Saturday, October 12, 2019
Public Access


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Category: All

12
October 2019
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  Fête nationale d'Espagne
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Description:
Jour de l'Hispanité

Hispanité (en espagnol Hispanidad) désigne tantôt l'ensemble des 23 territoires où se pratique la langue espagnole, ou castillan, tantôt l'espace immatériel où se déploient les faits culturels fondés sur la langue espagnole et sur les traditions hispaniques. Il n'est donc pas tout à fait synonyme d'hispanophonie.
Le Jour de l'Hispanité est une fête nationale espagnole, célébrée le 12 octobre.
La Virgen del Pilar, dont la fête tombe le même jour, est la sainte patronne de l'Hispanité.

Découverte de l'Amérique en 1492 pour les espagnols.
La Découverte de l'Amérique est l'expression couramment employée pour désigner la découverte du Nouveau Monde par un groupe d'Européens commandé par Christophe Colomb dans la nuit du 11 au 12 octobre 1492. Il aborde alors avec moins de cent hommes répartis dans trois navires – La Pinta, la Nina et La Santa Maria dont il était amiral – une île des Caraïbes du nom de Guanahani (San Salvador).

Fête nationale de Guinée Equatoriale
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Description:
Fête nationale de Guinée Equatoriale

08:00  
09:00  
10:00  
11:00 [11:00-20:00] Vernissage de Salvatore Arancio "Like a Sort of Pompeii in Reverse"
Location:
Semiose galerie-éditions
54, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau, Réaumur - Sébastopol
France
Phone : +33 (0)9 79 26 16 38
Mail : b.porcher@semiose.com
Internet Site : www.semiose.com
Description:
12 octobre - 23 novembre 2019
vernissage samedi 12 octobre de 11h à 21h

« Comme une sorte de Pompéi inversée » : cette phrase empruntée à Guy Debord1 pour l'exposition de Salvatore Arancio à la Casa Jorn d'Albissola, permet de révéler de nombreuses caractéristiques de l'œuvre de l'artiste. Dans cette exposition, il a déployé une série d'œuvres en céramique modelées directement sur des objets ou sur les formes organiques créées par Asger Jorn aux murs du jardin de la maison. Il entre ainsi en dialogue avec la très riche expérience situationniste qui a connu l'un de ses moments les plus intenses précisément en cet endroit de la côte ligure, et exprime un état du temps qui suit des dynamiques diverses. La céramique prend la forme du contour des choses et suit cette recherche d'un espace autour de la réalité, reconstruisant un espace et un temps spécifiques. Un espace autour des choses qui remplit une dimension vide. Un vide qui reflète aussi une dimension temporelle. L'utilisation des matériaux et des objets rappelle le concept de détournement typique des Situationnistes. Le changement de contexte des objets et des matériaux crée de nouveaux récits et un aspect visionnaire proche des effets psychédéliques.

Un dialogue continu se développe entre l'histoire de la science et l'histoire de l'art. La recherche d'un passé commun entre ces deux disciplines définit un espace dans lequel vient se dissoudre la différence entre elles. Chez Salvatore Arancio, nous rencontrons très souvent ce moment où l'art et la science se trouvent à l'unisson, liés justement par cette forme d'absence d'un temps spécifique. Ce dilemme interdisciplinaire, cette recherche d'un espace de dissolution donne la possibilité à l'artiste de créer un moment particulier qui génère une évasion du présent. Une absence qui permet de voir les objets de ce point de vue interdisciplinaire en une espèce d'apnée temporelle. Une forme de science obsolète devient presque automatiquement une forme esthétique liée à l'imaginaire artistique. Ce n'est pas pour rien que les instruments et objets exposés dans les musées de sciences naturelles semblent provenir d'un imaginaire artistique et non scientifique. L'effort d'imagination qu'il faut faire pour entrer dans cette histoire particulière de la science reléguée dans le passé impose une forme de science-fiction inversée. Une dimension temporelle en négatif, un espace dans lequel la forme du vide se remplit. Nombre des positions exprimées par les œuvres de Salvatore Arancio cherchent à développer cette perspective. Ce sont des formes qui constituent un temps absent à travers la reconstruction du négatif d'une forme. Pour cette raison, la technique qui consiste à se réapproprier l'espace autour des objets et des éléments naturels renvoie exactement à cet espace inversé qui occupe un temps imaginaire.

[...] S'il n'est pas possible de développer immédiatement le potentiel scientifique, alors on l'imagine. Et cette opération est également réalisable en mouvement contraire. Salvatore Arancio bâtit ces imaginaires qui recomposent une série de passés jamais découverts. Une série de formes historiques revisitées à reculons. Il crée ainsi une « Pompéi inversée ».

[...] L'art d'Arancio fonctionne sur un double registre : d'une part, il reprend des techniques traditionnelles comme la céramique et la gravure ; d'autre part, il transforme ces techniques par l'usage de formes contemporaines.

Un mélange qui place l'observateur face à une tension de moments divers. En fusionnant, ils créent un temps neutre, distant d'un état purement présent. En outre, la matière, l'argile, a un rapport direct avec l'idée de paysage. C'est une matière qui vient directement de la terre et qui peut être modelée et transformée pour créer des formes imaginaires. Cette idée de paysage imaginaire qui se modèle et se transforme établit un rapport entre la matière et une conception fantasmagorique de paysages qui font partie d'un imaginaire collectif de terres cachées, mystérieuses, qui n'ont jamais existé. L'idée de paysage est liée à un point de vue précis qu'un certain panorama peut composer. En un certain sens, le paysage est généré par un point unique qui est multiplié par une infinité d'autres points placés à une distance déterminée.

