Friday, March 15, 2019
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Category: All

15
March 2019
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  Fête nationale hongroise
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
Le 15 mars, le Nemzeti ünnep (« fête nationale ») commémore la Révolution hongroise de 1848.

Exposition "Léonard de Vinci et la Renaissance italienne"
Location:
Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts
ENSBA
14, rue Bonaparte
13, quai Malaquais
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 47 03 50 00
Fax : +33 (0)1 47 03 50 80
Mail : info@ensba.fr
Internet Site : www.ensba.fr
Description:
au Cabinet des dessins Jean Bonna

Léonard de Vinci et la Renaissance italienne
Dessins de la collection des Beaux-Arts de Paris

Du 25 janvier au 19 avril 2019
tous les jours sauf le lundi de 13h à 18h
Vernissage le jeudi 24 janvier à 18h

entrée libre

Commissariat : Emmanuelle Brugerolles

Les Beaux-Arts de Paris rendent hommage à Léonard de Vinci et ses contemporains, en exposant trente dessins de maîtres de la Renaissance italienne, témoignant des pratiques d'atelier de la fin du XVe siècle et du début du XVIe siècle.

À cette occasion, les Beaux-Arts de Paris présentent pour la première fois un ensemble de chefs-d'oeuvre in situ, dont quatre dessins de Léonard de Vinci reçus en don en 1883 et 1908, ainsi que des dessins de peintres prestigieux, contemporains du maître : Raphaël avec trois dessins exécutés avant son départ pour Rome, en particulier une étude pour une Madone à l'Enfant et des études de draperie et de profil d'homme, mais aussi Benozzo Gozzoli et Filippino Lippi dont les feuilles séduisent par leur technique à la pointe de métal sur papier coloré, très prisée à Florence à cette époque.

Commissariat : Emmanuelle Brugerolles

La mort de Léonard de Vinci va être commémorée en 2019 par de nombreuses expositions et manifestations en France et à l'étranger. L'École des Beaux-Arts qui accueillit La Joconde en janvier 1914 après son vol au musée du Louvre, l'exposa pendant deux jours dans le vestibule du Palais du quai Malaquais. Un siècle après cet épisode mémorable, Léonard de Vinci est de retour sur les cimaises du Cabinet Jean Bonna.
Traitant de sujets variés, ses œuvres donnent un aperçu précieux du talent graphique de l'artiste et des nombreux domaines qu'il explora durant une carrière qui le mena de Florence à Milan, puis à Venise, avant de s'achever en France auprès de François Ier.

Cette exposition est l'occasion de dévoiler des trésors italiens jamais exposés qui ont fait l'objet de recherches récentes faisant le point sur leur attribution. Les trente dessins exposés offrent ainsi au visiteur un parcours passionnant sur la pratique du dessin d'atelier à la Renaissance : copies d'après les maîtres, exercices d'après le modèle vivant, répertoires de modèles dessinés, études préparatoires pour des compositions peintes ou sculptées.

Riche de plus de 60 000 dessins, la collection des Beaux-Arts compte 25 000 dessins de maîtres et constitue le deuxième fonds le plus important en France après le musée du Louvre. Il couvre une période large allant de la Renaissance à nos jours et est doté de feuilles exceptionnelles où se côtoient Léonard de Vinci, Raphaël, Rubens, Poussin ou Boucher.

Vernissage de l'exposition "Léonard de Vinci et la Renaissance italienne"
Léonard de Vinci
(Vinci, 1452 - Amboise, 1519)
Études de balistique
Plume et encre brune.
H. 0.200 ; L. 0.280 m
Inv. n° EBA 423

Vernissage de l'exposition "Léonard de Vinci et la Renaissance italienne"
Raffaello Sanzio ou Raphaël
(Urbino, 1483 -Rome, 1520)
"Etude pour une draperie et tête d'homme"

Vernissage de l'exposition "Léonard de Vinci et la Renaissance italienne"
Filippino Lippi
(Prato, 1457 - Florence, 1504)
"Deux figures drapées"

Vernissage de l'exposition "Léonard de Vinci et la Renaissance italienne"
Léonard de Vinci
(Vinci, 1452 - Amboise, 1519)
"Tête de vieillard en trois quarts"

08:00  
09:00  
10:00  
11:00 [11:00-20:00] Lancement Nouvel Artiste 2019 x Ruinart
Location:
Palais Brongniart
Palais de la Bourse des Valeurs de Paris
28, Place de la Bourse
75002 Paris
M° Bourse
France
Phone : +33 (0)1 83 92 30 20
Fax : +33 (0)1 49 27 55 20
Mail : palais.brongniart@gl-events.com
Internet Site : www.palaisbrongniart.com
Description:
La Maison Ruinart a le plaisir de vous inviter
à découvrir sa nouvelle réinterprétation artistique

Le vendredi 15 mars 2019
au Palais Brongniart, Paris 2ème

Ouverture des portes : de 11h à 20h
17h - 20h : DJ Set par Radiooooo.com

>> RSVP





[15:00-17:00] Prix du livre audio France Culture - Lire dans le noir
Location:
Paris Expo - Porte de Versailles
Parc des Expositions de Paris
1, place de la Porte de Versailles
75015 Paris
M° Porte de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 43 95 37 00
Fax : +33 (0)1 43 95 30 31
Internet Site : www.viparis.com/viparisFront/do/centre/paris-expo-porte-de-versailles/Accueil
Description:
Le comité de lecture du Prix du livre audio France Culture / Lire dans le noir dévoile les 9 titres retenus dans les 3 catégories : Jeunesse, Fiction et Non Fiction (essais, témoignages...).

Pour cette 10ème édition, c'est le vote des auditeurs et internautes qui est déterminant. Ecoutez les extraits des livres sélectionnés sur cette page ou sur celle de l'association Lire dans le noir et votez avant le 03 mars 2019 !

A l'issue des votes, les trois lauréats seront annoncés lors d'une remise de Prix à l'occasion du Salon « Livre Paris », le 15 mars 2019 à 15 heures à la porte de Versailles à Paris.

LA SÉLECTION 2019

Pour la catégorie Fiction :
Différente de Marlène Tissot lu par Margot Charon chez 15k
La daronne de Hannelore Cayre lu par Isabelle de Botton chez Audiolib
Fenichka de Lou Andréa Salomé lu par Anna Mougladis chez Les éditions des femmes

Pour la catégorie Non-fiction :
Écrits de guerre de Pierre Mc Orlan lu par Bernard Ascal chez Eponymes
Hitler, une biographie expliquée de Johann Chapoutot et Christian Ingrao chez Frémaux
Correspondance de Maria Casares et Albert Camus lu par Isabelle adjani et Lambert Wilson chez Gallimard - ecoutez lire

Pour la catégorie Jeunesse :
Loin de Garbo de Sigrid Baffert lu par Jean-Pierre Daroussin chez Les Éditions des Braques / Victorie Music
Dys sur dix de Delphine Pessin lu par Fred Testot chez Lizzie
Le miroir et le coquelicot de Guy Prunier lu par l'auteur et Marion Cordier chez Oui'dire








[18:00-20:00] Rencontre autour de la vidéo "Majelich" de Camille Llobet
Location:
Librairie Florence Loewy
Books by Artists
9-11, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 44 78 98 45
Fax : +33 (0)1 44 78 98 46
Mail : info@florenceloewy.com
Internet Site : www.florenceloewy.com
Description:
rencontre/discussion autour de la vidéo :
MAJELICH de Camille Llobet
avec Camille Llobet, Magali Léger, soprano et Kerwin Rolland, musicien, ingénieur du son.

