Saturday, February 15, 2020
Public Access


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Category: All

15
February 2020
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  Fête nationale de Serbie
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
Coup d'État de 1977

08:00  
09:00  
10:00  
11:00 [11:00-13:00] Vernissage de Marie-Christine Normand Campos "Color'et vous !"
Location:
Hôtel Anne-de-Pisseleu
Département Culture et Patrimoine
Place de l’Hôtel-de-Ville et des Droits-de-l’Homme
91150 Etampes
M° RER C Etampes
France
Phone : +33 (0)1 69 92 69 07
Mail : service.culturel@communaute-communes-etampois.fr
Internet Site : www.etampes.fr
Description:
Color'et vous !

Marie-Christine Normand Campos est une artiste qui voit la vie en couleurs. Attirée depuis toujours, par le papier et le collage, elle découpe des images dans les magazines et qu'elle colle sur des supports de toutes tailles.
Ces quelques mots de l'illustre peintre Marc Chagall (1887-1937) illustrent admirablement bien sa démarche artistique. «Si toute vie va inévitablement vers sa fin, nous devons durant la nôtre la colorier avec des couleurs d'amour et d'espoir.» Primée lors du Salon d'Art d'Etampes de 2018, Marie-Christine Normand Campos invitée par la CAESE, propose "Color'et vous", une exposition toute en couleurs, du 13 février au 3 mars, à l'Hôtel Anne-de-Pisseleu. Vernissage samedi 15 février, à 11h.

Vernissage de Marie-Christine Normand Campos "Color'et vous !"


[12:30-14:00] #ItalianKiss Challenge 2020
Location:
Les Quatre Temps - Cnit
15, tunnel de Nanterre
2&15, parvis de la Défense
92092 Paris La Défense
M° La Défense
France
Phone : +33 (0)1 47 73 54 44
Internet Site : www.les4temps.com
Description:
Vapiano 4 temps
Près de l'entrée du Cinéma UGC (à l'extérieur du centre)
2 place du Dôme
15 Place de la Défense

Dégustation de produits, nombreuses animations et cadeaux, photocall, ambiance musicale...

https://www.landpage.co/vapiano-italian-kiss-challenge-2020

12:00
13:00
14:00 [14:00-20:00] Vernissage d'Adam Adach "Autodafé"
Location:
Galerie Jean Brolly
16, rue de Montmorency
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 78 88 02
Fax : +33 (0)1 42 78 88 03
Mail : galbrolly@wanadoo.fr
Internet Site : www.jeanbrolly.com
Description:
peinture et dessin performatif

vernissage samedi 15 février 2020 à partir de 14h
exposition du 15 février au 28 mars 2020
du mardi au samedi I 11h-19h

Adam Adach est un artiste franco-polonais, vivant entre Paris, Varsovie et Lisbonne. Son travail explore le rapport entre la mémoire politique et le vécu individuel, entremêlant provocation et poésie engagée, références culturelles et autobiographiques.
Sa nouvelle exposition à la Galerie Jean Brolly actualise le thème des persécutions inquisitoriales qui marquent si tristement l'histoire de l'Europe occidentale (et de ses colonies), et par le nombre de victimes et par l'imaginaire durable de la terreur-spectacle.

Une série de dessins performatifs, dont la destruction par le feu a été capturée par la photographie, donne le titre à l'exposition. Adam Adach y présente aussi une série de nouvelles peintures à la fois féeriques et troublantes, clin d'œil à Hieronymus Bosch par la profusion des détails, mais qui peuvent être lues comme des allégories du monde actuel ou de ce qu'il pourra devenir. La cohabitation anachronique, ou plutôt intemporelle, d'images historiques et contemporaines permet aussi de lire chacun de ces travaux comme une uchronie - d'après le néologisme créé en 1876 par le philosophe Charles Renouvier -, un temps imaginé ou une histoire contrefactuelle.

Fiesta da la fin de l'Inquisition Ÿ
Le tableau Fiesta de la fin de l'Inquisition - librement inspiré par la gravure d'Hippolyte Lecomte, La fin de l'Inquisition à Barcelone, 10 mars 1820 -, questionne la disparition de cette institution, sa chronologie incongrue, de la suppression à la restauration, de la clandestinité à la métamorphose. Entre cagoules blanches autour d'un bûcher et danseurs des Années folles, la peinture d'Adach juxtapose symboliquement l'impossible, soit-ce le négationnisme des historiens conservateurs, pour qui l'Inquisition est un tribunal légitime, dont les pratiques sont diabolisées à tort, ou la critique des historiennes féministes qui insistent sur la transformation des violences à l'égard des femmes au-delà de la persécution des sorcières.

Elisabeth Moss at the gala du procès des sorcières
Le tableau Elisabeth Moss at the gala du procès des sorcières représente un théâtre classique où la cour de justice inquisitoriale est mise en dérision par les accusées elles-mêmes, qui s'envoient en l'air littéralement, avec leurs balais. Des danseuses de cancan et des pénis anthropomorphes ont pour spectatrices des servantes écarlates, d'après la célèbre adaptation télévisuelle du roman homonyme de Margaret Atwood. Au premier plan, on reconnaît le visage unique de l'actrice héroïne, Elisabeth Moss. Le titre mêlant français et anglais, inscrit sur le tableau même, dialogue avec les aphorismes en latin de cuisine retrouvés dans cet univers totalitaire.

