Tuesday, February 26, 2019
Public Access


Category:
Category: All

26
February 2019
Mon Tue Wed Thu Fri Sat Sun
28 29 30 31 1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 1 2 3

  Exposition "Léonard de Vinci et la Renaissance italienne"
Location:
Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts
ENSBA
14, rue Bonaparte
13, quai Malaquais
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 47 03 50 00
Fax : +33 (0)1 47 03 50 80
Mail : info@ensba.fr
Internet Site : www.ensba.fr
Description:
au Cabinet des dessins Jean Bonna

Léonard de Vinci et la Renaissance italienne
Dessins de la collection des Beaux-Arts de Paris

Du 25 janvier au 19 avril 2019
tous les jours sauf le lundi de 13h à 18h
Vernissage le jeudi 24 janvier à 18h

entrée libre

Commissariat : Emmanuelle Brugerolles

Les Beaux-Arts de Paris rendent hommage à Léonard de Vinci et ses contemporains, en exposant trente dessins de maîtres de la Renaissance italienne, témoignant des pratiques d'atelier de la fin du XVe siècle et du début du XVIe siècle.

À cette occasion, les Beaux-Arts de Paris présentent pour la première fois un ensemble de chefs-d'oeuvre in situ, dont quatre dessins de Léonard de Vinci reçus en don en 1883 et 1908, ainsi que des dessins de peintres prestigieux, contemporains du maître : Raphaël avec trois dessins exécutés avant son départ pour Rome, en particulier une étude pour une Madone à l'Enfant et des études de draperie et de profil d'homme, mais aussi Benozzo Gozzoli et Filippino Lippi dont les feuilles séduisent par leur technique à la pointe de métal sur papier coloré, très prisée à Florence à cette époque.

Commissariat : Emmanuelle Brugerolles

La mort de Léonard de Vinci va être commémorée en 2019 par de nombreuses expositions et manifestations en France et à l'étranger. L'École des Beaux-Arts qui accueillit La Joconde en janvier 1914 après son vol au musée du Louvre, l'exposa pendant deux jours dans le vestibule du Palais du quai Malaquais. Un siècle après cet épisode mémorable, Léonard de Vinci est de retour sur les cimaises du Cabinet Jean Bonna.
Traitant de sujets variés, ses œuvres donnent un aperçu précieux du talent graphique de l'artiste et des nombreux domaines qu'il explora durant une carrière qui le mena de Florence à Milan, puis à Venise, avant de s'achever en France auprès de François Ier.

Cette exposition est l'occasion de dévoiler des trésors italiens jamais exposés qui ont fait l'objet de recherches récentes faisant le point sur leur attribution. Les trente dessins exposés offrent ainsi au visiteur un parcours passionnant sur la pratique du dessin d'atelier à la Renaissance : copies d'après les maîtres, exercices d'après le modèle vivant, répertoires de modèles dessinés, études préparatoires pour des compositions peintes ou sculptées.

Riche de plus de 60 000 dessins, la collection des Beaux-Arts compte 25 000 dessins de maîtres et constitue le deuxième fonds le plus important en France après le musée du Louvre. Il couvre une période large allant de la Renaissance à nos jours et est doté de feuilles exceptionnelles où se côtoient Léonard de Vinci, Raphaël, Rubens, Poussin ou Boucher.

Vernissage de l'exposition "Léonard de Vinci et la Renaissance italienne"
Léonard de Vinci
(Vinci, 1452 - Amboise, 1519)
Études de balistique
Plume et encre brune.
H. 0.200 ; L. 0.280 m
Inv. n° EBA 423

Vernissage de l'exposition "Léonard de Vinci et la Renaissance italienne"
Raffaello Sanzio ou Raphaël
(Urbino, 1483 -Rome, 1520)
"Etude pour une draperie et tête d'homme"

Vernissage de l'exposition "Léonard de Vinci et la Renaissance italienne"
Filippino Lippi
(Prato, 1457 - Florence, 1504)
"Deux figures drapées"

Vernissage de l'exposition "Léonard de Vinci et la Renaissance italienne"
Léonard de Vinci
(Vinci, 1452 - Amboise, 1519)
"Tête de vieillard en trois quarts"

Paris Fashion Week - Ready To Wear Fall/Winter 2019 collections
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
Paris Fashion Week - collections Prêt-à-Porter Automne/Hiver 2019

du 25 février au 05 mars

08:00  
09:00  
10:00 [10:00-18:00] Présentation Tara Jarmon
Location:
Rue Etienne Marcel
Rue Etienne Marcel
75002 Paris
France
Description:
Agence Sandie Roy Paris
54 rue Etienne Marcel
75002

[10:30-11:30] Défilé Marine Serre "RADIATION"
Location:
Issy-les-Moulineaux
Issy-les-Moulineaux
92130 Issy-les-Moulineaux
M° Mairie d'Issy, Corentin Celton, RER C Issy - Val de Seine, RER C Issy
France
Internet Site : www.issy.com
Description:
Les Chais de France

Marine Serre Fall Winter 2019 Womenswear collection "RADIATION" exploring the fragile existence in an imaginary post-Apocalyptic future when we will all live underground


[11:00-14:00] Vernissage presse de l'exposition "Haute Agora"
Location:
Pavillon de l'Arsenal
21, boulevard Morland
75004 Paris
M° Sully - Morland, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 42 76 33 97
Fax : +33 (0)1 42 76 26 32
Mail : infopa@pavillon-arsenal.com
Internet Site : www.pavillon-arsenal.com
Description:
Exposition présentée du 27 février au 31 mars 2019
Inauguration mardi 26 février 2019 à 19h au Pavillon de l'Arsenal

Visites exceptionnelles les samedis 16 et 30 mars 2019 à 17h
par Jean-Christophe Quinton, architecte et commissaire scientifique de l'exposition

Haute Agora, étude menée par l'architecte Jean-Christophe Quinton avec les ingénieurs du bureau Bollinger + Grohmann, explore le potentiel des grandes structures pour accueillir les activités humaines. Le projet conjugue et imagine simultanément de nouveaux systèmes techniques plus vertueux, plus économes en matière et une étude pour une plus grande diversité d'usages des espaces dans les constructions de grande hauteur.

Cette recherche initiée il y a un an, convoque ainsi les ressources propres de l'architecture et de l'ingénierie, de la mesure et de l'espace, de la verticalité et des milieux potentiels qu'elle génère. Elle se traduit dans une géométrie capable et adaptable sans fin dont la structure repousse les limites constructives classiques. Uniquement portée, depuis le sol, par des voiles de béton d'une épaisseur de trente centimètres, Haute Agora parvient néanmoins à s'élever à sept cents mètres et libère l'espace.

En utilisant moins de matière, la tour dégage aussi plus de potentiels. Pour démontrer cette capacité, l'équipe a invité une centaine d'autres architectes à investir les volumes. Modes de vie audacieux, nouvelles civilités, nouvelles relations fictionnelles et fonctionnelles, parcs, ou dispositif d'épuration de l'eau les programmes proposés démontrent la capacité de cette Haute Agora à réinterroger les façons d'envisager les immeubles de grande hauteur.

Au travers de croquis, maquettes, calculs, dessins techniques, mais également d'un document de plus de 20 mètres détaillant les usages dans les différents étages et d'expériences de réalité virtuelle, l'exposition propose au visiteur une immersion complète au cœur de ce projet de recherche ambitieux, stimulant et collaboratif.

En accueillant la Haute Agora, le Pavillon de l'Arsenal poursuit une programmation ouverte à la recherche et en particulier à la recherche par le projet pour soulever dans le discours de l'architecture des questions prospectives et des problématiques qui dialoguent avec les enjeux contemporains.

avec
l'AUC / Tanguy Auffret-Postel / Ido Avissar / Reza Azard / Barrault & Pressacco / Aldric Beckmann / Anthony Benarroche / Marion Bernard / Hélène Besnard / Charlotte Billon / Bond Society / Boris Bouchet / Elias Bourbia / Julien Bricout / Bureau Brisson Architectes / Bruther / Buzzo Spinelli / Edouard Cabay / Carrière Dider Gazeau / Tristan Chadney & Laurent Esmilaire / Thomas Charil / Gaspard Clozel / Guy Conand / Concorde / Cookies / Pietro Cremonini / Sophie Delhay / Véronique Descharrières / Sony Devabhaktuni / Nicolas Dorval-Bory / Ophélie Dozat / Nanda Eskes & Julia Rittscher / Tatiana Fabeck / Didier Fiúza Faustino / Stéphane Fernandez / Figures / Clara Fonder & Guillaume Pinton-Delteil / Manuella Franzen / Lina Ghotmeh / Carlo Goncalves / Elias Guenoun / Tristan Guibert / Morgane Guillemin / hub architectes / E.M. Jesus Toussaint / Léonard Kadid / Diao Kai / Rozenn Lerin / Cédric Libert / Jérémie Loury / Harold Macdonald / Maison N / Emilio Marín / Martial Marquet / Martinez Barat Lafore / Stéphane Maupin / Rastine Mir / NP2F / Obvie / Orma architettura / Balthazar Pothier / Christian Pottgiesser / R Architecture / Philippe Rahm / Guillaume Ramillien / Thomas Raynaud / Atelier RITA / Agathe Rosa / Charles Rosenfeld / Karsten Ruf / Klaas de Rycke / Eva Samuel / Ivry Serres / Nicolas Simon / David Simonnet / Susanne Stacher / Carl Fredrik Svenstedt / Charles-Henri Tachon / David Tajchman / Temple / Truwant + Rodet / Typical Office / Jean-Benoît Vétillard / Vitale Design / vorbot / WRA / Éric Zimmerli / Stephan Zimmerli

