Saturday, April 13, 2019
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13
April 2019
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  Exposition "Léonard de Vinci et la Renaissance italienne"
Location:
Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts
ENSBA
14, rue Bonaparte
13, quai Malaquais
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 47 03 50 00
Fax : +33 (0)1 47 03 50 80
Mail : info@ensba.fr
Internet Site : www.ensba.fr
Description:
au Cabinet des dessins Jean Bonna

Léonard de Vinci et la Renaissance italienne
Dessins de la collection des Beaux-Arts de Paris

Du 25 janvier au 19 avril 2019
tous les jours sauf le lundi de 13h à 18h
Vernissage le jeudi 24 janvier à 18h

entrée libre

Commissariat : Emmanuelle Brugerolles

Les Beaux-Arts de Paris rendent hommage à Léonard de Vinci et ses contemporains, en exposant trente dessins de maîtres de la Renaissance italienne, témoignant des pratiques d'atelier de la fin du XVe siècle et du début du XVIe siècle.

À cette occasion, les Beaux-Arts de Paris présentent pour la première fois un ensemble de chefs-d'oeuvre in situ, dont quatre dessins de Léonard de Vinci reçus en don en 1883 et 1908, ainsi que des dessins de peintres prestigieux, contemporains du maître : Raphaël avec trois dessins exécutés avant son départ pour Rome, en particulier une étude pour une Madone à l'Enfant et des études de draperie et de profil d'homme, mais aussi Benozzo Gozzoli et Filippino Lippi dont les feuilles séduisent par leur technique à la pointe de métal sur papier coloré, très prisée à Florence à cette époque.

Commissariat : Emmanuelle Brugerolles

La mort de Léonard de Vinci va être commémorée en 2019 par de nombreuses expositions et manifestations en France et à l'étranger. L'École des Beaux-Arts qui accueillit La Joconde en janvier 1914 après son vol au musée du Louvre, l'exposa pendant deux jours dans le vestibule du Palais du quai Malaquais. Un siècle après cet épisode mémorable, Léonard de Vinci est de retour sur les cimaises du Cabinet Jean Bonna.
Traitant de sujets variés, ses œuvres donnent un aperçu précieux du talent graphique de l'artiste et des nombreux domaines qu'il explora durant une carrière qui le mena de Florence à Milan, puis à Venise, avant de s'achever en France auprès de François Ier.

Cette exposition est l'occasion de dévoiler des trésors italiens jamais exposés qui ont fait l'objet de recherches récentes faisant le point sur leur attribution. Les trente dessins exposés offrent ainsi au visiteur un parcours passionnant sur la pratique du dessin d'atelier à la Renaissance : copies d'après les maîtres, exercices d'après le modèle vivant, répertoires de modèles dessinés, études préparatoires pour des compositions peintes ou sculptées.

Riche de plus de 60 000 dessins, la collection des Beaux-Arts compte 25 000 dessins de maîtres et constitue le deuxième fonds le plus important en France après le musée du Louvre. Il couvre une période large allant de la Renaissance à nos jours et est doté de feuilles exceptionnelles où se côtoient Léonard de Vinci, Raphaël, Rubens, Poussin ou Boucher.

Vernissage de l'exposition "Léonard de Vinci et la Renaissance italienne"
Léonard de Vinci
(Vinci, 1452 - Amboise, 1519)
Études de balistique
Plume et encre brune.
H. 0.200 ; L. 0.280 m
Inv. n° EBA 423

Vernissage de l'exposition "Léonard de Vinci et la Renaissance italienne"
Raffaello Sanzio ou Raphaël
(Urbino, 1483 -Rome, 1520)
"Etude pour une draperie et tête d'homme"

Vernissage de l'exposition "Léonard de Vinci et la Renaissance italienne"
Filippino Lippi
(Prato, 1457 - Florence, 1504)
"Deux figures drapées"

Vernissage de l'exposition "Léonard de Vinci et la Renaissance italienne"
Léonard de Vinci
(Vinci, 1452 - Amboise, 1519)
"Tête de vieillard en trois quarts"

