Wednesday, February 12, 2020
Public Access


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Category: All

12
February 2020
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08:00  
09:00  
10:00 [10:00] Conférence de presse d'Energy Observer
Location:
Palais de Tokyo
site de création contemporaine
13, avenue du Président Wilson
75116 Paris
M° Iéna, Alma - Marceau
France
Phone : +33 (0)1 47 23 54 01
Fax : +33 (0)1 47 20 15 31
Mail : info@palaisdetokyo.com
Internet Site : www.palaisdetokyo.com
Description:
bilan 2019, grandes étapes de 2020 et nouveautés technologiques à bord

11:00  
12:00  
13:00  
14:00 [14:30] Cérémonie de remise de récompenses du meilleur ouvrier de France
Location:
La Sorbonne
Université Paris 1 Panthéon Sorbonne
45/47, rue des Ecoles
75005 Paris
M° Cluny - La Sorbonne, Odéon, RER B Luxembourg
France
Internet Site : www.univ-paris1.fr
Description:
Cérémonie de remise de récompenses du meilleur ouvrier de France

15:00  
16:00  
17:00 [17:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Sur nos pages"
Location:
under construction gallery
6, passage des Gravilliers
(accès par le 10, rue Chapon)
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Mobile : +33 (0)6 37 34 99 78
Mail : underconstructiongallery@gmail.com
Internet Site : www.underconstructiongallery.com
Description:
Du mercredi 12 février au dimanche 16 février inclus
Vernissage le mercredi 12 février de 17h à 21h

Avec Laurent Ardhuin, Yann Bagot, Debby Barthoux, Guillaume Chalté, Gilbert Coqalane, Silvia Costa, Demi Tour de France, Les éditions extensibles (Adrien van Melle et Sébastien Souchon), Marion Flament, Olivier Garraud, Charlotte Gautier Van Tour, Herve Georges Ic, Globensky Christian, Zoé Ledoux, Bérénice Lefebvre, Païen, Laura Morsch Kihn, Diana Righini, Sleep Disorders (Marion Auburtin, Benjamin L. Aman)

Six ans après *Sur nos murs* une exposition présentée à la galerie Association d'idées à Marseille à l'occasion d'Art-o-Rama 2014, *Sur nos pages* marque ce besoin constant et toujours renouvelé de donner à voir des œuvres d'art, de provoquer une rencontre avec l'artiste, de partager un moment autour d'un même objet de désir, d'émotion, de réflexion, qu'est l'oeuvre d'art.

Depuis la création de la revue Point contemporain en 2015, des expositions/lancements accompagnent les sorties des revues trimestrielles. Elles sont indissociables de notre activité d'éditeurs-diffuseurs de la même façon que l'artiste accompagne souvent sa recherche d'une activité autour de l'édition. Editions d'artistes, sérigraphies, livres d'artistes, fanzines, objets,... autant de productions qui illustrent le caractère expérimental de la pratique artistique, apportent des éléments de compréhension sur son processus et participent à enrichir un corpus d'œuvres sur d'autres formats et d'autres supports, donnant alors une vision plus intimiste de la démarche de l'artiste, témoignant de ses illuminations comme de ses errances.

*Sur nos pages* est l'occasion de présenter une sélection d'oeuvres accompagnées d'éditions que les artistes nous ont confiées pour Le Kiosque Point contemporain lancé en septembre 2019 à l'occasion du salon Rebel Rebel #3 au FRAC PACA à Marseille. Une exposition qui témoigne de notre volonté de prolonger l'aventure éditoriale sous de nouvelles formes, de se laisser surprendre par la créativité infinie de ce laboratoire expérimental qu'est le monde de l'auto-édition.

[17:30-21:00] Inauguration du « 360 », le 360 Music Factory
Location:
Quartier de la Goutte-d'Or
Boulevard de la Chapelle
Rue des Poissonniers, Boulevard Barbès
Rue de la Chapelle et Rue Marx-Dormoy
75018
M° Château Rouge, Barbès - Rochechouart, La Chapelle, Marx Dormoy
France
Description:
32 rue Myrha (18e)

Mercredi 12 février, sera inauguré le « 360 », de son nom complet « le 360 Music Factory », un espace multidimensionnel pour la création artistique, la production, la formation, la diffusion des Musiques du Monde. Soutenu par la Ville de Paris, le « 360 » offrira des possibilités de captation, de diffusion et d'expérimentation autour du spectacle vivant et de la musique.

Cet espace de 1080 m² d'équipement repartis sur six niveaux comporte : une salle de spectacles et d'événements de 300 places, modulable et offrant différentes configurations scéniques, des studios dotés d'équipements de haute technologie pour accompagner le travail de création artistique dans sa globalité, un restaurant qui donne la priorité aux circuits courts, des bureaux partagés pour la production et la diffusion de la filière musicale, un étage dédié aux résidences artistiques avec un accueil simultané de huit artistes et un rooftop végétalisé avec vue à 360° sur tout Paris.

Par ailleurs, ce lieu sera également dédié à l'entrepreneuriat, à l'innovation et à l'expérimentation pour les startups de l'industrie musicale.

La plateforme du « 360 » proposera trois programmes annuels d'accompagnement pour 15 à 20 entreprises :
- Programme Startups innovantes des métiers de la musique
- Programme spectacle vivant - musique et diversité des métiers de la Musique
- Programme accélération du développement des entreprises

Personnalités présentes :
- Colombe Brossel, adjointe à la Maire chargée de la sécurité, de la prévention, des quartiers populaires et de l'intégration
- Christophe Girard, adjoint à la Maire pour la culture
- Frédéric Hocquard, adjoint à la Maire chargé de la Vie Nocturne et de l'Économie Culturelle
- Jean-Louis Missika, adjoint à Maire chargé de l'urbanisme, de l'architecture, des projets du Grand Paris, du développement économique et de l'attractivité
- Eric Lejoindre, Maire du 18e arrondissement




Ouvert au coeur de Barbès (18e), le «360 Paris Music Factory» - déjà surnommé «le 360» - est un nouveau lieu de quartier dédié à la musique, ouvert à tous. Il doit être inauguré, ce mercredi 12 février, en présence notamment de la maire de Paris, Anne Hidalgo.

Deux ans de travaux ont été nécessaires pour réaliser ce bâtiment de 1.000 m2, imaginé par l'architecte Gaétan Engasser et situé à l'angle des rues Myrha et Léon, dans le 18e. Un lieu qui se veut «ouvert à son quartier d'implantation», qui accueillera aussi bien des festivals de musique que des artistes en résidence, le temps de réaliser leur projet musical.

RÉSIDENCE D'ARTISTES ET PÉPINIÈRE D'ENTREPRISES
A l'intérieur en effet, quatre résidences d'artistes - sous forme de petits appartements - ont ainsi été installés. Là, jusqu'à huit musiciens en même temps pourront profiter d'un studio de répétition et un autre d'enregistrement. L'idée étant de leur offrir un lieu où ces derniers puissent produire un album de A à Z, de sa composition à sa sortie.

En parallèle, une pépinière d'entreprises, à destination de sociétés de production musicale et de transition numérique culturelle a également pris place, à côté des bureaux de l'administration de l'établissemement. Enfin, clou de la visite : une salle de concert dotée d'équipements dernier cri a été pensée pour 190 places assises ou 300 débout.

