Saturday, March 16, 2019
Public Access


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Category: All

16
March 2019
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  Exposition "Léonard de Vinci et la Renaissance italienne"
Location:
Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts
ENSBA
14, rue Bonaparte
13, quai Malaquais
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 47 03 50 00
Fax : +33 (0)1 47 03 50 80
Mail : info@ensba.fr
Internet Site : www.ensba.fr
Description:
au Cabinet des dessins Jean Bonna

Léonard de Vinci et la Renaissance italienne
Dessins de la collection des Beaux-Arts de Paris

Du 25 janvier au 19 avril 2019
tous les jours sauf le lundi de 13h à 18h
Vernissage le jeudi 24 janvier à 18h

entrée libre

Commissariat : Emmanuelle Brugerolles

Les Beaux-Arts de Paris rendent hommage à Léonard de Vinci et ses contemporains, en exposant trente dessins de maîtres de la Renaissance italienne, témoignant des pratiques d'atelier de la fin du XVe siècle et du début du XVIe siècle.

À cette occasion, les Beaux-Arts de Paris présentent pour la première fois un ensemble de chefs-d'oeuvre in situ, dont quatre dessins de Léonard de Vinci reçus en don en 1883 et 1908, ainsi que des dessins de peintres prestigieux, contemporains du maître : Raphaël avec trois dessins exécutés avant son départ pour Rome, en particulier une étude pour une Madone à l'Enfant et des études de draperie et de profil d'homme, mais aussi Benozzo Gozzoli et Filippino Lippi dont les feuilles séduisent par leur technique à la pointe de métal sur papier coloré, très prisée à Florence à cette époque.

Commissariat : Emmanuelle Brugerolles

La mort de Léonard de Vinci va être commémorée en 2019 par de nombreuses expositions et manifestations en France et à l'étranger. L'École des Beaux-Arts qui accueillit La Joconde en janvier 1914 après son vol au musée du Louvre, l'exposa pendant deux jours dans le vestibule du Palais du quai Malaquais. Un siècle après cet épisode mémorable, Léonard de Vinci est de retour sur les cimaises du Cabinet Jean Bonna.
Traitant de sujets variés, ses œuvres donnent un aperçu précieux du talent graphique de l'artiste et des nombreux domaines qu'il explora durant une carrière qui le mena de Florence à Milan, puis à Venise, avant de s'achever en France auprès de François Ier.

Cette exposition est l'occasion de dévoiler des trésors italiens jamais exposés qui ont fait l'objet de recherches récentes faisant le point sur leur attribution. Les trente dessins exposés offrent ainsi au visiteur un parcours passionnant sur la pratique du dessin d'atelier à la Renaissance : copies d'après les maîtres, exercices d'après le modèle vivant, répertoires de modèles dessinés, études préparatoires pour des compositions peintes ou sculptées.

Riche de plus de 60 000 dessins, la collection des Beaux-Arts compte 25 000 dessins de maîtres et constitue le deuxième fonds le plus important en France après le musée du Louvre. Il couvre une période large allant de la Renaissance à nos jours et est doté de feuilles exceptionnelles où se côtoient Léonard de Vinci, Raphaël, Rubens, Poussin ou Boucher.

Vernissage de l'exposition "Léonard de Vinci et la Renaissance italienne"
Léonard de Vinci
(Vinci, 1452 - Amboise, 1519)
Études de balistique
Plume et encre brune.
H. 0.200 ; L. 0.280 m
Inv. n° EBA 423

Vernissage de l'exposition "Léonard de Vinci et la Renaissance italienne"
Raffaello Sanzio ou Raphaël
(Urbino, 1483 -Rome, 1520)
"Etude pour une draperie et tête d'homme"

Vernissage de l'exposition "Léonard de Vinci et la Renaissance italienne"
Filippino Lippi
(Prato, 1457 - Florence, 1504)
"Deux figures drapées"

Vernissage de l'exposition "Léonard de Vinci et la Renaissance italienne"
Léonard de Vinci
(Vinci, 1452 - Amboise, 1519)
"Tête de vieillard en trois quarts"

08:00  
09:00  
10:00  
11:00  
12:00 [12:00-20:00] Vernissage : "Anthony Caro & Jules Olitski - The 70s - 80s"
Location:
Galerie Daniel Templon
30, rue Beaubourg
75003 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Les Halles
France
Phone : +33 (0)1 42 72 14 10
Fax : +33 (0)1 42 77 45 36
Mail : info@danieltemplon.com
Internet Site : www.danieltemplon.com
Description:
Paris Grenier Saint-Lazare

16 MARS - 11 MAI 2019
VERNISSAGE LE SAMEDI 16 MARS 2019 DE 12H À 20H

La Galerie Templon orchestre un dialogue entre Anthony Caro (1924-2013), pionnier de la sculpture abstraite, et Jules Olitski (1922-2007), maître du Color Field Painting. Réunissant un ensemble d'œuvres des années 1970 et 1980, cette exposition célèbre une amitié créative unique entre le sculpteur britannique et le peintre américain d'origine russe, compagnons de route pendant près de cinquante ans.

Anthony Caro et Jules Olitski ont renouvelé les normes mêmes de la sculpture et de la peinture, soutenus par la puissance d'émulation de leur relation. Successeurs de la première génération de l'École de New York, ils ont inspiré à leur tour nombre de générations d'artistes abstraits. La Galerie Templon qui représente les deux Estate en France a travaillé avec les deux artistes de leur vivant dès les années 1970 pour Olitski et pendant les dix dernières années de la vie de Sir Anthony Caro.


Sir Anthony Caro

Né en 1924, anobli par la reine d'Angleterre en 1987, Sir Anthony Caro est décédé en 2013. L'ancien élève de Henry Moore, depuis sa quête farouche d'abstraction jusqu'à son évolution vers une ligne plus narrative, n'a cessé de pratiquer le dialogue entre les arts.

Ces dernières années son travail a été mis à l'honneur au Metropolitan Museum of Art à New York (2011), à Chatsworth et au Yorkshire Sculpture Park en Grande-Bretagne (2012), au Museo Correr de Venise (2013), au Musée Würth de Erstein (2015) au CIAC de Bourbourg, au Musée des Augustins (Hazebrouk), au musée Benoît-De-Puydt (Bailleul) et au Van Buuren Museum de Bruxelles (2017). En 2018 ses œuvres sont exposées à la Biennale de São Paulo et au Peterborough Museum.

L'œuvre d'Anthony Caro est représentée dans les plus grandes collections publiques, notamment au Musée national d'Art moderne de Paris, au Museum of Modern Art de New York, au British Museum de Londres ou au Museum of Contemporary Art de Tokyo.


Jules Olitski

Né en 1922 en Russie soviétique, Jules Olitski émigre aux États-Unis très jeune et étudie à la New York University. Il est une des figures essentielles du Color Field Painting défendu par le critique américain Clement Greenberg, dont Barnett Newman, Mark Rothko, Clyfford Still sont parmi les pionniers. Jules Olitski, Kenneth Noland, Morris Louis constituent la seconde génération, resserrée autour d'une « peinture auto-critique », centrée sur ses attributs propres (Ann Hindry). Il est décédé en 2007.

Jules Olitksi a représenté les États-Unis à la Biennale de Venise en 1966, et a été le premier artiste vivant à exposer au Metropolitan Museum of Art en 1969. Peu connue en France malgré trois expositions à la Galerie Templon dès les années 1980, l'œuvre de l'artiste a été montrée dans les grandes institutions : San Francisco Museum of Art, 1967, Whitney Museum of American Art, 1971, Portland Museum of Art, 1998, Smithsonian American Art Museum, 2008. Elle est représentée dans les principales collections muséales comme celle du Museum of Modern Art et du Met Museum (New York), de la National Gallery of Art (Washington), de la Tate Moderne (Londres).

Vernissage : "Anthony Caro & Jules Olitski - The 70s - 80s"
Jules Olitski & Anthony Caro (detail), South Shaftsbury, Vermont, USA, c.1964

[12:00-20:00] Vernissage d'Abdelkader Benchamma "Engramme"
Location:
Galerie Daniel Templon
30, rue Beaubourg
75003 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Les Halles
France
Phone : +33 (0)1 42 72 14 10
Fax : +33 (0)1 42 77 45 36
Mail : info@danieltemplon.com
Internet Site : www.danieltemplon.com
Description:
16 MARS - 11 MAI 2019
VERNISSAGE LE SAMEDI 16 MARS 2019 DE 12H À 20H

Abdelkader Benchamma, de retour de résidence à la Villa Medicis, expose pour la première fois à la galerie Templon.

Utilisant souvent le dessin mural en noir et blanc pour sa simplicité et sa force graphique, l'artiste développe un langage à travers lequel il parvient à faire douter le visiteur de la réalité de sa perception, en le faisant pénétrer dans des univers instables et dynamiques. Matière mouvante qui enveloppe au Drawing Center de New York (2015-2016), grotte animée d'un furieux vortex circulaire pour la Biennale de Sharjah (2017), big-bang fossilisé qui recouvre le sol des Collèges des Bernardins (2018), ces installations, que l'on pourrait qualifier de métaphysiques, questionnent notre rapport à l'insaisissable, l'infini et l'invisible. Inspiré autant par la littérature que l'astrophysique, la philosophie et l'ésotérisme, son travail redéfinit les pratiques de dessin classique en l'amenant vers l'installation, la sculpture, la fresque.

Pour cette exposition, Abdelkader Benchamma s'est intéressé aux recherches de neurophysiologie autour de l'engramme, trace biologique de la mémoire dans le cerveau. L'artiste a conçu pour la galerie une installation agrégeant fresque immersive et dessins, multipliant les couches qui interrogent notre lecture des images et leurs survivances. Du céleste au terrestre, des réminiscences mentales à la matérialité du marbre, Abdelkader Benchamma convoque apparitions, symboles, représentations interdites et visions inconscientes pour aborder ces questions : comment l'humanité est-elle programmée pour comprendre les images, qu'est-ce que la croyance aujourd'hui ?


