Saturday, January 25, 2020
Public Access


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Category: All

25
January 2020
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  Salon Vivez Nature
Location:
Grande Halle de la Villette
Parc de la Villette
211, avenue Jean Jaurès
75019 Paris
M° Porte de Pantin, Porte de la Villette
France
Phone : +33 (0)1 40 03 75 75
Internet Site : www.villette.com
Description:
Vivez Nature, le salon de l'écologie urbaine vous donne rendez-vous à la Grande Halle de la Villette en janvier 2020 avec ses 130 exposants et 80 animations.
Votre entrée vous donne également accès à Permae, le premier salon de la permaculture, de l'agroécologie et du jardinage au naturel.

>> Téléchargez votre entrée gratuite

Salon Vivez Nature

NBA House
Location:
Espace d'Animation des Blancs-Manteaux - Pierre-Charles Krieg
48, rue Vieille du Temple
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 44 54 75 79
Description:
Du jeudi 23 au dimanche 26 janvier

avec Muggsy Bogues

08:00  
09:00  
10:00 [10:00] Inauguration de la deuxième édition de la Saint-Vincent de Metz Métropole
Location:
Metz
Metz
57000 Metz
M° Gare SNCF de Metz
France
Internet Site : metz.fr
Description:
Salons de l'Hôtel de Ville

[10:30-13:00] Voeux du maire de Marolles-en-Brie
Location:
Marolles-en-Brie
Marolles-en-Brie
94440 Marolles-en-Brie
France
Internet Site : www.mairie-marolles.fr
Description:
Vœux du maire de Marolles-en-Brie

Salle des fêtes
Place Charles de Gaulle


[11:00-21:00] Vernissage de Julien Tiberi "Symphonic Lava"
Location:
Semiose galerie-éditions
44, rue Quincampoix
fond de cour
75004 Paris
M° Rambuteau, Etienne Marcel
France
Phone : +33 (0)9 79 26 16 38
Mail : info@semiose.com
Internet Site : www.semiose.com
Description:
25 janvier - 7 mars 2020
vernissage samedi 25 janvier de 11h à 21h

Semiose a le plaisir de présenter la quatrième exposition personnelle de Julien Tiberi dans sa galerie de la rue Chapon. Articulée autour des dessins de l'ensemble Symphonic Lava tout récemment publiés dans le premier livre de l'artiste, l'exposition réunit également de grandes peintures sur toile et un bronze représentant un petit tapir noir posé sur un rocher. Çà et là, de curieux disques mous colonisent les œuvres, augmentant encore l'atmosphère d'étrangeté qui nimbe l'exposition.

Les dessins qui composent la suite Symphonic Lava de Julien Tiberi s'envisagent comme une traversée onirique et hallucinée « d'un pavé de temps de quatre secondes, étiré en 96 planches ». Le monde erratique de Symphonic Lava évolue dans une instabilité périlleuse. Désorienté, on y erre d'une crevasse habitée à un vide désolé, et distinguer le vivant et les choses ne se fait pas d'instinct. L'artiste retient des lambeaux de réel qu'il prolonge dans le surnaturel. De cela et plus encore, le magma sensuel de papier noirci qu'est Symphonic Lava invite à faire l'expérience.

Au printemps 2018, Julien Tiberi est invité par la compagnie du Zerep à jouer de la batterie dans Les Chauves-souris du volcan, un spectacle de Sophie Perez en collaboration avec Xavier Boussiron. Pendant plusieurs mois, l'artiste arpente la scène et les coulisses du spectacle, découvre les ressorts et techniques dramaturgiques, ainsi que la prégnance des éléments périphériques comme les lueurs, la fumée, les intensités. Un soir, en résidence de création avec l'équipe, il esquisse au crayon un personnage du spectacle. Ce portrait lui donne l'idée d'une suite dessinée puis l'envie d'un livre, dans le style gonzo, forme de journalisme ultra-subjectif qui allie méthode d'enquête et écriture journalistique, sous l'angle du récit autobiographique. Cette forme n'ayant, à sa connaissance, pas d'équivalent dans le champ de la production graphique, il va l'inventer. Le premier livre de Julien Tiberi sera donc un « gonzo graphique ».

C'est dans cet état d'esprit qu'il réalise la suite Symphonic Lava, suivant un protocole strict : de mémoire, à l'encre de Chine noire, sur la face soyeuse d'une feuille de papier blanc Barbizon 250g/m2. Un dessin par jour : une cadence qui fait écho à celle de ses « dessins d'un jour » produits au tribunal de grande instance lors du procès Clearstream en 2009, et qu'il s'ingéniait à faire apparaître plus rapidement que les croquis d'audience circulant dans les médias.

Cependant, le type de dessin que produit Julien Tiberi pour Symphonic Lava est aux antipodes du storyboard. De l'impulsion première à la touche finale, le geste est traversé par le hasard. Cette manière de faire « passer la main avant tout le reste », comme à la batterie et comme en improvisation, favorise l'inscription immédiate d'étrangetés sur le papier, fait varier le style des planches, rend irrégulière la densité de leur encrage. Et fascine l'artiste. L'utilisation de l'encre lui permet de « viser les dispositifs du spectacle » comme le clair-obscur, les flashs et les contrastes, et par analogie avec la manière dont ces dispositifs fonctionnent, de passer de l'obscurité à la lumière dans une infinité de gris produits à la gomme, par effacements successifs. En travaillant les noirs redoublés par l'obscurité, Julien Tiberi mime les moyens du théâtre. L'encre, oblitérant ou révélant des zones du papier, procède comme l'éclairage scénique focalisant sur un pan de la scène et obscurcissant les autres. Contrairement au crayon qui, « gommé, produit vite du brouillard », l'alliance encre-gomme permet « d'accrocher le squelette du dessin et de travailler les contours par retraits », produisant ainsi « un dispositif de lecture à même de parler du grain de la lumière ».

En oscillant d'un gros plan à un panoramique sans repères, d'un mollusque à une quasi abstraction, les planches de Symphonic Lava rappellent les peintures médiumniques de William S. Burroughs dont le but magique visait à produire (sur nous) l'effet qui était représenté (dans le dessin). Livré sans indication, ni explication, ce type de dessin était entièrement dédié à l'expérience. En retenant l'attention, lentement décillée par ce qui se joue dans la scène, les dessins de Tiberi fonctionnent de manière similaire. Ils nous perdent. Et nous tiennent. Quel est ce lieu ? Plus tout à fait celui du spectacle, mais plutôt celui, épars, imparfait et dilaté, que les souvenirs de Julien Tiberi ont recréé et dont les dessins imbibés d'encre attestent, notamment avec ses explosions fixes, récurrences morphéiques et enfouissements successifs ; autant de tentatives esquissées de contournement d'un espace sans bords. De là les auras ectoplasmiques qui envahissent la page, comme des émanations brumeuses.

À un certain point du processus de création de Symphonic Lava, la vue d'ensemble est devenue nécessaire à l'artiste. Disposées d'après la chronologie de leur réalisation, les planches ont révélé des évènements séquentiels : l'évanouissement progressif du personnage du premier dessin dans des volutes de fumée, l'apparition et la disparition d'un poulpe dans des lueurs sombres, une main surgissant de l'obscurité, etc. Si cette matière était issue du spectacle, nourrie par ses tableaux vivants, manquaient cependant pour interrompre ce flux continu des « points d'ancrage », ou des « points de fixation » reconnaissables et suffisamment fréquents pour dynamiser la narration et accrocher l'œil. Les animaux vivant à proximité des volcans ont servi de prétexte : l'artiste a découvert des espèces peu étudiées et physiquement fascinantes. Sans recherche d'exactitude, altérant délibérément leur souvenir, il en a dessiné certaines, avec la volonté de créer des portraits de genre animalier, « des animaux qui nous regardent en face ». Stratégiquement insérées dans la série, ces planches ont commencé à fonctionner comme une « hallucination d'après spectacle », comme des images subliminales ou déformées par la prise d'acide. L'artiste a par la suite complètement remanié l'ordre des planches pour la maquette du livre, lors d'une « recréation totale », comme la réécriture d'une partition.

Visions troublées, sensations confuses, spectres et ombres, certains détails sont directement issus du panthéon artistique de Julien Tiberi, qui cite comme lointaines réminiscences les créatures au bord du gouffre d'Alfred Kubin (période 1902-1907), les textures pulp occultantes des planches fantasy de Virgil Finlay des années 1950, ou encore des souvenirs d'aquarelles de paysages hirsutes des années 1930 de Charles Burchfield dépeignant « le son et les ondes des choses ». Autant de signes résiduels sortis de la chambre noire de l'artiste, qui, s'ils renouent avec l'âge d'or du fantastique, le font en mode opacifié. Telle une matière brute encrée que la lumière ne parviendrait pas à toucher et dont les noirs seraient « traversés par de l'obscurité », les planches de Symphonic Lava attendent qu'on en « précise la vue », c'est-à-dire qu'on s'approprie les rapports entre mise en lumière et obscurité. Alors seulement se dessinera un rapport au temps dont on puisse faire l'expérience, page après page, et s'installera la désorientation propre à un espace devenant accessible par le fait même de ne plus être là.

- Alexis Vaillant


Alexis Vaillant est curator et critique. Ses travaux abordent les points de rencontre entre art, politique et nouvelles réalités - là où l'intelligence et l'instinct ne font qu'un. Aujourd'hui basé à Lisbonne, Alexis Vaillant a été Chief Curator au CAPC, Musée d'art contemporain de Bordeaux (2009-2016), Curator à Toasting Agency à Paris (1999-2009), et Assistant Curator au Mamco de Genève (1995-1999). Il prépare actuellement l'exposition « Hook Up », Gregor Staiger, Zurich ainsi que les publications Sylvia Sleigh: Monograph, Marc Camille Chaimowicz: Anthology of Texts (1971-2020), et The First Time I got Paid For It.

Vernissage de Julien Tiberi "Symphonic Lava"
Julien Tiberi, Symphonic Lava, 2019
Encre et mine de plomb sur papier

[11:00-14:00] Voeux du maire d'Arcueil
Location:
Arcueil
Arcueil
94110 Arcueil
M° RER B Laplace, RER B Arcueil - Cachan
France
Internet Site : www.arcueil.fr
Description:
Vœux du maire d'Arcueil

7-9 avenue F. V. Raspail (ex. CAVB)

Voeux du maire d'Arcueil

[11:30-14:00] Voeux du maire de Vert-le-Petit
Location:
Vert-le-Petit
Vert-le-Petit
91710 Vert-le-Petit
M° RER D Ballancourt
France
Phone : +33 (0)1 64 93 24 02
Internet Site : www.vertlepetit.fr
Description:
Vœux du maire de Vert-le-Petit

Laurence Budelot, Maire de Vert-le-Petit, le Conseil Municipal et le Conseil Municipal des Enfants (CME) vous présentent leurs meilleurs vœux pour l'année 2019, et seraient honorés de votre présence à la cérémonie des vœux samedi 19 janvier à 11h30 au gymnase Roger Bambuck (rue Marcel Charon).

Voeux du maire de Vert-le-Petit




[13:00-16:00] Voeux-raclette et présentation des candidats - PCF Paris 18
Location:
Montmartre
Montmartre
75018 Paris
M° Abbesses, Lamarck - Caulaincourt, Pigalle, Anvers, Château Rouge
France
Description:
Voeux-raclette et présentation des candidats - PCF Paris 18





[14:00-16:00] Finissage de Miguel Donguy "Koum Namou n°1"
Location:
Centre Paris Anim' Annie Fratellini
Centre d'animation Villiot Rapée
36, quai de la Rapée
13, rue Villiot
75012 Paris
M° Gare de Lyon, Bercy
France
Phone : +33 (0)1 43 40 52 14
Fax : +33 (0)1 43 40 66 99
Mail : villiot@claje.asso.fr
Internet Site : www.claje.asso.fr/villiot-rapee
Description:
Miguel Donguy, dessinateur, peintre, médiateur artistique engagé pour l'art participative et populaire, présente l'expo « KOUM NAMOU » (expression coréenne qui désigne « quelqu'un porteur de promesses »).
Autour de la thématique de l'arbre et guidés par l'extraordinaire personnage TCHOKUMAN, laissez-vous plonger dans cette aventure...

Vernissage de Miguel Donguy "Koum Namou n°1"

[14:00-21:00] Vernissage de Clemens Wolf "Can't touch this"
Location:
Backslash Gallery
29, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, Arts et Métiers, République
France
Phone : +33 (0)9 81 39 60 01
Mobile : +33 (0)6 63 60 14 48
Mail : info@backslashgallery.com
Internet Site : www.backslashgallery.com
Description:
25 janvier -> 22 février 2020
Mardi - Samedi : 14h à 19h
vernissage le samedi 25 janvier de 14h à 21h

Deux expositions conjointes, au même moment, dans deux villes différentes. L'autrichien Clemens Wolf propose de jumeler sa troisième exposition à Backslash à celle qu'il inaugure au même moment à la galerie Steinek de Vienne. Réfléchies comme un seul ensemble, "Can't Touch This" à Paris montre de fragiles peintures de pigments bleu électrique, tandis que Can Touch This en Autriche propose des carrés d'argile noirs métallisés. L'artiste joue sur les contrastes et avec les œuvres : un espace dans chaque galerie est esthétiquement identique à l'autre, de sorte que l'on sort de l'exposition à Vienne pour entrer dans celle de Paris.
A Backslash, Can't Touch This rassemble des œuvres délicates et précieuses. Wolf utilise de l'huile et des pigments sur aluminium, leur conférant ainsi un aspect velouté et une douceur de matière soutenue par la couleur bleue vive. Pour la série des œuvres murales, le motif géométrique est réalisé à l'aide d'une pièce de métal qu'il déplace, comme un pinceau, sur la surface de la toile. L'artiste commence par appliquer une couche épaisse de peinture à l'huile, puis crée une composition monochrome très texturée en imprimant le métal dans la peinture. Il ajoute ensuite le pigment bleu et la composition finale, à la fois abstraite et figurative, se réalise sans toucher le support. Très en matière, ces tableaux présentent des couches épaisses d'abstractions monochromes. Wolf décline également cette technique à travers des sculptures expressément pensées pour la galerie parisienne. Des monolithes du même bleu intense se dressent tels des statues qui rythment l'exposition. Cette couleur caractéristique de la palette de Wolf se définit comme une volonté chromatique proche de l'International Klein Blue et rappelle les recherches obsédantes du maître niçois.

Ces œuvres se déploient comme des paysages à la fois intrigants et inquiétants. L'aspect vaporeux des pièces de l'autrichien semble issu d'un songe ou d'un lointain souvenir, et exacerbe cette impression nébuleuse. La couleur bleue électrique fascine et attire inexorablement le regard tandis que les motifs qui apparaissent rappellent des grilles. Fasciné par les ruines et l'idée de frontière, Wolf multiplie de manière obsessionnelle les motifs de barrière dans ses séries et crée ainsi une distance optique entre le spectateur et le sujet.

La série viennoise sera présentée dès l'entrée de l'exposition parisienne. Tels des carrelages de revêtement de sol, les pièces reprennent des techniques séculaires de construction. Elles sont réalisées en argile chamottée puis peintes à la main et enfin brûlées à la façon de l'émaillage du raku japonais, méthode de cuisson à très haute température. Ces œuvres à l'aspect métallique et incandescent contrastent fortement avec les tableaux fragiles et vaporeux accrochés aux murs.