Par ailleurs, un restaurant sera également ouvert au rez-de-chaussée afin de favoriser les échanges entre les équipes ainsi qu'avec le public, et un rooftop «avec une vue imprenable sur le Sacré Coeur» sera disponible pour accueillir des événements et autres cocktails de lancement.

LA PRIORITÉ DONNÉE AUX PUBLICS DE PROXIMITÉ
Et même si l'établissement est ouvert, la priorité sera donnée «aux publics de proximité» et «aux partenaires locaux» (écoles, acteurs culturels...). Une politique publique qui se ressentira également dans les prix des places de concert, puisque des tarifs préférentiels seront proposés aux habitants du 18e.

Imaginé par Saïd Assadi, un producteur d'origine iranienne, fondateur et désormais directeur de «360 Paris Music Factory», ce projet de 6 millions d'euros a été en partie financé par des fonds publics de la ville de Paris, de la région Ile-de-France et du Centre national de la musique (CNM).

Inauguration du « 360 », le 360 Music Factory


[18:00-19:30] Cérémonie de remise du Prix Ilan Halimi
Location:
Hôtel Matignon
Hôtel de Matignon
57, rue de Varenne
75007 Paris
M° Rue du Bac, Varenne
France
Internet Site : www.gouvernement.fr
Description:
2ème cérémonie de remise du Prix national Ilan HALIMI

Édouard PHILIPPE, Premier ministre, avec M. Jean-Michel BLANQUER, ministre de l'Éducation Nationale et de la Jeunesse, et M. Franck RIESTER, ministre de la Culture, présidera la 2ème cérémonie de remise du Prix national Ilan HALIMI.

Le Prix national Ilan Halimi récompense un travail collectif mobilisant des jeunes de moins de 25 ans, visant à faire reculer les préjugés racistes et antisémites. Le Premier ministre remet ce prix pour la deuxième année consécutive afin de poursuivre le travail de fond engagé par le Gouvernement pour mener pied à pied le combat contre le racisme et l'antisémitisme.

Mercredi 12 février 2020
Hôtel de Matignon

Déroulé prévisionnel :

18h00 Début de la cérémonie

Présentation des projets des lauréats

18h30 Intervention du Premier ministre

Remise de prix

19h00 Fin de la cérémonie




Prix Ilan-Halimi : le festival Vitrollywood primé

La seconde édition du prix, récompensant des actions de lutte contre les discriminations, a été remis à l'association basée à Vitrolles (Bouches-du-Rhône) par le premier ministre Edouard Philippe. Mouv' a rencontré leurs membres qui initient les jeunes au cinéma par la voie de la parodie.

Cocktail avec le secrétaire d'Etat Gabriel Attal, visite de l'Assemblée nationale puis soirée à Matignon avec le Premier Ministre : en ce jour de remise de prix, les membres de l'association Vatos Locos n'avaient pas beaucoup de minutes pour eux : "Ça apporte forcément un autre rayonnement au projet, on est là pour être le plus généreux possible comme on a l'habitude de l'être dans nos actions quotidiennes ", reprend le directeur de Vitrollywood, Ludovic Piette, avant de se tourner vers Fasi, 22 ans autre membre de l'asso, qui disait humblement dans le train le matin même, "on ne monte pas pour recevoir, on monte pour donner. C'est déjà une victoire, un accomplissement en soi d'être venus ici, à Paris, et d'avoir une tribune pour présenter notre projet", rajoute Fasi à quelques heures de recevoir le prix des mains du premier ministre Edouard Philippe.

Des parodies ancrées dans le réel
Avec son association Vatos Locos, et son festival annuel Vitrollywood, Ludovic Piette offre depuis 2009 aux jeunes de Vitrolles une initiation aux pratiques audiovisuelles et à la production de courts-métrages. Il y a trois ans, le festival adopte le sous-titre "tous unis contre le racisme" et choisit de se concentrer sur des films traitant de discriminations. "Invictus, La vie est belle de Roberto Beninni, on essaye de choisir des films du monde entier, d'Argentine, d'Inde", explique Fasi, qui participe au projet depuis 2011, lorsqu'il n'était encore qu'un collégien. D'abord en tant qu'acteur, pendant 3 ans, puis le jeune homme devient vite animateur auprès des jeunes acteurs en herbe. "J'avais envie de transmettre ma passion pour le cinéma et les valeurs de vivre ensemble."

L'année dernière, le jeune homme de 22 ans a supervisé la reprise du film de Spike Lee, BlacKkKlansman, J'ai infiltré le Ku Klux Klan. Pas anodin dans une ville qui fut l'une des premières à connaitre une mairie Front National. C'était il y a plus de 20 ans. "Notre version parle d'une jeune 'rebeu', une arabe qui réussit à infiltrer une organisation raciste nommée L'Oued Clan, inspirée de groupuscules comme le Bastion Social (ndlr, créé en 2017 à Lyon) ou Génération identitaire."

Promouvoir le vivre ensemble
Un scénario qui n'est sans rappeler celui de la série française Les Sauvages, "sortie quelques semaines après la projection du court-métrage", assure l'animateur. "D'où l'on vient, Vitrolles, ancienne ville Front national, notre action est utile, c'est fun parce qu'on fait des films et on s'amuse, mais c'est utile."

Promotion du vivre ensemble, lutte contre les préjugés, autant de combats partagés par Miriam, qui a suivi le même parcours que Fasi, passée d'abord devant puis derrière la caméra. Avant même de savoir qu'elle serait lauréate du Prix Ilan Halimi, la jeune femme ressent "une grande fierté."

La fierté de voir les actions de l'association susciter un tel engagement auprès des jeunes, "à leur âge, entre dix et seize ans, et contre toutes les discriminations, au-delà du racisme. Je vois des jeunes filles qui écrivent des films sur leur propre image de la femme, qui essayent de changer les choses et faire bouger les préjugés."

Amorcé dans seulement quelques quartiers de Vitrolles, le festival a pris une ampleur considérable En onze ans d'existence. Lors de la dernière édition, en octobre dernier, plus de 500 spectateurs avaient assisté à la cérémonie de clôtures.

[18:00-20:00] Rencontre avec Marie Losier
Location:
Galerie Anne Barrault
51, rue des Archives
75003 Paris
M° Rambuteau, Hôtel de Ville
France
Phone : +33 (0)9 51 70 02 43
Mobile : +33 (0)6 62 28 51 68
Mail : info@galerieannebarrault.com
Internet Site : www.galerieannebarrault.com
Description:
Dans le cadre de l'exposition de Marie Losier "Eat my Makeup!"

vernissage le samedi 11 janvier 2020, de 14h à 20h
exposition du 11 janvier au 22 février 2020

La galerie anne barrault est heureuse de présenter la première exposition personnelle de Marie Losier dans son espace. L'artiste présentera un ensemble d'œuvres inédit réunissant films, installations, et dessins.