Né en 1975, Abdelkader Benchamma vit et travaille entre Paris et Montpellier. Il a été formé aux Beaux-Arts de Paris et Montpellier.

Il a récemment exposé au Collège des Bernardins dans le cadre de la Nuit Blanche 2018 à Paris.

Lauréat du Prix Drawing Now en 2015, il a été invité la même année par le Drawing Center de New York à inaugurer un programme de dessin mural avec Representation of Dark Matter, une pièce monumentale réalisée in situ (2015-2016). Ces dernières années, il a fait l'objet de nombreuses expositions personnelles, notamment au Centquatre à Paris (2018), au Blueproject Foundation, Barcelone (2016), au FRAC Auvergne (2015), au Carré Sainte-Anne, Montpellier (2014). Parmi les dernières expositions collectives auxquelles il a participé, on peut citer Melancholia, Fondation Boghossian, Bruxelles (2018), On aime l'art...!, Collection agnès b., Collection Yvon Lambert, Avignon (2017) ; Tamawuj, Sharjah Biennial, Sharjah (2017) ; The Future of a Promise, 54e Biennale de Venise (2011) ; Told, Untold, Retold, MATHAF, Arab Museum of Modern Art, Doha, Qatar (2010). Lauréat du 1er Prix Occitanie-Médicis 2018, il a passé trois mois en résidence à Rome à la Villa Médicis de novembre 2018 à janvier 2019.

A l'invitation du MoCo il dévoilera une œuvre publique à Montpellier en juin 2019 et il exposera au MRAC de Sérignan à l'automne 2019.

Vernissage d'Abdelkader Benchamma "Engramme"
ILL: Abdelkader Benchamma, L'Horizon des événements (detail), 2018, ink on paper, 300 x 600 cm (118 1/8 x 236 1/4 in.)



[14:00-18:00] Incendie du Fouquet's
Location:
Fouquet's
99, avenue des Champs-Elysées
46, avenue George V
75008 Paris
M° George V
France
Phone : +33 (0)1 40 69 60 50
Fax : +33 (0)1 40 69 60 55
Mail : fouquets@lucienbarriere.com
Internet Site : www.lucienbarriere.com/localized/fr/restaurants/nos_restaurants/fouquets.htm
Description:
Incendie du Fouquet's




[15:00-17:30] Rencontre dialoguée autour de l'exposition de Paul Pouvreau
Location:
Centre Photographique d'Ile de France
CPIF
107, avenue de la République
77340 Pontault-Combault
M° RER Emerainville Pontault-Combault
France
Phone : +33 (0)1 70 05 49 80
Fax : +33 (0)1 70 05 49 84
Mail : contact@cpif.net
Internet Site : www.cpif.net
Description:
Samedi 16 mars, à 15h, le CPIF vous invite à une rencontre dialoguée autour de l'exposition de Paul Pouvreau, Le magazine des jours.

Paul Pouvreau et Eric Monin, historien de l'architecture, converseront autour du sac plastique comme vecteur de représentation.
La discussion sera précédée d'une visite libre de l'exposition, et suivie d'un goûter.

Navette gratuite depuis Paris, sur réservation :
contact@cpif.net / 01 70 05 49 80
Départ à 14h15, place de la Bastille (Opéra)
Retour au départ du CPIF à 17h45

Eric Monin est historien de l'architecture et maître assistant à l'Ecole d'architecture de Lille. Au fil des années, il a constitué une collection de sacs en plastique sur lesquels figurent des architectures.
Sa collection a fait l'objet d'expositions, notamment à la Halle aux sucres de Dunkerque, ainsi que d'un ouvrage intitulé Archisaccuplastikophilie paru aux éditions Profane.


Dans le cadre de l'exposition de Paul Pouvreau "Le magazine des jours"

20 Janvier - 14 Avril 2019

Vernissage public, le samedi 19 janvier, à 15h
Navette gratuite depuis Paris, sur réservation à contact@cpif.net
Départ depuis Bastille à 14h15
Retour pour 18h30 environ

Calendrier :

- Rencontre dialoguée, samedi 16 mars 2019, à 15h
Navette gratuite depuis Paris, sur réservation à contact@cpif.net

- P'tit Atelier, les 7 et 8 mars 2019, de 10h à 17h
Autour de l'exposition, stage de pratique pour les 7-14 ans.

- Sam'di en famille, les 9 février, 23 mars et 6 avril 2019, à 15h
Pour explorer l'exposition autrement, à partir de 5 ans, sur réservation à contact@cpif.net


Exposition réalisée avec le concours de la Collection du FDAC de l'Essonne / Domaine départemental de Chamarande, et de la galerie Les filles du calvaire, Paris.


Dix ans après sa participation à l'exposition collective intitulée L'Île de Morel, Paul Pouvreau présente au CPIF une monographie.

La proposition, qui s'attache à parcourir l'œuvre d'un des artistes les plus passionnants de sa génération (né en 1956 à Aulnay-sous-Bois), articule des images anciennes à de plus récentes, produites pour l'occasion.

Commissariat : Paul Pouvreau et Nathalie Giraudeau


Utilisant des matériaux du quotidien, ustensiles ménagers, poussière, emballages en carton, sacs plastiques, affiches publicitaires, Paul Pouvreau bâtit des espaces et des moments poétiques : des incidents dans un quotidien de signes mornes ; des illuminations de sens et de petits plaisirs visuels.

Une partie de son travail, qui met sur le même plan les gestes architectural, sculptural, performatif, graphique et photographique, pourrait être lue comme burlesque - ce registre qui utilise la catastrophe, le détournement et le brouillage de la hiérarchie des valeurs comme perturbateur d'un ordre établi. Dans cette forme de comique, l'homme est aux prises avec les éléments - ici générés par l'idéal commercial -, la profusion de signes tels des « détritus visuels »*.

« L'enchantement du trivial fut le projet pop, après quoi les artistes conceptuels firent des objets de consommation des fétiches livrés à nos manies (série, collection, classification...). Paul Pouvreau se détache de ces héritages, il aime construire dans le crépuscule de la marchandise, de nouveaux repères », écrivait Michel Poivert**.

* Antonia Birnbaum, in Le Monde à plat, Éditions Loco, 2017.
** Michel Poivert, in Variations saisonnières, Édition Galerie municipale Jean Collet, 2016


Paul Pouvreau est né en 1956 à Aulnay-sous-Bois (93). Après avoir obtenu son DNSEP à l'École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Bourges, il a enseigné jusqu'en 2009 la photographie à l'École Supérieure des Beaux-Arts du Mans. En parallèle, il a réalisé de nombreuses expositions, en France et à l'étranger, monographiques ou collectives. Depuis 2010, il est professeur à l'École Nationale Supérieure de la Photographie à Arles.

Ses œuvres sont présentes dans de nombreuses collections : Arthothèques de Caen, Vitré, Limoges, Lyon et Nantes ; Fonds National d'Art Contemporain ; FRAC Corse, Franche-Comté, Limousin, Paris et Alsace ; Musée de Valence ; Caisse des dépôts et des consignations (collection Beaubourg) ; etc.

Depuis le début des années 1980, Paul Pouvreau développe un travail photographique où il met en scène des objets banals : poussière, ustensiles ménagers, cartons et sacs plastiques, par exemple. Il s'agit, dit-il, de porter attention à ces petits riens dans lesquels se loge souvent presque tout. Dans les années 1990, il introduit aussi un personnage au visage toujours imperceptible, traité comme le sont les objets : de manière anonyme. Si Paul Pouvreau se nourrit du réel, il puise également dans l'Histoire de l'Art et met en scène ses photographies sous formes d'installations. Car ce ne sont pas seulement les objets qui intéressent l'artiste mais aussi les logos, les formes variées des emballages, la manière dont ces signes visuels dialoguent avec l'espace du quotidien et celui de l'exposition. Ces dernières années, son travail s'est aussi enrichi de la pratique du dessin.

Vernissage de Paul Pouvreau "Le magazine des jours"
Mieux qu'ici, 2014 © Paul Pouvreau

[15:00-18:00] Signature par Philippe Dupuy de l'album "Peindre"
Location:
Galerie Barbier & Mathon
10, rue Choron
75009 Paris
M° Notre-Dame-de-Lorette, Saint-Georges, Cadet
France
Mobile : +33 (0)6 80 06 29 95
Mail : info@barbiermathon.com
Internet Site : www.barbiermathon.com
Description:
À l'occasion de l'exposition "Peindre", Philippe Dupuy viendra dédicacer l'album Peindre (ce titre uniquement) le samedi 16 mars de 15h à 18h.


Dans le cadre de l'exposition de Philippe Dupuy "Peindre"

La galerie a le plaisir d'accueillir Philippe Dupuy pour une exposition des planches de son nouvel album : Peindre (Editions Dupuis, collection Aire Libre, 2019).

Dans ce deuxième volume consacré à l'Histoire de l'Art, Philippe Dupuy dépeint la vie du jeune Man Ray. À travers une conversation fictive avec Marcel Duchamp, il se plonge dans ses débuts d'artiste à New York, entre peinture et photographie, attirance et fascination pour les femmes, envie d'exister et de créer. De la toile à la boîte noire, de la France aux États-Unis, nous poursuivons une déambulation artistique unique en son genre.

Le vernissage est ouvert au public et se tiendra, en présence de l'artiste, le jeudi 21 février de 19h à 21h00.

Exposition : du 22 février au 23 mars 2019

Vernissage de Philippe Dupuy "Peindre"

[15:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Echoing Trees"
Location:
Galerie Xippas
108, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 40 27 05 55
Fax : +33 (0)1 40 27 07 16
Mail : paris@xippas.com
Internet Site : www.xippas.com
Description:
Exposition du 16 mars au 4 mai 2019
Vernissage samedi 16 mars 2019 de 15h à 21h

Darren Almond, Yves Bélorgey, Karishma D'Souza, Valérie Jouve, Vik Muniz, Philippe Ramette, Pablo Reinoso, Yvan Salomone

Echoing Trees, la nouvelle exposition collective présentée par Xippas Paris, commence au moment où le vivant cherche à se libérer du sommeil hivernal et propose de s'interroger sur le rythme cyclique de l'existence, avec ses périodes de croissance et de déclin, de joie et de tristesse, d'abondance et d'austérité. Focalisée sur une forme en particulier - celle de l'arbre - mais aussi sur l'idée de métamorphose, la réflexion explore les potentialités formelles de cette image symbolique.