[...] La frontière subtile entre nature et artefact s'atténue dans l'art d'Arancio, elle se dissout dans un état d'unicité entre une chose et l'autre. Ce n'est pas un hasard si le concept de cabinet de curiosités devient central dans son œuvre. Cette frontière entre art et nature, entre histoire et géographie s'estompe, laissant la place à une dimension où science et histoire perdent leurs coordonnées conventionnelles. Le temps devient l'élément plus fragile et multiple. Avec sa récupération technique et esthétique, Arancio arrive à reparcourir des définitions plurielles du temps, canalisant le moment de l'observateur au cœur de nombreux et divers moments. L'observateur revit des dimensions parallèles. Il s'agit là moins d'une absence de temps que d'une multiplicité du temps, d'une temporalité diffuse.

Le présent se dissipe dans une tension constante entre un passé impossible et un avenir imaginaire. Et l'observateur se trouve face à la difficulté technique de retrouver la dimension contemporaine. Le contemporain est remis en question dans sa propension à chercher constamment la vitesse et la superficialité. Cette dimension temporelle qui lie l'art et la culture des dernières décennies en une étendue de synchronicité se voit minée. Arancio élabore le concept du temps contemporain comme un kaléidoscope de moments divers. Ses références ne sont jamais des citations explicites, mais on ne peut pas ne pas penser à un partage indistinct d'un phénomène littéraire et scientifique. L'imagination comme forme pour ainsi dire rétroactive de repenser le monde.

Pourtant la science-fiction ou un récit dystopique sont absents. Nous n'avons pas la sensation d'être devant une forme alternative de présent. La réalité n'est pas remise en question par l'œuvre, mais élaborée et amplifiée. Arancio questionne une dimension du présent qui est lié à la vitesse d'écoulement de notre temps. Il trouve dans la profondeur du présent une complexité qui renvoie à d'autres époques et crée différentes versions de notre temps.

1 « Comme une sorte de Pompéi inversée » est tiré d'un texte que Guy Debord a écrit en 1972 pour le livre de Asger Jorn, Le Jardin d'Albisola, édité par Ezio Gribaudo pour Edizioni d'arte Fratelli Pozzo, Turin et publié à titre posthume en 1974.

Lorenzo Benedetti
Essai publié dans sa longueur dans Pleased to meet you Salvatore Arancio (Semiose éditions), octobre 2019. Avec le soutien aux galeries / publication du Centre national des arts plastiques.

Depuis février 2017, Lorenzo Benedetti est curateur pour l'art contemporain au Kunstmuseum de Saint-Gall (CH). Après des études d'histoire de l'art à l'Université La Sapienza à Rome (IT), il a participé en 1999 au Curatorial Training Programme à De Appel Foundation à Amsterdam (NL) où il fut plus tard directeur et commissaire d'exposition jusqu'en 2015. En 2005, il a fondé le Sound Art Museum à Rome, un espace consacré au son dans les arts visuels. Il a dirigé le Art Center De Vleeshal à Middelburg (NL) et le centre d'art Volume! à Rome. Lorenzo Benedetti a été commissaire d'exposition au Museum Marta Herford à Herford (DE) et commissaire d'exposition invité à la Kunsthalle de Mulhouse (FR). Lors de la 55ème Biennale de Venise en 2013, il est commissaire de l'exposition de Mark Manders pour le Pavillon néerlandais. Il a récemment organisé les expositions During the Exhibition the Gallery Will Be Close au WIELS à Bruxelles (BE) et Also Sculpture Die au Palazzo Strozzi à Florence (IT).

Vernissage de Salvatore Arancio "Like a Sort of Pompeii in Reverse"




[14:00-23:30] Vernissage de l'exposition "Jusqu'ici tout va bien ?"
Location:
Le Centquatre-Paris
104, rue d'Aubervilliers
5, rue Curial
75019 Paris
M° Stalingrad, Crimée, Riquet
France
Phone : +33 (0)1 40 05 51 71
Fax : +33 (0)1 40 05 54 45
Mail : contact@104.fr
Internet Site : www.104.fr
Description:
Archéologies d'un monde numérique

12.10.2019 > 09.02.2020

vernissage public samedi 12 octobre de 14h à 23h30
>> RSVP

dans le cadre de la Biennale des arts numériques Némo de la Région Île-de-France

Êtres du futur, post-humains, les visiteurs viennent découvrir un musée abandonné depuis l'an 2019, après la disparition du genre humain... Salle après salle, ils découvrent une exposition d'art contemporain numérique et de robotique dans laquelle les oeuvres ont continué de fonctionner en totale autonomie, sans leurs créateurs ni leur public initial. Paradoxalement, cette exposition avait été programmée à un âge où les humains s'inquiétaient, justement, de leur possible disparition, de leur remplacement plausible par les machines et les I.A. Dès lors, ce qui était une exposition spéculative, interrogeant des futurs plus ou moins désirables, est devenue une exposition d'archéologie sur 2019.

codirection artistique : Gilles Alvarez et José-Manuel Gonçalvès

Vernissage de l'exposition "Jusqu'ici tout va bien ?"

