Monday, May 13, 2019
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Category: All

13
May 2019
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08:00  
09:00  
10:00 [10:00-14:00] Vernissage presse de l'exposition "Visible / Invisible"
Location:
Château de Versailles
Place d'Armes
78000 Versailles
M° Gares SNCF de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 30 83 78 00
Mail : direction.public@chateauversailles.fr
Internet Site : www.chateauversailles.fr
Description:
5 artistes contemporains au domaine de Trianon
avec Dove Allouche, Nan Goldin, Martin Parr, Eric Poitevin, Viviane Sassen

Commissaires :
Jean de Loisy, directeur de l'école nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris
Alfred Pacquement, commissaire pour l'art contemporain à Versailles

Architecte-scénographe :
Hala Wardé & son studio HW architecture

C'est dans le cadre intime de Trianon que se tiendra la prochaine exposition d'art contemporain à Versailles. Pour cette édition 2019, Dove Allouche, Nan Goldin, Martin Parr, Eric Poitevin et Viviane Sassen dévoileront des œuvres spécialement créées et en résonance avec les lieux choisis. Un nouveau Versailles se révèle à travers leurs œuvres mêlant création et patrimoine.

Depuis 2008, le château de Versailles organise une exposition consacrée à un artiste français ou étranger. Jeff Koons en 2008, Xavier Veilhan en 2009, Takashi Murakami en 2010, Bernar Venet en 2011, Joana Vasconcelos en 2012, Giuseppe Penone en 2013, Lee Ufan en 2014, Anish Kapoor en 2015, Olafur Eliasson en 2016, l'exposition collective Voyage d'Hiver en 2017 et Hiroshi Sugimoto en 2018 : tous ces artistes ont établi un dialogue original entre leurs œuvres, le château et les jardins de Versailles.


L'exposition annuelle d'art contemporain à Versailles propose à cinq artistes d'investir différents lieux du domaine de Trianon pour retracer leur exploration approfondie du site et de son histoire. «Versailles - Visible / Invisible» voit chacun d'eux porter un regard original et souvent inattendu sur les espaces les plus prestigieux des châteaux mais aussi sur d'autres plus secrets. À la suite de nombreux photographes qui depuis plus d'un siècle ont interprété Versailles, chacun a répondu avec une réelle diversité d'approche à cette commande d'un travail inédit. Tous ont cherché à entrer subtilement en résonance avec ces espaces illustres, sans vouloir les dominer mais plutôt y pénétrer subrepticement.

Parmi les différents matériaux qui ont permis de construire les bâtiments de Versailles, Dove Allouche s'est arrêté sur le gypse dont il a tiré des abstractions aux colorations surprenantes qui sont disposées dans la galerie des Cotelle du Grand Trianon.
Explorant le monde souterrain du système hydraulique des fontaines et retraçant l'assemblée des femmes de la mythologie omniprésente dans la sculpture des jardins, Nan Goldin crée au rez-de-chaussée du Petit Trianon avec Hala Wardé et HW architecture un cheminement empreint de la mémoire sonore de la Marche des femmes conçu par Soundwalk Collective.
Martin Parr, fidèle à sa démarche, trouve dans la foule cosmopolite des visiteurs de Versailles la source d'images tendres et ironiques, aux couleurs vives, qui occupent le Pavillon Frais ouvert pour la première fois au public (Jardin français du Petit Trianon).
Eric Poitevin a choisi l'Orangerie de Jussieu (Jardin du Petit Trianon) pour y déployer deux séries nouvelles ayant pour thème commun la nature : l'une tente de saisir l'image du soleil, hautement symbolique à Versailles, tandis que l'autre traite avec finesse les déploiements graphiques d'une plante : l'angélique.
Viviane Sassen distribue ses images envahies de tâches colorées dans les salons du Grand Trianon. Elle construit une narration témoignant de son exploration intense de la statuaire, de l'histoire du château et de ses occupants, en y faisant entrer des adolescentes d'aujourd'hui.

Jean de Loisy, directeur de l'École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris
Alfred Pacquement, commissaire pour l'art contemporain à Versailles
Commissaires de l'exposition


LE DOMAINE DE TRIANON

Créé par Louis XIV qui y fit construire un château de marbre, aujourd'hui appelé le Grand Trianon, le domaine est ensuite transformé par la reine Marie-Antoinette qui trouve au Petit Trianon un refuge aux contraintes de la cour de Versailles. Elle y fait aménager un jardin de style romantique agrémenté de fabriques, d'un théâtre et ensuite d'un hameau.


DOVE ALLOUCHE

Dove Allouche est né en 1972, il vit et travaille à Paris. Son travail consiste essentiellement à entreprendre une tâche, avec laquelle et après laquelle il pourra trouver quelque chose qui était invisible au premier abord. Il ne tente pas de révéler des choses qui sont totalement enfouies, oubliées depuis des centaines ou des milliers d'années, ni de trouver des choses qui ont été cachées par d'autres, un secret que quelqu'un essayerait de dissimuler. Il tente de révéler ce qui est à la fois immédiatement présent et invisible. Son approche est celle d'un presbyte. Il souhaiterait «révéler ce qui est trop près de notre œil pour être vu, ce qui est juste à côté de nous mais à travers lequel nous regardons quelque chose d'autre». Parmi les expositions personnelles récentes : Negative Capability, The Contemporary Art Gallery, Vancouver ; Des caractères extérieurs, gb agency, Paris ; Le beau danger, Peter Freeman, New York. Sélection d'expositions collectives : Autofictions - Dessin contemporain - Musée Wilhelm-Hack, Ludwigshafen ; Histoire(s) d'une collection, Centre Pompidou, Paris ; Una Fornace a Marsiglia, Fondazione Querini Stampalia, Venice ; The Sun Placed in the Abyss, Columbus Museum of Art, Columbus.
Dove Allouche est représenté par les galeries Peter Freeman Inc. (New York) et gb agency (Paris).


LA GALERIE DES COTELLE

La galerie se trouve à l'emplacement d'un treillage de verdure des jardins du Trianon de porcelaine, qui menait au cabinet des Parfums. Elle est éclairée par onze fenêtres vers le midi et cinq seulement vers le nord, celles-ci donnant primitivement sur le jardin des Sources. Le décor sculpté, en particulier les groupes d'enfants surmontant les miroirs, est l'œuvre de Lespingola, Gautier et Legay.
Les tableaux représentent des Vues des jardins de Versailles et de Trianon, tels qu'ils étaient au temps de Louis XIV. Ce sont de précieux documents, car les bosquets qu'ils évoquent ont pour la plupart disparu ou ont été transformés.
Vingt et une peintures sont l'oeuvre de Jean Cotelle. La galerie des Cotelle a fait l'objet d'une importante campagne de restauration récemment achevée.
C'est en ce lieu que fut signé avec la Hongrie, le 4 juin 1920, le traité de paix de Trianon.


NOTE D'INTENTION

Photographe, graveur et dessinateur, il repousse les limites de ces techniques en les confrontant aux phénomènes physiques ou chimiques immémoriaux dont certaines propriétés traversent encore notre univers familier.
Explorant Versailles, il s'intéresse aux matières choisies pour construire et décorer le château : plomb, cuivre, bronze, argent, or, bois, ardoise, brique calcaire, grés, marbre, sont en effet quelques-unes des substances utilisés pour définir sa beauté.
Mais son attention est retenue par le plus simple d'entre eux, le plâtre et donc, la roche sédimentaire dont il est extrait : le gypse. Le gypse est de la famille des évaporites, dont le nom a donné le titre de la série de ces photographies. Cette roche saline se forme par évaporation dans les mers fermées puis, par déshydratation, devient du plâtre.
« J'ai d'abord choisi le gypse pour son abondance qui contraste avec le goût de Versailles pour les choses rares (...). La particularité des roches sédimentaires est de contenir en relative abondance des informations sur nos origines. En somme, je me sers de la sédimentologie pour atteindre une réalité vivante de Versailles, établir une image continue de notre histoire. »
Allant chercher dans une carrière du Pays Basque un bloc de gypse, il en extrait douze lames d'une minceur extrême qu'il utilise comme négatif pour produire les images présentées à Versailles. Alors l'utilisation d'un filtre polarisant permet de faire apparaître les cristaux contenus dans le gypse et de découvrir une musicalité des couleurs produites voici 300 millions d'années et qui pourtant ont des tons proches de celles que l'on rencontre à Versailles comme si une beauté antérieure à l'homme agissait toujours dans ses oeuvres.

Vernissage de l'exposition "Visible / Invisible" - Dove Allouche
Dove Allouche, Evaporites 8, 2019, tirage argentique lambda, 171.5 x 122.5 cm (encadré)
Courtesy de l'artiste, château de Versailles, Peter Freeman Inc. (New York), GB Agency (Paris) © Dove Allouche

Vernissage de l'exposition "Visible / Invisible" - Dove Allouche
Dove Allouche, Evaporites 12, 2019, tirage argentique lambda, 171.5 x 122.5 cm (encadré)
Courtesy de l'artiste, château de Versailles, Peter Freeman Inc. (New York), GB Agency (Paris) © Dove Allouche

Vernissage de l'exposition "Visible / Invisible" - Dove Allouche
Vue de l'exposition « Versailles - Visible / Invisible », château de Versailles, 2019
Courtesy de l'artiste Dove Allouche ©Tadzio

Vernissage de l'exposition "Visible / Invisible" - Dove Allouche
Vue de l'exposition « Versailles - Visible / Invisible », château de Versailles, 2019
Courtesy de l'artiste Dove Allouche ©Tadzio


NAN GOLDIN

Nan Goldin vit et travaille entre New York, Paris et Berlin. Nan Goldin reçoit son premier appareil photo à l'âge de 15 ans, elle est alors élève à la « hippie free school » à Boston et commence à prendre des polaroids d'elle-même et de ceux qui l'entourent. En 1977, elle obtient son diplôme de l'école du Musée des Beaux-Arts de Boston et en 1978 elle s'installe à New York où elle continue à documenter sa « famille élargie». Elle va rapidement montrer des diaporamas de ses photographies, accompagnés d'une bande-son dans les boîtes de nuit de la ville. Les images utilisées dans ces diaporamas seront regroupées dans un même diaporama fondateur et dans un premier livre intitulés The Ballad of Sexual Dependency (La ballade de la dépendance sexuelle). En 2018, Nan Goldin et ses proches fondent le groupe P.A.I.N.* (Prescription Addiction Intervention Now - prescription médicale, intervention immédiate contre l'addiction), qui préconise les traitements contre la dépendance et la prévention, en pleine crise des opiacés, et dénoncent la famille Sackler qui a lancé l'OxyContin.
Nan Goldin est représentée par la Galerie Marian Goodman (New York, Londres, Paris).

*L'acronyme P.A.I.N. signifie en anglais douleur, peine.


