Saturday, March 30, 2019
Public Access


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Category: All

30
March 2019
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  7ème édition de la foire DDessin "DDESSIN{19}"
Location:
Atelier Richelieu
60, rue de Richelieu
75002 Paris
M° Bourse, Quatre-Septembre, Pyramides, Palais Royal - Musée du Louvre
France
Phone : +33 (0)1 42 33 01 64
Mail : info@atelierrichelieu.com
Internet Site : www.atelierrichelieu.com
Description:
Du 29 au 31 mars

PREVIEW
LE 28 MARS À 16H

VERNISSAGE
LE 28 MARS DE 18H À 21H45

REMISE DU PRIX DDESSINPARIS
LE 28 MARS À PARTIR DE 19H45

Cabinet de dessins contemporains

Rendez-vous incontournable de la semaine du dessin à Paris, la 7ème édition de DDESSINPARIS, DDESSIN{19} investira les 700 m2 sous verrières de l'Atelier Richelieu, en plein coeur de la capitale, du 29 au 31 mars 2019.

LES EXPOSANTS / EXHIBITORS
Art Absolument (Paris) Art Gamma Gallery (Saint-Cloud) Double V Gallery (Marseille) Fondation Duhem - La Pommeraie (Ellignies-Sainte-Anne, Belgique) Galerie Antonine Catzéflis (Paris) Galerie Benjamin Leymarie (Bordeaux) Galerie Céline Moine (Lyon) Galerie Cyril Guernieri (Paris) H Gallery (Paris) Galerie Maria Lund (Paris) Galerie Marie Jaouen (Paris) Moving Art (Nice) Galerie Pol Lemétais (Saint-Sauveur du Moustier) Galerie Polaris (Paris) Galerie Polysémie (Marseille) Rizomi Gallery (Parme, Italie) Salon H (Paris) Galerie Ségolène Brossette (Paris) Galerie Sitor Senghor (Paris) Sulger-Buel Gallery (Londres, Royaume-Uni) Sydney College of the Arts, University of Sydney (Sydney, Australie) Galerie Vallois (Paris)

Coup de cœur : Michel Soudée & Emilie Sévère
Solo shows : David Supper Magnou / Sylvie Selig
Pépinière d'artistes : Clothilde Anty / Amélie Barnathan / Corine Borgnet / Jessie Dehaie / Margaux Henry-Thieullent / Nada Matta / Agathe Toman / Alma Vallé.

PRIX DDESSINPARIS 19, LE JURY / THE JURY
Ronan Grossiat, Président, consultant en management et collectionneur ; Giulia Andreani, artiste peintre ; Boris Bergmann, écrivain ; Chris Cyrille, journaliste et curateur ; Yvon Lambert, collectionneur, éditeur et ancien galeriste ; Magali Lesauvage, journaliste et critique d'art ; Marie-Ange Moulonguet, collectionneuse ; Marisol Rodriguez, écrivaine, éditrice et curatrice ; Colette Tornier, collectionneuse.

>> invitation

Exposition "Léonard de Vinci et la Renaissance italienne"
Location:
Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts
ENSBA
14, rue Bonaparte
13, quai Malaquais
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 47 03 50 00
Fax : +33 (0)1 47 03 50 80
Mail : info@ensba.fr
Internet Site : www.ensba.fr
Description:
au Cabinet des dessins Jean Bonna

Léonard de Vinci et la Renaissance italienne
Dessins de la collection des Beaux-Arts de Paris

Du 25 janvier au 19 avril 2019
tous les jours sauf le lundi de 13h à 18h
Vernissage le jeudi 24 janvier à 18h

entrée libre

Commissariat : Emmanuelle Brugerolles

Les Beaux-Arts de Paris rendent hommage à Léonard de Vinci et ses contemporains, en exposant trente dessins de maîtres de la Renaissance italienne, témoignant des pratiques d'atelier de la fin du XVe siècle et du début du XVIe siècle.

À cette occasion, les Beaux-Arts de Paris présentent pour la première fois un ensemble de chefs-d'oeuvre in situ, dont quatre dessins de Léonard de Vinci reçus en don en 1883 et 1908, ainsi que des dessins de peintres prestigieux, contemporains du maître : Raphaël avec trois dessins exécutés avant son départ pour Rome, en particulier une étude pour une Madone à l'Enfant et des études de draperie et de profil d'homme, mais aussi Benozzo Gozzoli et Filippino Lippi dont les feuilles séduisent par leur technique à la pointe de métal sur papier coloré, très prisée à Florence à cette époque.

Commissariat : Emmanuelle Brugerolles

La mort de Léonard de Vinci va être commémorée en 2019 par de nombreuses expositions et manifestations en France et à l'étranger. L'École des Beaux-Arts qui accueillit La Joconde en janvier 1914 après son vol au musée du Louvre, l'exposa pendant deux jours dans le vestibule du Palais du quai Malaquais. Un siècle après cet épisode mémorable, Léonard de Vinci est de retour sur les cimaises du Cabinet Jean Bonna.
Traitant de sujets variés, ses œuvres donnent un aperçu précieux du talent graphique de l'artiste et des nombreux domaines qu'il explora durant une carrière qui le mena de Florence à Milan, puis à Venise, avant de s'achever en France auprès de François Ier.

Cette exposition est l'occasion de dévoiler des trésors italiens jamais exposés qui ont fait l'objet de recherches récentes faisant le point sur leur attribution. Les trente dessins exposés offrent ainsi au visiteur un parcours passionnant sur la pratique du dessin d'atelier à la Renaissance : copies d'après les maîtres, exercices d'après le modèle vivant, répertoires de modèles dessinés, études préparatoires pour des compositions peintes ou sculptées.

Riche de plus de 60 000 dessins, la collection des Beaux-Arts compte 25 000 dessins de maîtres et constitue le deuxième fonds le plus important en France après le musée du Louvre. Il couvre une période large allant de la Renaissance à nos jours et est doté de feuilles exceptionnelles où se côtoient Léonard de Vinci, Raphaël, Rubens, Poussin ou Boucher.

Vernissage de l'exposition "Léonard de Vinci et la Renaissance italienne"
Léonard de Vinci
(Vinci, 1452 - Amboise, 1519)
Études de balistique
Plume et encre brune.
H. 0.200 ; L. 0.280 m
Inv. n° EBA 423

Vernissage de l'exposition "Léonard de Vinci et la Renaissance italienne"
Raffaello Sanzio ou Raphaël
(Urbino, 1483 -Rome, 1520)
"Etude pour une draperie et tête d'homme"

Vernissage de l'exposition "Léonard de Vinci et la Renaissance italienne"
Filippino Lippi
(Prato, 1457 - Florence, 1504)
"Deux figures drapées"

Vernissage de l'exposition "Léonard de Vinci et la Renaissance italienne"
Léonard de Vinci
(Vinci, 1452 - Amboise, 1519)
"Tête de vieillard en trois quarts"

08:00  
09:00 [09:30-17:30] 28ème Journée du Livre Politique
Location:
Assemblée Nationale
Palais Bourbon, Hôtel de Lassay
126, rue de l'Université
33, quai d'Orsay
75355 Paris 07 SP
M° Assemblée Nationale
France
Phone : +33 (0)1 40 63 60 00
Fax : +33 (0)1 45 55 75 23
Mail : infos@assemblee-nationale.fr
Internet Site : www.assemblee-nationale.fr
Description:
Samedi 30 mars 2019 de 9h30 à 17h30 se tiendra à l'Assemblée nationale la 28ème journée du livre politique sur le thème « 2019 : nos libertés, en danger ? »

À cette occasion seront décernés le Prix du Livre Politique, le Prix du Député, le Prix Étudiant du Livre Politique - France Culture et le Prix de la BD Politique - France Culture.

Ces Prix sont remis à l'occasion de la Journée du Livre Politique, qui accueille plus de 1500 visiteurs à l'Assemblée nationale, et au cours de laquelle intellectuels, journalistes et élus débattent d'un thème d'actualité. Une librairie éphémère réunit les auteurs politiques incontournables de l'année et bien évidemment les différents lauréats.


4 DÉBATS

9h40
Débat n°1 - Demande d'autorité, revendication identitaire : même combat ?

10h40
Débat n°2 - Peuple et démocratie, quel malentendu !

14h35
Débat n°3 - XXIème siècle, la grande fatigue démocratique ?

15h35
Débat n°4 - Liberté individuelle, liberté des peuples : peut-on être libre hors démocratie ?


3 REMISES DE PRIX

12h00
Remise du Prix des Députés avec le Jury du Prix des Députés

12h20
Remise du Prix du Livre Politique avec le Jury du Prix du Livre Politique

16h30
Remise du Prix Etudiant du Livre Politique - France Culture et du Prix Etudiant de la BD Politique - France Culture


ESPACE LECTURE
10h00 - 17h30
Librairie de la Documentation Française

>> RSVP
>> RSVP 2


[10:00-19:00] KIDIMO fête ses 10 ans
Location:
Galerie Nikki Diana Marquardt
9, place des Vosges
10, rue de Turenne
75004 Paris
M° Saint-Paul, Chemin Vert, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 42 78 21 00
Fax : +33 (0)1 42 78 86 73
Mail : galerie@galeriemarquardt.com
Internet Site : www.galerienikkidianamarquardt.com
Description:
KIDIMO fête ses 10 ans



[11:30] Lancement des travaux de La Tour aux figures de Jean Dubuffet
Location:
Parc départemental de l'Ile Saint-Germain
170, quai de Stalingrad
Pont D'issy les Moulineaux
92130 Issy-les-Moulineaux
M° RER C Issy - Val de Seine, T2 Jacques Henri Lartigue
France
Phone : +33 (0)1 40 93 44 94
Description:
Samedi 30 mars à 11h30, Patrick Devedjian lancera les travaux de La Tour aux figures de Jean Dubuffet, à l'occasion du premier Printemps de la Sculpture dans les Hauts-deSeine, au parc départemental de l'Ile-Saint-Germain.

