Thursday, March 12, 2020
Public Access


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Category: All

12
March 2020
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  Fête nationale de l'Île Maurice
Location:
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
UNLOCATED
Description:
Accession à l'Indépendance en 1968

08:00  
09:00  
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14:00 [14:00-21:00] Vernissage de Sépànd Danesh "Moi, mon aigle et mon serpent"
Location:
Backslash Gallery
29, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, Arts et Métiers, République
France
Phone : +33 (0)9 81 39 60 01
Mobile : +33 (0)6 63 60 14 48
Mail : info@backslashgallery.com
Internet Site : www.backslashgallery.com
Description:
12 mars - 18 avril 2020
vernissage le jeudi 12 mars de 14h à 21h

En persan, le mot konj-kav (traduit littéralement par creuser le coin) signifie curieux. Sépànd Danesh creuse le coin depuis bientôt une décennie en le représentant en peinture par l'encoignure verticale de deux murs, sans sol ni plafond. Pour sa nouvelle exposition à Backslash, les motifs qui ornaient ses coins laissent la place à de curieux personnages dont on a le sentiment de connaitre l'attitude ou de ressentir l'état d'âme. Ses personnages sont atomisés de fragments toujours identiques (petits pixels en volume) qui n'est pas sans rappeler le poème persan de Saadi (XIIIe siècle) :

Les hommes sont membres les uns des autres,
et tous créés de même matière.
Si un membre est affligé,
les autres s'en ressentent.
Qui n'est pas touché du mal d'autrui,
ne mérite pas d'être appelé homme.

Cette stylisation par des cubes peut être comparée aux recherches des peintres pointillistes du début du XXe siècle. En effet, lorsque le tableau pointilliste est regardé à une certaine distance, les points de couleurs ne peuvent être distingués les uns des autres et se fondent visuellement les uns aux autres. C'est ce principe qui a permis, plus tard, de créer l'image numérique matricielle et qui a fait du pixel son unité de base, son plus petit fragment. Avec Sépànd Danesh, nous sommes dans l'infiniment petit de par la pixellisation des personnages mais également dans l'infiniment grand de par l'universalisation des sentiments humains.

Il explique : « Dans ma pratique, j'essaie d'aborder la question (...) en utilisant le pixel dans sa forme ontologique, comme un objet de réflexion imaginant des combinaisons et variations toujours nouvelles. »

Pour sa troisième exposition à Backslash, Sépànd Danesh fait du coin un livre ouvert et propose une relecture d'Ainsi parlait Zarathoustra de Nietzsche. Moi, mon aigle et mon serpent retrace les aventures d'un voyageur solitaire, perché dans les montagnes de l'émerveillement pour qui tout est éternel retour et métamorphose. L'amour de ce voyageur, mi-bête mi-surhomme, pour la nature aride et désertique fait de l'aigle et du serpent de formidables compagnons. L'aigle est fier et le serpent est rusé. L'un a l'œil aiguisé, défie l'apesanteur et habite les sommets ; l'autre a le baiser mortel, change de peau et connait les entrailles de la Terre.

Sépànd Danesh décortique à l'extrême les personnages qu'il met en scène et plus précisément les attitudes et les émotions de l'être humain en général. Cette exposition s'échafaude comme le génome séquentiel des individus et de leurs affectations, leurs humeurs. Sculptures et peintures déploient ainsi des personnages étranges dans des positions aisément reconnaissables, à travers un répertoire de sentiments humains.

Sépànd Danesh est diplômé de l'École Nationale Supérieure des Beaux-Arts (ateliers de Giuseppe Penone et de Philippe Cognée). Son travail a été exposé dans le monde entier, notamment aux Etats-Unis, en Belgique, à Dubaï, en Iran ou encore au Maroc. Ses œuvres font partie de collections prestigieuses, dont celles du Fonds National d'Art Contemporain, du FRAC Poitou Charentes, de la Collection Société Générale ou encore de la Fondation Colas. Il réalise régulièrement des résidences et des performances, notamment au Mac/Val où il a également exposé des œuvres de cette nouvelle série.