Tweet de William Turner about destruction of Sodoma & Gaffa
Le tableau Tweet de William Turner about destruction of Sodoma & Gaffa interroge des notions telles que virilité et populisme, responsabilité collective et fake news. Un cheval de Troie porte une cravate Stars and Stripes entre les jambes, entouré de figures masculines - dont Donald Trump lui-même - situées quelque part entre le Far West et l'antiquité. L'écart entre le réel et la réalité comme espace imaginé est accentué par la tonalité et le titre apocalyptiques (et ironiques) de cette composition.

Autodafé
La série Autodafé est composée de photos de dessins performatifs, éphémères, échappant à toute catégorie, puisqu'elles représentent le moment de leur destruction par le feu. Les images en question évoquent les effets des procès de sorcellerie, parmi d'autres variations du motif inquisitorial, dont l'antisémitisme. On se retrouve aussi dans l'univers de la censure, du papier brûlé, des 451 degrés Fahrenheit de la célèbre science-fiction dystopique de Ray Bradbury. Mais si la « vraie beauté du feu » est qu'« il détruit la responsabilité et les conséquences », Adam Adach ne manque pas de dépeindre ses victimes, femmes ou hommes, d'une façon émancipatoire, comme si elles poussaient un cri de révolte avant de succomber aux flammes.

Greta Thunberg sous le feu
Lorsque Margaret Atwood a comparé Greta Thunberg à Jeanne d'Arc, d'aucuns se sont interrogés si il ne faudrait pas la brûler. Le tableau Greta Thunberg sous le feu représente le plateau de télévision où un tel propos a pu être verbalisé, le gros plan de l'adolescente légendaire en arrière fond. D'autres peintures d'Adach - The Crack, Fluo Pink Bear, Iceberg - abordent le réchauffement climatique et rappellent que la sophistication scientifique et technologique cohabite, aujourd'hui comme au temps de Galilée et de Copernic, avec l'archaïsme des idées.

Hymne à Baùbo au naturel
La peinture sur bois gravé Hymne à Baùbo au naturel représente une femme nue assise sur un arbre, les jambes écartées, en évocation de Baùbo, ce personnage de la mythologie grecque qui, avec ses chants obscènes, faire rire l'inconsolable Demeter. Adam Adach répond ici aux demandes de l'écoféminisme pour que chacune et chacun découvre sa déesse intérieure, sa sorcière, dans un temps, une uchronie, où le genre n'est plus un marqueur de stigmatisation, mais de libération.

Inspirée, entre autres, par la lecture de Sorcières. La Puissance invaincue des femmes (2018), de Mona Chollet, l'exposition d'Adach subvertit la facture classique de ses propres traits, adjoint la corporéité, oscille délibérément entre émotion et kitsch, rationalité et extase.

« À vrai dire, c'est précisément parce que les chasses aux sorcières nous parlent de notre monde que nous avons d'excellentes raisons de ne pas les regarder en face. S'y risquer, c'est se confronter au visage le plus désespérant de l'humanité. » - Mona Chollet.

Vernissage d'Adam Adach "Autodafé"


[15:00-19:00] Finissage de l'exposition "Art Numérique"
Location:
Galeries Satellite
7, rue François de Neufchâteau
75011 Paris
M° Charonne, Voltaire
France
Phone : +33 (0)1 43 79 80 20
Mail : mm@galeriesatellite.com
Internet Site : galeriesatellite.jimdo.com
Description:
The Nøøexplorations :
Yann Minh, Jerôme Lefdup, Eric Wenger, Tutsy Navarathna

Vernissage vendredi 17 janvier à 18h
Nøøconference samedi 25 janvier à 19h
Exposition Jusqu'au 15 février

OEUVRES IMMERSIVES EN réalité virtuelle, réalité augmentée, MACHINIMA, ARTVIDEO

Vernissage de l'exposition "Art Numérique"

[15:00-17:00] Rencontre/Discussion avec Laia Abril et Valérie Duponchelle
Location:
Galerie Les filles du calvaire
17, rue des Filles du Calvaire
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 74 47 05
Fax : +33 (0)1 42 74 47 06
Mail : paris@fillesducalvaire.com
Internet Site : www.fillesducalvaire.com
Description:
Dans le cadre de l'exposition "On Rape" de Laia Abril à la galerie, nous vous proposons une rencontre/discussion avec Laia Abril et Valérie Duponchelle (Grand Reporter Art au Figaro).

"Révélée aux Rencontres d'Arles 2016 avec «On Abortion» («sur l'avortement»), Laia Abril, née à Barcelone en 1986, dévoile à la galerie son travail sur le viol, deuxième volet d'une histoire visuelle de la misogynie («A History of Misogyny. Chapter Two : On Rape»). Sous la forme de l'essai photographique, l'exposition met en perspective des histoires récentes avec des clichés génériques en noir et blanc, accumulant par petites touches les histoires et explorant à l'international les mythes et les artefacts qui perpétuent une culture du viol répandue."