Marie Losier construit son univers artistique en conviant amis, famille et idoles dans un maelström déjanté. Connue principalement pour sa carrière derrière la caméra (une Bolex 16mm qui se remonte toutes les 30 secondes), l'artiste expose depuis quelques années monotypes et installations, en regard de ses films.
Son imagerie est inspirée par les figures new-yorkaises du cinéma underground et expérimental, des frères Kuchar à Paul Scharits en passant par le complice Tony Conrad, et sa nouvelle famille française de cinéma de Yann Gonzalez à Bertrand Mandico.
Les années new-yorkaises de l'artiste ont participé à constituer une partie de cette fratrie, d'autres viendront, comme Felix Kubin, à travers les voyages et les projets à son retour en Europe.
Tous sont les compagnons de fortune et d'infortune, amis fidèles et partenaires d'un art sans cesse en mouvance et en réflexion, qui évoque aussi bien Méliès que des clips de MTV, la poésie beat que l'univers camp, Fluxus que de l'art vidéo et la « low fi ».
Un regard exophtalmique (avec coquetterie) apparaît depuis la rue ; une invitation théâtrale à passer à travers le rideau coloré pour découvrir l'effervescence qui déferle à l'intérieur de la galerie. Sur un des murs se déploie le dessin puissant et tout en mouvements d'une femme sans tête aux pieds de bête. Elle porte en elle des caméras, donne vie à une pellicule qui s'animera à travers un projecteur aux pattes d'aigle. Le film est un portrait, un melting-pot de visages qui défilent les uns après les autres pour n'en former qu'un, après avoir été capturés par Marie Losier. Plus loin des boîtes décorées accueillent des boucles d'images de quelques secondes. Reprises des films de l'artiste, puisées dans ses rushes, ces vidéos offrent une vie nouvelle aux personnages dans un écrin débordant et baroque, sorte de lanternes magiques qui rappellent les débuts du cinématographe.
Les amis et intimes sont les modèles des grands portraits que l'artiste réalise depuis toujours à l'huile noire sur des feuilles de papier de riz. Du quotidien parfois excentrique ressort ici une certaine gravité. Alors que la délicatesse et la précision renvoient à la façon que Marie Losier a de filmer, directe et précise, proche mais pas intrusive, la fragilité du geste se retrouve aussi dans les regards donnant un contre-point plus solennel à l'ensemble du travail.
Pour sa première exposition à la galerie, l'artiste convoque de nouvelles histoires, pousse un peu plus loin les dessins et le trait, entrelace bestiaire, fête foraine, naissance du cinéma et gâteau à la crème vanille. Marie Losier mêle, comme savent si bien le faire les créateurs nord-américains, sa vie privée à son travail, en une autofiction euphorique et généreuse.
Ses oeuvres dépeignent une grande maison joyeuse de laquelle les parents seraient partis pour ne laisser que des enfants surexcités, débordant d'imagination, qui éclatent de rire en jouant aux adultes. Ils construisent des cabanes et des soucoupes volantes, se déguisent et se griment, cuisinent, mangent, rient, chantent et sautent partout. Ils portent des bonnets de bain à fleurs, des poulpes et des oiseaux en guise de couvre-chef, ils lancent des paillettes dorées et surtout, surtout, ils n'oublient jamais de danser.

Émilie Flory
octobre 2019

Marie Losier remercie pour leur soutien : le BBB, le Printemps de Septembre, le CNAP, la Cité Internationale des Arts, la Fondation d'entreprise Ricard, Re-Voir, la Villa Belleville, et ses très chers amis
Elinor, Joana, Julien, Antoine, Gerald, Claire, Tito, Florencia, Da, Dad, Elina et Bertrand, Timtim, Caroline, Jeanne, Victor, Camille, Simon, Vimala.

Vernissage de Marie Losier "Eat my Makeup!"
Eat My Make-up!, film 6 minutes, 2005

[18:00-20:00] Signature de François Halard pour "En Mémoire de Saul Leiter"
Location:
Librairie Yvon Lambert
Yvon Lambert Bookshop
14, rue des Filles du Calvaire
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 45 66 55 84
Mail : librairie@yvon-lambert.com
Internet Site : shop.yvon-lambert.com
Description:
François Halard
En Mémoire de Saul Leiter

Lancement / Signature
12 février, 18-20h

[18:00-20:30] Vernissage de Hiroyuki Moriyama "TEMPS ET VIDE"
Location:
Galerie Akié Arichi
26, rue Keller
75011 Paris
M° Bastille, Ledru-Rollin
France
Phone : +33 (0)9 51 46 51 14
Fax : +33 (0)1 40 27 94 88
Mail : galeriearichi@hotmail.com
Internet Site : www.galeriearichi.com
Description:
Du 12 FÉVRIER - 31 MARS 2020
Vernissage le MERCREDI 12 FÉVRIER 2020 DE 18H A 20H30

Galerie Akié Arichi est heureuse de présenter l'artiste Hiroyuki Moriyama. C'est un artiste japonais né en 1936 - Kumamoto au Japon et il a appris la peinture à l'atelier Ebihara qui a été l'ancien disciple d'artiste Léonard Foujita pendant 18 ans à Paris. Sur son conseil d'Ebihara, Moriyama est arrivé en France en1963 et avait fait ses études à l'ENSBA de Paris. Ses oeuvres ont présenté dans de nombreuses collections publiques et privées.Il a obtenu un Grand prix d'art du 21e siècle au Japon en 1996. Il est décédé en 2008 en France.

Imprégné de l'esprit bouddhiste, Moriyama apporte une pudique contribution à ce qu'il nommait lui-même la « partition universelle », risquant la réponse picturale d'un esprit créateur confronté au mystère de sa fugace humanité. Vide et Matière, le titre emblématique de l'un de ses tableaux résume la recherche inlassable d'une inaccessible harmonie, d'un accord si ardemment désiré mais toujours différé entre l'homme et l'univers. Noirs et blancs, les signes se bousculent et soudainement s'ordonnent comme les empreintes d'une vie, dans l'élision d'une fragilité ineffaçable. - extrait du texte Nicole Ambourg "Je cherche à rompre la géométrie des figures par l'introduction du mouvement avec les tâches qui sont là pour donner un rythme à cette partition universelle. Il s'agit ainsi d'exprimer la liberté de l'homme et non son enfermement dans un espace limité corporellement ou spatialement. Le travail sur la matière est très important. C'est lui qui va permettre l'apparition des tâches et donc du mouvement et rompre avec la rigueur de la géométrie qui symbolise la finitude. Tout est relatif et en mouvement. Je suis attaché à la conception du Bouddhisme, grand véhicule. Il y a dans ma création une recherche constante de l'équilibre entre l'homme, le cercle et l'univers ; entre le blanc et le noir. Le cercle, transposition du soi, s'inscrit dans un environnement infini où il est tenu par de multiples fils, trame le soutenant."., Hiroyuki Moriyama La galerie présente à cette occasion une quarantaines oeuvres de peintures et dessins de 1963 à 2008. Il est décédé en 2008 en France. De 1996 à 1999, Moriyama a réalisé une série sur le thème « Le climat se réchauffe » et il s'inquiétait beaucoup du réchauffement de la terre. Les images de tous ses tableaux sont intemporelles et fascinantes.