Tandis qu'à Vienne, l'artiste transforme ces carrés d'argile en œuvres en les plaçant aux murs, à Paris il les fait sculptures. Les différentes séries se révèlent les unes aux autres et ouvrent de multiples dimensions de lecture.

Le travail de Clemens Wolf a été récompensé par plusieurs prix en Autriche et a été exposé dans de nombreux pays, notamment l'Allemagne, la Suisse, la Chine, Israël ou encore les Etats-Unis et Hong Kong. Ses œuvres font partie de nombreuses collections publiques autrichiennes, dont celle du prestigieux Albertina Museum et celle du Musée Essl de Vienne.

Vernissage de Clemens Wolf "Can't touch this"

[14:00-20:00] Vernissage de Viriya Chotpanyavisut "Circling"
Location:
Gilles Drouault galerie/multiples
Galerie de Multiples, GDM
17, rue Saint-Gilles
75003 Paris
M° Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 48 87 21 77
Fax : +33 (0)1 48 87 21 77
Mail : contact@galeriedemultiples.com
Internet Site : www.galeriedemultiples.com
Description:
Vernissage de Viriya Chotpanyavisut "Circling"

[14:30-17:00] Voeux du centre Rosa-Parks
Location:
Centre social et culturel Rosa-Parks
219, boulevard Macdonald
75019 Paris
M° RER E Rosa Parks, T3b Porte d'Aubervilliers
France
Phone : +33 (0)1 42 85 85 88
Internet Site : www.centrerosaparks.paris
Description:
Vœux du centre Rosa-Parks






[15:00-17:00] Dédicace de Ludovic Debeurme
Location:
Galerie Martel
17, rue Martel
75010 Paris
M° Château d'Eau, Gare de l'Est, Poissonnière
France
Phone : +33 (0)1 42 46 35 09
Mobile : +33 (0)6 10 19 30 02
Mail : contact@galeriemartel.fr
Internet Site : www.galeriemartel.com
Description:
en collaboration avec les éditions Casterman

Exposition
du 24 janvier au 7 mars 2020

Dédicace
le samedi 25 janvier à partir de 15h

Vernissage de Ludovic Debeurme

Vernissage de Ludovic Debeurme

[15:00-19:30] Finissage de Bilal Hamdad "Quatre Chemins"
Location:
H Gallery
ex. Galerie Sisso
90, rue de la Folie-Méricourt
75011 Paris
M° Oberkampf, Parmentier, République, Goncourt
France
Phone : +33 (0)1 48 06 67 38
Mail : galerie@h-gallery.fr
Internet Site : www.h-gallery.fr
Description:
Vernissage le mardi 10 décembre 2019 de 18h à 21h30
Exposition du 11 décembre 2019 au 26 janvier 2020
du mardi au samedi de 14h à 19h et sur rendez-vous

H Gallery présente la première exposition personnelle à Paris du jeune peintre Bilal Hamdad, récemment diplômé de l'École des Beaux-Arts de Paris. Le travail de cet artiste interroge la notion de non-lieu conceptualisée par l'anthropologue Marc Augé qui définit un non-lieu comme un espace interchangeable où l'être humain reste anonyme.
Sous le pinceau de Bilal Hamdad, ces non-lieux prennent la forme d'un quai de métro, d'un squat ou d'un bâtiment abandonné. Le sujet de prédilection de l'artiste est la métropole parisienne qu'il dépeint en utilisant l'«herméneutique de la surface» théorisée par le sociologue Siegfried Kracauer.

Vernissage de Bilal Hamdad "Quatre Chemins"
Bilal Hamdad - Sans titre - 2018 - Huile sur toile - 200 x 200 cm
Bilal Hamdad - Entre les murs - 2018 - huile sur toile - 146 x 114 cm

[15:00-20:00] Finissage de Vincent Michéa "Variété"
Location:
Magnin-A
118, boulevard Richard Lenoir
75011 Paris
M° Oberkampf, Parmentier
France
Phone : +33 (0)1 43 38 13 00
Mail : info@magnin-a.com
Internet Site : www.magnin-a.com
Description:
7 Décembre 2019 - 8 Février 2020
Vernissage le Samedi 7 Décembre 2019, 14h - 20h
#VincentMichéa #MagninA

La galerie MAGNIN-A a le plaisir de vous annoncer la première exposition personnelle de Vincent Michéa à Paris.

Je me considère comme un peintre de variétés, comme on dit « chanteur de variétés », celui qui sait tout chanter du Rock au Funk, du Folk à la chanson populaire. Certains orchestres sénégalais ou congolais magnifiques ont cette envie de savoir tout faire, cette volonté de jouer tous les répertoires du mieux possible et j'adore ça ! C'est ce que je recherche dans mon travail, quelque chose de facile à s'approprier, quelque chose de populaire. Je suis un peintre de variétés qui adapte son sujet à sa technique. J'utilise des codes très graphiques, très visibles dans mes collages, ma peinture et mes marouflages de feuilles de papier. J'adapte mon sujet à mon support.
Je ne peins pas pour moi mais pour ceux qui regardent. Je n'ai pas de discours politique dans mes peintures, je n'ai pas envie de brusquer mais de faire plaisir. Je remets en images des choses que les gens ont tellement l'habitude de voir qu'ils ne les voient plus. Quand je peins des pochettes de disques, ceux qui connaissent ces groupes redécouvrent la qualité visuelle et graphique de ces pochettes au travers de mes peintures alors qu'ils écoutent ces disques et les ont souvent sous les yeux. Comme dans le Pop Art où l'on revisite des objets populaires et que l'on donne à regarder à nouveau en mettant en valeur leurs qualités graphiques ou leurs couleurs. Dans mes scènes de rues, de marchés, les couleurs sont tranchées, il y a une stylisation de la forme et de la couleur.
On apprend le dessin en commençant par le nu pour avoir une notion de composition, plus que de maîtrise ou d'anatomie. J'ai une formation de graphiste et en typographie le blanc de la lettre est aussi important que le noir imprimé, c'est la forme et la contre forme. L'œil circule et il faut que ce soit confortable à lire ou à regarder. Maîtriser la typographie m'aide à composer mes peintures. La peinture doit être agréable à lire.

Vernissage de Vincent Michéa "Variété"
Villa de la Corniche, 2019, Nous Deux, acrylic on paper mounted on wood, 63 x 126 cm, diptyque, © Kleinefenn

[15:00-21:00] Finissage de l'exposition collective "Chien ou Chat"
Location:
Galerie Popy Arvani
7, rue Jean-Pierre Timbaud
75011 Paris
M° Oberkampf, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 47 00 87 51
Mobile : +33 (0)6 82 58 52 54
Mail : galerie@galeriepopyarvani.com
Internet Site : www.galeriepopyarvani.com
Description:
Du 11 décembre au 25 janvier

La représentation du chien ou du chat comme défi dans la création picturale

Exposition collective, peintures dessins

[15:00-19:00] Vernissage de Geoffrey Belhadj "Noir et Blanc pour Emeutes Jaunes"
Location:
Montreuil
93100 Montreuil
M° Robespierre, Croix de Chavaux, Mairie de Montreuil
France
Internet Site : www.montreuil.fr
Description:
M le bar - Bar de la Montreuilloise
97 rue Pierre de Montreuil

Geoffrey BELHADJ suit et participe au mouvement des gilets jaunes depuis le début. Il en tire régulièrement des photos, témoins de notre temps.
Samedi 25/01 vernissage de l'expo et caisse de soutien au mouvement de grève.

Pour l'occasion, vente et dégustation sur place de la bière de grève "Soul.es & Pavé.es" en soutien à la caisse de grève de l'AG interpro de Montreuil-Bagnolet

Pour suivre les infos de Geoffrey, retrouvez le ici https://m.facebook.com/geoffrey.belhadj

Vernissage de Geoffrey Belhadj "Noir et Blanc pour Emeutes Jaunes"

[15:00-20:00] Vernissage de Laia Abril "On Rape : A history of Misogyny chapter two"
Location:
Galerie Les filles du calvaire
17, rue des Filles du Calvaire
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 74 47 05
Fax : +33 (0)1 42 74 47 06
Mail : paris@fillesducalvaire.com
Internet Site : www.fillesducalvaire.com
Description:
LAIA ABRIL
A history of Misogyny,
Chapter Two : On rape

Exposition du 25 janvier au 22 février 2020
Vernissage Samedi 25 janvier 2020 de 15h à 20h en présence de l'artiste

La galerie Les filles du calvaire annonce la prochaine exposition personnelle de l'artiste Laia Abril. Le premier chapitre de son œuvre sur l'histoire de la misogynie On Abortion a été exposé mondialement après l'émotion provoquée aux Rencontres d'Arles en 2016. Laia Abril présente à la galerie le second chapitre : On Rape.

L'artiste continue d'élargir ses archives visuelles sur le contrôle systémique du corps des femmes à travers le temps et les cultures. Sur son nouveau travail, l'artiste dit : « En scrutant, conceptualisant et visualisant les échecs judiciaires, en tenant compte des réglementations historiques, des dynamiques toxiques et des témoignages de victimes, le projet pointe la culture du viol institutionnel répandue dans les sociétés du monde entier. Je développe ce travail en explorant les liens entre mythes, pouvoir et droit et les notions de masculinité et de violence sexuelle. J'ai choisi ce sujet de la même manière que le premier chapitre sur l'avortement. J'ai été saisie par un fait divers local qui m'a profondément marquée. En 2018, le tribunal espagnol a libéré cinq hommes qui avaient violé une jeune femme de 18 ans, jugés pour abus sexuel plutôt que viol, remettant en question la jurisprudence espagnole face au viol. »

« En pleine apothéose du mouvement #MeToo, je voulais comprendre pourquoi certaines structures institutionnelles telles que la justice, le droit et la politique échouaient non seulement face aux victimes de viol, mais encourageaient en réalité la violence en préservant les rapports de pouvoir et le viol comme norme sociale. Au regard de l'histoire, j'ai pu identifier les stéréotypes et les mythes fondés sur le genre, les préjugés et les fausses idées qui ont maintenu et perpétué la culture du viol. À travers une recherche minutieuse sur les erreurs judiciaires et l'accusation répétée des victimes, ce projet montre à quel point la société blâme encore aujourd'hui les victimes d'agression sexuelle, tout en normalisant la violence sexuelle. »

On Rape se compose d'un ensemble de photographies, d'objets et de témoignages. Le projet est pensé comme une véritable installation dont l'agencement dans l'espace constitue le cœur plastique. Ces éléments interconnectés n'offrent pas une approche linéaire ou chronologique mais permettent au contraire plusieurs niveaux de lecture. En créant des ponts entre l'histoire, les lieux et les cultures, Laia Abril rappelle l'universalité du drame du viol.

Vernissage de Laia Abril "On Rape : A history of Misogyny chapter two"

Vernissage de Laia Abril "On Rape : A history of Misogyny chapter two"
Laia Abril, Ala Kachuu (Bride Kidnapping), 2019. From series Power Rape
Photographie, 160.5 x 107 cm, édition de 3
Courtesy Galerie Les filles du calvaire

[15:00-21:00] Vernissage de Taysir Batniji "Entre(voir)"
Location:
Galerie Eric Dupont
138, rue du Temple
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 44 54 04 14
Fax : +33 (0)1 44 54 04 24
Mail : info@eric-dupont.com
Internet Site : www.eric-dupont.com
Description:
Exposition du 25 janvier au 22 février 2020
Vernissage : samedi 25 janvier à partir de 15 heures

"Huit années après sa dernière exposition personnelle à la galerie, l'artiste Taysir Batniji - dont les oeuvres sont présentées dans de nombreux lieux et institutions de l'art contemporain - nous propose un accrochage inattendu, réunissant une dizaine de travaux récents et inédits hantés par l'absence."
Sophie Jaulmes

Vernissage de Taysir Batniji "Entre(voir)"
Taysir Batniji, Zéro, Dollars 1, 14 x 19 cm, Courtesy galerie Eric Dupont, Paris

Vernissage de Taysir Batniji "Entre(voir)"
Taysir Batniji, Sans Titre, série Zéro, aquarelle et encre de chine sur papier, 14 x 19 cm, Courtesy galerie Eric Dupont, Paris

[15:00-22:00] Vernissage de l'exposition "La seule réponse, c'est l'amour"
Location:
AMAC Projects
Association Multiculturelle d'Art Contemporain
10, rue des Fontaines du Temple
75003 Paris
M° Temple, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)9 83 68 27 54
Mail : contact@amacprojects.com
Internet Site : www.amacprojects.com
Description:
EXPOSITION I 25 - 30 janvier, 2020
VERNISSAGE I Samedi 25 janvier de 15h à 22h
Performances intimiste de contrebasse (20 min) au vernissage à 16h et 19h

Veuillez arriver environ 15h45 ou 18h45 si vous voulez assister les performances. Les portes seront fermées de 15h55 à 16h25 et de 18h55 à 19h25 !

Cadeaux originaux limités pour les invités.

« La seule réponse, c'est l'amour » est une exposition duo des oeuvres photographiques et illustrées des artistes taïwanaises Yuu Lin et Olong Huang, qui sont actuellement basées à Paris. Au lieu d'une exposition où les spectateurs regardent les ouvres passivement, les artistes créent une experience unique qui les promit réfléchir la relation entre ses émotions et eux-mêmes comme les humains mortels.

Les ouvres explorent les concepts binaires émotionnels da la vie, tel que la vie et la mort, le joie et la douleur, l'espoir et le désespoir, le succès et l'inachevé. Parmi les émotions, l'amour est la paradoxe ultime : la représentation de l'espoir et l'optimisme en rencontrant de la tension, mais également la raison de nos douleurs.

Les oeuvres des artistes utilisent le contraste des couleurs et textures pour visualiser les émotions dans le contexte de la vie quotidienne.

Vernissage de l'exposition "La seule réponse, c'est l'amour"

[15:00-21:00] Vernissage de l'exposition collective "La peur au ventre"
Location:
Galerie Poggi
2, rue Beaubourg
75004 Paris
M° Hôtel de Ville, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)9 84 38 87 74
Mail : office@galeriepoggi.com
Internet Site : www.galeriepoggi.com
Description:
Exposition collective en collaboration avec Luc Bellier

25 janvier - 14 mars 2020

Rembrandt VAN RIJN - Otto DIX - James ENSOR - George GROSZ
Kerstiaen DE KEUNINCK - George SHIRAS III - Jan TILIUS
Richard AVEDON - Maxime BONDU - Babi BADALOV - Jim CAMPBELL
Joana CHOUMALI - Robert CRUMB - Vincent DESIDERIO - Philip-Lorca DICORCIA
Nikita KADAN - Kapwani KIWANGA - Lawrence LEMAOANA - Kori NEWKIRK
Paul PFEIFFER - POPE.L - Sophie RISTELHUEBER - Andres SERRANO
Georges Tony STOLL - Marion VERBOOM - Dario VILLALBA

"Je suis plein de doutes, de rêves et de peur."
Gustave Flaubert, Correspondances, 1862

La peur est première dans l'échelle des émotions. Elle n'épargne aucune espèce, ni aucun ordre social dont elle est un des puissants facteurs de cohésion. Et de destruction. Aucun pouvoir, qu'il soit religieux, politique, militaire ou économique, n'a jamais hésité à gouverner en utilisant sur les foules et les individus une émotion aussi contagieuse.

