Saturday, February 15, 2020
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February 2020
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  Fête nationale de Serbie
Location:
UNLOCATED
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Description:
Coup d'État de 1977

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17:00 [17:00-18:00] Séance de signatures de Sebastião Salgado
Location:
Polka Galerie
12, rue Saint-Gilles
Cour de Venise
75003 Paris
M° Chemin Vert, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)1 76 21 41 30
Fax : +33 (0)1 76 50 21 83
Mail : contact@polkagalerie.com
Internet Site : www.polkagalerie.com
Description:
A l'occasion de l'exposition "Gold" de Sebastião Salgado à Polka Galerie, la factory organise une séance de signatures avec le photographe le samedi 15 février de 17 à 18h !

Retrouvez à la factory Polka, une sélection de ses livres à faire signer dont...
- "Gold", Taschen, 2019, 50 €
- "Terres de café", La Martinière, 2015, 59 €
- "Workers", Aperture, 2014, 50 €
- "La main de l'homme", La Martinière, 2014, 50 €
- "Genesis", Taschen, 2013, 50 €

Séance de signatures de Sebastião Salgado

Dans le cadre de l'exposition de Sebastião Salgado "Gold"

Exposition du 31 janvier au 14 mars
Vernissage le 30 janvier de 18h à 20h30

La galerie Polka est heureuse de présenter l'exposition « Gold » de Sebastião Salgado. Trente photographies, pour la plupart inédites, d'une des séries les plus importantes de l'oeuvre du photographe.

En septembre 1986, le grand photographe reçoit enfin, après des années de refus de la part des autorités militaires brésiliennes qui la contrôlaient, l'autorisation de se rendre sur le site de la Serra Pelada (« la montagne pelée » en portugais) dans l'Etat du Para, en Amazonie. C'est dans cette mine d'or grouillante à ciel ouvert, que des dizaines de milliers d'ouvriers prospecteurs en quête de l'Eldorado se sont échinés dans des conditions terribles - la boue, la violence, les émeutes - pendant plus de dix ans, grattant comme des esclaves leurs battées sur les quelques mètres cubes des concessions qui leurs étaient confiées.

« La première fois que je vis la mine, raconte Sebastião Salgado, je restais sans voix. J'en avais la chair de poule : 52 000 hommes qui travaillaient, sans une seule machine, dans un trou béant profond de 200 mètres. La moitié montant de lourds sacs de terre sur des échelles en bois. Les autres, dévalant les pentes boueuses pour rejoindre le gouffre. Tous sans exception - leurs corps, leurs pieds, leur visage, leur cou - étaient de la couleur ocre de la terre qu'ils prélevaient, colorée par le minerai de fer. » Bagarres, maladies, chutes, glissements de terrains... « Pour beaucoup d'entre eux, la soif de l'or était plus forte que la crainte de la mort. »

Ces images de Sebastião Salgado, qui a passé 35 jours sur place, constituent le témoignage le plus iconique de ce pan de l'histoire de la ruée vers l'or au Brésil.

Prévue à l'origine pour constituer un chapitre de son projet sur l'archéologie de l'âge industriel, « Workers » (ou « la Main de l'homme » en français), elle va permettre d'installer définitivement son écriture en noir et blanc, si personnelle. « La couleur déguise le message. Tandis que le noir et blanc est une abstraction. L'ensemble de l'image se transforme en une gamme de gris, et là on peut vraiment dire quelque chose. » Publié quelques mois plus tard par le Sunday Times et le New York Times magazine, cette série iconique va contribuer à réinstaller le noir et blanc dans le monde de la presse.

Trente ans plus tard, Sebastião Salgado s'est replongé dans cette oeuvre et retrouve des dizaines d'images qui n'avaient jamais été dévoilées. « Quand j'ai édité ce travail, je ne l'ai pas fait dans la logique d'une monographie. Mais je savais que j'avais beaucoup plus. Je ne me suis replongé dans les archives de Serra Pelada que bien plus tard, en 2016 après une blessure au genou en Amazonie qui m'a forcé à m'arrêter six mois. Là, j'ai pris le temps de revisiter mes tirages, et même mes planches-contacts. J'ai ressorti beaucoup de choses, dont une série de portraits que je n'avais pas sélectionnés à l'époque.»