A l'image, une femme, cadrée de plus ou moins près, visage, buste, plan américain. C'est la soprano Magali Léger. Elle est seule, concentrée. Elle semble chantonner dans la pénombre. Elle a un casque d'écoute sur les oreilles. Les sons qu'elle produit sont à la fois étranges et familiers.
Camille Llobet a enregistré sa fille entre dix et vingt mois, à ce moment où l'enfant découvre sa voix et fait l'expérience de sa capacité à en jouer, à former des sons. Il ne comprend pas encore les mots qu'il entend mais ses babillages imitent et éprouvent les contours prosodiques de la langue parlée, autrement dit ses inflexions, tonalité, accent, modulation et rythme. Le sens loge ici dans le son. Ce sont les prémices de la parole, la formation de sa possibilité.
L'artiste fait entendre ces babillages à la chanteuse lyrique qui s'emploie à les reproduire dans sa voix. Le film la montre dans cette entreprise de précision qui donne à comprendre la découverte du plaisir de la voix et du désir de dire.

notice : Christian Bernard, Fracas et Frêles Bruits, Printemps de septembre, Toulouse, 2018

soprano : Magali Léger
musicien, ingénieur du son : Kerwin Rolland
production :
soutien à une recherche/production artistique de la FNAGP
soutien à une recherche/production artistique du CNAP
Printemps de Septembre


Dans le cadre de l'exposition de Camille Llobet "Idiolecte"

gallery

du 26 janvier au 23 mars 2019

En regard

Si, pour émettre le langage complexe et singulier qu'est le babil, le nourrisson reproduit les contours prosodiques de la langue de ceux qui l'entourent et le nourrissent, ces derniers, dans une forme de réciprocité sympathique, parlent et produisent, en retour, des sons similaires, redoublant de la sorte le jeu d'imitation et de répétition au fil duquel se tisse cette relation pré-linguistique, affective et affectée, entre deux êtres qui s'appellent et se répondent mutuellement, apprenant ainsi à se (re)connaître et, idéalement, à s'entendre.
« Les langues de l'adulte retiennent-elles quelque chose du babil infiniment varié dont elles naquirent un jour ?, s'interroge Daniel Heller-Roazen (1). Serait-ce le cas, il ne s'agirait que d'un écho, puisque, là où il y a langage, le babil du nourrisson a disparu depuis longtemps, du moins sous la forme qu'il avait prise un temps dans la bouche de l'enfant ne parlant pas encore. Ce ne serait que l'écho d'une autre langue, qui n'en est pas une : une écholalie, vestige de ce babil indistinct et immémorial dont l'effacement a permis la parole. »
Évanoui au profit de la parole, le babil a laissé des traces, de sorte que nous rejouons, sans même en avoir conscience, une part de ce langage préliminaire, enfoui en nos propres limbes.

Dans sa vidéo Majelich (2018), Camille Llobet donne en quelque sorte à voir et à entendre la mise en abîme (elliptique) de ce dispositif « primaire » d'écho et d'écoute, et, comme par un renversement de situation anachronique, fait babiller l'adulte. La soprano Magali Léger y reproduit des morceaux choisis d'enregistrements de « séances » de babil de la fille de l'artiste écoutés en boucle, au casque, de sorte que nous ne pouvons les percevoir, si ce n'est par l'intermédiaire de la voix de la cantatrice qui met ici de côté ses talents d'interprète lyrique pour œuvrer davantage à une forme de performance ventriloque. En diffusant, dans cette chambre noire anéchoïque qu'est le studio de répétition, ce langage enfantin dont elle a perdu depuis longtemps l'usage et la mémoire, Magali Léger fait-elle aussi résonner l'enfant en elle (2) ?
Sans en avoir préalablement connaissance, il est difficile d'identifier, d'après ceux qui « sortent », l'origine des sons (inaudibles donc) qui « entrent » via le casque et opèrent à répétition en tant que stimuli au pouvoir hypnotique. Aussi le babil se fait-il - à nouveau - oublier. Langues inconnues venues d'on ne sait où, boucles étranges, obscures borborygmes, litanies envoûtantes... : autant de paroles échappant à l'entendement que l'on imaginerait pouvoir être proférées à l'occasion de quelque rituel de transe ou de possession mystique, à l'instar du « parler en langues » (ou glossolalie). Des mots - ou plutôt des sons produits par la voix humaine - qui s'accompagnent ici d'expressions, de clignements d'yeux, de gestes, de respirations, de soupirs etc. témoignant d'un état, quasi second, de concentration et d'effort intenses.

Si l'exercice consiste en quelque sorte à dire ce qui est entendu, Camille Llobet a, à différentes reprises, conçu et filmé des expériences consistant à dire ce qui est vu selon un régime cette fois descriptif et en cela, déjà narratif. Que fait l'expérience perceptive au langage (et inversement) ? C'est sans doute l'une des questions que s'est posée l'artiste en se livrant elle-même - une fois n'est pas coutume - à une performance sensationnelle faisant l'objet de la vidéo Revers (2018). Assise les yeux fermés sur le siège passager d'une voiture sillonnant une route bordée d'arbres par une journée ensoleillée, elle tâche de décrire les « impressions fugitives » (3) qui tapent, à travers les paupières, sa rétine excitée par les visions que procure cette dreamachine ambulante (4).

« (...) des masses noires boursouflées sur le bas poussent projettent des égratignures blanches aspirées dans le rouge qui s'gonflent virent au jaune sur le haut jaune immaculé (...) »

Le rythme haletant et syncopé, parfois bégayant, de cette parole jaillissante improvisée (5) qui, « excédée » par la vitesse et la profusion des apparitions, marque çà et là une halte, témoigne de l'impossibilité de saisir et de décrire toutes les sensations colorées générées de manière aléatoire et irrégulière par l'association du déplacement du véhicule et de la lumière qui s'y engouffre. Bien que tout à fait singulière et distincte du cut-up (6), cette transe poétique aux accents psychédéliques n'est pas sans rappeler cette technique littéraire qui, à l'origine, tente de reproduire par la poésie (sonore) les visions et autres états modifiés de conscience sous l'influence de substances psychoactives et hallucinogènes. Le spectateur de Revers est témoin d'une expérience de cinéma élargi dont il ne perçoit que les signes extérieurs, et dont il peut, sur la base des descriptions de l'artiste, se projeter intérieurement les images, dignes d'un film expérimental des années 60 ponctué d'effets flicker et de couleurs fusant dans tous les sens, rétine et cerveau faisant respectivement office d'écran de cinéma (photo)sensible.
Pendant des semaines, l'artiste a revécu cette expérience par bribes dès qu'elle fermait les yeux, comme un phénomène réflexe de persistance qui, de rétinienne, s'est étendue sur le plan cérébral. Preuve parmi tant d'autres de l'étonnante plasticité de notre cerveau dont se servent notamment les sportifs pour répéter mentalement le parcours de leur « course » en vue d'une compétition. Dans Faire la musique (2017), on voit ainsi se succéder hommes et femmes, chacun se livrant, à sa manière, à une danse inconnue (et incongrue) faisant de leurs mains les pieds, transporté tout à fait hors du lieu et du temps où il se trouve réellement et dont il s'agit de faire abstraction.

Piliers de l'exposition « Idiolecte », les trois expériences filmées évoquées, traversés par le motif pluriel de la répétition, véritable moelle épinière du travail de Camille Llobet, révèlent des états de concentration inouïs alliant une tension et une vibration qui circulent dans l'esprit comme à travers tout le corps. Un trouble dont le caractère communicatif tendrait à nous faire réfléchir sur la manière dont ces œuvres pourraient activer, chez nous autres regardeurs, le principe des « neurones miroir » (7) selon lequel le fait d'observer ou d'imaginer une action activerait les mêmes zones du cerveau que de réaliser cette même action.
Qu'il s'agisse de vidéos, de photographies, de dessins ou d'objets, Camille Llobet nous met face à des images fortes et relativement « brutes », singulièrement et sensiblement performatives, qui expriment l'étendue des modes de communication et de transmission en même temps qu'elles explorent, en opérant des passages d'un médium à un autre, les manières dont images et langages s'informent (et se déforment) mutuellement, jusqu'à épouser les limites du lisible et du dicible. Re-présenté par des voies.x autres, le réel, comme absent, s'abstrait et acquiert une étrangeté vers laquelle nous sommes irrépressiblement appelés.


Notes :
(1) Daniel Heller-Roazen est professeur de littéraire comparée à l'université de Princeton. Voir Écholalies. Essai sur l'oubli des langues, Paris, Seuil, 2007, p. 14.
(2) Si elle reproduit le babil de l'enfant, Magali Léger, à un moment de la vidéo, reproduit les contours prosodiques de sa propre parole enregistrée lors d'un entretien et diffusée au casque, se livrant ainsi plus directement à un exercice de babillage.
(3) Voir Clément Rosset, Impressions fugitives. L'ombre, le reflet, l'écho, Paris, Les Éditions de Minuit, 2004.
(4) La performance contient les ingrédients clé d'une expérience vécue par Brion Gysin en 1958 qui lui a inspiré la conception de la Dreamachine : « J'ai eu un déchaînement transcendantal de visions colorées aujourd'hui, dans le bus, en allant à Marseille. Nous roulions sur une longue avenue bordée d'arbres et je fermais les yeux dans le soleil couchant quand un flot irrésistible de dessins de couleurs surnaturelles d'une intense luminosité explosa derrière mes paupières, un kaléidoscope multidimensionnel tourbillonnant à travers l'espace. Je fus balayé hors du temps. Je me trouvais dans un monde infini... La vision cessa brusquement quand nous quittâmes les arbres. »
(5) Si l'expérience n'est pas écrite à l'avance, l'artiste s'y est préparée en faisant notamment des recherches sémantiques relatives à des impressions, des images, des souvenirs.
(6) Également mise au point par Brion Gysin et rapidement adoptée par son acolyte de la Beat Generation, l'écrivain William Burroughs, la technique consiste à fragmenter un texte pour en produire un nouveau.
(7) « [Les neurones miroirs] sont les promoteurs du langage, ils expliquent pourquoi nous parlons avec nos mains. Ils rendent compte de l'expression des émotions ; ils sont le mécanisme de notre compréhension d'autrui », in Les neurones miroirs, de Giacomo Rizzolatti et Corrado Sinigaglia, Paris, Éditions Odile Jacob, 2007.