LE PETIT TRIANON

Achevé par Ange-Jacques Gabriel en 1768, le nouveau château de Trianon est nommé Petit Trianon afin de le distinguer du Trianon de marbre, voisin, qui prend quant à lui le nom usuel de Grand Trianon. Le bâtiment adopte une forme cubique, tandis que sa toiture est dissimulée par une balustrade. Les proportions de l'ensemble de l'édifice en font un chef-d'oeuvre d'harmonie.
Le Petit Trianon et son domaine sont offerts à Marie-Antoinette par son époux Louis XVI. Elle en fait son séjour favori et entreprend d'importants travaux dès 1776, avec notamment l'installation de «glaces mouvantes» dans son boudoir.


NOTE D'INTENTION

Nan Goldin est connue pour son travail photographique rendant compte sans tabous de sa vie et de ses rencontres et dont l'exemple le plus célèbre est son diaporama: The Ballad of Sexual Dependency. Répondant à notre invitation, elle a souhaité donner une résonance politique à son installation en faisant référence à la Marche des Femmes sur Versailles, événement fondateur de la Révolution de 1789. Une telle marche se poursuit aujourd'hui chaque année dans le monde entier et garde toute sa pertinence.
Nan Goldin a choisi les longues et étroites galeries du Petit Trianon pour une expérience immersive qui rend compte de son exploration intense des espaces de Versailles. Avec la collaboration d'Hala Wardé et de HW architecture, elle a conçu une installation en deux parties, traversant le Petit Trianon par un chemin inconnu, déconnecté des salles nobles.
Le visiteur est d'abord plongé dans l'obscurité et le mystère des canalisations souterraines qui conduisent les grandes eaux de Versailles à jaillir vers le ciel, chefs d'oeuvre de la technicité des ingénieurs du grand siècle. D'immenses tirages photographiques l'environnent de toute part dans ce tunnel obscur. Après avoir franchi une sorte de coude et gravi quelques marches il retrouve ensuite la lumière.
Il découvre alors les images des nombreuses figures féminines, déesses et nymphes, que l'on rencontre sculptées dans le marbre au fil de la visite des jardins et du château.
Soundwalk Collective a conçu tout au long du parcours un travail sonore, donnant une voix au monde invisible de ces canalisations centenaires et faisant lire par des comédiennes*, ainsi que par Nan Goldin elle-même, des extraits de la Déclaration des Droits de la femme et de la citoyenne rédigée par Olympe de Gouges en 1791 qui reste aujourd'hui d'une singulière actualité.
*Isabelle Adjani, Elodie Bouchez, Laetitia Casta, Catherine Deneuve, Charlotte Gainsbourg, Isabelle Huppert, Isild Le Besco, Anna Mouglalis, Charlotte Rampling.

Vernissage de l'exposition "Visible / Invisible" - Nan Goldin
Nan Goldin, The pipes, 2018/2019
Courtesy de l'artiste, château de Versailles et Marian Goodman © Nan Goldin

Vernissage de l'exposition "Visible / Invisible" - Nan Goldin
Nan Goldin, Pandora, The garden of Petit Trianon, 2018/2019, 150 x 200cm
Courtesy de l'artiste, château de Versailles & Marian Goodman © Nan Goldin

Vernissage de l'exposition "Visible / Invisible" - Nan Goldin
Vue de l'exposition « Versailles - Visible / Invisible », château de Versailles, 2019
Courtesy de l'artiste Nan Goldin en collaboration avec Soundwalk Collective, Hala Wardé & HW Architecture ©Tadzio


MARTIN PARR

Né en 1952, Martin Parr est l'un des meilleurs représentants de la photographie documentaire de sa génération. Avec plus de cent livres de ses photographies publiés et trente qu'il a édités, sa contribution à l'héritage de la photographie est déjà établie. Martin Parr travaille également comme curateur. Il a été commissaire de deux festivals, Les Rencontres d'Arles en 2004 et la Biennale de Brighton en 2010. Plus récemment, il a été le commissaire de l'exposition au Barbican, Strange and Familiar (Londres). Depuis 1994, Martin Parr est membre de l'agence Magnum dont il a assuré la présidence de 2013 à 2017. En 2013, il a été nommé professeur invité en photographie par l'université d'Ulster. Les œuvres de Martin Parr sont présentes dans les collections de nombreux musées de premier plan : la Tate, le Centre Pompidou et le Museum of Modern Art de New York.
Martin Parr a créé la Martin Parr Foundation en 2017.
Martin Parr est représenté par kamel mennour (Paris) et l'agence Magnum.


LE PAVILLON FRAIS

Il fut construit par Ange-Jacques Gabriel en 1753. Ponctué de deux bassins, c'est une petite salle à manger d'été, dont les murs sont revêtus d'un treillage et surmontés de vases également en treillage.
L'intérieur, dallé de marbre, était orné de boiseries sculptées par Verberckt peintes en vert et blanc. Deux des panneaux sont actuellement placés au Pavillon français.
Très dégradé à la fin du XVIIIe siècle, le Pavillon Frais et ses portiques de treillages seront démolis en 1810, ainsi que ses parterres et bassins ovales en 1813. Le pavillon a été reconstruit en 1984, mais ces travaux n'ont alors porté que sur le seul édifice de maçonnerie, avec un premier traitement de ses façades en simples panneaux de treillages.
En 2004, "The American Friends of Versailles" s'engagent en faveur des jardins de Versailles en permettant grâce à leur mécénat la restitution du décor extérieur de ce bâtiment.


NOTE D'INTENTION

Martin Parr est un photographe dont le sujet de prédilection - devenu obsession - est l'Homme (et ses objets de consommation) dans tout ce qu'ils ont de plus vivant et débordant. Habitué à traquer à la fois des individualités singulières et des phénomènes de masse répétés, Martin Parr observe et nous confronte, avec humour et lucidité, à ce que nous sommes : une espèce. À Versailles c'est donc une évidence qui s'impose : non pas photographier ce Versailles mythique, historique, fantasmé que l'on a tous en tête, mais bien photographier le Versailles contemporain - celui
que l'on refuse peut être de voir, interchangeable et consommé par sa horde de touristes.
«Quand je travaille sur des endroits éminemment touristiques, c'est mon devoir de montrer la réalité à contre-courant de la mythologie de ces lieux. On ne s'attend jamais à ce que des centaines d'individus fassent la même chose que nous.».
En ressortent une série de clichés exposant les comportements de la foule, les rituels inéluctables, les hotspots, les flux, les attitudes, les habitudes, les repères universels. Ici ou ailleurs, rien ne change. La consommation, la mise en scène sont omniprésentes, le selfie la nouvelle religion. « L'arrivée du smartphone a eu un impact considérable sur le tourisme. Nous sommes tous des touristes, désormais, et nous avons tous des appareils photo. À tel point qu'on a du mal à croire, parfois, que quelqu'un regarde encore quoi que ce soit. » Installées à l'intérieur du Pavillon frais, ce bâtiment entièrement reconstruit dans les années 80 que l'on découvre en toute fin de parcours après avoir affronté la queue interminable de la Cour d'Honneur, la
foule dans la galerie des Glaces et le petit train qui nous mène jusqu'au domaine de Trianon, les photographies de Martin Parr nous révèlent à nous-même. Ensemble ils mettent en exergue cette mise en scène permanente qu'est Versailles.

Vernissage de l'exposition "Visible / Invisible" - Martin Parr
Martin Parr, The Château of Versailles gardens, France, 2018, impression digitale, 72.2 x 111.76 cm
Courtesy de l'artiste & château de Versailles © Martin Parr / Magnum Photos / kamel mennour / château de Versailles

Vernissage de l'exposition "Visible / Invisible" - Martin Parr
Martin Parr, The Château of Versailles gardens, France, 2018, impression digitale, 111.76 x 162.56 cm
Courtesy de l'artiste & château de Versailles © Martin Parr / Magnum Photos / kamel mennour / château de Versailles

Vernissage de l'exposition "Visible / Invisible" - Martin Parr
Vue de l'exposition "Versailles - Visible / Invisible", château de Versailles, 2019
Courtesy de l'artiste Martin Parr ©Tadzio

Vernissage de l'exposition "Visible / Invisible" - Martin Parr
Vue de l'exposition "Versailles - Visible / Invisible", château de Versailles, 2019
Courtesy de l'artiste Martin Parr ©Tadzio

Vernissage de l'exposition "Visible / Invisible" - Martin Parr
Vue de l'exposition "Versailles - Visible / Invisible", château de Versailles, 2019
Courtesy de l'artiste Martin Parr ©Tadzio

Vernissage de l'exposition "Visible / Invisible" - Martin Parr
Vue de l'exposition "Versailles - Visible / Invisible", château de Versailles, 2019
Courtesy de l'artiste Martin Parr ©Tadzio


ERIC POITEVIN

Eric Poitevin est né en 1961 à Longuyon (France), il vit et travaille à Mangiennes (département de la Meuse). Il fut pensionnaire de la Villa Médicis de 1989 à 1990. Qu'il s'attache aux visages d'anciens combattants de la Première Guerre mondiale (1985), aux chevreuils morts (1995), aux crânes et papillons (1994), aux sous-bois (1995), aux arrière-trains de chevaux (1999-2000), ou aux fragments de corps humains (2001), les photographies d'Eric Poitevin résultent d'une prise de décisions progressives. Demandant parfois des mois d'attente pour que le sujet de la photographie parvienne à se constituer tel qu'il le souhaite, il construit alors avec minutie son image. La lumière, parfois naturelle, fait souvent l'objet d'un véritable travail. Lumière, format papier et cadrage doivent répondre à la densité et à la fragilité de chaque sujet représenté.
Eric Poitevin est représenté par la galerie Albert Baronian (Bruxelles).


L'ORANGERIE DE JUSSIEU

Entre 1749 et 1753, l'actuel Jardin français et les bâtiments qui l'accompagnent sont bâtis: Ménagerie (1749), Pavillon Français (1750), Volière (1751), Salon Frais (1753).
Parallèlement à ces constructions, le roi Louis XV, féru de sciences, développe un jardin fruitier, dotés de serres chaudes dans lesquelles sont cultivés ananas et café, ainsi qu'un jardin fleuriste offrant une orangerie, un théâtre de fleurs et de très nombreuses plates-bandes.
L'Orangerie de Jussieu tient son nom du botaniste Bernard de Jussieu, à qui Louis XIV proposa, en 1759, de présider à l'arrangement du jardin botanique.