08:00  
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11:00  
12:00  
13:00  
14:00 [14:00-20:00] Vernissage d'Armand Jalut "Browsing History"
Location:
Galerie Michel Rein
42, rue de Turenne
75003 Paris
M° Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 72 68 13
Fax : +33 (0)1 42 72 81 94
Mail : galerie@michelrein.com
Internet Site : www.michelrein.com
Description:
du 13 avril au 18 mai

La galerie Michel Rein Paris est heureuse de présenter la 7ème exposition personnelle d'Armand Jalut après Palagonia POV (2016) ; Just say hello and leave it behind (Bruxelles, 2015) ; A piece of lace (2014) ; Armand Jalut (2011) ; Doigts, cannelés, chaton (2008) et Armand Jalut (2006).

« Shop the Most Beautiful Things on Earth » trône sur la page d'accueil du site où Armand Jalut glane et collectionne l'iconographie de nouveaux sujets. Il zoome et recadre les images qu'il capture, étudie les descriptifs, répertorie les caractéristiques et symptômes d'usure : Small rub mark, Hidden side zip up the side, Button closure at waistband, Pencil silhouette, Incredible dramatic pleated curved.

Au fur et à mesure des aller-retours les algorithmes tissent un fil d'Ariane. Toutes les futures pérégrinations sont hantées par un défilé de jupes et de bottes dans des bandeaux horizontaux et verticaux rappelant les recherches récentes.
Ces spectres se suivent en d'étranges combinaisons de couleurs pour venir vous saluer à chaque connexion. Armand Jalut succombe à ces mélodies rétiniennes.
L'intérêt que l'artiste porte à ces nouveaux sujets fait écho aux séries de machines à coudre invoquant l'univers du prêt à porter made in L.A. et sa mythologie érotico-pop. Il porte ainsi son regard sur un autre type de marchandise ici des bottes et des jupes de luxe vintage et questionne leur forme de mise en valeur. A la lumière d'études sociologiques comme celle de Luc Boltanski et Arnaud Esquerre dans "Enrichissement", Armand Jalut s'inspire des stratégies de valorisation de ces objets sur les plateformes de ecommerce: storytelling, rareté, collection, mise en scène, authenticité. En réaction à l'expérience paranoïaque que nous offre les algorithmes en devançant nos désirs, il construit un jeu de miroir déformant des stratégies de fétichisations marxienne et freudienne dont marchandises et oeuvres d'art font l'objet.

En découle la représentation sérielle d'objets en cuir, devenant prétexte à des jeux d'échelle, de matérialités, de couleurs sophitiquées et de luminescence. Rappelant l'influence du cinéma de genre porté par Kenneth Anger (Puce Moment, 1949), John Waters (Polyester, 1981) ou Mario Bava, l'artiste formule avec son vocabulaire de peintre le potentiel d'ambivalence porté par la représentation d'objets de luxe, entre séduction et vanité.

Peindre cette marchandise de seconde main est une manière de jouer avec leur subjectivité. Les répetitions de ces motifs sont soumis à de légères variations de dispositions. Redondance et symétrie rythment les compositions comme un jeu d'accessoiriste. Les tableaux sont autant de fenêtres/vitrines où les accessoires rutilants, autoritaires par leur échelle, maquillés à outrance, affirment leurs stigmates, leurs textures, leurs odeurs. Les tableaux redécoupés (Work Well With), échantillons d'une pseudo virtuosité, jouent le rôle de reliques décoratives et de ponctuation ajustable de l'accrochage. Réévaluer à travers un médium organique et une stylisation faussement expressive, agencés presque arbitrairement, l'image/objet déploie alors son propre jeu d'ambiguités.

