Thursday, October 10, 2019
Public Access


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Category: All

10
October 2019
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08:00  
09:00 [09:00-23:55] 5ème édition de Bpifrance Inno Génération 2019
Location:
AccorHotels Arena POPB
POPB
8, boulevard de Bercy
75012 Paris
M° Bercy, Gare de Lyon
France
Phone : +33 (0)1 40 02 60 60
Internet Site : www.bercyarena.paris
Description:
>> RSVP

[09:00-12:00] Vernissage presse "You - Oeuvres de la collection Lafayette Anticipations"
Location:
Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris
ARC
11, avenue du Président Wilson
75116 Paris
M° Iéna, Alma - Marceau
France
Phone : +33 (0)1 53 67 40 00
Internet Site : www.mam.paris.fr
Description:
Du 11 octobre 2019 au 16 février 2020

Le musée présente une sélection d'œuvres d'artistes contemporains français et internationaux, issue des 330 pièces de la Collection Lafayette Anticipations - Fonds de dotation Famille Moulin.

Pensée autour d'oeuvres et d'installations acquises par le fonds depuis 2005 qui intègrent la sculpture, la vidéo, ou la performance, l'exposition présente un aperçu des dernières évolutions de l'art et rend compte de la capacité des artistes à interroger et décrypter notre monde en mutation.

L'exposition propose une réflexion autour des notions de proximité, de partage, et tout particulièrement de dialogue, de la manière dont les oeuvres échangent avec le public, se répondent, mais aussi se transforment en se côtoyant. Des pièces spectaculaires alternent avec d'autres plus sensibles, parfois à la limite du perceptible, convoquant la vision, l'ouïe, l'odorat, mais aussi l'imaginaire de la science et de la fiction. Elle compose ainsi un panorama où les sens et l'intellect sont stimulés.

Aussi singulières et autonomes soient-elles, les oeuvres de l'exposition ont en commun de refléter, chacune à leur manière, les mues de notre monde. Elles traduisent une certaine opacité poétique (Ketuta Alexi-Meskhishvili, Olga Balema, Trisha Donnelly...) reposant souvent sur le ready made. Elles renvoient autant à la préhistoire qu'au digital (Marguerite Humeau, Rachel Maclean...), et utilisent les images de fragmentation, de transmutation, voire de disparition comme des métaphores vivantes ; la fumée, le liquide ou encore le plastique émergent ainsi sous plusieurs formes au fil de l'exposition (Michaela Eichwald, Guillaume Leblon, Liz Magor...).

Chacune des oeuvres évoque ainsi un organisme ouvert, un monde en miniature (Ian Kiaer) ou en évolution, qui résiste à l'idée même de conservation figée. Elles semblent chargées de la mémoire de leur propre passé, mais aussi de la promesse de leur possible réinvention. Elles parlent de fractures autant que de force créatrice (Anne Imhof), la destruction pouvant aussi permettre une renaissance (Michael E. Smith). En faisant dialoguer et interagir différentes oeuvres renvoyant de manière poétique à des éléments pluriels et complexes (Eau, Feu, Air, Terre et Métal), l'exposition crée autant de situations, de microclimats qui, agrégés ensemble, contribuent à la création d'une atmosphère plus globale, bien qu'elle aussi fluctuante : plus ou moins humide, sèche, froide ou chaude (Michel Blazy, Rachel Rose).

L'exposition se propose de repenser les oppositions dépassées entre les notions de nature et de culture, dans un monde de soi-disant progrès, où l'homme, entre l'animal et la machine, détruit autant qu'il produit. Comme alternatives, il peut alors choisir la dématérialisation ou encore la performance d'une identité autre (Wu Tsang, Rosalind Nashashibi et Lucy Skaer). L'exposition refuse ainsi une vision fataliste. En effet, les oeuvres, en reprenant le pouvoir, nous invitent à repenser notre rapport à l'art et à travers lui, au monde.

Avec : Saâdane Afif, Ketuta Alexi-Meskhishvili, Danai Anesiadou, Matthew Angelo Harrison, Olga Balema, Eric Baudelaire, Camille Blatrix, Michel Blazy, Katinka Bock, Peter Coffin, Delphine Coindet, Julien Creuzet, Abraham Cruzvillegas, Pauline Curnier Jardin, Trisha Donnelly, Vava Dudu, Michael E. Smith, Michaela Eichwald, Lydia Gifford, Petrit Halilaj, Yngve Holen, Max Hooper Schneider, Marguerite Humeau, Anne Imhof, KAYA (Kerstin Brätsch et Debo Eilers), Morag Keil, Ian Kiaer, Guillaume Leblon, Maggie Lee, Sam Lewitt, Rachel Maclean, Liz Magor, Helen Marten, Mélanie Matranga, Lucy McKenzie, Rosalind Nashashibi et Lucy Skaer, Shahryar Nashat, Reto Pulfer, Lili Reynaud Dewar, Rachel Rose, Cameron Rowland, Yorgos Sapountzis, Timur Si-Qin, Tatiana Trouvé, Wu Tsang, Raphaela Vogel, Erika Vogt, Anicka Yi.

Un catalogue de l'exposition sera publié aux éditions Paris Musées.

Commissaire : Anne Dressen

Vernissage de l'exposition "You - Oeuvres de la collection Lafayette Anticipations"
Rachel Maclean, Feed me, 2015
Video still, 1/6 +1AP
Collection Lafayette Anticipations
© Rachel Maclean

Vernissage de l'exposition "You - Oeuvres de la collection Lafayette Anticipations"
Maggie Lee, aa xxx, 2016
Collection Lafayette Anticipations
© Maggie Lee Courtesy of th artist and Édouard Montassut, Paris Photo @ Gina Folly

Vernissage de l'exposition "You - Oeuvres de la collection Lafayette Anticipations"
Helen Marten, Ludic Organs, 2011
Collection Lafayette Anticipations
© Helen Marten, courtesy of the artist and König Galerie Photo : © Marc Domage, FIAC 2011

Vernissage de l'exposition "You - Oeuvres de la collection Lafayette Anticipations"
Michael E. Smith, Untitled, 2012
Peau de poisson, chapeau de paille
Collection Lafayette Anticipations
© Courtesy Micheal E.Smith et KOW, Berlin Photo : Aurélien Mole

[09:00-12:00] Vernissage presse de l'exposition "Hans Hartung - La fabrique du geste"
Location:
Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris
ARC
11, avenue du Président Wilson
75116 Paris
M° Iéna, Alma - Marceau
France
Phone : +33 (0)1 53 67 40 00
Internet Site : www.mam.paris.fr
Description:
Du 11 octobre 2019 au 01 mars 2020

À l'occasion de sa réouverture après d'ambitieux travaux de rénovation, le Musée d'Art Moderne présente une rétrospective du peintre Hans Hartung (1904-1989).

La dernière rétrospective dans un musée français datant de 1969, il était important de redonner à Hans Hartung (1904-1989) toute la visibilité qu'il mérite. L'exposition porte un nouveau regard sur l'ensemble de l'oeuvre de cet artiste majeur du XXe siècle et sur son rôle essentiel dans l'histoire de l'art. Hans Hartung fut un précurseur de l'une des inventions artistiques les plus marquantes de son temps : l'abstraction.

Acteur d'un siècle de peinture, qu'il traverse avec une soif de liberté à la mesure des phénomènes qui viennent l'entraver - de la montée du fascisme dans son pays d'origine l'Allemagne à la précarité de l'après-guerre en France et à ses conséquences physiques et morales - jamais, il ne cessera de peindre.

Le parcours de la rétrospective comprend une sélection resserrée d'environ trois cent oeuvres, provenant de collections publiques et particulières françaises et internationales et pour une grande part de la Fondation Hartung-Bergman. Cet hommage fait suite à l'acquisition du musée en 2017 d'un ensemble de quatre oeuvres de l'artiste.

L'exposition donne à voir la grande diversité des supports, la richesse des innovations techniques et la panoplie d'outils utilisés durant six décennies de production. Hans Hartung, qui place l'expérimentation au coeur de son travail, incarne aussi une modernité sans compromis, à la dimension conceptuelle. Les essais sur la couleur et le format érigés en méthode rigoureuse d'atelier, le cadrage, la photographie, l'agrandissement, la répétition, et plus surprenant encore, la reproduction à l'identique de nombre de ses oeuvres, sont autant de recherches menées sur l'original et l'authentique, qui résonnent aujourd'hui dans toute leur contemporanéité. Hans Hartung a ouvert la voie à certains de ses congénères, à l'instar de Pierre Soulages qui a toujours admis cette filiation.

L'exposition est construite comme une succession de séquences chronologiques sous la forme de quatre sections principales. Composée non seulement de peintures, elle comprend également des photographies, témoignant de cette pratique qui a accompagné l'ensemble de sa recherche artistique. Des ensembles d'oeuvres graphiques, des éditions limitées illustrées, des expérimentations sur céramique, ainsi qu'une sélection de galets peints complètent la présentation et retracent son itinéraire singulier.

Afin de mettre en relief le parcours d'Hans Hartung, en même temps que son rapport à l'histoire de son temps, cette exposition propose des documents d'archives, livres, correspondances, carnets, esquisses, journal de jeunesse, catalogues, cartons d'invitations, affiches, photographies, films documentaires, etc.

Figure incontournable de l'abstraction au XXe siècle, Hans Hartung ne se laisse pas pour autant circonscrire dans ce rôle de précurseur historique, car sa vision d'un art tourné vers l'avenir, vers le progrès humain et technologique, vient nous questionner aujourd'hui encore. Le parcours met en tension et en dialogue ces deux aspects complémentaires qui constituent le fil rouge de cette exposition.

Un catalogue comprenant une quinzaine d'essais et une anthologie de textes est publié aux Éditions Paris Musées.

Commissaire : Odile Burluraux
Assistante : Julie Sissia

Vernissage de l'exposition "Hans Hartung - La fabrique du geste"
Hans Hartung, T1973-E12, 1973 (détail)
Acrylique sur toile, 154 x 250 cm
Fondation Gandur pour l'Art, Genève © Fondation Gandur pour l'Art, Genève © ADAGP, Paris, 2019 Photo : Sandra Pointet

Vernissage de l'exposition "Hans Hartung - La fabrique du geste"
Hans Hartung, Sans titre, 1955
Encre sur papier
18.9 x 12.2 cm
Fondation Hartung-Bergman, Antibes

Vernissage de l'exposition "Hans Hartung - La fabrique du geste"
Hans Hartung, T1966-K40, 1966
Peinture vinylique sur toile
38 x 61 cm
Fondation Hartung Bergman, Antibes

Vernissage de l'exposition "Hans Hartung - La fabrique du geste"
Hans Hartung, Sans titre, 1935
Aquarelle sur papier
47 x 61.3 cm
Fondation Hartung-Bergman, Antibes

Vernissage de l'exposition "Hans Hartung - La fabrique du geste"
Hans Hartung, Autoportrait, 1966
Épreuve gélatino-argentique
59 x 49 cm
Fondation Hartung-Bergman, Antibes

[09:00-12:00] Vernissage presse de l'exposition "La Vie moderne"
Location:
Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris
ARC
11, avenue du Président Wilson
75116 Paris
M° Iéna, Alma - Marceau
France
Phone : +33 (0)1 53 67 40 00
Internet Site : www.mam.paris.fr
Description:
La vie moderne
Nouveau parcours dans les collections

Du 11 octobre 2019 au 30 septembre 2020

En parallèle des expositions temporaires, le public pourra découvrir une nouvelle présentation des collections, intitulée La Vie Moderne, permettant de revisiter un siècle d'histoire de l'art à travers des oeuvres majeures.

Le parcours est également inspiré par les grandes étapes de la construction du bâtiment qui l'abrite, et par les grandes donations qui ont enrichi la collection jusqu'à nos jours.
En mai 1937, Paris inaugurait l'Exposition internationale des arts et des techniques dans la vie moderne et le musée ouvrait pour la première fois ses portes, au sein d'une aile du Palais de Tokyo. Prenant pour point de départ ce
moment fondateur, l'accrochage se déploie à partir des salles monumentales où sont présentés les Rythmes des Delaunay, évocation de ce nouveau décor de « la vie moderne » qui accompagne les premières décennies du XXème siècle. Il se développe ensuite à travers une présentation chronothématique, autour des principaux chefs-d'oeuvre, entrés dans les collections grâce à la générosité de grands donateurs (Vollard en 1937, Girardin en 1953, Amos en 1955, Henry-Thomas en 1976, 1984, 1986). Sont ainsi représentés Pablo Picasso, Henri Matisse, Georges Braque, André Derain, Raoul Dufy, Otto Freundlich, Fernand Léger, Bernard Buffet, Georges Rouault, Pierre Bonnard, Edouard Vuillard, Jean Fautrier, Francis Picabia, Max Ernst, Giorgio De Chirico... En écho aux mouvements artistiques qui ont façonné l'histoire de l'art depuis le fauvisme et le cubisme, l'accent est mis à la fois sur le surréalisme et sur les réalismes, ainsi que sur l'abstraction et les nouveaux courants d'après-guerre qui se sont épanouis à Paris, devenue « capitale de l'art moderne ».

Le parcours se poursuit avec les nouvelles voies ouvertes par les artistes dans les dernières décennies du XXème siècle, alors qu'ils cherchent à combler définitivement le fossé entre l'art et la vie, autour du mouvement Fluxus et de la figure de Joseph Beuys, interrogeant la place et le rôle de l'artiste dans la société. Grâce à la donation Werner, une séquence est dédiée aux artistes allemands confrontés aux mêmes enjeux outre-rhin. La présentation se poursuit avec les formes d'abstractions radicales et les nouveaux défis de la peinture contemporaine, qui remettent en perspective le geste artistique et la création picturale au tournant du XXIeme siècle. Le parcours s'achève autour des dernières acquisitions contemporaines, qui participent à l'élaboration d'une nouvelle idée de la modernité, reflet de nos sociétés actuelles.

Commissaires : Hélène Leroy, Fanny Schulmann, François Michaud

Un guide des collections est publié aux éditions Paris Musées (29.90 €)

Vernissage de l'exposition "La Vie moderne"
Robert DELAUNAY, Tour Eiffel, 1926
Domaine public Crédit photographique : Eric Emo/Parisienne de Photographie

Vernissage de l'exposition "La Vie moderne"
Alain JACQUET, Le déjeuner sur l'herbe, 1964
© Adagp, Paris Crédit photographique : Eric Emo/Parisienne de Photographie

Vernissage de l'exposition "La Vie moderne"
Jean Hélion, Nu renversé, 1946
© Adagp, Paris Crédit photographique : Jean-Yves Trocaz/Parisienne de Photographie

Vernissage de l'exposition "La Vie moderne"
Francis PICABIA, Optophone II, 1922 / 1925
© Adagp, Paris Crédit photographique : Julien Vidal/Parisienne de Photographie

[09:00-12:00] Vernissage presse de l'exposition "Peng Wan Ts - Regards"
Location:
Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris
ARC
11, avenue du Président Wilson
75116 Paris
M° Iéna, Alma - Marceau
France
Phone : +33 (0)1 53 67 40 00
Internet Site : www.mam.paris.fr
Description:
Du 11 octobre 2019 au 09 février 2020

Dans le parcours des collections, le Musée d'Art Moderne de Paris consacre une exposition à Peng Wan Ts, pour les quatre-vingts ans de l'artiste et à l'occasion du don de ce dernier au musée de l'une de ses plus importantes compositions Le Banquet (1981-2006).

Artiste né dans le Sichuan en 1939 et formé à Taïwan, où il arrive alors qu'il est encore enfant, Peng Wan Ts y observe les formes les plus récentes de l'art occidental avant de s'installer en France en 1965. Quatre ans auparavant, la Biennale de Paris présentait pour la première fois son œuvre au public parisien. C'est là l'origine d'un intense lien d'affection qui s'est renforcé au gré des rencontres. Paris, dans les années 1960, demeure en effet la ville où convergent les artistes, de Zao Wou-Ki avec lequel s'amorce un long compagnonnage indépendant des choix esthétiques de l'un et de l'autre, aux nombreux amis français avec lesquels il n'a cessé de dialoguer.

Peng Wan Ts a choisi d'offrir au Musée d'Art Moderne de Paris une peinture qu'il mit plus de vingt ans à composer, précédée de nombreuses esquisses : Le Banquet (1981-2006), œuvre complexe et savante, pourrait se comparer à une moderne comédie humaine dans laquelle la finesse des détails et l'harmonie chromatique contrebalancent l'acidité perçue. Portant la marque de Georg Grosz ou de Stanley Spencer, ses œuvres n'ont cessé d'emprunter à des sources plus anciennes, tant européennes qu'asiatiques. Son travail témoigne d'un intérêt presque obsessionnel pour la figure humaine. Par la violence contenue de ses peintures et dessins, Peng Wan Ts se tient toujours à la lisière de la critique sociale et politique, ayant été intimement touché par la dureté des temps. Autour de ce don d'une générosité extrême, l'artiste a choisi de présenter un ensemble d'œuvres composant les jalons d'un art profondément singulier, traversant les débats de la scène parisienne que Peng Wan Ts observait en philosophe.

Commissaire: François Michaud

Les Editions Cinq Continents font paraître un ouvrage sur Peng Wan Ts publié à l'occasion de l'exposition (25 €)

Vernissage de l'exposition "Peng Wan Ts - Regards"
Peng Wan Ts, Le Banquet, 1981-2006
huile sur toile
130 x 162 cm
© Musée d'Art Moderne de Paris Don de l'artiste, 2018 Photo Philippe Wang


[10:00-22:00] Présentation presse Jean Louis La Nuit
Location:
Jean Louis La Nuit
66, rue Jean-Jacques Rousseau
75001 Paris
M° Les Halles, Etienne Marcel
France
Phone : +33 (0)1 42 61 41 30
Mail : contact@jeanlouislanuit.com
Internet Site : www.jeanlouislanuit.com
Description:
Présentation presse Jean Louis La Nuit








[16:00-19:00] Finissage de Romain Froquet "même à sec la rivière garde son nom"
Location:
Joël Knafo Art Gallery
182, rue du Faubourg Saint-Honoré
75008 Paris
M° Saint-Philippe du Roule, George V
France
Mobile : +33 (0)7 81 61 21 57
Mail : galerie@joelknafo-art.com
Internet Site : www.joelknafo-art.com
Description:
Romain Froquet s'intéresse à la mémoire, à l'Histoire et à l'être humain.

Le titre de son exposition, issu du nom d'un motif wax, met en avant cette notion d'échange, de connexion et de permanence.

La toile est le support d'un geste spontané.
Le trait noir circule entre les aplats de couleur et peut s'effacer pour interroger le spectateur sur ce qui nous lie et nous sépare.

Vernissage de Romain Froquet "même à sec la rivière garde son nom"

[16:00-21:00] Vernissage d'Arno Sebban "La couleur des ombres"
Location:
Galerie Nichido
61, rue du Faubourg Saint-Honoré
75008 Paris
M° Miromesnil, Champs-Elysées - Clemenceau, Franklin D. Roosevelt
France
Phone : +33 (0)1 42 66 62 86
Mobile : +33 (0)6 14 18 32 17
Fax : +33 (0)1 42 66 62 86
Mail : nichido@wanadoo.fr
Internet Site : www.nichido-garo.co.jp/paris
Description:
sculptures

Vernissage le jeudi 10 Octobre de 16h à 21h
Exposition du 10 Octobre au 9 Novembre 2019

Vernissage d'Arno Sebban "La couleur des ombres"

[16:00-21:00] Vernissage de Io Burgard "Ondes canines"
Location:
Galerie Maïa Muller
19, rue Chapon
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)9 83 56 66 60
Mobile : +33 (0)6 68 70 97 19
Mail : contact@galeriemaiamuller.com
Internet Site : www.galeriemaiamuller.com
Description:
VERNISSAGE JEUDI 10 OCTOBRE 2019 DE 16H à 21H
EXPOSITION DU 10 OCTOBRE AU 16 NOVEMBRE

Io Burgard, « Les objets désirants »

Il arrive bien des fois qu'un éclair d'animisme nous traverse l'espace d'un instant, et qu'en posant sur un objet son regard, vienne à l'esprit l'idée que sa présence nous est aimable. On dit d'une chose qu'elle est transitive lorsqu'elle est porteuse d'une action dirigée d'un sujet vers un objet. On éprouvera précisément le rapport inverse au contact d'une œuvre d'Io Burgard : voici soudain que la chose vous émeut, vous agit et se fait aimer. Comment s'y prend la chose ?

Accueillies par le dessin, la sculpture ou encore le bas-relief, les choses d'Io Burgard semblent dotées d'un principe de vie interne qui préside à leur forme. Leurs creux, leurs arrondis et leurs surfaces polies ménagent les endroits d'une rencontre à venir. Une Fenêtre de train est agrémentée d'une encoche où recueillir un bras, tandis qu'une corniche invite à y déposer son menton. Objet d'accueil, ainsi que l'artiste aime à la nommer, cette fenêtre sculptée se voit façonnée aux besoins de confort souvent déçus de la contemplation voyageuse. Nous nous consolons par les objets : les voici, berceurs, nous réconfortant en leur sein.

Partout, c'est la forme qui vous épouse. La Chaise musicale enjoint le corps à devenir interprète. Embout et bouche s'y embouchent, faisant du meuble l'instrument d'une jonction entre êtres animés et inanimés. Sa courbe vers le visage dirigée organise la tentation d'une étreinte insufflée. Observatrice de leur état sauvage, Io Burgard s'est plue à montrer la face désirante, et non seulement désirable, des objets. Bassin, fenêtre et fontaine attirent à elles langues et petites mains. Nous croyons manier ces choses de peu, de rien qui peuplent l'ordinaire et le quotidien : les voici, captivantes, révélant leurs fonctions agissantes sur tout un chacun.

Le principe physique de la dualité onde-corpuscule offre par analogie un dénominateur commun à ces œuvres. Celui-ci atteste, contrairement aux conceptions physiques classiques, du partage de propriétés corpusculaires et ondulatoires des objets quantiques. Qu'elles se déploient dans le plan ou le volume, les œuvres d'Io Burgard connaissent toutes des poussées sous leur paroi, dans leur silhouette, excédant ainsi leurs attentes formelles. Le Petit compagnon canin en est le discret insigne. Cet emblème de plâtre est aussi domestique qu'il est symbolique : être passeur, il est celui qui rend possible la coexistence d'une autonomie chez les animaux et les choses, et sublime leur capacité à se faire aimer.

Les choses de Io Burgard contiennent une équivoque, qui est d'amener le fantasme (le dessin) dans la tridimensionnalité (la sculpture). L'artiste recueille les mouvements qui traversent le monde et ses êtres animés et inanimés. Elle poursuit le décentrement de regard que l'Homme vu par une fleur de Jean Arp initiait : dans chaque transgression à leur média, les œuvres d'Io Burgard documentent les sursauts du désir qui joignent le monde et ses choses, et qui traversent les parois entre le sensible et l'invisible, le tangible et le palpable.

Camille Richert

Doctorante auprès de Laurence Bertrand Dorléac
Chargée d'enseignement au collège universitaire de Sciences Po.
Responsable / Tutrice pédagogique de la 9ème édition du Prix Sciences Po pour l'art contemporain.

Vernissage de Io Burgard "Ondes canines"
Velleité 1, 2019 - Gesso, métal, plâtre, filasse, gouache et fusain sur toile de jute
51 x 37 cm

[16:00-20:00] Vernissage de Martin Bruneau "La fable de Butadès"
Location:
Galerie Isabelle Gounod
13, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 48 04 04 80
Fax : +33 (0)1 48 04 04 80
Mail : info@galerie-gounod.fr
Internet Site : www.galerie-gounod.com
Description:
10 octobre - 23 novembre 2019
Vernissage le jeudi 10 octobre 2019

"Je veux savoir ce que cela veut dire, « faire de la peinture » et « être peintre ». La meilleure façon de le savoir, c'est d'aller dans la peinture, de chercher mais pas dans les livres, dans les tableaux."
Martin Bruneau, entretien avec Yann Le Boulanger, directeur du Château de Kerjean, 2011

Entrer dans l'atelier de Martin Bruneau, c'est se confronter à trente années de peinture. Et plus encore, à autant d'années d'investigation et de recherche sur ce que l'histoire de la peinture nous a légué. Travaillant essentiellement par séries et reprises des icônes de l'art européen (des Ménines de Vélasquez au Radeau de la Méduse de Géricault), l'œuvre de Martin Bruneau se caractérise par une liberté d'appropriation et une sincère humilité face à cet héritage.

Formé à Montréal, l'artiste en garde la spontanéité d'une touche abstraite et expressive, propre à l'histoire artistique nord-américaine ; une attention particulière portée au geste et à la couleur, abordés pour ce qu'ils sont, absolument libres de tout sujet ; un recours également à la série comme mode d'épuisement du sujet et du signe. Rapidement, pourtant, une société plus aristocratique et plus ancienne devait venir hanter ses toiles : ici les figures princières de Cranach (v. 1540), ailleurs les membres du Syndic de la guilde des Drapiers peints par Rembrandt en 1662. Autant d'images du passé considérées comme simples objets de peinture, à l'envi détournées, retournées, contournées, défigurées.

Au cœur de ses différentes séries, la figure humaine occupe une place centrale. Sans doute est-ce parce que sa représentation concentre l'essentiel des tensions que Martin Bruneau aime à faire s'entrechoquer. Le portrait induit en effet de nombreuses réflexions sur la notion d'identité. Identité au modèle, suivant l'injonction de ressemblance. Identité du sujet, dont la caractérisation s'accorde au singulier. Identité de la peinture elle-même enfin, qui sait se faire oublier pour simuler la vie et dont la naissance aurait précisément partie liée avec l'invention du portrait.

C'est là du moins que Pline l'Ancien en situe l'origine, qui nous rapporte dans son Histoire Naturelle comment le potier Butadès de Sycione en inventa le principe pour sa fille : amoureuse d'un jeune homme qui devait partir à l'étranger, cette dernière entoura d'une ligne l'ombre du visage de son bien aimé, projetée sur le mur par la lumière d'une lanterne. Son père, Butadès, appliqua alors de l'argile sur l'esquisse pour en faire un relief qu'il mit à durcir avec le reste de ses poteries. Le sort en fut jeté et l'on ne devait plus cesser depuis de contourer et de modeler des ombres.

Traversant plus de dix années de production (de 1997 à 2010), cette nouvelle exposition personnelle propose ainsi d'aborder ce thème particulier du portrait, qui cristallise le rapport affectif que Martin Bruneau entretient avec la peinture, ainsi que le mode réflexif sur lequel il en aborde la pratique. On y retrouve l'effort de synthèse qui caractérise toute son œuvre. Une oscillation permanente entre le modèle (images du passé ou amis du peintre) et sa représentation. Portant le geste de peindre à son comble, Martin Bruneau y fait vaciller les catégories traditionnelles.

Ici fond et figure se muent l'un en l'autre, jusqu'à ce que le sujet cède la place à l'informe, ne s'imposant plus au regard que par sa seule « venue en présence ».

Jean-Luc Nancy, Le regard du portrait, éditions Galilée, 2000

A la fonction mémorielle (reconnaître et se souvenir) s'adjoint alors le réflexe de l'imagination, lorsque la plus infime parcelle de réalité (une silhouette, un œil au travers de la trame) nous tient captif du désir de renouer avec le sujet perdu.

Prenant en compte le caractère informé de l'œil du spectateur, Martin Bruneau s'intéresse ainsi au lieu authentique de l'existence de ces images déjà existantes, lieu de leur survivance aussi, qui est celui de la mémoire. L'ombre qu'il trace au mur et qu'il emplit de son geste n'est autre que celle de la peinture et de son histoire, dont le portrait qu'il tire se révèle à l'envers, au creux de ce qu'il en reste.

Thibault Bissirier

Vernissage de Martin Bruneau "La fable de Butadès"

Vernissage de Martin Bruneau "La fable de Butadès"
Martin Bruneau, Portrait fond orange, 1999
Huile sur toile, 27 x 22 cm
Courtesy of the artist & Galerie Isabelle Gounod, Paris

[16:00-21:00] Vernissage de Savann Thav et Patricia Jean Drouart
Location:
Galerie Nichido
61, rue du Faubourg Saint-Honoré
75008 Paris
M° Miromesnil, Champs-Elysées - Clemenceau, Franklin D. Roosevelt
France
Phone : +33 (0)1 42 66 62 86
Mobile : +33 (0)6 14 18 32 17
Fax : +33 (0)1 42 66 62 86
Mail : nichido@wanadoo.fr
Internet Site : www.nichido-garo.co.jp/paris
Description:
Savann Thav "Le paradis perdu"
Patricia Jean Drouart "La couleur des ombres"

Vernissage le jeudi 10 Octobre de 16h à 21h
Exposition du 10 Octobre au 9 Novembre 2019

[16:30-21:00] 7ème édition des Grands Prix de la Région Capitale
Location:
Conseil Régional d'Ile de France
33, rue Barbet de Jouy
75007 Paris
M° Saint François Xavier
France
Phone : +33 (0)1 53 85 53 85
Internet Site : www.iledefrance.fr
Description:
Parallèlement aux travaux de son Club, Ville, Rail & Transports décerne des prix récompensant des personnalités qui, par leur action au sein d'une association, d'une collectivité territoriale, d'une entreprise privée ou publique, ou d'une administration, auront fait avancer les transports de l'Île-de-France.

Ces prix récompenseront le ou les auteurs d'initiatives permettant, par exemple, de faire baisser le coût du transport, d'améliorer un projet ou un service de transport de passagers ou de logistique urbaine, de mieux gérer la circulation routière, de moderniser des installations existantes, d'améliorer les services dans une gare ou une station, de mieux gérer la conduite d'un projet.

La cérémonie de remise des Grands Prix de la Région Capitale aura lieu le 10 octobre 2019 à l'hémicycle du Conseil régional d'Île-de-France et sera précédée d'une conférence d'ouverture.


Programme

16h30 - 17h00 : Accueil des participants et des intervenants

17h00 : Ouverture par Valérie Pécresse, présidente de la Région Île-de-France

17h00 - 18h30 : Conférence "Comment les mobilités vont-elles cohabiter ?"

Voiture autonome, navette, trottinette, vélo, marche... Les divers modes de mobilités, certains immémoriaux, et d'autres tout nouveaux, jouent des coudes dans les métropoles, et particulièrement à Paris. Comment faire cohabiter les flux ? Lesquels doivent être séparés ? Quelle conséquence sur le code de la route ? Quel sera le visage de la rue demain ? Et pourra-t-on s'y déplacer en toute tranquillité ?