NOTE D'INTENTION

Eric Poitevin travaille dans la Meuse près de Verdun. Ses photographies accueillent des sujets souvent issus de son environnement proche : chevaux de trait, animaux morts ramenés par les chasseurs, ossements humains, visages marqués par la vie, paysages, taillis, fleurs des champs. Son attention est retenue par les objets témoins simples de la vie auxquels il apporte par ses cadrages ses lumières une dignité particulière. Peu retenu par les décors de Versailles il choisit d'installer dans la pergola de l'Orangerie des plantes familières:
Les angéliques, « fragiles comme toutes les plantes mais charpentées, grandes parfois, résistantes, très présentes dans le paysage bien après la floraison, presque monochromes juste avant de s'effondrer définitivement, moment, entre deux que j'aime beaucoup observer(...) Ces angéliques ne sont pas désordonnées. Elles sont elles-mêmes toutes différentes, très différentes. Regarder sert à cela pour moi, voir d'avantage les différences plutôt que les ressemblances. La série fonctionne un peu à la manière de la musique répétitive que j'aime beaucoup.»
À l'intérieur de l'Orangerie, si les photos du soleil sont une allusion au Roi Soleil, celui d'Eric Poitevin est le soleil pâle de l'hiver et du début du printemps qui, sans pompe, partage son faible éclat avec tous et dont l'image s'oppose au refrain de tous les manuels de photographie, « photographier le soleil n'a aucun intérêt » : « Là aussi, c'est battu d'avance que je suis parti, très angoissé par la conviction d'un échec publique annoncé, à Versailles tant qu'à faire... Aucun masochisme pourtant chez moi, je vous assure, je ne cherche pas l'image impossible. Ayant le sens des plaisirs, je cherche au contraire plutôt les possibles. Réhabiliter, ranimer, dilater, rattraper sont plutôt mes verbes. »

Vernissage de l'exposition "Visible / Invisible" - Eric Poitevin
Eric Poitevin, Sans titre, 2019, Tirage jet d'encre, 190 x 150 cm
Courtesy de l'artiste, du château de Versailles & Baronian-Xippas (Bruxelles) © Eric Poitevin

Vernissage de l'exposition "Visible / Invisible" - Eric Poitevin
Eric Poitevin, Sans titre, 2019, Tirage jet d'encre, 800 x 152cm
Courtesy de l'artiste, du château de Versailles & Baronian-Xippas (Bruxelles) © Eric Poitevin

Vernissage de l'exposition "Visible / Invisible" - Eric Poitevin
Vue de l'exposition "Versailles - Visible / Invisible", château de Versailles, 2019
Courtesy de l'artiste Eric Poitevin © Tadzio

Vernissage de l'exposition "Visible / Invisible" - Eric Poitevin
Vue de l'exposition "Versailles - Visible / Invisible", château de Versailles, 2019
Courtesy de l'artiste Eric Poitevin © Tadzio

Vernissage de l'exposition "Visible / Invisible" - Eric Poitevin
Vue de l'exposition "Versailles - Visible / Invisible", château de Versailles, 2019
Courtesy de l'artiste Eric Poitevin © Tadzio


VIVIANE SASSEN

Née en 1972, Viviane Sassen est une artiste néerlandaise qui vit à Amsterdam. Elle a étudié le design de mode puis la photographie à l'école d'art d'Utrecht (HKU) et à l'Ateliers Arnhem. Ses photographies perturbent sans cesse nos perceptions habituelles : certaines sont soigneusement construites, d'autres présentent des scènes fortuites laissant le spectateur incapable de distinguer celles qui relèvent des fictions imaginaires de l'artiste ou de scènes de vie réelle. Le langage visuel de Sassen est nourri d'une profonde conscience des préoccupations formelles de la peinture, de la sculpture et de la photographie, et également d'un sens aigu de la couleur et de la résonance optique des motifs et de la forme. Des expositions personnelles ont été récemment organisées au Hepworth Wakefield Museum, UK (2018), Deichtorhallen, Hambourg (2017), au Museum of Contemporary Photography, Chicago (2017), à l'Atelier Néerlandais, Paris (2015). Son travail a été montré dans la principale exposition de la 55ème Biennale de Venise, The Encyclopedic Palace, en 2013.
Viviane Sassen est représentée par la galerie Stevenson (Cape Town).


LE GRAND TRIANON

Le Grand Trianon est un édifice unique en son genre, avec sa loggia centrale ou péristyle qui assure une véritable transparence entre la cour et les jardins.
Jules Hardouin-Mansart entreprend sa construction en 1686 sous l'œil vigilant de Louis XIV. Le château est alors appelé «Trianon de marbre», en raison du marbre de Languedoc qui habille une partie de ses façades. La plupart de ses appartements ont conservé leur remarquable décor sculpté d'origine et présentent aujourd'hui un mobilier Empire de tout premier plan. Quant aux jardins, leurs parterres mettent toujours les fleurs à l'honneur, comme au temps de Louis XIV, où Trianon était surnommé le «palais de Flore»


NOTE D'INTENTION

Viviane Sassen déploie dans les salons du Grand Trianon quelques images monumentales qu'elle a retenues parmi les très nombreuses prises de vues effectuées
lors de son intense exploration de Versailles et de son histoire. Ainsi un recadrage en contreplongée du Milon de Crotone de Puget, le dos de la sculpture de Dionysos ou une lettre codée de Marie-Antoinette à Axel de Fersen, démesurément agrandis et retouchés par des interventions colorées, instaurent un dialogue avec le riche décor des salles.
« J'ai senti, écrit l'artiste, que présenter des photographies dans ce contexte constituait une sorte de défi : il s'agit d'un lieu écrasant non seulement du fait de son importance historique et de son caractère emblématique mais aussi, tout simplement, de par son ampleur architecturale. J'ai senti qu'il était indispensable d'affirmer quelque chose, en termes d'échelle, pour que ces oeuvres soient en mesure de rivaliser avec les vastes dimensions du lieu. »
Viviane Sassen, qui est par ailleurs connue comme photographe de mode, a également choisi de travailler avec des modèles non professionnels rencontrés sur
place qui s'inscrivent plastiquement et chromatiquement dans les salles et s'emparent de leurs ornements. Passé et présent se confrontent.
Ces immenses tirages se retrouvent dans un diaporama que l'on découvrira plus loin, dans le Salon des Jardins. Les images démultipliées en abondance y circulent latéralement révélant des jeux de symétrie et des rencontres surprenantes entre statuaire et modèles vivants, ou autres détails de l'architecture et du mobilier. Un texte poétique de Marjolijn van Heemstra, lu par l'actrice britannique Tilda Swinton, les accompagne. Pour ce projet entièrement inédit, l'artiste voit sa démarche comme une narration mélancolique sur la vie et la mort, Eros et Thanatos.

Vernissage de l'exposition "Visible / Invisible" - Viviane Sassen
Viviane Sassen, Leïla (série "Venus and Mercury"), 2019, impression numérique sur toile, 325 x 250 cm
Courtesy de l'artiste, château de Versailles & Stevenson Gallery (Cape Town) © Viviane Sassen & château de Versailles

Vernissage de l'exposition "Visible / Invisible" - Viviane Sassen
Viviane Sassen, La Voisin (série "Venus and Mercury"), 2019, impression numérique sur toile, 325 x 250 cm
Courtesy of the artist, château de Versailles & Stevenson Gallery (Le Cap) © Viviane Sassen & château de Versailles

Vernissage de l'exposition "Visible / Invisible" - Viviane Sassen
Vue de l'exposition "Versailles - Visible / Invisible", château de Versailles, 2019
Courtesy de l'artiste Viviane Sassen © Tadzio

Vernissage de l'exposition "Visible / Invisible" - Viviane Sassen
Vue de l'exposition "Versailles - Visible / Invisible", château de Versailles, 2019
Courtesy de l'artiste Viviane Sassen © Tadzio

Vernissage de l'exposition "Visible / Invisible" - Viviane Sassen
Vue de l'exposition "Versailles - Visible / Invisible", château de Versailles, 2019
Courtesy de l'artiste Viviane Sassen © Tadzio

Vernissage de l'exposition "Visible / Invisible" - Viviane Sassen
Vue de l'exposition "Versailles - Visible / Invisible", château de Versailles, 2019
Courtesy de l'artiste Viviane Sassen © Tadzio


HALA WARDÉ

Née au Liban en 1965, Hala Wardé est diplômée de l'Ecole Spéciale d'Architecture de Paris où elle a étudié avec Paul Virilio puis Bernard Tschumi et Jean Nouvel avec lequel elle a collaboré pendant plus de 20 ans. En 2008, Hala Wardé crée sa propre structure, HW architecture, et poursuit sa collaboration avec les Ateliers Jean Nouvel dans le cadre d'un partenariat privilégié. Elle a réalisé le projet de One New Change, un grand ensemble de bureaux et commerces à Londres, inauguré fin 2010, et le projet du Louvre Abu Dhabi, qu'elle a dirigé depuis sa conception en 2006 et livré en 2017. En 2016, Hala Wardé a remporté le concours pour le BeMA (Beyrouth, Musée de l'Art) un futur musée de la capitale libanaise. En 2018, son studio a été sélectionné pour concevoir et construire Le Mirabeau dans le quartier maritime de Marseille. En parallèle, Hala Wardé collabore régulièrement avec des artistes pour des interventions spécifiques liées à l'architecture.


SOUNDWALK COLLECTIVE

Soundwalk Collective est un collectif international fondé à New-York en 2000 par Stephan Crasneanscki. Soundwalk Collective explore et révèle par le son les singularités du monde, composant des parcours sonores, des installations en milieu urbain ou naturel, et des albums-concepts avec une constellation d'artistes. Au fil des ans, Soundwalk Collective a joué et exposé dans des institutions internationales telles que le Centre Pompidou à Paris, MADRE Musée d'Art Contemporain de Naples, Shanghai World Expo, Biennale d'Art d'Abu Dhabi, Palazzo Reale à Milan, Times Square à New-York, MuCEM à Marseille, MUDAM à Luxembourg... Des créations plusieurs fois primées, à l'image de The Bronx Soundwalk avec Afrika Bambaataa (Audie Award, 2004), What We Leave Behind autour des archives de Jean-Luc Godard (Globe Radio Awards, 2016) ou encore Illuminations, une immersion au cœur du soufisme avec Patti Smith sur les traces d'Arthur Rimbaud en Abyssinie (Globe Radio Awards, 2018).


