Saturday, October 12, 2019
Public Access


Category:
Category: All

12
October 2019
Mon Tue Wed Thu Fri Sat Sun
30 1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31 1 2 3

  Fête nationale d'Espagne
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
Jour de l'Hispanité

Hispanité (en espagnol Hispanidad) désigne tantôt l'ensemble des 23 territoires où se pratique la langue espagnole, ou castillan, tantôt l'espace immatériel où se déploient les faits culturels fondés sur la langue espagnole et sur les traditions hispaniques. Il n'est donc pas tout à fait synonyme d'hispanophonie.
Le Jour de l'Hispanité est une fête nationale espagnole, célébrée le 12 octobre.
La Virgen del Pilar, dont la fête tombe le même jour, est la sainte patronne de l'Hispanité.

Découverte de l'Amérique en 1492 pour les espagnols.
La Découverte de l'Amérique est l'expression couramment employée pour désigner la découverte du Nouveau Monde par un groupe d'Européens commandé par Christophe Colomb dans la nuit du 11 au 12 octobre 1492. Il aborde alors avec moins de cent hommes répartis dans trois navires – La Pinta, la Nina et La Santa Maria dont il était amiral – une île des Caraïbes du nom de Guanahani (San Salvador).

Fête nationale de Guinée Equatoriale
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
Fête nationale de Guinée Equatoriale

08:00  
09:00  
10:00  
11:00 [11:00-18:00] Inalculturelle 2019
Location:
Institut National des Langues et Civilisations Orientales
Inalco
65, rue des Grands Moulins
75013 Paris
M° Bibliothèque François Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 81 70 10 00
Mail : communication@inalco.fr
Internet Site : www.inalco.fr
Description:
#Inalculturelle 2019
Découvrez et participez à l'Inalculturelle édition 2019, la journée d'intégration
Samedi 12 octobre 2019
Dès 11h

Qu'est-ce que l'Inalculturelle ?

L'Inalculturelle est un moment fort de l'année universitaire et la promesse d'une rentrée réussie. Organisée par les associations étudiantes de l'Inalco, cette journée festive combine ateliers découvertes, dégustations, jeux, et spectacles pour découvrir ou redécouvrir toute la richesse culturelle de l'Institut. L'Inalculturelle est aussi un moment ludique d'intégration pour les nouveaux étudiants et d'ouverture sur le territoire.
#Inalculturelle #diversité #associationsétudiantes #viedecampus #culture #festif #intégration

Edition 2019
En plus d'un jeu-concours organisé par la Vie Étudiante pour remporter des goodies, une cabine photo sera à votre disposition pour que vous puissiez immortaliser l'événement. Cette année, en plus de prouver votre ingéniosité en tentant de vous échapper de notre escape game, vous devrez également démontrer votre courage en goûtant des insectes et des fleurs comestibles.

Ce que l'on retient : l'Inalculturelle est une nouvelle occasion pour tous les étudiants mais également pour le grand public de découvrir la vie de campus de l'établissement sous un autre jour. A votre disposition : dégustations, ateliers de calligraphie ou henné, de la magie, démonstrations culinaires, danses, chants, dons de livres et bien d'autres surprises...

Cet événement se terminera par un concert de l'Orchestre du Palais.

Soyez, vous aussi, au cœur de cette journée et vivez pleinement cette expérience avec vos amis ou votre famille !

[11:00-20:00] Vernissage de Salvatore Arancio "Like a Sort of Pompeii in Reverse"
Location:
Semiose galerie-éditions
54, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau, Réaumur - Sébastopol
France
Phone : +33 (0)9 79 26 16 38
Mail : b.porcher@semiose.com
Internet Site : www.semiose.com
Description:
12 octobre - 23 novembre 2019
vernissage samedi 12 octobre de 11h à 21h

« Comme une sorte de Pompéi inversée » : cette phrase empruntée à Guy Debord1 pour l'exposition de Salvatore Arancio à la Casa Jorn d'Albissola, permet de révéler de nombreuses caractéristiques de l'œuvre de l'artiste. Dans cette exposition, il a déployé une série d'œuvres en céramique modelées directement sur des objets ou sur les formes organiques créées par Asger Jorn aux murs du jardin de la maison. Il entre ainsi en dialogue avec la très riche expérience situationniste qui a connu l'un de ses moments les plus intenses précisément en cet endroit de la côte ligure, et exprime un état du temps qui suit des dynamiques diverses. La céramique prend la forme du contour des choses et suit cette recherche d'un espace autour de la réalité, reconstruisant un espace et un temps spécifiques. Un espace autour des choses qui remplit une dimension vide. Un vide qui reflète aussi une dimension temporelle. L'utilisation des matériaux et des objets rappelle le concept de détournement typique des Situationnistes. Le changement de contexte des objets et des matériaux crée de nouveaux récits et un aspect visionnaire proche des effets psychédéliques.

Un dialogue continu se développe entre l'histoire de la science et l'histoire de l'art. La recherche d'un passé commun entre ces deux disciplines définit un espace dans lequel vient se dissoudre la différence entre elles. Chez Salvatore Arancio, nous rencontrons très souvent ce moment où l'art et la science se trouvent à l'unisson, liés justement par cette forme d'absence d'un temps spécifique. Ce dilemme interdisciplinaire, cette recherche d'un espace de dissolution donne la possibilité à l'artiste de créer un moment particulier qui génère une évasion du présent. Une absence qui permet de voir les objets de ce point de vue interdisciplinaire en une espèce d'apnée temporelle. Une forme de science obsolète devient presque automatiquement une forme esthétique liée à l'imaginaire artistique. Ce n'est pas pour rien que les instruments et objets exposés dans les musées de sciences naturelles semblent provenir d'un imaginaire artistique et non scientifique. L'effort d'imagination qu'il faut faire pour entrer dans cette histoire particulière de la science reléguée dans le passé impose une forme de science-fiction inversée. Une dimension temporelle en négatif, un espace dans lequel la forme du vide se remplit. Nombre des positions exprimées par les œuvres de Salvatore Arancio cherchent à développer cette perspective. Ce sont des formes qui constituent un temps absent à travers la reconstruction du négatif d'une forme. Pour cette raison, la technique qui consiste à se réapproprier l'espace autour des objets et des éléments naturels renvoie exactement à cet espace inversé qui occupe un temps imaginaire.

[...] S'il n'est pas possible de développer immédiatement le potentiel scientifique, alors on l'imagine. Et cette opération est également réalisable en mouvement contraire. Salvatore Arancio bâtit ces imaginaires qui recomposent une série de passés jamais découverts. Une série de formes historiques revisitées à reculons. Il crée ainsi une « Pompéi inversée ».

[...] L'art d'Arancio fonctionne sur un double registre : d'une part, il reprend des techniques traditionnelles comme la céramique et la gravure ; d'autre part, il transforme ces techniques par l'usage de formes contemporaines.

Un mélange qui place l'observateur face à une tension de moments divers. En fusionnant, ils créent un temps neutre, distant d'un état purement présent. En outre, la matière, l'argile, a un rapport direct avec l'idée de paysage. C'est une matière qui vient directement de la terre et qui peut être modelée et transformée pour créer des formes imaginaires. Cette idée de paysage imaginaire qui se modèle et se transforme établit un rapport entre la matière et une conception fantasmagorique de paysages qui font partie d'un imaginaire collectif de terres cachées, mystérieuses, qui n'ont jamais existé. L'idée de paysage est liée à un point de vue précis qu'un certain panorama peut composer. En un certain sens, le paysage est généré par un point unique qui est multiplié par une infinité d'autres points placés à une distance déterminée.

[...] La frontière subtile entre nature et artefact s'atténue dans l'art d'Arancio, elle se dissout dans un état d'unicité entre une chose et l'autre. Ce n'est pas un hasard si le concept de cabinet de curiosités devient central dans son œuvre. Cette frontière entre art et nature, entre histoire et géographie s'estompe, laissant la place à une dimension où science et histoire perdent leurs coordonnées conventionnelles. Le temps devient l'élément plus fragile et multiple. Avec sa récupération technique et esthétique, Arancio arrive à reparcourir des définitions plurielles du temps, canalisant le moment de l'observateur au cœur de nombreux et divers moments. L'observateur revit des dimensions parallèles. Il s'agit là moins d'une absence de temps que d'une multiplicité du temps, d'une temporalité diffuse.

Le présent se dissipe dans une tension constante entre un passé impossible et un avenir imaginaire. Et l'observateur se trouve face à la difficulté technique de retrouver la dimension contemporaine. Le contemporain est remis en question dans sa propension à chercher constamment la vitesse et la superficialité. Cette dimension temporelle qui lie l'art et la culture des dernières décennies en une étendue de synchronicité se voit minée. Arancio élabore le concept du temps contemporain comme un kaléidoscope de moments divers. Ses références ne sont jamais des citations explicites, mais on ne peut pas ne pas penser à un partage indistinct d'un phénomène littéraire et scientifique. L'imagination comme forme pour ainsi dire rétroactive de repenser le monde.

Pourtant la science-fiction ou un récit dystopique sont absents. Nous n'avons pas la sensation d'être devant une forme alternative de présent. La réalité n'est pas remise en question par l'œuvre, mais élaborée et amplifiée. Arancio questionne une dimension du présent qui est lié à la vitesse d'écoulement de notre temps. Il trouve dans la profondeur du présent une complexité qui renvoie à d'autres époques et crée différentes versions de notre temps.

1 « Comme une sorte de Pompéi inversée » est tiré d'un texte que Guy Debord a écrit en 1972 pour le livre de Asger Jorn, Le Jardin d'Albisola, édité par Ezio Gribaudo pour Edizioni d'arte Fratelli Pozzo, Turin et publié à titre posthume en 1974.

Lorenzo Benedetti
Essai publié dans sa longueur dans Pleased to meet you Salvatore Arancio (Semiose éditions), octobre 2019. Avec le soutien aux galeries / publication du Centre national des arts plastiques.

Depuis février 2017, Lorenzo Benedetti est curateur pour l'art contemporain au Kunstmuseum de Saint-Gall (CH). Après des études d'histoire de l'art à l'Université La Sapienza à Rome (IT), il a participé en 1999 au Curatorial Training Programme à De Appel Foundation à Amsterdam (NL) où il fut plus tard directeur et commissaire d'exposition jusqu'en 2015. En 2005, il a fondé le Sound Art Museum à Rome, un espace consacré au son dans les arts visuels. Il a dirigé le Art Center De Vleeshal à Middelburg (NL) et le centre d'art Volume! à Rome. Lorenzo Benedetti a été commissaire d'exposition au Museum Marta Herford à Herford (DE) et commissaire d'exposition invité à la Kunsthalle de Mulhouse (FR). Lors de la 55ème Biennale de Venise en 2013, il est commissaire de l'exposition de Mark Manders pour le Pavillon néerlandais. Il a récemment organisé les expositions During the Exhibition the Gallery Will Be Close au WIELS à Bruxelles (BE) et Also Sculpture Die au Palazzo Strozzi à Florence (IT).

Vernissage de Salvatore Arancio "Like a Sort of Pompeii in Reverse"


[12:00-15:00] Finissage de l'exposition "1. Aiguille 2. Papillon 3. Traces"
Location:
Galerie Houg
22, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Mobile : +33 (0)6 61 38 11 89
Mail : romain@galeriehoug.com
Internet Site : www.galeriehoug.com
Description:
L'exposition, intitulée 1. Aiguille 2. Papillon 3. Traces, se construit à partir des pratiques de trois artistes - Alex Chevalier, Romain Métivier et Stéphanie Raimondi - dont le travail se trouve pour la première fois réuni autour d'un projet commun. Ici, l'artiste s'entête à faire, défaire et refaire un geste, un même geste que l'on pourrait facilement voir comme un aveu d'échec, un acte proche de l'abnégation qui ferait alors perdre à celui-ci toutes significations, quitte à devenir un non-geste. Une errance intellectuelle et physique dans laquelle le-la regardeur-deuse est invité-e à déambuler.

Un texte d'introduction à l'exposition, écrit par Perrine Lacroix, accompagne l'exposition.

Dates de l'exposition : 5 septembre - 12 octobre 2019
Vernissage : jeudi 5 septembre 2019
Finissage : samedi 12 octobre 2019

À noter que l'exposition sera fermée entre le 23 septembre et le 2 octobre 2019

Évènements et rencontres :
- 5 septembre (vers 17h30) : vernissage de l'exposition en présence des artistes
- 3 octobre (vers 18h) : soirée performance de Madeleine Aktypi
- 12 octobre (à partir de 12h) : finissage de l'exposition, brunch avec les artistes

Vernissage de l'exposition "1. Aiguille 2. Papillon 3. Traces"

[12:00-14:00] Vernissage privé de l'exposition "Jusqu'ici tout va bien ?"
Location:
Le Centquatre-Paris
104, rue d'Aubervilliers
5, rue Curial
75019 Paris
M° Stalingrad, Crimée, Riquet
France
Phone : +33 (0)1 40 05 51 71
Fax : +33 (0)1 40 05 54 45
Mail : contact@104.fr
Internet Site : www.104.fr
Description:
Archéologies d'un monde numérique

12.10.2019 > 09.02.2020

>> RSVP

dans le cadre de la Biennale des arts numériques Némo de la Région Île-de-France

Êtres du futur, post-humains, les visiteurs viennent découvrir un musée abandonné depuis l'an 2019, après la disparition du genre humain... Salle après salle, ils découvrent une exposition d'art contemporain numérique et de robotique dans laquelle les oeuvres ont continué de fonctionner en totale autonomie, sans leurs créateurs ni leur public initial. Paradoxalement, cette exposition avait été programmée à un âge où les humains s'inquiétaient, justement, de leur possible disparition, de leur remplacement plausible par les machines et les I.A. Dès lors, ce qui était une exposition spéculative, interrogeant des futurs plus ou moins désirables, est devenue une exposition d'archéologie sur 2019.

codirection artistique : Gilles Alvarez et José-Manuel Gonçalvès

Vernissage de l'exposition "Jusqu'ici tout va bien ?"