Vernissage de Hiroyuki Moriyama "TEMPS ET VIDE"

[18:00-21:00] Vernissage de Johanna Marie Schimming
Location:
Galerie Louchard
49, avenue Jean Jaurès
75019 Paris
M° Laumière, Jaurès
France
Phone : +33 (0)9 53 67 49 22
Mail : expo@galerielouchard.paris
Internet Site : www.galerielouchard.paris
Description:
Du 11 février au 01 mars 2020
Du mardi au dimanche de 16h à 20h
Nocturnes le samedi jusqu'à minuit

Vernissage le 12 février 2020 à partir de 18 heures

Johanna Marie Schimming trouve dans la peinture abstraite une pratique compensatrice vitale au dessin minutieux et figuratif de son métier de styliste de broderie haute couture. Minimaliste, elle vise à l'essentiel, recherchant un équilibre entre vide et matière. L'œuvre de Johanna Marie Schimming propose sa perception, ses émotions, avec l'intention d'exprimer et partager harmonie, intégrité, profondeur, beauté, vitalité.

Cette exposition est l'occasion de retrouver les sculptures de Hugo, Sylvain Yerbanga, Pierre Cucca, Franck Le Breton et les impressions numériques des peintres Catherine Guinot et Jean Sébastien Still.

Vernissage de Johanna Marie Schimming

[18:00-21:00] Vernissage de Namgoong Won "Un Autoportrait Psalmodiant La Vie"
Location:
La Ville a des Arts
15, rue Hégésippe Moreau
75018 Paris
M° La Fourche
France
Mail : la.ville.a.des.arts@gmail.com
Internet Site : www.lavilladesarts.org
Description:
Vernissage le mercredi 12 février, 18h
Du 10 au 23 février
Ouverture tous les jours de 15h à 19h

Vernissage de Namgoong Won "Un Autoportrait Psalmodiant La Vie"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "All 4 art"
Location:
Area
Galerie - Edition
39, rue Volta
75003 Paris
M° Temple, Arts et Métiers, République, Strasbourg - Saint-Denis
France
Phone : +33 (0)1 45 23 31 52
Fax : +33 (0)1 45 23 37 80
Mail : area.volta@laposte.net, areavolta@gmail.com
Internet Site : www.areaparis.com
Description:
Vernissage le 12 Février à partir de 18h
4 artistes une famille

avec :
Cristina Ruiz Guiñazú
Pat Andrea
Azul Andrea
Mateo Andrea

Vernissage de l'exposition "All 4 art"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Bernar Venet : L'hypothèse de la ligne droite"
Location:
Bruxelles
Bruxelles
21000 Bruxelles
M° Gare de Bruxelles
Belgique
Internet Site : www.bruxelles.be
Description:
FONDATION CAB
32-34 RUE BORRENS
1050 BRUSSELS - BELGIUM
INFO@FONDATIONCAB.COM

Vernissage: mercredi 12 février de 18 à 21h
Exposition: 13 février - 14 mars 2020
Heures d'ouvertures: Mercredi - samedi : 12h. à 18h

Principalement connu pour ses œuvres monumentales et membre éminent de l'avant-garde new-yorkaise des années 1960, Bernar Venet s'est longtemps focalisé sur la peinture, la poésie, le cinéma et la performance. Il a notamment élaboré une nouvelle forme d'expression artistique radicale mêlant mathématique et langage scientifique. La Fondation CAB est heureuse d'accueillir l'artiste Bernar Venet qui présentera une poutre transversale de près de 17 mètres spécialement commanditée par la Fondation. Elle occupera de façon radicale l'ensemble de l'espace. A ce travail se joindront également 5 œuvres historiques qui permettront de mieux comprendre la démarche de l'artiste. Bernar Venet exécutera une performance, un dessin mural pendant le vernissage, le mercredi 12 février 2020.

100 ans de diagonales

2020 à la Fondation CAB à Bruxelles, une barre d'acier traverse en diagonale l'espace de la fondation d'un angle à son opposé. Elle ne se frotte pas aux murs, mais agit comme une rayure dans le vide. C'est tel que Bernar Venet la décrit, « l'hypothèse de la diagonale », c'est-à-dire la réalisation d'une possibilité liée à une forme plastique qui suit dans son œuvre l'hypothèse de l'Arc, l'hypothèse de la ligne droite et l'hypothèse de la gravité. Ce grand geste sculptural, une barre d'acier de 17 mètres de long, vient parachever un siècle de diagonale de Rodchenko à Venet qui lui fit référence inconsciemment et délibérément au fil des ans.

1977, à l'invitation de P.S.1, Venet, pas encore sculpteur, propose une double peinture murale qu'il intitule « Hommage à Rodchenko ». D'un côté, le tracé d'une courbe cycloïde, de l'autre une diagonale qui traverse le mur accompagné des formules pour le calcul de la diagonale du rectangle.

1966, Bernar Venet place les sciences et notamment la géométrie au centre de son travail pictural. Il réalise notamment « calcul de la diagonale d'un rectangle », dont la diagonale qui traverse la toile de part en part, de l'angle inférieur gauche à l'angle supérieur droit est un outil de calcul lié à son support.

1926, Théo van Doesburg publie « L'élémentarisme et son origine » dans la revue de Stijl s'insurgeant contre la toute-puissance orthogonale et introduisant dans les tableaux néo-plasticistes une nouvelle dimension à travers la diagonale. Loin d'être anodine, cette prise de position est à l'origine de la scission entre Piet Mondrian et van Doesburg et ouvre une voie nouvelle dans l'art géométrique notamment au travers de l'art concret créé en 1930 à Paris et repris en 1944 à Zürich.

1920 (circa), sur une page de carnet à dessin, Alexandre Rodchenko trace une ligne partant quasiment de l'angle inférieur gauche et rejoignant presque l'angle supérieur droit de la feuille de papier quadrillée. La diagonale traversant la feuille et rayant les petits carrés qui en forment le fond.

This exhibition takes place with the support of the studio Bernard Venet and BlainISouthern

Vernissage de l'exposition "Bernar Venet : L'hypothèse de la ligne droite"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Dialogue d'encre / Ink Dialogue"
Location:
Mairie du 8ème arrondissement
Hôtel Cail
3, rue de Lisbonne
75008 Paris
M° Saint-Augustin, Europe
France
Phone : +33 (0)1 44 90 75 08
Internet Site : www.mairie08.paris.fr
Description:
Salle des expositions, escalier C, rez-de-chaussée

Exposition internationale de calligraphie

Du 12 au 27 février 2020
Entrée libre, lundi-vendredi 12h-18h, jeudi 12h-19h, samedi 9h-12h
Vernissage le mercredi 12 février à 18h

L'association Art of Ink in America regroupe des artistes internationaux issus de diverses traditions calligraphiques, occidentales, moyen-orientales et extrême-orientales. L'exposition «Dialogue d'encre» présente des œuvres calligraphiques ancrées dans la tradition, mais tournées vers la modernité. Avec la plume, le calame ou le pinceau, ces traces d'encre tentent de déchiffrer le monde et d'en exprimer dans une approche contemporaine l'inépuisable poésie.

Des rencontres seront organisées avec les calligraphes présents.

http://www.artofinkinamerica.com

Vernissage de l'exposition "Dialogue d'encre / Ink Dialogue"

En collaboration avec l'association Couleurs d'encre, et après trois semaines à Avignon, l'exposition Dialogue d'encre s'installe à la mairie du 8ème arrondissement de Paris; L'exposition présente les œuvres de 22 calligraphes contemporains, appartenant à l'Art of Ink in America Society, et se réclamant de diverses traditions orientales et occidentales.

