Friday, May 3, 2019
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03
May 2019
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  Journée Mondiale de la Liberté de la Presse
Location:
UNLOCATED
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Description:
Journée Mondiale de la Liberté de la Presse

Fête nationale de Pologne
Location:
UNLOCATED
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UNLOCATED
Description:
Proclamation de la Constitution polonaise du 3 mai 1791

08:00  
09:00 [09:00-10:00] Défilé Chanel Croisière 2020
Location:
Grand Palais
Galeries Nationales du Grand Palais
avenue Winston Churchill
3, avenue du Général Eisenhower
75008 Paris
M° Champs-Elysées - Clemenceau
France
Internet Site : www.grandpalais.fr
Description:
the Cruise 2020 collection show
#ChanelCruise

en présence de Vanessa Paradis, Lily-Rose Depp, les acteurs Guillaume Gouix (le mari de sa tante, Alysson Paradis) et Lily Taieb, Claudia Schiffer, Gaspard Ulliel, Jean-Paul Goude, Keira Knightley, James Righton, Anna Mouglalis, Ali MacGraw, William Chan, Alma Jodorowsky, Liu Wen, Nana Komatsu (小松 奈 奈), Laura Bailey, Tiger Fellner, Galatéa Bellugi, Vharlotte Cardin, Chiara Parravicini, Caroline de Maigret, Hannah Quinlivan (Kun Ling, 昆凌), Jay Chou (周杰倫 / 周杰伦), Diana Silvers, Anne Berest, Greta Bellamacina, Amira Casar, Amandine de la Richardière, Sébastien Tellier, Dolorès Doll, Laura Smet, Camille Razat, Diane Rouxel, James Teeradon (Teeradon Supapunpinyo, ธีรดนย์ ศุภพันธุ์ภิญโญ), Rebecca Marder, Joana Preiss, Marie-Ange Casta, Audrey Marnay, Arnaud Valois, Cécile Cassel, Nicolas Maury, Malik Djoudi

Après les décors impressionnants de plage ou supermarché grandeur nature, c'est sur les quais d'une gare étonnamment minimaliste - recréée dans le Grand Palais à Paris - que Virginie Viard, successeure de Karl Lagerfeld chez Chanel, a signé sa première collection épurée.

Pour cette collection "croisière" - que les grandes marques présentent en dehors des Fashion weeks au quatre coins du monde à l'instar de Dior qui a ouvert le bal de ces défilés le 29 avril dans un vieux palais de Marrakech - Chanel est restée fidèle à la grande nef.

Pas de trains dans cette gare imaginaire de style Beaux-Arts où les invités prennent leur petit déjeuner dans un élégant café avant de s'installer sur les quais à destinations de Saint-Tropez, Byzance, Edimbourg ou Antibes.

Voyage oblige, l'allure de Chanel se place sous le signe d'une silhouette en mouvement et la collection se veut fonctionnelle, comme ce tailleur bleu cobalt avec des poches multiples sur la veste et la jupe au-dessus du genoux. Pour une touche chic, un top en bandeau blanc fermé d'un nœud sur la poitrine et des bottines bicolores blanc et noir à bout pointu. Les légendaires sacs matelassés s'agrandissent.

"Chanel, c'est l'allure et le mouvement. Voyager à travers le monde est lié à l'esprit Chanel", souligne dans les notes du défilé la très discrète Virginie Viard, bras droit pendant 30 ans de Karl Lagerfeld décédé en février et dont c'est la première collection en solo.

- Tailleur rajeuni -

Des vestes et de grands pantalons à double boutonnage en gabardine ou en coton s'inspirent des uniformes de travail. Les trenchs à capuche se féminisent d'une ceinture chaîne et d'une blouse de popeline à grand jabot.

Aux côtés des noir, écru et blanc chers à Chanel, une palette lumineuse de rose, vert, bleu et mauve ravive le décor gris du défilé avec des touches de brun ou bleu marine.

La veste en tweed se décline à l'infini avec des épaules arrondies ou carrées, courte ou longue, droite ou croisée. Virginie Viard propose également une nouvelle vision du tailleur autorisant en bas des leggings pailletés à logo Chanel, des mini-jupes ou des knickerbockers, des culottes bouffantes maintenues au niveau des genoux, en tweed.

Une modernité accentuée par des escarpins pointus à bride avec des touches de couleurs vives, noir et fuchsia ou noir et rouge, des bottines bicolores à petits talons coniques et des ballerines en tweed.

Le camélia blanc, autre code qui fait partie de l'ADN de la maison, fleurit sur une bretelle de robe à volants asymétrique.

Virginie Viard a conçu ce défilé comme un hommage à la passion de voyager de Gabrielle Chanel et de son mentor Karl Lagerfeld.

C'est sur le quais que commença l'histoire d'amour entre Gabrielle Chanel et l'Anglais Boy Capel. Le train et son wagon-restaurant où se croisent artistes, aristocrates et hommes d'affaires a inspiré un ballet "Le Train bleu" de Serge Diaghilev, pour lequel Chanel a imaginé les costumes.

L'Allemand Karl Lagerfeld est arrivé en 1952 à la gare du Nord à Paris "pour passer deux ans au lycée. "Mais mon séjour à Paris s'est un brin prolongé", se souvenait-il en emportant toujours avec lui pour ses innombrables voyages le coussin de son enfance brodé au point de croix d'une locomotive.

Poursuivant le thème du voyage, Virginie Viard multiplie les clins d'oeil aux cheminots dans les vêtements et les accessoires. Elle déconstruit ainsi les mécanismes des horloges des gares : leurs cadrans dessinent la guipure bleu marine d'une robe longue quand leurs aiguilles et leurs index déstructurés sont brodés au décolleté d'une autre en dentelle blanche.

Une pochette coussin en coton blanc est brodée d'horloges, tandis que la lampe de cheminot est détournée en minaudière en résine strassée.

Défilé Chanel Croisière 2020
Vanessa Paradis et sa fille Lily-Rose Depp

Défilé Chanel Croisière 2020
Vanessa Paradis

Défilé Chanel Croisière 2020
Lily-Rose Depp

Défilé Chanel Croisière 2020
la créatrice Virginie Viard

Défilé Chanel Croisière 2020

Défilé Chanel Croisière 2020

Défilé Chanel Croisière 2020

Défilé Chanel Croisière 2020

[09:30-19:30] Biennale d'architecture et de paysage
Location:
Versailles
Versailles
78000 Versailles
M° Gares SNCF Versailles - Chantiers, Versailles - Rive Droite, Versailles - Château, Montreuil, Porchefontaine
France
Internet Site : www.versailles.fr
Description:
Le Potager du Roi
École nationale supérieure de paysage
10, rue du Maréchal Joffre - Versailles
auditorium de la Figuerie

4 mai - 13 juillet 2019

10h00 - 12h30
La terre en morceaux

15h30 - 16h30
Le Goût du paysage

16h30 - 17h00
Le Goût du paysage (suite)