Vernissage de Sépànd Danesh "Moi, mon aigle et mon serpent"
A present, 2020. Acrylic and spray on canvas \ Acrylique et peinture sur toile. 175 x 145 cm





[18:00-23:00] Lancement du Fisheye 41 et du hors-série sur Sebastião Salgado
Location:
Fisheye Gallery
2, rue de l'Hôpital Saint-Louis
75010 Paris
M° Colonel Fabien, Jacques Bonsergent
France
Phone : +33 (0)1 40 37 24 19
Mail : jessica@becontents.com
Internet Site : www.fisheyegallery.fr
Description:
Lancement du Fisheye 41 et du hors-série sur Sebastião Salgado

[18:00-20:00] Vernissage "Pierre Alechinsky & Karel Appel - Travaux à deux pinceaux"
Location:
Galerie Lelong & Co.
13, rue de Téhéran
75008 Paris
M° Miromesnil, Monceau, Villiers
France
Phone : +33 (0)1 45 63 13 19
Fax : +33 (0)1 42 89 34 33
Mail : info@galerie-lelong.com
Internet Site : www.galerie-lelong.com
Description:
Pierre Alechinsky et Karel Appel
Travaux à deux pinceaux (1976-1978)

12 mars - 30 avril 2020
Vernissage jeudi 12 mars à partir de 18h

Pierre Alechinsky et Karel Appel se connaissent depuis 1949 et leurs années CoBrA. Les artistes de Copenhague, Bruxelles et Amsterdam aimaient l'émulation des oeuvres réalisées en collaboration, mêlant souvent poèmes, dessins et peintures. Appel et Alechinsky avaient notamment chacun de leur côté collaboré avec Christian Dotremont, mais il a fallu attendre 1976 pour qu'ils se retrouvent ensemble dans l'atelier de Pierre Alechinsky à Bougival et entamer une série d'encres à deux pinceaux.

Ils s'en sont tenus à quelques principes : le blanc et le noir de l'encre de Chine, le papier travaillé au sol, l'un commence et l'autre rebondit... Ensuite le papier est marouflé sur toile.

L'expérience est renouvelée en 1977. Puis, en 1978, ce sont vingt dessins qui sont réalisés dans l'atelier d'Appel à New York. Pour l'ensemble, Hugo Claus écrit vingt-cinq poèmes et dix-huit comptines. Dotremont préface le catalogue des expositions qui se tiendront notamment à la Galerie de France à Paris, au Louisiana Museum de Copenhague, à la Fondation Maeght à Saint-Paul de Vence...

Vernissage de l'exposition "Pierre Alechinsky & Karel Appel - Travaux à deux pinceaux (1976-1978)"

[18:00-21:00] Vernissage Céline Clanet "KOLA"
Location:
Galerie Madé
Eyemade Photographers
30, rue Mazarine
75006 Paris
M° Odéon, Mabillon, Pont Neuf, Saint-Michel
France
Phone : +33 (0)1 53 10 14 34
Mail : made@galeriemade.com
Internet Site : www.galeriemade.com
Description:
La Galerie Madé a le plaisir de vous convier au vernissage de l'exposition "KOLA" de l'artiste Céline Clanet le jeudi 12 mars 2020 de 18h à 21h. L'exposition dura du jeudi 12 mars jusqu'au 21 avril 2020 inclus.

Vernissage Céline Clanet "KOLA"

L'ensemble des photographies de Céline Clanet sont le résultat de 5 ans d'exploration de la Péninsule de Kola, aussi appelée Oblast de Mourmansk ou Laponie Russe. Ce territoire arctique est situé à l'extrême nord-ouest de la Russie et est entouré par la Mer Blanche et la Mer de Barents.

Ce travail au long cours met en lumière la diversité des visages, des paysages et des climats d'un espace, ayant abrité pendant l'ère soviétique la plus grande concentration d'installation militaires et d'armes nucléaires au monde. Outre les industries minières et activités militaires, Céline met en avant un peuple autochtone, les Sami. Ce peuple, éleveur de rennes, tente de maintenir ses traditions, malgré la volonté d'assimilation de la puissance russe.

