Friday, March 6, 2020
Public Access


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Category: All

06
March 2020
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  Fête nationale du Ghana
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
Déclaration d'Indépendance en 1957

08:00  
09:00  
10:00  
11:00 [11:00-13:00] Lancement du timbre "Boris Vian 100 ans 1920-2020"
Location:
Carré d'Encre
13 bis, rue des Mathurins
75009 Paris
M° Havre - Caumartin, RER A Auber, RER E Haussmann - Saint-Lazare, Opéra
France
Phone : +33 (0)1 84 19 43 26
Mail : contact@lecarredencre.fr
Internet Site : www.lecarredencre.fr
Description:
Dans le cadre du Centenaire de la naissance de Boris Vian

https://centenaireborisvian.com

Un timbre c'est bien, un timbre Boris Vian c'est mieux !

Rejoignez-nous le 6 mars de 11h à 13h au Carré d'encre avec La Poste pour le lancement du timbre Boris Vian 100 ans 1920-2020.

À l'occasion, une séance de dédicace est organisée avec les artistes ayant réalisé le timbre : Sylvie Patte et Tanguy Besset. Ils seront aux côtés de Nicole Bertolt, directrice du patrimoine et mandataire pour l'œuvre de Boris Vian.

Le 9 mars, le timbre sera émis officiellement et pourra accompagner vos belles lettres à travers les villes ... et même jusqu'à la porte voisine !

Lancement du timbre "Boris Vian 100 ans 1920-2020"

12:00
13:00  
14:00  
15:00  
16:00 [16:00-21:00] Ruinart révèle sa nouvelle réinterprétation artistique : David Shrigley
Location:
Opéra national de Paris - Opéra Bastille
Place de la Bastille
120, rue de Lyon
75012 Paris
M° Bastille
France
Phone : +33 (0)1 40 01 17 89
Internet Site : www.operadeparis.fr
Description:
Dans une salle cachée de l'Opéra Bastille,
Entrée : 120 rue de Lyon, Paris

Dress code : unconventional

>> RSVP

Ruinart révèle sa nouvelle réinterprétation artistique : David Shrigley

L'artiste David Shrigley entame une collaboration avec la Maison Ruinart

Pour l'occasion, le Britannique présente une série de gouaches détonantes que le public pourra découvrir vendredi à l'Opéra Bastille.

Ce jour, le thermomètre flirte avec les 7 °C et un vent à faire voler un pudding transforme la Manche en un maelström brunâtre. Droit comme un I, immobile sur sa terrasse, David Shrigley, les yeux levés vers les cieux, drague les nuages. «"Il fait un temps fabuleux à Brighton ! Regardez la taille de mon palmier. Quand je suis arrivé il y a quatre ans, il était minuscule. Aujourd'hui, nous profitons de son ombre ", se réjouit-il. La réflexion botanico-météorologique est suivie d'un silence emporté par le vent, puis d'un cri strident venu du ciel : "Le vrai gros problème, ici, ce sont les mouettes qui nous balancent leurs excréments." Il ne supporte pas ces sales volatiles.

David Shrigley a quitté l'Écosse, Glasgow, sa chère équipe des Rangers, et vit dans la station balnéaire, devenue ville de résidence pour de nombreux Londoniens. Il s'y est installé avec sa compagne et sa chienne inca, dont un portrait trône dans le salon, et continue à produire en rafales dessins, peintures, sculptures, musique... "Je suis bien dans mon atelier, seul", dit-il. Ses sources d'inspiration sont multiples, comme il l'écrit dans le recueil de poésie rédigé le temps d'un vol transatlantique : ce sont des «"conversations attrapées au vol/ lettres trouvées/ graffitis/ musique classique/ le comportement des animaux... ".

Activité prolifique
À l'origine de toutes les œuvres de Shrigley, il y a le texte, des pages et des pages de notes, de messages courts rédigés en lettres capitales, associés à des croquis, des esquisses. Le tout couché dans des cahiers de couleurs vives soigneusement rangés les uns contre les autres. Des réflexions du quotidien, qui oscillent entre l'absurde et le cynisme, la plupart du temps marquées par un humour noir dévastateur. Certaines de ses notes deviennent des dessins grand format, des peintures, eux-mêmes associés à des slogans ou phrases courtes qui en disent tout. Son compte Instagram témoigne d'une activité prolifique. Pêle-mêle, on trouve le dessin d'une licorne en train de déféquer, ou celui d'une femme interpelant son mari qui part le matin : "Tu as oublié ta compassion, tu as oublié ton intelligence, tu as oublié ton humilité, tu as oublié ton sens de l'humour, tu as oublié ton honnêteté, tu as oublié ton sac ", dit-elle. Un jour, il grava une liste de shopping dans le marbre. Shrigley ne porte pas un regard tendre sur ses contemporains.

