Saturday, April 27, 2019
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27
April 2019
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  NBA Crossover
Location:
Espace Coeur Marais
Opening Soon Gallery
7, rue Portefoin
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Temple
France
Phone : +33 (0)1 86 95 46 00
Mail : booking@lesespacesleon.fr
Internet Site : www.espacesleon.fr/espace/coeur-marais-7
Description:
Le NBA Crossover, qui met à l'honneur la culture basket, sera de retour dans le 3e arrondissement à Paris du 26 au 28 avril.

Avis aux adeptes de la NBA, l'espace Coeur Marais à Paris va accueillir pour sa troisième édition et pendant trois jours l'événement NBA Crossover. Une expo qui met en avant la richesse de la culture basket entre sport, mode, musique et art. Sur place, différents ateliers seront proposés comme un stand pour customiser ses baskets et tenues et même un espace barbier.

Egalement au programme, des moments d'échanges autour d'un cycle de conférences et de tables rondes et différents espaces d'expositions. Les visiteurs auront également la possibilité de se faire photographier avec le Trophée Larry O'Brien qui récompense l'équipe championne des play-offs NBA.

John Collins sera l'invité d'honneur
Cerise sur le gâteau, John Collins, l'ailier des Atlanta Hawks, sera présent pendant les trois jours en tant qu'invité d'honneur pour participer aux différentes animations et échanger avec le public.

NBA Crossover en entrée libre, du 26 au 28 avril

Jour de la Liberté - Afrique du Sud
Location:
UNLOCATED
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Description:
Le jour de la Liberté (en anglais Freedom Day, en afrikaans Vryheidsdag) est un jour férié en Afrique du Sud depuis 1995 qui commémore notamment la fin de la domination politique de la minorité blanche sud-africaine.

Institué par Nelson Mandela, le premier président noir du pays, cette date commémore la tenue des premières élections nationales multiraciales depuis l'abolition de l'apartheid et de l'entrée en vigueur de la nouvelle constitution intérimaire, négociée pendant 3 ans au sein de la CODESA entre le gouvernement de Klerk, le congrès national africain (ANC), le parti national et 19 autres partis politiques de plus ou moins grande importance ainsi que les représentants des Bantoustans. Le scrutin eut lieu du 26 au 29 avril. Sur un total de 22.7 millions d'électeurs, plus de 16 millions de Noirs votaient pour la première fois pour élire leurs représentants au parlement et dans les nouvelles législatures provinciales. L'ANC remporta 252 sièges sur 400 dans la nouvelle Assemblée et la majorité des suffrages dans sept des neuf nouvelles provinces. Le 27 avril est également la date de la levée du nouveau drapeau sud-africain et du nouveau statut de Nkosi Sikelel' iAfrika en tant qu'hymne national au côté de Die Stem van Suid-Afrika, l'hymne national depuis 1927.

Auparavant, depuis 1910, seuls les Blancs d'Afrique du Sud avaient toujours bénéficié d'un droit de vote sans restriction, mise à part une obligation de résidence d'au moins 5 ans dans le pays pour être élu, alors que les droits électoraux des Coloureds acquis précédemment dans la colonie du Cap et maintenu dans la province du Cap par le South Africa Act lors de la formation de l'Union sud-africaine avaient été rognés par une loi d'apartheid en 19564. La constitution sud-africaine de 1983 mit en place un parlement tricaméral où les indiens et les métis purent élire leurs représentants dans des chambres séparées tandis que les Noirs continuaient à n'avoir aucune représentation élue au niveau national.

Fête nationale du Togo
Location:
UNLOCATED
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Description:
Déclaration d'Indépendance en 1957

08:00  
09:00  
10:00 [10:30-13:00] Spring Party Saint-Antoine
Location:
Quartier du Faubourg Saint-Antoine
rue du Faubourg Saint-Antoine
75011 Paris
M° Bastille, Ledru-Rollin, Faidherbe - Chaligny
France
Description:
Galerie YellowKorner Saint-Antoine
92 rue du Faubourg
75012 Paris

Rendez-vous dans votre galerie YellowKorner de Saint Antoine à Paris, le Samedi 27 Avril 2019 de 10h30 à 13h00, pour découvrir des clichés frais et verdoyants de nos deux photographes emblématiques Bernhard Hartmann et Nicolas Bets, autour d'un brunch fruité !

Inscription à l'atelier de bouquet comestible : https://www.weezevent.com/atelier-bouquet-comestible-2

Spring Party Saint-Antoine


[11:00-13:00] Vernissage de l'exposition "Lutetia 1945, le retour des déportés"
Location:
Montereau-Fault-Yonne
Montereau-Fault-Yonne
77130 Montereau-Fault-Yonne
M° Gare SNCF de Montereau
France
Internet Site : www.ville-montereau77.fr
Description:
Salle Sémisoroff

exposition consacrée au souvenir des Déportés avec la présence de Jean Lafaurie, ancien déporté.

Du 26/04 au 9/05 (sauf 1er mai) de 10h à 12h et de 14h a 18h



[12:00-18:00] Cocktail du Formule E Paris
Location:
Musée Rodin
Hôtel Biron
79, rue de Varenne
75007 Paris
M° Varenne
France
Phone : +33 (0)1 44 18 61 10
Fax : +33 (0)1 44 18 61 30
Internet Site : www.musee-rodin.fr
Description:
Cocktail du Formule E Paris





[14:00-19:00] Vernissage de l'exposition "Tentatives de bonheur"
Location:
MAIF Social Club
37, rue de Turenne
75003 Paris
M° Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 44 92 50 90
Mail : maifsocialclub-paris@maif.fr
Internet Site : www.maifsocialclub.fr
Description:
Du 26 avril au 26 juillet 2019

Detoxitude
DETOXITUDE : Bien-être, une affaire d'attitude

Intervenants Scenocosme, Camille Bondon, Xooang Choi, Slimane Raïs, Liliana Porter, Leandro Erlich, Laurent Pernot, Laurent Lacotte, Jean Katambayi, Benjamin Isidore Juveneton, Constance Guisset, Samuel St-Aubin

Tentatives de bonheur est une exposition pluridisciplinaire conçue par AnneSophie Berard (Anne-Sophie Bérard) qui réunit des artistes internationaux autour de la quête du bonheur. Venez parcourir avec nous ces tentatives individuelles ou collectives.

"Tout le monde veut vivre au sommet de la montagne, sans soupçonner que le vrai bonheur est dans la manière de gravir la pente." Gabriel Garcia Marquez

L'exposition, organisée en trois sections, s'apparente à un cheminement intime et réflexif. Au commencement, le Rêve : faire de ses désirs la seule chose qui compte, se protéger du réel et décider de ce qui existe ou non. Avec, entre autres, sa lune capturée (Captivité) et ses soleils promis (Tout ira bien). L'artiste français Laurent Pernot ouvre le bal en essayant de vaincre le temps. Comme un écho, l'artiste Coréen Xooang Choi présente Dreamers Forest, une sculpture hyperréaliste représentant deux amants concentrés à préserver leurs rêves. Enfin, l'œuvre Cloud - Souris de l'artiste argentin Leandro Erlich créée, en nid, pour vivre l'expérience du merveilleux.

Ensuite, l'Acceptation : admettre l'imperfection. L'œuvre Tablespoons de l'artiste canadien Samuel St-Aubin évoque le soin que l'on porte aux choses fragiles. Les cinq œuvres présentées de l'artiste argentine Liliana Porter distillent des histoires conviant la lucidité et la raison à la table du Bonheur. Enfin, l'artiste franco-algérien Slimane Raïs clôture cette section avec son œuvre Le jardin des délices en invitant à l'aveu de nos fautes inoubliables...

