Monday, October 14, 2019
Public Access


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Category: All

14
October 2019
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08:00  
09:00 [09:00-12:00] Vernissage presse de l'exposition "Daisuke Kosugi. Une fausse pesanteur"
Location:
Jeu de Paume - Site Concorde
Musée de la Galerie Nationale du Jeu de Paume
1, Place de la Concorde
75008 Paris
M° Concorde
France
Phone : +33 (0)1 47 03 12 50
Fax : +33 (0)1 47 03 12 51
Mail : accueil@jeudepaume.org
Internet Site : www.jeudepaume.org
Description:
du 15 octobre 2019 au 19 janvier 2020

Satellite 12 : une programmation de Laura Herman

A False Weight de Daisuke Kosugi constitue le troisième et dernier volet du Nouveau Sanctuaire, qui se penche sur la manière dont l'architecture se rapporte au corps et aux sens.

Dans ce film, l'architecture de la maison apparaît comme une toile de fond têtue, telle une donnée immuable. Le corps dépend d'elle pour structurer ses activités quotidiennes, parfois au point d'étouffer dans la domesticité. Que se passe-t-il quand nos corps se disjoignent de leur environnement architectural ? Les propriétés architecturales représentent certaines idées et persistent à travers le temps, à la différence de nos corps, de nos habitudes et de nos routines.

Le film brosse un portrait expérimental de Tadashi, ancien architecte et bodybuilder japonais, à qui l'on a diagnostiqué une maladie cérébrale qui affecte ses mouvements et ses habitudes quotidiennes. Il se déroule dans l'environnement domestique de Tadashi, organisé de façon à lui permettre d'accomplir au mieux ses activités quotidiennes ; mais, petit à petit, la perte de contrôle sur son corps perturbe ses habitudes et ses routines.
Le rôle de Tadashi est interprété par un danseur de Butoh, dont les mouvements s'inspirent de la liberté découverte dans les limites du corps. Le butoh est une forme de danse contemporaine japonaise qui permet de comprendre les profondeurs du corps, de le libérer de ses blocages en lui faisant accomplir des mouvements spécifiques.

En nous entraînant dans un voyage architectural et domestique, le film révèle ainsi le conflit intérieur d'un homme déchiré entre son désir de force et d'efficacité, d'une part, et, d'autre part, l'acceptation du déclin rapide de son corps grâce à la danse.

Daisuke Kosugi (1984, Tokyo) vit et travaille à Oslo. Avec Ina Hagen, il est le cofondateur de l'initiative Louise Dany à Oslo.
Parmi ses dernières expositions personnelles, on peut citer : « Dawning of the Dance Floor », Podium, Oslo (2015) et « Forgive Me For I Am Not Gentle » en duo avec Ina Hagen, INCA Seattle (2016). Son travail a été présenté au LIAF (Lofoten International Art Festival) en Norvège ; à CPH:DOX 2017 (Mention spéciale à NEW:VISION Award), à la 11e Biennale de Gwangju, en Corée-du-Sud (2016) et à la Konsthall de Malmö (2016). Il a été présélectionné pour les Grants for Emerging Artist de la DNB Savings Bank Foundation en 2016, l'Oslo Kunstforening et l'International Award of the Spring Exhibition 2016, Kunsthal Charlottenborg, Copenhague. En 2017, il a été en résidence au WIELS, à Bruxelles.

Commissaire : Laura Herman

Exposition présentée dans le cadre de la programmation Satellite coproduite par le Jeu de Paume

Vernissage de l'exposition "Daisuke Kosugi. Une fausse pesanteur"
A False Weight
2019
Daisuke Kosugi
Video.
Coproduction Jeu de Paume, Paris, CAPC musée d'art contemporain de Bordeaux & Museo Amparo, Puebla. © Daisuke Kosugi

Vernissage de l'exposition "Daisuke Kosugi. Une fausse pesanteur"
A False Weight
2019
Daisuke Kosugi
Video.
Coproduction Jeu de Paume, Paris, CAPC musée d'art contemporain de Bordeaux & Museo Amparo, Puebla. © Daisuke Kosugi

Vernissage de l'exposition "Daisuke Kosugi. Une fausse pesanteur"
A False Weight
2019
Daisuke Kosugi
Video.
Coproduction Jeu de Paume, Paris, CAPC musée d'art contemporain de Bordeaux & Museo Amparo, Puebla. © Daisuke Kosugi

[09:30-12:00] Vernissage presse de l'exposition "Chine 1948-1949 I 1958"
Location:
Fondation Henri Cartier-Bresson
2, impasse Lebouis
75014 Paris
M° Gaîté, Edgard Quinet
France
Phone : +33 (0)1 56 80 27 00
Fax : +33 (0)1 56 80 27 01
Mail : contact@henricartierbresson.org
Internet Site : www.henricartierbresson.org
Description:
Vernissage de l'exposition "Chine 1948-1949 I 1958"

Du 15 octobre 2019 au 2 février 2020
Du mardi au dimanche : 11h - 19h

Plein tarif 9 € / Tarif réduit 5 €

La Fondation Henri Cartier-Bresson présente sa nouvelle exposition, "Chine 1948-1949 I 1958", du 15 octobre 2019 au 2 février 2020.

Le 25 novembre 1948, Henri Cartier-Bresson reçoit une commande du magazine Life pour faire un reportage sur les « derniers jours de Pékin » avant l'arrivée des troupes maoïstes. Venu pour deux semaines, il restera dix mois, principalement autour de Shanghai, assistant à la chute de la ville de Nankin tenue par le Kuomintang, puis contraint de rester à Shanghai sous contrôle communiste pendant 4 mois, et quittant la Chine quelques jours avant la proclamation de la République populaire de Chine (1er octobre 1949).

Au fil des mois, ses témoignages des modes de vie « traditionnels » et de l'instauration d'un nouvel ordre (Pékin, Hangchow, Nankin, Shanghai), produits en pleine liberté d'action, rencontrent beaucoup de succès dans Life et les meilleurs magazines internationaux d'actualité (dont Paris Match, qui vient d'être créé).

Le long séjour en Chine s'avère être un moment fondateur de l'histoire du photojournalisme : ce multi-reportage intervient aux débuts de l'agence Magnum Photos, que Henri Cartier-Bresson a co-fondée dix-huit mois auparavant à New York, et apporte un nouveau style, moins événementiel, plus poétique et distancié, attentif aux personnes autant qu'aux équilibres de l'image. Un grand nombre de ces photos sont aujourd'hui encore parmi les plus célèbres du photographe (telle le « Gold Rush à Shanghai »).

Comme une répercussion de « Chine 1948-1949 », Henri Cartier-Bresson devient dès 1950 une référence majeure du « nouveau » photojournalisme et du renouveau photographique en général. Les livres Images à la sauvette (Verve, 1952) et D'une Chine à l'autre (Delpire, 1954), préfacé par Jean-Paul Sartre, confirment cette suprématie.

En 1958, à l'approche du dixième anniversaire, Henri Cartier-Bresson repart à l'aventure dans des conditions toutefois opposées : contraint par l'accompagnement d'un guide pendant 4 mois, il parcourt des milliers de kilomètres, au lancement du « Grand Bond en avant », pour rendre compte des résultats de la Révolution et de l'industrialisation forcée des campagnes. Il réussit toutefois à montrer aussi les aspects les moins positifs, l'exploitation du labeur humain, l'emprise des milices, etc. Là encore, le reportage rencontre un succès international.

L'exposition à la Fondation HCB regroupe 114 tirages originaux de 1948-1949, 40 tirages de 1958, et de nombreux documents d'archives.

Commissariat : Michel Frizot, Ying-lung Su
Directrice artistique : Agnès Sire
Conservatrice des Collections : Aude Raimbault

Vernissage de l'exposition "Chine 1948-1949 I 1958"

Vernissage de l'exposition "Chine 1948-1949 I 1958"
Gold Rush. En fin de journée, bousculades devant une banque pour acheter de l'or. Derniers jours du Kuomintang, Shanghai, 23 décembre 1948. © Fondation Henri Cartier-Bresson / Magnum Photos

Vernissage de l'exposition "Chine 1948-1949 I 1958"
Un visiteur de la Cité Interdite, Pékin, décembre 1948. © Fondation Henri Cartier-Bresson / Magnum Photos

Vernissage de l'exposition "Chine 1948-1949 I 1958"
Construction de la piscine de l'Université de Pékin par les étudiants, juin 1958. © Fondation Henri Cartier-Bresson / Magnum Photos

Vernissage de l'exposition "Chine 1948-1949 I 1958"
Scène du marché noir des pièces d'argent,
Pékin, décembre 1948.
© Fondation Henri Cartier-Bresson / Magnum Photos

[09:30-12:00] Vernissage presse de l'exposition "Peter Hujar - Speed of Life"
Location:
Jeu de Paume - Site Concorde
Musée de la Galerie Nationale du Jeu de Paume
1, Place de la Concorde
75008 Paris
M° Concorde
France
Phone : +33 (0)1 47 03 12 50
Fax : +33 (0)1 47 03 12 51
Mail : accueil@jeudepaume.org
Internet Site : www.jeudepaume.org
Description:
du 15 octobre 2019 au 19 janvier 2020

La vie et les images de Peter Hujar (1934-1987) sont inséparables de la ville de New York. Indépendant par nature, volontiers combatif, cultivé et très bien introduit dans le milieu artistique, Hujar évoluait au sein d'une scène avant-gardiste faite de danseurs, de musiciens, de plasticiens et de travestis. Son accomplissement en tant que photographe fut contemporain de l'évolution et de la visibilité du mode de vie gay entre 1969 - date des émeutes de Stonewall - et la crise du sida dans les années 1980.

À l'issue de ses études secondaires en 1953 - et jusqu'en 1968 -, Hujar travaille comme assistant auprès de divers photographes publicitaires. Cinq années passées à collaborer à des magazines grand public le convainquent qu'une carrière de photographe de mode « n'est pas pour [lui] ». En 1973, il préfère alors mener une « vie d'artiste », qui lui permet une plus grande liberté dans son travail de photographe. Dans le loft-studio qu'il occupe au-dessus d'un théâtre de l'East Village (au sud de Manhattan), Hujar braque son objectif sur ceux qui suivent leur instinct créatif et refusent les succès faciles. De ses photographies, il disait qu'elles sont « des images simples et directes de sujets difficiles et compliqués »; elles immortalisent des instants, des êtres et des pratiques culturelles dont l'existence est aussi fugitive que celle de la vie.

En 1981, Hujar a une brève liaison avec le jeune artiste David Wojnarowicz, avec qui il parcourt les quartiers délabrés de New York. La ville qu'il a photographié à cette période, est un petit monde vibrant d'une intense énergie créatrice, qui a depuis disparu. Peter Hujar meurt en novembre 1987 d'une pneumonie liée au sida.

« Peter Hujar : Speed of Life (la vie à toute vitesse) » présente une sélection d'environ 140 photographies de cet artiste particulièrement important et influent. L'exposition suit le parcours d'Hujar, depuis ses débuts au milieu des années 1950, jusqu'aux années 1980 où il est l'un des acteurs importants de la scène artistique de l'East Village. Organisée en deux parties, elle décline tous les différents aspects de sa pratique photographique marquée par la même beauté austère : le portrait en atelier, généralement posé, et qui constitue le cœur de sa pratique, mais également le nu, notamment masculin, et le paysage urbain de New York et de ses environs. Résolument noir et blanc, l'ensemble non seulement décrit l'univers intime de Peter Hujar mais également esquisse un portrait du New York bohème et underground de ces années-là, à travers quelques-unes de ses figures les plus marquantes.
Librement inspirée par l'accrochage de la dernière exposition new yorkaise qu'Hujar eu de son vivant, en 1986, à la Gracie Mansion Gallery, la deuxième partie mêle ces différentes thématiques en insistant sur la continuité stylistique qui unit ces images, par-delà leurs sujets.

Avertissement : Cette exposition comporte certaines images susceptibles de heurter la sensibilité des visiteurs, en particulier des plus jeunes. La vigilance des parents ou des accompagnateurs est recommandée. »

Commissaire : Joel Smith, conservateur et chef du département de la photographie Richard L. Menschel, à la Morgan Library & Museum en collaboration avec Quentin Bajac, directeur du Jeu de Paume, pour sa présentation à Paris.

Exposition organisée par la Morgan Library & Museum, à New York, et la Fundación MAPFRE, à Madrid, en collaboration avec le Jeu de Paume, Paris, pour sa présentation en France.

Avec la complicité de la Fondation Louis Roederer.

Vernissage de l'exposition "Peter Hujar - Speed of Life"
David Wojnarowicz Reclining (2)
1981
Peter Hujar
Tirage gélatino-argentique, The Morgan Library & Museum, achat en 2013 grâce au Charina Endowment Fund
© Peter Hujar Archive, LLC, courtesy Pace/MacGill Gallery, New York and Fraenkel Gallery, San Francisco

Vernissage de l'exposition "Peter Hujar - Speed of Life"
Gay Liberation Front Poster Image
1970
Peter Hujar
Tirage gélatino-argentique, The Morgan Library & Museum, achat en 2013 grâce au Charina Endowment Fund
© Peter Hujar Archive, LLC, courtesy Pace/MacGill Gallery, New York and Fraenkel Gallery, San Francisco

Vernissage de l'exposition "Peter Hujar - Speed of Life"
Ethyl Eichelberger as Minnie the Maid
1981
Peter Hujar
Tirage gélatino-argentique, The Morgan Library & Museum, achat en 2013 grâce au Charina Endowment Fund
© Peter Hujar Archive, LLC, courtesy Pace/MacGill Gallery, New York and Fraenkel Gallery, San Francisco

Vernissage de l'exposition "Peter Hujar - Speed of Life"
Boy on Raft
1978
Peter Hujar
Tirage gélatino-argentique, The Morgan Library & Museum, achat grâce au achat en 2013 grâce au Charina Endowment Fund
© Peter Hujar Archive, LLC, courtesy Pace/MacGill Gallery, New York and Fraenkel Gallery, San Francisco

Vernissage de l'exposition "Peter Hujar - Speed of Life"
Reclining Nude on Couch
1978
Peter Hujar
Tirage gélatino-argentique, The Morgan Library & Museum, achat en 2013 grâce au Charina Endowment Fund
© Peter Hujar Archive, LLC, courtesy Pace/MacGill Gallery, New York and Fraenkel Gallery, San Francisco

[09:30-12:00] Vernissage presse de l'exposition "Zineb Sedira - L'espace d'un instant"
Location:
Jeu de Paume - Site Concorde
Musée de la Galerie Nationale du Jeu de Paume
1, Place de la Concorde
75008 Paris
M° Concorde
France
Phone : +33 (0)1 47 03 12 50
Fax : +33 (0)1 47 03 12 51
Mail : accueil@jeudepaume.org
Internet Site : www.jeudepaume.org
Description:
du 15 octobre 2019 au 19 janvier 2020

Le Jeu de Paume présente une exposition personnelle de Zineb Sedira : elle couvre une période allant de 1998 à aujourd'hui et montre des formes aussi diverses que la vidéo, le film, l'installation et la photographie. Les œuvres choisies témoignent de l'intérêt de l'artiste pour les histoires orales, leur collecte, leur enregistrement et leur transmission, mais elles révèlent aussi son intérêt profond pour l'histoire postcoloniale et pour les problèmes liés à la destruction écologique globale due à la surproduction et à la circulation universelle des personnes et des biens.