NOTE D'INTENTION

En dialogue avec les propositions photographiques de Nan Goldin pour «Versailles - Visible / Invisible», Soundwalk Collective a composé une œuvre immersive en mouvement et en écho à «La Déclaration des Droits de la Femme et de la Citoyenne» écrite par l'activiste, féministe et dramaturge française Olympe De Gouges en 1791, en réponse à La Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen. En publiant ce document, Olympe De Gouges espérait souligner l'incapacité de la Révolution Française à reconnaître l'égalité des sexes, échouant cependant à produire un impact durable sur les leaders révolutionnaires. Pour ces écrits, De Gouges fut accusée, jugée et condamnée pour trahison, entraînant son exécution immédiate.
Dans ce réseau de canalisations aux dimensions spectaculaires, faites d'eau, d'ombres et de labeur, Soundwalk Collective explore la genèse sonore de Versailles, la musicalité de ce monde invisible au service du grandiose. Pour honorer les combats de ces femmes muselées par leur temps, Soundwalk Collective mêlent les voix de dix femmes résilientes et présentes au monde à leur tour : Isabelle Adjani, Elodie Bouchez, Laetitia Casta, Catherine Deneuve, Charlotte Gainsbourg, Nan Goldin, Isabelle Huppert, Isild Le Besco, Anna Mouglalis et Charlotte Rampling donnent corps à ces shadow voices qui peuplent le souterrain de l'Histoire et revendiquent leur droit d'exister. Du souterrain à la lumière : une urgence, une énergie pure, une vérité incorruptible.




[13:30-18:00] Dégustation de Rhum Diplomatico
Location:
Hotel Baltimore Paris Champs Elysées
MGallery Collection
88 bis, avenue Kléber
75116 Paris
M° Boissière, Iéna
France
Phone : +33 (0)1 44 34 54 54
Fax : +33 (0)1 44 34 54 44
Mail : H2789@accor.com
Internet Site : www.mgallery.com/fr/hotel-2789-hotel-baltimore-paris-champs-elysees-mgallery-collection/index.shtml
Description:
Sofitel Paris Baltimore

La légendaire marque de rhum vénézuélien Diplomático a le plaisir de vous inviter personnellement à une masterclass exceptionnelle

Lundi 13 Mai à 13h30 ou 15h30
au Sofitel Paris Baltimore

A cette occasion, Nelson Hernandez, un des deux maîtres rhumiers vous fera découvrir la gamme désormais célèbre des rhums Diplomático, toujours produits de manière artisanale dans la distillerie de La Miel, au coeur du Parc National de Terepaima, à l'ouest du Venezuela.

Plusieurs cuvées d'exception vous seront proposées à la dégustation, notamment :
Diplomático Distillery Collection N° 1, 2 et 3
Diplomático Single Vintage 2005
Diplomático Ambassador

RDV Lundi 13 Mai à 13h30 ou 15h30

Réponse souhaitée (avec horaire retenu) avant le 30 Avril auprès d'Amandine POINSOT :
07 83 33 21 43
amandinesommeliere@gmail.com





[14:00-20:00] Global Award for Sustainable Architecture 2019
Location:
Cité de l'architecture et du patrimoine
Palais de Chaillot
1, place du Trocadéro et du 11 Novembre
7-11, avenue Albert de Mun
45, avenue du Président Wilson
75116 Paris
M° Trocadéro
France
Phone : +33 (0)1 58 51 52 00
Fax : +33 (0)1 58 51 59 39
Mail : com@citechaillot.fr
Internet Site : www.citedelarchitecture.fr
Description:
Remise des Prix Global Award for Sustainable Architecture™ 2019 et conférences des 5 lauréats.

Le Global Award, créé par l'architecte et professeur Jana Revedin en 2006, récompense chaque année cinq architectes qui contribuent à un développement plus équitable et durable et construisent une démarche innovante et participative pour répondre aux besoins des sociétés, qu'ils soient experts en éco-construction ou acteurs de l'auto-développement pour qui durable est d'abord synonyme d'équité sociale et urbaine. L'originalité du prix est de les réunir en une scène fédératrice, pour enrichir le débat mondial. Attentif aux scènes émergentes, à l'interdisciplinarité et à l'expérimentation, le Global Award est reconnu comme un découvreur des architectes du XXIe : Wang Shu, Alejandro Aravena, Carin Smuts, Francis Kéré, Al Borde, Assemble, Rotor, Bijoy Jain ou Marta Maccaglia.

Pour célébrer le centenaire de la création du Bauhaus par Walter Gropius, le Global Award 2019 honore l'objectif multidisciplinaire et social-réformateur de la pédagogie du Bauhaus: "L'architecture est une science, un art et un métier au service de la société."


Lauréats 2019 :
Le jury scientifique du Global Award honore pour leurs approches novatrices :

- Prof. Dr. Werner Sobek pour son innovation et son excellence en matière de transmission, dirigeant l'Institut pour les structures légères et le design conceptuel ILEK Stuttgart (Allemagne), succédant à Frei Otto et Jörg Schlaich.

- Prof. Ersen Gürsel pour sa carrière consacrée à la pédagogie du design appliqué à la société, à la Mimar Sinan Fine Arts University, Istanbul (Turquie), qui accueillait depuis 1933 les principaux représentants du mouvement Bauhaus - Bruno Taut, Martin Wagner ou Margarete Schütte-Lihotzky, fuyant la persécution nazie.

- Rozana Montiel (Mexique), Ammar Khammash (Jordanie) et Jorge Lobos (Chili) pour leur engagement en faveur de la recherche scientifique pluridisciplinaire ainsi que des approches artisanales et artistiques de l'architecture et du domaine public, les rendant compréhensibles, souhaitables et abordables pour tous.


Le Symposium 2019 sera suivi d'une présentation des ouvrages :
Sustainable design VII - Global Award for Sustainable Architecture 2018, Marie-Hélène Contal, Jana Revedin ; Ed. Alternatives-Gallimard, 2019
Construire avec l'immatériel, sous la direction de Jana Revedin, Ed. Alternatives-Gallimard, collection Manifestô








[17:30-21:00] 50ème Prix Maison de la Presse 2019
Location:
Ministère de la culture et de la communication
182, rue Saint-Honoré
3, rue de Valois
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre, Louvre - Rivoli
France
Phone : +33 (0)1 40 15 80 00
Internet Site : www.culture.gouv.fr
Description:
Le prix Maison de la presse dévoile sa sélection finale.

Le réseau a révélé la liste des six ouvrages finalistes pour la 50e édition de son prix qui sera décerné en mai.

Présidé par Agnès Ledig, lauréate du prix en 2013, le jury a ramené la sélection du prix Maison de la presse 2019 de 15 à 6 le nombre de finalistes.

Ont ainsi été retenus :
L'Île aux enfants d'Ariane Bois (Belfond)
On n'efface pas les souvenirs de Sophie Renouard (Albin Michel)
Surface d'Olivier Norek (Michel Lafon)
Des hommes couleur de ciel d'Anaïs Llobet (L'Observatoire)
L'empathie d'Antoine Renand (Robert Laffont)
Un bref désir d'éternité de Didier Le Pêcheur (JC Lattès)

Composé de libraires du réseau Maison de la presse, de professionnels de la distribution, de journalistes et d'influenceurs, le jury accueille aussi cette année les auteurs Valérie Perrin, lauréate du prix en 2018 avec Changer l'eau des fleurs (Albin Michel), et Alexandre Jardin, partenaire de l'enseigne.

Le prix 2019 sera décerné au nouveau lauréat courant mai.

[17:30-20:00] Vernissage de Miyoko Taki "観(KAN)-感(KAN)-書(SYO)"
Location:
Association culturelle franco-japonaise de Tenri
Espace culturel Bertin Poirée
8, rue Bertin Poirée
75001 Paris
M° Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 44 76 06 06
Fax : +33 (0)1 44 76 06 13
Mail : ecbp@tenri-paris.com
Internet Site : www.tenri-paris.com
Description:
Miyoko TAKI / Calligraphie et peinture
« 観(KAN)-感(KAN)-書(SYO) »

Les hommes ont commencé à dessiner avant même de construire leur histoire. Ils ont ensuite inventé l'écriture, donnant un élan considérable au développement de la civilisation. L'expression de cet art de l'écriture qu'est la calligraphie, par un équilibre subtil du papier, de l'encre et de l'eau auquel se rajoute le caractère aléatoire de l'absorption et des frottements, va permettre le déploiement d'un univers dépassant l'imagination de l'auteur. Je tire mon inspiration de la nature japonaise riche en variations saisonnières, du ciel, de la mer, des animaux et des végétaux que je m'efforce de représenter tels qu'ils sont à travers mon art.
« Voir, ressentir, écrire, et dessiner » : il s'agit là du procédé essentiel pour retranscrire ce qu'il y a dans mon cœur. Tout en étant reconnaissante d'avoir l'opportunité d'exposer mes œuvres en France, je serais heureuse de pouvoir partager avec vous tous ce « cœur » que j'ai ressenti.

Exposition : Du mardi 14 au samedi 18 mai
Vernissage : lundi 13 mai, 17h30-20h

Vernissage de Miyoko Taki "観(KAN)-感(KAN)-書(SYO)"









[18:00-21:00] Conférence "l'Europe indispensable"
Location:
Mairie du 1er arrondissement
4, place du Louvre
75001 Paris
M° Louvre - Rivoli
France
Phone : +33 (0)1 44 50 75 01
Internet Site : mairie1.paris.fr
Description:
Conférence "l'Europe indispensable"

[18:00-22:00] Disrupt'Night, la Nuit de l'entreprise disruptive
Location:
Théâtre de la Madeleine
19, rue de Surène
75008 Paris
M° Madeleine, Saint-Augustin
France
Phone : +33 (0)1 42 65 07 09
Internet Site : www.theatre-madeleine.com
Description:
Lundi 13 mai 2019 se déroulera la 9e édition de Disrupt'Night au Théâtre de la Madeleine. 40 innovations seront présentées et les meilleures seront récompensés par notre jury d'experts. Les experts de la blockchain, la sécurité des données, l'Intelligence Artificielle, la Transformation se réuniront pour des tables rondes au coeur des échanges & débats !

Cette année, Disrupt'Night innove encore & propose pour la première fois d'organiser un grand challenge de la DSI sur la scène du Théâtre de la Madeleine : chaque équipe DSI aura 5 minutes pour convaincre les 700 professionnels présents. L'objectif de ce grand challenge : créer des vocations & récompenser la meilleure équipe DSI / IT 2019 !

>> S'inscrire à la cérémonie

18h
OUVERTURE DES PORTES DU THÉÂTRE

18h45
CHALLENGE DES ÉQUIPES SI/IT
Chaque équipe présentera un projet sur la scène du théâtre.
A l'issue des pitchs vous élirez la meilleure équipe !

19h30
PRÉSENTATION DES INNOVATIONS
32 innovations fournisseurs en lice seront présentées en direct.
Une occasion unique de vous sourcer gratuitement en un temps record !

20h00
DÉBATS LIVES & TABLES RONDES
Transformation RH des entreprises, Data, Cloud et IA, Cybersécurité...

20h45
COCKTAIL DÎNATOIRE & NETWORKING
Poursuivez les échanges dans les salons du théâtre autour d'un verre et de notre buffet de sushis à volonté avec notre partenaire Planet Sushi.