15h30 - 16h30
Un domaine productif

18h30 - 19h30
Comment (re)vient Le Goût du paysage




[12:00-13:00] Défilé Chanel Croisière 2020
Location:
Grand Palais
Galeries Nationales du Grand Palais
avenue Winston Churchill
3, avenue du Général Eisenhower
75008 Paris
M° Champs-Elysées - Clemenceau
France
Internet Site : www.grandpalais.fr
Description:
the Cruise 2020 collection show
#ChanelCruise

en présence de Vanessa Paradis, Lily-Rose Depp, les acteurs Guillaume Gouix (le mari de sa tante, Alysson Paradis) et Lily Taieb, Claudia Schiffer, Gaspard Ulliel, Jean-Paul Goude, Keira Knightley, James Righton, Anna Mouglalis, Ali MacGraw, William Chan, Alma Jodorowsky, Liu Wen, Nana Komatsu (小松 奈 奈), Laura Bailey, Tiger Fellner, Galatéa Bellugi, Vharlotte Cardin, Chiara Parravicini, Caroline de Maigret, Hannah Quinlivan (Kun Ling, 昆凌), Jay Chou (周杰倫 / 周杰伦), Diana Silvers, Anne Berest, Greta Bellamacina, Amira Casar, Amandine de la Richardière, Sébastien Tellier, Dolorès Doll, Laura Smet, Camille Razat, Diane Rouxel, James Teeradon (Teeradon Supapunpinyo, ธีรดนย์ ศุภพันธุ์ภิญโญ), Rebecca Marder, Joana Preiss, Marie-Ange Casta, Audrey Marnay, Arnaud Valois, Cécile Cassel, Nicolas Maury, Malik Djoudi

Après les décors impressionnants de plage ou supermarché grandeur nature, c'est sur les quais d'une gare étonnamment minimaliste - recréée dans le Grand Palais à Paris - que Virginie Viard, successeure de Karl Lagerfeld chez Chanel, a signé sa première collection épurée.

Pour cette collection "croisière" - que les grandes marques présentent en dehors des Fashion weeks au quatre coins du monde à l'instar de Dior qui a ouvert le bal de ces défilés le 29 avril dans un vieux palais de Marrakech - Chanel est restée fidèle à la grande nef.

Pas de trains dans cette gare imaginaire de style Beaux-Arts où les invités prennent leur petit déjeuner dans un élégant café avant de s'installer sur les quais à destinations de Saint-Tropez, Byzance, Edimbourg ou Antibes.

Voyage oblige, l'allure de Chanel se place sous le signe d'une silhouette en mouvement et la collection se veut fonctionnelle, comme ce tailleur bleu cobalt avec des poches multiples sur la veste et la jupe au-dessus du genoux. Pour une touche chic, un top en bandeau blanc fermé d'un nœud sur la poitrine et des bottines bicolores blanc et noir à bout pointu. Les légendaires sacs matelassés s'agrandissent.

"Chanel, c'est l'allure et le mouvement. Voyager à travers le monde est lié à l'esprit Chanel", souligne dans les notes du défilé la très discrète Virginie Viard, bras droit pendant 30 ans de Karl Lagerfeld décédé en février et dont c'est la première collection en solo.

- Tailleur rajeuni -

Des vestes et de grands pantalons à double boutonnage en gabardine ou en coton s'inspirent des uniformes de travail. Les trenchs à capuche se féminisent d'une ceinture chaîne et d'une blouse de popeline à grand jabot.

Aux côtés des noir, écru et blanc chers à Chanel, une palette lumineuse de rose, vert, bleu et mauve ravive le décor gris du défilé avec des touches de brun ou bleu marine.

La veste en tweed se décline à l'infini avec des épaules arrondies ou carrées, courte ou longue, droite ou croisée. Virginie Viard propose également une nouvelle vision du tailleur autorisant en bas des leggings pailletés à logo Chanel, des mini-jupes ou des knickerbockers, des culottes bouffantes maintenues au niveau des genoux, en tweed.

Une modernité accentuée par des escarpins pointus à bride avec des touches de couleurs vives, noir et fuchsia ou noir et rouge, des bottines bicolores à petits talons coniques et des ballerines en tweed.

Le camélia blanc, autre code qui fait partie de l'ADN de la maison, fleurit sur une bretelle de robe à volants asymétrique.

Virginie Viard a conçu ce défilé comme un hommage à la passion de voyager de Gabrielle Chanel et de son mentor Karl Lagerfeld.

C'est sur le quais que commença l'histoire d'amour entre Gabrielle Chanel et l'Anglais Boy Capel. Le train et son wagon-restaurant où se croisent artistes, aristocrates et hommes d'affaires a inspiré un ballet "Le Train bleu" de Serge Diaghilev, pour lequel Chanel a imaginé les costumes.

L'Allemand Karl Lagerfeld est arrivé en 1952 à la gare du Nord à Paris "pour passer deux ans au lycée. "Mais mon séjour à Paris s'est un brin prolongé", se souvenait-il en emportant toujours avec lui pour ses innombrables voyages le coussin de son enfance brodé au point de croix d'une locomotive.

Poursuivant le thème du voyage, Virginie Viard multiplie les clins d'oeil aux cheminots dans les vêtements et les accessoires. Elle déconstruit ainsi les mécanismes des horloges des gares : leurs cadrans dessinent la guipure bleu marine d'une robe longue quand leurs aiguilles et leurs index déstructurés sont brodés au décolleté d'une autre en dentelle blanche.

Une pochette coussin en coton blanc est brodée d'horloges, tandis que la lampe de cheminot est détournée en minaudière en résine strassée.

Défilé Chanel Croisière 2020
Vanessa Paradis et sa fille Lily-Rose Depp

Défilé Chanel Croisière 2020
Vanessa Paradis

Défilé Chanel Croisière 2020
Lily-Rose Depp

Défilé Chanel Croisière 2020
la créatrice Virginie Viard

Défilé Chanel Croisière 2020

Défilé Chanel Croisière 2020

Défilé Chanel Croisière 2020

Défilé Chanel Croisière 2020

[12:00-16:00] Inauguration du Pavillon "Horizon 2030" de la Société du Grand Paris
Location:
Versailles
Versailles
78000 Versailles
M° Gares SNCF Versailles - Chantiers, Versailles - Rive Droite, Versailles - Château, Montreuil, Porchefontaine
France
Internet Site : www.versailles.fr
Description:
Vendredi 3 mai 2019
Accueil presse en continu de 12h à 16h

A l'occasion de l'inauguration de la BAP!

Pavillon Horizon 2030 / Ancienne Poste, 3 avenue de Paris / Versailles

Le Grand Paris Express est le plus grand projet urbain d'Europe : 200 km de nouvelles lignes de métro automatique et 68 futures gares, connectées avec les réseaux de métro, RER, Transilien et les pôles bus, en cours de construction avec les meilleurs architectes contemporains. Pour accompagner cette transformation urbaine sans précédent et contribuer à l'émergence d'une identité métropolitaine, la Société du Grand Paris a initié un programme artistique et culturel alliant événements de chantiers, appels à projets, résidences d'artistes sur les chantiers et création d'œuvres pérennes intégrées aux futures gares pour d'autres.

Du 3 mai au 13 juillet 2019 à Versailles, le pavillon « Horizon 2030 » exposera l'ambition et les projets du Grand Paris Express en matière d'architecture, de paysage, de design, de culture et d'urbanisme. Pour la première fois, le public pourra découvrir une centaine de maquettes présentant les 68 gares du nouveau métro.