Reste à Trouver : transcendant les limites individuelles, le bonheur prend ici une forme collective. L'artiste française Camille Bondon met en lumière ses propres plaisirs via une collecte organisée sur plusieurs jours pas SMS. Avec leurs Rencontres imaginaires, le couple d'artistes français Scenocosme utilise les nouvelles technologies pour interroger les possibles relations virtuelles et humaines. L'artiste français Laurent Lacotte nous incite à la mobilisation pour retrouver l'espérance grâce à son œuvre Perdue : Espérance affichée dans tout le quartier du Marais. Enfin, les machines fictives Yllux et Simultium de l'artiste congolais Jean Katambayi sont un appel à générer collectivement des solutions nouvelles et durables à nos problèmes sociétaux.

A découvrir au sein du MAIF Social Club, un ensemble de 5 phrases : Presque créées spécialement pour le lieu par l'artiste Benjamin Isidore Juveneton.

La scénographie de l'exposition a été imaginée par Constance Guisset comme une déambulation onirique : vous serez invités à errer d'une œuvre à l'autre et serrez immergés dans un univers coloré, à l'image d'un décor de cinéma. Vous deviendrez acteurs de votre bonheur !

Nouveau !
Découvrez notre chatbot Gaby qui répondra à toutes vos questions sur le lieu via Messenger et vous proposera une médiation ludique de l'exposition. Vous pourrez participer à notre quizz pour savoir « Quel heureux vous êtes ? » afin d'en découvrir plus sur l'exposition en vous amusant !

Vernissage de l'exposition "Tentatives de bonheur"
© Xooang Choi, Forest Dreamers






[15:00-21:00] Finissage de Guy Denning "...Parce que nous étions des anges..."
Location:
Le Lavo//matik
arts urbains
20, boulevard du Général Jean Simon
75013 Paris
M° Tram 3a Avenue de France, Bibliothèque François Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 45 83 69 92
Mail : benoit.maitre@wanadoo.fr
Description:
jusqu'au samedi 27 avril

https://guydenning.org
https://www.instagram.com/guy_denning

Sa bio :
Jusque dans les années 80, refusé dans les écoles d'art anglaises mais personnalité au caractère trempé, il a continué seul, sans se décourager. Cultivant ses amitiés avec des peintres plus âgés qui lui ont enseigné la technique, il a poursuivi son propre apprentissage en histoire de l'art, obtenant un diplôme de Open University. À l'époque, son travail était fréquemment critiqué pour son orientation trop figurative, ses sujets politiques et son utilisation de la photocopie, jugée non appropriée pour les 'Beaux Arts'.
Prenant en compte une partie de ces critiques, Denning se tourna vers l'abstraction en 1990, s'inspirant du travail du peintre Américain Franz Kline. Cela n'a pas donné d'expositions marquantes et le succès restait modeste lors de ventes occasionnelles. Au milieu des années 90, il estimait qu'il peignait une 'esthétique morte dans une impasse' et chercha des idées autour de lui.
Travaillant alors dans une papeterie ; il retourna à la photocopie comme outil de travail. Simultanément il abandonna l'abstraction pour retourner à la figuration, représentant la sexualité, privilégiant les personnages androgynes. Ce fut comme un déclic pour Denning qui choisit alors un itinéraire pictural à la fois traditionnel et contemporain, intégrant des collages et des textes au pochoir d'inspiration urbaine. En additionnant une narration politique, ou simplement poétique, à cette nouvelle esthétique, Denning a trouvé son public d'amateurs et de collectionneurs d'art urbain et connaît maintenant une
réussite lui permettant de peindre à plein temps. Depuis 2007, Denning a quitté Bristol pour la Bretagne. Il voyage souvent au gré des expositions ou des performances dans la rue...
De ses portraits émane une expressivité forte, d'inspiration punk. Les supports varient en fonction des circonstances: craies et fusain sur papier journal pour les dessins du jour, fusain sur papier pour les travaux préparatoires, huiles sur toiles ou papier mais également des murs en ville. C'est pourquoi Guy Denning fait partie des artistes du 'Street Art'.

Et un regard extérieur et connaisseur pour le décrire, ces quelques lignes concoctées par notre ami le poétique Sigismond Cassidanius :
"Lavis, vissé au papier journal, regard vernis qui donne une lueur diaphane aux yeux de ses dames... Guy Denning possède son sujet jusqu'à la damnation. Aurait-il conclu un pacte avec le diable? Le journal, cette antienne de l'art moderne, du collage, de Man Ray à Pablo Picasso en passant par Juan Gris ou Kurt Schwitters...élément classique de l'art moderne. Le support par excellence de l'opinion avant l'audiovisuel et le multimédia, le souvenir des colporteurs et de leurs almanachs, des gazettes, des images d'Épinal... Les images et les mots... 1 image égale 1000 mots et se lit plus vite. Le peintre anglais de naissance (Somerset, 1965) a commencé vers 10 ans avec un set de peinture à l'huile que son paternel blasé de son ancien hobby lui confia... Il devient un membre important de la scène de Bristol dès les années 90 par son blog Drawing a Day et sa participation au mouvement de contestation contre la spéculation à New-York. Depuis 1992, il expose en Grande-Bretagne et en Italie, en France, aux États-Unis depuis. En 1997, il fonde le courant neomodern dont le travail est exposé en 2006 à la biennale de Liverpool. Mais c'est surtout l'exposition à la Red Propeller Gallery (quel beau nom!) qu'il se fait connaître en 2007. Il explique qu'il utilise les accidents dans la peinture comme un architecte établit son plan en fonction du terrain, de l'orientation, de la situation...de la contrainte naît la liberté ! C'est même ce qu'il recherche pour étayer sa composition. Ces impondérables, les fruits du hasard, offrent une plume à son chapeau. S'il n'y en avait pas, ce serait d'une tristesse incroyable, cela confinerait à reproduire ad libidum le même schéma préconçu. Le jardin du diable compte plus d'une pierre mais ce n'est pas sur celle de la routine que le peintre trébuchera. Guy Denning quelque soit son inspiration est à l'art du portrait ce que le Maitre est à Marguerite : dirigit et irrigat est sa devise (diriger et irriguer) mais il préfère laisser libre cours à la nature. Peut-être est-ce une des raisons pour lesquelles ses portraits notamment de femmes sont aussi emplis d'humanitude. Du diable si je ne suis pas hanté par eux !"

Vernissage de Guy Denning "...Parce que nous étions des anges..."

[15:00-19:00] Finissage de Marcus Kreiss "Meet Me at the Coitbar"
Location:
Galerie de l'Angle
45, rue des Tournelles
75003 Paris
M° Chemin Vert, Bréguet - Sabin, Bastille
France
Phone : +33 (0)9 52 39 90 20
Mail : galeriedelangle@free.fr
Internet Site : www.galeriedelangle.fr
Description:
Marcus Kreiss Meet me at the Coit Bar
Sex workers et d'autres avions de chasse

Pour son exposition du 17 au 28 avril 2019 Marcus Kreiss transforme la Galerie de l'Angle en Coit Bar.

Ce bar est fréquenté par une faune sauvage qui se retrouve également sur ses murs, représentant le côté laid, sordide et dérangeant du désir, bien caché bien que omniprésent.

L'artiste met en lumière ce monde marginalisé et souvent ignoré du monde de l'art contemporain pourtant largement présent dans l'histoire de l'art depuis l'antiquité.
Comme disait Bertold Brecht dans l'Opéra de Quatre sous à la fin de La complainte de Mackie le Surineur :

"There are some who are in darkness
And the others are in light
And you see the ones in brightness
Those in darkness drop from sight."

Artiste « fiché x » Marcus Kreiss aborde « le cul » avec un trait d'une violence enfantine qu'il applique avec insistance pour rendre vivants des machines de guerre comme les corps de ses amours.