Vernissage Céline Clanet "KOLA"

Céline Clanet est diplômée de l'École nationale supérieure de la photographie d'Arles et travaille depuis 2005 sur l'Arctique continental européen - plus connu sous le nom de Laponie - son territoire et ses populations. Sa série « Máze » a remporté plusieurs prix en Europe et aux États-Unis, dont le Critical Mass Book Award (USA). Elle a récemment achevé « Kola », soutenu par le Centre National pour les Arts Plastiques et publié aux éditions Loco (France).

Publié et exposé en Europe et à l'étranger, son travail photographique, au travers duquel elle explore des lieux reculés ou confidentiels, fait partie des fonds de la Société Française de Photographie, des Archives Départementales de Savoie, du Portland Art Museum et de plusieurs collections privées.

Parallèlement à son travail photographique personnel, elle mène un travail de commande pour la presse américaine (New York Times, Wall Street Journal, Bloomberg, Travel and Leisure, Afar, Departures, etc.), des agences de communication, des fondations, des institutions et des entreprises.

Vernissage Céline Clanet "KOLA"
KOLA
Octobre 2018, Editions LOCO
Format : 22 x 26 cm, 160 pages, 84 reproductions en quadrichromie et en monochrome
Relié plein sylvertex, jaquette américaine, textes par Christian Garcin

Cette exposition a été réalisée grâce au soutien de NeufPH et de l'Ecole Urbaine de Lyon.

[18:00-21:00] Vernissage VIP de la 10ème édition du festival Circulation(s) 2020
Location:
Le Centquatre-Paris
104, rue d'Aubervilliers
5, rue Curial
75019 Paris
M° Stalingrad, Crimée, Riquet
France
Phone : +33 (0)1 40 05 51 71
Fax : +33 (0)1 40 05 54 45
Mail : contact@104.fr
Internet Site : www.104.fr
Description:
Vernissage VIP de la 10ème édition du festival Circulation(s) 2020

Grand week-end festif avec des oeuvres, des performances inédites & des évènements surprises !
2 jours pour rencontrer les artistes de l'édition 2020 mais aussi ceux des 10 dernières éditions !

SAMEDI 14 MARS - 14h à 19h
Les espaces d'exposition sont gratuit et ouvert à tous

14h00 I TRACE - de Morvarid K, Yuko Kaseki (Yuko Kaseki Workshop in Moscow) et Sherwood Chen
Les danseurs Yuko Kaseki et Sherwood Chen font du support photographique une matière à connexion entre l'œuvre et le public.

16h30 I METAMORPHOSIS - de Charlotte Mano et Muriel Nisse
Huis clos intrigant et fantasque mélangeant photographie thermique, danse et vidéo : Une performance portée par la danseuse Xiao Yi Liu accompagnée par la musique de Talbot & Deru

BIRTHDAY PARTY CIRCULATION(S) - GRATUIT
21h et jusqu'au bout de la nuit I A LA FOLIE
Parc de la Villette, Folie L2.
Avec les complices de Trax Magazine


DIMANCHE 15 MARS - 14h à 19h
Performances gratuites - Exposition sur billetterie

À partir de 14h I MELTING - de Hélène Bellenger
De la fonte des glaces à la production d'œuvres photographiques : installation sur Cyanotypes

De 14h à 17h I METAMORPHOSIS - de Charlotte Mano et Muriel Nisse
Huis clos intrigant et fantasque mélangeant photographie thermique, danse et vidéo - porté par la danseuse Xiao Yi Liu.

À partir de 17h30 I ODYSSÉES - Aglaé Bory et Rubin Steiner
Musique live de Rubin Steiner sur le film Odyssées d'Aglaé Bory : travail photographique sur l'exil


ET RETROUVEZ TOUT LE WEEK-END :

À partir de 14h I ŒUVRE PARTICIPATIVE INSTAX FUJIFILM - par Cyrille Robin
Venez célébrer l'instant en photo en créant une grande réalisation collective et éphémère Instax.
Avec notre complice Fujifilm Instax France

INSTALLATION PHOTOGRAPHIQUE - par Julien Taylor
Julien Taylor crée une œuvre à part, un espace paradoxal par ses montages en trompe-l'œil et ses illusions d'optique.