[18:00-20:00] Les listes européennes face à la souveraineté numérique
Location:
Hôtel de l'Industrie
Société d'Encouragement pour l'Industrie Nationale
4, place Saint-Germain-des-Prés
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 44 39 20 50
Mail : hoteldelindustrie@industrienationale.fr
Internet Site : www.industrienationale.fr
Description:
Opération Lancelot vous propose d'interpeller les partis politiques sur la Souveraineté numérique à l'occasion des élections européennes

Partis politiques présents :
Debout la France : Jean-Philippe Tanguy (candidat)
EELV : Amandine Crambes (candidate)
La France Insoumise : (Alexandre Schon : excusé)
En Marche : Eric Bothorel (député)
Les Républicains
Parti Communiste : Arthur Hay (candidat)
Parti Socialiste : Maxime des Gayets (maire adjoint)
Rassemblement National : Hervé Juvin (candidat)
UDI : Jean-Christophe Lagarde (candidat)

Les 7 points du Pacte sur la Souveraineté Numérique :
1- Imposer l'hébergement de nos données en Europe
2- Etendre la législation anti-contrefaçon au référencement Internet
3- Renforcer la concurrence loyale par une politique anti-trust
4- Voter un Small Business Act européen
5- Promouvoir un OS européen et une IA européenne
6- Relancer une filière européenne dans les micro-processeurs
7- Créer un fond souverain européen dédié au numérique.

L'association Opération Lancelot a été lancée le 12 avril par six entreprises : Whaller, Plussh, ISlean consulting, Lexistems, Yoocan, et Com' en bleu .

L'objectif d'Opération Lancelot est de fédérer les start-ups du numérique pour offrir une alternative européenne .

Un mois plus tard, trois entreprises française et une européenne (non-française) envisagent déjà de rejoindre les membres fondateurs.

>> RSVP

[18:00-21:00] Réception en l'honneur des Meilleurs Ouvriers de France
Location:
Palais de l'Elysée
55, rue du Faubourg Saint-Honoré
75008 Paris
M° Champs-Elysées - Clemenceau, Madeleine, Concorde
France
Phone : +33 (0)1 42 92 81 00
Internet Site : www.elysee.fr
Description:
Réception en l'honneur des Meilleurs Ouvriers de France

[18:00-21:00] Vernissage d'Anne-Katherine Meeus "Apparitions"
Location:
Galerie 55Bellechasse
55, rue de Bellechasse
75007 Paris
M° Solférino, Varenne
France
Phone : +33 (0)1 75 57 39 39
Mobile : +33 (0)6 98 22 15 15
Mail : Info@55bellechasse.com
Internet Site : www.55bellechasse.com
Description:
du 13 au 18 mai 2019

Le travail photographique d'Anne-Katherine Meeus procède d'une réflexion sur la capacité de l'image à émerveiller tout en gardant une part de mystère.
Pour cette série de photographies, l'artiste s'est emparée de petites figures, souvent religieuses, héritées de sa mère qu'elle a fait passer d'un espace clos de sa maison à ceux vastes et ouverts de paysages dans lesquels elle les insère.
Ainsi transposées et projetées dans un autre espace, ces figurines acquièrent une présence particulière qui les fait exister autrement et réactive leur dimension symbolique. En harmonie avec le paysage, elles flottent en apesanteur dans un temps suspendu ; elles semblent puiser l'énergie des éléments naturels - l'eau, l'air, la neige, les végétaux, les animaux - qui les entourent et perdre, pour un instant, leur statut d'objet inerte.
La lumière irradiante qui les enveloppe entraîne leur « apparition » au sein de la photographie tout en les maintenant dans une certaine distance en raison de leur échelle par rapport au paysage.
Les photographies d'Anne-Katherine Meeus nous convient à faire l'expérience visuelle de cette forme d'inaccessibilité.

Vernissage d'Anne-Katherine Meeus "Apparitions"
Angelot, Inondation de Paris, Janvier 2018, 40 x 65 cm

Vernissage d'Anne-Katherine Meeus "Apparitions"

[18:00-21:30] Vernissage de Jérôme Zonder "Portraits"
Location:
Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts
ENSBA
14, rue Bonaparte
13, quai Malaquais
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 47 03 50 00
Fax : +33 (0)1 47 03 50 80
Mail : info@ensba.fr
Internet Site : www.ensba.fr
Description:
Cabinet des dessins Jean Bonna

Du 15 mai au 29 juin 2019
Fermeture exceptionnelle les 30 mai et 22 juin 2019
du mercredi au dimanche de 13h à 19h
entrée libre

Vernissage le lundi 13 mai de 18h à 21h30

Les collections et l'enseignement du dessin contribuent à la réputation des Beaux-Arts de Paris. Au printemps, le cabinet des dessins inaugure un nouveau cycle consacré aux artistes diplômés de l'école qui s'imposent sur la scène internationale. En 2019, Jérôme Zonder est à l'honneur. Il connaît un vif succès auprès du public pour son approche renouvelée dans le domaine du dessin.

C'est le portrait que Jérôme Zonder a voulu explorer, en regard de deux oeuvres de la collection : le Portrait d'Henri Regnault de Thomas Couture, récente acquisition, et le Portrait de Pierre Gillet de Hyacinthe Rigaud. Dix-huit portraits dont trois de dimensions monumentales prennent place sur les cimaises du cabinet des dessins avec pour titre les prénoms correspondant aux modèles, sans oublier bien sûr celui de l'artiste, lorsqu'il s'agit d'un autoportrait.

Commissariat : Emmanuelle Brugerolles

Si Jérôme Zonder part généralement d'une photographie ou d'une image saisie à l'écran qu'il agrandit en modifiant le rapport d'échelle avec cette source visuelle, il choisit cette fois de revenir à la pratique traditionnelle de la pose du modèle vivant pour revisiter le genre du portrait. Choisissant des personnalités qui lui sont proches, il les invite à la pose dans son atelier afin de saisir non seulement les traits de leur visage, mais surtout l'expression et l'autorité qui s'en dégagent.

Les visages s'offrent à nous avec une frontalité surprenante, tout en demeurant insaisissable. Un jeu de noirs et de gris obtenu avec la poudre de graphite et de fusain déposée avec le doigt s'oppose aux réserves blanches du papier. Quelques feuilles sont exécutées sur un papier bleu où la lumière transparaît grâce au recours de la craie blanche. Ce rapport au réel trouve ses sources d'inspiration dans les oeuvres de David Hockney et Marlène Dumas qui accompagnent quotidiennement la culture artistique de Jérôme Zonder.

Né en 1974 à Paris, Jérôme Zonder a fait ses études aux Beaux-Arts de Paris dans l'atelier de Jean-Michel Alberola, puis dans celui de Michel Gemignani, tout en fréquentant celui de Vladimir Velikovic. Diplômé en 2001, il est aujourd'hui considéré comme l'un des dessinateurs les plus importants de sa génération.

Après Fatum à la Maison Rouge en 2015, puis The Dancing Room au musée Tinguely à Bâle en 2017, Jérôme Zonder a occupé l'actualité artistique pendant toute l'année 2018 par de nombreuses manifestations dans différentes institutions : Devenir traces au château de Chambord du 10 juin au 30 septembre a rassemblé cent trente œuvres où les gestes politiques côtoient les drames individuels. Plus récemment au musée des Beaux-Arts de Rouen, l'artiste a mis en scène une figure féminine qu'il a inventée, Garance, et qui est saisie dans des situations très contemporaines : devenue adolescente sous les traits de célébrités ou d'inconnues, elle se voit confrontée aux évènements actuels parfois violents.

Vernissage de Jérôme Zonder "Portraits"

[18:30-21:00] Festival Fashion Rouge
Location:
Pavillon Etoile
Pavillon Presbourg
12, rue de Presbourg
75016 Paris
M° Charles de Gaulle - Etoile
France
Phone : +33 (0)1 53 57 40 89
Mail : commercial@pavillon-etoile.com
Internet Site : www.pavillon-etoile.com
Description:
RSVP at PRESS@lappartpr.fr

Cette 3ème édition du Festival Fashion Rouge accueillera 12 marques originaires d'Ukraine, de Russie, de France et de Macédoine qui pendant 2 jours présenteront leur collection à une sélection de professionnels de la mode.


[18:30-21:00] Lundi des Ecrivains avec David Foenkinos
Location:
Café Les Deux Magots
6, place Saint-Germain-des-Prés
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 45 48 55 25
Fax : +33 (0)1 45 49 31 29
Internet Site : www.lesdeuxmagots.fr
Description:
Catherine Mathivat, Présidente des Deux Magots, a le plaisir de vous convier à assister au :

Lundi des Ecrivains avec David FOENKINOS pour la sortie de son livre « Deux sœurs » (Éditions Gallimard) - Modérateur du débat : Baptiste Liger (rédacteur en chef du magazine LIRE)

Débat et séance de dédicace
Lundi 13 mai 2019 à 18h30

[18:30-21:00] Vernissage de David Awada "Extraire le réel"
Location:
Mairie du 2ème arrondissement
8, rue de la Banque
75002 Paris
M° Bourse
France
Phone : +33 (0)1 53 29 75 02
Fax : +33 (0)1 53 29 75 01
Mail : maire02@paris.fr
Internet Site : www.mairie02.paris.fr
Description:
« Extraire du réel une réalité puis de cette réalité s'extrait une autre réalité »

Découvrez une exposition artistique en salle des expositions de votre Mairie, du lundi 13 au jeudi 23 mai !

Les œuvres présentées sont issues de trois média différents (argile, dessin, collage) et d'activités diverses d'observation, d'imagination et d'inspiration (esquisses sculptées d'après modèle vivant, dessin d'imagination à la plume, thermocollage par transfert) Cette multiplicité reflète la curiosité de l'artiste et une intuition créatrice.

Sculpture. Extraire de l'argile des formes simples et régulières presque géométriques puis y enlacer des perceptions organiques complexes et ce, par des gestes qui ne sont ni indifférents ni déterminés.

Dessin. Extraire d'un jeu simple de concentration linéaire des monstres élégants. De ces nuques chevelues ébouriffées apparaissent ensuite des yeux, des bouches, des êtres. C'est un regard transis de petites choses, vivantes, précieuses et sophistiquées.

Thermocollage. À partir d'une reproduction d'œuvre, il s'agit d'extraire des pigments, des lignes et des surfaces irrégulières mais composées. Une image comme coagulée advient isolée sur un fond noir et brillant plein de lumière. C'est une opération pseudo-chirurgicale et pseudo-photographique.

Ce qui est morcelé du réel est ici une réalité à la fois concrète et abstraite. Cette dernière fait œuvre parce que organisme ayant son unité dans la multiplicité voisine. Un monde en soi dont l'originalité et l'unité n'excluent ou ne réduisent ni le réel ni les autres réalités.

Venez rencontrer l'artiste lors du vernissage de l'exposition le lundi 13 mai à 18h30.