À travers les œuvres de Darren Almond, Yves Bélorgey, Karishma D'Souza, Valérie Jouve, Vik Muniz, Philippe Ramette, Pablo Reinoso et Yvan Salomone, l'exposition cherche à créer une narration poétique, une forêt de

signes où l'arbre en tant que forme n'a de cesse de se décliner.

Cette image peut renvoyer à l'idée de naissance, de dynamisme et de changements évolutifs (Yvan Salomone) ou sembler au contraire immobilisée, meurtrie par le froid et incapable de reprendre vie (Darren Almond). Parfois on y voit une métaphore du corps humain, avec son écorce se transformant en peau (Valérie Jouve) ; d'autres fois ce sont ses branches entrelacées qui dessinent une silhouette anguleuse, comme figée dans une danse maniérée (Vik Muniz).

L'arbre, par moment, se rétrécit et s'isole, entrant en opposition - voire en résistance - avec les architectures qui l'entourent (Valérie Jouve) ou bien il les enveloppe en les noyant dans un feuillage abondant, afin de réintégrer dans un paysage urbain une touche pastorale et quelque peu nostalgique (Yves Bélorgey).

Il lui arrive aussi de devenir un support - un chemin à entreprendre dans des recherches existentielles et souvent paradoxales - et en faisant pivoter notre horizon, il nous pousse à adopter un autre point de vue sur le monde (Philippe Ramette).

Sous l'effet d'un matériau industriel étranger à sa nature, il se transforme et tend vers une abstraction qui lui confère légèreté et mouvement, contredisant ainsi la dureté du métal qui le sculpte (Pablo Reinoso).

Enfin, l'arbre s'inclinant et s'enroulant sur lui-même suggère d'une manière symbolique l'idée des changements cycliques, comme ceux des saisons, qu'elles soient saisons de l'année ou de l'existence humaine (Karishma D'Souza).

Vernissage de l'exposition "Echoing Trees"





[16:00-19:00] Finissage de Philippe Séclier "Hôtel Puerto"
Location:
Librairie La Nouvelle Chambre Claire
3, rue d'Arras
75005 Paris
M° Cardinal Lemoine
France
Phone : +33 (0)1 42 01 37 36
Mail : lachambreclaire@la-chambre-claire.fr
Internet Site : www.la-chambre-claire.fr
Description:
Exposition du 20 février au 16 mars 2019

Les cargos de grands ports internationaux, l'Italie sur les traces de Pasolini ou l'Amérique telle que l'a parcourue Robert Frank... Les photographies comme les films de Philippe Séclier sont sous le signe du voyage, de l'errance. Omniprésent, le déplacement est autant son thème de prédilection que sa méthode de travail. Dès sa première série en tant que photographe free-lance, il sillonne la planète pour photographier ports et cargos, lieux et symboles du départ.

Philippe Séclier est l'auteur de plusieurs ouvrages que nous avons à La Nouvelle Chambre Claire, dont :
- Hôtel Puerto aux éd. Images en Manoeuvre (livre épuisé, nous avons très peu d'exemplaires qui seront disponibles lors du vernissage de l'exposition)
- La longue route de sable - éd. Xavier Barral
- Marc Riboud, histoire d'une photographie - éd. Seuil
- Autophoto - éd. Fondation Cartier/Xavier Barral

Vernissage de Philippe Séclier "Hôtel Puerto"
Philippe Séclier - Alexandrie (Égypte), Janvier 1999

[16:00-19:00] Performance de François Nugues
Location:
Galerie Couteron
16, rue Guénégaud
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 43 25 62 49
Mobile : +33 (0)6 61 86 61 14
Mail : contact@galerie-couteron.com
Internet Site : www.galerie-couteron.fr
Description:
Dans le cadre de l'exposition de François Nugues

exposition du 14 février au 23 mars
Vernissage jeudi 14 février à 18h

Vernissage de François Nugues

[16:00-17:00] Routes / Dance performance by gn|mc Guy Nader and Maria Campos
Location:
Galerie Thaddaeus Ropac Pantin
69, avenue du Général Leclerc
93500 Pantin
M° Gare SNCF Pantin
France
Phone : +33 (0)1 55 89 01 10
Fax : +33 (0)1 55 89 01 11
Mail : galerie@ropac.net
Internet Site : www.ropac.net/contact/paris-pantin
Description:
A choreography by gn|mc Guy Nader and Maria Campos for the Salzburg dance company BODHI PROJECT.

GN | MC Guy Nader | Maria Campos is an independent ensemble based in Barcelona, Spain. The Lebanese and Spanish artists collaborate together since 2006 and their work has been shown in various festivals and venues around the world. The duo has developed its own artistic language through movement while searching for new territories in dance. Routes is their latest creation. The performance will take place in the current exhibition 'Monumental Minimal'.

Duration: +/- 40 min

Routes / Dance performance by gn|mc Guy Nader and Maria Campos

[16:00-20:00] Vernissage de Jean-Michel Othoniel "Oracles"
Location:
Galerie Emmanuel Perrotin
76, rue de Turenne
10, Impasse Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 16 79 79
Fax : +33 (0)1 42 16 79 74
Mail : info-paris@galerieperrotin.com
Internet Site : www.galerieperrotin.com
Description:
16 mars - 8 juin 2019
Vernissage le samedi 16 mars, 16h - 20h

Pour cette exposition, qui réunit une quizaine de sculptures, minimales et énigmatiques, faites de briques de verre ou de métal, l'artiste systématise l'utilisation d'un module entré dans son travail en 2009, après un voyage en Inde. Là-bas, le long de la route qui mène de Delhi à Firozabad, ville d'une tradition verrière ancestrale, il est touché par les empilements de briques, accumulées dans l'espérance de la construction rêvée d'une maison, et par les innombrables autels recouverts d'offrandes et de colliers multicolores.

Hélène Kelmachter

Vernissage de Jean-Michel Othoniel "Oracles"
Image: Jean-Michel Othoniel, L'Hôtel ou le Parloir, 2019. Briques de verre indien jaune, inox. 127 x 212 x 30 cm | 50 x 83 7/16 x 11 13/16 in. © Jean-Michel Othoniel / ADAGP, Paris, 2019

[16:00-20:00] Vernissage de Jordy Kerwick et Francisco Mendes Moreira "Smuggling Vanilla"
Location:
Galerie 42b
1, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, République
France
Mobile : +33 (0)6 81 01 17 81
Mail : catherine@42b-creation.com
Internet Site : www.galerie-42b.com
Description:
La Galerie 42b a l'immense plaisir de vous présenter l'exposition en duo des artistes Jordy Kerwick et Francisco Mendes Moreira "Smuggling Vanilla".

Vernissage le samedi 16 mars de 16h à 20h
En présence des artistes

Exposition du 16 mars au 6 avril 2019

Installation immersive en collaboration avec fragments-paris.com et floatinghousecollection.com


L'exposition "Smuggling Vanilla"

La Galerie 42b réunit pour la première fois en France, Jordy Kerwick et Francisco Mendes Moreira, deux peintres liés d'amitié, autour de l'exposition Smuggling Vanilla.

Se délester du poids des heures est un privilège convoité. En particulier dans ce monde accéléré, omniscient, inlassablement projeté dans une fuite en avant où nous sommes sans cesse sollicité. L'exposition Smuggling Vanilla est à cet égard une errance salutaire. Errance, car elle incite le visiteur à faire un pas de côté, en marge des discours, pour se laisser aller aux méandres de la contemplation.

Les œuvres intuitives de Jordy Kerwick et de Francisco Mendes Moreira recèlent un sentiment d'abandon, d'apaisement. Séparés par plus de 18 000 km, ces deux peintres se rejoignent à travers une approche très intime de la couleur. A l'isolement de l'atelier, ils préfèrent le capharnaüm de leur foyer, puisant dans ce lieu sûr les vibrations nourricières qui infusent leurs compositions. Amour et accident, épuisement et frustration, satisfaction et sacerdoce.

Travaillant à partir d'emballages en carton et de supports abîmés, avec des pastels à l'huile, Francisco Mendes Moreira recherche un équilibre entre les pleins et les vides, dicté par l'immédiateté de son processus créatif. L'artiste portugais s'inspire le plus souvent d'un élément représentatif, un objet anodin, pour glisser vers un motif abstrait qui nous semble alors méconnaissable et à la fois familier.

Plus figuratif, l'Australien Jordy Kerwick renouvelle le genre si éprouvé de la nature morte avec une poésie de l'instant. Épris de rock psyché et de littérature engagée, il irrigue ses compositions florales de référence à Emile Zola, Albert Camus, Williams S. Burroughs, Robespierre, Iggy Pop ou encore Patty Smith. Ses vues de l'intime exhalent un parfum de jasmin, de lys et de myosotis, une élégante douceur de vivre.

En dealers de paresse et pourvoyeur d'allégresse, Jordy Kerwick et Francisco Mendes Moreira nous immergent au creux d'un univers rassurant, brassé de lignes souples, où les pensées s'allongent et s'alanguissent. Pour renforcer ce sentiment de rapport aux objets et matières , la galerie 42b s'est associée à Caroline Gayral, fondatrice de Fragments Paris et aux créatrices de Floating House Collection, afin de créer un décor et une atmosphère feutrés, propices à la contemplation. Plus qu'une exposition, Smuggling Vanilla est un cocon où on laisse couler les heures et l'esprit divaguer à souhait.

