesvilainsparisiens.com

Vernissage de John Phillip Abbott "The Zen Paintings"

[17:00-20:00] Vernissage de l'exposition "BLACK PAGE"
Location:
Galerie Eko Sato
57, rue des Cascades
75020 Paris
M° Pyrénées, Jourdain, Couronnes
France
Mobile : +33 (0)6 24 92 13 23
Mail : contact@ekosato.com
Internet Site : www.ekosato.com
Description:
vernissage - samedi 9 février de 17H à 20H
exposition du 31 janvier au 16 mars 2019
mer - sam 14h - 19h et sur RDV

Black page, exposition avec Ado, Clémentine Dupré, Florence Brodard, Laurent Debraux & guests

Les murs blancs de la galerie s'ouvrent sur le noir. Antipode de la page blanche de l'écrivain devant sa feuille vierge, la page maculée de noir interpelle, inspire. Grisée, poreuse, lumineuse, franche. Ici le noir est raconté sous de plurielles perspectives. Traits noirs sur feuilles blanches, toile monochrome, volume de terre ou de papier...

Ne dit-on pas humour noir, roman noir... Black page est un clin d'oeil à Alphonse Allais et ses monochromes. Un hommage à Laurence Sterne, auteur avant-gardiste du 18e siècle qui publiait un roman dans lequel il osa introduire une page... toute noire.

L'exposition conjugue le travail d'Ado, Clémentine Dupré, Florence Brodard, Laurent Debraux, invite Go Segawa et ses volumes pliables en éditions limitées, Mira et ses vanités contemporaines et dévoile d'autres surprises.

Black page, une ode aux nuances, aux ombres. Une page à partager sans modération pour débuter cette nouvelle année.

Vernissage de l'exposition "BLACK PAGE"

[17:30-19:00] Lancement du #3 de la revue Possible
Location:
L'ahah
4, cité Griset
75011 Paris
M° Ménilmontant, Parmentier, Rue Saint-Maur
France
Phone : +33 (0)1 71 27 72 47
Mail : info@lahah.fr
Internet Site : www.lahah.fr
Description:
L'ahah accueille le lancement du numéro 3 de Possible, jeune revue qui fait la part belle à la parole des artistes, à travers de longs entretiens qui en font, entre autres, la spécificité - un positionnement qui ne pouvait que résonner avec les engagements de l'association. Pour l'occasion, L'ahah laisse carte blanche au comité critique qui a concocté un programme d'échanges et d'interventions en collaboration avec les contributeurs, artistes et critiques, de ce nouveau numéro.

Après un échange inaugural autour des échappées proposées par les projets de L'ahah et de Possible ainsi que la place de la critique d'art en leur sein, l'événement s'articulera autour de deux temps forts : une discussion entre Camille Paulhan et Clare-Mary Puyfoulhoux autour de la relecture / correction des textes des uns et des autres comme espace de réflexion partagé et mouvant ; puis une intervention performée de l'artiste Bertrand Rigaux, qui lira quelques-uns de ses poèmes augmentés d'actions et / ou de propositions sonores.

Possible est une revue en ligne dédiée à la création contemporaine. Elle favorise l'échange et le dialogue avec les artistes ainsi que des formes d'écriture sur l'art plus expérimentales. De par sa forme collégiale, la revue est le lieu d'échanges de points de vue qui replacent au centre de la critique d'art la fertilité des rencontres et de l'oralité. Créée en 2017à l'initiative de Julien Verhaeghe, docteur en Esthétique et titulaire d'un DNSEP, elle est menée par un comité critique également composé de Claire Kueny, historienne de l'art, critique d'art et enseignante, Fanny Lambert, critique d'art, journaliste, commissaire d'expositions indépendante et enseignante, Vanessa Morisset, docteure en histoire de l'art et critique d'art, Clare-Mary Puyfoulhoux, auteure, Camille Paulhan, historienne de l'art, critique d'art et enseignante, Leïla Simon, commissaire d'expositions et critique d'art indépendante ; et Marion Zilio, critique d'art, commissaire d'exposition et docteure en esthétique.