Vernissage d'Armand Jalut "Browsing History"




[17:00-21:00] Exposition collective "les cellules blanches, nues et le sommeil électrique"
Location:
CAC Brétigny
Centre d'art contemporain de Brétigny
Espace Jules Verne
rue Henri Douard
91220 Brétigny-Sur-Orge
M° RER C Brétigny-Sur-Orge
France
Phone : +33 (0)1 60 85 20 76
Fax : +33 (0)1 60 85 20 90
Mail : info@cacbretigny.com
Internet Site : www.cacbretigny.com
Description:
«les cellules blanches, nues et le sommeil électrique»
Sébastien Rémy

Du 13 avril au 8 juin
Ouvert du mardi au samedi de 14h à 18h.
Nocturnes les soirs de représentation au Théâtre Brétigny. Fermé les 1er, 8 et 30 mai

Avec Raphaël Brunel, Alexis Guillier, Maud Jacquin, Luc Kheradmand, Emile Ouroumov, Elsa Polverel et Anne-Lou Vicente

Commissaire: Céline Poulin, assistée de Camille Martin

La semaine dernière je suis allée visiter Sébastien Rémy à l'hôpital psychiatrique d'Etampes. Véronique Bathily l'a accueilli en résidence pour son projet «les cellules blanches, nues et le sommeil électrique». Je me souviens de notre première visite de l'institution: Emilie [1] s'était réjouie de retrouver Sébastien qu'elle voyait pourtant pour la première fois. C'est quelque chose chez lui qu'elle a dû percevoir intuitivement: cette empathie envers les lieux qui donne l'impression qu'il les a toujours connus. D'ailleurs, c'est vrai qu'il s'intéresse particulièrement aux fantômes.

Quand j'arrive il discute avec quelqu'un, peut-être un des électriciens qui œuvrent sur le bâtiment. Dans ce pavillon en restauration, il faut emprunter plusieurs couloirs ouverts sur des salles vides avant d'arriver à l'espace de travail de Sébastien Rémy. Y est reconstituée une chambre standard, seule pièce occupée dans le lieu désert, l'artiste en numérise les éléments. Il était important pour nous de se baser sur du mobilier existant afin de sortir de la représentation iconique des lieux thérapeutiques véhiculée par la fiction. Le lit, l'armoire ressemblent à ceux des internats de lycée. Il s'agit ici comme ailleurs de vivre quelque part, à la fois avec et sans les autres. La communication complexe avec l'altérité imprègne profondément plusieurs œuvres de l'artiste, comme «Tant que je vous parle ce n'est pas une frontière». De Lee Lozano, une des premières artistes à composer des "conversation pieces" et étrangement connue pour avoir cessé de parler aux femmes, aux personnages du réalisateur Wim Wenders incapables d'échanger une parole, «Tant que je vous parle ce n'est pas une frontière» met en abîme des histoires imprimées sur plexiglas [...].

Mais tout n'a pas commencé là. Je rencontre Sébastien Rémy en 2010, au détour d'une cimaise à Bourges. Tout juste sorti de l'école des beaux-arts de Cergy, il présente au Pavillon d'Auron plusieurs projets, dont «Diogène le chien: correspondances 2000-2009» qui incarne la parole du penseur défunt. Nous commençons une discussion qui ne s'interrompra plus. Nos modes de travail et nos obsessions se rejoignent, entre autres celles de la construction d'un récit polyphonique et de la modulation narrative par l'agencement des images. La question du monteur lyrique [2] m'occupe déjà et Sébastien Rémy en deviendra une figure centrale [...].

Bonimenteur, médiateur, conférencier, médium... qu'il incarne ces formes d'oralité, qu'il les fasse jouer par d'autres ou qu'un dispositif les prenne en charge, l'énonciation est nécessairement présente dans chaque travail de l'artiste. «les cellules blanches, nues et le sommeil électrique» sera ainsi parcourue de son verbe et des paroles de tous les auteur.rice.s qui font naître avec lui un espace. L'exposition, je m'en rends compte aujourd'hui, agence des occurrences récentes de projets qui ont ponctué la collaboration que j'entretiens depuis bientôt 10 ans avec Sébastien Rémy. Dans cette discussion, il a inclus de nombreux autres [...]. De voix, celle du bâtiment lui-même semble se matérialiser dans l'exposition. Sans cesse modifiée, transformée et habitée d'individus multiples, l'architecture du CAC Brétigny s'exprime ici dans chacune des œuvres de l'artiste, se représentant dans son usage quotidien, s'abimant dans la ressemblance avec d'autres espaces blancs et vides, laissant apercevoir son impermanence et les peurs qui peut-être en découlent.