Texte écrit par Élodie Cabrera

Vernissage de Jordy Kerwick et Francisco Mendes Moreira "Smuggling Vanilla"

[16:00-20:00] Vernissage de Julio Villani "Point à la ligne"
Location:
Galerie RX
Rodrigue & Dereumaux
16, rue des Quatre-Fils
75003 Paris
M° Rambuteau, Saint-Paul, Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 71 19 47 58
Mobile : +33 (0)6 37 88 04 98
Mail : info@galerierx.com
Internet Site : www.galerierx.com
Description:
16 mars - 25 avril 2019

VERNISSAGE
Samedi 16 mars de 16h à 20h
- en présence de l'artiste -

« Ce qui n'est pas fixé n'est rien,
ce qui est fixé est mort ».
Paul Valéry, Cahiers

« Pas un jour sans ligne.»
Paul Klee, Credo du créateur

La série de peintures présentée par Julio Villani dans sa deuxième exposition à la galerie RX porte un titre générique : collapsible architectures. L'anglicisime est de mise, car les vocables français « pliable » et « démontable » ne comportent pas la dimension imprévisible de l'adjectif anglais : celui qui comporte l'effondrement, qui peut s'écrouler à tout moment.

Sa production picturale répond à ses Instabilis, assemblages soutenues par la tension d'un fil, aux formes branlantes, par lesquelles Villani cherche l'interruption continuelle du mouvement : l'obtention d'un état oscillant éternellement entre le mobile et le stable (comme la flèche de Zenon, « qui vole et qui ne vole pas », ou un Achille « immobile à grands pas »1).

Après tout, il n'y a jamais d'immobilité véritable. « Rien n'existe en état permanent », suggère Roland Barthes ; « l'arbre est à chaque instant une chose neuve », nous nous focalisons sur sa forme que parce que nous ne saisissons pas la subtilité de son mouvement.2

L'œuvre de Villani toute entière semble bâtie selon un système de construction (mentale) ayant trait à la relativité de la fixité, consistant à maintenir en suspens, le plus longtemps possible, ces transformations silencieuses, ces mouvements imperceptibles qui séparent l'être de son devenir. La ligne n'est pas ici la plus courte distance qui relie deux points mais ce qu'il en résulte quand un point part en vadrouille. Impossible à prévoir jusqu'où il ira. Parfois, bondissant du cadre, il avance dans l'espace ; la ligne se fait alors fil et ficelle, corde et cordeau, et dessine dans l'air.

Les linéaments de l'œuvre de Villani sont autant des moyens de mettre en branle la création et rendre instables les frontières. Dans ses architectures, ils s'étendent bien au-delà de la toile : le cadre n'est qu'une portion d'un tout qu'il nous donne à voir, située entre un début invisible et une fin imaginaire, comportant des bifurcations potentielles. L'artiste ne se prive pas de les emprunter, toutes, les unes après les autres, les unes simultanément aux autres.

En résulte un art multiple, fait de chevauchements poétiques, où la ligne trace son chemin - de peinture en broderie, de collage en sculpture - en toute liberté.

1 Paradoxes de Zénon d'Élée évoqués par Paul Valéry dans le poème Le Cimetière marin.
2 Roland Barthes, Le Plaisir du texte, dans Œuvres complètes.

Vernissage de Julio Villani "Point à la ligne"

[16:00-20:00] Vernissage de Kim Chong-Hak
Location:
Galerie Emmanuel Perrotin
76, rue de Turenne
10, Impasse Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 16 79 79
Fax : +33 (0)1 42 16 79 74
Mail : info-paris@galerieperrotin.com
Internet Site : www.galerieperrotin.com
Description:
16 mars - 11 mai 2019
Vernissage le samedi 16 mars, 16h - 20h

Vernissage de Kim Chong-Hak
Kim Chong-Hak, River, 1987. Acrylique sur toile. 195 x 313 cm / 76 9/16 x 123 1/4 in. Courtesy the artist & Perrotin

La première exposition de Kim Chong-Hak à la galerie Perrotin rend hommage à la longue carrière de l'artiste, débutée il y a plus de cinquante ans. Présentant une vingtaine d'œuvres du peintre, elle révèle ses récentes acryliques sur toile, des œuvres représentatives des années 1980 et des dessins jamais exposés jusqu'à présent. Connu sous le nom du « peintre de Seorak », Kim évoque dans ses toiles le Mont Seorak (troisième plus haute montagne de Corée, située à l'est du pays) au travers de motifs de fleurs, d'insectes et d'herbes sauvages.

Vernissage de Kim Chong-Hak

[16:00-20:00] Vernissage de Laser 3.14 "Catch a dream and nurture it"
Location:
Speerstra Gallery
24, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)9 83 01 45 86
Mobile : +33 (0)6 98 27 81 76
Mail : paris@speerstra.net
Internet Site : www.speerstra.net
Description:
16 mars - 6 avril 2019

La Speerstra Gallery Paris est heureuse de présenter l'exposition "Catch a dream and nurture it" de l'artiste graffiti Néerlandais Laser 3.14.
vernissage : le samedi 16 mars 2019 de 16h à 20h en présence de l'artiste

Pour la première fois à Paris, l'artiste graffiti Laser 3.14 expose sa poésie, sprayée depuis plus de 15 ans maintenant à travers la ville d'Amsterdam dont il est originaire. Dans un anonymat le plus total, ce féru des mots aime se laisser guider par ses émotions, son vécu, le monde qui l'entoure, les temps qui changent, les moeurs des uns et des autres. Ses phrases, percutantes et taguées simplement, fleurissent dès la nuit tombée, après de longues recherches diurnes à écumer les spots les plus stratégiques. Le passant ouvre alors les yeux sur des déclarations audacieuses, évoquant à la fois la politique, la culture populaire, la vie quotidienne, telle une poésie urbaine et contemporaine des écrivains du 19e et 20e siècle. Laser 3.14, qui écrit et peint depuis les années 1980, prolonge son plaisir littéraire sur des supports récupérés et accumulés, destinés à être présentés en galerie. Exposé au musée de La Haye, au Stedelijk Museum, au Musée Historique de la ville d'Amsterdam, Laser 3.14 a également reçu le prix PAX de la Paix pour son travail dans le domaine de la sensibilisation de la stabilité mondiale. Pour sa première collaboration avec la Speerstra Gallery, il souhaite ainsi nourrir toute une logique de partage et d'échanges avec le flâneur, qui repartira sans nul doute avec un tout autre regard sur la ville et ses propres rêves.

Chaque rêve est important. Chaque rêve a de la valeur, chaque rêve a du mérite. Même les rêves qui ne réussissent pas. Il s'agit de l'étincelle et de la volonté de faire le voyage, souvent à l'inverse pour faire de nos rêves une réalité. Les plus grands succès se sont concrétisés grâce à l'endurance de ces rêveurs. Là où on échoue, on sait qu'on a essayé. Il n'y a rien de pire qu'un rêve gâché. Attrape un rêve et nourrit le.


Laser 3.14 est le pseudonyme d'un artiste de rue, peintre et poète anonyme d'Amsterdam, qui a commencé à écrire des graffitis dans son enfance dans les années quatre-vingt. Le poète à l'origine du pseudonyme Laser 3.14 pulvérise notamment de courts messages socio-critiques sur des surfaces temporaires d'Amsterdam.

https://www.laser314.com

Vernissage de Laser 3.14 "Catch a dream and nurture it"

Vernissage de Laser 3.14 "Catch a dream and nurture it"
THOUGHT CRIMES IN PROGRESS - 40x60cm - spray paint on reclaimed wood - 2018

Vernissage de Laser 3.14 "Catch a dream and nurture it"
LET ME KNOW THE RULES SO I CAN IGNORE THEM - 70x100cm - spray paint on reclaimed wood - 2018

Vernissage de Laser 3.14 "Catch a dream and nurture it"
TODAY I HIRED A DETECTIVE TO TRACK ME DOWN - 70x100cm - spray paint on reclaimed wood - 2018

Vernissage de Laser 3.14 "Catch a dream and nurture it"
IT'S RAINING SHE'S MADE OF SUGAR - 45x70cm - spray paint on reclaimed wood - 2018

Vernissage de Laser 3.14 "Catch a dream and nurture it"
"Paris Forever" Paper Edition
Hand-sprayed on 300gsm cotton paper
Edition of 30 - 2018 - Speerstra Gallery editions

[16:00-21:00] Vernissage de Lenny Rébéré "Infras"
Location:
Galerie Isabelle Gounod
13, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 48 04 04 80
Fax : +33 (0)1 48 04 04 80
Mail : info@galerie-gounod.fr
Internet Site : www.galerie-gounod.com
Description:
Exposition du 16 mars au 20 avril 2019

C'est un rituel auquel Lenny Rébéré s'astreint quotidiennement en rentrant de son atelier : il cherche, sélectionne et archive les images qui lui arrivent au gré de ses requêtes, parmi les quelques deux cent millions de clichés publiés chaque jour sur Internet. Ces images décontextualisées, désirées par l'artiste pour les formes qui les composent, viennent ponctuer ses œuvres, s'emmêlant les unes aux autres pour former des paysages brumeux. Comme lorsqu'on avance au bord d'un chemin sur lequel une lourde fumée s'est s'évanouie, c'est donc en tâtonnant que l'on découvre le travail de Lenny Rébéré. Même son évolution chromatique qui semblerait a priori réchauffer ses peintures (l'artiste passant du noir et blanc, au rouge) les maintient plongées dans une atmosphère toujours plus énigmatique, propre aux déambulations nocturnes. C'est la couleur que les lampadaires de nos villes étalent chaque nuit sur nos chaussées, elle est la chaude lumière qui voile les balades baudelairiennes. Un rouge qui agit aussi en contraste entre une photographie que l'on viendrait révéler, embaumée de l'éclairage sanguin des chambres noires, et une image sans doute jamais couchée sur papier, aujourd'hui égarée dans les abîmes du numérique.

Puis il y a ce titre, « Infras », que je ne peux omettre et qui vient comme une respiration dans la lecture des récentes pièces de Lenny Rébéré. C'est en effet le préfixe que Marx et Engels sont venus placer à l'initiale de la structure, créant ainsi le concept fédérateur des systèmes de production de nos sociétés, antonyme de la superstructure. Car ces images sont la base d'une collectivité sans territoire, d'une pensée sans corps qui grandit à travers Internet et se fait, selon Lenny Rébéré, le support d'une sociologie de nos rapports.