Lancement du #3 de la revue Possible





[18:00-21:00] Inauguration du concept store La mâle d'effeenne
Location:
Le Marais
Marais
75004 Paris
M° Saint-Paul, Hôtel de Ville, Rambuteau, Arts et Métiers
France
Description:
La mâle D'effeenne
22 rue Saint-Paul
75004 Paris
conceptstore@lamaledeffeenne.com

Inauguration du concept store La mâle d'effeenne

[18:00-21:00] Vernissage de Boris Mikhailov
Location:
Galerie Suzanne Tarasiève
7, rue Pastourelle
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Saint-Sébastien - Froissart, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 71 76 54
Mobile : +33 (0)6 11 01 16 79
Mail : info@suzanne-tarasieve.com
Internet Site : www.suzanne-tarasieve.com
Description:
"FotoZeit Salzau, 1996-1997"
"Soviet Collective Portrait, 2011"
"Suzi and Others, 1960-1970s"

09 février - 09 mars 2019

Vernissage de Boris Mikhailov

Vernissage de Boris Mikhailov

[18:00-21:00] Vernissage de Christian Marclay et Saâdane Afif "Ephemera et Paroles"
Location:
Galerie MFC Michèle Didier
66, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, Strasbourg - Saint-Denis, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 71 27 34 41
Mail : info@micheledidier.com
Internet Site : www.micheledidier.com
Description:
Christian Marclay et Saâdane Afif
Ephemera et Paroles
Exposition du 12 février au 23 mars 2019

Vernissage samedi 9 février de 18h à 21h, concert de 19h30 à 20h avec la soprano Eléonore Lemaire accompagnée du percussionniste Richard Dubelski

Programmation des prochains concerts :

Vendredi 22 février de 19h30 à 20h avec la violoniste Eva Gaal
Vendredi 23 mars de 19h30 à 20h avec l'artiste Emilie Pitoiset accompagnée du musicien Shantidas Riedacker

[18:00-20:00] Vernissage de l'exposition "Art Abstrait"
Location:
Galerie Art' et Miss
14, rue Sainte-Anastase
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 43 57 37 42
Fax : +33 (0)8 21 90 17 48
Mail : artetmiss@free.fr
Internet Site : www.artetmiss.fr
Description:
Du 28 Janvier au 24 Février 2019
Vernissage : Samedi 9 Février de 18 à 20h

Vernissage de l'exposition "Art Abstrait"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Aube Artistique"
Location:
in )( between gallery
39, rue Chapon
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers, Réaumur - Sébastopol, Etienne Marcel
France
Phone : +33 (0)9 67 45 58 38
Mobile : +33 (0)6 86 42 88 81
Mail : info@inbetweengallery.com
Internet Site : www.inbetweengallery.com
Description:
in)(between off the record vol. 12
Exposition collective I
Aube Artistique

Du 9 février au 21 février 2019
Vernissage + Concert de Christian Hinz le 9 février de 18h à 21h
Concert à 19h

Une nouvelle exposition collective se tiendra à in)(between gallery dans le but de découvrir et de soutenir de jeunes artistes.

Cette fois, Yuka Sudo a invité quatre artistes de différents pays et avec différentes visions photographiques. L'exposition présentera la pure expression de ces quatre artistes confirmés et émergents.

Les Artistes
Ingrid DORNER - France
Lee Ki-Wan - Corée du Sud
Mirel TORUN - Vit et travaille à Izmir, Turquie. Née à Sydney, Australie.
Ryuhei YOKOYAMA - Japon

Commissaire d'expo - Yuka SUDO

Ingrid DORNER - Née le 15 mai 1980 à Brioude (France)
Techniques artistiques : Photographie argentique et numérique / Développement argentique en chambre noire Procédés anciens photographiques : Cyanotype et cyanotype viré, Vandyke, Palladium/ Collages.

Lee KI-WAN - Né en 1981, vit et travaille à Chungcheongnam-do, Corée

Mirel TORUN - Née à Sydney, en Australie, vit et travaille à Izmir, en Turquie. Elle est diplômée du département des arts de la scène. Elle a travaillé comme rédactrice ainsi que rédactrice en chef au sein de rédaction de plusieurs magazines d'arts plastiques et visuels et comme conseillère en image au théâtre Madrasah. Elle a été la directrice artistique d'un spectacle solo composé sur plusieurs poèmes de Charles Baudelaire au Centre culturel français d'Izmir.

Ryuhei YOKOYAMA - Né en 1979
Il réalise principalement des photographies en noir et blanc dans le milieu urbain. Il a participé à la création des magazines photographiques 81LAB. et CITYRAT presse.

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Noûs"
Location:
Anthony Roth Art Contemporain
11, rue Chapon
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Mobile : +33 (0)6 44 27 50 25
Mail : info@anthonyroth.com
Internet Site : www.anthonyroth.com
Description:
du 9 au 24 février

En cette première exposition de l'année 2019, la Galerie Anthony Roth est fière de mettre à l'honneur trois jeunes artistes qui s'affirment dans divers champs de la création contemporaine : Alexis Allemand, Alicia Renaudin, ainsi que Virginie Moly, réunis autour de la notion philosophique du Noûs.