Vernissage de l'exposition "Haute Agora"

[11:30-12:30] Défilé Afterhomework
Description:
44, avenue de Villiers
75017 Paris

avec Qin Lei (秦蕾)

Défilé Afterhomework

Défilé Afterhomework

Défilé Afterhomework

Défilé Afterhomework

Défilé Afterhomework



[12:30-13:30] Défilé Marques Almeida
Location:
Lycée Saint-Louis-de-Gonzague
Franklin, le collège jésuite de Paris
12, rue Benjamin Franklin
75116 Paris
France
Phone : +33 (0)1 44 30 45 50
Internet Site : www.franklinparis.fr
Description:
Défilé Marques Almeida




[13:30-14:30] Défilé VICTORIA/TOMAS
Location:
Palais de Tokyo
site de création contemporaine
13, avenue du Président Wilson
75116 Paris
M° Iéna, Alma - Marceau
France
Phone : +33 (0)1 47 23 54 01
Fax : +33 (0)1 47 20 15 31
Mail : info@palaisdetokyo.com
Internet Site : www.palaisdetokyo.com
Description:
avec Olivia Therese Kragh





[14:30-15:30] Défilé Christian Dior
Location:
Musée Rodin
Hôtel Biron
79, rue de Varenne
75007 Paris
M° Varenne
France
Phone : +33 (0)1 44 18 61 10
Fax : +33 (0)1 44 18 61 30
Internet Site : www.musee-rodin.fr
Description:
avec Sora Choi (최소라, Choi So-ra), Alyssa Traoré

La maison Christian Dior a présenté sa nouvelle collection automne-hiver 2019-2020 lors du défilé prêt-à-porter à Paris.

Comment porter le New Look, l'essence du style Dior en 2019 ? La créatrice italienne de la maison Maria Grazia Chiuri lui a donné un twist féministe en s'inspirant des Teddy Girls, la contre-culture chic anglaise des années 1950. Des hauts moulants à col lavallière portés avec de larges jupes grises en tissus de costume masculin, chaussures à talon kitten heel à bout pointu enfilées sur des chaussettes et chapeaux bucket, imprimés à carreaux: la collection présentée à Paris est irrésistiblement rétro et british.

au premier rang l'actrice Jennifer Lawrence, les mannequins Karlie Kloss, Natalia Vodianova, Cara Delevingne et la militante des droits de l'homme nicaraguayenne Bianca Jagger, Aya Nakamura, Tina Kunakey, Simon Porte Jacquemus

avec Maud Hoevelaken

Défilé Christian Dior
Défilé Christian Dior
Défilé Christian Dior
Défilé Christian Dior
Défilé Christian Dior
Défilé Christian Dior
Défilé Christian Dior
Défilé Christian Dior
Défilé Christian Dior
Défilé Christian Dior
Défilé Christian Dior






[15:00-19:00] Vernissage de Helge Hommes et Yves Guérin
Location:
Galerie Arnoux
27, rue Guénégaud
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 46 33 04 66
Fax : +33 (0)1 46 33 25 40
Mail : galeriearnoux@noos.fr
Internet Site : www.galeriearnoux.fr
Description:
Helge Hommes, peintre allemand, et Yves Guérin, sculpteur français, figurent parmi les rares artistes contemporains soutenus par la galerie.

Les tableaux de l'un comme les sculptures en fer ou en bronze de l'autre frappent d'emblée par la puissance du geste en contraste avec la sensibilité de la matière.

L'évidente originalité qui s'en dégage justifie pleinement l'exception dans la ligne d'une galerie consacrée depuis 33 ans à la découverte et la redécouverte des avant-gardes abstraites de l'Ecole de Paris.

Vernissage de Helge Hommes et Yves Guérin

[15:30-16:30] Défilé Dawei
Location:
Palais de Tokyo
site de création contemporaine
13, avenue du Président Wilson
75116 Paris
M° Iéna, Alma - Marceau
France
Phone : +33 (0)1 47 23 54 01
Fax : +33 (0)1 47 20 15 31
Mail : info@palaisdetokyo.com
Internet Site : www.palaisdetokyo.com
Description:
Saut du Loup

[15:30-16:30] Défilé Moohong
Location:
Faculté de Médecine Paris Descartes (rue de l'Ecole de Médecine)
12, rue de l'Ecole de Médecine
75270 Paris Cédex 06
M° Odéon
France
Phone : +33 (0)1 76 53 16 16
Mail : dgs@parisdescartes.fr
Internet Site : www.parisdescartes.fr
Description:
en présence de Jessi (제시)







[16:00-20:00] Jens Laugesen AW19 Film Collaboration
Location:
Librairie 0fr
20, rue Dupetit-Thouars
75003 Paris
M° Temple
France
Phone : +33 (0)1 42 45 72 88
Mail : info@ofrsystem.com
Internet Site : www.ofrsystem.com
Description:
Jens Laugesen X Thurstan Redding X Anders Solvsten Thomsen X Re-Edition X Plan 8

Press Contact: T : +44 795 168 2518
press@jenslaugesen.com

Press Contact: Charlotte Niel
charlotteniel@icloud.com

Jens Laugesen AW19 Film Collaboration

[16:30-17:30] Défilé Anrealage
Location:
Espace Commines
17, rue Commines
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 53 56
Fax : +33 (0)1 42 77 81 61
Mail : mc-bouhours@commines.com
Internet Site : www.espace-commines.com
Description:
Défilé Anrealage








[17:00-18:00] Inauguration de l'espace Hérault
Location:
Paris Expo - Porte de Versailles
Parc des Expositions de Paris
1, place de la Porte de Versailles
75015 Paris
M° Porte de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 43 95 37 00
Fax : +33 (0)1 43 95 30 31
Internet Site : www.viparis.com/viparisFront/do/centre/paris-expo-porte-de-versailles/Accueil
Description:
Mardi 26 février : Inauguration de l'espace Hérault en présence de Kléber Mesquida, Président du Conseil Départemental et 70ième anniversaire du muscat de Saint Jean de Minervois.
Animations par Chefs étoilés gardois à 17h (3 B 094).
Présence du «nouveau» Château de Foix sur l'espace de l'Ariège avec la participation de médiateurs en tenue qui se préparent à de belles agapes médiévales avec les produits de nos ambassadeurs !

Dans le cadre du Salon International de l'Agriculture (Salon de l'Agriculture)

Inauguration du Salon International de l'Agriculture

[17:30-18:30] Défilé Koché
Location:
AccorHotels Arena POPB
POPB
8, boulevard de Bercy
75012 Paris
M° Bercy, Gare de Lyon
France
Phone : +33 (0)1 40 02 60 60
Internet Site : www.bercyarena.paris
Description:
avec Amanda Googe









[18:00-19:00] Défilé Fatima Lopes
Location:
Ambassade du Portugal
3, rue de Noisiel
75116 Paris
M° Porte Dauphine, RER C Avenue Foch
France
Phone : +33 (0)1 47 27 35 29
Fax : +33 (0)1 44 05 94 02
Internet Site : www.embaixada-portugal-fr.org
Description:
Défilé Fatima Lopes

[18:00-22:00] Launching cocktail : Antidote magazine & merch x nous
Location:
nous
48, rue Cambon
75001 Paris
M° Madeleine, Opéra, Concorde
France
Mobile : +33 (0)6 03 06 03 06
Internet Site : nous.paris
Description:
Antidote a le plaisir de vous convier au cocktail de lancement de sa nouvelle collection Antidote Merch Season 3, et du numéro printemps-été 2019 du magazine : SURVIVAL.

Rendez-vous le mardi 26 février au 49 rue Cambon à Paris, de 18h à 22h, pour le cocktail de lancement Antidote x Nous. La DJ Andy 4000 sera aux platines toute la soirée.