Fils d'un couple d'ingénieurs en informatique et programmeurs, lui ne s'est jamais embarrassé d'artifices numériques et digitaux et s'en remet aux techniques les plus classiques pour l'expression la plus simple qui soit. Il parle d'œuvres "autodescriptives. Ce que pense celui qui découvre mon travail est la bonne réponse à ses propres questions. Peu importe ce que j'ai voulu dire ", balance l'artiste. Des réflexions qui lui épargnent des discussions explicatives à n'en plus finir. Après tout, il n'a pas que cela à faire. Il y a les Glasgow Rangers qui jouent, ou les Rainbow Rovers, la petite équipe locale dont il a dessiné les maillots.
Sinon, ce mélomane, bon client des disquaires de sa ville d'adoption, est aussi musicien. Son dernier album, Goats Music, est un hymne au bêlement de la chèvre. Il y a quelque temps, pour un happening, il a créé des instruments, dont des guitares à une corde. En 2018, il fut le guest director du Brighton Festival, un événement multi-art qui se tient chaque année en mai. Il succédait ainsi à Anish Kapoor, Laurie Anderson, Brian Eno...

Œuvres provocatrices
Ce quinqua aux airs juvéniles s'est surtout fait connaître avec quelques œuvres un brin provocatrices, comme le Really Good, une main fermée et son pouce de dimension monstrueuse érigé vers le ciel, qui fut exposée de façon temporaire sur le quatrième socle de Trafalgar Square, devant la National Gallery. Un bronze de 7 mètres de haut à l'attention des brexiters : un "fuck off" magistral digne d'un supporteur de football. Il serait bien resté européen.

Cette année, Shrigley entame une longue collaboration avec la maison Ruinart, toujours plus impliquée dans le monde de l'art contemporain. Avant lui, le Brésilien Vik Muniz, le Chinois Liu Bolin, le Catalan Jaume Plensa, le Français Hubert Le Gall et d'autres ont été associés pendant un an ou plus à la marque. Sans compter toute une série de jeunes artistes émergents qui interviennent de façon plus ponctuelle. "Aujourd'hui, Ruinart est présent sur les 30 foires majeures, de Paris à Miami, en passant par Moscou et Hongkong. Notre équipe propose aux artistes de mettre en avant leur travail lors d'événements qui ont lieu sur plusieurs continents." explique Frédéric Dufour, le président de Ruinart. L'œuvre de Shrigley a tapé dans l'œil du patron lors d'une des dernières éditions de la Frieze London. Le courant est passé entre les deux hommes.

D'une fraîcheur saisissante
Suite à un voyage à Reims, sur le site de production de l'entreprise - dont les équipes furent autant impressionnées par sa capacité à retenir le prénom de chacun que par sa maîtrise du "moonwalk" de Michael Jackson -, Shrigley a peint 95 gouaches. La marque en a retenu 36. Le style est faussement enfantin, les slogans se révèlent très adultes. On y découvre des bouteilles vertes comme la prairie anglaise associées au message "Good wine is for good people, bad wine is for bad people ". Ou encore : "See the truth, know the truth, drink the truth but not too much. "

Et quelques œuvres à connotation environnementale aussi. L'ensemble est d'une fraîcheur saisissante. Il a aussi emprisonné l'air des crayères dans une jarre, a sculpté des monte-charges et des lave-vaisselle dans les parois des crayères : les générations futures apprécieront.  Shrigley ne se contente pas de peindre le champagne ou d'en parler, celui qui vit "chaque jour comme si c'était le premier" aime le déguster aussi. À table, dans un pub de son quartier, il compare le terroir rémois et celui du Sussex. C'est d'ailleurs dans ce coin de l'Angleterre, à quelques miles de son domicile, que se sont implantés des producteurs de vins mousseux. On se risque à commander un sparkling local pour le comparer au Ruinart. Un match trop déséquilibré. "Il faudra réessayer dans vingt ans, les vignerons anglais auront fait des progrès ", tranche Shrigley.

La collaboration se veut "unconventional". Elle l'est, sans toutefois pousser trop loin les limites de l'anticonformisme (Shrigley a parfois prouvé qu'il pouvait se lâcher jusqu'au "shocking"). Mais elle sonne sacrément britannique, comme son auteur. Sans qu'on lui demande, il évoque sa fierté de recevoir, fin avril, à Buckingham Palace, le titre d'Officer of the Order of the British Empire. "J'ai accepté cette distinction car je m'occupe de nombreuses organisations caritatives, et cela peut nous servir." L'artiste le plus connu de Brighton - ville plus appréciée par les street artists que par les académiques comme lui - est très sollicité. Il se dit même qu'il n'aurait plus le temps de regarder pousser son palmier.