La peur est la part maudite de la sensibilité. Elle est conscience du monde avant d'en être le rejet, par l'état d'alerte aigu dans lequel elle nous plonge. Le monde se révèle aux peureux comme aux curieux.

Face à elle, l'homme se rêve en héros téméraire, capable d'affronter et de vaincre les démons qui l'assaillent. En prêtant corps et visage aux angoisses humaines, l'artiste occupe une place singulière dans ce combat. Mais son courage ne se mesure pas à sa témérité. L'artiste serait au contraire plus proche de la figure de l'anti-héros. Il assume sa peur non dans le refus et la négation mais dans l'acception et la reconnaissance de sa valeur sensible.


Cette exposition est organisée à l'initiative et en partenariat avec le marchand d'art et collectionneur Luc Bellier, qui en 2004, avait invité Jérôme Poggi à travailler avec lui pendant un an sur un projet de publication sur le thème de la peur.

Quinze ans plus tard, cette collaboration donne lieu à cette exposition mêlant aussi bien l'art contemporain que moderne et ancien.

Vernissage de l'exposition collective "La peur au ventre"
Rembrandt Harmenszoon van Rijn, Rembrandt au bonnet coupé, 1630.
Courtesy Collection Luc Bellier

Vernissage de l'exposition collective "La peur au ventre"
Richard Avedon, Killer Joe, 1962

Vernissage de l'exposition collective "La peur au ventre"
George Grosz, Der Krieg, 1916

Vernissage de l'exposition collective "La peur au ventre"
James Ensor, La mort pourchassant un troupeau d'humains, 1896

[15:00-20:00] Vernissage de l'exposition collective "On n'y voit rien"
Location:
Galerie Anne-Sarah Bénichou
45, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 44 93 91 48
Mail : galerie@annesarahbenichou.com
Internet Site : www.annesarahbenichou.com
Description:
Mireille Blanc, Julien Discrit, Eva Nielsen et Seton Smith

Exposition collective du 25 janvier au 14 mars 2020
La galerie sera exceptionnellement fermée du 27 février au 4 mars 2020.
Vernissage le samedi 25 janvier de 15h à 20h.

Emprunté à Daniel Arasse, le titre de l'exposition « On n'y voit rien » invite à une réflexion autour
de la perception du détail et des rapports d'échelles dans l'œuvre de quatre artistes
contemporains qui travaillent différents médiums : la peinture pour Mireille Blanc, la sculpture
pour Julien Discrit, la sérigraphie peinte pour Eva Nielsen et la photographie pour Seton Smith.

[15:00-22:00] Vernissage de la 69ème édition de Jeune Création
Location:
Galerie Jeune Création
43, rue de la Commune de Paris
Komunuma
93230 Romainville
M° Bobigny - Pantin - Raymond Queneau
France
Mobile : +33 (0)6 15 60 43 76
Mail : jeunecreation@gmail.com
Internet Site : www.jeunecreation.org
Description:
Exposition du 26 janvier au 2 février 2020
Du mardi au dimanche, de 11h à 19h
Vernissage le samedi 25 janvier de 15h à 22h

La 69e édition de Jeune Création inaugurera le nouvel espace d'exposition « La chaufferie » de la Fondation Fiminco à Romainville du 25 janvier au 2 Février 2020.

Du samedi 25 janvier au dimanche 2 février 2020, la 69e édition de Jeune Création présente dans l'enceinte de la Fondation Fiminco à Romainville un paysage subjectif de la scène artistique émergente, à travers les projets originaux d'une sélection d'artistes internationaux.

La commission de sélection est composée majoritairement d'artistes bénévoles des éditions précédentes et d'une personnalité invitée.

L'association Jeune Création met l'accent sur les collaborations qui participent au parcours des artistes. Dans cet esprit Jeune Création renforce les mutualisations et le tissage de réseaux d'expériences. Suite à cette 68e édition, plus de trente partenaires indépendants, avec chacun leur identité et leurs moyens, vont accompagner les réalisations des artistes de leur choix au cours de l'année 2020.

Cette constellation de prix indépendants témoigne de la vivacité des initiatives artistiques ainsi que de la multiplicité des circulations entre les acteurs du monde de l'art. Les prix indépendants prendront des formes diverses, mettant en adéquation les souhaits des artistes et des partenaires : résidences, bourses de création, expositions personnelles ou collectives, éditions, mise à disposition d'ateliers, reportage média, ...


Pendant toute la durée de l'exposition
Photographie - Programmation curatée par Pierre-Marie Drapeau-Martin
« Ce qui est encore présent » regroupe une sélection de 10 photographies de 26 artistes et un collectif qui seront présentées sous la forme d'un diaporama photo au sein de l'exposition.

Vidéo - Programmation curatée par Laure Catugier et Guillaume Gehannin
Une sélection de vidéos d'artistes émergents seront présentés au sein de l'exposition.

Les Rendez-Vous de la médiation
Des visites sont oraganisées tous les jours à 14h et 17h et sur simple rendez-vous.

La boutique
Un espace boutique présentant des éditions, des multiples et des œuvres uniques à des prix très accessibles, permet aux passionnés de soutenir l'économie des jeunes artistes.

Liste des artistes sélectionnés :
Manon Balay, Néphéli Barbas, Victoire Barbot, Ludovic Beillard, Francois Bellabas, David Berweger, Cécile Bouffard, Zoé Brunet-Jailly, Madison Bycroft, Tanguy Clerc, Côme Clérino, Daniel Costa, Pauline D'Andigné, Jérôme De Vienne, Hugo Deverchère, Fanny Durand, Elsa Fauconnet, Hilary Galbreaith, Terencio González, Juan Gugger, Shani Ha, Sally Hackett, Jingfang Hao, My-Lan Hoang-Thuy, Olivier Jonvaux, Raphael Julliard, Stefanie Kägi, Kitty Kamp, Tzu-chun Ku, Pauline Lecerf, Vincent Lemaire, Gwilherm Lozac'h, Adrian Mabileau, Karen Amanda Moser, Faye Mullen, Chrystele Nicot, Deirdre O'Leary, Gwendoline Perrigueux, Emilie Pierson, Justine Pillon, Anthony Plasse, Plume Ribout Martini, Winnie Rielly, Guilhem Roubichou, Matthieu Sanchez, Stefanie Schwarzwimmer, Raphael Sitbon, Marcos Uriondo, Camille Varenne, manuel vieillot, Charlotte Vitaioli, Michael Wall, Dagmar Weiss, Takeshi Yasura, Manuel Zapata, Mathieu Zurcher.

Vernissage Samedi 25 janvier 15:00 - 22:00
19h : Dévoilement des prix indépendants

Jeune Création - Les Universités de la Jeune Création
Rencontre Dimanche 26 janvier 15:00 - 19:00
Débats entre partenaires, artistes et public.

Jeune Création - Projection vidéos
Evénement Mardi 28 janvier 19:00 - 22:00
Projection vidéos de la programmation organisée par Laure Catugier et Guillaume Gehannin.

Jeune Création - Performances
Performance Samedi 1 février 17:00 - 19:00
Performances - Fondation d'entreprise Ricard

Jeune Création - Les Universités de la Jeune Création
Rencontre Dimanche 2 février 15:00 - 19:00
Débats entre partenaires, artistes et public.

Vernissage de la 69ème édition de Jeune Création







[16:00-19:00] Finissage de Lucien Murat "One to Rule Them All"
Location:
Galerie Suzanne Tarasiève
7, rue Pastourelle
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Saint-Sébastien - Froissart, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 71 76 54
Mobile : +33 (0)6 11 01 16 79
Mail : info@suzanne-tarasieve.com
Internet Site : www.suzanne-tarasieve.com
Description:
Finissage + Performance Lucien Murat x Thomas Laigle
Finissage 16h-19h | 7 rue Pastourelle - 75003 Paris
Performance à 19h et 20h | Suzane Tarasieve / LOFT 19, Passage de l'Atlas, 5 villa Marcel Lods - 75019 Paris


7 Dec. 2019 - 25 Jan. 2020

Exhibition catalog
Texts by Julie Crenn and Clément Thibault

Vernissage de Lucien Murat "One to Rule Them All"
Lucien Murat, "Mutation des 3 frères, naissance de Mégathesis", 2019, acrylic on patches, tarpaulins and secondhand tapestries, 152 x 246 cm

[16:00-19:00] Rencontre et dialogue avec l'artiste Lionel Sabatté
Location:
Galerie Municipale Julio Gonzalez
21, avenue Paul Doumer
94110 Arcueil
M° RER B Laplace
France
Phone : +33 (0)1 46 15 09 75
Fax : +33 (0)1 46 15 09 72
Mail : galerie-gonzalez@mairie-arcueil.fr
Internet Site : www.arcueil.fr/category/culture-loisirs/galerie-julio-gonzalez/
Description:
Dans le cadre de l'exposition de Lionel Sabatté "Concrétions excentriques"

Exposition du jeudi 9 janvier au samedi 8 février 2020

Vernissage jeudi 9 janvier à 18h30

Rencontre et dialogue avec l'artiste Lionel Sabatté samedi 25 janvier de 16h à 19h

Métamorphoser le vivant : Lionel Sabatté et autres curiosités - Conférence de Lisa Toubas, doctorante en histoire de l'art contemporain et critique d'art - samedi 1er février à 16h

Finissage musical : concert de jazz « Contours » avec le groupe Tactus samedi 8 février à 16h. Entrée libre
http://tactus.band/index.php/bios

Né en 1975 à Toulouse, Lionel Sabatté vit et travaille à Paris. Diplômé de l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris en 2003. Il a reçu plusieurs prix artistiques tels que le Prix Yishu 8 de Pékin, le Prix Drawing Now en 2017 et le Prix des Amis de la Maison Rouge qui lui a permis de produire une œuvre, présentée au sein du patio de la fondation en 2018.

Lionel Sabatté multiplie les pratiques, les supports et les matières. Armé d'un balai, il récolte les poussières de métro qu'il assemble et compacte en sculpture et a une appétence pour les matières organiques. L'artiste utilise les poussières comme de la terre glaise et les façonne en créant des êtres hybrides, des chimères ou des animaux. Il utilise des pigments tel que le curcuma pour la coloration, de la ferraille et des fibres végétales.

Une série de portraits réalisés avec de la poussière, des sculptures et des peintures sur tôles rouillées au hasard des érosions sont exposées dans la galerie municipale Julio Gonzalez. Une véritable immersion dans un univers artistique hors du commun.

Vernissage de Lionel Sabatté "Concrétions excentriques"
Portrait de Lionel Sabatté © Fanny Begoin

Vernissage de Lionel Sabatté "Concrétions excentriques"
Emeu révérence, féraille, béton épicé, pigment et fibres végétales, 90 x125x160 cm, 2018

[16:00-21:00] Vernissage d'Anthony Freestone "Un jour ordinaire au musée"
Location:
Galerie Nicolas Silin
13, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 77 76 14
Mobile : +33 (0)6 74 41 14 34
Mail : ns@galeriesilin.com
Internet Site : www.galeriesilin.com
Description:
Anthony Freestone
"Un jour ordinaire au musée"
"Average day at the museum"

Vernissage samedi 25.01 16h-21h
25.01.20 - 07.03.20

Il y a quelques années, j'appris l'existence d'une "machine à accoucher", sorte de mannequin destiné à l'enseignement de l'art de l'accouchement, fabriqué pour Madame du Coudray, sage-femme, au XVIIIème siècle. Tout de suite, un rapprochement s'est fait dans mon esprit avec le mannequin d'Étant donnés de Marcel Duchamp. Il semblait plus que probable que l'artiste, avait vu cette "machine" exposée à Rouen, et qu'il en avait été marqué au point que sa dernière oeuvre en dérivât.

En même temps, deux textes revenaient à ma mémoire : celui de Freud sur le traumatisme de la naissance et celui de l'anthropologue Margaret Mead sur les Mundugumor, tribu de Papouasie, chez qui ne peuvent être artistes que ceux nés avec le cordon ombilical autour du cou ; ce qui fut mon cas lors de ma naissance.

Comme d'habitude, mon travail consista à recueillir des documents sur les différents thèmes abordés que je copiais et juxtaposais en un polyptyque que je nommais Parto, en hommage à la Madonna del Parto de Piero della Francesca.

Cette idée d'engendrement, de descendance, me semblait assez riche pour que je tente de l'aborder d'une toute autre manière qui dialoguerait avec le mannequin, très organique, de Madame du Coudray. La forme du schéma me semblait particulièrement intéressante.

Lorsque je commençais, à la fin des années 70, à m'intéresser à l'art contemporain, l'un des rares livres sur le sujet était Art en France, Une nouvelle génération, sur lequel figurait un schéma montrant différentes directions de l'art de l'époque. Deux autres graphiques m'ont marqué, celui figurant dans le catalogue Les Réalismes (Centre Pompidou, 1980), et, plus tard, la couverture du catalogue Cubism and Abstract Art (MoMA 1936).

En cherchant des diagrammes parlant des filiations entre artistes, le schéma intitulé "Average day at the museum" (MoMA, 1940) m'amusa beaucoup et je décidai de le joindre à la série. Toutes ces filiations ne sont elles pas ce qui constitue un musée personnel ou peut-être une famille idéale ?

Anthony Freestone

Vernissage d'Anthony Freestone "Un jour ordinaire au musée"
© Anthony Freestone

[16:00-20:00] Vernissage d'Aurore Pallet "Les terres jaunes"
Location:
Galerie Isabelle Gounod
13, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 48 04 04 80
Fax : +33 (0)1 48 04 04 80
Mail : info@galerie-gounod.fr
Internet Site : www.galerie-gounod.com
Description:
25 janvier - 22 février 2020
Vernissage le 25 Janvier de 16h à 20h

Des rues désertes. Aux carrefours clignotent encore des feux de circulation. Les vitrines des magasins, pillées, vidées, ont déversé leurs bris de verre sur la chaussée où gisent des chiens affamés. Dans une maison abandonnée grésille un poste de télévision laissé allumé tandis qu'au loin, terrible et menaçante, la montagne tremble et fume, annonçant le pire.

Fermez les yeux et voyez ces images qui flottent au revers des paupières. Elles glissent comme des ombres, se figent un instant avant de s'évanouir. Fixez à présent le ciel clair et les astres qui s'y accrochent. Voyez comme ils s'alignent et profilent les destins des hommes. Saisissez au passage la volée d'étourneaux qui, au-dessus de la ville, forment des augures indicibles. D'aucuns y décèleront des avertissements, des prémonitions. De ces images qui nous guettent et nous hantent ; qui conservent leur mystère, tracé d'un trait dans l'indistincte nuit du temps. Quelle qu'en soit la nature, elles surnagent entre deux mondes. Quel que soit l'ordre du monde, elles en signalent une autre version possible. A l'envers et à rebours.

Durant l'été 1976, Werner Herzog se rend à Basse-Terre, en Guadeloupe. Toute la ville vient d'être évacuée alors que le volcan de la Soufrière menace d'exploser. Informé de la présence sur place de plusieurs habitants ayant refusé de partir, le réalisateur allemand décide d'aller à leur rencontre et de filmer les dernières heures de la ville. Les images qu'il nous lègue sont celles d'une cité fantomatique, pétrifiée par le silence. C'est Pompéi retrouvée avant même sa disparition.

