Saturday, March 7, 2020
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March 2020
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14:00 [14:00-18:00] Dédicace par François Avril et Philippe Druillet du catalogue "Apocalypses"
Location:
Galerie Barbier
10, rue Choron
75009 Paris
M° Notre-Dame-de-Lorette, Saint-Georges, Cadet
France
Mobile : +33 (0)6 80 06 29 95
Mail : info@galeriebarbier.com
Internet Site : www.galeriebarbier.com
Description:
Dédicace par François Avril et Philippe Druillet du catalogue de l'exposition "Apocalypses"

À l'occasion de leur exposition Apocalypses, François Avril et Philippe Druillet viendront dédicacer le catalogue le samedi 7 mars de 14h à 18h.

Tirage limité à 450 exemplaires numérotés, assortis d'une digigraphie numérotée et signée par les deux artistes. En vente exclusivement à la galerie Barbier au prix de 150 € TTC.


Dans le cadre de l'exposition de François Avril et Philippe Druillet "Apocalypses"

La galerie a le plaisir d'accueillir François Avril et Philippe Druillet pour une exposition de peintures réalisées à quatre mains par les deux artistes.

Ce projet, né de l'admiration mutuelle entre les deux artistes, se composera de peintures monumentales où leurs univers, pourtant si éloignés, dialoguent en harmonie.

« Il faut respecter l'autre, énormément, parce qu'il ne s'agit pas de tirer la couverture à soi. Ce n'est pas un combat, c'est un accord. Et c'est ce que nous avons réussi à faire, je crois. »
François AVRIL

« ll n'y a pas de fautes. On peut parfois s'associer avec quelqu'un pour une exposition et puis on voit qu'il y a des erreurs ou - comment dire - une incompréhension. Mais, ici, chaque fois que je vois le travail terminé, je me dis "mais c'est l'évidence même". »
Philippe DRUILLET

À l'occasion de l'exposition, la galerie publie un catalogue de l'exposition en tirage limité à 500 exemplaires numérotés, assorti d'une digigraphie numérotée et signée par les artistes.

Séance de dédicace le samedi 29 février de 15h à 18h :
Réservations auprès de armeen@bdartiste.com

Le vernissage est ouvert au public et se tiendra, en présence de François Avril et Philippe Druillet, le jeudi 27 février de 19h à 21h30.

Exposition : du 28 février au 28 mars 2020

Vernissage de François Avril et Philippe Druillet "Apocalypses"


[15:00-21:00] Vernissage de Damien Cabanes
Location:
Galerie Eric Dupont
138, rue du Temple
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 44 54 04 14
Fax : +33 (0)1 44 54 04 24
Mail : info@eric-dupont.com
Internet Site : www.eric-dupont.com
Description:
La galerie Eric Dupont est heureuse de vous annoncer la nouvelle exposition personnelle de l'artiste Damien Cabanes, oeuvres récentes.

Du 7 mars 2020 au 18 avril 2020
Vernissage : samedi 7 mars 2020 à partir de 15 heures

Vernissage de Damien Cabanes
Damien Cabanes, Anémones, 2019, Huile sur toile, 222 x 296 cm, © galerie Eric Dupont, Paris



[16:00-20:00] Vernissage de Hermann Nitsch "The Shape Of Colour"
Location:
Galerie RX
Rodrigue & Dereumaux
16, rue des Quatre-Fils
75003 Paris
M° Rambuteau, Saint-Paul, Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 71 19 47 58
Mobile : +33 (0)6 37 88 04 98
Mail : info@galerierx.com
Internet Site : www.galerierx.com
Description:
Vernissage de Hermann Nitsch "The Shape Of Colour"
Vernissage de Hermann Nitsch "The Shape Of Colour"
43rd painting action, 2000. Acrylic on jute - 200x300cm

[16:00-20:00] Vernissage de l'exposition "Divagations amoureuses"
Location:
Ségolène Brossette Galerie
15, rue Guénégaud
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)9 87 03 00 65
Mobile : +33 (0)6 19 80 71 74
Mail : contact@segolenebrossette.com
Internet Site : www.segolenebrossette.com
Description:
Une proposition de Madeleine Filippi

Vernissage samedi 7 mars de 16h à 20h

Exposition du 10 mars au 25 avril 2020
Du mardi au vendredi de 14h30 à 19h30
et le samedi de 12h à 19h

Artistes exposés :
Odonchimeg Davaadorj (Backslash Gallery)
Marielle Degioanni (Galerie Da-End)
Julien Serve (Galerie Analix Forever)
Bertrand Robert (Segolene Brossette Galerie)

« Signes. Soit qu'il veuille prouver son amour, soit qu'il s'efforce de déchiffrer si l'autre l'aime, le sujet amoureux n'a à sa disposition aucun système de signes sûrs. »

Fragments d'un discours amoureux, Rolland Barthes. Chapitre : L'incertitude des signes.