Formulé par le philosophe Anaxagore, ce concept est décrit tel un principe ordonnateur du cosmos qui aurait présidé la mise en ordre de l'univers tel que nous le connaissons aujourd'hui. À l'instar de ce principe, chaque œuvre proposée s'affirme, dans leur diversité et leur complémentarité, comme un univers en soi. Les œuvres d'Alexis Allemand, pensées comme des color-fields, se concentrent sur la matière imageante de la photographie numérique. Le corps chromatique de ces images, cette matière pixellaire, constitue le véritable sujet de celles-ci tel un microcosme qui reflète par analogie, ou par anamorphose, cette intelligence du Noûs qui permet d'organiser un environnement indéfini et infini.

Dans cette expérimentation chromatique vient s'inscrire le travail de la plasticienne Virginie Moly : cette dernière présente des assemblages de textiles prenant place dans le champ de l'œuvre comme des fibres de couleur dans un tableau. Les matières textiles se métamorphosent en jets de couleurs et viennent ainsi délimiter des espaces chromatiques abstraits et vivants.

Enfin, la photographe Alicia Renaudin part à la recherche de son propre auto-portrait au moyen d'un outil photographique assigné à la photo d'identité : le Photomaton. Utilisant les failles technique de l'appareil, sa propre présence devient alors une figure fantomatique qui semble s'échapper du support comme elle s'échappe au regard du spectateur. À la croisée du regard intime et du regard social, cette quête identitaire cristallise cette quête des origines, cette quête de notre origine, dans laquelle puise tout projet d'une cosmogonie.

Vernissage de l'exposition "Noûs"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Portraits" #JAAexpo10ans
Location:
The American University of Paris - site Combes
AUP Fine Arts Gallery
6, rue du Colonel Combes
75007 Paris
M° RER C Pont de l'Alma, Alma - Marceau, Invalides
France
Phone : +33 (0)1 43 26 70 95
Mobile : +33 (0)6 16 55 84 58
Mail : artsarena@aup.fr
Internet Site : www.aup.edu/news-events/arts/fine-arts-gallery
Description:
pour les 10 ans du programme Jeunes Ambassadeurs Alumni

[18:30-22:30] Finissage de l'exposition "Art Urbain X Art Actuels"
Location:
59Rivoli
L'Aftersquat - Collectif d'artistes « Chez Robert, électrons libres »
59, rue de Rivoli
75001 Paris
M° Châtelet
France
Mail : rivoli59@gmail.com
Internet Site : www.59rivoli.org
Description:
Une exposition
Newarty's X Galerie JPHT

Du 29 Janvier au 10 Février 2019
Ouvert tous les jours sauf le lundi de 12h à 20h

>> Vernissage Jeudi 31 Janvier à partir de 18h30 à 22h30

>> Live paintings + animations les 03. 07 et 09 Février de 14h à 16h et de 18h30 à 20h00

>> Finissage Samedi 09 Février à partir de 18h30 à 22h30

ART URBAIN :
WIRE // HRLCK // NOWART // BEARS // BALYC // TAREK // MISTER PEE // KESADI // VISION // CANNIBAL LETTERS // JO DI BONA

ARTS ACTUEL
F.COFFINET // CREY132 // S.HEYER // R.MURY // G.THEROND // M.C.PATMOLI // N.VAN DER STRAETEN // BASTO // YARPS // D.CONVENANT // T.CHAVENON // I.SATOR // Marie-Christine Palombit // P.E.CHATILIEZ // S.KRÖN // L.BRITSH // T.VAN QUICKENBORN // V.POMPETTI// CREY132// J.CHAZY// F.COSSON// M.ELBE// J.NAVARRO-AVILES

Vernissage de l'exposition "Art Urbain X Art Actuels"










[23:00] Jimmy Choo Chinese New Year Party
Location:
New York
New York
10007 New York
Etats-Unis
Internet Site : www.nyc.gov
Description:
Jimmy Choo
699 Madison Ave, New York, NY 10065

Jimmy Choo Chinese New Year Party

[23:00-23:55] Vernissage de Julien Monnerie "Talking Alone"
Location:
Los Angeles
Los Angeles
90755 Los Angeles
Etats-Unis
Internet Site : www.lacity.org
Description:
Bel Ami
709 N. Hill St.
inside Asian Center
upstairs suite #105
Los Angeles, CA 90012 USA
http://belami.info

02/09/2019 - 03/09/2019
open Wed - Sat, 12 - 6pm
Opening February 9, 2019 7 - 10pm

Consider the cufflink. At first a functional accessory, it has been relegated to a symbol of a certain social status (most commonly the financial elite) by the advent of mass-produced buttons, directly sewn onto shirts.