18h30 - 19h30 : Cérémonie de remise des Grands Prix VRT de la Région Capitale
Prix Périurbain
Prix Innovation
Prix Aménagement urbain
Prix Intermodalité
Prix Smart City
Prix Logistique urbaine
Prix Modernisation
Prix Meilleur projet urbain

Cocktail à partir de 19h30

>> RSVP

7ème édition des Grands Prix de la Région Capitale









[17:00-19:00] Dédicace d'Amélie Nothomb pour "Soif"
Location:
Fnac Paris - Montparnasse
136, rue de Rennes
75006 Paris
M° Saint-Placide, Notre-Dame-des-Champs, Montparnasse - Bienvenüe
France
Phone : +33 (0)1 49 54 30 00
Fax : +33 (0)1 49 54 30 03
Mail : montparnasse@fnac.tm.fr
Internet Site : rendezvous.fnac.com/home_magasin.asp?SHP=4
Description:
Dédicace d'Amélie Nothomb pour son nouveau roman "Soif"

« Pour éprouver la soif il faut être vivant. »

Chez Albin Michel
Édition brochée
17.90 €
21 Août 2019
130mm x 200mm
162 pages
EAN13 : 9782226443885

Dédicace d'Amélie Nothomb pour "Soif"

[17:00-20:00] Séance de dédicaces de Charles Burns
Location:
Galerie Martel
17, rue Martel
75010 Paris
M° Château d'Eau, Gare de l'Est, Poissonnière
France
Phone : +33 (0)1 42 46 35 09
Mobile : +33 (0)6 10 19 30 02
Mail : contact@galeriemartel.fr
Internet Site : www.galeriemartel.com
Description:
à l'occasion de la publication de "Dédales" - éditions Cornélius
et la sortie de deux sérigraphies inédites en édition limitée !

Séance de dédicaces de Charles Burns
Dédales - Cover
100 exemplaires
sérigraphie numérotée et signée
50 x 70 cm
140 €

Séance de dédicaces de Charles Burns
Ghouls' Night - The New Yorker
100 exemplaires
sérigraphie numérotée et signée
64 x 50 cm
140 €

[17:00-21:00] Vernissage "Jacques Mao Maryan / Trois personnages - Trois visions"
Location:
Espace 24 Beaubourg
24, rue Beaubourg
75003 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville
France
Mail : 24beaubourg@gmail.com
Internet Site : www.24beaubourg.com
Description:
Jacques Grinberg / Mao To Laï / Maryan
Trois personnages - Trois visions

Exposition du mercredi 9 au samedi 19 octobre 2019
de 13 à 19h ou sur rendez-vous
Vernissage le jeudi 10 octobre de 17h à 21h

par la galerie Kaléidoscope

Vernissage de l'exposition "Jacques Mao Maryan / Trois personnages - Trois visions"

[17:00-21:30] Vernissage de Pierre Wemaëre "L'expression figurée"
Location:
Galerie Guillaume
32, rue de Penthièvre
75008 Paris
M° Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 44 71 07 72
Fax : +33 (0)1 44 71 07 73
Mail : galerie.guillaume@wanadoo.fr
Internet Site : www.galerieguillaume.com
Description:
Catalogue de l'exposition avec un texte d'Henri-François Debailleux

Exposition du 11 octobre au 23 novembre 2019
du mardi au samedi de 14h à 19h

Vernissage de Pierre Wemaëre "L'expression figurée"
« Je pense à l'autre », 1979, huile et acrylique sur toile 116 x 81 cm

Vernissage de Pierre Wemaëre "L'expression figurée"
« Le Jour des Rameaux », 1979, huile et acrylique sur toile 146 x 114 cm

[17:00-21:00] Vernissage de Rodrigo Braga "Biomimesis"
Location:
ANNE+ Art Projects
85, rue Victor Hugo
94200 Ivry-sur-Seine
M° Pierre et Marie Curie
France
Phone : +33 (0)1 49 60 20 10
Fax : +33 (0)1 46 71 42 91
Mail : contact@anneplus.com
Internet Site : www.anneplus.com
Description:
BIOMIMESIS
Sur une proposition de Sandra Hegedüs

Vernissage - Soirée Brésilienne - Concert :
Jeudi 10 octobre 17-21h

Trois ans après son exposition au Palais de Tokyo, l'artiste brésilien Rodrigo Braga revient à Paris dans le contexte de l'actualité « brûlante » de son pays et de sa terre natale, l'Amazonie. Par le biais de photographies et de vidéos qui documentent ses actions, cet amoureux de la jungle cherche de nouvelles façons de vivre et de voir la nature. Comme elle, il emploie toutes sortes de stratégies mimétiques, en associant les matières et les formes organiques, les plantes, les poissons, la terre et de l'eau afin de créer des symboles puissants de la condition humaine.

Exposition 10 octobre - 6 décembre 2019

Vernissage de Rodrigo Braga "Biomimesis"
Rodrigo Braga, Green fish inventory, 2014

[17:00-20:00] Vernissage de l'exposition "Miloslav Moucha Corrections de Formats (1972-1984)"
Location:
Galerie Laure Roynette
20, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 71 06 35
Mobile : +33 (0)6 08 63 54 41
Mail : contact@laureroynette.com
Internet Site : www.galerie-art-paris-roynette.com
Description:
10 octobre - 16 novembre 2019
prolongation jusqu'au 23 novembre

« Moucha en fait s'acharne à nous démontrer qu'en aucun cas le nombre ne peut être le signe de la matière. »
Pierre Restany, août 1977, Paris


D'après Fabrice Hergott, Miloslav Moucha s'est avancé sur son chemin dominé par l'obsession d'une chose unique : dégager l'essentiel, faire en sorte qu'une chose représentée existe, qu'elle ne soit pas seulement image, composition ou forme, ou contenu, mais qu'elle existe à part entière, avec les conditions de l'art qui sont celles d'une vie miraculeuse, sans chute, mais toute de parallélismes.

« Une vie fixée pour toujours au-dessus du monde normal, ni pire ni meilleur, seulement plus longue, c'est-à-dire plus disponible. »
Fabrice Hergott, 1986.


Miloslav Moucha explique, dans "Note sur le rapport entre la forme et son contenu", que le contenu dicte la forme et la forme révèle le contenu.
"Le contenu (le fond) et sa forme ne font qu'un.
Plus le contenu est subtil et universel, plus la forme est simple et abstraite. Le contenu dicte la forme et la forme révèle le contenu.
Chaque discipline (la poésie, la musique, la peinture, la sculpture...) a ses limites et sa profondeur (infinie) propres. C'est pourquoi tous les arts opèrent en parallèle et se rejoignent dans l'infini, car leur but est le même.
Si le contenu qui dicte la forme provient des profondeurs de la première créa- tion, cette forme vous révèle l'intelligence de la vie.
Le rapport entre la forme et le contenu (le fond) nous conduit inévitablement à la réflexion sur la relation entre la forme et le symbole. Si l'homme pouvait se passer du langage des formes, il ne l'aurait pas inventé.
Là où les mots, même très savamment combinés, n'arrivent pas à exprimer la connaissance, l'homme a recours aux symboles. Les symboles les plus riches sont les formes les plus simples - les formes qu'on appelle géométriques. L'ensemble de ces formes constitue un langage traditionnel qui nous permet d'exprimer la conception du monde d'une manière subtile et directe. Tout ce qui est révélé dans ce monde doit avoir une forme, un corps - même s'il est invisible. Chaque forme a son sens même si nous ne le saisissons pas."


« Ce qui précédemment rassemblait les lignes et les plans en unité, suspendue et instable, se délite, se dénoue. »
Olivier Kaeppelin, «Le passage intérieur», 1989.

Le peintre accepte d'abord le chahut des géométries et ainsi se trouve confronté à l'ordre de la division. D'un côté la reformulation, à l'intérieur du cadre, du lieu d'apparition: un rectangle, un dessin droit; de l'autre: un éclat de lignes courbes ou brisées, de spirales, de cercles, d'ovales indécis qui nous emmènent dans un mouvement de traversée. Icône et mobilité semblent s'opposer, s'exclure mais Moucha sait qu'il en est rien.

Vernissage de l'exposition "Miloslav Moucha Corrections de Formats (1972-1984)"










[18:00-22:00] Finissage de Pierrick Allemand "NO BORDER"
Location:
Teodora Galerie
25, rue de Penthièvre
75008 Paris
M° Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 77 17 28 45
Mobile : +33 (0)6 07 08 86 51
Mail : angelaghezzi@hotmail.it
Internet Site : www.teodora.fr
Description:
"L'optimisme est le dernier luxe de l'homme".

Né en 1973, l'artiste vit et travaille à Paris. Il étudie à l'école des Beaux-Arts de Toulouse ainsi qu'à Barcelone où il se spécialise dans la peinture de fresques de grandes dimensions.

Influencé par les années 30, 50 et 70, Pierrick Allemand embarque son public dans des histoires du vieux continent ou de l'Amérique ultra-contemporaine. Perfectionniste, il compose ses toiles avec une grande modernité dans un sillage "pop expressionniste".

Pierrick Allemand expose depuis 1998 dans de nombreuses galeries. En France : Paris, Saint Tropez, Avignon, Albi, etc.
À l'étranger : Bruxelles, Londres, New York, au Mexique et au Luxembourg.

Pour cette exposition à la Teodora Galerie, l'artiste nous présentera une série de toiles reprenant ses voyages vers des terres colorées, nous contant des histoires aussi punks que loufoques. Au delà de la réalité, l'artiste expose des œuvres expressives à travers un imaginaire encore plus psychédélique, détournant nos images contemporaines vers une absurdité existentielle déjantée.

Pierrick Allemand est un peintre, un conteur... et peut-être même un troubadour. Car ses tableaux chantent, pour qui sait les entendre.

12 septembre au 10 octobre 2019
Vernissage 12 septembre - 18H00 22H00
Finissage 10 octobre 18H00 22H00

Finissage de Pierrick Allemand "NO BORDER"

[18:00-21:00] Inauguration du Musée Transitoire - vernissage "I would prefer not to"
Location:
Musée Transitoire
7, villa du Clos Malevart
75011 Paris
M° Goncourt
France
Mail : info@museetransitoire.com
Internet Site : www.museetransitoire.com
Description:
18H00
Opening

20H00
Performance sonore de Reeve Schumacher "Sonic braille"

Romina Shama s'associe à l'artiste sonore Amandine Casadamont pour réaliser le commissariat de cette première exposition sur la passivité et l'espace du temps. Elles présentent une exposition constituée de plasticiens mais aussi d'artistes sonores et d'auteurs dont le travail interroge l'enchevêtrement de différentes réalités et leurs impacts sur notre relation à la matérialité, à l'espace et au temps présent.

Le titre de cette première exposition, "I would prefer not to", fait écho au personnage de Bartleby. Personnage énigmatique de la nouvelle éponyme d'Herman Melville qui décide du jour au lendemain de ne plus « faire ». Il impose alors une résistance passive à son employeur, notaire ultra-rationnel qui subit cet empêchement sans pouvoir réagir.

"I would prefer not to" est une exposition générative. Elle se nourrit des oeuvres qui la composent pour en créer de nouvelles. Les artistes, architectes et auteurs invités composeront des oeuvres dans un espace éphémère évolutif que Romina Shama et Amandine Casadamont qualifient d'«auto-fécond».

Le duo, qui utilise une superposition d'éléments invisibles tels que l'espace, le temps et le son comme matériaux dans leurs pratiques respectives, inventent un geste curatorial où l'oeuvre de l'autre introduit une nouvelle grammaire à leur langage.

Les artistes sont invités à concevoir un projet (installations, sculptures, performances, vidéos...) in situ dans l'espace de leur choix des 4000 m2 de territoire à investir.

Pendant toute la durée de l'exposition, les commissaires réagiront, s'approprierontet mettront en abîme les oeuvres présentes en les filmant et en capturant leur son. Ainsi, de nouvelles formes naîtront et l'exposition empruntera des chemins inconnus et fertiles, qui élèveront le dialogue.

Par ce geste curatorial, Romina Shama et Amandine Casadamont proposent une manière de concevoir une exposition, où la place de l'artiste et celle du commissaire deviennent interchangeables.

Inauguration du Musée Transitoire - vernissage "I would prefer not to"

[18:00-21:00] Lancement & signature de "Roma" de Bernard Plossu
Location:
Artazart Design Bookstore
83, quai de Valmy
75010 Paris
M° Jacques Bonsergent, République
France
Phone : +33 (0)1 40 40 24 00
Mail : info@artazart.com
Internet Site : www.artazart.com
Description:
Le photographe Bernard Plossu nous fait la joie de venir signer et lancer son dernier ouvrage Roma (éditions Filigranes).

Roma c'est 40 ans d'histoire d'amour entre ce grand photographe français et cette ville éternelle...

Bernard Plossu est un photographe français pour qui "l'art sert avant tout à partager et à être curieux."

Nous avons encore une fois l'honneur de le recevoir pour le lancement de son dernier livre, Roma, aux éditions Filigranes.

Cet ouvrage, composé de photographies en N&B, exclusivement capturées à Rome, transmet la vision de l'artiste après la redécouverte de ce territoire fascinant.

"En 1979, j'ai finalement compris la force discrète du 50mm. Je vivais à ce moment-là, dans les hautes terres du Nouveau-Mexique et je venais à Rome pour voir Claude Nori. Là, ce fut le choc visuel : était-ce le fait de vivre dans le désert qui rendit cette ville si fascinante à mes yeux ?" B. Plossu

Lancement & signature de "Roma" de Bernard Plossu

Lancement & signature de "Roma" de Bernard Plossu

Lancement & signature de "Roma" de Bernard Plossu

Lancement & signature de "Roma" de Bernard Plossu

Lancement & signature de "Roma" de Bernard Plossu

Lancement & signature de "Roma" de Bernard Plossu

[18:00-20:00] Lancement de "The Drawer Vol. 17"
Location:
Galerie Marian Goodman
66&79, rue du Temple
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 48 04 70 52
Fax : +33 (0)1 40 27 81 37
Mail : parisgallery@mariangoodman.com
Internet Site : www.mariangoodman.com
Description:
Librairie Marian Goodman

Lancement de "The Drawer Vol. 17"

[18:00-22:00] Lancement du livre "Molitor : vibrations artistiques"
Location:
Piscine Molitor
Le Molitor Hôtel
2, avenue de la porte Molitor
13, rue Nungesser et Coli
75016 Paris
M° Michel-Ange - Molitor
France
Phone : +33 (0)1 56 07 08 50
Mail : contact@mltr.fr
Internet Site : www.mltr.fr
Description:
en présence d'une trentaine d'artistes ayant librement investi l'une des 78 cabines du mythique bassin d'hiver

>> 18h-19h visite des cabines du bassin d'hiver en présence des artistes.
>> 19h-22h présentation du livre, dédicace par les artistes et cocktail.

Les artistes ayant à ce jour confirmé leur présence : Arnaud Puig ou ARDPG, Astro, Avery, Beerens, Damien-Paul Gal, Dire132, Fred Calmets, Jace, Jo Di Bona, Joachim Romain, Katre, Legz, Madame, Marko93, Mondé, Mosko, ODN, Opera, Oreo, Pest, Ratur, Remy Uno, Scaf, Shane, Team, Thomas Mainardi, Tim Marsh... D'autres encore sont attendus !

Les 78 cabines du mythique bassin d'hiver Art déco de MOLITOR ont été investies par presque autant d'artistes d'urbains. Ce musée hors du commun est ouvert au public : au cours de visites libres ou guidées et, nouveauté de cette rentrée, à partir du 28 octobre, à l'occasion d'ateliers créatifs parents-enfants organisés en partenariat avec le Musée en herbe.

Un livre sur cette collection unique sort le 10 octobre en librairie : "Molitor : vibrations artistiques" (Editions h'artpon) .

Une soirée de lancement à laquelle nous sommes heureux de vous convier sera organisée le jour même en présence de plus de 30 des quelques 70 artistes qui ont posé leur griffe sur une cabine.

Lancement du livre "Molitor : vibrations artistiques"

[18:00-20:00] Lancement et signature de "Do Insects Play?" de Johanna Tagada
Location:
Librairie Yvon Lambert
Yvon Lambert Bookshop
14, rue des Filles du Calvaire
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 45 66 55 84
Mail : librairie@yvon-lambert.com
Internet Site : shop.yvon-lambert.com
Description:
Lancement et signature de "Do Insects Play?" de Johanna Tagada

[18:00-21:00] Maison Ruinart 1729
Location:
Atelier Richelieu
60, rue de Richelieu
75002 Paris
M° Bourse, Quatre-Septembre, Pyramides, Palais Royal - Musée du Louvre
France
Phone : +33 (0)1 42 33 01 64
Mail : info@atelierrichelieu.com
Internet Site : www.atelierrichelieu.com
Description:
Les 10 et 11 octobre, poussez les portes de la Maison Ruinart à Paris pour une expérience singulière au cœur de l'histoire et du savoir-faire de la plus ancienne Maison de champagne.

[18:00-21:00] Preview de Salvatore Arancio "Like a Sort of Pompeii in Reverse"
Location:
Semiose galerie-éditions
54, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau, Réaumur - Sébastopol
France
Phone : +33 (0)9 79 26 16 38
Mail : b.porcher@semiose.com
Internet Site : www.semiose.com
Description:
12 octobre - 23 novembre 2019
vernissage samedi 12 octobre de 11h à 21h

« Comme une sorte de Pompéi inversée » : cette phrase empruntée à Guy Debord1 pour l'exposition de Salvatore Arancio à la Casa Jorn d'Albissola, permet de révéler de nombreuses caractéristiques de l'œuvre de l'artiste. Dans cette exposition, il a déployé une série d'œuvres en céramique modelées directement sur des objets ou sur les formes organiques créées par Asger Jorn aux murs du jardin de la maison. Il entre ainsi en dialogue avec la très riche expérience situationniste qui a connu l'un de ses moments les plus intenses précisément en cet endroit de la côte ligure, et exprime un état du temps qui suit des dynamiques diverses. La céramique prend la forme du contour des choses et suit cette recherche d'un espace autour de la réalité, reconstruisant un espace et un temps spécifiques. Un espace autour des choses qui remplit une dimension vide. Un vide qui reflète aussi une dimension temporelle. L'utilisation des matériaux et des objets rappelle le concept de détournement typique des Situationnistes. Le changement de contexte des objets et des matériaux crée de nouveaux récits et un aspect visionnaire proche des effets psychédéliques.

Un dialogue continu se développe entre l'histoire de la science et l'histoire de l'art. La recherche d'un passé commun entre ces deux disciplines définit un espace dans lequel vient se dissoudre la différence entre elles. Chez Salvatore Arancio, nous rencontrons très souvent ce moment où l'art et la science se trouvent à l'unisson, liés justement par cette forme d'absence d'un temps spécifique. Ce dilemme interdisciplinaire, cette recherche d'un espace de dissolution donne la possibilité à l'artiste de créer un moment particulier qui génère une évasion du présent. Une absence qui permet de voir les objets de ce point de vue interdisciplinaire en une espèce d'apnée temporelle. Une forme de science obsolète devient presque automatiquement une forme esthétique liée à l'imaginaire artistique. Ce n'est pas pour rien que les instruments et objets exposés dans les musées de sciences naturelles semblent provenir d'un imaginaire artistique et non scientifique. L'effort d'imagination qu'il faut faire pour entrer dans cette histoire particulière de la science reléguée dans le passé impose une forme de science-fiction inversée. Une dimension temporelle en négatif, un espace dans lequel la forme du vide se remplit. Nombre des positions exprimées par les œuvres de Salvatore Arancio cherchent à développer cette perspective. Ce sont des formes qui constituent un temps absent à travers la reconstruction du négatif d'une forme. Pour cette raison, la technique qui consiste à se réapproprier l'espace autour des objets et des éléments naturels renvoie exactement à cet espace inversé qui occupe un temps imaginaire.

[...] S'il n'est pas possible de développer immédiatement le potentiel scientifique, alors on l'imagine. Et cette opération est également réalisable en mouvement contraire. Salvatore Arancio bâtit ces imaginaires qui recomposent une série de passés jamais découverts. Une série de formes historiques revisitées à reculons. Il crée ainsi une « Pompéi inversée ».

[...] L'art d'Arancio fonctionne sur un double registre : d'une part, il reprend des techniques traditionnelles comme la céramique et la gravure ; d'autre part, il transforme ces techniques par l'usage de formes contemporaines.

Un mélange qui place l'observateur face à une tension de moments divers. En fusionnant, ils créent un temps neutre, distant d'un état purement présent. En outre, la matière, l'argile, a un rapport direct avec l'idée de paysage. C'est une matière qui vient directement de la terre et qui peut être modelée et transformée pour créer des formes imaginaires. Cette idée de paysage imaginaire qui se modèle et se transforme établit un rapport entre la matière et une conception fantasmagorique de paysages qui font partie d'un imaginaire collectif de terres cachées, mystérieuses, qui n'ont jamais existé. L'idée de paysage est liée à un point de vue précis qu'un certain panorama peut composer. En un certain sens, le paysage est généré par un point unique qui est multiplié par une infinité d'autres points placés à une distance déterminée.

[...] La frontière subtile entre nature et artefact s'atténue dans l'art d'Arancio, elle se dissout dans un état d'unicité entre une chose et l'autre. Ce n'est pas un hasard si le concept de cabinet de curiosités devient central dans son œuvre. Cette frontière entre art et nature, entre histoire et géographie s'estompe, laissant la place à une dimension où science et histoire perdent leurs coordonnées conventionnelles. Le temps devient l'élément plus fragile et multiple. Avec sa récupération technique et esthétique, Arancio arrive à reparcourir des définitions plurielles du temps, canalisant le moment de l'observateur au cœur de nombreux et divers moments. L'observateur revit des dimensions parallèles. Il s'agit là moins d'une absence de temps que d'une multiplicité du temps, d'une temporalité diffuse.

Le présent se dissipe dans une tension constante entre un passé impossible et un avenir imaginaire. Et l'observateur se trouve face à la difficulté technique de retrouver la dimension contemporaine. Le contemporain est remis en question dans sa propension à chercher constamment la vitesse et la superficialité. Cette dimension temporelle qui lie l'art et la culture des dernières décennies en une étendue de synchronicité se voit minée. Arancio élabore le concept du temps contemporain comme un kaléidoscope de moments divers. Ses références ne sont jamais des citations explicites, mais on ne peut pas ne pas penser à un partage indistinct d'un phénomène littéraire et scientifique. L'imagination comme forme pour ainsi dire rétroactive de repenser le monde.

Pourtant la science-fiction ou un récit dystopique sont absents. Nous n'avons pas la sensation d'être devant une forme alternative de présent. La réalité n'est pas remise en question par l'œuvre, mais élaborée et amplifiée. Arancio questionne une dimension du présent qui est lié à la vitesse d'écoulement de notre temps. Il trouve dans la profondeur du présent une complexité qui renvoie à d'autres époques et crée différentes versions de notre temps.

1 « Comme une sorte de Pompéi inversée » est tiré d'un texte que Guy Debord a écrit en 1972 pour le livre de Asger Jorn, Le Jardin d'Albisola, édité par Ezio Gribaudo pour Edizioni d'arte Fratelli Pozzo, Turin et publié à titre posthume en 1974.

Lorenzo Benedetti
Essai publié dans sa longueur dans Pleased to meet you Salvatore Arancio (Semiose éditions), octobre 2019. Avec le soutien aux galeries / publication du Centre national des arts plastiques.

Depuis février 2017, Lorenzo Benedetti est curateur pour l'art contemporain au Kunstmuseum de Saint-Gall (CH). Après des études d'histoire de l'art à l'Université La Sapienza à Rome (IT), il a participé en 1999 au Curatorial Training Programme à De Appel Foundation à Amsterdam (NL) où il fut plus tard directeur et commissaire d'exposition jusqu'en 2015. En 2005, il a fondé le Sound Art Museum à Rome, un espace consacré au son dans les arts visuels. Il a dirigé le Art Center De Vleeshal à Middelburg (NL) et le centre d'art Volume! à Rome. Lorenzo Benedetti a été commissaire d'exposition au Museum Marta Herford à Herford (DE) et commissaire d'exposition invité à la Kunsthalle de Mulhouse (FR). Lors de la 55ème Biennale de Venise en 2013, il est commissaire de l'exposition de Mark Manders pour le Pavillon néerlandais. Il a récemment organisé les expositions During the Exhibition the Gallery Will Be Close au WIELS à Bruxelles (BE) et Also Sculpture Die au Palazzo Strozzi à Florence (IT).

Vernissage de Salvatore Arancio "Like a Sort of Pompeii in Reverse"

[18:00-21:00] Soirée de célébration des 20 ans de OVHcloud Summit
Location:
Paris Expo - Porte de Versailles
Parc des Expositions de Paris
1, place de la Porte de Versailles
75015 Paris
M° Porte de Versailles
France
Phone : +33 (0)1 43 95 37 00
Fax : +33 (0)1 43 95 30 31
Internet Site : www.viparis.com/viparisFront/do/centre/paris-expo-porte-de-versailles/Accueil
Description:
>> RSVP

[18:00-20:00] Séance de dédicaces d'Hervé Di Rosa pour "Autour du monde"
Location:
Centre Pompidou
Musée National d'Art Moderne - Beaubourg
Place Georges Pompidou
19, rue Beaubourg
75191 Paris Cedex 04
M° Rambuteau, Hôtel de Ville, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 44 78 12 33
Fax : +33 (0)1 44 78 13 03
Internet Site : www.centrepompidou.fr
Description:
Librairie Flammarion Centre

Séance de dédicaces à l'occasion de la parution du livre
Hervé Di Rosa "Autour du monde"

Séance de dédicaces d'Hervé Di Rosa pour "Autour du monde"

[18:00-21:00] Vernissage "Poussin, Géricault, Ingres : à l'école de l'antique"
Location:
Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts
ENSBA
14, rue Bonaparte
13, quai Malaquais
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 47 03 50 00
Fax : +33 (0)1 47 03 50 80
Mail : info@ensba.fr
Internet Site : www.ensba.fr
Description:
Poussin, Géricault, Ingres : à l'école de l'antique
Dessins des Beaux-Arts de Paris

Cabinet de dessins Jean Bonna

11 octobre 2019 - 12 janvier 2020
du mercredi au dimanche (fermé lundi et mardi) de 12h-21h

Collectionnée et reproduite à partir du XVIe siècle, la statuaire antique n'a cessé de nourrir et d'inspirer les artistes, qui la découvrent en Italie ou en France par l'intermédiaire de moulages ou de copies dessinées et gravées. De Jean Boucher à Carpeaux, en passant par Poussin, Bouchardon ou Ingres, les plus grands peintres et sculpteurs français furent à cette école de l'antique des étudiants passionnés.

Les artistes interprètent l'antique en s'autorisant des libertés qui surprennent par leur audace, qu'il s'agisse des troublantes transpositions de Jean Boucher ou de Géricault, qui n'hésitent pas à revisiter leurs modèles dans des compositions ludiques et érotiques, ou de mises en contexte radicalement différentes, lorsque Poussin dispose un coffret antique au premier plan d'une Sainte famille.

L'exposition présente une trentaine de dessins originaux pour certains inédits, mais aussi une sélection de recueils et d'estampes, tous issus de la collection des Beaux-Arts de Paris. Le Cabinet de dessins Jean Bonna se propose ainsi de mettre en lumière les leçons apprises de l'Antiquité et l'extraordinaire fécondité du regard porté par les artistes sur ces chefs-d'œuvre.

Commissariat d'exposition : Emmanuelle Brugerolles

Utiliser la statuaire comme moyen de formation est d'abord une des priorités de l'Académie royale de peinture et de sculpture dès sa création en 1648, avec l'instauration de l'épreuve de la copie d'après l'antique, qui se poursuit jusqu'en 1968, et dont l'étude de Paul Flandrin d'après l'Apollon Sauroctone, datée de 1831, fournit un bel exemple. Dès le XVIIe siècle, les statues antiques fascinent tant pour la perfection de leurs proportions, qu'un Charles Errard s'attache à traduire dans de magnifiques relevés chiffrés, que pour leur inégalable expressivité.

Cette approche pédagogique se poursuit au XVIIIe siècle à Rome où les pensionnaires de l'Académie de France disposent d'une diversité de modèles qui les incite à sélectionner et à emmagasiner des sources visuelles pour l'avenir. Révélateur de leur personnalité et des intérêts du moment, leur choix s'accompagne d'un parti pris de traitement : fidélité ou infidélité par rapport au motif, restitution à l'identique ou mise en perspective de l'objet d'étude... La variété des réalisations reflète l'immensité des ressources qui s'offrent à eux à travers les nombreuses collections mises à leur disposition : sculptures mutilées, torses musculeux, têtes aux expressions sévères, tout est sujet à explorer. Ces artistes puisent par la suite dans ce répertoire graphique pour concevoir leurs propres œuvres : un torse d'Éros est repris pour L'Amour se faisant un arc de la massue d'Hercule de Bouchardon, Pajou place un trépied antique dans son Monument à Buffon et David se souvient dans sa Mort de Marat d'un Patrocle vu quinze ans plus tôt.


L'exposition sera accompagnée d'un catalogue en français.
Préface de Jean de Loisy
Texte d'Olivier Bonfait
Introduction d'Emmanuelle Brugerolles
Catalogue par Emmanuelle Brugerolles, Anne-Cécile Moheng et Pierre Marot

[18:00-21:00] Vernissage "You - Oeuvres de la collection Lafayette Anticipations"
Location:
Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris
ARC
11, avenue du Président Wilson
75116 Paris
M° Iéna, Alma - Marceau
France
Phone : +33 (0)1 53 67 40 00
Internet Site : www.mam.paris.fr
Description:
Du 11 octobre 2019 au 16 février 2020

Le musée présente une sélection d'œuvres d'artistes contemporains français et internationaux, issue des 330 pièces de la Collection Lafayette Anticipations - Fonds de dotation Famille Moulin.

Pensée autour d'oeuvres et d'installations acquises par le fonds depuis 2005 qui intègrent la sculpture, la vidéo, ou la performance, l'exposition présente un aperçu des dernières évolutions de l'art et rend compte de la capacité des artistes à interroger et décrypter notre monde en mutation.