Texte de Anne-Lou Vicente, décembre 2018

Vernissage de Camille Llobet "Idiolecte"
Camille Llobet, Majelich, 2018,
performance filmée, vidéo HD, 10'27
soprano : Magali Léger, musicien, ingénieur du son : Kerwin Rolland
production : soutien à une recherche/production artistique de la FNAGP,
soutien à une recherche/production artistique du CNAP,
Printemps de Septembre

[18:00-21:00] Vernissage de Gaspard Delanoë & guests "Encore une Putain d'expo"
Location:
Frichez nous la paix
22, rue Dénoyez
75020 Paris
M° Belleville
France
Mobile : +33 (0)6 19 66 49 18
Mail : 22denoyez@free.fr
Internet Site : www.fotolog.com/friche
Description:
Encore une Putain d'expo ! Tableaux d'Enculés !! Les dernières croûtes des flee market parisiens remastérisées par Gaspard Delanoë. Avec une vente aux enchères ! Mise à prix de départ 20 balles !! Venez !

Vernissage de Gaspard Delanoë & guests "Encore une Putain d'expo"

[18:00-20:00] Vernissage de Giulio Paolini
Location:
Galerie Marian Goodman
66&79, rue du Temple
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 48 04 70 52
Fax : +33 (0)1 40 27 81 37
Mail : parisgallery@mariangoodman.com
Internet Site : www.mariangoodman.com
Description:
15 mars - 11 mai 2019

La Galerie Marian Goodman expose à Paris les nouveaux travaux de Giulio Paolini. Conçue comme une mise en scène minutieuse, l'exposition réunit un ensemble d'œuvres murales, installations en trois dimensions ainsi que des éditions, traduisant son esthétique et sa pensée sur l'art et sa représentation, la figure de l'artiste et le regard du spectateur.


Pour Giulio Paolini, si l'art est « un itinéraire secret, dénué de destination, de lieu, de date », « l'acte d'exposition » est ce moment où les œuvres en présence constituent une narration visuelle, que sont invités à suivre les visiteurs au même titre que l'artiste lui-même. Composées de matériaux variés et quasi invariables (photographie, moulage en plâtre, papier à dessin, plexiglas, objets), ses œuvres dialoguent avec le Temps et l'Histoire. Chacune possède une structure complexe, incluant des références à l'histoire de l'art ou à la littérature, formant un ensemble cohérent et polysémique construit à partir d'une somme de fragments. L'observation attentive de chaque détail, signifié ou signifiant, donne les clés de lecture à toute la composition, au-delà de ce que l'on peut voir au premier regard.

Dans le synopsis de l'exposition Paolini note : Une même figure, en costume, assume trois rôles différents. Tout d'abord elle est occupée à observer le dos d'un tableau, qui lui révèle la « vérité » de ce qui est hors de sa vue : une rose jaune prend possession de son champ de vision et exclut toutes les autres visions éventuelles. Le même personnage se retrouve ensuite à exposer un « jeu » de surfaces qui lui permettent de cacher sa propre image grâce à la simulation de motifs géométriques et linéaires. Enfin il se précipite dans le vide, jusqu'à l'intersection des diagonales qui déterminent le Disegno geometrico de sa « chute libre. L'homme en queue-de-pie qui occupe les espaces structurés de trois grands polyptiques présentés au rez-dechaussée de la galerie est une personnification de la figure de l'artiste.

Retroscena (Una rosa amarilla) décrit un instant figé dans le temps où, assis dans un fauteuil et vu de dos, le personnage contemple un tableau accroché à l'envers. Surgit alors chez lui une révélation représentée par la rose jaune au premier plan.

La fleur, métonymie d'un court texte de Jorge Luis Borges cher à Paolini, symbolise la « vérité » manifestée soudainement au créateur, à l'instar de celle qu'a connu le poète et protagoniste de Borges à l'article de sa mort. Cette révélation, liée à la vision d'une chose déjà observée mais perçue comme pour la première fois, est concomitante avec la prise de conscience qu'aucune œuvre ne pourra jamais être le reflet fidèle du réel. Dans L'arte di non esserci, celui qui nous fait face, le visage dissimulé par un arceau de feuilles volantes, symbolise l'artiste anonyme, « sujet irremplaçable mais pourtant invisible », qui disparaît derrière ses œuvres. Enfin dans Caduta libera (Suicida felice), l'artiste devient acrobate, se jetant dans le vide sous nos yeux et sous ceux de ses doublures immobiles postés de part et d'autre. L'espace scénique dessiné en perspective est une référence directe à Disegno geometrico, la première œuvre réalisée par Paolini en 1960, des lignes tracées à l'encre sur une toile blanche recouverte de tempéra.

Au centre de la pièce, Scomposizione (2018 -2019) questionne la présence et la visibilité d'une image. La reproduction photographique d'un dessin de grand maître se dédouble, apparaissant sous forme de fragments de papier disposés au sol mais aussi dans le ruban qui relie les quatre petites colonnes de plexiglas délimitant la surface de l'œuvre. L'image « cachée » fait écho à l'idéal de beauté, une image que l'on perçoit mais qui n'est jamais entièrement identifiable.

Au niveau inférieur de la galerie, l'artiste poursuit : Deux autres figures habitent l'espace d'exposition. Deux corps nus, l'un précipité au sol, l'autre projeté vers le haut, tous deux suspendus dans le vertige du vol (du vide), sont les acteurs destinés à interpréter les destins parallèles de deux personnages : Icare et Ganymède, la fin et le début d'une idée de Beauté, de la même figure sans nom. In volo (Icaro e Ganimede) (2019) se compose de multiples éléments, parmi lesquels une copie en plâtre du Ganymède de Benvenuto Cellini, ici privé de ses attributs traditionnels (l'aigle et la grappe de raisin) mais tenant dans une main deux ailes en papier doré. Au sol, une reproduction parcellaire de l'Icare peint par le flamand Jacob Peter Gowy côtoie une cartographie morcelée du ciel, un globe céleste et une lampe de Wood. Les figures de la mythologie grecque, Ganymède, icône de beauté élu de Zeus et enlevé au sommet du Mont Olympe, et Icare, dont les célèbres ailes de cire fondirent au soleil provoquant sa chute fatale, sont deux allégories de l'idéal de beauté, inexorablement insaisissable. Jeu d'homonyme, Ganymède est aussi le nom d'une des planètes en orbite autour de Jupiter, le plus grand satellite naturel du Système solaire.

L'écriture et la lecture accompagnent depuis toujours la pratique de Giulio Paolini, et la Librairie Marian Goodman est le lieu idéal pour exposer deux de ses nouvelles œuvres imprimées. Raymond Queneau Cinque esercizi di stile, un livre d'artiste en tirage limité et signé, rend hommage à Exercices de style paru en 1947. Promemoria se compose de neuf planches illustrées et chacune accompagnée d'un texte écrit par Paolini. Chaque image représente une vue intérieure du Château de Rivoli (Castello di Rivoli) dans laquelle Paolini, grâce à des collages photographiques, transpose librement neuf personnalités (Fernando Pessoa, Italo Calvino, Salvador Dalì, Marcel Duchamp etc.), telles neuf apparitions imaginaires venant visiter l'ancienne résidence de la cour de Savoie transformé en musée depuis 1984.

Vernissage de Giulio Paolini
Giulio Paolini
Croquis pour « Caduta libera (suicida felice) », 2018-2019

[18:00-21:00] Vernissage de Herakut "Emotion olympics"
Location:
Galerie Mathgoth
34, rue Hélène Brion
75013 Paris
M° Bibliothèque François Mitterrand
France
Mobile : +33 (0)6 63 01 41 50
Mail : galerie@mathgoth.com
Internet Site : www.mathgoth.com
Description:
Du 15 mars au 20 avril 2019
Du mercredi au samedi de 14 à 19 heures

Vernissage de Herakut "Emotion olympics"

HERAKUT, vivent et travaillent à Berlin (Allemagne)
Jasmin Siddiqui, dit HERA
Née en 1981
Falk Lehmann, dit AKUT
Né en 1977

Herakut, le tandem allemand formé par Hera (Jasmin Siddiqui) et Akut (Falk Lehmann), revient sur ce qui s'est passé ces dernières années, avec l'envie furieuse de marquer un profond changement de cap en 2019. Laissant de côté le monde éthéré de l'enfance, dans ce premier show de l'année Herakut opte pour un réalisme tonique en regard de l'actualité.