A Serra Pelada, il ne reste aujourd'hui plus rien. Seulement des paysages traumatisés autour d'un lac de deux cent mètres de profondeur. « La ruée sauvage vers l'or du Brésil, conclue Sebastião Salgado, n'est plus que l'étoffe de légendes, maintenue en vie par quelques souvenirs heureux, beaucoup de regrets douloureux, et des photographies. »


En marge de l'exposition, retrouvez le livre « Gold » de Sebastião Salgado, publié aux éditions Taschen (2019).
Gold, de Sebastião Salgado, éd. Taschen, 208 p., 50 €.
Edition XXL limitée à 1 000 ex. numérotés et signés, 196 p., 800 €.
Edition d'art limitée à 100 ex. numérotés et signés, avec tirage gélatino-argentique signé, 196 p., 3 000 €.

Vernissage de Sebastião Salgado "Gold"
Serra Pelada, State of Para, Brazil, 1986

Vernissage de Sebastião Salgado "Gold"
Serra Pelada, State of Para, Brazil, 1986

[17:00-21:00] Vernissage de Sharka Hyland
Location:
Galerie Bernard Jordan
77, rue Charlot
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, Temple, République
France
Phone : +33 (0)1 42 77 19 61
Mail : galerie@bernard-jordan.com
Internet Site : www.galeriebernardjordan.com
Description:
Blaise Cendrars, La Fin du monde filmée par l'Ange N.-D.

Exposition du 15 février au 14 mars 2020
Vernissage le samedi 15 février
à partir de 17h

Vernissage de Sharka Hyland
Blaise Cendrars, La fin du monde filmée par l'ange N-D, détail, aquarelle et mine de plomb sur papier, 27x37 cm, 2019


[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Abbieannian Novlangue"
Location:
Galerie Sultana
10, rue Ramponeau
75020 Paris
M° Belleville
France
Phone : +33 (0)1 44 54 08 90
Fax : +33 (0)1 44 54 09 60
Mail : contact@galeriesultana.com
Internet Site : www.galeriesultana.com
Description:
exposition collective conçue par Extramentale

Jusqu'au 11 avril
Vernissage le samedi 15 février 18-21h

Henry Darger (1892-1973) écrit en première page du volume I de The Story of the Vivian Girls in the Realms of the Unreal : «Par Henry Joseph Darger. L'auteur d'une histoire palpitante ».
Palpitante, son œuvre écrite l'est assurément. Sur quinze mille pages tapées à la machine et réparties en plusieurs volumes, Henry Darger déploie le récit épique des sept sœurs Vivian et des enfants-esclaves en proie aux violences des adultes, les sadiques Glandeliniens. Il conçoit également des illustrations qui existent très vite de manière autonome. Les scènes de bataille et de massacre où l'on voit apparaître les jeunes filles dénudées munies d'un pénis n'occupent qu'une partie de l'ensemble de sa production visuelle (1). C'est pourtant celles qui ont retenu l'attention des détracteurs et des admirateurs de l'artiste puisqu'elles témoignent d'une violence inouïe et d'une ambiguïté sans pareil. Pourquoi ces jeunes filles sont-elles dotées d'un organe sexuel masculin?

Le mystère demeure, et avec lui s'envolent les élucubrations : Darger "Poussin de la pédophilie", Darger sadique, Darger vieux vicelard. Une chose est sûre, Henry Darger a eu une enfance difficile, isolée qu'il cherche à reconstruire et consolider par le biais de ses fictions (2).
Face à une telle avalanche de spéculations, on oblitère la dimension proto-pop de son oeuvre. Henry Darger amasse, années après années des coupures de presse représentant des petites filles (disparues, notamment) et des publicités, en complément des cahiers de coloriage et de la littérature enfantine. Cette imagerie grand public octroie une mièvrerie aux fillettes représentées. Darger réceptionne cette convention dérangeante propre à son époque tout comme il la détourne en la complexifiant. En dotant d'organes masculins ces jeunes protagonistes, il démonte, à son insu, l'entreprise de construction de genre véhiculée par la presse et les livres pour enfant. De même, il insuffle, a posteriori, une conscience du genre qui interpelle bon nombre d'artistes contemporains, tel Paul Kindersley. L'exposition Abbieannian Novlangue est née de cette observation et entend poursuivre la série d'expositions consacrées à l'héritage de Henry Darger dans l'art contemporain, et par extension, dans le domaine musical, avec Regina Demina.

