Wednesday, February 12, 2020
Public Access


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12
February 2020
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14:00 [14:30] Cérémonie de remise de récompenses du meilleur ouvrier de France
Location:
La Sorbonne
Université Paris 1 Panthéon Sorbonne
45/47, rue des Ecoles
75005 Paris
M° Cluny - La Sorbonne, Odéon, RER B Luxembourg
France
Internet Site : www.univ-paris1.fr
Description:
Cérémonie de remise de récompenses du meilleur ouvrier de France

15:00  
16:00  
17:00  
18:00 [18:00-20:00] Rencontre avec Marie Losier
Location:
Galerie Anne Barrault
51, rue des Archives
75003 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)9 51 70 02 43
Mobile : +33 (0)6 62 28 51 68
Mail : info@galerieannebarrault.com
Internet Site : www.galerieannebarrault.com
Description:
Dans le cadre de l'exposition de Marie Losier "Eat my Makeup!"

vernissage le samedi 11 janvier 2020, de 14h à 20h
exposition du 11 janvier au 22 février 2020

La galerie anne barrault est heureuse de présenter la première exposition personnelle de Marie Losier dans son espace. L'artiste présentera un ensemble d'œuvres inédit réunissant films, installations, et dessins.

Marie Losier construit son univers artistique en conviant amis, famille et idoles dans un maelström déjanté. Connue principalement pour sa carrière derrière la caméra (une Bolex 16mm qui se remonte toutes les 30 secondes), l'artiste expose depuis quelques années monotypes et installations, en regard de ses films.
Son imagerie est inspirée par les figures new-yorkaises du cinéma underground et expérimental, des frères Kuchar à Paul Scharits en passant par le complice Tony Conrad, et sa nouvelle famille française de cinéma de Yann Gonzalez à Bertrand Mandico.
Les années new-yorkaises de l'artiste ont participé à constituer une partie de cette fratrie, d'autres viendront, comme Felix Kubin, à travers les voyages et les projets à son retour en Europe.
Tous sont les compagnons de fortune et d'infortune, amis fidèles et partenaires d'un art sans cesse en mouvance et en réflexion, qui évoque aussi bien Méliès que des clips de MTV, la poésie beat que l'univers camp, Fluxus que de l'art vidéo et la « low fi ».
Un regard exophtalmique (avec coquetterie) apparaît depuis la rue ; une invitation théâtrale à passer à travers le rideau coloré pour découvrir l'effervescence qui déferle à l'intérieur de la galerie. Sur un des murs se déploie le dessin puissant et tout en mouvements d'une femme sans tête aux pieds de bête. Elle porte en elle des caméras, donne vie à une pellicule qui s'animera à travers un projecteur aux pattes d'aigle. Le film est un portrait, un melting-pot de visages qui défilent les uns après les autres pour n'en former qu'un, après avoir été capturés par Marie Losier. Plus loin des boîtes décorées accueillent des boucles d'images de quelques secondes. Reprises des films de l'artiste, puisées dans ses rushes, ces vidéos offrent une vie nouvelle aux personnages dans un écrin débordant et baroque, sorte de lanternes magiques qui rappellent les débuts du cinématographe.
Les amis et intimes sont les modèles des grands portraits que l'artiste réalise depuis toujours à l'huile noire sur des feuilles de papier de riz. Du quotidien parfois excentrique ressort ici une certaine gravité. Alors que la délicatesse et la précision renvoient à la façon que Marie Losier a de filmer, directe et précise, proche mais pas intrusive, la fragilité du geste se retrouve aussi dans les regards donnant un contre-point plus solennel à l'ensemble du travail.
Pour sa première exposition à la galerie, l'artiste convoque de nouvelles histoires, pousse un peu plus loin les dessins et le trait, entrelace bestiaire, fête foraine, naissance du cinéma et gâteau à la crème vanille. Marie Losier mêle, comme savent si bien le faire les créateurs nord-américains, sa vie privée à son travail, en une autofiction euphorique et généreuse.
Ses oeuvres dépeignent une grande maison joyeuse de laquelle les parents seraient partis pour ne laisser que des enfants surexcités, débordant d'imagination, qui éclatent de rire en jouant aux adultes. Ils construisent des cabanes et des soucoupes volantes, se déguisent et se griment, cuisinent, mangent, rient, chantent et sautent partout. Ils portent des bonnets de bain à fleurs, des poulpes et des oiseaux en guise de couvre-chef, ils lancent des paillettes dorées et surtout, surtout, ils n'oublient jamais de danser.