[14:30-23:30] Inauguration de la Biennale des arts numériques Némo
Location:
Le Centquatre-Paris
104, rue d'Aubervilliers
5, rue Curial
75019 Paris
M° Stalingrad, Crimée, Riquet
France
Phone : +33 (0)1 40 05 51 71
Fax : +33 (0)1 40 05 54 45
Mail : contact@104.fr
Internet Site : www.104.fr
Description:
Vernissage de l'exposition Jusqu'ici tout va bien ?
Archéologies d'un monde numérique
12.10.2019 > 09.02.2020

dans le cadre de la Biennale des arts numériques Némo
de la Région Île-de-France

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À PROPOS
Considérés comme des post-humains ou des êtres du futur, les spectateurs viendront visiter un musée abandonné depuis l'an 2019, après la disparition du genre humain... Salle après salle, ils vont découvrir une exposition d'art contemporain numérique et de robotique dans laquelle les œuvres ont continué de fonctionner en totale autonomie, sans leur créateur ni leur public initial. Paradoxalement, cette exposition avait été programmée à un âge où les humains s'inquiétaient, justement, de leur possible disparition, de leur remplacement par les machines et les I.A. Dès lors, ce qui était une exposition spéculative, qui interrogeait des futurs plus ou moins désirables, est devenue une exposition d'archéologie sur 2019, quand tout s'est arrêté pour les homo sapiens...

codirection artistique : Gilles Alvarez et José-Manuel Gonçalvès


PROGRAMME DE LA JOURNÉE
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samedi 12 octobre 14h30 > 23h30

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PERFORMANCES
"Spin-off" de Renaud Auguste-Dormeuil
à 15h30 et 17h30

"Spin-off" est une enseigne lumineuse ayant la particularité de pouvoir voler grâce à un drone. L'enseigne lumineuse composant la phrase : JUSQU'ICI TOUT VA BIEN peut ainsi, de jour comme de nuit, s'élever à partir du toit d'un musée, se déplacer dans les airs et rejoindre le sommet d'un autre lieu. L'enseigne lumineuse peut également entrer par les airs dans l'édifice, puis rester en suspension dans la halle ou dans une salle d'exposition. Sa mobilité étonnante, sa capacité à atteindre des lieux inaccessibles et interdit en font une parfaite métaphore de ce que devrait ou pourrait être l'Art.

"Spiel" de Peter van Haaften & Michael Montanara
en continue de 14h30 à 20h

Une créature se promène dans la foule en faisant d'étranges mouvements. Elle est dotée d'un mâchoire métallique et nous parle « en langues ». Curieusement, dans cette « performance pour bouche préparée », c'est nos propres propos qu'elle semble aspirer et recomposer... Une hallucination sonore ? Une Furtive ?


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CONCERTS
20h > 23h30

Lucas Paris : Emotional Synthesis
En pleine tournée européenne, le Québécois d'adoption Lucas Paris attaquera son live AV par un remodelage de la culture visuelle graphique contemporaine commerciale, et une réflexion sur les relations entre esthétiques artistiques et récupérations publicitaires.
https://vimeo.com/336594810

Orson Hentschel
Orson Hentschel, qui a déjà laissé de très bons souvenirs aux spectateurs de Némo, enchaînera avec la toute puissance sonique et mélodique extraite de ses deux derniers albums Antigravity et Electric Stutter. Son morceau Paradise Future constitue la bande-son idéale de cette édition de Némo.
https://www.youtube.com/watch?v=sw1OJdYyLt0

Sentimental Rave
Enfin, pour finir la soirée en apothéose, Sentimental Rave, la Française aujourd'hui la plus en vue sur la scène européenne, et son dj-set totalement, techno, gabber et tout ce qui, de surprises en surprises, peut nous faire sauter en l'air...
https://soundcloud.com/sentimentalrave/sets/dj-mixes

http://www.104.fr/fiche-evenement/inauguration-biennale-des-arts-numeriques-nemo.html

Inauguration de la Biennale des arts numériques Némo





[15:00-21:00] Vernissage de Joel Sternfeld "American Prospects Now"
Location:
Galerie Xippas
108, rue Vieille du Temple
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 40 27 05 55
Fax : +33 (0)1 40 27 07 16
Mail : paris@xippas.com
Internet Site : www.xippas.com
Description:
12 octobre - 21 décembre 2019

Intitulée American Prospects Now, l'exposition présente 13 grandes photographies inédites, issues de sa fameuse série American Prospects. Elle célèbre également la parution imminente d'une édition révisée d'American Prospects chez Steidl.

A la fin des années 70, conscient des changements environnementaux et sociaux qui balayent les États-Unis, Joel Sternfeld part en roadtrip dans un combi Volkswagen, avec l'intention de représenter un pays louvoyant entre espoirs radieux et sombres possibles. Entrepris à la fin de l'ère Carter et durant les années Reagan, son périple l'emmène à travers les États-Unis. 40 ans après, dans un contexte mondial d'incertitudes climatiques et politiques, les questions que soulèvent ces photographies semblent plus urgentes que jamais et donnent un sens accru au titre de cette exposition.

Quand le livre American Prospects paraît en 1987, son importance historique est immédiatement reconnue. 30 ans plus tard, Sean O'Hagen souligne dans The Guardian, que "American Prospects est aujourd'hui considéré comme un classique. Mêlant le pince-sans -rire et l'inquiétant, ce livre a influencé l'œuvre de plusieurs générations de photographes-documentaires qui ont suivi, dont Uncommon Places de Stephen Shore ou encore William Eggleston's Guide".