Situé à proximité du château de Versailles, dans la friche du bâtiment de l'ancienne poste centrale, ce pavillon de plus de 1200 m², rendra compte de la vision urbaine développée par ses concepteurs (architectes, designers, paysagistes, urbanistes, etc.). En mettant l'accent sur les liens qui unissent mobilité, architecture, vie urbaine et paysage, tout en partant de la réalité concrète des chantiers, le Pavillon cherchera à apporter un regard à la fois concret et prospectif sur le thème retenu pour cette première biennale « L'homme, la nature et la ville ».

« Nous avons conçu ce pavillon comme un lieu vivant et un grand laboratoire des paysages. Il accueillera des architectes, bien sûr, mais aussi des paysagistes, des artistes, des historiens, des designers... Nous souhaitons que les visiteurs prennent conscience des coulisses et de l'envers du décor de ce chantier titanesque. En s'inscrivant dans cette belle initiative de la Région, il s'agit de répondre de manière vivante à la curiosité des citoyens et à leur volonté d'être partie prenante du projet. Les experts ou les techniciens ne pourront pas inventer seuls dans leur coin ce Grand Paris qui va bouleverser nos modes de vie et notre approche de la ville. »
Thierry Dallard, président du directoire de la Société du Grand Paris

Le commissariat du Pavillon, pluridisciplinaire à l'image du Grand Paris Express, est assurée par le « Groupe 2030 » composé de Ruedi Baur (designer), Frédéric Chartier et Pascal Dalix (architectes), José-Manuel Gonçalvès (directeur artistique), Jean-Christophe Nani (paysagiste), Arnaud Passalaqua (historien), Pierre Alain Trévelo (architecte et urbaniste) et Corinne Vezzoni (architecte). La réalisation du Pavillon est conduite sous la direction artistique et culturelle de José-Manuel Gonçalvès.

Inauguration du Pavillon "Horizon 2030" de la Société du Grand Paris









[17:00-21:00] Vernissage de Christophe Challier et Daniel Lebée
Location:
Fondation La Ruche - Cité d'artistes
Association Atelier Alfred Boucher
2, passage Dantzig
75015 Paris
France
Internet Site : laruche-artistes.fr
Description:
Christophe Challier et Daniel Lebée
Sculpture - Photographie

du 3 mai au 12 mai 2019
Tous les jours de 15h à 19h

Vernissage vendredi 3 mai 2019 à 17h
Finissage dimanche 12 mai à 17h

Vernissage de Christophe Challier et Daniel Lebée

[17:00-21:00] Vernissage de Tomoko IIDA
Location:
Galeries Satellite
7, rue François de Neufchâteau
75011 Paris
M° Charonne, Voltaire
France
Phone : +33 (0)1 43 79 80 20
Mail : mm@galeriesatellite.com
Internet Site : galeriesatellite.jimdo.com
Description:
Satellite bis

Du 3 mai au 16 mai

Vit à Yokohama, Japon.

Vernissage de Tomoko IIDA

Vernissage de Tomoko IIDA

[17:30-21:00] Inauguration de l'exposition "D'ici"
Location:
Hôtel de Ville de Paris
5, rue Lobau
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 42 76 40 40
Internet Site : www.paris.fr
Description:
Journée internationale de la liberté de la presse :

Inauguration d'une place en hommage à Ghislaine Dupont, Claude Verlon, et Camille Lepage, journalistes tués pour la liberté d'informer
Vendredi 3 mai à 12h, à l'intersection des rues d'Aboukir, du Louvre et Montmartre, 2ème

Inauguration de l'exposition « D'ici », coproduite par l'Agence Magnum Photos et la Maison des journalistes sur les grilles de l'Hôtel de Ville, suivie d'un débat à l'auditorium de l'Hôtel de Ville
Vendredi 3 mai à 17h30, Hôtel de Ville, 4ème

Située à l'intersection des rues d'Aboukir, du Louvre et Montmartre, à Paris (2ème), un arrondissement emblématique de la diversité de la presse, la place Ghislaine Dupont - Claude Verlon - Camille Lepage sera inaugurée ce vendredi 3 mai, journée internationale de la liberté de la presse, par Hélène Bidard, Adjointe à la Maire de Paris, chargée de l'égalité femmes-hommes, de la lutte contre les discriminations et des droits humains et Jacques Boutault, Maire du 2ème. L'exposition « D'ici » co-produite par l'agence Magnum Photos et la Maison des journalistes sera ensuite inaugurée sur les grilles de l'Hôtel de Ville.

La liberté de la presse et la liberté d'expression sont au premier rang des priorités politiques et démocratiques de la Ville de Paris, qui rappelle son attachement inconditionnel à la liberté de la presse, en inscrivant dans l'espace public parisien les noms de journalistes tués pour la liberté d'informer : Ghislaine Dupont, Claude Verlon, journalistes à RFI tués au Mali en 2013 et Camille Lepage, journaliste et photographe free-lance tuée en Centrafrique en 2014.

Hélène Bidard inaugurera ensuite l'exposition « D'ici » sur les grilles de l'Hôtel de Ville. A travers ce projet, huit journalistes exilés et huit photographes de l'agence Magnum Photos, ont croisé en binôme leurs regards pour raconter des expériences très personnelles autour des notions d'exil, d'accueil, de répression, de résistance, de succès ou d'échec. Il s'agit de redonner un espace d'expression aux journalistes exilés pour qu'ils puissent à nouveau écrire, informer et dénoncer.

Le vernissage sera suivi d'une rencontre-débat à l'auditorium de l'Hôtel de Ville : « La liberté de la presse, un enjeu rédactionnel et photographique », animée par Michel Urvoy.

Personnalités présentes :
- Danièle GONOD, Présidente de l'association « Les amis de Ghislaine DUPONT et Claude VERLON »
- Maryvonne LEPAGE, Présidente de l'Association « Camille Lepage - On est ensemble »
- Philippe LERUTH, Président de la Fédération internationale des journalistes (FIJ)
- François CROQUETTE, Ambassadeur chargé des droits de l'homme
- Hélène BIDARD, adjointe à la Maire de Paris chargée de l'égalité femmes-hommes, de la lutte contre les discriminations et des droits humains
- Catherine VIEU-CHARIER, Adjointe à la Maire de Paris chargée de la mémoire et du monde combattant, correspondant Défense
- Jacques BOUTAULT, Maire du 2e arrondissement, Conseiller de Paris
- Vincent LANIER, Premier secrétaire général du Syndicat national des journalistes (SNJ)
- Christian AUBOYNEAU, Président de la Maison des journalistes
- Thomas DWORZAK, Président de Magnum Photos

Date et lieu :
Vendredi 3 Mai 2019 :
- 12h, à l'intersection des rues d'Aboukir, du Louvre et Montmartre (2ème)
- 17h30, Hôtel de Ville (4ème)

>> invitation










[18:00-22:00] Vernissage de HOROR x Norione "Panthéon"
Location:
L'inattendue
Galerie de la Maison des Initiatives Etudiantes
50, rue des Tournelles
75003 Paris
M° Chemin Vert, Bréguet - Sabin, Bastille
France
Internet Site : galerie-linattendue.com
Description:
Vernissage de HOROR x Norione "Panthéon"

[18:00-21:00] Vernissage de Lena Marie Emrich "Airblade Blues"
Location:
Galerie Bubenberg
14, rue des Carmes
Code b075
75005 Paris
M° Maubert - Mutualité
France
Mail : hello@bubenberg.art
Internet Site : www.bubenberg.art
Description:
Jusqu'au 25 mai 2019
Du mardi au samedi de 11h à 19h et sur rendez-vous
Vernissage le 3 mai de 18h à 22h

Bubenberg est heureux de présenter la première exposition personnelle en France de l'artiste allemande Lena Marie Emrich.