Pensée comme le deuxième volet d'une exposition itinérante et évolutive, Abbiennian Novlangue réunit huit artistes émergents, dont la plupart ont été précédemment exposés lors du premier volet (Henry Darger Summer Camp, Extramentale Arles, mai 2019). Ils/elles ont entre 22 et 34 ans et résident principalement en Europe, à l'exception de Salome Jokhadze, jeune artiste Géorgienne, dont l'oeuvre peinte arbore l'étrange silhouette d'une petite sainte mystique et fantastique. Rares sont les œuvres qui empruntent un dispositif narratif "à la Darger ": une scène d'extérieur ou d'intérieur dans laquelle se déploie un ensemble de silhouettes féminines androgynes et/ou convenues. Les scènes de groupes sont absentes de l'exposition qui cherche davantage à souligner le rapport des jeunes artistes aux mondes de l'enfance qu'ils soient rendus manifestes par le biais des processus d'infantilisation et de démarcation dans l'espace urbain - soulevé par Alban Diaz - ou via les références aux contes d'Andersen, telle La Petite Sirène, entremêlées à la culture internet et du "Selfish", de Matthias Garcia.

Car, cette exposition soulève la question des conditions matérielles de production de l'œuvre de Darger. Nourri par la culture livresque de son époque (dont Le Magicien d'Oz de Frank Baum, publié en 1900), il a également regroupé un ensemble de magazines destinés à l'enfance et à l'adolescence pour choisir des figures qu'il décalque et transpose sur ses dessins. Comment aurait-il opéré dans les années 90 et aujourd'hui où l'imagerie populaire féconde d'autres rapports à soi et aux autres ? Pour Kevin Blinderman, si "Henry Darger était ici, il ferait du NightCore", un sous-genre musical principalement diffusé et consulté sur Youtube. Ce style est caractérisé par une accélération de la mélodie et son affinité visuelle avec les Manga, où règne une hypersexualisation des corps féminins standardisés frôlant avec un grotesque juvénile. Alimenté par un groupe de fans anonymes, le NightCore est une pratique brute et post-pop dont les évocations multiples nous entraînent vers les territoires extrêmes que l'on peut rattacher, dans une certaine mesure, à l'œuvre de Darger : illustration, DIY, sexualisation de la fillette, anonymat et réinterprétation de la culture populaire. Pour Thomas Liu Le Lann, la violence à l'œuvre dans cette épopée pour adultes aux allures de livres pour enfant, que The Story of the Vivian Girls in the Realms of the Unreal, le conduit à manipuler les codes d'une esthétique froide où se jouent et se déjouent les codes de la masculinité (hypermasculinité et masculinité douce) et de la sexualité dite déviante. Investi dans la déconstruction de ce modèle héroïque dominant, il répond au principe de transformation au cœur de l'œuvre de Darger, peuplé de Benglins. Paul-Alexandre Islas s'en empare également, avec une facilité non dissimulée pour la couleur et la customisation d'uniforme qui tend, après la personnalisation, vers un fantastique DIY. Si l'uniforme est de mise dans l'œuvre de Darger (fasciné par ceux des scouts), il l'est aussi pour Islas qui cherche, par celui-ci, à situer son intrigue dans un réel consolidé par ses fictions personnelles.

- Julia Marchand / Extramentale

1 Dans les premières oeuvres de Darger (notamment celles exposées au sein Abbiennian Novlangue), la nudité se fait rare. Elle vient principalement lorsque Darger dépeint des scènes tortures et de massacre, qui exposent les souffrances infligées par les adultes Glandeliniens aux enfants esclaves. La nudité peut apparaître à d'autres moments, plus paisibles, dans son oeuvres ultérieures.

2 On éloigne ici tout rapprochement entre la vie et l'oeuvre de Darger dont la pratique sexuelle aurait été quasiment inexistante. Le Dictionnaire Dargerien du catalogue
d'exposition du MAMVP relève, sous l'entrée "Genre" que des personnages changent de sexes autour du roman et que l'artiste lui-même endosse la personnalité d'Annie Aronburg, l'héroïne de la rébellion des enfants esclaves. Par ailleurs l'artiste a été considéré par certains comme appartenant à la communauté homosexuelle de Chicago (Jim Elledge, 2013)

Vernissage de l'exposition "Abbieannian Novlangue"