La nouvelle collection Antidote Merch Season 3, composée de hoodies et casquettes disponibles en see now buy now, y sera présentée pour la première fois. Chacune des pièces est recouverte d'une phrase inspirée par le thème du numéro été 2019 du magazine, SURVIVAL : "In order to survive we must change - In order to change we must survive".

Le numéro printemps-été 2019 d'Antidote : SURVIVAL sera également dévoilé lors du cocktail. Entièrement shooté par le jeune photographe géorgien Davit Giorgadze, il explore la notion de survie via des articles longs formats et des entretiens fleuves. Du journaliste Loïc Prigent dont l'ironie a servi la prolifique carrière au jeune rappeur Octavian qui s'est battu pour sortir de la rue et percer dans la musique, en passant par Beyoncé Knowles Carter et l'artiste contemporaine Hessie - à l'origine du « Survival Art » -, ce numéro analyse également la survie au travers des prismes de la résilience, de la métamorphose et du renouveau.

RSVP OBLIGATOIRE : NOUS@MAGAZINEANTIDOTE.COM

Launching cocktail : Antidote magazine & merch x nous

[18:00-21:00] Vernissage collectif à la galerie Thuillier "Prix de la Presse 2019"
Location:
Galerie Thuillier
13, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 77 33 24
Mobile : +33 (0)6 12 80 88 36
Fax : +33 (0)1 42 77 33 24
Mail : galeriethuillier@wanadoo.fr
Internet Site : galeriethuillier.free.fr
Description:
du 22/02 au 07/03/2019
Vernissage mardi 26 février de 18h à 21h

[18:00-21:00] Vernissage de Lee Ufan "Habiter le temps"
Location:
Centre Pompidou Metz
1, Parvis des Droits de l’Homme
CS 90490
57020 Metz Cedex 1
M° Gare SNCF de Metz
France
Phone : +33 (0)3 87 15 39 39
Internet Site : www.centrepompidou-metz.fr
Description:
Centre Pompidou-Metz, Galerie 1

Du 27 février au 30 septembre 2019

Le Centre Pompidou-Metz présente une exposition monographique consacrée à Lee Ufan, dessinant un parcours au sein de son œuvre depuis les premières réalisations de la fin des années 1960 jusqu'aux créations les plus récentes. L'exposition s'attache à montrer la manière dont le vocabulaire de l'artiste a évolué et s'est transformé depuis plus de cinq décennies, transmettant une vision et une définition de l'art propre à l'artiste.

À la célèbre formule de Frank Stella érigée en définition du minimalisme : « Ce que vous voyez est ce que vous voyez », Lee Ufan préfère « Ce qu'il y a à voir est ce que vous ne voyez pas. ». Les œuvres de cet artiste à la fois peintre, sculpteur, poète, philosophe, créateur d'environnements, agissent comme autant de révélateurs. Elles attirent l'attention sur le vide, la tension créée par les zones vierges de la toile, ou bien sur la distance entre deux éléments d'une sculpture, sur la position du spectateur, sur les reflets et les ombres : tout ce que nous n'avions pas vu au premier regard, et qui pourtant est là, participe de l'œuvre d'art.

Né en 1936 dans une Corée alors sous domination japonaise, l'éducation traditionnelle et confucéenne que Lee Ufan reçoit marque profondément l'artiste qu'il va devenir. Depuis les années 1960, Lee Ufan cherche l'équilibre entre ses racines coréennes et ses attaches au Japon, où il étudie et travaille, puis celles qu'il lie avec l'Occident - il participe dès 1971 à la Biennale de Paris.

À la croisée de ces trois cultures, le travail de Lee Ufan se veut universel et immédiat. Immédiat dans le sens où le langage n'est pas requis : Lee Ufan raconte volontiers qu'il commença à créer ses premières œuvres alors qu'il souhaitait étudier la littérature et la philosophie au Japon, mais qu'il ne maîtrisait pas la langue. Il décida alors de s'exprimer visuellement, sans passer par le langage ni par la figuration, mais par des gestes sensibles et par les « rencontres » qu'il provoque : rencontre entre un matériau naturel et un matériau industriel par exemple, dans sa célèbre série de sculptures Relatum. Il formule ainsi dès la fin des années 1960, dans la mouvance Mono-Ha (l'École des choses en japonais), une nouvelle définition de l'art, loin des codes occidentaux.

Créant des ponts entre la réflexion philosophique et les arts visuels, ses œuvres se présentent comme autant d'expériences à vivre. Si ses sculptures et environnements jouent avec l'espace, ses peintures interagissent davantage avec le temps. Lee Ufan cherche toujours à apprivoiser l'infini et à « habiter le temps ».

Chacune des œuvres de l'artiste a la puissance d'un aphorisme et traduit visuellement et physiquement des principes philosophiques d'une simplicité déconcertante, loin de toute figuration. Autour de ses grands thèmes de prédilection que sont les relations entre les choses et l'espace qui les environne, entre le plein et le vide, mais aussi le dialogue entre le faire et le non-faire, l'exposition propose une déambulation-méditation où s'incarne sa conception très personnelle de l'art contemporain.

Constituée d'œuvres historiques souvent méconnues, parfois reconstituées pour l'occasion (Nous découvrirons ainsi pour la première fois en France les peintures Landscape I, II, III, que Lee Ufan a montré lors de l'exposition Contemporary Korean Painting au Musée national d'Art moderne de Tokyo en 1968, ou encore une installation inédite de coton et de fer conçue pour le Forum du Centre Pompidou-Metz), le parcours permet d'appréhender les phases successives ou concomitantes du travail de Lee Ufan à travers des œuvres charnières dans la réflexion de l'artiste. Il se termine par une chambre de méditation. Lee Ufan avait déjà choisi de clore le parcours du visiteur de son musée à Naoshima au Japon par une cellule de méditation, de manière à laisser le visiteur prolonger mentalement sa visite.

Pour accompagner cette expérience, le compositeur Ryuichi Sakamoto a composé une bande-son pour l'exposition, en résonance avec les matériaux, la poésie et la philosophie du travail de Lee Ufan.

Lee Ufan vit et travaille essentiellement entre Paris et Kamakura au Japon. Son travail a fait l'objet de présentations dans le monde entier au sein d'institutions telles que le Musée de l'Ermitage à Saint-Pétersbourg, le Guggenheim Museum de New York, le Jeu de Paume à Paris et le Château de Versailles, le Kunstmuseum de Bonn et le Städel Museum de Francfort, ou encore le National Museum of Contemporary Art de Séoul ; ainsi que dans le cadre de nombreuses manifestations artistiques telles que les Biennales de Venise (2007, 2011), de Gwangju en Corée du Sud (2000, 2006), de Shanghai (2000), de Sydney (1976), de São Paulo (1973) et de Paris (1971). En 2014 et en 2017, l'oeuvre de Lee Ufan a été présentée au Centre Pompidou-Metz dans le cadre des expositions Formes Simples et Japanorama. Nouveau regard sur la création contemporaine. Ryuichi Sakamoto s'est également produit en concert au Centre Pompidou-Metz dans le cadre des « 10 Evenings » de la Saison Japonaise en 2017.

Lee Ufan ouvrira prochainement une fondation à Arles dans l'ancien hôtel Vernon, une bâtisse du XVIIe siècle située près des arènes d'Arles, dans laquelle l'artiste a invité son ami architecte Tadao Ando à intervenir.

« J'aurais voulu m'installer aux Etats-Unis, dans les années 1960, déclare Lee Ufan, mais comme le hasard a fait que je suis à Paris depuis les années 1970, mes œuvres et réflexions ont été influencées par l'art classique, notamment par le Musée du Louvre. Cela m'a persuadé de m'installer en France. » Et pourquoi Arles ? « J'ai connu la ville grâce à Actes Sud lors de la publication de mon livre Monographie, et cette ville romaine pleine d'histoire m'a permis de renouveler mes pensées », répond-il. « (L'hôtel Vernon) est très bien placé, près des arènes, en plein dans les ruines de la civilisation romaine. C'est un lieu habité par la même famille depuis plusieurs générations, ce qui m'a donné aussi une bonne impression du temps. Et le dialogue entre mon travail et ces fragments de ruines m'inspirent. Je ne voulais pas du tout d'un nouveau bâtiment. » Il ajoute ce qui, à ses yeux, est loin d'être une simple anecdote : « Les compagnons charpentiers ont laissé des dates sur les poutres de la toiture. Celles-ci nous font savoir que c'est sept ans avant la mort de Louis XIV que fut posée la poutre maîtresse. » Il se trouve qu'en 2014, Lee Ufan a été l'artiste invité au Château de Versailles, chez ce même monarque.

(Propos recueillis par Philippe Dagen pour Le Monde, publiés le 16 février 2018).