L'année 2017 a été un choc avec l'élection de Trump aux USA et la montée du parti d'extrême droite en Allemagne. Soudainement, un bon nombre d'incrédules a pris conscience de la réalité de la société dans laquelle ils vivent. Hera commente ce qu'elle a ressenti comme une période de repli sur soi : « Nous pensions que les gens étaient moins avides et nombrilistes, moins pétris de préjugés et moins craintifs les uns envers les autres, mais nous avons tristement déchanté. Et après la frustration causée par 2017, s'est ensuivie la résignation en 2018. Nous nous sommes renfermés sur nous-mêmes, avons pris de la distance vis-à-vis du monde extérieur, dans notre tentative de préserver nos âmes fragiles. Nous nous sommes fondamentalement retirés de tout ce qui se passait et avons nourri notre pessimisme ».

Mais 2019 marque un nouveau tournant vers l'optimisme. Libérés du spleen et de la morosité des années précédentes, Herakut semble se réveiller de sa torpeur et retrouver sa nature combattive. Les deux artistes ont décidé d'écouter leur petite voix intérieure qui les a motivés, tel un coach sportif avant de monter sur un ring. Et ce coach crie « Oui c'est vrai, le monde est rempli de crapules qui exploitent la moindre faiblesse. Mais ce n'est pas une raison d'accepter cela sans se battre ! ». Ainsi le ton est donné : les émotions olympiques sont cette part de courage, de force et de volonté mêlées qui concourent à nous insuffler l'espoir de jours meilleurs et le goût de la lutte. Une exposition qui débute en mars, mois de printemps où tout renaît, où la nature se réveille et qui plus est, rappelle le nom du dieu romain de la guerre (Mars) - rien de mieux pour booster notre résistance face aux démons divers et variés qui entravent nos libertés. Sur l'une des toiles présentées, les singes forment une équipe de soutien avant chaque match. Sur une autre, les monstres deviennent des mascottes, chassant les adversaires à grands renforts de chants. Si Herakut avait habitué le public à des œuvres empruntes d'une mélancolie toute en finesse et poésie, ancrées dans des univers oniriques, « Emotion Olympics » s'inscrit dans un état d'esprit résolument différent comparativement aux expositions précédentes. Les créatures d'Herakut se tiennent prêtes pour l'action, sur tous les fronts. Leurs lutins aux grands yeux peuvent certes manquer de muscles ou d'expérience dans l'art du combat, mais leur détermination à toute épreuve se lira sans conteste dans leur regard. La technique ne change pas : aérosol, fusain, peinture à l'acrylique constituent la technique mixte gagnante. Mais Herakut nous annonce un regain de couleurs au travers de la quinzaine de pièces prévues. Avant l'ouverture officielle des Jeux Olympiques de 2024 à Paris, les séances d'entraînement commencent à la Galerie Mathgoth, du 15 mars au 20 avril 2019. Vernissage le 15 mars dès 18h en présence des artistes.

Vernissage de Herakut "Emotion olympics"
"It's not the size of dog in the fight, it's the size of fight in the dog. (M. Twain was right)" - 150 x 100 cm - 2019 - Aérosol, acrylique et fusain sur toile

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "All We Have Is What Our Childhood Gave Us"
Location:
Until Then
41, boulevard de Magenta
75010 Paris
M° Gare de l'Est, Jacques Bonsergent
France
Phone : +33 (0)1 85 58 40 22
Mail : gallerie@untilthen.fr
Internet Site : www.untilthen.fr
Description:
All We Have Is What Our Childhood Gave Us

Curated by Gioele Amaro

15 March-13 April, 2019
Opening: Friday March 15, 6-9 PM

Gioele Amaro
Mona Awad
David Brognon & Stéphanie Rollin
Gaëlle Choisne
David Claerbout
Jean Dubuffet
Hans-Peter Feldmann
Roberto Matta
Gordon Matta-Clark
Jonathan Monk
Bill Owens
Laurent Pernot
Zhuo Qi
Evariste Richer
Olympia Scarry
Richard Scarry
David Shrigley
Jasper Spicero
Salla Tykkä

[18:00-22:00] Vernissage de l'exposition "Du Code à L'Oeuvre - When Code Becomes Form"
Location:
Plateforme
73, rue des Haies
75020 Paris
M° Avron, Maraîchers, Buzenval
France
Phone : +33 (0)9 54 92 23 35
Mail : info@plateforme.tk
Internet Site : www.plateforme.tk
Description:
Du Code à L'Oeuvre / When Code Becomes Form //
Commissariat / Dominique Moulon //

Du 15 au 31 mars 2019 //
Vernissage vendredi 15 mars de 18h à 22h //

Fleuryfontaine, Ianis Lallemand, Anne-Sarah Le Meur, Soliman Lopez, Claire Malrieux //

+ Performance audiovisuelle le 15 mars à 21h30 de Tatsuru Arai
(à l'Espace en Cours: 56 Rue de la Réunion 75020 Paris)
http://www.tatsuruarai.com/

En mars 1969, le curateur Harald Szeemann inaugurait son exposition intitulée When Attitudes Become Form à la Kunsthalle de Berne. Les gestes ou concepts primant sur les œuvres elles-mêmes, les artistes présentés y assumaient alors l'inachèvement. Au fil du temps, l'événement est devenu l'un des principaux marqueurs historiques de l'art contemporain.
Mais cinquante années plus tard, qu'est-ce qui serait de nature à faire forme dans notre société que des artistes n'ont de cesse de documenter ou d'interroger si ce n'est le digital, ou plus précisément, le code dont il est la source ?
Car il est à la fois outil et matériau, sachant qu'il n'est point de médium artistique à ne pas avoir été contaminé par des algorithmes semblables à ceux qui constamment interviennent dans nos vies, sans même que l'on s'en aperçoive.
Parmi les artistes qui en usent, certains codent alors que d'autres s'entourent d'experts en langages ayant révolutionné toutes les pratiques et tous les usages. Nombre de leurs œuvres s'inscrivent en des processus ignorant l'idée même de finitude. Ce qui donne à de telles créations génératives un caractère d'inachèvement résolument assumé à l'instant.
Il est même des artistes qui donnent à voir les fragments de codes qui, d'ordinaire, nous sont cachés. Mais toutes et tous ont en en commun de pratiquer une forme de lâcher-prise lorsque leur machine s'exécute.
Et c'est ainsi qu'ils deviennent les premiers spectateurs d'œuvres collaboratives par définition. La valeur - au sens mathématique du terme - ayant remplacé celle de la teinte en peinture leur autorise tout autant d'infinies variations.

Dominique Moulon est enseignant, critique d'art et curateur indépendant. Titulaire d'un doctorat en Arts et Sciences de l'Art, il est membre du laboratoire Art & Flux de l'Unité Mixe de Recherche ACTE (CNRS / Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne), de l'Association Internationale des Critiques d'Art (AICA) et de l'International Association of Curators of Contemporary Art (IKT).

Vernissage de l'exposition "Du Code à L'Oeuvre - When Code Becomes Form"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Génération en Révolution"
Location:
Musée Cognacq-Jay
Hôtel de Donon
8, rue Elzévir
75003 Paris
M° Saint-Paul, Chemin Vert, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 40 27 07 21
Fax : +33 (0)1 40 27 89 44
Internet Site : www.museecognacqjay.paris.fr
Description:
Génération en Révolution
Dessins français du musée Fabre, 1770-1815

16 mars - 14 juillet 2019

Du 16 mars au 14 juillet 2019, le musée Cognacq-Jay explore les choix d'une génération d'artistes qui eurent trente ans pendant la Révolution française.
Le système artistique dans lequel ils évoluaient jusqu'alors est totalement bouleversé. Comment s'adaptent-ils ? Quelques sont leurs prises de position et leurs stratégies ?
Les artistes sont amenés à repenser profondément leur pratique, leurs débouchés, mais encore les sujets traités ou les orientations stylistiques, entre néoclassicisme et préromantisme.
Support intime par excellence, le dessin reflète la richesse et la diversité de cette période charnière. L'exposition réunit une sélection de 80 dessins exceptionnels, issus de la collection du musée Fabre de Montpellier.

Cet ensemble unique, qui témoigne de cette accélération de l'Histoire, prélude à la modernité, est présenté pour la première fois à Paris.