[14:00] Défilé Printemps Mariage
Location:
Grands Magasins Printemps Haussmann
56-64, boulevard Haussmann
75009 Paris
M° Chaussée d’Antin - La Fayette, Havre - Caumartin, RER A Auber
France
Phone : +33 (0)1 42 82 50 00
Internet Site : www.printemps.com/paris-haussmann
Description:
6ème étage du Printemps Haussmann

Un défilé de robes immaculées, des ateliers make-up et coiffure, un photocall étoilé... Samedi 12 octobre, le Printemps, célèbre grand magasin parisien situé boulevard Haussmann, consacre sa journée aux futures mariées et dévoile les dernières créations des grandes maisons lors d'un défilé emblématique.

Laure de Sagazan, Naeem Khan... Une fois par an, les plus grandes maisons bridal se réunissent sous la coupole de l'iconique Printemps Haussmann pour révéler, le temps d'un défilé, leur dernière collection, où se glisseront également des silhouettes homme griffées Hugo Boss, Ermenegildo Zegna ou encore De Fursac, et des robes de marques internationales présentes en exclusivité dans le grand magasin. De la cérémonie jusqu'au voyage de noces, le Printemps accompagne depuis des années les futures mariés dans toutes les étapes. Une multitude de services à découvrir samedi 12 octobre prochain le temps d'une journée inédite consacrée au jour J. Au programme en complément du défilé ? Un atelier floral à l'esprit wild avec Ay Cactus, des cours de make-up signés Guerlain, des inspirations déco, une masterclass coiffure avec Dyson...

[14:00-23:30] Vernissage de l'exposition "Jusqu'ici tout va bien ?"
Location:
Le Centquatre-Paris
104, rue d'Aubervilliers
5, rue Curial
75019 Paris
M° Stalingrad, Crimée, Riquet
France
Phone : +33 (0)1 40 05 51 71
Fax : +33 (0)1 40 05 54 45
Mail : contact@104.fr
Internet Site : www.104.fr
Description:
Archéologies d'un monde numérique

12.10.2019 > 09.02.2020

vernissage public samedi 12 octobre de 14h à 23h30
>> RSVP

dans le cadre de la Biennale des arts numériques Némo de la Région Île-de-France

Êtres du futur, post-humains, les visiteurs viennent découvrir un musée abandonné depuis l'an 2019, après la disparition du genre humain... Salle après salle, ils découvrent une exposition d'art contemporain numérique et de robotique dans laquelle les oeuvres ont continué de fonctionner en totale autonomie, sans leurs créateurs ni leur public initial. Paradoxalement, cette exposition avait été programmée à un âge où les humains s'inquiétaient, justement, de leur possible disparition, de leur remplacement plausible par les machines et les I.A. Dès lors, ce qui était une exposition spéculative, interrogeant des futurs plus ou moins désirables, est devenue une exposition d'archéologie sur 2019.

codirection artistique : Gilles Alvarez et José-Manuel Gonçalvès

Vernissage de l'exposition "Jusqu'ici tout va bien ?"

[14:00-20:00] Vernissage de l'exposition "Le simple appareil"
Location:
Montreuil
93100 Montreuil
M° Robespierre, Croix de Chavaux, Mairie de Montreuil
France
Internet Site : www.montreuil.fr
Description:
Galerie Lumière des roses
12-14 rue Jean-Jacques Rousseau
93100 Montreuil

Le simple appareil
Nudités photographiques

16 octobre > 7 décembre 2019
vernissage samedi 12 octobre 14-20h

La galerie sera ouverte le dimanche 13 octobre (14-20h) dans le cadre des Portes Ouvertes des Ateliers d'Artistes de Montreuil

Vernissage de l'exposition "Le simple appareil"

Vernissage de l'exposition "Le simple appareil"
Raoul Hausmann. Baltique 1931. 4.4x6.4cm. Tirage argentique d'époque

[14:30-23:30] Inauguration de la Biennale des arts numériques Némo
Location:
Le Centquatre-Paris
104, rue d'Aubervilliers
5, rue Curial
75019 Paris
M° Stalingrad, Crimée, Riquet
France
Phone : +33 (0)1 40 05 51 71
Fax : +33 (0)1 40 05 54 45
Mail : contact@104.fr
Internet Site : www.104.fr
Description:
Vernissage de l'exposition Jusqu'ici tout va bien ?
Archéologies d'un monde numérique
12.10.2019 > 09.02.2020

dans le cadre de la Biennale des arts numériques Némo
de la Région Île-de-France

////////////////////
À PROPOS
Considérés comme des post-humains ou des êtres du futur, les spectateurs viendront visiter un musée abandonné depuis l'an 2019, après la disparition du genre humain... Salle après salle, ils vont découvrir une exposition d'art contemporain numérique et de robotique dans laquelle les œuvres ont continué de fonctionner en totale autonomie, sans leur créateur ni leur public initial. Paradoxalement, cette exposition avait été programmée à un âge où les humains s'inquiétaient, justement, de leur possible disparition, de leur remplacement par les machines et les I.A. Dès lors, ce qui était une exposition spéculative, qui interrogeait des futurs plus ou moins désirables, est devenue une exposition d'archéologie sur 2019, quand tout s'est arrêté pour les homo sapiens...

codirection artistique : Gilles Alvarez et José-Manuel Gonçalvès


PROGRAMME DE LA JOURNÉE
/////////////////////////////////////////////////////
samedi 12 octobre 14h30 > 23h30

///////////////////////////////
PERFORMANCES
"Spin-off" de Renaud Auguste-Dormeuil
à 15h30 et 17h30

"Spin-off" est une enseigne lumineuse ayant la particularité de pouvoir voler grâce à un drone. L'enseigne lumineuse composant la phrase : JUSQU'ICI TOUT VA BIEN peut ainsi, de jour comme de nuit, s'élever à partir du toit d'un musée, se déplacer dans les airs et rejoindre le sommet d'un autre lieu. L'enseigne lumineuse peut également entrer par les airs dans l'édifice, puis rester en suspension dans la halle ou dans une salle d'exposition. Sa mobilité étonnante, sa capacité à atteindre des lieux inaccessibles et interdit en font une parfaite métaphore de ce que devrait ou pourrait être l'Art.

"Spiel" de Peter van Haaften & Michael Montanara
en continue de 14h30 à 20h

Une créature se promène dans la foule en faisant d'étranges mouvements. Elle est dotée d'un mâchoire métallique et nous parle « en langues ». Curieusement, dans cette « performance pour bouche préparée », c'est nos propres propos qu'elle semble aspirer et recomposer... Une hallucination sonore ? Une Furtive ?


/////////////////////
CONCERTS
20h > 23h30

Lucas Paris : Emotional Synthesis
En pleine tournée européenne, le Québécois d'adoption Lucas Paris attaquera son live AV par un remodelage de la culture visuelle graphique contemporaine commerciale, et une réflexion sur les relations entre esthétiques artistiques et récupérations publicitaires.
https://vimeo.com/336594810

Orson Hentschel
Orson Hentschel, qui a déjà laissé de très bons souvenirs aux spectateurs de Némo, enchaînera avec la toute puissance sonique et mélodique extraite de ses deux derniers albums Antigravity et Electric Stutter. Son morceau Paradise Future constitue la bande-son idéale de cette édition de Némo.
https://www.youtube.com/watch?v=sw1OJdYyLt0

Sentimental Rave
Enfin, pour finir la soirée en apothéose, Sentimental Rave, la Française aujourd'hui la plus en vue sur la scène européenne, et son dj-set totalement, techno, gabber et tout ce qui, de surprises en surprises, peut nous faire sauter en l'air...
https://soundcloud.com/sentimentalrave/sets/dj-mixes

http://www.104.fr/fiche-evenement/inauguration-biennale-des-arts-numeriques-nemo.html

Inauguration de la Biennale des arts numériques Némo





[15:00-18:00] Dédicace par Marc Bati du livre "Trajectoire"
Location:
Galerie Barbier
10, rue Choron
75009 Paris
M° Notre-Dame-de-Lorette, Saint-Georges, Cadet
France
Mobile : +33 (0)6 80 06 29 95
Mail : info@galeriebarbier.com
Internet Site : www.galeriebarbier.com
Description:
À l'occasion de l'exposition qui lui est consacrée, Marc Bati viendra dédicacer le livre Trajectoire (ce titre uniquement) le samedi 12 octobre de 15h à 18h.


Dans le cadre de l'exposition de Marc Bati "Trajectoire"

Du 11 octobre au 2 novembre

À l'occasion de l'exposition de Marc Bati qui aura lieu du 11 octobre au 2 novembre prochain, la galerie publie Trajectoire, catalogue de l'exposition et monographie de l'artiste en tirage limité à 175 exemplaires, accompagnés d'une digigraphie numérotée et signée.
Les planches originales de La nuit de l'étoile (Ed Aedena, 1986) y sont reproduites ainsi que des dessins originaux récents, témoignant de la puissance de son imagination et de son talent graphique.

Vernissage de Marc Bati "Trajectoire"

[15:00] Inauguration du prolongement du tramway T1
Location:
Colombes
Colombes
92700 Colombes
M° Gares SNCF de Colombes, Le Stade, La Garenne-Colombes, Les Vallées
France
Internet Site : www.colombes.fr
Description:
L'heure est venue pour le nouveau tronçon du tramway T1 d'être dévoilé à ses voyageurs. Un grand moment qui ne pouvait pas être fêté sans vous !
Nous vous invitons ainsi le 12 octobre prochain, à partir de 15h00, place du marché des Quatre Routes à Asnières-sur-Seine, à venir découvrir votre tramway et son tout nouveau tracé lors d'une journée inaugurale. Un évènement marqué par de nombreuses surprises et animations que vous pourrez découvrir tout au long de l'après-midi.

L'équipe du prolongement du tramway T1 vous attend nombreux !

Nous vous rappelons qu'à compter du 12 octobre au matin, votre tout nouveau tronçon entre Les Courtilles et Asnières Quatre Routes sera accessible dès le début du service.

>> RSVP

[15:00-21:00] Vernissage de James Siena "Cascade Effect"
Location:
Galerie Xippas
108, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 40 27 05 55
Fax : +33 (0)1 40 27 07 16
Mail : paris@xippas.com
Internet Site : www.xippas.com
Description:
12 octobre - 21 décembre 2019

James Siena, artiste incontournable de la scène new-yorkaise, est reconnu pour ses formes abstraites et élaborées, qui combinent contraintes volontaires - des unités de base qu'il répète - et événements imprévus.

Interview par Brett Littman
Pour son exposition Cascade Effect, nous avons demandé à Brett Littman (ancien directeur de The Drawing Centre à New York et actuellement directeur de la Fondation et musée-jardin Isamu Noguchi à Long Island City) d'étudier les deux ensembles d'œuvres présentés dans l'exposition.

Brett Littman : Vous avez choisi d'intituler votre exposition chez Xippas Paris "Cascade Effect". Pouvez-vous nous expliquer pourquoi ?

James Siena: Dans tout mon travail il y a causalité et émergence - c'est-à-dire que chaque mouvement fait (je l'ai dit officiellement il y a plus de vingt ans "je ne fais pas des traces, je fais des gestes") affecte chaque mouvement subséquent, de fait que dans les résonances et les intervalles entre ces événements, des imprévus et des effets émergent. Dans ces nouvelles œuvres, il existe des intervalles de largeur variable qui, lorsqu'ils sont entrelacés et structurés de différentes manières (mais cohérentes dans le système), donnent lieu à ce qui semble être des cascades de formes. Les œuvres sont en premier lieu construites du périmètre extérieur vers l'intérieur - ainsi, les cascades résonnantes se déforment et se transforment au fur et à mesure qu'elles sont suivies par le spectateur selon différents axes vectoriels.

BL : Pour le démontrer, vous élaborez deux nouveaux corpus d'œuvres - 7 œuvres sur papier et 7 peintures sur toile. Y a-t-il une différence entre la manière dont vous abordez les différents supports et les différentes pratiques ?

JS : Il y a un fil conducteur commun à ces deux modes : celui de générer une image par le biais d'un dessin aux règles gestuelles limitées qui répète la structure méthodique, ciblée et laborieuse du dessin gestuel d'origine. Les dessins plus petits font ironiquement référence aux œuvres de plus grand format, de manière perverse.

BL : Toutes les nouvelles œuvres me paraissent plus grandes que ce que j'ai vu auparavant. Y a-t-il une raison à ce changement d'échelle ?

JS: J'ai décidé de faire des grands tableaux, en partie parce que j'ai vu un ensemble de mes grands dessins (150 x 100 cm) exposé dans le hall d'entrée du MoMA en 2016. Ces dix œuvres encadrées, m'ont vraiment étonné. Elles éclipsaient les visiteurs, tandis qu'ils entraient et sortaient de l'espace, et il m'est venu à l'esprit que je n'avais pas eu recours au grand format depuis des décennies. C'était comme si on avait appuyé sur un interrupteur, et que je n'avais pas regardé en arrière depuis.

BL : Les œuvres au graphite, fusain et crayon Conté sur papier me font penser à de la dentelle ou du tissu déchiré. Il y a une atmosphère plus fragmentée que dans certains de vos motifs et systèmes précédents. C'était un objectif conscient ?