Patrick Devedjian, Président du Département des Hauts-de-Seine, lancera les travaux de restauration de la Tour aux figures, en présence de François Gibault, Président de la Fondation Dubuffet et des partenaires, à l'occasion du 1er Printemps de la sculpture dans les Hauts-de-Seine, au parc départemental de l'Ile Saint-Germain à Issy-les-Moulineaux.

La Tour aux figures de Jean Dubuffet va retrouver ses couleurs d'origine. Cette œuvre emblématique de l'art contemporain, construite entre 1986 et 1988 dans le parc de l'île Saint-Germain, marque l'entrée dans la vallée de la culture des Hauts-de-Seine. Le Département avait proposé à l'État d'en assurer la sauvegarde, en contrepartie d'un transfert de propriété, réalisé en 2015. Les travaux, commencés au printemps 2019, s'achèveront début 2020 pour restituer la tour au public. Le Département des Hauts-de-Seine, en partenariat avec la Fondation Dubuffet, propose pendant toute la durée du chantier, une exposition de 25 photos Grand format sur la genèse de cette œuvre emblématique de l'art contemporain : Jean Dubuffet dans son atelier, la construction de la tour...

L'opération Printemps de la sculpture, organisée pour la première fois dans les Hauts-de-Seine du 29 mars au 1er avril, en partenariat avec 13 structures culturelles - musées, fondations, parcs - propose le temps d'un long week-end des parcours de visite sur tout le territoire, complétés d'un programme d'animations à la découverte d'un patrimoine sculpté unique.

De l'antique au contemporain, leurs collections sont signées des plus grands maîtres : Auguste Rodin et César, mais également Jean Dubuffet, Louise Bourgeois, Paul Landowski, Jean Arp, Joan Miró, Paul Belmondo, Alexander Calder, François Stahly, Takis, Pierre Sabatier, François Morellet, Raymond Moretti, Bernar Venet, Gérard Garouste, Claude Lévêque...

Contact presse
Amélie CHABUET
tél. : 01 47 29 35 78
courriel : achabuet@hauts-de-seine.fr





[13:00-20:00] Finissage de l'exposition "Tarek is Back"
Location:
Galerie Terrain Vagh
24, rue des fossés Saint-Bernard
75005 Paris
M° Jussieu, Cardinal Lemoine
France
Mobile : +33 (0)6 10 27 50 38
Mail : galerie.terrain.vagh@gmail.com
Internet Site : www.galerieterrainvagh.com
Description:
du 1er au 30 mars
vernissage le 28 février à partir de 17h + un live painting

https://tarek-bd.fr

Vernissage de l'exposition "Tarek is Back"






[14:00-17:00] Preview de Pierre Weiss "Telstar"
Location:
Galerie Escougnou-Cetraro
anciennement Galerie See studio
7, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 48 87 52 93
Mail : galerie@escougnou-cetraro.fr
Internet Site : www.escougnou-cetraro.fr
Description:
Galerie Valeria Cetraro
16, rue Caffarelli
75003 Paris

La Galerie Valeria Cetraro est heureuse d'annoncer l'ouverture de son nouvel espace au 16, rue Caffarelli, 75003 Paris
avec l'exposition,

Pierre Weiss
TELSTAR

Du 30 mars au 11 mai 2019
Preview samedi 30 mars 14h - 17h
Vernissage samedi 30 mars 17h - 21h

Pierre Weiss, est un artiste plasticien et un cinéaste de nationalité autrichienne. Né en 1950 à Bruxelles, il vit et travaille à Paris. TELSTAR. est sa première exposition personnelle à la Galerie Valeria Cetraro.


Les premiers mots que Pierre Weiss a prononcés lorsque je suis arrivée à son atelier sont les suivants : « j'ai les réponses, mais as-tu des questions ? ». Ce texte pourrait se terminer ici, dans cet espace indéfini de la parole où tout peut être exprimé, ou rien encore, c'est au choix, puisque les possibles langagiers - ceux de toute parole portée sur une œuvre d'art - s'illimitent en se confrontant à une matière qui résiste, tout comme à l'épaisseur d'un être, ou de toute vie authentique d'artiste. C'est ainsi que je fais connaissance avec des toiles de coton brut écru, tirées sur châssis de bois. Sur chacune d'elles, une ligne de peinture coupe l'espace verticalement. Cette ligne n'est pas de démarcation, départageant deux espaces, mais bien d'un autre ordre ; car le fil de soie brodé qui la recouvre, la suture en une cicatrice gracieuse, fait de ce tissage d'écriture une tentative d'incision ou de blessure. Cette ligne, constituée des milliers de lignes qui l'épaississent, a une histoire : celle des Territoires compressés, que l'artiste travaille à bras le corps, à bras tendu, à bras levé, depuis plus de dix années. Une même image de grille, de cage, de treillage ou de clapier (le sens nous appartient en tant que spectateur) est répétée à l'infini ; et sur elle, l'œil distingue une trace verticale, une ligne ou plusieurs lignes, qui se répètent et jamais ne se croisent.
Une question surgit : « est-ce un trait ou une ligne, et quelle est la différence au fait ? ». Une ligne peut être courbe, accompagner un geste, tracer les contours d'un imaginaire. Le trait, quant à lui, est toujours tiré ; c'est un terme d'attelage. On tire un trait, sur le passé, dit-on souvent. Le trait porte la violence de sa droiture. C'est avec une règle graduée qu'il s'inscrit sur la feuille comme on pourrait gifler d'un coup sec, ou encore barrer la route. Dès lors, les traits, surajoutés par ensembles ou solitaires sur la surface, sont bien tracés avec une règle structurante et directive ; mais, comme pour brouiller le sens de la rectitude, la main poursuit sa course par-delà la limite. Elle a la liberté de ne pas s'arrêter, alors elle se l'accorde, jusqu'à l'épuisement naturel du geste. À l'atelier, une référence me vient spontanément à l'esprit, je convoque les noms de Gilles Deleuze et Felix Guattari. La ligne, devenant fuyante, échappe aux dispositifs coercitifs : elle prendra bientôt le risque de l'action pour se détérritorialiser, justement. Alors oui : fuir, c'est tracer une ligne. C'est alors que Pierre Weiss me parle de la dimension vitalisante et énergétique, de l'aspiration chorégraphique de la main qui poursuit malgré tout sa course. Voilà comment un trait s'ouvre par ses extrémités, et prend son élan. Cela me poursuit : différence, répétition, musicalité, basse continue chez Bach, baroque chez Leibniz, pli. Une voix me répond par la portée, qui, sur la partition, charge en elle les notes noires sur sa ligne claire.
Il y a des œuvres qui se tournent inlassablement vers la dramatisation des faits, et d'autres qui engagent un avenir. Alors, bien sûr que nous pourrions voir ici des prisons, des barres d'immeubles, des portes closes. Mais, sans doute est-il davantage question d'effraction, de ce qui brise et de ce bifurque, de ce qui se libère et fait confiance au Possible. La pièce au sol, Inclinaison, en est une forme de métaphore : on nous enjoint à nous incliner, à baisser le regard, mais il faut refuser de se soumettre, en articulant plutôt notre pensée à notre interprétation. Il s'agit d'entrer en conversation avec le sol, lui, qui encourage, à rester debout et vertical. En quittant l'atelier, j'avais encore de nombreuses questions à poser, mais je suis restée silencieuse, tout en taillant ma route. J'ai murmuré : rares sont les œuvres qui viennent à notre adresse, telles des miroirs, lorsque nous faisons un pas vers elles.

Léa Bismuth


Léa Bismuth est auteure, critique d'art, commissaire d'exposition indépendante. Au printemps, elle publiera un livre collectif aux Éditions Filigranes, en partenariat avec Labanque de Béthune : La Besogne des images.

Vernissage de Pierre Weiss "Telstar"

[14:00-20:00] Vernissage de l'exposition "Building a fort ~ collection Rosa Vertov"
Location:
Pauline Perplexe
90, avenue de la Convention
94110 Arcueil
M° RER B Laplace
France
Mobile : +33 (0)6 67 28 86 97
Mail : paulineperplexe@gmail.com
Internet Site : www.paulineperplexe.com
Description:
BUILDING A FORT
Femmes, post-punk et féminisme
Archives, concerts et projections : une collection Rosa Vertov
30 - 31 Mars 2019

CONCERTS
Samedi 30 mars 14h - 20h
- Dolore & Anne (Montreuil - Nantes)
- Garage Poète (Montreuil - Les Lilas)
- Manoir Molle (Marseille)

I'm gonna call all of my friends
I'm gonna tell them where and when
We're building a fort in my backyard
Bring your hoax and your cardboards
Bring your blankets and the sheet
Have your mom packed something to eat
Building a fort is something to do
Seeing my friends and some are new
Building a fort, my friends and me
Building a fort for all to see
Building a fort my dog can come in
Building a fort with all of my friend

Building A Fort - Jr Chemists (1980)

Exposition ouverte :
Samedi 30 mars de 14h à 20h
Dimanche 31 mars de 14h à 18h
rosavertov.net

Vernissage de l'exposition "Building a fort ~ collection Rosa Vertov"

[14:30-19:30] Finissage de l'exposition "ETRANGE(S)"
Location:
Galerie Michel Lagarde
13, rue Bouchardon
75010 Paris
M° Jacques Bonsergent, Château d'Eau, Strasbourg - Saint-Denis
France
Phone : +33 (0)1 42 02 50 85
Mail : contact@michellagarde.fr
Internet Site : www.michellagarde.fr
Description:
La galerie Michel Lagarde vous invite à la découverte de mondes étranges et mystérieux par le biais d'une exposition collective de sept artistes. À cette occasion, sept livres-objets sont édités, en collaboration avec les éditions Chatoyantes, à la croisée du dessin contemporain et de l'art singulier.