L'exposition propose une réflexion autour des notions de proximité, de partage, et tout particulièrement de dialogue, de la manière dont les oeuvres échangent avec le public, se répondent, mais aussi se transforment en se côtoyant. Des pièces spectaculaires alternent avec d'autres plus sensibles, parfois à la limite du perceptible, convoquant la vision, l'ouïe, l'odorat, mais aussi l'imaginaire de la science et de la fiction. Elle compose ainsi un panorama où les sens et l'intellect sont stimulés.

Aussi singulières et autonomes soient-elles, les oeuvres de l'exposition ont en commun de refléter, chacune à leur manière, les mues de notre monde. Elles traduisent une certaine opacité poétique (Ketuta Alexi-Meskhishvili, Olga Balema, Trisha Donnelly...) reposant souvent sur le ready made. Elles renvoient autant à la préhistoire qu'au digital (Marguerite Humeau, Rachel Maclean...), et utilisent les images de fragmentation, de transmutation, voire de disparition comme des métaphores vivantes ; la fumée, le liquide ou encore le plastique émergent ainsi sous plusieurs formes au fil de l'exposition (Michaela Eichwald, Guillaume Leblon, Liz Magor...).

Chacune des oeuvres évoque ainsi un organisme ouvert, un monde en miniature (Ian Kiaer) ou en évolution, qui résiste à l'idée même de conservation figée. Elles semblent chargées de la mémoire de leur propre passé, mais aussi de la promesse de leur possible réinvention. Elles parlent de fractures autant que de force créatrice (Anne Imhof), la destruction pouvant aussi permettre une renaissance (Michael E. Smith). En faisant dialoguer et interagir différentes oeuvres renvoyant de manière poétique à des éléments pluriels et complexes (Eau, Feu, Air, Terre et Métal), l'exposition crée autant de situations, de microclimats qui, agrégés ensemble, contribuent à la création d'une atmosphère plus globale, bien qu'elle aussi fluctuante : plus ou moins humide, sèche, froide ou chaude (Michel Blazy, Rachel Rose).

L'exposition se propose de repenser les oppositions dépassées entre les notions de nature et de culture, dans un monde de soi-disant progrès, où l'homme, entre l'animal et la machine, détruit autant qu'il produit. Comme alternatives, il peut alors choisir la dématérialisation ou encore la performance d'une identité autre (Wu Tsang, Rosalind Nashashibi et Lucy Skaer). L'exposition refuse ainsi une vision fataliste. En effet, les oeuvres, en reprenant le pouvoir, nous invitent à repenser notre rapport à l'art et à travers lui, au monde.

Avec : Saâdane Afif, Ketuta Alexi-Meskhishvili, Danai Anesiadou, Matthew Angelo Harrison, Olga Balema, Eric Baudelaire, Camille Blatrix, Michel Blazy, Katinka Bock, Peter Coffin, Delphine Coindet, Julien Creuzet, Abraham Cruzvillegas, Pauline Curnier Jardin, Trisha Donnelly, Vava Dudu, Michael E. Smith, Michaela Eichwald, Lydia Gifford, Petrit Halilaj, Yngve Holen, Max Hooper Schneider, Marguerite Humeau, Anne Imhof, KAYA (Kerstin Brätsch et Debo Eilers), Morag Keil, Ian Kiaer, Guillaume Leblon, Maggie Lee, Sam Lewitt, Rachel Maclean, Liz Magor, Helen Marten, Mélanie Matranga, Lucy McKenzie, Rosalind Nashashibi et Lucy Skaer, Shahryar Nashat, Reto Pulfer, Lili Reynaud Dewar, Rachel Rose, Cameron Rowland, Yorgos Sapountzis, Timur Si-Qin, Tatiana Trouvé, Wu Tsang, Raphaela Vogel, Erika Vogt, Anicka Yi.

Un catalogue de l'exposition sera publié aux éditions Paris Musées.

Commissaire : Anne Dressen

Vernissage de l'exposition "You - Oeuvres de la collection Lafayette Anticipations"
Rachel Maclean, Feed me, 2015
Video still, 1/6 +1AP
Collection Lafayette Anticipations
© Rachel Maclean

Vernissage de l'exposition "You - Oeuvres de la collection Lafayette Anticipations"
Maggie Lee, aa xxx, 2016
Collection Lafayette Anticipations
© Maggie Lee Courtesy of th artist and Édouard Montassut, Paris Photo @ Gina Folly

Vernissage de l'exposition "You - Oeuvres de la collection Lafayette Anticipations"
Helen Marten, Ludic Organs, 2011
Collection Lafayette Anticipations
© Helen Marten, courtesy of the artist and König Galerie Photo : © Marc Domage, FIAC 2011

Vernissage de l'exposition "You - Oeuvres de la collection Lafayette Anticipations"
Michael E. Smith, Untitled, 2012
Peau de poisson, chapeau de paille
Collection Lafayette Anticipations
© Courtesy Micheal E.Smith et KOW, Berlin Photo : Aurélien Mole

[18:00-21:00] Vernissage d'Ahn Sun Mi "Calathea"
Location:
Galerie Anne & Just Jaeckin
19, rue Guénégaud
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 43 26 73 65
Mobile : +33 (0)6 11 18 64 24
Mail : hello@galerie-jaeckin.com
Internet Site : www.jaeckin.fr
Description:
du 10 Octobre au 10 Novembre 2019

Vernissage d'Ahn Sun Mi "Calathea"
Vernissage d'Ahn Sun Mi "Calathea"
Vernissage d'Ahn Sun Mi "Calathea"
Vernissage d'Ahn Sun Mi "Calathea"
Vernissage d'Ahn Sun Mi "Calathea"
Vernissage d'Ahn Sun Mi "Calathea"
Vernissage d'Ahn Sun Mi "Calathea"

[18:00-21:00] Vernissage d'Al Martin "Nous autres, les œuvres"
Location:
Galerie Pascal Gabert
11 bis, rue du Perche
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Rambuteau, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 44 54 09 44
Fax : +33 (0)1 44 54 09 45
Mail : galerie.gabert@wanadoo.fr
Internet Site : www.galeriepascalgabert.com
Description:
Vernissage d'Al Martin "Nous autres, les œuvres"

10 octobre - 15 novembre 2019
Vernissage jeudi 10 octobre de 18h à 21h

Vernissage d'Al Martin "Nous autres, les œuvres"
Le clou de la mariée, 2019, acrylique sur toile, 46 x 38 cm

Al Martin est un artiste « polymorphe », à la fois chercheur et technicien, qui occupe une position très originale dans le champ pictural. Ses créations interrogent la matérialité du médium peinture, dans tout ce qu'il peut permettre: il est ainsi l'inventeur de procédés de création tels les « Peintures inversées », dans lesquelles il fait surgir des formes en ponçant de multiples couches d'acryliques, les « Thuilages », tuiles de peinture à l'huile rigoureusement alignées à l'aide d'un fin couteau à peindre, ou encore les « Poussières de peintures », où la peinture séchée est raclée sur tous les instruments du peintre, conservée dans des boîtes puis jetée et collée sur la toile, création de la forme avec de l'informe.

Vernissage d'Al Martin "Nous autres, les œuvres"
Fantasque éléphantesque, 2016-17, 183 couches d'acryl poncées, 46 x 38 cm

Ces peintures finement élaborées attirent l'œil et la pensée, par leur qualité tactile évidente et le plaisir que procure le résultat. Avec toujours beaucoup d'humour et d'ironie, l'artiste sonde la trace, la mémoire, le temps qui passe:
Si la peinture doit être faite, elle doit être faite avec le temps. Si elle demande du recueillement, elle devrait aussi s'emparer et divaguer le recueillement du regardeur. La peinture qui réussit le mieux, serait donc celle qui fait lever les fils de la mémoire. (...) Si une surface peinte dissimule et égare, elle dirige aussi sur ses précédents, ses filiations multiples et dérisoires. On apprend ainsi qu'elle vient de rien ou presque rien. La peinture, un entonnoir à sensations. (Al Martin, 1989)

Vernissage d'Al Martin "Nous autres, les œuvres"
Accouplement d'Indiens cubistes, 2018-19, acryl sur toile, 146 x 97 cm

Vernissage d'Al Martin "Nous autres, les œuvres"
Le labeur de sa chair, série HIÉ, 2018, morceaux d'acryls collés et objet, 121 x 80 cm

[18:00-21:30] Vernissage d'Alexandra Hedison "Here not here"
Location:
H Gallery
ex. Galerie Sisso
90, rue de la Folie-Méricourt
75011 Paris
M° Oberkampf, Parmentier, République, Goncourt
France
Phone : +33 (0)1 48 06 67 38
Mail : galerie@h-gallery.fr
Internet Site : www.h-gallery.fr
Description:
Exposition du 11 octobre 2019 au 23 novembre 2019
VERNISSAGE le jeudi 10 octobre 2019, de 18h à 21h30

Vernissage d'Alexandra Hedison "Here not here"
Alexandra Hedison - Untitled (Woodstock Road) - 2004 - impression jet d'encre sur papier de qualité muséale - 72 x 94 cm

[18:00-21:00] Vernissage d'Alexandre Benjamin Navet "Conversation, 2019"
Location:
Galerie Derouillon
38, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, Arts et Métiers, République
France
Mobile : +33 (0)6 13 67 33 71
Mail : benjamin@galeriederouillon.com
Internet Site : www.galeriederouillon.com
Description:
Vernissage le jeudi 10 octobre 2019 de 18h à 21h
Exposition jusqu'au 16 novembre 2019

La Galerie Derouillon est heureuse de présenter "Conversation 2019", la seconde exposition personnelle d'Alexandre Benjamin Navet (b. 1986) à Paris.

Vernissage d'Alexandre Benjamin Navet "Conversation, 2019"
Conversation n°1, 2019
Bâton à l'huile sur toile, 160 x 120 cm

[18:00-21:00] Vernissage d'Anna Boghiguian "the Square, the Line and the Ruler"
Location:
Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts
ENSBA
14, rue Bonaparte
13, quai Malaquais
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 47 03 50 00
Fax : +33 (0)1 47 03 50 80
Mail : info@ensba.fr
Internet Site : www.ensba.fr
Description:
Cour vitrée du Palais des études

11 octobre - 24 novembre 2019 (interruption du 4 au 12 novembre 2019)
du mercredi au dimanche (fermé lundi et mardi)
de 12h à 21h

Anna Boghiguian est l'artiste invitée du Festival d'Automne à Paris 2019. Dans la cour vitrée du Palais des études, elle présente deux jeux d'échecs monumentaux dessinés et produits pendant une résidence de plusieurs mois aux Beaux-Arts de Paris

Pour les Beaux-Arts de Paris Anna Boghiguian rapporte son intérêt pour la stratégie politique au plateau du jeu d'échec. Deux jeux complets sont placés de part et d'autre de la cour vitrée et opposent respectivement un groupe de soldats à des manifestants et une assemblée de penseurs aux hommes et femmes politiques qui ont eu pour ambition de mettre en œuvre leurs idées, bien souvent en les trahissant.
Le poète Tagore y croise Chávez, Gandhi, des derviches ou la reine Victoria. Les soixante-quatre pièces ont toutes été peintes sur papier, marouflées sur bois et suspendues à la verrière de la cour vitrée. Autour d'elles, tables et chaises sont mises à disposition de joueurs d'échecs amateurs ou confirmés, étudiants des Beaux-Arts de Paris ou professionnels rassemblés à l'occasion de tournois organisés par la Ligue d'Echecs d'Ile-de-France.

Commissariat d'exposition : Jean-Marc Prévost et Thierry Leviez

ANNA BOGHIGUIAN
Anna Boghiguian est née en 1946. D'origine arménienne, elle a fait ses études au Canada et vit au Caire. Au cours des dix dernières années de nombreuses expositions ont été consacrées à son travail, notamment à la Documenta de Cassel (2012), aux biennales de Venise (pavillon arménien, 2015), Istanbul (2015) et Sharjah (2018), à Castello di Rivoli à Turin (2017), au Musée der Moderne de Salzburg (2018), au New Museum de New York (2018) et à la Tate St Ives (2019).

Son travail est intimement lié à la littérature et Anna Boghiguian a notamment illustré des textes de Cavafy, Tagore ou Ungaretti. Le livre, comme format et comme narration, constitue la matrice de toute son œuvre. Depuis quelques années, elle a développé de grandes installations pour les musées, en utilisant l'histoire et la trame des relations géopolitiques comme sujets récurrents. À partir de dessins ou de peintures à l'encaustique sur papier, ces œuvres ramifiées et expansives ont pu atteindre des échelles imposantes comme au Carré d'art de Nîmes en 2016 où sa Promenade dans l'inconscient revenait sur le passé galloromain de la ville, ou à la Biennale d'Istanbul en 2015 où était mise en scène l'histoire commerciale du sel.

Les 1er, 2 et 3 novembre 2019 seront organisés des tournois de parties rapides d'échecs autour de l'exposition, ouverts à des joueurs de toutes générations confondues. Les tournois seront organisés en partenariat avec la Ligue d'Echecs d'Ile-de-France. En parallèle se tiendra une rencontre Elite Jeune Internationale.


L'exposition sera accompagnée d'un catalogue en français (100 pages, illustrations couleurs)

Vernissage d'Anna Boghiguian "the Square, the Line and the Ruler"

[18:00-22:00] Vernissage d'Etienne Yver "au clair de la lune"
Location:
Galerie POS art & design
49, rue d'Hauteville
75010 Paris
M° Bonne Nouvelle, Poissonnière, Château d'Eau
France
Mobile : +33 (0)6 61 13 04 54
Internet Site : www.posdesign.fr
Description:
du mercredi 09 au dimanche 20 octobre 2019
tous les jours de 13h30 à 20h

vernissage jeudi 10 octobre de 18h à 22h

Vernissage d'Etienne Yver "au clair de la lune"

[18:00-21:00] Vernissage d'Hervé Saint Hélier "timelessness"
Location:
N'Oblige
Noblesse Oblige
27 bis, rue de Bellechasse
75007 Paris
M° Solférino
France
Mobile : +33 (0)7 86 20 92 85
Mail : laetitia@noblige.fr
Internet Site : www.noblige.fr
Description:
Hervé Saint Hélier capture l'instant avec une poésie mélodieuse.

Sa lecture offre une impression à la fois consciente et subliminale de la réalité, nous proposant d'ouvrir les portes de nos perceptions.

Ses œuvres photographiques sont exposées à travers le monde. Hervé Saint Hélier est représenté par la Marlborough Gallery, New York.

Vernissage d'Hervé Saint Hélier "timelessness"
Série CONTE ETHIOPIEN . Il est l'heure . printemps 2008

Dans la série qu'il intitule « Conte Ethiopien » Hervé Saint Hélier retient la forme narrative privilégiée des hommes du voyage comme parcours initiatique et comme instrument de connaissance d'un peuple imprégné de tradition orale. Opérant un détachement affirmé par rapport à la réalité immédiate, le « Conte » déplace le spectateur vers un « ailleurs », au sein d'une contrée étrangère. Une invitation au dépaysement placée sous le signe de la rencontre avec un monde ancestral passant nécessairement par le dépouillement de notre pensée raisonneuse et l'éveil de notre capacité d'émerveillement.

Texte écrit par Sabrina Mitre

Vernissage d'Hervé Saint Hélier "timelessness"
She Soyuz . hiver 1996

Rares sont les photographies « scénographiées » d'Hervé Saint Hélier. Le caractère insolite de cette scène traduit de façon poétique un questionnement fondamental se reflétant comme un jeu de miroir sur le visage étonné de cette femme et du spectateur. Confronté à la beauté matricielle de ce ventre de fer et à l'interrogation identitaire suscitée par cet objet de l'espace, témoin d'un temps fort de l'histoire de l'humanité, le photographe utilise le potentiel esthétique et onirique de la capsule spatiale des fusées Soyuz* en partant du symbolisme de sa forme. Il questionne la matière et invoque le mystère de la vie.

* Module de descente Photon dans lequel les cosmonautes rentrent dans l'atmosphère

Texte écrit par Sabrina Mitre

http://www.hervesainthelier.com

[18:00-21:00] Vernissage d'Octave Courtin "Aires de son"
Location:
Mains d'Œuvres
Lieu pour l'imagination artistique et citoyenne
1, rue Charles Garnier
93400 Saint-Ouen
M° Garbaldi, Porte de Clignancourt
France
Phone : +33 (0)1 40 11 25 25
Fax : +33 (0)1 40 11 25 24
Mail : info@mainsdoeuvres.org
Internet Site : www.mainsdoeuvres.org
Description:
Vernissage jeudi 10 octobre à partir de 18h
Performances réalisées par Octave Courtin à l'occasion du vernissage

Finissage dimanche 17 novembre à partir de 15h
16h : performance "Les souffleurs", en collaboration avec Ludivine Large-Bessette et Mathieu Calmelet
17h : visite de l'exposition, rencontre avec la commissaire

Première exposition rétrospective d'Octave Courtin.
Aires de son, première exposition rétrospective et prospective d'Octave Courtin, présente l'intégralité de son travail par le biais d'un assemblage de partitions sonores et sculpturales. L'artiste plasticien-sonore place à Mains d'OEuvres la performance au cœur de son travail. Les surfaces sont délimitées par la présence physique des œuvres et se mêlent pour créer un ensemble d'instruments, activés par l'artiste ou par le visiteur. Les corps sont placés au centre de l'attention. Leurs mouvements dépendent du rythme cyclique et oscillatoire engendré. Des contemplations et des luttes s'engagent. La performance, le son, la sculpture deviennent ici perméables, comme interdépendants, connectés, résonnants. Si les formes plastiques sont à première vue fortes, par leur matérialité parfois sourde, parfois minimale, parfois absurde, les sons s'en échappant sont quant à eux présents d'une toute autre façon. Envahissants, vrombissants, et pourtant légers. Le contraste est fort et déterminant dans la réception des pièces. Il permet la composition et l'appréhension du temps.
Face à ces machines d'alchimiste, nos corps résonnent. Les sons des "Cloches" prennent vie et s'émancipent au sein d'une construction polyphonique. Tandis que "Capharnaüm et reflux" se maintient en vie grâce à une respiration étirée et haletante, qui rappelle au public ses instincts animistes. L'esthétique proposée n'est pas sans rappeler l'histoire récente de la musique minimaliste, également en lien avec la danse et les arts plastiques. D'attention il est bien question. D'attention à l'autre. D'attention à soi. Porter attention au temps, à la mesure, au rythme, aux sensations. Mais au-delà de ce respect reste une méfiance sous-jacente, comme un certain besoin de domination - faire attention. Sous la caresse réciproque se cache la lutte et l'épuisement. La face cachée et éminemment politique de l'exposition et de l'ensemble de l'œuvre d'Octave Courtin peut apparaître ci et là, à l'occasion de l'éclatement frénétique de 300 ballons de baudruches dans "Les Exutoires", ou au cours de la performance "Les Souffleurs" qui devient un combat dans lequel sont pris à parti le son, les objets et le temps. L'exposition personnelle d'Octave Courtin à Mains d'Œuvres du 10 octobre au 17 novembre 2019 fait suite à celles d'Éléonore Saintagnan, de Gregory Buchert, de Judith Deschamps, de Camille Girard et Paul Brunet, de Théodora Barat et d'Elsa Parra & Johanna Benaïnous, programmées à Mains d'OEuvres, de 2014 à 2019.

À partir du protocole de départ : présenter l'ensemble des œuvres déjà réalisées, produire spécifiquement une ou plusieurs créations et dévoiler les expérimentations en cours, les artistes se saisissent de l'occasion pour articuler un jeu de regards entre leurs œuvres fondatrices et un décor conçu de manière contextuelle.

Octave Courtin
Plasticien et artiste sonore, Octave Courtin vit et travaille à Paris.
Son travail se déploie au travers de performances et d'installations. Si le son peut être perçu comme fil conducteur, il conserve des enjeux éminemment plastiques. Son processus créatif passe souvent par la fabrication d'objets sonores dérivés d'instruments de musique ou par l'utilisation et la transformation d'objets manufacturés pour leurs qualités acoustiques.
Il est sélectionné pour le printemps 2018 au 63e salon de Montrouge et à la 12e Biennale de la jeune création de Houilles, et est artiste résident à Mains d'Œuvres, à Saint-Ouen, sur l'ensemble de l'année 2018, ce qui lui permet d'être lauréat du Fonds Régional pour les Talents Émergents (FoRTE). Il côtoie le milieu chorégraphique notamment par le biais de collaborations avec le chorégraphe Pierre-Benjamin Nantel, ils sont entre autres lauréats du parcours Tridanse 2019.

Commissariat : Ann Stouvenel

L'exposition personnelle d'Octave Courtin à Mains d'Œuvres du 10 octobre au 17 novembre 2019 fait suite à celles d'Éléonore Saintagnan, de Gregory Buchert, de Judith Deschamps, de Camille Girard et Paul Brunet, de Théodora Barat et d'Elsa Parra & Johanna Benaïnous, programmées à Mains d'Œuvres, de 2014 à 2019.
À partir du protocole de départ : présenter l'ensemble des œuvres déjà réalisées, produire spécifiquement une ou plusieurs créations et dévoiler les expérimentations en cours, les artistes se saisissent de l'occasion pour articuler un jeu de regards entre leurs œuvres fondatrices et un décor conçu de manière contextuelle.

Exposition réalisée en collaboration avec
la Crypte d'Orsay, centre d'art - Commissariat : Rémy Albert

Avec le soutien du Conseil régional d'Île-de-France, bourse FoRTE (Fonds régional pour les Talents Émergents).

https://www.octavecourtin.com

Vernissage d'Octave Courtin "Aires de son"

[18:00-21:00] Vernissage d'Odyssée Dao "Terrain Vague"
Location:
Galerie Mansart
Galerie François Mansart
5, rue Payenne
75003 Paris
M° Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)9 52 48 86 08
Mail : contact@galerie-mansart.fr
Internet Site : www.galerie-mansart.fr
Description:
Vernissage :
jeudi 10 octobre à partir de 18h

Exposition :
du 5 octobre au 3 novembre 2019

TERRAIN VAGUE

L'installation d'Odyssée Dao « Terrain vague » évoque une dérive absurde de notre relation à la consommation et à celle de l'eau en particulier. En effet, ces sachets plastiques (sources problématiques de déchets) nous promettent ni plus, ni moins... la mer.

Sous forme de kit do it yourself avec renfort marketing d'une image et d'un titre avec un jeu de mots « O2Mer », ces sachets normalement industrialisés et vendus au poids sont détournés par l'artiste pour nous faire réfléchir aux promesses et aux paradoxes de notre temps consumériste.

Il y a dans cette vague de sel, cet océan de potentiel marin, une ironie poétique, un constat d'impuissance et de légèreté. Ce travail peut s'apparenter à la mouvance DADA qui dans son manifeste affirmait (entre autres) : « Nous ne sommes pas assez naïfs pour croire dans le progrès. Nous ne nous occupons, avec amusement, que de l'aujourd'hui. Nous voulons être des mystiques du détail, des taraudeurs et des clairvoyants... »

L'installation étincelle, elle séduit par ses effets de lumière et son intégration tentaculaire à l'espace, et en même temps elle nous glace par l'atrocité qu'elle pourrait suggérer.

Un monde sans eau, où il ne subsisterait qu'une notice/un mode d'emploi de l'élément.

L'idée de la mer, mais plus de matière première.
Cette proposition vacille entre urgence écologique, poésie et absurdité.

A proximité du « Terrain vague » se trouvent trois grandes peintures, « La disparition du pigeon en trois étapes » qui représentent un pigeon qui semble passer le « test du miroir ». Nous sommes dans un système de représentation bien loin du réel même si le style de la peinture est réaliste. En effet, le reflet de l'oiseau disparaît, où est-ce la conscience de celui-ci qui s'efface ?

Ce triptyque évoque un mouvement mental qui pourrait se lire dans les deux sens : une disparition ou une apparition. La proie et l'ombre. Lorsque l'objet disparaît l'image resurgit, lorsque l'image apparaît, le pigeon se questionne ou plutôt nous renvoie, nous, spectateur, à réfléchir à ce qui est ou pourrait être. Le pigeon, cet animal que l'on aime détester, que l'on oublie de regarder parce qu'il nous semble si commun, nous apparaît immense et sacralisé sur la toile, l'artiste nous oblige à le voir, à nous identifier même, à cet oiseau finalement très beau et si banal, comme nous... peut-être.

Il y a aussi de l'absurde dans cette transposition, l'oiseau est beaucoup trop grand, le reflet est peint, il pourrait être son fantôme ou son double, l'illusion est visible. Dans ce choix du modèle, il y a cette idée que le sujet peut être manipulé, par le regard ou l'artiste, c'est comme un cobaye de nos croyances et de nos dérives que l'on soumet à un test de conscience, de conscience de soi.

Virginie Otth

#expoterrainvague #galeriemansart #odysseedao

Vernissage d'Odyssée Dao "Terrain Vague"

[18:00-21:00] Vernissage d'Ouvarovna et Françoise Revol-O'Quin
Location:
Mu Gallery
Isabelle Feldheim
53, rue Blanche
75009 Paris
M° Blanche, Place de Clichy, Pigalle
France
Mobile : +33 (0)7 82 13 36 50
Mail : mu.gallery.paris@gmail.com
Internet Site : www.mu-gallery-paris.fr
Description:
C'est au tour de la peintre Ouvarovna (Pérégrinations- peintures et dessins)
et de la sculptrice Françoise Revol-O'Quin (Lumière et Vie ! - sculptures)
de venir présenter leur travail à la Mu-Gallery.

du 8 octobre au 2 novembre 2019

Vernissage d'Ouvarovna et Françoise Revol-O'Quin

Ouvarovna / Agnès Ouvaroff - Pérégrinations

Artiste plasticienne. Peinture, dessin, carnets de voyage.
Vit et travaille à Courbevoie.

Formation en Histoire de l'Art.

Agnès Ouvaroff fut longtemps conférencière des Musées Nationaux, spécialiste des arts et cultures d'Océanie et d'Afrique. Elle fut aussi responsable d'ateliers d'art plastique et de « classes-musées », principalement au Musée des arts d'Afrique et d'Océanie et aux Galeries Nationales du Grand-Palais.
Parallèlement, elle poursuit une formation d'art plastique dans des ateliers d'artistes.

Depuis 11 ans, elle se consacre à la peinture et au dessin, expose régulièrement à Paris, en province et édite des ouvrages de voyage illustrés.

« Emprunter les traces, tracer les empreintes.
Voyager de par le monde, observer, traquer dans l'ailleurs, le lointain, les traces identitaires, les grâces spécifiques. Témoigner d'un exotisme contemporain, de l'esthétique des différences.
Remonter le temps jusqu'aux prémisses de l'art. Ranimer les « Vénus » préhistoriques, en perpétuer le mystère. Renouer le dialogue. Glorifier la femme.
Triturer figures et concepts, jouer avec, susciter les complicités, transmettre les signes.
Dépayser, faire rêver, amuser... »
Ouvarovna

site :www.ouvarovna.com

Vernissage d'Ouvarovna et Françoise Revol-O'Quin

Françoise Revol-O'Quin - Lumière et Vie !

Comment et pourquoi mes « Totems de Lumière et de Vie » ont vu le jour ?

En souvenir de cette rencontre extraordinaire, j'ai créé en 2019 ces « Totems de Lumière et de Vie ». Je les présente pour la première fois à cette exposition, sous forme d'installation.
Aujourd'hui, en regardant mes Totems, je retrouve cette incroyable plénitude ressentie lors de ma rencontre avec les elfes-totems. Chaque totem a un nom porteur d'un message personnel : Amour, Sagesse, Paix, Sérénité, Liberté, Gentillesse, Empathie....

Ces totems sont ma réponse à ma frustration. Frustrer de ne plus pouvoir sculpter (taille directe, terre....) depuis 2016 avec le véto des médecins. Tâtonnements et remises en question m'ont accompagnée pendant ces trois années.
Bronches brûlées... Excellent en fait.... pour avancer !
Car un beau matin, je les ai retrouvés mes chers elfes-totems. En les créant. Tout simplement. L'apaisement est là. Merci les elfes ! Merci les « Totems de Lumière et de Vie » !

Important : si vous regardez avec gentillesse mes « Totems de Lumière et de Vie », vous aussi, vous allez recevoir une énergie positive....et la magie va opérer !

J'ai réalisé ces totems avec 70% d'objets de récupération : pieux de barrière non utilisés, anciens journaux dans lesquels je les enveloppe, résidus de peinture, de colle et de terre.....


Mes sculptures d'avant 2016

Lors de cette exposition, je présente également mes anciennes sculptures. Elles datent toutes d'avant 2016. Une « rétrospective » en quelque sorte. Mon axe de travail était alors « La Force de Vie ». Une connivence certaine avec « Lumière et Vie ».


Qui suis-je ?

Depuis 2006, je me consacre entièrement à la création, avec un faible certain pour le volume, après avoir été journaliste (presse écrite, économique et financière) pendant plus de quinze ans.
Depuis 2008, j'expose régulièrement, à Paris ou ailleurs.
Artiste autodidacte, je cherche à exprimer à travers mes sculptures, mais aussi mes peintures, photos et écrits, « La Lumière et la Vie ».

www.francoiserevol-oquin.com

[18:00-21:00] Vernissage de Brodbeck & de Barbuat "Fragments d'éternité"
Location:
Galerie Claudine Papillon
13, rue Chapon
Code immeuble : 8719
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 40 29 07 20
Fax : +33 (0)1 40 29 07 90
Mail : contact@galeriepapillonparis.com
Internet Site : www.claudinepapillon.com
Description:
Fragments d'éternité

Pour leur première exposition personnelle à la galerie, Simon Brodbeck et Lucie de Barbuat nous emmènent au coeur d'In search of Eternity initiée lors de leur résidence à la Villa Médicis

"Les artistes-photographes-filmeurs me montrent des images transitoires, ralenties, ou certaines encore floues ; des détails, des fragments, des passages du temps.[...] Puis, je regarde un film, tourné au Japon, In Search of Eternity II. À la recherche de l'éternité, donc, comme d'autres sont allés à la recherche du miracle : un défi pour exister encore, peut-être".
Léa Bismuth (septembre 2019, extrait)

Exposition du 11 octobre au 23 novembre 2019

Vernissage de Brodbeck & de Barbuat "Fragments d'éternité"

[18:00-21:00] Vernissage de Dominique Levadoux "Voyages au cœur de la Psyché"
Location:
Mairie du 7ème arrondissement
Hôtel de Villars
116, rue de Grenelle
75340 Paris Cedex 07
M° Solférino, Rue du Bac, Varenne
France
Phone : +33 (0)1 53 58 75 07
Fax : +33 (0)1 45 56 92 37
Internet Site : www.mairie07.paris.fr
Description:
Hall du 1er étage

Du 11 au 17 octobre
Vernissage le jeudi 10 octobre à 18h

Dans ses collages, Dominique Levadoux, inspirée de son travail de psychothérapeute présente ses recherches sur la psyché humaine.