Depuis 2005, Sedira a réalisé plusieurs œuvres (vidéos, sculptures et photographies) consacrées au voyage, maritime en particulier. Son intérêt pour les navires et les déplacements de populations est souvent rattaché à son histoire et à la géographie de l'Algérie, frontière nord d'une partie de la côte du Sud méditerranéen. Ce leitmotiv se retrouve symboliquement dans Lighthouse in the Sea of Time (2011), installation vidéo (en trois parties) consistant en quatre projections et deux écrans.

Laughter in Hell (2014-2018) est une installation dans laquelle Sedira présente son impressionnante collection de caricatures et de dessins politiques publiés dans la presse algérienne au cours des années 1990. La « décennie noire » a vu mourir environ deux cent mille civils algériens, pris dans une guerre interne entre les groupes islamistes armés et l'État. Cette œuvre met en lumière la part active de l'humour dans la critique du régime politique et la forme de résistance qui s'exprime à travers la presse.

D'autres œuvres de Sedira explorent l'idée de restauration ou de conservation des traces et de la mémoire par des formes archivistiques. Elle a réalisé quatre œuvres portant sur les archives photographiques, dont une est présentée dans cette exposition : Transmettre en abyme (2012). La première partie est un diptyque vidéo montrant, à gauche, des archives photographiques en noir et blanc, et, à droite, un entretien en couleurs avec la responsable des archives, Hélène Detaille. La seconde partie consiste en une description visuelle de ses photographies montrées successivement, tandis que l'artiste, en voix off, nomme chaque bateau correspondant à l'image présentée.

Le diptyque vidéo The End of the Road (2010) montre une casse automobile. La destruction mécanisée de pneus, la compression de voitures, le bris de fenêtres, l'empilement de pièces détachées sont quelques-unes des actions qui se déroulent tandis que l'artiste, en voix-off, décrit « l'univers de la circulation » et le « sentiment de désordre » que suscitent ces véhicules abandonnés. En insistant sur la « dévastation symbolique » et sur le fait que le pétrole est nécessaire à la majeure partie des moyens de transport, elle amène le regardeur à comprendre le point de vue critique qu'elle porte sur « les implications sociales, culturelles et économiques » de l'industrie automobile.

Zineb Sedira produira une nouvelle œuvre pour cette exposition grâce au soutien du Jeu de Paume, de l'Institut Valenciá d'Art Modern (IVAM), du musée Calouste Gulbenkian (Lisbonne) et du Bildmuseet (Suède. En 2019-2020). Standing Here Wondering Which Way to Go (2019) résulte de sa réflexion sur l'époque utopique des années 1960 et en particulier sur le rôle que l'état Algérien a joué, suite à son indépendance en 1962, dans les mouvements de libération des pays du continent africain. La partie centrale de l'œuvre, For a Brief Instant the World Was on Fire II, est un diorama : une maquette échelle 1 du salon de l'artiste dont l'environnement reflète son héritage africain.

Commissaires : Zineb Sedira et Pia Viewing

Exposition produite par le Jeu de Paume.

Avec le soutien de Fluxus Art Projects.

Vernissage de l'exposition "Zineb Sedira - L'espace d'un instant"
Lighthouse in the Sea of Time
2011
Zineb Sedira
Installation vidéo.
© Zineb Sedira / ADAGP, Paris, 2019
Courtesy de l'artiste et kamel mennour, Paris/Londres

Vernissage de l'exposition "Zineb Sedira - L'espace d'un instant"
Lighthouse in the Sea of Time
2011
Zineb Sedira
Installation vidéo.
© Zineb Sedira / ADAGP, Paris, 2019
Courtesy de l'artiste et kamel mennour, Paris/Londres

Vernissage de l'exposition "Zineb Sedira - L'espace d'un instant"
Don't do to her what you did to me
1998-2001
Zineb Sedira
Vidéo projection
© Zineb Sedira / ADAGP, Paris, 2019
Courtesy de l'artiste et kamel mennour, Paris/Londres

Vernissage de l'exposition "Zineb Sedira - L'espace d'un instant"
Standing Here Wondering Which Way to Go
2019
Zineb Sedira
Installation en 4 scènes.
Archives Cinémathèque d'Alger.
Production : Jeu de Paume, IVAM, Museu Calouste Gulbenkian, Bildmuseet
© Zineb Sedira/ ADAGP, Paris, 2019.
Courtesy galeries kamel mennour, Paris/Londres et The Third Line, Dubaï

10:00
11:00
12:00  
13:00 [13:30-15:00] 3ème édition du Prix Vendredi 2019
Location:
Le Cinq Codet
5, rue Louis Codet
75007 Paris
M° Ecole Militaire, La Tour-Maubourg
France
Phone : +33 (0)1 53 85 15 60
Fax : +33 (0)1 53 85 83 96
Mail : contact@le5codet.com
Internet Site : www.le5codet.com
Description:
Premier prix national de littérature adolescente, le Prix Vendredi a été créé en 2016 pour valoriser le dynamisme et la qualité de création de la littérature jeunesse contemporaine. Il récompense, chaque année, un ouvrage francophone, destiné aux plus de 13 ans, désigné par un jury composé de professionnels. Il est doté d'un montant de 2.000 euros grâce au soutien de la Fondation d'Entreprise La Poste.

Pour cette troisième édition, 56 titres ont été proposés par 36 maisons d'édition au jury du Prix Vendredi composé de Michel Abescat (Télérama), Raphaële Botte (Mon Quotidien ; Lire), Philippe-Jean Catinchi (Le Monde), Françoise Dargent (Le Figaro), Marie Desplechin (auteure), Sophie Van der Linden (auteure et critique littéraire) ; et Nathalie Riché (critique littéraire, Allonz'enfants).

Voici la liste des dix titres qui ont été retenus par ce dernier :
- Ce que diraient nos pères, Pascal Ruter, Didier jeunesse
- Dans la maison, Philip Le Roy, Rageot
- Fraternidad, Thibault Vermot, Sarbacane
- L'Estrange Malaventure de Mirella, Flore Vesco, l'Ecole des loisirs
- La bonne aventure, Fabrice Colin, Talents Hauts
- La mémoire des couleurs, Stéphane Michaka, PKJ
- Premier arrêt avant l'avenir, Jo Witek, Actes Sud junior
- River, Claire Castillon, Gallimard jeunesse
- Surf, Frédéric Boudet, MeMo
- Un si petit oiseau, Marie Pavlenko, Flammarion

Le prix sera remis à Paris le 14 octobre 2019, cette année, pour la première fois, au grand hôtel parisien Le Cinq Codet.


LE PRIX VENDREDI

En partenariat avec la Fondation d'Entreprise La Poste et avec le soutien de la Sofia, les éditeurs Jeunesse du Syndicat national de l'édition ont initié en 2017 le premier prix national de littérature ado. Nommé « Prix Vendredi », en référence à Michel Tournier, il récompense un ouvrage francophone, destiné aux plus de 13 ans, désigné par un jury composé de professionnels. Il est doté d'un montant de 2.000 euros grâce au soutien de la Fondation d'Entreprise La Poste.

Le lauréat 2018 est Nicolas de Crécy pour son roman Les amours d'un fantôme en temps de guerre (Editions Albin Michel)

Le Prix Vendredi a désormais son site internet : www.prixvendredi.fr

>> invitation


[14:00-16:00] Preview presse de Giuseppe Penone "Matrice di linfa (Matrice de sève)"
Location:
Conseil économique, social et environnemental
Palais d'Iéna
9, place d'Iéna
75775 Paris Cedex 16
M° Iéna
France
Phone : +33 (0)1 44 43 60 00
Internet Site : www.conseil-economique-et-social.fr
Description:
Le Palais d'Iéna - CESE invite Giuseppe Penone pour une exposition personnelle monumentale, Matrice di linfa (Matrice de sève)

Preview presse le 14 octobre 14h - 16h ; preview professionnelle 16h - 18h
Vernissage et cocktail 18h - 20h
RSVP à c.villefayot@lartenplus.com

15 - 24 octobre 2019

Palais d'Iéna, Paris - Parcours Invités d'Honneur FIAC
Jeudi 17 octobre à 17h30 : conversation de Giuseppe Penone avec Germano Celant dans l'hémicycle du Palais d'Iéna (accès libre dans la limite des places disponibles)

Vernissage de Giuseppe Penone "Matrice di linfa (Matrice de sève)"

Vernissage de Giuseppe Penone "Matrice di linfa (Matrice de sève)"

Dans le cadre de la FIAC 2019, le Palais d'Iéna - Conseil économique, social et environnemental (CESE) invite Giuseppe Penone au cœur de la vaste salle hypostyle et de ses majestueuses colonnades de plus de sept mètres de hauteur. Pour sa première exposition à Paris depuis 2013, organisée en collaboration avec la Galerie Marian Goodman, l'artiste choisit de présenter l'œuvre monumentale Matrice di linfa (Matrice de sève) ainsi que de deux sculptures dévoilées ici pour la première fois.

Pour Matrice di linfa, l'artiste est intervenu sur l'histoire d'un arbre en creusant dans le bois le volume équivalent à quatre-vingts années de croissance. Un écho fort à l'engagement environnemental du CESE et à la célébration du quatre-vingtième anniversaire du chef-d'œuvre architectural d'Auguste Perret.

Giuseppe Penone sera en conversation avec Germano Celant
jeudi 17 octobre à 17h30
dans l'hémicycle du Palais d'Iéna

Accès libre dans la limite des places disponibles

Giuseppe Penone considère Matrice di Linfa comme une forme de nature animale, évoquant un livre ouvert, « un long autel sacrificiel » ou encore « un bateau long et fin qui sillonne l'espace poussé par la force des branches ». Cette sculpture exceptionnelle en deux parties de près de vingt mètres chacune, créée à partir d'un conifère centenaire de la vallée des Merveilles dans les Alpes françaises, résulte d'une multiplicité de gestes.

Au Palais d'Iéna, Matrice di linfa est pour la première fois accompagnée de deux sculptures de la série Pensieri di foglie (2014 - 2017). Placées au centre de la salle hypostyle de part et d'autre des colonnes, à proximité de l'espace où se rejoignent les deux parties de l'arbre et où peut circuler le visiteur, les branches et feuilles en bronze associées à des pierres naturellement sculptées par une rivière apparaissent comme des silhouettes anthropomorphes. Tout comme Matrice di linfa, les œuvres Pensieri di foglie révèlent la mémoire de la matière qui échappe habituellement à notre perception et illustrent l'interdépendance de l'homme et de la nature.

Un court film conçu spécialement pour l'exposition et projeté tous les jours dans l'hémicycle du Palais d'Iéna, documente le processus créatif de plusieurs œuvres de l'artiste, dont Matrice di linfa.
Un cahier d'exposition ainsi qu'un livre d'artiste numéroté et signé (publié à 35 exemplaires) accompagnent l'exposition.
En parallèle à la Galerie Marian Goodman, 79 rue du Temple, Paris 3e, une sélection de dessins et une sculpture Pensieri di foglie en lien avec l'exposition, seront présentées du 15 au 24 octobre.

Vernissage de Giuseppe Penone "Matrice di linfa (Matrice de sève)"

Vernissage de Giuseppe Penone "Matrice di linfa (Matrice de sève)"

Vernissage de Giuseppe Penone "Matrice di linfa (Matrice de sève)"

Vernissage de Giuseppe Penone "Matrice di linfa (Matrice de sève)"

Vernissage de Giuseppe Penone "Matrice di linfa (Matrice de sève)"



[15:00-21:00] Réouverture de la Fondation Dubuffet - vernissage "Ler dla canpane"
Location:
Fondation Dubuffet
137, rue de Sèvres
75006 Paris
M° Duroc
France
Phone : +33 (0)1 47 34 12 63
Fax : +33 (0)1 47 34 19 51
Internet Site : www.dubuffetfondation.com
Description:
21 Octobre 2019 / 06 Mars 2020

commissaire : Sophie Webel

La Fondation Dubuffet est heureuse d'annoncer sa réouverture après près de deux ans de travaux engagés pour une rénovation complète de ses espaces parisiens. A cette occasion elle présente une exposition intitulée "Ler dla canpane".
L'acquisition récente d'un tableau de 1943, Paysage marbré, donne le ton à cette exposition dont le titre est emprunté au premier texte en jargon de Jean Dubuffet, "Ler dla canpane", illustré de gravures sur fonds de boîtes de camembert, publié en 1948.

Réouverture de la Fondation Dubuffet - vernissage "Ler dla canpane"




[16:00-18:00] Preview presse de l'exposition "Fondation Bettencourt Schueller"
Location:
Palais de Tokyo
site de création contemporaine
13, avenue du Président Wilson
75116 Paris
M° Iéna, Alma - Marceau
France
Phone : +33 (0)1 47 23 54 01
Fax : +33 (0)1 47 20 15 31
Mail : info@palaisdetokyo.com
Internet Site : www.palaisdetokyo.com
Description:
Vernissage de l'exposition "Fondation Bettencourt Schueller"

La Fondation Bettencourt Schueller célèbre 20 ans d'engagement en faveur des métiers d'art au Palais de Tokyo
Preview presse le 14 octobre, 16h - 18h ; organisée par le Palais de Tokyo dans le cadre de la présentation de la nouvelle saison
RSVP à a.legrand@lartenplus.com

"au bout des doigts"

16 octobre - 10 novembre 2019

Vernissage de l'exposition "Fondation Bettencourt Schueller"

Une exposition inédite pensée par Laurent Le Bon et mise en espace par Isabelle Cornaro, à l'initiative de la Fondation Bettencourt Schueller pour les vingt ans de son engagement en faveur des métiers d'art
DU 16 OCTOBRE AU 10 NOVEMBRE 2019 AU PALAIS DE TOKYO
DANS LE CADRE DE LA SAISON « FUTUR, ANCIEN, FUGITIF. UNE SCENE FRANÇAISE»
La visite de l'exposition aura lieu, lundi 14 octobre à partir de 16 heures, dans le cadre de la preview presse de la saison organisée par le Palais de Tokyo

UNE EXPOSITION ÉVÉNEMENT :

_ 150 œuvres présentées dans 900 m2 pour 26 jours d'exposition dans le magnifique plateau de l'Orbe New-York au Palais de Tokyo
_ Un parcours en quatre épisodes - Prélude, Atelier, Grande Galerie, Constellation
_ Un étonnant cabinet de curiosité en hommage à la main, avec des pièces issues des collections des Beaux-Arts de Paris présentées pour la première fois
_ Des créations emblématiques, primées ou récentes, de lauréats du Prix Liliane Bettencourt pour l'intelligence de la main® présentées dans une grande installation pensée par Isabelle Cornaro

UNE PROMENADE FESTIVE ET POÉTIQUE QUI MOBILISE LES CINQ SENS :

Afin de sublimer la mise en espace de l'exposition et d'immerger le visiteur dans l'univers des métiers d'art en mobilisant ses cinq sens, Laurent Le Bon et Isabelle Cornaro ont fait appel à :
_ la commissaire Sixtine Dubly, en collaboration avec le fleuriste Louis-Géraud Castor (Castor Fleuriste), pour créer un habillage floral inédit pour la séquence Grande Galerie en écho à l'exposition « Edward Steichen's Delphiniums » au MoMa de New-York en 1936 ;
_ Daniela Andrier, parfumeur chez Givaudan, pour imaginer un parfum inédit, « Jardin sans murs », pour accompagner la présentation d'Osmos, le diffuseur en argent massif de Nicolas Marischael et Felipe Ribon
_ Laurence Equilbey, chef d'orchestre, fondatrice et directrice musicale de l'ensemble vocal accentus, pour penser l'habillage sonore de la séquence Constellation grâce à un extrait de l'album créatif et contemporain « Private Domain », réalisé en 2017 avec accentus et des artistes venus de l'électro et de la pop

À l'occasion de l'exposition, un catalogue de 216 pages est édité par Flammarion ; co-dirigé par Laurent Le Bon, Isabelle Cornaro et Alain Lardet, il est enrichi des contributions de différentes personnalités comme l'architecte et designer Michele De Lucchi, l'historien de l'art Adrien Goetz, le neurochirurgien Béchir Jarraya et le professeur Pierre-Michel Menger pour enrichir la réflexion sur les métiers d'art et « tenter d'estomper les frontières entre les disciplines, les genres et les médias ».
Un livret réalisé tout spécialement en collaboration avec le magazine Milk sera mis à la disposition des plus jeunes pour accompagner leur visite de l'exposition.