Les chiffres d'affaires à la fois de l'armement et de l'industrie du sexe sont énormes par rapport à la visibilité que la société leur accorde. Il s'agit bien, dans cette exposition, de sublimer ce que l'on tente de cacher, de démontrer l'hypocrisie jésuite de la Bourgeoisie capitaliste et de son marché de l'art.
La dénonciation, dans le travail de Marcus Kreiss, de la double morale capitaliste en générale, comme celle dans le secteur de l'art contemporain ne date pas de hier.

À 18 ans, il avait déjà fait scandale. Il était responsable d'un journal étudiant qui publiait des écrits sans tabou ; est né alors un vaste mouvement de solidarité contre la censure, qui a provoqué la une des journaux allemands majeurs.
Nus devant leur école, les membres de la rédaction s'engageaient dans une critique des réformes annoncées des programmes scolaires abordant la question de la sexualité.

Marcus Kreiss est à l'origine du festival Alien Sex Tapes qui a eu lieu en février 2019. Ce festival a présenté une sélection de films d'artistes et de performances classés X, qui ont du mal à exister dans un monde de l'art pudibond et de médias sociaux peureux.

Vernissage de Marcus Kreiss "Meet Me at the Coitbar"

[15:00-17:00] Rencontre et dédicaces avec Speedy Graphito
Location:
Galerie Litho.online
21, rue Véron
75018 Paris
M° Abbesses, Pigalle
France
Mobile : +33 (0)7 81 61 21 57
Mail : galerie@litho.online
Internet Site : litho.online
Description:
Speedy Graphito - Rencontre et dédicaces de nouvelles estampes

La galerie Litho.online a le plaisir d'accueillir SPEEDY GRAPHITO le samedi 27 Avril de 15h à 17h pour une séance de dédicaces de ses nouvelles éditions d'art.

SpeedyGraphito est un plasticien français qui a su faire la jonction entre la figuration libre et le street art des années 1980. L'artiste a développé son propre imaginaire culturel, l'« imagerie Speedy », qui représente des personnages schématiques et dynamiques inspirés de l'iconographie pop regroupant les jeux vidéo, les comics, les marques publicitaires etc.

Quatre estampes numériques réalisées en exclusivité pour litho.online seront disponibles pour cette occasion (format 70x50cm, 50exemplaires).

Rencontre et dédicaces avec Speedy Graphito

[15:00-19:00] Vernissage "« L'Œuvre gravé » de Stéphane Mandelbaum (1961-1986)"
Location:
Galerie DIX291
10, passage Josset
75011 Paris
M° Ledru-Rollin, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 43 55 24 11
Mail : dix291@noos.fr
Internet Site : www.dix291.fr
Description:
Vernissage le samedi 27 avril 2019 à partir de 15h
Exposition jusqu'au 6 juillet 2019

Vernissage de l'exposition "« L'Œuvre gravé » de Stéphane Mandelbaum (1961-1986)"

[15:00-19:00] Vernissage d'Ante Timmermans "Rien de nier de rien"
Location:
Les Tanneries
Centre d’art contemporain Les Tanneries
234, rue des Ponts
45200 Amilly
M° Gare SNCF de Montargis
France
Phone : +33 (0)2 38 85 28 50
Mail : contact-tanneries@amilly45.fr
Internet Site : www.lestanneries.fr
Description:
Galerie Haute

du 27 avril au 1er septembre 2019

Commissariat Éric Degoutte
Commissaire associé, Philippe Van Cauteren
directeur artistique du S.M.A.K, Gand, Belgique

Y a-t-il une forme d'histoire de la pensée de l'absurde chez les artistes belges ? Si l'on envisage ce territoire comme un haut lieu du dadaïsme et du surréalisme, de l'imaginaire poétique et décalé d'un Magritte (Ceci n'est pas une pipe), dans une hérédité ô combien revisitée par Marcel Broodthaers (Ceci n'est pas une oeuvre d'art), cette réalité géographique, forcément trop réductrice, recouvre un certain pittoresque. Il nous oblige - regardeurs circonspects et bien trop sérieux - à y voir les expressions loufoques d'un monde désordonné salutairement mis en contrepoint au nôtre. Ce débordement entropique s'avère d'autant plus fascinant qu'il se loge dans le voisinage de nos repères, des organisations liées à nos vies courantes, mais aussi dans celui de notre relation à l'oeuvre, à l'art, et aux savoirs liés à l'un comme à l'autre.

L'absurde est une forme de bouleversement manifesté à la surface des choses. Son émergence travaille nos réalités perçues. Leurs images se craquèlent en cet instant.
Cet état rompu du monde nous renvoie immédiatement à nos craintes comme à nos rires.
Nos lectures habituelles achoppent sur le grain des choses qui semblent désormais moins bien disposées à y contribuer placidement.
Alors il nous faut reprendre le fil, tenter de refaire lien. On tâtonne autant qu'on ânonne - le titre de l'exposition contribue à cette idée - et, telle qu'au théâtre, la scène peut être tout autant dramatique que comique.

C'est là qu'Ante Timmermans nous invite, au seuil des choses et de leur capharnaüm que sont potentiellement toutes nos relations au monde.

Nos logiques de vie, nos approches sensibles sont bornées par une altérité pouvant se manifester comme un autre possible, porteur d'histoires et de formes d'existences qui viennent l'habiter, et ce faisant, viennent cohabiter avec les nôtres.
Lorsque nous en apercevons une expression, s'affirme, en une fulgurante apparition, la prise de conscience subite d'autres cheminements.
Chemins de traverses ? Chemins empruntés ? Chemins embusqués, encombrés ?

Le monde que dessine Ante Timmermans fourmille de traits, de traces et de tracés, dont les entremêlements font amoncellement, cartographie, architecture, scénographie.
Le cercle y joue un rôle fondamental : il donne à percevoir l'absurdité appliquée à l'idée de parcours, dans une circulation close sur elle-même, sans but affiché.
Le cercle forme ritournelle, poésie, mais aussi étrangeté, enfermement. Il nous oriente aussi vers la symbolique théâtrale et ses formes de représentations.

Prolongeant la pensée brechtienne, le travail d'Ante Timmermans envisage l'art comme expression d'une question sociale, une critique des phénomènes politiques, économiques et sociaux qui préoccupent les hommes contemporains.
Les ombres de Kafka, Camus et Beckett traversent son univers artistique marqué par une forme de drôlerie désenchantée et de mélancolie. Dans ses dessins, la roue ou le Grand huit relient la ville et la fête foraine.
On y passe d'une scène à l'autre. Dans ses installations, l'amoncellement se fait aménagement, l'avant-scène et l'arrière-scène sont permutables. L'espace d'exposition devient partie prenante de son propos, montrant en cela - dans la continuité de Duchamp - le rôle qu'il tient, ce qu'il montre, et ce qu'il dit de ce qu'il montre. Le croquis, la note, le mot griffonné manifestent un monde qui se fait vibration et c'est dans cette fébrilité des choses que se fonde la puissance de son trait, la nécessité de saisir par le dessin, un état d'âme qui est un état d'être au monde.

Ce rapport à la scène explique pourquoi chez lui la pensée de l'exposition est aussi pensée performée. Il se met en scène dans le temps de l'établissement de ce qui fera exposition. La figure de l'âne - comme animal de bât, peut-être aussi comme hommage à Dada - déjà entrevue à travers une série de ses dessins exposée dans le cadre de Formes d'histoires au printemps 2018, est présente de manière récurrente. L'artiste en endosse parfois le masque dans le cadre de performances qu'il orchestre, seul ou à plusieurs, au sein de ses installations.
Les constructions théâtrales qu'échafaude Ante Timmermans mettent en suspend toute velléité de se penser préservé, par-delà le temps scénique, dans le retrait vis-à-vis d'une représentation qui se donne.

