Saturday, March 23, 2019
Public Access


Category:
Category: All

23
March 2019
Mon Tue Wed Thu Fri Sat Sun
25 26 27 28 1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30 31

  10ème édition du Saut Hermès 2019
Location:
Grand Palais
Galeries Nationales du Grand Palais
avenue Winston Churchill
3, avenue du Général Eisenhower
75008 Paris
M° Champs-Elysées - Clemenceau
France
Internet Site : www.grandpalais.fr
Description:
22, 23 et 24 mars 2019

http://www.sauthermes.com

Fête nationale du Pakistan
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
Proclamation de la République Islamique en 1956

Salon des Vins des Vignerons Indépendants
Location:
Espace Champerret
2, avenue de la Porte de Champerret
Porte de Champerret
6, rue Jean Oestreicher
75017 Paris
M° Porte de Champerret, Louise Michel
France
Phone : +33 (0)1 72 72 37 00
Mail : communication@parisexpo.fr
Internet Site : www.paris-expo.fr/pexpo/do/Navigate?id=5
Description:
26ème Salon de Paris Champerret

Du 22 au 25 Mars 2019
22 - 23 - 24 mars 10h-20h /25 mars 10h-18h

Contact : salons@vigneron-independant.com

>> invitation

https://www.vigneron-independant.com

Salon des Vins des Vignerons Indépendants

Exposition "Léonard de Vinci et la Renaissance italienne"
Location:
Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts
ENSBA
14, rue Bonaparte
13, quai Malaquais
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 47 03 50 00
Fax : +33 (0)1 47 03 50 80
Mail : info@ensba.fr
Internet Site : www.ensba.fr
Description:
au Cabinet des dessins Jean Bonna

Léonard de Vinci et la Renaissance italienne
Dessins de la collection des Beaux-Arts de Paris

Du 25 janvier au 19 avril 2019
tous les jours sauf le lundi de 13h à 18h
Vernissage le jeudi 24 janvier à 18h

entrée libre

Commissariat : Emmanuelle Brugerolles

Les Beaux-Arts de Paris rendent hommage à Léonard de Vinci et ses contemporains, en exposant trente dessins de maîtres de la Renaissance italienne, témoignant des pratiques d'atelier de la fin du XVe siècle et du début du XVIe siècle.

À cette occasion, les Beaux-Arts de Paris présentent pour la première fois un ensemble de chefs-d'oeuvre in situ, dont quatre dessins de Léonard de Vinci reçus en don en 1883 et 1908, ainsi que des dessins de peintres prestigieux, contemporains du maître : Raphaël avec trois dessins exécutés avant son départ pour Rome, en particulier une étude pour une Madone à l'Enfant et des études de draperie et de profil d'homme, mais aussi Benozzo Gozzoli et Filippino Lippi dont les feuilles séduisent par leur technique à la pointe de métal sur papier coloré, très prisée à Florence à cette époque.

Commissariat : Emmanuelle Brugerolles

La mort de Léonard de Vinci va être commémorée en 2019 par de nombreuses expositions et manifestations en France et à l'étranger. L'École des Beaux-Arts qui accueillit La Joconde en janvier 1914 après son vol au musée du Louvre, l'exposa pendant deux jours dans le vestibule du Palais du quai Malaquais. Un siècle après cet épisode mémorable, Léonard de Vinci est de retour sur les cimaises du Cabinet Jean Bonna.
Traitant de sujets variés, ses œuvres donnent un aperçu précieux du talent graphique de l'artiste et des nombreux domaines qu'il explora durant une carrière qui le mena de Florence à Milan, puis à Venise, avant de s'achever en France auprès de François Ier.

Cette exposition est l'occasion de dévoiler des trésors italiens jamais exposés qui ont fait l'objet de recherches récentes faisant le point sur leur attribution. Les trente dessins exposés offrent ainsi au visiteur un parcours passionnant sur la pratique du dessin d'atelier à la Renaissance : copies d'après les maîtres, exercices d'après le modèle vivant, répertoires de modèles dessinés, études préparatoires pour des compositions peintes ou sculptées.

Riche de plus de 60 000 dessins, la collection des Beaux-Arts compte 25 000 dessins de maîtres et constitue le deuxième fonds le plus important en France après le musée du Louvre. Il couvre une période large allant de la Renaissance à nos jours et est doté de feuilles exceptionnelles où se côtoient Léonard de Vinci, Raphaël, Rubens, Poussin ou Boucher.

Vernissage de l'exposition "Léonard de Vinci et la Renaissance italienne"
Léonard de Vinci
(Vinci, 1452 - Amboise, 1519)
Études de balistique
Plume et encre brune.
H. 0.200 ; L. 0.280 m
Inv. n° EBA 423

Vernissage de l'exposition "Léonard de Vinci et la Renaissance italienne"
Raffaello Sanzio ou Raphaël
(Urbino, 1483 -Rome, 1520)
"Etude pour une draperie et tête d'homme"

Vernissage de l'exposition "Léonard de Vinci et la Renaissance italienne"
Filippino Lippi
(Prato, 1457 - Florence, 1504)
"Deux figures drapées"

Vernissage de l'exposition "Léonard de Vinci et la Renaissance italienne"
Léonard de Vinci
(Vinci, 1452 - Amboise, 1519)
"Tête de vieillard en trois quarts"

Coffee Lab' 2019 par Nespresso
Location:
Bastille Design Center
74, boulevard Richard Lenoir
75011 Paris
M° Richard Lenoir, Saint-Ambroise
France
Phone : +33 (0)1 48 06 67 99
Mobile : +33 (0)6 09 66 33 87
Fax : +33 (0)1 48 06 58 16
Mail : info@bastille-design-center.com
Internet Site : www.bastille-design-center.com
Description:
Coffee Lab' 2019, des ateliers gratuits autour du café

Du 23 mars 2019 au 24 mars 2019

Cette année, le Coffee Lab' vous propose une immersion étonnante dans l'univers Nespresso. Découvrez le café et ceux qui le font à travers un voyage sensoriel. Tout au long du parcours, artisans, experts et passionnés du café vous dévoileront les secrets de la maison Nespresso.

À ne pas manquer, une plongée sensorielle dans l'univers du café :

- Cultures Café : Une exposition pour connaître toutes les étapes de la création du café, de la cerise jusqu'à la tasse
- Le Bar Master Origin : Un bar de dégustation qui vous fera voyager dans 6 terres de café Nespresso
- Des Racines & des Sols : Un photobooth ludique mettra sous les projecteurs l'agroforesterie et l'importance des arbres pour cultiver le café de demain

Vous découvrirez également des ateliers accessibles à tous, pour appréhender le café sous l'angle du "Do It Yourself" :

- La Recyclerie : Un atelier artistique de recyclage de capsules en aluminium -> Avec une spécialiste du DIY menée par l'envie de faire simple et mieux
- La Fabrique Gourmande : Dégustation de pâtisseries pour boire le café autrement -> Avec un Chef Pâtissier de renom passionné de caramel
- L'Atelier Fertile : Jardinage pour comprendre l'agroforesterie et l'action des arbres au sein de la biodiversité -> Avec une paysagiste et un expert de l'agroforesterie agissant quotidiennement sur le terrain

Quand ?
Samedi 23 mars 2019 - de 9h30 à 18h
Dimanche 24 mars 2019 - de 9h30 à 18h

Le jour J, partagez votre expérience avec #NespressoCoffeeLab !

Coffee Lab' 2019 par Nespresso

08:00  
09:00  
10:00  
11:00 [11:00-19:00] Vernissage de l'exposition "Quelle femme ? Quelle femme !"
Location:
Le Local 14
2, rue Prévost Paradol
75014 Paris
M° Porte de Vanves
France
Description:
Exposition collective d'art urbain, Street-art, graffitis.
16 artistes femmes questionnent l'identité de la femme :
Al Tatou, Corinne Agustin, Diane De La Roque, DrassArt, Gil Cadet, Hecate Lunamoon, HONEY, Hydrane Lo, Kristine Kristx Emeriat, KTY Catherine Poulain, Lady K, Lapin Mutant, Lika Kato, Marlène Ehrhard, Miss Fuck, NephilimK

Cette expo questionne l'identité de la femme, ce qui la définit, ce qui l'enferme, ce qui la libère, ce qui la valorise, ce sur quoi elle s'affirme : âge, genre, culture, religion, transmission, soumission, résignation, acceptation, action, révolution, innovation, permanence, tradition, sexe, excision, procréation, enfantement, allaitement, règles, sang, pouvoir ;
Créature, reine, princesse, mère, fille, épouse, madame, mademoiselle, pute, déesse, vamp, star, muse, sorcière, féministe, mutante, héroïne, amazone, sirène, esclave ;
Couturière, créatrice, pilote de ligne, femme de ménage, religieuse, élue, militante, artiste, agricultrice, autrice, dentiste, alpiniste, ingénieure, cheffe cuisto, mannequin, avocate, maîtresse d'école, chauffeuse de bus, chercheure ;
Flora Tristan, Lady Pink, Marie Curie, Simone Veil, Camille Claudel, Simone de Beauvoir, Louise Michel, Malala Lousafzai, Rosa Park, Virginia Wolf, Caroline Aigle, Nadia Comaneci, Marie Curie, Jane Goodall, Coco Chanel, Antoinette Fouque, Soeur Thérésa, Marguerite Duras, Peggy Guggenheim, Alice Guy, Billie Jean King, Germaine Tillion, Olympes de Gouges, Colette, Pina Bausch, Barbara, Marie-José Pérec, Gisèle Halimi, Michèle Obama, Françoise Sagan, Hannah Arendt, Aïssa Doumoura, Pocahontas, Beyoncé, Madonna, Patti Smiths, Debbie Harry, Frida Khalo, Isadora Duncun, Florence Arthaud, Diane Arbus, ta mère, ta sœur et toi ! Etc., etc.

Vernissage : samedi 23 mars, 11h-19h. Concert & Live-painting
Ouvert :
du mercredi au vendredi : 15h-18h
dimanche et samedi : 11h-14h

[11:00-13:00] Vernissage du 20ème Salon de Printemps
Location:
Coulommiers
Coulommiers
77120 Coulommiers
M° Gare SNCF de Coulommiers
France
Internet Site : www.coulommiers.fr
Description:
la Sucrerie
77 rue du Général Leclerc
77120 Coulommiers

du 23 au 31 mars 2019
vernissage le samedi 23 mars 2019 à 11h
remise des Prix le dimanche 31 mars 2019 à 16h




[14:00] Vernissage de Mathieu Bonardet "DIS/JONCTIONS"
Location:
Galerie Jean Brolly
16, rue de Montmorency
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 78 88 02
Fax : +33 (0)1 42 78 88 03
Mail : galbrolly@wanadoo.fr
Internet Site : www.jeanbrolly.com
Description:
exposition du 23 mars au 27 avril 2019
du mardi au samedi I 11h-19h
vernissage samedi 23 mars 2019 à partir de 14h

Vernissage de Mathieu Bonardet "DIS/JONCTIONS"

[14:00-19:00] Vernissage de Sophie Dumas
Location:
Galerie Jamault
19, rue des Blancs-Manteaux
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 74 13 85
Fax : +33 (0)1 42 74 13 85
Mail : galeriejamault@gmail.com
Internet Site : www.galeriejamault.com
Description:
Du 19 mars au 6 avril 2019
Rencontre exceptionnelle de l'artiste le samedi 23 mars de 14 à 18h

Sophie DUMAS est connue et reconnue pour son travail soigné et contemporain de natures mortes. Celles-ci sont appréciées pour leur réalisme, leur délicatesse et leurs couleurs éclatantes.
Mais pour cette nouvelle exposition, c'est une toute autre facette du travail de l'artiste que la Galerie Jamault nous offre à découvrir.
Changement de support, l'artiste troque la toile pour le papier, nouveau médium en rangeant sa palette à l'huile pour le crayon, absence de couleur pour nous plonger dans un univers noir et blanc.
Le résultat est un très bel ensemble de dessins. L'artiste a trouvé son inspiration en dehors de son atelier. Elle nous transmet son émotion face aux forces des éléments. Vous aussi laissez, vous séduire par ces nouvelles œuvres du 19 mars au 6 avril 2019

Vernissage de Sophie Dumas

[14:00-19:00] Vernissage de Sophie Ristelhueber "Sunset Years"
Location:
Galerie Poggi
2, rue Beaubourg
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)9 84 38 87 74
Mail : office@galeriepoggi.com
Internet Site : www.galeriepoggi.com
Description:
du 23 mars au 4 mai

La Galerie Jérôme Poggi est heureuse de présenter la troisième exposition personnelle qu'elle consacre à Sophie Ristelhueber. Dans sa nouvelle série « Sunset Years », l'artiste poursuit sa réflexion sur le territoire et son histoire, au travers d'une approche singulière des ruines et des traces laissées par l'Homme dans des lieux dévastés par la guerre ou par des bouleversements naturels et culturels.
Le travail de Sophie Ristelhueber a été exposé dans de nombreuses institutions internationales dont le MoMA (New York, US), la Tate Modern (Londres, GB), la National Gallery of Canada (Ottawa, CA), le Museum of Fine Arts (Boston, US), The Power Plant (Toronto, CA), ainsi qu'au MNAM - Centre Pompidou, à la Galerie Nationale du Jeu de Paume et au MAMVP - Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris.