Le vieux Paris n'est plus (la forme d'une ville
Change plus vite, hélas! que le cœur d'un mortel);
Charles Baudelaire, extrait du poème Le Cygne

Le changement de forme de la ville auquel Baudelaire fait allusion dans ce poème paru dans Les Fleurs du Mal en 1857, est cette profonde transformation de Paris entreprise par Napoléon III et Haussmann. Le Paris médiéval, labyrinthique et selon Victor Considérant « où la misère, la peste et les maladies travaillent de concert, où ne pénètrent guère l'air ni le soleil », fait place à un Paris moderne qu'Haussmann est chargé de mettre en œuvre pour « aérer, unifier et embellir la ville » (cf. Patrice de Moncan, Le Paris d'Haussmann). Or, à ces considérations hygiénistes s'ajoutent d'autres, liées aux nombreuses révolutions que la France a connues entre 1789 et 1848, pendant lesquelles les petites ruelles voyaient fleurir des barricades en quelques minutes. Bien que secondaire - Haussmann en parle à peine dans ses Mémoires, la gestion urbanistique des émeutes et du contrôle social est pourtant une préoccupation réelle dans la politique du Second Empire. C'est ici un point de contact entre le sanitaire et le politique, que Lena Marie Emrich mobilise et développe dans cette exposition.

De cet espace sanitaire dénué de classes, ce que l'espace d'une galerie est peu souvent, Lena Marie Emrich a extrait ces sèche-mains - Airblade Blues. Une lame tempétueuse d'air par laquelle on plonge la main, soumettant sa peau à un vibrant froissement. Le trait d'union entre le sanitaire et le politique est en effet météorologique. Tempête contenue au creux de ces sculptures sur-esthétiques et nommées selon les zones de dépression et d'anticyclone actuellement au-dessus de la France, la météo est ce contexte qui fait littéralement la pluie et le beau temps sur nos vies et qui pourtant échappe encore à la prédiction quantitative que la statistique et la big data nous a promise. La météorologie offre un cadre narratif et métaphorique à la pensée politique, qui puisse accueillir une approche différentiée, complexe et pluraliste des problématiques politiques contemporaines, ne serait-ce qu'au sujet du climat. Dans la continuité des Equivalents d'Alfred Stieglitz, ces études de nuages desquels il disait qu'ils étaient gratuits et accessibles à tous, Lena Marie Emrich nous invite à se saisir de ces espaces célestes de démocratie - dont l'artiste a reproduit des occurrences sur les murs de la galerie, ces slogans que les citoyens peignaient sur les murs du Quartier Latin environnant.

Lena Marie Emrich - Biographie
Née en 1991 à Göttingen, vit et travaille à Berlin.
Elle a étudié au département de sculpture de la Weißensee Kunsthochschule à Berlin et au Studio of Spatial Activities auprès de Miroslaw Balka à la Akademia Sztuk Pieknych à Varsovie.
En 2018, elle était invitée au projet Goldrausch Künstlerinnen à Berlin. En 2015, elle a bénéficié d'une bourse du DAAD pour assister Aflredo Jaar dans son atelier à New York. Elle a exposé son oeuvre dans le cadre d'expositions personnelles et collectives dans musées et institutions, parmi lesquels Kunstverein Rosa Luxemburg Platz à Berlin, Akademie der Künste à Berlin, Kunsthal Bergen, Kunsthalle Osnabrück, Bubenberg, LLC à New York et au Musée des Arts et Métiers de Hamburg.

Vernissage de Lena Marie Emrich "Airblade Blues"

[18:00-21:00] Vernissage de Rainier Lericolais "Cut up"
Location:
Bordeaux
Bordeaux
33000 Bordeaux
M° Gare SNCF Bordeaux Saint-Jean
France
Internet Site : www.bordeaux.fr
Description:
Galerie La Mauvaise Réputation
10 rue des Argentiers
33000 Bordeaux
+33 (0)5 56 79 73 54
contact@lamauvaisereputation.net
lamauvaisereputation.net

04 mai - 08 juin 2019
Vernissage en présence de l'artiste le vendredi 3 mai à partir de 18h

« La conscience est un cut-up, la vie est un cut-up. Chaque fois que vous marchez dans la rue ou que vous regardez par la fenêtre, le flux de votre conscience est coupé par des facteurs aléatoires. »
William S. Burroughs, The Fall of Art.

Au début des années 2000, Rainier Lericolais expose à plusieurs reprises à Bordeaux, galerie Decimus Magnus avec Jean-François Dumont, puis galerie Cortex Athletico. Aujourd'hui, avec l'exposition CUT UP, il signe un très plaisant retour sur la scène artistique Bordelaise avec une série de dessins inédits, une sculpture et une édition musicale spécialement réalisée pour l'occasion.
Rainier Lericolais est né en 1970 à Chateauroux, il vit et travaille à Paris. Plasticien et musicien, son travail explore et exerce les liens, les cheminements entre lignes, formes, couleurs et musique comme recherche permanente. Ces œuvres sont avant tout graphiques, le dessin en est le cœur, en toute simplicité, elles sont chics, gracieuses et délicates.

Pour l'exposition CUT UP il emprunte à la littérature et à l'avant-garde des artistes modernes les principes du cut-up, comme à la musique la technique du sampling. Il mixte et re-combine les formes et les images à l'infini, au gré de ses influences et de ses rencontres. Il dessine, il sculpte, il colle, il compose.

Le cut-up est inventé par William S. Burroughs et Brion Gysin à la fin des années 1950. Il naissait dans un petit hôtel, le Beat Hotel qui se trouvait rue Git-le-Cœur, dans le 6e arrondissement de Paris. Là, transitait la bohème américaine et Burroughs y créait alors un véritable laboratoire d'écriture. Il y retrouvait le peintre et poète Brion Gysin qui travaillait à l'époque sur des expérimentations de collages picturaux. Ce dernier, procédait en découpant au cutter des feuilles de papier journal qui se trouvaient en dessous de la feuille de dessin qu'il était en train de découper.