De ces images spectrales, Aurore Pallet fait collection, cheminant à travers elles comme en un territoire saturé. Elle y prélève des fragments qu'une accumulation intuitive épuise avant de les métamorphoser. Chaque œuvre de cette nouvelle série renferme ainsi plusieurs fantômes, qu'accaparent et saisissent les passages successifs de peinture à l'huile. Ici, un souvenir de carte postale se superpose au langage : une phrase comme un écho captif de l'image qui la frôle. Ailleurs, la trame affleure ou se résorbe, scintillante ou hésitante. Non sans douceur, le chaos des réminiscences se substitue à toute cohérence et laisse poindre alors les signes étranges d'un renversement à venir. L'imposture du temps se révèle et la ligne courbe que les œuvres d'Aurore Pallet tracent à travers lui semble vouloir signaler que c'est toujours la fin d'un monde. Et que tout cela a peut-être déjà eu lieu.

Dernières images des fumées de souffre. Dernier travelling sur un paysage de début du monde. Mais rien n'advient et le volcan se rendort. Alors la voix du narrateur conclut : « Maintenant, ce sera un documentaire sur une catastrophe inévitable, qui ne s'est jamais produite. »

1 Les passages en italique font référence au documentaire de Werner Herzog « La Soufrière » (1977)

Thibault Bissirier, décembre 2019

Vernissage d'Aurore Pallet "Les terres jaunes"
Aurore Pallet, Sans titre, 2019
Huile sur papier marouflé sur toile - 120 x 100 cm
Courtesy of the artist & Galerie Isabelle Gounod, Paris

[16:00-21:00] Vernissage de Diego Wery
Location:
Galerie Valeria Cetraro
16, rue Caffarelli
75003 Paris
M° Temple, Filles du Calvaire, Arts et Métiers, République
France
Phone : +33 (0)9 82 61 61 11
Mail : info@galerievaleriacetraro.com
Internet Site : www.galerievaleriacetraro.com
Description:
Diego Wery
Qu'est ce qu'on fait Maintenant qu'on Est contents

Du 25 janvier au 22 février 2020
Vernissage samedi 25 janvier 2020

« Qu'est ce qu'on fait
Maintenant qu'on
Est contents »
Werner Lambersy
extrait du poème issu du recueil Dernières nouvelles d'Ulysse : avis de recherche


La galerie Valeria Cetraro est heureuse de présenter le travail pictural de Diego Wery (Belgique, 1993) rencontré alors qu'il était encore étudiant à La Cambre à Bruxelles en 2016. Il présentait à l'époque l'installation Construire une ruine, ensemble de sept peintures sur pieds dont disait-il: « Chaque peinture est une image mentale d'une sculpture et l'ensemble du dispositif est une image mentale d'un tableau. »
Sa peinture, bien que figurative, se construit en un savant mélange d'aplats de couleur et de moments plus dessinés qui visent à faire sortir ses personnages du champs de la représentation. Ce sont des fenêtres qui s'ouvrent sur un autre monde. Les sujets, issus de l'histoire de l'art classique -avec une affection particulière pour le maniérisme italien-, autant que de la culture populaire la plus actuelle, relèvent d'une intuition sensible. Ses « collages » de références trouvent un espace homogène dans le travail de la peinture. Il ne s'agit pas de citations, ce mélange d'images tend vers une forme d'irréalité, l'emploi du flou et la maitrise de l'imprécision participant de la construction d'un vocabulaire davantage poétique. L'artiste favorise une libre interprétation des symboles contenus et fait la part belle aux impressions du regardeur.
Pour sa première exposition personnelle, Diego Wery investit l'espace de la galerie Valeria Cetraro avec une sélection de toiles de divers formats d'où surgissent des personnages aux regards troublants, qu'ils fixent directement le visiteur ou qu'ils s'en détournent. Ce choix offre une perspective sur l'évolution de son travail autour de la figure humaine, entre monde onirique et espace métaphysique. Chaque personnage aux corps chatoyants semblent tout droit sorti d'un rêve, un rêve doux par le choix et l'harmonie des couleurs et la touche picturale ronde, mais un rêve torturé par l'inscription d'éléments venant perturber la quiétude de l'image. Ici une plante traversant la trachée de notre observateur au visage bleu, là un chien sur les genoux de son maitre considérant un phallus mou surplombant le baton que ce dernier tient dans la main, ou bien encore cet être hybride unicorne enseignant de sa main un autoportrait de l'artiste. Nous sommes perdus, égarés entre volupté et effarement. Dès lors, tout se joue à travers les regards posés sur nous, et sur ces objets d'une inquiétante étrangeté, reflets de nos rôles d'acteurs sociaux, de l'évolution de notre condition à travers les âges, tout autant que sur le regard que nous y portons. Diego Wery nous propose une réflexion sur le temps, la contemplation d'un reflet du passé dans un miroir du présent, ainsi qu'à repenser le rapprochement entre le monde de la représentation et celui de la présentation.
Pour accompagner ses toiles, Diego Wery a choisi un texte du poète belge Werner Lambersy (1941-) dont la lecture permet d'éclairer aussi bien ses préoccupations que les enjeux de sa peinture. Le titre de l'exposition, phrase introductive de ce poème, et dont l'ironie flagrante ne fait qu'accentuer l'ambiguïté interprétative entre satisfaction et remise en question, nous pousse a poser un nouveau regard sur nos identités propres et la façon dont nous les donnons à voir... donc à penser.

Nicolas de Ribou

Vernissage de Diego Wery

[16:00-20:00] Vernissage de Frédéric Malette "Un serpent dans le cœur"
Location:
Galerie Catherine Putman
40, rue Quincampoix
75004 Paris
M° Rambuteau, Les Halles, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 45 55 23 06
Fax : +33 (0)1 47 05 61 43
Mail : contact@catherineputman.com
Internet Site : www.catherineputman.com
Description:
25 janvier - 14 mars 2020

Pour cette deuxième exposition personnelle, Frédéric Malette use du graphite sous toutes ses formes, en bâton, en poudre, sec ou dilué, puis le gomme, le ponce, l'enduit. Sur un même dessin, le trait peut être précis et doux, hachuré ou dilué ; le graphite prend plusieurs aspects : brillance et matité, douceur et rugosité. Ses œuvres sont en lutte permanente entre douceur et violence.

Frédéric Malette cherche toujours à bousculer les figures ; la belle facture, quasi académique, jusque là malmenée par des gestes de gommage ou de gribouillage, est aujourd'hui le plus souvent perturbée par la déchirure, le masquage ou le collage. L'utilisation des rebuts de l'atelier (dessin déchiré et mis de côté) est fréquente. Les superpositions de dessins cachent et révèlent en même temps ; jouent sur l'opposition du beau dessin et du rebut. Ces gestes et ces compositions permettent une mise à distance avec le sujet.

Les choix iconographiques, souvent puisés dans l'histoire de l'art et plus particulièrement dans l'antiquité, sont une manière distanciée de parler de l'homme et de la société contemporaine. Les figures mythologiques sont comme des personnifications de la mémoire, pour Frédéric Malette l'histoire se raconte, se transmet et se déforme, il n'en reste que le mythe. Les travailler en les masquant, les déchirant ou les associant est un moyen de se les approprier et de les questionner.

La déchirure matérielle visible sur certains dessins évoque aussi une fracture qui, si elle peut aussi trouver son origine dans l'histoire intime de l'artiste, renvoie d'abord à celle de la mémoire de l'histoire familiale, marquée par un passé colonial et la guerre d'Algérie.

Le travail de Frédéric Malette est empreint d'histoire de l'art, de littérature et de poésie. S'y agrègent aussi des images de la nature, faune et flore - l'atelier de l'artiste est maintenant en pleine campagne. Paysages, serpents, oiseaux blessés s'immiscent dans ses dessins, une campagne fantasmée dont l'expérience lui a révélé toute l'ambivalence, l'attrait poétique et la dureté du quotidien.

L'humain est toujours au centre du travail de Frédéric Malette, la relation de l'homme à ses origines, à l'histoire, à l'autre. Dans ses derniers dessins cette quête d'humanité passe souvent par le regard, pudique, hagard, fuyant. Matthieu Lelièvre écrivait il y a quelques mois, à l'occasion d'une précédente exposition* de l'artiste, que ces regards ou ces absences de regard « confèrent une mélancolie profonde et presque philosophique aux modèles ». On pourrait y lire les sentiments que leur inspire le monde contemporain. Ces regards énigmatiques ne sont-ils pas aussi ceux que nous portons sur la société, sur les hommes, et la nature à la fois idéalisée et malmenée au centre de nos préoccupations contemporaines ?

- Frédéric Malette "Attendre que les nuages crèvent", texte de Matthieu Lelièvre pour

Matthieu Lelièvre est conseiller artistique du Musée d'Art contemporain de Lyon et co-curateur avec le Palais de Tokyo de la 15e Biennale d'Art Contemporain de Lyon.

Vernissage de Frédéric Malette "Un serpent dans le cœur"
Frédéric Malette, Marquée au front un serpent dans le cœur, 2018
Graphite on translucent paper - 100 x 70 cm

Vernissage de Frédéric Malette "Un serpent dans le cœur"
Frédéric Malette, Marquée au front un serpent dans le cœur, 2018
Graphite sur calque - 100 x 70 cm

Vernissage de Frédéric Malette "Un serpent dans le cœur"
Frédéric Malette, Les oiseaux vont dévorer la chair des princes, 2019
Graphite, encre, et colle sur papier - 177 x 145 cm

Vernissage de Frédéric Malette "Un serpent dans le cœur"
Frédéric Malette, Que les loups vivent le vent #5, 2019
Graphite, encre et colle sur papier - 155 x 120 cm

Vernissage de Frédéric Malette "Un serpent dans le cœur"
Frédéric Malette, Que les loups vivent le vent #2, 2019
Graphite, encre et colle sur papier - 155 x 120 cm

[16:00-20:00] Vernissage de Kim Chun Hwan "Impressions de papiers"
Location:
Galerie RX
Rodrigue & Dereumaux
16, rue des Quatre-Fils
75003 Paris
M° Rambuteau, Saint-Paul, Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 71 19 47 58
Mobile : +33 (0)6 37 88 04 98
Mail : info@galerierx.com
Internet Site : www.galerierx.com
Description:
Commissaire :
Henri-François Debailleux

Sur une proposition de Kim Back Sung - SEMY -

Vernissage
Samedi 25 janvier, 16h/20h
Exposition
25 janvier > 22 février 2020

Vernissage de Kim Chun Hwan

[16:00-20:00] Vernissage de Mac Adams "Gone from my sight"
Location:
gb agency
18, rue des Quatre Fils
75003 Paris
M° Rambuteau, Saint-Sébastien - Froissart, Arts et Métiers, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 44 78 00 60
Mail : gb@gbagency.fr
Internet Site : www.gbagency.fr
Description:
Exposition du 25 Janvier - 11 Février 2020
Vernissage Samedi 25 Janvier de 16h - 20h

A travers vos oeuvres nous sommes tentés de tirer un récit à partir de ce que l'on voit. Cependant dans vos dernières pieces qui composent cette nouvelle exposition, la narration atteint une dimension poétique singulière. Quelle est la place du vide narratif dans la série The Liminal Body?

Le vide narratif vient du cinéma et de l'effet de collage. Quand à l'idée de Liminal Body elle vient du mot latin limin, signifiant le seuil, et se rapporte à un état d'entre deux, qui peut être un endroit, un temps, une situation. C'est une position au milieu où des transformations se produisent, des transformations qui peuvent être alimentées par des contradictions et des ambiguïtés. Nous expérimentons ces états liminaux de façon continue sans les reconnaitre, les différentes transitions entre se souvenir et oublier [...] C'est le pouvoir de la photographie d'être un témoin silencieux des glissements vers les seuils de l'oubli.

Extrait d'un entretien entre Mac Adams et Luiz Gustavo Carvalho, Décembre 2019.

Vernissage de Mac Adams "Gone from my sight"

[16:00-19:00] Vernissage de Manuel Cohen "Ausencia"
Location:
Galerie XII
Galerie Photo12
14, rue des Jardins Saint-Paul
15, rue Saint-Paul
Village Saint-Paul
75004 Paris
M° Sully - Morland, Pont Marie, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 78 24 21
Mail : paris@galeriexii.com
Internet Site : www.galeriexii.com
Description:
Exposition du 25 janvier au 22 février 2020

Manuel Cohen, La fortune du vide
« L'absence en général me touche beaucoup, pas seulement celle des gens. L'absence de ce qui a existé et qui n'est plus face à ce qui est toujours là, mais avec lequel vous ne pouvez pas interagir. Dans ces maisons vides, je sens la vie des gens qui vivaient, leur bonheur et leur perte, je vois leurs empreintes et ce qu'ils ont laissé. Je m'arrête, j'observe ; je peux remonter le temps et communiquer avec le passé. Il est important, c'est lui permet de construire l'avenir. Et la photographie est un merveilleux instrument pour le capturer.»

Manuel Cohen

AUSENCIA : LE LIVRE
Ausencia, Pagès Editors, 85 pages.
Préface de Joan Fontcuberta,
poèmes de Carles Duarte i Montserrat,
photogaphies de Manuel Cohen.
Prix : 35.00€

Vernissage de Manuel Cohen "Ausencia"

[16:00-21:00] Vernissage de Prosper Legault "Fétiches chétifs & baguette magique"
Location:
Galerie ALB Anouk Le Bourdiec
47, rue Chapon
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 49 96 58 09
Mobile : +33 (0)6 42 28 53 88
Mail : galeriealb@gmail.com
Internet Site : www.galeriealb.com
Description:
25 janvier - 18 février 2020
Vernissage le samedi 25 janvier dès 16h

"La mixité des langues et des alphabets que l'on retrouve sur les enseignes commerciales est en revanche joyeusement célébrée par l'artiste comme l'indice d'une mondialisation qui pourrait être heureuse : il superpose l'image plastifiée d'une baguette de pain à la française et le fragment d'une vitrine de traiteur asiatique, et fixe le tout sur un vieux skateboard - version punk des chariots qu'Alberto Giacometti a parfois utilisés comme des socles : Tant qu'il y aura du pain sur la planche (à roulettes) les magiciens auront des baguettes (chinoises) ! La verve poétique de Prosper Legault ne s'exerce pas que dans le titre de ses assemblages : parallèlement à son activité de sculpteur, il écrit, compose et scande en public des sortes de récitatifs qui s'apparentent, pour un non spécialiste, à ce que les jeunes gens appellent le slam, et dont les allitérations évoquent, pour les baby-boomers français, les merveilleuses chansons de Boby Lapointe, en leur temps célébrées par Truffaut ..."