Le contexte historique de la photographie est tout aussi significatif pour bien saisir l'importance d'American Prospects : quand Sternfeld entame son voyage à la fin des années 70, la photographie couleur en tant qu'art n'est encore qu'à ses débuts. A partir d'une chambre grand format 20x25, recherchant un point de vue à distance et en hauteur de la scène choisie, Joel Sternfeld forge une nouvelle vision, qui montre les contingences des événements humains et naturels sous une forme qui rappelle les tableaux historiques de maîtres, révélant lentement leurs secrets à travers des détails intimes.

L'exposition chez Xippas Paris présente des images captivantes qui nous rappellent la complexité de cette réalité américaine. Une famille à West Virginia se tient à côté d'une camionnette ouverte remplie de leurs biens terrestres (dont une boîte de Cornflakes), faisant écho à "L'Angélus" de Millet, peint un siècle auparavant. Des moutons broutent à proximité de la roulotte d'un berger Basque ; derrière eux, les maisons de vacances en rondins de Sun Valley Idaho, valant plusieurs millions de dollars. Des centaines d'hommes admirent une femme dans un concours de bikini à Fort Lauderdale en Floride. Un personnage solitaire se balance dans une aire de jeu, nous rappelant que le primitif est toujours sous-jacent. Et, comme pour nous rappeler les origines douloureuses de « l'expérience américaine », trois Indiens Navajos assis sur une mesa Arizonienne rouge, regardent au loin, en direction d'une banlieue en expansion. Sternfeld dépeint ainsi les États-Unis, pays de richesse, d'exubérance, d'excitation et, simultanément, d'inégalité et de complexité sociale.

Bien que les nombreuses percées d' American Prospects de Sternfeld fassent écho aux peintres paysagistes européens tels que Patinir et Brueghel, leur utilisation en photographie a été révolutionnaire.

Kerry Brougher, conservateur en chef au Hirshhorn Museum, note dans l'introduction de la nouvelle édition à paraître : "Si la contamination du paradis a souvent été le sujet chez Sternfeld, il a également contaminé la pureté de la photographie pour saisir la réalité américaine. Son passage de la photographie instantanée à l'image construite a ouvert les portes à une nouvelle photographie, pratiquée aujourd'hui par Gregory Crewdson, Rineke Dykstra, Andreas Gursky, Thomas Ruff, Thomas Struth et Jeff Wall, entre autres..."


Pionnier de la photographie couleur, Joel Sternfeld (né en 1944, à New York) est célébré pour l'innovation de son œuvre depuis les années 70. Il est l'auteur de 17 ouvrages (dont Our Loss, récemment publié) et fait désormais partie de l'histoire de l'art, ayant contribué de manière significative à la théorie du paysage.

Sa photographie se situe dans la lignée de la tradition documentaire américaine de Walker Evans et de Robert Frank, explorant des enjeux sociaux et politiques, tout en faisant preuve de poésie et d'ironie.

American Prospects, série légendaire publiée pour la première fois en 1987, dépeint les grands paysages souillés des États-Unis. Cette série a contribué à la naissance d'une nouvelle génération de photographes contemporains, faisant de lui l'un des artistes les plus influents de sa génération.

Joel Sternfeld a reçu deux bourses Guggenheim, un Prix de Rome et le prix Citybank Photography. Son travail fait partie des collections publiques majeures à travers le monde : Museum of Modern Art (New York), Whitney Museum of Art (New York), Art Institute of Chicago (Chicago), Victoria and Albert Museum (Londres), la Fotomuseum Winterthur (Zurich), Albertina Museum (Vienne), la Maison Européenne de la Photographie (Paris) etc.

Joel Sternfeld enseigne au collège Sarah Lawrence, où il est titulaire d'une chaire de la Noble Foundation en Art et Histoire culturelle.

Vernissage de Joel Sternfeld "American Prospects Now"
Joel Sternfeld, West Aztec Avenue, Gallup, New Mexico, September 1982, 1982
Epson inkjet print - 106,7 x 133,5 cm
© Joel Sternfeld. Courtesy of the artist and Xippas.

[15:00-21:00] Vernissage de Paul Mignard "Un ciel tout vert"
Location:
Galerie Poggi
2, rue Beaubourg
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)9 84 38 87 74
Mail : office@galeriepoggi.com
Internet Site : www.galeriepoggi.com
Description:
Exposition du 12 octobre au 23 novembre 2019

La Galerie Jérôme Poggi est heureuse d'annoncer la première exposition personnelle de l'artiste Paul Mignard (1989, Paris) à la rentrée prochaine.

Lauréat de la 4e édition du Prix Révélations Emerige en 2018 dont la galerie était la structure partenaire, l'artiste réalisera sa première exposition monographique parisienne dans l'espace du 2 rue Beaubourg, Paris 4e. L'exposition sera l'occasion de présenter ses travaux récents et plus précisément les trois dernières séries produites par ce jeune peintre et au travers desquelles il poursuit son exploration si spécifique de ce qu'Alain Berland qualifie de "porte d'entrée dans l'imaginaire". Les oeuvres de Paul Mignard seront également incluses dans l'exposition anniversaire 5 ans de la Bourse Révélations Emerige, dans un nouvel espace situé à Voltaire, Paris 11e.