Le vernissage aura lieu le mercredi 12 février à 18h en présence de Debra Self, vice -présidente de AIAS et d'autres artistes venus de loin pour inaugurer cette belle exposition.

Les artistes :
Stefan Arteni / Katia Bagnoli / Isabelle Baticle / Elisabeth Burgun / Virginie Cadart-Travadel / Marilyn Carter / Karen Charatan / Christine Dabadie-Fabreguettes / Monica Dengo / Frame Susan / Christine Haggarty / Janine Hohl / Minako Kamuro / Claire Kito / Young Hee Koo / Ema Kubo / Wook B. Lee / Ronald Nakasone / Bruno Riva / Noëlle Samé / Debra Self / John S. Wang.

[18:00-20:30] Vernissage de l'exposition "Etienne Davodeau nous ouvre ses cartons"
Location:
Bruxelles
Bruxelles
21000 Bruxelles
M° Gare de Bruxelles
Belgique
Internet Site : www.bruxelles.be
Description:
GALERIE CHAMPAKA BRUXELLES
Rue Ernest Allardstraat, 27
1000 Brussels
Tel : +32 476 85 84 11
sablon@galeriechampaka.com

La Galerie Champaka a le plaisir de vous inviter à l'inauguration de l'exposition

Etienne Davodeau nous ouvre ses cartons

Vernissage en présence de l'auteur
le mercredi 12 février 2020 de 18h00 à 20h30

Exposition du jeudi 13 au samedi 29 février 2020

Mise en ligne et en vente des originaux le 12 février 2020 à 18H00
en galerie et sur www.galeriechampaka.com

Avec une bibliographie de presqu'une trentaine de titres en tant que dessinateur ou scénariste, Etienne Davodeau alterne et varie ses sujets et ses modes d'expression. Mais que ce soit du polar (Le Constat, Un monde si tranquille...), de la fiction (Chute de vélo, Quelques jours avec un menteur, Lulu femme nue...) ou du documentaire (Rural !, Un homme est mort, Les ignorants...), il s'approprie à chaque fois le genre en y imposant un ton qui lui est propre et qui crée une véritable identité sur son œuvre d'apparence protéiforme.
À la sortie de son dernier album, Les couloirs aériens (Editions Futuropolis) qui raconte avec humour et tendresse le désarroi d'un quinqua en pleine crise, l'occasion était trop belle pour la Galerie Champaka ! Etienne Davodeau a fait le tri dans sa farde à dessins...

Vernissage de l'exposition "Etienne Davodeau nous ouvre ses cartons"

[18:00-22:00] Vernissage de l'exposition "Latitude 48"
Location:
L'OpenBach
6-8, rue Jean-Sébastien Bach
75013 Paris
M° Nationale, Olympiades, Campo Formio
France
Mail : contact@openbach.fr
Internet Site : www.openbach.fr
Description:
Atelier aux Lilas pour la Typographie et l'Estampe
x Ground Zero Printmakers Society

Du 12 au 16 février 2020
Vernissage mercredi 12 février 18H00 - 22h00

Un ensemble d'artistes de l'Atelier aux Lilas pour la Typographie et l'Estampe et de l'atelier canadien Ground Zero Printmakers Society a travaillé en commun pour réaliser des gravures à quatre mains.
La thématique générale, Latitude 48, est un clin d'œil au parallèle qui réunit (à peu près) les deux ateliers.
Les estampes originales, et le fanzine qui les rassemble, seront présentés lors de cette exposition.

Avec des œuvres de :
Laurent Ameline
Gérard Bastien
Gaëlle Ben el Hocine
Régina Blaim
Laurent Dujat
Laurence Geoffroy
Louise Gros
Anita Ljung
Kristin Meller
Vania Nikolcic
Carine Perreur
Dana Radulescu
Bertrand Saillet
Et
Heather Atkinson
Alison Bigg
Alain Costaz
Victoria Edgarr
Randie Feil
Lacey Hawthorne
Tabitha Logan
Laurie Mackie
Mary Mattyshaw
Avis Rasmussen
Desiree de Ruiter
Dave Skilling
Roberta Pyx Sutherland
Beverley Thompson
Barbara Tollozcko

Vernissage de l'exposition "Latitude 48"

[18:00-19:00] Vernissage privé de l'exposition "LearPrint"
Location:
Le Centquatre-Paris
104, rue d'Aubervilliers
5, rue Curial
75019 Paris
M° Stalingrad, Crimée, Riquet
France
Phone : +33 (0)1 40 05 51 71
Fax : +33 (0)1 40 05 54 45
Mail : contact@104.fr
Internet Site : www.104.fr
Description:
LearPrint
Création et expérience sonore d'Alain Français

12 > 23.02.2020

en accès libre

Un tableau vivant, le silence visuel. Alain Français pose son décor : Un ensemble d'enceintes dessinent un orchestre, sobre et monochrome. Un moment où l'imagination et l'émotion prennent vie, l'orchestre se met à jouer, les images apparaissent et le voyage s'installe.

Vernissage public mercredi 12 février de 19h à 21h
>> RSVP

Vernissage de l'exposition "LearPrint"

[18:30-21:00] Vernissage de Laetitia Bica "Dispersion"
Location:
Centre Wallonie-Bruxelles à Paris
46, rue Quincampoix
127-129, rue Saint-Martin
75004 Paris
M° Rambuteau, Les Halles, Châtelet
France
Phone : +33 (0)1 53 01 96 96
Fax : +33 (0)1 48 04 90 85
Mail : info@cwb.fr
Internet Site : www.cwb.fr
Description:
Vernissage de Laetitia Bica "Dispersion"

Tirages photographiques

... Utiliser le sensible comme vecteur de compréhension de la complexité... Laetitia Bica est une artiste qui place la recherche au cœur de son travail.
Laurence Baud'huin

Le Centre vous invite à découvrir les tirages issus du projet DISPERSION de Laetitia Bica qui a été dévoilée début 2020 au Vecteur à Charleroi dans le cadre de la biennale Watch This Space 10, un programme dédié à la création émergente, porté par le réseau transfrontalier d'art contemporain 50° nord.

Laetitia Bica est une artiste contemporaine qui place la recherche au cœur de son travail. Si son propos est avant tout de « faire image », soit de donner à voir, de révéler, il est essentiel de considérer ses œuvres comme des boutures, dont chacune est la trace d'un processus créatif qui, hypothèses en expérimentations, questionne le rapport de l'artiste à son environnement naturel et humain.


Laetitia Bica

Vit à Bruxelles et a étudié la photographie à L'institut des Beaux-Arts Saint-Luc à Liège.

Envisageant la photographie comme un processus dialogique, utilisant l'appareil photographique pour brouiller les frontières, la jeune artiste belge donne voix aux instincts pour produire des images dont chaque repli exprime un événement, une rencontre, une émulsion.

Le 12 février, le vernissage coïncidera avec la soirée de Pré-Ouverture du Festival FAME/Gaité Lyrique qui se tiendra au Centre dans les espaces du théâtre & du foyer.