Mais surtout, l'infra est le rayonnement qui dépasse le spectre visible de la lumière, le rayonnement qui part se nicher au-delà des limites. Et c'est là-bas que Lenny Rébéré nous emmène. La réflexion du verre a d'ailleurs déjà happé nos traits, désormais engouffrés dans un espace alternatif, à la croisée des mondes : cachés entre le virtuel et le réel, l'intime et le collectif. Ces œuvres cristallisent ainsi les relations que nous entretenons avec les images. Car si l'on n'a de cesse de souligner leur impressionnante quantité, si l'on tente toujours inlassablement d'analyser ce zapping général et permanent, rien n'y fait : les images nous échappent ; elles nous assaillent au quotidien, s'emparent de nos attentions, puis se volatilisent aussi brusquement dans les limbes de nos réseaux.

Plus loin, il y a ces passants égarés sur lesquels notre regard bute. En fait, ils pourraient être vous, ou moi. Car ils sont les promeneurs de Google Street View, aujourd'hui âmes errantes et anonymes cachées dans nos écrans. Lenny Rébéré se saisit de ces inconnus, leur donne, si ce n'est un corps, une consistance picturale. Mais cachée derrière cette taule creusée, leur image se découvre par bribes en fonction des zones recouvertes ou non par les panneaux métalliques. L'artiste y a gravé le visage oublié de figures historiques. Plus qu'une confrontation entre des époques, ces strates temporelles matérialisent la vie fantomatique des images et créent une survivance des formes passées, constructrice de l'ADN de notre culture. Ces anachronismes font de Lenny Rébéré un artiste anthropologue des images animé par l'envie de savoir qui sont les véritables fantômes de notre époque : ces personnages légendaires ou nos corps, brisés par les pixels.

Camille Bardin, janvier 2019

Vernissage de Lenny Rébéré "Infras"

Vernissage de Lenny Rébéré "Infras"

[16:00-20:00] Vernissage de Otani Workshop "contes d'Awaji"
Location:
Galerie Emmanuel Perrotin
76, rue de Turenne
10, Impasse Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 16 79 79
Fax : +33 (0)1 42 16 79 74
Mail : info-paris@galerieperrotin.com
Internet Site : www.galerieperrotin.com
Description:
16 mars - 11 mai 2019
Vernissage le samedi 16 mars, 16h - 20h

Vernissage de Otani Workshop "contes d'Awaji"
Daughter, 2019. Bronze. 90.2 x 82.5 x 90.3 cm | 35 1/2 x 32 1/2 x 35 9/16 in. ©︎Otani Workshop/Kaikai Kiki Co., Ltd. All Rights Reserved.

Que l'on ne s'y trompe pas : en dépit de son nom, Otani Workshop ne désigne pas un collectif d'artistes mais un sculpteur singulier, éminemment singulier, devenu le représentant majeur de la céramique japonaise. Des têtes silencieuses et littéralement exorbitées, des personnages levant les bras comme des orants, des doigts d'honneur monumentaux, des vases anthropomorphes, des enfants, des animaux, des terres, des bronzes : le bestiaire d'Otani Workshop est un monde en soi, un monde où confluent les songes et les contes, les fantasmes et les rêveries, un monde où triomphent l'imagination reine et le geste roi, quand les forces et les formes se rencontrent.

Colin Lemoine

Vernissage de Otani Workshop
Otani Workshop Sleeping Boy, 2018 Ceramic 19.7 x 23.2 x 19.3 cm / 7 3/4 x 9 1/8 x 7 5/8 in

[16:00-20:00] Vernissage de Stéphane Couturier "Les Nouveaux Constructeurs"
Location:
Galerie RX
Rodrigue & Dereumaux
16, rue des Quatre-Fils
75003 Paris
M° Rambuteau, Saint-Paul, Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 71 19 47 58
Mobile : +33 (0)6 37 88 04 98
Mail : info@galerierx.com
Internet Site : www.galerierx.com
Description:
16 mars - 25 avril 2019

VERNISSAGE
Samedi 16 mars de 16h à 20h
- en présence de l'artiste -

L'exposition de Stéphane Couturier à la galerie RX vient amplifier le dialogue qu'il a noué avec l'œuvre de Fernand Léger dans l'exposition présentée jusqu'au 29 avril prochain au musée national Fernand Léger à Biot (Alpes-Maritimes).

La galerie RX a souhaité mettre en lumière les riches correspondances thématiques et plastiques qui existent entre la peinture de Fernand Léger (1881-1955), pionnier de l'avant-garde de la première moitié du XXe siècle, et l'œuvre photographique de Stéphane Couturier, artiste français né en 1957. Les deux artistes partagent une même fascination pour les profondes mutations de la ville, un intérêt commun pour le monde du travail, l'esthétique industrielle ou l'architecture moderne.

L'exposition à la galerie RX présente de nouvelles œuvres de Stéphane Couturier qui continuent le dialogue avec l'œuvre de Fernand Léger, notamment avec une nouvelle série intitulée « Les Nouveaux Constructeurs ».
En référence au chef d'œuvre de Fernand Léger « Les Constructeurs », Stéphane Couturier propose une nouvelle vision des constructeurs du XXIème siècle.

L'exposition permettra également de présenter les œuvres réalisées dans la ville de Sète en 2018 à l'occasion d'une carte blanche proposée par l'association CéTàVOIR dans le cadre du festival ImageSingulières 2018.

Dans cette série, conçue en écho à l'œuvre de Léger, Stéphane Couturier utilise la superposition de plusieurs photographies numériques, technique initiée en 2004 dans ses premières séries intitulées Melting Point. L'artiste fait naître une réalité hybride, à partir de la fusion de deux images. Cette synthèse entre deux réalités produit une multitude de détails, où l'œil du spectateur se perd et provoque une impression de mouvement et de dissolution du sujet, au sein d'une composition monumentale.

Aujourd'hui, l'œuvre photographique de Stéphane Couturier, jouant des potentialités de l'outil numérique, allie une approche documentaire à un traitement complexe de la composition. A la manière d'un tableau cubiste, elle puise dans le réel, le fragmente et, grâce au rythme et aux contrastes entre lignes, formes et plans colorés, le dépasse pour en offrir une nouvelle perception.

Stéphane Couturier interroge ainsi la nature prétendument objective du médium photographique : la prise de vue devient un matériau. De ce matériau naît une machine à construire une combinatoire des formes qui réactualise en permanence le réel enregistré.

Vernissage de Stéphane Couturier "Les Nouveaux Constructeurs"

[16:00-20:00] Vernissage de l'exposition "Diffractions"
Location:
Galerie Patricia Dorfmann
61, rue de la Verrerie
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 77 55 41
Fax : +33 (0)1 42 77 72 74
Mail : galerie@patriciadorfmann.com
Internet Site : www.patriciadorfmann.com
Description:
Une proposition de Julio Artist-run Space à la Galerie Patricia Dorfmann

Exposition du 16 mars au 13 avril 2019
mardi - samedi 14h-19h

Vernissage samedi 16 mars de de 16 h à 20h
En présence de en présence des artistes, Carla Bertone, Valentina Canseco, Martín Kaulen, Valeria Maculán et des commissaires, Maria Ibanez Lago & Constanza Piaggio.

Invité par la Galerie Patricia Dorfmann, Julio présente le travail de cinq artistes aux racines latino-américaines vivant ou ayant vécu en Europe. Ces cinq artistes ont une approche particulière à l'abstraction géométrique, tradition ancrée dans l'art latino-américain. La pluralité de ses regards crée un panorama diffracté, il se révèle une pluralité d'intentions se tenant derrière d'apparentes similitudes formelles. Par diffraction la lumière se décompose en couleurs pures, et on associe à ce phénomène des schémas géométriques qui font partie de l'imaginaire collectif. Mais aussi, un regard diffractif sur le monde implique un déplacement par rapport à l'axe habituel d'observation. Il nous intéresse d'aller au delà des géométries visibles pour dévoiler les différents points de vue qui ont donné l'impulsion à la démarche de chacun de ses artistes
L'exposition participe au programme VIP d'Art Paris 2019 soulignant la présence sud-américaine à Paris.
http://www.artparis.com/fr/guest_of_honour

Julio Artist-run Space
Julio est une structure indépendante dédiée à la production et à la diffusion d'art contemporain. Demarré en 2014 par les artistes Maria Ibanez Lago et Constanza Piaggio, notre projet fait le lien entre des artistes latino-américains et des artistes de la scène locale. En 2016 nous avons ouvert un espace propre dans le quartier de Belleville- Ménilmontant: Julio Artist-run Space.

Galerie Patricia Dorfmann
La galerie Patricia Dorfmann propose, depuis 1990, un programme axé sur la création contemporaine internationale. Attachée essentiellement à montrer le travail d'artistes émergents ou inédits en France, représentatif des derniers états de la recherche dans le domaine de l'art contemporain, elle développe parallèlement un travail d'éditions et de publications.

Vernissage de l'exposition "Diffractions"

[16:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Le bonheur est dans l'insta(nt)"
Location:
Laboratoire d'exposition Art&Moi
Groupement Intensité
11-13, rue de l'Echiquier
75010 Paris
M° Strasbourg - Saint-Denis
France
Mail : uta.kriesten@free.fr
Description:
Le bonheur est dans l'insta(nt)
Les 15, 16 et 17 mars 2019

Exposer les photos habituellement publiées sur Instagram, leur donner une chance réelle d'être regardées et partagées et rencontrer les photographes Instagrammers du monde entier pour faire réellement connaissance et pour parler de cet art nouveau.
C'est ce que proposent le Groupement Intensité, Xavier Gras, Małgorzata Warmińska et Olivier Wahl, pour cette deuxième édition : Le bonheur est dans l'insta(nt), exposition-rencontre internationale des photographes publiant sur Instagram.

Pour cette exposition, Elliott Murphy, parrain de cette édition, est source d'inspiration grâce à sa chanson "A touch of kindness".
Exposition du 15 au 17 mars 2019
Vendredi 15 de 14h à 19h.
Samedi 16 et dimanche 17 de 10h à 19h.