Vernissage de David Awada "Extraire le réel"

[18:30-21:00] Vernissage de l'exposition "Antonio Seguí"
Location:
Bibliothèque Nationale de France - site François-Mitterrand
Quai François-Mauriac
75706 Paris Cedex 13
M° Bibliothèque François-Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 53 79 59 59
Internet Site : www.bnf.fr
Description:
Galerie des donateurs

14 mai - 25 août 2019
Du mardi au samedi 10h > 19h
Dimanche 13h > 19h
Fermeture les lundis et jours fériés
Entrée libre

Vernissage lundi 13 mai 2019 à 18h30

Commissariat
Céline Chicha-Castex, conservateur au département des Estampes et de la photographie, BnF

La Bibliothèque nationale de France consacre une exposition à l'artiste argentin Antonio Seguí, auteur d'un œuvre figuratif qui met en scène un monde graphique et coloré, mêlant nostalgie et ironie. Installé en France depuis plus de cinquante ans, ce dessinateur virtuose a trouvé dans l'estampe une pratique complémentaire au dessin et à la peinture. Il a fait don à la BnF de plus de 500 pièces - estampes, portfolios, livres illustrés - conservées au département des Estampes et de la photographie ainsi qu'à la Réserve des livres rares. Parmi ce fonds remarquable, une cinquantaine d'œuvres, de ses premières estampes des années 1950 à ses dernières gravures au carborundum, célèbrent le travail d'un artiste singulier et prolifique qui a su explorer avec talent toutes les potentialités de l'estampe.

Né en 1934 à Córdoba (Argentine), Antonio Seguí a effectué pratiquement toute sa carrière en France, sans toutefois renier ses origines sud-américaines. Artiste reconnu dans le monde entier à travers de nombreuses expositions, il est à la fois dessinateur, peintre, sculpteur et graveur.

Après avoir étudié la peinture à Córdoba, c'est au Mexique qu'il s'initie aux techniques de l'estampe. Il parfait sa formation artistique à Madrid et Paris, où il s'installe en 1963, tout en retournant régulièrement dans son pays natal qui demeure pour lui une source d'inspiration importante.

L'exposition, suivant un parcours chronologique, met en lumière la diversité des inspirations de Seguí, des artistes satiristes européens, tels Honoré Daumier ou George Grosz, à la bande dessinée, en passant par le dessin de presse. Une occasion aussi d'apprécier la variété des techniques utilisées par l'artiste : lithographie, monotype, eau-forte, linogravure, photolithographie, sérigraphie, gravure au carborundum.

Avec humour, Antonio Seguí interroge les stéréotypes qui nous font croire à ce que nous voyons sans prendre la peine de vraiment regarder. Dans les années 1960, il compose des lithographies avec de grands aplats de couleurs occultant des personnages et n'en laissant voir que les extrémités. Par ces éléments fragmentaires, il cherche à rendre le spectateur attentif, tout en stimulant son imagination.
Il crée ensuite une série d'estampes en photolithographie aux allures pop, faites d'éléments juxtaposés se transformant en une sorte de puzzle mental, soulevant par ce biais des interrogations auxquelles il ne fournit pas de réponses.

Dans les années 1970 apparaît le personnage emblématique de son œuvre, un homme coiffé d'un chapeau - inspiré des hommes argentins de son enfance - marchant souvent au milieu de constructions.

Derrière le caractère répétitif de ces représentations déclinées dans différentes techniques se cache une attention apportée au détail, sans pour autant verser dans la narration. À travers cette figure récurrente, archétype de l'homme anonyme, qu'il met en scène seul ou perdu dans la ville et qu'il confronte à des situations tragiques ou cocasses, le peintre tend à réduire l'homme à son comportement social.

Enfin, dès l'orée des années 2000, l'artiste pratique essentiellement la gravure au carborundum : il adopte alors un langage plastique plus concis et graphique, dessinant des figures d'un noir dense, sans se départir de son sens de l'humour

Vernissage de l'exposition "Antonio Seguí"










[19:00-21:00] 27ème Salon des Indépendants Maisonnais et de la Peinture Chinoise
Location:
Théâtre Claude Debussy de Maisons-Alfort
116, avenue du Général de Gaulle
94700 Maisons-Alfort
M° RER D Maisons-Alfort - Alfortville, Ligne 8 Maisons-Alfort
France
Phone : +33 (0)1 41 79 17 20
Mail : theatredebussy@theatredemaisons-alfort.org
Internet Site : www.theatredemaisons-alfort.org
Description:
Proposé par l'Université Inter-Âges (UIA)

Thème : « Nos amies les bêtes »

Invitée d'honneur : Martine GRUSZKA, sculpteur et peintre

Vernissage : lundi 13 mai à 19h

Du 9 au 28 mai
Du lundi au vendredi de 14h à 18h, le dimanche de 14h30 à 18h


dans le cadre du Printemps des Arts 2019

La 15ème édition du Printemps des Arts revient du 12 mars au 27 juin 2019 avec de nombreuses expositions et animations dans les quartiers.
Organisé par la Ville de Maisons-Alfort et l'Office Municipal de la Culture (OMC), venez découvrir l'Art sous toutes ses formes. Au programme : expositions, salons, ateliers, visites duos... des manifestations gratuites et ouvertes à tous.

[19:00-22:00] 31ème Nuit des Molières 2019
Location:
Les Folies Bergère
32, rue Richer
75009 Paris
M° Grands Boulevards, Cadet
France
Phone : +33 (0)8 92 68 16 50
Fax : +33 (0)1 44 79 98 90
Mail : infos@foliesbergere.com
Internet Site : www.foliesbergere.com
Description:
en présence de Nagui

Les Molières - Cérémonie des Molières 2019

La 31e cérémonie des Molières se déroulera le lundi 13 mai 2019, veille du démarrage du Festival de Cannes. Après un détour l'année dernière à la salle Pleyel, retour au théâtre des Folies Bergère. Elle sera retransmise en différé sur France 2. Alex Vizorek présentera la soirée.

Le Canard à l'orange, la pièce de William Douglas Home toujours à l'affiche du Théâtre de la Michodière arrive en tête de la liste des pièces pour le théâtre privé avec 7 nominations, dont celle du metteur en scène et du comédien pour Nicolas Briançon. Suivent trois ex-aquo avec 4 nominations, La Machine de Turing de Benoit Solès et La Ménagerie de Verre de Tennessee Williams dans la mise en scène de Charlotte Rondelez. Deux pièces qui ont tenu l'affiche une bonne partie de la saison, La Machine a été créée dans le Off à Avignon - elle est toujours à l'affiche du Théâtre Michel et La Ménagerie créée en septembre au Poche Montparnasse avait été prolongée. Puis La Dégustation.

Pour le théâtre public, c'est Kean qui arrive en tête avec 5 nominations, la pièce dans la mise en scène d'Alain Sachs a été créée au Théâtre 14, elle est suivie par Les Idoles de Christophe Honoré, une production du Vidy Théâtre de Lausanne et La Nuit des Rois de Shakespeare dans le mise en scène de Thomas Ostermeier à la Comédie-Française


Les différents critères à remplir pour qu'un spectacle puisse être présent au catalogue de vote des Molières 2019 sont les suivants :
- Dans le cas du théâtre privé : avoir totalisé 60 représentations entre le 1er avril 2018 et le 31 mars 2019, dans une salle membre de l'ASTP ou du SNDTP. À noter que le nombre de représentations demandé pour les spectacles Jeune public est de 40.

- Dans le cas du théâtre public : avoir totalisé 30 représentations entre le 1er avril 2018 et le 31 mars 2019, dans des salles du public (théâtres nationaux, CDN, scènes nationales, scènes conventionnées, et les structures municipales majeures), hors festival. À noter que le nombre de représentations demandé pour les spectacles Jeune public est de 25, dont au moins 20 représentations extra-scolaires. C'est la raison pour laquelle Fanny et Alexandre dans la mise en scène de Julie Deliquet à la Comédie-Française ne figure pas dans la liste, le spectacle a été joué 23 fois entre février et mars.

- Pour les spectacles d'Humour (one-man show) : avoir totalisé 12 000 entrées payantes entre le 1er avril 2018 et le 31 mars 2019, dans une salle parisienne de plus de 200 places.

Cette année, il est demandé aux votants de ne pas inscrire un spectacle plus de cinq fois sur son bulletin.


Molières 2019 : toutes les nominations

Molière du Théâtre privé :
Les Crapauds fous, de Mélody Mourey, mise en scène Mélody Mourey, Théâtre des Béliers parisiens et Le Splendid.
La Machine de Turing, de Benoit Solès, mise en scène Tristan Petitgirard, Théâtre Michel.
La Ménagerie de verre, de Tennessee Williams, mise en scène Charlotte Rondelez, Théâtre de Poche-Montparnasse.
Mademoiselle Molière, de Gérard Savoisien, mise en scène Arnaud Denis, Théâtre Lucernaire et Théâtre Rive Gauche.

Molière du théâtre public :
Le Banquet, de Mathilda May, mise en scène Mathilda May, Arts Live Entertainment.
Les Idoles, de Christophe Honoré, mise en scène Christophe Honoré, Comité dans Paris et Théâtre de Vidy, Lausanne.
Kean, d'Alexandre Dumas, adaptation Jean-Paul Sartre, mise en scène Alain Sachs, BA Productions.
La Nuit des rois ou Tout ce que vous voulez, de William Shakespeare, adaptation Thomas Ostermeier, mise en scène Thomas Ostermeier, Comédie-Française, Salle Richelieu.

Molière de la comédie :
Le Canard à l'orange, de William Douglas Home, adaptation Marc-Gilbert Sauvajon, mise en scène Nicolas Briançon, Théâtre de la Michodière.
La Dégustation, d'Ivan Calbérac, mise en scène Ivan Calbérac, Théâtre de la Renaissance.
Fric-Frac, d'Edouard Bourdet, mise en scène Michel Fau, Théâtre de Paris.
Le Prénom, de Matthieu Delaporte et d'Alexandre de la Patellière, mise en scène Bernard Murat, Théâtre Edouard VII.

Molière de la création visuelle :
Chapitre XIII, de Sébastien Azzopardi et Sacha Danino, mise en scène Sébastien Azzopardi, Théâtre Tristan-Bernard.
Fric-Frac, d'Edouard Bourdet, mise en scène Michel Fau, Théâtre de Paris.
Kanata - Episode I - La Controverse, mise en scène Robert Lepage, Théâtre du Soleil.
Thyeste, de Sénèque, mise en scène Thomas Jolly, La Piccola Familia.

Molière du spectacle musical :
Chance !, d'Hervé Devolder, mise en scène Hervé Devolder, Théâtre La Bruyère.
Chicago, de Fred Ebb et John Kander, adaptation David Thompson et Nicolas Engel, mise en scène Walter Bobbie, Tania Nardini et Véronique Bandelier, Théâtre Mogador.
Opéraporno, de Pierre Guillois, mise en scène Pierre Guillois, Compagnie le Fils du grand réseau.
Prévert, de Yolande Moreau et Christian Olivier, mise en scène Yolande Moreau et Christian Olivier, Astérios Spectacles.