Ruinart révèle sa nouvelle réinterprétation artistique : David Shrigley

Ruinart révèle sa nouvelle réinterprétation artistique : David Shrigley

Ruinart révèle sa nouvelle réinterprétation artistique : David Shrigley

Ruinart révèle sa nouvelle réinterprétation artistique : David Shrigley

Ruinart révèle sa nouvelle réinterprétation artistique : David Shrigley

Ruinart révèle sa nouvelle réinterprétation artistique : David Shrigley

Ruinart révèle sa nouvelle réinterprétation artistique : David Shrigley

Ruinart révèle sa nouvelle réinterprétation artistique : David Shrigley

Ruinart révèle sa nouvelle réinterprétation artistique : David Shrigley



[18:00-21:00] Vernissage de Stevie Dix "The nearer the ground, the louder it sounds"
Location:
Galerie Chloé Salgado
61, rue de Saintonge
75003 Paris
M° Filles du Calvaire, République, Oberkampf
France
Mail : contact@galeriechloesalgado.com
Internet Site : www.galeriechloesalgado.com
Description:
Du 07 mars au 11 avril 2020
Vernissage vendredi 06 mars 2020 de 18h à 21h

La GALERIE CHLOE SALGADO est heureuse de vous convier à The nearer the ground, the louder it sounds, la première exposition personnelle en France de Stevie Dix.

Stevie Dix (1990, Genk) est une artiste autodidacte belge, qui vit et travaille dans le Suffolk, en Angleterre. Après avoir grandi à Genk, une ancienne ville minière belge, Stevie Dix déménage à Londres en 2010 pour s'immerger dans un environnement plus créatif, et étudie brièvement à l'école alternative d'art Turps Banana (2016-2017). Elle déménage ensuite une seconde fois, pour s'installer dans le Suffolk, et rejoindre les Asylum Studios, des ateliers d'artistes établis sur une ancienne base aérienne de la Royale Air Force.

Elle présente sa première exposition personnelle, La Mauvaise Réputation, en 2016 à la galerie Collectiv National à Anvers. L'année suivante, en 2017, après une exposition personnelle à Londres, England I Love You, But You're Bringing Me Down à la galerie Rob Barton; elle présente deux expositions personnelles aux USA : Conceived In El Coyote, à The Cabin, Los Angeles, et Tennis Elbow, à The Journal Gallery, New York City. En 2018, elle présente encore deux expositions personnelles : Désert, à Nevven Gallery, à Göteborg en Suède, et The Devil's In The Details, à L21 Gallery, à Palma de Majorque en Espagne.

The nearer the ground, the louder it sounds (Plus le sol est proche, plus le bruit est fort), à la GALERIE CHLOE SALGADO, est la septième exposition personnelle de Stevie Dix, et sa première en France. L'artiste présente une nouvelle série de peintures, ainsi que ses premières pièces en céramique.


« Quoi des chaussures ? Quoi, des chaussures ? De qui sont les chaussures ? De quoi sont-elles ?
Et même qui sont-elles ? »1 Jacques Derrida


Bruxelles. Il fait gris, humide. La ville est sombre. Charmante pour certains, peu attrayante pour d'autres. Une ombre se dessine, sans que l'on puisse bien en discerner la silhouette. Une botte à plateforme s'écrase dans le cadre, le bruit de la collision entre la semelle de la chaussure et l'asphalte humide résonne dans l'espace.

Cette scène qui se déroule à Bruxelles est maintenant transposée à Paris. En toile de fond, la GALERIE CHLOE SALGADO ; et en tant que metteuse en scène, Stevie Dix, qui nous dévoile cette représentation abstraite d'une promenade à travers une ville qui lui est chère. Mais ici, le paysage urbain est obscurci, la figure humaine, absente. Car Stevie Dix s'est concentrée sur un seul élément de son répertoire de symboles : la chaussure. Parcourant une nouvelle série de tableaux, un troupeau de bottes à semelles compensées apparaît comme un motif récurrent, chacune isolée sur un fond noir, ce qui leur confère un pouvoir allant bien au-delà de celui d'un accessoire de mode. Ici, les bottes exagérément grandes jouent le rôle principal dans le spectacle qui se matérialise devant nous. Pris au piège entre leurs pas et le sol de la galerie, le spectateur est placé en dessous, regardant ces créatures exquises qui défilent. Plus le sol est proche, plus le bruit est fort.

Les toiles présentées s'éloignent des œuvres souvent colorées de l'artiste, des compositions abstraites remplies d'objets. Ici, l'objet en question est agrandi, isolé, posé sur de sombres paysages d'impasto lourds. Si les compositions évoquent un certain malaise, c'est que le récit auquel nous faisons face est ancré dans l'histoire personnelle de l'artiste, évoquant des émotions d'angoisse adolescente, de nostalgie, et de désir d'évasion. Les chaussures « transmettent pouvoir et histoires, elles témoignent d'un statut atteint [...] elles sont porteuses d'une puissante émotivité. »2 C'est précisément cette émotivité que Stevie Dix explore avec sa nouvelle série de peintures de bottes à plateforme suspendues dans leur marche. Ayant grandie dans une ville industrielle en Belgique, Stevie Dix chinait dans les friperies en cherchant des vêtements et des accessoires des années 1970, trouvant des moyens d'échapper à la banalité du quotidien en se déguisant. Fascinée par les mouvements glam rock et punk, l'artiste composait des tenues et s'aventurait dans la capitale belge pour oublier, même brièvement, l'enfermement que nos villes natales représentent quand nous sommes jeunes. Pour Stevie Dix, la botte à plateforme était le véhicule de l'évasion.