En parallèle, l'artiste exposera Les Orphelins à la galerie Catherine Putman du 23 mars au 4 mai (40, rue Quincampoix, Paris 4e).


Sophie Ristelhueber est retournée en mer Morte. Le temps, inexorablement, a continué à y faire son œuvre. Ce ne sont plus les palmiers mélancoliques du Pont Allenby, désormais, qui se recroquevillent sur eux-mêmes, désertés par le flux vital qui les tenait debout : c'est le monde. Survolant d'anciens sites de cette mer asséchée, elle vit des crevasses, des crevasses rondes, tantôt isolées, tantôt côte à côte, qui semblaient boire l'ombre comme une encre noire. Nul impact, pourtant, nul corps ayant chu du ciel ne justifiait cela : c'est le sol, ici, qui s'effondre sur lui-même. Trop sec, trop épuisé, trop abandonné par cette eau qui le maintenait en vie. S'élevant vers le ciel pour voir cela, Sophie Ristelhueber mit au jour l'en-dessous du monde : les palmiers ont disparu, le sol s'avale, que restera-t-il lorsque l'en-dessous en aura fini avec la dévoration de l'au-dessus ?

A Paris, un été chaud, Sophie Ristelhueber a photographié des trottoirs. Pas n'importe quel trottoir mais quelques-uns de ceux qui, couverts de bitume, se boursouflent parfois sous l'action conjointe de la chaleur et du sous-sol qu'ils recouvrent. Pour faire cela, pour rendre visible ces formes bombées, telles des cloques, qu'elle nomme « bubons », l'artiste a arrosé le bitume. Geste utile, certes, afin que chaque aspérité, chaque grain, chaque relief de ce monde vu au ras du sol luise d'un éclat singulier. Geste symbolique, surtout, quand on songe à ces autres images, qu'elle montre en même temps, de cette mer morte de soif. On pourrait, devant ce goudron soudain aérien, rêver à une planète noire - noire et vivante. Mais il y a ce mot - « bubons » - qui sonne comme une alerte. Quelque chose, en dessous, travaille, telle une peste à l'œuvre qui anime la surface du monde d'un ultime mouvement : diastole et systole, cratères et bubons, avers et revers d'une même surface blessée.

Sophie Ristelhueber me dit qu'elle songe à appeler cette exposition « Sunset Years », expression employée par l'un de ses vieux amis américains pour parler de la période qu'il vit : un crépuscule lumineux. Il est vrai qu'au soleil couchant la lumière rasante révèle chaque aspérité de cette terre qu'elle vient, pour un instant, caresser. Lumière d'autant plus belle et précieuse qu'en contemplant le monde à son couchant on se demande parfois si, après cela, quelque chose, malgré tout, aura encore la force de se lever.

Pierre Wat
Février 2019

Vernissage de Sophie Ristelhueber "Sunset Years"
Sophie Ristelhueber, Sunset Years #1, 2019, Courtesy Galerie Poggi, Paris





[15:00-17:30] Dédicace de Miles Hyman pour son carnet de voyage "Rome"
Location:
Galerie Martel
17, rue Martel
75010 Paris
M° Château d'Eau, Gare de l'Est, Poissonnière
France
Phone : +33 (0)1 42 46 35 09
Mobile : +33 (0)6 10 19 30 02
Mail : contact@galeriemartel.fr
Internet Site : www.galeriemartel.com
Description:
Dans le cadre de l'exposition de Miles Hyman "Rome"

La Galerie Martel est heureuse
de vous convier au vernissage de l'exposition
qu'elle consacre à
Miles Hyman
et à son carnet de voyage ROME publié dans la collection
Louis Vuitton Travel Book.

le jeudi 21 mars à partir de 18h30
en présence de l'artiste

Dédicace
samedi 23 mars
à partir de 15h

Exposition
du 22 mars au 11 mai 2019, prolongée jusqu'au 24 mai 2019

Une palette chaude aux tons sensuels, marquée par le jaune et le rouge, est la signature de Miles Hyman. Mais les œuvres de cet artiste se cristallisent d'abord par un dessin au fusain. Il représente une création à part entière. Hyman y fixe sa composition, creuse ses détails, dose la profondeur de ses noirs ou l'éclat de ses blancs - et anticipe même les tonalités de la mise en couleur numérique qui suivra. Pour son livre Rome, paru dans la collection Louis Vuitton Travel Books, Hyman a réalisé des fusains d'une puissance et d'une limpidité de gravure. Ils épurent et révèlent au maximum les mille visages de la ville mythique. La galerie Martel est heureuse de présenter à partir du 22 mars une riche sélection de ces dessins. Ils seront accompagnés par une suite d'aquarelles grand format, traitées en couleurs directes. Faute d'espace, celles-ci n'avaient pu figurer dans l'ouvrage. Ces aquarelles forment donc le director's cut romain de Miles Hyman - quand ses dessins au fusain d'avant la mise en couleur sont son Rome Unplugged.

Vernissage de Miles Hyman "Rome"

[15:00-19:00] Finissage de Laurence Nicola "paysages de rêves"
Location:
APONIA
scène conventionnée
6, avenue Montrichard
94350 Villiers-sur-Marne
M° RER A Noisy-le-Grand (Mont d'Est)
France
Phone : +33 (0)1 49 30 57 29
Mobile : +33 (0)6 20 49 36 90
Mail : aponia@wanadoo.fr
Internet Site : www.aponia.fr
Description:
Finissage samedi 23 mars de 15h à 19h à Aponia
Performances d'Hélène Barrier et de Pascal Pesez
et... goûter breton !!

Le programme:
- 16h30: Hélène Barrier - Improvisation - Danse
http://iconoklastes.com
- 17h15: Pascal Pesez - Poésie - Lecture
https://pascalpesez.net


du 2 au 26 mars
Vernissage le 2 Mars à partir de 17h

Laurence Nicola fait corps avec la nature. C'est le lieu de rencontres incongrues avec les éléments qui l'entourent : des roches, des rochers, des matériaux divers. Elle expérimente des associations de matières inédites et recrée des paysages à vivre, à observer, à ressentir. Elle nous fait découvrir ce que nous avions déjà vu sans jamais l'avoir regardé attentivement : des matériaux que nous utilisons pour la construction ou l'aménagement intérieur des appartements, elle les utilise autrement, les effeuille et nous pousse à scruter leurs dessous.

Laurent Quénéhen, Commissaire

Performance le 2 mars à 19h30
« je vais bien » Robin Parcelier
Médiation de l'exposition Dimanche 10 mars à 16h (Alain Barret)

Vernissage de Laurence Nicola "paysages de rêves"

[15:00-20:00] Vernissage de Javier Pérez "Pulsiones - Pulsaciones"
Location:
Galerie Claudine Papillon
13, rue Chapon
Code immeuble : 8719
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 40 29 07 20
Fax : +33 (0)1 40 29 07 90
Mail : contact@galeriepapillonparis.com
Internet Site : www.claudinepapillon.com
Description:
Exposition du 23 mars au 4 mai 2019

Après avoir investi le Transpallette à Bourges l'année dernière, Javier Pérez présente pour sa 4ème exposition personnelle à la galerie des œuvres en marbre, en bronze ainsi que plusieurs nouvelles séries de dessins.

"Au fil des années, l'œuvre de Javier Pérez prend une dimension plus ouvertement mystique. Implicite dans ses anciens travaux, cette volonté d'attester d'une réalité transcendante cachée du sens commun trouve une forme d'aboutissement dans les œuvres présentées à la Galerie Papillon [...] Là où Javier Pérez se révèle doublement habile, là où il parvient par un décalage subtil à ouvrir d'autres champs de significations, c'est dans sa capacité à rendre palpable l'idée que l'artiste révèle une relation au monde et donc à nous-même inédite. Sans doute que le mysticisme évoqué plus haut vient de là et de cette conviction que seul le travail le plus intense sur soi peut libérer et rendre palpable cette vision du monde. Au final, il est désormais possible de se demander si Javier Pérez, au-delà de son travail d'artiste, n'est pas aussi un mystique, un chaman ou un simple poète."
Damien Sausset (mars 2019, extrait)

Vernissage de Javier Pérez "Pulsiones - Pulsaciones"
Javier Pérez, Nightmares, 2018, marbre de Carrare

[15:00-21:00] Vernissage de Luc Tuymans "La Pelle"
Location:
Venise
Venezia - Venice
Venise
30100 Venise
Italia
Internet Site : www.comune.venezia.it
Description:
PALAZZO GRASSI S.P.A
P.IVA 01959810274
SAN SAMUELE 3231
30124 VENEZIA, ITALIA

24/03/2019 - 06/01/2020

Dans le cadre du cycle des monographies consacrées aux grands artistes contemporains, inauguré en 2012 et proposé en alternance avec les expositions thématiques de Pinault Collection, le Palazzo Grassi présente la première exposition personnelle en Italie de Luc Tuymans (Mortsel, Belgique, 1958).

L'exposition, dont le commissariat est assuré par Caroline Bourgeois en collaboration avec l'artiste, s'intitule « La Pelle », d'après le roman de Curzio Malaparte publié en 1949. Elle inclut plus de 80 œuvres provenant de la Collection Pinault, de musées internationaux et de collections privées, et se développe le long d'un parcours centré sur sa production picturale de 1986 à nos jours.

Considéré comme l'un des peintres les plus influents de la scène artistique internationale, Luc Tuymans s'est consacré à la peinture figurative depuis le milieu des années 1980 et a contribué, tout au long de sa carrière, à la renaissance de ce médium dans l'art contemporain. Ses œuvres traitent de questions liées au passé et à l'histoire plus récente, et abordent les sujets du quotidien à travers un répertoire d'images empruntées aux sphères personnelle et publique - la presse, la télévision, Internet. L'artiste restitue ces images en les fondant dans une lumière insolite et raréfiée ; il en émane une certaine inquiétude apte à déclencher - selon ses propres termes - une « falsification authentique » de la réalité.

Le projet de l'exposition, conçu avec l'artiste, répond à la huitième « carte blanche » que Pinault Collection donne à ses artistes dans le cadre des grandes monographies présentées à Venise. Luc Tuymans y dévoile une œuvre site-specific créée pour l'occasion dans les espaces du Palazzo Grassi.

Vernissage de Luc Tuymans "La Pelle"
Luc Tuymans, 'Twenty Seventeen', 2017. Pinault Collection, © Studio Luc Tuymans

[15:00-20:00] Vernissage de Michel Paysant "EYE DRAWING STUDIO"
Location:
Galerie Lélia Mordoch
50, rue Mazarine
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 53 10 88 52
Fax : +33 (0)1 53 10 88 49
Mail : lelia.mordoch.galerie@wanadoo.fr
Internet Site : www.leliamordoch.com
Description:
Galerie Lélia Mordoch Second Space
17 rue des Grands Augustin, 75006, Paris

Vernissage samedi 23 mars 2019 | 15h - 20h
Exposition | 23 - 31 mars 2019

Dessiner avec les yeux, Jules Verne n'y avait pas pensé...et pourtant c'est possible aujourd'hui.
Michel Paysant s'y adonne non pas comme à un exercice de style, mais pour mieux transmettre son regard sur le monde.
« Rien de remplace l'immédiateté du regard, l'œil est plus proche du cerveau et n'admet pas de repentir » dit-il.

C'est de l'émotion pure qui se dégage de ses dessins. Au-delà de l'expérience, dessiner avec les yeux permet à Michel Paysant de s'exprimer avec une spontanéité inégalée.

Lélia Mordoch

Vernissage de Michel Paysant "EYE DRAWING STUDIO"

[15:00-21:00] Vernissage de Paul Pagk "Interaction"
Location:
Galerie Eric Dupont
138, rue du Temple
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 44 54 04 14
Fax : +33 (0)1 44 54 04 24
Mail : info@eric-dupont.com
Internet Site : www.eric-dupont.com
Description:
INTERACTION
la onzième exposition personnelle de PAUL PAGK

du 23 mars au 11 mai 2019

Un ensemble de grandes toiles récentes sera exposé.