[18:00-22:00] Vernissage de l'exposition "L'art & la couleur"
Location:
Galerie Libre Est L'Art
52, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, Arts et Métiers, République
France
Mobile : +33 (0)6 50 53 34 40
Mail : galerie.libre_est_lart@yahoo.com
Internet Site : www.galerie-libre-est-lart.com
Description:
Du 15 au 21 février

Vernissage de l'exposition "L'art & la couleur"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "La Fierté du collectionneur"
Location:
Espace Culturel Le 148
148, rue Paul Vaillant-Couturier
94140 Alfortville
M° RER D Maisons-Alfort - Alfortville, Ecole Vétérinaire de Maisons-Alfort
France
Phone : +33 (0)1 58 73 29 17
Mail : info@pole-culturel.fr
Internet Site : www.pole-culturel.fr
Description:
Du 15 au 19 février :
Horaires :
- Lundi, Mardi, Jeudi de 15h à 18h
- Mercredi, Samedi, Dimanche de 9h30 à 12h30 et de 15h à 18h

Les exposants de la fierté du collectionneur vous accueille pour vous présenter des objets anciens et rares

Les exposants de la fierté du collectionneur sont heureux de vous accueillir afin de vous présenter des collections d'objets rares et anciens

L'association Alfortville Philatélie organise sa traditionnelle exposition « La Fierté du collectionneur ». C'est l'occasion de découvrir nombre d'objets anciens et rares (timbres, fanions, affiches anciennes, pièces de monnaie...) rassemblés par les passionnés de l'association.

Toutes les collections, de la voiture miniature ... aux cartes à jouer, en passant par les poupées, les maillots du tour de France ... sont les bienvenues.

L'exposition est ouverte à toutes les personnes, même non inscrites au club, qui souhaitent faire partager leur passion.

Créé le 22 août 1939 sous la dénomination d'Union philatélique de la banlieue Sud Est de Paris, le club devient en 2003, « Alfortville Philatélie ».

http://www.klubasso.fr/alfortville-philatelie-agenda-20165.html



[19:00-23:55] Vernissage de l'exposition "Déjà-Vu"
Location:
Culturé
24, rue Benjamin Delessert
93500 Pantin
M° Eglise de Pantin
France
Mail : cltr.org@gmail.com
Internet Site : cltr-e.com
Description:
Déjà-vu

Déjà-vu est une proposition d'exposition "parfaite" qui cherche à assembler les formes artistiques les plus souvent vues et reprises. C'est en surfant sur Internet (pages web d'artistes, de blogs sur l'art, de flux Instagram et d'autres plates-formes d'images d'art contemporain) que Maxence Piat s'est mis à compiler les formes artistiques se répétant le plus souvent. Face à cette répétition, peut-on se demander quels sont les canons de réussite d'une œuvre d'art aujourd'hui?

Maxence Piat, né en 1993, vit et travaille à Paris

Tirant ses moyens de l'appropriation, de l'édition et d'internet, attaché en particulier au support vidéo, à l'édition et à la série, le travail de Maxence Piat se comprend toutefois moins en termes de médium ou de technique que d'image et de concept. Le brassage et les détournements qu'il opère entretiennent des parentés avec les notions d'inaction et de vide : il détourne et recombine des formes existantes, afin de montrer ce vide, ce délassement.

Vernissage Samedi 15 Février à 19h + 20h30 live de Mascara Snake ( https://mascarasnake.bandcamp.com ) + 21h30 DJ SET par Collectif Culturé

Finissage Vendredi 28 Février à 19h

http://www.maxencepiat.fr/

Une proposition de Maxence Piat, dans le cadre du cycle 4x4:

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4x4 ?

Culturé, en tant que collectif pluridisciplinaire, tend à promouvoir la transversalité entre les arts et met en place, calqué sur les "jams" et "open-mics" propre à la musique, une scène ouverte pour les arts visuels sous la forme de résidences éphémères.

Jusqu'au 24 juin 2020, nous invitons artistes de tous bords à nous faire découvrir leurs pratiques et résidus : des essais, des pièces non terminées, des photographies "ratées", des dessins, histoires et témoignages illisibles.
Le "en cours", le génératif. Les trucs qui traînent ou tes meilleures pièces. Les discours coincés au fond de ta tête et tes photos de vacances.
Ce que tu as envie de donner à voir. L'important est à l'échange, la réaction.
Une vitrine, un miroir, une grande bouillabaisse, un memento de la création grand parisienne.
Sans pression.

Vernissage de l'exposition "Déjà-Vu"

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