Cette mise en scène de soi évoque une certaine théâtralité, qui imprègne l'exposition à travers la répétition du geste en une marche chorégraphiée. Les coups de pinceau multiples et lourds imitent les pas répétitifs des chaussures qu'ils dépeignent et qui résonnent dans l'espace. Pourtant, cette réverbération n'est pas sereine. Elle évoque la pulsation angoissante de la ville. « La définition de la vraie folie est la répétition » affirme l'artiste en parlant de ses tableaux. Loin d'une psychanalyse de soi, cette déclaration est plutôt une référence aux différents personnages et éléments qui composent des paysages urbains délirants, 3 parfois irrationnels, incompréhensibles, mais omniprésents. Les bottes deviennent des monuments, des gratte-ciel qui s'élèvent au-dessus du spectateur, pénétrant le paysage de la galerie devenue ville. Et la ville est l'environnement parfait pour s'échapper, où l'on devient à la fois anonyme et individuel, où l'acte de marcher seul permet de se transformer. « Le.la promeneur.se solitaire est à la fois présent au monde qui l'entoure et détaché de lui, spectateur plus que protagoniste. Marcher soulage ou légitime cette aliénation. »4 Cette aliénation est accentuée par l'absence du corps, qui donne lieu à plusieurs interprétations : ces bottes peuvent être lues comme des portraits de l'artiste, comme des individus anonymes, et/ou comme une identité collective.

Cette question picturale de l'anonymat et des chaussures a déjà marqué l'histoire de l'art. Les diverses peintures de chaussures réalisées par Vincent Van Gogh dans les années 1880 ont suscité différentes réponses tout au long du XXe siècle. Ce débat a commencé avec l'analyse de Martin Heidegger de ces peintures comme moyen d'illustrer la nature de l'art en tant que révélation de la vérité. Pour Heidegger, les chaussures représentaient le paysan ; pour Meyer Shapiro, elles étaient l'artiste lui-même ; pour Jacques Derrida, n'importe qui.5 Et pourtant, qu'en est-il de la vérité ? Ou, comme le demandait Jacques Derrida, qu'en est-il des chaussures ? Cette interrogation sur ce que représente la chaussure semble loin d'être pertinente dans le monde dépeint par Stevie Dix car, ici, les chaussures sont des personnages en soi, à la fois contenants, contenu et contenues dans leurs toiles. En effet, elles évoquent l'artiste elle-même, car l'acte de peindre est très personnel. Cependant, elles représentent également diverses générations et personnes. Ces chaussures sont donc des êtres à part entière, elles sont Stevie Dix, elles ne sont personne, elles sont tout le monde.

Dans The nearer the ground, the louder it sounds, l'artiste ne se contente pas de nous transporter dans un paysage urbain belge abstrait par la présence de bottes à semelles compensées, elle introduit également des éléments dérivés de l'environnement matériel dans lequel elles errent. Peu connues et facilement oubliées par les passants, des poignées de porte en céramique ornent différents bâtiments dans les villes belges. Plates comme des carreaux, ces céramiques sont souvent décorées de motifs abstraits du milieu du XXe siècle. Inspirée par ces éléments à la fois décoratifs et fonctionnels de son pays d'origine, la première exploration de Stevie Dix du médium céramique a transformé la fonction de ces objets pour qu'ils jouent un rôle dans la mise en scène de ses chaussures monumentales.

« Les marcheurs citadins sont des practien.ne.s de la ville, faite pour être parcourue à pied. La ville telle qu'il la voit est un langage, une réserve de possibles, et s'y déplacer à pied revient à en pratiquer la langue, à effectuer un choix parmi ses possibilités. »6 Stevie Dix nous présente un langage visuel, comme une ville, composé de bottes et de céramiques, une perspective intime de l'environnement bâti. En tant que visiteur.se.s, ou promeneur.se.s, nous naviguons dans l'espace, inventant des moyens d'interpréter et de réinterpréter le paysage urbain qui se déroule devant nous.

Katia Porro

Traduit de l'anglais par l'auteure

1 Jacques Derrida « Restitutions, De la vérité en pointure » dans La Vérité en peinture, 1978, p. 293.
2 Hilary Davidson « Holding the Sole: Shoes, Emotions and the Supernatural » dans Feeling Things: Objects and Emotions through History, 2018. Traduit par Katia Porro.
3 Réference à Rem Koolhass New-York délire, publié en 1978.
4 Rebecca Solnit, L'Art de marcher, traduit par Oristelle Bonis, Actes Suds, 2002, p. 39.
5 Martin Heidegger, L'Origine de l'œuvre d'art, publié en 1935 ; Meyer Schapiro « L'objet personnel, sujet de nature morte. A propos d'une notion de Heidegger sur Van Gogh » publié en 1968 ; Jacques Derrida « Restitutions, De la vérité en peinture » dans La Vérité en peinture, 1978.
6 Rebecca Solnit, L'Art de marcher, traduit par Oristelle Bonis, Actes Suds, 2002, p. 278-279.