Didier Semin

Vernissage de Prosper Legault "Fétiches chétifs & baguette magique"

[16:00-21:00] Vernissage de l'exposition "At home"
Location:
Galerie Chez Valentin
9, rue Saint-Gilles
75003 Paris
M° Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 48 87 42 55
Fax : +33 (0)1 48 87 44 35
Mail : galerie@galeriechezvalentin.com
Internet Site : www.galeriechezvalentin.com
Description:
Du 25 janvier au 7 mars 2020.
Vernissage le samedi 25 janvier 2020 de 16 à 21h

At home : ceci n'est pas un intérieur. Et pourtant cohabiteront à la galerie Valentin à partir du 25 janvier, des pièces d'art contemporain, de design et de céramique, conformément à la représentation d'un espace privé, avec sa salle à manger, son salon, sa chambre à coucher... Une approche qui n'est pas sans rappeler les productions de Marc Camille Chaimowicz, de Guillaume Bijl, les "Furniture Sculpture » de John Armleder ou encore les « Charges-objets » de Jean-Michel Sanejouand... Orchestré dans le cadre d'une collaboration entre la galerie Valentin et les initiateurs du compte Instagram athome_paris, le projet se déploie selon une double scénographie, l'une globale et expérientielle, invitant le visiteur à passer de pièce en pièce comme il le ferait lors de la visite d'un appartement, l'autre axée sur les codes de l'exposition classique avec dans chaque espace, une série de compositions jouant sur l'association systématique entre art et arts décoratifs, à découvrir pas à pas, comme dans un parcours muséal. L'occasion aussi de rendre hommage à l'ensemble des créateurs qui, en s'invitant à la maison, subliment notre quotidien.

[16:00-21:00] Vernissage de l'exposition de l'association "Du Côté de Chez Tan"
Location:
L'Oeil du Huit
8, rue Milton
75009 Paris
M° Pigalle, Saint-Georges, Notre-Dame-de-Lorette, Cadet
France
Phone : +33 (0)1 40 23 02 92
Fax : +33 (0)1 40 23 02 92
Mail : oeilduhuit@wanadoo.fr
Internet Site : www.oeilduhuit.com
Description:
L'association Du Côté de Chez Tan est heureuse de pousser les portes de la galerie l'Oeil du Huit pour 2 jours d'intense propositions collectives, artistiques et créatives.

Venez voyagez entre peintures, poésie, dessins, pièces sonores, interventions de personnages extra-ordinaires, photographies, marionnettes, installations, mouvement.

Venez écouter, regarder, lire, écrire, dessiner, danser, parler dans cet espace qui ne saura plus qu'une grande oeuvre dont vous serez aussi les créateurs et les protagonistes.

EXPOSITIONS TOUT LE WEEK-END

-Champignons (peinture numérique) Alma Dubois
-Au Clou (peinture) Anouk Burron
-frissons garantis* (installation) Mimi Mélodie
-Techtonique d'espaces : faire monter la sauce (pièces sonores) Lathuile
-Rêveries de la petite lumière (collage) // Nous le savions mais nous l'avions oublié (photographies) Antoine-Aurèle Cohen Perrot
-Personne (peinture à l'huile) Kailen Mueenuddin
-Le Gros Chapeau (installation) // Les Fleurs (objets) Antoine Vallé
-Vaguement Toile (peinture aquarelle et gouache) Brian Mennier
-nos collections (installation collective)

+ le bonus : nous sommes heureux de vous annoncer que vous irez aux WC dans une installation de Mélaine Loison

PROGRAMMATION

Férue de rencontres entre différentes pratiques artistiques, une clique Du Côté de Chez Tan vous propose au coeur de l'exposition une série de temps forts exclusifs.

SAMEDI 25 JANVIER
10H : Ouverture des portes
13H: Visite guidée de l'exposition par la fameuse conservatrice Salomé Fassdera
15H-17H : Kabaret Plongeant
(Scène ouverte pour public de 6 à 10 ans)
17H : Gros goûter, Gros gâteaux
18H : Visite d'Enrico
19H : Lectures (pièce de théâtre, textes, poésie) //! viens avec tes textes préférés !//
21H : Fermeture des portes

DIMANCHE 26 JANVIER
11H : Du dehors ; rendez-vous au métro Poissonnière, investissement de l'espace public, déambulation inefficace jusqu'à la galerie
13H : Ouverture des portes
15H: Zouzou et Henrie se rencontrent - une danse littéraire et plastique
17H : Cérémonie Extrémiste d'Épluchage de Légumes Jusquauboutiste et Préparation de Soupe Spectaculaire
18H : Surprises
20H : Soupe pour tou-te-s
21H : Fermeture des portes

Prix libre entrée : Un légume de ton choix ET NON CE N'EST PAS UNE BLAGUE
(Pour faire la soupe, nous comptons sur la participation de tous ceux qui le peuvent)








[17:00-19:30] Finissage d'Anne Rearick "True West"
Location:
Galerie Clémentine de la Féronnière
51, rue Saint-Louis-en-l'Île
deuxième cour
75004 Paris
M° Pont Marie
France
Phone : +33 (0)1 43 54 07 79
Mobile : +33 (0)6 50 06 98 68
Mail : mail@galerieclementinedelaferonniere.fr
Internet Site : www.galerieclementinedelaferonniere.fr
Description:
La galerie Clémentine de la Féronnière
vous souhaite une très belle année 2020,
et est heureuse de vous convier
le samedi 25 janvier de 17h à 19h
pour un drink de rentrée autour de Anne Rearick et Adrien Dantou
à l'occasion de l'exposition True West.

Reprise de l'exposition du 23 janvier au samedi 14 mars 2020.


Exposition du 16 novembre 2019 au 15 janvier 2020

La galerie Clémentine de la Féronnière a le plaisir de vous convier au vernissage de l'exposition True West d'Anne Rearick.

La soirée se poursuivra par un concert de Willie Loco Alexander & The Jones au 1, quai de Bourbon, Paris 4e

« Il y a presque un siècle, ma arrière grand-mère, Maggie May Jones a quitté l'Oklahoma, pour Boise en Idaho avec mari et enfants, dans une roulotte qui contenait la plupart de leurs biens. La tête pleine de rêves. Trois générations plus tard, je naîs. Les souvenirs des étés passés auprès de mon grand-père dans l'Idaho sont les plus forts de mon enfance. Le rodeo et les cow-boys, les drive-in, la descente de la rivière sur des chambres à air, l'odeur et le bruit des pistolets, et la famille ivre...

L'Idaho est semblable à beaucoup d'États américains : la capitale Boise, avec sa belle université et sa population mixte, n'accueille que 12% de la population. Dans le reste de la région, un ensemble de petites villes rurales, où dans certaines églises, le drapeau américain flotte fièrement à côté de la croix...» Voici le décor de l'histoire photographique personnelle de cette grande photographe américaine, qui travaille dans le temps, en noir et blanc, dans une atmosphère cinématographique.

Anne Rearick est née aux États-Unis en 1960. Elle s'inscrit dans la grande tradition des photographes documentaires humanistes tels que Dorothea Lange ou Diane Arbus. Elle travaille au long cours, plongeant dans le quotidien de ses sujets aussi loin qu'ils l'autorisent. La beauté de ses images s'accorde avec le noir et blanc argentique, et le format large et carré du 6 x 6 de son appareil Hasselblad lui permet de restituer d'infimes détails : la façon dont la peau ressort, la trame de fond d'un paysage...

Ces éléments forment les composants de tableaux qui deviennent impossible à dater, empreints d'une poésie permanente à l'émotion universelle. Du pays basque au Kazakhstan, Anne Rearick pose régulièrement ses valises pour photographier avant tout ce qui la touche. Représentée par l'agence VU' depuis 1992, elle est publiée dans les grands magazines internationaux et enseigne la photographie et l'histoire du cinéma aux USA.

Vernissage d'Anne Rearick "True West"
Shameless hotel, tirage argentique réalisé par l'artiste, 40 x 50 cm, ed. 2/8

[17:00-21:00] Vernissage de Katrin Koskaru "The line of little figures"
Location:
L'ahah
4, cité Griset
75011 Paris
M° Ménilmontant, Parmentier, Rue Saint-Maur
France
Phone : +33 (0)1 71 27 72 47
Mail : info@lahah.fr
Internet Site : www.lahah.fr
Description:
25 janvier - 28 mars 2020
du mercredi au samedi de 14h à 19h et sur rendez-vous
Vernissage samedi 25 janvier de 17h à 21h

Pour son retour à Paris où elle a souvent exposé et a même séjourné quelques temps en résidence à la Cité Internationale des Arts, l'artiste estonienne Katrin Koskaru propose une installation immersive qui prolonge ses réflexions et expérimentations autour des limites de la représentation en peinture, tout en les ouvrant à l'appréhension de sa physicalité, et, conséquemment, sa profonde humanité.

Bien sûr, il y a toujours, au-dessus de son bureau, dans son atelier niché au cœur du dédale de couloirs et de pièces de la Bibliothèque Nationale d'Estonie, des coupures de presse et des images des conflits en cours, des drames écologiques qui y sont souvent associés, et aux murs, des collages où celles-ci disparaissent, effacées, ou partiellement recouvertes de peintures. (...) On retrouve partout dans les sources de Katrin Koskaru, cette même fascination pour les trésors de beauté déployés afin d'assoir toute forme de domination. L'architecture constitua longtemps un point de départ édifiant, au propre et au figuré, pour l'artiste qui en souligne souvent le rôle symbolique majeur dans la construction (et la destruction d'ailleurs) des idées/discours politiques.

Les nouvelles propositions plastiques de l'artiste délaissent la forme-tableau, et investissent les espaces d'exposition où elle est invitée à intervenir. Elle y installe des pans et/ou des rouleaux de tissus travaillés à la colle, à l'encre et à la peinture par tant et tant de passages qu'ils en ressemblent à des bâches plastiques aux arrangements chromatiques pourtant trop lumineux, trop complexes, pour de tels matériaux. Là encore, adossés contre les cimaises, les objets picturaux produits évoquent des corps fatigués - une stase en plein mouvement chorégraphique.

- Extrait du communiqué de presse, L'ahah, décembre 2019

« Dans la rue de l'un des espaces d'exposition de L'ahah, il y a un coiffeur. À l'intérieur, entre les miroirs et la vitrine, sont fixés trois crochets où pendent des serviettes - une verte, une bleue, une orange vif. Je n'ai pas vu tout de suite que c'était un salon de coiffure, ni même de serviettes. À la place, j'ai pensé : une galerie, une œuvre, un rythme coloré sous l'éclairage trop blanc, une réussite, entrons. C'est là que j'ai compris.

Quelques minutes plus tard, à L'ahah, j'ai appris que les pièces de Katrin Koskaru prendraient forme sur les lieux de l'exposition, au moment du montage. Les anticiper était impossible puisque la pratique de Katrin était en train de se modifier entièrement. On savait seulement qu'il s'agirait de tissus retravaillés installés dans l'espace par l'artiste - des toiles colorées devenant volumes, des effets de densité, des transparences, des présences.

En repartant, je me suis dit que parler des trois tissus sous la lumière du salon de coiffure serait une des manières d'écrire sur l'exposition sans mentir, de cheminer sur ses bords, de viser à côté sans la manquer tout à fait. »

- Nina Léger, texte écrit pour l'exposition The line of little figures, L'ahah, #Moret, 2019

Vernissage de Katrin Koskaru "The line of little figures"
Katrin Koskaru

[17:00-21:00] Vernissage de Ran Zhang "Resolution of Traits"
Location:
L'ahah
4, cité Griset
75011 Paris
M° Ménilmontant, Parmentier, Rue Saint-Maur
France
Phone : +33 (0)1 71 27 72 47
Mail : info@lahah.fr
Internet Site : www.lahah.fr
Description:
25 janvier - 28 mars 2020
du mercredi au samedi de 14h à 19h et sur rendez-vous

Vernissage samedi 25 janvier de 17h à 21h
Performance inédite de Eric Giraudet de Boudemange à 19h

Résolument radicale dans son accrochage, l'exposition personnelle de Ran Zhang, Resolution of Traits, déploiera dans l'espace immaculé de L'ahah #Griset des pièces de la nouvelle série d'œuvres éponymes de l'artiste. Chacune de ces œuvres s'inspire de modélisations scientifiques de protéines motrices disponibles en ligne sur des sites dédiés : des banques de vues en trois dimensions telle la Protein Data Bank où la communauté scientifique planétaire peut les télécharger, les utiliser avec différentes combinaisons de couleurs (dont la fonction n'est en aucun cas symbolique mais purement pratique, permettant dès lors de parer ces fascinantes arborescences d'une touche résolument psychédélique) mais également contribuer en en ajoutant et/ou améliorant certaines... Chaque œuvre rejoue une image d'un fragment, isolé sous un certain angle et selon des choix formels spécifiques (avec ou sans ombre, brillance, quadrillage, etc.) d'une modélisation de protéine motrice (...) Poursuivant sa réflexion sur ce que serait une méta image, l'artiste brouille peut-être ici encore davantage la lecture. Sont-ce de réelles modélisations scientifiques ? Ces impressions ont-elles été retouchées et si oui, à l'aide d'un pinceau numérique ou bien d'encre et de peinture dilués ? (...)
Dans l'atelier berlinois de Ran Zhang, il y a, évidemment, un microscope. L'artiste y soumet quotidiennement le banal et l'extraordinaires, avide des visions proprement incroyables qui adviennent là. Nombre de ses œuvres en témoignent d'ailleurs. Pourtant, c'est sur Internet qu'elle aspire la matière première de Resolution of Traits, complexifiant encore l'analyse de l'image d'une réflexion sur le partage et la transmission des connaissances.

- Extraits du communiqué de presse, L'ahah, décembre 2019

"Ran et moi avons entamé un dialogue intéressant sur l'idée de boucle dans son travail. Chaque fois que Ran regarde dans son microscope, elle peut voir ses propres cils projetés à l'envers et les myodésopsies fixées sur les sujets observés. Elle voit à travers son propre corps les sujets étudiés de l'autre côté des lentilles. La micro-perspective est à jamais enfermée dans la possibilité de la machine, de même que la perspective atomique est à jamais enfermée dans la connaissance (biologie, chimie, etc.). Ainsi, les formes peintes qu'elle crée sont d'une part, ses propres myodésopsies combinées avec ce qui pourrait être vu, et d'autre part, elles marquent et tracent l'emplacement où la vue peut atterrir sur les structures moléculaires en 3D, faisant de l'information (ces structures moléculaires 3D de la protéines motrices) une image. Les sources deviennent des matériaux ou des objets à entrelacer. Le travail (les photos) est une possibilité de voir ces connexions en une seule fois."

- Julia Geerlings, texte écrit pour l'exposition Resolution of Traits, L'ahah #Griset, 2019.

Vernissage Samedi 25 janvier 17:00 - 21:00
A l'occasion du vernissage de l'exposition personnelle de Ran Zhang « Resolution of traits » l'artiste Eric Giraudet de Boudemange proposera à 19h une performance inédite, en dialogue avec le travail exposé. Les deux artistes feront le récit d'une métamorphose contemporaine empreinte de mythologie, de science et de culture pop.

Les œuvres d'Eric Giraudet de Boudemange naissent d'un travail de terrain, une recherche ethnographique qu'il transforme à l'atelier en récits personnels et poétiques. Elles prennent diverses formes: films, installations, sculptures, performances, jeux vidéos. Son travail s'articule à travers des réflexions autour du folklore et des savoirs séculaires dans un contexte économique et culturel globalisé.