CINÉMA(S) - Séances toutes les heures
LE TROISIÈME HÉMISPHÈRE - Billie Thomassin
MORNING, VEGAS - Kourtney Roy
PANICO CINEMA - Augustin Rebetez
- Séances toutes les heures

ROBERT ROLLER - de et par Robert (Brice Krummenacker et Jim Krummenacker (Livre Robert Maurice Debois)
Show terrien d'un extraterrestre en roller !
À 15h, 16h30 et 18h

HELLO, WORLD! - Jeanne Tullen
L'avatar de Jeanne Tullen s'invite dans l'exposition et sur la page Instagram du Festival ... Mais où est Jeanne?
À 14h30 et 17h30

LES LECTURES ÉLECTRIQUES par Laurie Bellanca - kompost
Lecture radiophonique en direct, en lien avec les œuvres de l'exposition et le festival. Création sonore de Benjamin Chaval.
À 14h, 15h, 17h


CIRCULATION(S)
FESTIVAL DE LA JEUNE PHOTOGRAPHIE EUROPÉENNE
Du 14 MARS au 10 MAI 2020 au 104 CENTQUATRE
www.festival-circulations.com

CIRCULATION(S) est organisé par FETART

Vernissage de la 10ème édition du festival Circulation(s) 2020

[18:00-21:00] Vernissage d'Ador "Jaune et Joli"
Location:
Happy Gallery
17, rue Victor Massé
75009 Paris
M° Pigalle
France
Internet Site : www.happygallery.fr
Description:
Exposition du 13 au 28 mars | Mer - Sam | 14h - 19h
Vernissage le jeudi 12 mars | 18h - 21h

Happy Gallery a le plaisir d'annoncer la nouvelle exposition d'Ador, « Jaune et Joli » qui se tiendra du 12 au 28 mars 2020. Il s'agira également du premier solo show présenté par la galerie depuis l'ouverture de son nouvel espace.

Pour Ador, il s'agit de raconter des histoires en organisant un vocabulaire de personnages et d'objets prélevés dans l'environnement. L'idée est de montrer des images entre caricature et sérieux, quelque peu satyriques. Différentes interprétations sont alors possibles, les lectures dans plusieurs sens étant le leitmotiv de sa peinture.

Cette exposition ne sera pas seulement l'occasion de découvrir le travail d'Ador mais également d'entrer dans son univers empreint d'humour et de cynisme où les toiles feront face à des sculptures pour faire de la galerie une émanation de la vision de l'artiste.

« Jaune et Joli » représente un titre important dans le parcours d'Ador à tel point que cette appellation s'est imposée d'elle-même et qu'il a décliné tout ce qu'il pouvait autour de ces notions qui incarnent à la fois beaucoup et énormément.

Vernissage d'Ador "Jaune et Joli"

[18:00-21:00] Vernissage d'Allen Ruppersberg "The Mystery of Nabokov"
Location:
Galerie MFC Michèle Didier
66, rue Notre Dame de Nazareth
75003 Paris
M° Temple, Strasbourg - Saint-Denis, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 71 27 34 41
Mail : info@micheledidier.com
Internet Site : www.micheledidier.com
Description:
Exposition du 13 mars au 18 avril 2020
Vernissage le Jeudi 12 mars de 18h à 21h

Vendredi 3 avril de 18h30 à 20h :
A l'occasion de l'exposition d'Allen Ruppersberg à la galerie, nous avons le plaisir de vous convier à une table ronde et conversation autour de l'œuvre de l'artiste et de sa pratique.
Réservation souhaitée : info@micheledidier.com

«It is not the parts that matter, it is their combinations1»

Né en 1944, Allen Ruppersberg appartient à la première génération d'artistes dits conceptuels, et participe dès 1969 à l'exposition Quand les attitudes deviennent forme. Son oeuvre articule de nombreuses références renvoyant tant à la culture populaire et à la communication de masse, qu'à la littérature comme mode de language. Elle intègre une part personnelle et autoréflexive et ne privilégie pas de medium particulier même si le rapport au texte et à l'image reste proéminent. Son oeuvre use allègrement de l'emprunt et de « collages » mettant en place avec humour une forme d'intrigue dans des oeuvres que l'on pourrait qualifier de "décors", produit par un système de références en cascade, formelles ou symboliques.