En parallèle de l'exposition, la galerie est ravie d'annoncer la sortie du second ouvrage de sa collection COMMERCE amorcée en 2017, dédié à la pratique de ce jeune artiste. L'ouvrage éponyme de l'exposition proposera, outre une riche iconographie focalisée sur ses oeuvres récentes, un généreux entretien entre l'artiste et la curatrice Marianne Derrien. Alain Berland et Gaël Charbau, tous deux connaisseurs de longue date du travail de l'artiste ont naturellement contribué à cet ouvrage ainsi que la curatrice américaine Diana Campbell Betancourt.


"Paul Mignard est un peintre mentaliste, un explorateur de la conscience élargie, un voyageur qui ne s'intéresse pas à l'enveloppe des choses mais aux entités, aux interfaces et aux symboles qui manisfestent les liens, les cordes, qui nous suspendent au monde et le rendent possible".
- Gaël Charbau, extrait de Choc des glaçons aux astres, 2019

Vernissage de Paul Mignard "Un ciel tout vert"

Vernissage de Paul Mignard "Un ciel tout vert"

[15:00-18:00] Vernissage de l'exposition "Réinventer Calais"
Location:
Centre Photographique d'Ile de France
CPIF
107, avenue de la République
77340 Pontault-Combault
M° RER Emerainville Pontault-Combault
France
Phone : +33 (0)1 70 05 49 80
Fax : +33 (0)1 70 05 49 84
Mail : contact@cpif.net
Internet Site : www.cpif.net
Description:
05 Octobre - 22 Décembre 2019

Œuvres de Lotfi Benyelles, Claire Chevrier, Jean Larive, Elisa Larvego, Laurent Malone, André Mérian, Gilles Raynaldy et Aimée Thirion, réalisées dans le cadre de la commande photographique éponyme du Centre national des arts plastiques et du PEROU
Le CPIF présente les travaux réalisés dans le cadre de la commande photographique « Réinventer Calais »*.

Commissariat : Pascal Beausse et Nathalie Giraudeau

Réinventer Calais s'inscrit dans la continuité de l'action que mène l'association PEROU « parce qu'il est question de soigner le regard que collectivement nous portons sur Calais. Parce qu'il est question de renverser les évidences, et de cultiver enfin le récit d'une ville-monde aujourd'hui écrasé par une iconographie du pire. Parce qu'il est question de faire place enfin à cette "ville invisible" constituée de la matière des constructions, des rêves, des relations, des commerces en tout genre qui font effectivement lieu. Parce qu'il est question de rendre publique une autre écriture politique, et d'entendre enfin la New Jungle de Calais comme "tiers paysage". » (Sébastien Thiéry, coordinateur des actions du PEROU)

Avec cette exposition, le CPIF poursuit son étude des formes de témoignages et de l'articulation de formes narratives documentaires et fictionnelles.

Vernissage public : Samedi 12 octobre à 15h
Vernissage de l'exposition en présence des artistes et commissaires
Navette gratuite depuis Paris, sur réservation

Table-ronde : Samedi 23 novembre à 15h
« Quelles représentations pour le phénomène migratoire et ses conséquences ? »
Navette gratuite depuis Paris, sur réservation

Cette exposition fait l'objet d'un partenariat entre le Centre national des Arts plastiques, le Cabinet de photographie du Centre Pompidou/MNAM et le CPIF pour un événement conjoint autour des questions de représentations des conditions de vie liées aux migrations. Avec au Centre Pompidou l'exposition : Calais - Témoigner de la "jungle".

* : Commande photographique publique du Centre national des arts plastiques, en collaboration avec l'association PEROU et en partenariat avec la Fondation de France et le PUCA.


Exposition présentée dans le cadre de L'engagement, une manifestation nationale organisée par le Réseau Diagonal en partenariat avec le Cnap et le soutien du ministère de la Culture - DGCA et de l'ADAGP.

Le CPIF, où la problématique des flux est travaillée depuis les années 2000, a choisi d'aborder la question de l'engagement en mettant en lumière l'attention particulière que des individus et structures (photographes, associations, organismes et établissements publics) ont choisi de porter à un sujet de société prégnant, qui concerne tout un chacun, celui des conditions de vie des personnes migrantes, plus spécifiquement sur le territoire de Calais. Il souhaite ainsi contribuer à donner une autre visibilité à la question migratoire et relayer le témoignage de l'urbanité qui s'y est développé.

L'engagement du centre auprès des artistes tant dans l'accompagnement à faire émerger leurs projets, que dans le partage des réalisations avec les publics n'est plus à démontrer. En collaborant avec le Cnap, le CPIF participe à l'écosystème de l'art. Il s'agit de mettre en valeur, d'actualiser une collection publique qui par ses commandes et achats contribue à l'enrichissement du patrimoine culturel français mais qui permet également aux artistes et aux galeries, de vivre de leur activité.






[16:00-21:00] Vernissage de Richard Mudariki "Mubvakure"
Location:
Galerie Polaris
Bernard Utudjian
15, rue des Arquebusiers
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 72 21 27
Mobile : +33 (0)6 12 22 77 15
Fax : +33 (0)1 42 76 06 29
Mail : contact@galeriepolaris.com
Internet Site : www.galeriepolaris.com
Description:
Richard Mudariki
"Mubvakure" (The one who comes from afar)

Vernissage(s) Samedi 12 et Dimanche 13 octobre en présence de l'artiste
Exposition du 12 Octobre au 17 Novembre 2019

Zimbabwean born artist, Richard Mudariki, presents his debut solo exhibition in Europe with a series of works on paper and paintings on canvas.