Les peintures abstraites de Paul Pagk sont rigoureusement construites à main levée. Il crée sa propre peinture à partir de pigments purs broyés à l'huile, obtenant ainsi des couleurs nuancées. Les compositions colorées reflètent ses explorations visuelles, intellectuelles et intuitives, en constante recherche de nouvelles limites à outrepasser, de nouvelles voies. L'œuvre devient une scène où lignes et espaces dansent au gré du geste du peintre. Les formes mathématiques ou biomorphiques et les gammes chromatiques, dans un jeu de contrastes et d'inversions, se répondent entre elles. Ce système d'échos, de rythmes silencieux qui résonnent d'un tableau à l'autre scande le parcours du visiteur qui évolue comme dans une partition musicale. Quelquefois, les tracés et les plans se poursuivent hors du cadre et sollicitent notre imaginaire. Tel est le désir de Paul Pagk : que le spectateur reste et s'imprègne physiquement de l'espace et de la couleur, de la peinture. Qu'il se perde dans les couches colorées et se questionne sur sa propre perception des couleurs.
L'artiste et théoricien américain Chris Ashley écrit: « Les espaces et constructions dans les peintures et dessins de Pagk semblent logiques mais ils sont souvent, légèrement et soudainement, autres: ils peuvent ne pas respecter les règles absolues de la perspective ou de la physique, ou sont parfois simplement incomplets ou inattendus. Chaque œuvre cependant, combinant champs, diagrammes et gestes, représente un espace structurel bien défini émanant de la lumière et une atmosphère. L'échelle peut être intime et/ou monolithique. La couleur est forte mais naturelle, les signes sont en quête mais avec confiance, la surface est construite mais poreuse. Le travail de Pagk fait allusion à l'imagerie primale, présentant une grande variété d'espaces "intimes et immenses" et crée des situations matérielles, des structures visuelles et un espace pictural qui suscitent des réponses affectives, l'imagination poétique, l'identification et le désir de lieux et d'espaces archétypaux et la relation du corps à ces choses... Une citation de Bachelard nous rappelle la primauté et l'expérience des types d'images que Pagk évoque : 'La grâce d'une courbe est une invitation à demeurer. On ne peut s'en évader sans espoir de retour. La courbe aimée a des puissances de nid; elle est un appel à la possession. Elle est un coin courbe. C'est une géométrie habitée'. »

1 Chris Ashley, Essai sur Paul Pagk.
2Gaston Bachelard, La poétique de l'espace.

Paul Pagk est né en 1962, d'une mère peintre anglaise et d'un père tchèque et a grandi entre Londres, Vienne et Paris. Il étudie à l'École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris de 1978 à 1982. Il installe son studio dans une usine désaffecté rue des Panoyaux et rencontre en 1983, à l'âge de 20 ans, le galeriste Jean Fournier qui commence à le collectionner et l'exposer. En 1988, il part s'installer à New York dans un immeuble mythique de Tribeca, surplombant l'Hudson River, où il continue de vivre et travailler à ce jour. En 1990, Pagk est inclus dans l'exposition "Three Painters" organisée dans Soho par Tim Nye. Un an apres, il inaugure l'ouverture du centre d'art Thread Waxing Space avec une exposition personnelle, laquelle est suivie d'une seconde exposition en 1993 très remarquée. Depuis, son travail est exposé régulièrement aux États-Unis (CRG Gallery, Moti Hasson Gallery, Exit Art, Miguel Abreu Gallery...) et en Europe, notamment en France où il est représenté par la galerie Éric Dupont.

Paul Pagk est lauréat de nombreux prix : Prix Fénéon 1987 ; Pollock-Krasner Foundation Grant 1998 & 2012 ; Sheldon Bergh Prize 2000 ; Adolph and Esther Gottlieb Foundation Grant 2012 ; Joan Mitchell Foundation Painters & Sculptors Grant 2014 ; NYSCA/NYFA Artist Fellowship in Painting 2018.

Vernissage de Paul Pagk "Interaction"

Vernissage de Paul Pagk "Interaction"
Paul Pagk, TwoBetween, 2018, huile sur toile de lin, 162.56 x 165 cm © Galerie Eric Dupont, Paris

[15:00-20:00] Vernissage de l'exposition "(dé)végétaliser"
Location:
Espace d'art Chaillioux Fresnes 94‏
7, rue Louise Bourgeois
94260 Fresnes
M° RER C Gare de Chemin D'Antony
France
Mobile : +33 (0)6 89 91 47 00
Mail : contact@art-fresnes94.fr
Internet Site : www.art-fresnes94.fr
Description:
Espaces A & B
du 23 mars au 18 mai 2019

(dé)végétaliser
- L'Atelier de l'Imaginaire
- Christophe Dalecki
- Laurence De Leersnyder
- Nicolas Giraud-Loge
- Danielle Gutman Hopenblum
- Max Lanci
- Le NeoConsortium
- Frédéric Oudrix
- Aliénor Vallet

Cette exposition est la première d'un diptyque consacré à mettre en lumière la façon dont certains plasticiens traitent du végétal, non pas dans une approche purement représentative et figurative, mais dans une démarche de déconstruction et de reconstruction, dans la continuité de la pensée de Heidegger et de Derrida, transposée du domaine de la littérature à celui des arts plastiques. La distinction opérée par Spinoza, dans son Éthique, entre nature naturée (natura naturata) et nature naturante (natura naturans) est aussi très présente dans les réflexions des plasticiens retenus et dans le choix que nous avons opéré dans leurs travaux.

Pour ce premier volet, nous nous plaçons plutôt du côté de la déconstruction des végétaux d'une natura naturata, transposée de la métaphysique à la nature environnante, alors que le second, (re)végétaliser, sera dominé par la reconstruction d'une nature devenant naturante.

Pour (dé)végétaliser, nous avons ainsi sélectionné des plasticiens et des collectifs qui, chacun à sa façon, s'intéressent à la dénaturation du végétal. Les quelques membres du groupe adultes de l'Atelier de l'Imaginaire exposés ici se sont intéressés à la croissance végétale en milieu urbain. Les membres du collectif Le NeoConsortium rationalisent et industrialisent le végétal. Christophe Dalecki, dans un long processus de va-et-vient, passe et repasse du végétal à la matière plastique et à l'habitat. Laurence De Leersnyder dévitalise des plantes en les fossilisant. Aliénor Vallet se pose en témoin de l'élimination de la végétation dans les espaces urbains. Max Lanci détourne des éléments végétaux ou d'origine végétale - épines de rose, bois, charbon - pour réaliser des constructions qui appartiennent à un registre autre. Nicolas Giraud-Loge cultive l'ambiguïté et la fusion entre végétal mort (bois) et métal. Danielle Gutman Hopenblum fait du paysage végétal un élément constitutif de machines aussi inutiles que vaines. Frédéric Oudrix idéalise le végétal tout en dévoyant son essence. * * *
Les membres du groupe des adultes de l'Atelier de l'Imaginaire de l'Écomusée du Val-de-Bièvre - Fresnes, animé par la photographe Évelyne Coutas, ont travaillé, en 2018, sur le thème de la germination en milieu urbain. Ils présentent ici les résultats photographiques d'une enquête minutieuse sur le terrain, montrant comment le végétal résiste difficilement à l'urbanisation de l'environnement. Les travaux exposés peuvent se lire à double sens : la lente asphyxie des végétaux dans un milieu devenu hostile, mais aussi, a contrario, leur force de résistance, leur résilience et leurs mutations en réaction à ce milieu.

Christophe Dalecki a longtemps hanté les quincailleries, les magasins de bricolage et les supermarchés, ne s'intéressant qu'aux objets en matière plastique de couleur verte. Il les assemblait sans recours à d'autres substances, pour réaliser des installations qui copiaient, non sans ironie, la nature. Il pouvait nous offrir d'imposantes végétations avec des plantes que l'on imaginait carnivores, foisonnantes, proliférantes, effrayantes, ou, à l'opposé, de petites compositions pleines de tendresse ou des calembours visuels. Plus récemment, partant de panneaux publicitaires en matière plastique alvéolaire, il enchaîne plusieurs étapes : découpage, assemblage pour constituer des petites maisons, construction de décors, photographie... Il met ainsi en scène un perpétuel va-et-vient entre le végétal, l'humain et l'habitat, dans lequel chacun de ces éléments, dans un jeu incessant de permutations et de transferts, perd tour à tour sa nature et son identité et en emprunte d'autres.

Les travaux de Laurence de Leersnyder, qu'ils soient monumentaux in situ ou de dimensions plus modestes, ont toujours un rapport très étroit avec la terre, le végétal et la nature. Par exemple, lors d'une récente résidence à L'H du Siège, à Valenciennes, elle avait organisé son travail autour de la houille et du long processus géologique de sa genèse par fossilisation de végétaux. Pour l'exposition (dé)végétaliser, elle poursuit sa réflexion sur la minéralisation des végétaux en nous proposant une série de faux fossiles, obtenus non pas par une transformation géologique millénaire mais par l'inclusion manuelle de végétaux dans des plaques d'argile.

Les sculptures de Nicolas Giraud-Loge sont paradoxales en ce qu'elles sont tout aussi dessins dans l'espace que volumes, à la fois lignes et matières. Elles sont réalisées en acier, aluminium, bois naturel, contreplaqué, carton, élastomère, basalte, résine, PVC, vinyle, fil de polyuréthane, film polyéthylène, mousse, auxquels se mêlent des objets de récupération divers ou des éléments industriels détournés de leur usage, comme des pièces en grès sanitaire ou des vaubans, ces barrières métalliques servant à contenir la foule lors de manifestations... Il introduit ainsi une confusion entre les différents matériaux, métallisant le végétal et végétalisant le métal. Ces structures mixtes sont souvent complexes, parfois rhizomiques ou fractales, évoquant, non sans un certain humour, des processus naturels de croissance végétale et de déhiscence. Nicolas Giraud-Loge est d'ailleurs actif dans un projet de l'INRA (Institut National de Recherche Agronomique) visant à modéliser les interactions entre des champignons et les racines de certaines plantes.

Danielle Gutman Hopenblum a reçu une formation d'ingénieure avant de se consacrer aux arts plastiques. Les traces de sa formation initiale restent très présentes dans bon nombre de ses œuvres, tant individuelles qu'au sein du NeoConsortium dont elle est cofondatrice. Elle travaille simultanément sur plusieurs séries qui semblent indépendantes les unes des autres mais partagent cependant la caractéristique, selon son propos, d'être « le tissage d'une représentation picturale classique et d'une représentation symbolique, schématique. » Dans son œuvre Décorama, 2019, le paysage végétal est réifié, dénaturé, dé-végétalisé, au point de ne devenir qu'un élément d'un dispositif industriel improbable, dont le fonctionnement et la finalité restent obscurs et dérisoires.

Max Lanci utilise, depuis toujours, des matériaux d'origine végétale. Il les choisit dans un état dans lequel ils ont déjà perdu leur caractère vivant, que ce soit par fossilisation (charbon), par traitement industriel (bois scié, chanvre ou coton transformé en cordelettes), par mort naturelle (branchages tombés au sol) ou bien encore par cueillette ou prélèvement (épines de rosiers). Comme pour s'assurer que ces éléments autrefois vivants n'ont aucune velléité de recouvrer la vie, il les englobe de paraffine, ce qui les rend définitivement inactifs, puis les intègre dans des constructions qui appartiennent à un univers souvent éloigné de celui du végétal. Humour, dérision, provocation sont souvent au rendez-vous, dans une volonté d'exorciser le poids et les contraintes de la vie.

Le collectif Le NeoConsortium est composé d'artistes plasticiens, de graphistes, de designers et d'ingénieurs. Dans le registre d'une dérision amère, habillée par une démarche de même nature que celle des multinationales qui veulent mettre sur le marché un nouveau produit de consommation de masse, il s'élève contre la réification du vivant et contre l'emprise de l'industriel sur la nature. Sous le couvert de travaux scientifiques de Gregor Mendel, père fondateur de la génétique, on y découvrira des produits de l'hybridation improbable de petits pois et de lapins, des agrumes cubifiés, probablement pour en optimiser le stockage, ou des souris devenues prismatiques dans un environnement de laine de verre.

Après avoir été céramiste, Frédéric Oudrix, pratique aujourd'hui la peinture à la gouache. Il s'exprime, avec une imprécision volontaire et préméditée, au moyen des paumes de ses mains et de ses doigts, sur de grandes feuilles de papier qu'il découpe ensuite et réassemble pour créer des végétations improbables et foisonnantes, dans lesquelles les vides jouent un rôle primordial. Suspendues devant des murs, ses compositions se comportent comme les frondaisons d'arbres - plus mentaux que réels - dont le bruissement des feuilles s'efface au profit de projections visuelles mouvantes sur les parois qui les accueillent. Le processus de déconstruction d'une végétation idéalisée se matérialise donc, chez lui, par un transfert et une saturation des sens, par une inversion des facultés perceptives.

Les vidéos d'Aliénor Vallet présentées constituent une trilogie intitulée Paysages stériles : stérilisation du végétal. Elle met en évidence la destruction de la nature fragilisée au profit du béton et de bâtiments impersonnels. Dans Horizon Vert Azur, 2013, un arbre exclu d'un projet d'aménagement urbain de Coulée verte est dépecé et abattu dans l'indifférence. Dans Chronique du 6ème bief, 2013, un campement de Roms à proximité d'une zone en travaux est évacué par la police, déserté et détruit. Dans Caged rats, 2018, des reclus d'un ensemble immobilier déshumanisé sont volontairement condamnés à l'épuisante et vaine auto-exploitation.