L'exposition Divagations amoureuses, inspirée du livre de Rolland Barthes Fragments d'un discours amoureux est une réflexion sur le paradigme de la solitude amoureuse.


Ce texte qui a pour ambition de donner voix à l'amoureux, réussit le tour de force de toucher à l'universel, car il parle de vécu, du vécu humain. On se reconnait tous ici dans l'amoureux. Il se fait l'échos de cet individu qui, pour reprendre l'auteur, "parle en lui-même, amoureusement, face à l'autre" face à l'être aimé, qui lui ne s'exprime pas, signe que le discours amoureux est finalement toujours d'une extrême solitude.

L'amoureux attend, s'angoisse, jalouse, déclare, doute...

Tout autant d'états, que les artistes de l'exposition à l'instar de l'auteur traversent et dont ils se saisissent.
Loin d'une simple adaptation formelle du texte de Rolland Barthes, l'exposition de groupe Divagations amoureuses entend interroger le paradigme de la solitude amoureuse au sein de ce discours intimiste. Le parti pris de l'exposition collective n'est pas anodin, il évoque par la pluralité des discours une « mise en échos », symbolisant cette folie lancinante intrinsèque à l'amour. Cette mise en abyme créée, une rythmique, à moins qu'il s'agisse d'un indice ? Un fil rouge, que le spectateur plongé dans ce labyrinthe de la pensée peut saisir ?
En effet, il y a ici quelque chose qui convoque une expérience mnésique avec la répétition sérielle de certains artistes. Ils parviennent à souligner au sein du discours intérieur de l'amoureux, cette folie dans laquelle il nous plonge. Ainsi les œuvres semblent à la fois surgir et se répondre, créant par la même occasion la sensation d'être plongée au cœur de la psyché d'un amoureux, face à l'ensemble de ses manifestations conscientes et inconscientes qui peuvent raisonner en lui comme un déjà vu. Ainsi, le spectateur sera troublé par l'aspect sensoriel des œuvres de Odonchimeg Davaadorj ou Marielle Degioanni qui invitent au toucher. Puis, il découvrira la série Hallucinose amoureuse de Julien Serve qui évoque une vision platonicienne de l'amoureux. De cet être double, androgyne, avec ses dessins à l'encre, de ces corps qui s'entremêlent... de l'autre amputé de sa moitié... Quant à Bertrand Robert, c'est clairement l'approche psychanalytique du texte de Rolland Barthes qui l'a inspiré. La présence du verbe dans ses dessins évoque ce discours intérieur lancinant.

Le titre de l'exposition renvoie à une perte de contrôle... une folie douce à laquelle on ne cesse de vouloir céder. L'exposition Divagations amoureuses est pensée comme une ode à l'amour et au lâcher prise nécessaire et inéluctable. C'est si intimiste, si intemporel et en même temps si multiple, car l'amour est multiple. Le « je » du narrateur - ici l'artiste - de l'amoureux, est multiple. Il pourrait être vous, eux, toi, lui ou elle. En ce sens l'exposition n'est pas un simple « fragment » d'un discours amoureux mais une divagation, dans laquelle on espère que l'Autre - l'être aimé(e) vienne nous délivrer.

Madeleine Filippi

[16:00-21:00] Vernissage du duo d'artistes MURMURE "Garb-age"
Location:
Galerie L.J.
Lemarié-Jeudy
12, rue Commines
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 78 38 44 47
Mail : info@galerielj.com
Internet Site : www.galerielj.com
Description:
7 MARS - 18 AVRIL 2020

La Galerie LJ présente « GARB-AGE », le premier solo show en ses murs du duo d'artistes français MURMURE, alias Paul Ressencourt (né en 1981) et Simon Roche (né en 1983).

Diplômés des Beaux-Arts de Caen, ils interviennent depuis 2010 dans l'espace urbain en collant et peignant sur les murs leurs sujets en noir en blanc, détournant le contexte de l'emplacement au profit d'une narration picturale acerbe.