Commissaire : Jean-Marie Gallais, responsable du pôle programmation du Centre Pompidou-Metz

L'Exposition Lee Ufan. Habiter le temps a été conçue par le Centre Pompidou-Metz et co-produite en partenariat avec la galerie kamel mennour. Elle a été réalisée avec le soutien exceptionnel de la Paradise Cultural Foundation, Corée du Sud.




« Je suis hostile à l'industrialisation illimitée, au consumérisme de masse résultant d'un productivisme effréné. Je suis opposé à ce que les hommes veuillent former le monde selon l'image qu'ils s'en font. Par conséquent, si contradictoire que cela puisse paraître, je crée dans le but de ne pas créer. » (Lee Ufan, Tension précaire, op.cit., p.197)

Lee Ufan naît en 1936 au sud de la Corée, dans une famille imprégnée d'une morale stricte aux idéaux confucéens. Sa famille appartient à une communauté refusant l'occupation japonaise et se montrant critique face aux évolutions modernes. Bien qu'il fréquente une école d'art, son éducation le mène d'abord vers la littérature et la poésie. Mais lorsqu'il souhaite intégrer le département de littérature à l'université, son attitude rebelle l'en empêche et il s'inscrit dans celui dédié aux Beaux-Arts en 1956. Le milieu au sein duquel Lee Ufan évolue alors dénigre l'expression artistique et le métier d'artiste. L'art, selon le maître Dong-Cho dont les principes sont connus de Lee Ufan, n'est qu'une distraction. Ces positions radicales occasionnent un conflit intérieur chez Lee Ufan, qui explique : « Lorsque j'essaie de vivre en tant que Coréen, ma vie créatrice s'appauvrit et, si je tente de vivre en tant qu'artiste, je m'éloigne des Coréens » (Lee Ufan, Tension précaire, cat. d'exposition, Chapelle Saint-Laurent - Le Capitole, Arles, du 1er juillet au 22 septembre 2013, Paris, Actes Sud, 2013, p.132). Face à ce dilemme, il cherchera à trouver un équilibre en prenant à rebours la pratique artistique, afin d'atteindre un langage universel non auto-référencé, un « au-delà » de l'art, une pratique de l'humilité où l'artiste disparaît derrière son œuvre.

Le départ de Lee Ufan pour le Japon, après sa première année à l'université, est une étape importante dans la construction de son identité. Il rejoint son oncle et va y apprendre le japonais et suivre des cours de philosophie contemporaine à partir de 1957. Pour subvenir à ses besoins et pour participer au mouvement pour la réunification de la Corée, dans lequel il s'engage à cette période, Lee Ufan vend des peintures figuratives, sans toutefois envisager une carrière artistique. Pourtant, son investissement dans le militantisme politique et ses espérances quant à la potentielle réunification de la Corée finissent par se tarir. Lee Ufan cherche alors refuge dans la pratique artistique, mêlée à une lecture phénoménologique de l'existence inspirée de ses lectures de philosophes occidentaux, notamment de l'analyse de la perception par Maurice Merleau-Ponty, mais aussi les écrits d'Heidegger ou Foucault.

Traditionnellement, la perception est définie comme l'activité de l'esprit par laquelle un sujet prend conscience d'objets et de propriétés présents dans son environnement, sur le fondement d'informations délivrées par les sens. Maurice Merleau-Ponty s'est attaché à montrer dans La structure du comportement (1942) et Phénoménologie de la perception (1945) que l'idée de perception est entachée d'un certain nombre de préjugés qui masquent la vérité. S'intéressant à une « conscience en train d'apprendre », le philosophe récuse à la fois l'« empirisme » qui échoue car nous ne pouvons chercher quelque chose dont nous ne connaîtrions rien et l'« intellectualisme » parce qu'à l'inverse nous avons besoin aussi d'ignorer ce que nous cherchons. Lee Ufan y voit un écho direct à ses recherches d'alors pour renouveler le langage de l'art.

La phénoménologie est en effet fondatrice dans la naissance du mouvement Mono-ha au Japon en 1968, dont Lee Ufan est l'un des principaux théoriciens et représentants. Cette « Ecole des choses » sonde les relations qui naissent de la rencontre entre des éléments naturels et industriels, sur lesquels les artistes n'interviennent presque pas, dans des installations éphémères au vocabulaire ascétique. Mono-ha établit des connexions entre l'art et la philosophie, dans un esprit anticonsumériste. On trouve dans le travail de Lee Ufan, jusqu'aux œuvres les plus récentes, ce parti pris d'économiser le geste pour critiquer l'hyper productivité et la saturation des images de la société et du monde de l'art contemporains.

De ce parti pris naît l'un des concepts majeurs de son travail qui sera mis en lumière au Centre Pompidou- Metz, celui du non-agir, du non-peint et du non-sculpté, pour accueillir le « monde tel qu'il est » (Lee Ufan, cat. d'exposition au Musée d'art moderne de Saint-Etienne Métropole, op.cit., p.12). Dans la philosophie orientale, le non-agir, soit le fait d'agir sans agir, et le vide ont une valeur bien plus positive que dans l'anthropocentrisme occidental. Lee Ufan mêle cette philosophie à la lecture du monde que peut proposer Merleau-Ponty dans sa « philosophie de l'ambivalence », dans laquelle Lee Ufan trouve des résonances avec son parcours de jeunesse entre la Corée et le Japon.

Les premières œuvres de Lee Ufan dans la seconde partie des années 1960 consistent en de simples gestes de mises en espace et en relation de matériaux face à un spectateur, ou bien de points et de lignes sur ses toiles. Très attentif au contexte de présentation, Lee Ufan part du principe que « la réalisation d'une œuvre n'est pas seulement l'exposition de [s]es idées ; elle s'accompagne de vibrations intimes avec le moment et le lieu, qui font sa richesse et son intérêt. » (Lee Ufan, Ecrits, traduits du japonais par Anne Gossot, s.l., s.n., n.d., p.3) et que ses œuvres, « plutôt que des objets à voir, sont une invitation à engager une expérience de l'environnement immédiat, émotionnel, et du moment qui en émane. » (Lee Ufan, Tension précaire, cat. d'exposition, Chapelle Saint-Laurent - Le Capitole, Arles, du 1er juillet au 22 septembre 2013, Paris, Actes Sud, 2013, p.198).

À partir de la fin des années 1960, la carrière artistique de Lee Ufan se déploie en effet entre la Corée, le Japon et l'Occident, particulièrement l'Allemagne et la France, où il expose dès 1971. Lee Ufan explique que l'Occident le réduit souvent à ses origines asiatiques et que « c'est de cet état de fait qu'est né son intérêt pour le potentiel de l'individu et pour l'universalité ». Ce sont également les barrières linguistiques, d'abord entre le coréen et le japonais, puis entre ces deux langues et le français, l'anglais ou l'allemand, qui ont orienté le sens artistique de Lee Ufan, qui considère que ses tableaux sont plus proches de l'écriture que de la peinture, pour « concevoir le monde au delà des limites d'une langue [...] un monde a-linguistique. ».

Lee Ufan développe ensuite sa pensée au fil des expositions, faisant évoluer ses gestes d'une série à l'autre, glissant toujours aussi allègrement entre la peinture, la sculpture ou l'installation. L'exposition du Centre Pompidou-Metz dresse un portrait par les œuvres de cet artiste qui s'efforce à travers ses créations, de considérer l'art comme un moyen d'appréhender notre rapport au monde. L'œuvre de Lee Ufan est une invitation à ralentir, à quitter le monde du déferlement des images et de la représentation, pour se recentrer sur la perception. Un chemin de méditation qui peut autant partir d'un détail insignifiant comme de l'infini : « Ce n'est pas l'univers qui est infini, c'est l'infini qui est l'univers. » rappelle l'artiste.

Vernissage de Lee Ufan "Habiter le temps"

[18:00-21:00] Vernissage de Sophie Sainrapt "Animaux Mythos"
Location:
La Fabuloserie Paris
52, rue Jacob
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 42 60 84 23
Mail : fabuloserie.paris@gmail.com
Internet Site : www.fabuloserie.com
Description:
Gravures & sortie du livre

Vernissage mardi 26 février à partir de 18h
Exposition du 26 février au 5 mars 2019, tous les jours de 14h à 20h

« De la plume à l'écaille, de la louve intime au poulpe amoureux, infinis sont les passages au pays d'Eros. Les mythes animaux ouvrent sous la peau les fenêtres vives des désirs et des mots. Textuelle obsession.» Christian Noorbergen

Le Panthéon tout personnel dans lequel Sophie Sainrapt nous propose de pénétrer avec ces Animaux Mythos, ne compte pas moins de 27 divinités. Emprunts à la mythologie égyptienne, références zodiacales familières, monstres de nos contes d'enfants, tous ces personnages ont fait l'objet d'une réorientation sexuelle évidente.
À une époque où la question du genre est au centre de nombreux débats, cette cosmogonie - toute en féminité virile et en suave masculinité - nous ouvre une troisième voie, dans laquelle l'artiste nous enjoint vivement de nous engouffrer...