Une pérégrination graphique à la rencontre de
Jeremy Boulard Le Fur - Étrange biote)
Ludovic Boulard Le Fur - Naturellement étrange
Magali Cazo - Étranges balades
Aline Deguen - Étrange vie d'un caillou
Justine Gasquet - Étranges contrées
Sandra Martagex - Sentiments étranges
Nicolas Zouliamis - Étranges oscillations

exposition du 26 au 31 mars 2019
vernissage le mardi 26 mars à partir de 18h30
finissage le samedi 30 mars de 14h30 à 19h30

Vernissage de l'exposition "ETRANGE(S)"
Vernissage de l'exposition "ETRANGE(S)"







[15:00-18:00] Performance de Sarah Trouche "Le Cercle Chromatique"
Location:
Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts
ENSBA
14, rue Bonaparte
13, quai Malaquais
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 47 03 50 00
Fax : +33 (0)1 47 03 50 80
Mail : info@ensba.fr
Internet Site : www.ensba.fr
Description:
Amphi de morphologie
Entrée libre

100 ans après sa naissance en 1918, 50 ans après sa dissolution en mai 68, l'association des anciens élèves des Beaux-Arts de Paris reprend forme, sous le nom : Le Cercle Chromatique.

Le Cercle Chromatique vise à rassembler, soutenir et mettre en avant les anciens des Beaux-Arts de Paris partout dans le monde, en créant des liens intergénérationnels et des passerelles entre toutes les pratiques artistiques issues des Beaux-Arts.

Le Cercle Chromatique vous propose des rendez-vous les samedis après-midi, en donnant carte blanche à des anciens de l'École.

www.lecerclechromatique.org

Corps et Artivisme
Une proposition de Sarah Trouche, artiste plasticienne, performeuse et metteur en scène diplômée des Beaux-Arts de Paris en 2007, invite les étudiants et anciens étudiants de l'École à participer à son édition « Corps et Artivisme » en s'attachant au thème « Peut-on s'affranchir du passé ? ».
Sur cette thématique, critiques d'arts, artistes de l'école des Beaux-arts de Paris, anciennes générations mais aussi actuelles, prennent la parole (10 minutes) vocalement ou corporellement en interrogeant la place qu'occupe aujourd'hui le passé dans le développement des questionnements artistiques. Ce manifeste intergénérationnel est une invitation à faire se rencontrer et mettre en avant les artistes issus de l'École.

Performance de Sarah Trouche "Le Cercle Chromatique"

[15:00-22:00] Vernissage de l'exposition "Auboiron Worldwide"
Location:
Bastille Design Center
74, boulevard Richard Lenoir
75011 Paris
M° Richard Lenoir, Saint-Ambroise
France
Phone : +33 (0)1 48 06 67 99
Mobile : +33 (0)6 09 66 33 87
Fax : +33 (0)1 48 06 58 16
Mail : info@bastille-design-center.com
Internet Site : www.bastille-design-center.com
Description:
Auboiron Worldwide au Bastille Design Center - la peinture, l'architecture, le monde et moi...

Du 30 mars 2019 au 7 avril 2019

Vernissage de l'exposition "Auboiron Worldwide"

Michelle Auboiron vous invite à une exposition rétrospective de ses peintures d'architecture et de structures réalisées en "live" depuis 3 décennies autour du monde. 150 peintures grands formats de tous les horizons présentées, photos et vidéos montrant l'artiste dans l'action, cabinet de curiosité... une exposition qui vous fera voyager et découvrir ou redécouvrir sa peinture puissante et sensible. A voir du 30 mars au 7 avril 2019 Bastille Design Center.

Trois décennies à courir les villes et la planète. Comme une urgence, une nécessité. Plus de mille toiles. L'architecture en ligne de mire et l'action painting dans la peau. En mondovision. Dans la joie presque toujours, la difficulté ici ou là. Mais au fond quelle importance, puisque peindre, c'est comme partir : c'est vivre.

Alors, pour une fois, le temps d'une respiration, d'une exposition, Michelle Auboiron pose ses brosses, sa valise de peinture et ses châssis à Paris, dans l'enceinte d'un espace à sa mesure : les 650 m2 et trois niveaux du Bastille Design Center, intégralement mobilisé du 30 mars au 7 avril 2019. Avec l'envie de se retourner sur le chemin parcouru. Pour une fois.

150 oeuvres choisies, issues de tous les horizons. Sur tous les continents - ou peu s'en faut. Chicago, Shanghai, Versailles, La Havane, Ouarzazate, l'Ouest américain, les serres d'Auteuil, Saint-Louis du Sénégal, Hong Kong, l'Opéra de Paris, le Golden Gate Bridge... Et tant d'autres lieux, d'autres moments.

Vernissage de l'exposition "Auboiron Worldwide"

Une vie d'artiste grand angle, grand air, grand large, grand format. Loin ou pas, mais toujours au plus près de ces architectures humaines qui depuis toujours l'inspirent. Et qu'importent qu'elles soient d'ici, d'ailleurs, d'hier, de demain ; pourvu qu'elles aient l'intelligence des formes, la puissance de la vision, les élans du coeur.

Le temps n'a prise ni sur Michelle Auboiron ni sur sa peinture, parce que l'une et l'autre ont su rêver des images et un langage à la fois universels et singuliers. De ces langues partagées qui, comme le savent aussi les écrivains voyageurs, ont quelque chose à voir avec l'usage du monde.

Joyeusement habitées, intensément vibrantes, ses toiles exaltent imaginaire et évasion, ancrage dans le présent et promesses d'ailleurs.

Vernissage de l'exposition "Auboiron Worldwide"

Entrez et voyez : vous êtes chez vous.

www.auboiron.com

[15:00-19:00] Vernissage de l'exposition "Le génie des modestes"
Location:
Centre Abbé Pierre - Emmaüs
lieu de mémoire, lieu de vie
Route d'Emmaüs
76690 Esteville
France
Phone : +33 (0)2 35 23 87 76
Mail : contact@centre-abbe-pierre-emmaus.org
Internet Site : www.centre-abbe-pierre-emmaus.org
Description:
Du 1er avril au 30 juin 2019
Ouvert tous les jours de 10h à 18h

Tarifs : 6€/4€

« Le génie des modestes »
(6ème édition)

Exposition dans la filiation de l'art brut

Exposition qui présente plusieurs centaines d'œuvres d'artistes singuliers. Commissariat d'exposition : Martine Lusardy, directrice de La Halle Saint-Pierre (Paris). « Le Génie des modestes » s'inscrit dans la filiation de l'art brut et dans le réseau de l'art singulier en France. Il attire des curieux en même temps que des passionnés du genre. A la suite de Jean Dubuffet, en cohérence avec la lumineuse simplicité prônée par l'abbé Pierre, « le Génie des modestes » est une façon de décliner artistiquement les valeurs vécues au sein du Mouvement Emmaüs. Les modestes ont du génie, à Emmaüs et ailleurs...

Artistes exposés : Pierre Amourette, Marc Bourlier, Pascal Hecker, Irène Mathias, Marcel Katuchevski, Marc Prudent
Film : « Deux escargots s'en vont » de Jean-Pierre Jeunet et Romain Segaud.

Le Lieu de mémoire de l'abbé Pierre accueille, à Esteville près de Rouen, une exposition dont La Halle Saint-Pierre (Paris) assure le commissariat d'exposition. Pour sa sixième édition, « Le génie des modestes » présente des œuvres originales dans la filiation de l'art brut. Cette année encore, les artistes sont choisis par Martine Lusardy, directrice de La Halle Saint-Pierre, espace d'exposition situé au pied du Sacré-Cœur à Paris, qui fait référence dans le domaine de l'art brut depuis de nombreuses années.
Les artistes qui sont exposés sont Pierre AMOURETTE, Marc BOURLIER, Pascal HECKER, Irène MATHIAS, Marcel KATUCHEVSKI et Marc PRUDENT. Le court-métrage « Deux escargots s'en vont » des réalisateurs Jean-Pierre JEUNET et Romain SEGAUD est présenté en continu pendant l'exposition.
L'art brut est un concept inventé par Jean Dubuffet au milieu du 20ème siècle pour regrouper les créations spontanées d'artistes autodidactes qui travaillaient en dehors des circuits culturels : l'art des malades mentaux, des marginaux et des mediums. Par la suite, des artistes moins officieux se sont reconnus dans cette démarche, sous le nom d'art singulier.
Depuis six ans, « Le génie des modestes » souhaite faire passer le message de simplicité et de générosité de l'abbé Pierre et du Mouvement Emmaüs, par le biais de la création artistique. Les oeuvres présentées à Esteville sont surprenantes et l'imagination des créateurs s'y révèle dans un langage accessible à tous. Les arts brut et singulier laissent une place importante à la spontanéité et aux émotions. L'intention du festival est pleinement sous-entendue dans son nom. Il s'agit de montrer qu'il y a du génie dans la modestie : celle des matériaux utilisés, celle des intentions ou bien celle des artistes eux-mêmes.
Chez Emmaüs, la démarche est la même : une chance est donnée aux personnes qui sont en marge de la société pour qu'elles révèlent leur potentiel. A l'inverse de l'assistanat, il s'agit de permettre aux plus exclus de devenir acteur de la solidarité par leur travail. Dans 37 pays, environ 400 groupes Emmaüs montrent tous les jours que des milliers de personnes modestes ont du génie.


Vernissage le samedi 30 mars 2019 à 15h

ALLER/RETOUR EN AUTOCAR AU DÉPART DE PARIS :
Départ, samedi 30 mars 2019 à 12h45 près de La Halle Saint-Pierre (à l'angle de la rue Pierre Picard et de la rue de Clignancourt, 75018 Paris).
Retour, samedi 30 mars 2019 à 20h (heure d'arrivée) près de La Halle Saint-Pierre (à l'angle de la rue Pierre Picard et de la rue de Clignancourt, 75018 Paris).