Au croisement d'artistes au trait graphique tels que Banksy, Pejac, Levalet, ou encore Ernest Pignon-Ernest, ils portent à travers leurs dessins un regard incisif sur notre environnement naturel détruit par les excès du monde industriel. L'emplacement choisi pour coller un sujet, qu'ils considèrent comme complément narratif du dessin, ou bien un petit détail ajouté sur l'image, apportent toute leur pertinence à la problématique traitée, et deux niveaux de lecture pour le regardeur. Leurs installations dialoguent avec l'environnement grâce, notamment, au réalisme obtenu par la technique de la pierre noire.

Habitué des festivals de street art, le duo MURMURE a participé ces dernières années à NuART (Stavanger, Norvège), V-ROX (Vladivostok, Russie), ou PowWow Rotterdam (Pays-Bas). Après plusieurs expositions collectives à Paris et à Caen, « GARB-AGE » est leur solo show le plus ambitieux à ce jour, et rassemble une vingtaine d'oeuvres sur papier inédites de moyen et grand format.

Le sac poubelle y est ici représenté comme symbole et comme matériau. Symbole d'une planète défigurée par la consommation de masse, le sac plastique devient l'emblème de la dégradation de l'environnement, et par extension celui des problématiques écologiques qui préoccupent particulièrement la génération des «millennials». Le plastique noir du sac poubelle, dont les reliefs particulièrement réalistes sont rendus au graphite et au fusain sur papier, forme ici une baleine, là une nuée d'oiseaux, ou bien une mer d'huile, épaisse, sombre et luisante, que vient troubler la minuscule pointe colorée d'un bateau ou d'une plateforme pétrolière.

Ces sujets offrent à MURMURE l'occasion de questionner la responsabilité du spectateur face aux catastrophes écologiques actuelles, le rapport de l'homme avec les nouvelles technologies, et lui-même, et notre action relative pour enrayer le désastre annoncé. Dénoncer le «GARB-AGE», le siècle poubelle, pour mieux le résorber ?

Vernissage du duo d'artistes MURMURE "Garb-age"

Vernissage du duo d'artistes MURMURE "Garb-age"

Vernissage du duo d'artistes MURMURE "Garb-age"

Vernissage du duo d'artistes MURMURE "Garb-age"




[17:00-21:00] Vernissage de TEMPO NOK
Location:
Le M.U.R.
Modulable, Urbain et Réactif
109, rue Oberkampf
croisement des rues Saint-Maur et Oberkampf
75011 Paris
M° Parmentier, rue Saint-Maur, Ménilmontant
France
Mobile : +33 (0)6 17 76 28 36
Mail : associationlemur@gmail.com
Internet Site : lemur.asso.fr
Description:
Le M.U.R. a le plaisir de vous convier à la performance de TEMPO NOK au Mur Oberkampf
le samedi 7 mars de 10h à 17h heure du vernissage.
Venez découvrir le livre LE MUR/THE WALL 2016 / 2019 lors de la performance !

Vernissage de TEMPO NOK





[18:00-21:00] Finissage de l'exposition "Paysages / Présages (volet 2)"
Location:
Le 6b
6-10, quai de Seine
93200 Saint-Denis
M° RER D Saint-Denis, Basilique de Saint-Denis
France
Phone : +33 (0)1 42 43 23 34
Mail : contact@le6b.fr
Internet Site : www.le6b.fr
Description:
Exposition du 20 Février au 7 Mars
Ouverture: du mercredi au vendredi 14h-18h, samedi et dimanche 14h-19h

Vernissage le 20 Février à 18h
Finissage le 7 Mars à 18h

Avec: Isabel Aguera, Adrien Belgrand, Nicolas Bernière, Romain Bernini, Katia Bourdarel, Klervi Bourseul, Marie-Pierre Brunel, Marcos Carrasquer, Thomas Cartron, Sylvain Ciavaldini, Gaël Davrinche, Danielle Delgrange, Cornelia Eichhorn, Nathalie de la Grandville, Sarah Jérôme, Yann Lacroix, Marc Lathuillière, Cedric Le Corf, Frédéric Malette, Filip Mirazovic, Clément Montolio, Hélène Muheim, Barbara Navi, Maël Nozahic, Simon Pasieka, Julien Pelletier, Johanna Perret, Abel Pradalié, Nazanin Pouyandeh, Guillaume Querré, Arnaud Rochard, Nelly Stetenfeld, Clément Verger, Sylvain Wavrant et Aude Bourgine, Katharina Ziemke


Paysages / Présages

La représentation du paysage, thème majeur de l'histoire de l'Art, évolue à travers les époques à mesure que l'Homme prend conscience du rapport qu'il entretient avec son environnement: alors que dans l'antiquité grecque et romaine il n'était peint que comme "fond" pour mettre en contexte une scène principale, sa présence prend d'avantage d'importance durant le Moyen Age chrétien où il est perçu comme œuvre divine. À la Renaissance, le paysage exprimait les utopies urbaines et politiques: d'abord perçu au travers des fenêtres dans les tableaux représentant des scènes intérieures, le paysage va prendre une place de plus en plus importante jusqu'à occuper toute la surface de la toile.
Bien plus tard, les artistes transcendent le réel à la manière des surréalistes et le paysage imaginaire est revendiqué comme sujet de peinture au même titre que ses représentations naturalistes ou impressionnistes. Le paysage prend sens, il est recueil de mémoire chez Anselm Kieffer, témoin du temps qui passe chez David Hockney.