Mudariki (b.1985) who began his practice in Harare some 18 years ago, was a student of many established Zimbabwean artists who instructed him at an early age of fourteen years. Despite his move to Cape Town, South Africa in 2008 where he now lives and works, Mudariki remains at the forefront of Zimbabwean visual arts and that of the African continent in general.

Mudariki's paintings speaks not only to world politics, the events and issues, but also negotiates the personal politics of his own art practice, continually defining his territory as a serious painter and crystallising his own motivations and intent. As he continues to define his own practice, Mudariki remains aware of his position as an artist from the African continent adjacent to the canon of Western history of painting. Referencing and recycling classic paintings from Western art history, Mudariki engages in a complex act of satire, critique and self-reflection. In it, he continues an ever-evolving discussion of how an artist is to engage, on both a personal and professional level, with a canon that has historically excluded and occluded artists from Africa.

Some of the paintings in the exhibition include 'A View from the artist's studio' (acrylic on canvas), in which the artist assumes the role of a witness of his time. As the title informs, the scene is that of his studio, with a French window that frames the discontent of the masses in France, America and United Kingdom on leadership and policies. A spotless palette and a canvas turned away from us begs for us to ask questions - is he opening his studio to the world or is the world presenting him with another reference to a new painting? A painting within the painting, the window becomes a mise en abyme of the artist's work. Like Jan Van Eyck in Les Epoux Arnolfini, the piece becomes a reflection of the world and a portrait of the artist's status.

In another piece, Bira reClimate Change (acrylic on canvas), a traditional Shona rain ceremonial is taking place on stage in front of an audience. The all white dressed musicians play a traditional Zimbabwean instrument, 'mbira' (a lamellophone) with a spirit medium 'angel' figure, wings spread, seems to be the conductor of this orchestra. In the lush green background, vocalists and a hand waving a Zimbabwean flag emerge. The middle foreground shows a globe of the world, with a thermometer that indicates that its temperature is rising.

Like a stage director, painting all his characters to make them "play" in his visual drama; Mudariki allows us to apprehend the political situation of this world, without ever directing us to the next act.

Vernissage de Richard Mudariki "Mubvakure"
Richard Mudariki / Bira Re-climate change » Richard Mudariki / acrylique sur toile / Acrylic on canvas, 2019 210 x 300 cm

Vernissage de Richard Mudariki "Mubvakure"
Richard Mudariki, Souvenirs Seller, Acrylique sur toile, 106 x 79,5 cm, 2019







[17:00-21:00] Vernissage de Giuseppe Gabellone
Location:
Galerie Art : Concept
4, passage Sainte-Avoye
entrée par le 8, rue Rambuteau
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 53 60 90 30
Fax : +33 (0)1 53 60 90 31
Mail : info@galerieartconcept.com
Internet Site : www.galerieartconcept.com
Description:
Exposition jusqu'au 23 novembre, 2019

L'une des caractéristiques les plus frappantes du travail de Giuseppe Gabellone est sa manière d'être à peu près impossible à dater. Ses œuvres ne semblent pas pour autant avoir été produites dans le passé, ni, bien sûr, dans un quelconque futur. Juste elles se tiennent là, dans l'espace, flottant dans toute leur glorieuse autonomie, sans aucune concession aux passions de l'époque, sans réponse toute prête aux demandes de clarification. L'exposition se construit en blanc et noir autour de trois ensembles. Le premier est constitué de bas-reliefs en métal et résine transparente. Evoquant des fenêtres par leur forme comme par leur mode d'accrochage, ces œuvres côtoient une grande sculpture noire posée sur un socle imposant, et, à l'entrée, au sol, deux sculptures en étain (des chaussures). L'exposition compose ainsi avec des tailles, des poids, des équilibres, des définitions, des matériaux.

Vernissage de Giuseppe Gabellone








[18:00-21:00] Vernissage de Liliana Porter "The Riddle and Other Circumstances"
Location:
galerie mor charpentier
61, rue de Bretagne
75003 Paris
M° Temple, Arts et Métiers, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 44 54 01 58
Mail : contact@mor-charpentier.com
Internet Site : www.mor-charpentier.com
Description:
Vernissage de Liliana Porter "The Riddle and Other Circumstances"

[18:00-21:00] Vernissage de Mona Hatoum
Location:
Galerie Chantal Crousel
10, rue Charlot
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 38 87
Fax : +33 (0)1 42 77 59 00
Mail : galerie@crousel.com
Internet Site : www.crousel.com
Description:
12 octobre - 23 novembre 2019
Vernissage le 12 octobre 2019 - de 18h à 21h

[18:00-21:00] Vernissage de Radouan Zeghidour "Sainte Chapelle"
Location:
Galerie Dohyang Lee
73/75, rue Quincampoix
75003 Paris
M° Les Halles, Rambuteau, Etienne-Marcel
France
Phone : +33 (0)1 42 77 05 97
Fax : +33 (0)1 42 76 94 47
Mail : info@galeriedohyanglee.com
Internet Site : www.galeriedohyanglee.com
Description:
du 12 octobre au 16 novembre

Vernissage de Radouan Zeghidour "Sainte Chapelle"

[18:00-20:00] Vernissage de l'exposition "Chorus"
Location:
Galerie Almine Rech
64, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 45 83 71 90
Fax : +33 (0)1 45 70 91 30
Mail : contact.paris@alminerech.com
Internet Site : www.alminerech.com
Description:
Almine Rech Paris is pleased to present Chorus, a group exhibition organized with Bill Powers. Works by Natalie Ball, Jonathan Gardner, Daniel Heidkamp, Andrea Joyce Heimer, Ewa Juszkiewicz, Chris Martin, Cheikh Ndiaye, Peter Schuyff, Pauline Shaw, Genesis Tramaine will be on view from the 12th of October to the 16th of November, 2019.