[18:00-21:00] Vernissage de Franck Paris
Location:
Galerie Maître Albert
6, rue Maître-Albert
75005 Paris
M° Maubert - Mutualité, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 55 42 73 77
Mail : jdm@lmet.fr
Internet Site : www.maitrealbertgallery.com
Description:
Exposition du 2 octobre au 12 octobre 2019

Vernissage de Franck Paris

[18:00-21:00] Vernissage de Guillaume Linard-Osorio "seuil critique"
Location:
Galerie Alain Gutharc
7, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 47 00 32 10
Fax : +33 (0)1 40 21 72 74
Mail : contact@alaingutharc.com
Internet Site : www.alaingutharc.com
Description:
Vernissage jeudi 10 octobre 2019
Exposition du 10 octobre au 16 novembre 2019
Prolongation jusqu'au 23 novembre 2019

Dans Architecture de verre (1910), le poète allemand Paul Scheerbart décrit point par point (cent-onze au total), entre réalisme et (science-)fiction, ce qui constitue une utopie architecturale où la transparence, matérialisée par la paroi de verre opérant à la fois une mise en contact (visuelle) et une mise à distance (physique), est érigée en un idéal qui aura largement dépassé les frontières de l'architecture pour imprégner (et manipuler) profondément les esprits et se voir appliqué dans de multiples domaines (1).
Dans un monde digital où relations et transactions tendent de plus en plus à devenir « sans contact », l'omniprésence des écrans et des algorithmes a progressivement imposé de nouvelles manières de vivre ensemble et se (dé)connecter, de nouvelles politiques du voir et du dire, de nouvelles formes de voyeurisme et d'exhibitionnisme. Une multitude de filtres et autres masques flirtent avec un fantasme panoptique généralisé (et une surveillance en bande organisée avérée) largement assouvi au travers des nouveaux outils et usages contemporains qui ne sont pas sans laisser de traces, réduisant ainsi une certaine opacité du corps social.

Depuis 2016, Guillaume Linard Osorio utilise le polycarbonate, un matériau synthétique plus léger, résistant et isolant que le verre servant notamment pour la construction de toitures, vérandas, serres, etc. Composé de plaques transparentes superposées, il a la particularité d'offrir un espace intermédiaire à l'intérieur duquel l'artiste injecte à la seringue des encres, alvéole par alvéole. Les coulures rectilignes obtenues par simple effet de gravité, composant lentement des paysages abstraits hyper graphiques, sont parfois déviées au moyen d'une torsion du matériau et stoppées par un système de soufflerie qui agit comme fixateur. Si, dans un premier temps où il a eu recours à cette nouvelle technique, l'artiste a produit des tableaux au format variable, accrochés au mur, il a souhaité ici replacer ces objets dans l'espace, renouant ainsi avec l'usage du matériau (et sa propre formation d'architecte), de sorte à éprouver une certaine « architecturalité » d'une peinture littéralement in vitro.

Conçu in situ, le dispositif se compose de plusieurs plaques de polycarbonate « peintes » de très grand format, telles des parois-écrans formant un espace dans l'espace, ainsi mis en abîme. Pénétrable, il induit une certaine circulation interne tout en proposant de nouvelles visions - avec filtre - de l'espace et des autres éléments en présence. Une expérience qui se veut moins rétinienne que physique, sensorielle voire psychique. Enveloppé par ces images liquides en suspension qui évoquent des sonagrammes et brouillent sa perception et ses repères, le visiteur est pris dans un entre-deux, à l'orée d'un « seuil critique » latent. Dans le jargon architectural, l'expression désigne le moment où un vitrage se met à vibrer sous l'effet d'une fréquence sonore et perd ainsi temporairement sa qualité d'isolant acoustique (2).
Par ailleurs, il évoque un changement d'état, un espace-temps de transition, de transformation.

À l'image du dispositif qu'elle met en jeu, l'exposition fonctionne telle une interface qui vient souligner cet espace, aussi mince soit-il, entre soi et l'autre - êtres foncièrement communicants, fût-ce en mode silencieux -, et qui convoque dans son sillage une série de dialectiques (intérieur / extérieur, introversion / extraversion, etc.) n'écartant pas les phénomènes de porosité. Il s'agit de réhabiter - et réfléchir - ce qui, concrètement et affectivement, nous lie, et nous sépare.

Anne-Lou Vicente, septembre 2019

Voir la traduction intégrale d'Architecture de verre parue dans Intouchable, L'idéal transparence, catalogue publié aux éditions Xavier Barral à l'occasion de l'exposition éponyme de Guillaume Désanges et François Piron en 2006 à la Villa Arson, à Nice.
Plusieurs performances sonores, pensées moins comme des interprétations du dispositif que des interactions avec lui, sont prévues au cours de l'exposition.

Vernissage de Guillaume Linard-Osorio "seuil critique"
À Thomas Edison, les papillons reconnaissants, 2019, Image numérique, dimensions variables © Guillaume Linard-Osorio

[18:00-21:00] Vernissage de Gérard Redoulès "Profondeur de champs"
Location:
Galerie Françoise Durst
15, rue de la Tour
75016 Paris
M° Passy, Trocadéro
France
Phone : +33 (0)1 45 24 73 00
Mail : bonjour@francoisedurst.fr
Internet Site : www.francoisedurst.fr
Description:
Exposition du 10 octobre au 9 novembre 2019

Vernissage de Gérard Redoulès "Profondeur de champs"
Laques sur bois de Gérard Redoulès - 122 x 95 cm

Vernissage de Gérard Redoulès "Profondeur de champs"
Laques sur bois de Gérard Redoulès - 30 x 30 cm

[18:00-21:00] Vernissage de Jane Evelyn Atwood "pigalle people"
Location:
In Camera galerie
21, rue Las Cases
75007 Paris
M° Solférino
France
Phone : +33 (0)1 47 05 51 77
Mail : contact@incamera.fr
Internet Site : www.incamera.fr
Description:
Jane Evelyn Atwood
pigalle people
1978 - 1979

10 octobre - 30 novembre 2019
Vernissage en présence de l'artiste le jeudi 10 octobre de 18h à 21h

En une vingtaine de tirages argentiques en noir & blanc, Jane Evelyn Atwood dévoile la vie des transsexuelles de Pigalle dans les années 80.

Dès ses premiers reportages, Jane Evelyn Atwood a posé la question de la distance, tout autant celle qui la sépare de son sujet que celle qui se fixe, souvent spontanément, entre un spectateur et une photographie. Il en est ainsi de pigalle people, réalisé en 1978 et 1979, juste après Rue des Lombards (Xavier Barral, 2010), centré sur Blondine, fille de joie au grand cœur. Pigalle, donc, encore dans son jus parisien, peuplé de bonneteurs, de flics et de boxonneurs, de marchands de marrons et de catcheurs d'occasion, de touristes à gogo flânant autour du Moulin Rouge et de celles qui furent longtemps considérées comme appartenant au folklore local, les transsexuelles.
Quarante ans après, ces portraits touchent par leurs grains de beauté et d'humanité. Jane Evelyn Atwood, alors jeune photographe, a su donner vie à ces amantes offensées, sans ajout mythologique, préférant le réel, sa dureté, à l'éblouissement du miroir. Elle a retenu le face à face, qui deviendra sa marque de fabrique, laquelle lui permet d'être à la bonne distance, avec cette liberté d'écriture nécessaire à toute création. Si elle n'est pas un caméléon, cela ne l'empêche pas d'être très concernée, que ce soit avec la transidentité, ou les non-voyants, les femmes en prison, Haïti...
Ce qu'elle voit n'est pas joyeux, - alcool, drogue, déprime, tentatives de suicide -, mais qui pourrait se vanter de tapiner à Pigalle en restant zen ? Cent balles la passe, et plus si affinités, Miranda, Nouja, Barbara, Ingrid... résistent aux stéréotypes, ce ne sont pas des monstres de paillettes ou des idoles d'occasion, mais des êtres en quête de pureté. D'où leur extrême fragilité, et ce sentiment d'échec qui peut les mener au désastre, bataille à corps perdu avec leurs âmes errantes, comme s'il fallait payer cash le désir d'être quelqu'un d'autre.
Il y a aussi des instants magiques, dignes des planches du cabaret où travaillent Raymonde et Caline, poses acrobatiques (sur le capot d'une voiture) ou abandons majestueux (retouches de maquillage). Au pied de la station de métro, se tient Valérie, telle Pénélope attendant son Ulysse, patience, audace et volupté. Vraiment, elles ont la classe. Elles essaient de survivre malgré l'ostracisme et les inepties qui traversent le temps, comme du poison dans le sang. Elles sont au plus près de leur vérité.
Pour éviter un huis clos solitaire, Jane Evelyn Atwood, souvenir de son enfance au pays de John Ford, ne cherche pas à encercler ses héroïnes, la photo n'est pas un rodéo. La famille des transsexuelles croise d'autres familles, les gosses du quartier, les commerçants, les gens de passage, les abonnés au cinéma porno, les badauds... La rue appartient à tous, c'est notre bordel. Ce contexte est indispensable pour aider le spectateur à choisir, s'il le souhaite, sa place sur la photographie. Dans l'escalier, sous une porte cochère, au bistrot, ou à même le trottoir, histoire de tenir compagnie à ces nobles héritières de Notre-Dame-des-Fleurs.

BRIGITTE OLLIER

Le livre pigalle people a été publié en 2018 à l'occasion de l'exposition aux Rencontres d'Arles par le bec en l'air EDITIONS et sera disponible à la galerie.

Jane Evelyn Atwood a été lauréate de nombreux prix internationaux parmi les plus prestigieux. En 1980, elle a reçu la première bourse de la Fondation W. Eugene Smith pour son sujet sur les aveugles. Son reportage "Jean-Louis - Vivre et mourir du Sida", au cours duquel elle a accompagné jusqu'à sa mort l'homme qu'elle photographiait, lui a valu un prix du World Press Photo, Amsterdam, en 1987. Elle a reçu le Grand Prix Paris Match du Photojournalisme en 1990 et le prix du Canon Photo Essay en 1991 pour son travail sur les prisons de femmes en URSS. Elle a été lauréate de deux bourses de la Fondation Hasselblad en Suède, en 1994 et 2004, et s'est vue décerner le Ernst Haas Award, du Maine Photographic Workshops, U.S.A., en 1994. En 1996, elle a gagné le Grand Prix du Portfolio, décerné par la "SCAM" (Société Civile des Auteurs Multimédia, France). Leica Camera lui a remis le Prix Oskar Barnack pour les prisons de femmes en 1997, et en 1998 elle a reçu un Prix Alfred Eisenstadt. En 2005, Jane Evelyn Atwood s'est vu décerner le Charles Flint Kellogg Award in Arts and Letters de Bard College, New York, U.S.A.

Jane Evelyn Atwood est née à New York. Elle vit et travaille à Paris.

Vernissage de Jane Evelyn Atwood "pigalle people"

[18:00-22:00] Vernissage de Jasper Galloway "Vanishing Point"
Location:
Anthony Roth Art Contemporain
11, rue Chapon
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Mobile : +33 (0)6 44 27 50 25
Mail : info@anthonyroth.com
Internet Site : www.anthonyroth.com
Description:
Installé à Paris depuis près de deux ans, Jasper Galloway se joue de la tension entre figuration et abstraction pour délivrer une esthétique imprégnée de références à l'histoire de l'art. L'artiste s'attelle à des sujets classiques, tels la nature morte ou l'architecture, comme s'il s'agissait d'un exercice de style pour interroger inlassablement la fonction du médium pictural et son rapport au monde.

Les objets et leur mise en espace sont prétextes à créer de multiples jeux optiques. Ses toiles se définissent comme une imbrication de surfaces planes et colorées dans lesquelles un rayon de lumière devient rayure pour dynamiser l'image d'un vase posé près d'une fenêtre, ou la vue d'un intérieur se transforme en une juxtaposition de rectangles. Ainsi, ces compositions qui interrogent la notion du plan ne sont pas sans rappeler les avant-gardes anglaises des années 1920, notamment les impulsions artistiques du groupe Unit One fondés en 1933 par Henry Moore, Ben Nicholson et Barbara Hepworth, ce mouvement moderniste qui promulguait une union entre beaux-arts, architecture et design.

Nous retrouvons dans chaque œuvre de Jasper Galloway un basculement optique, cet éloge de la forme qui fait de chaque référent visuel, de chaque objet, un pan de couleur au service d'une quête de stabilité dans l'image. L'artiste réussit toutefois à ne jamais s'éloigner de la tradition du paysage, chère à l'histoire de la peinture anglaise : nous retrouvons ainsi des formes végétales jusque dans ses reliefs en bois, pourtant épuré de toute surenchère formelle. Finalement, c'est bien la question du point de vue qui est centrale dans ses œuvres. Le point de fuite, ce « vanishing point », est d'abord faire l'expérience d'un regard qui ne peut s'attacher à ce point qui nous fuit, spectateurs. Une démonstration optique qui vient attester l'observation de David Hockney « la surface est une illusion, la profondeur aussi ».

Vernissage de Jasper Galloway "Vanishing Point"

[18:00-21:00] Vernissage de Jean-Pierre Morand "VOILA !"
Location:
Galerie ICI
Jean-Pierre Morand
19, rue des Filles du Calvaire
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Mobile : +33 (0)6 84 64 90 33
Mail : galerieici@gmail.com
Description:
jusqu'au 2 novembre 2019
du jeudi au samedi de 14h à 19h

Vernissage de Jean-Pierre Morand "VOILA !"
Vernissage de Jean-Pierre Morand "VOILA !"

[18:00-21:00] Vernissage de Joelle Tomasso
Location:
Atelier Capifrance Paris 11ème
152, boulevard Voltaire
75011 Paris
M° Charonne, Voltaire
France
Internet Site : www.capifrance.fr
Description:
et ses élèves de l'atelier "La Rockette"

Exposition du 8 au 22 octobre 2019
Du lundi au vendredi de 10h à 19h

Joelle Tomasso Professeur d'Art plastique est aussi peintre à temps plein depuis plus de 30 ans, elle vit et respire la peinture.

Ces tableaux, des abstractions actuellement sont le fruit d'un travail précis, avec des recettes à l'anciennes où elle aime dialoguer avec l'émergence des formes et des reliefs, sculpter la peinture...

Toujours à fond dans ce qu'elle entreprend, ses tableaux nous font partager sa vitale passion.

Dans cette exposition vous découvrirez aussi le travail de ses 6 élèves dans son atelier parisien « la Rockette »:

Michelle BROSSEAU, Nathalie DUPORT, Claudine ARRAS, Virginie DELECRAY, Amina BELAS.

Voici le témoignage de l'une de ses élèves:

Notre professeur nous enseigne la peinture et nous révèle de nous-même...

nous confronter à nos peurs, à nos doutes, Joelle nous pousse, nous tire, nous nourrit de toutes ses techniques et de son regard critique et bienveillant.

En sa présence, nous osons peindre en toute confiance. Notre petit groupe est riche de nos univers différents et nous aimons nous retrouver pour 3 heures de création par semaine et pour certaines depuis plus de 15 ans.....

http://www.joelle-tomasso.com

Vernissage de Joelle Tomasso

[18:00-21:00] Vernissage de Juha van Ingen "Stripe Portraits"
Location:
sometimeStudio
hub créatif: conseille, conçoit, produit, édite, diffuse, expose
26, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)9 51 07 13 74
Mail : contact@sometimestudio.org
Internet Site : www.sometimestudio.org
Description:
sometimeStudio consacre, à partir du 10 Octobre 2019, une exposition monographique de l'artiste Juha van Ingen.

L'exposition présente une sélection d'animations numériques ainsi que des tirages numériques récents : les Stripe Portraits.

L'usage des rayures dans les arts visuels s'inscrit dans une longue tradition, et de nombreux artistes en ont exploré les possibilités dans leur travail.
Parmi les plus emblématiques, on peut évoquer les peintures de Daniel Buren, de Bridget Riley ou encore les Strip Paintings de Gerhard Richter - ces dernières étant retravaillées numériquement avant d'être présentées sous forme de tirages photographiques.
Au cours de ces dernières années, la facilité de manipulation des images numériques a contribué à l'essor d'une forme de «stripe art» : transformer une image en un motif rayé, l'imprimer et la publier sur les réseaux sociaux est à la portée de tout un chacun.

Les œuvres mobilisant des rayures relèvent le plus souvent d'une démarche purement abstraite, l'origine des rayures ne constituant pas une préoccupation pour les artistes.
Dans ses Stripe Portraits, en revanche, Van Ingen donne au spectateur la possibilité de deviner l'image source.
En exploitant les propriétés des systèmes innés de reconnaissance de motifs dont nous sommes tous pourvus, en particulier la méthode de lecture top-down (du haut vers le bas), il nous invite à déchiffrer ces images à partir de nos capacités cognitives.

Chaque tirage de Van Ingen consiste en une bande verticale - d'une largeur d'un pixel, étirée à l'horizontale - issue d'une image en basse définition d'un portrait célèbre trouvé sur Internet.
La lecture du titre fournit au spectateur un indice sur l'image source et peut lui permettre de deviner de quelle œuvre provient la bande utilisée. Cependant, même lorsque l'image source n'est pas identifiée, les tirages de Van Ingen fonctionnement aussi, sur un plan purement formel, comme des œuvres d'art abstraites.

Outre ces tirages, l'exposition présente des boucles vidéos ainsi que des travaux réalisés à partir de navigateurs internet (browser-based works), illustrant le travail de l'artiste sur les spécificités techniques et esthétiques induites par les formats développés à l'aube du World Wide Web dans les années 1990.


En partenariat avec cette exposition, l'Institut Finlandais a le plaisir de vous convier à une rencontre avec l'artiste le vendredi 11 Octobre, à l'auditorium de l'Institut, de 17h à 18h30.
Cette rencontre sera présentée par Alexandre Michaan, restaurateur du patrimoine, et sera suivie d'une discussion avec Juha van Ingen, Philippe Bettinelli, conservateur au Centre national des arts plastiques, et Virginie Lemarchand, chargée de la collection et de la restauration des oeuvres auprès du Frac Franche-Comté.

La discussion portera sur ASLAP, oeuvre de Juha van Ingen présentée durant une journée à l'Institut Finlandais, sa maintenance à l'échelle d'un millénaire et, plus généralement, sur l'art numérique et sa conservation. La discussion sera en anglais, et le nombre de places est limité.


Juha van Ingen est né à Helsinki en 1963. Il vit et travaille à Helsinki.

Juha van Ingen utilise divers médiums dans ses oeuvres, qu'il s'agisse d'objets, d'espaces, d'images en mouvement ou encore de son. Son travail s'articule principalement autour de l'idée de démantèlement et de reconstitution.
En remplaçant un processus par un autre, en décodant le contenu du support qu'il a sélectionné pour le placer dans un nouveau cadre interprétatif, le travail de l'artiste permet une lecture de l'art video structurel

Exposition du 10 au 26 Octobre 2019
Mercredi au Samedi - de 15h à 19h

Vernissage de Juha van Ingen "Stripe Portraits"

[18:00-21:00] Vernissage de Jérôme Pierre "Les feuilles de l'être"
Location:
Le K.A.B
Square des Batignolles
Place Charles Fillon
75017 Paris
M° Gare SNCF Pont Cardinet, Brochant, Rome, Malesherbes
France
Mail : k.a.b@free.fr
Internet Site : kabatignolles.wixsite.com/arts
Description:
Installation in situ

Exposition du 10 au 27 octobre 2019
Vernissage le jeudi 10 octobre à 18h

Commissaires d'exposition : Nathalie Borowski & Hubert Rivey

La genèse du projet :
Dans un puzzle les pièces sont liées entre elles par le motif et en quelque sorte, finaliser sa reconstruction est identique au démêlage d'une pelote de nœuds. Le fil qui date de -30000 ans avant JC et qui est omniprésent dans nos vies, (du cheveux aux tissus ou dans nos communications sans fil) est un éléments archétypal structurant et possède une forte symbolique. L'analyse de tous ces éléments amène alors à un réseau de pièces dans lequel je procède par rebonds.

Après avoir posé et finalisé conceptuellement cette pièce, un nouveau champ de réflexion s'est ouvert sur le cycle de l'arbre et par analogie à la mémoire.
Les feuilles d'arbres reliées aux branches, chutent à l'automne et rompent leurs liens pour la continuité du cycle. Lorsque les feuilles tombent à l'automne, elles entrent dans une autre phase de la vie de l'arbre et de son renouvellement. Elles se métamorphosent en terre et nourrissent tout un écosystème jusqu'à nourrir l'arbre qui les a fait naître. En représentant par des fils, les liens entre les feuilles et les branches, c'est l'interruption du cycle qui apparaît et la feuille devient en tant que mémoire un poids pour l'arbre.
En imaginant répéter cette action à chaque saison, l'arbre serait mis en péril et ploierait sous le poids de ses souvenirs.

A propos de l'artiste :
Né en 1979, plasticien depuis 2009.
Vie entre Paris et la Bretagne (Plouha)
Travaux aux frontières de la philosophie et du design.
Sujets sous-jacents à l'oeuvre : La relation entre l'efficience et le hasard, la géométrie, les pavages, les relations homme-machine, l'économie et la prospective...

Vernissage de Jérôme Pierre "Les feuilles de l'être"

[18:00-22:00] Vernissage de Konny Steding "NO WAVE"
Location:
Galerie de la Clé
23, rue Michel Le Comte
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Mail : info@galeriedelacle.com
Internet Site : www.galeriedelacle.com
Description:
Vernissage Jeudi 10 Octobre de 18h à 22h
Exposition du 10 au 31 Octobre 2019

Enfant terrible du street art et figure incontournable de la contre-culture artistique, Konny Steding sévit inlassablement sur les murs Parisiens depuis maintenant une vingtaine d'années.

Portée par un idéalisme Punk teinté de nihilisme contemporain, Konny aime brouiller les pistes en confrontant la vivacité du rock et la sensualité de ses figures féminines à la rugosité de la rue. Ses personnages aux regards figés observent ouvertement les passants tout en s'exposant sans concessions à ces derniers. Chaque oeuvre porte en elle un message au poids éloquent et subversif.

L'exposition NO WAVE qui se tiendra à la Galerie de la Clé du 10 au 31 Octobre 2019 explorera l'univers de l'artiste Allemande à travers un accrochage rassemblant ses pièces les plus récentes mêlant peintures sur toiles, affiches et lithographies originales.

Vernissage de Konny Steding "NO WAVE"
Burning Wall, 2019

[18:00-21:00] Vernissage de Marie Orensanz + Nicolas Dhervillers "Paysages Imaginaires"
Location:
School Gallery
322, rue Saint-Martin
75003 Paris
M° Strasbourg - Saint-Denis, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 71 78 20
Mobile : +33 (0)6 13 50 78 87
Mail : olivier.schoolgallery@gmail.com
Internet Site : www.schoolgallery.fr
Description:
Vernissage de Marie Orensanz + Nicolas Dhervillers "Paysages Imaginaires"

[18:00-21:00] Vernissage de Miyoko NISHIMURA et Noriko MIYAUCHI
Location:
Galerie Etienne de Causans
25, rue de Seine
75006 Paris
M° Mabillon, Saint-Germain-des-Prés, Odéon
France
Phone : +33 (0)1 43 26 54 48
Mail : edecausans@orange.fr
Description:
Vernissage
Jeudi 10 octobre 2019 de 18 à 21 heures
Sushis et Japanese SAKE seront proposés aux invités.
>> RSVP

Exposition temporaire
Du 8 au 14 octobre 2019
Ouvert de 11h00 à 13h00 et de 14h30 à 19h00. (sauf dimanche et lundi matin)

Miyoko NISHIMURA
«Fascinée par les papillons»

La peintre Miyoko NISHIMURA met à profit la pureté de ses sens et son imagination fertile pour décrire les êtres vivants qui sont en elle. Elle est en particulier attirée par les êtres qui jouent dans le ciel et pendant plus de 15 ans, elle n'a eu cesse de décrire les papillons qui vivent en elle. Ceux-ci peints sous des couleurs éclatantes conduiront le public dans un univers de beauté exceptionnel. NISHIMURA observe attentivement les papillons qu'elle élève dans le jardin de sa maison-atelier et les imagine différemment pour créer un univers ludique. Elle étend en premier sur la toile, une couleur pâle puis superpose plus de 10 couches de peinture à l'huile en supputant le résultat recherché, et termine avec la détrempe pour faire briller ses papillons, héros d'un monde merveilleux et chimérique, dansant gracieusement à la surface de la toile. Venez admirez l'univers de Nishimura qui resplendit comme un prisme.


Noriko MIYAUCHI
«Des couleurs qui flottent»

Noriko MIYAUCHI dépeint richement les images qui flottent dans son esprit, à travers de jolis coloris et de grandes touches qui ressemblent à des traits de lumière. Les fils tressés, les motifs en mosaïque habilement assemblés, l'apparence des vagues frappant le rivage, formant les images intérieures exprimées d'un point de vue personnel, agitent et calment tout à la fois le coeur du public pour donner prise à son imagination, à travers un sens exceptionnel de l'harmonie et l'extrême finesse des coloris. L'artiste présente dans cette exposition 27 oeuvres dont 5 récentes qui développent l'univers ludique de MIYAUCHI. Observez les couleurs et laissez-vous aller au plaisir de la contemplation.

Vernissage de Miyoko NISHIMURA et Noriko MIYAUCHI

[18:00-21:00] Vernissage de Nadège Desgenétez "Ce corps, par ailleurs"
Location:
Saint-Germain-des-Prés
Saint-Germain-des-Prés
75006 Paris
M° Saint-Sulpice, Saint-Germain-des-Prés
France
Internet Site : www.saint-germain-des-pres.com
Description:
par Mouvements Modernes

au 5, rue Jacques Callot

11 octobre 2019 - 26 octobre 2019
vernissage le jeudi 10 octobre de 18h à 21h

Du 11 au 26 octobre 2019, Mouvements Modernes, présente en plein coeur de Saint-Germain, en face de La Palette au 5 rue Jacques Callot, le travail de la franco-australienne, Nadège Desgenétez, Ce corps, par ailleurs.

Cette artiste verrier et enseignante, originaire de Normandie a vécu, travaillé et exposé en Europe, en Amérique du Nord, en Asie et en Australie.
Après avoir reçu de nombreux prix, subventions (Prix d'Honneur de la Fondation de France), et effectué des résidences en France, au Royaume Uni, aux États-Unis et en Australie, elle enseigne depuis 2005 à l'atelier du verre de l'Australian National University de Canberra. Ses nombreux voyages ont inspiré son oeuvre s'appuyant sur son expérience de migrante et de créatrice explorant l'idée des connexions aux lieux, espaces.

De son travail sont extraits des références au corps, aux paysages familiers retranscrits par le processus de soufflage du verre créant ainsi des formes abstraites et poétiques qui interrogent le contemplateur dans son propre positionnement dans l'espace, dans le lieux.
Voici ce qu'elle dit du médium à travers lequel elle s'exprime, le verre :
.Quand je considère ma relation au médium qu'est le verre, en particulier le verre soufflé, je suis pleinement consciente de la connexion physique qui me lie à mon travail. A la fois physique et mental, le soufflage du verre exige un engagement envers le présent, une conscience aigu. des limites et des capacités du corps et des besoins spécifiques du verre en fusion.
Se formant, ou se transformant, en réponse au corps, la matière est façonnée par le toucher, par le souffle, répondant à chaque mouvement, dans une séquence qui ne peut être interrompue ou retardée. Les objets en verre soufflé à la main incarnent le processus par lequel ils sont fabriqués. Cela permet une connexion inhérente entre le souffleur de verre et l'objet soufflé, mais aussi entre l'objet, l'endroit où il est fabriqué et le fabricant.

Glenn Adamson, historien d'art, Directeur du Museum of Arts and Design de New York décrit son travail ainsi : .Il serait difficile de ne pas surestimer ma surprise et mon étonnement lors de ma découverte du travail de Nadège Desgenétez, [qui] combine la création de formes sensuelles avec une recherche approfondie de l'iconographie de la femme. Elle utilise d'une façon impressionnante la matérialité propre du verre pour un effet suggestif. Ses sculptures reflètent la lumière lorsqu'elles sont polies, mais avec le sablage cette lumière est capturée, intériorisée, créant ainsi l'impression de divers états d'esprit, extravertis et introvertis, et tout autant d'états contrastés du corps, subjectif et objectivé. C'est un travail fascinant et sophistiqué..

Avec cette première exposition personnelle en France, Nadège Desgenétez exprimera une nouvelle fois la présence du corps et son interrelation avec le lieu grâce à l'interaction de la matière avec la lumière, la couleur, l'espace, de même que la forme, la surface et la réflexion de ses sculptures. La fragmentation, la fluidité et l'immobilité en tant qu'exploration des relations entre le corps et la fabrication de la sculpture seront ses fils conducteurs. A travers ses sculptures en verres colorées ou non, réfléchissantes ou mats mais toujours abstraites et infiniment poétiques, c'est le corps même du regardeur qu'elle interrogera dans l'espace.