L'idée même du moindre répit fait long feu : avec )pause( qui vient en écho à En attendant Godot de Beckett, se montre l'impossibilité d'échapper à cette condition, à ces préséances que sont les instructions scéniques qui obligent le jeu théâtral, métaphore de son rapport au monde. L'installation Der Souffleur des Ichts (1) est autant un plateau déserté qu'un outil prêt à porter la parole de l'acteur ou à la soutenir en cas de mémoire défaillante, face aux propos perdus.
Ante Timmermans nous montre l'organisation du monde que conjuguent celles de nos langages. Bringuebalé par le monde qui l'entoure, le monde qu'il regarde, le monde dans lequel il intervient, tel Sisyphe - autre forme de l'absurde - Ante Timmermans produit, indexe, note, monte ses réalités qui sont aussi les nôtres, dans le sens dessus dessous qui nous guette à tout instant.
L'écart entre ordre et désordre, logique et absurdité, est ténu. La vie n'en est que plus dense.


(1) « Le mot « Ichts » n'existe pas vraiment ; il ne peut pas être traduit dans une autre langue. Il vient de « Nichts » (rien). Ichts est alors « ien » - à la différence que « Ichts » contient
le mot « Ich » (je, moi). Nichts - Ichts / Rien - Ien / Nothing - Othing / Niets - Iets... »
(propos de Ante Timmermans).

Cette exposition s'inscrit dans l'évènement 500 ans de la Renaissance - Viva Leonardo organisé par la Région Centre-Val de Loire.

Vernissage d'Ante Timmermans "Rien de nier de rien"
Ante Timmermans
Der Souffleur des Ichts, 2014-2016
Installation performée, techniques mixtes

Vernissage d'Ante Timmermans "Rien de nier de rien"
Ante Timmermans
)pause(, 2014
Installation performée, techniques mixtes

[15:00-19:00] Vernissage de Farid Mammeri "sèves"
Location:
Association de Culture Berbère
ACB Paris
37 bis, rue des Maronites
75020 Paris
M° Ménilmontant, Couronnes
France
Phone : +33 (0)1 43 58 23 25
Mail : contact@acbparis.org
Internet Site : www.acbparis.org
Description:
Peintures de Farid Mammeri

5 avril - 8 juin

Vernissage de Farid Mammeri "sèves"

[15:00-19:00] Vernissage de l'exposition "Eldorama"
Location:
Lille
Lille
59000 Lille
M° Gare SNCF de Lille Flandres
France
Internet Site : www.lille.fr
Description:
Le Tripostal
Avenue Willy Brandt

27 AVRIL > 01 SEPTEMBRE 2019

Le Tripostal déroule le grand récit de l'Eldorado à travers une myriade d'œuvres d'art contemporain empruntées aux quatre coins du monde. En trois chapitres, correspondant aux trois étages du bâtiment : 1. Les Mondes rêvés, 2. La Ruée, 3. Un eldorado sans fin, l'exposition met en scène l'aventure universelle de tous les eldorados qui font se déplacer et se mouvoir des individus et des peuples.

Artistes : Martine Aballéa, Adel Abdessemed, Abdelkader Benchamma, Francis Alÿs, Korakrit Arunanondchai, Babi Badalov, Jules de Balincourt, Gilles Barbier, Romain Bernini, Hicham Berrada, Stefan Brüggemann, Cao Fei, Till Gerhard, Rodney Graham, Ren Hang, Duane Hanson, Laura Henno, Alfredo Jaar, Mike Kelley, Maria Kourkouta, Christopher Kulendran Thomas, Yayoi Kusama, Ibrahim Mahama, Teresa Margolles, Ryan McGinley, :mentalKLINIK, Jonathan Monk, Lucy + Jorge Orta, Anne et Patrick Poirier, Younès Rahmoun, Peter Stämpfli, Superflex, Claire Tabouret, Thukral & Tagra, Anna Uddenberg, Wang Wei, Marnie Weber, Hank Willis Thomas, Liu Xiaodong, Yuyang Wang, Chen Zhen, Qiu Zhijie.
Commissariat : Jérôme Sans, Jean-Max Colard, avec la collaboration de Isabelle Bernini.







[16:00-21:00] Vernissage de Capucine Vever "Mirages Linéaires"
Location:
Galerie Eric Mouchet
45, rue Jacob
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Mabillon, Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 42 96 26 11
Mobile : +33 (0)6 22 99 53 89
Mail : info@ericmouchet.com
Internet Site : www.ericmouchet.com
Description:
27 avril - 08 juin 2019

Initialement conçu à des fins de surveillance et de communication à distance à l'instar de ses congénères [1], le sémaphore du Créac'h, posté en « fin de terres » sur l'île d'Ouessant, offre une vue imprenable sur l'Atlantique qui sépare le continent européen des côtes canadiennes. Depuis ses hauteurs, Capucine Vever a passé de longues heures à scruter le paysage : l'étendue océanique, variablement agitée, et, au (plus) loin, cette immuable ligne qu'on appelle l'horizon sur laquelle eau et ciel s'épousent par inframince sous des lumières et teintes multiples.

Point de mire, objet de métaphores et (non) lieu de toutes les projections - bien souvent romantiques ou romanesques -, cette ligne imaginaire, immatérielle et inaccessible, véritable mirage produit par effet d'optique, dessine moins une fin en soi qu'un seuil entre le visible et l'invisible. Si l'horizon s'observe, il fait aussi écran.
Dans la continuité des cartographies mentales et des récits qu'elle projette sur des phénomènes hors de vue et des espaces atopiques, Capucine Vever s'est penchée sur ce qui se trame au-delà de ce qui apparaît comme une limite à notre vision, à contre-courant de l'image idyllique d'un monde aquatique en apparence désert (ou presque). « Derrière » l'horizon, loin des côtes, s'opère un incessant va-et-vient d'embarcations transportant toutes sortes de marchandises.
Étant donné qu'il est désormais moins coûteux de produire à l'autre bout du monde, la haute mer, très peu soumise aux normes internationales, est devenue le théâtre d'opérations commerciales sans bornes qui ruinent progressivement - et tacitement - l'écosystème marin.

Ce processus de dégradation de la matière comme de l'image, Capucine Vever le met en œuvre à travers la série « Lame de fond » : reproduite manuellement au stylo rotring, une carte de transport maritime centrée sur Shanghai, premier port mondial en fret, est gravée sur une plaque de cuivre servant de matrice successivement plongée neuf fois dans un bain d'acide, donnant ainsi lieu à autant de tirages dont l'altération et la perte de lisibilité vont crescendo. Les zones d'ombre correspondant aux voies de transport maritime gagnent du terrain jusqu'à engloutir les terres, comme attaquées, contaminées par quelque élément destructeur. C'est dans ces eaux troubles entre la réalité et la (science-) fiction, le présent et un futur plus ou moins éloigné, que nagent ici les oeuvres de Capucine Vever, empreintes d'une atmosphère propre à l'« horizon des événements ».

« Un jour, en ma présence, un mage retira l'horizon tout autour de moi » : dans son recueil Au pays de la Magie (1941), Henri Michaux rapporte cette sensation si étrange qu'il n'ose même la décrire. Réalisée à l'aide d'un appareil doté d'un capteur ultrasensible, la série de photographies éponyme donne à voir des visions nocturnes des alentours du sémaphore du Créac'h que ne saurait capter l'oeil humain, allant jusqu'à prévoir le lever du jour, pourtant encore imperceptible. Des images « bruyantes » aux accents extraterrestres où viennent dialoguer les lumières (sur)naturelles émises par le ciel avec celles, artificielles, des éclairages et autres phares [2] balayant terre et mer de leurs larges faisceaux ; l'eau et la roche, sauvages, avec les constructions humaines.