Vernissage de Ran Zhang "Resolution of Traits"
Ran Zhang, Resolution of Traits, 2019

[17:00-18:00] Vernissage de l'exposition "Berlin, une ville entre les temps"
Location:
Lieusaint
Lieusaint
77127 Lieusaint
France
Internet Site : www.ville-lieusaint.fr
Description:
Théâtre-Sénart, scène nationale
8/9 allée de la mixité

Trente ans après, quelles images garde-t-on du grand basculement que fut la chute du Mur ? L'exposition, présentée lors de la dernière édition du festival photographique l'Oeil Urbain de Corbeil-Essonnes, propose 3 regards singuliers de photographes sur la ville - avant, pendant et après la Chute. Dans une série de portraits, Ute Mahler dresse le panorama privé de la société d'ex RDA, quand Werner Mahler réalise des clichés emblématiques lors des évènements du 9 novembre. Enfin Maurice Weiss capte les instants du début des années 90 où la ville opère sa mutation.. Ce dernier artiste sera présent lors du vernissage de l'exposition le 25 janvier à 17h, pour présenter son travail au contexte si particulier.

Avec le festival photographique de Corbeil-Essonnes, L'œil urbain

Vernissage de l'exposition "Berlin, une ville entre les temps"

[17:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Chacun son arbre"
Location:
Atelier l'Oeil Vert
12, rue Léopold Bellan
75002 Paris
M° Sentier
France
Mobile : +33 (0)6 73 85 27 33
Mail : atelierloeilvert@gmail.com
Internet Site : loeilvert.fr
Description:
Exposition du 23 janvier 2020 au 7 mars 2020
Vernissage le 25 janvier à partir de 17h

Cette exposition prend forme la dialogue entre les fusains du peintre Gilbert Bellan (1868-1951) et une représentation de l'arbre dans la photographie contemporaine.
Nous avons pu réunir une jolie palette de photographes
afin de mettre en œuvre ce dialogue.

Autour de la thématique de l'arbre, deux surfaces parallèles se répondent.

Gilbert Bellan, artiste encouragé au siècle dernier par Clemenceau - il est de pire soutien - est exposé en très grands formats. Des dessins au fusain et pastel de chênes puissants et si français s'affichent et tiennent le mur.

S'y oppose une anthologie de l'arbre dans la photographie contemporaine qui couvre l'intégralité de la surface à la manière d'un cabinet de curiosité. La multiplicité des points de vue exposés renforce paradoxalement la solitude et l'unicité de chaque tirage.

La tentation anthropomorphe du dessin s'oppose au fait brut de la photographie. Arbre miroir de l'homme ou image du monde, tous les regards portés par les auteurs de cette exposition attestent de la façon singulière qu'a chacun d'eux à arpenter la terre.

Thomas Doubliez


Gilbert Bellan est tour à tour le peintre du traité de Versailles, des ruines de la Grande Guerre, de la Victoire (1918) ou de la Libération (1944). Il est un admirateur inconditionnel de Georges Clemenceau. De Paris aux côtes de Vendée, il accompagne le Tigre tout au long des dernières années d'une retraite heureuse. De sa maison sur la dune, Clémenceau lui commande un « chêne vert titanesque » auquel il s'identifie. L'Ancêtre c'est lui.

Extrait du livre Gilbert Bellan - le peintre de Clémenceau,
Patrick de Villepin, CVRH, 2019.


Léonard de Vinci conseille :
« Ne fais pas comme certains qui donnent à toutes les espèces d'arbres [...]
la même nuance de vert ». Il souligne que ce sont les variations de la nature qui
la rendent si plaisante et si riche. C'est ainsi que, « parmi les arbres de la même
espèce, on n'en découvrirait pas un qui ressemblât de près à un autre ».

Alain Mérot, Du paysage en peinture dans l'Occident Moderne, citations et interprétation.

Vernissage de l'exposition "Chacun son arbre"
Vernissage de l'exposition "Chacun son arbre"
Vernissage de l'exposition "Chacun son arbre"

[17:00-21:00] Vernissage de l'exposition "L'APPARTEMENT DU COLLECTIONNEUR"
Location:
Galerie Insula
24, rue des Grands Augustins
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Michel, Pont Neuf
France
Phone : +33 (0)1 71 97 69 57
Mobile : +33 (0)6 07 74 96 57
Mail : contact@galerie-insula.com
Internet Site : www.galerie-insula.com
Description:
L'APPARTEMENT DU COLLECTIONNEUR
OU QUAND L'ART INVITE LE DESIGN A LA GALERIE

Marie BATHELLIER - Etienne GROS - Hervé LELIEPVRE - SADKO - Fabienne AUZOLLE
Mike SCHUIJT - Francesc ROCA - Madhu BASU - et d'autres invités surprise...

Pour entamer cette nouvelle année la Galerie Insula est heureuse de vous inviter à découvrir l'intérieur d'un de ses collectionneurs et à vous immiscer dans son univers.

Un accrochage inédit d'une sélection d'œuvres des artistes de la galerie mis en scène au sein de son espace entièrement revisité avec des pièces de mobilier design.

Entre cabinet de curiosités et loft d'un amateur éclairé, une sélection artistique éclectique et étonnante de peinture, photographie, gravure, sculpture prend place au sein d'un intérieur aux lignes sobres et épurées créé avec la complicité de ADENTRO, éditeur de mobilier contemporain et ANNE-MARIE ZAHAR créateur de lumières.

Un accrochage privé qui raconte une histoire au fil des œuvres, un dialogue total entre esprit artistique, formes, couleurs et matières, de quoi donner envie d'habiter l'hiver...

EXPOSITION DU 25 JANVIER AU 29 FEVRIER 2020

[17:00-21:00] Vernissage de l'exposition "This is the rhythm of the night"
Location:
Galerie Edouard Escougnou
anciennement Galerie See studio
7, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Mobile : +33 (0)6 27 93 76 53
Mail : edouard@galerieedouardescougnou.fr
Description:
This is the rhythm of the night
Exposition de Jean de Sagazan & Camille Tsvetoukhine

Du 25 janvier au 15 février 2020
Vernissage Samedi 25 janvier 17h-21h

j'écris par effraction, une exposition qui a vu le jour dans une file d'attente,
recalé
on écrit par effraction, on fait des expositions par effraction, on peut tout faire par effraction
sauf peut-être rentrer dans une boîte de nuit parisienne merdique
merde, j'ai 40 ans, je suis galeriste et on me recale
un groupe de recalés commence à se former
entre recalés on se sert les coudes
il y a Camille,
je suis galeriste
elle est artiste
on file tous dans un bar sur les boulevards
inconsciemment de ce groupe de recalés je vais, je veux
parler à l'artiste
j'ai l'impression qu'elle me prend pour un vilain marchand d'art
elle me cherche
j'ai un doute je sais pas si je lui ai menti dans la file d' « attente »,
en disant connaître son travail
mais j'avais tout de suite deviné le profil 02
il est tard
sur un boulevard
dégueulasse
entre recalés
on recale les autres
je l'écoute
camille est une artiste
elle porte un sweat d'adolescent
je suis galeriste avec
une chemise blanche froissée
je comprends bien ce qu'elle fait
je vois son atelier
il lui ressemble
une table à tréteaux avec des feuilles A4
elle écrit sur cette table
après il y a un tapis
des tubes, des pinceaux, des céramiques, des toiles,
peu importe
une liberté, une nécessité
des œuvres de potes
dans la salle de bain, dans la cuisine
y a des œuvres pas exposées pas encadrées
elles sont là
autonomes, discrètes
obligatoires, vitales
ce n'est que de l'art
c'est là
je voulais exposer camille
elle m'appelle pour une visite d'atelier
d'un artiste Jean de Sagazan
j'y vais
j'arrivais chez Jean
accompagné de camille
ah non camille était arrivée avant
peu importe
arrivé
je dévorais les carnets d'esquisses de jean

je savais
je tournais les pages
rassuré par l'obsession d'une composition
obsédante toujours insatisfaite
curieux des couleurs qui vont s'effacer pour d'autres plus autoritaires
last dance
un marchand d'art, deux artistes
je tournais les pages
heureux
camille, jean, se parlent
je veux juste les exposer
l'expo sera belle
on a refait des studio visits
on dessine au fur et à mesure l'expo
j'essaie de me taire
je me contrôle pour pas trop leur dire combien j'aime leur boulot
j'ai attendu le plus longtemps possible avant de faire l'adolescent
et leur demander vous voudriez exposer à la galerie
je voulais pas passer pour un galeriste facile
ils ont dit oui
j'ai fait semblant d'être un galeriste en cachant mon putain de bonheur
et de leur dire d'une voix rauque et assurée
je vous expose mais vous avez du boulot
on s'est revus l'expo se dessinait
ils travaillent, ils sont beaux
je les regarde parfois
je dis des conneries
souvent camille et jean se regardent avec une complicité
qui me renvoie à ma condition de marchand
ils ont raison
je le prends bien car ce sont de vrais et de beaux artistes
et moi, je suis un marchand heureux
drôlement heureux
j'irai embrasser le videur,
recalé
This is the rhythms of the night

Edouard Escougnou, 2020.
-
La nouvelle série de peintures de Jean de Sagazan intitulée The last dance représente les souvenirs
d'une nuit, d'une guerre à l'ennemi invisible, des corps libérés des normes, d'une foule dansante et joyeuse, mais aussi des monades closes sous les effets de l'ecstasy et des libertins assoiffés de tendresse. Une jeunesse qui danse, s'emmêle et se laisse tomber dans l'obscurité, voulant jouir de cette vie nocturne, de cette hystérie temporaire, sans peur de chute. Ces corps figés semblables à des sculptures issues d'un seul et même bloc depierre, cristallisent ces moments fugaces de vies inconnues et pourtant unies.
Avec ces dernières peintures, Camille Tsvetoukhine poursuit la recherche qu'elle a développé pour sa
dernière exposition personnelle "L'iris si dilaté nous enfonçait dans un trou noir" à Nevers dans le cadre de la programmation Hors les murs du Parc Saint Léger. En usant de métaphores et de double sens, elle pointe notre rapport ambivalent à notre environnement. Comment est-il aujourd'hui nécessaire de créer de nouvelles fictions afin d'imaginer de nouveaux possibles. Le rapport à la narration et au figuratif parfois proche du cartoon, nous amène dans un univers animiste, qui tend à questionner notre relation à la nature.

Vernissage de Jean de Sagazan & Camille Tsvetoukhine "This is the rhythm of the night"
Jean de Sagazan, the last dance #4, 2019
Gouache et encre sur coton, 425 x 270 cm

Vernissage de Jean de Sagazan & Camille Tsvetoukhine "This is the rhythm of the night"
Camille Tsvetoukhine, sans titre, 2018
aquarelle, peinture acrylique
50x65.5cm

[17:00-20:00] Vernissage de l'exposition "À voix haute"
Location:
La Graineterie
Pôle culturel municipal
27, rue Gabriel Péri
78800 Houilles
M° RER A Houilles - Carrières-sur-Seine
France
Phone : +33 (0)1 39 15 92 10
Mail : service.culturel@ville-houilles.fr
Internet Site : lagraineterie.ville-houilles.fr
Description:
Le Maire de Houilles,
l'adjoint au Maire délégué à la culture,
les membres du Conseil municipal,

sont heureux de vous convier
à La Graineterie, centre d'art de la ville de Houilles,

pour le vernissage de l'exposition
d'art contemporain

À VOIX HAUTE

samedi 25 janvier, de 17h à 20h

Avec Lawrence Abu Hamdan, Juan-Manuel Echavarría, l'Encyclopédie de la parole, Myriam Van Imschoot, Steffani Jemison, Katia Kameli, Camille Llobet, Violaine Lochu, Newsha Tavakolian, Christine Sun Kim.

Commissariat Ninon Duhamel

Liée au corps, au geste et à la langue, la voix donne à entendre quelque chose de ce que nous sommes.
Qu'elle soit chantée, parlée, signée ou écrite, elle est un outil de parole. Cette exposition rassemble des artistes internationaux dont les travaux abordent la voix comme un matériau, à la fois plastique et sonore, mais aussi comme un moyen d'expression, où s'entrecroisent récit individuel et Histoire collective.
Installations, vidéos, partitions... les œuvres réunies ici forment un ensemble de voix dont les singularités
font résonner des problématiques culturelles, sociales et politiques.


Cocktail en.chant.é
avec Elsa Tirel (soprano) & Amélia Chille (piano)

Du chant à la vie, il n'y a qu'un souffle. La soprano investit l'exposition accompagnée d'une femme orchestre.
De l'opéra au jazz, ce duo souligne avec minutie et coquinerie les différentes facettes de l'art vocal et lyrique.

à 17h30 et à 18h30, 20 min.

Vernissage de l'exposition "À voix haute"
Visuel de l'article : Newsha Tavakolian, Portrait of singer Sahar Lotfi, Tehran, Iran (détail), 2010 © Newsha Tavakolian / Magnum Photos

[17:00-19:00] Voeux du maire de Villecresnes
Location:
Villecresnes
Villecresnes
94440 Villecresnes
M° RER A Boissy-Saint-Léger, RER D Yerres
France
Internet Site : www.villecresnes.fr
Description:
Vœux du maire de Villecresnes

Gérard Guille, le Maire, vice-président du territoire GPSEA, et les élus du Conseil municipal invitent tous les Villecresnois à les rejoindre pour la cérémonie des voeux le samedi 25 janvier à 17h.

Un cocktail clôturera la cérémonie.

Samedi 25 janvier 2020
Accueil du public à partir de 16h30
Entrée libre

Salle polyvalente
26, rue d'Yerres









[18:00-21:00] Vernissage "Scènes dans une bulle de cristal - Seen in a crystal ball"
Location:
Galerie Chantal Crousel
10, rue Charlot
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 38 87
Fax : +33 (0)1 42 77 59 00
Mail : galerie@crousel.com
Internet Site : www.crousel.com
Description:
25 janvier - 29 février 2020
Vernissage le 25 janvier de 18h à 21h

Scènes dans une bulle de cristal - Seen in a crystal ball

La description par Bosch des plaisirs du monde [...] est d'abord un appel adressé au spectateur pour qu'il restaure la capacité originelle de l'homme prélapsaire de pratiquer une vision spéculative, c'est-à-dire pour qu'il libère son esprit et puisse voir au-delà du monde illusoire et fantasmatique induit par le mal.1

Pour commencer la nouvelle année avec quelques réflexions sur un monde idéal, la galerie Chantal Crousel présente Scènes dans une bulle de cristal - Seen in a crystal ball, une exposition qui invite le visiteur à explorer des œuvres offrant quelques suggestions pour transcender l'univers dont nous faisons partie autour de la figure tutélaire de Bosch.

Fluides ou trajectoires gelés dans du verre, ces turbulences contribuent à un présent, un futur qu'elles propulsent. Le parcours d'une goutte d'eau, les phénomènes métaphysiques, le tangible ou encore le passage par la chambre noire et la cristallisation capturent un éternel présent.

Le visiteur est confronté à de nouvelles dimensions, à un environnement qui annonce les passages des ouragans (Haegue Yang), à une expérience sonore contemplative (Tomoko Sauvage), à une distillerie d'eau de rose (Rirkrit Tiravanija) et à des globes transcendants (Melik Ohanian). Les univers mis en scène par ces artistes sont à la fois parallèles et convergents. Les œuvres de Abraham Cruzvillegas, David Douard et Liliane Lijn nous encouragent à dépasser le familier et à nous refléter dans le réel pour mieux l'explorer. José María Sicilia, Anri Sala, Jean-Luc Moulène et Willem de Rooij transgressent les limites physiques de la matière et leur confèrent des existences nouvelles.