Émilie Flory
octobre 2019

Marie Losier remercie pour leur soutien : le BBB, le Printemps de Septembre, le CNAP, la Cité Internationale des Arts, la Fondation d'entreprise Ricard, Re-Voir, la Villa Belleville, et ses très chers amis
Elinor, Joana, Julien, Antoine, Gerald, Claire, Tito, Florencia, Da, Dad, Elina et Bertrand, Timtim, Caroline, Jeanne, Victor, Camille, Simon, Vimala.

Vernissage de Marie Losier "Eat my Makeup!"
Eat My Make-up!, film 6 minutes, 2005

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Dialogue d'encre / Ink Dialogue"
Location:
Mairie du 8ème arrondissement
Hôtel Cail
3, rue de Lisbonne
75008 Paris
M° Saint-Augustin, Europe
France
Phone : +33 (0)1 44 90 75 08
Internet Site : www.mairie08.paris.fr
Description:
Salle des expositions, escalier C, rez-de-chaussée

Exposition internationale de calligraphie

Du 12 au 27 février 2020
Entrée libre, lundi-vendredi 12h-18h, jeudi 12h-19h, samedi 9h-12h
Vernissage le mercredi 12 février à 18h

L'association Art of Ink in America regroupe des artistes internationaux issus de diverses traditions calligraphiques, occidentales, moyen-orientales et extrême-orientales. L'exposition «Dialogue d'encre» présente des œuvres calligraphiques ancrées dans la tradition, mais tournées vers la modernité. Avec la plume, le calame ou le pinceau, ces traces d'encre tentent de déchiffrer le monde et d'en exprimer dans une approche contemporaine l'inépuisable poésie.

Des rencontres seront organisées avec les calligraphes présents.

http://www.artofinkinamerica.com

Vernissage de l'exposition "Dialogue d'encre / Ink Dialogue"

En collaboration avec l'association Couleurs d'encre, et après trois semaines à Avignon, l'exposition Dialogue d'encre s'installe à la mairie du 8ème arrondissement de Paris; L'exposition présente les œuvres de 22 calligraphes contemporains, appartenant à l'Art of Ink in America Society, et se réclamant de diverses traditions orientales et occidentales.

Le vernissage aura lieu le mercredi 12 février à 18h en présence de Debra Self, vice -présidente de AIAS et d'autres artistes venus de loin pour inaugurer cette belle exposition.

Les artistes :
Stefan Arteni / Katia Bagnoli / Isabelle Baticle / Elisabeth Burgun / Virginie Cadart-Travadel / Marilyn Carter / Karen Charatan / Christine Dabadie-Fabreguettes / Monica Dengo / Frame Susan / Christine Haggarty / Janine Hohl / Minako Kamuro / Claire Kito / Young Hee Koo / Ema Kubo / Wook B. Lee / Ronald Nakasone / Bruno Riva / Noëlle Samé / Debra Self / John S. Wang.

[18:00-22:00] Vernissage de l'exposition "Latitude 48"
Location:
L'OpenBach
6-8, rue Jean-Sébastien Bach
75013 Paris
M° Nationale, Olympiades
France
Mail : contact.labolic@gmail.com
Internet Site : labolic.tumblr.com
Description:
Atelier aux Lilas pour la Typographie et l'Estampe
x Ground Zero Printmakers Society

Du 12 au 16 février 2020
Vernissage mercredi 12 février 18H00 - 22h00

Un ensemble d'artistes de l'Atelier aux Lilas pour la Typographie et l'Estampe et de l'atelier canadien Ground Zero Printmakers Society a travaillé en commun pour réaliser des gravures à quatre mains.
La thématique générale, Latitude 48, est un clin d'œil au parallèle qui réunit (à peu près) les deux ateliers.
Les estampes originales, et le fanzine qui les rassemble, seront présentés lors de cette exposition.