C'est un catalyseur qui nous révèle à nous-même, on choisit d'y voir la beauté ou la destruction, on peut y lire les cartes divinatoires de notre destin sur cette terre: à l'heure où le dérèglement climatique et les problèmes environnementaux sont au cœur des débats sociologiques, scientifiques et politiques, les artistes choisissent de faire un constat, de mettre en garde, de prédire un monde en perdition, un futur apocalyptique ou au contraire, ils rêvent à de nouvelles utopies, quelque part entre le jardin d'Éden et la cité idéale

"Paysages/Présages" propose au public une lecture en quatre parties du regard des artistes sur la teneur onirique du paysage:

"Rêve d'Éden" nous offre une vision fantasmée du paysage sauvage (Arnaud Rochard, Nicolas Bernière, Romain Bernini), contemplatif (Hélène Muheim, Adrien Belgrand). Il est l'écrin de la nudité des premiers Hommes qui semblent vivre en harmonie avec la nature et les élèments (Abel Pradalié, Maël Nozahic, Nazanin Pouyandeh, Simon Pasieka, Katia Bourdarel). Cette vison extatique semble pourtant fragile, prête à basculer, avons-nous devant les yeux le paradis terrestre ou un écran de fumée?

Nous passons de cet univers idyllique aux palmiers fouettés en pleine face par le dérèglement climatique que représente Katharina Ziemke. Les scénes extérieures créés numériquement par Guillaume Querré nous laisse à penser que la nature ne sera bientôt plus qu'un souvenir (Cornelia Eichhorn, Julien Pelletier) et que son idée même est dépassée par un nouveau rapport de l'humain au non humain (Marc Lathuillière, Clément Verger). "Pressentiments" nous laisse deviner la disparition de notre environnement tel qu'on le connais (Nelly Stetenfeld), nous met face aux dégâts causés par nos industries (Johanna Perret). Ici, l'oiseau de mauvais augure plane déjà.

Les œuvres du chapitre "Tourments", expriment la violence, le chaos, la transformation morbide de notre environnement: les images des forêts en feu (Danielle Delgrange) succèdent aux paysages de carte postale, comme un avant/après. La nature y est agressive ou agressée (Cedric Le Corf, Sylvain Wavrant et Aude Bourgine), théâtre des guerres et de la misère humaine (Marcos Carrasquer, Isabel Aguera, Nathalie de la Grandville), ruines (Sylvain Ciavaldini). La carte de tarot représentant la mort s'est abbatue sur ce monde qui s'autodétruit, faisant tabe rase du passé, du présent, du futur aussi ?

Une région, une situation mal définie, telle est le sens littéraire des "Limbes". Ce dernier chapitre nous laisse entrevoir des paysages mentaux (Sarah Jérôme, Gaël Davrinche, Frédéric Malette, Klervi Bourseul) qui semblent provenir de souvenirs d'un monde révolu (Filip Mirazovic, Yann Lacroix), d'un delirium tremens (Clément Montolio, Marie-Pierre Brunel). Vidé de peur, d'angoisse, plongé dans l'attente d'un réveil (Thomas Cartron), d'un passage, vers une renaissance, un nouveau cycle.

Le collectif Körper, commissaire d'exposition

Vernissage de l'exposition "Paysages / Présages (volet 2)"

[18:00-21:00] Finissage de l'exposition collective "Cibler le vivant"
Location:
Centre Tignous d'Art Contemporain - Le 116
116, rue de Paris
cactignous@montreuil.fr
93105 Montreuil Cedex
M° Robespierre
France
Phone : +33 (0)1 71 89 28 00
Mail : cactignous@montreuil.fr
Internet Site : www.montreuil.fr/centretignousdartcontemporain
Description:
En présence des artistes Pascal Battus, Ludovic Bernhardt, Luz Blanco, Olga Karpinsky et Nathalie Noé Adam.
Et de Samantha Beck, commissaire.