Vernissage de l'exposition "Fondation Bettencourt Schueller"
Vernissage de l'exposition "Fondation Bettencourt Schueller"
Vernissage de l'exposition "Fondation Bettencourt Schueller"
Photos de haut en bas et gauche à droite :
- François-Xavier Richard - Impression à l'huile sur papier washi, 2019. Photo © Thierry Depagne
- Anonyme, Main droite de danseuse balinaise Photo © Beaux-Arts de Paris, Dist. RMN-Grand Palais / image Beaux-Arts de Paris
- Christian Moretti © Sophie Zénon
- Vitrine du gantier, Maison de l'outil et de la pensée ouvrière © Sophie Zénon
- Nicolas Marischael et Felipe Ribon - Osmos © Felipe Ribon
- Jeremy Maxwell Wintrebert - The Beginning Dark Matter (détail), 2018 © Sophie Zénon
- Nelly Saunier, Arabustier, 2019 © Nelly Saunier

[16:00-18:00] Preview professionnelle de Giuseppe Penone "Matrice di linfa (Matrice de sève)"
Location:
Conseil économique, social et environnemental
Palais d'Iéna
9, place d'Iéna
75775 Paris Cedex 16
M° Iéna
France
Phone : +33 (0)1 44 43 60 00
Internet Site : www.conseil-economique-et-social.fr
Description:
Le Palais d'Iéna - CESE invite Giuseppe Penone pour une exposition personnelle monumentale, Matrice di linfa (Matrice de sève)

Preview presse le 14 octobre 14h - 16h ; preview professionnelle 16h - 18h
Vernissage et cocktail 18h - 20h
RSVP à c.villefayot@lartenplus.com

15 - 24 octobre 2019

Palais d'Iéna, Paris - Parcours Invités d'Honneur FIAC
Jeudi 17 octobre à 17h30 : conversation de Giuseppe Penone avec Germano Celant dans l'hémicycle du Palais d'Iéna (accès libre dans la limite des places disponibles)

Vernissage de Giuseppe Penone "Matrice di linfa (Matrice de sève)"

Vernissage de Giuseppe Penone "Matrice di linfa (Matrice de sève)"

Dans le cadre de la FIAC 2019, le Palais d'Iéna - Conseil économique, social et environnemental (CESE) invite Giuseppe Penone au cœur de la vaste salle hypostyle et de ses majestueuses colonnades de plus de sept mètres de hauteur. Pour sa première exposition à Paris depuis 2013, organisée en collaboration avec la Galerie Marian Goodman, l'artiste choisit de présenter l'œuvre monumentale Matrice di linfa (Matrice de sève) ainsi que de deux sculptures dévoilées ici pour la première fois.

Pour Matrice di linfa, l'artiste est intervenu sur l'histoire d'un arbre en creusant dans le bois le volume équivalent à quatre-vingts années de croissance. Un écho fort à l'engagement environnemental du CESE et à la célébration du quatre-vingtième anniversaire du chef-d'œuvre architectural d'Auguste Perret.

Giuseppe Penone sera en conversation avec Germano Celant
jeudi 17 octobre à 17h30
dans l'hémicycle du Palais d'Iéna

Accès libre dans la limite des places disponibles

Giuseppe Penone considère Matrice di Linfa comme une forme de nature animale, évoquant un livre ouvert, « un long autel sacrificiel » ou encore « un bateau long et fin qui sillonne l'espace poussé par la force des branches ». Cette sculpture exceptionnelle en deux parties de près de vingt mètres chacune, créée à partir d'un conifère centenaire de la vallée des Merveilles dans les Alpes françaises, résulte d'une multiplicité de gestes.

Au Palais d'Iéna, Matrice di linfa est pour la première fois accompagnée de deux sculptures de la série Pensieri di foglie (2014 - 2017). Placées au centre de la salle hypostyle de part et d'autre des colonnes, à proximité de l'espace où se rejoignent les deux parties de l'arbre et où peut circuler le visiteur, les branches et feuilles en bronze associées à des pierres naturellement sculptées par une rivière apparaissent comme des silhouettes anthropomorphes. Tout comme Matrice di linfa, les œuvres Pensieri di foglie révèlent la mémoire de la matière qui échappe habituellement à notre perception et illustrent l'interdépendance de l'homme et de la nature.

Un court film conçu spécialement pour l'exposition et projeté tous les jours dans l'hémicycle du Palais d'Iéna, documente le processus créatif de plusieurs œuvres de l'artiste, dont Matrice di linfa.
Un cahier d'exposition ainsi qu'un livre d'artiste numéroté et signé (publié à 35 exemplaires) accompagnent l'exposition.
En parallèle à la Galerie Marian Goodman, 79 rue du Temple, Paris 3e, une sélection de dessins et une sculpture Pensieri di foglie en lien avec l'exposition, seront présentées du 15 au 24 octobre.

Vernissage de Giuseppe Penone "Matrice di linfa (Matrice de sève)"

Vernissage de Giuseppe Penone "Matrice di linfa (Matrice de sève)"

Vernissage de Giuseppe Penone "Matrice di linfa (Matrice de sève)"

Vernissage de Giuseppe Penone "Matrice di linfa (Matrice de sève)"

Vernissage de Giuseppe Penone "Matrice di linfa (Matrice de sève)"

[16:00-18:30] Vernissage de l'exposition des lauréats du 1% marché de l'art
Location:
Hôtel d'Albret
Direction des Affaires culturelles de la Ville de Paris
31, rue des Francs-Bourgeois
75004 Paris
M° Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 76 84 00
Description:
Le Crédit Municipal de Paris et la Ville de Paris ont le plaisir de vous convier au vernissage des artistes lauréats du 1 % marché de l'art

Inauguration de l'exposition des lauréats du 1 % marché de l'art, en présence de Christophe Girard, Adjoint à la Maire de Paris chargé de la Culture, des artistes lauréats et de Fabrice Hergott, Directeur du Musée d'Art moderne de la Ville de Paris et Président du Jury

Lundi 14 octobre à 16h00 à l'Hôtel d'Albret
31 rue des Francs-Bourgeois, Paris 4e

Vernissage de l'exposition des lauréats du 1% marché de l'art






[18:00-20:00] Vernissage d'Ugo Rondinone
Location:
Galerie Kamel Mennour (rue du Pont de Lodi)
6, rue du Pont de Lodi
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 56 24 03 63
Fax : +33 (0)1 40 46 80 20
Mail : galerie@kamelmennour.fr
Internet Site : www.kamelmennour.fr
Description:
a wall . seven windows . four people . three trees . some clouds . one sun
In memory of John Giorno, the love of my life. Ugo

Solo show

14 October - 23 November 2019
Opening on Monday 14 October, from 6pm to 8pm

Vernissage d'Ugo Rondinone
© Ugo Rondinone. Photo. archives kamel mennour. Courtesy the artist and kamel mennour, Paris/London

[18:00-20:00] Vernissage d'Ugo Rondinone
Location:
Galerie Kamel Mennour (avenue Matignon)
28, avenue Matignon
75008 Paris
M° Franklin D. Roosevelt, Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 79 74 12 20
Mail : galerie@kamelmennour.fr
Internet Site : www.kamelmennour.fr
Description:
a wall . seven windows . four people . three trees . some clouds . one sun
In memory of John Giorno, the love of my life. Ugo

Solo show

14 October - 23 November 2019
Opening on Monday 14 October, from 6pm to 8pm

Vernissage d'Ugo Rondinone
© Ugo Rondinone. Photo. archives kamel mennour. Courtesy the artist and kamel mennour, Paris/London

[18:00-20:00] Vernissage d'Ugo Rondinone
Location:
Galerie Kamel Mennour (rue Saint-André des Arts)
47, rue Saint-André des Arts
Hôtel de la Vieuville (fond de cour)
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Michel, Mabillon, Pont Neuf
France
Phone : +33 (0)1 56 24 03 63
Fax : +33 (0)1 40 46 80 20
Mail : galerie@kamelmennour.fr
Internet Site : www.kamelmennour.fr
Description:
a wall . seven windows . four people . three trees . some clouds . one sun
In memory of John Giorno, the love of my life. Ugo

Solo show

14 October - 23 November 2019
Opening on Monday 14 October, from 6pm to 8pm

Vernissage d'Ugo Rondinone
© Ugo Rondinone. Photo. archives kamel mennour. Courtesy the artist and kamel mennour, Paris/London

[18:00-20:00] Vernissage d'Urs Fischer "Leo"
Location:
Gagosian Gallery Paris
4, rue de Ponthieu
75008 Paris
M° Franklin D. Roosevelt
France
Phone : +33 (0)1 75 00 05 92
Fax : +33 (0)1 70 24 87 10
Mail : paris@gagosian.com
Internet Site : www.gagosian.com
Description:
Vernissage : lundi 14 octobre, 18:00 - 20:00
14 octobre - 20 décembre 2019

Une oeuvre d'art ne concerne pas le présent.
-Urs Fischer

Gagosian a le plaisir de présenter Leo, une exposition de nouvelles œuvres d'Urs Fischer.

Dans son œuvre protéiforme, Fischer évoque fréquemment des genres et des motifs de l'histoire de l'art avec une conscience de soi et un humour malicieux. Dans son travail, les processus de création et de destruction des matériaux sont souvent mis en relief par l'utilisation de matériaux éphémères, comme dans Bread House (-), une cabane grandeur nature construite avec des miches de pain. Embrassant la transformation et la décadence, tout en résonnant de contradictions poétiques, l'art de Fischer met au jour le potentiel de ses matériaux et de ses supports, produisant une joyeuse désorientation et une sinistre confusion.

Les sculptures de bougies de Fischer illustrent la relation entre la permanence et l'éphémère. Il a commencé à les produire au début des années avec une série de nus féminins au rendu grossier, debout ou se prélassant en groupes. Une série de bougies figuratives de portraits réalistes a suivi, parmi lesquelles une réplique grandeur nature de la sculpture de Giambologna du XVIe siècle, L'Enlèvement des Sabines, et Marsupiale (Fabrizio) (), qui fusionne un portrait de Fabrizio Moretti, antiquaire florentin, avec un buste géant de Saint Léonard, le saint patron des prisonniers.
En 2018, Fischer a créé une bougie de la mécène et collectionneuse Dasha Zhukova, qui a brûlé pendant des semaines dans la galerie Gagosian de Davies Street à Londres.

Le plus récent portrait à la bougie de Fischer, Leo (George & Irmelin) (), représente Leonardo DiCaprio avec ses parents, George DiCaprio et Irmelin Indenbirken. Moulée entièrement en cire, la famille pose en pleine action : George est en mouvement pendant qu'il discute avec Leo, qu'Irmelin tient affectueusement dans ses bras.

Comme toutes les sculptures de bougies de Fischer, Leo (George & Irmelin) fondra lentement au cours de l'exposition, sa composition originale se transmutant en une forme dictée par les lois de la physique. Captivantes par leur matérialité et obsédantes par leurs implications, les bougies de Fischer servent à la fois de portraits et de méditations sur le temps qui passe. voquant les traditions du memento mori, ils rappellent aux spectateurs l'éphémère de la vie, de la beauté, et même de l'art lui-même.

Leo est présentée au rez-de-chaussée de la galerie Gagosian Paris. Au deuxième étage, dans le Project Space, on peut voir Smalls, une exposition de nouvelles œuvres de Spencer Sweeney.

Urs Fischer est né à Zurich en et vit et travaille à New York. Ses œuvres font partie des collections de la Fondation Carmignac, Paris ; FRAC Provence-Alpes-Côte d'Azur, Marseille, France ; Kunstmuseum Basel ; Migros Museum für Gegenwartskunst, Zurich ; Museo d'arte della Svizzera Italiana, Lugano, Suisse ; Museum of Contemporary Art, Los Angeles ; Museum of Modern Art, New York et Van Haerents Art Collection, Bruxelles. Ses expositions récentes incluent Marguerite de Ponty, New Museum, New York (-) ; e Biennale di Venezia () ; Skinny Sunrise, Kunsthalle Wien, Vienne () ; Madame Fisscher, Palazzo Grassi, Venise () ; Museum of Contemporary Art, Los Angeles () ; YES, DESTE Foundation Project Space, Slaughterhouse, Hydra, Grèce () ; Small Axe, Garage Museum of Contemporary Art, Moscou () ; Mon cher..., Fondation Vincent Van Gogh, Arles, France () ; et The Public & the Private, Legion of Honor, Fine Arts Museums of San Francisco ().

#UrsFischerLeo

[18:00-20:00] Vernissage de Giuseppe Penone "Matrice di linfa (Matrice de sève)"
Location:
Conseil économique, social et environnemental
Palais d'Iéna
9, place d'Iéna
75775 Paris Cedex 16
M° Iéna
France
Phone : +33 (0)1 44 43 60 00
Internet Site : www.conseil-economique-et-social.fr
Description:
Le Palais d'Iéna - CESE invite Giuseppe Penone pour une exposition personnelle monumentale, Matrice di linfa (Matrice de sève)

Preview presse le 14 octobre 14h - 16h ; preview professionnelle 16h - 18h
Vernissage et cocktail 18h - 20h
RSVP à c.villefayot@lartenplus.com

15 - 24 octobre 2019

Palais d'Iéna, Paris - Parcours Invités d'Honneur FIAC
Jeudi 17 octobre à 17h30 : conversation de Giuseppe Penone avec Germano Celant dans l'hémicycle du Palais d'Iéna (accès libre dans la limite des places disponibles)

Vernissage de Giuseppe Penone "Matrice di linfa (Matrice de sève)"

Vernissage de Giuseppe Penone "Matrice di linfa (Matrice de sève)"

Dans le cadre de la FIAC 2019, le Palais d'Iéna - Conseil économique, social et environnemental (CESE) invite Giuseppe Penone au cœur de la vaste salle hypostyle et de ses majestueuses colonnades de plus de sept mètres de hauteur. Pour sa première exposition à Paris depuis 2013, organisée en collaboration avec la Galerie Marian Goodman, l'artiste choisit de présenter l'œuvre monumentale Matrice di linfa (Matrice de sève) ainsi que de deux sculptures dévoilées ici pour la première fois.

Pour Matrice di linfa, l'artiste est intervenu sur l'histoire d'un arbre en creusant dans le bois le volume équivalent à quatre-vingts années de croissance. Un écho fort à l'engagement environnemental du CESE et à la célébration du quatre-vingtième anniversaire du chef-d'œuvre architectural d'Auguste Perret.

Giuseppe Penone sera en conversation avec Germano Celant
jeudi 17 octobre à 17h30
dans l'hémicycle du Palais d'Iéna

Accès libre dans la limite des places disponibles

Giuseppe Penone considère Matrice di Linfa comme une forme de nature animale, évoquant un livre ouvert, « un long autel sacrificiel » ou encore « un bateau long et fin qui sillonne l'espace poussé par la force des branches ». Cette sculpture exceptionnelle en deux parties de près de vingt mètres chacune, créée à partir d'un conifère centenaire de la vallée des Merveilles dans les Alpes françaises, résulte d'une multiplicité de gestes.