Le cut-up est certes un collage, mais c'est tout à la fois une pensée du langage, une lutte contre le conditionnement des individus, une direction, une libération de la linéarité automatique de l'écriture, de la propre condition de l'être, en découvrant en chacun sa propre singularité chaotique, existentielle. S'inscrivant dans cette histoire, Rainier Lericolais utilise des caches en papiers découpés afin de travailler le corps de la forme et de la contre forme, puis il glane dans des livres ou sur internet des éléments qui vont constituer la composition de ces dessins. Il puise son inspiration dans une contre-culture musicale encyclopédique et dans une approche de la littérature, de l'art et du cinéma à la fois curieuse et éclectique. Par l'entremise de l'informatique, il colle les formes, alors seulement intervient la main, celle qui tient la mine de plomb, celle qui transporte les formes qui deviennent alors des éléments (souvent féminins) à la fois présents et absents, comme différés, différents et définis par l'itérabilité :
« Cette trace, n'est pas seulement disparition de l'origine, (...) l'origine n'a même pas disparu, (...) elle n'a jamais été constituée qu'en retour par une non-origine, la trace, qui devient origine de l'origine ».
De la grammatologie, 1967, Jacques Derrida.

Dans ces dessins grands formats, Rainier Lericolais introduit la peinture, couleur frottée, délicate masse de brouillard qui intervient dans le fond, absorbant et repoussant la forme, donnant force et vibration à la ligne.

Les dessins de Rainier Lericolais ont ceci d'essentiel qu'ils montrent le caractère intemporel du cut-up dans l'histoire des différents courants artistiques, philosophiques, et permettant à celui qui les observe de s'inscrire dans le présent des mondes, dans des conflits du dedans comme du dehors, quelles qu'en soient les écritures, les sens, l'Histoire.
CUT UP, un possible chaotique à la fin des infinis humains.

Vernissage de Rainier Lericolais "Cut up"
WSB, 2019
Peinture et graphite sur papier
60 x 50 cm

[18:00-21:00] Vernissage de Sylvain Girves alias Charlie Chap
Location:
Frichez nous la paix
22, rue Dénoyez
75020 Paris
M° Belleville
France
Mobile : +33 (0)6 19 66 49 18
Mail : 22denoyez@free.fr
Internet Site : www.fotolog.com/friche
Description:
du 2 au 16 mai
du mardi au dimanche de 14h à 19h

vernissage le 3 mai à partir de 18h, avec projection de courts métrages à 21h

Vernissage de Sylvain Girves alias Charlie Chap

[18:00-21:00] Vernissage de Victor Castillo, Bruno Pontiroli, Nubian
Location:
ADDA & TAXIE gallery
35, avenue Matignon
75008 Paris
M° Miromesnil, Saint-Philippe-du-Roule, Franklin D. Roosevelt
France
Mail : adda@addagallery.com
Internet Site : www.addataxie.com
Description:
"Le pays du serpent"
avec Victor Castillo, Bruno Pontiroli, Nubian

Exposition jusqu'au 8 juin 2019
Vernissage vendredi 3 mai à 18h

Vernissage de Victor Castillo, Bruno Pontiroli, Nubian

VICTOR CASTILLO

Victor Castillo est né à Santiago du Chili en 1973. Il commence à dessiner à l'âge de cinq ans, inspiré par les dessins animés qu'il regarde à la télévision, par les films de science-fiction et les pochettes des disques que possède sa famille, comme The Wall des Pink Floyd. Après une expérience décevante en école d'art, il quitte le Chili en 2004 pour s'installer à Barcelone où il découvre les œuvres des grands maîtres espagnols, ce qui l'encourage à affiner sa technique picturale. Il s'établit comme un représentant du pop surréalisme et travaille avec la galerie Igaupop jusqu'à sa fermeture en 2010, où il a commencé à exposer son travail à l'échelle internationale. En 2010, il part s'installer à Los Angeles où il vit et travaille désormais.

L'artiste donne vie, grâce à des techniques de peinture classique, à un univers étrange où les enfants reproduisent dans l'indifférence des scènes de violence qu'ils ont vues dans les médias. Castillo s'inspire des photographies de Martha Cooper montrant des enfants cherchant l'aventure dans un environnement urbain inhospitalier ; des photomontages de John Heartfield parodiant l'ascension du Nazisme dans les années 1930; des illustrations anciennes des livres pour enfant de Corée, très populaires au Chili et des apparitions hautement cinématographiques d'écoliers dans Les Oiseaux d'Alfred Hitchcock.
L'œuvre de Victor Castillo est également connue pour sa conscience politique et pour son utilisation de l'humour pour remettre en question les opinions sur la nature humaine.

Victor Castillo a exposé dans des galeries et des musées du monde entier, dont le Museo D'Arte Contemporanea de Rome, en Italie. Il a créé des fresques d'intérieur à grande échelle pour de nombreuses institutions telles que le Musée national des Beaux-Arts de Santiago du Chili, le Musée d'art moderne du Chili et le Centre de culture contemporaine de Barcelone, en Espagne.

Vernissage de Victor Castillo, Bruno Pontiroli, Nubian

BRUNO PONTIROLI

Né en 1981, Bruno Pontiroli vit et travaille à Paris.
Après des études à Supinfocom, il se tourne vers le dessin et la peinture pour exprimer son désir de création artistique.
Bruno Pontiroli crée des univers surréalistes habités par des personnages fantastiques: centaures, sirènes, et autres créatures s'amusent à contredire toutes les lois de la nature. Dans cette peinture poétique et mystérieuse, on y voit l'improbable se concrétiser. L'artiste donne vie à tous nos rêves d'enfants et apporte un nouveau regard sur le monde.

En 2012, il obtient sa première exposition personnelle à la galerie Le Laboratoire de la Création de Paris. Depuis, ses œuvres sont exposées en France, en Europe et aux Etats-Unis.
Bruno Pontiroli est un rêveur. Il vit dans un nuage. Un avion s'écrase sur le nuage.
Il aime les images, il les a dans la tête, des choses lui apparaissent et de ses visions oniriques il fait naître un univers en partage où les centaures coupent aux ciseaux la tête de chevaux-hommes, les sirènes sont portées par des poissons qui ont des jambes, les dromadaires jouent à emboîter les uns les autres leurs bosses cubiques.

Les œuvres de Pontiroli ont leur [sur]réalité propre, l'improbable concrétise le sens, l'invraisemblance stupéfie le regard. Se laisser traverser par leur lumière, c'est se laisser entraîner dans ses propres rêves. Personne ne peut y voir la même chose.

Vernissage de Victor Castillo, Bruno Pontiroli, Nubian

NUBIAN

Nubian (de son vrai nom Roch Marcorelles) est né en 1993 à Montpellier. Passionné de dessin, il s'initie vite à l'art urbain, et se lance dans des études d'illustration à l'IPESAA. Malgré le fait d'être un bon dessinateur, étudier l'art dans un cadre formel « l'empêchait de produire ce qui lui était toujours venu naturellement » .

Durant quatre années, il s'investit pleinement dans la recherche esthétique et le travail du trait. Il construit œuvre après œuvre un univers onirique teinté d'étrangeté et de douceur. A la croisée de la science-fiction et des contes et légendes, il mêle des éléments de la vie réelle à un imaginaire poétique et même métaphysique, présentant un monde peuplé de créatures hybrides et foisonnant de vaisseaux étranges suspendus dans les airs.

Parfois inquiétant, mais jamais hostile, cet univers s'offre comme une invitation à rencontrer ses habitants, qui semblent évoluer harmonieusement en toute autonomie au sein de ses rêves éveillés.
Ce monde fantastique s'inspire souvent du lieu vécu par l'artiste. Si la ville de Montpellier trouve donc une place particulière dans les architectures qu'il érige, c'est son séjour à New York qui laisse l'empreinte de la mégapole dans ses œuvres.