Centrée sur le dessin, l'exposition présente un corpus de près d'une centaine de feuilles remarquables, réunies pour la plupart par l'un des élèves préférés de David, le peintre François-Xavier Fabre, également collectionneur, expert et marchand. L'ensemble légué par l'artiste à sa ville natale le noyau fondateur du cabinet des arts graphiques du musée Fabre. Autour de la personnalité de Fabre sont réunis les plus grands artistes de l'époque : David, Girodet, Vien, Fragonard ou encore Prud'hon.

Vernissage de l'exposition "Génération en Révolution"
François-Xavier Fabre,
Personnage nu saisissant un cube de pierre
1789-1792, Musée Fabre

Vernissage de l'exposition "Génération en Révolution"
Philippe-Auguste Hennequin,
Les Remords d'Oreste, Musée Fabre

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "Point Zéro"
Location:
Galerie Chloé Salgado
61, rue de Saintonge
75003 Paris
France
Mail : contact@galeriechloesalgado.com
Internet Site : www.galeriechloesalgado.com
Description:
Du 16 mars au 20 avril 2019
Vernissage le 15 mars 2019 de 18h à 21h

avec Lulù Nuti, Léa Dumayet, Katya Ev, Mara Fortunatović, Joana Zimmermann

« Au point de départ de cette exposition, il y a la rencontre de cinq jeune-femmes, en Italie. Cela commence comme un roman, le début d'une histoire d'amitié artistique. À l'invitation de Lulù Nuti ; Léa Dumayet, Katya Ev, Mara Fortunatović, et Joana Zimmermann se retrouvent, en 2017, sur les bords enchanteurs du Lac de Côme, pour l'inauguration de la Bikini Art Residency. Dès le départ, les discussions deviennent des étincelles pour les travaux de chacune. Mais, et c'est là l'originalité, il s'agit de la cristallisation d'une communauté sans contrainte, pour un collectif qui n'en serait pas vraiment un, mais plutôt la réunion, le trait d'union, de singularités existentielles qui se reconnaissent dans un contexte particulier d'émancipation horizontale, féminine aussi, ce n'est pas négligeable. Lulù Nuti insiste ainsi sur ce point : « après vingt années passées sous le joug de Berlusconi, qui a plombé la culture en confondant la star et l'artiste, le succès et la qualité de la réflexion, les nouvelles générations - désormais élargies au contexte européen - répondent en chorale ». Oui, il y va d'un chant à plusieurs voix, d'une résonance multiple. Précisons aussi : ces artistes ont toutes fait leurs études aux Beaux-Arts de Paris, par-delà leurs origines : alors que Léa est française, Katya est d'origine russe, Mara allie des racines croates et marocaines, Lulù est italienne et Joana brésilienne. On pourrait ainsi penser que Paris, de par sa vitalité artistique et ses réseaux en mouvement, serait encore un terreau pour des constructions de possibles artistiques, et cela rassure.

Alors, qu'en est-il de ce « point zéro » donnant son titre à cette exposition ? Lorsque j'ai rencontré les artistes collectivement, le 13 février 2019, chez Katya, j'ai été surprise de la fluidité de la circulation de leurs paroles à chacune, la discussion empruntant des chemins de traverse pour se retrouver en un point de concentration. Je crois que c'est de ce point-là dont il est question. Car, le point zéro est bien le point du commencement, de ce qui part pour prendre son élan, cet instant décisif où le cristal de la rencontre se forme. Le point zéro est aussi, me disent-elles en chœur : « le zéro absolu de la matière », « le point géographique où les chemins se croisent », « le point d'atterrissage d'une explosion ». Je pense quant à moi au point d'origine où les distances vont pouvoir être calculées ; et, bien entendu, au « degré zéro de l'écriture », cet espace laissé blanc, d'une page à écrire. Et, sur cette page blanche, la liberté est imaginable, c'est-à-dire toujours, la conjonction dialectique et le partage des gestes. Dès lors, les pratiques mobilisées ici, dans l'espace fraichement inauguré de la GALERIE CHLOE SALGADO (une autre jeune-femme) se rejoignent par leur dimension sculpturale, leur incarnation dans un espace, tout en acceptant une forme d'hétérogénéité nécessaire.

Pour entrer dans la galerie, il faut franchir un certain seuil : les visiteurs porteront leurs pas sur une œuvre de Joana Zimmermann : « dans le bas-relief du sol en béton lissé se trouve aujourd'hui le paillasson que je remplacerai par un haut de palette, dont les lattes dorées sont réalisées à l'aide de couverture de survie », explique l'artiste. Il s'agit ici d'une œuvre in situ, faisant écho au travail en conscience, politiquement actif, engagé notamment dans l'un des bidonvilles des Murs à Pêches, à Montreuil, avec le vaste projet du Lieu polysémique. Avec des matériaux de fortune, il s'agit de créer des espaces de vie possibles, des Tiers-Paysages comme peut les qualifier Gilles Tiberghien, c'est-à-dire des territoires interstitiels de résistance. Une visite performative à Montreuil viendra créer un pont entre l'espace de la galerie et la banlieue parisienne. En poursuivant la visite, nous découvrons, non sans lien, l'œuvre de Katya Ev, faisant écho à une « performance infiltrée » qui s'est tenue pour la première fois au Musée Zadkine à Paris - (Le plus objet des objets), en janvier 2019 - pour laquelle, les performeurs, ayant remplacé les gardiens de musée, imposaient des règles de comportement aux visiteurs. « En partant des interdictions habituelles d'un musée, ils poussaient les consignes jusqu'à l'absurdité, augmentaient l'intensité des commentaires et la sensation physique de contrôle », précise l'artiste qui pointe ici la non nécessité des règles - ou leur puissante opacité - appliquées par des structures qui ne sont plus en mesure de les questionner. Héritière de la critique institutionnelle, le geste de performance est bien une manière de déjouer les dispositifs disciplinaires, et de remettre en cause les exercices de pouvoir.

Plus sculptural, Mara Fortunatović présente ici un tableau blanc se mesurant à l'espace dans lequel il apparait. Fidèle à son exploration de la spatialité blanche du tableau, nous sommes face à des carrés d'un mètre par un mètre explorant toutes les potentialités du point zéro de la peinture : le cadre, le passe-partout, la surface même de la peinture deviennent critiques, pas si immaculés qu'ils en ont l'air, puisque tout cela n'existerait pas sans une écoute attentive de la matière, sans de multiples étapes de couches et de ponçage. À la mesure du corps, selon une unité de mesure, bien physique, qui relie aussi toutes ces artistes. Non loin, Léa Dumayet joue aussi de la précarité et de la fragilité d'un équilibre savamment dosé par lequel une ligne en inox semble flotter de manière gracile dans l'espace. Il y va d'une légèreté, d'une apparente simplicité, d'un menu déplacement, fidèle aux tentatives minimales de « faire beaucoup avec pas grand chose », comme Léa le précise avec malice. Enfin, Lulù Nuti, engagée dans un rapport alchimiste à la sculpture, a décidé de travailler à partir d'un nid d'abeilles trouvé en Toscane, dans lequel quatre trous, sculptés par les abeilles, se sont confondus avec les orifices de son visage, en une sorte de masque mortuaire. Cette création de la nature deviendra sculpture en bronze, l'original disparaissant de manière irréversible au moment de la fonte « comme un geste de sauvegarde qui comporte des risques, une opération urgente ».

L'urgence et l'envie de faire, voilà ce qui relie aussi ces artistes en devenir. »

Léa Bismuth


Léa Bismuth est auteure, critique d'art, commissaire d'exposition indépendante. Au printemps, elle fera paraître, aux Éditions Filigranes, un livre collectif : La Besogne des Images. Elle sera également co-commissaire d'une exposition au Musée Delacroix : Dans l'atelier, la création à l'œuvre.

Vernissage de l'exposition collective "Point Zéro"
Matteo Pastorio

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "Walking down the boulevard"
Location:
Galerie Itinerrance
24 bis, boulevard du Général Jean Simon
75013 Paris
M° Tram 3a Avenue de France, Bibliothèque François Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 53 79 16 62
Mail : contact@itinerrance.fr
Internet Site : www.itinerrance.fr
Description:
du 15 Mars au 8 Avril

Cet accrochage sera l'occasion de découvrir les oeuvres originales des artistes INTI, MAYE, SETH, HOWNOSM, D*FACE, DALEAST. Ces artistes, dont certains sont déjà intervenus dans l'espace urbain parisien en réalisant des fresques monumentales sur le boulevard Vincent Auriol, donneront à voir, cette fois-ci dans les espaces d'exposition de la galerie, leurs travaux d'atelier. Pour HOWNOSM et DALEAST, qui participeront très prochainement au projet Street Art 13, cette exposition est l'occasion de présenter leurs oeuvres en avant-première, avant de réaliser deux fresques gigantesques qui viendront à leur tour embellir le Boulevard Vincent Auriol dans le 13ème arrondissement de Paris.