Molière de l'humour :
Michèle Bernier, dans Vive demain !, de Marie Pascale Osterrieth et Michèle Bernier, mise en scène Marie Pascale Osterrieth.
Florence Foresti, dans Epilogue, de Florence Foresti, Xavier Maingon et Pascal Series, mise en scène Florence Foresti.
Blanche Gardin, dans Bonne nuit Blanche, de Blanche Gardin, mise en scène Maïa Sandoz.
Caroline Vigneaux, de Caroline Vigneaux, mise en scène Caroline Vigneaux.

Molière du jeune public :
Les Aventures de Tom Sawyer, de Ludovic-Alexandre Vidal et Julien Salvia, mise en scène David Rozen, Théâtre Mogador.
Jules Verne, la comédie musicale, de Nicolas Nebot et Dominique Mattei, mise en scène Nicolas Nebot, Théâtre Edouard VII.
M comme Méliès, d'Elise Vigier et de Marcial Di Fonzo Bo, mise en scène Elise Vigier et Marcial Di Fonzo Bo, Comédie de Caen/CDN de Normandie.
Verte, de Marie Desplechin, adaptation Léna Bréban et Alexandre Zambeaux, mise en scène Léna Bréban, Espace des arts - Scène nationale Chalon-sur-Saône.

Molière du seul/e en scène :
Le Fils, avec Emmanuelle Hiron, de Marine Bachelot Nguyen, mise en scène David Gauchard, Cie L'Unijambiste.
Girls and Boys, avec Constance Dollé, de Dennis Kelly, mise en scène Mélanie Leray, Théâtre du Petit-Saint-Martin.
Ich Bin Charlotte, avec Thierry Lopez, de Doug Wright, adaptation Marianne Groves, mise en scène Steve Suissa, Théâtre de Poche-Montparnasse.
Un Cœur simple, avec Isabelle Andréani, de Gustave Flaubert, adaptation Isabelle Andréani, mise en scène Xavier Lemaire, Théâtre de Poche-Montparnasse.

Molière du comédien dans un spectacle de théâtre privé :
Nicolas Briançon, dans Le Canard à l'orange, de William Douglas Home, adaptation Marc-Gilbert Sauvajon, mise en scène Nicolas Briançon.
Bernard Campan, dans La Dégustation, d'Ivan Calbérac, mise en scène Ivan Calbérac.
Benoit Solès, dans La Machine de Turing, de Benoit Solès, mise en scène Tristan Petitgirard.
Lambert Wilson, dans Le Misanthrope, de Molière, mise en scène Peter Stein.

Molière du comédien dans un spectacle de théâtre public :
Mathieu Amalric, dans La Collection, d'Harold Pinter, mise en scène Ludovic Lagarde.
Grégori Baquet, dans Hamlet, de William Shakespeare, adaptation Xavier Lemaire et Camilla Barnes, mise en scène Xavier Lemaire.
François Morel, dans J'ai des doutes, de Raymond Devos et François Morel, mise en scène François Morel.
Denis Podalydès, dans La Nuit des rois ou Tout ce que vous voulez, de William Shakespeare, adaptation Thomas Ostermeier, mise en scène Thomas Ostermeier.

Molière de la comédienne dans un spectacle de théâtre privé :
Anne Bouvier, dans Mademoiselle Molière, de Gérard Savoisien, mise en scène Arnaud Denis.
Isabelle Carré, dans La Dégustation, d'Ivan Calbérac, mise en scène Ivan Calbérac.
Anne Charrier, dans Le Canard à l'orange, de William Douglas Home, adaptation Marc-Gilbert Sauvajon, mise en scène Nicolas Briançon.
Cristiana Reali, dans La Ménagerie de verre, de Tennessee Williams, mise en scène Charlotte Rondelez.

Molière de la comédienne dans un spectacle de théâtre public :
Francine Bergé, dans L'Echange, de Paul Claudel, mise en scène Christian Schiaretti.
Rachida Brakni, dans J'ai pris mon père sur mes épaules, de Fabrice Melquiot, mise en scène Arnaud Meunier.
Marina Foïs, dans Les Idoles, de Christophe Honoré, mise en scène Christophe Honoré.
Florence Viala, dans La Locandiera, de Carlo Goldoni, mise en scène Alain Françon.

Molière du comédien dans un second rôle :
Pierre Benoist, dans Kean, d'Alexandre Dumas, adaptation Jean-Paul Sartre, mise en scène Alain Sachs.
Sébastien Castro, dans Le Prénom, de Matthieu Delaporte et d'Alexandre de la Patellière, mise en scène Bernard Murat.
Olivier Claverie, dans La Dégustation, d'Ivan Calbérac, mise en scène Ivan Calbérac.
Jacques Fontanel, dans Kean, d'Alexandre Dumas, adaptation Jean-Paul Sartre, mise en scène Alain Sachs.
Christophe Montenez, dans La Nuit des rois ou Tout ce que vous voulez, de William Shakespeare, adaptation Thomas Ostermeier, mise en scène Thomas Ostermeier.
François Vincentelli, dans Le Canard à l'orange, de William Douglas Home, adaptation Marc-Gilbert Sauvajon, mise en scène Nicolas Briançon.

Molière de la comédienne dans un second rôle :
Sophie Artur, dans Le Canard à l'orange, de William Douglas Home, adaptation Marc-Gilbert Sauvajon, mise en scène Nicolas Briançon.
Sophie Bouilloux, dans Kean, d'Alexandre Dumas, adaptation Jean-Paul Sartre, mise en scène Alain Sachs.
Brigitte Catillon, dans Le Misanthrope, de Molière, mise en scène Peter Stein.
Ophélia Kolb, dans La Ménagerie de verre, de Tennessee Williams, mise en scène Charlotte Rondelez.
Annie Mercier, dans Thyeste, de Sénèque, mise en scène Thomas Jolly.
Sol Espeche, dans La Dama Boba - ou celle qu'on trouvait idiote, de Felix Lope de Vega, adaptation Benjamin Penamaria et Justine Heynemann, mise en scène Justine Heynemann.

Molière de la révélation masculine :
Harrison Arévalo, dans Les Idoles, de Christophe Honoré, mise en scène Christophe Honoré.
Aurélien Chaussade, dans Qui a peur de Virginia Woolf ?, d'Edward Albee, mise en scène Panchika Velez.
Valentin de Carbonnières, dans 7 morts sur ordonnance, d'après Jacques Rouffio et Georges Conchon, adaptation Anne Bourgeois et Francis Lombrail, mise en scène Anne Bourgeois.
Rudy Milstein, dans J'aime Valentine mais bon..., de Rudy Milstein, mise en scène Mikaël Chirinian.

Molière de la révélation féminine :
Emeline Bayart, dans Fric-Frac, d'Edouard Bourdet, mise en scène Michel Fau.
Alice Dufour, dans Le Canard à l'orange, de William Douglas Home, adaptation Marc-Gilbert Sauvajon, mise en scène Nicolas Briançon.
Ariane Mourier, dans Le Banquet, de Mathilda May, mise en scène Mathilda May.
Justine Thibaudat, dans Kean, d'Alexandre Dumas, adaptation Jean-Paul Sartre, mise en scène Alain Sachs.

Molière de l'auteur francophone vivant :
Pauline Bureau, pour Mon cœur.
Virginie Despentes, pour King Kong théorie.
Christophe Honoré, pour Les Idoles.
Fabrice Melquiot, pour J'ai pris mon père sur mes épaules.
Mélody Mourey, pour Les Crapauds fous.
Benoit Solès, pour La Machine de Turing.

Molière du metteur en scène d'un spectacle de théâtre privé :
Nicolas Briançon, pour Le Canard à l'orange, de William Douglas Home, adaptation Marc-Gilbert Sauvajon.
Mélody Mourey, pour Les Crapauds fous, de Mélody Mourey.
Tristan Petitgirard, pour La Machine de Turing, de Benoit Solès.
Charlotte Rondelez, pour La Ménagerie de verre, de Tennessee Williams.

Molière du metteur en scène d'un spectacle de théâtre public :
Pauline Bureau, pour Mon cœur, de Pauline Bureau.
Robert Lepage, pour Kanata - Episode I - La Controverse.
Mathilda May, pour Le Banquet, de Mathilda May.
Thomas Ostermeier, pour La Nuit des Rois ou Tout ce que vous voulez, de William Shakespeare.

31ème Nuit des Molières 2019

[19:00-21:00] Prix Littéraires de l'Aéro-Club de France
Location:
AéroClub de France
6, rue Galilée
75782 Paris Cedex 16
M° Boissière
France
Phone : +33 (0)1 47 23 72 72
Fax : +33 (0)1 47 23 50 90
Mail : communication@aeroclub.com
Internet Site : www.aeroclub.com
Description:
#PrixAeCF2019

[19:00-21:00] Présentation de la saison 2019-2020 du Théâtre de l'Odéon
Location:
Théâtre de l'Odéon
Théâtre de l'Europe
Place de l'Odéon
2, rue Corneille
75006 Paris
M° Odéon, RER B: Luxembourg
France
Mail : odeon@theatre-odeon.fr
Internet Site : www.theatre-odeon.fr
Description:
Présentation de la nouvelle saison du théâtre de l'Odéon

avec :

I am Europe
texte et mise en scène Falk Richter
en français et plusieurs autres langues, surtitré en français - durée 1h55
19 septembre - 9 octobre
Berthier 17e

Orlando
de Virginia Woolf
mise en scène Katie Mitchell
en allemand, surtitré en français
du 20 au 29 septembre
Odéon 6e

Le présent qui déborde
O agora que demora
Notre Odyssée II
d'après Homère
un spectacle de Christiane Jatahy
artiste associée
en plusieurs langues, surtitré en français - durée estimée 2h30
du 1er au 17 novembre
Le CENTQUATRE

Les Mille et Une Nuits
une création de Guillaume Vincent
très librement inspirée des Mille et Une Nuits
Cie MidiMinuit
durée estimée 4 heures (avec un entracte)
8 novembre - 8 décembre
Odéon 6e

Nous pour un moment
d'Arne Lygre
mise en scène et scénographie Stéphane Braunschweig
création - durée estimée 1h40
15 novembre - 14 décembre
Berthier 17e

Un conte de Noël
d'Arnaud Desplechin
mise en scène Julie Deliquet
Collectif In Vitro
durée estimée 2h
10 janvier - 2 février
Berthier 17e

Oncle Vania
[Дядя Ваня]
d'Anton Tchekhov
mise en scène et scénographie Stéphane Braunschweig
en russe, surtitré en français - durée estimée 2h45
16 - 26 janvier
Odéon 6e

Pelléas et Mélisande
de Maurice Maeterlinck
mise en scène Julie Duclos
durée estimée 1h45
25 février - 21 mars
Berthier 17e

La Ménagerie de verre
de Tennessee Williams
mise en scène Ivo van Hove
création
6 mars - 26 avril
Odéon 6e

Dans le nom
texte et mise en scène Tiphaine Raffier
Cie La femme coupée en deux
durée 1h40
22 avril - 7 mai
Berthier 17e

La Double Inconstance
de Marivaux
mise en scène Galin Stoev
durée estimée 2h
12 mai - 6 juin
Odéon 6e

France-fantôme
texte et mise en scène Tiphaine Raffier
durée 2h35
14 - 28 mai
Berthier 17e

Berlin mon garçon
de Marie NDiaye
mise en scène Stanislas Nordey
durée estimée 1h50
6 - 27 juin
Berthier 17e

Les Idoles
un spectacle de Christophe Honoré
reprise - durée 2h30
11 - 28 juin
Odéon 6e


Nouvelle saison de l'Odéon-Théâtre de l'Europe : abonnez-vous ! from Theatre Odeon on Vimeo.