Animaux Mythos - Le livre
Gravures de Sophie Sainrapt - Textes de Christian Noorbergen - Préface de Gilbert Lascault
L'œil de la femme à barbe Éditions - Collection L'œuvre contée - Février 2019 - 15€
64 pages - couverture souple avec rabats - format 16.5 x 24 cm

Vernissage de Sophie Sainrapt "Animaux Mythos"

[18:00-21:00] Vernissage de Vladimir Bazan "Champ de vision"
Location:
I-Gallery
12, rue Durantin
75018 Paris
M° Abbesses
France
Mail : contact@i-gallery.fr
Internet Site : www.i-gallery.fr
Description:
« I-Gallery. Intelligence » a un grand plaisir de vous convier au vernissage de l'exposition de Vladimir Bazan « Champ de vision » qui aura lieu le mardi 26 février de 18 à 21 heures.
Le vernissage se déroulera en présence de l'artiste et sera accompagné d'un cocktail.

L'exposition sera présentée du 25 février au 28 février 2019. La galerie est ouverte du mercredi au dimanche inclus, de 14h à 19h.

Vernissage de Vladimir Bazan "Champ de vision"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "TALENTS DU NEUF"
Location:
Mairie du 9ème arrondissement
6, rue Drouot
75009 Paris
M° Richelieu - Drouot
France
Phone : +33 (0)1 71 37 75 09
Internet Site : mairie09.paris.fr
Description:
Exposition réunissant le travail d'artistes du 9e :
Fabrice Harlé
Françoise Gruet Vivier
Les ateliers Terre Libre
Lili Delaroque
Marie-Catherine Wild
Nadine Leroy-Bohy
Soÿ
Veronika Saille

du 25 février au 8 mars

Vernissage de l'exposition "TALENTS DU NEUF"

[18:30-19:30] Défilé Moon Young Hee
Location:
Faculté de Médecine Paris Descartes (rue de l'Ecole de Médecine)
12, rue de l'Ecole de Médecine
75270 Paris Cédex 06
M° Odéon
France
Phone : +33 (0)1 76 53 16 16
Mail : dgs@parisdescartes.fr
Internet Site : www.parisdescartes.fr
Description:
Collection SS19

[18:30-21:00] Présentation Sophie Bille Brahe
Location:
WHITE bIRD
38, rue du Mont Thabor
75001 Paris
M° Tuileries, Concorde, Madeleine, Pyramides
France
Phone : +33 (0)1 58 62 25 86
Mail : boutique@whitebirdjewellery.com
Internet Site : www.whitebirdjewellery.com
Description:
Présentation Sophie Bille Brahe

[18:30-20:30] Saying Nothing, Signifying All: The Legacy of Hysteria and Photography
Location:
Reid Hall
Columbia University's Campus in Paris
4, rue de Chevreuse
75006 Paris
M° Vavin, RER B Port-Royal
France
Phone : +33 (0)1 43 20 33 07
Fax : +33 (0)1 43 20 52 96
Mail : paris.cgc@columbia.edu
Internet Site : www.reidhall.com
Description:
Jean Martin Charcot, the long-reigning neurologist of the Hôpital Salpêtrière at the end of the nineteenth century, believed that hysteria was a neurological disorder rather than an affliction of the mind or a case of madness. Charcot's focus on the physical symptoms of his patients, and his desire to find a physical rather than a mental cure to hysteria, underline the neurologist's decision to use photography at the Salpêtrière. And yet, the photographs of some of the Salpêtrière's most famous hysterics, from Blanche Wittmann to Augustine Gleizes, surpass the bodily and physical realm and showcase, at least in part, some dimension of the mind. Of course, Freud would soon take what he learned--and saw--at the Salpêtrière whilst he was a student there from October 1885 to February 1886 and develop it into the talking cure.

Rather than jumping from Charcot to Freud, from looking to listening, however, this conference aims to use and analyse the photographs and use of photography at the Salpêtrière in order to uncover the relationships within and succeeding the Salpêtrière. These relationships include the relationship between doctor and patient; between subject and object; between the camera and the patient and the camera and the photographer; and between us, as the present-day spectator, and the framed patients from the past.

Join Columbia Global Centers | Paris at Reid Hall on 26th February 2019 to explore the use of photography at the Salpêtrière, with speakers including: writer and Columbia Institute for Ideas and Imagination Fellow Deborah Levy; writer and Visiting Professor of King's College London Lisa Appignanesi OBE; the journalist and Lacanian psychoanalyst Anouchka Grose; and filmmaker Jane Thorburn of the University of Westminster London.

Event curated by Sinéad McCausland, University of Kent Paris School of Arts and Letters, and Loren Wolfe, Senior Programs Manager, Columbia Global Centers l Paris.










[19:00-21:00] Projection et performance autour de Teo Hernández avec Sothean Nhieim
Location:
Villa Vassilieff
Villa Vassilieff - Pernod Ricard Fellowship
21, avenue du Maine
Chemin de Montparnasse
Villa Marie Vassilieff
75015 Paris
M° Montparnasse - Bienvenüe, Falguière
France
Phone : +33 (0)1 43 25 88 32
Mail : info@villavassilieff.net
Internet Site : www.villavassilieff.net
Description:
Dans le cadre de l'exposition Teo Hernández : Éclater les apparences à la Villa Vassilieff, l'association Braquage présente la Projection du film Salomé de Sothean Nhieim (France, 2003, 40 min, Super 8) et la performance Feary de Sothean Nhieim.

Cet événement est conçu en collaboration avec Braquage


Dans le cadre de l'exposition "Teo Hernández - Éclater les apparences"

Du vendredi 8 février au 27 avril 2019
Vernissage public : mardi 7 Février 2019 de 18h à 21h

Commissariat : Andrea Ancira García

En février 2019, la Villa Vassilieff - Pernod Ricard Fellowship s'associe au Centre Pompidou pour inaugurer une exposition dédiée au cinéaste mexicain Teo Hernández sous le commissariat d'Andrea Ancira, première résidente du Pernod Ricard Fellowship, programme mené conjointement par la Villa Vassilieff et Pernod Ricard depuis 2016. A l'occasion de cette exposition, une sélection de films de l'artiste, rarement présentés au public, sera visible dans les espaces de la Villa Vassilieff. Cette exposition est conçue en partenariat et en complicité avec le Centre Pompidou et l'Institut Culturel Mexicain de Paris, qui présenteront également des expositions autour de Teo Hernández au printemps 2019. Une première version de cette exposition à eu lieu au printemps 2018 au Centro de la Imagen (Mexico) en partenariat avec Pernod-Ricard et le Centre Pompidou.

Les films de Teo Hernández nous rappellent que le pouvoir subversif des images ne provient pas de leur capacité à refléter ou à reproduire le réel ; mais plutôt d'une force capable d'invoquer des savoirs plus profonds ou des sensations extrasensorielles, similaires à un rituel ou une expérience magique. Hernández est une figure singulière du cinéma français et mexicain, qui depuis son exil « auto-imposé » en France, s'est consacré à une pratique du cinéma expérimental qu'il développa au sein de la communauté homosexuelle et de celle de la contre-culture parisienne de la fin des années 60 et des années 70. Semblable à une pratique chamanique, la technique cinématographique d'Hernández explore d'autres manières de voir, d'entendre, et, en définitive, d'autres corps, qui induisent de nouvelles manières de sentir, de recréer et de réécrire le monde. À l'aide de son objectif indocile, Teo Hernández produit des essais intimes et auto-réflexifs qui déconstruisent et remettent en question nos sensibilités, afin de restaurer le corps en tant que principe actif du désir. En déstabilisant les bases de la narration, de l'objectif de la caméra et de multiples autres éléments du langage cinématographique, Teo Hernández interroge non seulement son identité individuelle et artistique mais également la fonction même du cinéma.

Teo Hernández : Éclater les apparences est le résultat d'une recherche curatoriale de longue durée autour du travail et des archives du réalisateur. Entre 1968 et 1991, ce dernier a produit environ 160 films de différentes tailles et formats (8mm, Super-8 et 16mm). L'exposition inclut des matériaux non seulement issus de son archive personnelle, mais également de ses proches collaborateurs, amis et famille. Située au carrefour de trois thèmes (Le Je autobiographique, Vertige des corps, Villes intimes), l'objectif de l'exposition est de mettre en valeur la volonté radicale du réalisateur de créer un cinéma tactile, éclairé par les arts performatifs et la dance contemporaine, afin d'invoquer des corps et réalités à venir. Ce projet ne propose pas une interprétation canonique de son travail, mais une expérience de certains des intérêts, obsessions, et désirs de Teo Hernández, comme les concept d'identité, de corps et de vie urbaine.