Du 17 janvier au 7 mars 2020

Installation, dessin, vidéo, sculpture : cinq artistes contemporains convoquent le vivant au sein d'une exposition qui interroge notre rapport aux cycles de la vie.

Cette exposition se concentre sur ce qui est là, sur les formes de vie - fragiles et passagères - qui emplissent le monde. Prendre le vivant comme cible, le transcrire, le magnifier, le révéler ou au contraire le dissimuler. Prendre la vulnérabilité des êtres vivants comme clé de voûte. S'interroger sur les relations possibles entre sujets déclencheurs de vie et l'outil : prolongation du corps qui aide à gagner en force, en précision et en productivité, mais béquille qui peut se révéler facilitatrice ou destructrice.

Pour l'exposition Cibler le vivant, les artistes ont créé des microprocessus qui évoluent telles les phases cycliques du développement d'un être vivant. À savoir, la captation de la poussière comme première et dernière instance de vie, la matérialisation d'un corps impalpable, des consciences, de la mémoire organique, et de leur fin programmée ou non. Qu'en est-il alors de la disparition de ces vies ? Faudra-t-il avoir recours à des soutiens, des prothèses médicamenteuses pour sauver leurs existences ?

Exposition proposée par Samantha Beck, commissaire.

Artistes présentés :
- Pascal Battus
- Ludovic Bernhardt
- Luz Blanco
- Olga Karpinsky
- Nathalie Noé Adam

Jeudi 16 janvier à 19 h
> VERNISSAGE
En présence des artistes de l'exposition. Tout public

Samedi 18 janvier à 17h
> VISITE COMMENTÉE
Par Samantha Beck, commissaire de l'exposition. Tout public - 1 h

Au cinéma le méliès - En février (date à préciser)
> PROJECTION DU FILM PAUL EST MORT D'ANTONI COLLOT
S'apparentant à un drame classique, Paul est mort (prix Georges Beauregard 2018 - FID Marseille) met en scène le concept philosophique de réalisme modal. Chaque monde décrit est un monde réel. Projection suivie d'un échange avec le réalisateur. Tout public - 1 h 28

Samedi 8 février à 18 h
> PERFORMANCE MUSIQUE+DANSE
Par l'artiste Pascal Battus et la danseuse Lotus Edde Khouri. Invisible mais palpable, une tension est en jeu, dans un corps occupé à ce qu'on appelle danse et un autre corps qui s'affaire, avec un moteur électrique et des objets, à ce qu'on appelle musique. Tout public - 40 min.

Samedi 15 février à 17 h
> VISITE COMMENTÉE
Par Samantha Beck, commissaire de l'exposition. Tout public - 1 h

Mercredi 19 au samedi 22 février
> EXPOSITION MA BOÎTE À MÉMOIRE
Exposition-restitution du projet Arthécimus imaginé par l'artiste Luz Blanco, avec des enfants des accueils de loisirs montreuillois. Tout public

Samedi 29 février 15h > 18 h
> PAYSAGES SPONTANÉS
Atelier d'impression créative, animé par l'artiste Nathalie Noé Adam. En famille - Durée libre

Samedi 7 mars à 18 h
> FINISSAGE DE L'EXPOSITION
Concert de musique amplifiée et expérimentale par Pascal Battus + guest. Tout public

Vernissage de l'exposition collective "Cibler le vivant"

[18:00-21:45] Nocturne du Musée du Louvre
Location:
Musée du Louvre
Place du Carrousel
75058 Paris Cedex 01
M° Palais Royal - Musée du Louvre
France
Phone : +33 (0)1 40 20 50 50
Fax : +33 (0)1 40 20 54 52
Internet Site : www.louvre.fr
Description:
Tous les 1ers samedis du mois de 18h à 21h45.

Dès janvier 2019, l'entrée est gratuite au Musée du Louvre, non pas le 1er dimanche du mois comme à son habitude mais le 1er samedi du mois de 18h à 21h45. Une occasion de visiter les merveilles de cet exceptionnel musée en nocturne !

Ses collections sont réparties en 8 départements : Antiquités orientales, égyptiennes, grecques, étrusques et romaines, Peintures, Sculptures, Objets d'art, Arts de l'Islam et Arts graphiques du Moyen Age jusqu'à 1848.

Accès libre et gratuit.