L'exposition "Walking down the boulevard" marque, ainsi, la poursuite du projet Street Art 13, un parcours de fresques murales issu d'une collaboration entre la mairie du 13ème arrondissement et la Galerie Itinerrance. Dans le cadre de ce projet des artistes de renommée internationale, issus du street art et réalisant des fresques murales monumentales, ont participé à la création d'un musée à ciel ouvert sur le Boulevard Vincent Auriol. L'objectif sous-jacent de ce projet est d'initier le public aux pratiques artistiques actuelles et d'apporter au 13ème arrondissement non seulement un rayonnement international mais aussi une véritable dimension artistique et culturelle, en offrant aux artistes globetrotteurs un support et un lieu d'expression.

Vernissage de l'exposition collective "Walking down the boulevard"
D*Face

[18:00-21:00] Vernissage du Salon du Printemps
Location:
Verrières-le-Buisson
Verrières-le-Buisson
91370 Verrières-le-Buisson
M° RER B & C Massy - Verrières, RER B Les Baconnets, RER C Igny
France
Internet Site : www.verrieres-le-buisson.fr
Description:
Espace Bernard Mantienne

Vernissage du Salon du Printemps

[18:30-21:00] Vernissage de l'exposition "Don Quichotte"
Location:
Maison des Arts de Bagneux
15, avenue Albert Petit
92220 Bagneux
M° RER B Bagneux
France
Phone : +33 (0)1 46 56 64 36
Fax : +33 (0)1 46 56 20 93
Mail : maison-arts@mairie-bagneux.fr
Internet Site : www.bagneux92.fr
Description:
Une exposition collective avec Ben, Vincent Bioules, Antoine de la Boulaye, Pierre Buraglio, André Cervera, James Chedburn, Quim Corominas, Hervé di Rosa, Jean-Pierre Formica, Pierre François, Charlotte Herben, Jean Le Gac, Patrick Loste, Topolino, Claude Viallat

Du 15 mars au 10 mai 2019
Vernissage vendredi 15 mars 2019 à 18h30 en présence d'artistes

Plusieurs grands noms de l'art contemporain, dont Ben, Hervé di Rosa et Claude Viallat, ont été invités par le collectionneur sétois Gilbert Ganivenq à illustrer Don Quichotte, grand roman espagnol du 17ème siècle.

Vernissage de l'exposition "Don Quichotte"

[18:30-21:00] Vernissage de l'exposition "Maurice Renoma - Art Tribute"
Location:
Boulogne-Billancourt
Boulogne-Billancourt
92100 Boulogne-Billancourt
M° Boulogne - Jean Jaurès, Marcel Sembat, Billancourt
France
Internet Site : www.boulognebillancourt.com
Description:
avec la performance de l'artiste digital Alex Augier et du Jeune Ballet Européen

Espace Bernard Palissy
1 Place Bernard Palissy

Maurice Renoma et Pierre-Christophe Baguet, Maire de Boulogne-Billancourt, ont le plaisir de vous inviter à l'inauguration officielle de l'exposition Maurice Renoma Art Tribute
vendredi 15 mars à partir de 18h30,
à l'espace Bernard Palissy, Place Bernard Palissy à Boulogne-Billancourt.

À travers cet événement pluriel, organisé en partenariat avec la Ville de Boulogne-Billancourt et pensé comme un hommage à l'art et aux multiples formes d'expression artistique de la Contre-Culture, Maurice Renoma invite à s'immerger dans les images iconiques qui ont marqué l'Histoire du style, de la mode, de l'art et de la société.

Du 8 au 24 mars, cette rétrospective photographique et artistique sera ponctuée d'une programmation de spectacles vivants.

Vous trouverez ci-jointe l'invitation à cette soirée exceptionnelle qui vous fera découvrir outre l'exposition Maurice Renoma Art Tribute, l'art numérique d'Alex Augier, le Jeune Ballet Européen de Nicole Chirpaz, et d'autres surprises .

>> invitation

Vernissage de l'exposition "Maurice Renoma - Art Tribute"

Vernissage de l'exposition "Maurice Renoma - Art Tribute"

[18:30-20:00] Vernissage de l'exposition "Tomi Ungerer - En attendant"
Location:
Centre Culturel Irlandais
5, rue des Irlandais
75005 Paris
M° Luxembourg, Cardinal Lemoine, Place Monge
France
Phone : +33 (0)1 58 52 10 30
Fax : +33 (0)1 58 52 10 99
Mail : rbeaugendre@centreculturelirlandais.com
Internet Site : www.centreculturelirlandais.com
Description:
Exposition du samedi 16 mars au vendredi 5 juillet
Du mardi au dimanche de 14h à 18h (jusqu'à 20h le mercredi)
Fermé le lundi et jours fériés, ainsi que le 21 juin

Vernissage vendredi 15 mars, 18h30-20h

Le Centre Culturel Irlandais est très honoré de présenter l'exposition En attendant de Tomi Ungerer, génial dessinateur et satiriste qui vivait en Irlande depuis plus de quarante ans et nous a quittés le 8 février 2019. L'artiste s'est pleinement investi dans le choix de trente-huit de ses récents collages et trois sculptures qui font référence à l'esprit de Samuel Beckett et sa pièce En attendant Godot.

Né en Alsace en 1931, Tomi Ungerer a 8 ans lorsque la Seconde Guerre mondiale éclate. Son expérience de la guerre et de l'occupation - des années « absurdes et tragiques » - vont profondément marquer sa vision et son œuvre ; celle-ci se caractérise par une aversion envers toute forme de violence, tout préjugé, injustice ou fanatisme. L'artiste aux 140 livres et 40000 croquis affirmait se tourner davantage vers le collage ces dernières années. Cette exposition, empreinte d'une irrévérence et d'un humour tout à fait beckettiens, démontre son approche de sujets tels que la religion ou la démesure de la vie contemporaine. Comme le dit la devise de l'artiste : « Expect the unexpected » !

Avant le début du vernissage, à 17h30, un hommage sera rendu à Tomi Ungerer.

Dès la fin du vernissage, à 20h, Maria Ryan et Lucia Mac Partlin joueront quelques morceaux.

Pendant le vernissage de l'exposition, l'artiste en résidence Ursula Burke ouvrira les portes de son atelier afin d'y présenter son travail.

En parallèle, la Galerie Georges-Philippe & Nathalie Vallois présentera « Overdose », une exposition d'œuvres de Tomi Ungerer autour du thème de l'excès des années 60 à nos jours.
Vernissage le mercredi 17 avril à 18h, Exposition jusqu'au samedi 25 mai.
Renseignements : marianne@galerie-vallois.com.
Adresse : 33 & 36 rue de Seine, Paris 6.
www.galerie-vallois.com

Vernissage de l'exposition "Tomi Ungerer - En attendant"









[19:00-22:00] Dîner de gala du 50ème anniversaire de l'AMFORHT
Location:
CFA Hôtellerie Restauration Médéric
Lycée des métiers de l'hôtellerie Jean Drouant
20, rue Médéric
75017 Paris
M° Courcelles, Malesherbes
France
Phone : +33 (0)1 42 12 62 12
Internet Site : www.cfamederic.com
Description:
Dans le cadre du Forum Mondial et du 50ème Anniversaire de l'AMFORHT (World Association for Hospitality and Tourism and Training), l'Ecole Hôtelière de Paris (CFA Médéric) a organisé le dîner de gala dans sa salle d'honneur, au terme de la deuxième journée de cette grand messe du tourisme mondial. Au cours de ce dîner ont été remis les AMFORHT Awards 2019 à Giovanni Zonin, directeur de l'école italienne SCF Scuola Generale Formazione et à l'Institut Paul Bocuse (Institut de recherche).

La journée avait débutée par la cérémonie d'ouverture du 23ème forum à l'Assemblée Nationale : Palais Bourbon et Hôtel de Lassay en présence de hauts dignitaires internationaux. L'après midi a été rythmée par des conférences académiques et tables rondes autour du thème « Education et Tourisme » : écrire l'avenir en actions ». De nombreuses personnalités et des chefs de délégations étrangères ont rencontré le président Philippe François. Lors de cette journée 7 élèves Man BTS MHR de l'Ecole Hôtelière du Périgord accompagnés Florence Maudin leur DDF avaient revêtu leurs tenues « de cérémonie » et assuré l'ouverture du congrès en servant le cocktail. « Certains d'entre eux n'étaient jamais venu à Paris, vous imaginez commencer son périple Parisien dans le saint des saints... » confie Florence Maudin.