Figure singulière du cinéma français et mexicain, Teo Hernández (1939 - 1992) s'est consacré à une pratique expérimentale du cinéma qu'il a développée au sein de la contre-culture et de la communauté homosexuelle parisienne. Cette exposition met en avant la volonté radicale du réalisateur de créer un cinéma tactile, éclairé par les arts performatifs et la danse contemporaine. Semblable à une pratique chamanique, la technique cinématographique de Teo Hernández donne aux images de ses films une force subversive, évocatrice d'une expérience rituelle ou magique. Cette exposition propose un voyage dans certains des intérêts, obsessions et désirs du réalisateur autour de questions touchant à l'identité, aux corps ou à la ville.

Teo Hernández : Éclater les apparences est conçue en partenariat avec le Centre Pompidou - MNAM/CCI, l'Institut Culturel Mexicain (Paris) et le Centro de la Imagen (Mexico).

Vernissage de Teo Hernández "Éclater les apparences"
Teo Hernández, Flyer de la projection de Foire du Trône au ciné-club Saint-Charles, París, 1982. Courtesy : Michel Nedjar

Vernissage de Teo Hernández "Éclater les apparences"

Vernissage de Teo Hernández "Éclater les apparences"

[19:00-22:00] Rencontre avec Paul Ardenne
Location:
Galerie Odile Ouizeman
10-12, rue des Coutures Saint-Gervais
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 42 71 91 89
Fax : +33 (0)1 42 71 94 13
Mail : contact@galerieouizeman.com
Internet Site : www.galerieouizeman.com
Description:
Dans le cadre de l'exposition "Lost in nature library" nous avons le plaisir de vous inviter à une soirée débat en présence des artistes et de Paul Ardenne, qui présentera son dernier livre :

"Un art écologique création plasticienne et anthropocène"
Editions la Muette / Le bord de l'eau

Places limitées !
Inscriptions obligatoire à contact@galerieouizeman.com


Dans le cadre de l'exposition "Lost In Nature's Library Part 2"

avec Anne-Sophie Emard, Neil Lang, Romain Gandolphe, Jérémy Gobé, Eric Michel, Olivier Nottellet, Tim Parchikov, Jean-Michel Pancin

Lost In Nature's Library Part 1 //
12 décembre / 22 décembre 2018
Vernissage Mercredi 12 décembre 18h/21h

Lost in Nature's Library Part 2 //
26 janvier / 23 Février 2019
Performance de Romain Gandolphe Samedi 26 Janvier 2019 18h

« Dues à l'homme ou naturelles, les catastrophes affectent tous les pays du monde ainsi que leur population. »
« L'homme serait-il devenu la première cause des catastrophes naturelles ? »
Affirmation ou question l'évidence saute aux yeux : Notre monde va mal.
L'humanité a puisé dans une Nature généreuse et s'en est déconnectée.
Peut-être est-il temps de faire une pause. Et d'observer, de poser un regard attentif sur le monde qui nous entoure. Que s'est-il passé ?
Serions-nous égarés dans la forêt des signes épars que nous transmet la Nature ?
Nos intuitions, nos émotions, nos sentiments nous aident-ils encore à trouver un chemin. La politique, la religion, l'argent, l'information nous apportent-ils réellement des réponses ?


Performance "A kind of tree" de Romain Gandolphe

Dans le cadre de l'exposition "Lost in nature Library", l'artiste Romain Gandolphe réalisera la performance "A kind of tree".
//
Percevoir l'invisible c'est le challenge que poursuit Romain Gandolphe dans la performance "A kind of tree".
Un rendez-vous, une fugace apparition. Parcourir l'éphémère...
Il fait référence à l'artiste chamane, Joseph Beuys dont l'œuvre explorera les fossés entre nature et culture.
//
"Lost in nature library" est une exposition qui nous invite à regarder la Nature, y puiser son inspiration, la représenter dans sa splendeur et sa rareté, y déceler un pouvoir et une signification symbolique. Toutes ces démarches jalonnent l'histoire de l'art sur tous les continents et à toutes les époques.
Les représentations de l'Apocalypse et de l'Enfer ou encore l'évasion loin des foules et des villes témoignaient d'une conscience floue de la fin du monde et de ses catastrophes écologiques.
Lost in nature's library propose un cheminement, une aventure
dont chaque œuvre est une étape pour ressentir, chercher, appréhender, questionner, être un regardeur de l'éternité...

Group Show

Anne-Sophie Emard
Eric Michel
Neil Lang
Olivier Nottellet
Romain Gandolphe
Tim Parchikov
Jérémy Gobé
Jean-Michel Pancin

Du 26 janvier au 23 février 2019

Performance "A kind of tree" de Romain Gandolphe

[19:00-21:30] Transiscope : un nouvel espoir pour la transition
Location:
Maison des Acteurs du Paris Durable
21, rue des Blancs-Manteaux
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Internet Site : www.acteursduparisdurable.fr
Description:
Partout sur les territoires, nous sommes nombreux-ses à construire une société plus juste, basé sur la coopération, la solidarité et le respect de notre éco-système. Pourtant, nous partageons le même constat : notre travail est trop méconnu du grand public. Il est évident que nous devons travailler ensemble, porter certains message communs et même mutualiser nos ressources pour changer la donne.

- C'est de ce constat qu'est né Transiscope, le plus grand portail web des alternatives --> https://transiscope.org/

- Au programme de cette soirée découverte :

- 19h - Accueil en douceur
Les membres de Transiscope vous accueillent avec un pot à base de produits frais, locaux et biologiques ! Juste le temps de faire connaissance et de s'installer avant le début de la présentation.

- 19h30 - Présentation: faire ensemble pour la transition
Découvrez le projet Transiscope et son histoire, celle d'une collaboration entre une dizaine d'acteurs qui construisent chaque jour des alternatives à une société basé sur le profit et la rentabilité à court-terme. Pour accompagner ce récit, les témoignages de celles et ceux qui ont bâti ce projet autour de trois grands thèmes phares :
- Comment faire ensemble ? Comment travailler entre organisations sereinement et efficacement ? Le cas de Transiscope
- Qu'est-ce qu'une alternative aujourd'hui ? Comme Transiscope les donnent à voir ?
- Comment créer les outils libres de demain ? Une explication technique du Transiscope

- 20h30 - Discutons autour d'un verre
Pour éviter les longues séances de questions/réponses en grandes assemblées, nous vous proposons de répondre à vos questions en fonction des thèmes que nous aurons abordés. Vous aurez donc la possibilité d'approfondir les différents aspects du projet avec les intervenants-es qui proposeront des zones de discussion libres et distinctes dans la salle.

- Organisateurs :

Créé par un collectif d'organisations citoyennes Transiscope a pour objectif de mettre en lumière toutes les alternatives existantes et déjà répertoriées, sur une carte unique :https://transiscope.org/qui-sommes-nous/

Transiscope : un nouvel espoir pour la transition

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Ellsworth Kelly"
Location:
Centre Pompidou
Musée National d'Art Moderne - Beaubourg
Place Georges Pompidou
19, rue Beaubourg
75191 Paris Cedex 04
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 44 78 12 33
Fax : +33 (0)1 44 78 13 03
Internet Site : www.centrepompidou.fr
Description:
Musée - Niveau 4 - Galerie 0 - Espace prospectif - Centre Pompidou, Paris

27 février 2019 - 27 mai 2019
de 11h à 21h

Découvrez Ellsworth Kelly, figure majeure de l'art abstrait des 20e et 21e siècles, au travers des six Fenêtres réalisées en France entre 1949 et 1950, accompagnées d'un ensemble de peintures, dessins, esquisses et photographies. Les années françaises de l'artiste ont été une période de perpétuelle invention à laquelle il est régulièrement revenu tout au long de sa carrière.

Commissaire : Mnam/Cci, J-P Criqui

Présentation par le commissaire d'exposition

Ellsworth Kelly est l'une des grandes figures de l'art abstrait des 20e et 21e siècles. Quelques mois avant son décès le 27 décembre 2015, à l'âge de 92 ans, l'artiste décida de faire don au Centre Pompidou de son œuvre la plus célèbre, Window, Museum of Modern Art, Paris (1949). Aussi retrouva-t-elle à la fois la ville où elle avait été créée et, sous les espèces de son avatar le plus récent, l'institution dont l'architecture lui avait servi d'inspiration. La présente exposition, rendue possible grâce à une collaboration étroite avec la Fondation Ellsworth Kelly (Spencertown, New York), rend hommage au geste généreux de Kelly en réunissant, fait exceptionnel, les six Fenêtres réalisées en France en 1949 et 1950, accompagnées d'un ensemble de peintures, dessins, esquisses et photographies qui leur font directement écho.