Espaces du sémaphore et de l'océan constituent le « décor » d'un film dont le protagoniste est invisible, à la fois présent et absent : le gardien de phare, figure disparue avec l'automatisation de ce type d'édifice, toujours hors-champ, nous fait voir, de son oeil qu'a remplacé l'objectif d'une caméra subjective, le paysage et les architectures panoptiques depuis lesquelles il s'envisage, selon le point de vue d'un revenant. La pensée de ce narrateur invisible et omniscient, parfait acousmêtre [3], se fait entendre telle une voix intérieure laissant entrevoir une anxiété face à un temps et un espace qui semblent se répéter et s'étirer à l'infini, à l'image de la ligne d'horizon qui se dérobe à mesure que l'on avance vers elle, et de l'incessant trafic qui se déroule au loin, au-delà.

Une ligne que l'artiste vient en quelque sorte matérialiser au moyen de celle que dessine une suite de traits de calcaire blancs naturellement déposés, selon une temporalité géologique, sur une série de cailloux récoltés lors de marches et joués d'après la partition inscrite, en surplomb, sur le même tableau où ils se trouvent juxtaposés. Évoquant par son titre l'ouvrage Le Chant des pistes dans lequel Bruce Chatwin revient sur la tradition orale des songlines comme manière d'appréhender le territoire (en Australie notamment), l'oeuvre C'est en chantant le nom de tout ce qu'ils avaient croisé en chemin [...] qu'ils avaient fait venir le monde à l'existence (2017) convoque et conserve la cartographie d'un pays(age) imaginaire tout en en projetant la mémoire en boucle, jusqu'au bout d'un monde condamné, tôt ou tard, à sombrer.

Anne-Lou Vicente, mars 2019

(1) Démilitarisé en 2000, l'édifice est depuis 2009 un lieu de résidence artistique où Capucine Vever a passé le mois de juillet 2018 sur invitation de l'association Finis Terrae. www.finis-terrae.fr/
(2) Soumise à d'importants courants, Ouessant compte cinq phares dont un qui jouxte le sémaphore.
(3) « Acousmêtre : Personnage invisible que crée pour l'auditeur l'écoute d'une voix acousmatique hors-champ ou dans le champ mais dont la source est invisible, lorsque cette voix a suffisamment de cohérence et de continuité pour constituer un personnage à part entière [...]. À l'acousmêtre sont en effet couramment prêtés, dans l'imaginaire cinématographique, l'être-partout (ubiquité), le tout-voir (panoptisme), le tout-savoir (omniscience) et le tout-pouvoir (omnipotence). » Voir Michel Chion, La voix au cinéma, éd. Les Cahiers du cinéma, 1982. Et « Glossaire. Audio-vision et acoulogie », Michel Chion, 2006. cf http://www.lampe-tempete.fr/ChionGlossaire.html

Exposition réalisée avec le soutien aux galeries/exposition du Cnap et le concours de la résidence d'artistes Finis Terrae, au sémaphore du Créac'h

Vernissage de Capucine Vever "Mirages Linéaires"

[16:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Oeuvres Choisies"
Location:
Ivry-sur-Seine
Ivry-sur-Seine
94200 Ivry-sur-Seine
M° Pierre et Marie Curie, Mairie d'Ivry, RER C Ivry-sur-Seine
France
Internet Site : www.ivry94.fr
Description:
Ateliers Babiole
22 rue Pierre et Marie Curie
94200 Ivry-sur-Seine
contactbabiole@gmail.com

Exposition DUE de Lena Andonova et Stéphani Hab.

27.04 - Vernissage 16h > 21h

28.04 - 14h > 19h
01.05 - 14h > 19h

01.05 - Finissage 19h > 21h

[16:00-19:30] Vernissage de l'exposition "Wanda Davanzo / Robert Schad"
Location:
Galerie Arnoux
27, rue Guénégaud
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 46 33 04 66
Fax : +33 (0)1 46 33 25 40
Mail : galeriearnoux@noos.fr
Internet Site : www.galeriearnoux.fr
Description:
Wanda Davanzo, peintures des années 50 à 2000
Robert Schad, sculptures d'aujourd'hui

Vernissage
Samedi 27 avril de 16h à 19h30

Jusqu'au 21 mai

Pour ses 33 ans la galerie organise une nouvelle exposition originale, avec deux artistes dont le travail est lié par la force et la vitalité de l'expression.

Robert SCHAD, sculpteur, dont c'est la première exposition à la galerie, dispose de 12 ouvrages déjà parus sur son oeuvre ; difficiles à résumer en quelques lignes !

Soulignons simplement que ses sculptures en fer, parfois de grande taille, ont fait l'objet de très nombreuses expositions dans des institutions et galeries, essentiellement à l'étranger.

Vernissage de l'exposition "Wanda Davanzo / Robert Schad"

Wanda DAVANZO (1920-2017), peintre des années 50, est une grande dame de l'abstraction lyrique de l'immédiat après-guerre ; récemment découverte par la galerie, elle est encore méconnue du public français. Toutefois, en février 2017, 29 oeuvres ont été acquises par de nombreux amateurs séduits par un travail remarquable associé à des conditions tarifaires abordables.

L'importance de son oeuvre a souvent été soulignée par des historiens de l'art comme Michel Faucher, Lydia Harambourg, Jean-Jacques Levêque ou Gérard Xuriguera...

Lisons d'ailleurs Michel Tapié, en 1972 : "Les amateurs dignes de ce nom n'ont qu'à se laisser porter par l'enchantement de cette magie artistique (...) l'oeuvre de Wanda Davanzo nous rassure, dans l'illimité de son devenir artistico-esthétique".

Vernissage de l'exposition "Wanda Davanzo / Robert Schad"








[17:00-21:00] Dédicace de Helge Reumann
Location:
Arts Factory / Bastille
27, rue de Charonne
75011 Paris
M° Ledru-Rollin, Bastille
France
Mobile : +33(0)6 22 85 35 86
Mail : artsfactory@free.fr
Internet Site : www.artsfactory.net
Description:
Dans le cadre de l'exposition de Helge Reumann

vernissage le jeudi 25 avril de 17h à 21h
dédicace le samedi 27 avril de 17h à 21h
exposition du 26 avril au 25 mai 2019

Arts Factory programme du 25 avril au 25 mai 2019 la première exposition d'envergure en galerie de l'artiste genevois Helge Reumann. A la fois plasticien, illustrateur et auteur de bande dessinée, la production de ce génial touche-à-tout aura longtemps été associée au collectif Elvis Studio, co-fondé avec Xavier Robel en 1996. Parmi leurs nombreux faits d'armes, l'impressionnant leporello "Elvis Road" - un dessin panoramique de plus de 7 mètres de long, d'abord édité par Pipifax en 2002, puis Buenaventura Press en 2007 - reste à ce jour un véritable tour de force dans l'histoire de la scène graphique contemporaine avec ses 8433 personnages recensés !

S'appuyant sur les oeuvres réalisées par Helge Reumann pour ses deux derniers ouvrages "Black Medicine Book" et "SUV" - respectivement publiés chez Atrabile en 2017 et 2019 - l'exposition propose une fascinante immersion dans un environnement particulièrement hostile.
Très différents sur la forme, "Black Medicine Book" est une monographie documentant peintures, dessins et installations, "SUV" une bande dessinée entièrement muette, ils forment néanmoins un diptyque dépeignant un monde sous tension, où les scènes de guérilla urbaine se déploient peu à peu au sein d'une nature aride que l'homme tente péniblement de dompter pour mieux l'uniformiser.

Si l'absurdité des situations vient distiller une certaine forme d'humour, il y a toutefois peu d'espoir dans les images de Reumann, les tribus de fanatiques anonymes qui traversent ces paysages aussi colorés que désolés semblent nous souffler que si l'enfer existe, il est clairement peuplé de démons à visage humain.