Céline Poulin

[1] Les noms des patients ont été changés
[2] Voir Céline Poulin, «Petra Genetrix and the Figure of the Lyrical Assembler», in «Porosity Valley, Portable Holes», Ayoung Kim, Ed. Ilmin Museum of Art, 2019.

Cette exposition a été réalisée en partenariat avec l'Établissement Public de Santé Barthélémy Durand site d'Étampes, la Classe préparatoire Arts Visuels de Grand Paris Sud et la Drac Île-de-France (co-productrices de «sans titres (loss)» 2018), ainsi qu'avec la participation de La Galerie, centre d'art contemporain de Noisy-le-Sec. Le projet «Tant que je vous parle ce n'est pas une frontière» a bénéficié du soutien de la Fondation des Artistes.


Vernissage Samedi 13 avril à partir de 17h
Navette gratuite en partenariat avec le Centre d'Art Contemporain Chanot. Rendez-vous à 15h30 au 104 avenue de France, 75013 Paris (métro Bibliothèque François Mitterrand). 16h30: vernissage de l'exposition «take (a)back the economy» au Centre d'Art Contemporain Chanot à Clamart. 17h30: départ pour le CAC Brétigny.
Réservation indispensable: reservation@cacbretigny.com

Vernissage de l'exposition "les cellules blanches, nues et le sommeil électrique"

[17:00-21:00] Vernissage de l'exposition "take (a)back the economy"
Location:
Centre d'Art Contemporain Chanot
Centre d'Arts Plastiques Albert Chanot
33, rue Brissard
92140 Clamart
M° Gare SNCF de Clamart
France
Phone : +33 (0)1 47 36 05 89
Fax : +33 (0)1 47 36 05 89
Mail : cacc@clamart.fr
Internet Site : www.cacc.clamart.fr
Description:
take (a)back the economy

Anne Bourse
Eve Chabanon
Hanne Lippard
Ernesto Sartori
Jay Tan

Du samedi 13 avril au dimanche 7 juillet 2019
mercredi, vendredi, samedi et dimanche de 14h à 18h

Curatrice : Barbara Sirieix ; à l'invitation de Madeleine Mathe

À l'invitation du CACC, la curatrice Barbara Sirieix propose l'exposition « take (a)back the economy » rassemblant les artistes Anne Bourse, Eve Chabanon, Hanne Lippard, Ernesto Sartori et Jay Tan. Le nom s'inspire du titre de l'ouvrage "Take Back the Economy" paru en 2013 et co-signé par JK Gibson-Graham avec Jenny Cameron et Stephen Healy.

Le travail de JK Gibson-Graham, économistes et géographes féministes, envisage l'économie non plus comme système ou espace capitaliste unitaire mais comme une zone de cohabitation et de contestation de formes économiques multiples - une critique de ce qu'elles nomment le « capitalocentrisme ». À travers l'image d'un iceberg, elles ont mis en valeur différents régimes de visibilité au sein de l'économie. Il y a ce qui est au-dessus du niveau de l'eau - le travail salarié, la production marchande, le commerce capitaliste, et ce qui est immergé - le travail non salarié, les économies non marchandes ou non monétarisées, les transactions dans le foyer ou au sein des communautés, les coopératives, les travailleurs indépendants, le don etc. En soutenant d'autres formes de relations au sein d'une économie diversifiée, leur projet est d'encourager l'autodétermination économique des individus, notamment à travers la création d'un langage plus inclusif.