Dans le cadre de l'exposition de Laia Abril "On Rape : A history of Misogyny chapter two"

LAIA ABRIL
A history of Misogyny,
Chapter Two : On rape

Exposition du 25 janvier au 22 février 2020
Vernissage Samedi 25 janvier 2020 de 15h à 20h en présence de l'artiste

La galerie Les filles du calvaire annonce la prochaine exposition personnelle de l'artiste Laia Abril. Le premier chapitre de son œuvre sur l'histoire de la misogynie On Abortion a été exposé mondialement après l'émotion provoquée aux Rencontres d'Arles en 2016. Laia Abril présente à la galerie le second chapitre : On Rape.

L'artiste continue d'élargir ses archives visuelles sur le contrôle systémique du corps des femmes à travers le temps et les cultures. Sur son nouveau travail, l'artiste dit : « En scrutant, conceptualisant et visualisant les échecs judiciaires, en tenant compte des réglementations historiques, des dynamiques toxiques et des témoignages de victimes, le projet pointe la culture du viol institutionnel répandue dans les sociétés du monde entier. Je développe ce travail en explorant les liens entre mythes, pouvoir et droit et les notions de masculinité et de violence sexuelle. J'ai choisi ce sujet de la même manière que le premier chapitre sur l'avortement. J'ai été saisie par un fait divers local qui m'a profondément marquée. En 2018, le tribunal espagnol a libéré cinq hommes qui avaient violé une jeune femme de 18 ans, jugés pour abus sexuel plutôt que viol, remettant en question la jurisprudence espagnole face au viol. »

« En pleine apothéose du mouvement #MeToo, je voulais comprendre pourquoi certaines structures institutionnelles telles que la justice, le droit et la politique échouaient non seulement face aux victimes de viol, mais encourageaient en réalité la violence en préservant les rapports de pouvoir et le viol comme norme sociale. Au regard de l'histoire, j'ai pu identifier les stéréotypes et les mythes fondés sur le genre, les préjugés et les fausses idées qui ont maintenu et perpétué la culture du viol. À travers une recherche minutieuse sur les erreurs judiciaires et l'accusation répétée des victimes, ce projet montre à quel point la société blâme encore aujourd'hui les victimes d'agression sexuelle, tout en normalisant la violence sexuelle. »

On Rape se compose d'un ensemble de photographies, d'objets et de témoignages. Le projet est pensé comme une véritable installation dont l'agencement dans l'espace constitue le cœur plastique. Ces éléments interconnectés n'offrent pas une approche linéaire ou chronologique mais permettent au contraire plusieurs niveaux de lecture. En créant des ponts entre l'histoire, les lieux et les cultures, Laia Abril rappelle l'universalité du drame du viol.

Vernissage de Laia Abril "On Rape : A history of Misogyny chapter two"

Vernissage de Laia Abril "On Rape : A history of Misogyny chapter two"
Laia Abril, Ala Kachuu (Bride Kidnapping), 2019. From series Power Rape
Photographie, 160.5 x 107 cm, édition de 3
Courtesy Galerie Les filles du calvaire



[16:00-21:00] Vernissage de We Are The Painters
Location:
In Situ Fabienne Leclerc
43, rue de la Commune de Paris
Komunuma
93230 Romainville
M° Bobigny - Pantin - Raymond Queneau
France
Phone : +33 (0)1 53 79 06 12
Fax : +33 (0)1 53 79 06 19
Mail : galerie@insituparis.fr
Internet Site : www.insituparis.fr
Description:
15.02.2020 - 28.03.2020

« Deux attitudes sont inhérentes à We Are The Painters. La première est statique. La seconde est déambulatoire. Les deux sont indispensables à leur peinture. La première est duale, debout et assis. Debout pour observer, assis pour contempler. La déambulation est déterminante. Riche de découvertes paysagères, nocturne, aquatique, mais plus encore. Elle déborde du cadre et de la surface plane pour rejoindre la matérialité du monde même. Pour cela, WATP joue avec les codes et les projections romantiques de la peinture et du peintre même. »

Extrait du texte de Christian Garcelon, écrit pour le catalogue de l'exposition Vendange tardive 2019 au CAC - Meymac, édité par Chamalot-Résidence d'artistes.

Vernissage de We Are The Painters

[16:00-19:00] Vernissage de dédicace de Thierry van Quickenborne
Location:
Galerie Vanaura
Karin Papaz
Carrés Saint-Louis
24, rue Royale
78000 Versailles
M° Versailles-Château Rive Gauche, Versailles-Chantiers
France
Phone : +33 (0)1 39 24 03 44
Mail : contact@galerie-vanaura.com
Internet Site : www.galerie-vanaura.com
Description:
du 1er au 29 février

Venez fêter LA SAINT-VALENTIN
en compagnie de Thierry Van Quickenborne,
qui dédicacera ses ouvrages

[16:30-19:30] Dédicace de Serge Kliaving
Location:
Bulles en vrac
9, rue de Mirbel
75005 Paris
M° Censier - Daubenton
France
Phone : +33 (0)9 51 48 24 27
Mail : contact@bullesenvrac.fr
Internet Site : www.canalbd.net/bulles-en-vrac
Description:
Dédicace de Serge Kliaving




[17:00-18:00] Séance de signatures de Sebastião Salgado
Location:
Polka Galerie
12, rue Saint-Gilles
Cour de Venise
75003 Paris
M° Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 76 21 41 30
Fax : +33 (0)1 76 50 21 83
Mail : contact@polkagalerie.com
Internet Site : www.polkagalerie.com
Description:
A l'occasion de l'exposition "Gold" de Sebastião Salgado à Polka Galerie, la factory organise une séance de signatures avec le photographe le samedi 15 février de 17 à 18h !