Le dîner de Gala

Dominique Mota responsable des formations professionnelles a pris en main le pilotage du dîner de gala de l'Amforht qui a réuni environ 60 apprentis issus des Mention complémentaire Barman et Dessert de restaurant, Bac Terminale Cuisine et Service, Prépa BTS Cuisine et Service, CAP 1ère Année Cuisine, Patisserie et Service et leurs professeurs, Sébastien Vanbeselaere (Cuisine), Pascal Leproust (Patisserie), Marine Matéos (Patisserie), Laetitia Ferreira (Service), François Zède (service), Christophe Husson (Sommellerie Bar) pour relever ensemble, le challenge de réaliser et servir un repas d'exception pour une centaine de convives habitués aux cérémonies les plus prestigieuses.

Les équipes de l'école hôtelière ont contribué à faire de cette manifestation un temps exceptionnel pour clore en point d'orgue les 50 ans de l'Amforht.


Le menu

Amuse - Bouche - Emietté de Tourteau, pomme Grany smith - Suprème de Poulet jaune et Légumes de saison
Bavarois Vanille Fruits rouges, Biscuit Dacquois aux amandes
Café et Mignardises
La pièce montée a été réalisée par la section pâtisserie dans le cadre de cet anniversaire.
Les boissons : Vin blanc : Pouilly Fumé 2018 ; Vin Rouge : Givry 2016 ; Evian, Badoit


Les personnalité présentes

Jean-Michel Blanquer Ministre de l'Education Nationale de France, Jean-Baptiste Lemoyne Sécrétaire d'Etat de France auprès du Ministère européen et des affaires étarngères, en charge du tourisme, Pascale Fontenel-Personne Députée de France, Jaime Alberto Cabal Sanclemente Secrétaire Général Adjoint de l'OMT (Organisation Mondiale du Tourisme), Franceso Frangialli AMFORHT Non-Executive Chairman - secrétaire Général Honoraire de l'OMT, Taleb Rifaï Secrétaire Général Honoraire de l'OMT, Marc-André Dorel Nations Unies Directeur des ONG, ECOSOC, Ghassan Aidi Président de IH&RA-International Hotel and Restaurant association (USA), Gloria Guevera Manzo PDG de WTTC - the World Tourisme and travel Council(Mexique), Liz Cramer Ministre de l'Industrie du Paraguay, Luis Alfredo Llamosas Vice-minsitre de l'Industrie du Paraguay, Lamia Boutaleb Secrétaire d'Etat au toursime du Maroc, Fernando Olivera Rocha Secrétaire d'Etat au Tourisme de Mexico, Dr Ismet Eysenyel Secrétaire d'Etat adjoint au Tourisme (Turquie), Dr Christine Kaseba Sata Ambassadeur de Zambie en France, Dr Mabvuto Percy Ngwira Premier Secrétaire de l'Ambassade de Zambie en France, chargé du tourisme, Amb. Youg-shim Dho Présidente de ICF (International Charity Foudation), ancienne Ambassadrice et Députée de Corée du Sud, Corinne Ménégaux Directrice de l'Office du tourisme et des congrès de Paris (OTCP).

Didier Chenet Président de l'Association française de l'hôtellerie GNI, Franck Trouet Directeur Général du GNI, Saïd Boukhelifa Président de la Fédération nationale des agents de voyages d'Algérie, Patrick Viceriat Président de l'Association Francophone des experts de Tourisme (AFEST), Gérard Pelisson Fondateur du groupe Accor-AccorHotels, Dr Abderrahmane Belgat Ancien ambassadeur du groupe -AccorHotels pour le monde arabe (Tunisie), Alain Ducasse Chef - PDG du Groupe Ducasse - représenté par Cyril Lanzerac, Directeur général de Ducasse Education, Joachim Scutte Directeur Général, Hospitality Services - Ecole Hôtelière de lausanne (Suisse), Xavier Gret PDG de l'Association Hôtellerie québec (AHQ) et administrateur à l'Association de l'Hôtellerie du Canada, Steve Hood Vice-président de la recherche STR - directeur fondateur de Share Center, Finn Thomsen PDG de International Green Key, Jacques Bally PDG du groupe Gault&Millau, Denis Courtiade Champion du monde de Maîtres d'Hôtel - Président fondateur de l'Association Ô Service, Philippe Gobet Ambassadeur de l'Excellence - Ecole Hôtelière deLausanne, Qing Wang Directeur de China Tour, Laure Coudret-laut Directrice de l'Agence Erasmus+France, Harold Israel Directeur du cabaret parisien Le Paradis Latin, Charlotte Bruel PDG de la compagnie des Bateaux mouches.

[19:00-21:00] Finissage de l'exposition "TRIP(E)S"
Location:
Galerie Derniers Jours
5, rue Saint-Blaise
75020 Paris
M° Porte de Bagnolet, Gambetta, Alexandre Dumas
France
Mobile : +33 (0)6 85 07 63 32
Mail : lazy@9kub.com
Internet Site : www.derniersjours.com
Description:
APK + Roth + Van/Tomorrow + Ji-Yun

Exposition jusqu'au 16 mars (mardi à samedi 16:00 >> 19:00)
Vernissage le vendredi 15 février à 19:00

Trip(e)s : jeu de mot facile mais bien à-propos de ces cinq artistes, déjà familiers des cimaises de DerniersJours.

Chacun d'entre eux, Franz Roth, Cora Van / Charlie Tomorrow, Ji-Yun et AP Korenberg, puise aux tréfonds de leurs voyages, migrations et introspections afin de coucher sur toile, carton et papier leurs rêves et entrailles.

L'esprit cosmique de Franz Roth, Bernois, savoure la présence des dieux et démons dans leurs moindres faits et gestes et nous offre des contes chagalliens teintés de Bosch sur les thèmes de l'amour, la guerre, les corridas, la boxe, les bars et les femmes: aucun n'existe sans sa dimension éternelle.

Ji-Yun, plasticienne Coréenne installée en France, travaillée par les observations menées dans la clinique de son père chirurgien, élabore de fins dessins aux dimensions fantastiques, non sans rappeler les planches d'anatomie de nos manuels scolaires.

Cora Van / Charlie Tomorrow, couple berlinois installés de longue date au Mexique évoquent à grands à-plats acryliques la terre et la rocaille du désert de la sierra Madre Occidentale.

AP Korenberg, ermite à Paris depuis 20 ans nous livre ses tentatives de dépassement de la figuration, avec deux nouvelles oeuvres encore plus vivaces, pleines de l'effort qu'il mêne vers l'abstraction.

Vernissage de l'exposition "TRIP(E)S"

[19:00-21:00] Performance de SUZANNE "MERCURES"
Location:
Espace Topographie de l'art
15, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 40 29 44 28
Fax : +33 (0)1 40 29 44 71
Mail : topographiedelart@orange.fr
Internet Site : www.topographiedelart.com
Description:
À la croisée de SUZANNE, des îles et des cartes réelles ou imaginaires de MAPPING AT LAST fut créée MERCURES, la toute nouvelle création de SUZANNE pensée pour et présentée en exclusivité dans l'exposition de Léo Marin à l'Espace Topographie de l'art.

Recherche sur le langage et la communication à distance, MERCURES s'intéresse aux différents systèmes de communication internationaux, aux langages codés utilisés dans les systèmes maritimes, militaires, aéronautiques dans des contextes particuliers d'isolement. Tout aussi rudimentaires et poétiques que les signaux de fumée en plein jour ou les éclats de lumières en pleine nuit, tout aussi techniques et complexes que le MORSE et autres systèmes de codification, SUZANNE s'approprie le langage codé et l'adapte au corps pour transmettre un message.

Transformation du message ? Assimilation ou dépassement du code ? Transfiguration du corps vecteur ? Ou encore le corps en mouvement, glissant vers la danse comme moyen de transmission d'un message ? Telles sont les pistes et questions lancées par SUZANNE à travers sa nouvelle création MERCURES.

A cette occasion sera présenté le catalogue de l'exposition « Mapping At Last - The Plausible Island », édité par Topographie de l'art et la Manufacture de l'image.