JS: Ce n'était pas une décision consciente, mais les fragments que vous décrivez sont exactement ça. Ce sont des formes générées par le dessin initial, tantôt au crayon, tantôt au fusain, qui se manifestent aussi dans les tableaux, mais qui sont plus difficiles à voir en reproduction. Dans la plupart des dessins récents, à compter de 2019, il existe deux circuits de dessin, liés et dépendants l'un de l'autre, générant des vides qui sont ensuite comblés de différentes manières. Donc, la fragmentation est un aspect de l'image. L'autre aspect tout aussi essentiel est la résonance entre les circuits et leurs espacements.

BL : Vous avez été fermement attaché à l'abstraction, et en particulier à l'abstraction linéaire, depuis bientôt trente ans. Votre travail évolue et change sans cesse, ce que je trouve fascinant, c'est comme si vous aviez trouvé un algorithme aux permutations infinies. Qu'est-ce que vous avez appris sur la construction de l'image et sur vous-même à travers ce système apparemment illimité ?

JS : Dans ces œuvres, il y a une liberté de règles et de limites, et aussi, paradoxalement, un respect rigoureux des méthodes de travail qui font maintenant partie intégrante de ma pratique. Dans les travaux précédents, de plus petit format sur l'aluminium, j'avais mis mes contraintes en œuvre de façon beaucoup plus consciente, traitant des modes de division et de confinement du support de manières diverses et divergentes. Dans ces nouvelles œuvres, je reviens encore et encore à ce dessin en circuits avec des espacements en résonance, travaillant de manière structurelle de l'extérieur vers l'intérieur, et bien qu'il y ait beaucoup de compression au bord, l'échelle permet un espace plus ouvert sur le périmètre de l'œuvre. C'était quelque chose dont je n'étais pas conscient jusqu'à ce que je commence à faire de grands tableaux, et je suis très impressionné par la sensation d'être entouré, de près, par l'image, et de voir aussi la présence affirmée de l'œuvre à distance et sous un angle.

-----

Né en 1957 à Oceanside (Californie, Etats-Unis), James Siena vit et travaille à New York.

James Siena est un artiste incontournable de la scène artistique new-yorkaise. Qu'elles soient lithographies, gravures, dessins ou peintures, les œuvres de James Siena donnent à voir des abstractions géométriques complexes établies à partir d'une série de règles qu'il s'impose à lui- même, unités de base qu'il répète de façon obsessionnelle et infinie et qu'il qualifie « d'algorithmes visuels ». La rigueur mathématique du processus adopté n'exclut pourtant en rien la présence de la main et la fragilité d'un geste sans cesse réitéré.

Collections publiques (sélection) : Museum of Fine Arts (Boston), Musée d'art moderne (San Francisco), Metropolitan Museum of Art (New York), MoMA (New York), Miami Art Museum (Florida), Whitney Museum of American Art (New York). Il est représenté par Pace Gallery.

Vernissage de James Siena "Cascade Effect"
James Siena, Tnonde, 2017-18.
Acrylique sur toile - 230 cm x 178.5 cm.
Courtesy of the artist, Pace Gallery and Xippas

[15:00-21:00] Vernissage de Joel Sternfeld "American Prospects Now"
Location:
Galerie Xippas
108, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 40 27 05 55
Fax : +33 (0)1 40 27 07 16
Mail : paris@xippas.com
Internet Site : www.xippas.com
Description:
12 octobre - 21 décembre 2019

Intitulée American Prospects Now, l'exposition présente 13 grandes photographies inédites, issues de sa fameuse série American Prospects. Elle célèbre également la parution imminente d'une édition révisée d'American Prospects chez Steidl.

A la fin des années 70, conscient des changements environnementaux et sociaux qui balayent les États-Unis, Joel Sternfeld part en roadtrip dans un combi Volkswagen, avec l'intention de représenter un pays louvoyant entre espoirs radieux et sombres possibles. Entrepris à la fin de l'ère Carter et durant les années Reagan, son périple l'emmène à travers les États-Unis. 40 ans après, dans un contexte mondial d'incertitudes climatiques et politiques, les questions que soulèvent ces photographies semblent plus urgentes que jamais et donnent un sens accru au titre de cette exposition.

Quand le livre American Prospects paraît en 1987, son importance historique est immédiatement reconnue. 30 ans plus tard, Sean O'Hagen souligne dans The Guardian, que "American Prospects est aujourd'hui considéré comme un classique. Mêlant le pince-sans -rire et l'inquiétant, ce livre a influencé l'œuvre de plusieurs générations de photographes-documentaires qui ont suivi, dont Uncommon Places de Stephen Shore ou encore William Eggleston's Guide".

Le contexte historique de la photographie est tout aussi significatif pour bien saisir l'importance d'American Prospects : quand Sternfeld entame son voyage à la fin des années 70, la photographie couleur en tant qu'art n'est encore qu'à ses débuts. A partir d'une chambre grand format 20x25, recherchant un point de vue à distance et en hauteur de la scène choisie, Joel Sternfeld forge une nouvelle vision, qui montre les contingences des événements humains et naturels sous une forme qui rappelle les tableaux historiques de maîtres, révélant lentement leurs secrets à travers des détails intimes.

L'exposition chez Xippas Paris présente des images captivantes qui nous rappellent la complexité de cette réalité américaine. Une famille à West Virginia se tient à côté d'une camionnette ouverte remplie de leurs biens terrestres (dont une boîte de Cornflakes), faisant écho à "L'Angélus" de Millet, peint un siècle auparavant. Des moutons broutent à proximité de la roulotte d'un berger Basque ; derrière eux, les maisons de vacances en rondins de Sun Valley Idaho, valant plusieurs millions de dollars. Des centaines d'hommes admirent une femme dans un concours de bikini à Fort Lauderdale en Floride. Un personnage solitaire se balance dans une aire de jeu, nous rappelant que le primitif est toujours sous-jacent. Et, comme pour nous rappeler les origines douloureuses de « l'expérience américaine », trois Indiens Navajos assis sur une mesa Arizonienne rouge, regardent au loin, en direction d'une banlieue en expansion. Sternfeld dépeint ainsi les États-Unis, pays de richesse, d'exubérance, d'excitation et, simultanément, d'inégalité et de complexité sociale.

Bien que les nombreuses percées d' American Prospects de Sternfeld fassent écho aux peintres paysagistes européens tels que Patinir et Brueghel, leur utilisation en photographie a été révolutionnaire.

Kerry Brougher, conservateur en chef au Hirshhorn Museum, note dans l'introduction de la nouvelle édition à paraître : "Si la contamination du paradis a souvent été le sujet chez Sternfeld, il a également contaminé la pureté de la photographie pour saisir la réalité américaine. Son passage de la photographie instantanée à l'image construite a ouvert les portes à une nouvelle photographie, pratiquée aujourd'hui par Gregory Crewdson, Rineke Dykstra, Andreas Gursky, Thomas Ruff, Thomas Struth et Jeff Wall, entre autres..."


Pionnier de la photographie couleur, Joel Sternfeld (né en 1944, à New York) est célébré pour l'innovation de son œuvre depuis les années 70. Il est l'auteur de 17 ouvrages (dont Our Loss, récemment publié) et fait désormais partie de l'histoire de l'art, ayant contribué de manière significative à la théorie du paysage.

Sa photographie se situe dans la lignée de la tradition documentaire américaine de Walker Evans et de Robert Frank, explorant des enjeux sociaux et politiques, tout en faisant preuve de poésie et d'ironie.

American Prospects, série légendaire publiée pour la première fois en 1987, dépeint les grands paysages souillés des États-Unis. Cette série a contribué à la naissance d'une nouvelle génération de photographes contemporains, faisant de lui l'un des artistes les plus influents de sa génération.

Joel Sternfeld a reçu deux bourses Guggenheim, un Prix de Rome et le prix Citybank Photography. Son travail fait partie des collections publiques majeures à travers le monde : Museum of Modern Art (New York), Whitney Museum of Art (New York), Art Institute of Chicago (Chicago), Victoria and Albert Museum (Londres), la Fotomuseum Winterthur (Zurich), Albertina Museum (Vienne), la Maison Européenne de la Photographie (Paris) etc.

Joel Sternfeld enseigne au collège Sarah Lawrence, où il est titulaire d'une chaire de la Noble Foundation en Art et Histoire culturelle.

Vernissage de Joel Sternfeld "American Prospects Now"
Joel Sternfeld, West Aztec Avenue, Gallup, New Mexico, September 1982, 1982
Epson inkjet print - 106.7 x 133.5 cm
© Joel Sternfeld. Courtesy of the artist and Xippas.

[15:00-21:00] Vernissage de Paul Mignard "Un ciel tout vert"
Location:
Galerie Poggi
2, rue Beaubourg
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)9 84 38 87 74
Mail : office@galeriepoggi.com
Internet Site : www.galeriepoggi.com
Description:
Exposition du 12 octobre au 23 novembre 2019

La Galerie Jérôme Poggi est heureuse d'annoncer la première exposition personnelle de l'artiste Paul Mignard (1989, Paris) à la rentrée prochaine.

Lauréat de la 4e édition du Prix Révélations Emerige en 2018 dont la galerie était la structure partenaire, l'artiste réalisera sa première exposition monographique parisienne dans l'espace du 2 rue Beaubourg, Paris 4e. L'exposition sera l'occasion de présenter ses travaux récents et plus précisément les trois dernières séries produites par ce jeune peintre et au travers desquelles il poursuit son exploration si spécifique de ce qu'Alain Berland qualifie de "porte d'entrée dans l'imaginaire". Les oeuvres de Paul Mignard seront également incluses dans l'exposition anniversaire 5 ans de la Bourse Révélations Emerige, dans un nouvel espace situé à Voltaire, Paris 11e.

En parallèle de l'exposition, la galerie est ravie d'annoncer la sortie du second ouvrage de sa collection COMMERCE amorcée en 2017, dédié à la pratique de ce jeune artiste. L'ouvrage éponyme de l'exposition proposera, outre une riche iconographie focalisée sur ses oeuvres récentes, un généreux entretien entre l'artiste et la curatrice Marianne Derrien. Alain Berland et Gaël Charbau, tous deux connaisseurs de longue date du travail de l'artiste ont naturellement contribué à cet ouvrage ainsi que la curatrice américaine Diana Campbell Betancourt.


"Paul Mignard est un peintre mentaliste, un explorateur de la conscience élargie, un voyageur qui ne s'intéresse pas à l'enveloppe des choses mais aux entités, aux interfaces et aux symboles qui manisfestent les liens, les cordes, qui nous suspendent au monde et le rendent possible".
- Gaël Charbau, extrait de Choc des glaçons aux astres, 2019

Vernissage de Paul Mignard "Un ciel tout vert"

Vernissage de Paul Mignard "Un ciel tout vert"

[15:00-19:00] Vernissage de l'exposition "Figures libres"
Location:
Espace d'art Chaillioux Fresnes 94‏
7, rue Louise Bourgeois
94260 Fresnes
M° RER C Gare de Chemin D'Antony
France
Mobile : +33 (0)6 89 91 47 00
Mail : contact@art-fresnes94.fr
Internet Site : www.art-fresnes94.fr
Description:
Figures libres

Anne Bothuon - Ferdinand Boutard - Brno Del Zou - Patrick Dekeyser
Nicolas Gasiorowski - Laurence Morée-Paganon
Anne-Christine Roda - Florence Vasseur

du 13 septembre au 26 octobre 2019

Pour cette nouvelle exposition, nous avons fait appel à huit plasticiens qui, chacun à sa façon traite du corps humain, de la figure. Que ce soit en peinture, en sculpture, en dessin, en photographie ou en vidéo, chacun d'entre eux scrute avec acuité les profondeurs de la réalité humaine, au-delà de son aspect purement superficiel. Tous donnent ainsi tort à Paul Valéry quand il écrivait « ce qu'il y a de plus profond chez l'Homme, c'est la peau ».

Anne-Christine Roda et Ferdinand Boutard s'inscrivent dans la tradition de la peinture classique. Florence Vasseur et Nicolas Gasiorowski penchent vers l'expressionnisme. Laurence Morée-Paganon prend la posture d'une voyeuse. Anne Bothuon nous propose des mannequins réalistes et décomplexés. Brno Del Zou donne corps à ses photographies en leur conférant une troisième dimension. Patrick Dekeyser se met en scène dans des vidéos tendres et cruelles ou nous offre des dessins qui évoquent la vanité de toute action humaine.

* * *

Les sculptures d'Anne Bothuon, un peu plus grandes que nature, sont réalisées en toile de coton, en feutre et en ouate, sur des armatures de fer, le fil creusant, resserrant les chairs, mais aussi dessinant le contour d'une bouche, la forme d'un œil. Ses corps transpercés, ficelés, ligaturés, évoquent des écorchés dans un laboratoire d'anatomie. Ils sont figurés sans complaisance, obèses, callipyges, avec des bourrelets disgracieux, des seins tombants... Aux antipodes des canons d'une beauté que les médias veulent imposer. Malgré les visages déformés, sujets à des rictus dont on ne sait s'ils sont de douleur ou des éclats de rire, après une première sensation d'attraction-répulsion, ces êtres trop humains appellent la sympathie et dégagent un curieux mélange de douceur ironique et d'humour aigre.

Ferdinand Boutard, grand admirateur des classiques, perpétue leur pratique, désormais désuète, de la peinture à l'huile sur panneau de bois. Il procède par séries, avec un souci obsessionnel du détail dans la représentation de ses personnages. En 2016, dans The Way Back, il figurait un arrêt-pipi, de nuit, en bordure de route, dans le faisceau lumineux des phares d'une voiture. En 2017, il nous proposait une relecture contemporaine de l'histoire du Petit chaperon rouge de Charles Perrault, transposée dans le contexte d'une banlieue hantée par l'insécurité, la nuit. En 2018, Ses catfights mettent en scène des crêpages de chignon traités à la manière de Courbet. Le décalage entre la trivialité du sujet et la maîtrise de la technique utilisée ne peut que susciter un immense éclat de rire... Rire salutaire en ces temps de crispation généralisée...