Retrouvez à la factory Polka, une sélection de ses livres à faire signer dont...
- "Gold", Taschen, 2019, 50 €
- "Terres de café", La Martinière, 2015, 59 €
- "Workers", Aperture, 2014, 50 €
- "La main de l'homme", La Martinière, 2014, 50 €
- "Genesis", Taschen, 2013, 50 €

Séance de signatures de Sebastião Salgado

Dans le cadre de l'exposition de Sebastião Salgado "Gold"

Exposition du 31 janvier au 14 mars
Vernissage le 30 janvier de 18h à 20h30

La galerie Polka est heureuse de présenter l'exposition « Gold » de Sebastião Salgado. Trente photographies, pour la plupart inédites, d'une des séries les plus importantes de l'oeuvre du photographe.

En septembre 1986, le grand photographe reçoit enfin, après des années de refus de la part des autorités militaires brésiliennes qui la contrôlaient, l'autorisation de se rendre sur le site de la Serra Pelada (« la montagne pelée » en portugais) dans l'Etat du Para, en Amazonie. C'est dans cette mine d'or grouillante à ciel ouvert, que des dizaines de milliers d'ouvriers prospecteurs en quête de l'Eldorado se sont échinés dans des conditions terribles - la boue, la violence, les émeutes - pendant plus de dix ans, grattant comme des esclaves leurs battées sur les quelques mètres cubes des concessions qui leurs étaient confiées.

« La première fois que je vis la mine, raconte Sebastião Salgado, je restais sans voix. J'en avais la chair de poule : 52 000 hommes qui travaillaient, sans une seule machine, dans un trou béant profond de 200 mètres. La moitié montant de lourds sacs de terre sur des échelles en bois. Les autres, dévalant les pentes boueuses pour rejoindre le gouffre. Tous sans exception - leurs corps, leurs pieds, leur visage, leur cou - étaient de la couleur ocre de la terre qu'ils prélevaient, colorée par le minerai de fer. » Bagarres, maladies, chutes, glissements de terrains... « Pour beaucoup d'entre eux, la soif de l'or était plus forte que la crainte de la mort. »

Ces images de Sebastião Salgado, qui a passé 35 jours sur place, constituent le témoignage le plus iconique de ce pan de l'histoire de la ruée vers l'or au Brésil.

Prévue à l'origine pour constituer un chapitre de son projet sur l'archéologie de l'âge industriel, « Workers » (ou « la Main de l'homme » en français), elle va permettre d'installer définitivement son écriture en noir et blanc, si personnelle. « La couleur déguise le message. Tandis que le noir et blanc est une abstraction. L'ensemble de l'image se transforme en une gamme de gris, et là on peut vraiment dire quelque chose. » Publié quelques mois plus tard par le Sunday Times et le New York Times magazine, cette série iconique va contribuer à réinstaller le noir et blanc dans le monde de la presse.

Trente ans plus tard, Sebastião Salgado s'est replongé dans cette oeuvre et retrouve des dizaines d'images qui n'avaient jamais été dévoilées. « Quand j'ai édité ce travail, je ne l'ai pas fait dans la logique d'une monographie. Mais je savais que j'avais beaucoup plus. Je ne me suis replongé dans les archives de Serra Pelada que bien plus tard, en 2016 après une blessure au genou en Amazonie qui m'a forcé à m'arrêter six mois. Là, j'ai pris le temps de revisiter mes tirages, et même mes planches-contacts. J'ai ressorti beaucoup de choses, dont une série de portraits que je n'avais pas sélectionnés à l'époque.»

A Serra Pelada, il ne reste aujourd'hui plus rien. Seulement des paysages traumatisés autour d'un lac de deux cent mètres de profondeur. « La ruée sauvage vers l'or du Brésil, conclue Sebastião Salgado, n'est plus que l'étoffe de légendes, maintenue en vie par quelques souvenirs heureux, beaucoup de regrets douloureux, et des photographies. »


En marge de l'exposition, retrouvez le livre « Gold » de Sebastião Salgado, publié aux éditions Taschen (2019).
Gold, de Sebastião Salgado, éd. Taschen, 208 p., 50 €.
Edition XXL limitée à 1 000 ex. numérotés et signés, 196 p., 800 €.
Edition d'art limitée à 100 ex. numérotés et signés, avec tirage gélatino-argentique signé, 196 p., 3 000 €.