12 octobre - 16 novembre 2019

Almine Rech Paris presents CHORUS, the third exhibition organized with Bill Powers (following Cliche in New York and Early 21st Century Art in London, both 2018). A riff on music producer Tom Dowd's famous line "Don't bore us, get to the chorus", this sentiment speaks to the audience's relationship with contemporary western culture. They want the hook without the set up, drop the bass and make it all chorus, no verse. Group shows are a type of chorus, a gathering of disparate voices brought together. Historically, the Greek chorus included characters speaking on the dramatic action viewed before us as a unified response.

Genesis Tramaine's paintings translate these choral actors into portraits of Jesus' apostles. Jonathan Gardner reminds us that currency is a faith-based agreement tacitly stamped with the approval of the masses in their acceptance of its value. Cheikh Ndiaye tackles the subject of civil unrest; even chaos can have structure and momentum when a group holds a focused mentality.

Daniel Heidkamp's painting reveals an empty stage where instruments lay fallow, while Chris Martin turns to the sky, exposing abstract galaxies organized by stars and planets alike.

Schools of painting can each be thought of as a type of chorus, but from today's vantage point it can also be a form of marginalization. Traditionally, one wants to place things in genres, only to have their makers reject that categorization. In their differences, we may spot overlap, and in their friction each piece comes into focus.

Works by Natalie Ball, Jonathan Gardner, Daniel Heidkamp, Andrea Joyce Heimer, Ewa Juszkiewicz, Chris Martin, Cheikh Ndiaye, Peter Schuyff, Pauline Shaw and Genesis Tramaine will be presented.

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Jorge Alberto Cadi : el buzo"
Location:
Galerie Christian Berst
3-5, passage des Gravilliers
(accès par le 10, rue Chapon)
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 53 33 01 70
Fax : +33 (0)1 53 33 01 70
Mail : contact@christianberst.com
Internet Site : www.christianberst.com
Description:
12 octobre > 23 novembre 2019

L'œuvre de Jorge Alberto Cadi - né à la Havane en 1963 - exhale une cubanité emplie de saudade, d'autodérision, de critique sociale et d'une infinie tendresse pour notre condition de mortels.

« El Buzo » - le plongeur - ainsi que le nomment les havanais, arpente inlassablement les rues de la ville en quête de ses rebuts, de ses objets déclassés. Depuis plus de vingt ans, tel un glaneur d'Agnès Varda, il collecte valises, boîtes, photographies et coupures de journaux dont il croise les destins, au propre comme au figuré. Non pas pour les réhabiliter, mais parce qu'il décèle dans ces objets un fort potentiel d'extrapolation, de merveilleuses possibilités narratives.

Cadi procède autant par hybridation que par concrétion, collant ici, découpant là, cousant ceci avec cela. Boltanskien dans son usage mémoriel de la photographie, warholien lorsqu'il coud des greffons d'images entre eux, El Buzo cherche avant tout à révéler ce que ces images cachent.

À première vue, même s'il se livre dans ses photomontages - à la manière d'une Hannah Höch - à une satire sans compromis des normes bourgeoises et religieuses, ses sujets demeurent continuellement en prise avec nos affres les plus archaïques : les fantômes sont-ils tapis dans l'ombre comme des remords ou comme les traces de nos chers disparus ? Les personnages décapités portent-ils leur tête en signe d'aliénation ou, comme saint Denis, de résurrection ? Les attributs diaboliques dont ils sont parfois affublés sont-ils la marque de nos démons intérieurs ? Les vedettes de cinéma à la beauté flétrie nous renvoient-elles à notre propre déclin ? Les lèvres cousues et les regards vides nous rappellent-ils notre infirmité à dire et à voir ?

Quant aux annotations et croquis énigmatiques dont Cadi accompagne parfois ses compositions, ils agissent comme un double-fond renfermant un sens plus enfoui encore.

Seule l'omniprésence des croix est élucidée : « tu vis dans cette bataille de ne pas faire face à ta croix, "regarde ta croix" ! »

Quoiqu'il en soit, Cadi ne se départit jamais de sa bienveillance, voire de sa compassion. C'est notamment vrai lorsqu'il infléchit le fatum de ces exilés du passé en les invitant à d'improbables rencontres sur et à l'intérieur de ses valises et de ses boîtes.

« Quand tu fermes la valise, tu réunis des personnes qui ne se sont jamais vues. Ils retournent voyager... Parfois dans une autre dimension. »

Ainsi donc, la valise - symbole, à Cuba, du déchirement, de l'errance, des séparations - redevient le lieu des possibles et des retrouvailles inattendues, le réceptacle de l'espoir.