Trajet gratuit mais réservation obligatoire : contact[arobase]centre-abbe-pierre-emmaus.org

Vernissage de l'exposition "Le génie des modestes"

[15:30] Goûter conté avec Thibaud Guyon
Location:
Levallois-Perret
Levallois-Perret
92300 Levallois-Perret
M° Louise Michel, Anatole France, Pont de Levallois
France
Internet Site : www.ville-levallois.fr
Description:
Dans le cadre de son partenariat avec le Salon du Roman Historique, l'Hôtel Ibis invite les familles à un goûter conté en présence de l'auteur illustrateur Thibaud Guyon... Samedi 30 mars 2019 à 15h30

Hôtel Ibis
24 Rue Trébois

Goûter conté avec Thibaud Guyon

[15:30-19:00] Tea time pour l'exposition d'Angella Holguin "viaje del alma"
Location:
Ida Médicis
9, rue de Médicis
75006 Paris
M° RER B Luxembourg, Odéon
France
Phone : +33 (0)1 42 01 27 49
Mail : contact@idamedicis.com
Description:
Vernissage d'Angella Holguin "viaje del alma"








[16:00-19:00] Dédicace par Jo Di Bona du catalogue de son exposition "Popopop"
Location:
Joël Knafo Art Gallery
182, rue du Faubourg Saint-Honoré
75008 Paris
France
Mobile : +33 (0)7 81 61 21 57
Mail : galerie@joelknafo-art.com
Internet Site : www.joelknafo-art.com
Description:
Dans le cadre de l'exposition de Jo Di Bona "Popopop"

Exposition personnelle du 13 mars au 6 avril 2019

Figure incontournable de la scène urbaine française et artiste permanent de la Galerie Joël Knafo, Jo Di Bona investit le 182 rue du Faubourg Saint-Honoré du 13 mars au 6 avril 2019 avec son exposition personnelle «Popopop».

Après le siège de l'ONU à New York, le consulat de France à Atlanta et son intervention au Tibet, l'artiste déploie pendant quatre semaines son style internationalement reconnu au coeur du triangle d'or parisien.

Une scénographie à la démesure de Jo Di Bona
Sur les deux niveaux de la nouvelle galerie Joël Knafo, l'artiste revisite les codes de la pop culture. Il nous plonge dans son univers où les animaux sauvages côtoient les icônes des années 80 sous les regards bienveillants des célébrités auxquelles l'artiste rend hommage.

Le Pop Graffiti à l'honneur au cœur du 8ème arrondissement
Pour compléter cet accrochage parsemé d'inattendus et de surprises, Jo Di Bona réalisera une performance d'envergure sur la devanture de la galerie.
Avec cette installation de trois mètres sur cinq sur le chic Faubourg Saint-Honoré dans le huitième arrondissement, le pop graffiti, signature de l'artiste, ne passera pas inaperçu.

Du 13 mars au 6 avril 2019
Ouverture du mardi au vendredi de 11h00 à 19h00 - Samedi de 13h00 à 19h00
Vernissage mercredi 13 mars à partir de 18h00 en présence de l'artiste

Vernissage de Jo Di Bona "Popopop"

[16:00-21:00] Vernissage de David Bartolini, Juan Carlos Gomez et Jeremi Ca
Location:
Artistic Garage
120, avenue du Maréchal Leclerc
93330 Neuilly-sur-Marne
M° RER A Neuilly Plaisance
France
Phone : +33 (0)1 43 08 21 74
Mail : artisticgarage93@gmail.com
Internet Site : www.artisticgarage.fr
Description:
Vernissage samedi 30 mars à partir de 16h jusqu'à 21h
Ambiance musicale avec didier
30 mars 2019 - 24 mai 2019


David BARTOLINI (pastel)

Dynamique, au naturel jovial, David Bartolini semble tout droit émerger d'une BD ...quand ce n'est pas de l'enseigne d'Art qui épouse ses journées. Son regard porte les stigmates d'une chaleur italienne aux accents d'arc en ciel.

Né sous le soleil toscan en 1967, le collège tissera ensuite sa maîtrise des crayons de couleurs et des fusains : il troque déjà à 12 ans son talent contre le parfait achèvement des devoirs d'école.... La démarche est peu ordinaire mais ancre précocement une reconnaissance de ses œuvres. Il y a rarement, comme chez cet autodidacte - toutefois conseillé très tôt en dessin par ses amis aux Beaux-Arts - une telle aisance à retranscrire une réalité et une lumière particulièrement riche et étincelante de vie.

Depuis 2000, l'huile et les paysages de son pays natal éclatent sur toile puis place sera faite, par choix de texture, aux pastels secs.

Premier prix des peintres Vincennois en 2004, le succès est renouvelé l'année suivante... En 2015 la galerie Boesner l'accueille pour le plus grand plaisir des Campinois. David Bartolini expose ensuite dès novembre 2016, dans le cadre du Salon d'automne de Rosny-sous-Bois et obtient le troisième Prix, puis à Gournay-sur-Marne où lui est décerné le 2e Prix du Jury.

Ses sujets de prédilection s'imprègnent alors d'une dimension éternelle où les carcasses locomotrices anciennes, terrestres ou maritimes, sont porteuses du charme discret d'un passé qui s'immobilise. Paradoxe entre la vitalité du créateur et la volonté de figer à jamais un instant ou un symbole de la vie urbaine et moderne...le temps défilerait-il trop vite pour vouloir s'y opposer ?
Le contraste, accentué par les graffitis qui habillent des épaves ennoblies, offre un voile de modernité qui teinte habilement le passé afin de lui donner une seconde vie, défiant ainsi les rythmes et les secondes, offrant alors un regard nouveau à l'oubli.
A.Rançon


Jeremi Ca (peinture)

Jeremi Ca est un jeune artiste vivant et travaillant en Bretagne (France). Après un Master en Art à l'université de Rennes, il décide de se consacrer entièrement à la pratique de la peinture.
Selon lui, l'art est le medium permettant une meilleure compréhension du monde.

Son travail protéiforme se divise entre l'espace intime de l'atelier où se développent ses séries qu'il nomme ses « axes de recherche », et l'espace public de la rue où sont crées différentes installations ou fresques en lien à ses questionnements. Ces installations ont pu voir le jour dans plusieurs pays ( France, Belgique, Portugal, Inde, Pérou). Le contexte est fondamental dans la pratique artistique de Jeremi Ca. Il détermine selon lui une approche technique, stylistique en lien avec un propos.

Des artistes célèbres ont fortement marqué le travail de Jeremi Ca.
Nous pouvons citer Jean Dubuffet, par l'importance donné à l'instinct dans ses recherches et le côté automatique de son travail que l'on retrouve dans les croquis de Jeremi Ca.
Un artiste comme Hans Hartung a eu une influence dans l'utilisation d'outils dans la création de l'oeuvre. Comme il aime le dire lui même l'apport d'outils est interessant car il affecte l'esthétique de l'oeuvre en donnant une identité propre composée par la complexité de cette combinaison main et outil. La série des Rainbow en est un bel exemple par l'usage du tube de ketchup.
Jeremi Ca a été très touché par l'impact visuel de l'oeuvre de Victor Vasarely. Les nombreux croquis préparatoires de ses toiles nous montrent des espaces visuels marqués par la volonté de créer des illusions de tout genre (aspirations, formes en 3D, impression de mouvement).

Ses recherches entretiennent une réflexion sur les rapports de l'homme à l'art, sur la perception que l'on a d'une œuvre d'où son attachement aux effets créés par la technique et la fabrication d'outils favorisant la création de rendus stylistiques différents. En tant que sujet ou spectateur, l'humain tient une place importante dans son œuvre. A travers ses différentes implications, Jeremi Ca questionne l'existence de la peinture par l'interprétation active du regard.


Juan Carlos GOMEZ (sculpture bois)

Juan Carlos Gómez Campusano est né à La Pared de Haina près de Santo Domingo en République Dominicaine. Il a commencé la sculpture sur bois avec son papa dès l'âge de 8 ans. C'est ainsi qu'est née sa passion pour le bois. Vers 25 ans, il a créé son propre atelier et a commencé à vendre ses sculptures aux hôtels touristiques de la côte près de Punta Cana notamment, mais aussi à Puerto Plata, Santiago, Samana et dans la capitale...

En France depuis 2009 et volontaire permanent du Mouvement international ATD Quart Monde, il utilise son art pour permettre la rencontre entre des personnes de milieux différents, à travers des ateliers ou lors d'expositions. Membre de l'Association des artistes de sa ville, Noisy-le-Grand.
Il expose régulièrement en région parisienne principalement où il a reçu quelques prix ainsi que la médaille de l'Ordre du mérite par le Président du Sénat français. La galerie "Image In'air" (en face du Centre Georges Pompidou ) et dans la galerie "l'Univers de Léo" sur les Champs-Elysées présentent ses œuvres à Paris et les amateurs sont nombreux...

La passion de sculpter et de créer est née grâce à son père artisan et sa grand mère qui était ingénieuse et bricoleuse. Ils lui ont ouvert la voie avec confiance grâce à la transmission des techniques et des savoirs faire, ensuite est venu le temps des rencontres à travers d'autres artistes tels que Miguel Estrella. Aujourd'hui c'est la matière qui donne corps à ses idées.

Vernissage de David Bartolini, Juan Carlos Gomez et Jeremica

[16:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Visions du Paysage"
Location:
Galerie Younique
6, avenue de la Soeur Rosalie
75013 Paris
M° Place d'Italie
France
Phone : +33 (0)1 45 87 94 29
Fax : +33 (0)1 45 87 94 29
Mail : younique@hotmail.fr
Internet Site : www.youniqueart.com
Description:
Exposition photographique de paysages uniques entre le réel et l'onirique de deux artistes: Luca Galofaro et Marina García-Burgos.