L'illusion contribue à libérer l'esprit. Les sculptures de Mona Hatoum et de Hassan Khan évoquent une cristallisation de l'instant, parfait et vulnérable. Comme décrit dans Le manifeste cristalliste 2 signé par l'artiste soudanaise Kamala Ibrahim Ishag, la perception du temps et de l'espace se doit de rester infinie.

Il n'y a pas d'expérience ordinaire. De même dans les instantanés des photos énigmatiques de Hassan Khan, Gabriel Orozco et Wolfgang Tillmans.

Cette exposition se concentre sur une représentation intérieure et extérieure du monde. Elle fait écho au voyage infernal de l'humanité, tel qu'évoqué dans Le jardin des délices de Jérôme Bosch.

1 Bosch, Le jardin des délices / Reindert Falkenburg ; traduit de l'anglais par Jean-François Allain, Paris : Hazan, DL 2015, 279 pages. Page 13.

2 Le manifeste cristalliste, cosigné par Muhammad Hamid Shaddad, Kamala Ibrahim Ishag et Naiyla Al Tayib a été publié pour la première fois en arabe à la fin des années 1970.

[18:00-21:00] Vernissage d'Elias Crespin
Location:
Galerie Denise René Rive Gauche
Espace Rive Gauche
196, boulevard Saint-Germain
75007 Paris
M° Saint-Germain-des-Prés, Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 42 22 77 57
Fax : +33 (0)1 45 44 89 18
Mail : info@deniserene.com, gdr@deniserene.com
Internet Site : www.deniserene.com
Description:
du samedi 25 janvier au samedi 14 mars 2020

Denis Kilian, directeur de la galerie Denise René, a l'immense plaisir de consacrer une exposition à l'artiste vénézuélien Elias Crespin, qui se tiendra du 25 janvier au 14 mars 2020. Ce dernier, dont l'œuvre s'inscrit dans la mouvance de l'art cinétique latino-américain, s'est imposé sur la scène artistique internationale par la beauté ingénieuse de ses mobiles électrocinétiques. Représenté depuis 2011 par la galerie Denise René, qui a toujours eu à cœur de soutenir les artistes contemporains, Elias Crespin voit son talent aujourd'hui récompensé par l'entrée au musée du Louvre d'une œuvre pérenne, L'Onde du Midi, qui sera présentée à partir du 25 janvier 2020. Cet événement exceptionnel, qui constitue pour l'artiste la marque d'un honneur et d'une reconnaissance rares, est l'occasion pour la galerie Denise René de dédier à Elias Crespin sa troisième exposition monographique dans son espace de la rive-gauche. Les œuvres réunies, un ensemble de mobiles électrocinétiques et de dessins, témoignent de la capacité de l'artiste à susciter des émotions qui vont de l'émerveillement à la contemplation. Suspendus dans les airs par des fils invisibles, les mobiles d'Elias Crespin présentent des configurations spatiales géométriques qui se déploient sans aucune linéarité mécanique. Leur mouvement lent et savant ne cesse de surprendre, selon que les éléments passent dans leur assemblage de l'ordre au chaos, du simple au complexe. Comme hypnotisé, le spectateur est embarqué dans la danse gracieuse et apaisante des formes dont le jeu infini des combinaisons ne peut être anticipé. Elias Crespin établit ainsi avec le spectateur un dialogue qui, s'inscrivant dans la durée, laisse la possibilité d'ouvrir son imagination au suspens de la mobilité visuelle et mentale.

Domitille d'Orgeval

Vernissage d'Elias Crespin
Vernissage d'Elias Crespin
Vernissage d'Elias Crespin
Vernissage d'Elias Crespin
Tetralineados Noir Bleu 63, 2019, Aluminium peint, nylon, moteurs, ordinateur, interface électronique, 63 x 14.2 x 14.2 cm

[18:00-21:00] Vernissage de Barbara Kairos "Outils de fouille"
Location:
Le Mur espace de création de Moret
8, avenue de Sens
Ecuelles
77250 Moret-Loing-et-Orvanne
M° Gare SNCF de Moret - Veneux-les-Sablons
France
Mobile : +33 (0)6 08 68 40 30
Internet Site : www.lemurespacedecreation.com
Description:
Exposition du 25 janvier au 23 février 2020
Mardis/jeudis de 10h à 17h
Samedis 11h à 18h

Première exposition personnelle de Barbara Kairos, jeune artiste diplômée des Beaux-Arts d'Angers en 2018. Interdisciplinaire dans le choix de champs de connaissances, comme dans ses productions, Barbara Kairos puise dans des écrits anthropologiques ou de sciences humaines pour créer son univers.

Outils de fouille
Le Mur, espace de création, accueille pour une nouvelle carte blanche et première exposition personnelle, Barbara Kairos, jeune artiste diplômée des Beaux-Arts d'Angers en 2018. Interdisciplinaire dans le choix de champs de connaissances, comme dans ses productions, Barbara Kairos puise dans des écrits anthropologiques ou de sciences humaines pour pouvoir traiter de sujets multiples comme l'agriculture, le rite, le jeu, la nourriture et caetera. Elle pioche dans l'histoire des civilisations et met au regard notre contexte contemporain, œuvrant avec des matières usuelles mises en place dans des systèmes propices à l'aléatoire, à l'erreur fortuite, aux découvertes inattendues.
« OUTILS DE FOUILLE » évoque la recherche archéologique vers la découverte de secrets cachés. Des secrets enfouis qui nous servent pour comprendre ce que nous sommes - en tant que civilisation et monde contemporain. La fouille que propose Barbara Kairos s'adresse ici à l'individu, une archéologie de l'intime où les « outils » qu'elle présente viennent prendre place dans ce lieu caractéristique, aux carreaux blancs, à l'éclairage aux néons et au bas plafond de son arrière salle, propice selon elle à l'essai clinique. Elle qui œuvre toujours dans un premier temps à la production, ou à la captation de taches, elle les empreinte ici au domaine psychanalytique, aux célèbres Test de Rorschach. Elle utilise cette technique de klecksographie, à l'origine un simple jeu qui consiste à déposer une goutte d'encre sur une feuille de papier, à la plier en deux pour obtenir des taches. Elles font jouer la perception et surgir d'instinctives images, mobilise des souvenirs. Les jeux qu'elle nous présente s'apparentent à des exercices, des tests de QI qui éprouvent notre sens logique ou que l'on savoure des yeux. Leur matérialité révèle toute la capacité mnésique des odeurs sur laquelle nous n'avons aucun contrôle. Les matières premières et matériaux que Barbara Kairos exploite pour cette exposition sont relatifs à l'aliment. Elle le manipule, traite ces restes, ces résidus, ces déchets, l'emballage alimentaire industriel des uns, à la peau épluché des autres. Plus qu'élément du quotidien, l'aliment rythme notre manière de vivre, agit sur notre matière grise, influence nos comportements, jouant alors un vrai rôle sur notre personnalité. Test de Rorschach et tests de QI forment ainsi un test de personnalité, outil d'introspection, de recherche dans l'intime.

Vernissage de Barbara Kairos "Outils de fouille"

[18:00-20:00] Vernissage de David Salle "Self-ironing Pants and Other Paintings"
Location:
Galerie Thaddaeus Ropac
7, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 72 99 00
Fax : +33 (0)1 42 72 61 66
Mail : galerie@ropac.net
Internet Site : www.ropac.net
Description:
25 JANVIER - 29 FEVRIER 2020
VERNISSAGE SAMEDI 25 JANVIER 2020, 18 - 20H

Galerie Thaddaeus Ropac a le plaisir de présenter Self-ironing Pants and Other Paintings une exposition de nouvelles oeuvres de l'artiste Américain David Salle. Dans cette série de tableaux, David Salle aborde l'espace de façon radicalement nouvelle en juxtaposant des caricatures tirées de numéros du New Yorker des années 1950, et des objets du quotidien démesurément agrandis. En jouant sur ces différents régimes d'images, Salle déploie un univers plein d'humour caractérisé par une succession de saynètes en suspens - comme si une histoire interrompue devait recommencer à un autre endroit. Ces images sont à l'origine d'un univers pictural délibérément fragmentaire, un ensemble de différents codes picturaux qui rappellent le vocabulaire du Pop Art, du Surréalisme, et de l'Expressionnisme Abstrait.

Dans les peintures de David Salle des objets aux couleurs vives issus du monde publicitaire flottent les uns devant les autres dans un espace virtuel, tantôt grossièrement agrandis, tantôt présentés à l'envers ou de biais. En combinant des images apparemment sans rapport les unes avec les autres - des voitures, des aliments, des cigarettes ou des tasses de café - Salle joue avec l'attente esthétique du spectateur. Il attire son regard simultanément sur plusieurs éléments aux effets de style contrastés, traduisant parfois une dynamique d'accélération ou de ralentissement, entre réalisme et abstraction. « Depuis que j'ai commencé à peindre, j'ai essayé d'obtenir une forme de fluidité et de surprise dans la manière dont les images se connectent, la simultanéité du montage cinématographique dans la peinture. » (David Salle, 2003)

Le titre de l'exposition Self-ironing Pants and Other Paintings évoque une forme de distanciation ironique vis à vis des images qui nous sont présentées, distanciation renforcée par l'humour parfois grinçant des caricatures du New Yorker. Ces oeuvres remettent en question la notion même de narration, en présentant divers fragments liés aux stéréotypes du mode de vie américain des années 1950 et 1960. Revenant sur cette série, David Salle précise: « Ce n'est pas historiser le moment présent ou un passé récent; c'est la reconnaissance que 'la grande déstabilisation' a déjà eu lieu. »

Pour David Salle, la peinture, comme le langage ou la poésie, réside dans la mise en exergue de différents éléments opposés: « la compression, la juxtaposition, la simultanéité, la résistance à tout élément définitif, la dissonance [...] Elle fait usage libre de surprenants ou brusques moments de transitions et de juxtapositions. Peindre c'est chercher à distiller des blocs entiers d'émotion et des expériences complexes dans un seul détail révélateur, là où le fragment rappelle à un tout. » L'oeuvre de David Salle produit un effet kaléidoscopique qui reflète le flux constant de nos pensées, sentiments et impressions, tout en constituant une représentation à la fois intense, énergétique et humoristique de notre expérience contemporaine.


A propos de l'artiste

David Salle est né en 1952 à Norman, Oklahoma aux Etats-Unis. Il vit et travaille à Brooklyn, New York. Il fait ses études au California Institute of the Arts sous la direction de l'artiste conceptuel John Baldessari où il apprend les techniques cinématographiques qu'il reprendra dans ses toiles, tel que le montage.

Au début des années 1980, il est l'un des protagonistes de la Pictures Generation, un groupe d'artistes américains remettant en question l'idée d'authenticité et d'appropriation en détournant des images issues de la société de consommation en réaction à l'art minimal et conceptuel.

Les peintures de David Salle se font remarquer par une juxtaposition d'éléments extraits de la culture populaire : la bande dessinée, la publicité, le graffiti et d'images issues de l'histoire de l'art. « David Salle se moque de l'histoire de l'art, traitant le canon de l'art mondial comme un gigantesque catalogue écorné poussant à la consommation. Les sélections de Salle de ce catalogue sont d'une brillante perversité. Les connections entre chaque élément individuel ne sont pas évidentes, et tout brille avec ironie et une mélancolie presque glaciale. » écrit Janet Malcolm dans The New Yorker en 2014.

Les oeuvres de David Salle sont présentes dans les collections permanentes de nombreux musées à travers le monde : Museum of Modern Art, New York; Metropolitan Museum of Art, New York; Museum of Contemporary Art, Los Angeles; Los Angeles County Museum of Art (LACMA); Museum of Contemporary Art, Chicago; Walker Art Center, Minneapolis; Whitney Museum of American Art, New York; Tate Modern, Londres; National Gallery of Australia, Canberra.

Depuis sa première exposition personnelle muséale au Musée Boymans-van Beuningen, Rotterdam, en 1983, David Salle a exposé dans de nombreux musées internationaux : Whitney Museum, New York; Museum of Contemporary Art, Los Angeles; le Museum of Contemporary Art, Chicago; Stedelijk Museum, Amsterdam; Menil Collection, Houston ; Dallas Contemporary, Dallas ; Haus der Kunst, Munich; Tel Aviv Museum of Art ; Castello di Rivoli, Turin; Kestner Gesellschaft, Hanovre; Guggenheim de Bilbao ; Centre d'Art Contemporain de Malaga. Il a participé à de nombreuses expositions internationales telles que documenta 7 (1982), à la Biennale de Venise (1982 et 1993), à la Biennale du Whitney (1983, 1985 et 1991) et au Carnegie International (1985).

En 2017, il a fait partie des expositions thématiques Fast Forward Paintings from the 1980s au Whitney Museum of Art, New York et en 2018 Third Space/Shifting Conversations about Contemporary Art au Birmingham Museum of Art, Birmingham, USA.

David Salle est aussi un essayiste prolifique sur l'art. Ses essais et interviews sont publiés par Artforum, Art in America, Modern Painters, Town and Country, The Paris Review et The New York Review of Books ainsi que dans de nombreux catalogues d'expositions et anthologies. Son dernier recueil d'essais critiques, How to See, a été publié chez W.W. Norton en 2016.

Vernissage de David Salle "Self-ironing Pants and Other Paintings"

[18:00-21:00] Vernissage de Laurie van Melle "HM SWT HM (Home Sweet Home)"
Location:
Galerie Laure Roynette
20, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 71 06 35
Mobile : +33 (0)6 08 63 54 41
Mail : contact@laureroynette.com
Internet Site : www.galerie-art-paris-roynette.com
Description:
Du 25 janvier au 20 février

Les œuvres de Laurie van Melle se situent au croisement de l'univers domestique et de l'abstraction. Si les objets familiers sont toujours le point de départ, ces motifs-source sont systématiquement condensés en des représentations schématiques minimum, avant d'être transposés en peinture ou en volume. En résultent des œuvres aux formes nettes et géométriques, où cohabitent vocabulaire abstrait et présence figurative.

Sheets est une série de tableaux jouant sur l'ambiguïté entre abstraction et représentation. Largement inspirés par l'abstraction géométrique et par les artistes post-modernes qui ont interrogé ce courant (John Armleder, Bertrand Lavier, Daan van Golden, plus récemment Quentin Lefranc), ils cherchent la limite où le vocabulaire abstrait vient se heurter aux représentations. La forme non-orthogonale du châssis, qui évoque un bloc en perspective, est un indice qui pousse à chercher un sens à la forme, à voir le tableau en dehors de la catégorie « art abstrait » ; on y reconnaît alors éventuellement la forme d'un lit, le motif faisant presque office de couvre-lit. Ce court-circuitage de la représentation, qui a lieu non pas au niveau de ce qui est peint mais dans le rapport entre la forme du tableau et son motif, reconnecte l'œuvre avec une fonction figurative et souligne la frontière ténue entre motif abstrait et tissu d'ameublement, entre artistique et décoratif.


Laurie van Melle est née en 1993 à Lille. Diplômée des Beaux-Arts de Paris en 2019, elle vit et travaille à Paris, où elle est en résidence à la Cité Internationale des Arts.