Vernissage de Sebastião Salgado "Gold"
Serra Pelada, State of Para, Brazil, 1986

Vernissage de Sebastião Salgado "Gold"
Serra Pelada, State of Para, Brazil, 1986

[17:00-21:00] Vernissage de Jonone
Location:
Le M.U.R.
Le Mur Oberkampf - Modulable, Urbain et Réactif
109, rue Oberkampf
croisement des rues Saint-Maur et Oberkampf
75011 Paris
M° Parmentier, rue Saint-Maur, Ménilmontant
France
Mobile : +33 (0)6 17 76 28 36
Mail : associationlemur@gmail.com
Internet Site : lemur.asso.fr
Description:
Vernissage de Jonone

[17:00-21:00] Vernissage de Sharka Hyland
Location:
Galerie Bernard Jordan
77, rue Charlot
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Temple, République
France
Phone : +33 (0)1 42 77 19 61
Mail : galerie@bernard-jordan.com
Internet Site : www.galeriebernardjordan.com
Description:
Blaise Cendrars, La Fin du monde filmée par l'Ange N.-D.

Exposition du 15 février au 14 mars 2020
Vernissage le samedi 15 février
à partir de 17h

Vernissage de Sharka Hyland
Blaise Cendrars, La fin du monde filmée par l'ange N-D, détail, aquarelle et mine de plomb sur papier, 27x37 cm, 2019





[18:00-21:00] Finissage de l'exposition "Être sensible"
Location:
Galerie du Génie de la Bastille
126, rue de Charonne
75011 Paris
M° Charonne, Alexandre Dumas
France
Mobile : +33 (0)6 26 57 28 36
Mail : contact@legeniedelabastille.com
Internet Site : www.legeniedelabastille.com
Description:
"Être sensible"
Lin Bzin / Lika Kato / France-Noëlle Pellecer

Du 11 au 16 février, la Galerie du Génie accueille les artistes Lin Bzin, Lika Kato et France-Noëlle Pellecer pour l'exposition « être sensible ».

"La sensibilité est l'apanage de tous les êtres vivants, particulièrement les humains, singulièrement ceux qui se donnent de la montrer, fixée sur un support ou actée dans un mouvement.
Être artiste c'est proposer une monstration ou une audition de sa perception du monde présent ou à construire ; l'imaginaire y est de mise, invitant ainsi le regardeur à déployer le sien..."

** VERNISSAGE MARDI 11 FÉVRIER DÈS 18H
AVEC PERFORMANCE DE LIN BZIN À PARTIR DE 18H30

** FINISSAGE SAMEDI 15 FÉVRIER 2020
AVEC PERFORMANCE DE LIKA KATO À PARTIR DE 18H30

Vernissage de l'exposition "Être sensible"

[18:00-21:00] Open-studio collectif "Nordic Salon III"
Location:
Cité Internationale des Arts
18, rue de l'Hôtel de Ville
75180 Paris Cedex 04
M° Pont Marie, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 78 71 72
Fax : +33 (0)1 42 78 40 54
Mail : contact@citedesartsparis.fr
Internet Site : www.citedesartsparis.net
Description:
Café des Arts & Atelier n°1410

Cet événement présente les œuvres de neuf artistes finlandais actuellement en résidence à la Cité internationale des arts :
- le musicien Lauri Hyvärinen
- l'artiste plasticien Mikko Kallio
- l'artiste plasticienne et scénographe Aino Koski
- l'artiste plasticienne Penni Vasama
- la chorégraphe Favela Vera Ortiz
- la compositrice Riitta Paakki
- l'artiste plasticien multidisciplinaire Tero Puha
- l'artiste peintre Maija Lassila
- le musicien Mikko Raasakka

Maija Lassila, Aino Koski, Riitta Paakki, Favela Vera Ortiz, Mikko Kallio, Tero Puha, Mikko Raasakka et Penni Vasama (Finlande) sont en résidence à la Cité internationale des arts par le biais du programme de la Fondation Finlandaise de la Cité internationale des arts.

Lauri Hyvärinen (Finlande) est lauréate de la Commission Musique de la Cité internationale des arts.

Open-studio collectif "Nordic Salon III"

[18:00-20:30] Vernissage de Toshiaki Miyamoto "Vi(ll)e"
Location:
Galerie Eko Sato
57, rue des Cascades
75020 Paris
M° Pyrénées, Jourdain, Couronnes
France
Mobile : +33 (0)6 24 92 13 23
Mail : contact@ekosato.com
Internet Site : www.ekosato.com
Description:
Exposition du 15 février au 7 mars 2020
Vernissage Samedi 15 février 18H-20H30

« La pensée, on l'oublie trop souvent, est un art, c'est-à-dire un jeu de précision et d'imprécision, de flou et de rigueur » Edgar Morin

En ces temps confus de perturbations, de flou quotidien, soutenus par l'envahissement constant de phrases, d'images et de photos standardisées autocentrées, y a-t-il encore une place à la poésie de l'accident ?

Un soir de crépuscule, dans son silence, ce silence propre au photographe, Toshiaki Miyamoto capte accidentellement le trouble. L'image captée révèle une respiration. Miyamoto décide de se consacrer à une nouvelle série autour de ces images, prises aux détours de ses promenades dans la ville lumière.

En photographie, on nomme flou artistique un effet de flou désiré et maîtrisé. Toshiaki Miyamoto va s'investir dans cette quête de visibilités troubles qui vite va devenir une soif intarissable.

Bientôt, s'instaure un dialogue avec le public. Les images floues tranchent notre quotidien pour y apporter une exultation, y introduire un instant constructif.