Vernissage de l'exposition "(dé)végétaliser"

[15:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Luogo e Segni"
Location:
Venise
Venezia - Venice
Venise
30100 Venise
Italia
Internet Site : www.comune.venezia.it
Description:
Punta della Dogana
Palazzo Grassi
Dorsoduro, 2
30123 VENEZIA, ITALIA

24/03 - 15/12/2019

La Punta della Dogana présente l'exposition « Luogo e Segni », dont le commissariat est assuré par Martin Bethenod, directeur de Palazzo Grassi-Punta della Dogana, et Mouna Mekouar, commissaire indépendante.

« Luogo e Segni », qui prend son titre d'un tableau de Carol Rama présenté dans l'exposition, rassemble 36 artistes dont les oeuvres entretiennent un rapport particulier avec leur contexte urbain, social, politique, historique, théorique...

17 artistes y sont présentés pour la première fois dans les expositions de la Collection Pinault à Venise, notamment Berenice Abbott, Liz Deschenes, Trisha Donnelly, R. H. Quaytman... L'exposition inclut également pour la première fois trois des artistes ayant été invités à la résidence de Pinault Collection à Lens : Lucas Arruda, Hicham Berrada et Edith Dekyndt.

Leurs travaux sont installés en dialogue avec certaines œuvres ayant marqué les expositions de la Punta della Dogana depuis son inauguration en 2009.

L'exposition sera accompagnée d'un riche programme d'événements, performances, rencontres, lectures... qui prendront place dans les espaces de la Punta della Dogana et au Teatrino.

L'exposition présente les œuvres des artistes Etel Adnan, Berenice Abbott, Giovanni Anselmo, Lucas Arruda, Hicham Berrada, Louise Bourgeois, Charbel-joseph H. Boutros, Constantin Brancusi, Nina Canell, Vija Celmins, Tacita Dean, Edith Dekyndt, Liz Deschenes, Trisha Donnelly, Simone Fattal, Dominique Gonzalez-Foerster, Felix Gonzalez-Torres, Roni Horn, Ann Veronica Janssens, Lee Lozano, Agnes Martin, Julie Mehretu, Ari Benjamin Meyers, Philippe Parreno, Alessandro Piangiamore, R. H. Quaytman, Carol Rama, Lala Rukh, Stéphanie Saadé, Anri Sala, Rudolf Stingel, Sturtevant, Tatiana Trouvé, Wu Tsang, Robert Wilson et Cerith Wyn Evans.

[15:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Murs Ouverts #31"
Location:
Le Lavo//matik
arts urbains
20, boulevard du Général Jean Simon
75013 Paris
M° Tram 3a Avenue de France, Bibliothèque François Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 45 83 69 92
Mail : benoit.maitre@wanadoo.fr
Description:
Murs Ouverts 31 - le Lavo a 5 ans

Et oui 5 ans ! La 31ème édition des Murs Ouverts se déroulera en plein dans ce bel anniversaire !
Cinq ans déjà, et c'est grace à vous tous ! Les mots ne suffisent pas pour vous remercier !

Du coup on compte sur votre présence pour profiter d'une expo qui s'annonce particulièrement intense !

Le vernissage se tiendra le samedi 23 mars et l'expo sera présentée jusqu'au samedi 06 avril

Vernissage de l'exposition "Murs Ouverts #31"

[15:00-19:00] Vernissage de l'exposition de Printemps
Location:
Versailles
Versailles
78000 Versailles
M° Gares SNCF Versailles - Chantiers, Versailles - Rive Droite, Versailles - Château, Montreuil, Porchefontaine
France
Internet Site : www.versailles.fr
Description:
Galerie Vanaura
Carrés Saint-Louis
24, rue Royale

Vernissage de l'exposition de Printemps

[15:30-17:00] Rencontre avec Yutaka Masutani
Location:
Galerie &co119
119, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)9 70 97 59 18
Mail : contact@8co119.co
Internet Site : www.8co119.co
Description:
Petit-fils de Shoji Ueda et responsable du Shoji Ueda Office.


Dans le cadre de l'exposition "Le monde de Shoji Ueda"

VERNISSAGE/OPENING
En présence de Yutaka Masutani, petit-fils de Shoji Ueda

Vernissage de l'exposition "Le monde de Shoji Ueda"

La Galerie &CO119 est heureuse de présenter les œuvres d'un des plus grands noms de la photographie japonaise, Shoji Ueda (1913-2000).

Se revendiquant tout au long de sa vie comme « un simple amateur » de photographie, ce passionné (Je ne pense qu'aux photographies, même en dormant et en me réveillant, avait-il l'habitude de dire), passa sa vie dans sa région natale, dans la préfecture de Tottori, dont les dunes de sables ont inspiré ses séries les plus célèbres - tant et si bien que ces dunes sont aujourd'hui devenues un symbole de ce maître de la composition.

C'est une exposition au Festival de la Photographie à Arles en 1978 qui le révélera non seulement à l'étranger, mais également au Japon, où il était encore largement méconnu.

Son style photographique reconnaissable entre tous, parfaitement et librement mis en scène, frôlant avec le sur- réalisme, détonnait alors dans le paysage photographique japonais, où réalisme et documentaire étaient à la mode. Un terme fut d'ailleurs inventé pour caractériser sa photographie : le Ueda-cho (le « Style Ueda »).

Car il s'agit bien de composition et de la construction d'un univers visuel bien à part dont on parle lorsque l'on décrit les images de Shoji Ueda. Le photographe, créant un monde graphique, poétique, surréaliste et fantaisiste, met en scène ses mannequins, les objets qu'il photographie, sa femme et ses enfants de la même manière, avec humour et bienveillance, semblant jouer avec les choses et les êtres comme un enfant le ferait avec des figurines. Leur inventant tout un monde fait de dunes, de nuages cotonneux, d'herbes hautes peuplées de créatures masquées, faisant de toutes barrières de contextes et de temps, le maître donne à tout ce qui croise son chemin et pose devant son objectif une place dans son monde : celui de Shoji Ueda.

Sa propre histoire, assez originale pour l'époque, nous donne des indices sur les racines de son originalité.

Bien qu'élevé dans une petite ville de province sur la mer du Japon, Ueda jouit dès son enfance d'une ouverture sur le monde grâce à des parents qui lui offrent des livres et des magazines étrangers, et une nourrice ayant émigrée aux États-Unis qui lui fait parvenir des colis. Ce sont encore ses parents qui l'encouragent à poursuivre la photographie plutôt que la peinture, et lui offrent son premier appareil photo, importé d'Allemagne, à ses 16 ans.

En 1932, le photographe installe son studio dans la rue principale de sa ville natale, Sakaiminato, où bon nombre d'Américains des bases militaires environnantes viennent se divertir. De nature curieuse, Ueda s'intéresse à la modernité et est constamment à l'affût de nouveautés et d'innovations. Il renouvelle d'ailleurs régulièrement son matériel photographique et est l'un des premiers du village à se déplacer en scooter et à avoir une caméra 8mm.

La région reculée et montagneuse où Ueda est né et a travaillé toute sa vie durant, riche en mythes et en divinités, est aussi d'une influence majeure pour son travail. Il laisse souvent à sa femme le soin de s'occuper des clients du studio photo pour explorer les environs et aller à la recherche de ses prochaines images. Ueda fait, ce faisant, tout naturellement cohabiter les mondes du réel et de l'imaginaire qui l'entourent. Les enfants et les esprits se fondent et se confondent, devant l'objectif ou dans la chambre noire où le photographe expérimente, coupe et assemble ses images. Son entourage proche et sa famille, tout particulièrement sa femme et ses enfants, est aussi très impliqué dans son processus créatif. Ils participent régulièrement aux mises en scènes imaginées par Ueda, qui se glisse lui-même parfois dans ses tableaux, comme pour rappeler avec humour qu'il est ici autant créateur qu'acteur. S'il l'imagine, il vit avant tout ce monde qu'il a construit.

La mort de sa femme en 1983 marque cependant un tournant dans son œuvre. N'arrivant plus à photographier avec la légèreté qui le caractérisait, son fils lui propose, en guise de thérapie, une série de collaborations avec des marques de mode japonaises, dont Takeo Kikuchi. On retrouve dans ces nouvelles séries le même esprit de com- position, le même humour qu'il pousse parfois à l'extrême, les références au surréalisme... mais avec une nouvelle distance. La photographie devient un travail et s'éloigne du jeu. Ces images, résolument novatrices, révolutionnent l'image de mode, et restent encore aujourd'hui un modèle de modernité et d'audace.

Et c'est bien cette recherche de modernité, soutenue par une curiosité in nie, cette envie de faire cohabiter l'ancien avec le nouveau et le surnaturel avec le réel, qui ont permis à Ueda de persévérer dans l'invention de son propre langage, de le faire évoluer.

C'est cette modernité encore qui reste aujourd'hui, vingt ans après son décès, la signature de ce photographe à part, hors du temps, dont les images semblent autant appartenir à hier qu'à demain.

Nous remercions Yutaka Masutani, son petit-fils, grâce à qui nous pouvons aujourd'hui présenter un aperçu de cet univers si singulier à travers des images pour certaines iconiques, issues de plusieurs séries et de plusieurs époques.

Vernissage de l'exposition "Le monde de Shoji Ueda"
Quatre filles, 1939 © Shoji Ueda, Courtesy Galerie &CO119

Vernissage de l'exposition "Le monde de Shoji Ueda"
Maman est à moi, 1950 © Shoji Ueda, Courtesy Galerie &CO119

Vernissage de l'exposition "Le monde de Shoji Ueda"
Série « Mode dans les dunes », 1983 © Shoji Ueda, Courtesy Galerie &CO119

Vernissage de l'exposition "Le monde de Shoji Ueda"
Série « Mode dans les dunes », L'Uomo Vogue, 1988 © Shoji Ueda, Courtesy Galerie &CO119

Vernissage de l'exposition "Le monde de Shoji Ueda"
Auto-portrait de la serie « Mode dans les dunes », 1980's © Shoji Ueda, Courtesy Galerie &CO119

Vernissage de l'exposition "Le monde de Shoji Ueda"

[15:30-18:00] Vernissage de l'exposition "Jardins, Joies du Val d'Oise"
Location:
Auvers-sur-Oise
Auvers-sur-Oise
95430 Auvers-sur-Oise
M° Gare SNCF Auvers-sur-Oise
France
Internet Site : www.auvers-sur-oise.com
Description:
Maison du Docteur Gachet
78 rue Gachet
95 430 Auvers-sur-Oise
Renseignements : 01 30 36 81 27 / maison.gachet@valdoise.fr

Exposition du 23 mars au 8 septembre 2019
10h30 / 18h30, du mercredi au dimanche
Entrée gratuite de fin mars à début novembre

Du 23 mars au 8 septembre, la maison du Docteur Gachet célèbre la joie, celle, universellement partagée, de vivre au jardin. L'exposition « Jardins, joies du Val d'Oise » s'intéresse à l'une des thématiques centrales du mouvement impressionniste, l'exaltation du bonheur, et réunit un ensemble d'œuvres historiques et contemporaines. Photographies, cartes postales, archives, sculptures et installations enchanteront la Maison du docteur et son jardin. L'exposition accueillera par ailleurs les œuvres de quatre artistes contemporains, Marie Rancillac, Aligna, William Amor et Franck Rouilly, invités à dialoguer avec l'histoire de ce lieu de vie et d'inspiration.

Urbains ou campagnards, réguliers ou sauvages, modestes ou remarquables, les parcs et les jardins sont l'un des atouts les plus séduisants du département du Val d'Oise. Lieu incontournable de l'histoire de l'art, la Maison du Docteur Gachet est un pont entre les arts et les siècles. Elle propose chaque année une programmation d'expositions où dialoguent artistes d'hier et d'aujourd'hui. Sur les murs de la maison, des planches d'herbier rappellent les propriétés médicinales de nombreuses plantes du jardin du Docteur Gachet. Elles côtoieront des portraits de jardinières et jardiniers et de lieux emblématiques du Val d'Oise saisis par l'objectif de Peter Knapp, Yann Monel ou Hélène Ruffenach, et des photographies de familles de toutes les époques mélangeant les repères temporels.

Quatre artistes contemporains invités. Réunis autour du thème central de la nature, le plasticien Aligna, l'ennoblisseur matière William Amor, la céramiste Marie Rancillac et le sculpteur Franck Rouilly investiront la maison et le jardin, tous inspirés du monde végétal. Aligna s'approprie et transforme le moindre rebus de notre société de consommation : bidons, panneaux, déchets, ..., tout est collecté, découpé, assemblé pour devenir arbre, plante ou parterre. William Amor métamorphorse les matériaux responsables de la pollution plastique en œuvres florales, alliant art et impact environnemental. Marie Rancillac magnifie les rondeurs, les galbes et les couleurs des fruits et des légumes et Franck Rouilly met en scène d'étranges animaux inspirés de formes infantines. Tous modèlent, accumulent, assemblent pour retrouver une grâce propre à la nature.