Avec des œuvres de :
Laurent Ameline
Gérard Bastien
Gaëlle Ben el Hocine
Régina Blaim
Laurent Dujat
Laurence Geoffroy
Louise Gros
Anita Ljung
Kristin Meller
Vania Nikolcic
Carine Perreur
Dana Radulescu
Bertrand Saillet
Et
Heather Atkinson
Alison Bigg
Alain Costaz
Victoria Edgarr
Randie Feil
Lacey Hawthorne
Tabitha Logan
Laurie Mackie
Mary Mattyshaw
Avis Rasmussen
Desiree de Ruiter
Dave Skilling
Roberta Pyx Sutherland
Beverley Thompson
Barbara Tollozcko

Vernissage de l'exposition "Latitude 48"

[18:00-19:00] Vernissage privé de l'exposition "LearPrint"
Location:
Le Centquatre-Paris
104, rue d'Aubervilliers
5, rue Curial
75019 Paris
M° Stalingrad, Crimée, Riquet
France
Phone : +33 (0)1 40 05 51 71
Fax : +33 (0)1 40 05 54 45
Mail : contact@104.fr
Internet Site : www.104.fr
Description:
LearPrint
Création et expérience sonore d'Alain Français

12 > 23.02.2020

en accès libre

Un tableau vivant, le silence visuel. Alain Français pose son décor : Un ensemble d'enceintes dessinent un orchestre, sobre et monochrome. Un moment où l'imagination et l'émotion prennent vie, l'orchestre se met à jouer, les images apparaissent et le voyage s'installe.

Vernissage public mercredi 12 février de 19h à 21h
>> RSVP

Vernissage de l'exposition "LearPrint"


[19:00-22:00] Vernissage de Valérie Mathilde "Moment de Grâce"
Location:
Le Studio Rouchon
36, rue du Fer à Moulin
75005 Paris
M° Les Gobelins, Censier - Daubenton
France
Phone : +33 (0)1 55 43 31 00
Fax : +33 (0)1 55 43 31 10
Mail : booking@studiorouchon.com
Internet Site : www.rouchonparis.com
Description:
au Studio Rouchon
13 Rue des Céréales
93210 Saint-Denis

« Moment de Grâce » est un projet photographique et vidéo de Valérie Mathilde qui rend hommage à la liberté du corps. Ce projet célèbre autant le geste que le danseur comme artiste et athlète. La danse n'a plus de genre, juste un caractère, une personnalité.

Photographe reconnue, notamment dans le milieu de la mode, Valérie Mathilde veut aujourd'hui redonner la liberté au modèle autant qu'au vêtement. L'habit ne prime pas sur le corps ; il le sert, danse avec lui.

Quand la photographie saisit le geste, la vidéo montre le détail. Les deux disciplines s'entremêlent pour aller chercher différentes esthétiques et narrations d'un même geste chorégraphique, celui d'un mouvement ou d'un vêtement. Capturer l'instant par la photo et le déployer par la vidéo, là réside l'idée de Moment de grâce.

En savoir plus :
https://valeriemathilde.me
https://www.instagram.com/valeriemathilde

Vernissage de Valérie Mathilde "Moment de Grâce"

Vernissage de Valérie Mathilde "Moment de Grâce"

Vernissage de Valérie Mathilde "Moment de Grâce"

Vernissage de Valérie Mathilde "Moment de Grâce"

Vernissage de Valérie Mathilde "Moment de Grâce"

Vernissage de Valérie Mathilde "Moment de Grâce"

Vernissage de Valérie Mathilde "Moment de Grâce"

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "LearPrint"
Location:
Le Centquatre-Paris
104, rue d'Aubervilliers
5, rue Curial
75019 Paris
M° Stalingrad, Crimée, Riquet
France
Phone : +33 (0)1 40 05 51 71
Fax : +33 (0)1 40 05 54 45
Mail : contact@104.fr
Internet Site : www.104.fr
Description:
LearPrint
Création et expérience sonore d'Alain Français

12 > 23.02.2020

en accès libre

Un tableau vivant, le silence visuel. Alain Français pose son décor : Un ensemble d'enceintes dessinent un orchestre, sobre et monochrome. Un moment où l'imagination et l'émotion prennent vie, l'orchestre se met à jouer, les images apparaissent et le voyage s'installe.