Au Palais d'Iéna, Matrice di linfa est pour la première fois accompagnée de deux sculptures de la série Pensieri di foglie (2014 - 2017). Placées au centre de la salle hypostyle de part et d'autre des colonnes, à proximité de l'espace où se rejoignent les deux parties de l'arbre et où peut circuler le visiteur, les branches et feuilles en bronze associées à des pierres naturellement sculptées par une rivière apparaissent comme des silhouettes anthropomorphes. Tout comme Matrice di linfa, les œuvres Pensieri di foglie révèlent la mémoire de la matière qui échappe habituellement à notre perception et illustrent l'interdépendance de l'homme et de la nature.

Un court film conçu spécialement pour l'exposition et projeté tous les jours dans l'hémicycle du Palais d'Iéna, documente le processus créatif de plusieurs œuvres de l'artiste, dont Matrice di linfa.
Un cahier d'exposition ainsi qu'un livre d'artiste numéroté et signé (publié à 35 exemplaires) accompagnent l'exposition.
En parallèle à la Galerie Marian Goodman, 79 rue du Temple, Paris 3e, une sélection de dessins et une sculpture Pensieri di foglie en lien avec l'exposition, seront présentées du 15 au 24 octobre.

Vernissage de Giuseppe Penone "Matrice di linfa (Matrice de sève)"

Vernissage de Giuseppe Penone "Matrice di linfa (Matrice de sève)"

Vernissage de Giuseppe Penone "Matrice di linfa (Matrice de sève)"

Vernissage de Giuseppe Penone "Matrice di linfa (Matrice de sève)"

Vernissage de Giuseppe Penone "Matrice di linfa (Matrice de sève)"

[18:00-21:00] Vernissage de Kris Ruhs "Creation Language"
Location:
Fondazione Sozzani Paris
22, rue Marx Dormoy
75018 Paris
M° La Chapelle, Marx Dormoy
France
Mail : press@fondazionesozzani.org
Internet Site : fondazionesozzani.org
Description:
Vernissage de Kris Ruhs "Creation Language"

LA FONDAZIONE SOZZANI OUVRE À PARIS

La galeriste et fondatrice du célèbre magasin 10 Corso Como à Milan ouvre une antenne française de sa fondation d'art.
C'est dans un immeuble du 18e arrondissement parisien, 22, rue Marx-Dormoy, que Carla Sozzani a décidé d'implanter sa fondation déjà présente à Milan, New York et Séoul. Depuis sa création en 2016, l'institution met en avant la photographie, la mode et le design. Pour sa première exposition, « Création Langage » du 15 au 20 octobre, l'Italienne invite dans ce bâtiment industriel de 1000 m2 à admirer les toiles peintes à l'huile de Kris Ruhs, New-Yorkais installé en Italie depuis 1996. Un mur lumineux elliptique composé d'éléments tridimensionnels translucides permet une véritable immersion dans l'univers de l'artiste.

Passionnée d'art, l'Italienne née en 1947, en Lombardie, a ouvert en 1990 à Milan la Galleria Carla Sozzani qui était au départ un lieu d'exposition d'art contemporain, transformé un an plus tard en un concept-store des plus audacieux, mêlant la mode à l'art, rebaptisé 10 Corso Como. «Après presque trente ans, j'ai compris qu'il était temps de créer un autre défi et de poursuivre le voyage culturel de la Fondazione Sozzani dans une autre maison, dans une ville qui m'est chère», confie-t-elle.

Celle qui fut aussi rédactrice mode, aux côtés de sa soeur Franca Sozzani (l'ancienne rédactrice en chef du Vogue Italia décédée en 2016), se lia d'une profonde amitié avec le couturier Azzedine Alaïa, disparu en 2017. Ils créèrent ensemble en 2007 La Fondation Azzedine Alaïa au domicile du créateur (18, rue de la Verrerie, Paris 4e), qu'elle gère toujours aujourd'hui. Sa sensibilité artistique et son goût pour la mode lui permettent de créer un pont entre ses deux amours.

Vernissage de Kris Ruhs "Creation Language"
Huile sur papier (155 x 170 cm), 2019 signé Kris Ruhs - © KRIS RUHS / COURTESY FONDAZIONE SOZZANI

Vernissage de Kris Ruhs "Creation Language"

Opening
Monday October 14th, 2019
From 6.00 pm to 9.00 pm

On view
October 15th - 20th, 2019
Daily, 11.00 am - 8.00 pm
Free entry

Fondazione Sozzani opens a venue in Paris at 22 Marx Dormoy.
"Since opening the Gallery in Milano nearly thirty years ago, I wish now to create another challenge. It is time to expand the cultural journey of the Fondazione in another space, in a city dear to me".
Fondazione Sozzani will now bring forward its cultural programs both in Milano and in Paris.
Established in 2016, Fondazione Sozzani is dedicated to the promotion of culture through photography, art, design and fashion. The Foundation has assumed the patronage of Galleria Carla Sozzani and continues all of the relevant public functions that the Galleria has supported for the past 29 years.
While keeping intact its historic gallery in Milano and the hosting of exhibitions, book presentations, talks, and cultural events, Fondazione Sozzani will expand its energies in a new atmosphere; a 10.000 square foot industrial 19th century building in a vibrant neighborhood close to the "Théâtre des Bouffes du Nord", at 22 Rue Marx Dormoy, Paris.
Creation Language, an installation piece by American artist Kris Ruhs will be the first exhibition at 22 Marx Dormoy. Ruhs' work was the inaugural show in Milano's Galleria Carla Sozzani in 1990.

Creation Language

At the heart of Kris Ruhs' work, there is an absolute necessity that we be engaged in his process.
As Ruhs himself has observed, "I work from my work". And here, in his latest personal exploration, Creation Language, the three-dimensional pieces are themselves a presence, an essence, the physical residue of a past into which we must enter if we are to fully experience it.
By first passing through a 9 ft entrance into a space 15x30 ft wide and 9ft high. With oil painted paper and metal "canvases" hung on all the surrounding walls, the impact of the images create a visual cacophony. Once inside we enter through another canvas 9x 9ft. And then into a 30x15 ft elliptical light wall composed of a multitude of seemingly transparent three-dimensional elements in oil painted paper.
The exhibition Creation Language presents in these canvases one of Ruhs' major avenues of exploration - the activation of the space between the surface of his works, and what we think we see. We discern that what once was whole, has been chopped into segments. Pieces that had been flung into space, now are collected and reconfigured across this expanse in an attempt to reconstitute the language.
It is in the opportunity to "read" that we are left to navigate. The eye does clearly and completely absorb, in the instant of visual engagement, the totality of what is in front of us. The intellect must absorb both the surface and the multiplicity of substances employed to bring the creation into focus.
Whether carved in wood, forged in iron, or carried on hundreds of pieces of paper, the use of multiples of shapes is a signature Ruhs often uses to mark the process of time. Much of his work in the past has looked into the question of how the qualities of a singularity - in this case, lines on a single piece of paper - convey only what it is within itself.
Here in Creation Language Ruhs pushes beyond the single image and its internal relationships into the more complex dynamics of hundreds of similar pieces of hand cut and painted paper that seem to demand of us a level of communication beyond its own specific presence. The visceral presence of these hundreds of pieces, now shattered, push us closer to the artist's language, and his process of creation.

Kris Ruhs
Kris Ruhs was born in 1952 in New York and studied at the School of Visual Arts. Since 1996 he has lived and worked in Italy. Ruhs unifying body of work spans across a broad set of disciplines and in many different range of mediums from paintings, drawings, collages, sculptures to ceramics and jewelry.

[18:00-21:00] Vernissage de Nicole Tran Ba Vang "UNUM TOTUM"
Location:
Galerie Marguerite Milin
GMM
46, rue du Château d'Eau
75010 Paris
M° Jacques Bonsergent, Château d'Eau
France
Mobile : +33 (0)6 61 77 14 76
Mail : galeriemargueritemilin@gmail.com
Internet Site : www.galeriemargueritemilin.com
Description:
EXPOSITION 11/10-16/11/2019
vernissage le 14 octobre de 18h à 21h

Il faut parfois écouter voir. L'œil qui regarde méduses et galaxies s'entre-tisser à la fin de
re-member rappelle à l'oreille que les mots qui nous servent à classer les êtres sont gros d'une profondeur passée, où souvent se dissolvent les frontières des catégories présentes.
Méduser, sidérer sont deux termes qui s'équivalent, mais l'un sort des mers quand l'autre tombe des étoiles. Ainsi, dans leur synonymie mise en image, se reconstruit quelque chose de l'indistinction antérieure à la division biblique des cieux et des eaux.
Dans ce film, tourné le 22 juinae 2367, Camille - figure inspirée des Camille stories de Donna Haraway qu'incarne Sorour Darabi, chorégraphe et danseur.se non binaire - s'entretient avec nous. Un être au prénom épicène, adjectif désignant les termes qui refusent de se déclarer d'un seul genre, parle ses gestes et danse ses pensées, à moins qu'il.elle.ille ne les ait poussées comme des feuilles, émises comme des poils. Chercher à trancher ne ferait guère sens, parce qu'en lui ou en elle, en eux, un tout fait entendre sa voix, singulière.
Tout communique. C'est une seule chose qui prend différentes formes, adopte plusieurs identités, à chaque image, sans cesser d'être soi. Face à cela les langues sont toujours trop et trop peu, car leurs mots sont en procès avec le monde. Philosophes et poètes le savent. Quand Aristote nomme catégories les classes qu'il forge pour ranger les êtres, il choisit un terme qui signifie aussi en grec l'accusation : nos classes accusent le trait, parquent les êtres, leur voudraient des identités plus nettes. Or, pour se mettre elle-même en accusation et laisser le monde dire qu'il échappe à nos classes, chaque langue inclut la possibilité de se démonter, de perdre pied pour procéder en elle à d'autres montages. Cette possibilité a un nom d'image : c'est la figure, par laquelle la langue se rature, se défigure. « Le poète, écrit Umberto Eco, rivalise avec l'être en en reproposant la viscosité. Il cherche à reconstruire l'informe originaire et nous pousse alors à refaire nos comptes avec l'être ».
En ce sens, Nicole Tran Ba Vang fait poème d'images, quand elle rejoue la question du montage que pose tout film sur le corps même de son personnage, hybride et remembré. Et elle fait poème de langues quand l'avenir emploie un latin que nous ne parlons plus, que nous n'entendons plus, mais où ce qui n'est pas encore pourrait retrouver une grammaire du neutre (le terme sidus, étoile, dont sidérer garde aujourd'hui trace et oubli, était justement en latin l'un de ses mots de genre neutre).
Le ou la symbiote qui communique avec nous tout au long du film, même quand il.elle se tait ou s'absente, papillonne entre les genres et les règnes. Il.elle a sur les oreilles, pour écouter le monde, les ailes d'un monarque (Danaus plexippus) qui n'a sans doute que faire de ces deux noms. Car ce roi n'est pas un être des frontières : c'est un grand migrateur, sa vaste répartition mondiale en fait pour les naturalistes un ubiquiste, il lui arrive d'être blanc, sa chrysalide ressemble à un gland, il se confond aisément avec le papillon-reine. Un monarque est doté d'organes sensoriels qui lui font saisir son environnement autrement qu'un humain ou une fougère. L'être hybride qui s'exprime dans le film nous percevrait sur les trois modes.
Plus encore : les mondes propres à toutes espèces font alliance en son sein, son Umwelt devient global.

En 1960, Roger Caillois jugeait que les multiples formes prises au cours de son cycle de vie par un papillon nous confrontent au « problème de l'initiative dans la construction de soi-même », problème « insondable » pour l'homme, « lui qui peut tout façonner à l'extérieur », mais reste « impuissant à modifier son propre organisme ». Nous avons depuis acquis les moyens de modifier nos organismes et nous nous savons chimères. Nous savons que notre physiologie se souvient de l'océan, que nous partageons des gènes avec la méduse, la plante et l'insecte.
Nous savons inverser leurs séquences, couper, déplacer, remonter l'ADN, comme on monte un film, comme on remembre un territoire pour en redessiner les propriétés. Ces possibilités, appliquées à nous-mêmes, nous tentent et nous inquiètent. Elles nous sidèrent.

Dans re-member, la plastique future des corps est heureuse, extatique. Toutefois, elle se souvient d'une catastrophe. La destruction puis La grande hésitation ont précédé le moment des premières symbioses. Dans Océans, un corps trouve refuge dans une mer pauvre en monde, étroite, où cette figure solitaire répète sous l'eau de courtes longueurs, qui ne mènent nulle part.
Au fur et à mesure de ses va-et-vient sans fin, le spectateur est renvoyé à l'étrange impossibilité de cette durée et c'est alors en lui qu'une sensation d'asphyxie monte. Cet environnement abrite encore des algues mais aucune méduse n'y croise, ne s'y croise. À moins que la nageuse ne la remplace : en grec, medousa est le participe présent féminin de medein, « songer, être préoccupé ». Si ses préoccupations sont les nôtres, sans doute charrient-elles autant de tristes plastiques que les océans. Nous aurons plastiqué les mers et la nageuse tourne dans le seul débris qui en demeure.
Entre les deux films, entre utopie et dystopie, d'autres êtres défilent, laissant transparaître d'autres modes de faire corps, qui se dérobent sous les robes ou s'y affichent. Auquel des temps rassemblés dans l'installation appartiennent ces figures ? L'un d'entre elles arbore déjà le torse pileux d'où sort la voix de re-member, mais entre ses cuisses deux doigts en trop rappellent
La Naissance de Vénus de Botticelli - cette Vénus issue des eaux dont le nom latin était à l'origine neutre...
Reste une porte.
Hugues Marchal

https://www.tranbavang.com

Vernissage de Nicole Tran Ba Vang "UNUM TOTUM"

[18:00-21:00] Vernissage de Sébastien Mehal "Mémoire au Monde"
Location:
Teodora Galerie
25, rue de Penthièvre
75008 Paris
M° Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 77 17 28 45
Mobile : +33 (0)6 07 08 86 51
Mail : angelaghezzi@hotmail.it
Internet Site : www.teodora.fr
Description:
Vernissage de Sébastien Mehal "Mémoire au Monde"

14 octobre - 16 novembre 2019
VERNISSAGE PUBLIC 14 octobre 2019 - 18H
Nocturne durant la semaine de la FIAC
Le mercredi 16 et le jeudi 17 octobre jusqu'à 23h

Arpenteur du monde urbain, Sébastien Mehal est un artiste qui joue avec les métissages, repoussant les limites de l'expression et du langage pictural de ses œuvres aux limites de l'abstraction. Ses monochromes reprennent les « couleurs de l'exil », couleurs intérieures qui deviennent façades architecturales extérieures.

Vernissage de Sébastien Mehal "Mémoire au Monde"

Vernissage de Sébastien Mehal "Mémoire au Monde"

[18:00-20:00] Vernissage de Yayoi Kusama
Location:
Place Vendôme
Place Vendôme
75001 Paris
M° Tuileries, Madeleine, Opéra, Pyramides
France
Internet Site : www.comite-vendome.com
Description:
Une citrouille géante Place Vendôme by Yayoi Kusama pour la FIAC 2019

Une citrouille géante sur la Place Vendôme, c'est à découvrir du 14 au 21 octobre 2019 à l'occasion de la FIAC 2019. Œuvre de l'artiste japonaise, cette structure gonflable de 10mètres de haut est recouverte de pois noirs. A découvrir !