L'exposition « Jardins, joies du Val d'Oise » est soutenue par le Comité Régional du Tourisme Paris Ile-de-France. Elle s'inscrit dans la dynamique du livre « 50 parcs et jardins dans le Val d'Oise » édité à la fin de l'année 2018 à l'occasion des 50 ans du département. Loin d'en être une exacte déclinaison, elle en reprend certaines lignes de force mais s'en émancipe en toute liberté.


Propriété du Conseil départemental du Val d'Oise depuis 1996, la Maison du Docteur Gachet est inscrite, avec son jardin, à l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques. Le ministère de la Culture lui a décerné le label « Maison des illustres » en décembre 2017.

Au cœur du village pittoresque d'Auvers-sur-Oise à une trentaine de kilomètres de Paris, fréquentée autrefois par de nombreux peintres parmi lesquels Paul Cézanne, Camille Pissarro, et Vincent Van Gogh, la Maison du Docteur Gachet replonge le visiteur dans cette époque de création féconde. La « maison de campagne » acquise en 1872 par le Docteur Gachet a ouvert ses portes au public en 2003, après restauration, à l'occasion du 150e anniversaire de la naissance de Van Gogh.

Conforme à l'image qu'en a donnée Paul Cézanne dans « La Maison du Docteur Gachet à Auvers » en 1873, conservé au Musée d'Orsay à Paris, la maison blanche à trois niveaux, coiffée d'un toit en tuiles plates regarde plein sud la vallée de l'Oise.

À travers ses expositions, la Maison du Docteur Gachet fait revivre la figure du médecin généreux et curieux, grand amateur d'art de son temps, artiste et ami des impressionnistes, passionné par les mystères de la psyché humaine. Dans l'intimité des petites pièces de cette haute bâtisse, la subtile scénographie est presque imperceptible. Un piano droit, un coffre sculpté, un chevalet, des pots de pigments, une presse à bras et, sur les murs, quelques citations de Van Gogh amorcent un dialogue fragile avec le passé. Les terrasses du jardin offrent une échappée vers les toits rouges du village. Des tilleuls ombragent la cour, un atelier s'enfonce dans la falaise, une cavité ouvre sur un cirque aux parois tapissées de lierre. Dans le portrait du « Docteur Paul Gachet » peint par Vincent Van Gogh en 1890, la fleur de digitale que tient le médecin évoque la pharmacopée de l'homéopathie, à laquelle il s'intéressait et qui a guidé la restauration du jardin, où poussent l'aconit et la belladone, le cassis et la grande chélidoine, à côté du chrysanthème et du dahlia chers à Cézanne, de la marguerite, du souci et de l'heuchère, ou « désespoir du peintre ».

Vernissage de l'exposition "Jardins, Joies du Val d'Oise"






[16:00-19:00] MG La Bomba se produit en live
Location:
Galerie Ligne 13
13, rue La Condamine
75017 Paris
M° La Fourche
France
Phone : +33 (0)1 42 93 13 37
Internet Site : www.galerieligne13.com
Description:
Dans le cadre de l'exposition « PERFusion 2 », plusieurs artistes sont invités à la galerie pour partager un moment de création avec le public.

Samedi prochain, c'est au tour de Mg La Bomba de poser ses bagages, le temps d'une performance live !

MG La Bomba se produit en live

[16:00-21:00] Nike Garage Janoski opening night
Location:
Le Studio Rouchon
36, rue du Fer à Moulin
75005 Paris
M° Les Gobelins, Censier - Daubenton
France
Phone : +33 (0)1 55 43 31 00
Fax : +33 (0)1 55 43 31 10
Mail : booking@studiorouchon.com
Internet Site : www.rouchonparis.com
Description:
Nike Garage Janoski opening night

[16:00-17:00] Panel discussion / Rosemarie Castoro
Location:
Galerie Thaddaeus Ropac
7, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 72 99 00
Fax : +33 (0)1 42 72 61 66
Mail : galerie@ropac.net
Internet Site : www.ropac.net
Description:
On the occasion of the exhibition "Rosemarie Castoro: Wherein Lies The Space" on view at our Paris Marais gallery until 30 March, join us for a panel discussion on the pioneering American artist who contributed to expand the notion of Minimalism.

ANKE KEMPKES, the exhibition's curator, renowned expert on female avant-garde artists will be in conversation with ELISABETH LEBOVICI, art historian and art critic with focus in feminist visual arts and MARTA DZIEWANSKA, curator at Kunstmuseum Bern/Zentrum Paul Klee

'For a long time we accepted a history that was one-sided. Now we see that it was a very incomplete picture. It is important now to close the gaps and to bring back the contribution of women artists to the history of the neo-avant-garde.' Anke Kempkes

Our esteemed guest speakers will discuss how the context of today's shifting political and cultural landscape has now enabled this artist to receive critical acclaim and increasing recognition. The talk will explore the underlying reasons responsible for the invisibility of women artists in the avant-garde movements and how Castoro has succeeded in expanding our understanding of preconceived art historical categories.

The discussion will be held in English.

___

Anke Kempkes is an independent curator, scholar and art critic based in Warsaw. Since her studies at the Courtauld Institute of Art in London in 1991/2 she has contributed to international art publications, magazines and conferences. In 2004 she held the position of Chief Curator at Kunsthalle Basel, Switzerland. From 2005-2017 she ran a curatorial space and gallery in New York. The program focused on the reintroduction of female neo-avant-garde artists and experimental music and performance art of the 1960s and 70s. Anke Kempkes currently works on a comparative study: 'The Invisibility of the Female Avant-Garde' and on a upcoming publication on Bauhaus artist Xanti Schawinsky: 'I am the ghost that haunts the bauhaus.'

Marta Dziewańska is curator at Kunstmuseum Bern/Zentrum Paul Klee. Between 2007 and the end of 2018 she was head of research at the Museum of Modern Art in Warsaw and, in 2017, a curatorial advisor for documenta 14, Athens and Kassel. She curated and co-curated several exhibition projects including: The Other Trans-Atlantic: Kinetic and Op Art in Eastern Europe and Latin America ( 2017, Museum of Modern Art in Warsaw, Garage Museum of Contemporary Art, Moscow, 2018, and SESC, São Paulo, 2018), Alina Szapocznikow: Human Landscapes (with Andrew Bonacina, The Hepworth Wakefield, 2017), Andrzej Wróblewski: Recto/Verso (with Éric de Chassey, Museum of Modern Art in Warsaw, 2015, and the Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofía in Madrid, 2015-16), among others. She was the editor of the monographic Alina Szapocznikow: Human Landscapes (with Andrew Bonacina and Luisa Hesse, Walther König, 2018). Her writing has appeared in exhibition catalogs as well as art magazines.

Elisabeth Lebovici is an art historian and critic based in Paris. She has been involved since the 1990s into writing on feminism, activism, queer politics and contemporary arts. She is the co-author, with Catherine Gonnard, of a history of women artists in France between 1880 and nowadays : Femmes/artistes, Artistes/femmes, Paris de 1880 à nos jours (Paris, Hazan, 2007). Her latest book Ce que le sida m'a fait. Art et activisme à la fin du 20ème siècle (What AIDS Has Done To Me . Art and Activism at the End of the XXth C., JRP/ Ringier, 'lectures Maison Rouge', 2017) has received the Pierre Daix Award 2017. She co-curates (with Patricia Falguières and Natasa Petresin-Bachelez) a weekly seminar at the Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (EHESS) in Paris titled: 'Something You Should Know : Artists and Producers'.


Dans le cadre de l'exposition "Rosemarie Castoro - Wherein lies the space"

22 Février - 30 Mars 2019

Tout l'art de Rosemarie Castoro tient à un équilibre subtil entre le corps et l'esprit - gestuel, mais avant tout discipliné. Lucy Lippard

Après sa première grande rétrospective européenne l'an dernier au Museu d'Art Comtemporani de Barcelone (MACBA), la Galerie Thaddaeus Ropac a le plaisir d'annoncer la première exposition personnelle de Rosemarie Castoro (1939-2015), artiste américaine pionnière de l'art minimal, dans sa galerie du Marais. Coïncidant avec le 80e anniversaire de la naissance de l'artiste, l'exposition aborde toutes les facettes de sa pratique multidisciplinaire depuis le milieu des années 1960 jusqu'au milieu des années 1980. A travers une sélection d'oeuvres emblématiques, cette exposition entend rendre compte de la contribution essentielle apportée par Rosemarie Castoro au développement de la peinture abstraite, de la sculpture, de l'art conceptuel, de la poésie concrète et de la performance. De ses premières peintures, dont Frank Stella disait qu'elles révèlent la vision d'une grande coloriste à ses œuvres murales monochromes et ses grandes sculptures organiques qui sont devenues sa marque de fabrique, l'œuvre de Castoro - longtemps éclipsée par celle de ses pairs masculins - est une redécouverte pour le public d'aujourd'hui.

Rosemarie Castoro était une figure centrale de la scène artistique new-yorkaise dans les années 1960, aux côtés de Carl Andre avec qui elle était alors mariée. Son studio-loft à Soho devient un lieu de sociabilité où se rencontraient de nombreux artistes tels que Sol Lewitt, Michael Heizer, Richard Long, Lawrence Weiner, Lee Lozano, Robert Smithson, Agnes Martin et d'autres acteurs de cette scène artistique très soudée. L'une des rares femmes associées au minimalisme, elle s'est affranchie des frontières esthétiques de l'époque en introduisant des allusions surréalistes et sexuelles dans la rigueur abstraite du Minimalisme. En réalité, elle a elle-même ironiquement rejeté ce terme souvent utilisé pour décrire son oeuvre en 1986 en déclarant "Je ne suis pas une minimaliste, je suis un Maximust." Tout au long de sa vie, Castoro s'est évertuée à mélanger les différentes pratiques, se définissant elle-même comme une "paintersculptor". La critique d'art et commissaire d'exposition féministe Lucy R. Lippard l'a plus tard décrite comme une artiste ayant "subverti et dépassé le minimalisme sur son propre terrain."

Vernissage de l'exposition "Rosemarie Castoro - Wherein lies the space"
Rosemarie Castoro, Studio performance in "Beaver's Trap" (détail), 1977, Vintage b&w self-timer Polaroid photograph, 8.26 x 10.80 cm

[16:00-20:30] Vernissage de Morgane Denzler "Sheeps don't forget a face"
Location:
Bendana-Pinel Art Contemporain
4, rue du Perche
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Rambuteau, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 74 22 97
Fax : +33 (0)1 42 74 25 29
Mail : galerie@bendana-pinel.com
Internet Site : www.bendana-pinel.com
Description:
23 mars > 27 avril 2019
Vernissage en présence de l'artiste : le samedi 23 mars 2019 | 16h > 20h30

Bendana | Pinel Art Contemporain a le plaisir de présenter la troisième exposition personnelle de Morgane Denzler « Sheeps don't forget a face ».

« Composer, c'est composer un temps commun, à force d'habitudes régulières, de moments, de rythmes, de séquences qui se succèdent. Mais surtout, une manière d'habiter les lieux et de composer avec eux. »
Vinciane Despret & Michel Meuret - Composer avec les moutons (2016)

Depuis 2010, Morgane Denzler mène une réflexion sur le territoire et la manière dont les humains le comprennent, le connaissent et le pratiquent. Avec une approche à la fois plastique, conceptuelle, sociologique et politique, l'artiste s'approprie les outils de contrôle de l'espace comme la cartographie et la géolocalisation. À la galerie Bendana Pinel, elle réunit quatre œuvres pensées et réalisées dans un contexte spécifique : la résidence artistique des Arques dans le Lot. Invitée à réfléchir aux réalités agricoles du village et de ses alentours, Morgane Denzler envisage le territoire d'une manière nouvelle et inédite dans sa recherche. Suite à sa lecture des écrits de Vinciane Despret (philosophe des sciences) et à différentes rencontres avec des éleveurs de brebis, elle décide de se concentrer sur les moutons : leur histoire, leurs comportements, leurs usages, leurs besoins. Les œuvres articulent ainsi un ensemble d'interactions et d'interdépendances entre l'animal, l'humain et le territoire qu'ils habitent et sur lequel ils agissent ensemble.