Vernissage de l'exposition "Visions du Paysage"









[17:00-21:00] Finissage de l'exposition "Futomomo"
Location:
CAC Brétigny
Centre d'art contemporain de Brétigny
Espace Jules Verne
rue Henri Douard
91220 Brétigny-Sur-Orge
M° RER C Brétigny-Sur-Orge
France
Phone : +33 (0)1 60 85 20 76
Fax : +33 (0)1 60 85 20 90
Mail : info@cacbretigny.com
Internet Site : www.cacbretigny.com
Description:
À 17h, visite de l'exposition «Futomomo» au CAC Brétigny
À l'occasion du finissage de l'exposition «Futomomo», le CAC Brétigny propose une visite de l'exposition en présence du commissaire Franck Balland.

À 19h, conférence-projection de Alain Della Negra et Kaori Kinoshita au Ciné 220 de Brétigny
Une poupée gonflable, un avatar de Second Life, une intelligence artificielle peuvent-ils véritablement vous aimer? Alain Della Negra et Kaori Kinoshita filment depuis plusieurs années des histoires d'amour non-réciproques entre humains et non-humains.
Sous la forme d'une conférence, ils présenteront des éléments de cette recherche à travers des extraits, des rushes et des films courts. Conférence déconseillée aux moins de 16 ans.

CAC Brétigny & Ciné 220, 3 Rue Anatole France, 91220 Brétigny-sur-Orge.
Réservation indispensable: reservation@cacbretigny.com

Kaori Kinoshita (1970, Japon) et Alain Della Negra (1975, France) se sont rencontrés au studio d'art contemporain du Fresnoy. Depuis 2005, en développant un genre hybride entre fiction et documentaire, ils explorent les questions liées à l'identité et la communauté, en observant les mutations notamment provoquées par les simulateurs de réalités virtuelles et les jeux-vidéos. En 2010, ils sortent leur premier long-métrage «The cat, the reverend and the slave», centré sur le quotidien des résidents de Second Life. Ils ont depuis collaboré avec différentes institutions (Musée d'Art moderne de la Ville de Paris, Centre Pompidou, Jeu de Paume, Palais de Tokyo, IAC de Villeurbanne, Casino du Luxembourg, Haifa Museum of Art) et ont projeté leurs films dans de nombreux festivals (Belfort, Rotterdam, Lisbonne, FID Marseille). En 2016, ils réalisent «Bonheur Académie», filmé avec des acteurs professionnels lors de l'Université d'été des Raéliens en Croatie.


Du 29 janvier au 30 mars
Ouvert du mardi au samedi de 14h à 18h.
Nocturnes les soirs de représentation au Théâtre Brétigny

Avec Sylvie Auvray, Anne Bourse, Xinyi Cheng, Mathis Collins, Jean-Alain Corre, Than Hussein Clark et Cameron Jamie
Commissaire: Franck Balland

Vernissage et cocktail dînatoire le samedi 2 février à partir de 17h,

Navette gratuite sur réservation à reservation@cacbretigny.com, départ à 17h du 104 avenue de France, 75013 Paris (métro Bibliothèque François Mitterrand).


La scène se passe dans la banlieue de Montgomery, la capitale de l'Alabama, un État du Sud qui compte parmi les plus religieux des États-Unis. Deux jeunes hommes noirs en débardeurs blancs, tatoués, fines chaînes dorées au cou, dansent langoureusement en chaussettes sur l'épaisse moquette écrue d'un pavillon coquet. Autour d'eux: les meubles vernis sont garnis de bibelots et photos de famille, les fauteuils recouverts de tissus pastels encadrent la cheminée en marbre et, à la cime de l'arbre de Noël, se hisse la bannière étoilée du drapeau américain. Dans ce salon très middle-class, où les croix catholiques s'alignent soigneusement au mur, un des garçons s'approche lentement d'un guéridon. Son doigt glisse délicatement à la surface du bois brillant, caresse le pied du petit meuble et remonte jusqu'à la tablette où il effleure les objets qui y reposent. Au rythme de la musique de Sonic Youth, de la voix éraillée de Kim Gordon répétant «You're so close, close to me...», les deux adolescents se rejoignent et dandinent côte à côte vers une banquette brodée de motifs floraux. Là, les mains solidement agrippées aux accoudoirs, les genoux légèrement fléchis, ils font onduler leurs corps dans un va-et-vient sensuel et suggestif.

Le film «Massage The History» (2007-2009), dont je viens de présenter un extrait, a été réalisé par Cameron Jamie au moment où celui-ci étudiait la manière dont les gangs documentaient leurs délits sur Internet. Depuis longtemps fasciné par les mythes et les rituels-principalement subversifs-qui unissent les communautés, l'artiste américain tomba au cours de ses recherches sur une vidéo qui en bouleversait les codes de représentation habituels. Loin de certains clichés virils et agressifs, on les découvrait, par groupe de trois ou quatre, effectuer des chorégraphies lascives dans des intérieurs cosys de l'Alabama, se trémoussant autour d'éléments de mobilier (tables basses, canapés, lits, commodes...) comme s'ils tentaient de les séduire. Pour quelles raisons précisément ? De l'aveu même de Cameron Jamie, rien n'est très sûr. Cette pulsion libidinale vers les objets évoquerait selon lui tout autant certains cultes tribaux qu'une forme originale et collective de fétichisme provoqué par ces environnements domestiques, iconiques des classes moyennes américaines.

Dans un article intitulé «Éloge du fétichisme», récemment publié dans les colonnes du journal Libération, le philosophe Paul B. Preciado note que l'érotisation des objets représente «la version la plus poétique et conceptuelle» de l'histoire sexuelle de l'humanité. Il faut dire que le répertoire des choses sur lesquelles les désirs se cristallisent a de quoi étonner, allant des classiques chaussures, aux larmes, voire même aux ouragans. Ramenée au champ de l'art, cette expression trouve des échos variés. Le fétichisme désignera-parfois avec un léger dédain de la part de ses détracteurs-une attitude sacralisante à l'égard des œuvres auxquelles on prête un pouvoir suprasensible. Il s'agirait ainsi de voir dans les objets d'art plus qu'une simple manifestation matérielle, mais d'admettre qu'ils transcendent cette condition en adoptant une haute valeur symbolique. Plus occasionnellement peut-être, ce sera à travers la plasticité même des œuvres ou par ce qu'elles représentent que se devineront des phénomènes d'attraction à l'égard des choses. Dans une perspective plus psychologique, il faudra évaluer leur caractère de fétiches en tant que véhicules ou cibles mêmes de l'expression des désirs.

Si ces deux tendances se retrouvent a priori entremêlées dans «Futomomo», c'est probablement sur ces questions de matières désirables et de représentation que s'est concentrée l'envie de faire émerger cette exposition entre les murs du CAC Brétigny. D'une part parce que celle-ci s'est construite avec l'étroite collaboration de Jean-Alain Corre, dont le travail explore une certaine sensualité des formes et des matières tout en trahissant la manière dont un environnement domestique peut se trouver érotisé. D'autre part, parce que, comme Cameron Jamie, notre attention a été retenue par les travaux d'artistes dont le traitement des objets quotidiens suggère parfois leur rôle ambigu-comme si ces derniers dissimulaient par leur présence, pourtant terriblement banale, les enjeux secrets d'une relation à l'autre ou au monde.

Il ne me reste alors plus qu'à vous dire un mot sur le titre de ce projet, emprunté à la langue japonaise. «Futomomo» signifie littéralement «grosse cuisse». Dans le shibari, une pratique érotique qui consiste à suspendre le corps de son partenaire par l'usage de cordes, le futomomo est un type de nœud particulier, destiné à la jambe. Emprisonnant la cuisse et le tibia de son passage répété et méthodique, la corde exerce sur la peau une pression telle que s'y dessine une succession de bourrelets. C'est cette relation spécifique entre l'objet, le corps, et l'expression des désirs parfois complexes qui les unissent que cette exposition souhaite mettre à jour à travers le spectre déformant de l'art contemporain.

Franck Balland

Le travail de Jean-Alain Corre bénéficie du soutien du Centre national des arts plastiques.

Vernissage de l'exposition "Futomomo"

[17:00-20:00] Vernissage de Guy Yanai "The Conformist"
Location:
Galerie Praz-Delavallade
5, rue des Haudriettes
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 45 86 20 00
Fax : +33 (0)1 45 86 20 10
Mail : gallery@praz-delavallade.com
Internet Site : www.praz-delavallade.com
Description:
30 mars - 25 mai 2019

Praz-Delavallade présente The Conformist, deuxième exposition personnelle de l'artiste avec la galerie après celle de Los Angeles. La pratique de Guy Yanai se nourrit de fables, d'histoires et d'hymnes : chacune de ses peintures donne à voir le reflet des différents aspects de notre quotidien. Dans ces petites tranches de vie, on découvre un enfant qui sourit, une énorme éclaboussure, une banane solitaire, un cactus plein d'épines, une lampe moderniste, un oiseau qui chante ou encore un tout petit bateau qui navigue paisiblement sur des eaux calmes sous un ciel sans nuage. Ces vignettes forment un ensemble comme suspendues dans le temps aux sujets volontairement reconnaissables dont les images à l'aspect pixellisé se fondent les unes dans les autres conférant à l'ensemble un pouvoir intemporel.

Guy Yanai a choisi d'intituler son exposition The Conformist pour de nombreuses raisons. La première résultant d'une dispute avec sa petite amie française au cours de laquelle elle l'a traité de conformiste. Ne comprenant pas ce qu'elle voulait dire, il s'est donc mis à y réfléchir. Ainsi, il s'est rappelé le roman éponyme du célèbre écrivain italien Alberto Moravia, qu'il avait lu dans sa jeunesse. Il a également pensé au film d'après ce même roman réalisé par Bernardo Bertolucci, qui venait tout juste de mourir. Tout compte fait, cette pique lancée au cours d'une petite scène de ménage cachait toute une lignée artistique ! Dans ce sens, l'artiste a compris que le conflit intérieur du personnage principal du Conformiste résonnait profondément avec sa pratique.

Le Conformiste d'Alberto Moravia raconte la vie d'un membre de la police secrète en Italie sous le régime fasciste de Mussolini qui semble tout contrôler dans sa vie. Sous cette apparence calme se cache cependant une conscience tourmentée. L'homme est partagé entre le besoin obsessionnel de se conformer aux règles et les tenants de son sens moral et de ses actes.