Vernissage de Nadège Desgenétez "Ce corps, par ailleurs"

Vernissage de Nadège Desgenétez "Ce corps, par ailleurs"

Vernissage de Nadège Desgenétez "Ce corps, par ailleurs"

[18:00-21:00] Vernissage de Nicolas Henry
Location:
Galerie Luc Berthier
5, rue Sainte-Anastase
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 77 83 44
Mobile : +33 (0)6 30 70 30 70
Fax : +33 (0)1 42 77 83 44
Mail : contact@galerielucberthier.com
Internet Site : www.galerielucberthier.com
Description:
VERNISSAGE JEUDI 10 OCTOBRE 18H
Exposition du 11 au 26 octobre

Conteur, metteur en scène, photographe, Nicolas Henry dévore des yeux les espaces, les voyage comme il respire. Il nous emmène dans son souffle aux bouts des mondes, dans l'intimité des autres. Avec eux, nous avons visité « Les cabanes imaginaires autour du monde » puis « Les cabanes de nos grands-pères », avec son conte « Les Aventures de SUPER SHAKTIMAAN » nous avons partagé les abracadabrantesques allées et venues entre continents d'un amoureux indien fou de sa princesse musulmane. Fou, comme Nicolas peut l'être par altruisme, sans bornes.
Aujourd'hui, Nicolas Henry est à l'honneur à Paris.
Pour les 70 ans d'Emmaüs, il présente place du Palais Royal face au Louvre une immense installation retraçant les aventures particulières de quelques uns des personnages qui ont vécu, participé à ce mouvement que les français aiment tant.
Et à la Galerie, nous aurons le plaisir de présenter une exposition à tiroirs présentera quelques unes des œuvres phares où onirisme, humour, sensualité ou gravité servent une altérité riche des différences qui font les peuples de la Terre.

Vernissage de Nicolas Henry
Les Minarets dans "Un songe de tolérance"-Istanbul, Turquie

Vernissage de Nicolas Henry
Woo Kwong Hou faisant son Taï Chi sur les toits de Hong Kong, Chine

[18:00-21:00] Vernissage de Pauline Baste Morand "Bric à Bracadabra"
Location:
Malakoff
Malakoff
92240 Malakoff
M° Gare SNCF Vanves - Malakoff, Malakoff - Plateau de Vanves, Malakoff - Rue Etienne Dolet
France
Internet Site : www.ville-malakoff.fr
Description:
chez Pauline Baste Morand
22 rue Emile Zola à Malakoff

sam 12 et dim 13 octobre 2019 - de 14 à 20h

[18:00-21:00] Vernissage de Peter Kim "Les Travailleurs de la Mer"
Location:
Editions Dilecta
49, rue Notre Dame de Nazareth
54, rue du Vertbois
75003 Paris
M° Temple, Arts et Métiers, République, Strasbourg - Saint-Denis
France
Phone : +33 (0)1 43 40 28 10
Fax : +33 (0)1 43 40 28 62
Mail : info@editions-dilecta.com
Internet Site : www.editions-dilecta.com
Description:
Commissariat de Frédéric Legros

exposition du 11 octobre au 9 novembre

Les Travailleurs de la Mer

Lors de son dernier séjour à Paris, Peter Kim découvre le livre de Victor Hugo, Les Travailleurs de la Mer. Ce livre, le grand roman hugolien, au-delà de donner son titre à l'exposition, devient chez l'artiste une source d'inspirations, de fantasmagories et vient faire écho à l'ensemble de son œuvre qui se déploie autour des thèmes récurrents de l'eau, de l'embarquement, du voyage, du danger de se perdre, de l'exil.

(...)

Peter Kim, mû par un désir d'ouverture et de découverte d'autres pratiques, quitte sa ville natale de Gwangju en Corée du Sud pour se rendre d'abord à Marseille avant de vivre à Londres, Berlin et désormais New York. C'est à Marseille, port sur la Méditerranée et ville de migration, que l'artiste a pour la première fois cette révélation forte et inaltérable : la vision infernale des peuples en fuite.

Dans ses premiers dessins, dans son œuvre peinte et filmée - visibles lors de sa première exposition parisienne à l'automne dernier à la Galerie Imane Farès - l'artiste met l'accent sur la mutation du travail humain avec l'apparition des machines, de la mécanique, toujours en lien avec les symboliques de l'eau.

(...)

Son exposition personnelle chez Dilecta, du 10 octobre au 9 novembre 2019 - dont la grande majorité des œuvres ont été réalisées à Paris lors de sa résidence à L'accolade au cœur de Saint-Germain-des-Près en mai et juin 2019 - se compose de peintures, d'aquarelles, de dessins, d'objets entourés de bandages blancs, de sculptures et d'une vidéo.

Extrait du texte de Frédéric Legros

Vernissage de Peter Kim "Les Travailleurs de la Mer"

Vernissage de Peter Kim "Les Travailleurs de la Mer"
© Origins studio, Paris / Courtesy Peter Kim

[18:00-21:00] Vernissage de Pietro Ruffo "Traversées"
Location:
Galerie Italienne
15, rue du Louvre
75001 Paris
M° Louvre - Rivoli
France
Phone : +33 (0) 9 84 43 87 3
Mail : info@galerieitalienne.com
Internet Site : www.galerieitalienne.com
Description:
Du 10 octobre 2019 au 23 novembre 2019

Commissaire d'exposition : David Rosenberg

Le 10 octobre 2019, la Galerie Italienne présente l'exposition "Traversées", de l'artiste Pietro Ruffo.

Scènes d'actualité restituées à l'ancienne... L'univers artistique de Pietro Ruffo prend le contrepied de notre monde traversé par des flux d'images éphémères. Cabinet de curiosités, bibliothèques, archives : de grandes cartes déployées invitent à l'exploration.

En résonance avec des penseurs tel Jared Mason Diamond ou Yuval Noah Harari, et des artistes tels Alighiero Boetti, William Kentridge ou Kara Walker, son travail d'aujourd'hui s'intéresse autant au phénomène global de l'exode et des migrations qu'aux constellations célestes, à la géographie et à la géologie autant qu'à la politique ; bref autant à la nature qu'à la culture.

Du point de vue formel, cette enquête/recherche au long cours revêt des formes variées : dessins, découpages, assemblages, céramique... Dans chaque œuvre les contours de silhouettes anonymes, de figures allégoriques et d'archétypes s'enchevêtrent, parcourant des territoires réels ou imaginaires. Tout y est en mouvement : les corps, les idées, les frontières et les points de vue. Collage, montage, découpage : l'histoire avec un grand H rejoint le présent.

À la complexité des phénomènes abordés répond le caractère détaillé et fourmillant des œuvres. Le monde tel que le représente Ruffo est peuplé jusqu'à la saturation d'êtres et de signes. Certaines parties de l'image sont découpées puis piquées avec des aiguilles ; comme si la forme se décollait, se dissociait du fond.

Et pour la première fois dans une exposition de l'artiste, on découvre aussi des fresques d'azulejos et de grands vases de faïence, souvenir de ceux dans lesquels les marchands grecs et étrusques transportaient leurs précieuses cargaisons. Chacun de ces objets, souvent richement décorés, racontaient une histoire. On s'échangeait alors autant des épices ou de l'huile que des légendes. Et pour naviguer d'un rivage à un autre, on fixait les étoiles qui donnaient le cap.

La science indique un chemin, une méthode d'approche du réel ; le mythe désigne une autre voie. Et les deux coexistent : on cartographie le ciel à l'aide de la fameuse raie d'absorption de l'hydrogène où bien l'on dessine la constellation de la Lyre ou celle d'Orion. Ce sont deux manières de voir mais aussi de cheminer, de se déplacer en créant autour de soi des repères, que ceux-ci soient stables ou impermanents, objectifs ou imaginaires. Tout l'art consistant ici à passer de l'une à l'autre, à se déplacer sans cesse afin de repousser l'horizon.

Vernissage de Pietro Ruffo "Traversées"

[18:00-21:00] Vernissage de Roger Kasparian "Aznavour"
Location:
Montreuil
93100 Montreuil
M° Robespierre, Croix de Chavaux, Mairie de Montreuil
France
Internet Site : www.montreuil.fr
Description:
Studio Boissiére
268 boulevard Aristide Briand

EXPO "AZNAVOUR: LA LANGUE FRANCAISE C'EST MON PAYS"

Cette expo vente de photos inédites de Charles Aznavour par le photographe Roger Kasparian illustrera à travers des clichés des années soixante les grands axes de la carrière du 'bohème bureaucrate' auteur de près d'un millier de titres,...

Roger Kasparian alors jeune photographe a pu suivre la star montante lors de rencontres informelles, accompagné de célébrités : Sylvie Vartan, Dalida, Charles Trénet etc .. mais aussi lors de galas notamment le concert mythique de l'Alhambra qui fût le tournant de la carrière de Charles Aznavour.

A travers une trentaine de clichés en tirages argentique nous souhaitons illustrer, en hommage au chanteur disparu l'an dernier, quelques aspects emblématiques de son parcours :

- Ses origines Arméniennes, et son héritage du génocide partagés avec le photographe Roger Kasparian.

- Son engagement à travers les paroles de certains titres 'Comme ils disent' envers la communauté gay, 'Après l'amour' qui fût censuré en 1956 parce que trop explicite à l'époque, 'Je bois' pour l'utilisation du quotidien comme révélateur de sentiments profonds

- Ses liens avec le milieu artistique, à commencer par Edith Piaf qui l'a propulsé, puis ses collaborations avec Johnny Hallyday, jusqu'aux rappeurs contemporains qu'il continu à inspirer, par son rapport à la langue: slameur avant l'heure.

Jeudi 10/10, 18h: Vernissage
Vendredi 11/10, 19h: Soirée musique
Samedi 12/10, 15h: Tour d'expo par Roger Kasparian
Dimanche 20/10, 18h30: Finissage

Vernissage de Roger Kasparian "Aznavour"

[18:00-21:00] Vernissage de Romain Froquet "même à sec la rivière garde son nom"
Location:
Joël Knafo Art Gallery
182, rue du Faubourg Saint-Honoré
75008 Paris
M° Saint-Philippe du Roule, George V
France
Mobile : +33 (0)7 81 61 21 57
Mail : galerie@joelknafo-art.com
Internet Site : www.joelknafo-art.com
Description:
Romain Froquet s'intéresse à la mémoire, à l'Histoire et à l'être humain.

Le titre de son exposition, issu du nom d'un motif wax, met en avant cette notion d'échange, de connexion et de permanence.

La toile est le support d'un geste spontané.
Le trait noir circule entre les aplats de couleur et peut s'effacer pour interroger le spectateur sur ce qui nous lie et nous sépare.

Vernissage de Romain Froquet "même à sec la rivière garde son nom"

[18:00-21:00] Vernissage de Sebastian Riemer "réversibilité photographique"
Location:
Galerie Dix9
19, rue des Filles du Calvaire
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 78 91 77
Fax : +33 (0)1 42 78 91 77
Mail : info@galeriedix9.com
Internet Site : www.galeriedix9.com
Description:
11.10 - 16.11.2019
Vernissage jeudi 10 octobre // 18h - 21h

Pour sa troisième exposition personnelle à la Galerie Dix9, Sebastian Riemer questionne des objets photographiques résultant de techniques aujourd'hui obsolètes, tels que des diapositives ou des tirages en noir et blanc repeints à la main. A la fois analytique et empathique, sa démarche introduit ces objets du XXeme siècle dans le temps présent. En soulignant leurs qualités esthétiques et poétiques à travers l'idée de «ruines photographiques» ou même de «photographies photogéniques», Riemer ouvre une nouvelle dimension dans l'usage de la photographie.

Vernissage de Sebastian Riemer "réversibilité photographique"
MONDRIAN, PIET 1872-1944 PAINTING NO. I 24 MODERN PAINTING 1921 SKIRA VOL 3 P
C-Print, 180x180cm, 2019

[18:00-21:00] Vernissage de Shiori Eda "Uni-Vers"
Location:
A2Z Art Gallery
24, rue de l'Echaudé
75006 Paris
M° Mabillon, Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 56 24 88 88
Mobile : +33 (0)6 74 76 85 29
Internet Site : www.a2z-art.com
Description:
10 octobre - 9 novembre 2019

A2Z Art Gallery est fière et heureuse de présenter « Uni-Vers », la troisième exposition personnelle de l'artiste japonaise Shiori Eda, née en 1983 à Tokyo.

En continuant de nous plonger dans la peinture de paysage, dans laquelle de petites femmes nues sont mises en scène au sein d'une Nature en mouvement, Shiori Eda souhaite questionner la dialectique ancestrale entre l'Un et le Tout, entre l'Homme et la Terre, entre l'Homme et l'Univers.

Chaque être de vie, qu'il soit minéral, végétal ou animal, vit une ou plusieurs connexions avec l'autre dans l'immensité du Tout qu'est l'Univers. Une dynamique régit alors la relation entre ces diverses entités oscillant entre le calme reposant et l'énergie mouvementée.

Qu'il soit macroscopique ou microscopique, l'Univers existe dans notre conscience et notre inconscience. Tantôt il nous écrase tantôt il nous magnifie en soulignant notre petitesse dans l'ordre cosmique des choses.

« L'Homme est un monde en miniature. En lui se retrouvent les quatre éléments : de la terre, il tire sa chair ; de l'eau, son sang ; de l'air, son souffle ; du feu, sa chaleur. »

Marie-Madeleine Davy (historienne et philosophe française)

Ces quatre éléments se retrouvent dans les peintures à l'huile de Shiori Eda. Une femme s'assoit sur une île à côté d'un feu géant. Une autre tombe dans un ciel nuageux et subit les lois de la gravité. Une autre femme se tient debout au sommet d'une montagne immergée dans l'eau pour contempler l'horizon.

À travers cette exposition de peintures, Shiori Eda nous invite à nous mettre en quête et à (re)définir, de manière omnisciente, les visions anthropologiques, métaphysiques, philosophiques et religieuses d'un dialogue atemporel et universel dans lequel toute l'Humanité est connectée dans sa dynamique, son évolution et sa finalité. Alors, chacun d'entre nous est amené à s'écouter, se rassembler, et s'unir pour percevoir l'Uni-Vers.

A. & A.

Vernissage de Shiori Eda "Uni-Vers"
Shiori Eda, Spaceship, 2019
Huile sur toile, 298.5 x 150 cm

Vernissage de Shiori Eda "Uni-Vers"
Shiori Eda, Lettre de la terre 2 (détail)
huile sur papier japonais marouflé sur panneau de bois, 60 x 60 cm, 2019

[18:00-21:00] Vernissage de Shuck One "Cloud City"
Location:
Montmartre
Montmartre
75018 Paris
M° Abbesses, Lamarck - Caulaincourt, Pigalle, Anvers, Château Rouge
France
Description:
Galerie Leymarie
49 Rue Gabrielle
75018 Paris

Vernissage de Shuck One "Cloud City"
Vernissage de Shuck One "Cloud City"

[18:00-21:00] Vernissage de Thibault Brunet "Boîte noire"
Location:
Galerie Binôme
pour la photographie contemporaine
19, rue Charlemagne
75004 Paris
M° Saint-Paul, Pont Marie
France
Phone : +33 (0)1 42 74 27 25
Mail : info@galeriebinome.com
Internet Site : www.galeriebinome.com
Description:
11/10 - 21/12/19
vernissage jeudi 10 octobre de 18h à 21h

« Aucun appareil photo correctement programmé ne peut être entièrement percé à jour par un photographe, ni même par la totalité de tous les photographes. C'est une black box. Et pour le photographe, c'est justement le noir de la boîte qui constitue le motif à photographier. » Vilém Flusser

La perspective nous a tant habitués à une logique de représentation que nous avons oublié qu'elle n'était qu'une convention, une manière de s'approprier et de dominer un monde perçu par un point de vue et un sujet unique. Que se passe-t-il lorsque le fonctionnement opaque d'une machine ne nous délivre plus la rhétorique habituelle du paysage ? Lorsque des points de vue humains et non-humains se superposent, que le temps se greffe à l'espace, que le cadre ne délimite plus un horizon, mais s'étend en cercle autour de l'appareil et s'estompe à mesure qu'il s'éloigne de l'objectif ? L'univers obtenu semble émaner d'un point aveugle mais néanmoins omniscient, d'une incohérence visuelle qui, pourtant, délivre ses vérités cachées.

Pour sa troisième exposition personnelle à la Galerie Binome, Thibault Brunet poursuit ses expérimentations photographiques autour de la virtualisation du réel, mais plus encore sonde le monde à travers l'œil de la machine afin de révéler les formes souterraines d'un inconscient technique.

Longtemps l'on s'émerveilla, ou l'on s'inquiéta, de ce qu'une technique écrive le réel par la lumière. Bien vite, cependant, cette trace indicielle fut incriminée par une double vision : l'objectif se nouait dans une subjectivité appareillée et un appareil subjectivé, le positivisme dans une féerie, et toujours demeurait l'énigme d'une boîte noire, dont le marketing ferait bientôt la pierre de touche de son storytelling.

Thibault Brunet a compris que toute machine de vision s'accompagne d'une ombre technicienne, que les données enregistrées et transitant par la boîte noire apparaissaient tel un nouvel input. À la fascination qu'exerce tout nouveau appareil de reproduction, Thibault Brunet préfère jouer avec le noir de la boîte et flirter avec ses limites. Il en résulte des paysages perçus comme fantastiques ou distordus, dont la cohérence optique ne procède plus de nos schémas cognitifs, mais du software et du hardware qui en modélisent la synthèse.

Depuis sa série Territoires circonscrits, réalisée grâce à un scanneur tridimensionnel qui enregistre l'environnement à 360 degrés et balaye le temps dans la durée, Thibault Brunet radicalise son geste, épure les données superflues et multiplie les points de vue. Le second balayage du processus photogrammétrique, celui apposant une couleur aux lignes, est évincé au profit d'une vision strictement machinique qui ne discerne les phénomènes que par contrastes et intensités, comme une voiture Tesla. Ainsi les forêts de la série Soleil noir traduisent-elles le trouble mélancolique d'une narration qui déplace le point de vue d'une personne vers celui d'un programme, situé six pieds sous terre ou dans les airs. De la photogrammétrie des falaises d'Ault, considérées comme les plus hautes d'Europe, Thibault Brunet en tire encore un livre d'artiste* qui bouscule toutes les échelles et les corps de métiers liés à l'écriture, cette autre technique d'extériorisation de la mémoire. L'image est devenue un volume, une boîte consignant le mystère d'un souvenir cosmique. Cette mémoire rapportée est enfin l'objet de la dernière série éponyme de l'exposition. Les vues réalisées à partir de vidéos YouTube triées afin de ne retenir que celles des organes de presse, traduites en jpeg, puis modélisées en 3D agencent les ruines de guerre d'Alep et de Damas sous la forme d'une membrane quasi organique et close sur elle-même. À mi-chemin entre la restitution muséographique et le jeu vidéo, ces maquettes paraissent tout à la fois déréalisées et paradoxalement recorporalisées. Sans doute est-ce dans le noir de la boîte que la mesure du monde rencontre sa fluidité, que notre mémoire se moule sur le plan des appareils qui en révèlent et élargissent le domaine du sensible.

[texte] Marion Zilio, « Input➝▇➝Output », septembre 2019

* Ault, livre d'artiste-sculpture produite par Mille Cailloux Editions
Prix Révélation livre d'artiste ADAGP - MAD 2019

Vernissage de Thibault Brunet "Boîte noire"

Vernissage de Thibault Brunet "Boîte noire"
Thibault Brunet, AULT (nord-est), courtesy Galerie Binome - sculpture photographique produite par Mille Cailloux Editions

Vernissage de Thibault Brunet "Boîte noire"
Mustapha Azeroual
Mustapha Azeroual, Radiance #6, 2019, courtesy Galerie Binome

[18:00-21:00] Vernissage de Valery Bagaev "Deuxième vie"
Location:
I-Gallery. Intelligence
1, quai Voltaire
75007 Paris
M° RER C Musée d'Orsay, Palais Royal - Musée du Louvre
France
Phone : +33 (0)9 50 44 99 10
Mail : contact@i-gallery.fr
Internet Site : www.i-gallery.fr
Description:
"I-Gallery. Intelligence" a le plaisir de vous inviter au vernissage de l'exposition de Valery Bagaev "Deuxième vie" qui aura lieu le jeudi 10 octobre, de 18h00 à 21h00, à l'adresse suivante : 1 quai Voltaire, 75007 Paris. L'exposition sera présentée du 08 octobre au 15 octobre 2019. La galerie est ouverte du mercredi au dimanche inclus, de 14h00 à 19h00.

Valéry Bagaev crée de la peinture peu ordinaire, haute en couleur, dans le style de réalisme fantastique. Les sujets des tableaux viennent toujours de la vie quotidienne, mais l'imagination riche de l'auteur développe l'idée, en créant des villes imaginaires et des scènes de vie.

Des personnages épatants, des nature-mortes parlants, des scènes de théâtre représentant des sujets de la vie, tout un monde vivant dans le manteau - l'art du peintre se mêle à l'Art du conteur et devient source d'une toute nouvelle histoire. L'auteur définit son style comme « le surréalisme hollandais ». L'influence de l'école hollandaise sur Valéry est évidente, mais le sujet et la façon dont le peintre le ressent est plus proche du symbolisme avec une bonne touche d'âme russe. C'est surtout ce mélange de la composition, la technique et la manière de peindre qui marquent l'artiste.

Valéry Bagaev est né à Pétropalovsk-Kamtchatsky, vit et travaille actuellement à Nijny Novgorod, en Russie. Il a fait une longue route pour arriver à la peinture, mais aujourd'hui on peut dire qu'il a trouvé son identité d'artiste. Ses œuvres sont des idées profondes sur le sens de la vie, qu'il exprime avec légèreté et précision.

Les tableaux de Valéry Bagaev se différencient par l'humour élégant et gentil, mettant en scène des situations de la vie quotidienne. Le monde de l'artiste, multifacette et enchanté, est basé sur des valeurs éternelles et des émotions fortes, enrobées dans des tissus doux de contes pleins d'ironie et de poésie. Nombre de ces œuvres se trouvent aujourd'hui dans des collections privées, en Russie comme en Europe. Chaque propriétaire d'un tableau de Valéry devient un peu collectionneur...

Vernissage de Valery Bagaev "Deuxième vie"

[18:00-21:00] Vernissage de Vermibus "H U M A N"
Location:
Le cabinet d'amateur
12, rue de la Forge Royale
75011 Paris
M° Faidherbe - Chaligny, Ledru-Rollin, Charonne
France
Phone : +33 (0)1 43 48 14 06
Mail : contact@lecabinetdamateur.com
Internet Site : www.lecabinetdamateur.com
Description:
Vernissage le jeudi 10 octobre à partir de 18 heures
Exposition du jeudi 10 au dimanche 20 octobre 2019

Après « Llanto del alma » en 2016 et « Absences » en 2018, Vermibus vous invite à sa troisième exposition personnelle au cabinet d'amateur.

L'utilisation de solvants et le hijacking (détournement) d'images sont les clés de voûte de la démarche unique de Vermibus depuis 2011. Et il est bien ici question de clés puisqu'en 2013, dans le cadre de son projet Dissolving Europe, l'artiste se constitue un trousseau composé de divers outils permettant d'ouvrir les panneaux publicitaires sous verre. En 18 jours, il frappe massivement et de façon totalement illégale d'abord Berlin puis Amsterdam, Bruxelles, Paris, Milan, Vienne et pour finir Prague en réalisant une centaine d'interventions. S'emparant de posters, il les réinsère dans leur contexte d'origine en les retravaillant de façon improvisée au cours de son voyage, ou laisse les emplacements vides. Les œuvres surprenantes et anxiogènes sont obtenues après frottage, grattage et manipulation des couleurs. S'attaquant littéralement au vernis de la mode, l'ex-photographe, dégoûté d'un milieu d'où il a démissionné fin 2010, défigure les icônes glamour à l'instar de Kate Moss. Dénonçant la déshumanisation de l'homme et de la femme orchestrée par les annonceurs, Vermibus répond par l'acide, remettant sans cesse en question l'hégémonie de la beauté artificielle. Le choix de son pseudonyme témoigne de son approche : le terme espagnol « cadaver » provient d'une locution latine CAro DAta VERmibus (signifiant « chair donnée en pâture aux vers »). Les processus de transformation appliqués aux images des modèles (maquillage, effet de lumière, retouches photo, etc.) leur retirent toute personnalité, au bénéfice des marques qui les métamorphose en appâts.

A ses débuts, l'artiste espagnol utilise diverses mixtures nocives qu'il trouve dans le commerce. Ignorant alors quasiment tout de leurs ingrédients, il ne peut anticiper le rendu résultant des réactions avec tel ou tel type de papier. Leur composition initiale, si elle est un bon point de départ, mérite au fil du temps d'être adaptée plus spécifiquement à son processus créatif. L'artiste a donc eu à cœur de développer un solvant répondant à ses prérequis esthétiques, techniques et idéologiques. Ses composants chimiques élaborés en laboratoire sont les plus purs et de la plus haute qualité que l'on puisse trouver. Leur toxicité réduite lui permet désormais de mieux maîtriser l'alchimie entre les matières, en fonction de ses besoins.

Cette exposition présente une vingtaine d'œuvres originales réalisées sur papier avec ce nouveau solvant dont Vermibus a le secret. Reflets de son champ d'inspiration de prédilection, les créations de taille moyenne proviennent d'affiches publicitaires et les plus petites d'ouvrages de photographie et de mode, incluant des figures humaines mais pas seulement.

Vermibus : « L'emploi du mot H U M A N est pour moi une manière d'appréhender certains conflits intérieurs, des choses que nous portons en nous, que nous ne comprenons pas vraiment mais qui sont liées intrinsèquement à notre personnalité. Les pièces de cette exposition reflètent ces choses de façon visuelle et partielle ; qu'elles soient positives ou négatives, elles sont communes à tous les êtres humains».

En s'attaquant au monde asphyxiant des fashion victims l'artiste tente peut-être de faire ressortir le ver du fruit... Ces (dé)compositions systématiques tiraillent le spectateur entre répulsion et fascination, transformant les multiples représentations mercantiles de la beauté en une armée de figures à la cosmétique déstructurée.

Chrixcel

Vernissage de Vermibus "H U M A N"

Vernissage de Vermibus "H U M A N"

[18:00-21:00] Vernissage de Viktor Vauthier "No new friends"
Location:
La Cité
14, cité Bergère
75009 Paris
M° Grands Boulevards
France
Mobile : +33 (0)6 64 94 86 73
Mail : contact@lacite.gallery
Internet Site : www.lacite.gallery
Description:
10 OCTOBRE 2019 - 29 NOVEMBRE 2019

Vernissage de Viktor Vauthier "No new friends"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Abstract Existentialism"
Location:
Galerie Jérôme Pauchant
61, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Strasbourg - Saint-Denis, Temple, Arts et Métiers, République
France
Phone : +33 (0)1 83 56 56 49
Mail : info@jeromepauchant.com
Internet Site : www.jeromepauchant.com
Description:
with
Quentin EUVERTE
Mario PICARDO

feat. Eddie MARTINEZ

11 octobre - 20 décembre 2019

La galerie est très heureuse de présenter l'exposition Abstract Existentialism du 11 octobre au 20 décembre 2019 (vernissage le 10 octobre), qui déploie dans son espace une confrontation des travaux récents de Quentin Euverte : ensemble de sculptures-assemblages acérés d'objets trouvés, de vidéos, de signes et d'images réappropriés dans une vision post-apocalyptique téléscopée, aux accumulations aussi frénétiques qu'équilibrées de formes, de couleurs et de lignes survitaminées peintes, sur papier, sur toile et sur les murs, de Mario Picardo.

Une peinture d'Eddie Martinez également sensible au paysage contemporain et porté par le rythme des formes, couleurs et lignes dans ses compositions, renforcera encore l'énergie débordante de ce projet.

Quentin Euverte, Mario Picardo ou encore Eddie Martinez ont fait le choix de l'expérience personnelle et sensible. Accepter sans hiérarchie le flux d'images qui leur est donné de rencontrer, qui une fois déplacées, filtrées et désamorcées produisent dans leurs travaux des réminiscences abstraites éminemment personnelles et expressives de leurs recherches et expériences esthétiques singulières. Des électrons libres dans un monde déterministe qui semble être en perte de sens.

Vernissage de l'exposition "Abstract Existentialism"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "CIRQUE ET MUSIC-HALL"
Location:
La Ville a des Arts
15, rue Hégésippe Moreau
75018 Paris
M° La Fourche
France
Mail : la.ville.a.des.arts@gmail.com
Internet Site : www.lavilladesarts.org
Description:
Du 7 au 13 octobre
Ouverture : lundi - vendredi de 15h00 à 19h00, samedi et dimanche de 14h00 à 18h00
Vernissage le jeudi 10 octobre, 18h

Vernissage de l'exposition "CIRQUE ET MUSIC-HALL"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Charles Pollock"
Location:
Galerie ETC
28, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Mobile : +33 (0)6 72 86 41 49
Mail : contact@galerie-etc.com
Internet Site : www.galerie-etc.com
Description:
Exposition du 11 octobre au 1er décembre 2019
Vernissage le 10 octobre 2019 (18h-21h)

La galerie ETC a l'honneur de présenter l'œuvre de Charles Pollock, pour la première fois à Paris.

Né en 1902, à Denver, dans le Colorado. Aîné d'une fratrie de cinq enfants, Charles s'intéresse très tôt au travail de Rivera et Orozco, des peintres muralistes mexicains. En 1926, il quitte Los Angeles pour New York, où Jackson, son plus jeune frère, le rejoint quelques années plus tard. Ils suivent ensemble l'enseignement de Thomas Hart Benton à l'Art Students League. De 1950 et la fin des années 1960, il enseigne la calligraphie, la gravure et le graphisme au Michigan State College. Dès 1954, l'œuvre de Charles Pollock oscille entre un certain lyrisme et une abstraction colorée proche du Color Field.

En 1971, il s'installe, avec son épouse et sa fille, à Paris, où il passe les dix-sept dernières années de sa vie et meurt, le 8 mai 1988.

D'abord passionné par la calligraphie, qu'il a enseignée toute sa vie, il puise son inspiration dans cette discipline, où il affirme son goût pour les symboles cosmiques et les signes hermétiques dont il parsème ses toiles. Puis les formes prennent leur envol, la couleur se fait profonde et dense avant de rejaillir, éclatante et poétique.

Reconnues sur la scène internationale grâce à une rétrospective au Guggenheim de Venise en 2015, ces œuvres des années 1960 sont présentées, pour la première fois à Paris, dans le cadre d'une exposition individuelle à la galerie ETC, en étroite collaboration avec les Charles Pollock Archives, dirigées par Sylvia et Francesca Pollock, la veuve et la fille de l'artiste.

Un catalogue d'exposition avec un texte de Maurice Benhamou est publié par la galerie à cette occasion.