Le portraits photographiques morcelés de Brno Del Zou donnent à voir un visage sous différents angles et à différentes échelles, réactualisant ainsi le propos des premiers cubistes. Dans sa série de photosculptures, les corps et les visages sont revisités et mis en volume pour former des sculptures ou des installations dans lesquelles les jeux d'échelle sont multiples. De son processus de création, l'artiste écrit : « Ce jeu de déconstruction reconstruction est la symbolique d'un processus bien humain, qu'il soit d'ordre physique ou psychique. Ne dit-on pas parfois que nous nous sentons cassés, démontés, dispersés ou bien même en morceaux ? Je ne découpe pas les corps par je ne sais quel plaisir pervers, au contraire, j'ai le sentiment de réparer, de réunir, de redonner à chacun des corps, chacune des personnes photographiées, cette unité qui nous est chère. »

Patrick Dekeyser désigne ses courtes vidéos sous le nom de portraits. Elles le sont effectivement, puisque c'est l'artiste lui-même qui est filmé, en plan fixe, en buste, faisant face à l'objectif. Pour autant, ce ne sont pas des autoportraits puisque l'artiste interprète des personnages différents, dans des sortes de saynètes simultanément désopilantes et nostalgiques, comiques et tragiques, drôles et désespérées, burlesques et pathétiques... Elles nous montrent, l'une après l'autre, un de ces personnages, plus ou moins paumés, mais cependant singuliers, que l'on peut rencontrer quotidiennement, çà et là, en chair et en os ou dans le flot incontrôlable des informations déversées par la télévision. Ses œuvres sur papier sont dans le même esprit, empruntant leur technique aux dessins de presse, avec la volonté non pas de caricaturer mais de donner au spectateur un miroir de sa propre impuissance à agir.

Nicolas Gasiorowski se définit comme peintre d'un instant visionnaire imprévisible. Sa pratique - peintures et sculptures - a des parentés formelles avec l'art brut ou singulier. Ses peintures sont figuratives, structurées par un trait incisif et par des aplats de couleurs vives. Elles sont narratives, peuplées de créatures familières - bêtes, femmes nues, musiciens, bouffons, humanoïdes indéterminés tels ceux que l'on trouve dans les dessins d'enfants -, tous acteurs et parties prenantes d'une vie inventée, d'un imaginaire tour à tour gai, mélancolique ou hilarant. Nicolas Gasiorowski est un amuseur qui se propose de nous accompagner dans un exercice salutaire pour exorciser nos craintes et nos refoulements.

Les figures peintes par Laurence Morée-Paganon sont un peu plus grandes que nature. Elles sont traitées à grands coups de brosse, mais constellées de coléoptères rendus dans un mode hyperréaliste, en trompe-l'œil. Elles sont frontales, sans profondeur ni arrière-plan, découpées, de façon presque arbitraire, et logées dans des cadres de formes irrégulières qui semblent les comprimer, restreindre artificiellement leur espace vital. Ces bordures délimitent le sujet, mais le tiennent aussi à distance, comme si on le percevait à travers un œilleton. Tout semblerait logique, comme si le spectateur était mis en position de voyeur... Sauf que les insectes contredisent ce point de vue et déstabilisent le regardeur, le plaçant dans une situation inconfortable et ambiguë.

Anne-Christine Roda se consacre exclusivement aux portraits, tous saisis sur un fond d'un noir intense. Ses esquisses sont des clichés photographiques qui servent à la mise en place et à la structuration de l'espace. Elle les transcrit sur la toile, en utilisant la technique ancienne des minces couches picturales superposées, des glacis et des retouches. Elle concentre son application sur le visage, les vêtements et les mains étant traités de façon plus sommaire. Le fond noir, la présence du sujet et le réalisme quasi photographique de son visage forcent le spectateur à plonger dans l'altérité du personnage figuré, en un face-à-face presque spéculaire, où, dans un mystérieux effet de transfert, le spectateur devient autre.

La peinture de Florence Vasseur représente des espaces naturels dans lesquels des figures humaines semblent chercher leur rôle et leur place. Il en résulte une forme de dramaturgie pour une pièce dont le scénario reste à imaginer et à écrire. Le parallèle avec les tableaux mythologiques ou religieux de Poussin s'impose avec force... Si ce n'est que, chez Florence Vasseur, le spectateur doit créer l'histoire, inventer le mythe. Elle écrit : « Ma peinture décrit des rencontres, des errances, des êtres cherchant leur place dans une attente inquiétante ou fragile. L'altérité est une de mes thématiques récurrentes. [...] Si je devais définir mon travail, je dirais que l'accumulation de traits, de gestes, de couleurs, de matières donne naissance à des personnages et des paysages. Ils émergent de la toile, dessins décomposés, recomposés jusqu'à saisir avec acuité la vérité d'un mouvement. »

Vernissage de l'exposition "Figures libres"

[15:00-19:00] Vernissage de l'exposition "Nouvelles éditions lithographies - artistes danois"
Location:
Editions Atelier Clot, Bramsen & Georges
19, rue Vieille du Temple
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 40 29 91 59
Fax : +33 (0)1 40 27 93 32
Mail : editionsatelierclot@wanadoo.fr
Internet Site : www.atelierclot.dk
Description:
12 octobre au 16 novembre 2019

Artistes danois exposés : Ole Ahlberg, Søren Behncke, Martin Bigum, Trine Boesen, Ken Denning, Anette Harboe Flensburg, Lars Nørgård, Bjørn Nøgaard, Morten Schelde, Jan Sivertsen, Arne Haugen Sørensen.

Vernissage de l'exposition "Nouvelles éditions lithographies - artistes danois"

[15:00-18:00] Vernissage de l'exposition "Réinventer Calais"
Location:
Centre Photographique d'Ile de France
CPIF
107, avenue de la République
77340 Pontault-Combault
M° RER Emerainville Pontault-Combault
France
Phone : +33 (0)1 70 05 49 80
Fax : +33 (0)1 70 05 49 84
Mail : contact@cpif.net
Internet Site : www.cpif.net
Description:
05 Octobre - 22 Décembre 2019

Œuvres de Lotfi Benyelles, Claire Chevrier, Jean Larive, Elisa Larvego, Laurent Malone, André Mérian, Gilles Raynaldy et Aimée Thirion, réalisées dans le cadre de la commande photographique éponyme du Centre national des arts plastiques et du PEROU
Le CPIF présente les travaux réalisés dans le cadre de la commande photographique « Réinventer Calais »*.

Commissariat : Pascal Beausse et Nathalie Giraudeau

Réinventer Calais s'inscrit dans la continuité de l'action que mène l'association PEROU « parce qu'il est question de soigner le regard que collectivement nous portons sur Calais. Parce qu'il est question de renverser les évidences, et de cultiver enfin le récit d'une ville-monde aujourd'hui écrasé par une iconographie du pire. Parce qu'il est question de faire place enfin à cette "ville invisible" constituée de la matière des constructions, des rêves, des relations, des commerces en tout genre qui font effectivement lieu. Parce qu'il est question de rendre publique une autre écriture politique, et d'entendre enfin la New Jungle de Calais comme "tiers paysage". » (Sébastien Thiéry, coordinateur des actions du PEROU)

Avec cette exposition, le CPIF poursuit son étude des formes de témoignages et de l'articulation de formes narratives documentaires et fictionnelles.

Vernissage public : Samedi 12 octobre à 15h
Vernissage de l'exposition en présence des artistes et commissaires
Navette gratuite depuis Paris, sur réservation

Table-ronde : Samedi 23 novembre à 15h
« Quelles représentations pour le phénomène migratoire et ses conséquences ? »
Navette gratuite depuis Paris, sur réservation

Cette exposition fait l'objet d'un partenariat entre le Centre national des Arts plastiques, le Cabinet de photographie du Centre Pompidou/MNAM et le CPIF pour un événement conjoint autour des questions de représentations des conditions de vie liées aux migrations. Avec au Centre Pompidou l'exposition : Calais - Témoigner de la "jungle".

* : Commande photographique publique du Centre national des arts plastiques, en collaboration avec l'association PEROU et en partenariat avec la Fondation de France et le PUCA.


Exposition présentée dans le cadre de L'engagement, une manifestation nationale organisée par le Réseau Diagonal en partenariat avec le Cnap et le soutien du ministère de la Culture - DGCA et de l'ADAGP.

Le CPIF, où la problématique des flux est travaillée depuis les années 2000, a choisi d'aborder la question de l'engagement en mettant en lumière l'attention particulière que des individus et structures (photographes, associations, organismes et établissements publics) ont choisi de porter à un sujet de société prégnant, qui concerne tout un chacun, celui des conditions de vie des personnes migrantes, plus spécifiquement sur le territoire de Calais. Il souhaite ainsi contribuer à donner une autre visibilité à la question migratoire et relayer le témoignage de l'urbanité qui s'y est développé.

L'engagement du centre auprès des artistes tant dans l'accompagnement à faire émerger leurs projets, que dans le partage des réalisations avec les publics n'est plus à démontrer. En collaborant avec le Cnap, le CPIF participe à l'écosystème de l'art. Il s'agit de mettre en valeur, d'actualiser une collection publique qui par ses commandes et achats contribue à l'enrichissement du patrimoine culturel français mais qui permet également aux artistes et aux galeries, de vivre de leur activité.

[15:30-17:00] Inauguration de l'exposition "Émerveillement" de Matthieu Ricard
Location:
Fondation GoodPlanet
Domaine de Longchamp
1, Carrefour de Longchamp
Domaine de Longchamp
Bois de Boulogne
75116 Paris
M° Tram T2 Suresnes - Longchamp
France
Phone : +33 (0)1 48 42 18 00
Mail : info.domaine@goodplanet.org
Internet Site : www.goodplanet.org
Description:
en présence de Matthieu Ricard et Yann Arthus-Bertrand

Le samedi 12 octobre à 15h30, la Fondation GoodPlanet inaugurera l'exposition « Émerveillement» en présence de Matthieu Ricard et de Yann Arthus-Bertrand. Matthieu Ricard se prêtera à un grand entretien public et proposera une séance de méditation collective inédite aux visiteurs de la Fondation.

« Se fondre dans l'immensité du ciel, se perdre dans le dédale d'une écorce, disparaître dans l'intimité d'une fleur comme Alice qui passe de l'autre côté du miroir et se retrouve au pays des merveilles. Savourer la fraîcheur de l'instant présent sans s'égarer dans les mille et un ailleurs de la distraction... » En somme s'émerveiller de tout, du rien, du simple, de la feuille, du rocher, de l'eau, d'un détail de mousse comme d'un paysage sublime. Retrouver un regard d'enfant sur la nature, son infiniment grand et son infiniment petit. C'est vers cet émerveillement délectable trop souvent perdu dans le dédale de nos villes et de nos vies, que le moine bouddhiste et photographe Matthieu Ricard nous invite à travers cette exposition photo inédite adaptée de son livre à paraître le 10 octobre 2019 aux éditions de La Martinière.

« L'émerveillement nous élève en invitant dans notre paysage intérieur des états mentaux sereins, vastes et ouverts qui engendrent un sentiment d'adéquation avec le monde... »

L'émerveillement nous fait sortir de nous-mêmes ; il immensifie l'esprit et dilate le cœur. Il nous emplit de la vaste et émouvante interdépendance des êtres et de la nature. L'émerveillement engendre le respect envers la nature sauvage, le respect mène au désir de protéger notre environnement et ce désir mène à l'action.

Des sommets Himalayens à la magie de l'Islande, en passant par les sentiers de la Patagonie et les rivières gelées du Yukon, l'exposition offre une sélection inédite des photos de Matthieu Ricard en grand format, accompagnées d'un texte engagé, un cri du cœur, qui rappelle, avec humilité, les enjeux écologiques actuels.

15h30 : Mot d'introduction par Eric Boisteaux, Directeur du Domaine de Longchamp et Yann Arthus-Bertrand, Président de la Fondation GoodPlanet.

15h35 : Intervention de Matthieu Ricard

16h15 : Session de questions / réponses

16:40 : Méditation collective guidée par Matthieu Ricard

17h00 : Fin de la méditation


La Fondation GoodPlanet accueille l'exposition ÉMERVEILLEMENT du photographe et moine bouddhiste Matthieu Ricard à compter du 12 octobre 2019. 60 photos grand format présentées en extérieur comme un hommage à la beauté de la nature et de la vie sous toutes ses formes.

« Se fondre dans l'immensité du ciel, se perdre dans le dédale d'une écorce, disparaître dans l'intimité d'une fleur comme Alice qui passe de l'autre côté du miroir et se retrouve au pays des merveilles. Savourer la fraîcheur de l'instant présent sans s'égarer dans les mille et un ailleurs de la distraction... L'émerveillement nous élève en invitant dans notre paysage intérieur des états mentaux sereins, vastes et ouverts qui engendrent un sentiment d'adéquation avec le monde... »
Matthieu RICARD

S'émerveiller de tout, du rien, du simple, de la feuille, du rocher, de l'eau, d'un détail de mousse comme d'un paysage sublime. Retrouver un regard d'enfant sur la nature, son infiniment grand et son infiniment petit. C'est vers cet émerveillement délectable trop souvent perdu dans le dédale de nos villes et de nos vies, que Matthieu Ricard nous invite à travers cette exposition photo inédite. Selon lui, l'émerveillement nous fait sortir de nous-mêmes ; il immensifie l'esprit et dilate le cœur. Il nous emplit de la vaste et émouvante interdépendance des êtres et de la nature. L'émerveillement engendre le respect envers la nature sauvage, le respect mène au désir de protéger notre environnement et ce désir mène à l'action. Des sommets Himalayens à la magie de l'Islande, en passant par les sentiers de la Patagonie et les rivières gelées du Yukon, l'exposition ÉMERVEILLEMENT offre une sélection inédite des photos de Matthieu Ricard en grand format, accompagnées d'un texte engagé, un cri du cœur, qui rappelle, avec humilité, les enjeux écologiques actuels.