Leurs concepts génèrent des outils de réflexion sur les économies de la production artistique nous permettant de considérer certaines choses moins visibles : ce qui se passe en dehors de la galerie, de l'atelier... ou ce que l'on n'a pas l'habitude de considérer comme faisant partie de l'économie de l'art ou de l'artiste. Quelles sont ces activités invisibles ? Quelles sont les économies non capitalistes d'un artiste ? Quel est le langage de ces économies ? L'intérêt des artistes pour leur production signifie-t-il nécessairement une logique productiviste ?
Ces réflexions se positionnent dans un contexte politique où l'économie des travailleurs de l'art est remise en question ainsi que les cadres institutionnels qui l'entourent. Plusieurs études réalisées en France et à l'étranger démontrent que ces travailleurs, bien qu'actifs dans un secteur à forte rentabilité, sont pour la plupart dans une situation de forte précarité. D'autre part, en pensant la production artistique dans le contexte d'une économie diversifiée, il s'agit de regarder chez les artistes des économies plus lentes, des processus contreproductifs ou des questions écologiques.

Les artistes Anne Bourse, Eve Chabanon, Hanne Lippard, Ernesto Sartori et Jay Tan développent des perspectives singulières sur l'économie de la production artistique, qu'il s'agisse de faire interagir celle-ci avec des activités et des objets situés hors de l'espace et du temps symbolique de leur travail artistique, de considérer l'espace politique et géopolitique de la production et/ou du recyclage d'objets ou de langages économiques.


Rendez-vous

Samedi 13 avril 2019 - 17h
Vernissage de l'exposition
Navette gratuite le jour du vernissage en partenariat avec le CAC Brétigny.
Rendez-vous à 15h30 au 104 avenue de France, 75013 Paris (métro : Bibliothèque François Mitterrand).
16h30: vernissage au CACC.
17h30: départ pour le CAC Brétigny. Vernissage de l'exposition « les cellules blanches, nues et le sommeil électrique» | Sébastien Rémy
Réservation indispensable: reservation@ cacbretigny.com

Dimanche 12 mai - 16 h
Visite de l'exposition avec la commissaire d'exposition, Barbara Sirieix

Samedi 22 juin - 15h-20h
Samedi Arty - Performance, conférence et enregistrement public de l'émission ForTune avec la collaboration d'Eva Barto et Estelle Nabeyrat diffusée sur la webradio *DUUU.

Vernissage de l'exposition "take (a)back the economy"





[18:00-21:00] Vernissage d'Yvel
Location:
International Art Gallery
A.P.A.I. Association pour la Promotion des Artistes Indépendants
78, avenue de Suffren
Village Suisse
Cour Anglaise Galerie 19
75015 Paris
M° La Motte-Piquet - Grenelle
France
Phone : +33 (0)1 42 19 96 42
Mobile : +33 (0)6 62 48 50 98
Mail : contact@internationalartgallery.fr
Internet Site : www.businessart.org
Description:
Vernissage d'Yvel

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Moving women"
Location:
Galerie Magda Danysz
78, rue Amelot
75011 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 45 83 38 51
Fax : +33 (0)1 45 83 38 51
Mail : magda@magda-gallery.com
Internet Site : www.magda-gallery.com
Description:
Du 13 avril 2019 au 16 mai 2019
Vernissage le 13 avril 2019

avec Laurent Fiévet, Shaun Gladwell, Dana Hoey, Clare Langan, Erwin Olaf, Yapci Ramos, Mario Rizzi, Lee Yanor

Moving women, femmes en mouvement, femmes émouvantes - ou comment aujourd'hui, en 2019, les femmes sont représentées dans les vidéos et les films d'artistes. Voici le thème de la nouvelle exposition parisienne coorganisée par la galerie Danysz et Barbara Polla, galeriste, écrivaine et fine connaisseuse de la vidéo d'art.

Cette exposition 100% video réunit des stars de la video dont l'italien Mario Rizzi représentant du pavillon tunisien à la dernière Biennale de Venise, habitué du Festival du Film de Berlin, et dont le travail est inclus dans les collection du MoMA à New York ; l'Australien Shaun Gladwell lui aussi représentant de son pays à la Biennale de Venise par deux fois ; Erwin Olaf exposé aussi en ce moment au GemeenteMuseum de la Haye et bientôt au Rijksmuseum à Amsterdam ; ou encore le français Laurent Fiévet lauréat récemment du prix vidéo de l'Hôtel Windsor décerné par Caroline Bourgeois et Gilles Fuchs entre autres. Les huit artistes internationaux réunis ici mettent en scène des femmes aux multiples visages, considérées dans leur absolue complexité et leurs diversités.