Vernissage de Stevie Dix
I followed you into the deep, Stevie Dix, peinture à l'huile, cire d'abeille et fusain sur toile et encadrement en bois, 80x90x4 cm, 2020 © Stevie Dix

[18:00-22:00] Vernissage de l'exposition "Jacques de Bascher"
Location:
Treize
24, rue Moret
75011 Paris
M° Couronnes, Ménilmontant, Rue Saint-Maur
France
Phone : +33 (0)1 48 05 79 48
Mail : treize.galerie@gmail.com
Internet Site : www.treize.site
Description:
"Jacques de Bascher" An Exhibition

Opening,
Friday, March 6th
6 - 10 pm

March 6, 2020 - March 29 2020

(English Below)

Commissaires : Kévin Blinderman, Pierre-Alexandre Mateos, Charles Teyssou

avec la participation de Than Hussein Clark, Philippe Jullian, David Lieske, Cédric Rivrain, Albert Serra, Anna Solal

Jacques de Bascher est une exposition sur la vie de Jacques de Bascher (1951-1989, un artiste sans œuvre si ce n'est celle de sa propre vie. Séducteur à l'existence furtive, il fut une figure des années 70 et 80 dont la gloire fut aussi grande que réservée. Esthète romanesque, insatiable noctambule, muse décadente, il a eu une place dans le vie d'un créateur de mode en particulier : Karl Lagerfeld. Celui-ci veillera sur lui jusqu'à sa mort, par amour et par acte de sublimation. De sa vie matérielle, il reste peu : quelques lettres manuscrites, une veste de fourrure, un pyjama en flanelle tacheté. Sa vie professionnelle n'est pas plus perceptible : un film pour Fendi, quelques articles dans L'Uomo Vogue, la trace écrite d'une participation à l'adaptation théâtrale de « L'Homme de cuir ».
Jacques de Bascher a endossé au cours de sa vie des rôles multiples : simple canotier ; matelot au trou pour avoir dévoyé tout ce que comptait le navire l'Orage où il effectuait son service militaire ; anglomane gourmé signe de ces années où les écrivains français ne s'imaginaient pas hors d'une correspondance avec un pair d'outre-manche ; soldat prussien dont la fantaisie impériale d'une Mitteleuropa déchue flirte avec un attrait désinvolte pour la martialité nazie; éthéromane fin de siècle et aristocrate fasciné par Gilles de Rais ou les catholiques ultramontains; leather-boy ganté de Castro Street en pleine période d'affirmation homosexuelle ou amant infernal de l'Action Française. Le vestige référentiel des masques et des costumes de Jacques de Bascher fascine et dérange, il est tantôt Durtal l'anti-héros de Là-bas ou playboy à la baron Maximilian von Heune, jeune débauché à la Lord Lyllian ou aventurier des bas-fonds à la Jésus-la-Caille.
Les 70's sont des années de grandes accélérations et sa vie y est à la fois violement arrimée et pourtant si anachronique. Un paradoxe de temps lui fournissant une forme de gravité, voire un sens du tragique. Il tire de cette tension, une énergie et un magnétisme sans pareil. Electrisé au foutre, au pétrole ou la cocaïne, on pourrait parler d'une vie motorisée, en constante combustion, seyant à son physique aux lignes aérodynamiques. Il faut aller chercher dans la rapidité de ses passages en club pour retrouver sa trace et ses scènes de dépense. Son acmé est peut-être la soirée Moratoire noir(e) à La Main Bleue où résilles, fist-fucking, et fleurets furent noyés dans l'odeur qu'exhalaient les bouteilles de nitrite d'amyle.
Pour Jacques de Bascher il n'y avait de valable que la folie des hommes déraisonnés et fortunés pour qui périr valait mieux que de travailler sans esprit et sans plaisir. Son tragique sera de créer une œuvre qui n'a d'autre exigence qu'un présent intensifié au prix de l'exténuation et de l'anéantissement. Ne disait-il pas à André Léon Talley dans Interview Magazine que sa vie concourait à une belle chute. « Décadent vient du latin cadere, qui signifie tomber. Etre décadent, c'est une façon de choir en beauté. C'est un mouvement très lent, très beau. Il peut s'agir d'une forme de suicide dans la beauté ». Jacques de Bascher ou une seconde d'éternité pour un bienfaiteur du néant.

Remerciements : Thomas de Bascher et Christian-Dumais Lvowski sans qui cette exposition n'aurait pas été possible.

Vernissage de l'exposition "Jacques de Bascher"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "The Sentimental Organization of the World"
Location:
Galerie Crèvecoeur
9, rue des Cascades
75020 Paris
M° Ménilmontant, Pyrénées, Gambetta
France
Phone : +33 (0)9 54 57 31 26
Mail : info@galeriecrevecoeur.com
Internet Site : www.galeriecrevecoeur.com
Description:
C-Brushammer, COBRA, Miho Dohi, Kenji Ide, Ulala Imai, Soshiro Matsubara, Julien Monnerie, Koji Nakano, Yu Nishimura, Alexandra Noel, Louise Sartor, Hiroshi Sugito, Naoki Sutter-Shudo, Yui Yaegashi

organized with Naoki Sutter-Shudo
Crèvecœur, Paris

from March 7 to April 18, 2020

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "VOLTE FACE"
Location:
sometimeStudio
hub créatif: conseille, conçoit, produit, édite, diffuse, expose
26, rue Saint-Claude
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Saint-Paul
France
Phone : +33 (0)9 51 07 13 74
Mail : contact@sometimestudio.org
Internet Site : www.sometimestudio.org
Description:
exposition des étudiants artistes de l'ESAD de Reims

Exposition du 6 au 12 mars 2020
Mardi-Samedi : 14h - 18h30

Du 6 au 12 mars 2020, sometimeStudio invite les étudiants artistes de l'ESAD de Reims.
Cette exposition fait suite à leur semaine de résidence à Lizières.