MATTHIEU RICARD

Fils du philosophe Jean-François Revel et de l'artiste peintre Yahne Le Toumelin, Matthieu Ricard décide, en 1967, de s'établir dans l'Himalaya - où il réside depuis presque cinquante ans - et devient moine bouddhiste. Il est l'interprète français du dalaï-lama depuis 1989. Auteur de plusieurs livres aux Éditions de La Martinière, dont Bhoutan, Terre de sérénité ou encore Un voyage immobile, 108 sourires et Visages de paix, Terre de sérénité, Matthieu Ricard photographie les maîtres spirituels, les monastères, l'art et les paysages du Tibet, du Népal et du Bhoutan. En 2017, son livre-somme Un demi-siècle dans l'Himalaya dédié à son cheminement spirituel et photographique a connu un grand succès. L'intégralité de ses droits d'auteur est reversée à des projets humanitaires en Asie portés par l'association Karuna Shechen.

UNE SCENOGRAPHIE ECO-RESPONSABLE

La présentation des expositions photo extérieures du Domaine de Longchamp, a fait l'objet d'une conception particulièrement soucieuse de l'environnement. En partenariat avec Alliance Carton Nature, les photos sont présentées sur des structures conçues par l'éco-designer Fabrice Peltier et fabriquées en polyAl, mélange de polyéthylène et d'aluminium, résidu ultime issu du recyclage des briques alimentaires qui se voient ainsi offrir une seconde vie. Placée à l'orée du bois, chaque structure photo accueille à sa base en guise de lest un ilôt de biodiversité : plantes et fruits des sous-bois, fougères et autres herbes aromatiques qui seront à la fois un refuge pour la faune du domaine et source de plaisir gourmand pour les visiteurs.

Inauguration de l'exposition "Émerveillement" de Matthieu Ricard

Inauguration de l'exposition "Émerveillement" de Matthieu Ricard






[16:00-19:00] Rencontre avec Jacques Mourlot
Location:
Atelier Véron
31, rue Véron
75018 Paris
M° Blanche, Abbesses
France
Phone : +33 (0)1 42 23 45 44
Mail : atelierveron@gmail.com
Internet Site : www.atelier-veron.com
Description:
Avant la fin de l'exposition, l'Atelier Véron est heureux d'accueillir Jacques Mourlot, fils du maître imprimeur lithographe Fernand Mourlot, samedi 12 octobre.

Il nous parlera de l'histoire de l'imprimerie qui a vu défilé tous les grands maîtres modernes du XXème siècle.

Une occasion unique de revivre à travers ses anecdotes le quotidien de Henri Matisse, Pablo Picasso, Marc Chagall, Fernand Léger, Joan Miró et de partager le savoir-faire de tous les métiers de l'imprimerie.


Dans le cadre de l'exposition de lithographies de l'Imprimerie Mourlot

Vernissage en présence d'Eric Mourlot

RSVP avant le 1er septembre à atelierveron@gmail.com ou par téléphone au +33 1 55 79 01 58

Vernissage de lithographies de l'Imprimerie Mourlot

[16:00-21:00] Vernissage de Lamarche-Ovize "Elisée, une biographie"
Location:
Drawing Lab Paris
17, rue de Richelieu
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre, Pyramides
France
Phone : +33 (0)1 45 38 51 15
Mail : info@drawinglabparis.com
Internet Site : www.drawinglabparis.com
Description:
Vernissage de Lamarche-Ovize "Elisée, une biographie"

[16:00-21:00] Vernissage de Richard Mudariki "Mubvakure"
Location:
Galerie Polaris
Bernard Utudjian
15, rue des Arquebusiers
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 72 21 27
Mobile : +33 (0)6 12 22 77 15
Fax : +33 (0)1 42 76 06 29
Mail : contact@galeriepolaris.com
Internet Site : www.galeriepolaris.com
Description:
Richard Mudariki
"Mubvakure" (The one who comes from afar)

Vernissage(s) Samedi 12 et Dimanche 13 octobre en présence de l'artiste
Exposition du 12 Octobre au 17 Novembre 2019

Zimbabwean born artist, Richard Mudariki, presents his debut solo exhibition in Europe with a series of works on paper and paintings on canvas.

Mudariki (b.1985) who began his practice in Harare some 18 years ago, was a student of many established Zimbabwean artists who instructed him at an early age of fourteen years. Despite his move to Cape Town, South Africa in 2008 where he now lives and works, Mudariki remains at the forefront of Zimbabwean visual arts and that of the African continent in general.

Mudariki's paintings speaks not only to world politics, the events and issues, but also negotiates the personal politics of his own art practice, continually defining his territory as a serious painter and crystallising his own motivations and intent. As he continues to define his own practice, Mudariki remains aware of his position as an artist from the African continent adjacent to the canon of Western history of painting. Referencing and recycling classic paintings from Western art history, Mudariki engages in a complex act of satire, critique and self-reflection. In it, he continues an ever-evolving discussion of how an artist is to engage, on both a personal and professional level, with a canon that has historically excluded and occluded artists from Africa.

Some of the paintings in the exhibition include 'A View from the artist's studio' (acrylic on canvas), in which the artist assumes the role of a witness of his time. As the title informs, the scene is that of his studio, with a French window that frames the discontent of the masses in France, America and United Kingdom on leadership and policies. A spotless palette and a canvas turned away from us begs for us to ask questions - is he opening his studio to the world or is the world presenting him with another reference to a new painting? A painting within the painting, the window becomes a mise en abyme of the artist's work. Like Jan Van Eyck in Les Epoux Arnolfini, the piece becomes a reflection of the world and a portrait of the artist's status.

In another piece, Bira reClimate Change (acrylic on canvas), a traditional Shona rain ceremonial is taking place on stage in front of an audience. The all white dressed musicians play a traditional Zimbabwean instrument, 'mbira' (a lamellophone) with a spirit medium 'angel' figure, wings spread, seems to be the conductor of this orchestra. In the lush green background, vocalists and a hand waving a Zimbabwean flag emerge. The middle foreground shows a globe of the world, with a thermometer that indicates that its temperature is rising.

Like a stage director, painting all his characters to make them "play" in his visual drama; Mudariki allows us to apprehend the political situation of this world, without ever directing us to the next act.

Vernissage de Richard Mudariki "Mubvakure"
Richard Mudariki / Bira Re-climate change » Richard Mudariki / acrylique sur toile / Acrylic on canvas, 2019 210 x 300 cm

Vernissage de Richard Mudariki "Mubvakure"
Richard Mudariki, Souvenirs Seller, Acrylique sur toile, 106 x 79.5 cm, 2019

[16:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Flo et les Maximum"
Location:
Jousse Entreprise - Art Contemporain
6, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 53 82 10 18
Fax : +33 (0)1 53 82 13 63
Mail : art@jousse-entreprise.com
Internet Site : www.jousse-entreprise.com
Description:
Flo et les Maximum
Florence Doléac | Maximum

vernissage samedi 12 octobre 2019 - 16-21h
exposition du 12 octobre au 9 novembre 2019
Prolongation jusqu'au 23 novembre 2019

Le travail de Florence Doléac naît de points de rencontre. Entre la forme et la fonction, l'intérieur et l'extérieur, le neuf et l'usagé, l'humour distancié des titres et le souci du durable, l'expression personnelle et le collectif : ses pièces s'adressent autant à l'appropriation rêveuse et privée qu'à une réflexion éthique sur la fabrication de nos objets les plus usuels. Les Maximum fondent leur travail sur la notion de « surcyclage ». Alors que le recyclage détruit un objet pour n'en conserver que les matériaux, le surcyclage préserve des objets existants pour en déduire de nouvelles fonctions.

L'exposition présentera une série de nouvelles pièces : trois lits signés en commun et coédités avec la galerie. Ils proviennent de barrières « Vauban », utilisées dans l'espace public pour canaliser ou « parquer » des foules. Leur habituelle utilisation répressive est ici détournée pour des usages liés au plaisir et au repos. Les housses de lits et coussins, réalisés par Bilum, sont fabriqués à partir de chutes de tissus de montgolfière*. Grâce à leurs matériaux, ces lits peuvent s'utiliser aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur.

Le soir du vernissage, le catalogue de Florence Doléac Minute Papillon - réalisé avec le soutien aux galeries / publication du Cnap Centre national des arts plastiques - sera présenté à la galerie, avant de faire l'objet d'une autre présentation à la Fondation Ricard, le 29 octobre à 19h.

* Housses et coussins en toile de montgolfière reformée. Sourcing matière et confection réalisés par bilum, spécialisée dans l'upcycling et la confection française - bilum.fr

Vernissage de l'exposition "Flo et les Maximum"
Flo et les Maximum, galerie Jousse Entreprise, Paris (12.10 - 09.11.2019). Illustration © Maximum







[17:00-21:00] Vernissage de Giuseppe Gabellone
Location:
Galerie Art : Concept
4, passage Sainte-Avoye
entrée par le 8, rue Rambuteau
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 53 60 90 30
Fax : +33 (0)1 53 60 90 31
Mail : info@galerieartconcept.com
Internet Site : www.galerieartconcept.com
Description:
Exposition jusqu'au 23 novembre, 2019

L'une des caractéristiques les plus frappantes du travail de Giuseppe Gabellone est sa manière d'être à peu près impossible à dater. Ses œuvres ne semblent pas pour autant avoir été produites dans le passé, ni, bien sûr, dans un quelconque futur. Juste elles se tiennent là, dans l'espace, flottant dans toute leur glorieuse autonomie, sans aucune concession aux passions de l'époque, sans réponse toute prête aux demandes de clarification. L'exposition se construit en blanc et noir autour de trois ensembles. Le premier est constitué de bas-reliefs en métal et résine transparente. Evoquant des fenêtres par leur forme comme par leur mode d'accrochage, ces œuvres côtoient une grande sculpture noire posée sur un socle imposant, et, à l'entrée, au sol, deux sculptures en étain (des chaussures). L'exposition compose ainsi avec des tailles, des poids, des équilibres, des définitions, des matériaux.

Vernissage de Giuseppe Gabellone

[17:00-21:00] Vernissage de Jean-François Leroy "Oh my mind, my body's thinking"
Location:
L'ahah
4, cité Griset
75011 Paris
M° Ménilmontant, Parmentier, Rue Saint-Maur
France
Phone : +33 (0)1 71 27 72 47
Mail : info@lahah.fr
Internet Site : www.lahah.fr
Description:
Du 16 octobre au 14 décembre 2019 Du mercredi au samedi de 14h à 19h et sur rendez-vous

[...] «Ceci/cela, Meuble/Sans meuble, mais aussi D'une chose l'autre, De biais et parfois de dos ou Assis/couché. Plusieurs titres soulignent la dualité qui traverse de part en part l'oeuvre de Leroy : sculpture et peinture ; design et sculpture ; plat et tridimensionnel ; usiné et manuel ; etc. Le carton même de l'exposition "Oh my mind, my body's thinking" - un titre ô combien duel - associent des éléments qui n'appartiennent pas au même registre iconographique. La sculpture Ceci/Cela a été redessinée sous trois angles différents par l'artiste Julien Tibéri, et placée au coeur d'un paysage forestier en noir et blanc, que nimbe un certain romantisme. De la sorte, la colonne, à la fois figure anthropomorphe et corps exaltant littéralement sa matérialité, devient-elle une image énigmatique, flottante.
Si, sur le carton d'invitation, Ceci/Cela va dans le décor, c'est à l'oeuvre même et non à son image, qu'il arrive la même aventure. Regardez Oh my mind, my body's thinking (2019) : l'image sylvestre du carton, désormais agrandie, recouvre la surface du mur et sert de fond à de petites structures réalisées à l'aide de tasseaux de bois. Certes le bois pourrait être le dénominateur commun entre les conifères de l'image et les constructions fixées au mur. C'est toutefois une tension qui l'emporte dans le regard : est-ce que l'image attire dans son décor les sculptures ou sont-ce ces dernières qui entraînent ladite image dans leur réalité tridimensionnelle et matérielle ? Cette même dualité - sculpture et image - avait déjà trouvé à se manifester dans Sans titre (Fond) (2010) : un petit volume en bois, partiellement recouvert d'un crépi jaune et constitué de deux volets, révèle sur l'une de ses faces intérieures la photographie d'un trottoir jonché de déchets et d'objets mis au rebut, parmi lesquels un meuble. Le volume sculptural semble s'être arraché au trottoir pour gagner la cimaise et une nouvelle fortune, à moins que l'image, telle une vanité, ne soit là que comme l'annonce de son possible destin. La sculpture et l'image ; l'art et le rebut ; le noble et l'ignoble. L'oeuvre se donne de la sorte comme un champ où s'exercent des forces adverses.»

- Marjolaine Lévy, extrait du texte de présentation de "Oh my mind, my body's thinking", à découvrir à l'occasion du vernissage et tout au long de l'exposition, 2019.