Exposition présentée jusqu'au 1er mars dans la cour du Centre.

Vernissage de Laetitia Bica "Dispersion"

Vernissage de Laetitia Bica "Dispersion"

[18:30-20:00] Vernissage de Laurent Mallet "Le parapluie"
Location:
Mairie du 6ème arrondissement
78, rue Bonaparte
75270 Paris Cedex 06
M° Saint-Sulpice
France
Phone : +33 (0)1 40 46 75 06
Fax : +33 (0)1 40 46 75 29
Internet Site : www.mairie6.paris.fr
Description:
Galerie du Luxembourg

Du mercredi 12 au mercredi 26 février
Du lundi au vendredi 10h30 > 17h, jeudi jusqu'à 19h, samedi 10h > 12h

« Le parapluie »
Après avoir fait la photo d'un parapluie aux couleurs de l'arc-en-ciel devant un réel arc-en-ciel sur le Grand Canal à Venise, j'ai retrouvé ce même parapluie par hasard quelques semaines plus tard sur les quais enneigés de Paris.
Ce fut une merveilleuse surprise ! Depuis lors, les parapluies sont devenus un de mes sujets préférés de photographies.

Vernissage de Laurent Mallet "Le parapluie"



[19:00-23:00] Vernissage de Morgane Baroghel-Crucq & Ulysse Lacoste "Dialogue autour du métal
Location:
Galerie Mayaro
20, rue Amélie
75007 Paris
M° La Tour-Maubourg
France
Phone : +33 (0)1 80 06 04 41
Mail : contact@mayaro.fr
Description:
Du 12 février au 15 mars à la galerie

Vernissage de Morgane Baroghel-Crucq & Ulysse Lacoste "Dialogue autour du métal"

[19:00-22:00] Vernissage de Valérie Mathilde "Moment de Grâce"
Location:
Le Studio Rouchon
36, rue du Fer à Moulin
75005 Paris
M° Les Gobelins, Censier - Daubenton
France
Phone : +33 (0)1 55 43 31 00
Fax : +33 (0)1 55 43 31 10
Mail : booking@studiorouchon.com
Internet Site : www.rouchonparis.com
Description:
au Studio Rouchon
13 Rue des Céréales
93210 Saint-Denis

« Moment de Grâce » est un projet photographique et vidéo de Valérie Mathilde qui rend hommage à la liberté du corps. Ce projet célèbre autant le geste que le danseur comme artiste et athlète. La danse n'a plus de genre, juste un caractère, une personnalité.

Photographe reconnue, notamment dans le milieu de la mode, Valérie Mathilde veut aujourd'hui redonner la liberté au modèle autant qu'au vêtement. L'habit ne prime pas sur le corps ; il le sert, danse avec lui.

Quand la photographie saisit le geste, la vidéo montre le détail. Les deux disciplines s'entremêlent pour aller chercher différentes esthétiques et narrations d'un même geste chorégraphique, celui d'un mouvement ou d'un vêtement. Capturer l'instant par la photo et le déployer par la vidéo, là réside l'idée de Moment de grâce.

En savoir plus :
https://valeriemathilde.me
https://www.instagram.com/valeriemathilde

Vernissage de Valérie Mathilde "Moment de Grâce"

Vernissage de Valérie Mathilde "Moment de Grâce"

Vernissage de Valérie Mathilde "Moment de Grâce"

Vernissage de Valérie Mathilde "Moment de Grâce"

Vernissage de Valérie Mathilde "Moment de Grâce"

Vernissage de Valérie Mathilde "Moment de Grâce"

Vernissage de Valérie Mathilde "Moment de Grâce"

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Charlotte Perriand - Photographies"
Location:
Institut de France
Académie des Beaux-Arts
27, quai de Conti
CS 90618
75270 Paris Cedex 06
M° Pont Neuf, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon, Louvre - Rivoli
France
Phone : +33 (0)1 44 41 43 20
Internet Site : www.academie-des-beaux-arts.fr
Description:
Charlotte Perriand Photographies
Pavillon Comtesse de Caen de l'Académie des Beaux-arts
27 quai de Conti

Du 13 février au 22 mars 2020
Exposition ouverte du mardi au dimanche de 11 heures à 18 heures
Entrée libre

Vernissage presse le 12 février 2020 à 17 heures 30
Vernissage public le 12 février 2020 à 19 heures
Réservation obligatoire à l'adresse suivante (dans la limite des places disponibles) : vernissage@academie-des-beaux-arts.fr.

Vernissage de l'exposition "Charlotte Perriand - Photographies"

L'Académie des Beaux-arts expose du 13 février au 22 mars 2020 une sélection de photographies de Charlotte Perriand, architecte et designer française (1903-1999), en prolongement de la grande exposition qui lui est consacrée à la Fondation Louis Vuitton jusqu'au 24 février 2020.

Vernissage de l'exposition "Charlotte Perriand - Photographies"

Articulée autour des principales thématiques explorées photographiquement par l'artiste de 1927 à 1940, le monde paysan, les objets naturels qualifiés par elle, Fernand Léger et Pierre Jeanneret d'« art brut », les constructions industrielles, la montagne etc., cette exposition donne à voir un aspect plus méconnu de l'artiste et révèle un sens de la composition et une poétique très singuliers.

Elle permet également d'interroger les différentes dimensions conférées à la photographie par une femme engagée dans le projet artistique et industriel progressiste de l'entre-deux guerres. L'exposition présentera 48 photographies sélectionnées dans le fonds photographique Charlotte Perriand géré par sa fille Pernette Perriand-Barsac et son gendre Jacques Barsac, rarement montrées au public.

Vernissage de l'exposition "Charlotte Perriand - Photographies"

Lorsque l'Académie des Beaux-arts m'a proposé de regarder, en vue d'une exposition, les photographies prises par Charlotte Perriand, j'ai été à la fois contente et curieuse de découvrir une autre facette de son talent artistique. Cette femme d'exception, par sa grande créativité et sa forte personnalité, une femme au caractère si solide que rien ne lui faisait peur, m'a toujours fascinée. Née en 1903, elle a vécu dans un monde où les femmes n'avaient que peu de place dans la société, en dehors des professions souvent peu qualifiées ou de celles en rapport avec la famille. Féministe, comme je le suis, j'ai accepté volontiers de me plonger dans ses archives et j'ai été très agréablement surprise de découvrir l'œil photographique de « Charlotte ». Ses clichés, parfaitement composés, nous éclairent sur sa manière de voir le monde avec douceur et éblouissement, son regard posé avec curiosité sur la beauté des paysages qui seront parfois la source directe de son inspiration et de ses créations. C'est en regardant attentivement ses centaines de photos que j'ai -je crois- mieux compris cette femme libre, cette pionnière de la modernité qui était aussi une admiratrice de la nature, constante gourmande d'observation. J'espère que vous saisirez aussi à travers ses photos l'artisane qui, par son regard et ses choix de prises de vues, n'a cessé de rechercher ce que les formes pouvaient lui offrir. J'ai pris le parti de ne montrer, à de rares exceptions près, que les seules images reflétant son étonnement face à la grandeur des paysages, ou à la profondeur des visages et des regards des paysans notamment. Je souhaite remercier la fille de Charlotte, Pernette Perriand-Barsac, et Jacques Barsac, son gendre, qui m'ont ouvert leurs archives avec beaucoup de générosité pour satisfaire ma curiosité et trouver les photographies que l'Académie des Beaux-arts vous permet ainsi de découvrir dans ce Pavillon Comtesse de Caen.