"Helge Reumann pense graphiquement la violence, sans doute par fascination, sans doute pour contrer la paranoïa aiguë qui sévit de nos jours, érigeant en système les mesures de sécurité et la censure pour tenter de minimiser les risques."
Karine Tissot, directrice du CACY
Centre d'Art Contemporain d'Yverdon, Suisse

/

SUV - helge reumann
120 pages en noir & blanc - 22.5x31 cm
couverture cartonnée
éditions atrabile - 25 €

BLACK MEDICINE BOOK - helge reumann
264 pages couleur / noir & blanc - 24x29 cm
couverture cartonnée
éditions atrabile - 39 €

Vernissage de Helge Reumann

[17:00-23:00] Soirée Mercator
Location:
Atelier Oblik
19, rue du docteur Emile Roux
92110 Clichy
M° Porte de Clichy, Mairie de Clichy
France
Phone : +33 (0)1 47 37 77 34
Mail : oblik.atelier@free.fr
Internet Site : www.atelier-oblik.com
Description:
La soirée du samedi 27 avril 2019 à OBLIK, et qui débutera à 17h, sera consacrée au lancement des éditions du MERCATOR.
Dans ce cadre, le éditions du MERCATOR présenteront et réaliserons sur place et en direct, les différents ouvrages d'art d'ores et déjà disponibles parmi les collections.
En parallèle une exposition des artistes, ayant publiés un ouvrage avec les éditions du MERCATOR, sera proposée. Vous y retrouverez des œuvres de :
Jacques BIVOUAC, Antoine COURET, Nelson JACOMIN, Sophie HIERONIMY, Ninon HIVERT, Philippe MARCUS, Guillaume MATHIVET et SEUD

[17:00-21:00] Vernissage de l'exposition "La Déesse verte"
Location:
Lille
Lille
59000 Lille
M° Gare SNCF de Lille Flandres
France
Internet Site : www.lille.fr
Description:
Gare Saint Sauveur Lille
17 Boulevard Jean-Baptiste Lebas
59800 Lille

17h00 : Lancement officiel d'Eldorado à la Gare Saint Sauveur
Vernissage et cocktail "La Déesse Verte"

27 AVRIL > 03 NOVEMBRE 2019

Établissant un parallèle entre les formes de l'art et les formes de la nature, l'exposition prendra la forme ludique d'une vaste serre dans laquelle les artistes créeront de nombreux paysages, jardins, représentations mythiques, imaginaires et/ou historiques de la nature, en lien avec l'art, les cosmogonies indigènes, la technologie ou la science-fiction.

Artistes : Gwladys Alonzo, María José Argenzio, Mariana Castillo-Deball, Carolina Caycedo, Chelsea Culprit, Daniel Dewar & Grégory Gicquel, Naomi Fisher, Galerie Rezeda, David Gumbs, Cristóbal Gracia, Cynthia Gutiérrez, Renaud Jerez, Lake Verea, Lucile Littot, Engel Leonardo, Caroline Mesquita, Miguel Penha, Calixto Ramírez Correa, Clémence Seilles, María Sosa, Fabiola Torres-Alzaga.
Commissariat : Dorothée Dupuis.

Et aux côtés de l'exposition, retrouvez la Ferme urbaine, grand potager hors sol en plein coeur de ville. Ce jardin partagé s'inscrit au coeur d'un projet collaboratif impliquant la Ville de Lille, la Maison Régionale de l'Environnement et des Solidarités, les associations nature, les jardiniers volontaires et les habitants du quartier.

[17:00-21:00] Vernissage de l'exposition "ÇA"
Location:
Galerie Ycône
19, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, République
France
Phone : +33 (0)1 44 78 03 83
Internet Site : www.ycone.org
Description:
La Galerie ycone accueille tous les samedis du 27 Avril au 25 Mai, l'exposition collective "ÇA".

Un événement qui présente le travail de :
Gwenael Billaud - Dessins (Figures iconiques)
Lyne Vermes - Photos et poèmes (Narcissisme)
Théophile Arcelin - Dessins, peintures (Fascination, Répulsion)

[17:30-21:30] Vernissage de l'exposition "La Preuve par Huit"
Location:
Espace culturel de l'Acerma
Quai des Lunes
22, quai de la Loire
75019 Paris
M° Jaurès
France
Phone : +33 (0)1 48 24 98 16
Fax : +33 (0)1 48 24 98 16
Mail : acermalin@gmail.com
Internet Site : www.acerma.org
Description:
Du 25 avril au 11 mai
Mardi, jeudi et vendredi de 14h00 à 18h00, le samedi et dimanche sur rdv avec les artistes de 15h00 à 18h00 (fermeture lundi et mercredi)

Exposition collective avec :
Véronique Breitel
Patrick Diquet
Myçal El Khouri
Louis Gabriel
Bach Lien
Christian Nguyen
Junko Okada
Reem Saad

Vernissage de l'exposition "La Preuve par Huit"

[17:30-20:00] Vernissage du Salon de Printemps "Arts Mantevillois"
Location:
CAC Georges Brassens
18, rue de Gassicourt
78200 Mantes-la-Jolie
M° Gare SNCF de Mantes-la-Jolie
France
Phone : +33 (0)1 30 63 03 30
Mail : accueil@cacgeorgesbrassens.com
Internet Site : www.cacgeorgesbrassens.com
Description:
Salle Jacques Brel
21 rue des Merisiers
Mantes-la-Ville

Du 26 avril au 5 mai 2019
Vernissage samedi 27 avril à partir de 17h30

http://www.artsmantevillois.fr

Vernissage du Salon de Printemps "Arts Mantevillois"
Vernissage du Salon de Printemps "Arts Mantevillois"









[18:00-21:00] Lancement de Métromarxisme, Un conte marxiste de la ville
Location:
After 8 Books
Bookstore and Publisher
7, rue Jarry
75010 Paris
M° Château d'Eau, Gare de l'Est
France
Phone : +33 (0)9 72 93 61 59
Mobile : +33 (0)6 74 23 90 18
Mail : books@after8books.com
Internet Site : www.after8books.com
Description:
Métromarxisme.
Un conte marxiste de la ville

En présence de son auteur, Andy Merrifield, du préfacier de l'édition française, Xavier Boissel, et de l'équipe des éditions Entremonde, qui inaugurent avec ce titre une nouvelle collection, Métro, consacrée à l'urbanisme...

Métromarxisme s'attache à l'expérience de la ville, et plus précisément à la relation tumultueuse qu'elle entretient avec la critique sociale : de Marx et Engels à David Harvey et Marshall Berman, en passant par Walter Benjamin, Henri Lefebvre, Guy Debord ou Manuel Castells, c'est à une flânerie ou une déambulation métropolitaines qui interrogent le capitalisme que nous convie l'ouvrage d'Andy Merrifield. Construit à partir de chapitres monographiques et biographiques évoquant chacune de ces figures, Métromarxisme est ainsi une introduction à la critique marxiste de l'urbanisme : articulant une approche de la ville qui insiste sur sa centralité quant au développement du capitalisme à une autre qui la pense comme lieu par excellence des révolutions et mouvements sociaux, le livre propose une traversée de ce que la tradition marxienne a pu défendre comme conception de la condition urbaine. Un véritable « conte marxiste de la ville », en quelque sorte. De Manchester à Los Angeles, de Paris ou Berlin à New York et Londres, c'est bien d'un même phénomène qu'il s'agit de rendre compte : celui de l'espace de la métropole comme champ de bataille opposant les logiques de la domination à celles de l'émancipation.

Andy Merrifield, né en 1960 à Liverpool, est, aux côtés de David Harvey ou de Mike Davis, un théoricien, essayiste et écrivain reconnu pour son approche marxiste des questions d'urbanisme et de géographie. On lui doit notamment les monographies de Guy Debord (Guy Debord, Reaktion Books, 2005) et d'Henri Lefebvre (Henri Lefebvre. A critical Introduction, Routlege, 2006) ainsi qu'un essai, L'Âne de Schubert, déjà traduit en français (Actes Sud, 2008).