Vernissage de Jean-François Leroy "Oh my mind, my body's thinking"

[17:00-21:00] Vernissage de Vincent Hawkins "Growing a Soul"
Location:
L'ahah
4, cité Griset
75011 Paris
M° Ménilmontant, Parmentier, Rue Saint-Maur
France
Phone : +33 (0)1 71 27 72 47
Mail : info@lahah.fr
Internet Site : www.lahah.fr
Description:
Du 16 octobre au 14 décembre 2019
Du mercredi au samedi de 14h à 19h et sur rendez-vous

«Fleur ou coeur ocre jaune aux arêtes cassées (Heart), coupes brutales et plis donnant formes colorées, constructions aux tons éteints dialoguant sur le mur dans des rapports d'échelle, jus acides sur lignes de pliage où la déchirure est autant manque que bord... dans l'évidence des gestes simples, rudimentaires (appliquer, plier, déchirer, couper...), dans la couleur maculant, traçant - une fulgurance improvisée -, dans la fragilité, tenant par rien ou presque rien, suspension - «comme une virgule» - est le chemin vers un équilibre précaire, dans la grâce du geste impensé amenant à formes imprévues, dans l'humeur des couleurs, la tonalité expressive comme éclats ou bribes affectives par la mémoire de, passant d'un état (chose) à l'autre par collisions d'intentions comme dans l'écart absolu entre la légèreté des papiers et le lyrisme sombre des toiles (Night Gardens) ou juste entre les deux (Plains), images ouvertes aux gestes rapides, d'un recouvrement noir, infléchissant les directions : formes à l'arrêt, tonalité, note, espace.»

- Eric Suchère, texte du carton d'invitation, à découvrir à l'occasion du vernissage et tout au long de l'exposition, 2019.

Vernissage de Vincent Hawkins "Growing a Soul"








[18:00-21:00] Preview de l'exposition "Peter Hujar - Speed of Life"
Location:
Jeu de Paume - Site Concorde
Musée de la Galerie Nationale du Jeu de Paume
1, Place de la Concorde
75008 Paris
M° Concorde
France
Phone : +33 (0)1 47 03 12 50
Fax : +33 (0)1 47 03 12 51
Mail : accueil@jeudepaume.org
Internet Site : www.jeudepaume.org
Description:
du 15 octobre 2019 au 19 janvier 2020

La vie et les images de Peter Hujar (1934-1987) sont inséparables de la ville de New York. Indépendant par nature, volontiers combatif, cultivé et très bien introduit dans le milieu artistique, Hujar évoluait au sein d'une scène avant-gardiste faite de danseurs, de musiciens, de plasticiens et de travestis. Son accomplissement en tant que photographe fut contemporain de l'évolution et de la visibilité du mode de vie gay entre 1969 - date des émeutes de Stonewall - et la crise du sida dans les années 1980.

À l'issue de ses études secondaires en 1953 - et jusqu'en 1968 -, Hujar travaille comme assistant auprès de divers photographes publicitaires. Cinq années passées à collaborer à des magazines grand public le convainquent qu'une carrière de photographe de mode « n'est pas pour [lui] ». En 1973, il préfère alors mener une « vie d'artiste », qui lui permet une plus grande liberté dans son travail de photographe. Dans le loft-studio qu'il occupe au-dessus d'un théâtre de l'East Village (au sud de Manhattan), Hujar braque son objectif sur ceux qui suivent leur instinct créatif et refusent les succès faciles. De ses photographies, il disait qu'elles sont « des images simples et directes de sujets difficiles et compliqués »; elles immortalisent des instants, des êtres et des pratiques culturelles dont l'existence est aussi fugitive que celle de la vie.

En 1981, Hujar a une brève liaison avec le jeune artiste David Wojnarowicz, avec qui il parcourt les quartiers délabrés de New York. La ville qu'il a photographié à cette période, est un petit monde vibrant d'une intense énergie créatrice, qui a depuis disparu. Peter Hujar meurt en novembre 1987 d'une pneumonie liée au sida.

« Peter Hujar : Speed of Life (la vie à toute vitesse) » présente une sélection d'environ 140 photographies de cet artiste particulièrement important et influent. L'exposition suit le parcours d'Hujar, depuis ses débuts au milieu des années 1950, jusqu'aux années 1980 où il est l'un des acteurs importants de la scène artistique de l'East Village. Organisée en deux parties, elle décline tous les différents aspects de sa pratique photographique marquée par la même beauté austère : le portrait en atelier, généralement posé, et qui constitue le cœur de sa pratique, mais également le nu, notamment masculin, et le paysage urbain de New York et de ses environs. Résolument noir et blanc, l'ensemble non seulement décrit l'univers intime de Peter Hujar mais également esquisse un portrait du New York bohème et underground de ces années-là, à travers quelques-unes de ses figures les plus marquantes.
Librement inspirée par l'accrochage de la dernière exposition new yorkaise qu'Hujar eu de son vivant, en 1986, à la Gracie Mansion Gallery, la deuxième partie mêle ces différentes thématiques en insistant sur la continuité stylistique qui unit ces images, par-delà leurs sujets.

Avertissement : Cette exposition comporte certaines images susceptibles de heurter la sensibilité des visiteurs, en particulier des plus jeunes. La vigilance des parents ou des accompagnateurs est recommandée. »

Commissaire : Joel Smith, conservateur et chef du département de la photographie Richard L. Menschel, à la Morgan Library & Museum en collaboration avec Quentin Bajac, directeur du Jeu de Paume, pour sa présentation à Paris.

Exposition organisée par la Morgan Library & Museum, à New York, et la Fundación MAPFRE, à Madrid, en collaboration avec le Jeu de Paume, Paris, pour sa présentation en France.

Avec la complicité de la Fondation Louis Roederer.

Vernissage de l'exposition "Peter Hujar - Speed of Life"
David Wojnarowicz Reclining (2)
1981
Peter Hujar
Tirage gélatino-argentique, The Morgan Library & Museum, achat en 2013 grâce au Charina Endowment Fund
© Peter Hujar Archive, LLC, courtesy Pace/MacGill Gallery, New York and Fraenkel Gallery, San Francisco

Vernissage de l'exposition "Peter Hujar - Speed of Life"
Gay Liberation Front Poster Image
1970
Peter Hujar
Tirage gélatino-argentique, The Morgan Library & Museum, achat en 2013 grâce au Charina Endowment Fund
© Peter Hujar Archive, LLC, courtesy Pace/MacGill Gallery, New York and Fraenkel Gallery, San Francisco

Vernissage de l'exposition "Peter Hujar - Speed of Life"
Ethyl Eichelberger as Minnie the Maid
1981
Peter Hujar
Tirage gélatino-argentique, The Morgan Library & Museum, achat en 2013 grâce au Charina Endowment Fund
© Peter Hujar Archive, LLC, courtesy Pace/MacGill Gallery, New York and Fraenkel Gallery, San Francisco

Vernissage de l'exposition "Peter Hujar - Speed of Life"
Boy on Raft
1978
Peter Hujar
Tirage gélatino-argentique, The Morgan Library & Museum, achat grâce au achat en 2013 grâce au Charina Endowment Fund
© Peter Hujar Archive, LLC, courtesy Pace/MacGill Gallery, New York and Fraenkel Gallery, San Francisco

Vernissage de l'exposition "Peter Hujar - Speed of Life"
Reclining Nude on Couch
1978
Peter Hujar
Tirage gélatino-argentique, The Morgan Library & Museum, achat en 2013 grâce au Charina Endowment Fund
© Peter Hujar Archive, LLC, courtesy Pace/MacGill Gallery, New York and Fraenkel Gallery, San Francisco

[18:00-21:00] Vernissage d'Esther Barend "Follow your dreams"
Location:
Artclub Gallery
172, rue de Rivoli
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre
France
Phone : +33 (0)1 47 03 42 20
Mail : contact@artclub.fr
Internet Site : www.artclub.fr
Description:
oeuvres récentes

du 12 au 31 octobre

[18:00-21:00] Vernissage de Christine Brückner et Ana-Belén Montero
Location:
Galerie Terres d'Aligre
5, rue de Prague
75012 Paris
M° Ledru-Rollin, Gare de Lyon
France
Phone : +33 (0)1 43 41 90 96
Mobile : +33 (0)6 07 83 48 90
Fax : +33 (0)1 44 87 07 15
Mail : terresdaligre@orange.fr
Internet Site : terres-d-aligre.over-blog.com
Description:
Christine Brückner et Ana-Belén Montero
"Les voies de la céramique"

Exposition de céramique, photo, mixed-media

Du 12 octobre au 17 novembre 2019
Vernissage le 12 octobre 2019 - 18h

Vernissage de Christine Brückner et Ana-Belén Montero "Les voies de la céramique"

[18:00-20:00] Vernissage de Dennis Hollingsworth "Wellspring"
Location:
Galerie Richard
Galerie Jean-Luc & Takako Richard
74, rue de Turenne
3, Impasse Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 43 25 27 22
Fax : +33 (0)1 43 25 27 23
Mail : paris@galerierichard.com
Internet Site : www.galerierichard.com
Description:
du 5 octobre au 13 novembre 2019

Jean-Luc et Takako Richard présentent la première exposition personnelle en France du peintre américain Dennis Hollingsworth intitulée « Wellspring » (Retour aux Sources) du samedi 5 octobre au 13 novembre 2019. L'exposition regroupe deux sections, une section rétrospective et ses nouvelles peintures monochromes.

On peut suivre le parcours de l'artiste sur cinquante ans avec des peintures de différentes périodes qui racontent l'histoire en arrière-plan de son œuvre comme une introduction générale de son art au public parisien. Il a atteint une reconnaissance internationale dans les années 90 par l'ajout de formes sculpturales à la peinture à l'huile sur des toiles brutes, déclaration de vitalité de la Peinture confrontée à une longue période pendant laquelle l'intelligentsia dominante prétendait que la peinture était morte. Depuis plus de vingt ans il a cherché à enrichir, élargir, la peinture avec des implants de peinture. Dans la limite de la tension de ce qu'une toile peut supporter comme matière, il a inventé un lexique de formes qui sont autant d'estampilles comprenant des boules épineuses, des enfoncements, des jets de peintures, des empreintes, des effets peau d'orange, images de nature, textes et images d'écrans brisées. Le célèbre architecte de Philadelphie Louis Kahn a demandé fameusement à une brique ce qu'elle voulait être. Rhétoriquement il donnait à la nature des matériaux une voix d'expression. Hollingsworth a posé une question identique à la matière peinture. La réponse réside entre les limitations et les infinités du médium.

Wellspring, comme titre de l'exposition fait référence à ses peintures récentes. Elles commémorent l'anniversaire d'un moment séminal de son début de l'adolescence où il a compris que la peinture était son destin quand il fut fasciné devant « Saturne dévorant un de ses fils » de Goya au Musée Prado à Madrid. Son voyage de cinquante ans dans le passé se présente sous la forme d'une sélection des peintures qui forment la trame de son œuvre.

La diversité de sa pratique picturale reflète la diversité de ses expériences. Né à Madrid, il a passé son enfance dans onze pays tels que les Phlippines, Panama et aux Etats-Unis, Las Vegas. Il a été dans la Marine dans l'Océan Pacifique et l'Océan Indien; Il est toujours un architecte, ayant passé son diplôme, il est aussi diplômé en arts de l'Université Claremont pour les Arts en Californie.
Ses œuvres sont dans les collections permanentes du MOCA Los Angelès, du Musée Nerman d'art contemporain, Overland Park, Kansas, du Musée Akron en Ohio, de la collection Akzo Nobel à Amsterdam, Pays-Bas, de la collection Riera Roura en Espagne.
Dennis Hollingsworth vit à New York et à Tossa de Mar, Espagne.

Vernissage de Dennis Hollingsworth "Wellspring"

Vernissage de Dennis Hollingsworth "Wellspring"

[18:00-21:00] Vernissage de José León Cerrillo "The Commands"
Location:
Andréhn-Schiptjenko Paris
10, rue Sainte-Anastase
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 81 69 45 67
Mail : paris@andrehn-schiptjenko.com
Internet Site : www.andrehn-schiptjenko.com
Description:
It is with great pleasure that we announce the opening of The Commands, a new body of work by José León Cerrillo, opening on Saturday October 12 between 6 - 9 pm in the presence of the artist.

Using language - a system of meaning with inherent flaws and implied power structures - as a starting point and drawing from different sources (graphic ideologies, psychoanalytic theory, geometric abstraction...) Cerrillo continues his exploration into the possibilities and contradictions of thinking about genuine abstraction through a wide range of media, from printed posters to sculpture, installations and performance. Cerrillo's work is usually structured serially. This not only allows the work to be an ongoing investigation, an open set, but also admits for the possibility of a retroactive reading. Past scenarios can be reused and rethought. By changing its fixed status, past work becomes material for new work, new work that in turn has the possibility of affecting the way that original work is understood. The future helping the past.

Poems began as a silkscreen series in which an idiosyncratic alphabet of sorts was being compiled eventually turning into a growing archive. This alphabet uses symmetric letters and numbers, basic shapes and apparent mathematical symbols as an anatomy of content that sets the limits from where to think about the work itself. Such logic is applied as a reusable graphic system that is combined differently each time, allowing for mutable formats and media but always pointing to or making manifest, the possibilities of meaning through repetition: the jolly jolt of interpretation as form. Poems exist somewhere between diagrams, drawings, patterns, maps, or sign systems, a seemingly constant shift in form that implies the viewer as participant in a plausible autonomy for both subject and object. The Poems series have taken on different media in past projects; from silkscreen on glass, canvass, and marble to more sculptural solutions in concrete, wearable rain-proof jackets, or architectural outdoor pavilions.