Chaque année, la Place Vendôme accueille une œuvre insolite à l'occasion de la FIAC, cette semaine de l'art contemporain à Paris. Après le sulfureux Tree de McCarthy en 2014 et les étranges étoiles d'Elmgreen & Dragset l'an dernier, voici la pétillante Yayoi Kusama attendue le 14 octobre 2019 avec une citrouille géante.

L'artiste japonaise de 90 ans est connue dans le monde entier pour ses impressionnantes installations immersives ! Après plus de 70 ans de carrière, elle continue à créer des œuvres psychédéliques. On l'a vu en 2011 lors de la rétrospective Yayoi Kusama au Centre Pompidou, puis dernièrement à la Fondation Louis Vuitton.

Pour la Place Vendôme, l'artiste signe sa réalisation la plus gigantesque : une citrouille de 10 mètres de haut pour 10 mètres de diamètre. Pourquoi une citrouille ? Cette forme revient souvent dans les œuvres de Kusama car sa famille cultivait ce légume à Matsumoto et l'artiste a passé son enfance près de champs de courges kabocha.

Yayoi Kusama se réjouit : « Je serais heureuse de montrer mon travail place Vendôme, une place historique si belle et si importante, et je souhaite partager le message d'amour et de paix de mon art avec les Parisiens et les gens du monde entier. »

Vernissage de Yayoi Kusama

Vernissage de Yayoi Kusama

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Chine 1948-1949 I 1958"
Location:
Fondation Henri Cartier-Bresson
2, impasse Lebouis
75014 Paris
M° Gaîté, Edgard Quinet
France
Phone : +33 (0)1 56 80 27 00
Fax : +33 (0)1 56 80 27 01
Mail : contact@henricartierbresson.org
Internet Site : www.henricartierbresson.org
Description:
Vernissage de l'exposition "Chine 1948-1949 I 1958"

Du 15 octobre 2019 au 2 février 2020
Du mardi au dimanche : 11h - 19h

Plein tarif 9 € / Tarif réduit 5 €

La Fondation Henri Cartier-Bresson présente sa nouvelle exposition, "Chine 1948-1949 I 1958", du 15 octobre 2019 au 2 février 2020.

Le 25 novembre 1948, Henri Cartier-Bresson reçoit une commande du magazine Life pour faire un reportage sur les « derniers jours de Pékin » avant l'arrivée des troupes maoïstes. Venu pour deux semaines, il restera dix mois, principalement autour de Shanghai, assistant à la chute de la ville de Nankin tenue par le Kuomintang, puis contraint de rester à Shanghai sous contrôle communiste pendant 4 mois, et quittant la Chine quelques jours avant la proclamation de la République populaire de Chine (1er octobre 1949).

Au fil des mois, ses témoignages des modes de vie « traditionnels » et de l'instauration d'un nouvel ordre (Pékin, Hangchow, Nankin, Shanghai), produits en pleine liberté d'action, rencontrent beaucoup de succès dans Life et les meilleurs magazines internationaux d'actualité (dont Paris Match, qui vient d'être créé).

Le long séjour en Chine s'avère être un moment fondateur de l'histoire du photojournalisme : ce multi-reportage intervient aux débuts de l'agence Magnum Photos, que Henri Cartier-Bresson a co-fondée dix-huit mois auparavant à New York, et apporte un nouveau style, moins événementiel, plus poétique et distancié, attentif aux personnes autant qu'aux équilibres de l'image. Un grand nombre de ces photos sont aujourd'hui encore parmi les plus célèbres du photographe (telle le « Gold Rush à Shanghai »).

Comme une répercussion de « Chine 1948-1949 », Henri Cartier-Bresson devient dès 1950 une référence majeure du « nouveau » photojournalisme et du renouveau photographique en général. Les livres Images à la sauvette (Verve, 1952) et D'une Chine à l'autre (Delpire, 1954), préfacé par Jean-Paul Sartre, confirment cette suprématie.

En 1958, à l'approche du dixième anniversaire, Henri Cartier-Bresson repart à l'aventure dans des conditions toutefois opposées : contraint par l'accompagnement d'un guide pendant 4 mois, il parcourt des milliers de kilomètres, au lancement du « Grand Bond en avant », pour rendre compte des résultats de la Révolution et de l'industrialisation forcée des campagnes. Il réussit toutefois à montrer aussi les aspects les moins positifs, l'exploitation du labeur humain, l'emprise des milices, etc. Là encore, le reportage rencontre un succès international.

L'exposition à la Fondation HCB regroupe 114 tirages originaux de 1948-1949, 40 tirages de 1958, et de nombreux documents d'archives.

Commissariat : Michel Frizot, Ying-lung Su
Directrice artistique : Agnès Sire
Conservatrice des Collections : Aude Raimbault

Vernissage de l'exposition "Chine 1948-1949 I 1958"

Vernissage de l'exposition "Chine 1948-1949 I 1958"
Gold Rush. En fin de journée, bousculades devant une banque pour acheter de l'or. Derniers jours du Kuomintang, Shanghai, 23 décembre 1948. © Fondation Henri Cartier-Bresson / Magnum Photos

Vernissage de l'exposition "Chine 1948-1949 I 1958"
Un visiteur de la Cité Interdite, Pékin, décembre 1948. © Fondation Henri Cartier-Bresson / Magnum Photos

Vernissage de l'exposition "Chine 1948-1949 I 1958"
Construction de la piscine de l'Université de Pékin par les étudiants, juin 1958. © Fondation Henri Cartier-Bresson / Magnum Photos

Vernissage de l'exposition "Chine 1948-1949 I 1958"
Scène du marché noir des pièces d'argent,
Pékin, décembre 1948.
© Fondation Henri Cartier-Bresson / Magnum Photos

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Daisuke Kosugi. Une fausse pesanteur"
Location:
Jeu de Paume - Site Concorde
Musée de la Galerie Nationale du Jeu de Paume
1, Place de la Concorde
75008 Paris
M° Concorde
France
Phone : +33 (0)1 47 03 12 50
Fax : +33 (0)1 47 03 12 51
Mail : accueil@jeudepaume.org
Internet Site : www.jeudepaume.org
Description:
du 15 octobre 2019 au 19 janvier 2020

Satellite 12 : une programmation de Laura Herman

A False Weight de Daisuke Kosugi constitue le troisième et dernier volet du Nouveau Sanctuaire, qui se penche sur la manière dont l'architecture se rapporte au corps et aux sens.

Dans ce film, l'architecture de la maison apparaît comme une toile de fond têtue, telle une donnée immuable. Le corps dépend d'elle pour structurer ses activités quotidiennes, parfois au point d'étouffer dans la domesticité. Que se passe-t-il quand nos corps se disjoignent de leur environnement architectural ? Les propriétés architecturales représentent certaines idées et persistent à travers le temps, à la différence de nos corps, de nos habitudes et de nos routines.

Le film brosse un portrait expérimental de Tadashi, ancien architecte et bodybuilder japonais, à qui l'on a diagnostiqué une maladie cérébrale qui affecte ses mouvements et ses habitudes quotidiennes. Il se déroule dans l'environnement domestique de Tadashi, organisé de façon à lui permettre d'accomplir au mieux ses activités quotidiennes ; mais, petit à petit, la perte de contrôle sur son corps perturbe ses habitudes et ses routines.
Le rôle de Tadashi est interprété par un danseur de Butoh, dont les mouvements s'inspirent de la liberté découverte dans les limites du corps. Le butoh est une forme de danse contemporaine japonaise qui permet de comprendre les profondeurs du corps, de le libérer de ses blocages en lui faisant accomplir des mouvements spécifiques.

En nous entraînant dans un voyage architectural et domestique, le film révèle ainsi le conflit intérieur d'un homme déchiré entre son désir de force et d'efficacité, d'une part, et, d'autre part, l'acceptation du déclin rapide de son corps grâce à la danse.

Daisuke Kosugi (1984, Tokyo) vit et travaille à Oslo. Avec Ina Hagen, il est le cofondateur de l'initiative Louise Dany à Oslo.
Parmi ses dernières expositions personnelles, on peut citer : « Dawning of the Dance Floor », Podium, Oslo (2015) et « Forgive Me For I Am Not Gentle » en duo avec Ina Hagen, INCA Seattle (2016). Son travail a été présenté au LIAF (Lofoten International Art Festival) en Norvège ; à CPH:DOX 2017 (Mention spéciale à NEW:VISION Award), à la 11e Biennale de Gwangju, en Corée-du-Sud (2016) et à la Konsthall de Malmö (2016). Il a été présélectionné pour les Grants for Emerging Artist de la DNB Savings Bank Foundation en 2016, l'Oslo Kunstforening et l'International Award of the Spring Exhibition 2016, Kunsthal Charlottenborg, Copenhague. En 2017, il a été en résidence au WIELS, à Bruxelles.

Commissaire : Laura Herman

Exposition présentée dans le cadre de la programmation Satellite coproduite par le Jeu de Paume

Vernissage de l'exposition "Daisuke Kosugi. Une fausse pesanteur"
A False Weight
2019
Daisuke Kosugi
Video.
Coproduction Jeu de Paume, Paris, CAPC musée d'art contemporain de Bordeaux & Museo Amparo, Puebla. © Daisuke Kosugi

Vernissage de l'exposition "Daisuke Kosugi. Une fausse pesanteur"
A False Weight
2019
Daisuke Kosugi
Video.
Coproduction Jeu de Paume, Paris, CAPC musée d'art contemporain de Bordeaux & Museo Amparo, Puebla. © Daisuke Kosugi

Vernissage de l'exposition "Daisuke Kosugi. Une fausse pesanteur"
A False Weight
2019
Daisuke Kosugi
Video.
Coproduction Jeu de Paume, Paris, CAPC musée d'art contemporain de Bordeaux & Museo Amparo, Puebla. © Daisuke Kosugi

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Peter Hujar - Speed of Life"
Location:
Jeu de Paume - Site Concorde
Musée de la Galerie Nationale du Jeu de Paume
1, Place de la Concorde
75008 Paris
M° Concorde
France
Phone : +33 (0)1 47 03 12 50
Fax : +33 (0)1 47 03 12 51
Mail : accueil@jeudepaume.org
Internet Site : www.jeudepaume.org
Description:
du 15 octobre 2019 au 19 janvier 2020

La vie et les images de Peter Hujar (1934-1987) sont inséparables de la ville de New York. Indépendant par nature, volontiers combatif, cultivé et très bien introduit dans le milieu artistique, Hujar évoluait au sein d'une scène avant-gardiste faite de danseurs, de musiciens, de plasticiens et de travestis. Son accomplissement en tant que photographe fut contemporain de l'évolution et de la visibilité du mode de vie gay entre 1969 - date des émeutes de Stonewall - et la crise du sida dans les années 1980.

À l'issue de ses études secondaires en 1953 - et jusqu'en 1968 -, Hujar travaille comme assistant auprès de divers photographes publicitaires. Cinq années passées à collaborer à des magazines grand public le convainquent qu'une carrière de photographe de mode « n'est pas pour [lui] ». En 1973, il préfère alors mener une « vie d'artiste », qui lui permet une plus grande liberté dans son travail de photographe. Dans le loft-studio qu'il occupe au-dessus d'un théâtre de l'East Village (au sud de Manhattan), Hujar braque son objectif sur ceux qui suivent leur instinct créatif et refusent les succès faciles. De ses photographies, il disait qu'elles sont « des images simples et directes de sujets difficiles et compliqués »; elles immortalisent des instants, des êtres et des pratiques culturelles dont l'existence est aussi fugitive que celle de la vie.

En 1981, Hujar a une brève liaison avec le jeune artiste David Wojnarowicz, avec qui il parcourt les quartiers délabrés de New York. La ville qu'il a photographié à cette période, est un petit monde vibrant d'une intense énergie créatrice, qui a depuis disparu. Peter Hujar meurt en novembre 1987 d'une pneumonie liée au sida.

« Peter Hujar : Speed of Life (la vie à toute vitesse) » présente une sélection d'environ 140 photographies de cet artiste particulièrement important et influent. L'exposition suit le parcours d'Hujar, depuis ses débuts au milieu des années 1950, jusqu'aux années 1980 où il est l'un des acteurs importants de la scène artistique de l'East Village. Organisée en deux parties, elle décline tous les différents aspects de sa pratique photographique marquée par la même beauté austère : le portrait en atelier, généralement posé, et qui constitue le cœur de sa pratique, mais également le nu, notamment masculin, et le paysage urbain de New York et de ses environs. Résolument noir et blanc, l'ensemble non seulement décrit l'univers intime de Peter Hujar mais également esquisse un portrait du New York bohème et underground de ces années-là, à travers quelques-unes de ses figures les plus marquantes.
Librement inspirée par l'accrochage de la dernière exposition new yorkaise qu'Hujar eu de son vivant, en 1986, à la Gracie Mansion Gallery, la deuxième partie mêle ces différentes thématiques en insistant sur la continuité stylistique qui unit ces images, par-delà leurs sujets.

Avertissement : Cette exposition comporte certaines images susceptibles de heurter la sensibilité des visiteurs, en particulier des plus jeunes. La vigilance des parents ou des accompagnateurs est recommandée. »

Commissaire : Joel Smith, conservateur et chef du département de la photographie Richard L. Menschel, à la Morgan Library & Museum en collaboration avec Quentin Bajac, directeur du Jeu de Paume, pour sa présentation à Paris.

Exposition organisée par la Morgan Library & Museum, à New York, et la Fundación MAPFRE, à Madrid, en collaboration avec le Jeu de Paume, Paris, pour sa présentation en France.

Avec la complicité de la Fondation Louis Roederer.

Vernissage de l'exposition "Peter Hujar - Speed of Life"
David Wojnarowicz Reclining (2)
1981
Peter Hujar
Tirage gélatino-argentique, The Morgan Library & Museum, achat en 2013 grâce au Charina Endowment Fund
© Peter Hujar Archive, LLC, courtesy Pace/MacGill Gallery, New York and Fraenkel Gallery, San Francisco

Vernissage de l'exposition "Peter Hujar - Speed of Life"
Gay Liberation Front Poster Image
1970
Peter Hujar
Tirage gélatino-argentique, The Morgan Library & Museum, achat en 2013 grâce au Charina Endowment Fund
© Peter Hujar Archive, LLC, courtesy Pace/MacGill Gallery, New York and Fraenkel Gallery, San Francisco

Vernissage de l'exposition "Peter Hujar - Speed of Life"
Ethyl Eichelberger as Minnie the Maid
1981
Peter Hujar
Tirage gélatino-argentique, The Morgan Library & Museum, achat en 2013 grâce au Charina Endowment Fund
© Peter Hujar Archive, LLC, courtesy Pace/MacGill Gallery, New York and Fraenkel Gallery, San Francisco

Vernissage de l'exposition "Peter Hujar - Speed of Life"
Boy on Raft
1978
Peter Hujar
Tirage gélatino-argentique, The Morgan Library & Museum, achat grâce au achat en 2013 grâce au Charina Endowment Fund
© Peter Hujar Archive, LLC, courtesy Pace/MacGill Gallery, New York and Fraenkel Gallery, San Francisco

Vernissage de l'exposition "Peter Hujar - Speed of Life"
Reclining Nude on Couch
1978
Peter Hujar
Tirage gélatino-argentique, The Morgan Library & Museum, achat en 2013 grâce au Charina Endowment Fund
© Peter Hujar Archive, LLC, courtesy Pace/MacGill Gallery, New York and Fraenkel Gallery, San Francisco

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Vincenzo Gemito (1852-1929)"
Location:
Petit Palais
Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris
avenue Winston Churchill
5, avenue Dutuit
75008 Paris
M° Champs-Elysées - Clemenceau
France
Phone : +33 (0)1 53 43 40 00
Internet Site : www.petitpalais.paris.fr
Description:
Vincenzo Gemito (1852-1929)
Le sculpteur de l'âme napolitaine

Du 15 octobre 2019 au 26 janvier 2020

#Gemito

Une des personnalités les plus fortes de l'art italien de la fin du XIXe siècle, Gemito est l'auteur d'une œuvre abondante et variée de sculpteur et de dessinateur, qui comporte aussi bien des portraits de célébrités comme Verdi, que des figures qui mettent en scène le petit peuple napolitain.
La personnalité de Gemito est en effet indissociablement liée à sa ville natale où il a effectué l'essentiel de sa carrière. De son triomphe à l'Exposition Universelle de Paris en 1878 à son combat contre la maladie mentale qui l'a rongé, l'exposition - la première en France - retrace le parcours de cet artiste au style inimitable, alliant virtuosité et réalisme.