L'exposition VOLTE FACE rassemble une sélection de travaux des étudiants artistes de l'ESAD de Reims, réalisés lors de leur résidence à Lizières - Centre de Cultures et de ressources - du 10 au 14 février 2020. Cette résidence a eu lieu sous la direction de leurs enseignants et grâce à l'accueil, au regard et à l'écoute de Ramuntcho Matta, artiste pluridisciplinaire et fondateur de Lizières.

Accueillis du 10 au 14 février à Lizières et accompagnés de leurs professeurs plasticiens et théoriciens, les étudiants de 2, 3 et 5e années de l'option art, ont eu une semaine pour créer, à partir du matériel à disposition dans le domaine, grand de plusieurs hectares, des œuvres - installations, dessins, vidéos, peintures, etc - autour d'un thème. Cette année, elles et ils ont travaillé autour de « volteface » : s'il s'agit d'être déterminé à assumer son désir artistique, rien n'empêche de subitement se retourner, de brusquement changer ses manières de faire et d'être pour renouveler les chemins du dire et du voir.

Les étudiants :
Lucie Bazin, Adriann Béghin, Maxime Bouchinet, Lucas Boulommier, Lucie Chamblay, Chloé Charrois, Suzie Crespin, Clara Daumars, Cécile Dieudonné, Eva Djen, Camille Dumay, Isaac Elbaz, Valérian Gago-Beaufour, Marguerite Hollemaert, Teano Horny, Aurélie Jouanen, Raphaëlle L'Hénoret, Rose Le Goff, Monia Lestrat, Mélissa Michalet, Raphaël Morère, Charly Muller, Calypso Racle, Héloïse Rougette, Agathe Rousseau, Julien Roux, Olivia Talleux, Adrien Tinchi, Julien Vallée.

Les enseignants de l'ESAD de Reims:
Manuela Marquès (art, photographie), Cécile Le Talec (art), Jean-Michel Hannecart (art) et Fabrice Bourlez (théorie, philosophie).

A Lizières, les étudiants ont été accueillis et encadrés par Ramuntcho Matta et Sabrina Bendali - atelier Terre d'Epaux.

VOLTE FACE est la seconde édition d'un partenariat entre l'ESAD de Reims, LIZIERES et sometimeStudio.

Vernissage de l'exposition "VOLTE FACE"

[18:30-21:00] Vernissage de Brognon Rollin "L'avant-dernière version de la réalité"
Location:
Mac/Val
Musée d'art contemporain du Val-de-Marne
Place de la Libération
Boite Postale 147
94400 Vitry-sur-Seine Cédex
M° RER C Vitry-sur-Seine
France
Phone : +33 (0)1 43 91 64 20
Fax : +33 (0)1 30 83 64 30
Mail : contact@macval.fr
Internet Site : www.macval.fr
Description:
Vernissage de Brognon Rollin "L'avant-dernière version de la réalité"

Exposition monographique de Brognon Rollin
Du 7 mars au 30 août 2020

Le MAC VAL propose la première exposition monographique muséale du duo d'artistes Brognon Rollin, réunissant œuvres existantes et nouvelles productions.
Derrière ce titre, emprunté à Borges, se développe une interrogation simple et néanmoins vertigineuse : Le réel existe-t-il en dehors ses représentations ? Qu'en est-il du temps et de sa perception ? De sa relativité ? De sa dimension spatiale ? Comment donner forme à l'expérience de la durée ? De l'attente ? Du suspendu ? De l'équilibre ?
Les projets de Brognon Rollin condensent des narrations enchevêtrées qui s'inscrivent dans l'histoire de l'art minimal et conceptuel. Combinant symboliques, faits, objets, anecdotes, a priori disjoints et parfois rocambolesques, les œuvres sont fortement polysémiques, supports à dérouler des lignes de fuite empreintes de mélancolie et de poésie. Ce que l'on voit n'est que la partie émergée de l'iceberg.
Entre Philip K. Dick, Stefan Zweig et Jorge Luis Borges, David Brognon et Stéphanie Rollin explorent les interstices du temps. Les œuvres de l'exposition se donnent à expérimenter comme autant de failles spatio-temporelles et au final engagent une méditation sur la disparition programmée de toute chose.

Commissariat : Julien Blanpied et Frank Lamy
Un catalogue est édité à cette occasion.