The idea of the archive functions both as a verb and as a noun and has become, quite literally, an instrumental part in the new series The Commands. Where the Poems assembled a future archive for use, The Commands disassemble past structures used in the series of sculptures New Psychology. An auto-cannibalism of sorts. If the previous set of works, New Psychology, tackled problems of spatial perception, The Commands seemingly abbreviate this by becoming a relief - part sculpture/part mark on the wall; a gravity drawing that can be read as a usable component to decode and form New Psychology structures.

José León Cerrillo (born 1976) lives and works in Mexico City. He received his BFA from the School of Visual Arts and MFA from Columbia University, both in New York. Recent projects include Okayama Art Summit, curated by Liam Gillick and the Gwangju Biennale, curated by Maria Lind, in 2016, Domaine du Muy, in 2017, "The New Baroque" at Andréhn-Schiptjenko, Stockholm, 2017, "Futura" at joségarcia, mx, in Mérida, Mexico, 2018.

Vernissage de José León Cerrillo "The Commands"

[18:00-21:00] Vernissage de Julia Gault et Raphaël Maman
Location:
Le Mur espace de création de Moret
8, avenue de Sens
Ecuelles
77250 Moret-Loing-et-Orvanne
M° Gare SNCF de Moret - Veneux-les-Sablons
France
Mobile : +33 (0)6 08 68 40 30
Internet Site : www.lemurespacedecreation.com
Description:
"l'énigme est de ne pas savoir si l'on abat si l'on bâtit"

Exposition du 12 octobre au 17 novembre 2019
Mardis/jeudis de 10h à 17h
Samedis 11h à 18h/ dimanches de 15h à 19h
Sur rdv 0608684030
Entrée libre

Vernissage de Julia Gault et Raphaël Maman

[18:00-21:00] Vernissage de Liliana Porter "The Riddle and Other Circumstances"
Location:
galerie mor charpentier
61, rue de Bretagne
75003 Paris
M° Temple, Arts et Métiers, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 44 54 01 58
Mail : contact@mor-charpentier.com
Internet Site : www.mor-charpentier.com
Description:
Vernissage de Liliana Porter "The Riddle and Other Circumstances"

[18:00-21:00] Vernissage de Marie Laurens-Caye et Beatriz Trepat
Location:
Galerie Tokonoma
47, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau, Etienne Marcel
France
Phone : +33 (0)9 82 57 72 25
Mobile : +33 (0)6 28 05 26 85
Mail : tokonoma.galerie@gmail.com
Internet Site : www.galerie-tokonoma.com
Description:
La galerie Tokonoma a le plaisir de vous inviter au vernissage de l'exposition des peintures de Marie Laurens-Caye et des céramiques de Beatriz Trepat.

Marie Laurens-Caye, gravement malade, dans l'attente d'une greffe puis, après celle-ci, dans l'attente de son rétablissement, a peint chaque jour une œuvre représentant l'objet d'un moment de joie, d'une émotion, d'un étonnement ou les images d'un voyage au Japon, d'un spectacle du quotidien... C'est, pour l'essentiel, quelques-unes de ces 364 peintures de l'année 2017, témoignant de ce rapport au temps particulier que crée la maladie, que la galerie Tokonoma présente aujourd'hui.

Marie Laurens-Caye, ancienne pensionnaire de la Villa Médicis, a vécu de nombreuses années au Maroc ; elle a exposé à maintes reprises en France et à l'étranger.

Vernissage de Marie Laurens-Caye et Beatriz Trepat

Beatriz Trepat tire de la terre des formes étranges et proliférantes, toutes en protubérances, bosses, picots, quelque peu inquiétantes malgré la douceur et la gaieté de leurs teintes pastel. Chaque sculpture est à elle seule le microcosme d'un univers de fantaisie vers lequel vous vient l'envie de tendre la main.

Beatriz Trepat, diplômée des Beaux-Arts à Rosario (Argentine), a complété sa formation auprès du céramiste Dante Alberro puis, à son arrivée en France en 1988, par une formation en gravure.

Vernissage de Marie Laurens-Caye et Beatriz Trepat

[18:00-21:00] Vernissage de Mona Hatoum
Location:
Galerie Chantal Crousel
10, rue Charlot
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 38 87
Fax : +33 (0)1 42 77 59 00
Mail : galerie@crousel.com
Internet Site : www.crousel.com
Description:
12 octobre - 23 novembre 2019
Vernissage le 12 octobre 2019 - de 18h à 21h

[18:00-21:00] Vernissage de Radouan Zeghidour "Sainte Chapelle"
Location:
Galerie Dohyang Lee
73/75, rue Quincampoix
75003 Paris
M° Les Halles, Rambuteau, Etienne-Marcel
France
Phone : +33 (0)1 42 77 05 97
Fax : +33 (0)1 42 76 94 47
Mail : info@galeriedohyanglee.com
Internet Site : www.galeriedohyanglee.com
Description:
du 12 octobre au 16 novembre

Vernissage de Radouan Zeghidour "Sainte Chapelle"

[18:00-20:00] Vernissage de l'exposition "Chorus"
Location:
Galerie Almine Rech
64, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 45 83 71 90
Fax : +33 (0)1 45 70 91 30
Mail : contact.paris@alminerech.com
Internet Site : www.alminerech.com
Description:
Almine Rech Paris is pleased to present Chorus, a group exhibition organized with Bill Powers. Works by Natalie Ball, Jonathan Gardner, Daniel Heidkamp, Andrea Joyce Heimer, Ewa Juszkiewicz, Chris Martin, Cheikh Ndiaye, Peter Schuyff, Pauline Shaw, Genesis Tramaine will be on view from the 12th of October to the 16th of November, 2019.


12 octobre - 16 novembre 2019

Almine Rech Paris presents CHORUS, the third exhibition organized with Bill Powers (following Cliche in New York and Early 21st Century Art in London, both 2018). A riff on music producer Tom Dowd's famous line "Don't bore us, get to the chorus", this sentiment speaks to the audience's relationship with contemporary western culture. They want the hook without the set up, drop the bass and make it all chorus, no verse. Group shows are a type of chorus, a gathering of disparate voices brought together. Historically, the Greek chorus included characters speaking on the dramatic action viewed before us as a unified response.

Genesis Tramaine's paintings translate these choral actors into portraits of Jesus' apostles. Jonathan Gardner reminds us that currency is a faith-based agreement tacitly stamped with the approval of the masses in their acceptance of its value. Cheikh Ndiaye tackles the subject of civil unrest; even chaos can have structure and momentum when a group holds a focused mentality.

Daniel Heidkamp's painting reveals an empty stage where instruments lay fallow, while Chris Martin turns to the sky, exposing abstract galaxies organized by stars and planets alike.

Schools of painting can each be thought of as a type of chorus, but from today's vantage point it can also be a form of marginalization. Traditionally, one wants to place things in genres, only to have their makers reject that categorization. In their differences, we may spot overlap, and in their friction each piece comes into focus.

Works by Natalie Ball, Jonathan Gardner, Daniel Heidkamp, Andrea Joyce Heimer, Ewa Juszkiewicz, Chris Martin, Cheikh Ndiaye, Peter Schuyff, Pauline Shaw and Genesis Tramaine will be presented.

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Jorge Alberto Cadi : el buzo"
Location:
Galerie Christian Berst
3-5, passage des Gravilliers
(accès par le 10, rue Chapon)
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 53 33 01 70
Fax : +33 (0)1 53 33 01 70
Mail : contact@christianberst.com
Internet Site : www.christianberst.com
Description:
12 octobre > 23 novembre 2019

L'œuvre de Jorge Alberto Cadi - né à la Havane en 1963 - exhale une cubanité emplie de saudade, d'autodérision, de critique sociale et d'une infinie tendresse pour notre condition de mortels.

« El Buzo » - le plongeur - ainsi que le nomment les havanais, arpente inlassablement les rues de la ville en quête de ses rebuts, de ses objets déclassés. Depuis plus de vingt ans, tel un glaneur d'Agnès Varda, il collecte valises, boîtes, photographies et coupures de journaux dont il croise les destins, au propre comme au figuré. Non pas pour les réhabiliter, mais parce qu'il décèle dans ces objets un fort potentiel d'extrapolation, de merveilleuses possibilités narratives.

Cadi procède autant par hybridation que par concrétion, collant ici, découpant là, cousant ceci avec cela. Boltanskien dans son usage mémoriel de la photographie, warholien lorsqu'il coud des greffons d'images entre eux, El Buzo cherche avant tout à révéler ce que ces images cachent.

À première vue, même s'il se livre dans ses photomontages - à la manière d'une Hannah Höch - à une satire sans compromis des normes bourgeoises et religieuses, ses sujets demeurent continuellement en prise avec nos affres les plus archaïques : les fantômes sont-ils tapis dans l'ombre comme des remords ou comme les traces de nos chers disparus ? Les personnages décapités portent-ils leur tête en signe d'aliénation ou, comme saint Denis, de résurrection ? Les attributs diaboliques dont ils sont parfois affublés sont-ils la marque de nos démons intérieurs ? Les vedettes de cinéma à la beauté flétrie nous renvoient-elles à notre propre déclin ? Les lèvres cousues et les regards vides nous rappellent-ils notre infirmité à dire et à voir ?

Quant aux annotations et croquis énigmatiques dont Cadi accompagne parfois ses compositions, ils agissent comme un double-fond renfermant un sens plus enfoui encore.

Seule l'omniprésence des croix est élucidée : « tu vis dans cette bataille de ne pas faire face à ta croix, "regarde ta croix" ! »

Quoiqu'il en soit, Cadi ne se départit jamais de sa bienveillance, voire de sa compassion. C'est notamment vrai lorsqu'il infléchit le fatum de ces exilés du passé en les invitant à d'improbables rencontres sur et à l'intérieur de ses valises et de ses boîtes.

« Quand tu fermes la valise, tu réunis des personnes qui ne se sont jamais vues. Ils retournent voyager... Parfois dans une autre dimension. »

Ainsi donc, la valise - symbole, à Cuba, du déchirement, de l'errance, des séparations - redevient le lieu des possibles et des retrouvailles inattendues, le réceptacle de l'espoir.

Vernissage de l'exposition "Jorge Alberto Cadi : el buzo"
Jorge Alberto EL BUZO (CAD011)
sans titre, 2015, encre, collage et couture sur photographie, 21.2 x 16.3 cm

[18:00-20:00] Vernissage de l'exposition "Karel Appel - Figures et paysages"
Location:
Galerie Almine Rech
64, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 45 83 71 90
Fax : +33 (0)1 45 70 91 30
Mail : contact.paris@alminerech.com
Internet Site : www.alminerech.com
Description:
12 octobre - 16 novembre 2019

Il est considéré comme l'artiste néerlandais le plus important de la deuxième moitié du XXe siècle, ce qui est vrai et faux : Appel, certes, est né à Amsterdam, mais dès 1950, à 29 ans, il quitte la Hollande pour toujours. Il s'installe à Paris avec Corneille, Constant et Asger Jorn, le noyau dur de CoBrA, ce groupe d'avant-garde farouchement européen, fondé là-même deux ans auparavant. « Si Amsterdam est la ville de ma jeunesse, Paris est celle de mon évolution. Ce que j'y ai appris prime tout le reste », déclare-t-il plus tard à l'écrivain Simon Vinkenoog.

À peine arrivé à Paris, il visite une exposition de dessins de malades mentaux à l'Hôpital Sainte-Anne. Impressionné, il recouvre de dessins les descriptions scientifiques de leurs pathologies dans la brochure qui accompagne l'exposition. C'est le Psychopathological Notebook, à la fois manifeste et dictionnaire, sa façon, après Jean Dubuffet, d'inventer son langage pictural, une sorte d'art brut qui lui est propre. Il gardera cette brochure toute sa vie.

En 1952, Michel Tapié l'inclut dans sa légendaire exposition Un art autre, et dans son livre du même titre. Parmi les protagonistes de CoBrA, déjà dissous entre-temps, Appel est le seul à être choisi par Tapié, ce qui l'associe par la suite avec des artistes comme Mathieu, Fautrier, Étienne-Martin, Riopelle, Sam Francis ou Jackson Pollock et lui vaut sa première exposition à New York, en 1954, chez Martha Jackson. Il s'y rend pour la deuxième, en 1957, après quoi, dans la perception du milieu d'art parisien, il disparaît aux États-Unis - alors que jusqu'au milieu des années 1970 son domicile principal reste en France.

Appel est souvent identifié à CoBrA, qui n'a pourtant existé que trois ans à peine. Pour certains peintres allemands de la génération suivante, comme Georg Baselitz ou Markus Lüpertz, qui voulaient se démarquer du style orthodoxe abstrait des années 50 sans pour autant retourner à la figuration, la peinture de Karel Appel fut une référence. Ni entièrement abstraite, ni figurative, elle tient entre les deux une position intermédiaire. L'exemple par excellence de cette position avait été donné par Picasso, déjà passé à l'histoire et inaccessible pour le jeune Appel à son arrivée à Paris, mais transmis par Édouard Pignon, ami proche du maître. Appel lui avait rendu visite dès 1947, lors de son premier voyage à Paris avec Corneille.

L'importance cruciale de son long séjour en France dans la formation et le déploiement de Karel Appel était presque oubliée quand, quelque dix ans après sa mort, le Centre Pompidou, avec une exposition de dessins réalisée par Jonas Storsvé en 2015, et le Musée d'art moderne de la ville de Paris, avec une rétrospective réalisée par Choghakate Kazarian en 2017, se sont attachés à redresser ce fait historique. La présente exposition, montée par la galerie Almine Rech et conçue par Franz W. Kaiser, en est la suite. Elle se concentre sur deux thèmes récurrents, très caractéristiques de l'œuvre de Karel Appel : la figure et le paysage.