Vernissage de l'exposition "Charles Pollock"

Vernissage de l'exposition "Charles Pollock"
Rome One, huile sur toile, 155x130 cm, 1962 © Charles Pollock Archives

Vernissage de l'exposition "Charles Pollock"
Study #3 for Rome series, 1963, fusain sur papier Fabriano © Charles Pollock Archives

Vernissage de l'exposition "Charles Pollock"
Untitled [Last Drawings #11], 1983. Encre de Chine sur Arches © Charles Pollock Archives, 2

Vernissage de l'exposition "Charles Pollock"
Arches Paintings II, 20, 1981 © Charles Pollock Archives

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Felicità 2019"
Location:
Palais des Beaux-Arts de Paris
Salle Melpomène
13, quai Malaquais
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 47 03 50 83
Internet Site : palaisdesbeauxarts.tumblr.com
Description:
11 octobre - 10 novembre 2019
du mercredi au dimanche (fermé lundi et mardi) de 12h à 21h

L'automne est un rendez-vous incontournable de l'art à Paris - la FIAC, les musées, galeries et fondations participent à cette effervescence. Il ne peut y avoir meilleure occasion pour présenter les œuvres des talents des écoles d'art. Les Beaux-Arts de Paris y prendront part et ont souhaité convier une école d'art à partager ce moment intense.

Pour la première fois, Felicità réunira les diplômés des Beaux-Arts de Paris et des Beaux-Arts de Nantes, soit une quarantaine de jeunes artistes ayant obtenu les félicitations des jurys professionnels. L'exposition sera développée dans tous les espaces du Palais des Beaux-Arts et offrira ainsi un large aperçu de la création contemporaine telle que se la représente une jeune génération d'artistes.

38 artistes seront présentés : 23 félicités 2018 des Beaux-Arts de Paris et 15 félicités 2019 des Beaux-Arts de Nantes.

LES FÉLICITÉS 2018 DES BEAUX-ARTS DE PARIS
Parmi les 70 étudiants diplômés, 23 ont obtenu les félicitations du jury, présidé par Dominique Radrizzani et composé de Samuel Richardot, Mathilde Villeneuve et Virginie Yassef.
Les artistes présentés sont : Laurène Barnel, Olivier Bemer, Jules Bernagaud, Emma Boccanfuso, Kamil Bouzoubaa-Grivel, Matthieu Brion & Gabriel Gauthier, Agathe Dos Santos, Flore Eckmann, Savana Elahcene, Yoann Estevenin, Tessa Gustin, Agata Ingarden, Shengqi Kong, Maïlys Lamotte-Paulet, Karen Luong, Juliette Minchin, Joseph Perez, Nicolas Rodriguez-Sol, Camille Sauer, Estelle Schorpp, Lévana Schütz, Anna Zoria

Jury 2018 : Dominique Radrizzani est historien de l'art, commissaire et directeur artistique de BDFIL (Festival international de bande dessinée de Lausanne). Virginie Yassef et Samue l Richardot sont tous les deux artistes et Mathilde Villeneuve est critique d'art et commissaire d'exposition indépendante.

LES FÉLICITÉS 2019 DES BEAUX-ARTS DE NANTES
Parmi les 44 étudiants diplômés, 15 ont obtenu les félicitations : Clélia Berthier, Meg Boury, François Briand, Lou Chenivesse, Léa Desmousseaux, Paul Garcin, Maxime Juin, Martha-Maria Le Bars, Chloé Malaise, Louise Masson, Alice Martin, Matthieu Blake, Simon Rolland, Zhitong Yu, Eugénie Zély.

Ces félicités sont répartis au sein de 4 parcours, chaque parcours étant évalué par un jury distinct composé de 4 professionnels du monde de l'art.


L'exposition est accompagnée d'un catalogue en français (162 pages)
Préface de Jean de Loisy et Rozenn Le Merrer.
Notices de Charlotte Cosson et Emmanuelle Luciani, Anaïd Demir, Ingrid Luquet-Gad, Makis Malafekas, Camille Paulhan, Elisa Rigoulet, Anne-Lou Vicente et Pauline Weber.

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Hans Hartung - La fabrique du geste"
Location:
Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris
ARC
11, avenue du Président Wilson
75116 Paris
M° Iéna, Alma - Marceau
France
Phone : +33 (0)1 53 67 40 00
Internet Site : www.mam.paris.fr
Description:
Du 11 octobre 2019 au 01 mars 2020

À l'occasion de sa réouverture après d'ambitieux travaux de rénovation, le Musée d'Art Moderne présente une rétrospective du peintre Hans Hartung (1904-1989).

La dernière rétrospective dans un musée français datant de 1969, il était important de redonner à Hans Hartung (1904-1989) toute la visibilité qu'il mérite. L'exposition porte un nouveau regard sur l'ensemble de l'oeuvre de cet artiste majeur du XXe siècle et sur son rôle essentiel dans l'histoire de l'art. Hans Hartung fut un précurseur de l'une des inventions artistiques les plus marquantes de son temps : l'abstraction.

Acteur d'un siècle de peinture, qu'il traverse avec une soif de liberté à la mesure des phénomènes qui viennent l'entraver - de la montée du fascisme dans son pays d'origine l'Allemagne à la précarité de l'après-guerre en France et à ses conséquences physiques et morales - jamais, il ne cessera de peindre.

Le parcours de la rétrospective comprend une sélection resserrée d'environ trois cent oeuvres, provenant de collections publiques et particulières françaises et internationales et pour une grande part de la Fondation Hartung-Bergman. Cet hommage fait suite à l'acquisition du musée en 2017 d'un ensemble de quatre oeuvres de l'artiste.

L'exposition donne à voir la grande diversité des supports, la richesse des innovations techniques et la panoplie d'outils utilisés durant six décennies de production. Hans Hartung, qui place l'expérimentation au coeur de son travail, incarne aussi une modernité sans compromis, à la dimension conceptuelle. Les essais sur la couleur et le format érigés en méthode rigoureuse d'atelier, le cadrage, la photographie, l'agrandissement, la répétition, et plus surprenant encore, la reproduction à l'identique de nombre de ses oeuvres, sont autant de recherches menées sur l'original et l'authentique, qui résonnent aujourd'hui dans toute leur contemporanéité. Hans Hartung a ouvert la voie à certains de ses congénères, à l'instar de Pierre Soulages qui a toujours admis cette filiation.

L'exposition est construite comme une succession de séquences chronologiques sous la forme de quatre sections principales. Composée non seulement de peintures, elle comprend également des photographies, témoignant de cette pratique qui a accompagné l'ensemble de sa recherche artistique. Des ensembles d'oeuvres graphiques, des éditions limitées illustrées, des expérimentations sur céramique, ainsi qu'une sélection de galets peints complètent la présentation et retracent son itinéraire singulier.

Afin de mettre en relief le parcours d'Hans Hartung, en même temps que son rapport à l'histoire de son temps, cette exposition propose des documents d'archives, livres, correspondances, carnets, esquisses, journal de jeunesse, catalogues, cartons d'invitations, affiches, photographies, films documentaires, etc.

Figure incontournable de l'abstraction au XXe siècle, Hans Hartung ne se laisse pas pour autant circonscrire dans ce rôle de précurseur historique, car sa vision d'un art tourné vers l'avenir, vers le progrès humain et technologique, vient nous questionner aujourd'hui encore. Le parcours met en tension et en dialogue ces deux aspects complémentaires qui constituent le fil rouge de cette exposition.

Un catalogue comprenant une quinzaine d'essais et une anthologie de textes est publié aux Éditions Paris Musées.

Commissaire : Odile Burluraux
Assistante : Julie Sissia

Vernissage de l'exposition "Hans Hartung - La fabrique du geste"
Hans Hartung, T1973-E12, 1973 (détail)
Acrylique sur toile, 154 x 250 cm
Fondation Gandur pour l'Art, Genève © Fondation Gandur pour l'Art, Genève © ADAGP, Paris, 2019 Photo : Sandra Pointet

Vernissage de l'exposition "Hans Hartung - La fabrique du geste"
Hans Hartung, Sans titre, 1955
Encre sur papier
18.9 x 12.2 cm
Fondation Hartung-Bergman, Antibes

Vernissage de l'exposition "Hans Hartung - La fabrique du geste"
Hans Hartung, T1966-K40, 1966
Peinture vinylique sur toile
38 x 61 cm
Fondation Hartung Bergman, Antibes

Vernissage de l'exposition "Hans Hartung - La fabrique du geste"
Hans Hartung, Sans titre, 1935
Aquarelle sur papier
47 x 61.3 cm
Fondation Hartung-Bergman, Antibes

Vernissage de l'exposition "Hans Hartung - La fabrique du geste"
Hans Hartung, Autoportrait, 1966
Épreuve gélatino-argentique
59 x 49 cm
Fondation Hartung-Bergman, Antibes

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "La Vie moderne"
Location:
Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris
ARC
11, avenue du Président Wilson
75116 Paris
M° Iéna, Alma - Marceau
France
Phone : +33 (0)1 53 67 40 00
Internet Site : www.mam.paris.fr
Description:
La vie moderne
Nouveau parcours dans les collections

Du 11 octobre 2019 au 30 septembre 2020

En parallèle des expositions temporaires, le public pourra découvrir une nouvelle présentation des collections, intitulée La Vie Moderne, permettant de revisiter un siècle d'histoire de l'art à travers des oeuvres majeures.

Le parcours est également inspiré par les grandes étapes de la construction du bâtiment qui l'abrite, et par les grandes donations qui ont enrichi la collection jusqu'à nos jours.
En mai 1937, Paris inaugurait l'Exposition internationale des arts et des techniques dans la vie moderne et le musée ouvrait pour la première fois ses portes, au sein d'une aile du Palais de Tokyo. Prenant pour point de départ ce
moment fondateur, l'accrochage se déploie à partir des salles monumentales où sont présentés les Rythmes des Delaunay, évocation de ce nouveau décor de « la vie moderne » qui accompagne les premières décennies du XXème siècle. Il se développe ensuite à travers une présentation chronothématique, autour des principaux chefs-d'oeuvre, entrés dans les collections grâce à la générosité de grands donateurs (Vollard en 1937, Girardin en 1953, Amos en 1955, Henry-Thomas en 1976, 1984, 1986). Sont ainsi représentés Pablo Picasso, Henri Matisse, Georges Braque, André Derain, Raoul Dufy, Otto Freundlich, Fernand Léger, Bernard Buffet, Georges Rouault, Pierre Bonnard, Edouard Vuillard, Jean Fautrier, Francis Picabia, Max Ernst, Giorgio De Chirico... En écho aux mouvements artistiques qui ont façonné l'histoire de l'art depuis le fauvisme et le cubisme, l'accent est mis à la fois sur le surréalisme et sur les réalismes, ainsi que sur l'abstraction et les nouveaux courants d'après-guerre qui se sont épanouis à Paris, devenue « capitale de l'art moderne ».

Le parcours se poursuit avec les nouvelles voies ouvertes par les artistes dans les dernières décennies du XXème siècle, alors qu'ils cherchent à combler définitivement le fossé entre l'art et la vie, autour du mouvement Fluxus et de la figure de Joseph Beuys, interrogeant la place et le rôle de l'artiste dans la société. Grâce à la donation Werner, une séquence est dédiée aux artistes allemands confrontés aux mêmes enjeux outre-rhin. La présentation se poursuit avec les formes d'abstractions radicales et les nouveaux défis de la peinture contemporaine, qui remettent en perspective le geste artistique et la création picturale au tournant du XXIeme siècle. Le parcours s'achève autour des dernières acquisitions contemporaines, qui participent à l'élaboration d'une nouvelle idée de la modernité, reflet de nos sociétés actuelles.

Commissaires : Hélène Leroy, Fanny Schulmann, François Michaud

Un guide des collections est publié aux éditions Paris Musées (29.90 €)

Vernissage de l'exposition "La Vie moderne"
Robert DELAUNAY, Tour Eiffel, 1926
Domaine public Crédit photographique : Eric Emo/Parisienne de Photographie

Vernissage de l'exposition "La Vie moderne"
Alain JACQUET, Le déjeuner sur l'herbe, 1964
© Adagp, Paris Crédit photographique : Eric Emo/Parisienne de Photographie

Vernissage de l'exposition "La Vie moderne"
Jean Hélion, Nu renversé, 1946
© Adagp, Paris Crédit photographique : Jean-Yves Trocaz/Parisienne de Photographie

Vernissage de l'exposition "La Vie moderne"
Francis PICABIA, Optophone II, 1922 / 1925
© Adagp, Paris Crédit photographique : Julien Vidal/Parisienne de Photographie

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Le Temps continue"
Location:
Galerie Francis Barlier
36, rue de Penthièvre
75008 Paris
M° Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 49 53 00 05
Mobile : +33 (0)6 16 64 85 90
Fax : +33 (0)1 45 63 47 37
Mail : galeriebarlier@gmail.com
Internet Site : www.artvisconti.com
Description:
Madame Gao Shuxian,
Monsieur Rémy Aron,
Monsieur Francis Barlier,
Monsieur Thierry Liu,
Monsieur Patrice de la Perrière,
Et les artistes participants,
Vous prient de bien vouloir assister au vernissage de l'exposition
Le Temps continue :

//Exposition des peintres et sculpteurs de la galerie de France et de Chine
//Avec le lancement des Cahiers de Chine (édition bilingue) du magazine Univers des arts
//Rue de Penthièvre, série d'installations de l'artiste Xu Ke
//Dialogue sur la violence, la paix et l'art, le 16 octobre à 18h30 entre psychiatre, philosophe, vétéran, et artistes (places limitées et direct en ligne).

Artistes de Chine et de France (dans l'ordre alphabétique) :
Claude Abeille
Rémy Aron
Guillaume Beaugé
Igor Bitman
André Boubounelle
Jean-Daniel Bouvard
Pál Breznay
Pierre Carron
Chao Ge
Marie Laurence Gaudrat
Ramzi Ghotbaldin
Gu Fuhai
Albert Hadjiganev
Hu Changqiong
Nacèra Kaïnou
Lan Tusheng
Didier Lapène
Jean-François Larrieu
Pierre Le Cacheux
François Legrand
Mickaël Leibovici
Li Man
Lin Ruoxi
Liu Sheng
Luo Chunhui
Lv Xiaojiang
Tselin Ma
Alain Marie
Olivier de Mazières
Natalie Miel
Clémentine Odier
Peng Peng
Moreno Pincas
Nili Pincas
Qin Guodong
Sou Qing
Pascal Vinardel
Wu Guang
Xu Ke
Yang Feiyun
Zhang Jun
Zhao Yu
Zhu Chunlin

RSVP : En ligne (http://galeriebarlier.fr/evenements.html),
par galeriebarlier@gmail.com ou par tél : 01 49 53 00 05

Vernissage de l'exposition "Le Temps continue"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Motif & Mémoire"
Location:
Galerie Marie-Claude Duchosal
1, rue Ferdinand Duval
75004 Paris
M° Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 57 40 60 20
Mobile : +33 (0)6 12 78 64 57
Mail : galerie.duchosal@orange.fr
Description:
huit peintres de paysage à la galerie

Vernissage de l'exposition "Motif & Mémoire"
Vernissage de l'exposition "Motif & Mémoire"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "NU.E.S"
Location:
Galerie David Guiraud
5, rue du Perche
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Rambuteau, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 71 78 62
Mail : info@galerie-david-guiraud.com
Internet Site : www.galerie-david-guiraud.com
Description:
Exposition du 11 octobre au 30 novembre 2019
Vernissage le jeudi 10 octobre à 18h

L'exposition NU.E.S, présentée par la galerie David Guiraud, du 11 octobre au 30 novembre 2019, regroupe une sélection de nus féminins et masculins, par des photographes classiques de la seconde moitié du 20e siècle.

Présenter du nu féminin et du nu masculin dans une même exposition peut permettre d'appréhender des formes, des cadrages, des lumières et des compositions qui ne se limitent pas à un genre et d'élargir les perspectives graphiques et esthétiques du spectateur, en le forçant, puisqu'il aime un genre plutôt qu'un autre, à trouver de l'intérêt dans ce qui, à priori, ne l'intéresse pas.

Car, quand dans le nu, il n'y a pas de sexe, il n'y a plus de sexualité. Il ne reste alors que des propositions formelles mises au point par des artistes de talent, qui ne confondent jamais leur libido avec la création d'une œuvre intemporelle et universelle.

Dans l'exposition, le reportage est présent grâce aux images de McBride ou de Sidibé, alors que l'image volée caractérise le travail de Barker. L'approche graphique de la composition revient à Clergue quand Newton et Dater semble avoir une vision sculpturale des formes. L'intimité et la sensualité trouvent refuge dans le travail de Stettner. Avec Tress, une mise en scène, parfois fantastique se met en place et étonnamment la mode, avec Stern ou Ritts, participe également au programme.

Il y a différents niveaux de lectures et autant de satisfactions quand on voit, au-delà du sujet, la volonté artistique que les auteurs ont mis dans ces créations. Aussi, la galerie invite le spectateur à venir observer les tirages de Clifford Barker, de Lucien Clergue, de Judy Dater, de Georges Dureau, de Robert Mapplethorpe, de Will McBride, d'Edward Muybridge, d'Helmut Newton, de Hert Ritts, de Malik Sidibé, de Bert Stern, de Louis Stettner, d'Arthur Tress et de Raymond Voinquel. Avec le risque qu'ils réveillent le désir.

Vernissage de l'exposition "NU.E.S"

Vernissage de l'exposition "NU.E.S"

Vernissage de l'exposition "NU.E.S"

Vernissage de l'exposition "NU.E.S"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Passé en passant"
Location:
AMAC Projects
Association Multiculturelle d'Art Contemporain
10, rue des Fontaines du Temple
75003 Paris
M° Temple, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)9 83 68 27 54
Mail : contact@amacprojects.com
Internet Site : www.amacprojects.com
Description:
10/10 - 12/10/2019
VERNISSAGE : le jeudi 10/10 18h-22h

Photographies de Sylvain Granjon / Zhen Shi / Bertrand Sallé
Porcelaines de l'atelier Murmur
Livres d'art La Maison de Z/ Jiazazhi Press

Vernissage de l'exposition "Passé en passant"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Peng Wan Ts - Regards"
Location:
Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris
ARC
11, avenue du Président Wilson
75116 Paris
M° Iéna, Alma - Marceau
France
Phone : +33 (0)1 53 67 40 00
Internet Site : www.mam.paris.fr
Description:
Du 11 octobre 2019 au 09 février 2020

Dans le parcours des collections, le Musée d'Art Moderne de Paris consacre une exposition à Peng Wan Ts, pour les quatre-vingts ans de l'artiste et à l'occasion du don de ce dernier au musée de l'une de ses plus importantes compositions Le Banquet (1981-2006).

Artiste né dans le Sichuan en 1939 et formé à Taïwan, où il arrive alors qu'il est encore enfant, Peng Wan Ts y observe les formes les plus récentes de l'art occidental avant de s'installer en France en 1965. Quatre ans auparavant, la Biennale de Paris présentait pour la première fois son œuvre au public parisien. C'est là l'origine d'un intense lien d'affection qui s'est renforcé au gré des rencontres. Paris, dans les années 1960, demeure en effet la ville où convergent les artistes, de Zao Wou-Ki avec lequel s'amorce un long compagnonnage indépendant des choix esthétiques de l'un et de l'autre, aux nombreux amis français avec lesquels il n'a cessé de dialoguer.

Peng Wan Ts a choisi d'offrir au Musée d'Art Moderne de Paris une peinture qu'il mit plus de vingt ans à composer, précédée de nombreuses esquisses : Le Banquet (1981-2006), œuvre complexe et savante, pourrait se comparer à une moderne comédie humaine dans laquelle la finesse des détails et l'harmonie chromatique contrebalancent l'acidité perçue. Portant la marque de Georg Grosz ou de Stanley Spencer, ses œuvres n'ont cessé d'emprunter à des sources plus anciennes, tant européennes qu'asiatiques. Son travail témoigne d'un intérêt presque obsessionnel pour la figure humaine. Par la violence contenue de ses peintures et dessins, Peng Wan Ts se tient toujours à la lisière de la critique sociale et politique, ayant été intimement touché par la dureté des temps. Autour de ce don d'une générosité extrême, l'artiste a choisi de présenter un ensemble d'œuvres composant les jalons d'un art profondément singulier, traversant les débats de la scène parisienne que Peng Wan Ts observait en philosophe.

Commissaire: François Michaud

Les Editions Cinq Continents font paraître un ouvrage sur Peng Wan Ts publié à l'occasion de l'exposition (25 €)

Vernissage de l'exposition "Peng Wan Ts - Regards"
Peng Wan Ts, Le Banquet, 1981-2006
huile sur toile
130 x 162 cm
© Musée d'Art Moderne de Paris Don de l'artiste, 2018 Photo Philippe Wang

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Praesccriptum"
Location:
Cloître des Billettes
Centre Culturel Luthérien
24, rue des Archives
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 40 72 38 79
Description:
Vernissage de l'exposition "Praesccriptum"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Sarah Kaliski - Quel est ton nom, petite ?"
Location:
Galerie Loeve&Co
15, rue des Beaux-Arts
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Mabillon, Odéon
France
Internet Site : www.loeveandco.com
Description:
jusqu'au 16 novembre
vernissage le 10 octobre 2019 à partir de 18h30, en présence du fils de l'artiste, le comédien Jonathan Zaccaï

Après un premier semestre riche en (re)découvertes, nous avons le plaisir de vous annoncer notre nouvelle exposition :
- Quel est ton nom, petite ? - Sarah Kaliski

dont le titre renvoie à celui de son « roman graphique » publié en facsimilé aux Éditions Fata Morgana en 2005 : Quel est ton nom petit ? Louis-Ferdinand Céline.

L'œuvre de cette artiste belge d'origine polonaise, marquée par les drames du nazisme, est irriguée à la fois par la souffrance et la jouissance, l'exubérance et la radicalité.
Neuf ans après sa disparition, nous sommes particulièrement heureux de vous présenter une vingtaine de ses œuvres, dont la force graphique et littéraire, la fragilité assumée, et surtout la liberté sauvage, apparaissent très actuelles.

L'exposition sera visible dès le jeudi 3 octobre, jusqu'au 16 novembre, et nous vous proposons de nous retrouver le jeudi 10 octobre à partir de 18h30, pour un vernissage en présence du fils de l'artiste, Jonathan Zaccaï.

Vernissage de l'exposition "Sarah Kaliski - Quel est ton nom, petite ?"

[18:00-23:00] Vernissage de l'exposition "Tapis !"
Location:
Villa Belleville
Résidence de Paris Belleville
23, rue Ramponeau
75020 Paris
M° Belleville, Couronnes
France
Mail : contact@villabelleville.org
Internet Site : www.villabelleville.org
Description:
Du 10/10/2019 au 17/10/2019.
Dans le cadre des Journées de l'artisanat à Belleville, la Villa Belleville - Résidences Paris Belleville propose une exposition de tapis créés par les artistes anciens résidents ou usagers des ateliers techniques de Villa Belleville

Sur une proposition d'Orphée Salvy et en collaboration avec la marque Djebelli
Vernissage le 10 octobre de 18h à 23h
Ouverture de l'exposition tous les jours de 14h à 18h

Artistes exposants:
Maximilien Pellet, Mehdi Ocre, Louis Gary, Lola Mercier, Elvire Caillon, Pierre Dusaussoy, Isbl Mju, Maxime Testu, Helene Labadie, Angèle Guerre, Eloïse Le Gallo, Lucas Ribeyron, Marina Vandra, Julia Borderie, Julie Michelin, Quentin Vuong, Lecomte Stéphane, Charlotte Gautier Van Tour

Vernissage de l'exposition "Tapis !"

[18:00-21:00] Vernissage de la foire Frame
Location:
Mairie du 7ème arrondissement
Hôtel de Villars
116, rue de Grenelle
75340 Paris Cedex 07
M° Solférino, Rue du Bac, Varenne
France
Phone : +33 (0)1 53 58 75 07
Fax : +33 (0)1 45 56 92 37
Internet Site : www.mairie07.paris.fr
Description:
Salle Béatrice Hodent de Broutelles

Du 11 au 23 octobre : FRAME Paris 2019 : « Persona »
Vernissage le jeudi 10 octobre à 18h

Pour sa cinquième édition, la foire internationale d'art contemporain FRAME 2019 présente du 10 au 23 octobre une cinquantaine d'œuvres autour de la thématique du portrait. Au cœur de la capitale, dans le 7e arrondissement, la FRAME Art Fair se déploie dans 4 lieux parisiens : la galerie 55Bellechasse, l'Université Américaine de Paris, la salle des mariages et la salle d'exposition de la Mairie du 7ème.

Cette exposition est la première étape vers FRAME Basel 2020, lors de laquelle nous vous proposerons d'autres sujets qui s'inspirent des grandes thématiques artistiques intemporelles développées tout au long de l'histoire de l'art.

Gala de la foire Frame et remise des Frame awards

[18:30-21:30] Finissage de Maxime Perrolle "Lignes"
Location:
Galerie Mayaro
20, rue Amélie
75007 Paris
M° La Tour-Maubourg
France
Phone : +33 (0)1 80 06 04 41
Mail : contact@mayaro.fr
Description:
DU 4 JUILLET AU 5 OCTOBRE 2019

Maxime Perrolle est un sculpteur qui s'exprime à travers le tournage sur bois et dont le travail artistique explore le lien entre l'arbre et son essence. La sérénité qui se dégage de ces témoins du passage du temps le fascine. Ebéniste de formation, il s'oriente rapidement vers le tournage d'art sur bois pour ce contact direct et intime avec la matière qui devient une nécessité pour lui.

De la souche à la sculpture, cette exposition explore la relation entre volume et légèreté. Lancé dans une quête de simplicité et de finesse, Maxime Perrolle joue avec les lois de la pesanteur et la masse du bois pour créer des œuvres aériennes, prêtes à fendre l'air.

Vernissage de Maxime Perrolle "Lignes"

[18:30-23:30] Inauguration de l'Oktoberfest de Paris
Location:
Paris Event Center
20, avenue de la Porte de la Villette
75019 Paris
M° Porte de la Villette
France
Phone : 08 11 11 55 55
Mail : contact@parisevent-center.com
Internet Site : www.parisevent-center.com
Description:
Du 11 Octobre Au 19 Octobre 2019

https://www.oktoberfestfrance.fr/paris

[18:30-20:30] Soirée de lancement du calendrier des Dieux du Stade 2020
Location:
Galeries Lafayette Champs-Elysées
52/60, avenue des Champs-Elysées
75008 Paris
M° Franklin D. Roosevelt, George V
France
Internet Site : www.galerieslafayettechampselysees.com
Description:
L'édition 2020 du calendrier des Dieux du Stade est disponible depuis le 3 octobre 2019. Une grande soirée de lancement a été organisée une semaine plus tard aux Galeries Lafayette des Champs-Elysées, pour le plus grand plaisir des fans. Le photographe Pierre-Ange Carlotti, ainsi que huit des Dieux du Stade étaient présents.
Une soirée en excellente compagnie.

Rendez-vous avait été donné le jeudi 10 octobre 2019 à 18h30 aux Galeries Lafayette situées 60 avenue des Champs-Elysées, dans un corner du rez-de-chaussée. "Nous avons le plaisir de vous inviter au cocktail de lancement du calendrier des Dieux du Stade 2020 photographié par Pierre-Ange Carlotti. Venez découvrir la nouvelle édition en compagnie de certains joueurs présents pour l'occasion ", avait-il été publié sur la page Instagram des Dieux du Stade.

Habitués à être à l'heure avec les matchs et les séances d'entraînement, Pierre Fouyssac, Arthur Bonneval, Yoann Maestri, Clément Daguin, Ryan Chapuis, Jules Plisson (qui fait la couverture du calendrier) et Jean-Marc Doussain étaient bien là pour nous accueillir à 18h30. Seul Sylvain Nicolas, le jeune retraité de la bande (le joueur de 32 ans a annoncé sa retraite en juin dernier) est arrivé après les autres.

Heureux de passer la soirée ensemble et de dédicacer le nouveau calendrier, les rugbymen du Top 14 ont pris le temps de discuter avec les fans et les journalistes, de répondre aux questions, et de s'envoyer aussi quelques vannes.

De toutes les interviews accordées, il ressort une participation totalement assumée et une excellente entente des joueurs. Tous sont proches de Yoann Maestri, l'un des modèles du calendrier, qui a également géré la production artistique avec son frère Marco, avec qui il a fondé l'agence Yoann et Marco. Marco Maestri est également connu pour être le petit ami du styliste français en vogue Simon Porte Jacquemus. Ce dernier était d'ailleurs présent à la soirée de lancement du calendrier.

Les Dieux du Stade sont-ils pudiques ? Sont-ils en couple ? Qu'ont pensé leurs parents de leurs photos ? Ont-ils déjà envoyé des photos d'eux nus ? Vous le saurez très bientôt !

L'ÉDITION 2020, LE RETOUR AUX SOURCES
Avec cette nouvelle édition, c'est l'univers brut du rugby qui est mis en avant par le photographe Pierre-Ange Carlotti : le stade et son ambiance, des corps et des visages non retouchés.

D'ordinaire habitué à l'univers de la mode et à shooter des stars internationales comme Rihanna, Bella Hadid ou des Françaises comme Juliette Binoche et Adèle Exarchopoulos, Pierre-Ange Carlotti a réalisé un rêve de gosses en participant à l'édition 2020 du calendrier des Dieux du Stade.

Voici la liste complète des joueurs présents dans le calendrier : Clément Daguin, Frédérick Michalak, Sylvain Nicolas, Sofiane Guitoune, Baptiste Couilloud, Pierre-Louis Barassi, Kelian Galletier, Jean-Marc Doussain, Antoine Dupont, Pierre Fouyssac, Xavier Mignot, Jules Plisson, Yoann Maestri, Djibril Camara, Arthur Bonneval et Ryan Chapuis.