Vernissage de l'exposition "Jorge Alberto Cadi : el buzo"
Jorge Alberto EL BUZO (CAD011)
sans titre, 2015, encre, collage et couture sur photographie, 21.2 x 16.3 cm

[18:00-20:00] Vernissage de l'exposition "Karel Appel - Figures et paysages"
Location:
Galerie Almine Rech
64, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 45 83 71 90
Fax : +33 (0)1 45 70 91 30
Mail : contact.paris@alminerech.com
Internet Site : www.alminerech.com
Description:
12 octobre - 16 novembre 2019

Il est considéré comme l'artiste néerlandais le plus important de la deuxième moitié du XXe siècle, ce qui est vrai et faux : Appel, certes, est né à Amsterdam, mais dès 1950, à 29 ans, il quitte la Hollande pour toujours. Il s'installe à Paris avec Corneille, Constant et Asger Jorn, le noyau dur de CoBrA, ce groupe d'avant-garde farouchement européen, fondé là-même deux ans auparavant. « Si Amsterdam est la ville de ma jeunesse, Paris est celle de mon évolution. Ce que j'y ai appris prime tout le reste », déclare-t-il plus tard à l'écrivain Simon Vinkenoog.

À peine arrivé à Paris, il visite une exposition de dessins de malades mentaux à l'Hôpital Sainte-Anne. Impressionné, il recouvre de dessins les descriptions scientifiques de leurs pathologies dans la brochure qui accompagne l'exposition. C'est le Psychopathological Notebook, à la fois manifeste et dictionnaire, sa façon, après Dubuffet, d'inventer son langage pictural, une sorte d'art brut qui lui est propre. Il gardera cette brochure toute sa vie.

En 1952, Michel Tapié l'inclut dans sa légendaire exposition Un art autre, et dans son livre du même titre. Parmi les protagonistes de CoBrA, déjà dissous entre-temps, Appel est le seul à être choisi par Tapié, ce qui l'associe par la suite avec des artistes comme Mathieu, Fautrier, Étienne-Martin, Riopelle, Sam Francis ou Pollock et lui vaut sa première exposition à New York, en 1954, chez Martha Jackson. Il s'y rend pour la deuxième, en 1957, après quoi, dans la perception du milieu d'art parisien, il disparaît aux États-Unis - alors que jusqu'au milieu des années 1970 son domicile principal reste en France.

Appel est souvent identifié à CoBrA, qui n'a pourtant existé que trois ans à peine. Pour certains peintres allemands de la génération suivante, comme Baselitz ou Lüpertz, qui voulaient se démarquer du style orthodoxe abstrait des années 50 sans pour autant retourner à la figuration, la peinture de Karel Appel fut une référence. Ni entièrement abstraite, ni figurative, elle tient entre les deux une position intermédiaire. L'exemple par excellence de cette position avait été donné par Picasso, déjà passé à l'histoire et inaccessible pour le jeune Appel à son arrivée à Paris, mais transmis par Édouard Pignon, ami proche du maître. Appel lui avait rendu visite dès 1947, lors de son premier voyage à Paris avec Corneille.

L'importance cruciale de son long séjour en France dans la formation et le déploiement de Karel Appel était presque oubliée quand, quelque dix ans après sa mort, le Centre Pompidou, avec une exposition de dessins réalisée par Jonas Storsvé en 2015, et le Musée d'art moderne de la ville de Paris, avec une rétrospective réalisée par Choghakate Kazarian en 2017, se sont attachés à redresser ce fait historique. La présente exposition, montée par la galerie Almine Rech et conçue par Franz W. Kaiser, en est la suite. Elle se concentre sur deux thèmes récurrents, très caractéristiques de l'œuvre de Karel Appel : la figure et le paysage.

Vernissage de l'exposition "Karel Appel - Figures et paysages"
Karel Appel, Red Flower, 1997
Huile sur toile, 243 x 193 cm
Courtesy of the Estate and Almine Rech

[18:00-22:00] Vernissage de l'exposition "Photographie & Art numérique"
Location:
Galerie Libre Est L'Art
52, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, République
France
Mobile : +33 (0)6 50 53 34 40
Mail : galerie.libre_est_lart@yahoo.com
Internet Site : www.galerie-libre-est-lart.com
Description:
Vernissage de l'exposition "Photographie & Art numérique"

[18:00-22:00] Vernissage de la foire Bienvenue Art Fair 2019
Location:
Cité Internationale des Arts
18, rue de l'Hôtel de Ville
75180 Paris Cedex 04
M° Pont Marie, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 78 71 72
Fax : +33 (0)1 42 78 40 54
Mail : contact@citedesartsparis.fr
Internet Site : www.citedesartsparis.net
Description:
Du 12 au 20 octobre 2019

HEURES D'OUVERTURE:
Dimanche 13 octobre de 12h à 20h
Le lundi 14 octobre de 12h à 20h
Mardi 15 octobre de 12h à 20h
Mercredi 16 octobre de 12h à 19h
Jeudi 17 octobre de 12h à 20h
Vendredi 18 octobre de 12h à 20h
Samedi 19 octobre de 12h à 20h
Dimanche 20 octobre de 12h à 18h

Vernissage : Samedi 12 octobre 18h - 22h (sur invitation)

@bienvenue.art
facebook.com/bienvenue.art
artsy.com/bienvenue
www.bienvenue.art

Vernissage de la foire Bienvenue Art Fair 2019









[19:00-21:00] Vernissage de Sergio Verastegui "How"
Location:
Galerie Thomas Bernard-Cortex Athletico
13, rue des Arquebusiers
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 75 50 42 65
Mail : info@cortexathletico.com
Internet Site : www.cortexathletico.com
Description:
12 octobre - 23 novembre 2019
Vernissage samedi 12 octobre de 19h à 21h

Vernissage de Sergio Verastegui "How"

12:00
13:00
14:00
15:00
16:00
17:00
18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00
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