Commissariat général :

Christophe Leribault, directeur du Petit Palais
Sylvain Bellenger, directeur du Museo e Real Bosco di Capodimonte
Commissariat scientifique :

Jean-Loup Champion, historien de l'art, directeur scientifique de l'exposition
Cécilie Champy-Vinas, conservatrice, chargée des sculptures du Petit Palais
Carmine Romano, historien de l'art

Vernissage de l'exposition "Vincenzo Gemito (1852-1929)"
Petit pêcheur sur un rocher

Vernissage de l'exposition "Vincenzo Gemito (1852-1929)"
Berger des Abruzzes

Vernissage de l'exposition "Vincenzo Gemito (1852-1929)"
Étude académique

Vernissage de l'exposition "Vincenzo Gemito (1852-1929)"
Joueur de cartes [Il giocatore] Vers 1869, plâtre patiné, 64 x 80 x 80 cm, Musée de Capodimonte, Naples, Italie null Photo Studio Speranza

Vernissage de l'exposition "Vincenzo Gemito (1852-1929)"
Vincenzo Gemito et le buste d'Anna

Vernissage de l'exposition "Vincenzo Gemito (1852-1929)"
Buste de Giuseppe Verdi [Busto di Giuseppe Verdi], 1873, Bronze, 42 x 63 cm Naples, Museo e Real Bosco di Capodimonte null Photo Studio Speranza

Vernissage de l'exposition "Vincenzo Gemito (1852-1929)"
Buste d'Anna, vers 1886, marbre. Photo Ministero per i beni e le attivita culturali/
Museo e Real Bosco di Capodimonte

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Zineb Sedira - L'espace d'un instant"
Location:
Jeu de Paume - Site Concorde
Musée de la Galerie Nationale du Jeu de Paume
1, Place de la Concorde
75008 Paris
M° Concorde
France
Phone : +33 (0)1 47 03 12 50
Fax : +33 (0)1 47 03 12 51
Mail : accueil@jeudepaume.org
Internet Site : www.jeudepaume.org
Description:
du 15 octobre 2019 au 19 janvier 2020

Le Jeu de Paume présente une exposition personnelle de Zineb Sedira : elle couvre une période allant de 1998 à aujourd'hui et montre des formes aussi diverses que la vidéo, le film, l'installation et la photographie. Les œuvres choisies témoignent de l'intérêt de l'artiste pour les histoires orales, leur collecte, leur enregistrement et leur transmission, mais elles révèlent aussi son intérêt profond pour l'histoire postcoloniale et pour les problèmes liés à la destruction écologique globale due à la surproduction et à la circulation universelle des personnes et des biens.

Depuis 2005, Sedira a réalisé plusieurs œuvres (vidéos, sculptures et photographies) consacrées au voyage, maritime en particulier. Son intérêt pour les navires et les déplacements de populations est souvent rattaché à son histoire et à la géographie de l'Algérie, frontière nord d'une partie de la côte du Sud méditerranéen. Ce leitmotiv se retrouve symboliquement dans Lighthouse in the Sea of Time (2011), installation vidéo (en trois parties) consistant en quatre projections et deux écrans.

Laughter in Hell (2014-2018) est une installation dans laquelle Sedira présente son impressionnante collection de caricatures et de dessins politiques publiés dans la presse algérienne au cours des années 1990. La « décennie noire » a vu mourir environ deux cent mille civils algériens, pris dans une guerre interne entre les groupes islamistes armés et l'État. Cette œuvre met en lumière la part active de l'humour dans la critique du régime politique et la forme de résistance qui s'exprime à travers la presse.

D'autres œuvres de Sedira explorent l'idée de restauration ou de conservation des traces et de la mémoire par des formes archivistiques. Elle a réalisé quatre œuvres portant sur les archives photographiques, dont une est présentée dans cette exposition : Transmettre en abyme (2012). La première partie est un diptyque vidéo montrant, à gauche, des archives photographiques en noir et blanc, et, à droite, un entretien en couleurs avec la responsable des archives, Hélène Detaille. La seconde partie consiste en une description visuelle de ses photographies montrées successivement, tandis que l'artiste, en voix off, nomme chaque bateau correspondant à l'image présentée.

Le diptyque vidéo The End of the Road (2010) montre une casse automobile. La destruction mécanisée de pneus, la compression de voitures, le bris de fenêtres, l'empilement de pièces détachées sont quelques-unes des actions qui se déroulent tandis que l'artiste, en voix-off, décrit « l'univers de la circulation » et le « sentiment de désordre » que suscitent ces véhicules abandonnés. En insistant sur la « dévastation symbolique » et sur le fait que le pétrole est nécessaire à la majeure partie des moyens de transport, elle amène le regardeur à comprendre le point de vue critique qu'elle porte sur « les implications sociales, culturelles et économiques » de l'industrie automobile.

Zineb Sedira produira une nouvelle œuvre pour cette exposition grâce au soutien du Jeu de Paume, de l'Institut Valenciá d'Art Modern (IVAM), du musée Calouste Gulbenkian (Lisbonne) et du Bildmuseet (Suède. En 2019-2020). Standing Here Wondering Which Way to Go (2019) résulte de sa réflexion sur l'époque utopique des années 1960 et en particulier sur le rôle que l'état Algérien a joué, suite à son indépendance en 1962, dans les mouvements de libération des pays du continent africain. La partie centrale de l'œuvre, For a Brief Instant the World Was on Fire II, est un diorama : une maquette échelle 1 du salon de l'artiste dont l'environnement reflète son héritage africain.

Commissaires : Zineb Sedira et Pia Viewing

Exposition produite par le Jeu de Paume.

Avec le soutien de Fluxus Art Projects.

Vernissage de l'exposition "Zineb Sedira - L'espace d'un instant"
Lighthouse in the Sea of Time
2011
Zineb Sedira
Installation vidéo.
© Zineb Sedira / ADAGP, Paris, 2019
Courtesy de l'artiste et kamel mennour, Paris/Londres

Vernissage de l'exposition "Zineb Sedira - L'espace d'un instant"
Lighthouse in the Sea of Time
2011
Zineb Sedira
Installation vidéo.
© Zineb Sedira / ADAGP, Paris, 2019
Courtesy de l'artiste et kamel mennour, Paris/Londres

Vernissage de l'exposition "Zineb Sedira - L'espace d'un instant"
Don't do to her what you did to me
1998-2001
Zineb Sedira
Vidéo projection
© Zineb Sedira / ADAGP, Paris, 2019
Courtesy de l'artiste et kamel mennour, Paris/Londres

Vernissage de l'exposition "Zineb Sedira - L'espace d'un instant"
Standing Here Wondering Which Way to Go
2019
Zineb Sedira
Installation en 4 scènes.
Archives Cinémathèque d'Alger.
Production : Jeu de Paume, IVAM, Museu Calouste Gulbenkian, Bildmuseet
© Zineb Sedira/ ADAGP, Paris, 2019.
Courtesy galeries kamel mennour, Paris/Londres et The Third Line, Dubaï

[18:00-20:00] Vernissage presse de l'exposition "Hôtel Métropole, depuis 1818"
Location:
Pavillon de l'Arsenal
21, boulevard Morland
75004 Paris
M° Sully - Morland, Bastille
France
Phone : +33 (0)1 42 76 33 97
Fax : +33 (0)1 42 76 26 32
Mail : infopa@pavillon-arsenal.com
Internet Site : www.pavillon-arsenal.com
Description:
apéro presse et visite pour découvrir en avant-première l'exposition et l'ouvrage Hôtel Métropole, depuis 1818.

par Alexandre Labasse, Directeur général du Pavillon de l'Arsenal
Catherine Sabbah et Olivier Namias, commissaires invités

ainsi que la présentation des prototypes réalisés au coeur de l'exposition par Cigüe, Nicolas Dorval-Bory associé à l'agence Vorbot, Lina Ghotmeh, Jean-Benoît Vétillard et des résultats des études menées par On Cities et S2t


16 octobre 2019 - 12 janvier 2020

Figure familière de nos villes, enracinée depuis toujours dans le paysage urbain, l'hôtel est un édifice en mutation perpétuelle construit pour anticiper les évolutions sociétales, économiques et culturelles. La manifestation « Hôtel Métropole - depuis 1818 » révèle l'histoire de cette architecture depuis sa naissance, dresse le portrait du parc hôtelier métropolitain actuel et explore les perspectives de ces établissements à l'heure des nouveaux enjeux climatiques.

Depuis l'ouverture de l'hôtel Meurice en 1818, l'évolution de cet habitat temporaire et des services associés offre, plus que tout autre programme, un stimulant portrait de la ville par anticipation : techniques constructives d'avant-garde, transformation de l'usage des immeubles et attentes de la société. Premières salles de bains, ascenseurs, climatiseurs, programmes mixtes, préfabrication, informatique... l'hôtel est depuis deux siècles le laboratoire de la construction et l'accélérateur de nouvelles pratiques. Multiple dans sa forme et divers dans les services associés, ce programme se glisse dans tous les types de bâtiments, investissant parkings, tours, centraux téléphoniques, anciennes postes, hôtels particuliers et même les bureaux ces dernières années.

À la veille du rendez-vous Olympique de 2024, le Grand Paris réinvente son architecture hôtelière. Chambre familiale, lit-capsule, dortoir, suite XXL, toiture habitée, cour végétalisée, lobby multifonctions, plus de 150 projets répondant à tous les goûts et tous les budgets, sont en cours d'études ou de construction. La région parisienne compte aujourd'hui 2 450 hôtels totalisant plus de 150 000 chambres. En 2018, ces établissements ont assuré 52 millions de nuitées, affichant une fréquentation en hausse constante malgré l'apparition de nouveaux acteurs et notamment les plateformes de location d'hébergement de particulier.

En parallèle de ces analyses historiques, économiques et techniques menées sous la direction de Catherine Sabbah et Olivier Namias, accompagnées des études des ingénieurs de S2T et des architectes de ON CITIES, quatre équipes pluridisciplinaires interrogent le devenir des espaces hôteliers sous le prisme des enjeux climatiques. Au travers de prototypes à échelle 1, chacun explore des perspectives innovantes. Jean-Benoît Vétillard réinterprète l'enseigne hôtelière et le lobby avec une marquise réalisée en fibre végétale et alimentée par l'alternateur d'une porte tambour. Lina Ghotmeh questionne le potentiel des nouveaux usages de la chambre adaptable en bureau, salle de fitness, espaces de travail, studio d'enregistrement en libérant dans un « app wall » l'ensemble des fonctions de couchage et d'hygiène. Associé à l'agence Vorbot, Nicolas Dorval-Bory propose de décarboner le couloir, véritable colonne vertébrale de l'immeuble accueillant l'ensemble des gaines et réseaux, alors que les architectes constructeurs de l'agence Ciguë mettent en œuvre une salle de bain vertueuse en matériaux de réemploi qui permet de consommer moins d'eau, rappelant que chaque client utilise en moyenne 300 litres d'eau à l'hôtel.
Avec cette première manifestation dédié à l'hôtel métropolitain le Pavillon de l'Arsenal cherche à définir cette architecture familière mais méconnue pour mieux partager son devenir.

#expohotel

[18:30-20:00] Lundi des Ecrivains avec Mazarine Pingeot
Location:
Café Les Deux Magots
6, place Saint-Germain-des-Prés
75006 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés
France
Phone : +33 (0)1 45 48 55 25
Fax : +33 (0)1 45 49 31 29
Internet Site : www.lesdeuxmagots.fr
Description:
MAZARINE PINGEOT
« Se taire »
(éditions Julliard - 288 pages - 19 euros - en librairie depuis le 22 août 2019)

Avec pour seule expérience ses vingt ans et son talent de photographe, Mathilde est envoyée par un grand magazine chez une sommité du monde politique, récemment couronnée du prix Nobel de la paix. Quand l'homme, à la stature et à la personnalité imposantes, s'approche d'elle avec de tout autres intentions que celle de poser devant son appareil, Mathilde est tétanisée, incapable de réagir. Des années plus tard, une nouvelle épreuve la renvoie à cet épisode de son passé, exigeant d'elle qu'elle apprenne une fois pour toutes à dire non.
Dans ce roman sombre et puissant, tendu comme un thriller, Mazarine Pingeot continue d'explorer les thèmes qui lui sont chers : le poids du secret, le scandale, l'opposition entre les valeurs familiales et individuelles... En mettant en miroir deux instantanés de la vie d'une femme contrainte au silence par son éducation et son milieu, elle démonte les mécanismes psychologiques de répétition et de domination, en même temps qu'elle construit une intrigue passionnante.

Lundi des Ecrivains avec Mazarine Pingeot

[18:30-21:00] Vernissage d'Annette Comes
Location:
Commanderie du Clos Montmartre
9, rue Norvins
75018 Paris
M° Lamarck - Caulaincourt, Abbesses
France
Phone : +33 (0)1 44 92 35 34
Mail : clos.montmartre@gmail.com
Internet Site : www.clos-montmartre.com
Description:
du 9 au 17 octobre







[19:00-21:00] 15ème Cérémonie de remise des Trophées de l'APAJH
Location:
Carrousel du Louvre
99, rue de Rivoli
75001 Paris
M° Palais Royal - Musée du Louvre
France
Mail : communication@parisexpo.fr
Internet Site : www.carrouseldulouvre.fr
Description:
La 15e édition des Trophées APAJH se déroulera lundi 14 octobre prochain, au Carrousel du Louvre à Paris.

Les Trophées APAJH récompensent les initiatives remarquables qui favorisent l'accès des personnes en situation de handicap à tous les domaines de la vie : sociale, culturelle, professionnelle....
Les organismes privés ou publics ont jusqu'au 5 juillet pour participer au concours.
Les candidatures seront examinées par un jury issu de différents horizons : 15 initiatives seront retenues et 5 lauréats seront salués sur la scène musicale des Trophées APAJH.

Récompenser les initiatives remarquables pour les personnes en situation de handicap

Depuis 2005 cette cérémonie pionnière permet, tout en sensibilisant l'opinion, d'attirer l'attention des pouvoirs publics sur les droits des personnes en situation de handicap en récompensant des initiatives remarquables qui œuvrent pour une société toujours plus inclusive.
Cinq trophées seront décernés lors de la soirée :
- Accessibilité universelle : l'accès à tout, pour tous, avec tous
- Ville citoyenne et Service public
- Ecole et Culture
- Entreprise citoyenne
- Sport

Une cérémonie qui mêle les talents sur scène

La soirée mêle sur scène les talents d'artistes de renom et les artistes APAJH pour une soirée d'exception, militante et festive.
Depuis 2005, 1 792 candidatures ont été reçues, 68 initiatives ont été primées, et près de 192 artistes se sont produits devant plus de 36 200 spectateurs.