La rencontre avec l'animal et son troupeau a engendré d'autres rencontres : des bergers, des éleveurs, des artisans, des tondeurs. Morgane Denzler s'est ainsi immiscée dans l'écosystème du mouton pour comprendre de manière plus globale l'histoire et l'état actuel d'un monde paysan en crise. La couverture (Remembrement, 2018) réunit l'animal, l'humain et le territoire. Cousue et fabriquée en collaboration avec un artisan matelassier (René Lantz), elle est rembourrée de la laine de ses propres moutons. La matière première est à portée de main. À sa surface apparaît l'image satellite des Arques et de ses alentours. Le lieu de sa recherche est ainsi représenté, localisé, spécifié. Les coutures ne sont pas orthonormées, le quadrillage n'est pas parfait. Les maladresses intentionnelles font écho au Remembrement, un réaménagement productiviste du monde rural qui s'est intensifié au cours des années 1960 et 1980. Pour s'adapter à la mécanisation, les paysans ont plus ou moins intégré un modèle issu d'une politique européenne visant à unifier le parcellaire. Ce nouveau dessin des territoires engendre une transformation profonde des paysages et des sols. Il marque aussi des violences, un esprit de concurrence et la fin d'une solidarité. (Sheeps don't forget a face, 2018) renvoie également à une rationalisation des terres. L'artiste a photographié des éleveurs au travail, les troupeaux, les paysages (notamment vus du ciel). À la manière d'un collage, les images sont enchevêtrées et partiellement dissimulées par la présence d'une barrière en aluminium. La barrière est à la fois un outil de sécurité, un élément de contrainte des corps dans un espace donné et le signe visible d'une propriété.

Dans le second espace de la galerie sont présentées deux œuvres qui se font face : VENE et Champion. La première est réalisée à partir du vêtement de travail des paysans, une combinaison verte devenue commune à tous. En attachant deux combinaisons l'une à l'autre, Morgane Denzler donne à voir la métaphore d'une peau de paysan. Tels une toison ou un corps disséqué, elle est déployée au mur. En nous approchant, nous constatons que le tissu est parsemé de logos : VENE. « Viens » en Occitan, un appel traditionnel au troupeau. Morgane Denzler met en lumière les relations contractuelles et/ou de dépendance entre les pratiques intensives et l'industrie agroalimentaire. Ce système, visant à un productivisme outrancier, a conduit une large partie du monde paysan vers un état de fragilité extrême. En contrepoint, Champion (2018) présente Loïc Leygonie, tondeur professionnel de moutons, mais aussi champion de France de la tonte. Dans le Lot, Morgane Denzler a filmé un jeté de toison, qui, lors d'un concours, est noté par un jury selon les critères très précis. Diffusée sous la forme d'un GIF, la vidéo forme une boucle, un élan vital qui manifeste le déplacement des gestes et des savoir-faire. La tonte, acte nécessaire à la survie du mouton, est aussi devenue un sport, un rituel collectif où les gestes de travail trouvent de nouvelles résonnances.

Les moutons n'oublient pas un visage. Contrairement aux idées reçues, l'animal est doté d'une intelligence sociale aiguë qui lui permet de mémoriser un visage pendant deux ans. Par lui, Morgane Denzler souligne une mémoire partagée entre l'animal, l'éleveur .se et le territoire. Le mouton mange littéralement le paysage. Ses déplacements façonnent et compostent son milieu. Manger « c'est une manière d'habiter, de donner de la valeur surtout. Voilà le mot qui permet de rassembler pas mal d'éléments de la situation : donner de la valeur. Nous dirions honorer. Et transformer des humains et des brebis en Terriens, pour enfin déraciner ce vieux contraste entre humain et non humain. »[1] Les œuvres témoignent d'un rapport physique au territoire. Elles traitent davantage d'une lente transformation du monde paysan plutôt que d'une disparition. Morgane Denzler s'est ainsi attachée aux notions de soin (care) et de mémoire profondément inscrites dans les corps, les gestes et les résistances d'un écosystème en révolution.

Julie Crenn

[1] DESPRET, Vinciane ; MEURET, Michel. Composer avec les moutons - Lorsque des brebis apprennent à leurs bergers à leur apprendre. Avignon : Cardère Editeur, 2016, p.115-116.

Vernissage de Morgane Denzler "Sheeps don't forget a face"
Morgane Denzler, Sheeps don't forget a face, 2018, Impressions numériques contre-collées sur aluminium, châssis aluminium, 70 x 320 cm

[16:00-21:00] Vernissage de SIFAT "Entrelacs"
Location:
Galerie Lithium
6, rue Saint-Blaise
75020 Paris
M° Porte de Bagnolet, Alexandre Dumas
France
Mobile : +33 (0)6 72 71 88 31
Mail : galerie.lithium@gmail.com
Description:
C'est toujours un grand bonheur de vous faire découvrir l'œuvre de SIFAT. Lors de cette nouvelle exposition « Entrelacs » cette artiste calligraphe nous invite à nouveau à pénétrer sa langue originelle, ce joyeux mystère des signes. La poésie scripturale de SIFAT, d'une intense beauté, continue à décrypter les entrelacs du monde. Les mystères de la lumière. L'œuvre de SIFAT est un verbe lumineux sculpté dans le silence des mots anciens.

Vernissage de SIFAT "Entrelacs"







[17:00-19:00] Célébration de l'Art de Vivre Maison Kitsuné Parisien
Location:
Maison Kitsuné Filles du Calvaire
18, boulevard des Filles du Calvaire
75011 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 58 30 12 37
Mail : 18boulevard@maisonkitsune.fr
Internet Site : shop.kitsune.fr/stores
Description:
DJ Set, Cocktails et Goodies exclusifs vous attendent dans votre boutique préférée.

>> RSVP

[17:00-20:00] Rencontre + dédicace avec Tarek
Location:
Galerie Terrain Vagh
24, rue des fossés Saint-Bernard
75005 Paris
M° Jussieu, Cardinal Lemoine
France
Mobile : +33 (0)6 10 27 50 38
Mail : galerie.terrain.vagh@gmail.com
Internet Site : www.galerieterrainvagh.com
Description:
Dans le cadre de l'exposition "Tarek is Back"

du 1er au 30 mars
vernissage le 28 février à partir de 17h + un live painting

https://tarek-bd.fr

Vernissage de l'exposition "Tarek is Back"

[17:00-20:00] Vernissage de Lee Jin Woo "Eranthis"
Location:
Galerie Maria Lund
La galerie Danoise
48, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 42 76 00 33
Fax : +33 (0)1 42 76 00 10
Mail : galerie@marialund.com
Internet Site : www.marialund.com
Description:
23. 03 > 18. 05. 2018
Vernissage : samedi 23 mars de 17h à 20h

Dépôt de temps, d'émotion, de couleur et de lumière, les œuvres de Lee Jin Woo associent strates de papier Hanji - fin, semi-transparent - et couches de charbon de bois - matière allégée par le passage dans les flammes. Parfois s'ajoutent des pigments, surtout des bleus.
L'artiste construit un espace-temps, un monde lumière ; un univers où même les tempêtes et les brises ne font plus aucun bruit. Devant ces rectangles et carrés de matière, rustiques et raffinés à la fois, concentrés et muets, un originel universel se manifeste.


Lee Jin Woo (né en 1959 à Séoul, République de Corée) expose régulièrement en Corée, en Chine, au Japon et en Europe. Son œuvre fait partie de la collection du Musée Cernuschi à Paris qui l'a présentée en 2015-2016 dans le cadre de l'exposition Séoul-Paris-Séoul et tout récemment dans l'exposition Escale coréenne. En 2016 et en 2017, le quotidien coréen Chosun Ilbo a accueilli dans son espace à Séoul des expositions d'envergure de son œuvre. Celle-ci y a rencontré un très grand succès. 2017 était aussi l'année de sa première exposition personnelle au Japon présentée par la BTAP Tokyo Gallery.
La Galerie Maria Lund a exposé Lee Jin Woo à ASIA NOW 2018, dans les éditions 2016 et 2017 d'Art Paris ainsi que dans les foires Art on Paper (2010-2013, Bruxelles), KIAF (2008-2011, 2015-2017, Séoul). En 2018 son œuvre a été présentée à Art Basel, Hong-Kong et Miami.
Les éditions Actes Sud ont publié une monographie dédiée à l'œuvre de l'artiste en 2016.
Parallèlement à l'exposition à Paris, la galerie Michel Soskine INC., Madrid accueille la première exposition de l'artiste en Espagne.

Vernissage de Lee Jin Woo "Eranthis"
1. Lee Jin Woo | sans titre - untitled | 86 x 161 cm | papier Hanji, pigment et charbon de bois | Hanji paper, pigment and charcoal | 2019 | photo : Marc-Antoine Bulot

Vernissage de Lee Jin Woo "Eranthis"
2. Lee Jin Woo | sans titre - untitled | 121 x 167.5 cm | papier Hanji et charbon de bois | Hanji paper and charcoal | 2019 | photo : Marc-Antoine Bulot

Vernissage de Lee Jin Woo "Eranthis"
3. Vue de l'atelier de Lee Jin Woo | View from Lee Jin Woo's studio | | 2019 | photo : Marc-Antoine Bulot








[18:00-21:00] 30ème Salon de l'association artistique de la région d'Angerville
Location:
Angerville
Angerville
91670 Angerville
M° Gare SNCF d'Angerville
France
Internet Site : www.mairie-angerville.fr
Description:
30ème Salon de l'association artistique de la région d'Angerville

[18:00-21:00] Loulou Picasso dédicace ses 2 nouvelles risographies
Location:
Arts Factory / Bastille
27, rue de Charonne
75011 Paris
M° Ledru-Rollin, Bastille
France
Mobile : +33(0)6 22 85 35 86
Mail : artsfactory@free.fr
Internet Site : www.artsfactory.net
Description:
Rencontre / Dédicace avec Loulou Picasso
le samedi 23 mars 2019 de 18h à 21h

Loulou Picasso vient présenter en personne ses toutes nouvelles risographies éditées par le label 476, créé en 2015 par Etienne Robial et Maxime Barbier. L'occasion de rencontrer une véritable légende de la scène graphique, co-fondateur du groupe Bazooka, et de repartir avec un tirage limité personnalisé. Signées et numérotées à 65 exemplaires, les risographies sont imprimées au format A3, en 3 passages couleurs, elles sont proposées au prix particulièrement tentant de 30 € !

une événement proposé dans le cadre de la double exposition
Toshio Saeki / Red Box //
Antoine Bernhart / Dark Woods

Loulou Picasso dédicace ses 2 nouvelles risographies

[18:00-21:00] Pierre La Police présente ses 2 nouveaux livres
Location:
Arts Factory / Bastille
27, rue de Charonne
75011 Paris
M° Ledru-Rollin, Bastille
France
Mobile : +33(0)6 22 85 35 86
Mail : artsfactory@free.fr
Internet Site : www.artsfactory.net
Description:
Pierre La Police et Serious Publishing
présentent "Gone" et "Une esthétique de la malfaçon"
le samedi 23 mars 2019 de 18h à 21h

Pour fêter la sortie des livres "Gone" et "Pierre La Police : une esthétique de la malfaçon", Arts Factory invite Serious Publishing à présenter le fruit d'un travail de longue haleine. Une bonne nouvelle n'arrivant jamais seule, tous les exemplaires proposées à la galerie contiendront un tiré à part exclusif format A5 - différent pour chaque livre - signés et numérotés à 50 exemplaires par Pierre La Police !

/

"Gone" est un projet artistique dont l'origine remonte à 2009. Pierre La Police créé alors des vidéos utilisant des extraits de films "bis" japonais : "Go, went, gone". À l'initiative de Myriam Barchechat, directrice artistique et conceptrice graphique, "Gone" en est la déclinaison sur un autre support (le papier) et avec une autre narration incluant des travaux parallèles, gouaches et dessins. Pas de texte ni de dialogue, une suite d'images retravaillées qui constituent un récit original à elles seules. Un travail totalement inédit.

148 pages couleur, format 165 x 234 mm, relié
tirage : 1000 exemplaires - éditions serious publishing - 30 €

/

"Pierre La Police - Une esthétique de la malfaçon", regroupe les recherches rigoureuses de deux universitaires, Livio Belloï et Fabrice Leroy, qui ont exploré et analysé l'œuvre de l'artiste et réfléchi à ses mécanismes narratifs, tant visuels qu'écrits, pendant plusieurs années. Un travail impressionnant, une somme érudite et précise étayée par des exemples visuels extraits de son œuvre. Totalement inédit aussi.