Exposition en partenariat avec le BPS22 Musée d'art de la Province de Hainaut, Belgique, le Centre Wallonie-Bruxelles à Paris, Wallonie-Bruxelles International et la Mission culturelle du Luxembourg en France.
Avec le concours du Fonds Culturel national Luxembourg.
Avec le soutien de L'atelier de l'imaginaire.

Vernissage de Brognon Rollin "L'avant-dernière version de la réalité"
Brognon Rollin, Static to Distorsion (Île de Gorée) (Diarra), 2015.Photographie noir et blanc

[18:30-20:00] Vernissage de Delphine Rocher "Plein Soleil"
Location:
Atelier Pièce Unique
21, rue de Saint-Nom
1, place du Lavoir
78112 Fourqueux
M° Gare SNCF Saint-Germain-en-Laye Bel-Air Fourqueux
France
Phone : +33 (0)6 16 17 71 14
Mail : cecile@atelier-piece-unique.com
Internet Site : www.atelier-piece-unique.com
Description:
Du 25 février au 28 mars 2020

Vernissage : vendredi 6 mars de 18 h 30 à 20 h 00
Dîner en présence de l'artiste : vendredi 6 mars à 20 h sur réservation
Visite de l'exposition suivie d'un stage artistique animé par l'artiste : samedi 14 mars

Avec ses couleurs sucrées, cette exposition de Delphine Rocher invoque la joie, l'insouciance, mais aussi l'intensité, la nonchalance. L'artiste peint des moments de vie, entre réalisme et onirisme.

Les toiles de Delphine Rocher marient les couleurs aux harmonies subtiles, joyeuses comme un début d'été. Elles entraînent le spectateur dans un monde radieux. Pour cette première exposition personnelle à l'Atelier Pièce Unique, l'artiste nous présente ses dernières séries : Madame Rêve, le Nouveau western. Leur titre renvoie à celles des chansons pop, où la légèreté s'allie à la poésie. Les touches de couleur pourraient être des notes de musique, les motifs répétés des mélodies entêtantes...
Dans Madame Rêve, des jeunes femmes semblent léviter dans un paysage sens dessus dessous. Leur corps en transparence laisse apparaître feuilles et nuages... Dans la série Nouveau western réalisée à la suite d'un voyage dans l'Ouest américain, l'artiste traite du rapport de l'homme au paysage. « Je suis fan du peintre David Hockney et de ses œuvres sur le Grand Canyon. C'était mon rêve de voir les paysages qu'il avait peints. Je n'ai pas été déçue. J'ai ressenti cette différence d'échelle entre les hommes et l'immensité des paysages. Et leur inconséquence vis-à-vis de la sublime nature. Dans mes toiles, j'ai cherché à rendre l'imbrication formelle de l'homme dans l'environnement, son statut de spectateur. »
L'artiste joue avec la réalité et l'incongru. Elle crée un saut dans l'espace, une perspective tronquée, une image inversée, des sources de lumière multiples. « J'aime isoler le geste et le rendre mystérieux. Mes personnages sont souvent en déséquilibre, ils chutent ou s'élèvent. » Delphine Rocher aime aussi naviguer entre des petits formats qui exigent précision, retenue et des grandes toiles qui nécessitent ampleur, profondeur, matière. « J'aime mélanger les techniques, les pousser à bout, les contredire : les encres, le stylo, la pierre noire, ma petite presse, les feuilles-tampons... » De cette alchimie naissent des scènes quasi cinématographiques, devant lesquels le spectateur prend plaisir à s'arrêter et à rêver.


Delphine Rocher : née en 1969. Graphiste de profession, elle s'est dirigée vers l'illustration, puis la peinture. Elle est membre du collectif « Les Presseurs d'éponges », mêlant artistes et auteurs qui conçoit et édite des petits livres illustrés. Elle expose régulièrement depuis 2015. C'est sa première exposition personnelle à l'Atelier Pièce Unique.

Vernissage de Delphine Rocher "Plein Soleil"
Delphine Rocher, Madame rêve 1, huile sur toile de lin, 130 x 100 cm, 2019

[18:30-22:00] Vernissage de Théo Lopez "Résonances"
Location:
Galerie Art&Craft
32, boulevard du Général Jean Simon
75013 Paris
M° Tram 3a Avenue de France, Bibliothèque François Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 58 89 05 56
Mail : galerie.artcraft@gmail.com
Internet Site : galerie-artandcraft.com
Description:
6 mars 2020 - 11 avril 2020

Vernissage de Théo Lopez "Résonances"

[18:30-21:00] Vernissage de l'exposition "Le vent se lève"
Location:
Mac/Val
Musée d'art contemporain du Val-de-Marne
Place de la Libération
Boite Postale 147
94400 Vitry-sur-Seine Cédex
M° RER C Vitry-sur-Seine
France
Phone : +33 (0)1 43 91 64 20
Fax : +33 (0)1 30 83 64 30
Mail : contact@macval.fr
Internet Site : www.macval.fr
Description:
Vernissage de l'exposition "Le vent se lève"