PRESSE :
Céline DIAZ
Tél. : 06 30 43 60 01
c.diaz@apajh.asso.fr

[19:00-21:00] Cocktail de rentrée de Christian Bailly, Général gouverneur de Metz
Location:
Metz
Metz
57000 Metz
M° Gare SNCF de Metz
France
Internet Site : metz.fr
Description:
Palais du Gouverneur

[19:00-22:00] Cocktail du vernissage de Yayoi Kusama
Location:
Hôtel d'Evreux
19, place Vendôme
75001 Paris
M° Tuileries, Madeleine, Opéra, Pyramides
France
Description:
Une citrouille géante Place Vendôme by Yayoi Kusama pour la FIAC 2019

Une citrouille géante sur la Place Vendôme, c'est à découvrir du 14 au 21 octobre 2019 à l'occasion de la FIAC 2019. Œuvre de l'artiste japonaise, cette structure gonflable de 10mètres de haut est recouverte de pois noirs. A découvrir !

Chaque année, la Place Vendôme accueille une œuvre insolite à l'occasion de la FIAC, cette semaine de l'art contemporain à Paris. Après le sulfureux Tree de McCarthy en 2014 et les étranges étoiles d'Elmgreen & Dragset l'an dernier, voici la pétillante Yayoi Kusama attendue le 14 octobre 2019 avec une citrouille géante.

L'artiste japonaise de 90 ans est connue dans le monde entier pour ses impressionnantes installations immersives ! Après plus de 70 ans de carrière, elle continue à créer des œuvres psychédéliques. On l'a vu en 2011 lors de la rétrospective Yayoi Kusama au Centre Pompidou, puis dernièrement à la Fondation Louis Vuitton.

Pour la Place Vendôme, l'artiste signe sa réalisation la plus gigantesque : une citrouille de 10 mètres de haut pour 10 mètres de diamètre. Pourquoi une citrouille ? Cette forme revient souvent dans les œuvres de Kusama car sa famille cultivait ce légume à Matsumoto et l'artiste a passé son enfance près de champs de courges kabocha.

Yayoi Kusama se réjouit : « Je serais heureuse de montrer mon travail place Vendôme, une place historique si belle et si importante, et je souhaite partager le message d'amour et de paix de mon art avec les Parisiens et les gens du monde entier. »

Vernissage de Yayoi Kusama

Vernissage de Yayoi Kusama

[19:00-21:00] Inauguration de l'exposition "Espions"
Location:
Cité des Sciences et de l'Industrie
30, avenue Corentin Cariou
La Villette
75930 Paris Cedex 19
M° Porte de la Villette
France
Phone : +33 (0)1 40 05 70 00
Internet Site : www.cite-sciences.fr
Description:
Inauguration de l'exposition "Espions"

[19:00-21:00] Inauguration de la 8ème édition des Rencontres Photographiques du 10e
Location:
Mairie du 10ème arrondissement
72, rue du Faubourg Saint-Martin
75475 Paris Cedex 10
M° Château d'Eau, Jacques Bonsergent, Gare de l'Est
France
Phone : +33 (0)1 53 72 10 10
Fax : +33 (0)1 53 72 11 01
Mail : webmairie10@paris.fr
Internet Site : mairie10.paris.fr
Description:
La huitième édition des Rencontres Photographiques du 10e, organisées par l'association Fetart se tiendra du 14 octobre au 16 novembre 2019 à la Mairie du Xe, dans de nombreux lieux de l'arrondissement et en extérieur.
La marraine cette année est la photographe Aglaé Bory.

Jusqu'au 16 novembre, photographes amateurs et professionnels présentent leur travail.

Vernissage des Lauréats 2019 :
Ella Bats,
Lucie Belarbi,
Raphaël Bourelly & Sébastien Tixier,
Cédric Calandraud,
Gabriel Gauffre,
Edouard Jacquinet,
Sidney Léa Le Bour,
Tami Notsani,
Salomé d'Ornano,
Amanda Sellem,
Charles Thiefaine,
Elliott Verdier

>> communiqué

Inauguration de la 8ème édition des Rencontres Photographiques du 10e

[19:00-21:00] Projection du documentaire "Le Bataillon invisible"
Location:
Centre Culturel de l'Ambassade d'Ukraine
Espace culturel ukrainien Wassyl Slipak
22, avenue de Messine
75008 Paris
M° Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 43 59 03 53
Fax : +33 (0)9 61 51 31 54
Mail : amb-ukraine.culture@wanadoo.fr
Internet Site : www.mfa.gov.ua/france
Description:
A l'occasion du Jour du Défenseur de l'Ukraine
Le Centre Culturel de l'Ambassade d'Ukraine
« Espace culturel ukrainien Wassyl Slipak »
a l'honneur de vous inviter à la projection du documentaire
« Le Bataillon invisible »

le lundi 14 octobre 2019 à 19h

Le film parle des femmes à la guerre, de l'égalité hommes-femmes dans l'armée ukrainienne qui poursuit le combat contre l'agression russe. La projection en version originale (ukrainien, russe) avec des sous-titres français sera suivie d'une rencontre avec Ivanna CHOBANIUK et Maiia MOSKVYCH, représentantes du mouvement ukrainien des femmes vétérans.

https://www.facebook.com/InvisibleBattalion

[19:00-22:00] Pré-ouverture de Komunuma
Location:
Komunuma
43, rue de la Commune de Paris
93230 Romainville
M° Bobigny - Pantin - Raymond Queneau
France
Mail : contact@komunuma.com
Internet Site : www.komunuma.com
Description:
Komunuma, « communauté » ou « commune » en Esperanto, la langue du partage, est le nom d'un site de près de 11000 mètres carrés à Romainville, réhabilité par la Fondation Fiminco, où s'installent quatre galeries parisiennes en 2019. Le lieu, un ancien site industriel du XXème siècle situé à proximité de la station « Bobigny-Pantin-Raymond Queneau », restauré par FREAKS, agence d'architectes basée à Paris, abritera un ensemble de galeries, un café, une résidence d'artistes, ainsi que des espaces d'exposition. Komunuma ouvrira ses portes le 20 octobre avec l'inauguration des nouveaux espaces des galeries Air de Paris (fondée en 1990), Galerie Sator (fondée 2011), Galerie Jocelyn Wolff (fondée 2003) et In Situ Fabienne Leclerc (fondée en 2001).
L'association Jeune Création organisera des expositions avec des artistes émergents dès l'ouverture et la Fondation Fiminco ouvrira une résidence d'artistes et un programme d'expositions en janvier 2020.
Le très attendu Frac Île de France / Les Réserves présente un Prélude avant d'ouvrir ses portes à la même adresse en 2020.

Informations sur les expositions : komunuma.com

Grand Opening de Komunuma

[19:00-21:00] Soirée de la 6ème édition du cocktail "A Claudine"
Location:
Théâtre Edouard VII
10, place Edouard VII
Square Edouard VII
75009 Paris
M° RER A Auber, Opéra, Madeleine, Havre - Caumartin
France
Phone : +33 (0)1 47 42 35 71
Fax : +33 (0)1 47 42 77 68
Mail : contact@theatreedouard7.com
Internet Site : www.theatreedouard7.com
Description:
Mon Paris !
6 Rue Édouard VII
75009 Paris

en présence d'Anthony Delon, Fabienne Carat

au profit de l'association "RoseUp"

[19:00-21:00] Table-ronde d'ouverture FashionTech Week Paris
Location:
Ecole Supérieure de Commerce de Paris (ESCP)
Campus d'ESCP Europe
79, avenue de la République
75543 Paris Cedex 11
M° Rue Saint-Maur
France
Phone : +33 (0)1 49 23 20 00
Fax : +33 (0)1 43 55 99 63
Mail : info.fr@escpeurope.eu
Internet Site : www.escpeurope.eu/fr
Description:
Table-ronde suivie d'un cocktail

Comment les business models responsables réinventent-ils la mode?

Le 14 octobre 2019 à 19h, la Chaire Lectra - ESCP Europe "Mode et Technologie" ouvre la 7e édition de Fashion Tech Week Paris avec une table-ronde sur le thème du développement durable.

A l'heure où l'industrie de la mode prend ses responsabilités, l'éco-efficacité apparaît comme un nouveau "fashion statement". Le besoin d'innover pour rendre le secteur plus durable est une priorité, comme l'atteste l'éclosion de business models originaux et engagés qui insufflent à la mode, grâce aux nouvelles technologies, une nouvelle raison d'être.

Autour de Valérie Moatti, co-directrice scientifique de la Chaire, plusieurs experts présenteront les initiatives et les solutions mises en place pour faire de la mode... Un eldorado plus green et responsable ! Parmi les panélistes :
Adrien Garcia, fondateur d'Entreprendre dans la Mode et de Réuni
William Hauvette, Fondateur & CEO, Asphalte
Damien Pellé, Directeur Développement Durable, Galeries Lafayette
Philippe Ribera, Vice President Innovation, Lectra
Géraldine Vallejo, Sustainability Programme Director, Kering

[19:00-23:00] Trophées des Entrepreneurs AfroCréoles
Location:
Espace Reuilly
21, rue Hénard
(rue Antoine-Julien Hénard)
75012 Paris
M° Montgallet, Dugommier
France
Phone : +33 (0)1 44 74 90 49
Fax : +33 (0)1 44 74 90 47
Mail : espacereuilly@paris.fr
Internet Site : www.espace-reuilly.com
Description:
L'UNOM (Union Nationale de l'Outre-Mer Français) présente la sixième édition des Trophées des Entrepreneurs AfroCréoles, sous le parrainage de Denise EPOTÉ et François DURPAIRE et en présence de nombreuses personnalités.

Venez stimuler votre âme d'entrepreneur à l'espace Reuilly.
En maître de cérémonie l'humoriste Hervé DIPARI
Au programme remise de prix, show artiste le tout suivi d'un cocktail dinatoire.
Les Trophées des Entrepreneurs AfroCréoles c'est le lundi 14 octobre 2019 à l'espace Reuilly :
21, Rue hénard
75012 Paris
Métro : Montgallet (ligne 8)
info line : 06 69 05 67 97 / 06 21 69 29 17


Les « TROPHEES DES ENTREPRENEURS AFROCREOLES » n'ont pas seulement pour vocation de valoriser et de donner un coup de pouce à des lauréats. C'est un moment de reconnaissance symbolique fort et un appui aux efforts si souvent méconnus de ces acteurs socioéconomiques qui se distinguent par leur volonté d'entreprendre.

C'est une mise en lumière des talents qui se veut aussi l'occasion de :
- Promouvoir le paysage entrepreneurial francilien et les compétences dédiées au développement des Français d'Outre-mer et des Afro-Français ;
- Exposer des exemples de réussites de compatriotes ultramarins et Afro-français ;
- Favoriser et stimuler les initiatives d'entreprises, éveiller des vocations notamment auprès des jeunes ;
- Faire connaître et récompenser les entreprises Afro-Françaises et des Français d'Outre-mer qui, par un effort significatif, ont mené à bien une réalisation exemplaire dans leur domaine ;
- Dresser une cartographie des réussites et prendre le pouls de la dynamique entrepreneuriale des Français d'Outre-mer et des Afro-français qui œuvrent sur l'ensemble du territoire national.

[19:00-21:00] Vernissage "Félix Fénéon. Les temps nouveaux, de Seurat à Matisse"
Location:
Musée national de l'Orangerie
Jardin des Tuileries
75001 Paris
M° Concorde
France
Phone : +33 (0)1 44 77 80 07
Mail : information-orangerie@culture.gouv.fr
Internet Site : www.musee-orangerie.fr
Description:
Exposition du 16 octobre 2019 au 27 janvier 2020

Aucune exposition n'a encore rendu hommage à Félix Fénéon (1861-1944), acteur majeur de la scène artistique de la fin du XIXe siècle et du tournant du XXe siècle. Le musée de l'Orangerie en association avec le musée du Quai Branly-Jacques Chirac et The Museum of Modern Art, New York (MoMA) propose de célébrer sa personnalité hors du commun, encore injustement méconnue. L'exposition montrera les différentes facettes de ce personnage singulier, au physique de quaker et à l'humour pince-sans-rire, qui sut concilier carrière de fonctionnaire modèle, engagement artistique et convictions anarchistes. Chroniqueur, rédacteur à la Revue Blanche, critique d'art, éditeur - il publia Les Illuminations de Rimbaud -, galeriste, Fénéon fut également un collectionneur exceptionnel qui réunit un nombre important de chefs d'œuvre comprenant un ensemble unique de sculptures africaines et océaniennes. Soutien inconditionnel du néo-impressionnisme, découvreur de Georges Seurat, directeur artistique de la galerie Bernheim-Jeune, défendant le fauvisme, le futurisme, Matisse, le rôle de Fénéon sur la scène artistique du début du XXe siècle fut déterminant.
L'exposition réunira un ensemble exceptionnel de peintures et dessins de Georges Seurat, Paul Signac, Edgar Degas, Pierre Bonnard, Amedeo Modigliani, Henri Matisse, André Derain, Gino Severini, Giacomo Balla, etc., des pièces africaines et océaniennes ainsi que des documents et archives.

Commissaires
Isabelle Cahn, conservatrice générale au Musée d'Orsay
Philippe Peltier, conservateur au musée du Quai Branly-Jacques Chirac

Cette exposition est organisée par les musées d'Orsay et de l'Orangerie, Paris, le musée du Quai Branly-Jacques Chirac, Paris et The Museum of Modern Art, New York.

L'exposition au musée du Quai Branly-Jacques Chirac, du 28 mai au 29 septembre 2019, a évoqué l'enquête de Fénéon sur les "arts lointains" publiée en 1920 interrogeant le statut des sculptures et objets d'art primitif.

Vernissage de l'exposition "Félix Fénéon. Les temps nouveaux, de Seurat à Matisse"
Paul Signac (1863-1935)
Portrait de Fénéon. Opus 217. Sur l'émail d'un fond rythmique de mesures et d'angles, de tons et de teintes, portrait de M. Félix Fénéon en 1890
1890-1891. Huile sur toile. H. 73.5 ; L. 92.5 cm
New York, MoMA, Don de David et Peggy Rockefeller © DR

[19:00-21:00] Vernissage de Clément Cogitore
Location:
Bordeaux
Bordeaux
33000 Bordeaux
M° Gare SNCF Bordeaux Saint-Jean
France
Internet Site : www.bordeaux.fr
Description:
Base sous-marine
Boulevard Alfred-Daney
33 300 Bordeaux

du 15 octobre au 5 janvier

Cette exposition monographique de l'artiste et cinéaste français Clément Cogitore est exclusivement dédiée à son travail vidéo et filmique. Si le film reste son medium de prédilection, la pratique artistique de Clément Cogitore aborde également la photographie, l'installation et la mise en scène.