Comment mieux illustrer la montée du populisme aux États-Unis et en Europe et le fait qu'il soit nécessaire de se conformer pour être un «bon» citoyen de son pays ? Le titre de l'exposition devient ainsi une réflexion sur le monde de l'art aujourd'hui et la vie des artistes : lorsque Jean Genet s'est rendu en Jordanie à la rencontre des Palestiniens, il a dormi dans une tente pendant deux ans. Désormais, la plupart des artistes voyagent dans le confort et dorment dans des hôtels cossus - petit-déjeuner compris !

Si les trois grandes œuvres principales exposées sont toutes du même format, elles traduisent des expériences cognitives totalement différentes. Dans The Dining Room, on découvre la salle à manger de l'artiste, espace domestique qu'il connait intimement. Standard West Hollywood représente l'intérieur de l'hôtel où Guy Yanai a séjourné pendant sa dernière exposition à Praz-Delavallade Los Angeles. Enfin, Normandie représente le village de Camembert, village où l'artiste n'a jamais mis les pieds. Guy Yanai tente en vain (et dieu merci sans grande chance de succès) à réconcilier l'inconciliable de ces différents lieux, chacun portant sa propre histoire.

L'exposition The Conformist n'a pas de lien direct avec l'imagerie du roman ou du film, mais Guy Yanai s'inspire, comme point de départ, de la situation émotionnelle et psychologique du personnage principal pour explorer son propre rapport à l'art, la peinture, la politique, l'amour et la vie quotidienne.

Guy Yanai (né en 1977 à Haifa, IL) vit et travaille à Tel Aviv, Israël. Il a étudié au Parsons School of Design et au New York Studio School avant de recevoir son BFA du Hampshire College, Amherst, MA. Son travail a fait l'objet de nombreuses expositions internationales dans des institutions et musées dont The Painting Center, New York City, US; le Velan Center for Contemporary Art, Turin, IT; le Ashdod Museum of Art, Ashdod, IL; et le Haifa Museum of Art, Haifa, IL.

Vernissage de Guy Yanai "The Conformist"
Guy Yanai
Standard West Hollywood, 2019
Oil on canvas
59 1/16 x 70 7/8 in
(150 x 180 cm)

[17:00-21:00] Vernissage de Pierre Weiss "Telstar"
Location:
Galerie Escougnou-Cetraro
anciennement Galerie See studio
7, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 48 87 52 93
Mail : galerie@escougnou-cetraro.fr
Internet Site : www.escougnou-cetraro.fr
Description:
Galerie Valeria Cetraro
16, rue Caffarelli
75003 Paris

La Galerie Valeria Cetraro est heureuse d'annoncer l'ouverture de son nouvel espace au 16, rue Caffarelli, 75003 Paris
avec l'exposition,

Pierre Weiss
TELSTAR

Du 30 mars au 11 mai 2019
Preview samedi 30 mars 14h - 17h
Vernissage samedi 30 mars 17h - 21h

Pierre Weiss, est un artiste plasticien et un cinéaste de nationalité autrichienne. Né en 1950 à Bruxelles, il vit et travaille à Paris. TELSTAR. est sa première exposition personnelle à la Galerie Valeria Cetraro.


Les premiers mots que Pierre Weiss a prononcés lorsque je suis arrivée à son atelier sont les suivants : « j'ai les réponses, mais as-tu des questions ? ». Ce texte pourrait se terminer ici, dans cet espace indéfini de la parole où tout peut être exprimé, ou rien encore, c'est au choix, puisque les possibles langagiers - ceux de toute parole portée sur une œuvre d'art - s'illimitent en se confrontant à une matière qui résiste, tout comme à l'épaisseur d'un être, ou de toute vie authentique d'artiste. C'est ainsi que je fais connaissance avec des toiles de coton brut écru, tirées sur châssis de bois. Sur chacune d'elles, une ligne de peinture coupe l'espace verticalement. Cette ligne n'est pas de démarcation, départageant deux espaces, mais bien d'un autre ordre ; car le fil de soie brodé qui la recouvre, la suture en une cicatrice gracieuse, fait de ce tissage d'écriture une tentative d'incision ou de blessure. Cette ligne, constituée des milliers de lignes qui l'épaississent, a une histoire : celle des Territoires compressés, que l'artiste travaille à bras le corps, à bras tendu, à bras levé, depuis plus de dix années. Une même image de grille, de cage, de treillage ou de clapier (le sens nous appartient en tant que spectateur) est répétée à l'infini ; et sur elle, l'œil distingue une trace verticale, une ligne ou plusieurs lignes, qui se répètent et jamais ne se croisent.
Une question surgit : « est-ce un trait ou une ligne, et quelle est la différence au fait ? ». Une ligne peut être courbe, accompagner un geste, tracer les contours d'un imaginaire. Le trait, quant à lui, est toujours tiré ; c'est un terme d'attelage. On tire un trait, sur le passé, dit-on souvent. Le trait porte la violence de sa droiture. C'est avec une règle graduée qu'il s'inscrit sur la feuille comme on pourrait gifler d'un coup sec, ou encore barrer la route. Dès lors, les traits, surajoutés par ensembles ou solitaires sur la surface, sont bien tracés avec une règle structurante et directive ; mais, comme pour brouiller le sens de la rectitude, la main poursuit sa course par-delà la limite. Elle a la liberté de ne pas s'arrêter, alors elle se l'accorde, jusqu'à l'épuisement naturel du geste. À l'atelier, une référence me vient spontanément à l'esprit, je convoque les noms de Gilles Deleuze et Felix Guattari. La ligne, devenant fuyante, échappe aux dispositifs coercitifs : elle prendra bientôt le risque de l'action pour se détérritorialiser, justement. Alors oui : fuir, c'est tracer une ligne. C'est alors que Pierre Weiss me parle de la dimension vitalisante et énergétique, de l'aspiration chorégraphique de la main qui poursuit malgré tout sa course. Voilà comment un trait s'ouvre par ses extrémités, et prend son élan. Cela me poursuit : différence, répétition, musicalité, basse continue chez Bach, baroque chez Leibniz, pli. Une voix me répond par la portée, qui, sur la partition, charge en elle les notes noires sur sa ligne claire.
Il y a des œuvres qui se tournent inlassablement vers la dramatisation des faits, et d'autres qui engagent un avenir. Alors, bien sûr que nous pourrions voir ici des prisons, des barres d'immeubles, des portes closes. Mais, sans doute est-il davantage question d'effraction, de ce qui brise et de ce bifurque, de ce qui se libère et fait confiance au Possible. La pièce au sol, Inclinaison, en est une forme de métaphore : on nous enjoint à nous incliner, à baisser le regard, mais il faut refuser de se soumettre, en articulant plutôt notre pensée à notre interprétation. Il s'agit d'entrer en conversation avec le sol, lui, qui encourage, à rester debout et vertical. En quittant l'atelier, j'avais encore de nombreuses questions à poser, mais je suis restée silencieuse, tout en taillant ma route. J'ai murmuré : rares sont les œuvres qui viennent à notre adresse, telles des miroirs, lorsque nous faisons un pas vers elles.

Léa Bismuth


Léa Bismuth est auteure, critique d'art, commissaire d'exposition indépendante. Au printemps, elle publiera un livre collectif aux Éditions Filigranes, en partenariat avec Labanque de Béthune : La Besogne des images.

Vernissage de Pierre Weiss "Telstar"

[17:00-22:00] Vernissage de l'exposition "Assemblage #17 : Proustien et dans le déni"
Location:
Space in Progress
Julio Artist-run Space
13, rue Juillet
75020 Paris
M° Ménilmontant, Gambetta
France
Mail : bonjour@spaceinprogress.com
Internet Site : www.spaceinprogress.com
Description:
Julio présente
Assemblage #17 Proustien et dans le déni (Shamanic Nouveau)
avec Liv Schulman et Andrés Aizcovich

Vernissage samedi 30 mars à partir de 17h
Exposition du 30 mars au 20 avril 2019
Ouvert les vendredis et samedis de 17 à 19h ou sur RDV

Vernissage de l'exposition "Assemblage #17 : Proustien et dans le déni"










[18:00-21:00] Apéro pour l'exposition "L'illustre Semaine"
Location:
Galerie Au Médicis
5, rue de Médicis
75006 Paris
M° Odéon, RER B Luxembourg
France
Phone : +33 (0)1 43 25 04 74
Mail : contact@aumedicis.fr
Internet Site : www.aumedicis.fr
Description:
En parallèle de Drawing Now Art Fair, La Bobette s'invite à la galerie Au Médicis pendant une semaine et vous propose une sélection coup de coeur d'illustrateurs !

LISTE DES ARTISTES
Anaïs Ordas
Anna Uru
Groduk & Boucar
Hugo Devoucoux
Marie-Anne Mohanna
Marie-Pierre Brunel
Pauline Furman
Sacrée Frangine
Waii-Waii

PARTENAIRES
Kilbind
Maison Riso

https://www.instagram.com/labobette/

Apéro pour l'exposition "L'illustre Semaine"

[18:00-21:00] Finissage de Gaspard Delanoë & guests "Encore une Putain d'expo"
Location:
Frichez nous la paix
22, rue Dénoyez
75020 Paris
M° Belleville
France
Mobile : +33 (0)6 19 66 49 18
Mail : 22denoyez@free.fr
Internet Site : www.fotolog.com/friche
Description:
Encore une Putain d'expo ! Tableaux d'Enculés !! Les dernières croûtes des flee market parisiens remastérisées par Gaspard Delanoë. Avec une vente aux enchères ! Mise à prix de départ 20 balles !! Venez !