Breakfast talk : samedi de 10h à 12h
Vernissage samedi 16 mars à partir de 16h

[16:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Spring !"
Location:
Galerie L.J.
Lemarié-Jeudy
12, rue Commines
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 78 38 44 47
Mail : info@galerielj.com
Internet Site : www.galerielj.com
Description:
16 MARS 2018 - 27 AVRIL 2019

avec Rithika Merchant, Howie Tsui, Jason Jägel

A l'occasion de la saison du dessin à Paris, la galerie propose en mars et avril une exposition consacrée à trois artistes qui travaillent sur papier, et au delà. Cette exposition est aussi l'occasion pour la galerie de présenter à son public trois nouveaux artistes à qui elle consacrera ultérieurement des expositions personnelles. Rithika Merchant (née en 1986) est originaire de Bombay et vit à Barcelone. Howie Tsui (né en 1978) est originaire de Hong Kong et vit à Vancouver. Jason Jägel est né en 1971 et vit à San Francisco : il est une figure incontournable de la Bay Area. Le travail singulier de chacun d'entre eux, influencé par leurs cultures d'origine et d'adoption, s'inscrit dans la continuité du programme de la galerie, résolument centré sur un art figuratif et narratif.

Rithika Merchant est une artiste originaire de Bombay, où elle est née en 1986. Après son diplôme de Parsons ( New York, 2008) et des résidences en Grèce et au Portugal, elle décide de s'installer à Barcelone, où elle vit depuis une dizaine d'années, tout en retournant très régulièrement en Inde au gré des expositions et projets qu'elle y développe avec sa galerie indienne Tarq.
Elle expose également régulièrement aux USA et en Europe, mais c'est en 2017 qu'elle reçoit une attention particulière des médias pour sa collaboration très réussie avec la maison Chloé, fruit de sa rencontre avec sa directrice artistique Natacha Ramsay-Levi, pour qui Rithika a dessiné les imprimés de la collection été 2018 : un succès tant commercial que médiatique pour la marque et pour l'artiste. Pour ce remarquable projet, Vogue India a décerné à Rithika le prix de Young Achiever of the Year, à l'occasion de ses Women of the Year Awards 2018 à l'automne dernier.
Son travail, figuratif, symboliste, narratif, pourrait se situer entre celui d'Andrew Schoultz et d'Allyson Mellberg, pour faire référence à des artistes de la galerie. Rithika crée une mosaïque de mythes à partir des récits traditionnels que l'on retrouve dans toutes les cultures, une exploration des mythes épiques au-delà des géographies, tout en développant son propre vocabulaire visuel fait de créatures et de symboles. Chacune de ses peintures peut être vue comme un totem qui invite le spectateur à tisser sa propre narration, en s'appuyant sur la mémoire collective pour générer un sens.
La nature joue un rôle prépondérant dans le travail de Rithika : elle est exacerbée par l'emploi de formes organiques et de couleurs modérées. Ses peintures, d'aquarelle, de gouache et de collages, puisent notamment leur inspiration dans les dessins de botanique du XVIIe siècle et de l'art populaire, pour créer un corpus d'oeuvres visuellement rattaché à notre passé collectif.

Jason Jägel est un peintre, enseignant et muraliste pour des commandes publiques, né en 1971 à Boston et vivant à San Francisco. Il sort diplômé de Stanford en 2002. Son travail utilise la structure des bandes dessinées pour évoquer des mondes fictifs où tout peut arriver à tout moment, tout comme dans la vie quotidienne.Au début des années 2000, il se fait connaître du grand public et des fans de Hip Hop via les pochettes d'albums qu'il illustre pour MF Doom, Madlib, ou Dudley Perkins. Jägel aime d'ailleurs parler de son travail dans des termes musicaux : rythme, vibration, instrumentalité. Jägel a réalisé à ce jour 9 commandes publiques de peintures murales à San Francisco, s'insérant toutes dans le contexte de transformation de quartiers, par des projets innovants à grande échelle. Sa prochaine commande est une mosaïque de 4 x 10 mètres qui sera installée à l'aéroport international de San Francisco cette année 2019. Ses peintures murales mettent en scène de façon très colorée le bouillonnement de la vie en milieu urbain. Dans ses oeuvres, des citadins côtoient des animaux au sein d'un monde où la nature se superpose aux architectures.
Ses fresques rappellent son travail d'atelier, souvent réalisé à la gouache et au crayon sur papier. Jägel souhaite avant tout raconter une histoire, une narration. Les formes sont peintes sans artifices, avec des aplats de couleurs pastel, tandis qu'il parsème le reste de sa composition de dessins épurés. Il utilise de nombreuses teintes dans chacune de ses compositions en jouant très peu sur les contrastes, ainsi ses peintures restent lisibles malgré l'agitation qui les anime.
Les influences que Jason Jägel convoque dans son travail sont assez éclectiques, allant du peintre Philip Guston, de l'artiste Bruce Conner, au dessinateur Chris Ware, au musicien Dudley Perkins, à l'écrivain Haruki Murakami, ou encore au réalisateur Hayao Miyazaki. Il tient aussi ses racines artistiques de sa famille : son père, John Jägel, était peintre et élève du peintre abstrait Josef Alberst. L'un des points communs des Jägel père et fils est l'accent mis sur la couleur.
Les oeuvres de Jason Jägel font partie des collections de plusieurs musées, dont le Museum of Modern Art à New York, le San Francisco Museum of Modern Art ou le Hammer Museum à Los Angeles. Sa précédente exposition à Paris, "The Bitter End", remonte à 2013.

Howie Tsui (Tsui Ho Yan / 徐浩恩) est né à Hong Kong en 1978. Il a grandi entre Lagos (Nigéria) et Thunder Bay (Ontario, Canada), et vit et travaille à Vancouver. Tsui emploi une grande variété de médiums pour réaliser des installations fictives qui bousculent des formes d'art canonisé et des genres narratifs issus notamment de la tradition littéraire chinoise. Il synthétise les anxiétés socioculturelles divergentes autour de la superstition, des traumatismes, de l'acculturation et de l'altérité. Tsui est diplômé de l'université de Waterloo (2002) et a reçu le prix Joseph Stauffer du jeune artiste le plus prometteur par le Canada Council en 2005. Son travail fait partie des collections du National Gallery of Canada, Vancouver Art Gallery, Art Gallery of New South Wales, Canada Council Art Bank, Ottawa Art Gallery, City of Ottawa, Global Affairs Canada et du Musée d'art contemporain de Baie-Saint-Paul (Canada).
Le BC Arts Council et le Canada Council for the Arts ont récemment financé la production de son projet «Retainers of Anarchy», une animation vidéo de 25 mètres de long de ses dessins, d'abord projetée au musée d'art contemporain Vancouver Art Gallery en 2017, puis au musée OCAT à Xi'an, Chine, en 2018. Ce projet itinérant sera ensuite présenté en 2019 et 2020 dans des musées d'art contemporain au Canada et en Australie. Dans «Retainers of Anarchy», et dans son travail récent, Howie Tsui s'inspire du genre littéraire du Wuxia, qu'il appréhende comme un outil narratif de dissidence et de résistance. Le Wuxia est une forme traditionnelle de littérature liée au kung-fu qui s'est popularisée au XXe siècle à travers le cinéma et la télévision, dont les personnages sont souvent issus d'une classe sociale inférieure, portés par des idéaux chevaleresques en opposition à des forces oppressives en période d'instabilité politique. Le gouvernement chinois a longtemps exercé une forte censure sur le Wuxia, par crainte que celui-ci inspire un sentiment de rébellion au peuple. Les auteurs de Wuxia ont donc particulièrement développé le genre à Hong Kong, devenant le genre le plus populaire de fiction chinoise. Un des ouvrages les plus connus est The Legend of the Condor Heroes, de Jin Yong (alias Louis Cha), sujet à de multiples adaptations. Tsui, avec «Retainers of Anarchy», reprend des références à la dynastie Song (960-1279) et met en scène sa narration dans la Citadelle de Kowloon, enclave chinoise à Hong Kong démolie en 1993, connue pour sa densité exceptionnelle de population.
Au-delà du sujet de cette oeuvre, celle-ci illustre de façon remarquable le passage d'Howie Tsui du dessin classique au New media art. Tsui s'est auparavant fait remarquer pour ses oeuvres à l'encre sur papier (The Unfortunates of D'Arcy Island, 2013 ; Horror Fables, 2009), ses installations de dessins gravés sur bois (Hei Gung Deviation, 2017) et sur peau (Of Malingerers, Skulkers And Dupes, 2012), ou même sur un jeu de flipper (Musketball!, 2012).

Vernissage de l'exposition "Spring !"
Rithika Merchant "Ancestor Worship" 2018 50 x 64 cm

Vernissage de l'exposition "Spring !"
Howie Tsui






[17:00-20:00] Finissage de Richard Fishman "Furnace of Memory"
Location:
Galerie Jean Brolly
16, rue de Montmorency
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 78 88 02
Fax : +33 (0)1 42 78 88 03
Mail : galbrolly@wanadoo.fr
Internet Site : www.jeanbrolly.com
Description:
À cette occasion, sera présenté le portfolio
« Furnace of Memory »
de 5 lithographies de l'artiste
accompagnant 5 poèmes de Paul Celan
Tirage 22 exemplaires, signés et numérotés.
Éditions Idem, Paris


15 février - 16 mars 2019

Furnace of Memory

Il m'est apparu dès le plus jeune âge que mon besoin de créer des images, des objets et des expériences relevait à la fois de la sphère physiologique et de la sphère psychologique.

Je pratique l'art pour trouver un équilibre, pour situer ma voix et pour préciser mes ambitions. Cela, tout en continuant à suivre l'instinct qui me pousse à regarder au plus profond de l'abîme pour y trouver la force de persévérer. Mon processus créatif débute souvent des restes d'autre chose, lorsque toute vie a été bannie de ces restes, qu'elle en a été arrachée. Par ce jeu, j'attends que le premier fil conducteur montre s'il est bien en vie ou s'il est mort-né. Il y a toujours quelque chose pour alimenter ma curiosité.