Vernissage public mercredi 12 février de 19h à 21h
>> RSVP

Vernissage de l'exposition "LearPrint"

[19:30-21:00] Vernissage de Maïa Izzo-Foulquier
Location:
Treize
24, rue Moret
75011 Paris
M° Couronnes, Ménilmontant, Rue Saint-Maur
France
Phone : +33 (0)1 48 05 79 48
Mail : treize.galerie@gmail.com
Internet Site : www.treize.site
Description:
AU DÉPART IL Y A LE LUXE ET LA MISÈRE
Maïa Izzo-Foulquier

Vernissage le mercredi 12 février à 19h30
Exposition du 12 au 30 février
Ouverture du jeudi au samedi de 15h à 19h et sur rv à treize.galerie@gmail.com

En quelques années, Maïa Izzo-Foulquier a élaboré une œuvre engagée, marquée par une dimension protéiforme, la co-présence d'alter égos, l'expérimentation: une forme d'enquête sociale et intime, hétérogène et perfectionniste.

Maïa Izzo-Foulquier était Thelma Hell. Elle écrivait sur le blog « Ma lumière rouge » et parlait pour le STRASS (Syndicat du travail sexuel), et il faut prendre ces textes et cette prise de parole comme une partie intégrante de son travail d'artiste. La pertinence et la clarté de son écriture ont participé à définir le féminisme pute, un féminisme queer, pro-sexe, pro-libérations dans tous les sens, anti criminalisation, anti répression. Un féminisme profondément convergent et intersectionnel, qui permettait à Thelma de s'allier avec beaucoup de gens et d'en emmener d'autres avec elle.

Elle était Zelda Weinen, qui a sorti en 2017 l'album de rap français « Wedding Blues », puis de nombreux autres titres et concerts ou apparitions live (elle rappait vêtue d'une robe de mariée) et, là encore, il faut voir sa musique, et ses paroles, cette écriture, comme une partie indispensable à son projet.

Maïa Izzo-Foulquier a réalisé des actions dans la rue, des films, elle a conçu un jeu satirique (du monde de l'art, et capitaliste en général), elle a organisé des expositions militantes, elle a mené des enquêtes, des études, elle a manipulé des conversations et des images trouvées (sur les sites de rencontre VivaStreet et sur Chatroulette par exemple)...
Elle a aussi réalisé de très nombreuses photographies. La photographie fut le premier médium artistique et militant dont elle s'empara d'abord à Lyon, lorsqu'elle était étudiante en sciences politiques, puis à l'école de la photographie d'Arles, et à la Villa Arson, entre 2014 et 2016, même si à Nice, ce fut aussi le moment où elle commença à organiser l'hétérogénéité de son travail plastique (Maïa était très organisée). Elle a donc abordé la photographie de façon tout aussi hétérogène et organisée que le reste, lui conférant différents usages, fonctions, tâches. Elle a aussi envisagé la photographie à l'aune d'un certain classicisme, avec un souci de la forme, de la matérialité de ses images et ses sujets. Maïa a enfin organisé, et pris en charge, son rapport à des influences fortes, presque classiques désormais, notamment celle du photographe allemand Wolfgang Tillmans.

L'exposition « Au départ, il y a le luxe et la misère » rassemble des pièces de 2012 à 2019. Elle se concentre sur ces photographies « du début », un début qu'elle n'avait jamais vraiment laissé derrière elle, malgré un désir peut-être de trouver des moyens artistiques l'impliquant -elle ou ses alter égos- plus directement, et permettant d'articuler plus clairement ses préoccupations militantes et sociales.
La plupart des images de l'exposition sont issues d'une série qu'elle déploie au fil du temps, « La chambre », précédemment « Middle », qui a fait l'objet de plusieurs expositions et de parutions, ainsi que d'une publication sur laquelle elle était en train de travailler. Chaque cliché a connu différents formats, qualités, traitements de tirages. À Marseille où nous sommes allées pour archiver, classer, ordonner et conserver ce qui se trouvait dans son atelier, on a découvert des centaines de tirages. On avait 48h pour tout inventorier. L'œuvre de Maïa Izzo-Foulquier aurait facilement pu disparaître avec elle, c'est le cas de plein d'artistes - femmes en particulier.