[19:00-21:00] Rencontre avec Géraldine Schwarz pour son livre "Les Amnésiques"
Location:
Goethe-Institut
17, avenue d'Iéna
75116 Paris
M° Iéna, Boissière
France
Phone : +33 (0)1 44 43 92 30
Fax : +33 (0)1 44 43 92 40
Mail : info@paris.goethe.org
Internet Site : www.goethe.de/paris
Description:
En présence de l'auteure
Modération: Sabine Syfuss-Arnaud

« À présent que les témoins sont morts, victimes comme bourreaux, il reste le souvenir de leurs mots et de leurs visages, les monuments et les livres. J'ai voulu tisser les fils de la grande histoire avec ceux de la petite, jusqu'à ce que jaillisse un tableau d'antan, avec ses parts d'ombre et de lumière, ses vies écrasées par la mégalomanie des hommes ; celles de Lydia et Karl Schwarz qui eurent la malchance de naître à l'orée d'un siècle maudit. »

Découvrant les arrangements de son grand-père allemand avec le régime nazi, Géraldine Schwarz met au jour la responsabilité des Mitläufer dans une dictature : ceux, si nombreux, qui « marchent avec le courant ». Suivant sa famille sur trois générations, elle retrace le travail de mémoire mené en Allemagne, qui fait la force de sa démocratie. En le comparant aux lacunes mémorielles en France et ailleurs en Europe, elle soulève une question cruciale : faire des citoyens des victimes de l'Histoire au lieu de les responsabiliser n'a-t-il pas ouvert la voie au populisme et fragilisé nos démocraties?

Le livre "Les Amnésiques" est paru chez Flammarion dans une édition revue et augmentée en mars 2019. Il est en cours de parution en huit langues et a obtenu le Prix du livre européen 2018.

Journaliste, auteure et réalisatrice de documentaires franco-allemande, Géraldine Schwarz vit à Berlin. Ancienne correspondante de l'AFP, elle collabore entre autres avec Le Monde, Arte et une émission politique de la télévision allemande Deutsche Welle. Elle enquête depuis quelques années dans les archives des services secrets allemands BND et a réalisé plusieurs documentaires pour France Télévisions.

Sabine Syfuss-Arnaud est une journaliste franco-allemande, spécialiste des questions allemandes et européennes. Elle dirige le service international du magazine Challenges.

Rencontre avec Géraldine Schwarz pour son livre "Les Amnésiques"

[19:00-21:00] Vernissage de Simorghian et Stefan Dolhain "Love Fear philophobia"
Location:
Poïèsis des Arts
12, rue de Jouy
75004 Paris
M° Saint-Paul, Pont Marie
France
Phone : +33 (0)1 71 75 61 03
Mobile : +33 (0)6 83 95 54 04
Mail : poiesisdesarts@gmail.com
Internet Site : www.poiesisdesarts.com
Description:
du 13 au 31 mai

Peintures & techniques mixtes

Vernissage de Simorghian et Stefan Dolhain "Love Fear philophobia"

[19:00-20:30] Vernissage de Thomas Guerigen "Où les regards se perdent"
Location:
ACP La Manufacture Chanson
124, avenue de la République
75011 Paris
M° Père Lachaise
France
Phone : +33 (0)1 43 58 19 94
Internet Site : www.manufacturechanson.org
Description:
Thomas Guerigen présente une série de portraits d'artistes sur scène et met en lumière leurs regards ! RDV pour le vernissage de l'expo-photos lundi 13 mai à 19h...

Où les regards se perdent

Peut-on se réjouir de la démocratisation de la photographie ? Rien n'est moins sûr depuis la déferlante des selfies, témoignages inutiles du quant-à-soi, de l'individualisme. Thomas Guerigen se situe à l'exact opposé, dans un espace où l'image rime encore avec hommage. D'abord réalisateur de vidéoclips empreints d'une poésie toute singulière, Thomas fait montre de la plus grande humilité dans le lent processus de domestication de la technique photographique, qu'il pratique seulement depuis deux ans.

Privilégiant le noir et blanc, son travail se joue des imperfections, s'amuse des flous, du grain et des ombres pour mieux happer le spectateur vers le sujet. Pour lui chuchoter à l'oreille « regarde comme cet artiste est beau ... suis-moi, partons à sa découverte ». Thomas Guerigen vous embarque dans un voyage vers l'autre. Cette exposition comme un sésame pour qui veut voir plus loin que la surface du papier glacé. Pour qui veut suivre ces regards vers l'introspection.

Vents d'Orage.

https://www.thomasguerigen.com

Vernissage de Thomas Guerigen "Où les regards se perdent"

[19:00-22:00] Vernissage de l'exposition "Arts décoratifs du XXème siècle"
Location:
Espace Tajan
37, rue des Mathurins
75009 Paris
M° Saint-Augustin, Saint-Lazare, Havre - Caumartin, Madeleine
France
Phone : +33 (0)1 53 30 30 30
Mail : webmaster@tajan.com
Internet Site : www.tajan.com
Description:
Du 9 au 15 mai, 10h-18h

CONCERT DE PIANO À QUATRE MAINS
par le duo Mouseîon
Mariia Esaulova et Narek Galoyan

Vernissage de l'exposition "Arts décoratifs du XXème siècle"
Louis Majorelle (1859-1926) & Victor Prouvé (1858-1943)
Piano 1/2 queue "La Mort du Cygne", 1903, en acajou sculpté et marqueté.
Réalisé en quatre exemplaires. H 100.5 x L 148 x P 225 cm

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Mythologie(s)"
Location:
Mairie du 10ème arrondissement
72, rue du Faubourg Saint-Martin
75475 Paris Cedex 10
M° Château d'Eau, Jacques Bonsergent, Gare de l'Est
France
Phone : +33 (0)1 53 72 10 10
Fax : +33 (0)1 53 72 11 01
Mail : webmairie10@paris.fr
Internet Site : mairie10.paris.fr
Description:
Rotonde du 4e étage

Exposition : du lundi 13 au mardi 28 mai 2019
Vernissage : lundi 13 mai 2019, à 19h

Du lundi 13 au mardi 28 mai 2019, venez découvrir ou redécouvrir les mythes antiques à travers les œuvres des élèves et professeurs d'arts plastiques de la Ville de Paris.

La Maire du 10e accueille à la Rotonde (4e étage) pour la deuxième année consécutive l'exposition Mythologie(s).

Assistez au vernissage le lundi 13 mai 2019 à 19h.

Les élèves des écoles primaires parisiennes ont la chance d'être accompagnés une fois par semaine par des professeurs d'arts plastiques spécialisés dans diverses disciplines. Ainsi, les élèves découvrent les techniques de la gravure, de la sérigraphie, de la terre cuite et des empreintes.

Parmi les œuvres de l'exposition, retrouvez les créations des CM1 de l'école Marseille réalisées lors d'un atelier "Empreintes".

Vernissage de l'exposition "Mythologie(s)"











[20:00-22:00] Vernissage des ateliers de photographie
Location:
Maison Populaire
9 bis, rue Dombasle
93100 Montreuil
M° Mairie de Montreuil
France
Phone : +33 (0)1 42 87 08 68
Fax : +33 (0)1 42 87 64 66
Mail : centredart@maisonpop.fr
Internet Site : www.maisonpop.fr
Description:
Les ateliers de photographie argentique noir et blanc & de photographie numérique s'exposent du mardi 14 au samedi 25 mai 2019

Vernissage le lundi 13 mai à partir de 20h

Les participants des ateliers de photographie argentique et numérique, animés par Matthias Pasquet, ont conçu pour cette monstration un montage éclectique des tirages de leurs images, par une association libre de matières, de formes et d'idées. Cet accrochage est le résultat provisoire de leur rencontre, de l'émulation au sein d'un groupe de curieux et de passionnés. Il souligne également, par contraste et juxtaposition, la singularité de chacun.

[20:00-23:00] Verte est la Nuit #4
Location:
La Maroquinerie
23, rue Boyer
75020 Paris
M° Ménilmontant, Gambetta
France
Phone : +33 (0)1 40 33 35 05
Fax : +33 (0)1 40 33 35 06
Mail : infos@lamaroquinerie.fr
Internet Site : www.lamaroquinerie.fr
Description:
Chartreuse et La Maroquinerie présentent :

The Limboos (Exotic rythm & blues / Madrid) :
The Limboos sont nés il y a cinq ans avec la modeste intention de donner un peu de couleur à la scène Rock'n'Roll de leur ville d'adoption, Madrid. Mission accomplie ! Leur son est le reflet de leur obsession pour la musique noire américaine des années 50 et les rythmes latins. Ils viennent tout juste de sortir leur nouvel album sur le label Penniman records et risquent fort bien de transformer la Maroquinerie en véritable piste de danse !

Moonrite (Psychedelic garage / Grenoble) :
Moonrite est un duo orgue-batterie formé en 2015 par les frères Poitou. Passionnés de cinéma bis et d'univers "gothico-psychédélique", ils jouent une musique sombre et groovy, comme le faisaient à la fin des sixties Arthur Brown, Iron Butterfly... Le groupe s'apprête à sortir son deuxième album sur le label allemand Soundflat Records. Vous êtes curieux ? Rejoignez la confrérie !

The Nobels (garage explosif / Paris) :
Prenez les trois membres des Howlin' Jaws, un membre des Wave Chargers, le tout mené par un claviériste furieux au chant - qui ferait pâlir d'envie Gerry Roslie des Sonics - et vous avez la meilleure recette explosive depuis que ce bon vieil Alfred a trouvé la formule de la dynamite.

+ DJ MacSimca (45t Jerk, Mod, Soul, Garage Punk)

Verte est la Nuit #4

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23:00  
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