Vernissage de Gaspard Delanoë & guests "Encore une Putain d'expo"

[18:00-20:00] Vernissage de Daniel Lefcourt "Strata"
Location:
Campoli Presti
6, rue de Braque
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 40 29 08 92
Mail : info@campolipresti.com
Internet Site : www.campolipresti.com
Description:
Campoli Presti is pleased to announce 'Strata', Daniel Lefcourt's eighth exhibition with the gallery. The exhibition will feature a series of new paintings conveying the impression of abstract landscapes seen from an aerial perspective. The works continue the artist's exploration of painting in relation to technical and scientific imaging.

Vernissage de Daniel Lefcourt "Strata"

[18:00-20:00] Vernissage de Ketuta Alexi-Meskhishvili "mother, feelings, cognac"
Location:
Galerie Frank Elbaz
66, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 48 87 50 04
Fax : +33 (0)1 48 87 52 93
Mail : info@galeriefrankelbaz.com
Internet Site : www.galeriefrankelbaz.com
Description:
galerie frank elbaz is pleased to announce the opening of "mother, feelings, cognac", the gallery's first solo exhibition of artist Ketuta Alexi-Meskhishvili.


Ketuta Alexi-Meskhishvili (born in 1979, Tbilisi, Georgia; grew up in New York; lives and works in Berlin)

Having studied with Stephen Shore in New York, Ketuta Alexi-Meskhishvili is fully conversant with the methods of analog color photography: From operating the camera to manipulating the negative and negotiating the intricacies of lab technology, she controls all stages of the process, intervening with sometimes extensive, sometimes minimal and barely perceptible alterations, collaging, enhancing negatives with scratch marks, and experimenting with cameraless techniques. Frequently, she digitizes analog images for further editing. Her recent solo exhibitions include 'Hollow Body', Andrea Rosen Gallery, New York, and Kölnischer Kunstverein, Cologne; and 'I Move Forward, I Protozoan, Pure Protein', Micky Schubert, Berlin. Her work has been included in group exhibitions at Bridget Donahue, New York; FRAC Haute-Normandie, Sotteville-lès-Rouen, France; Kunstverein Hannover, Hannover; Casey Kaplan, NYC and New Museum, New York, for the 2015 New Museum Triennial, amongst others.

Vernissage de Ketuta Alexi-Meskhishvili "mother, feelings, cognac"
Ketuta Alexi-Meskhishvili, "Hand", 2019

[18:00-21:00] Vernissage de Masako Saito "Fragments"
Location:
Canal Saint-Martin
Canal Saint-Martin
Quai de Jemmapes
Quai de Valmy
75010 Paris
M° République, Jacques Bonsergent, Louis Blanc, Jaurès, Colonel Fabien
France
Internet Site : www.paris.fr/pratique/Portal.lut?page_id=8625
Description:
AU FIL DU VIN
145 quai de Valmy
75010 Paris

Vernissage de Masako Saito "Fragments"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Doris Stauffer - Je peux faire disparaître un lion"
Location:
Centre Culturel Suisse de Paris
32 & 38, rue des Francs-Bourgeois
75003 Paris
M° Saint-Paul, Hôtel de Ville, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 71 44 50
Fax : +33 (0)1 42 71 51 24
Mail : ccs@ccsparis.com
Internet Site : www.ccsparis.com
Description:
Du 31 mars au 12 mai 2019
Entrée libre du mardi au dimanche de 13h à 19h
Visites de l'exposition chaque dimanche et samedi à 16h
Vernissage le samedi 30 mars de 18h à 21h

Cette exposition, la première d'ordre institutionnel consacrée à Doris Stauffer (1934-2017), veut présenter les nombreuses facettes de son oeuvre - militante, féministe, poétique, plastique.

Outre sa pratique artistique, l'exposition aborde son rôle pionnier dans les nouvelles méthodes d'enseignement de l'art ainsi que son engagement dans la lutte pour l'égalité des droits hommes / femmes. Doris Stauffer fut une figure majeure de l'activisme féministe dans l'art des années 1970 en Suisse. Aujourd'hui, alors que la position et le rôle de la femme dans la vie publique, l'économie et le monde culturel font toujours l'objet de débats médiatisés et controversés, il apparait essentiel de faire à nouveau entendre la voix précoce, sans compromis et pleine d'humour de Doris Stauffer, qui s'est manifestée dès les années 1950 à Zurich et rapidement au-delà. L'exposition présente un corpus de dessins, photographies, vidéos, installations, ainsi que des documents d'archives issus de collections publiques et privées.


Doris Stauffer (1934-2017) a été formée à la photographie dans les années 1950 à l'École d'arts appliqués de Zurich, peu après elle expérimente ses premiers assemblages. En 1969, elle entame son travail sur une pédagogie de l'art dans cette même école, puis cofonde l'école d'art expérimentale F+F. À partir des années 1960, elle s'engage dans le mouvement de libération de la femme (FBB), se revendique comme activiste féministe et à partir de 1980, elle commence à prodiguer des cours de « sorcière ». L'intérêt pour son oeuvre et sa personne se ravive à partir de 2015 avec une monographie (Scheidegger & Spiess), le Prix pour des mérites culturels de la ville de Zurich et l'intégration de ses archives à la Bibliothèque Nationale de Berne.

Vernissage de l'exposition "Doris Stauffer - Je peux faire disparaître un lion"
Doris Stauffer, Patriarchalisches Panoptikum, 1975
© Schweizerische Nationalbibliothek, Graphische Sammlung: Archiv Serge und Doris Stauffer

[18:00-22:00] Vernissage de l'exposition "Le portrait dans l'art"
Location:
Galerie Libre Est L'Art
52, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, République
France
Mobile : +33 (0)6 50 53 34 40
Mail : galerie.libre_est_lart@yahoo.com
Internet Site : www.galerie-libre-est-lart.com
Description:
Vernissage de l'exposition "Le portrait dans l'art"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Together, Amsterdam to Paris"
Location:
La Cité
14, cité Bergère
75009 Paris
France
Mobile : +33 (0)6 64 94 86 73
Mail : contact@lacite.gallery
Internet Site : www.lacite.gallery
Description:
Together, Amsterdam to Paris, curated by Valentina Moreno

30 mars - 4 mai 2019
vernissage le samedi 30 mars, 18 - 21h

group show with Aukje Dekker, Thomas Van Rijs, Stikstok, Floor Van Het Nederen, Lois Cohen & Indiana Roma Voss, Mick Johan & Matthijs Booij, Lara Verheijden & Mark Stadman, Gilleam Trapenberg

Vernissage de l'exposition "Together, Amsterdam to Paris"

Vernissage de l'exposition "Together, Amsterdam to Paris"
Lara Verheijden & Mark Stadman

Vernissage de l'exposition "Together, Amsterdam to Paris"
Stadman Lara

[18:00-21:00] Vernissage du Salon de Printemps Arts-Sciences-Lettres
Location:
Galerie Thuillier
13, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 77 33 24
Mobile : +33 (0)6 12 80 88 36
Fax : +33 (0)1 42 77 33 24
Mail : galeriethuillier@wanadoo.fr
Internet Site : galeriethuillier.free.fr
Description:
Vernissage du Salon de Printemps Arts-Sciences-Lettres

[18:00-21:00] Vernissages : William Wegman / Daniel Gustav Cramer
Location:
Librairie Florence Loewy
Books by Artists
9-11, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 44 78 98 45
Fax : +33 (0)1 44 78 98 46
Mail : info@florenceloewy.com
Internet Site : www.florenceloewy.com
Description:
gallery
William Wegman
"Postcard Paintings"

books
Daniel Gustav Cramer
"Selected Publications"

du 30 mars au 11 mai 2019

Vernissages : William Wegman / Daniel Gustav Cramer
William Wegman, Color Television, 2018, Huile et carte postale sur panneau de bois, 30.48 x 40.64 cm
courtesy William Wegman © William Wegman
Daniel Gustav Cramer, Lines, 2018, publication, 12 pages, 20 x 14 cm, édition de 25 ex

[18:30-22:00] Vernissage de l'exposition "Selfie"
Location:
Atelier Oblik
19, rue du docteur Emile Roux
92110 Clichy
M° Porte de Clichy, Mairie de Clichy
France
Phone : +33 (0)1 47 37 77 34
Mail : oblik.atelier@free.fr
Internet Site : www.atelier-oblik.com
Description:
Soucieux d'interroger une pratique bien plus com- plexe qu'elle n'y paraît, et parce que nous pensons y voir un reflet de notre société, nous organisons du 30 mars au 20 avril 2019 à l'atelier Oblik une exposition qui regroupera photographies, vidéos, peintures, dessins, sculptures et installations autour du thème du selfie, afin de rendre compte de l'être-soi au XXIème siècle.
En relation étroite avec l'ouvrage Selfie(s), paru aux éditions Éditions Hermann qu'a dirigé Bertrand Naivin

avec : anouchka Desseilles, Carole Texier, Ca- therine ursin, David Perchey, Elizabeth Prouvost, Hélene Damville, Ka, Louise Dumont, Ludovic Pe- drocchi, Marc Léonard, Marko Echeverria, Mauro Bordin, Ochico, Patrice Bouvier, Paul vaussanne, Peggy viallat Langlois, richard Laillier, Stephane Fromm, Stephanie viot, vanda Spengler, Waner, Wos ...

Ouverture le samedi 30 mars 2019 de 15h à 22h vernissage à 18h30
Dimanche 31 mars de 15h à 20h

Vernissage de l'exposition "Selfie"











[19:00-23:00] Vernissage de Jean-Claude Pineau
Location:
La fine gueule
21, rue du docteur Leray
75013 Paris
M° Maison Blanche, Tolbiac, Tram T3a Poterne des Peupliers
France
Mobile : +33 (0)6 31 27 69 44
Mail : lafinegueule75013@gmail.com
Description:
Comment rendre grâce au travail ébouriffant d'un photographe de génie qui globe-trotte avec ses objectifs depuis près d'un demi-siècle ?
Réponse ce samedi 30 mars pour le vernissage de la première rétrospective parisienne du maître.