Exposition de la collection 2020-2021

« Le vent se lève » met l'accent sur les relations que l'humanité entretient avec sa planète mère, des relations complexes, ambivalentes, cruelles parfois ou porteuses d'espoir.
Au fil des nouvelles acquisitions d'artistes aujourd'hui particulièrement en prise avec le monde, et en écho à des œuvres plus anciennes qui traduisent cette pensée en marche de longue date, le public peut envisager les différents regards, émerveillés, inquiets, conscients toujours que les artistes portent sur le monde. Pour envisager cette accélération du temps, du temps long de la géologie à celui d'aujourd'hui, chimique, où l'action de l'homme engendre la précipitation des réactions climatiques, nous suivons, tel un fil conducteur, la question de la marche.
Peintures, photographies, films et installations nous amènent à réfléchir à nos relations à la Terre, celle que nous arpentons comme celle que nous transformons.

Avec les œuvres de Boris Achour, Dove Allouche, Pierre Ardouvin, Bianca Argimón, Hicham Berrada, Michel Blazy, Christian Boltanski, Véronique Boudier, Charlotte Charbonnel, Ali Cherri, Clément Cogitore, Émile Compard, Julien Discrit, David Douard, Jean Dubuffet, Anne-Charlotte Finel, Nicolas Floc'h, franckDavid, Charles Fréger, José Gamarra, Lola González, Dominique Gonzalez-Foerster et Ange Leccia, Joana Hadjithomas & Khalil Joreige, Benoît Maire, Pierre Malphettes, Didier Marcel, Angelika Markul, Jean-Charles Massera, Philippe Mayaux, Bernard Moninot, Roman Moriceau, Jean-Luc Moulène, Tania Mouraud, Jean-Christophe Norman, Gina Pane, Laurent Pernot, Mirela Popa, Laure Prouvost, Enrique Ramirez, Evariste Richer, Loup Sarion, Bruno Serralongue, Tal Coat, Stéphane Thidet, Jean Tinguely, Thu Van Tran, Gérard Traquandi, Tatiana Trouvé, Morgane Tschiember, Agnès Varda, Marion Verboom, Virginie Yassef...

Commissariat : Alexia Fabre, Anne-Laure Flacelière et Ingrid Jurzak
Scénographie : bGc Studio, Giovanna Comana et Iva Berthon Gajsak
Un catalogue est édité à cette occasion

[18:30-22:00] Vernissage de l'exposition "Sans Artifices"
Location:
Galerie WAWI
49, rue Albert Thomas
75010 Paris
M° Jacques Bonsergent, République
France
Mobile : +33 (0)6 35 10 27 88
Mail : galerie.wawi@gmail.com
Description:
En amont de la Journée Internationale des Droits des Femmes,
la Galerie WAWI vous invite au vernissage de sa deuxième exposition
"SANS ARTIFICES"
réunissant 14 femmes street artistes !

Le vendredi 6 mars de 18h30 à 22h en présence des artistes
(Entrée libre et gratuite)

Exposition visible du 6 au 29 mars.

Avec la participation de :
Stoul - Kaldea - Carole B - Ami Imaginaire - Marquise - Anna Conda - Pauline Salvan - Hydrane - Lapin Mutant - Sandie Carol - Socrate - Kristx - Diane D2 - Lulu et louise

Au programme :
- Live painting exceptionnel à 19h30, par Kaldea
- Échange avec les artistes
- Cocktail

Vernissage de l'exposition "Sans Artifices"




[19:00-22:00] Vernissage de l'exposition "Yellow Women's Week"
Location:
Yellow Cube Gallery
Art gallery, book store
78, rue du Dessous des Berges
75013 Paris
M° Bibliothèque François Mitterrand
France
Phone : +33 (0)9 53 17 83 61
Mobile : +33 (0)7 78 80 17 28
Mail : yellowcubegallery@gmail.com
Description:
À l'occasion de la journée internationale des femmes le 08 mars 2020, la Yellow Cube Gallery a décidé de mettre les femmes à l'honneur à travers une exposition.

Tout au long de la semaine, vous trouverez le thème des femmes partout : qu'il s'agisse des femmes artistes ou de la femme comme sujet, que ce soit à travers les livres d'art, la peinture, la photographie, l'illustration...
C'est l'occasion d'explorer à travers les diverses créations de multiples interrogations et revendications au sujet de la femme.

Cette semaine spéciale débutera alors avec le vernissage de la "Yellow Women's Week" : le vendredi 6 mars 2020 de 19 heures à 22 heures.

La galerie ouvrira également ses portes exceptionnellement le dimanche 08 mars à l'occasion de la journée internationale des femmes dans le monde de 16 heures à 19 heures.

Restez informé.e.s en vous intéressant à notre évènement des artistes que nous mettrons à l'honneur !

Vernissage : vendredi 06 mars de 19h00 à 22h00
Evénement sur une semaine : vendredi de 12H00 à 22h00, de 16H00 à 19H00 le dimanche exceptionnellement et tous les autres jours de la semaine de 12H00 à 19H00.

Vernissage de l'exposition "Yellow Women's Week"

17:00
18:00
19:00
20:00
21:00
22:00  
23:00  
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