180 pages couleur, format 165 x 234 mm, relié
tirage 1500 exemplaires - éditions serious publishing - 30 €

[ les souscripteurs pourront retirer leurs exemplaires à la galerie
sur présentation de leur justificatif ulule à leur nom ]

/

une événement proposé dans le cadre de la double exposition
Toshio Saeki / Red Box //
Antoine Bernhart / Dark Woods

Pierre La Police présente ses 2 nouveaux livres

[18:00-20:30] Vernissage "Le dessin humoristique au service des droits des Femmes"
Location:
Centre d'animation Pôle Simon Lefranc
9, rue Simon Le Franc
75004 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)1 44 78 20 75
Fax : +33 (0)1 44 78 01 36
Mail : contact@polesimonlefranc.org
Internet Site : www.polesimonlefranc.org
Description:
Vernissage "Le dessin humoristique au service des droits des Femmes"

[18:00-21:00] Vernissage de Bouabid Elmeknassi "Les Arts Marocains à Paris"
Location:
Fondation Maison du Maroc
1, boulevard Jourdan
entrée par le n°7
75014 Paris
M° RER B Cité Universitaire, T3 Stade Charlety
France
Phone : +33 (0)1 58 10 33 00
Fax : +33 (0)1 58 10 33 01
Mail : info@maisondumaroc.net
Internet Site : www.fondationmaisondumaroc.fr
Description:
Dans le cadre du cycle de ses expositions, la Fondation Maison du Maroc vous invite à la nouvelle expo photo intitulée « Les Arts Marocains à Paris », du photographe Bouabid ELMEKNASSI.

Fort du succès de sa dernière exposition à la Fondation Maison du Maroc en mars 2018, où il a mis à l'honneur la femme marocaine, Bouabid ELMEKNASSI revient nous présenter sa nouvelle exposition qu'il a intitulée "Les Arts Marocains à Paris".

Natif de Meknès, Bouabid BOUAICHI, de nom de scène Bouabid ELMEKNASSI, est passionné de photographie depuis qu'il est jeune. Il a su, au fur du temps et à force de travail et d'ambition, s'imposer en tant que photographe incontournable de la place de Paris auprès des marocains et institutions marocaines, ainsi que de l'autre côté de la Méditerranée, au Maroc, son pays de naissance et de cœur.

Présent lors des très nombreux événements marocains à Paris, Bouabid nous propose, à travers cette expo photo, de revivre ces moments de passion, d'émotion et de création, immortalisés à jamais, grâce à son regard et son objectif.

Bouabid ELMEKNASSI est profondément animé par cette volonté de mettre en avant les marocains en France et il participe ainsi à rapprocher les liens France-Maroc dans le domaine artistique et culturel. C'est donc naturellement et avec un grand plaisir que la Fondation Maison du Maroc lui ouvre une nouvelle fois ses portes pour accueillir sa nouvelle exposition.

B.S.

EXPOSITION du 20 au 26 mars 2019
VERNISSAGE le 23 mars à 18h en présence de Bouabid ELMEKNASSI.
Visite en semaine de 10h00 à 18h00, le weekend de 11h00 à 17h00.
Entrée libre & gratuite dans la limite des places disponibles.

Cette exposition a reçu le soutien de l'Ambassade du Royaume du Maroc en France.

Vernissage de Bouabid Elmeknassi "Les Arts Marocains à Paris"

[18:00-21:00] Vernissage de Johanna Eaton "Emergence"
Location:
La Galerie de Paris Habitat
11-13, rue Abel Gance
75013 Paris
M° Quai de la Gare, Bibliothèque François Mitterrand
France
Internet Site : www.parishabitat.fr
Description:
du 23 mars au 4 avril 2019

Vernissage de Johanna Eaton "Emergence"

[18:00-21:00] Vernissage de Louis-Cyprien Rials "Au pied du gouffre"
Location:
Galerie Dohyang Lee
73/75, rue Quincampoix
75003 Paris
M° Les Halles, Rambuteau, Etienne-Marcel
France
Phone : +33 (0)1 42 77 05 97
Fax : +33 (0)1 42 76 94 47
Mail : info@galeriedohyanglee.com
Internet Site : www.galeriedohyanglee.com
Description:
Avec la collaboration de Clément Bedel et Romain Poirier - commissariat de Aurélie Faure

23.03 - 27.04.2019

Pour le troisième volet de la trilogie, Louis Cyprien-Rials nous emmène dans une faille spatio-temporelle, Au pied du gouffre. Après avoir parcouru les routes d'Afrique de l'Est, observé la violence à travers la fenêtre, c'est dans un désert de solitude que nous terminerons. Seul, face à des paysages abiotiques, le temps passe.
Nous foulons un sol aride, fait de sel ou de lave. La terre gronde. Sur notre chemin, nous croisons les signes et les symboles d'un autre temps, dont nous ignorons la provenance et le sens. Fascinés, nous les scrutons sans comprendre ce qu'ils tentent de nous indiquer, de nous révéler. Il ne s'agit plus d'interroger, d'observer, ou de témoigner. Nous sommes face au vide, face au néant, face au Temps, face à la beauté.

Au pied du gouffre est le dernier chapitre d'une trilogie. Il relie des instants, ici et là-bas. Il annonce un ailleurs.

Dans un premier espace, trois territoires, trois expériences, trois périodes. L'Italie, il y a des millions d'années. Le Japon, en 2007. Le Kazakhstan, en 2016. Un parcours dans les sillons de la mémoire.
Le voyage démarre sur un long tirage pigmentaire qui nous dresse le portrait minéral d'une Pietra Paesina. Une pierre précieuse par sa beauté et l'évasion qu'elle nous offre, la regarder revient à s'égarer dans un imaginaire lithique. S'en suit le nuage noir d'une éruption volcanique figée et abandonnée là. Sa brume charbonneuse donne vue sur le lac, à fleur d'horizon : une eau frissonnante et surprenante par sa teinte. Autour, il n'y a rien. Et pourtant, l'invisible est dense. Le X-ray records en est la matérialité.

Les X-ray records sont des radiographies médicales sur lesquelles sont gravées de la musique. Une technique qui date de l'époque soviétique où la musique est résistance et se vend sous le manteau. Les trois prototypes de Polygon X-ray présentent une musique composée et interprétée par Romain Poirier. Une adaptation qu'il a réalisé pour les X-ray records à partir du thème « Polygon » écrit pour la vidéo éponyme de Louis-Cyprien Rials, tournée en 2016 au Kazakhstan. Une partition pensée en gradation, une mélodie de drone mélancolique surplombant des terres scarifiées par plus de 700 tests nucléaires entre 1949 et 1990, où les vrombissements des basses vont crescendo, rythmés par des temps morts où silence et larsen se confondent, pour nous plonger ensuite dans une violence presque assourdissante, suffocante, écrasante. Un voyage dans les limbes, inspiré par la radioactivité et l'impact des ondes radioactives lors d'explosion.
Trois propositions qui s'apparentent à des obsessions et forment cependant les lignes directrices de projets au long cours, la genèse de projets fondamentaux pour l'artiste. Sa passion pour la géopolitique se traduit par des témoignages où seule une extrême beauté transparaît, au point de nous en faire oublier les véritables protagonistes. Cet oubli est le déni symptomatique de notre humanité et signe la fin.

Que reste-il alors ? Il existe un moyen de le savoir : descendre au pied du gouffre.

Descendre, c'est tomber, dégringoler. C'est une chute. C'est aussi changer de niveau. Peut-être devrions-nous cesser d'avoir peur, de la lumière comme des ténèbres, et faire irruption ; se frayer un chemin et ne plus toucher terre, s'immerger pour s'élever.
Tout cela est bien symbolique me direz-vous. Et bien c'est justement dans cet ailleurs que la musique retentissante depuis votre arrivée vous invite à venir vous perdre. Descendez donc. Le gouffre est une profondeur, une profondeur due à un effondrement. L'effondrement de ceux qui ont perdu la foi. Une foi qu'il est encore temps de retrouver à travers les indices laissés par ceux qui nous ont précédés.
Après la nuit est une vidéo réalisée dans plusieurs régions africaines : en Tanzanie, sur le lac Natron situé au pied du Mont sacré des Maasai, en Ouganda, où se trouvent les Nyero Rocks, au Somaliland, dans les grottes de Laas Geel, et en Ethiopie, dans le triangle de l'Afar, de « la dépression de Danakil » à Erta Ale. Les images nous exposent à un va-et-vient entre des paysages hallucinatoires et des peintures rupestres ; entre deux volcans, l'un éveillé, l'autre éteint ; entre les abysses et les sommets. Des lieux hostiles à la vie dont la magnificence est aussi extrême que les conditions pour y accéder et les épier.

Après la nuit est une ode à la contemplation et se fait le prélude de la seconde vidéo Faith Rocks qui tend à l'élévation. Faith Rocks est un montage conçu à partir des plus vieux ensembles de peintures néolithiques dont certaines - très récemment découvertes (2002) et datant de plus de six mille ans - restent encore mystérieuses. Leur origine et leur signification sont inconnues tout en nous laissant y voir de petits bonshommes, les bras grands ouverts et tendus, face à de grands animaux. Un rappel peut-être ?
Un rappel comme ce triptyque réalisé par Clément Bedel sous la gouverne de l'artiste. Le jeune peintre, sensible aux sujets abordés par Louis-Cyprien Rials, a accepté d'appliquer le traitement de sa peinture aux desiderata du photographe et vidéaste.
Ensemble, ils interprètent une fresque réalisée en hommage à un hall vide d'une banque américaine. La figure humaine en est exclue, balayée, dégagée, au profit de ce qui nous rappelle à notre condition, de ces signes auxquels nous ne prêtons plus attention.

Les violences que notre monde subit sont multiples. Elles sont politiques, économiques, climatiques. Face à un monde qui court à sa perte, Louis-Cyprien Rials a fait le choix d'explorer les terres meurtries par la violence, oubliées et vouées à disparaitre, pour revenir et nous offrir à contempler la Beauté. Il fait appel à notre humanité. Seul, nous ne sommes rien. C'est ensemble que nous existerons.

Aurélie Faure

Vernissage de Louis-Cyprien Rials "Au pied du gouffre"
Photo : Walking in Dallol - Afar Region, Ethiopie, 2018

[18:00-21:00] Vernissage de Nicolas Floc'h "Récifs"
Location:
Galerie Maubert
20, rue Saint-Gilles
75003 Paris
M° Chemin Vert, Saint-Paul, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 44 78 01 79
Mail : galeriemaubert@galeriemaubert.com
Internet Site : www.galeriemaubert.com
Description:
Les installations, photographies, films, sculptures ou encore performances de Nicolas Floc'h questionnent une époque de transition où les flux, la disparition et la régénération tiennent une place essentielle. Depuis une dizaine d'années, un travail centré sur la représentation des habitats et du milieu sous-marin a donné lieu à une production photographique liée aux changements globaux et à la définition de la notion de paysage sous-marin.

Les oeuvres de Nicolas Floc'h ont été régulièrement exposées en France et à l'étranger, notamment au SMAK (Gand), Centre Georges Pompidou (Paris), MAC/VAL (Vitry-sur-Seine), Palais de Tokyo (Paris), FRAC Bretagne (Rennes), FRAC PACA (Marseille), Matucana 100 (Santiago, Chili)... Une monographie, Glaz, publiée lors de l'exposition éponyme au FRAC Bretagne, paraît en 2018 chez Roma Publications, Amsterdam. Ses oeuvres font partie des collections photographiques du CNAP, du Fond Municipal de la Ville de Paris, du FRAC Bretagne, du FRAC PACA, du MAC/VAL, du FRAC Champagne-Ardenne, du FRAC Lorraine, du FRAC Grand-Large-Hauts-de-France et du MALI (Lima, Pérou).

Vernissage de Nicolas Floc'h "Récifs"

[18:00-22:00] Vernissage de Sébastien Le Roy
Location:
Galerie Prodromus
46, rue Saint-Sébastien
75011 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Ambroise, Richard-Lenoir
France
Phone : +33 (0)1 43 14 48 25
Mobile : +33 (0)6 60 27 88 92
Mail : prodromus@wanadoo.fr
Internet Site : www.prodromus-galerie.com
Description:
Vernissage samedi 23 mars de 18h à 22h
Exposition du 23 mars au 12 mai 2019

A cette occasion paraîtra une nouvelle édition de La Tapisserie de Notre Dame de Charles Péguy, avec des peintures de Sébastien Le Roy et des textes de Claire Daudin et Maxime Deurbergue.

Ce livre sera présenté à la galerie le samedi 6 avril en présence de l'artiste et des auteurs.
En souscription jusqu'au 5 avril.

Vernissage de Sébastien Le Roy

[18:00-20:00] Vernissage de Tammy Trocki et d'Emmanuel Peterson "De l'expression de soi"
Location:
Galerie du Forez
6 bis, rue du Forez
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Temple, République
France
Phone : +33 (0)1 75 50 05 30
Mail : francis.lefebvre@design-e-space.com
Internet Site : www.design-e-space.com
Description:
photographies de Tammy Trocki et d'Emmanuel Peterson

Du 23 mars au 27 avril 2019, la Galerie du Forez expose une sélection d'œuvres des photographes Tammy Trocki et Emmanuel Peterson, sous le titre "De l'expression de soi".