Exposition entièrement dédiée aux images en mouvement, comme la galerie aime en présenter, Moving women manifeste le soutien constant de Magda Danysz et Barbara Polla à la création audiovisuelle. Membre du conseil d'administration du Cube (centre de création numérique d'Issy-les-Moulineaux), Magda Danysz a très régulièrement intégré des oeuvres audiovisuelles dans sa programmation depuis ses toutes premières expositions en 1991. Barbara Polla co-commissaire de l'exposition organise quant à elle de façon régulière depuis 2011 des soirées de projections vidéos à thèmes intitulées Video Forever et a été co-commissaire de l'exposition consacrée à l'artiste Shaun Gladwell à Sydney en 2015.

L'œuvre iconique d'Erwin Olaf, intitulée Moving Portraits, issue de sa récente série Shanghai, porte un regard sensible et troublant sur le temps qui passe et construit un portrait de femme multifacette en présentant côté à côte des femmes de différents âges. Photographe de formation, Erwin Olaf utilise la vidéo comme un second langage. Il anime ses photographies et donne vie à ses modèles. Chacune d'entre elles s'anime ainsi à tour de rôle et s'adresse à qui la regarde : « Aime-moi, regarde-moi... ». Désir profondément humain. La diversité des œuvres réunies va de la liberté arrogante de Natalia (Yapci Ramos), à la prise de responsabilité face au destin que représente Mario Rizzi dans Al Inthitar, de la force physique (Dana Hoey, Boxing) à la douceur absolue de la relation mère-fille (Clare Langan), ou encore des porteuses de mémoire aux porteuses de lumière (Shaun Gladwell, Lee Yanor).

C'est une véritable invitation à venir partager leurs regards sur des figures de femmes variées et sur leurs histoires, que ces artistes venus de différents pays proposent au spectateur. Avec cette exposition, la galerie Danysz réaffirme son attachement à la diversité de sa programmation et sa capacité à mettre en lumière des artistes dont les démarches créatives sont profondément actuelles.







[20:00-23:00] Concert de Bob Dylan
Location:
Le Grand Rex
1, boulevard Poissonnière
75002 Paris
M° Bonne Nouvelle
France
Phone : +33 (0)8 92 68 05 96
Internet Site : www.legrandrex.com
Description:
L'incontournable Bob Dylan annonce son retour à Paris avec trois concerts exclusifs programmés les jeudi 11, vendredi 12 et samedi 13 avril 2019 au Grand Rex.

Après ses concerts au Zénith de La Villette puisque à La Seine Musicale de Boulogne-Billancourt en 2017, le légendaire Bob Dylan annonce son retour en France.

Prenez note, le mythique artiste folk et Prix Nobel de Littérature prévoit de squatter cette fois-ci la scène du Grand Rex de Paris à trois reprises : les jeudi 11, vendredi 12 et samedi 13 avril 2019. Les plus fans d'entre vous le savent sûrement, mais ce ne sera pas la première fois que Bob Dylan investit le Grand Rex puisqu'il avait déjà envahi cette mythique salle parisienne en 1990 et plus récemment en 2013.

Ces nouvelles dates parisiennes de Bob Dylan s'inscrivent dans le cadre de son "Never Ending Tour", entamé il y a trente ans. Une tournée qui fera également escale à Dusseldorf et Berlin en Allemagne mais aussi à Prague en République Tchèque, à Helsinki en Finlande, à Stockholm en Suède, à Oslo en Norvège, à Londres outre manche ou encore à Kilkenny en Irlande.

On rappelle que le dernier album de Bob Dylan, intitulé "More Blood, More Tracks", est paru le 2 novembre 2018. Ce disque se compose de versions inédites et épurées des titres de son chef-d'oeuvre "Blood on Tracks", sorti en 1975.

Pour (re)découvrir Bob Dylan en live, direction donc le Grand Rex de Paris les 11, 12 ou 13 avril 2019 et ne manquez pas la mise en vente ce mercredi 19 décembre 2018 à 10h.

15:00
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