[18:00-21:00] Vernissage d'Alexandre Lenoir
Location:
Galerie Almine Rech
64, rue de Turenne
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)1 45 83 71 90
Fax : +33 (0)1 45 70 91 30
Mail : contact.paris@alminerech.com
Internet Site : www.alminerech.com
Description:
7 mars - 11 avril 2020

Alexandre Lenoir s'inscrit exclusivement dans le médium de la peinture, oscillant entre un certain réalisme et des effets de matière. Jouant d'un rapport plastique et frontal à la toile, il l'observe également comme un outil conceptuel et s'est beaucoup interrogé sur la légitimé de son geste. « Ai-je le droit d'être peintre ? », « Puis-je me permettre d'utiliser et de réemployer telle technique ? », « Comment une toile peut-elle exister ? », « Dois-je fabriquer une œuvre équilibrée ? » ... Les réponses ne lui sont jamais apparues très clairement - et là n'est pas la nécessité - mais à force de produire, l'artiste s'est autorisé à développer un rapport intime à la peinture et à l'idée qu'il s'en fait.

Une toile peut prendre plusieurs mois pour exister, car Alexandre Lenoir veut en parfaire les effets, tandis que certains segments très précis ne lui auront demandé que quelques jours. Le choix du sujet se fait de manière aléatoire, en exhumant parmi ses propres photographies une image qui sera projetée au mur. « Mais je ne cherche pas à avoir un rendu réaliste, débute Alexandre Lenoir, car je travaille dans l'obscurité, avec des masquages. J'appose du scotch, puis des lavis de peinture les uns sur les autres, et lorsque je le retire, je découvre mon travail. Ce procédé est proche de la photographie, avec cette latence dans l'image qui arrive progressivement. » L'artiste emploie un vocabulaire qui renvoie à la révélation, au hasard et à l'acceptation de ce que la toile a produit quasiment d'elle-même. Ses moments vécus et intimes ne sont pas forcément identifiables et peuvent réveiller chez le spectateur d'autres souvenirs personnels, dont il aime les interprétations diverses. On pourra reconnaître des paysages, souvent dotés d'une nature luxuriante, des assemblages parfois disparates, des corps, des présences hypnotiques, mais aussi des vues d'intérieur. Quand lui se concentre sur sa toile, quasi-méditatif, il met en balance des questions d'équilibre et d'opposition. A la liquidité du lavis va contraster une accumulation de couches, à la brillance, une matité sourde, aux tonalités très vives, des bruns, ocres et noirs, à un effet narratif, une simple composition abstraite... L'ensemble témoigne d'un travail portant sur la mémoire, personnelle et collective, et exhumant des vestiges d'un passé qui n'aurait peut-être pas existé. Il lui est important que les éléments s'entrechoquent dans un corpus qu'il qualifie volontiers de silencieux ou de « moine ». Les règles et le cadre qu'il s'impose donnent le départ pour laisser naître l'autonomie d'une œuvre, qu'il tient tout en la laissant vivre. Il assume cette idée d'accueillir l'accident, mais également de trouver une place entre la technique et ce qui doit apparaître. Ou comment biaiser une forme de processus en train de se faire, pour en construire une peinture ? ...

Bien qu'ayant été étudiant aux Beaux-arts de Paris, Alexandre Lenoir a préféré mener son apprentissage seul, pour ne pas se laisser influencer par d'autres. Il s'est développé sa propre culture et aime autant l'incarnation des sujets chez Fra Angelico que les suggestions de Niele Toroni, « de travailler la peinture en sorte qu'elle éclose d'elle-même ». Il y a aussi Eugène Leroy, « qui produisait mille gestes pour n'en donner qu'un seul », Marc Couturier, « provoquant l'excès et le retrait » ou Qiu Shihua, « dont les tableaux semblent blancs mais sont en fait hyperréalistes ». À propos de son approche sur la capillarité de la peinture ou l'arrachage de pans entiers de murs - afin d'y récolter sa matière - la question se pose d'une certaine filiation avec les affichistes du Nouveau Réalisme. « Non, précise Alexandre Lenoir, mais ce procédé d'aller vers une analyse de la toile par rapport au châssis et à la peinture qui l'accompagne, crée un lien avec Supports/Surfaces, même si j'ai davantage regardé ce mouvement après qu'on m'en ait parlé. Mes pièces viennent toujours d'une intuition et d'une empathie par rapport à ce que je veux représenter, de l'endroit dans lequel je me trouve et de la technique qui va venir s'immiscer et exister. Je ne sais pas si le mot de technique est juste d'ailleurs, car c'est une manière de faire dans laquelle je vais prendre des risques avec mon sujet. Cela doit être lié à une incarnation et, quand j'évoque une volonté de figurer quelque chose, je ne le conçois pas littéralement, mais en pensant au cœur ou au ventre de la toile. » Cette force vitale se transmet et l'artiste imposerait presque un mouvement performatif à son regardeur, quand il provoque de réels effets de trois dimensions, discernables à plusieurs mètres du tableau ou dans ses disjonctions qui poussent à scruter les différentes matières et apparitions.