Vernissage de Jean-Claude Pineau

[19:00-22:00] Vernissage de Sophie Darley "Les Beaches, sentinelles d'un monde flou"
Location:
Rencontres de Malaquais
Live in a Living City - Carlos Moreno
3, quai Malaquais
75006 Paris
France
Mail : contact@liveinalivingcity.com
Internet Site : www.liveinalivingcity.com
Description:
Une série de tableaux engagés et décalés de Sophie Darley qui traite des sujets sérieux sans jamais se prendre au sérieux

Vernissage de Sophie Darley "Les Beaches, sentinelles d'un monde flou"












[20:00-22:00] Vernissage d'Emilie Sarnel "Marée Haute"
Location:
Charly, L'artisan Poissonnier
Poissonnerie Lacroix
44, rue Oberkampf
75011 Paris
M° Parmentier, Oberkampf
France
Description:
C'est La Marée Haute chez Charly, l'artisan poissonnier.
Les nouveautés marines illustrées de Emilie Sarnel seront présentées chez Charly, à la fameuse poissonnerie de la rue Oberkampf.

Vernissage le 30 mars, à 19h30

Illustrations imprimées en série limitée et signées disponibles tout le mois d'avril chez Charly.

Pour découvrir ou redécouvrir le travail d'Emilie :
https://emiliesarnel.com
https://emiliesarnel.bigcartel.com

Vernissage d'Emilie Sarnel "Marée Haute"

[20:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Henri II. Renaissance à Saint-Germain-en-Laye"
Location:
Musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye
Château de Saint-Germain-en-Laye
Place Charles de Gaulle
78105 Saint-Germain-en-Laye Cedex
M° RER A Saint-Germain-en-Laye
France
Phone : +33 (0)1 39 10 13 00
Mail : culturel.man@culture.gouv.fr
Internet Site : www.musee-archeologienationale.fr
Description:
Du 31 mars au 14 juillet 2019

Commissariat général :
Hilaire Multon, directeur du musée d'Archéologie nationale - Domaine national de Saint-Germain-en-Laye
Thierry Crépin-Leblond, directeur du musée national de la Renaissance - Château d'Ecouen

Commissariat scientifique :
Étienne Faisant, post-doctorant au sein du Labex Écrire une histoire nouvelle de l'Europe

Saint-Germain-en-Laye : la résidence principale et favorite d'Henri II

Le château de Saint-Germain-en-Laye, résidence royale de Louis VI le Gros à Louis XIV, a su gagner au fil des années les faveurs des souverains de France. C'est dans cette demeure que le futur Henri II vit le jour en 1519, et également dans laquelle il vécut le plus souvent durant son règne. Il y séjourna en moyenne cinquante-huit jours par an, durée considérable à une époque où la Cour était encore itinérante.

Capable d'accueillir la Cour et formant un cadre adapté à la vie quotidienne comme aux réjouissances, Saint-Germain-en-Laye fut aussi un lieu de vie confortable pour les enfants du roi. Si c'est peut-être par hasard qu'y sont nés le futur Charles IX et sa sœur Marguerite, passée à la postérité sous le nom de reine Margot, les jeunes princes et princesses y séjournèrent souvent en l'absence de leurs parents.

L'occupation des logements disponibles au sein du château suivait un schéma bien précis : ces derniers étaient distribués en fonction des faveurs du roi. Grâce à un registre de comptabilité, datant du XVIème siècle, il est désormais possible de comprendre qui fut privé des facilités dont il disposait jusqu'alors et qui fut au contraire gratifié d'un bel appartement au plus près du roi. À cet effet, le Musée d'Archéologie nationale proposera au public de visualiser, par le moyen d'un plan interactif, leur emplacement. Simulant divers points d'intérêt sur la carte, ce dispositif numérique offrira la possibilité de déambuler entre le rez-de-chaussée, l'entresol, les premier et deuxième étages pour y découvrir les figures qui ont vécu auprès d'Henri II ainsi que leur position à la Cour.

Vernissage de l'exposition "Henri II. Renaissance à Saint-Germain-en-Laye"














[22:00-23:55] After du vernissage de Pierre Weiss "Telstar"
Location:
Quai Henri IV
Quai Henri IV
75004 Paris
M° Sully - Morland, Quai de la Rapée
France
Description:
À l'occasion de l'inauguration de notre nouvel espace rue Caffarelli, à la suite du vernissage de l'exposition personnelle de Pierre Weiss, nous sommes heureux de continuer les festivités à :

Les Nautes
1 Quai des Célestins 75004 Paris (Metro Sully Morland ou Pont Marie)

En présence des toutes et tous les artistes de la galerie, Pierre Clément, Laura Gozlan, Hendrik Hegray, Anouk Kruithof, Michael Jones McKean Pétrel I Roumagnac (duo), Pia Rondé & Fabien Saleil, Andrés Ramirez, Ludovic Sauvage Florian Sumi, David de Tscharner, Pierre Weiss

SPECIAL GUEST aux platines :
Pierre Clément
Hendrik Hegray
Andrés Ramirez
Ludovic Sauvage et Yannis Pérez
Florian Sumi
David de Tscharner


Dans le cadre de l'exposition de Pierre Weiss "Telstar"

Galerie Valeria Cetraro
16, rue Caffarelli
75003 Paris

La Galerie Valeria Cetraro est heureuse d'annoncer l'ouverture de son nouvel espace au 16, rue Caffarelli, 75003 Paris
avec l'exposition,

Pierre Weiss
TELSTAR

Du 30 mars au 11 mai 2019
Preview samedi 30 mars 14h - 17h
Vernissage samedi 30 mars 17h - 21h

Pierre Weiss, est un artiste plasticien et un cinéaste de nationalité autrichienne. Né en 1950 à Bruxelles, il vit et travaille à Paris. TELSTAR. est sa première exposition personnelle à la Galerie Valeria Cetraro.


Les premiers mots que Pierre Weiss a prononcés lorsque je suis arrivée à son atelier sont les suivants : « j'ai les réponses, mais as-tu des questions ? ». Ce texte pourrait se terminer ici, dans cet espace indéfini de la parole où tout peut être exprimé, ou rien encore, c'est au choix, puisque les possibles langagiers - ceux de toute parole portée sur une œuvre d'art - s'illimitent en se confrontant à une matière qui résiste, tout comme à l'épaisseur d'un être, ou de toute vie authentique d'artiste. C'est ainsi que je fais connaissance avec des toiles de coton brut écru, tirées sur châssis de bois. Sur chacune d'elles, une ligne de peinture coupe l'espace verticalement. Cette ligne n'est pas de démarcation, départageant deux espaces, mais bien d'un autre ordre ; car le fil de soie brodé qui la recouvre, la suture en une cicatrice gracieuse, fait de ce tissage d'écriture une tentative d'incision ou de blessure. Cette ligne, constituée des milliers de lignes qui l'épaississent, a une histoire : celle des Territoires compressés, que l'artiste travaille à bras le corps, à bras tendu, à bras levé, depuis plus de dix années. Une même image de grille, de cage, de treillage ou de clapier (le sens nous appartient en tant que spectateur) est répétée à l'infini ; et sur elle, l'œil distingue une trace verticale, une ligne ou plusieurs lignes, qui se répètent et jamais ne se croisent.
Une question surgit : « est-ce un trait ou une ligne, et quelle est la différence au fait ? ». Une ligne peut être courbe, accompagner un geste, tracer les contours d'un imaginaire. Le trait, quant à lui, est toujours tiré ; c'est un terme d'attelage. On tire un trait, sur le passé, dit-on souvent. Le trait porte la violence de sa droiture. C'est avec une règle graduée qu'il s'inscrit sur la feuille comme on pourrait gifler d'un coup sec, ou encore barrer la route. Dès lors, les traits, surajoutés par ensembles ou solitaires sur la surface, sont bien tracés avec une règle structurante et directive ; mais, comme pour brouiller le sens de la rectitude, la main poursuit sa course par-delà la limite. Elle a la liberté de ne pas s'arrêter, alors elle se l'accorde, jusqu'à l'épuisement naturel du geste. À l'atelier, une référence me vient spontanément à l'esprit, je convoque les noms de Gilles Deleuze et Felix Guattari. La ligne, devenant fuyante, échappe aux dispositifs coercitifs : elle prendra bientôt le risque de l'action pour se détérritorialiser, justement. Alors oui : fuir, c'est tracer une ligne. C'est alors que Pierre Weiss me parle de la dimension vitalisante et énergétique, de l'aspiration chorégraphique de la main qui poursuit malgré tout sa course. Voilà comment un trait s'ouvre par ses extrémités, et prend son élan. Cela me poursuit : différence, répétition, musicalité, basse continue chez Bach, baroque chez Leibniz, pli. Une voix me répond par la portée, qui, sur la partition, charge en elle les notes noires sur sa ligne claire.
Il y a des œuvres qui se tournent inlassablement vers la dramatisation des faits, et d'autres qui engagent un avenir. Alors, bien sûr que nous pourrions voir ici des prisons, des barres d'immeubles, des portes closes. Mais, sans doute est-il davantage question d'effraction, de ce qui brise et de ce bifurque, de ce qui se libère et fait confiance au Possible. La pièce au sol, Inclinaison, en est une forme de métaphore : on nous enjoint à nous incliner, à baisser le regard, mais il faut refuser de se soumettre, en articulant plutôt notre pensée à notre interprétation. Il s'agit d'entrer en conversation avec le sol, lui, qui encourage, à rester debout et vertical. En quittant l'atelier, j'avais encore de nombreuses questions à poser, mais je suis restée silencieuse, tout en taillant ma route. J'ai murmuré : rares sont les œuvres qui viennent à notre adresse, telles des miroirs, lorsque nous faisons un pas vers elles.

Léa Bismuth


Léa Bismuth est auteure, critique d'art, commissaire d'exposition indépendante. Au printemps, elle publiera un livre collectif aux Éditions Filigranes, en partenariat avec Labanque de Béthune : La Besogne des images.

Vernissage de Pierre Weiss "Telstar"

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