Nous avons tous en mémoire le souvenir d'une photographie ratée réussie. Une image floue qui pétille et inspire.

Vernissage de Toshiaki Miyamoto "Vi(ll)e"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Abbieannian Novlangue"
Location:
Galerie Sultana
10, rue Ramponeau
75020 Paris
M° Belleville
France
Phone : +33 (0)1 44 54 08 90
Fax : +33 (0)1 44 54 09 60
Mail : contact@galeriesultana.com
Internet Site : www.galeriesultana.com
Description:
exposition collective conçue par Extramentale

Jusqu'au 11 avril
Vernissage le samedi 15 février 18-21h

Henry Darger (1892-1973) écrit en première page du volume I de The Story of the Vivian Girls in the Realms of the Unreal : «Par Henry Joseph Darger. L'auteur d'une histoire palpitante ».
Palpitante, son œuvre écrite l'est assurément. Sur quinze mille pages tapées à la machine et réparties en plusieurs volumes, Henry Darger déploie le récit épique des sept sœurs Vivian et des enfants-esclaves en proie aux violences des adultes, les sadiques Glandeliniens. Il conçoit également des illustrations qui existent très vite de manière autonome. Les scènes de bataille et de massacre où l'on voit apparaître les jeunes filles dénudées munies d'un pénis n'occupent qu'une partie de l'ensemble de sa production visuelle (1). C'est pourtant celles qui ont retenu l'attention des détracteurs et des admirateurs de l'artiste puisqu'elles témoignent d'une violence inouïe et d'une ambiguïté sans pareil. Pourquoi ces jeunes filles sont-elles dotées d'un organe sexuel masculin?

Le mystère demeure, et avec lui s'envolent les élucubrations : Darger "Poussin de la pédophilie", Darger sadique, Darger vieux vicelard. Une chose est sûre, Henry Darger a eu une enfance difficile, isolée qu'il cherche à reconstruire et consolider par le biais de ses fictions (2).
Face à une telle avalanche de spéculations, on oblitère la dimension proto-pop de son oeuvre. Henry Darger amasse, années après années des coupures de presse représentant des petites filles (disparues, notamment) et des publicités, en complément des cahiers de coloriage et de la littérature enfantine. Cette imagerie grand public octroie une mièvrerie aux fillettes représentées. Darger réceptionne cette convention dérangeante propre à son époque tout comme il la détourne en la complexifiant. En dotant d'organes masculins ces jeunes protagonistes, il démonte, à son insu, l'entreprise de construction de genre véhiculée par la presse et les livres pour enfant. De même, il insuffle, a posteriori, une conscience du genre qui interpelle bon nombre d'artistes contemporains, tel Paul Kindersley. L'exposition Abbieannian Novlangue est née de cette observation et entend poursuivre la série d'expositions consacrées à l'héritage de Henry Darger dans l'art contemporain, et par extension, dans le domaine musical, avec Regina Demina.

Pensée comme le deuxième volet d'une exposition itinérante et évolutive, Abbiennian Novlangue réunit huit artistes émergents, dont la plupart ont été précédemment exposés lors du premier volet (Henry Darger Summer Camp, Extramentale Arles, mai 2019). Ils/elles ont entre 22 et 34 ans et résident principalement en Europe, à l'exception de Salome Jokhadze, jeune artiste Géorgienne, dont l'oeuvre peinte arbore l'étrange silhouette d'une petite sainte mystique et fantastique. Rares sont les œuvres qui empruntent un dispositif narratif "à la Darger ": une scène d'extérieur ou d'intérieur dans laquelle se déploie un ensemble de silhouettes féminines androgynes et/ou convenues. Les scènes de groupes sont absentes de l'exposition qui cherche davantage à souligner le rapport des jeunes artistes aux mondes de l'enfance qu'ils soient rendus manifestes par le biais des processus d'infantilisation et de démarcation dans l'espace urbain - soulevé par Alban Diaz - ou via les références aux contes d'Andersen, telle La Petite Sirène, entremêlées à la culture internet et du "Selfish", de Matthias Garcia.

Car, cette exposition soulève la question des conditions matérielles de production de l'œuvre de Darger. Nourri par la culture livresque de son époque (dont Le Magicien d'Oz de Frank Baum, publié en 1900), il a également regroupé un ensemble de magazines destinés à l'enfance et à l'adolescence pour choisir des figures qu'il décalque et transpose sur ses dessins. Comment aurait-il opéré dans les années 90 et aujourd'hui où l'imagerie populaire féconde d'autres rapports à soi et aux autres ? Pour Kevin Blinderman, si "Henry Darger était ici, il ferait du NightCore", un sous-genre musical principalement diffusé et consulté sur Youtube. Ce style est caractérisé par une accélération de la mélodie et son affinité visuelle avec les Manga, où règne une hypersexualisation des corps féminins standardisés frôlant avec un grotesque juvénile. Alimenté par un groupe de fans anonymes, le NightCore est une pratique brute et post-pop dont les évocations multiples nous entraînent vers les territoires extrêmes que l'on peut rattacher, dans une certaine mesure, à l'œuvre de Darger : illustration, DIY, sexualisation de la fillette, anonymat et réinterprétation de la culture populaire. Pour Thomas Liu Le Lann, la violence à l'œuvre dans cette épopée pour adultes aux allures de livres pour enfant, que The Story of the Vivian Girls in the Realms of the Unreal, le conduit à manipuler les codes d'une esthétique froide où se jouent et se déjouent les codes de la masculinité (hypermasculinité et masculinité douce) et de la sexualité dite déviante. Investi dans la déconstruction de ce modèle héroïque dominant, il répond au principe de transformation au cœur de l'œuvre de Darger, peuplé de Benglins. Paul-Alexandre Islas s'en empare également, avec une facilité non dissimulée pour la couleur et la customisation d'uniforme qui tend, après la personnalisation, vers un fantastique DIY. Si l'uniforme est de mise dans l'œuvre de Darger (fasciné par ceux des scouts), il l'est aussi pour Islas qui cherche, par celui-ci, à situer son intrigue dans un réel consolidé par ses fictions personnelles.