Les heures inénarrables passées à l'atelier constituent la raison de tenter de décrire « cet objet extrêmement ambigu qui est une peinture et appartient à plusieurs réalités » et de reconnaître que l'œil fait bien exister le tableau. À commencer par le sien, car il peint à la seule lumière de son projecteur et discerne sa toile à la fin de sa réalisation. Au-delà de l'image, la peinture nous propulse dans son cœur et sa matière, tout en nous conduisant à y lire une représentation, intellectualisée par notre cerveau. Alexandre Lenoir développe un va-et-vient constant entre ces deux concepts.

Marie Maertens

Vernissage d'Alexandre Lenoir
Alexandre Lenoir, La source, 2019

[18:00-21:00] Vernissage de Clément Rodzielski "Animes et magazines, peintures sur papier"
Location:
Galerie Chantal Crousel
10, rue Charlot
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 38 87
Fax : +33 (0)1 42 77 59 00
Mail : galerie@crousel.com
Internet Site : www.crousel.com
Description:
7 mars - 11 avril 2020
Vernissage le 7 mars de 18h à 21h

La galerie Chantal Crousel accueille la quatrième exposition de l'artiste Clément Rodzielski du 7 mars au 11 avril 2020. Cette exposition présente deux séries de travaux récents conçus à New York où l'artiste réside depuis 2018.

La série des Animes Series Unknown est une série de peintures réalisées sur des fonds pour dessins animés japonais des années 1980-1990, eux-mêmes peints à la main ; la peinture de l'artiste occupe ainsi la place laissée vide par les personnages d'origines. La seconde série réunit des peintures sur magazines, diptyques dans lesquels l'artiste juxtapose une peinture réalisée à l'aveugle face à une page de publicité sur laquelle pose un modèle aux yeux fermés. Dans l'une et l'autre des séries, c'est une vie intérieure des images qui semble transparaître.

Vernissage de Clément Rodzielski "Animes et magazines, peintures sur papier"
Clément Rodzielski, Animes Series Unknown, 2019
Courtesy de l'artiste et galerie Chantal Crousel. Paris

[18:00-21:00] Vernissage de Lawrence Abu Hamdan / Saâdane Afif "SOUND ECLIPSE"
Location:
galerie mor charpentier
61, rue de Bretagne
75003 Paris
M° Temple, Arts et Métiers, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 44 54 01 58
Mail : contact@mor-charpentier.com
Internet Site : www.mor-charpentier.com
Description:
Vernissage de Lawrence Abu Hamdan / Saâdane Afif "SOUND ECLIPSE"

[18:00-21:00] Vernissage de Nazanin Pouyandeh "J'ai été chassée du paradis"
Location:
Galerie Sator
8, passage des Gravilliers
(accès par le 10, rue Chapon)
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)1 42 78 04 84
Internet Site : www.galeriesator.com
Description:
exposition du 07.03 au 09.05

Les toiles de Nazanin Pouyandeh s'appréhendent par à-coups, se découvrent en une dégringolade. Les lignes qui les composent sont réalistes et malgré la profusion de détails on trouve naturellement la place de s'y projeter ; si bien que se meut face à nous une histoire a priori tout à fait claire et évidemment plausible. Mais la narration qui s'y joue n'a rien de linéaire : les réalités se chevauchent, se complètent et se contredisent. Il est donc question d'une multitude de récits que Nazanin Pouyandeh entremêle à souhait. Elle fait d'abord ouvertement référence à certaines scènes de l'Histoire de l'art, en reprenant ici l'Adam et Ève de Masaccio ou en figurant là-bas de joyeuses bacchantes enivrées. Puis de manière moins évidente, presque insidieuse, Nazanin Pouyandeh nomme ses toiles comme un écrivain poserait un titre sur la couverture de son roman : l'artiste présage une histoire qui en est peut-être une autre et laisse ainsi éclore de nouvelles réflexions. Que dire enfin de cette mise en abîme de la peintre entrain de formuler sa toile? Finalement, J'ai été chassée du paradis n'appelle pas à la pieuse introspection mais implique qu'il a fallu payer un prix pour pouvoir jouir de sa liberté. Ce prix c'était rompre avec l'idéal de la représentation. Le galbe d'un trait ne sera jamais aussi bien courbé que celui d'une hanche, s'en émouvoir pour un artiste ce serait refuser d'être libre. Nazanin Pouyandeh a su se séparer de l'absolue perfection. Désormais, elle peint donc au-delà des contraintes.
Camille Bardin - Février 2020