Bien que la plupart des films et vidéos de Clément Cogitore soient ancrés dans les circuits classiques de distribution du cinéma, certaines de ses réalisations sont spécialement conçues pour l'espace muséal et les galeries. À travers son oeuvre, Clément Cogitore questionne notre rapport constant aux images. Il rassemble des images en mouvement tournées par lui-même ou préexistantes avec lesquelles il constitue des récits qui explorent sans relâche notre relation au monde. Qu'elles aient été récupérées sur Internet (Un Archipel, 2011 ; Assange Dancing, 2012), acquises dans des bases de données (The Evil Eye, 2018), filmées par l'artiste (Porteur, 2004 ; Passages, 2006) et mises en abyme par projections successives (Travel(ing), 2005 ; Sans titre, 2017), les images qui constituent ses oeuvres forment autant de narrations à des degrés plus ou moins scénarisées et à l'intérieur desquelles les frontières entre documentaire et fiction s'effacent peu à peu. Le rituel, la mythologie, la disparition des êtres ou des images et la mémoire collective traversent tout son travail : ses films dévoilent un intérêt marqué pour le rapport des êtres humains entre eux et à une certaine forme d'au-delà à ce qui pourrait être une force invisible et sacrée, une force qui nous dépasse.

Répartie dans les différents espaces de la Base sous-marine, une sélection d'installations de films et vidéos parmi les plus emblématiques de l'artiste forme un parcours incluant oeuvres de début de carrière et réalisations plus récentes, dont The Evil Eye, avec laquelle il a été le lauréat du prix Marcel Duchamp en 2018. L'exposition est également accompagnée de projections de quatre de ses longs et courts-métrages dans le cadre du Festival International du Film Indépendant de Bordeaux (Fifib).

Vernissage de Clément Cogitore

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Greco"
Location:
Grand Palais
Galeries Nationales du Grand Palais
avenue Winston Churchill
3, avenue du Général Eisenhower
75008 Paris
M° Champs-Elysées - Clemenceau
France
Internet Site : www.grandpalais.fr
Description:
Galerie sud-est

16 octobre 2019 - 10 février 2020

Cette rétrospective est la première grande exposition jamais consacrée en France à ce génie artistique.

Né en 1541 en Crète, Domenico Theotokopoulos, dit El Greco, fait son premier apprentissage dans la tradition byzantine avant de parfaire sa formation à Venise puis à Rome.

C'est cependant en Espagne que son art s'épanouit et s'implante durablement à partir de la décennie 1570. Attiré par les mirifiques promesses du chantier de l'Escorial, l'artiste importe dans la péninsule la couleur du Titien, les audaces du Tintoret et la force plastique de Michel-Ange. Cette éloquente synthèse, originale mais cohérente par rapport à sa trajectoire, donne à Greco, mort quatre ans après Caravage, une place particulière dans l'histoire de la peinture : celle du dernier grand maître de la Renaissance et du premier grand peintre du Siècle d'Or.

Ce sont les avant-gardes européennes qui, au tournant des XIXe et XXe siècles, redécouvrent Greco, éblouis par son oeuvre à la fois fougueuse et électrique, inscrivant son nom à côté du leur dans le grand livre naissant de la modernité.

Exposition organisée par la Rmn - Grand Palais, le musée du Louvre et l'Art Institute de Chicago.

Cette exposition bénéficie du soutien d'Aurel BGC, de Sanef et de la Fondation Stavros Niarchos.

Vernissage de l'exposition "Greco"

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Si la Légion d'Honneur m'était contée"
Location:
Ville d'Avray
Ville d'Avray
92410 Ville d'Avray
M° Gare de Sèvres - Ville-d'Avray
France
Internet Site : www.mairie-villedavray.fr
Description:
A la Galerie de l'Entr@cte

Du mardi 15 octobre 2019 au vendredi 25 octobre 2019
De 14h30 à 19h30
Vernissage lundi 14 octobre à 19h

Le comité de Chaville, Sèvres et Ville-d'Avray de la Société des membres de la Légion d'Honneur (SMLH) présente une exposition retraçant, en 22 tableaux, l'histoire de la Légion d'Honneur depuis sa création par Napoléon Bonaparte en 1802 jusqu'à nos jours.
Ce parcours permet de voir l'évolution de cet ordre national pour s'adapter aux changements politiques et sociétaux tout en préservant ses valeurs qui sont résumées dans sa devise : "honneur et patrie".

Vernissage de l'exposition "Si la Légion d'Honneur m'était contée"

[19:00-21:00] Vernissage de l'installation "20/20: Accelerando" de Lita Albuquerque
Location:
American Center For Art and Culture
Mona Bismarck American Center for art & culture
34, avenue de New-York
75116 Paris
M° Alma - Marceau, Iéna, Trocadéro
France
Phone : +33 (0)1 47 23 81 73
Fax : +33 (0)1 40 70 02 99
Mail : info@monabismarck.org
Internet Site : www.monabismarck.org
Description:
USC's Fisher Museum of Art presented Lita Albuquerque's exhibition, 20/20: Accelerando, from January 24th to April 10th, 2016. A live performance with singers and performers activated the exhibition as part of its opening. In 20/20: Accelerando, Albuquerque merges film, sound and performance to tell the story of a 25th century female astronaut who lands on Earth in the year 6.000 BC with a mission to seed interstellar consciousness on the planet. Upon entering Earth's atmosphere, she forgets her mission: "Where was I? And why was I awakening at this moment, on this planet?" Her traumatic forgetting, followed by remembrance, dramatizes both who we are and who we may become. A complex gesture of adaptation, 20/20: Accelerando emerged from GenIus Remembered, a narrative text Albuquerque began writing in 2003 and continues to develop. Dynamically activating and transforming the museum, Albuquerque fractures her own narrative into impressionistic passages. Arrayed throughout the galleries, her imagery carries the viewer out of the everyday and into a space of wonderment, triggering memory and mystery. Working in close collaboration with the artists Double Diamond Sunbody (who also composed the score for the film) and Marc Breslin, the installations trace complex metaphors of space, loss and community - pillars that have long anchored Albuquerque's practice.

http://www.2020accelerando.com

Capucine Perrissin-Fabert
MELCHIOR | Agence de Communication
98, rue Pierre Demours | Paris 17e
+33(0)1 45 51 22 40 | +33(0)6 45 21 84 84
capucine@agencemelchior.com | www.agencemelchior.com
Facebook @AgenceMELCHIOR | Instagram @agencemelchior








[20:00-22:00] 3ème soirée de la "Ligue des jeunes talents"
Location:
Le Gibus
18, rue du Faubourg du Temple
75011 Paris
M° République, Goncourt
France
Phone : +33 (0)1 47 00 78 88
Internet Site : www.gibus.fr
Description:
Apollo Théâtre
18 Rue du Faubourg du Temple
75011

[20:00-22:00] Concert de Dalia Farid
Location:
Oratoire du Louvre
Eglise Réformée de l'Oratoire du Louvre
145, rue Saint-Honoré
75001 Paris
M° Palais Royal
France
Phone : +33 (0)1 42 60 21 64
Mail : accueil@oratoiredulouvre.fr
Internet Site : www.oratoiredulouvre.fr
Description:
Dans le cadre de l'Année France -Egypte, le Bureau Culturel d'Egypte à Paris a le plaisir de vous inviter au concert de la célèbre cantatrice égyptienne Dalia FARID "Extraits de Comédies Musicales Internationales", Hesham Galal au Piano, Youssef Fawzy au saxophone,

avec la participation du violoniste concertiste César VELEV

Concert de Dalia Farid
Concert de Dalia Farid









[21:00-23:55] Vernissage de l'exposition "Fondation Bettencourt Schueller"
Location:
Palais de Tokyo
site de création contemporaine
13, avenue du Président Wilson
75116 Paris
M° Iéna, Alma - Marceau
France
Phone : +33 (0)1 47 23 54 01
Fax : +33 (0)1 47 20 15 31
Mail : info@palaisdetokyo.com
Internet Site : www.palaisdetokyo.com
Description:
Vernissage de l'exposition "Fondation Bettencourt Schueller"

La Fondation Bettencourt Schueller célèbre 20 ans d'engagement en faveur des métiers d'art au Palais de Tokyo

"au bout des doigts"

16 octobre - 10 novembre 2019

Vernissage de l'exposition "Fondation Bettencourt Schueller"

Une exposition inédite pensée par Laurent Le Bon et mise en espace par Isabelle Cornaro, à l'initiative de la Fondation Bettencourt Schueller pour les vingt ans de son engagement en faveur des métiers d'art
DU 16 OCTOBRE AU 10 NOVEMBRE 2019 AU PALAIS DE TOKYO
DANS LE CADRE DE LA SAISON « FUTUR, ANCIEN, FUGITIF. UNE SCENE FRANÇAISE»
La visite de l'exposition aura lieu, lundi 14 octobre à partir de 16 heures, dans le cadre de la preview presse de la saison organisée par le Palais de Tokyo

UNE EXPOSITION ÉVÉNEMENT :

_ 150 œuvres présentées dans 900 m2 pour 26 jours d'exposition dans le magnifique plateau de l'Orbe New-York au Palais de Tokyo
_ Un parcours en quatre épisodes - Prélude, Atelier, Grande Galerie, Constellation
_ Un étonnant cabinet de curiosité en hommage à la main, avec des pièces issues des collections des Beaux-Arts de Paris présentées pour la première fois
_ Des créations emblématiques, primées ou récentes, de lauréats du Prix Liliane Bettencourt pour l'intelligence de la main® présentées dans une grande installation pensée par Isabelle Cornaro

UNE PROMENADE FESTIVE ET POÉTIQUE QUI MOBILISE LES CINQ SENS :

Afin de sublimer la mise en espace de l'exposition et d'immerger le visiteur dans l'univers des métiers d'art en mobilisant ses cinq sens, Laurent Le Bon et Isabelle Cornaro ont fait appel à :
_ la commissaire Sixtine Dubly, en collaboration avec le fleuriste Louis-Géraud Castor (Castor Fleuriste), pour créer un habillage floral inédit pour la séquence Grande Galerie en écho à l'exposition « Edward Steichen's Delphiniums » au MoMa de New-York en 1936 ;
_ Daniela Andrier, parfumeur chez Givaudan, pour imaginer un parfum inédit, « Jardin sans murs », pour accompagner la présentation d'Osmos, le diffuseur en argent massif de Nicolas Marischael et Felipe Ribon
_ Laurence Equilbey, chef d'orchestre, fondatrice et directrice musicale de l'ensemble vocal accentus, pour penser l'habillage sonore de la séquence Constellation grâce à un extrait de l'album créatif et contemporain « Private Domain », réalisé en 2017 avec accentus et des artistes venus de l'électro et de la pop

À l'occasion de l'exposition, un catalogue de 216 pages est édité par Flammarion ; co-dirigé par Laurent Le Bon, Isabelle Cornaro et Alain Lardet, il est enrichi des contributions de différentes personnalités comme l'architecte et designer Michele De Lucchi, l'historien de l'art Adrien Goetz, le neurochirurgien Béchir Jarraya et le professeur Pierre-Michel Menger pour enrichir la réflexion sur les métiers d'art et « tenter d'estomper les frontières entre les disciplines, les genres et les médias ».
Un livret réalisé tout spécialement en collaboration avec le magazine Milk sera mis à la disposition des plus jeunes pour accompagner leur visite de l'exposition.

Vernissage de l'exposition "Fondation Bettencourt Schueller"
Vernissage de l'exposition "Fondation Bettencourt Schueller"
Vernissage de l'exposition "Fondation Bettencourt Schueller"
Photos de haut en bas et gauche à droite :
- François-Xavier Richard - Impression à l'huile sur papier washi, 2019. Photo © Thierry Depagne
- Anonyme, Main droite de danseuse balinaise Photo © Beaux-Arts de Paris, Dist. RMN-Grand Palais / image Beaux-Arts de Paris
- Christian Moretti © Sophie Zénon
- Vitrine du gantier, Maison de l'outil et de la pensée ouvrière © Sophie Zénon
- Nicolas Marischael et Felipe Ribon - Osmos © Felipe Ribon
- Jeremy Maxwell Wintrebert - The Beginning Dark Matter (détail), 2018 © Sophie Zénon
- Nelly Saunier, Arabustier, 2019 © Nelly Saunier

[21:00-23:55] Vernissage de l'exposition "Futur, ancien, fugitif"
Location:
Palais de Tokyo
site de création contemporaine
13, avenue du Président Wilson
75116 Paris
M° Iéna, Alma - Marceau
France
Phone : +33 (0)1 47 23 54 01
Fax : +33 (0)1 47 20 15 31
Mail : info@palaisdetokyo.com
Internet Site : www.palaisdetokyo.com
Description:
Du 16 octobre au 5 janvier

Futur, ancien, fugitif
Une scène française

Commissaires : Franck Balland, Daria de Beauvais, Adélaïde Blanc, Claire Moulène.

Avec :
Nils Alix-Tabeling, Mali Arun (Lauréate du Grand Prix du Salon de Montrouge 2018), Fabienne Audéoud, Carlotta Bailly-Borg, Grégoire Beil, Martin Belou, Jean-Luc Blanc, Maurice Blaussyld, Anne Bourse, Kévin Bray, Madison Bycroft, Julien Carreyn, Marc Camille Chaimowicz, X We Do Not Work Alone, Antoine Château, Nina Childress, Jean Claus, Jean-Alain Corre, Jonas Delaborde et Hendrik Hegray, Bertrand Dezoteux, Vidya Gastaldon, Corentin Grossmann, Agata Ingarden, Renaud Jerez, Pierre Joseph, Laura Lamiel, Anne Le Troter, Antoine Marquis, Caroline Mesquita, Anita Molinero, Aude Pariset, Nathalie Du Pasquier, Marine Peixoto, Jean-Charles de Quillacq, Antoine Renard, Lili Reynaud-Dewar, Linda Sanchez (Lauréate 2018 du Prix des Amis du Palais de Tokyo), Alain Séchas, Anna Solal, Kengné Téguia, Sarah Tritz, Nicolas Tubéry, Turpentine, Adrien Vescovi, Nayel Zeaiter.

Empruntant son titre à Olivier Cadiot* l'exposition réunit quarante-quatre artistes (ou collectifs d'artistes) nés entre les années 1930 et les années 1990 qui vivent et travaillent tous dans et avec leur époque. Ce projet mené de façon collégiale par quatre commissaires du Palais de Tokyo est une photographie non pas exhaustive ni même représentative mais simplement sensible d'une vaste et complexe scène française actuelle."Futur, ancien, fugitif a aussi pour particularité de réunir un nombre conséquent d'artistes aux trajectoires atypiques, non linéaires ou en dents de scie, et qui parfois s'enracinent ou se propagent loin du champ de l'art. Cartographie dynamique d'une autre scène française, cette exposition réaffirme ainsi le rôle de certains passeurs, de figures plus secrètes et de fugitifs en tous genres, mais surtout d'artistes qui inscrivent leur travail dans une forme de durée, qu'ils en soit à l'aube de leur carrière ou déjà à la tête d'une œuvre dense."

Après Notre histoire... en 2006 et Dynasty en 2010 avec le Musée d'Art moderne de la Ville de Paris, le Palais de Tokyo consacre à l'automne 2019 l'ensemble de ses espaces d'exposition à la scène artistique française.

Les artistes invités sont de générations différentes ; vivent partout en France, parfois à l'étranger ; n'emploient ni les mêmes médiums, ni les mêmes manières de produire ; certains ont choisi d'écrire leur histoire en collectif, d'autres de rester plus en marge. Qui sont ces contemporains ? Que disent-ils d'aujourd'hui ? Quelles sont les généalogies, parfois souterraines, qui contaminent et nourrissent leurs pensées et leurs pratiques ? L'exposition vient rendre compte de ce paysage fragmenté et se présente comme l'énoncé de ce qui, dans la fragilité même de l'instant, doit autant aux aspirations d'un monde à venir qu'aux agitations vives du passé.

Futur, ancien, fugitif est le titre d'un roman d'Olivier Cadiot publié chez P.O.L en 1993.

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