Les plus récentes pièces font partie de celles qu'elle avait produites pour son exposition à Treize en 2020, et qui aurait eu pour titre « A tous points de vue je vais de mieux en mieux ». Cette exposition était prévue exactement au moment où « Au départ il y a le luxe et la misère » a désormais lieu. L'on ne peut pourtant pas dire que l'une de ces deux expositions se substitue à l'autre, ni que l'une se concentre sur ce qui serait un début alors que l'autre, qui était le présent même du travail de Maïa, du travail qu'elle était en train de faire pour son exposition, en serait aujourd'hui la fin. C'est plutôt nous qui avons refusé de nous substituer à Maïa et de faire à sa place tant bien que mal l'exposition qu'elle ne peut pas faire. Commencer par le début (ou par le médium du début) serait aussi, pour nous, augurer de multiples possibilités pour le futur de cette œuvre, d'expositions et des situations qui se concentreront sur d'autres aspects de son travail.

« Au départ il y a le luxe et la misère. La misère, dans une de ses formes les plus élitistes, c'est d'être diplômée de plusieurs grandes écoles sans avoir aucune place sur le marché de l'emploi. Le luxe, c'est celui du choix. De pouvoir choisir, en gros, entre les cuisines d'un MacDo, la caisse d'un grand magasin, le deal ou le tapin. Après les avoir tous testés une fois mon choix a été vite fait. Le tapin me permettait d'être auto-entrepreneur, de choisir mes horaires, mes tarifs, mes conditions et, parce qu'il se construit historiquement autour de luttes ouvrières et féministes, de m'y retrouver politiquement. »*

Rencontrer Maïa Izzo-Foulquier et travailler avec elle étaient un bouleversement.

*extrait de "Pourquoi je n'écris plus dans ce blog", Thelma Hell, 1 décembre 2019, http://ma.lumiere.rouge.blogs.liberation.fr/2019/12/01/pourquoi-je-necris-plus-dans-ce-blog/

Cette exposition est organisée par Olga Rozenblum et Lili Reynaud Dewar, avec Simon Bouhour.

www.zdwcorp.com

Vernissage de Maïa Izzo-Foulquier

[19:30-23:30] Vernissage de l'Exposition Interactive Dreams
Location:
Espace Coeur Marais
Opening Soon Gallery
7, rue Portefoin
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Temple
France
Phone : +33 (0)1 86 95 46 00
Mail : booking@lesespacesleon.fr
Internet Site : www.espacesleon.fr/espace/coeur-marais-7
Description:
L'Exposition Interactive Dreams ouvre ses portes à Paris

Pour célébrer la sortie de Dreams, en exclusivité sur PlayStation 4 le 14 février, Sony Interactive Entertainment France invite les joueurs à une Exposition Interactive Dreams.

C'est en plein coeur de Paris, au 3 rue Portefoin dans le 3ème arrondissement, qu'ouvrira cette Exposition Interactive Dreams mettant en lumière des oeuvres créées dans le jeu.

L'Exposition Interactive sera l'occasion de découvrir quelques-unes des meilleures créations réalisées par les Dreamers du monde entier, mais également 4 oeuvres originales.

Ces oeuvres ont été créées spécialement pour l'exposition, par les artistes Oskunk, Le Diamantaire, Toxic Avenger et Piano Novel, en collaboration avec des Dreamers français expérimentés.

Mercredi 12 février - Journée avant-première
10h - 18h30 : Exposition en entrée libre
19h30 - 23h : Vernissage, sur invitation

Jeudi 13 au dimanche 16 février - Ouverture au public
10h - 18h : Exposition en entrée libre

En parallèle de l'exposition, mais dans le même lieu, une Game Jam Dreams est organisée par le site communautaire We Are PlayStation.
Elle permettra à tous les visiteurs de découvrir l'envers du décors de la création dans Dreams et de mettre en avant les talents de demain.

Le Game jam Dreams challenge : 10 équipes d'étudiants de l'école Ican réaliseront, en live, un mini jeu sur Dreams du 12 février à 10h, jusqu'au 13 février à 15h.
Un jury composé de 5 membres de la communauté We Are PlayStation ainsi que des membres du studio de développement de Dreams, Media Molecule, testeront les 10 jeux et sélectionneront leur jeu préféré.

Remise du prix au vainqueur le jeudi 13 février à 16h.

#ExpoDreams

Vernissage de l'Exposition Interactive Dreams

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