Avant d'écouter son monde intérieur et de le retranscrire sur des feuilles de papier via l'acrylique et l'encre, Nubian s'est essayé au street art. Lassé de créer dans la précipitation des œuvres éphémères, le jeune artiste s'oriente désormais vers une carrière de peintre et dessinateur.

[18:00-23:00] Vernissage de l'exposition "1230°C"
Location:
Galerie Iconoclastes
20, rue Danielle Casanova
75002 Paris
M° Opéra, Pyramides, Tuileries
France
Mobile : +33 (0)6 60 15 10 33
Mail : iconoclastesgalerie@gmail.com
Internet Site : www.galerieiconoclastes.com
Description:
1230°C
Edition Printemps

/ VERNISSAGE /
03.05.19 - 18H/23H
Entrée libre

Accueillie par la Galerie Iconoclastes située près de la Place Vendôme.

Open Bar /
Cocktails

Dégustation /

Fingerfood Vegan /

After Party /
23H/02H


Dj Set
18:00 - 21:30
21:30 - 23:00

Une exposition d'environ 450 pièces uniques et œuvres originales : bols, assiettes, cendriers et contenants réalisés et illustrés à la mains, abordables et fonctionnels.

45 illustrateurs participent à ce projet :
Alexöne
Shane
Bebar
Kraken
Cyrielle Gulascy
Petites Luxures
Jordan Saget
Sung Lee
Moon Cube
Louise Rocard
Elise Enjabert
Vilx
Dcen
Hobz
Roca Balboa
Pablo Dallas
Boku
Média
Ugly Kid Gumo
Holdonnyc
Toc Toc
Jordan Heraud
Miyuka Schipfer
Joseph Bona
Pierre Dumaire
Tiffany Bouelle
Sheina Illustration
Rose Pagamisa
Haribow
Constance Robin
Pol-Edouard Flores
Raphaële Anfre
Mia Von Dalz
Ouriel Zeboulon
Breil Dupont Chery
Gerz
Rever
Tamaya Sapey Triomphe
Hyper Baudet
Simon Landein
Lucy Macaroni
Ivan Peev
Camille De Cussac
Lisa Signorini
Lucas Beaufort

Et 4 artisants :
Myum
Atelier Monier
Divination Paris
Garance Mosaïque

ainsi que Camille Zerhat pour le support céramique.

Exposition du 04/05/2019 au 09/05/2019.
15H-20H

MINI MARKET ET FLASH TATOO
Entrée Libre

Flash Tatoo
Bebar
15 planches d'artistes
Sur Réservation

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Je suis venue ici pour me cacher"
Location:
Galerie 24B
24 bis, rue Saint-Roch
75001 Paris
M° Pyramides, Tuileries, Opéra
France
Mobile : +33 (0)6 86 93 84 69
Mail : 24b.paris@gmail.com
Internet Site : www.24b.paris
Description:
Exposition annuelle de ABA, l'aumônerie des Beaux-Arts

ABA, l'aumônerie des Beaux-Arts de Paris présente,

sur une idée de Michel Brière :

"Je suis venue ici pour me cacher"

Du 04 au 12 Mai 2019

Vernissage le vendredi 03 mai à partir de 18h
Évènement le mardi 07 mai à 19h
Finissage le samedi 11 mai à partir de 16h

Avec : Marius Buet, Antoine Duchenet, Timothée Dufresne, Jean-Neige Forax, Anna Oarda accompagnés de Claude Lévêque

Artistes invités : June Balthazard, Erwan de Beauchaine, Anne-Charlotte Finel, Armand Morin

Vernissage de l'exposition "Je suis venue ici pour me cacher"
Vernissage de l'exposition "Je suis venue ici pour me cacher"

[18:00-21:00] Vernissage du pop up store "Les Créateurs du Marais"
Location:
Le Marais
Marais
75004 Paris
M° Saint-Paul, Hôtel de Ville, Rambuteau, Arts et Métiers
France
Description:
64, rue de Turenne

Vernissage du pop up store "Les Créateurs du Marais"











[19:00-22:00] Vernissage d'Anaïs Balu--Emane
Location:
Galerie Jean-Baptiste Claudot
CECAS - Espace des Arts
144, avenue Jean Jaurès
Place Charles de Gaulle
93320 Les Pavillons-sous-Bois
M° Tram T4 Les Pavillons-sous-Bois
France
Phone : +33 (0)1 41 55 12 80
Fax : +33 (0)1 48 02 15 30
Mail : espacedesarts@wanadoo.fr
Internet Site : www.espace-des-arts.fr
Description:
Le travail d'Anaïs Balu--Emane s'articule autour de questions liées à l'identité en interrogeant la féminité, la colonisation et l'accumulation de faits historiques ou d'actualités. Son discours se construit par la mise en place de protocoles et grâce au cumul d'objets détournés, mêlant toute sorte de matériaux. Ceux-ci sont choisis en fonction de l'objet qu'il pourrait représenter au sein de l'œuvre. Ainsi, Anaïs dresse toute une réflexion autour de ces objets où, quand le corps n'est pas visible, il réapparaît d'une certaine manière dans la matière, en filigrane.

Cette exposition fait partie d'un nouveau projet soutenu par l'Espace des Arts, qui donne l'opportunité à deux jeunes étudiantes, de monter une exposition en autonomie. Ainsi, l'organisation de l'exposition est prise en charge par Alaïs Coupry, étudiante en Histoire de l'art à Paris-Sorbonne. Ce projet a pour finalité de valoriser la création artistique de jeunes artistes et l'émergence de nouvelles initiatives.

Le vernissage est un moment de rencontre avec l'artiste pour échanger avec lui autour d'un pot convivial.

La Galerie Jean-Baptiste Claudot est située au premier étage du cinéma.

Exposition du 4 au 12 mai 2019
Vernissage le vendredi 3 mai 2019 à partir de 19h

Vernissage d'Anaïs Balu--Emane

[19:00-21:00] Visite de l'exposition d'Henri Foucault "Le corps, infiniment"
Location:
Galerie Thierry Bigaignon
9, rue Charlot
Hôtel de Retz
Bâtiment A - 1er étage
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire, Saint-Paul, Rambuteau
France
Mobile : +33 (0)6 80 61 99 41
Mail : thierry@thierrybigaignon.com
Internet Site : www.thierrybigaignon.com
Description:
Exposition du 4 avril au 18 mai 2019
Vernissage jeudi 4 avril 2019, de 18h à 21h

Henri Foucault montre toute l'étendue de son art dans une exposition très personnelle, pour la première fois à la Galerie Thierry Bigaignon.

S'il s'agit là de la première exposition d'Henri Foucault à la Galerie Thierry Bigaignon, la renommée de l'artiste l'aura pourtant précédé. L'occasion de découvrir ou redécouvrir un travail et un univers si singuliers, celui d'un photographe-sculpteur ou d'un sculpteur-photographe, qui exposera du 4 avril au 18 mai une sélection de nouvelles œuvres centrée sur le corps.