- Julia Marchand / Extramentale

1 Dans les premières oeuvres de Darger (notamment celles exposées au sein Abbiennian Novlangue), la nudité se fait rare. Elle vient principalement lorsque Darger dépeint des scènes tortures et de massacre, qui exposent les souffrances infligées par les adultes Glandeliniens aux enfants esclaves. La nudité peut apparaître à d'autres moments, plus paisibles, dans son oeuvres ultérieures.

2 On éloigne ici tout rapprochement entre la vie et l'oeuvre de Darger dont la pratique sexuelle aurait été quasiment inexistante. Le Dictionnaire Dargerien du catalogue
d'exposition du MAMVP relève, sous l'entrée "Genre" que des personnages changent de sexes autour du roman et que l'artiste lui-même endosse la personnalité d'Annie Aronburg, l'héroïne de la rébellion des enfants esclaves. Par ailleurs l'artiste a été considéré par certains comme appartenant à la communauté homosexuelle de Chicago (Jim Elledge, 2013)

Vernissage de l'exposition "Abbieannian Novlangue"

[18:00-22:00] Vernissage de l'exposition "L'art & la couleur"
Location:
Galerie Libre Est L'Art
52, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, Arts et Métiers, République
France
Mobile : +33 (0)6 50 53 34 40
Mail : galerie.libre_est_lart@yahoo.com
Internet Site : www.galerie-libre-est-lart.com
Description:
Du 15 au 21 février

Vernissage de l'exposition "L'art & la couleur"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "La Fierté du collectionneur"
Location:
Espace Culturel Le 148
148, rue Paul Vaillant-Couturier
94140 Alfortville
M° RER D Maisons-Alfort - Alfortville, Ecole Vétérinaire de Maisons-Alfort
France
Phone : +33 (0)1 58 73 29 17
Mail : info@pole-culturel.fr
Internet Site : www.pole-culturel.fr
Description:
Du 15 au 19 février :
Horaires :
- Lundi, Mardi, Jeudi de 15h à 18h
- Mercredi, Samedi, Dimanche de 9h30 à 12h30 et de 15h à 18h

Les exposants de la fierté du collectionneur vous accueille pour vous présenter des objets anciens et rares

Les exposants de la fierté du collectionneur sont heureux de vous accueillir afin de vous présenter des collections d'objets rares et anciens

L'association Alfortville Philatélie organise sa traditionnelle exposition « La Fierté du collectionneur ». C'est l'occasion de découvrir nombre d'objets anciens et rares (timbres, fanions, affiches anciennes, pièces de monnaie...) rassemblés par les passionnés de l'association.

Toutes les collections, de la voiture miniature ... aux cartes à jouer, en passant par les poupées, les maillots du tour de France ... sont les bienvenues.

L'exposition est ouverte à toutes les personnes, même non inscrites au club, qui souhaitent faire partager leur passion.

Créé le 22 août 1939 sous la dénomination d'Union philatélique de la banlieue Sud Est de Paris, le club devient en 2003, « Alfortville Philatélie ».

http://www.klubasso.fr/alfortville-philatelie-agenda-20165.html

[18:30-21:00] Vernissage de la nouvelle Galerie Ferrero
Location:
Nice
Nice
06000 Nice
M° Gare SNCF Nice
France
Internet Site : www.nice.fr
Description:
Galerie Ferrero
17 rue Droite - Vieux Nice
06300 Nice - France
Tél : + 33 4 93 88 34 44
contact@galerieferrero.com

La Galerie FERRERO, fondée en 1954 par Jean Ferrero, photographe, a quitté son fief dans le quartier de la Croix de Marbre pour s'installe dans le Vieux Nice. Reprise depuis 2003 par Guillaume ARAL, l'institution niçoise s'équipe ainsi d'un tout nouvel espace de près de 300 m2 pour abriter sa prestigieuse collection qui compte parmi bien d'autres les grands noms de l'école de Nice et du Nouveau-réalisme : Arman, Ben, César, Fahri, Gilli, Mas, Sosno, Christo et Rotella en tête.

Comme elle a toujours fait, la galerie continue aussi d'être catalyseur de la création contemporaine en mettant en avant les artistes locaux émergents.