Métromarxisme. Un conte marxiste de la ville
de Andy Merrifield
Préface à l'édition française de Xavier Boissiel
Traduit de l'anglais par Julien Guazzini
Entremonde (Genève), 2019; 22€
Publication originale: Routledge (Londres), 2002

Lancement de Métromarxisme, Un conte marxiste de la ville

[18:00-21:00] Vernissage de Gorka Mohamed "I Will Prefer Not To"
Location:
Galerie Thomas Bernard-Cortex Athletico
13, rue des Arquebusiers
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 75 50 42 65
Mail : info@cortexathletico.com
Internet Site : www.cortexathletico.com
Description:
27.04 - 15.06.2019
Vernissage : Samedi 27 avril de 18h à 21h

Vernissage de Gorka Mohamed "I Will Prefer Not To"

Gorka Mohamed peint principalement des portraits. Des portraits en série, comme ceux qu'on enregistre lorsque qu'il faut se le faire tirer pour remplir aux obligations d'identification nationale, c'est à dire tous semblables, même point de vue neutralisé, fond éteint ou terne comme un aplat apathique, face inerte et l'air bête mais cependant différent de celui de nos congénères, puisque le but de l'opération est d'enregistrer nos particularités, nos singularités, voire nos étrangetés.

Evidemment, Gorka Mohamed complique un peu la chose, les portraits qu'il aligne n'ont pas de noms « propres » ; c'est de fait une théorie d'homoncules bizarroïdes, plus proches de l'innommable que de l'identifiable, espèces d'espèces peu ragoutantes, ersatz d'humanité, proches d'un prurit équivoque. Comment en effet nommer un machin avec deux sortes d'yeux globuleux dont l'un arbore une pelote de veinules alors que l'autre a des réminiscences buñuelesques avec son orbite qui pendouille, que le tout est fiché sur un semblant de cactus avec un petit plumeau en guise de menotte improbable, nanti d'une indicible tuyauterie végétale qui relie tant bien que mal le tout, et, pour conclure, un interrupteur à la dégaine d'allumette ? Et bien ça s'appelle Franciscan Mecanism, puisque, a priori c'est par les titres que l'artiste nous délivre la clef de l'énigme des individus représentés. Et faut voir la suite ! Bananas Monarchist a une allure d'ampoule de 30 Watts à la luminosité pâlotte juchée sur un carré du genre de tissu synthétique qu'on enfourne dans nos sofas pour qu'on ait pas mal aux fesses avec, en effet, une banane peu comestible qui tente de brancher les deux. Le portrait d'un Secondary Actor colle bien avec son rôle puisque, trônant devant un décor d'opérette, affublé d'un uniforme en toc aux épaulettes douteuses envahies par des relents apéritifs d'olives ou de laitue fanées, la chose arbore une tête flétrie où se prélasse une limace, alors que pendouille sur son torse un semblant de flûte inca, ce qui laisse à penser qu'il s'agit d'un avatar latino local jouant à l'Empereur. Portrait of Louis XIV with an Imaginery Prosthesic Cubist Leg lève enfin tous les doutes : les proies préférées de Gorka Mohamed restent bien les puissants, les m'as-tu-vu de ce Monde, ceux qui la ramènent et s'abîment dans un même temps dans la sur-représentation de leur être, qui se font « tirer le portrait » avec la distinction que confère l'enrichissement d'oripeaux, de perruques, de médailles et de dentelles empesées. Bien que le cubisme invoqué dans ce cas ait plutôt l'air d'une cuisse de sauterelle amputée ayant visiblement du mal à enfourner chaussure à son pied pour shooter dans une balle de tennis anachronique, l'effet est réussi : ça en rajoute pour mieux se faire voir !

A mieux le considérer, quelques indices viennent s'ajouter au résultat : ça flotte sciemment entre la citation de portraits aussi classiques que vénérables que l'on range dans nos rayons d'histoire de l'art plutôt baroque, affublés d'un look BD délirantes comme celles commises par les déglingués californiens qui puisaient volontiers dans les substances vaguement prohibées du Peace and Love des années 70. Entre Velazquez et Crumb, quoi. Mais pour pousser plus loin le nœud gordien des origines, on s'accorde à reconnaître qu'on est proche d'une esthétique très « bad painting », cette floraison destructrice qui décorait en superlatifs voyeuristes les vrombissements punk des débuts avérés du post-moderne. Ouf ! Gorka Mohamed revendique tout ça lorsqu'il précise que ses intentions prioritaires restent de « montrer l'angoisse que ressentent les gens, de plus en plus apathiques face à un environnement saturé par les médias et les images qui éliminent toute pensée critique » et qu'il essaie de combattre en « déconstruisant les écheveaux du monde culturel actuel par le parti-pris d'embobiner des données largement contaminées mais dont la toxicité peut agir comme thérapie ». Autrement dit, plus tu mélanges l'apparence du trivial et plus tu mets justement le doigt sur le pire dont il convient de se débarrasser. Il n'a pas tort en cela, c'est depuis longtemps le b a ba de toute velléité anti-conformiste, soit, pour rester dans le champ de l'art l'opposition du « good » et du « bad ». Le paradoxe reste que souvent on confond le « bad » et le « ugly », c'est à dire que c'est « mauvais » lorsque le résultat est « laid » et qu'il peut être voué aux gémonies aussi diverses qu'avariées. Sans trop de surprises, Gorka Mohamed avoue son appétence pour les derniers tableaux dégoulinants de De Chirico et pour la « période vache » de Magritte, - bien qu'il faudrait se demander si ce dernier, se faisant, ne confirmait pas un amour de même nature pour la peinture qu'il semblait maltraiter -, quand ce n'est pas quelques méchantes toiles d'un Salvador Dalí andropausé où on la Montre molle... Car au bout du compte, et à bien regarder, ce n'est « ugly » que si c'est très bien fait, maîtrisé, techniquement époustouflant, comparable ou mettant au défi les codes et les critères de ce qui entérine a priori la beauté autoritaire du « good », le « bad » se promenant lui dans d'autres appréciations où souvent la moralité pointe son nez.

Regardons mieux les tableaux de Gorka Mohamed, ils répondent exactement à ce type de défis. C'est diantrement bien enlevé, plein de glacis et de moirures, super léché, recouvert de fines couches de couleurs, utilisant une palette diaphane digne des ateliers les plus académiques. La gueule écrabouillée de The Hackney Wick Drafter, qui semble avoir été passée à tabac et reconstituée avec des éléments aussi disparates qu'un semblant de clou tordu, un lézard dodu coincé contre un grillage, un bidule qui oscille entre le fer à repasser ou une pompe manuelle de gonflage comme couvre-chef, un œil éviscéré et une barbe hirsute digne du plus bel art abstrait informel est un concentré de techniques et de citations stylistiques, remémorant dans ce cas la saga créatrice d'un Phillip Guston pour lequel il avoue un affect singulier, empruntées et empaquetées dans un cabas en osier, tel que semble, vaguement, le préciser le titre. C'est un art de l'imbrication, de l'amalgame apparent, du ficelage et du bien emballé, mais où ça tranche net. Comme si pour oser être irrévérencieux et couper le cou des puissants, il fallait d'abord bien les exécuter !!