Source intarissable d'inspiration, le corps a toujours été pour Henri Foucault, comme pour de nombreux sculpteurs, un objet d'étude et de fascination absolue. Henri Foucault ne se contente pas de photographier des corps, il les sculpte et cherche, à partir d'une sélection d'entre eux, d'en exprimer la multitude. Car c'est bien le corps dans sa dimension sculpturale qui l'intéresse, dans ce qu'il a de moins anecdotique. L'enjeu, c'est de le représenter. Sans jamais tomber dans l'érotisme, ni le figuratif.

Sculpteur dans l'âme, Henri Foucault a pourtant choisi depuis longtemps la photographie. Au fil des années, l'artiste a développé un univers artistique qui, par le jeu de la lumière, se plaît à réinventer de nouvelles formes de perception. « De cet affrontement entre [...] le lent façonnage d'un volume et la fulgurance de l'acte photographique, nous dit Dominique Païni, surgit la possibilité de fusionner la sculpture et la photographie. Photographier et sculpter, sculpter et photographier, c'est cette alternance qui s'accomplit dans l'œuvre d'Henri Foucault. »

Alix Agret, qui signe le très beau texte qui accompagne l'exposition, ajoutera que « les images d'Henri Foucault conjurent la planéité photographique transformant la photographie en médium de la trois dimensionnalité. Comme si, avec un brin de facétie, c'était précisément à travers elle que Foucault tenait à démontrer après Rodin qu'il faut toujours "considérer une surface comme l'extrémité d'un volume". D'autant qu'Henri Foucault a trouvé dans le corps la matière idéale - sans pourtant la modeler au sens propre - pour maintenir les formes dans un suspens vibratoire qui les fait osciller entre aplanissement et relief. »

Formé à l'École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris, Henri Foucault a toujours fait des sculptures abstraites, et c'est un vocabulaire abstrait de sculpture qui l'a amené à la photographie. Le photogramme est sa signature. Il varie les papiers, transperce ses images, mêle les techniques de tirage et d'impression, alternant ombre et lumière pour mieux témoigner de l'émiettement du corps, de sa fragilité. Henri Foucault expérimente sans cesse et crée des instantanés photographiques.

La carrière d'Henri Foucault compte déjà bon nombre d'expositions, personnelles et collectives. Ses œuvres figurent parmi de prestigieuses collections privées et publiques comme celles de François Pinault, de Marin Karmitz, de Walter Zalenski, de Manfred Heitin, de Boissonnat, de la Fondation Daniel et Florence Guerlain, du Fonds national d'Art Contemporain, du Musée des Beaux-Arts de Montréal, entre autres.

Vernissage d'Henri Foucault "Le corps, infiniment"
Henri Foucault, Le corps, infiniment #1, 2019
© Henri Foucault. Galerie Thierry Bigaignon

Vernissage d'Henri Foucault "Le corps, infiniment"
Henri Foucault, Sans titre, 0
© Henri Foucault. Galerie Thierry Bigaignon

Vernissage d'Henri Foucault "Le corps, infiniment"
Henri Foucault, Sans titre, 0
© Henri Foucault. Galerie Thierry Bigaignon

Vernissage d'Henri Foucault "Le corps, infiniment"
Henri Foucault, Sans titre, 0
© Henri Foucault. Galerie Thierry Bigaignon

Vernissage d'Henri Foucault "Le corps, infiniment"
Henri Foucault, Sans titre, 0
© Henri Foucault. Galerie Thierry Bigaignon

[19:30-22:00] Inauguration de La Cité des Consciences
Location:
Le Marais
Marais
75004 Paris
M° Saint-Paul, Hôtel de Ville, Rambuteau, Arts et Métiers
France
Description:
La Cité des Consciences
24 Rue Chanoinesse
75004 Paris

Pour fêter l'ouverture de la Cité des Consciences en plein coeur de Paris sur l'Ile de la Cité, aux pieds de Notre Dame, nous invitons ceux qui souhaitent nous rencontrer et découvrir nos activités à partager un verre tous les soirs du 29 avril au 4 mai à partir de 19h30 au 26 rue Chanoinesse - 75004 Paris.












[20:00-22:00] Avant-première du film "Pokémon : Détective Pikachu"
Location:
Le Grand Rex
1, boulevard Poissonnière
75002 Paris
M° Bonne Nouvelle
France
Phone : +33 (0)8 92 68 05 96
Internet Site : www.legrandrex.com
Description:
Sortie le 3 Mai 2019 / 104mn / Aventure, Action / Japon, U.s.a.
De Rob Letterman
Avec Justice Smith, Kathryn Newton, Ken Watanabe, Bill Nighy
Tout public

Synopsis
VENEZ DÉCOUVRIR LE PREMIER FILM EN LIVE ACTION DE L'UNIVERS CINÉMATOGRAPHIQUE POKEMON, EN AVANT-PREMIÈRE OFFICIELLE AU GRAND REX !

Film projeté en écran de scène en VOST-FR
Placement libre en mezzanine et au balcon

Après la disparition de Harry Goodman, un détective privé, son fils Tim va tenter de découvrir ce qui s'est passé. Le détective Pikachu, ancien partenaire de Harry, participe alors à l'enquête : un super-détective adorable à la sagacité hilarante, qui en laisse plus d'un perplexe, dont lui-même.

Avant-première du film "Pokémon : Détective Pikachu"

[20:00-22:00] Inauguration du dispositif "1m² - Activation n°4"
Location:
Galerie Dix9
19, rue des Filles du Calvaire
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 78 91 77
Fax : +33 (0)1 42 78 91 77
Mail : info@galeriedix9.com
Internet Site : www.galeriedix9.com
Description:
1m² - activation N°4
Performance
Création de Fabien de Chavanes
avec Fabien de Chavanes et Béatrice Villemant
Vendredi 3 mai à 20h

suivie d'un verre de l'amitié

Le dispositif performatif met en co-présence un homme et une femme se tenant chacun sur une surface blanche d'1m². Cette surface/cadre posé au sol s'inscrit dans la continuité performative du travail photographique de Fabien de Chavanes. Le cadre photographique suspendu au mur se retrouve ici au sol, devenant un espace, une mini-scène, un socle. Le corps prend forme et émerge de la surface. 1m² propose d'interroger le mouvement, l'animation, l'occupation d'un espace, d'un territoire délimité. Un espace d'1m² mesure étalon, de valorisation et quantification d'un espace privatif (appartement, terrain...) ou la symbolisation d'un espace vital, polarisé par la présence de deux corps, celui d'un homme et celui d'une femme.

[20:00-22:00] Ouverture du cycle Laila Pakalnina "Drôle de réel"
Location:
Centre Pompidou
Musée National d'Art Moderne - Beaubourg
Place Georges Pompidou
19, rue Beaubourg
75191 Paris Cedex 04
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 44 78 12 33
Fax : +33 (0)1 44 78 13 03
Internet Site : www.centrepompidou.fr
Description:
>> RSVP

Ouverture du cycle Laila Pakalnina "Drôle de réel"

[20:30-23:00] Première du spectacle "Opening night"
Location:
Théâtre des Bouffes du Nord
37 bis, boulevard de la Chapelle
75010 Paris
M° La Chapelle
France
Phone : +33 (0)1 46 07 33 00
Fax : +33 (0)1 46 07 34 11
Mail : cict@bouffesdunord.com
Internet Site : www.bouffesdunord.com
Description:
en présence de Valérie Pécresse

Du 3 au 26 mai 2019

D'après le scénario de John Cassavetes
Mise en scène Cyril Teste

Avec
Isabelle Adjani, Morgan Lloyd Sicard, Frédéric Pierrot et la participation de Zoé Adjani

C'est un spectacle en chantier, toujours au bord de la dissolution. Très curieusement, dans Opening Night, les numéros ne sont jamais fixés et se répètent sans qu'on puisse les rattacher à une forme préétablie, à un modèle. Le mouvement de la scène importe plus que le spectacle lui-même.