L'inauguration de ce nouvel espace a eu lieu le samedi soir 15 février à partir de 18h30 où un public très nombreux d'invités se pressait pour venir découvrir ce prestigieux espace culturel sur l'Art contemporain.

Le vernissage de cette nouvelle Galerie Ferrero non loin du grand Musée niçois du Palais LASCARIS fût marquée par une des désormais légendaires « PerforMas » par l'artiste Jean Mas.

Lors de cette performance, l'éminent artiste Jean MAS membre de l'Ecole de Nice et Grand-Maître autoproclamé de l'« Ordre de la Cage à Mouche », a décerné à Guillaume ARAL l'insigne de Commandeur de l'Ordre de la C.A.M., une distinction issue de la mythologie personnelle du plasticien qui a élevé l'autodérision au rang des beaux-arts.

Pour en savoir plus : http://www.galerieferrero.com






[19:00-23:55] Vernissage de l'exposition "Déjà-Vu"
Location:
Culturé
24, rue Benjamin Delessert
93500 Pantin
M° Eglise de Pantin
France
Mail : cltr.org@gmail.com
Internet Site : cltr-e.com
Description:
Déjà-vu

Déjà-vu est une proposition d'exposition "parfaite" qui cherche à assembler les formes artistiques les plus souvent vues et reprises. C'est en surfant sur Internet (pages web d'artistes, de blogs sur l'art, de flux Instagram et d'autres plates-formes d'images d'art contemporain) que Maxence Piat s'est mis à compiler les formes artistiques se répétant le plus souvent. Face à cette répétition, peut-on se demander quels sont les canons de réussite d'une œuvre d'art aujourd'hui?

Maxence Piat, né en 1993, vit et travaille à Paris

Tirant ses moyens de l'appropriation, de l'édition et d'internet, attaché en particulier au support vidéo, à l'édition et à la série, le travail de Maxence Piat se comprend toutefois moins en termes de médium ou de technique que d'image et de concept. Le brassage et les détournements qu'il opère entretiennent des parentés avec les notions d'inaction et de vide : il détourne et recombine des formes existantes, afin de montrer ce vide, ce délassement.

Vernissage Samedi 15 Février à 19h + 20h30 live de Mascara Snake ( https://mascarasnake.bandcamp.com ) + 21h30 DJ SET par Collectif Culturé

Finissage Vendredi 28 Février à 19h

http://www.maxencepiat.fr/

Une proposition de Maxence Piat, dans le cadre du cycle 4x4:

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4x4 ?

Culturé, en tant que collectif pluridisciplinaire, tend à promouvoir la transversalité entre les arts et met en place, calqué sur les "jams" et "open-mics" propre à la musique, une scène ouverte pour les arts visuels sous la forme de résidences éphémères.

Jusqu'au 24 juin 2020, nous invitons artistes de tous bords à nous faire découvrir leurs pratiques et résidus : des essais, des pièces non terminées, des photographies "ratées", des dessins, histoires et témoignages illisibles.
Le "en cours", le génératif. Les trucs qui traînent ou tes meilleures pièces. Les discours coincés au fond de ta tête et tes photos de vacances.
Ce que tu as envie de donner à voir. L'important est à l'échange, la réaction.
Une vitrine, un miroir, une grande bouillabaisse, un memento de la création grand parisienne.
Sans pression.

Vernissage de l'exposition "Déjà-Vu"







[20:00-22:00] Open-studio de C. U. Frank "South - West - North - East"
Location:
Cité Internationale des Arts
18, rue de l'Hôtel de Ville
75180 Paris Cedex 04
M° Pont Marie, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 42 78 71 72
Fax : +33 (0)1 42 78 40 54
Mail : contact@citedesartsparis.fr
Internet Site : www.citedesartsparis.net
Description:
Atelier 2002

L'artiste C.U. Frank accueille tous les visiteurs qui posent des questions : "Où les questions sont posées, quelque chose change."

South - West - North - East est un projet qui a débute a Düsseldorf/Allemagne en 2019 et qui s'est poursuivi pendant la résidence de deux mois a la Cité internationale des arts de l'artiste. Les œuvres individuelles de la série seront exposées en Allemagne la même année dans les associations d'art Landshut et Offenbach.

C.U. Frank est un artiste de l'art conceptuel. Son travail se situe entre la peinture et la sculpture. Pour ce faire, elle utilise la peinture sur panneau. Après avoir terminé le tableau, elle tourne le verso du tableau vers le mur, devenant invisible pour le spectateur.

C.U. Frank (Allemagne) est en résidence à la Cité internationale des arts par le biais du programme de l'Association des artistes de Düsseldorft.

Open-studio de C. U. Frank "South - West - North - East"










[23:00-23:55] Vernissage de l'exposition "4 French Street Artists in Miami"
Location:
Miami
Miami
33010 Miami
Etats-Unis
Internet Site : www.miamigov.com
Description:
Lélia Mordoch Gallery
2300 North Miami Avenue, 33127 Fl, Miami. | Maps
+1 786 431 1506 | lelia.mordoch.gallery@gmail.com

Exposition jusqu'au 31 mars 2020
Vernissage samedi 15 Février 2020 | 18h - 21h

Avec :
L'ATLAS, MISS.TIC, Mister.D, SERTY31

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