Ramon Tio Bellido, 2019

Vernissage de Gorka Mohamed "I Will Prefer Not To"
El Esquema Dinamico De La Ventosa, 2017
Huile sur toile
Oil on canvas
210 x 160 cm

[18:00-21:00] Vernissage de Guillaume Dénervaud "Zone Furtive"
Location:
Galerie Balice Hertling Belleville
47 bis, rue Ramponeau
75020 Paris
M° Belleville, Couronnes, Pyrénées
France
Phone : +33 (0)1 40 33 47 26
Mobile : +33 (0)6 19 60 88 94
Fax : +33 (0)1 40 33 47 36
Mail : gallery@balicehertling.com
Internet Site : www.balicehertling.com
Description:
27 avril - 1er juin

Vernissage samedi 27 avril de 18 à 21 heures
Accompagné des lectures de Mark von Schlegell et Barbara Sirieix à 18h30

Le lancement du livre Zone Furtive (TSAR Edition, Vevey CH) se fera à l'occasion de la première exposition personnelle de Guillaume Dénervaud à la Galerie Balice Hertling de Belleville à Paris. En dialogue avec les dessins de Guillaume Dénervaud, le livre contient deux textes de fiction, Coming of Age : Robotique de
Mark von Schlegell et Callum Hills de Barbara Sirieix.

Vernissage de Guillaume Dénervaud "Zone Furtive"
Guillaume Dénervaud, "De retour à Heavy Metal Valley", 2018.
Dry pigments, airbrush and gouache on paper, 183 x 118 cm

[18:00-21:00] Vernissage de Katinka Bock "T-toxic"
Location:
Galerie Jocelyn Wolff
78, rue Julien Lacroix
75020 Paris
M° Pyrénées, Belleville
France
Phone : +33 (0)1 42 03 05 65
Fax : +33 (0)1 42 03 05 46
Mail : info@galeriewolff.com
Internet Site : www.galeriewolff.com
Description:
Vernissage de Katinka Bock "T-toxic"

[18:00-21:00] Vernissage de Kris Knight "A Little Time Out"
Location:
Galerie Alain Gutharc
7, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 47 00 32 10
Fax : +33 (0)1 40 21 72 74
Mail : contact@alaingutharc.com
Internet Site : www.alaingutharc.com
Description:
Vernissage samedi 27 avril 2019
Exposition du 27 avril au 8 juin 2019

La Galerie Alain Gutharc est heureuse d'annoncer le second solo show de l'artiste Kris Knight intitulé A little Time Out, à partir du 27 avril 2019. L'exposition présentera ses dernières productions picturales sur toile et papier révélant l'aspiration au calme de l'artiste au travers de scènes inspirées de l'expérience contemporaine et quotidienne d'hommesqueer.

Dans cette nouvelle série à l'huile, l'artiste puise dans sa propre intériorité ainsi que dans les expériences intimes des hommes queer de son entourage pour proposer des images représentant avec réalisme des moments d'intimité solitaires ou à plusieurs. A partir de son expérience personnelle et de photos de ses amis et connaissances pour la plupart, Knight crée des œuvres qui jouent sur la dichotomie et entremêlent souvent humour et sensualité.

Il est difficile de s'écouter dans une société caractérisée par l'anxiété, un rythme de vie effréné, une production et des attentes toujours plus élevées. Les peintures de Knight évoquent son désir utopique d'instaurer un espace de silence. Les œuvres présentées échappent à l'agitation de la vie quotidienne et appellent au calme, évoquant ainsi l'intimité des visages, des corps, de l'amour et du toucher. On peut vivre avec un bruit constant en toile de fond sans en être conscient. De la même manière, on peut dire des peintures de Knight et de ses scènes quotidiennes moroses qu'elles suggèrent un silence profond et dérangeant. Avec A Little Time Out, Knight s'éloigne des thématiques du théâtre et de la représentation abordées dans ses précédentes séries pour se tourner vers le domestique - avec des images de moments pour soi, d'exercice, de bien-être, de loisir, d'intimité et de voyage au travers de peintures à la fois nostalgiques et insouciantes.


Kris Knight est un artiste canadien dont les œuvres jouent sur la frontière entre rêve et réalité, l'historique et le contemporain, la lumière et l'obscurité. Avec leur apparente ambiguïté, ses scènes et portraits d'hommes queer d'une grande sensibilité mêlent romantisme et nostalgie de manière évocatrice, abordant la problématique de la représentation, au théâtre comme dans la vie. Ses peintures à l'huile aux camaïeux pastel explorent différents états d'âme, thèmes et expériences mis en regard de différents points de vue sur le moi public et privé. Certaines œuvres sont mélancoliques et sombres ; d'autres empreintes d'humour, de sensualité, de douceur, d'élégance et de légèreté.

Kris Knight (1980, Canada) vit et travaille à Toronto. Il a reçu son diplôme d'associé de l'Ontario College of Art and Design (OCADU) en 2003. Au cours des dix dernières années, son travail a été montré lors d'expositions individuelles et collectives ainsi que de foires, notamment à Toronto, New York, Miami, Paris, Amsterdam, Copenhague et Los Angeles. Il a également été publié dans de nombreux journaux internationaux tels qu'Interview Magazine, Vogue, Public Art, Harper's Bazaar, The Globe and Mail, WWD, Fashion For Men, Esquire, GQ, The Miami New Times et L'Officiel Hommes. Son travail est également présent dans de nombreuses collections publiques et privées telles que la Royal Bank of Canada, la Beth Rudin DeWoody Collection, l'Oppenheimer Collection, le Nerman Museum of Contemporary Art, 21C Museum of Contemporary Art, et l'Agnes Etherington Art Centre of Queen's University, ainsi que dans des collections d'entreprise comme Gucci. En 2014-2015 l'artiste a collaboré sur différents projets avec la marque, notamment « Flora Knight », une appropriation ésotérique et sombre de l'iconique motif à fleurs de la grande maison de couture.

Vernissage de Kris Knight "A Little Time Out"
© Kris Knight, Isn't It Behind You Yet ? 2019, Huile sur toile, 101.6 x 76.2 cm

[18:00-22:00] Vernissage de l'exposition "Monstra"
Location:
Aubervilliers
Aubervilliers
93300 Aubervilliers
M° RER B La Courneuve - Aubervilliers, Aubervilliers - Pantin - Quatre Chemins
France
Internet Site : www.aubervilliers.fr
Description:
Carbone 17
17 RUE DES POSTES

Fruit de la collaboration de 5 Filles et Demie et son collectif d'artistes réunis spécialement pour l'occasion, MONSTRA est une exposition qui retrace l'histoire de la définition du Monstre à l'échelle d'une vie humaine.

De l'enfance à l'âge adulte, comment nous approprions-nous cette figure abstraite ?

MONSTRA dresse le contour de sa propre définition, en compagnie d'artistes et de témoignages le temps d'une exposition temporaire.

Venez découvrir l'univers de MONSTRA

du 27/04/2019 au 04/05/2019

Vernissage de l'exposition "Monstra"

[18:00-22:00] Vernissage de l'exposition "le végétal dans l'art"
Location:
Galerie Libre Est L'Art
52, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, République
France
Mobile : +33 (0)6 50 53 34 40
Mail : galerie.libre_est_lart@yahoo.com
Internet Site : www.galerie-libre-est-lart.com
Description:
Vernissage de l'exposition "le végétal dans l'art"












[21:00-23:30] Finale de la coupe de France de football PSG - Stade Rennais
Location:
Stade de France
rue Jules Rimet
93216 Saint-Denis La Plaine Cedex
M° Saint-Denis - Porte de Paris, RER B La Plaine, RER D Stade de France
France
Phone : +33 (0)1 55 93 00 00
Fax : +33 (0)1 55 93 00 05
Internet Site : www.stadefrance.com
Description:
Finale de la coupe de France de football PSG - Stade Rennais













[22:00] Formule E Paris after party
Location:
Caviar Kaspia
17, place de la Madeleine
75008 Paris
M° Madeleine
France
Phone : +33 (0)1 42 65 33 32
Mail : mpennequin@kaspia.fr
Internet Site : www.caviarkaspia.com
Description:
Formule E Paris after party

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