J'ai récemment reçu en cadeau un recueil des derniers poèmes de Paul Celan. Quelques pages ont suffi à m'attirer dans son univers sombre et douloureux, où les contradictions révèlent des vérités, où la laideur révèle la beauté et où l'espoir est hors d'atteinte. D'ailleurs, l'est-il vraiment ?

Paul Celan est né en 1920 de parents juifs germanophones à Cernăuți, en Bucovine, région plus tard conquise par les Allemands puis rattachée à la Roumanie. En 1942, ses parents furent assassinés par les SS nazis, et lui-même fut emprisonné dans des camps de travail forcé jusqu'en 1944. Il s'installa finalement à Paris où il vécut pendant 25 ans. Celan resta hanté, jusqu'à la fin de sa vie, par des souvenirs insoutenables de la guerre. En 1970, il se jeta dans la Seine et s'y noya.

En lisant ses poèmes jour après jour, j'ai commencé à pousser mes lithographies, mes petites sculptures et mes dessins inachevés vers une noirceur plus profonde et plus complexe. Il est devenu évident que ses mots m'affectaient profondément, établissant un lien entre ses poèmes et ce que j'imaginais comme mon prochain acte de foi, dans un avenir de plus en plus insondable.

Ce portfolio est une œuvre inachevée. C'est un catalyseur pour d'autres œuvres inachevées.

Je suis reconnaissant aux traducteurs, eux-mêmes des artistes, qui ont trouvé les mots et leur ont donné vie dans l'au-delà.
Tous mes remerciements et ma profonde gratitude à Paul Celan.

Richard Fishman, Paris - 13 février 2019


Richard Fishman est un sculpteur dont les œuvres font partie de nombreuses collections privées et publiques, dont le Hirshhorn Museum and Sculpture Garden, le Museum of Art de la Rhode Island School of Design, le Jewish Museum NYC, le Rose Art Museum, Brandeis University, le Massachusetts Institute of Technology, le DeCordova Museum, la David Winton Bell Gallery, et
la Brown University dont il est professeur émérite.

Vernissage de Richard Fishman "Furnace of Memory"
shadow drone, 2018, papier, pigments, résine époxy, 113.5 x 112 cm

Vernissage de Richard Fishman "Furnace of Memory"
muted language, 2018, polystyrène expansé et résine époxy, 84 x 117 x 92 cm

[17:00-20:00] Vernissage de Levalet "Ellipses"
Location:
Galerie OpenSpace
116, boulevard Richard Lenoir
75011 Paris
M° Oberkampf, Parmentier
France
Phone : +33 (0)9 80 66 63 94
Mail : contact@openspace-paris.fr
Internet Site : www.openspace-paris.fr
Description:
Exposition du 16 mars au 13 avril 2019
du mercredi au samedi, de 14h à 19h

La Galerie Openspace est fière de présenter de nouveau le travail de Levalet, trois ans après sa première exposition "Everyday Life Circus" à la galerie. Cette nouvelle exposition, "Ellipses", montre 36 œuvres, illustrant le résultat des dernières recherches esthétiques et techniques de l'artiste.
On est face à des œuvres qui parlent de rêves et d'illusions, dans lesquelles certaines silhouettes deviennent des signes et interrogent notre rapport au monde. Dans une vision décomplexée de l'image et de la narration, Levalet parle du rapport au temps qui passe, à la mort ; du rapport aux autres, des faux semblants ; du rapport à l'environnement ; du rapport à soi et aux épreuves que l'on doit surmonter ; du monde de l'enfance et ses illusions...
L'ellipse narrative, procédé que l'artiste utilise très fréquemment, permet via un intéressant effet de raccourci de donner certaines clés au spectateur qui doit alors rétablir mentalement ce que l'auteur a volontairement omis. C'est ce décalage souvent humoristique qui a rendu si populaire Levalet. Au delà de ses sujets à la portée universelle, l'artiste explore dans cette exposition différents procédés techniques autour du bois. Avec un très bel équilibre visuel entre les pleins et les vides, Levalet grave le bois, le brûle, le découpe, l'assemble, marquant ainsi la présence par l'absence. Tout ceci ayant pour but de montrer via un intéressant jeu de contrastes et de profondeurs de champ que nous ne sommes que d'humbles créatures dans l'immensité de l'univers.

Un catalogue a été édité à l'occasion de l'exposition.

Vernissage de Levalet "Ellipses"







[18:00-21:00] Vernissage d'Alexander Apóstol "Venezuelan Pastoral
Location:
galerie mor charpentier
61, rue de Bretagne
75003 Paris
M° Temple, Arts et Métiers, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 44 54 01 58
Mail : contact@mor-charpentier.com
Internet Site : www.mor-charpentier.com
Description:
du 16 mars au 4 mai

On the occasion of the gallery premiere of the monumental portrait ensemble Regimen: Dramatis Personae (12th Shanghai Biennial, 2018), mor charpentier delves deeper into the roots of the Venezuelan national identity, as a cultural construction amongst Alexander Apostol's body of work. The show opens a dialogue between his latest black and white photographs and the former Ensayando la Postura Nacional (2010) series. Both projects, produced almost one decade apart, explore the notion of history and nation as narrative, as a fable of stereotyped social body and identity.

Vernissage d'Alexander Apóstol "Venezuelan Pastoral

Vernissage d'Alexander Apóstol "Venezuelan Pastoral

[18:00-21:00] Vernissage de Charlotte Develter "Mandelfierst"
Location:
Galerie Jérôme Pauchant
61, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Strasbourg - Saint-Denis, Temple, Arts et Métiers, République
France
Phone : +33 (0)1 83 56 56 49
Mail : info@jeromepauchant.com
Internet Site : www.jeromepauchant.com
Description:
Exposition du 16 mars au 11 mai 2019

Vernissage samedi 16 mars 2019 de 18h à 21h en présence de l'artiste

La galerie Jérôme Pauchant est heureuse de présenter pour la première fois en France une exposition personnelle de Charlotte Develter intitulée Mandelfierst (16 mars - 11 mai 2019, vernissage samedi 16 mars 2019). Cette exposition sera accompagnée d'un texte du critique et commissaire d'exposition Jonathan P. Watts.

Dans sa nouvelle série de peintures mystérieusement sensuelles, Charlotte Develter explore le format paysage et nous invite à déambuler parmi d'amples gestes peints sans lignes, décrivant surfaces et illusions courbes, mirages de pages tournantes.
Tel un paysage insaisissable insensé, l'ensemble questionne notre perception de l'espace, de la figuration et notre rapport à l'image.

Une nouvelle vidéo intitulée Montanea accompagne les peintures. Guidés par le personnage fictif de Suzanne, nous y saisissons des bribes contextuelles plus élaborées ancrées dans des préoccupations contemporaines.


Mandelfierst est le nom d'un pic des Alpes suisses.
Mandelfierst est le nom d'un phénomène perceptif propre aux milieux sous vide.
Mandelfierst est le nom d'un explorateur.
Mandelfierst est le nom d'un algorithme générant de fausses affirmations.

Charlotte Develter (1987, Italie), vit et travaille à Londres. Elle est diplômée de l'école de La Cambre de Bruxelles (2011) et d'un Master en peinture du Royal College of Art de Londres (2013). Ses expositions personnelles récentes incluent Selva Oscura chez The Valeries à Berlin, A Room chez Zona Mista à Londres (2018) ou I Demoni chez MH, Monza, en Italie (2014). Parmis ses expositions collectives : Dreamworks chez Limbo à Margate, G.B, Small Enough To Keep Me Happy, Big Enough To Keep Me Occupied chez V1, Copenhague, (2017); #MAZE chez Caustic Coastal, Manchester (2016); The Fool chez Rod Barton à Londres (2016); NO MAN'S LAND, Rubell Family Collection, à Miami (2015) dont ses œuvres font partie; Ex Materia chez Bethorld Pott, Cologne (2015); Screaming Hornets, Tintype Gallery, Londres (2014).

Vernissage de Charlotte Develter "Mandelfierst"
Charlotte Develter, Laurea, 2018.
Oil and pastel on canvas, 170 x 210 cm
© Charlotte Develter. Courtesy Galerie Jérôme Pauchant, Paris.

[18:00-21:00] Vernissage de Louis-Cyprien Rials "Par la fenêtre brisée"
Location:
Galerie Eric Mouchet
45, rue Jacob
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Mabillon, Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 42 96 26 11
Mobile : +33 (0)6 22 99 53 89
Mail : info@ericmouchet.com
Internet Site : www.ericmouchet.com
Description:
Du 16 mars au 20 avril

La Galerie Eric Mouchet est heureuse de vous inviter à l'exposition personnelle de Louis-Cyprien Rials, « Par la fenêtre brisée » sous le commissariat de Aurélie Faure Katarina Stella. Cette exposition constitue le second volet de la trilogie entamée au Palais de Tokyo le 20 février 2019.

Louis-Cyprien Rials est un artiste que ses vidéos ont depuis quelques années propulsé sur le devant de la scène, pour leur caractère à la fois elliptique et suggestif. Suggestif pris au premier degré, dans son acception noble et dénuée de sensationnalisme : ses films qui tous parlent de violence sont à l'antithèse de l'exhibitionnisme. Ils suggèrent plus qu'ils n'expliquent et même ne montrent. Ils sont des invitations à découvrir, à apprendre. Ils sont simplement des invitations à l'intelligence.

L'artiste filme imperceptiblement l'inimaginable ; sous couvert de paysages apparemment paisibles ; des paysages simplement désolés, des zones urbaines banales et des édifices détournés de leur usage ou de leur histoire. Et il instille dans ses vidéos un rythme et/ ou un son qui rendent l'imperceptible sinon d'emblée insoutenable, tout au moins dérangeant. Et si l'on gratte le dérangeant, si l'on s'interroge sur la motivation du créateur à filmer des scènes aussi banales, alors l'insoutenable est à portée de main.