Lélia Wanick Salgado, Commissaire de l'exposition

Vernissage de l'exposition "Charlotte Perriand - Photographies"

Lélia Deluiz Wanick Salgado est née à Vitória, dans l'État de Espirito Santo au Brésil. Parallèlement à ses études secondaires, elle étudie le piano et la langue française. À Paris, elle étudie l'architecture à l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux Arts et l'urbanisme à l'Université de Paris VIII, où elle obtient sa licence et sa maîtrise. Son intérêt pour la photographie commence au début des années 1970 et s'accroît au cours du temps. En 1983, elle change de champ professionnel et travaille pour des magazines de photographie. Elle dirige la galerie de l'agence Magnum Photos et y organise une vingtaine d'expositions.
En 1987, elle crée sa propre structure pour l'organisation d'expositions, ainsi que la conception et le dessin de livres de photographies, activités qu'elle continue à ce jour. Elle conçoit une série de livres dédiés au photographe Sebastião Salgado, tels que Autres Amériques (1986). L'exposition du même nom, dont elle a été la commissaire pour
Le Mois de la Photographie à Paris en 1986 a remporté le Prix du Public. Elle a également été, de 1990 à 1992, la directrice artistique du festival Les Rencontres Internationales de la Photo de l'Ile de La Réunion.
En 1994, Lélia fonde avec Sebastião Salgado, une nouvelle structure vouée entièrement au travail du photographe, Amazonas images. Cette structure est aujourd'hui leur studio. Ensemble, Lélia et Sebastião travaillent depuis les années 1990 à la récupération d'une partie de la Forêt Atlantique au Brésil. En 1998, ils ont créé l'Instituto Terra qui a pour mission la reforestation, l'éducation environnementale, la recherche scientifique et le développement durable.


Pavillon Comtesse de Caen de l'Académie des Beaux-arts (27, quai de Conti, VIe arrondissement)

Situé dans l'enceinte même du Palais de l'Institut de France, face au Pont des Arts et affecté à l'Académie des Beaux-arts depuis le 24 juin 1872 suite au legs de la Comtesse de Caen, cet espace accueille traditionnellement les expositions des lauréats des prix de l'Académie.
Charlotte Perriand - Photographies est la troisième exposition organisée dans cet espace, depuis la rénovation confiée à l'académicien Jean-Michel Wilmotte, membre de la section d'architecture de l'Académie, qui a généreusement offert son projet.

Vernissage de l'exposition "Charlotte Perriand - Photographies"

L'Académie des Beaux-arts

L'Académie des Beaux-arts est l'une des cinq académies composant l'Institut de France. Elle encourage la création artistique dans toutes ses formes d'expression par l'organisation de concours, l'attribution de prix qu'elle décerne chaque année, le financement de résidences d'artistes, l'octroi de subventions et veille à la défense du patrimoine culturel français. Instance consultative des pouvoirs publics, l'Académie conduit également une activité de réflexion sur les questions d'ordre artistique. Afin de mener à bien ces missions, l'Académie des Beaux-arts gère son patrimoine constitué de dons et legs, mais également d'importantes fondations culturelles telles que la Fondation Paul Marmottan (Musée Marmottan Monet à Paris et Bibliothèque Marmottan à Boulogne-Billancourt), la Fondation Claude Monet à Giverny, la Villa Ephrussi de Rothschild à Saint-Jean-Cap-Ferrat, la Fondation Jean et Simone Lurçat à Paris, la Villa les Pinsons à Chars et la galerie Vivienne dont elle est copropriétaire. Aujourd'hui, l'Académie comprend statutairement 63 membres et 63 correspondants répartis au sein de 9 sections artistiques.

Vernissage de l'exposition "Charlotte Perriand - Photographies"
CHARLOTTE PERRIAND. Fondation Louis Vuitton Du 2 octobre 2019 au 24 février 2020.

Vernissage de l'exposition "Charlotte Perriand - Photographies"

Vernissage de l'exposition "Charlotte Perriand - Photographies"

Vernissage de l'exposition "Charlotte Perriand - Photographies"

Vernissage de l'exposition "Charlotte Perriand - Photographies"

Vernissage de l'exposition "Charlotte Perriand - Photographies"
Charlotte Perriand en montagne en 1930

Vernissage de l'exposition "Charlotte Perriand - Photographies"
Charlotte Perriand sur la chaise longue qu'elle a crée avec Le Corbusier et Pierre Jeanneret, 1929

Vernissage de l'exposition "Charlotte Perriand - Photographies"
Devant la Mer de Glace à Chamonix en 1927

Vernissage de l'exposition "Charlotte Perriand - Photographies"
Devant sa maison « Case a La Loti » au Plan d'Osier en 1939

Vernissage de l'exposition "Charlotte Perriand - Photographies"

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "LearPrint"
Location:
Le Centquatre-Paris
104, rue d'Aubervilliers
5, rue Curial
75019 Paris
M° Stalingrad, Crimée, Riquet
France
Phone : +33 (0)1 40 05 51 71
Fax : +33 (0)1 40 05 54 45
Mail : contact@104.fr
Internet Site : www.104.fr
Description:
LearPrint
Création et expérience sonore d'Alain Français

12 > 23.02.2020

en accès libre

Un tableau vivant, le silence visuel. Alain Français pose son décor : Un ensemble d'enceintes dessinent un orchestre, sobre et monochrome. Un moment où l'imagination et l'émotion prennent vie, l'orchestre se met à jouer, les images apparaissent et le voyage s'installe.

Vernissage public mercredi 12 février de 19h à 21h
>> RSVP

Vernissage de l'exposition "LearPrint"

[19:30-21:00] Vernissage de Maïa Izzo-Foulquier
Location:
Treize
24, rue Moret
75011 Paris
M° Couronnes, Ménilmontant, Rue Saint-Maur
France
Phone : +33 (0)1 48 05 79 48
Mail : treize.galerie@gmail.com
Internet Site : www.treize.site
Description:
AU DÉPART IL Y A LE LUXE ET LA MISÈRE
Maïa Izzo-Foulquier

Vernissage le mercredi 12 février à 19h30
Exposition du 12 au 30 février
Ouverture du jeudi au samedi de 15h à 19h et sur rv à treize.galerie@gmail.com

En quelques années, Maïa Izzo-Foulquier a élaboré une œuvre engagée, marquée par une dimension protéiforme, la co-présence d'alter égos, l'expérimentation: une forme d'enquête sociale et intime, hétérogène et perfectionniste.

Maïa Izzo-Foulquier était Thelma Hell. Elle écrivait sur le blog « Ma lumière rouge » et parlait pour le STRASS (Syndicat du travail sexuel), et il faut prendre ces textes et cette prise de parole comme une partie intégrante de son travail d'artiste. La pertinence et la clarté de son écriture ont participé à définir le féminisme pute, un féminisme queer, pro-sexe, pro-libérations dans tous les sens, anti criminalisation, anti répression. Un féminisme profondément convergent et intersectionnel, qui permettait à Thelma de s'allier avec beaucoup de gens et d'en emmener d'autres avec elle.