John Cassavetes


Trois comédiens s'attardent en coulisses ou en sont déjà sortis. Morgan Lloyd Sicard joue un metteur en scène nommé Manny. Frédéric Pierrot et Isabelle Adjani interprètent deux acteurs jouant les personnages de Maurice et Myrtle. Cyril Teste se joint parfois à eux sur scène, certains soirs, pour intervenir lui-même en tant qu'acteur/metteur en scène dans sa propre construction comme dans un happening. Ensemble, ils travaillent à la création d'une certaine pièce qui s'appelle Opening Night.

Opening Night, ou : comment se poser, chaque soir, la question du public ? Réponse : en la posant avec lui et devant lui. Ici, la répétition n'est plus simplement une préparation à la création. Elle est son cœur et son enjeu, car le présent projet est une recherche qui prend le large, interminable par principe. Ici, « nous ne sommes plus dans le produit », dit Cyril Teste, « mais dans le processus ». Non dans l'édition d'une œuvre achevée, mais dans une écriture qui se prolonge jusque sous les yeux du public. Et celui-ci n'est plus seulement témoin mais partie prenante, acteur lui-même à part entière, différent chaque soir.

Nous assistons donc à une naissance - à la création, avec le public, d'un spectacle vivant. Un tel spectacle ne peut advenir qu'à un certain prix : en mettant en danger cet autre spectacle qui l'avait précédé, celui qui était d'abord conçu pour le public - celui qui était pensé et répété pour être rodé, pour tourner et tourner rond. Ce spectacle-là doit être arraché à sa fixité, risqué sur le plateau comme l'enjeu d'un pari fou. Le spectacle visible - la mise en scène classique, « pour le public » - est comme une chrysalide qu'il faut faire craquer pour qu'apparaisse le spectacle encore invisible. Et pour qu'il prenne son envol sous les yeux du public, avec lui.

Et là, peut-on encore parler de spectacle ? Certainement, mais à la condition de préciser, comme Cassavetes, que « le mouvement de la scène importe plus que le spectacle lui-même ». à condition d'accepter pleinement que le spectacle est performance. Qu'il est l'art le plus contemporain qui soit : un art fait pour être partagé avec tous ceux qu'il convoque autour de lui, en un seul et même temps, à chaque fois singulier, « au fond de l'inconnu pour trouver du nouveau ».

Cyril Teste a reconnu, dans Opening Night de Cassavetes, non pas uniquement un film - un long-métrage, une œuvre achevée -, mais la trace d'une performance filmique. Les vestiges d'un processus visant tout entier à produire ce moment inanticipable : celui où le théâtre surgit enfin, dans la rencontre avec le public. Un éloge en acte de la pure mobilité.

Interpréter ainsi la partition d'Opening Night, c'est ouvrir un chantier de déconstruction. C'est inventer ou réinventer dès le début et chaque soir ce qui, dans le long-métrage, ne se produit qu'une seule fois, et à la fin. C'est travailler, en cours de répétitions, contre tout ce qui risque de fixer quelque chose qui ne serait que répétable. (Répéter, en soi, n'est pas interdit : mais ici, on ne répète que pour arracher la répétition à elle-même.) C'est avant tout retenir de l'œuvre son refus des formes figées, sa quête acharnée de la fluidité, de la performance - qui, comme son nom l'indique, ne pose des formes que pour les traverser. C'est mettre ses pas dans ceux de Cassavetes : après avoir composé un scénario original (dont la traduction intégrale, y compris de scènes inédites, a servi ici de base de travail), il en avait recréé toutes les situations au tournage, puis au montage. C'est prendre absolument au mot le nom même du film : avec Opening Night, chaque soir doit être une ouverture, un événement unique. Ce qu'on appelle une « première ».

Une première, vraiment ? Mais oui. Cette recherche a lieu ici et maintenant comme jamais auparavant. Vous - le public qu'elle convoque, ses contemporains - êtes les premiers impliqués dans le processus de cette mise en œuvre, ou plutôt de cette mise en mouvement de l'œuvre. C'est à vous que s'adresse ce laboratoire nocturne. L'expérience qu'on y conduit, vous la partagez. Quand Myrtle parle de ses raisons de jouer - faire en sorte qu'une femme au fond de la salle, ne serait-ce qu'une seule, puisse reconnaître que sa solitude est partagée - c'est de vous qu'elle parle, et à vous. Et ce n'est pas seulement Myrtle qui dit ces mots, mais Isabelle Adjani : interprète d'une interprète qui n'est autre, au fond, qu'elle-même, sur scène, au présent, avec vous. « Rencontre » n'est plus un vain mot, « nouveauté » non plus, car chaque soir, des années après le tournage d'Opening Night, la lutte qui se mène au plateau pour donner chair au théâtre est reconduite à nouveaux frais sur scène comme dans le film, dans la plus grande fidélité à son esprit.


« J'ai donc décidé de tout écrire au fur et à mesure des jours sous les yeux complices du public », écrit Cyril Teste. « J'interviens, je coupe, je ramène des scènes le matin pour le soir, j'intervertis l'ordre et crée du désordre et tente dans ce geste de traverser cette question non définissable de la création. »

Daniel Loayza


Un soir après le spectacle, du côté de l'entrée des artistes, une toute jeune fille attend parmi la foule des chasseurs d'autographes. Elle n'a que dix-sept ans. Elle s'appelle Nancy. Lorsque la grande actrice Myrtle Gordon franchit enfin le seuil du théâtre, Nancy (interprétée par Zoé Adjani) se précipite, l'enlace, tombe à ses genoux. Inlassablement, elle lui répète « Je vous aime, je vous aime ». Myrtle est touchée par sa passion, sa fraîcheur, sa beauté. Voit-elle en son admiratrice une image d'elle-même toute jeune ? Un instant plus tard, Nancy est renversée par une voiture, près de son idole. Elle est tuée sur le coup...

Ainsi s'ouvre Opening Night : par un imprévu mortel. Triste fait divers ou signe fatal ? Banalité ou tragédie ? Question de point de vue, sans doute. Ce soir-là, à une exception près, tous les témoins de l'accident iront au restaurant. Et dès le lendemain, tous l'auraient oublié, s'il n'y avait justement cette exception nommée Myrtle, qui va s'enfoncer dans l'insomnie et dans l'obsession pour déchiffrer ce que lui dit cette mort, cette morte. Ce qui commence pour elle cette nuit-là, c'est une aventure étrange, extrêmement intime et violente : un dialogue avec elle-même qui tient à la fois de l'examen de conscience, de la descente aux enfers et de la quête créative.

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