Soirée de lancement du calendrier des Dieux du Stade 2020

[18:30-21:00] Vernissage-performance de L'Atlas "Lines of divergence"
Location:
Galerie Brugier-Rigail
Art Partner Galerie
40, rue Volta
75003 Paris
M° Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 77 09 00
Mobile : +33 (0)6 99 42 10 50
Fax : +33 (0)1 42 77 09 00
Mail : contact@artpartnergalerie.com
Internet Site : www.artpartnergalerie.com
Description:
du 10 octobre au 2 novembre

En octobre, venez vous perdre dans les visions labyrinthiques de L'Atlas, ces méandres bicolores qui constituent le cœur de sa nouvelle exposition, « Lines of divergence », accueillie par la Galerie Brugier-Rigail à partir du 10 octobre prochain. Œuvres inédites pour un évènement qui, de par son ampleur, l'est tout autant, performance et séance de signature de l'artiste : le mois à venir promet d'être riche en créativité. Vernissage le 10 octobre à partir de 18h.
Paris en octobre se fait le théâtre de la scène artistique contemporaine : expositions, foires et salons se liguent pour parer l'automne de magie et de couleurs - et la Galerie Brugier-Rigail ne manque pas de participer à la fête ! Nous serons ainsi présents sr deux évènements majeurs : URBAN ART FAIR Solo Show, du 15 au 20 octobre, avec un solo show consacré à JonOne, et Art Elysées, du 16 au 21 octobre. Sur ce salon, voisin de la FIAC, nous vous proposerons une exposition de prestige où se côtoieront des œuvres de Keith Haring, Jean-Michel Basquiat, Nick Walker, JonOne et Speedy Graphito.

Vernissage-performance de L'Atlas "LINES OF DIVERGENCE"

Vernissage-performance de L'Atlas "LINES OF DIVERGENCE"
Surface, Ripple, Wave
Aérosol sur toile - 2019
150x200cm
Signée et titrée au dos

Vernissage-performance de L'Atlas "LINES OF DIVERGENCE"
Bent Out of shape II
Aérosol sur toile
155 x 135cm, 2019
Signée et titrée au dos

Vernissage-performance de L'Atlas "LINES OF DIVERGENCE"
Split duality II
Aérosol sur toile
160 x 100 cm, 2019
Signée et titrée au dos

Vernissage-performance de L'Atlas "LINES OF DIVERGENCE"
Sky dust
Aérosol sur toile
120 x 60 cm, 2019
Signée et titrée au dos

[18:30-21:00] Vernissage Pierre et Claude Buraglio "A l'épreuve"
Location:
Galerie Univer / Colette Colla
Espace Univer
6, Cité de l'Ameublement
angle 31, rue de Montreuil
75011 Paris
M° Faidherbe - Chaligny
France
Phone : +33 (0)1 43 67 00 67
Mail : uni-ver@orange.fr
Internet Site : www.uni-ver.com
Description:
du 9 octobre au 8 novembre 2019

Claude et Pierre BURAGLIO exposent du 9 octobre au 8 novembre 2019, et pour la première fois à la Galerie Univer.

Pierre BURAGLIO faisait partie des artistes sélectionnés par Itzhak Goldberg pour l'exposition « Peintures silencieuses » présentée à la galerie Univer en 2018. Il exposera majoritairement des oeuvres sur papier, tandis que sa fille, Claude, présentera un ensemble de peintures, sculptures, dont des oeuvres récentes.

Vernissage Pierre et Claude Buraglio
De gauche à droite : Claude Buraglio, Aloé - série #1, 2018. Monotype, linogravure, dessin mine de plomb sur papier recyclé brun, 36.5 x 29 cm // Pierre Buraglio, Rosa / Karl, 2011. Sérigraphie, I/IX, 45 x 37 cm.

[18:30-21:00] Vernissage d'Anouk Rabot & Max Coulon "On a oublié la radio"
Location:
La Galerie du C.R.O.U.S. de Paris
11, rue des Beaux-Arts
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 43 54 10 99
Fax : +33 (0)1 43 54 10 99
Mail : galerie@crous-paris.fr
Internet Site : www.crous-paris.fr/article.asp?idcat=AABD
Description:
EXPOSITION // 10 au 19 octobre 2019
VERNISSAGE // jeudi 10 octobre de 18h à 21h

Un thé dansant, Ana épluche et mange des oranges, « ein echt gejagte falsche Vogel », le soleil se lève, un avion dans le ventre, des glaces à l'indécision, un groupe de rock joue sa dernière chanson, des cordes nouées, des statues de soldats recomposés jouent à la guerre ; à l'abris d'un mur de briques vert, on a oublié la radio.

Vernissage d'Anouk Rabot & Max Coulon "On a oublié la radio"

[18:30-21:30] Vernissage de Bahareh Navabi "Carnaval de la Vie"
Location:
Galerie Nicolas Flamel
216, rue Saint-Martin
75003 Paris
M° Réaumur - Sébastopol, Etienne Marcel, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 71 87 83
Mobile : +33 (0)6 15 72 33 16
Mail : contact@galerienicolasflamel.fr
Internet Site : www.galerienicolasflamel.fr
Description:
CURATEURS
Hessam KHALATBARI
Yassi METGHALCHI

GRAPHIC DESIGN
Nicolas IMBERT (COLLECTIF 112)

du 10 au 20 octobre 2019

Vernissage de Bahareh Navabi "Carnaval de la Vie"

[18:30-21:00] Vernissage de Diane Chesnel "abstractions cycladiques"
Location:
ON-OFF Studio
11, rue Berzélius
75017 Paris
M° Brochant, Porte de Clichy
France
Phone : +33 (0)6 24 84 61 30
Mail : contact@on-off-studio.com
Description:
VERNISSAGE : JEUDI 10 OCTOBRE 2019 / 18:30
EXPO-PHOTO / 8 > 26 OCTOBRE 2019

Inspirée de l'architecture et des lumières des îles Cyclades, la photographe Diane Chesnel présente une œuvre minimaliste, graphique et picturale en même temps, jouant les cordes d'une géométrie sensible, vibrante, sensuelle.

Vernissage de Diane Chesnel "abstractions cycladiques"

[18:30-21:00] Vernissage de Marc Bati "Trajectoire"
Location:
Galerie Barbier
10, rue Choron
75009 Paris
M° Notre-Dame-de-Lorette, Saint-Georges, Cadet
France
Mobile : +33 (0)6 80 06 29 95
Mail : info@galeriebarbier.com
Internet Site : www.galeriebarbier.com
Description:
Du 11 octobre au 2 novembre

À l'occasion de l'exposition de Marc Bati qui aura lieu du 11 octobre au 2 novembre prochain, la galerie publie Trajectoire, catalogue de l'exposition et monographie de l'artiste en tirage limité à 175 exemplaires, accompagnés d'une digigraphie numérotée et signée.
Les planches originales de La nuit de l'étoile (Ed Aedena, 1986) y sont reproduites ainsi que des dessins originaux récents, témoignant de la puissance de son imagination et de son talent graphique.

Vernissage de Marc Bati "Trajectoire"

[18:30-21:00] Vernissage de Pierre-Luc Poujol "Between the lines #2"
Location:
Ida Médicis
9, rue de Médicis
75006 Paris
M° RER B Luxembourg, Odéon
France
Phone : +33 (0)1 42 01 27 49
Mail : contact@idamedicis.com
Description:
Du 9 octobre au 25 novembre 2019

Vernissage de Pierre-Luc Poujol "Between the lines #2"

Vernissage de Pierre-Luc Poujol "Between the lines #2"

Vernissage de Pierre-Luc Poujol "Between the lines #2"

[18:30-21:00] Vernissage de Zentsu Eguchi
Location:
in )( between gallery
39, rue Chapon
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers, Réaumur - Sébastopol, Etienne Marcel
France
Phone : +33 (0)9 67 45 58 38
Mobile : +33 (0)6 86 42 88 81
Mail : info@inbetweengallery.com
Internet Site : www.inbetweengallery.com
Description:
Off the record vol.14
Zentsu Eguchi Photo Exhibition「 善 -Zen 」
Zentsu Eguchi - 江口 善通

Du 10 octobre au 3 novembre 2019
Vernissage le 10 octobre (18h30-21h) en présence de l'artiste
Entrée libre du mardi au samedi de 15h à 19h, sauf les jours fériés
Ouverture exceptionnelle le 3 novembre de 15h à 18h

Vernissage de Zentsu Eguchi

[18:30-21:00] Vernissage de l'exposition "Les reflets de Laetitia Lesaffre"
Location:
Mairie du 9ème arrondissement
6, rue Drouot
75009 Paris
M° Richelieu - Drouot
France
Phone : +33 (0)1 71 37 75 09
Internet Site : mairie09.paris.fr
Description:
Dans le cadre de la 4e édition de l'exposition-événement
Objectif FEMMES 2019, qui met en lumière les photographes au féminin,

Delphine Bürkli
Maire du 9e arrondissement et Conseillère Régionale de Paris-Ile-de-France
&
Karine Paoli
Présidente de ParisArtistes# et d'Objectif FEMMES

ont le plaisir de vous convier au vernissage de l'exposition

« LES REFLETS DE LAETITIA LESAFFRE »
Photographe lauréate d'Objectif FEMMES 2018

Jeudi 10 octobre
à 18h30
Salons Aguado - Mairie du 9e

Laetitia Lesaffre est peintre laqueur et photographe. Son travail explore le reflet. Elle photographie ses sujets en reflet dans ses laques. Dans la droite ligne du courant pictorialiste, elle cherche à dissoudre la frontière entre peinture et photographie.

Vernissage de l'exposition "Les reflets de Laetitia Lesaffre"

[18:30-21:00] Vernissage de l'exposition "Max Touret"
Location:
Mairie du 5ème arrondissement
21, place du Panthéon
75005 Paris
M° RER B Luxembourg
France
Phone : +33 (0)1 56 81 75 05
Internet Site : www.mairie05.paris.fr
Description:
Exposition du 9 au 30 octobre 2019
Lundi au vendredi 10h-18h, jeudi 10h-19h30,
samedi 10h-13h, fermé le dimanche
Vernissage le jeudi 10 octobre 2019 à 18h30

Vernissage de l'exposition "Max Touret"
Vernissage de l'exposition "Max Touret"











[19:00-21:00] 2ème édition du Prix Double Dôme 2019
Location:
Le Dôme-Montparnasse
108, boulevard du Montparnasse
75014 Paris
M° Vavin, Edgar Quinet
France
Phone : +33 (0)1 43 35 25 81
Internet Site : www.restaurant-ledome.com
Description:
https://www.restaurant-ledome.com/double-dome/

2ème édition du Prix Double Dôme 2019

[19:00-23:00] Inauguration du Roxie Paris
Location:
Roxie Paris
Dining Hall & Live Music
23, rue de Ponthieu
75008 Paris
M° Franklin D. Roosevelt, Saint-Philippe du Roule
France
Phone : +33 (0)1 53 75 31 00
Mail : contact@roxie-paris.com
Internet Site : roxie-paris.com
Description:
en présence de Christophe Dugarry, sa compagne Yasmina, Sandra Sisley, Caterina Murino, Alban Bartolli, Willy Cartier, Zakari Kunakey, Koxie (de son vrai nom Laure Cohen), Marion Fabre, Michael Cohen, Murielle Cousin, Alessandro Cova, Ludovic Garçon, Philippe Souche, Alice Isaaz, Axelle Laffont, Yasmine Lavoine (la fille de Marc Lavoine), Zinedine Soualem, Caroline Faindt, Laurence Roustandjee, Marie Poniatowsky, Simon Taglioni, Laurie Cholewa, Greg Levy, la créatrice de Livy Studio Lisa Chavy, Pauline Lefèvre, le DJ Julia Gautier, Dominique Armand, Junita Fellag, Axel Huyn, Nader Boussandel, Ludovic Garçon, Tim Alongi, Alban Bartoli, Janane Boudili, Muriel Cousin, Iman Perez, Laetitia et Audrey Mendes, Baptiste Marcon, Gaëlle Constantini, Dr Oren Marco, Marie Poniatowski


La fête a battu son plein dans le 8e arrondissement de Paris, le jeudi 10 octobre 2019. Venu inaugurer le nouveau club branché de la capitale, "Le Roxie", Christophe Dugarry s'est déhanché sur la piste avec sa nouvelle compagne Yasmina.

Qui dit soirée d'exception dit automatiquement Sandra Sisley. Pour organiser l'opening de son nouveau club branché Le Roxie, Delmar Pereira - le gérant des lieux - a donc fait appel à la reine des nuits cannoises. Son agence s'est activée, véritable fourmilière, pour rameuter les noms les plus prestigieux du pays dans ce haut lieu du huitième arrondissement de Paris. Sur le dancefloor comme sur les photocalls, le jeudi 10 octobre 2019 : l'actrice italienne Caterina Murino, Alban Bartolli, le mannequin Willy Cartier, Zakari Kunakey, la chanteuse Koxie, Marion Fabre, Michael Cohen, Murielle Cousin, Alessandro Cova, Ludovic Garçon, Phillipe Souche, Alice Isaaz, Axelle Laffont, Yasmine Lavoine (la fille de Marc Lavoine), Zinedine Soualem, Laurence Roustandjee, Marie Poniatowsky ou encore Simon Taglioni - qui s'apprête à nouveau à être tonton.

Côté couple, les quelques heureux élus de la guestlist de Sandra Sisley ont exhibé leur amour sur la piste de danse. Outre la présentatrice Laurie Cholewa, qui est venue accompagnée de son mari Greg Levy, c'est Christophe Dugarry qui a marqué un retour clinquant sur le terrain de jeu. Apparaissant très rarement avec sa moitié, le footballeur légendaire de l'équipe de France a pris la pose main dans la main de sa nouvelle compagne Yasmina. Un coup franc qui a sûrement marqué un but droit dans son coeur.

L'ancien attaquant de 47 ans a un temps été marié à Frédérique, dont il est aujourd'hui divorcé. De cette union sont nés deux garçons dont on ignore les prénoms... mais que le sportif avait emmené avec lui, en juin 2018, pour célébrer les 20 ans de la victoire de l'équipe de France à la Coupe du monde. C'est désormais dans les bras de Yasmina qu'il voit la vie en bleu...

[19:00-22:00] Launch Party Avnier x Saint James
Location:
Centre Commercial
2, rue de Marseille
75010 Paris
M° Jacques Bonsergent, République
France
Phone : +33 (0)1 42 02 26 08
Mail : contact@centrecommercial.cc
Internet Site : www.centrecommercial.cc
Description:
Launch Party Avnier x Saint James

[19:00-22:00] Soirée de lancement de la nouvelle montre "Iconic Link Daniel Wellington"
Location:
Imprimerie Jacques London
13, rue de la Grange-Batelière
75009 Paris
M° Richelieu - Drouot, Grands Boulevards, Le Peletier
France
Description:
en présence d'Anthony Colette, Hugo Philip, Maëva Coucke, Camille Cerf, Tyler Cameron, Valentina Ferragni, Luca Vézil, Bora Kim, Kyungsik Kim

Anthony Colette et Hugo Philip se sont rendus à la soirée de lancement d'une montre prestigieuse. Sur place, ils ont retrouvé deux anciennes Miss France, Maëva Coucke et Camille Cerf. L'occasion pour eux de passer du bon temps ensemble et de prendre la pose en toute décontraction.

Le 10 octobre 2019 à Paris avait lieu la soirée de lancement de la nouvelle montre Daniel Wellington. Invités de marque, Anthony Colette et Hugo Philip, tous deux actuellement danseurs - l'un en tant que professionnel, l'autre en tant que célébrité - dans la saison 10 de Danse avec les stars 10 (TF1), étaient présents pour cet événement prestigieux.

L'ex de la magnifique Iris Mittenaere, ancienne Miss France 2016 et Miss Univers ainsi que le compagnon de Caroline Receveur se sont amusés comme des petits fous devant l'objectif des photographes.

Ils étaient plutôt bien accompagnés puisque la soirée a également été marquée par la présence des sublimes Camille Cerf, Miss France 2015 et Maëva Coucke, Miss France 2018. Radieuses, les jeunes femmes se sont prêtées au jeu des caméras en s'affichant plus souriantes et complices que jamais.

Pour l'occasion, de nombreuses autres personnalités étaient conviées à Paris, à l'image du mannequin américain Tyler Cameron et de l'influenceuse italienne Valentina Ferragni, soeur de la célèbre Chiara Ferragni. La belle blonde était d'autre part accompagnée de son chéri Luca Vézil. Venant de l'autre bout de la planète, le mannequin coréen Bora Kim ainsi que le réalisateur Kyungsik Kim sont également venus assister à l'événement.

Au milieu d'une pluie de ballons argentés à l'effigie de la marque, tout ce beau petit monde a fièrement paradé sous l'oeil des médias et, bien évidemment, montre au poignet !

Soirée de lancement de la nouvelle montre "Iconic Link Daniel Wellington"
Camille Cerf (Miss France 2015), Maëva Coucke (Miss France 2018)

Soirée de lancement de la nouvelle montre "Iconic Link Daniel Wellington"
Camille Cerf

Soirée de lancement de la nouvelle montre "Iconic Link Daniel Wellington"
Maëva Coucke

Soirée de lancement de la nouvelle montre "Iconic Link Daniel Wellington"
Valentina Ferragni

Soirée de lancement de la nouvelle montre "Iconic Link Daniel Wellington"
Bora Kim alias Yellowstar (Team LDLC sur League of Legends) & Kyungsik Kim

[19:00-21:00] Soirée de présentation du projet MUZ
Location:
Maison de la Nouvelle Calédonie
4 bis, rue de Ventadour
75001 Paris
M° Pyramides, Quatre-Septembre, Opéra
France
Phone : +33 (0)1 42 86 70 00
Mail : communication@mncparis.fr
Internet Site : www.mncparis.fr
Description:
Soirée de présentation du projet MUZ

[19:00-23:00] Vernissage "La Galerie de l'Audition - De César à Speedy Graphito"
Location:
Hôtel de l'Industrie
Société d'Encouragement pour l'Industrie Nationale
4, place Saint-Germain-des-Prés
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 44 39 20 50
Mail : hoteldelindustrie@industrienationale.fr
Internet Site : www.industrienationale.fr
Description:
LA GALERIE DE L'AUDITION
De César à Speedy Graphito

Du 10 au 16 octobre 2019

Une exposition originale de 40 oeuvres réalisées par 40 artistes majeurs,

sur 40 ans d'histoire de l'art contemporain

De César à Speedy Graphito

Sur le thème de l'audition

L'occasion de réviser ses classiques avant l'ouverture de la FIAC ! et de sensibiliser le public à l'importance de l'audition.

La Fondation Audika présente la GALERIE DE L'AUDITION, une exposition d'art contemporain originale et unique du 11 au 16 octobre à l'Hôtel de l'Industrie, place Saint-Germain-des-Près - Expo gratuite avec médiation culturelle :

40 œuvres originales - 40 artistes - 40 ans d'histoire de l'art (de 1980 à nos jours) sur le thème de l'audition

Cette exposition, qui se déroulera juste avant la FIAC, est l'occasion de « réviser ses classiques », car elle réunit les plus grands noms de l'art contemporain de César à Speedy Graphito, en passant par Ben et Ernest Pignon-Ernest.

>> invitation

[19:00-21:00] Vernissage "La collection Weisman & Michel, Fin de siècle - Belle époque"
Location:
Musée de Montmartre
12, rue Cortot
75018 Paris
M° Lamarck - Caulaincourt, Abbesses, Anvers, Château Rouge
France
Phone : +33 (0)1 49 25 89 37
Fax : +33 (0)1 46 06 30 75
Mail : infos@museedemontmartre.fr
Internet Site : www.museedemontmartre.fr
Description:
La collection Weisman & Michel, Fin de siècle - Belle époque (1880-1916)

11 octobre 2019 au 19 janvier 2020

Le Musée de Montmartre donne à voir pour la première fois dans sa totalité l'importante Collection de David E. Weisman et Jacqueline E. Michel. Un ensemble unique et rare qui comporte 130 pièces (dessins, peintures, aquarelles, pastels, affiches et lithographies) réalisées par les artistes, qui par leur art, ont offert à Montmartre sa réputation universelle.

En concentrant leur choix sur la période de la fin du 19e et le début du 20e siècle (1880-1914), les collectionneurs américains David E. Weisman et Jacqueline E. Michel dressent avec ce corpus le portrait d'un Montmartre éclectique où triomphent la créativité et la beauté de l'instantané.

Après la défaite de la guerre franco-prussienne de 1871, la France retrouve une certaine insouciance que marquent les grandes réussites économiques. C'est ainsi un moment de libertés et de foisonnement culturel intense où la fête est à l'honneur. Un quartier indépendant de Paris en deviendra le symbole, c'est Montmartre ! Les cafés-concerts, cabarets, cirques, les rues et places seront de véritables sources d'inspiration pour les artistes qui souhaitent rompre avec l'art académique. Ibels, Steinlen, Henri de Toulouse-Lautrec, Anquetin, Grasset, Rivière, Chéret, Faverot, Carrière, Valtat, Valadon et Willette... présents dans la collection avec plusieurs œuvres, en sont les célèbres témoins.

Théophile Alexandre Steinlen et Suzanne Valadon tiennent une place importante dans la collection avec un grand nombre d'œuvres. Des œuvres de Pierre Bonnard, Georges Rouault, Louis Valtat et Eugène Grasset ont été patiemment recherchées pour compléter le témoignage sur cette période d'avant-garde. Gravures, illustrations, journaux de l'époque complètent la collection et plongent le visiteur dans le Montmartre d'antan.


COMMISSARIAT
Philip Dennis CATE, commissaire de l'exposition
conservateur de la Weisman-Michel Collection, directeur émérite du Zimmerli Art Museum of New Jersey. Commissaire d'expositions.

En collaboration avec Saskia OOMS, responsable de la conservation du Musée de Montmartre.

Vernissage de l'exposition "La collection Weisman & Michel, Fin de siècle - Belle époque (1880-1916)"

[19:00-21:00] Vernissage d'Ali Kedjam "Etat(s) d'esprit"
Location:
La CLEF
Culture, Loisirs, Et Formation
46, rue de Mareil
78100 Saint-Germain-en-Laye
M° RER A Saint-Germain-en-Laye
France
Phone : +33 (0)1 39 21 54 90
Mail : contact@laclef.asso.fr
Internet Site : www.laclef.asso.fr
Description:
Peinture, sculpture

Du 5 octobre au 6 novembre
Vernissage le jeudi 10 octobre à partir de 19h

Ali Kedjam surprend à chaque création tant il explore les techniques comme autant de vecteurs pour déclamer son (ses) "Etat(s) d'esprit" et libérer sa poésie


"Si son nom évoque l'autre rive de la méditerranée, Ali Kedjam est un enfant du nord de la France. Le paysage peuplé de terrils et la culture minière de sa famille semblent ressurgir par le noir, la matière brute, le feu. Au contact d'œuvres de musée tout au long de sa carrière, il nourrira sa culture esthétique.

Voilà 10 ans qu'il s'est emparé des pinceaux. Le souvenir d'un professeur de dessin de collège qui avait montré à son élève l'étendue des possibles, et des circonstances puissantes de la vie qui interrogent sur l'essentiel l'ont décidé à franchir le pas. La technique se pliera à l'énergie créatrice comme un défoulement instinctif.

L'homme est plein de contrastes. Sensible, paisible, bienveillant, il est aussi profond et doté d'une grande force. Drôle, il est délicatement facétieux. Sans doute lui fallait-il un langage impudique mais secret pour dire sans parler, pour crier sans un bruit, pour aimer sans larme, pour s'amuser en guettant du coin de l'œil son effet. C'est ce qu'il nous est donné de voir."

Bruno Cordeau, administrateur de l'Arc de Triomphe, CMN - Paris


https://alikedjam.fr

Vernissage d'Ali Kedjam "Etat(s) d'esprit"

[19:00-22:00] Vernissage d'AstridB
Location:
Vivienne Art Galerie
30, galerie Vivienne
75002 Paris
M° Bourse, Pyramides
France
Phone : +33 (0)9 50 84 09 54
Mobile : +33 (0)6 74 54 73 13
Mail : info@vivienneartgalerie.com
Internet Site : www.vivienneartgalerie.com
Description:
Vernissage d'AstridB

[19:00-21:00] Vernissage d'Hideyuki Ishibashi "Un regard vers le ciel"
Location:
Centre culturel André Malraux
La Capsule
10, avenue Francis de Pressensé
93350 Le Bourget
M° RER B Le Bourget
France
Phone : +33 (0)1 48 38 50 14
Mail : centre.culturel@ville-lebourget.fr
Internet Site : sites.google.com/site/lacapsule93
Description:
La Capsule, Centre Culturel André Malraux

Exposition présentée dans le cadre de l'Engagement, une manifestation nationale organisée par le Réseau Diagonal en partenariat avec le CNAP et le soutien du Ministère de la Culture - DGCA et l'ADAGP

D'après la recherche photographique d'August Strindberg,
en conversation avec une sélection d'œuvres du Cnap.

François Despatin et Christian Gobeli, James Welling, Luigi Ghirri, NASA, Olivier Umhauer, Thomas Ruff, Rasi.

Exposition présentée du 10 octobre 2019 au 4 janvier 2020
Vernissage le jeudi 10 octobre à 19h

Alors que la photographie en est à ses balbutiements, August Strindberg, dramaturge et peintre suédois, voit dans cette technologie un moyen de libérer notre perception du monde des contraintes de l'oeil. Il produit entre 1893 et 1894 des Célestographies en laissant des plaques photosensibles à l'air libre, de nuit comme de jour. Les images obtenues laissent apparaître des essaims de pointillés ponctués de masses jaunes sur un fond obscur. L'artiste est persuadé d'avoir capturé la lumière des astres et en convainc la communauté scientifique alors qu'il ne s'agit en réalité que d'un dépôt de poussière. Aujourd'hui, la plaque originelle a disparu. « Quand j'ai vu ces images, j'ai été choqué : elles sont tellement contemporaines ! Je me suis demandé comment Strindberg avait procédé pour les faire 125 ans plus tôt », raconte le photographe Hideyuki Ishibashi, accueilli en résidence au centre photographique La Capsule, et commissaire de l'exposition anniversaire.

Il a imaginé Un regard vers le ciel comme une pièce de théâtre dont les trois actes parlent de cette « plaque perdue dans l'histoire ». Le premier acte donne à voir quatre reconstitutions de l'objet, artificiellement vieillies, de manière à fabriquer de fausses archives. Dans le second, l'artiste reproduit ce que Strindberg a réellement vu : à l'aide d'un programme informatique d'astronomie et des coordonnées de temps et de lieu qu'il a exhumé des manuscrits de l'inventeur suédois, il a reconstitué l'état du ciel au moment où ont été produites les Célestographies, et imprimé ces représentations numériques avec des techniques anciennes. Dans le troisième chapitre, Hideyuki Ishibashi recrée « ce que Strindberg a imaginé voir dans ses plaques » : de la poussière qu'il a pris pour des étoiles. Des oeuvres issues du fonds du Cnap, sélectionnées en fonction des mots clefs « Imagination », « Astronomie », « Alchimie » et « Réaction chimique », viennent déstabiliser, renforcer ou démultiplier l'histoire que raconte le photographe japonais.

« Le projet d'Hideyuki nous paraissait un peu barré, il y a un certain mysticisme dans sa manière d'incarner l'oeuvre de Strindberg, qui est un mythe », confie Arnaud Lévénès, responsable de La Capsule et co-commissaire de l'exposition. Avec ce projet expérimental, le centre photographique, fraîchement entré dans le réseau Diagonal, affirme son identité axée sur les techniques, mais aussi son souci de lier histoire et actualité. En réinterrogeant la photographie en tant que projection d'un imaginaire, Un regard vers le ciel fait écho à la manière dont les technologies permettent de fabriquer du réel, pour le meilleur et pour le pire.
Mouvement magazine

Vernissage d'Hideyuki Ishibashi "Un regard vers le ciel"

[19:00-21:00] Vernissage de Daniel Clarke "Self-portrait as landscape"
Location:
Galerie Guigon
39, rue de Charenton
75012 Paris
M° Bastille, Ledru-Rollin
France
Phone : +33 (0)1 53 17 69 53
Mobile : +33 (0)6 07 04 84 86
Mail : info@galerie-guigon.com
Internet Site : www.galerie-guigon.com
Description:
par Galerie Eidôlon

Vernissage jeudi 10 Octobre, à partir de 19h
10 - 15 octobre 2019
Prolongation jusqu'au 19 octobre

Daniel Clarke, est né à New York en 1971.
Il étudie la peinture à l'université de Yale jusqu'en 1993.
Daniel Clarke est à la fois peintre et sculpteur.
Il travaille également les multiples (Lithographie et Xylogravure).

Ses œuvres figurent dans plusieurs grandes collections privées et publiques, notamment celle de la National Gallery of Art de Washington et de la Fondation Maeght.
Ses réalisations ont été montrées en Europe, dans de prestigieuses foires (Paris, Londres, Karlsruhe, Berlin, Bologne, en Suisse, en Belgique) et aux Etats-Unis (New York, Miami et Los Angeles).

Son travail a fait l'objet de plusieurs catalogues enrichis par les analyses de critiques d'art de référence. (AnnaLisa RImmaudo, Monteburan, Moritz Scheper, Richard Leydier, Anne Malherbe, Gwilherm Perthuis, Helen Carey) et étayés par les nombreuses interviews de Marc Desgrandchamps, Diana Michener & Jim Dine.

Actuellement Daniel Clarke vit et travaille à Paris où il s'est installé en 1993.


Repères biographiques

Formation
Yale School of Art at Norfolk, CT USA (1992)
Yale University, CT USA (1989 1993)
Diplôme de Beaux-Arts avec les félicitations du jury
Major en peinture et estampes (1993)

Expositions personnelles
2019 Loaded, Galerie Françoise Besson, Lyon FR (catalogue)
2018 Glossary of terms : multiples, Galerie Françoise Besson, Lyon FR
2017 Solo show Yohann Gallery, Paris
2017 Planthouse Gallery, New York
2016 Black and white and things, galerie Françoise Besson
2015 Artiste invited, Los Angeles
2013 Matter, galerie Françoise Besson (catalogue)
2013 Galerie Pierrick Touchefeu
2012 Bootleg Vol 1, galerie Françoise Besson (catalogue)
2011 Château St Marcel de Félines, FR
2011 Ladiray Gallery, Londres, UK (catalogue)
...