Les photos sélectionnées pour cette exposition ont un thème en commun : le besoin quelque peu paradoxal de l'individu d'affirmer sa personnalité -sa différence par rapport aux autres- tout en s'identifiant à un groupe ou à une tendance. Mais le paradoxe n'est que superficiel. Comme l'indiquent des recherches récentes dans les domaines de la neuroscience ("neurons miroir") et de l'anthropologie, l'individu social est intrinsèquement mimétique, il a besoin d'imiter "l'autre" auquel il s'identifie. Les gens qui ont les mêmes intérêts et les mêmes desirs porteront, par exemple, les mêmes styles d'habits, les mêmes types de tatouage et ils partageront certains goûts et préférences politiques. Mais le mimétisme social n'est pas simplement de l'imitation : il est aussi une manière d'expression de soi. En effet, dans le processus d'intériorisation des intérêts et des désirs des autres, l'individu social se définit lui-même. L'industrie de la publicité ne s'y trompe pas quand elle nous encourage à nous exprimer nous-mêmes en désirant ce que désirent les autres...

Vernissage de Tammy Trocki et d'Emmanuel Peterson "De l'expression de soi"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Ensemble dans le plaisir et la légèreté"
Location:
Studio Galerie B&B
6, rue des Récollets
75010 Paris
M° Gare de l'Est
France
Phone : +33 (0)1 40 38 08 88
Mail : info@studiogaleriebb.com
Internet Site : www.studiogaleriebb.com
Description:
"Ensemble dans le plaisir et la légèreté"
Exposition du Collectif les Arts des Âmes
Evelyne Toromanian, Sophie Fievet, Gaëlle Lebras, Odile Peineau

du 23 - 24 mars 2019
samedi de 10h - 22h, dimanche de 10h - 20h

Être soi intégralement...l'exprimer comme une offrande au monde, par les mots, les sons, la coloration unique de nos êtres réunis...pour créer ce lien qui nous rassemble, les uns aux autres, dans le plaisir et la légèreté, d'être ensemble. Je suis parce que nous sommes. L'individu et le collectif ne forme qu'un.

Maatïani, (Evelyne Toromanian), vous invite à l'exposition Ensemble dans le plaisir et la légèreté qui aura lieu les 23 & 24 mars 2019, avec la participation et la présence des Artistes et Messagères Sophie Fievet, Gaelle Lebras, Odile Peineau et Maatïani.

Rejoignez nous pour faire un pas ensemble dans le plaisir et la légèreté.

Apropos

Accompagnement des Artistes qui montent sur scène et qui osent le premier pas d'exposition

Evelyne depuis 2018, a initié et créé le collectif Les Arts des âmes. Après avoir rencontré de nombreux artistes qui avaient peur de mettre en lumière leur art, et de se confronter aux retours du public. Elle a ainsi développé un mentoring pour artiste qui leur permet de pouvoir clarifier leur message, se présenter, pouvoir rentrer en contact intime avec leur art pour pouvoir faire lien avec le public. Des questions très pratiques et subtils sont abordés tels que comment fixer ses tarifs, comment communiquer sur son art, comment gérer les critiques, quels sont les autres canaux pour vendre son art autres que les espaces d'exposition...le tout en découvrant une manière unique et singulière, qui colle à la peau de l'artiste émergent. Une première monté sur scène ou une première exposition se prépare. Il y a un temps où cela est le bon moment, où l'artiste est en confiance suffisante pour oser sa mise au monde, accoucher de son message et le transmettre, s'affirmer dans sa posture d'artiste.

Vernissage de l'exposition "Ensemble dans le plaisir et la légèreté"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Flashforward"
Location:
Glassbox
4, rue Moret
75011 Paris
M° Ménilmontant,Parmentier, Rue Saint-Maur
France
Mobile : +33 (0)6 77 80 77 57
Mail : glassbox.smart@gmail.com
Internet Site : www.glassbox.fr
Description:
Courte séquence donnant au spectateur un aperçu sur la suite de la narration ; évènement se déroulant ultérieurement par rapport au temps principal du récit.
Aller-retour entre deux temporalités, le flashforward modifie notre appréhension de la suite d'un récit, d'une histoire, d'un film.

Exposition vidéo du 23 au 30 mars 2019
Vernissage le samedi 23 mars à partir de 19h

Elliot Eugénie
www.instagram.com/elliot.eugenie

Benjamin Fraboulet
www.instagram.com/benjaminfraboulet

Fabien Giraud & Raphaël Siboni
www.theunmanned.com
www.instagram.com/fabiengiraudraphaelsiboni

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Le Vacarme"
Location:
LaLoge
24, rue Morère
75014 Paris
M° Porte d'Orléans, T3a Jean Moulin
France
Mobile : +33 (0)6 09 75 79 64
Mail : laloge75014@gmail.com
Description:
Camille Robin et Isabelle Lamy exposent à la Loge.

"le vacarme"

du 23 mars au 18 Avril 2019
de 14:00 à 19:00 du mardi au samedi
Vernissage le Samedi 23 mars à 18:00

Vernissage de l'exposition "Le Vacarme"

[18:00-22:00] Vernissage de l'exposition "Les couleurs chaudes"
Location:
Galerie Libre Est L'Art
52, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, République
France
Mobile : +33 (0)6 50 53 34 40
Mail : galerie.libre_est_lart@yahoo.com
Internet Site : www.galerie-libre-est-lart.com
Description:
Vernissage de l'exposition "Les couleurs chaudes"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "PHOTODESSIN III"
Location:
Villa Violet
115, rue Saint-Dominique
code 22524
75007 Paris
M° La Tour-Maubourg, Ecole Militaire, Invalides, RER C Pont de l'Alma, Alma - Marceau
France
Phone : +33 (0)1 45 79 28 72
Mobile : +33 (0)6 81 04 15 80
Mail : contact@villaviolet.com
Internet Site : www.villaviolet.com
Description:
par BGDL Art Gallery

avec :
Dominique Albertelli
Renaud Bargues
Véronique Durruty
Thibault Franc
Laurent Sébès
Kaoru Tsuzawa

Vernissage samedi 23 mars à 18h

Libre accès le dimanche 24 mars
Exposition maintenue jusqu'au 1er mai 2019
visites privées sur RDV de juin à septembre et afterworks et soirées spéciales "entreprise"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "Oeuvres sur papier"
Location:
Galerie Richard
Galerie Jean-Luc & Takako Richard
74, rue de Turenne
3, Impasse Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 43 25 27 22
Fax : +33 (0)1 43 25 27 23
Mail : paris@galerierichard.com
Internet Site : www.galerierichard.com
Description:
Michel Déjean, Souad El Maysour, Carl Fudge, Catherine Gangloff, Shirley Kaneda, Lauren Marsolier, David Ryan, Soobin So

23 mars - 27 avril 2019
Vernissage: samedi 23 mars de 18 à 21 heures

[18:00-21:00] Vernissage des Artistes du Vieux Châtres
Location:
Arpajon
Arpajon
91290 Arpajon
M° RER C Arpajon
France
Internet Site : www.arpajon91.fr
Description:
Salle Francval
100, Grande Rue

Les Artistes du Vieux Châtres présentent l'exposition de Marie-Claude ANCIAUX, Martine BOTELLA et Martine STEPHANE, galerie Francval, du jeudi 21 mars au mercredi 27 mars de 10h à 18h.

Vernissage des Artistes du Vieux Châtres









[19:00-21:00] Prix AICA France de la critique d'art 2019
Location:
Institut national d'histoire de l'art
INHA
6, rue des Petits Champs
2, rue Vivienne
Galerie Colbert
75002 Paris
M° Bourse, Pyramides, Palais Royal - Musée du Louvre
France
Phone : +33 (0)1 47 03 89 00
Fax : +33 (0)1 47 03 86 36
Mail : inha@inha.fr
Internet Site : www.inha.fr
Description:
Elisabeth Couturier, Présidente de l'AICA France
Isabelle de Maison Rouge, Secrétaire Générale
Violaine Boutet de Monvel, Trésorière
Marion Zilio, Secrétaire Générale adjointe
François Salmeron, Trésorier adjoint

ont le plaisir de vous inviter au Prix AICA-France de la critique d'art 2019

le samedi 23 mars 2019 à 19h00 précises à l'Auditorium de l'INHA.

Les nominés
Julien VERHAEGHE
Septembre TIBERGHIEN
Clément THIBAULT
Sonia RECASENS
Chantal PONTBRIAND
Marguerite PILVEN
Pauline LISOWSKI
Jean-Jacques GAY
Florian Gaité
Nathalie DESMET

Le jury
Présidente : Laure ADLER (journaliste)
Vice-président : Stéphane RENAULT (Rédacteur en chef de The Art Newspaper France)
Lisbeth Rebollo Gonçalves (Présidente de l'AICA International, membre de l'AICA-Brésil)
Emma LAVIGNE (Conservatrice en chef du patrimoine et Directrice du centre Pompidou Metz)
Danièle PERRIER (Présidente de l'AICA-Allemagne)


Prix Aica France : le lauréat Florian Gaité présente l'œuvre d'Ariane Loze
Le Prix de la critique d'art 2019 de l'AICA France a été remis samedi 23 mars à l'INHA, à Paris, à Florian Gaité. Docteur en philosophie, enseignant chercheur rattaché à l'Institut ACTE (Sorbonne Paris 1), collaborateur de The Art Newspaper France et de l'émission de radio « La Dispute » sur France Culture, il a été primé pour son analyse de l'œuvre de la vidéaste belge Ariane Loze, révélée lors du dernier Salon de Montrouge et représentée par la Galerie Michel Rein.

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Je vois ce que je crois"
Location:
Palaiseau
Palaiseau
91120 Palaiseau
M° RER B et C Massy - Palaiseau, RER B Palaiseau, Palaiseau - Villebon, Lozère
France
Internet Site : www.ville-palaiseau.fr
Description:
À LA FABRIQUE
FABRIQUE CULTURELLE - 10 AVENUE DE STALINGRAD

Après quinze ans de création pour le spectacle vivant, le collectif des Trafikandars présente aujourd'hui sa première exposition : « Je vois ce que je crois », du 23 mars au 4 mai.
A travers un parcours immersif et interactif à mi-chemin entre proposition plastique et spectacle où la lumière est la matière principale, les artistes proposent d'interroger la notion de « perception de la réalité ».
« « Ce que je vois », « ce que je ne vois pas », « ce que je crois voir », chaque pièce de l'exposition est ainsi l'occasion de nous questionner sur notre perception, la manière dont elle s'inscrit dans le réel et sur combien il peut être salutaire pour chacun de nous de la mettre en doute. Notamment dans un monde d'images où le culte de l'apparence prévaut », explique Mehdi, un des artistes.
C'est une balade poétique au cœur de la lumière que nous proposent les Trafikandars où le doute est un joyeux compagnon de route qui sans cesse pique notre curiosité.

[19:30-22:30] Finissage de Christian Marclay et Saâdane Afif "Ephemera et Paroles"
Location:
Galerie MFC Michèle Didier
66, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, Strasbourg - Saint-Denis, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 71 27 34 41
Mail : info@micheledidier.com
Internet Site : www.micheledidier.com
Description:
Finissage et concert avec Emilie Pitoiset et Shantidas Riedacker

Les œuvres de l'exposition «Ephemera and Paroles» de Christian Marclay et Saâdane Afif prennent vie quand elles sont interprétées musicalement. À l'occasion du finissage de l'exposition, mfc Michèle Didier aura l'honneur de présenter une interprétation originale des œuvres exposées, par l'artiste Emilie Pitoiset accompagnée du musicien Shantidas Riedacker.

Ephemera et Paroles explorent l'interprétation découlant des rencontres avec une œuvre, rappelant la citation de Marcel Duchamp: « c'est le regardeur qui fait l'œuvre ».Alors que "Paroles" de Saâdane Afif est une œuvre résultant de commandes auprès de différents auteurs, cette nouvelle exposition la présente sous une nouvelle dimension : celle-ci devient matière et prétexte à une nouvelle interprétation de "Ephemera" de Christian Marclay. C'est cette liberté inhérente aux processus de création de Marclay et d'Afif à laquelle nous souhaitons rendre hommage à travers cette exposition et l'organisation de trois concerts exceptionnels, interrogeant par là-même les rapports que la musique entretient avec les arts plastiques.


Christian Marclay et Saâdane Afif
Ephemera et Paroles
Exposition du 12 février au 23 mars 2019

Vernissage samedi 9 février de 18h à 21h, concert de 19h30 à 20h avec la soprano Eléonore Lemaire accompagnée du percussionniste Richard Dubelski

Programmation des prochains concerts :

Vendredi 22 février de 19h30 à 20h avec la violoniste Eva Gaal
Vendredi 23 mars de 19h30 à 20h avec l'artiste Emilie Pitoiset accompagnée du musicien Shantidas Riedacker

12:00
13:00
14:00
15:00
16:00
17:00
18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00  
[Printer Friendly]



Investigations et photos
Abecedaire Parisien - Agenda - A propos - Contact

Agence Germain Pire tm - Investigation - Photo Hype - Renseignement de la nuit - © 2005-2018 - Tous droits réservés