Vernissage de l'exposition "Karel Appel - Figures et paysages"
Karel Appel, Red Flower, 1997
Huile sur toile, 243 x 193 cm
Courtesy of the Estate and Almine Rech

[18:00-22:00] Vernissage de l'exposition "Photographie & Art numérique"
Location:
Galerie Libre Est L'Art
52, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, Arts et Métiers, République
France
Mobile : +33 (0)6 50 53 34 40
Mail : galerie.libre_est_lart@yahoo.com
Internet Site : www.galerie-libre-est-lart.com
Description:
Vernissage de l'exposition "Photographie & Art numérique"

[18:00-22:00] Vernissage de la foire Bienvenue Art Fair 2019
Location:
Cité Internationale des Arts
18, rue de l'Hôtel de Ville
75180 Paris Cedex 04
M° Pont Marie, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 78 71 72
Fax : +33 (0)1 42 78 40 54
Mail : contact@citedesartsparis.fr
Internet Site : www.citedesartsparis.net
Description:
Du 12 au 20 octobre 2019

HEURES D'OUVERTURE:
Dimanche 13 octobre de 12h à 20h
Le lundi 14 octobre de 12h à 20h
Mardi 15 octobre de 12h à 20h
Mercredi 16 octobre de 12h à 19h
Jeudi 17 octobre de 12h à 20h
Vendredi 18 octobre de 12h à 20h
Samedi 19 octobre de 12h à 20h
Dimanche 20 octobre de 12h à 18h

Vernissage : Samedi 12 octobre 18h - 22h (sur invitation)

@bienvenue.art
facebook.com/bienvenue.art
artsy.com/bienvenue
www.bienvenue.art

Vernissage de la foire Bienvenue Art Fair 2019

[18:30-20:00] Vernissage de l'exposition "Takeover"
Location:
Galeries Lafayette Champs-Elysées
52/60, avenue des Champs-Elysées
75008 Paris
M° Franklin D. Roosevelt, George V
France
Internet Site : www.galerieslafayettechampselysees.com
Description:
Vernissage : vendredi 12 octobre, 18:30 - 20:00
12 - 20 octobre 2019

Gagosian at Galeries Lafayette

A l'occasion de la FIAC, Gagosian a le plaisir de collaborer avec les Galeries Lafayette Champs-Elysées en s'installant sur deux étages du magasin. Les deux Espaces Culturels, situés aux premier et deuxième étages, présenteront des produits Gagosian: livres, objets et accessoires liés au programme d'expositions global de la galerie.
Au premier étage, la section Coin Culture comprendra des catalogues, des posters, des vêtements et des productions audio d'artistes tels que Joe Bradley, Dan Colen, Douglas Gordon, Jennifer Guidi, Harmony Korine, Piero Manzoni, Brice Marden, Albert Oehlen, Richard Prince, Cy Twombly, et Jonas Wood. Le numéro d'automne du Gagosian Quarterly sera également en vente.
Au deuxième étage, la bibliothèque abritera une sélection supplémentaire de livres, de publications et de catalogues raisonnés à édition limitée d'artistes tels que Francis Bacon, Jean-Michel Basquiat, Katharina Grosse, Anselm Kiefer, et Ed Ruscha, parmi d'autres.

#GaleriesLafayette









[19:00-22:00] PODADA 2019
Location:
Atelier Oblik
19, rue du docteur Emile Roux
92110 Clichy
M° Porte de Clichy, Mairie de Clichy
France
Phone : +33 (0)1 47 37 77 34
Mail : oblik.atelier@free.fr
Internet Site : www.atelier-oblik.com
Description:
Les artistes de la Boucle Nord des Hauts-de-Seine ouvrent les portes de leurs ateliers durant le week-end des 12 et 13 octobre 2019.

Argenteuil, Asnières-sur-Seine, Bois-Colombes, Clichy-La-Garenne, Colombes et Gennevilliers

Les artistes de la Boucle Nord des Hauts-de-Seine rouvrent les portes de leurs ateliers pour le grand plaisir des passionnés d'art durant le week-end des 12 et 13 octobre 2019, de 14 h à 19 h.

Pour les découvrir, munissez-vous du plan créé spécialement pour l'occasion et venez déambuler dans les différents espaces de création. Nos villes regorgent de talents aussi bien amateurs que professionnels aux techniques des métiers et d'univers singuliers.

Enrichir sa collection personnelle, se lancer dans une pratique artistique ou simplement rencontrer ses voisins sont autant de prétextes pour nouer un dialogue avec l'autre lors de cette opération et disciplines diverses.

Cette septième édition intercommunale promet bien des surprises avec des rencontres enrichissantes autour de performances, de découvertes d'envergure dédiée à toutes formes d'expressions.

Des trésors vous attendent.


« Ce n'est pas assez de faire voir ce qu'on peint.
Il faut encore le faire toucher »

Bonne visite !

PODADA 2019

[19:00-21:00] Vernissage de Delphine Sales Montebello & Martin Mc Nulty
Location:
Galerie Patricia Dorfmann
61, rue de la Verrerie
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 77 55 41
Fax : +33 (0)1 42 77 72 74
Mail : galerie@patriciadorfmann.com
Internet Site : www.patriciadorfmann.com
Description:
Vernissage de Delphine Sales Montebello & Martin Mc Nulty "L'oreille, l'arbre et le boxeur"

Exposition du 12 octobre au 16 novembre 2019

[19:00-21:00] Vernissage de Gregory Cuquel
Location:
Pauline Perplexe
90, avenue de la Convention
94110 Arcueil
M° RER B Laplace
France
Mobile : +33 (0)6 67 28 86 97
Mail : paulineperplexe@gmail.com
Internet Site : www.paulineperplexe.com
Description:
"Il y a aujourd'hui, demain et après c'est lundi"
Gregory Cuquel

Du 13 octobre au 03 novembre, visite sur rdv /

Vernissage samedi 12 Octobre à partir de 19h
lors de Paris Avant Première

Il faut revenir légèrement en arrière, Grégory Cuquel débute le dessin en parallèle de ses volumes, au début de l'année 2013. Ils sont issus pour la plupart, d'empruntes prélevées à même le sol de l'atelier, avec de la poudre de graphite et de l'huile (parfois de vidange). Sur ces surfaces fossiles, se découpent, s'assemblent, s'autonomisent ou s'accouplent des formes abstraites qui s'organisent dans une géographie de strates ; une cartographie de consistances. Comme dans la nouvelle de Borges, le territoire de l'atelier se trouve indissociablement mêlé, coagulé à l'atlas dessiné.


La perte ... 2016 ... de l'atelier


Éclatement de la dyade - relation symbiotique du dessin à son espace

Orphelin du ventre qui le portait, le dessin est subitement projeté au dehors.
Mais l'atelier absent résiste : il tiercéise, il conflictualise, il métaphorise le dessin.
Contraint de s'autonomiser, ce dernier voit s'éloigner l'idéale abstraction et subit les assauts impurs de la figure et du récit.

Les dessins chez Gregory Cuquel, fonctionnent comme un symptôme. En grec, « qui survient avec ». Les taches de couleur, les visages de BD, les végétaux, les lignes et les nuages enfantins manifestent l'impossibilité du refuge - un havre impraticable ...

Il y a aujourd'hui, demain et après c'est lundi chez Pauline Perplexe est une tentative de mise en forme d'un lieu pour cette in-tranquillité.

C'est une idée de véranda ...

Verrue d'habitation dont l'excès de vitrage fait vaciller l'idée de l'abri, la véranda impose une sorte d'inconfort à celui qui cherche la quiétude, face au vacarme du monde. Elle est figurée par le grand mur de papier à la trame/treille maladroite. Les dessins y sont posés, flottants. Ils décident d'un endroit pour apaiser l'errance. Parce que tout s'agite inexorablement, le monde, les surfeurs, les CRS, la nature ...


... Il y a sur le sable, une serviette aux motifs de caravelle, échouée entre les espadrilles et l'hélicoptère de la DGSE reste stationnaire dans le bourdonnement de ses pales.
... Il y a dans la pinède acide, l'espoir de surprendre encore une scène, avant que ne fonde le monde.
... il y a un corps féminin qui masque de sa main gauche ses yeux déchirés de jouir.
... il y a des couleurs tendres que la tendresse ignore


Si la main s'active inlassablement sur la page, elle semble se demander :
Faut-il que les moulinets des bras soient à la hauteur du vacarme ?
A quoi bon exécuter des projets puisque le projet est en lui-même une jouissance suffisante ? - s'interroge Baudelaire.
Peut-être que face à la frénésie, le regard tendrement se perd, confus de ne pouvoir faire le point.


Il y a aujourd'hui, demain et après ... fragile dessein.

Olivier Passieux


* Dans La défense de l'infini - Aragon - 1986

Vernissage de Gregory Cuquel

[19:00-21:00] Vernissage de Robert Pan
Location:
Sobering gallery
87, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)9 66 82 04 43
Mail : contact@soberinggalerie.com
Internet Site : www.soberinggalerie.com
Description:
VERNISSAGE SAMEDI 12 OCTOBRE 2019 à partir de 19H
EXPOSITION du 12 Octobre au Samedi 09 Novembre 2019

Sobering Galerie présente pour la première fois à Paris un solo show de l'artiste Robert PAN.
Les oeuvres de Robert PAN ont été présentées dans les plus grandes foires Taipei, New York, Miami, Milan...., son travail fait l'objet de nombreuses publications et sa bibliographie imposante témoigne de son engagement et de sa recherche artistique depuis plus de 25 ans.

Ses œuvres sont de véritables sculptures murales issues d'un processus de production expérimentale. Bien qu'elles restent formellement abstraites, elles nous rappellent les macro et micro formes de la nature, les paysages célestes ou les structures géologiques et forcent l'imaginaire à aller toujours plus loin.

Vernissage de Robert Pan
Robert PAN, OP 6.688 VT, 2018-19 - Pigments and resins

[19:00-21:00] Vernissage de Sergey Kononov
Location:
Marseille
Marseille
13000 Marseille
M° Gare SNCF Marseille Saint-Charles
France
Internet Site : www.marseille.fr
Description:
Théâtre National de la Criée

Du 8 octobre au 21 novembre, en parallèle du spectacle La Fin de l'Homme Rouge, Macha Makeïeff invite Sergey Kononov à une exposition personnelle, qui se déploiera dans tout le théâtre.

Vernissage le samedi 12 octobre à 19h !

[19:00-21:00] Vernissage de Sergio Verastegui "How"
Location:
Galerie Thomas Bernard-Cortex Athletico
13, rue des Arquebusiers
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 75 50 42 65
Mail : info@cortexathletico.com
Internet Site : www.cortexathletico.com
Description:
12 octobre - 23 novembre 2019
Vernissage samedi 12 octobre de 19h à 21h

Vernissage de Sergio Verastegui "How"

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Akira Niida, un second printemps"
Location:
L'embrasser
Galerie, concept store, showroom
24, rue Saint-Louis-en-l'Île
75004 Paris
M° Pont Marie, Sully - Morland
France
Phone : +33 (0)1 42 38 87 95
Mail : happy@lembrasser.paris
Description:
Sa nouvelle collection en présentation à la galerie l'embrasser

Le deuxième printemps vu du coeur, par Akira NIIDA

Akira NIIDA présente sa nouvelle collection de photographies qui offrent une vision du printemps au Japon. Un moment de calme et de douceur pour cette fin d'année.
L'artiste accorde 20% de remise aux acheteurs lors de cette soirée.

Une dégustation de poissons fumés en provenance de la très bonne maison « la fumerie du coin » http://lafumerieducoin.com/ sera proposée dans la limite des quantités disponibles (+/- 20 convives).

Le vernissage de l'exposition proposera également quelques sakés en dégustation (Niigata, Miyagi, ...). L'alcool est à déguster avec modération. Quantités limitées disponibles.



Quatrième exposition cette année!
Après deux expositions dans le Marais, salon Expo4Art à l'Espace des Blancs Manteaux, et une très belle exposition prolongée (plusieurs fois!) à la galerie l'embrasser, Akira NIIDA revient avec sa nouvelle collection.

Des photos qui sont autant de témoignages des cadeaux qu'offrent la nature à ce photographe qui va méditer dans sa province natale de Niigata.

Cet artiste est capable de patienter des heures en pleine montagne pour atteindre la lumière optimale, d'attendre les plus belles couleurs du ciel et réussir la photo qu'il a su identifier dans une nature japonaise montagneuse riche mais parfois difficile, dans laquelle il aime à cheminer.

Baignés d'une lumière étonnante, des paysages composés d'une nature redécouverte et peints des couleurs des lumières naturelles parfois inattendues, les photographies d'Akira NIIDA sont à son image : empruntes de secret et d'harmonie, elles nous offrent un espace visuel de méditation.

20% de remise sur les achats de photographies pour les participants

Exceptionnellement, le pianiste, compositeur et chanteur Sanshiro nous proposera deux petits concerts.

Vernissage de l'exposition "Akira Niida, un second printemps"










[20:00-22:00] Vernissage de Christine Jolly
Location:
Le Fil Rouge
Les Petits Chantiers
4, rue Wurtz
75013 Paris
M° Glacière, Corvisart
France
Mail : lespetitschantiers@free.fr
Internet Site : www.lespetitschantiers.com
Description:
Exposition solo au Fil rouge, association artistique à Paris

Vernissage le 12 octobre à 20h
Du 12 au 18 octobre 2019

https://www.artiste-paris.fr/art-abstrait-paris-news

12:00
13:00
14:00
15:00
16:00
17:00
18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00
[Printer Friendly]



Investigations et photos
Abecedaire Parisien - Agenda - A propos - Contact

Agence Germain Pire tm - Investigation - Photo Hype - Renseignement de la nuit - © 2005-2020 - Tous droits réservés