Consider the wearing of ornate hats. Only a few decades ago, outfits wouldn't have been considered complete without a hat.

Consider the metal cake mold, increasingly rare in our modern kitchens.

Consider keys. Bulky, heavy, physical.

The steady dissolving of social codes deemed outmoded, thus burdensome, has been necessary for the ever-growing streamlining of everyday life, imposed by the economic liberalist creed in the name of productivity, efficiency, speed, and youth. This historical tendency, accelerating since the triumph of the free market as the only truly imagineable scenario, has annihilated the existential purpose of an array of objects, which now survive within narrow fields, namely within the luxury industry.

In such a world for which the perfectly ideal shape would be an egg, or a sphere (smooth, seamless, neutral), social interaction itself could increasingly be seen as an annoyance, to be avoided in favor of the individualistic comfort.

The works Julien Monnerie has produced for his debut US solo exhibition were all fabricated in collaboration with craftspeople. Various skills are utilized like any readily available material. These skills and the people who perpetuate them were encountered during Monnerie's daily life in Paris, a city he uses as a vast studio, with little distinction between wandering the streets and producing artworks.

The Forme works were made with Lorenzo Re, a master milliner working with haute couture houses such as Dior, and derive from wooden hat blocks traditionally used to shape felt or straw headgears. Two of them are dyed with shoe polish by Atelier Pavin, a second-generation cobbler specializing in custom coloring of leather goods, a stone's throw away from the Japanese knife store where Monnerie teaches knife sharpening. The head and feet are brought together by the unexpected encounter of these two artisans; although abstracted, the resulting objects could now be used to shape real hats.

Similarly, the Aspic sculptures came into existence through PACT(e), a residency program for artists to work with specific companies, run by city-funded Carreau du Temple: Monnerie worked with craftspeople from metal company Tartaix (founded in 1919). Inspired by cake and jelly molds, these sculptures can be considered tools to shape other things from them, just like the Forme works.

The two black wall works feature old keys Monnerie has been collecting and chemically blackening, inset in a specific fabric made to upholster chairs and sofas designed by Pierre Paulin, who was famed for his innovative and quite futuristic furniture design in the 1960's. That optimistic feeling of collective utopianism, along with our ability as a society to envision a brighter future, seem to have all but vanished since then.

Punctuating the walls are small untitled silkscreened brass works, reprising cufflink designs. Monnerie has been repeatedly using cufflinks in his works, either real ones fixed onto canvases, or using the surface designs as found abstract designs appearing on large-format paintings, and he has amassed quite a collection over the years. Recalling geometric abstraction, these delicate enlargements don't hide the worn down guillochage of the source objects, showing both the passage of time and how avant-garde art's sensibilities have optimistically trickled down into individual accessories.

It's no surprise that given the generalized feeling of alienation and powerlessness in today's wild capitalism, more and more people search for the tangible, the local, the handmade, the organic. It' easy to be cynical about it. The luxury industry safeguarding certain skills almost always means the removal of said skills from accessible everyday life, placing them into an onerous sphere dictated by strategies of desire and distinction. Although conscious and curious of this historical progression, Monnerie's work doesn't tend toward the exclusive, instead showcasing a matter-of-fact existence of ways to consider the available options in our everyday lives, testifying to the possibility of a functioning and fluid society comprised of specificities and various languages responding to each other. There is a fundamental irrationality in the act of making art; Monnerie's work expands what is available, reconsiders how joyful and full of variety existence can be.


Julien Monnerie (b. 1987) lives and works in Paris. He studied at the École des Beaux-Arts de Paris, the École des Beaux-Arts de Rennes and the Glasgow School of Art. Recent exhibitions include Le Plateau (FRAC), Paris; Shanaynay, Paris; Palette Terre, Paris; Room East, New York; Van Gelder, Amsterdam; Apes and Castles, Brussels. He will participate in an exhibition at Carreau du Temple in Paris this Spring. This is the artist's first solo exhibition in the United States.

Vernissage de Julien Monnerie "Talking Alone"
Julien Monnerie, Forme (purple), 2016-2018,
wood (linden), shoe dye, 7 x 7 1/2 x 8 1/2 in (17.8 x 19 x 21.7 cm)

15:00
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