Elle était Zelda Weinen, qui a sorti en 2017 l'album de rap français « Wedding Blues », puis de nombreux autres titres et concerts ou apparitions live (elle rappait vêtue d'une robe de mariée) et, là encore, il faut voir sa musique, et ses paroles, cette écriture, comme une partie indispensable à son projet.

Maïa Izzo-Foulquier a réalisé des actions dans la rue, des films, elle a conçu un jeu satirique (du monde de l'art, et capitaliste en général), elle a organisé des expositions militantes, elle a mené des enquêtes, des études, elle a manipulé des conversations et des images trouvées (sur les sites de rencontre VivaStreet et sur Chatroulette par exemple)...
Elle a aussi réalisé de très nombreuses photographies. La photographie fut le premier médium artistique et militant dont elle s'empara d'abord à Lyon, lorsqu'elle était étudiante en sciences politiques, puis à l'école de la photographie d'Arles, et à la Villa Arson, entre 2014 et 2016, même si à Nice, ce fut aussi le moment où elle commença à organiser l'hétérogénéité de son travail plastique (Maïa était très organisée). Elle a donc abordé la photographie de façon tout aussi hétérogène et organisée que le reste, lui conférant différents usages, fonctions, tâches. Elle a aussi envisagé la photographie à l'aune d'un certain classicisme, avec un souci de la forme, de la matérialité de ses images et ses sujets. Maïa a enfin organisé, et pris en charge, son rapport à des influences fortes, presque classiques désormais, notamment celle du photographe allemand Wolfgang Tillmans.

L'exposition « Au départ, il y a le luxe et la misère » rassemble des pièces de 2012 à 2019. Elle se concentre sur ces photographies « du début », un début qu'elle n'avait jamais vraiment laissé derrière elle, malgré un désir peut-être de trouver des moyens artistiques l'impliquant -elle ou ses alter égos- plus directement, et permettant d'articuler plus clairement ses préoccupations militantes et sociales.
La plupart des images de l'exposition sont issues d'une série qu'elle déploie au fil du temps, « La chambre », précédemment « Middle », qui a fait l'objet de plusieurs expositions et de parutions, ainsi que d'une publication sur laquelle elle était en train de travailler. Chaque cliché a connu différents formats, qualités, traitements de tirages. À Marseille où nous sommes allées pour archiver, classer, ordonner et conserver ce qui se trouvait dans son atelier, on a découvert des centaines de tirages. On avait 48h pour tout inventorier. L'œuvre de Maïa Izzo-Foulquier aurait facilement pu disparaître avec elle, c'est le cas de plein d'artistes - femmes en particulier.

Les plus récentes pièces font partie de celles qu'elle avait produites pour son exposition à Treize en 2020, et qui aurait eu pour titre « A tous points de vue je vais de mieux en mieux ». Cette exposition était prévue exactement au moment où « Au départ il y a le luxe et la misère » a désormais lieu. L'on ne peut pourtant pas dire que l'une de ces deux expositions se substitue à l'autre, ni que l'une se concentre sur ce qui serait un début alors que l'autre, qui était le présent même du travail de Maïa, du travail qu'elle était en train de faire pour son exposition, en serait aujourd'hui la fin. C'est plutôt nous qui avons refusé de nous substituer à Maïa et de faire à sa place tant bien que mal l'exposition qu'elle ne peut pas faire. Commencer par le début (ou par le médium du début) serait aussi, pour nous, augurer de multiples possibilités pour le futur de cette œuvre, d'expositions et des situations qui se concentreront sur d'autres aspects de son travail.

« Au départ il y a le luxe et la misère. La misère, dans une de ses formes les plus élitistes, c'est d'être diplômée de plusieurs grandes écoles sans avoir aucune place sur le marché de l'emploi. Le luxe, c'est celui du choix. De pouvoir choisir, en gros, entre les cuisines d'un MacDo, la caisse d'un grand magasin, le deal ou le tapin. Après les avoir tous testés une fois mon choix a été vite fait. Le tapin me permettait d'être auto-entrepreneur, de choisir mes horaires, mes tarifs, mes conditions et, parce qu'il se construit historiquement autour de luttes ouvrières et féministes, de m'y retrouver politiquement. »*

Rencontrer Maïa Izzo-Foulquier et travailler avec elle étaient un bouleversement.

*extrait de "Pourquoi je n'écris plus dans ce blog", Thelma Hell, 1 décembre 2019, http://ma.lumiere.rouge.blogs.liberation.fr/2019/12/01/pourquoi-je-necris-plus-dans-ce-blog/

Cette exposition est organisée par Olga Rozenblum et Lili Reynaud Dewar, avec Simon Bouhour.

www.zdwcorp.com

Vernissage de Maïa Izzo-Foulquier

[19:30-23:30] Vernissage de l'Exposition Interactive Dreams
Location:
Espace Coeur Marais
Opening Soon Gallery
7, rue Portefoin
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Temple
France
Phone : +33 (0)1 86 95 46 00
Mail : booking@lesespacesleon.fr
Internet Site : www.espacesleon.fr/espace/coeur-marais-7
Description:
L'Exposition Interactive Dreams ouvre ses portes à Paris

Pour célébrer la sortie de Dreams, en exclusivité sur PlayStation 4 le 14 février, Sony Interactive Entertainment France invite les joueurs à une Exposition Interactive Dreams.

C'est en plein coeur de Paris, au 3 rue Portefoin dans le 3ème arrondissement, qu'ouvrira cette Exposition Interactive Dreams mettant en lumière des oeuvres créées dans le jeu.

L'Exposition Interactive sera l'occasion de découvrir quelques-unes des meilleures créations réalisées par les Dreamers du monde entier, mais également 4 oeuvres originales.

Ces oeuvres ont été créées spécialement pour l'exposition, par les artistes Oskunk, Le Diamantaire, Toxic Avenger et Piano Novel, en collaboration avec des Dreamers français expérimentés.

Mercredi 12 février - Journée avant-première
10h - 18h30 : Exposition en entrée libre
19h30 - 23h : Vernissage, sur invitation

Jeudi 13 au dimanche 16 février - Ouverture au public
10h - 18h : Exposition en entrée libre

En parallèle de l'exposition, mais dans le même lieu, une Game Jam Dreams est organisée par le site communautaire We Are PlayStation.
Elle permettra à tous les visiteurs de découvrir l'envers du décors de la création dans Dreams et de mettre en avant les talents de demain.

Le Game jam Dreams challenge : 10 équipes d'étudiants de l'école Ican réaliseront, en live, un mini jeu sur Dreams du 12 février à 10h, jusqu'au 13 février à 15h.
Un jury composé de 5 membres de la communauté We Are PlayStation ainsi que des membres du studio de développement de Dreams, Media Molecule, testeront les 10 jeux et sélectionneront leur jeu préféré.

Remise du prix au vainqueur le jeudi 13 février à 16h.

#ExpoDreams

Vernissage de l'Exposition Interactive Dreams

18:00
19:00
20:00
21:00
22:00
23:00
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