Vernissage de Nazanin Pouyandeh "J'ai été chassée du paradis"

[18:00-21:00] Vernissage de Thomas Hirschhorn "Eternal Ruins"
Location:
Galerie Chantal Crousel
10, rue Charlot
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 77 38 87
Fax : +33 (0)1 42 77 59 00
Mail : galerie@crousel.com
Internet Site : www.crousel.com
Description:
7 mars - 11 avril 2020
Vernissage le 7 mars de 18h à 21h

Conversation avec Laurent Jeanpierre
le 19 mars 2020 - 18h

La galerie Chantal Crousel présente Eternal Ruins, la neuvième exposition personnelle de Thomas Hirschhorn, du 7 mars au 11 avril 2020. Cette exposition comprend une nouvelle série de Chat-Posters faisant référence à l'œuvre de Simone Weil.

« La notion de "grâce" compte beaucoup pour moi, et dans mon œuvre. J'ai toujours voulu que mon travail d'artiste s'ouvre à la grâce : La grâce - en soi - ne se manifeste qu'en dehors de l'art. L'art en tant que tel ne fait que permettre le surgissement de "moments de grâce". Ces "moments de grâce" rendent compte de la puissance de l'art en tant que geste de transformation. La grâce s'offre elle-même - d'elle-même. La grâce ne peut être prévue ou provoquée. Pour toucher à la grâce il me faut être éveillé, alerte, sensible, et prêter attention. Il me faut être prêt à accueillir les « moments de grâce » dans toute leur précarité et leur incertitude, il me faut reconnaître que la grâce ne peut être mesurée ou fixée, il me faut accepter que la grâce n'est pas une chose que l'on puisse documenter, et qu'elle ne réside pas dans le résultat en soi. La grâce réside au-delà du succès ou de l'échec. Dans l'échec, il peut aussi y avoir de la grâce : "La grâce comble, mais elle ne peut entrer que là où il y a un vide pour la recevoir, et c'est elle qui fait ce vide.1" »
Thomas Hirschhorn, Aubervilliers, 2020

A cette occasion, une conversation entre Thomas Hirschhorn et le politiste Laurent Jeanpierre se tiendra à la galerie Chantal Crousel le jeudi 19 mars à 18h. L'événement est en entrée libre, dans la limite des places disponibles. Merci de confirmer votre présence par e-mail à rsvp@crousel.com.

1 Simone Weil, La Pesanteur et la Grâce, Cahiers II.

Vernissage de Thomas Hirschhorn "Eternal Ruins"
Thomas Hirschhorn, Chat-Poster (Gravity & Grace) (détail), 2020
Courtesy de l'artiste et galerie Chantal, Crousel, Paris

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "La fabrique du temps"
Location:
Galerie Dix9
19, rue des Filles du Calvaire
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 78 91 77
Fax : +33 (0)1 42 78 91 77
Mail : info@galeriedix9.com
Internet Site : www.galeriedix9.com
Description:
avec Leyla Cardenas, Karine Hoffman, Katia Kameli, Vincent Lemaire, Anila Rubiku, Paula de Solmininihac, Yang Yi

Vernissage samedi 7 mars 2020 de 18h à 21h

Exposition jusqu'au 25 avril 2020
ouverture du mardi au vendredi de 14h à 19h
samedi de 11h à 19h

Vaste sujet physique et métaphysique, la définition du temps, son origine et sa nature et de là, les multiples approches pour l'appréhender, n'ont cessé de nourrir les préoccupations humaines depuis des millénaires: qu'il s'agisse de fabriquer un temps objectif nécessaire à l'organisation sociale (pour établir calendrier, datations, horaires), mais aussi de mesurer un temps subjectif, dimension intérieure de notre conscience.
L'écoulement du temps le plus répandu dans les sociétés monothéistes procède d'une lecture horizontale, en datant les évènements historiques avant et après une année zéro qui serait la naissance de Jésus Christ. Les archéologues quant à eux raisonnent par stratification, adoptant une lecture verticale proche notamment de la conception chinoise .

[18:00-22:00] Vernissage de l'exposition "Photographie et art numérique"
Location:
Galerie Libre Est L'Art
52, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, Arts et Métiers, République
France
Mobile : +33 (0)6 50 53 34 40
Mail : galerie.libre_est_lart@yahoo.com
Internet Site : www.galerie-libre-est-lart.com
Description:
Vernissage de l'exposition "Photographie et art numérique"

15:00
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