Collections publiques
Fondation Maeght, Saint-Paul-de-Vence, FR
Artothèque d'Annecy, FR
Bibliothèque Nationale de France, Paris FR
Artothèque de Lyon, Bibliothèque Municipale, FR
National Gallery of Art, Washington, DC USA
University of Connecticut, Storrs, CT USA
Union College, NY USA
Skidmore College, NY USA
University of Wisconsin, Madison, WI USA
Occidental College, Los Angeles, CA, USA
Yale University, New Haven, CT USA

Prix
Janvier 2014 Prix acquisition Fondation COLAS
Mars 2008 Finalist concours sculpture publique Carrick on shannon, Irlandee
Janvier 2006 2007 Resident at Cill Rialaig Project, Ballinskelligs, Kerry, Irlande
Juin 1999 Prix de dessin Pierre David-Weill, Institut de France

Vernissage de Daniel Clarke "Self-portrait as landscape"

[19:00-21:00] Vernissage de Lucile Saurel "Les Zolympiades"
Location:
Galerie 3F
58, rue des Trois Frères
75018 Paris
M° Abbesses
France
Phone : +33 (0)1 43 20 32 26
Mobile : +33 (0)6 63 22 48 68
Mail : jmf@galerie3f.fr
Internet Site : www.galerie3f.fr
Description:
du 10 au 14 octobre de 11h à 19h

Vernissage de Lucile Saurel "Les Zolympiades"

[19:00-21:00] Vernissage de Marc Perez "Lichen"
Location:
Galerie Felli
127, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 78 81 27
Fax : +33 (0)1 42 78 82 27
Mail : contact@galeriefelli.com
Internet Site : www.galeriefelli.com
Description:
Exposition du 10 octobre au 10 novembre 2019

Vernissage de Marc Perez "Lichen"

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Auguste Herbin - Volutes"
Location:
Galerie Lahumière
17, rue du Parc Royal
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 42 77 27 74
Fax : +33 (0)1 42 77 27 78
Mail : galerie@lahumiere.com
Internet Site : www.lahumiere.com
Description:
du 10 octobre au 21 décembre 2019
du mardi au samedi de 14h à 19h

Vernissage de l'exposition "Auguste Herbin - Volutes"

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "CROIXMARIEBOURDON"
Location:
ArchiLib Paris
49, boulevard de la Villette
75010 Paris
M° Colonel Fabien
France
Phone : +33 (0)1 40 40 41 03
Mail : contact@archilibrairies.com
Internet Site : www.archilibrairies.com
Description:
L'agence CROIXMARIEBOURDON ARCHITECTES ASSOCIES et la galerie ArchiLib ont le plaisir de vous convier,
le jeudi 10 septembre 2019 dès 19h, au vernissage de l'exposition

LISIERE
HABITER / TRAVAILLER
L'ENTRE DEUX

Entrée libre du 10 octobre au 11 novembre 2019,
du mardi au samedi de 13h à 19h.

Vernissage de l'exposition "CROIXMARIEBOURDON"

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Chaplin, l'homme-orchestre"
Location:
Philharmonie de Paris
221, avenue Jean Jaurès
Parc de la Villette
75019 Paris
M° Porte de Pantin
France
Phone : +33 (0)1 44 84 44 84
Mail : contact@philharmoniedeparis.fr
Internet Site : www.philharmoniedeparis.fr
Description:
Espace d'exposition

Exposition du 11 octobre 2019 - 26 janvier 2020
Du mardi au jeudi de 12h à 18h | vendredi de 12h à 20h | samedi et dimanche de 10h à 20h

Une exposition pour redécouvrir l'œuvre de Charlie Chaplin dans sa dimension musicale et, plus largement, dans son rapport étroit à la danse, au rythme, à l'illusion de la parole et du son.

PARLER AUX YEUX AUSSI BIEN QU'À L'OREILLE

Confrontant l'art cinématographique de Chaplin à de nombreuses œuvres, machines, partitions et manuscrits, cette exposition restitue toute l'« éloquence » de son génie, dont l'influence s'étend des avant-gardes à la culture populaire. Scrutant tout ce qui, dans son oeuvre, fait « bruit », et « parle » aux yeux aussi bien qu'à l'oreille, elle montre combien la recherche d'une expression sonore et musicale catalyse son imaginaire tout entier.

Cette exposition élargit le champ (souvent restreint) du musical à d'autres objets, comme le bruit, le geste et le rythme. Résolument, la pantomime muette de Charlot s'est imposée comme l'un des « corps sonores » les plus emblématiques du XXe siècle, et même l'un des plus visionnaires et politiquement engagés.

Commissaire de l'exposition : Sam Stourdzé
Commissaire associée : Mathilde Thibault-Starzyk
Conseillère scientifique : Kate Guyonvarch
Scénographie : Freaks architecture

Vernissage de l'exposition "Chaplin, l'homme-orchestre"

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Je mange donc je suis"
Location:
Musée de l'Homme
Palais de Chaillot
17, place du Trocadéro et du 11 Novembre
75116 Paris
M° Trocadéro
France
Phone : +33 (0)1 44 05 72 72
Mail : contatc.mdh@mnhn.fr
Internet Site : www.mnhn.fr
Description:
Vernissage de l'exposition "Je mange donc je suis"

Du 16 octobre 2019 au 1er juin 2020

#JeMangeDoncJeSuis

À l'automne 2019, le Musée de l'Homme ouvre une exposition d'envergure sur un sujet au goût du jour : l'alimentation. Je mange donc je suis vous propose de découvrir les aspects biologiques, culturels et écologiques de notre alimentation.

Comment l'acte de se nourrir, vital et quotidien, façonne-t-il en même temps nos identités à travers des pratiques culturelles, des rituels et des interdits ? Quel rôle a joué l'alimentation dans notre évolution ? Existe-t-il des aliments « genrés » ? Quels sont les impacts environnementaux liés à la production de ressources pour nourrir l'humanité d'aujourd'hui et celle de demain ?

Exposition « fait maison », "Je mange donc je suis" restitue au plus grand nombre les recherches menées par les scientifiques du Muséum national d'Histoire naturelle dans des domaines aussi variés que la formation du goût, les manières de table, la gastrodiplomatie, les modèles agricoles, les patrimoines culinaires, la consommation de viande, les OGM, l'alimentation de nos ancêtres...

La visite alterne thèmes de fonds, débats de sociétés et sujets « surprises » à travers la présentation foisonnante d'objets prestigieux, de collectes de terrain et d'œuvres d'artistes modernes et contemporains comme Pablo Picasso, Gilles Barbier, Pilar Albarracín ou Liu Bolin.

Au fil des trois salles, découvrez les enjeux contemporains de l'alimentation dans une mise en scène parfois décalée : vous pourrez vous asseoir à la table de l'Élysée, dialoguer avec une vache fictive sur les différents régimes alimentaires, regarder un extrait de l'Aile ou la cuisse ou admirer un crâne de pâtissier !

Cerise sur le gâteau, la programmation culturelle associée à l'exposition vous convie à de grands banquets commentés par des chefs et des chercheurs sur, entre autres, « L'alimentation à la Préhistoire » ou le « Bien manger » mais également à des tables rondes avec des experts ou encore des visites contées et olfactives. De quoi rassasier les plus gourmands... de connaissances !

Commissaire d'exposition : Marie Merlin
Commissaire scientifique : Christophe Lavelle

Vernissage de l'exposition "Je mange donc je suis"
Plat à couscous, céramique, Maroc, début 20ème siècle. Collection d'ethnologie du Muséum national d'Histoire naturelle, 2004. © MNHN - J-C Domenech

CORPS ET NOURRITURES

Prenez une pincée d'histoire, ajoutez une touche de culturel, saupoudrez-le tout d'un peu de biologie et vous comprendrez mieux l'alimentation du point de vue du corps humain. Pour vous aider, des pièces originales préhistoriques questionnent l'alimentation dans l'évolution, un diorama interactif explique les interdits alimentaires, et un cabinet de curiosités raconte les rapports entre genre et alimentation.

LA VIANDE, UN ALIMENT ENJEU

La viande est un aliment au statut particulier, qui nourrit les corps comme les imaginaires. Incontournable dans l'alimentation de nombreuses sociétés, presque inexistante pour d'autres, sa consommation fait aujourd'hui l'objet de débats de plus en plus passionnés qui en questionnent les conséquences éthiques, écologiques et sanitaires.

Découvrez différents enjeux liés à la consommation de viande : son rôle dans notre évolution, son « poids » écologique croissant, les visions du monde qui la favorisent ou la proscrivent, ou encore les ritualisations autour de l'acte de tuer pour manger.

NOURRITURE PRÉHISTORIQUE

Ce début de 21e siècle signe l'aube d'une nouvelle ère alimentaire. Les bouleversements de nos modes de vie comme de nos manières de nous nourrir suscitent des interrogations, d'autant qu'ils semblent de plus en plus menacer notre santé.

La connaissance du passé peut être l'une des clés pour répondre aux défis de demain, nous invitant à repenser le lien entre nos habitudes alimentaires et nos besoins nutritionnels. Le Paléolithique représente 99.5 % de l'aventure de notre espèce. Je mange donc je suis revient sur cette longe « histoire alimentaire » pour comprendre l'impact de l'alimentation sur notre anatomie, notre patrimoine génétique et nos habitudes sociales. À l'appui : outils de chasse, aliments fossilisés, parures de coquillages, mandibules...

Vernissage de l'exposition "Je mange donc je suis"
Hiding in the City, Paris II, Meat Factory, 2013 © Liu Bolin / Galerie Paris-Beijing

NOURRITURES FEMININES, NOURRITURES MASCULINES

Dans la vie comme à table, il existe des inégalités entre femmes et hommes qui ont une incidence sur le corps et peuvent être créatrices de souffrances.

Vernissage de l'exposition "Je mange donc je suis"
Une femme en train d'être gavée. Mauritanie, 2009. © Joost de Raeymaeker

Vernissage de l'exposition "Je mange donc je suis"
Compétition internationale de bodybuilding à Moscou. © akg-images / Sputnik

Vernissage de l'exposition "Je mange donc je suis"
Défilé Jean Paul Gaultier. France, Paris, 4 juillet 2007. © Rip Hopkins / Agence VU'

CULTURES COMESTIBLES

Explorez l'alimentation du point de vue des sociétés humaines. Prenez place à un grand « banquet ethno-culinaire » pour découvrir les dimensions religieuses, identitaires, politiques et artistiques de l'alimentation. Des arts de la table aux beaux-arts, rappelons combien l'alimentation nourrit les imaginaires.

MANGER MAGIQUE

Je mange donc je suis ! Toutes les sociétés humaines partagent cette croyance selon laquelle en incorporant tel ou tel aliment, on assimile certaines vertus de la chose mangée. Alimentation et sacré entretiennent ainsi de puissants liens.

À TABLE

« Ne coupe pas ta salade ! ». À table, nos coutumes, couverts, horaires et lieux de repas varient d'un pays à l'autre. Découvrez quatre « manières de table » avec une série de petits films contextualisant chaque repas présenté. Direction le Japon, les États-Unis, l'Algérie et l'Indonésie !

Vernissage de l'exposition "Je mange donc je suis"
La communauté du village de Kiminimbus, en Papouasie-Nouvelle-Guinée, commente la taille d'un igname. © Marc Dozier

Vernissage de l'exposition "Je mange donc je suis"
Théière. Djanet, Tassili n'Ajjer. Algérie, époque actuelle. © MNHN - J.C Domenech

IDENTITÉS CULINAIRES

Si le repas gastronomique des Français est maintenant reconnu de tous et inscrit depuis 2010 au patrimoine culturel immatériel, de nombreux pays, comme le Mexique, cherchent à faire reconnaître leur savoir-faire en matière de gastronomie. Preuve que la cuisine construit une identité nationale.

ART CULINAIRE

Comme les toques des chefs étoilés, la cuisine a su se hisser au plus haut pour atteindre le rang d'art, et ce, depuis les réalisations monumentales d'Antonin Carême. En parallèle, la cuisine, la nourriture ou l'aliment, sont devenus des « motifs » qui traversent l'histoire de l'art et les genres, le plus célèbre de tous étant la « nature morte ».

Vernissage de l'exposition "Je mange donc je suis"
Extrait tiré de "Le livre de pâtisserie" par Jules Gouffé © BNF

CONSOMMER LA NATURE

Pour consommer, il faut produire, ce qui ne va pas sans poser de problèmes lorsqu'il faut nourrir 7 milliards de bouches. Découvrez les enjeux de l'alimentation à l'échelle mondiale à travers une quarantaine de photographies et d'objets du quotidien.

TERRES NOURRICIÈRES

Horticulture autour du Rio Negro, dans l'Amazonie brésilienne, arboriculture en Grèce et au Burkina Faso, élevage extensif chez les nomades kirghizes, faites le tour du monde pour vous rendre compte de la disparité des impacts écologiques et nutritionnels de nos pratiques à l'échelle mondiale.

MIEUX CONNAÎTRE SON ASSIETTE

Bien malin qui saura donner la recette pour une alimentation à la fois plus saine, plus respectueuse de la planète, et qui prendrait en compte les ressources naturelles épuisables, tout en faisant face à l'augmentation de la population... Pourtant, des solutions existent ! Mais pas de réponses simplistes, et au milieu de tout ça, une figure a émergé, celle du « consommacteur ».

DOCTEUR MEUH

Quels sont nos besoins en alimentation carnée ? Bénéficiez des conseils nutritionnels du Dr Meuh, personnage fictif, grâce à un dispositif téléphonique original. À l'heure où les régimes alimentaires (flexitarien, végétalien, pesco-végétarien) se multiplient aussi vite que les livres de cuisine dans les rayons des libraires, une piqûre de rappel s'impose pour bien comprendre cette diversité nouvelle.

Vernissage de l'exposition "Je mange donc je suis"
Vache © ulleo / Pixabay

Vernissage de l'exposition "Je mange donc je suis"
Vue aérienne des plantations d'huile de palme, Kalimantan Indonésie. 2017. © Nanang Sujana/CIFOR

MÉCÈNE

Intermarché, mécène exclusif de l'exposition Je mange donc je suis.

Intermarché est la seule enseigne de distribution à fabriquer directement les produits à ses marques dans ses propres usines, les 62 unités de production d'Agromousquetaires, 4e opérateur agroalimentaire en France. Ce modèle unique, "Producteurs & Commerçants", permet à l'enseigne de s'engager pour le mieux-manger sur toute la chaîne de valeur, de la fourche à la fourchette, depuis ses 20 000 partenaires agricoles directs (producteurs, éleveurs, pêcheurs) jusqu'aux clients de ses 1 800 points de vente de l'Hexagone.

Construire des filières agricoles plus responsables et plus durables dans un dialogue constant avec toutes les parties prenantes (interprofessions, représentants de l'agroalimentaire, experts scientifiques et ONG) ; contribuer activement aux changements des pratiques agricoles pour bâtir une offre en adéquation avec les attentes environnementales et sociétales - qui préserve le pouvoir d'achat du plus grand nombre ; permettre à chaque consommateur d'accéder facilement au "mieux manger" ; soutenir les dynamiques économiques des territoires... : telles sont les ambitions d'Intermarché, mécène exclusif de l'exposition.

Pour en savoir plus :
mousquetaires.com / intermarche.com
@mousquetairesfr / @Agromousquetair / @intermarche

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "L'Affaire : de Dreyfus à Zola"
Location:
Musée du Barreau de Paris
25, rue du Jour
75001 Paris
M° Les Halles, Etienne Marcel
France
Phone : +33 (0)1 44 32 47 48
Mail : musee@avocatparis.org
Internet Site : www.avocatparis.org/editorial-category/notre-histoire-commune
Description:
Exposition du 10 octobre au 31 décembre 2019

Gratuit pour les avocats parisiens avec un accompagnant sur présentation de leur carte professionnelle (aux horaires d'ouverture samedi et dimanche 14h -17h).
Il y a 120 ans, l'Affaire Dreyfus déchaînait des passions politiques et idéologiques, touchant et divisant tous les milieux, sociaux, culturels, professionnels, et qui ont perduré bien après la réhabilitation de Dreyfus en 1906.

Elle attise encore la passion du public, ce dont témoignent les récentes publications cinématographiques (sortie du film de Roman Polanski J'accuse prévue le 13 novembre 2019 avec Jean Dujardin dans le rôle du Colonel Georges Picquart et Louis Garrel dans celui de Dreyfus) ou littéraires (Jean-Paul Delfino, Assassins les derniers jours de Zola, septembre 2019, Editions Héloïse D'Ormesson ; Emmanuel Pierrat, Les Secrets de l'Affaire « J'accuse » mars 2019, Editions Calmann-Levy).

Comme la majorité des familles françaises de cette fin du 19e siècle, le Barreau de Paris n'a pas échappé à ces passions : la majorité des avocats présents et actifs à ces procès étaient inscrits au Barreau de Paris, que ce soient Fernand Labori et Edgar Demange, pour la défense de Dreyfus et Zola ou le bâtonnier Edmond Ployer, avocat de l'Etat-Major. Engagés auprès de leurs clients ou personnellement, ils se sont affrontés dans les prétoires et en dehors, en faveur de Dreyfus, de Zola, de l'armée ou de la liberté d'expression.

Le Musée du Barreau conserve parmi ses collections de très nombreux et uniques documents donnés par des avocats et notamment des défenseurs de Dreyfus et de Zola (Fernand Labori, Edgar Demange, Louis Leblois etc...) : notes de plaidoiries, lettres d'Emile Zola... Depuis la fin de l'Affaire, ce fonds a été enrichi par plusieurs donations et acquisitions : faïences, photographies originales, jeu de l'oie, affiches et caricatures dreyfusardes et antidreyfusardes, etc. Le Musée du Barreau présentera une majeure partie de ces documents lors de cette exposition, enrichie des photographies du prochain film de Roman Polanski « J'accuse » (sortie le 13 novembre).

Cette exposition est conçue et réalisée par Mme Cindy Geraci, Directrice du Musée, sous l'égide du Conservateur, Me Emmanuel Pierrat.

Vernissage de l'exposition "L'Affaire : de Dreyfus à Zola"

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "L'Etoffe de ma garde-robe"
Location:
Musée de la Toile de Jouy
Château de l'Églantine
54, rue Charles de Gaulle
78350 Jouy-en-Josas
M° RER C Petit Jouy Les Loges
France
Phone : +33 (0)1 39 56 48 64
Mail : museetdj@jouy-en-josas.fr
Internet Site : www.museedelatoiledejouy.fr
Description:
Exposition du 8 octobre au 23 février

Indiennes, toiles peintes, toiles de Jouy dans la mode du XVIIIe siècle à nos jours.

Du 8 octobre 2019 au 23 février 2020

Entre le luxe et l'ordinaire, de très belles indiennes d'importation aux toiles peintes, imprimées à une ou deux couleurs, les cotonnades ont contribué au phénomène de la mode. Cette exposition porte un regard renouvelé sur la place du coton imprimé dans le vêtement du XVIIIe siècle à nos jours.

Aziza Gril-Mariotte, Maître de conférences en histoire de l'art, Spécialiste du textile imprimé aux XVIIIe et XIXe siècles, Commissaire de l'exposition nous invite à redécouvrir l'incroyable créativité des motifs créés à la Manufacture de Jouy et plus généralement en France avec des costumes issus des archives du Musée de la Toile de Jouy mais aussi d'autres institutions telles que le musée de l'Impression sur étoffes de Mulhouse.


Cette exposition donnera lieu à des conférences et ateliers.

Afin d'approfondir les sujets abordés, chaque exposition sera enrichie de conférences animées par de grands experts et spécialistes. Autour de l'exposition « l'Etoffe de ma garde-robe », trois rencontres seront organisées : Participation payante.

12 octobre 2019 à 17h « Les motifs dans le prêt-à-porter Hermès »
par Marie-Amélie THARAUD, Directrice du Conservatoire des Créations Hermès et Charlotte DANIEL, Attachée de conservation au Conservatoire des Créations Hermès.

16 novembre 2019 à 17h « Des Indes à la Manufacture de Jouy, en passant par l'Angleterre, la mode des motifs »
par Aziza Gril-Mariotte, Maître de conférences en histoire de l'art à l'Université de Haute-Alsace, Commissaire de l'exposition.

25 janvier 2020 à 17h « A la conquête des garde-robes ! La vogue des cotonnades dans la seconde moitié du XVIIIe siècle »
par Pascale Gorguet-Ballesteros, Conservateur en Chef du patrimoine, Responsable des Départements Mode XVIIIe siècle et Poupées, au Palais Galliera, musée de la mode de la Ville de Paris.

22 février 2020 à 17h « Je me suis fait faire cette indienne-ci': le tour du monde en robe de chambre »
par Ariane Fennetaux, Maître de Conférences en histoire du XVIIIe siècle, Université de Paris.

Vernissage de l'exposition "L'Etoffe de ma garde-robe"

[19:00-21:30] Vernissage de l'exposition "Matières à penser"
Location:
Centre Tignous d'Art Contemporain - Le 116
116, rue de Paris
cactignous@montreuil.fr
93105 Montreuil Cedex
M° Robespierre
France
Phone : +33 (0)1 71 89 28 00
Mail : cactignous@montreuil.fr
Internet Site : www.montreuil.fr/centretignousdartcontemporain
Description:
Du 11 octobre au 14 décembre 2019
au Centre Tignous d'Art Contemporain de Montreuil

Cinq femmes artistes, repérées lors des Portes Ouvertes des Ateliers d'Artistes à Montreuil en 2018, explorent la matière pour faire émerger des formes humaines qui questionnent la création, la primauté de la pensée ou du corps et la représentation de cette fusion intime.
En présence des artistes : Paula Gellis, Monica Mariniello, Martine Salavize, An'do Tissier et Fernanda Tafner
et du commissaire Norbert Waysberg

Le vernissage aura lieu le jeudi 10 octobre dès 19h.

Concert exceptionnel du groupe Balima Trio à 20h
> Baba Sacko - Kora, chant
> Julien André - Djembé
> Ibrahima Diabat - Dundun

Vernissage de l'exposition "Matières à penser"

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Mizaru"
Location:
Galerie Crèvecoeur
9, rue des Cascades
75020 Paris
M° Ménilmontant, Pyrénées, Gambetta
France
Phone : +33 (0)9 54 57 31 26
Mail : info@galeriecrevecoeur.com
Internet Site : www.galeriecrevecoeur.com
Description:
CACBM
9 rue des cascades - 75020 Paris
https://cacbm.fr
info@cacbm.fr

Avec des oeuvres de Dana Munro, Roger Tallon, and Matthew Watson

Vernissage de l'exposition "Mizaru"

[19:00-22:00] Vernissage du Studio Puyfontaine
Location:
Le Marais
Marais
75004 Paris
M° Saint-Paul, Hôtel de Ville, Rambuteau, Arts et Métiers
France
Description:
Studio Puyfontaine
4, rue des Guillemites
06 20 08 59 22
thibault@studio-puyfontaine.com

Ça y est, le Studio Puyfontaine réinvestit le Marais à partir du mois d'octobre et jusqu'à Noël ...

Je vous invite à venir célébrer cet évènement le jeudi 10 octobre 2019 à partir de 19h00 au 4, rue des Guillemites dans le 4ème à Paris.

Profitez-en pour découvrir un savoir-faire historique et entièrement argentique, un matériel atypique et l'exposition d'une sélection de portraits !

À 20h00, un tirage au sort sera effectué par une main innocente et vous permettra de gagner, peut-être, un bon d'achat d'une valeur de 200€ valable 1 an au Studio Puyfontaine. Vernissage du Studio Puyfontaine

[19:30-23:30] 13ème édition des Trophées E-commerce 2019
Location:
The Westin Paris - Vendôme
Hôtel Westin
3, rue de Castiglione
75001 Paris
M° Tuileries, Concorde, Madeleine, Pyramides
France
Phone : +33 (0)1 44 77 11 11
Fax : +33 (0)1 44 77 14 60
Mail : reservation.01729@westin.com
Internet Site : www.westin.com/Paris
Description:
Les Trophées E-commerce sont une manifestation professionnelle organisée par la rédaction de E-commerce Magazine. L'objectif est de mettre en lumière les meilleures initiatives et les acteurs les plus remarquables du secteur, tout en favorisant les échanges et le networking entre professionnels lors d'une grande soirée de remise de prix. Il récompense également les personnalités E-commerce de l'année.

Les Trophées E-commerce présente donc un double palmarès avec :
- La remise des Trophées dans chacune des 8 catégories
- L'élection de la personnalité E-commerce de l'année

#tec19

https://www.trophees.ecommercemag.fr

>> RSVP

[19:30-23:00] Dîner de gala des 25 ans de Charlott'
Location:
Bois de Boulogne
Bois de Boulogne
75016 Paris
M° Porte Dauphine, Les Sablons
France
Internet Site : www.paris.fr/pratique/paris-au-vert/bois-de-boulogne/p6567
Description:
Chapiteau Alexis Gruss
Avenue de Saint-Cloud, Carrefour des Cascades, 75016 Paris

Dîner de gala des 25 ans de Charlott'

[19:30-22:30] Lancement du livre "Vivre sans ?" de Frédéric Lordon
Location:
Librairie Le Merle Moqueur
51, rue de Bagnolet
75020 Paris
M° Alexandre Dumas
France
Phone : +33 (0)1 40 09 08 80
Internet Site : www.lemerlemoqueur.fr
Description:
Jeudi 10 octobre nous aurons le plaisir de recevoir Frédéric Lordon pour une discussion autour de son livre "Vivre sans ?" publié aux éditions La Fabrique.

Frédéric Lordon est chercheur en philosophie au CNRS. Derniers ouvrages parus : "Imperium. Structures et affects des corps politiques." La Fabrique (2015). "La condition anarchique" Seuil (2018).

C'est peut-être le discours le plus dynamique dans l'imaginaire contemporain de la gauche, mais ce qui fait son pouvoir d'attraction est aussi ce qu'il a de plus problématique. Car il nous promet la « vie sans » : sans institutions, sans État, sans police, sans travail, sans argent - « ingouvernables ».

La fortune de ses énoncés recouvre parfois la profondeur de leurs soubassements philosophiques. Auxquels on peut donner la consistance d'une « antipolitique », entendue soit comme politique restreinte à des intermittences (« devenirs », « repartages du sensible »), soit comme politique réservée à des virtuoses (« sujets », « singularités quelconques »). Soit enfin comme politique de « la destitution ».

Destituer, précisément, c'est ne pas réinstituer - mais le pouvons-nous ? Ici, une vue spinoziste des institutions répond que la puissance du collectif s'exerce nécessairement et que, par « institution », il faut entendre tout effet de cette puissance. Donc que le fait institutionnel est le mode d'être même du collectif. S'il en est ainsi, chercher la formule de « la vie sans institutions » est une impasse. En matière d'institution, la question pertinente n'est pas « avec ou sans ? » - il y en aura. C'est celle de la forme à leur donner. Assurément il y a des institutions que nous pouvons détruire (le travail). D'autres que nous pouvons faire régresser (l'argent). D'autres enfin que nous pouvons métamorphoser. Pour, non pas « vivre sans », mais vivre différemment.

Lancement du livre "Vivre sans ?" de Frédéric Lordon

[19:30-21:00] Rencontre avec Sophie Gabrielle
Location:
Galerie &co119
119, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)9 70 97 59 18
Mail : contact@8co119.co
Internet Site : www.8co119.co
Description:
Dans le cadre de l'exposition de Sophie Gabrielle "Late Night Tales"

Sophie Gabrielle est une photographe et curatrice australienne. Après un diplôme à la Photography Studies College de Melbourne en 2015, elle est finaliste du Lensculture Art Awards en 2018 puis remporte le Foam Talent en 2019.

Nous avons ici décidé d'exposer non uniquement sa série la plus connue (Worry For the Fruits the Birds Won't Eat, qui lui permit de remporter le prix Foam Talent en 2019), mais d'explorer, au-delà des sujets de chaque série, ce qui reliait trois de ses projets.

Il y a dans les photographies de Sophie Gabrielle quelque chose d'étrange, semblable à ces histoires que l'on écoute mi-fasciné mi-effrayé au coin des feux de camps les soirs d'été

Partageant le résultat de ses recherches et de ses expérimentations, Sophie Gabrielle apparaît comme une exploratrice de l'âme, du corps et de l'esprit.

Vernissage de Sophie Gabrielle "Late Night Tales"












[20:00-22:00] Soirée de lancement du Who's Who in France 2020
Location:
Hôtel Plaza Athénée
25, avenue Montaigne
75008 Paris
M° Alma - Marceau
France
Phone : +33 (0)1 53 67 66 65
Fax : +33 (0)1 53 67 66 66
Mail : miaconis@plaza-athenee-paris.com
Internet Site : www.plaza-athenee-paris.com
Description:
Dîner du Who's Who

Who's Who in France 2020 : 51e édition

WHO'S WHO IN FRANCE - Editions Lafitte-Hébrard / 16 rue Camille Pelletan, 92300 Levallois-Perret / Tel : 01 41 27 28 30 / whoswho@whoswho.fr / www.whoswho.fr
CONTACT PRESSE BMRP / Pia de Warren : p.dewarren@bmrp.fr / 06 85 40 24 11

#WhosWhoInFrance

Mbappé, Griezmann et Biolay, nouveaux entrants du «Who's Who» 2020

Les footballeurs Kylian Mbappé et Antoine Griezmann, le chanteur Benjamin Biolay, Benjamin Smith à la tête d'Air France et Sharon Krief, cofondatrice de la marque de mode Bash, comptent parmi les 550 nouvelles personnalités du «Who's Who in France» 2020, a annoncé jeudi à l'AFP son éditeur Antoine Hébrard.

«Le +Who's Who in France+, ce n'est pas un réseau, c'est un maillage. Ce qui est remarquable cette année, c'est qu'il y a beaucoup de sportifs +mais pas que+», affirme-t-il, alors l'édition 2020 compte au total 20.409 biographies certifiées.

Toujours présents, les profils issus des grandes écoles cèdent un peu de terrain pour refléter une plus grande diversité des parcours professionnels.

«C'est nous qui allons chercher les personnes qui sont dedans», souligne l'éditeur depuis 36 ans aux manettes du dictionnaire biographique recensant des personnalités qui participent «au rayonnement de la France» dans des domaines variés (affaires, politique, armées, sciences, monde de l'art).

Près d'un quart des personnalités sont des femmes, se targue Antoine Hébrard, contre seulement 2% quand il a pris les commandes du bottin. Parmi les derniers impétrants de sexe féminin, figurent notamment Anne-Charlotte Bellanger, directrice générale France & Royaume-Uni de Piaget, la judoka Clarisse Agbegnenou ou Nathalie Balla, PDG de La Redoute.

Le plus jeune membre du «Who's Who 2020» est le footballeur Kylian Mbappé, bientôt 21 ans et la personnalité la plus âgée est l'actrice Suzy Delair, bientôt 102 ans.

Vendue 690 euros, l'édition 2020 comprend 2.324 pages et pèse 4.2 kg.

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