Né à Newburgh, dans l'État de New York, en 1923, Ellsworth Kelly suit des études d'art au Pratt Institute de Brooklyn en 1941-1942, avant d'être mobilisé l'année suivante dans l'armée américaine. Intégré aux troupes spéciales aujourd'hui connues sous le nom d'armée fantôme (ghost army), où il est notamment affecté à des fonctions de camouflage, il débarque en Normandie en juin 1944 et participe à la libération de la France, ce qui lui vaut de découvrir Paris. Il rentre en 1945 aux États-Unis et suit les cours de l'école du Museum of Fine Arts de Boston tout en visitant divers grands musées de la côte Est. Sa peinture est alors figurative. Grâce à la bourse d'étude accordée aux soldats démobilisés, Kelly s'installe à Paris en octobre 1948 et y restera jusqu'en juin 1954. Il voyage en France, allant voir le retable d'Issenheim de Grünewald à Colmar, les églises romanes en Poitou-Charentes, et devient un habitué des musées parisiens, à commencer par le Louvre.

Son œuvre prend rapidement une inflexion de plus en plus abstraite et pendant son séjour de l'été 1949 à Belle-Île, Kelly peint Window 1, toile de dimensions modestes, en noir et blanc, où l'idée de fenêtre n'existe guère qu'à l'état de structure : celle de la croisée orthogonale, mêlée d'ailleurs à l'observation de poteaux télégraphiques, comme le prouve une encre sur papier parallèle. De retour à Paris, qu'il parcourt inlassablement en se laissant guider par son goût pour l'architecture et pour ses détails, le peintre américain réalise en octobre-novembre Window II, variante de la précédente teintée d'un certain anthropomorphisme, Window III, étonnant monochrome blanc dont le dessin, dérivé d'un croquis hâtif jeté sur le dos d'une enveloppe, est exécuté à l'aide de ficelle cousue sur la toile, et Window, Museum of Modern Art, Paris, une construction peinte en bois et toile, qui reprend la structure et les proportions d'une fenêtre du Musée national d'art moderne de l'époque (aujourd'hui Palais de Tokyo). Ce tableau-objet de près d'1m30 de haut marque chez Kelly l'affirmation d'une esthétique de ce qu'il nommera already made (« déjà fait », très différent du ready-made duchampien en ce qu'il supposera toujours une duplication, moyennant un quotient plus ou moins fort de transformation quant au matériau, aux dimensions et aux couleurs, et non un simple déplacement d'objet), laquelle esthétique sera le principe d'une très large part de sa production ultérieure. Dans ses Notes de 1969, Kelly écrira à ce sujet : « Après avoir construit Fenêtre avec deux toiles et un cadre de bois, je me suis rendu compte que, désormais, la peinture telle que je l'avais connue était terminée pour moi. À l'avenir, les œuvres devraient être des objets, non signés, anonymes. Partout où je regardais, tout ce que je voyais devenait quelque chose à réaliser ; tout devait être exactement ce que c'était, sans rien de superflu. C'était une liberté nouvelle : je n'avais plus besoin de composer. Le sujet était là, déjà fait, et tout était matière. Tout m'appartenait : la verrière d'une usine avec ses panneaux cassés et rapiécés, les lignes d'une carte routière, le coin d'un tableau de Braque, des bouts de papier dans la rue. Tout était pareil ; tout convenait. »

Indice de sa qualité d'objet, la fenêtre perd ici toutes les connotations de transparence qui s'attachaient à elle depuis le début du 15e siècle et le De pictura d'Alberti, où elle était assimilée au tableau même. Kelly nous donne à penser - avant tout à voir - la fenêtre en termes d'opacité. Cela fait de son œuvre un chapitre essentiel de la réflexion touchant le sens de l'art abstrait, son mode particulier de signification et la relation nouvelle qu'il suppose avec son spectateur. Durant le premier semestre 1950, Kelly réalise Window V, une huile sur bois suscitée par des ombres aperçues à travers une fenêtre d'hôtel et initialement censée être suspendue, puis Window VI, la plus grande de ce sextuor de fenêtres, elle aussi en deux panneaux de toile et bois et elle aussi spécifiquement dérivée de la fenêtre d'un bâtiment parisien (celle du Pavillon suisse de la Cité universitaire, conçu par Le Corbusier et Pierre Jeanneret en 1930). Les années françaises de Kelly, ainsi que l'avait démontré l'exposition pionnière présentée à la Galerie nationale du Jeu de Paume en 1992-1993, ont été une période de perpétuelle invention à laquelle l'artiste est régulièrement revenu tout au long de sa carrière. Au cœur du Centre Pompidou, « Ellsworth Kelly : Fenêtres » propose un nouvel examen de ce moment cardinal en se centrant sur le motif qui en donne pour ainsi dire la tonalité dominante et à partir d'une cinquantaine d'œuvres encore jamais réunies. Seule exception à la chronologie du séjour de Kelly en France (1948-1954), l'exposition inclut la dernière peinture laissée achevée dans son atelier à la date de sa disparition, White over Black III (2015), un tableau noir et blanc de grandes dimensions, en deux éléments joints, qui évoque immanquablement la Fenêtre du Musée, avec laquelle il voisinera pour la première fois.

In Code couleur n°33, janvier-avril 2019, p. 28-31

Vernissage de l'exposition "Ellsworth Kelly"
Ellsworth Kelly dans son atelier à l'Hôtel de Bourgogne, 1949 © Ellsworth Kelly Foundation, Spencertown

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Haute Agora"
Location:
Pavillon de l'Arsenal
21, boulevard Morland
75004 Paris
M° Sully - Morland, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 42 76 33 97
Fax : +33 (0)1 42 76 26 32
Mail : infopa@pavillon-arsenal.com
Internet Site : www.pavillon-arsenal.com
Description:
Exposition présentée du 27 février au 31 mars 2019
Inauguration mardi 26 février 2019 à 19h au Pavillon de l'Arsenal

Visites exceptionnelles les samedis 16 et 30 mars 2019 à 17h
par Jean-Christophe Quinton, architecte et commissaire scientifique de l'exposition

Haute Agora, étude menée par l'architecte Jean-Christophe Quinton avec les ingénieurs du bureau Bollinger + Grohmann, explore le potentiel des grandes structures pour accueillir les activités humaines. Le projet conjugue et imagine simultanément de nouveaux systèmes techniques plus vertueux, plus économes en matière et une étude pour une plus grande diversité d'usages des espaces dans les constructions de grande hauteur.

Cette recherche initiée il y a un an, convoque ainsi les ressources propres de l'architecture et de l'ingénierie, de la mesure et de l'espace, de la verticalité et des milieux potentiels qu'elle génère. Elle se traduit dans une géométrie capable et adaptable sans fin dont la structure repousse les limites constructives classiques. Uniquement portée, depuis le sol, par des voiles de béton d'une épaisseur de trente centimètres, Haute Agora parvient néanmoins à s'élever à sept cents mètres et libère l'espace.

En utilisant moins de matière, la tour dégage aussi plus de potentiels. Pour démontrer cette capacité, l'équipe a invité une centaine d'autres architectes à investir les volumes. Modes de vie audacieux, nouvelles civilités, nouvelles relations fictionnelles et fonctionnelles, parcs, ou dispositif d'épuration de l'eau les programmes proposés démontrent la capacité de cette Haute Agora à réinterroger les façons d'envisager les immeubles de grande hauteur.

Au travers de croquis, maquettes, calculs, dessins techniques, mais également d'un document de plus de 20 mètres détaillant les usages dans les différents étages et d'expériences de réalité virtuelle, l'exposition propose au visiteur une immersion complète au cœur de ce projet de recherche ambitieux, stimulant et collaboratif.