Louis-Cyprien Rials s'est fait une spécialité des paysages que les cartes géographiques ne montrent pas, filmés dans des pays qu'elles ne nomment pas ; car ces lieux, ces pays dont l'existence est souvent niée par la communauté internationale, ont été l'objet de telles exactions ou de telles concupiscences qu'il n'en reste aujourd'hui que ruine, cendre et désolation... Par le filtre du paysage, ce sont des errances humaines, naturellement, que l'artiste évoque. Cependant, Louis-Cyprien Rials n'est pas un reporter car s'il est toujours en quête de preuves, il ne donne pas la parole aux témoins, ni n'analyse pour nous les désastres qu'il constate ; il nous invite à en découvrir les tenants et aboutissants au-delà de ses films. Le choix du paysage comme cadre essentiel de son œuvre peut sembler anachronique, mais doit être au contraire compris comme un besoin de l'artiste d'inscrire le véhicule de son récit dans une tradition artistique immémoriale.

Extrait du texte de Aurélie Faure et Eric Mouchet

Vernissage de Louis-Cyprien Rials "Par la fenêtre brisée"

[18:00-21:00] Vernissage de Romina De Novellis "Nel blu dipinto di blu"
Location:
Galerie Alberta Pane
ex : Kernot Art Gallery
47, rue de Montmorency
75003 Paris
M° Rambuteau, Etienne Marcel, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 43 06 58 72
Mobile : +33 (0)6 11 29 40 94
Mail : info@galeriealbertapane.com
Internet Site : www.galeriealbertapane.com
Description:
Alberta Pane Gallery is pleased to present in its Parisian space "Nel blu dipinto di blu", site-specific installation and solo show by Romina De Novellis. The exhibition deals with the topical theme of the Mediterranean. For the artist, this "see in the middle of lands" has always represented a source of joyful memories, which have turned today into a claustrophobic and alarming reality.

EXHIBITION DATES: 16.03.2019 - 11.05.2019
OPENING HOURS: Tuesday - Saturday 11 am - 7 pm
OPENING: Saturday 16.03, 6 - 9 pm

« Nel blu dipinto di blu est le titre d'une célèbre chanson de Domenico Modugno [connue aussi comme «Volare...»] : quand tu nais et grandis entre ces nuances du ciel et de la mer, tu ne peux pas ne pas avoir de nostalgie pour ces couleurs, surtout moi, qui suis aujourd'hui installée à Paris depuis des années. Ces aspects autobiographiques rendent certainement cette oeuvre poétique et très romantique, mais ce qui m'intéresse est de raconter aussi la souffrance que l'on éprouve aujourd'hui en regardant ces mêmes nuances, ce même bleu. La question des migrants est un phénomène qui concerne de près l'Italie et qui témoigne de la décadence de l'Europe ». - Romina De Novellis

Vernissage de Romina De Novellis "Nel blu dipinto di blu"

[18:00-21:00] Vernissage de Youcef Korichi "De front"
Location:
Galerie Suzanne Tarasiève
7, rue Pastourelle
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Saint-Sébastien - Froissart, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 71 76 54
Mobile : +33 (0)6 11 01 16 79
Mail : info@suzanne-tarasieve.com
Internet Site : www.suzanne-tarasieve.com
Description:
16 mars - 13 avril 2019
Vernissage samedi 16 mars 2019 de 18h à 21h

Les motifs de la dernière série de Youcef Korichi - barrières, buissons dressés dʼépines, orée dʼune forêt, sols, nuages - engagent à une méditation de fond sur la peinture. Mais ils motivent tout autant une réflexion qui excède la surface du châssis sur les notions de frontière, de point dʼarrêt et de dépassement.
Car ces effigies produisent de puissante résonance avec lʼair du temps : lʼœuvre princeps de la série autour de laquelle sʼarticule cette exposition - la représentation photoréaliste en très grand format dʼune triviale clôture de défense barbelée - apparaît bel et bien comme une tragique icône contemporaine.
Lʼaspect photoréaliste de la chose peinte est certes saisissant mais ne doit pas égarer le regardeur pressé. Au contraire. Au culte de lʼinstantané photographique qui nous sature Korichi substitue autre chose. Pour lui, le cliché est un point de départ, lʼimage peinte un long chemin et, au-delà, lʼouverture de la pensée. Sa peinture trahit une fabrique de lʼœuvre qui prend radicalement le temps. Lʼartiste donne ainsi à voir ce que, sinon, lʼon ne verrait sans doute jamais. Le choix des sites, des motifs, des formats, la mise au carreau, lʼapplication patiente de lʼhuile sur lʼapprêt de la toile, les variations en diptyques, triptyques et polyptyques, petit à petit mis bout à bout, tout sʼinscrit dans un temps étiré. Aussi, pour le spectateur, une forme de mimétisme salubre engage à un travail du regard empreint de patience. Un regard de la longue durée pour appréhender ce qui est peint, un regard exigeant.
Chez Korichi, le refus de la facilité, de toutes les zones de confort, est un moteur. Cette temporalité de la fabrique - du site à lʼatelier, de lʼatelier à la cimaise - est une médiation besogneuse de ce qui est représenté et, chemin faisant, la possibilité de penser le réel qui nous entoure. Au-delà de la banalité du motif, comme saisi dans lʼaffolement général, cʼest à la dialectique opacité/éclaircie que lʼartiste invite à réfléchir, ainsi quʼau couple fixation/déplacement, en pur peintre.

Vernissage de Youcef Korichi "De front"
Baptiste Brun
GRILLE, 2017
Huile sur toile
300 x 200 cm

[18:00-20:00] Vernissage de l'exposition "Art naïf, art singulier"
Location:
Galerie Art' et Miss
14, rue Sainte-Anastase
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 43 57 37 42
Fax : +33 (0)8 21 90 17 48
Mail : artetmiss@free.fr
Internet Site : www.artetmiss.fr
Description:
Vernissage de l'exposition "Art naïf, art singulier"

[18:00-22:00] Vernissage de l'exposition "De l'abstraction à la figuration"
Location:
Galerie Libre Est L'Art
52, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, République
France
Mobile : +33 (0)6 50 53 34 40
Mail : galerie.libre_est_lart@yahoo.com
Internet Site : www.galerie-libre-est-lart.com
Description:
Du samedi 16 mars au samedi 23 mars
Vernissage le 16 mars de 18h à 22h

Vernissage de l'exposition "De l'abstraction à la figuration"

[18:30-21:00] Vernissage de l'exposition "Rencontres Africaines"
Location:
Draveil
Draveil
91210 Draveil
France
Internet Site : www.draveil.fr
Description:
Château de Villiers
3 avenue de Villiers

L'association Trans-Aide poursuit sa sensibilisation en faveur de la culture africaine. Une exposition solidaire puisque son but est d'aider les habitants de Sandaré au Mali. A découvrir à partir d'aujourd'hui et jusqu'au 24 mars au Château de Villiers !

Vernissage de l'exposition "Rencontres Africaines"








[19:00-21:00] Finissage de l'exposition "uN cOEUR sIMPLE"
Location:
Centre Tignous d'Art Contemporain - Le 116
116, rue de Paris
cactignous@montreuil.fr
93105 Montreuil Cedex
M° Robespierre
France
Phone : +33 (0)1 71 89 28 00
Mail : cactignous@montreuil.fr
Internet Site : www.montreuil.fr/centretignousdartcontemporain
Description:
La première exposition de l'année du Centre Tignous d'Art Contemporain se termine déjà. Le 16 mars, une soirée est consacrée au "finissage".

Une dernière occasion de voir ou revoir les œuvres de l'exposition uN cOEUR sIMPLE, en présence des deux commissaires-artistes et d'une partie des 5 autres jeunes artistes exposés.

La danseuse et chorégraphe Julia Feix, déjà présente le 23 février dernier, reviendra pour un parcours dansé de l'exposition au milieu des œuvres et du public.


Une proposition de César Brunel et Louis Meyer, commissaires associés.

Avec Pierre Aghaikian, César Brunel, Jean Cador, Pierre Delmas, Skander Mestiri, Louis Meyer et Arslane Smirnov

Graphisme : Lenny Hudson

Nous avons choisi de travailler sur les notions d'hallucinations en tant que projection d'images fantasmatiques issue de phénomènes extérieurs ou intérieurs. Nous avons trouvé des éléments, dans le travail des artistes que nous avons sélectionnés pour ce projet d'exposition, qui se raccrochent
directement à cet état particulier de conscience.
Que ce soit dans les compositions fiévreuses de Pierre Aghaikian ou dans les reconstitutions de saisies policières liées au trafic de stupéfiants produites par Pierre Delmas, nous faisons l'expérience d'une réalité distordue. Ce glissement qui s'apparente à un assoupissement, à une perception trouble, se manifeste dans les peintures de Jean Cador, de César Brunel ainsi que dans les gravures de Skander Mestiri.
L'état intermédiaire qui caractérise cette hallucination est aussi présent dans la mise en scène déployée par Louis Meyer et Arslane Smirnov.
La frontière entre rationalité et subjectivité, observation et délire motive notre proposition. Elle s'inscrit dans un rapport au monde caractérisé par la prolifération frénétique des images et leur diffusion.

Vernissage de l'exposition "Un coeur simple"











[22:00-23:55] IRK Magazine private party
Location:
L'ARC
12, rue de Presbourg
75016 Paris
M° Charles de Gaulle - Etoile
France
Phone : +33 (0)1 45 00 78 70
Fax : +33 (0)1 45 00 78 71
Mail : contact@letoileparis.com
Internet Site : www.larc-paris.com
Description:
IRK Magazine private party












[23:00-23:55] Drake Official After Show
Location:
Palais des Congrès de Paris
2, place de la Porte Maillot
75017 Paris
M° Porte Maillot
France
Phone : +33 (0)1 40 68 22 22
Mail : communication@palaisdescongres-paris.com
Internet Site : www.palaisdescongres-paris.com
Description:
Monsieur Cirque

Drake Official After Show

13:00
14:00
15:00
16:00
17:00
18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00
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