Vernissage de Laurie van Melle "HM SWT HM (Home Sweet Home)"
Laurie van Melle, Sheets #7
Huile sur toile - 82 x 59 cm
Courtesy of the artist & Galerie Laure Roynette, Paris

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "980 Degrés"
Location:
Galerie L.J.
Lemarié-Jeudy
12, rue Commines
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 78 38 44 47
Mail : info@galerielj.com
Internet Site : www.galerielj.com
Description:
Vernissage samedi 25 janvier de 18h à 21h en présence des artistes
exposition jusqu'au 22 février

La Galerie LJ présente « 980 Degrés », une exposition consacrée aux trois céramistes parisiens Agathe Brahami Ferron (née en 1992), Julien Cadou dit EARL (né en 1974) et Etienne Pottier (né en 1983).

980 degrés - température de première cuisson dite «biscuit» de la céramique - rassemble des installations murales, des totems, des personnages grandeur nature, des armures exubérantes, le tout présenté sous la forme d'une joyeuse conversation dont la narration en filigrane lie le travail profondément figuratif de ces trois artistes attachés à l'image à 180 degrés.

Après l'obtention d'un Diplôme National Supérieur d'Arts Plastiques en 2016, Agathe Brahami Ferron effectue un post-diplôme à l'École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris au sein de l'atelier Claude Dumas. Lauréate de la Biennale de la jeune création de Houilles en 2018, elle conçoit sa première exposition personnelle, « Woolloomooloo Bay », lors de sa résidence à La Graineterie à Houilles en 2019. Agathe Brahami Ferron tire son inspiration d'une observation du réel. Axée sur une recherche technique, formelle et picturale, sa pratique quasi exclusive de la céramique lui permet de mener, avec des oeuvres figuratives, une réflexion sur des enjeux sociologiques, psychologiques et environnementaux contemporains. La notion de conscience de soi est ici centrale, portant en elle les codes et contraintes qui encadrent la perception que nous avons de nous-mêmes et des autres, notre relation au corps

Attiré par l'art modeste, les travaux d'Hervé Di Rosa ou de Grayson Perry, JC Earl a développé une sensibilité particulière pour l'art populaire. S'il privilégie la sculpture comme moyen d'expression principal - il pratique la céramique depuis l'âge de 8 ans - il s'affirme également par la peinture et l'illustration. Se voyant comme un animal instruit, il a aiguisé au fil des ans son écriture « énervée » pour s'exprimer « par urgence ». Depuis quelques années, il présente de façon volontaire les œuvres qu'il sculpte avec le ventre, proposant un art « cru, mais un peu éduqué ». Issu de la culture graffiti et d'univers multiples, l'artiste développe un imaginaire habité de monstres de terre, d'une gent héroïque de lapinozores grotesques et de super-héros déglingés. Armées de sourires féroces, ses figurines expressives surprennent par les détails incongrus et croustillants de leurs costumes vernis et colorés. En tant que céramiste, il s'intéresse à la matière, l'accident, à l'imperfection : tout ce qui donne une expression et une personnalité à son travail.

Diplômé de l'Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs en 2009, Étienne Pottier commence dans le milieu du roman graphique indépendant, puis se lance dans la photographie, délaissant le dessin quelques années. Il y revient malgré tout en montant un atelier de gravure, puis découvre la céramique qu'il pratique rageusement depuis. Influencé tant par les gravures apocalyptiques de Dürer que par les peintures acidulées de Peter Doig, Étienne Pottier crée un univers sombre et fantasque : il aspire à traiter les sujets prosaïques d'une manière spirituelle, à conférer à des thèmes quotidiens une dimension presque sacrée, sans pour autant y déceler une portée religieuse.

Vernissage de l'exposition "980 Degrés"
JC Earl

Vernissage de l'exposition "980 Degrés"
JC Earl

Vernissage de l'exposition "980 Degrés"
Etienne Pottier

Vernissage de l'exposition "980 Degrés"
Etienne Pottier

Vernissage de l'exposition "980 Degrés"
Agathe Brahami-Ferron

Vernissage de l'exposition "980 Degrés"
Agathe Brahami-Ferron

Vernissage de l'exposition "980 Degrés"
JC Earl

Vernissage de l'exposition "980 Degrés"
JC Earl

Vernissage de l'exposition "980 Degrés"
Etienne Pottier

Vernissage de l'exposition "980 Degrés"
Etienne Pottier

[18:00-22:00] Vernissage de l'exposition "L'art figuratif"
Location:
Galerie Libre Est L'Art
52, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, Arts et Métiers, République
France
Mobile : +33 (0)6 50 53 34 40
Mail : galerie.libre_est_lart@yahoo.com
Internet Site : www.galerie-libre-est-lart.com
Description:
Du 25 au 31 janvier

Vernissage de l'exposition "L'art figuratif"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Nine To Know"
Location:
Ruttkowski;68
8, rue Charlot
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers, Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul
France
Mail : info@ruttkowski68.com
Internet Site : www.ruttkowski68.com
Description:
du 25 janvier au 23 février 2020

La galerie Ruttkowski;68 a le plaisir de vous inviter à découvrir la nouvelle exposition «Nine To Know» pensée par l'artiste Jenny Brosinski. Vernissage le 25 janvier de 18h à 21h.

C'est la première fois que Jenny Brosinski organise une exposition. Avec cette nouvelle approche curatoriale elle s'est fixé pour objectif de réunir des artistes, émergents ou confirmés, afin de définir ensemble le concept actuel de la peinture contemporaine, ou ce qu'une peinture pourrait être à leurs yeux.

L'exposition collective « Nine To Know » voit protagonistes dix artistes issus de la scène
berlinoise et new yorkaise:
Conny Maier - Cristina de Miguel - David Matthew King - Jenny Brosinski - Manuel Resch - Matthias Dornfeld - Maximilian Maria Willeit - Michael Sailstorfer - Robert Nava - Sascha Brylla

Vernissage de l'exposition "Nine To Know"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Paysages des Bords de Seine"
Location:
Bougival
Bougival
78380 Bougival
M° Gare SNCF de Bougival
France
Internet Site : www.ville-bougival.fr
Description:
Fondation Bouzemont

Du 25 janvier au 2 Février

par les twins Vladimir Peskirevic et Slobodan

Vernissage de l'exposition "Paysages des Bords de Seine"
Vernissage de l'exposition "Paysages des Bords de Seine"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Radical Hope"
Location:
galerie mor charpentier
61, rue de Bretagne
75003 Paris
M° Temple, Arts et Métiers, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 44 54 01 58
Mail : contact@mor-charpentier.com
Internet Site : www.mor-charpentier.com
Description:
One of the crucial debacles of our time revolves around national borders, ironically these boundaries that so strongly define human existence are merely a construction. It is often factors such as history, power or economics that help institutions impose these notions upon us. Our upcoming exhibition 'Radical Hope' aims to reiterate the place of art as a tool for resistance against these forces. The works of Uriel Orlow, Carlos Motta, Rossella Biscotti, Bouchra Khalili, Teresa Margolles, Marwa Arsanios, Daniel Otero Torres and Paz Errázuriz explore the complexities that surround us while proposing new ways of understanding the challenges of today. 'Radical Hope' opens January 25 at 6pm

Vernissage de l'exposition "Radical Hope"

[18:00-20:30] Vernissage de l'exposition "UNTITLED"
Location:
Galerie Richard
Galerie Jean-Luc & Takako Richard
74, rue de Turenne
3, Impasse Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 43 25 27 22
Fax : +33 (0)1 43 25 27 23
Mail : paris@galerierichard.com
Internet Site : www.galerierichard.com
Description:
Scott Anderson, Linda Besemer, Carl Fudge, Dennis Hollingsworth, Joseph Nechvatal, David Ryan, Jeremy Thomas

25 janvier - 22 février 2020
Vernissage samedi 25 janvier de 18 à 20h30

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition de 7000 Art Company
Location:
Le Marais
Marais
75004 Paris
M° Saint-Paul, Hôtel de Ville, Rambuteau, Arts et Métiers
France
Description:
Jean-Baptiste Pauchard est heureux
de vous convier au vernissage de l'exposition de 7000 Art Company, en présence des artistes,
le 25 janvier 2020 à partir de 18h00,
au 43 rue Notre Dame de Nazareth à Paris.

Vernissage de l'exposition de 7000 Art Company

[18:00-21:00] Voeux du maire de Bry-sur-Marne
Location:
Bry-sur-Marne
Bry-sur-Marne
94360 Bry-sur-Marne
M° RER A Bry-sur-Marne
France
Internet Site : www.bry94.fr
Description:
Vœux du maire de Bry-sur-Marne

Cette année, les vœux du Maire à la population auront lieu le samedi 25 janvier à 18h au gymnase Félix Faure.
Ouverture des portes à partir de 17h30

Gymnase Félix Faure (11 rue Félix Faure)

[18:00-21:00] Voeux du maire de Corbeil-Essonnes
Location:
Corbeil-Essonnes
Corbeil-Essonnes
91100 Corbeil-Essonnes
M° RER D Corbeil-Essonnes
France
Internet Site : www.corbeil-essonnes.com
Description:
Vœux du maire de Corbeil-Essonnes

Jean-Pierre BECHTER, maire de Corbeil-Essonnes
et le conseil municipal
vous présentent leurs meilleurs voeux
et vous convient à la cérémonie des voeux du Maire
le samedi 25 janvier 2020
à partir de 18h au Palais des sports

Le Palais des sports est situé au 90 Rue Feray, 91100 Corbeil-Essonnes

Parkings : en face du Palais des sports ou sur le parking d'Intermarché

Enregistrez-vous sur le formulaire d'invitation à la cérémonie des voeux 2020 à la population
>> RSVP

[18:30-21:00] Vernissage de l'exposition "Photovision"
Location:
Centre Social Madeleine Rebérioux
27, avenue François Mitterrand
94000 Créteil
M° Créteil - Préfecture
France
Phone : +33 (0)1 41 94 18 15
Mail : csmadelienereberioux@nerim.net
Internet Site : www.cscreberioux.com
Description:
Le CSC Madeleine Rebérioux accueillera la 11e édition de l'Exposition des photographes amateurs du Val-de-Marne, autour du thème "Double je", du lundi 20 janvier au jeudi 6 février 2020.

Rendez-vous annuel incontournable, il rassemble une sélection de photographies et textes de qualité, riches en émotion et humour. Ce sera également l'occasion de découvrir une sélection de photos des Lusitanos de Créteil, par les photographes de Photovision France. Médiation et visites adaptées sont proposées aux groupes sur réservation au 01 41 94 18 15.

Vernissage le samedi 25 janvier 2020 à 18h30

Informations au 01 41 94 18 15 ou par mél à photovisionfrance2014@gmail.com

>> en savoir plus sur Photovision France
https://www.facebook.com/PhotovisionFrance-157541131109864/










[19:00-20:00] Finissage de Lucien Murat "One to Rule Them All"
Location:
Loft 19
5, Villa Marcel Lods
Passage de l'Atlas
75019 Paris
M° Belleville
France
Phone : +33 (0)1 53 72 48 69
Mobile : +33 (0)6 11 01 16 79
Mail : info@suzanne-tarasieve.com
Internet Site : www.loft19.fr
Description:
Finissage + Performance Lucien Murat x Thomas Laigle
Finissage 16h-19h | 7 rue Pastourelle - 75003 Paris
Performance à 19h et 20h | Suzane Tarasieve / LOFT 19, Passage de l'Atlas, 5 villa Marcel Lods - 75019 Paris

Finissage de Lucien Murat "One to Rule Them All"

7 Dec. 2019 - 25 Jan. 2020

Exhibition catalog
Texts by Julie Crenn and Clément Thibault

Vernissage de Lucien Murat "One to Rule Them All"
Lucien Murat, "Mutation des 3 frères, naissance de Mégathesis", 2019, acrylic on patches, tarpaulins and secondhand tapestries, 152 x 246 cm

[19:00-21:00] Nøøconference
Location:
Galeries Satellite
7, rue François de Neufchâteau
75011 Paris
M° Charonne, Voltaire
France
Phone : +33 (0)1 43 79 80 20
Mail : mm@galeriesatellite.com
Internet Site : galeriesatellite.jimdo.com
Description:
Dans le cadre de l'exposition "Art Numérique"

The Nøøexplorations :
Yann Minh, Jerôme Lefdup, Eric Wenger, Tutsy Navarathna

Vernissage vendredi 17 janvier à 18h
Nøøconference samedi 25 janvier à 19h
Exposition Jusqu'au 15 février

OEUVRES IMMERSIVES EN réalité virtuelle, réalité augmentée, MACHINIMA, ARTVIDEO

Vernissage de l'exposition "Art Numérique"

[19:00-21:00] Vernissage de la foire Brussels Art Fair (Brafa)
Location:
Bruxelles
Bruxelles
21000 Bruxelles
M° Gare de Bruxelles
Belgique
Internet Site : www.bruxelles.be
Description:
Tours & Taxis, Avenue du Port 88, 1000 Brussels

26 janvier - 2 février 2020
Samedi 25 janvier 2020 (Exclusive Saturday - sur invitation) : 11h00 - 19h00
Dimanche 26 janvier 2020 : 11h00 - 19h00
Lundi 27 janvier 2020 : 11h00 - 19h00
Mardi 28 janvier 2020 : 11h00 - 19h00
Mercredi 29 janvier 2020 : 11h00 - 19h00
Jeudi 30 janvier 2020 : 11h00 - 22h00
Vendredi 31 janvier 2020 : 11h00 - 19h00
Samedi 1 février 2020 : 11h00 - 19h00
Dimanche 2 février 2020 : 11h00 - 19h00

https://www.brafa.art

[19:00-21:00] Vernissage du 52ème Salon "Île de France"
Location:
Bourg-la-Reine
Bourg-la-Reine
92340 Bourg-la-Reine
M° RER B Bourg-la-Reine
France
Mail : evenementel@bourg-la-reine.fr
Internet Site : www.bourg-la-reine.fr
Description:
Espace "Les Colonnes" - 51 boulevard du Maréchal Joffre

Du 25 janvier au 9 février 2020

Daniel Gallais, pastelliste et Sophie Susplugas, sculptrice sont nos invités d'honneur.

Ils sont entourés d'une centaine d'artistes.

https://salon-iledefrance.wixsite.com/saloniledefrance-blr/le-salon-2020

Vernissage du 52ème Salon "Île de France"

[19:00-21:00] Voeux du maire du Tremblay-sur-Mauldre
Location:
Le Tremblay-sur-Mauldre
Le Tremblay-sur-Mauldre
78490 Le Tremblay-sur-Mauldre
M° Gare SNCF de Villiers - Neauphle - Pontchartrain
France
Internet Site : www.letremblaysurmauldre.fr
Description:
Vœux du maire du Tremblay-sur-Mauldre

[19:30-22:00] Galette de l'Amitié et élection de la Marianne 2020
Location:
Roissy-en-France
Roissy-en-France
95700 Roissy-en-France
France
Internet Site : www.roissyenfrance.fr
Description:
Roisséennes, Roisséens, la Municipalité de Roissy-en-France, le Service Jeunesse et les jeunes vous présentent leurs vœux lors de la Galette de l'Amitié, salle Marcel Hervais.

À cette occasion aura lieu l'élection de la Marianne 2020 de Roissy-en-France.

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