Dans le cadre de l'exposition "Mapping at Last - The Plausible Island"

15 février - 6 avril 2019
Vernissage Vendredi 15 février

Lancement du catalogue de l'exposition et performance de Suzanne le Vendredi 15 mars

avec Claire Angelini, Cristina Barroso, Benoît Billotte, Charlie Chine, Sébastien Cabour & Pauline Delwaulle, Marcel Dinahet, Juliette Feck, William Gaye, Maxime Lamarche, Aurélien Mauplot, François Réau, Esteban Richard, Suzanne, Capucine Vever

Commissariat : Léo Marin

« Je me dis que c'était peut-être la vraie nature de l'art que de donner à voir des mondes rêvés, des mondes impossibles, et que c'était une chose dont je ne m'étais jamais approché, dont je ne m'étais même jamais senti capable. »

Michel Houellebecq, La possibilité d'une île, 2005

Vernissage de l'exposition "Mapping at Last - The Plausible Island"
Aurélien Mauplot, Les impatiences (série des glaces), 2016
Acrylique sur photo d'archives - Dimensions variables
Courtesy of the artist

THE PLAUSIBLE ISLAND

En 2016, j'entamais mes recherches sur l'utilisation de la cartographie et de la topographie comme médium chez les artistes contemporains avec Mapping At Last à la Galerie Eric mouchet. Cette exposition fut pour moi l'occasion de commencer, littéralement, un atlas de cette pratique. Avec 13 artistes de tous âges et genres confondus, nous entrions dans un espace où les productions aussi faisaient la part belle à la majeure partie des pratiques artistiques connues. Du dessin à l'installation en passant par la vidéo et le son, nous avions pu ensemble appréhender avec plaisir les nombreuses variantes cartographiques qui nous faisaient face alors.

Vernissage de l'exposition "Mapping at Last - The Plausible Island"
Charlie Chine, Memoria, 2018
Installation participative - Dimensions variables
Courtesy of the artist

L'exposition Mapping At Last - The Plausible Island, n'est pas véritablement une suite à ce premier volet. Elle est plutôt à considérer comme une plongée plus lointaine encore, un approfondissement de cette recherche, avec un champ thématique plus restreint, toujours appliqué à la carte, au déplacement et à sa retranscription artistique : celui de l'île. Avec la simple, seule et bonne raison que l'île est de par sa nature, la source de nombreuses cartographies, scientifiques ou fantasmées.

Vernissage de l'exposition "Mapping at Last - The Plausible Island"
Capucine Vever, Rupes Nigra, 2018
Film HD
Courtesy of the artist

The Plausible Island explore avec 14 artistes, duos d'artistes, ou groupes d'artistes, les transcriptions réelles ou fictives du chemin qui mène jusqu'à l'île ou bien ceux qui nous ramènent sur le continent.

Vernissage de l'exposition "Mapping at Last - The Plausible Island"
Esteban Richard, TOTEM, 2016
Plastique recyclé, acier - 200 x 70 x 70 cm
Courtesy of the artist

Pour autant, il ne nous faudra pas seulement considérer dans cette exposition l'île comme ce qu'elle est de plus simple. Il y a les îles qui existent et que l'on connaît, mais il y a aussi les îles que l'on fantasme, que l'on imagine et qui nous font rêver. Il y a ces îles imaginaires et celles trop hostiles à l'homme pour que nous puissions nous y rendre. Il faudra aussi se rappeler que le chemin vers une île est un trajet que l'on projette et que l'on rêve avant de l'entreprendre, tout autant que le rêve de quitter une île qui peut être une prison géographique, pour un individu ou toute une communauté.

Vernissage de l'exposition "Mapping at Last - The Plausible Island"
Marcel Dinahet, RadiosPhares, 2001
Vidéo
Courtesy of the artist

Plus encore, il est à noter qu'une île est une entité séparée d'un grand reste. En cela nous pouvons donc tous être considérés comme des îles les uns par rapport aux autres. Chacun à la recherche de son île intérieure pour trouver son trajet vers l'autre.

Léo Marin

Vernissage de l'exposition "Mapping at Last - The Plausible Island"
William Gaye, Cyanotype #01 - Benodet, 2018
Cyanotype sur toile - 85 x 120 cm
Courtesy of the artist

Vernissage de l'exposition "Mapping at Last - The Plausible Island"
Benoît Billotte, Dans le sillon (détail), 2018
Plateaux de cuivre - 55 x 55 cm
Courtesy of the artist

Vernissage de l'exposition "Mapping at Last - The Plausible Island"
Suzanne, Création Originale, 2019
Installation et performance
Courtesy of the artist

Vernissage de l'exposition "Mapping at Last - The Plausible Island"
Sébastien Cabour & Pauline Delwaulle, Equinoxe moins deux minutes, 2015
Installation lumineuse - Dimensions variables
Courtesy of the artist

Vernissage de l'exposition "Mapping at Last - The Plausible Island"
Cristina Barroso, Frame World, 2018
Collages - 46 x 47 x 43 cm
Courtesy of the artist

Vernissage de l'exposition "Mapping at Last - The Plausible Island"
Claire Angelini, Toussaint Louverture, 2018
Installation et vidéo - Dimensions variables
Courtesy of the artist

[19:00-22:00] Soirée de clôture de la campagne du Don'actions
Location:
Secours Populaire Français
9/11, rue Froissart
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Description:
Julien Lauprêtre, président du Secours populaire français, accompagné de personnalités soutenant le Don'actions :

Veronica Antonelli, Jean-Philippe Doux, Christiane Jean, Christian Rauth, Régine Teyssot, Valérie Trierweiler, ...

vous invite à participer à la soirée de clôture de la campagne du Don'actions

[19:00-22:00] Soirée de lancement de la vodka "The french vodka"
Location:
Fouquet's
99, avenue des Champs-Elysées
46, avenue George V
75008 Paris
M° George V
France
Phone : +33 (0)1 40 69 60 50
Fax : +33 (0)1 40 69 60 55
Mail : fouquets@lucienbarriere.com
Internet Site : www.lucienbarriere.com/localized/fr/restaurants/nos_restaurants/fouquets.htm
Description:
Vendredi 15 mars, quelques heures avant que les premiers pavés brisent les vitrines du Fouquet's, la soirée de lancement de la vodka "The french vodka" battait son plein, avec une flopée d'invités, comme il est possible de le voir sur les photos ci-dessus. Le rappeur Sadek, Lord Kossity, Félix Gray, Jean-Pierre Castaldi, Christophe Tiozzo ou encore Rémi Notta (Les Anges 10) et Sarah Martins (Les Vacances des anges 3). Le lendemain, le Fouquet's se retrouve saccagé après les premières manifestations des gilets jaunes sur les Champs-Elysées. En fin d'après-midi, celui-ci finit par être partiellement incendié. Samedi, sur la plus belle avenue du monde, la très grande majorité des commerces et des cafés-restaurants ont été dégradés, voire "quasiment détruits", a détaillé la Chambre de Commerce et d'Industrie.

[19:00-23:00] Vernissage de l'exposition "Free Bliss 3D"
Location:
La Bellevilloise
Espace dédié à la Lumière, la Nuit et la Création
19-21, rue Boyer
75020 Paris
M° Gambetta
France
Phone : +33 (0)1 53 27 35 77
Fax : +33 (0)1 53 27 35 70
Mail : infos@labellevilloise.com
Internet Site : www.labellevilloise.com
Description:
Vernissage 15 mars jusqu'au 30 avril 2019
Entrée libre jusqu'à 20h30
dans le cadre de la soirée Ping pong, 20 ans !

19h Peinture en direct en 3D par Manitoba (art chamanique) et Nassyo (street art).

19h30 Conférence esthétique psychédélique et visite par le commissaire d'expo Jaïs Elalouf / Dj OOF Cinemix

20h15 Projections vidéos mashups psychédéliques par DJ Oof Cinemix, fondateur de Ping Pong (Psyché / Rock / Électro)

20h45 Happening performance érotique (sur donation)

22h15 Vincent Epplay (Ciné-concert live), plasticien, il détourne les catalogues d'illustration sonore (50 éditions de disques et installations).

Découvrez des œuvres originales qui réagissent à des lunettes 3D, les couleurs prenant différentes positions dans l'espace : Christian Chapiron Kiki Picasso, Elzo Durt, Olivia Clavel, Olivier Allemane, Robert Proch, Arrache-toi un Oeil, Universe Pyon, Captain Cavern, Professeur KOURO, Daniel Azélie, Arnaud Loumeau, Icinori, Isaac Abrams, etc. Stand vente des lunettes holographiques 3D, et vente d'œuvres d'artistes psychédéliques.

La soirée se poursuit dans le club de la Belleviloise avec CloZee, DJ Food, Nickodemus, etc.

En partenariat avec Trax Magazine - TSUGI - Novorama - Dure Vie - Brain Magazine - Radio Nova - Modzik - Star Wax Magazine France


Free Bliss
Revue psychédélique artistique, bi-mensuelle avec lunettes 3D.
Cette revue présente une rétrospective des plus belles œuvres inédites de la collection Elalouf (plus de 5000 à ce jour). Les images d'une vingtaine d'artistes, principalement francophones, fonctionnent avec les lunettes fournies. Elle est parrainée par Isaac Abrams un des premiers peintres d'art psychédélique des années 60.

Organisé par Psychedelic Art Center
http://psychedelic.fr

Vernissage de l'exposition "Free Bliss 3D"

12:00
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