En accueillant la Haute Agora, le Pavillon de l'Arsenal poursuit une programmation ouverte à la recherche et en particulier à la recherche par le projet pour soulever dans le discours de l'architecture des questions prospectives et des problématiques qui dialoguent avec les enjeux contemporains.

avec
l'AUC / Tanguy Auffret-Postel / Ido Avissar / Reza Azard / Barrault & Pressacco / Aldric Beckmann / Anthony Benarroche / Marion Bernard / Hélène Besnard / Charlotte Billon / Bond Society / Boris Bouchet / Elias Bourbia / Julien Bricout / Bureau Brisson Architectes / Bruther / Buzzo Spinelli / Edouard Cabay / Carrière Dider Gazeau / Tristan Chadney & Laurent Esmilaire / Thomas Charil / Gaspard Clozel / Guy Conand / Concorde / Cookies / Pietro Cremonini / Sophie Delhay / Véronique Descharrières / Sony Devabhaktuni / Nicolas Dorval-Bory / Ophélie Dozat / Nanda Eskes & Julia Rittscher / Tatiana Fabeck / Didier Fiúza Faustino / Stéphane Fernandez / Figures / Clara Fonder & Guillaume Pinton-Delteil / Manuella Franzen / Lina Ghotmeh / Carlo Goncalves / Elias Guenoun / Tristan Guibert / Morgane Guillemin / hub architectes / E.M. Jesus Toussaint / Léonard Kadid / Diao Kai / Rozenn Lerin / Cédric Libert / Jérémie Loury / Harold Macdonald / Maison N / Emilio Marín / Martial Marquet / Martinez Barat Lafore / Stéphane Maupin / Rastine Mir / NP2F / Obvie / Orma architettura / Balthazar Pothier / Christian Pottgiesser / R Architecture / Philippe Rahm / Guillaume Ramillien / Thomas Raynaud / Atelier RITA / Agathe Rosa / Charles Rosenfeld / Karsten Ruf / Klaas de Rycke / Eva Samuel / Ivry Serres / Nicolas Simon / David Simonnet / Susanne Stacher / Carl Fredrik Svenstedt / Charles-Henri Tachon / David Tajchman / Temple / Truwant + Rodet / Typical Office / Jean-Benoît Vétillard / Vitale Design / vorbot / WRA / Éric Zimmerli / Stephan Zimmerli

Vernissage de l'exposition "Haute Agora"

[19:30-21:00] Rencontre avec Jean Talon pour "Explorateurs, Touristes et autres sauvages"
Location:
Librairie Italienne Tour de Babel
10, rue du Roi de Sicile
75004 Paris
M° Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 77 32 40
Mail : tourdebabel@club-internet.fr
Description:
Rencontre avec Jean Talon autour du livre "Explorateurs, Touristes et autres sauvages" La Librairie italienne Tour de Babel
et les éditions Plein Jour

à l'occasion de la parution de
Explorateurs, touristes et autres sauvages
vous invitent à rencontrer l'auteur Jean Talon
Philippe Garnier et Sean James Rose
le mardi 26 février 2019 à partir de 19h30

Jean Talon nous raconte les rencontres vraies les plus surprenantes entre des voyageurs, explorateurs ou ethnographes et des populations encore intouchées par ce qu'on appelle la civilisation

Rencontre avec Jean Talon autour du livre "Explorateurs, Touristes et autres sauvages"

[19:30-22:00] Vernissage de l'exposition "Hommage à Fabio Rieti avec Pixel Art"
Location:
Association Jour et Nuit Culture
9, place Saint-Michel
75006 Paris
M° Saint-Michel, Odéon
France
Mobile : +33 (0)6 52 62 91 67
Mail : jouretnuit.collectifartistique@gmail.com
Internet Site : jouretnuitcollectifa.wix.com/jouretnuit
Description:
Du 26 février au 3 mars











[20:00-21:00] Défilé Saint Laurent
Location:
Bassin du Trocadéro
Parvis du Trocadéro
Place de Varsovie
75116 Paris
M° Trocadéro
France
Description:
Fontaine du Trocadéro
Place de Varsovie

défilé de mode Prêt-à-Porter automne-hiver 2019/2020

en présence de Charlotte Casiraghi, Laetitia Casta, Salma Hayek, Kate Moss, Charlotte Gainsbourg, Catherine Deneuve, Béatrice Dalle, Elodie Bouchez, Matt Dillon, François-Henri Pinault, Lindsay Lohan et sa soeur Aliana Lohan, Augustin Trapenard, Bianca Jagger, Àstrid Bergès-Frisbey, Amber Valetta, Farida Khelfa

avec Sora Choi (최소라, Choi So-ra)

Temps fort de chaque Fashion Week, le défilé Saint Laurent a réuni de nombreuses personnalités sur l'esplanade de la rive de la Seine, face à la Tour Eiffel, à Paris, mardi 26 février. La muse d'Yves Saint Laurent Catherine Deneuve, très élégante toute en noir, était évidemment au rendez-vous pour la présentation de la collection prêt-à-porter automne-hiver 2019-2020 du directeur artistique Anthony Vaccarello. Autre égérie de la marque, Laetitia Casta a également fait le déplacement. L'actrice avait opté pour une petite robe noire à manches longues, au décolleté en forme de cœur. Une tenue simple, mais élégante, comme celle de Charlotte Casiraghi : la fille de Caroline de Monaco avait choisi une robe noire au col perlé.

Au premier rang du défilé, Kate Moss a également été repérée, élégante avec un blazer noir en velours porté sur une chemise (très) déboutonnée, tandis que Salma Hayek - venue avec son mari, le propriétaire de la marque YSL François-Henri Pinault - avait elle aussi opté pour un blazer en velours, mais rouge, porté sur un chemisier vert pomme à pois. Le front row incluait Lindsay Lohan, en chemise transparente, aux côtés de sa sœur Aliana et son frère Cody ; Charlotte Gainsbourg, en jupe asymétrique à motif zébré ; Béatrice Dalle, en cape noire. Egalement aperçus : Matt Dillon (Mary à tout prix), le jeune acteur césarisé Dylan Robert (Shéhérazade), l'actrice Elodie Bouchez (Pupille).

Sur le podium, les mannequins ont brillé (littéralement) dans des tenues phosphorescentes. Et on a aperçu la jeune égérie Yves Saint Laurent Kaia Gerber. Après avoir arpenté les catwalk de Prada et Versace pendant la Fashion Week de Milan il y a quelques jours, la fille de Cindy Crawford a fait sensation dans une robe asymétrique à sequins argentés.

Défilé Saint Laurent
Lindsay Lohan

Défilé Saint Laurent
Amber Valetta

Défilé Saint Laurent
Àstrid Bergès-Frisbey

Défilé Saint Laurent
Laetitia Casta

Défilé Saint Laurent
Kate Moss












[21:00-23:55] Afterhomework x Le Bon Parfumeur After Show Party
Location:
Breakfast Club
17, rue d'Enghien
75010 Paris
M° Bonne Nouvelle, Strasbourg - Saint-Denis, Château d'Eau
France
Mobile : +33 (0)6 47 46 03 71
Mail : tom@brkfst.fr
Internet Site : lebreakfast.fr
Description:
Afterhomework x Le Bon Parfumeur After Show Party

[21:00-23:55] Inferno Party
Location:
Le Palace
8, rue du Faubourg Montmartre
3 bis, rue Bergère
75009 Paris
M° Grands Boulevards
France
Phone : +33 (0)1 55 31 96 62
Mail : sabrina.botbol@lepalace.info
Internet Site : www.lepalace.info
Description:
Inferno Party













[22:00-23:55] Koché Winter 2019 after party
Location:
La Java
105, rue du Faubourg du Temple
75010 Paris
M° Belleville, Goncourt
France
Phone : +33 (0)1 42 02 20 52
Internet Site : www.la-java.fr
Description:
Koché Winter 2019 after party














[23:00-23:55] Christian Dior aftershow
Location:
Maxim's de Paris
3, rue Royale
75008 Paris
M° Concorde, Madeleine
France
Phone : +33 (0)1 42 65 30 47
Fax : +33 (0)1 42 65 30 26
Internet Site : www.maxims-de-paris.com
Description:
La maison Christian Dior a présenté sa nouvelle collection automne-hiver 2019-2020 lors du défilé prêt-à-porter à Paris.

Comment porter le New Look, l'essence du style Dior en 2019 ? La créatrice italienne de la maison Maria Grazia Chiuri lui a donné un twist féministe en s'inspirant des Teddy Girls, la contre-culture chic anglaise des années 1950. Des hauts moulants à col lavallière portés avec de larges jupes grises en tissus de costume masculin, chaussures à talon kitten heel à bout pointu enfilées sur des chaussettes et chapeaux bucket, imprimés à carreaux: la collection présentée à Paris est irrésistiblement rétro et british.

au premier rang l'actrice Jennifer Lawrence, les mannequins Karlie Kloss, Natalia Vodianova, Cara Delevingne et la militante des droits de l'homme nicaraguayenne Bianca Jagger, Aya Nakamura, Tina Kunakey, Simon Porte Jacquemus

Défilé Christian Dior
Défilé Christian Dior
Défilé Christian Dior
Défilé Christian Dior
Défilé Christian Dior
Défilé Christian Dior
Défilé Christian Dior
Défilé Christian Dior
Défilé Christian Dior
Défilé Christian Dior
Défilé Christian Dior

11:00
12:00
13:00
14:00
15:00
16:00
17:00
18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00
[Printer Friendly]



Investigations et photos
Abecedaire Parisien - Agenda - A propos - Contact

Agence Germain Pire tm - Investigation - Photo Hype - Renseignement de la nuit - © 2005-2018 - Tous droits réservés