Son oeuvre met en place un système fragmentaire que l'on pourrait dans un sens rapprocher de l'apophénie que l'on définit comme une perception altérée du sujet ; qui le conduit à relier des événements ou des phénomènes, n'entretenant a priori pas de rapports évidents ou exclusivement rationnels entre eux. « La perception vient déborder la rationalité de l'individu2 », dans une forme d'intellect proche de la paréidolie, qui pousse le spectateur à spéculer et à formuler des hypothèses, comme dans le cadre du prestige ou de la pratique de l'illusion. Ruppersberg joue de ce rapport en produisant des oeuvres qui semblent à élucider avec un certain nombre d'indices mais aussi de fausses pistes et de pièces manquantes. Elles impliquent un jeu de patience où le spectateur se doit ou non de reconstituer une logique interne au travail de l'artiste qui sous couvert d'une apparence protocolaire assume une part de hasard et d'aléatoire empêchant néanmoins sa résolution totale.

The Mystery of Nabokov... réunit un ensemble de trois oeuvres de Allen Ruppersberg articulant un rapport à son atelier à la fois oeuvre et ressource constitutive de sa pratique. C'est une véritable archive, une accumulation constituée de livres, de films, d'affiches, de photographies, de disques, d'objets divers et de curiosités que l'artiste a collecté durant de nombreuses années. Il les a disposés sans ordre et sans agencement pré-établi mais avec le même soin que celui apporté à la constitution de ses oeuvres, en recouvrant les murs du sol au plafond, afin de créer l'œuvre d'une vie, une matrice, comme unique cadre de travail.

The New Five foot Shelf est une installation composée de 50 volumes et de 44 posters reproduisant cet atelier à 360 degrés, à l'échelle 1/1 situé sur Broadway au numéro 611 à New York que l'artiste a occupé une quinzaine d'année, cartographié en 1998 et qu'il quittera définitivement en décembre 2000.

L'atelier aujourd'hui détruit, l'installation revêt une signification commémorative et autobiographique, et reste à présent l'unique témoignage de ce « Merzbau » : une oeuvre « autonomous and developmental, a living organism manifest of a complex web of formal and informal association3 ».

Les 50 ouvrages associés aux posters sont un facsimilé de 50 volumes composant une anthologie elle-même présente dans l'atelier de l'artiste. Ils reprennent la forme d'une anthologie publiée en 1910 éditée par P.F. Collier & Son / Havard Classics censée rassembler une compilation littéraire « so far as possible, entire works or complete segments of the world's written legacies ».

Au contenu de l'anthologie a été intégralement substitué un texte entièrement écrit par Allen Ruppersberg (hormis le premier volume qui reproduit intégralement le manuel original), et qui contient 5 chapitres rédigés par l'artiste et chacun disposé et courant horizontalement sur l'ensemble des 48 volumes (Le 50è volume est un index qui contient 344 quadrichromies constituant une archive photographique exhaustive de l'atelier).

The New Five foot Shelf sous-titrée Memoir / Novel / Index est comme le dit l'artiste «la réorganisation de multiples éléments : une collection de notes, de lettres, de citations, de photos, de mots, d'idées, d'histoires, de poèmes. Une librairie de référence personnelle, en somme».

Entre le premier et le dernier volume, le texte se décline en cinq chapitres différents :
Le 1er chapitre : Honey, I rearranged the collection est constitué de plusieurs centaines de propositions de l'artiste pour réorganiser une collection. Le second chapitre : When In Doubt Go To The Movies consiste en notes de l'artiste et en description de plusieurs de ses œuvres comme « Remainders » ou « Where is Al 1 ». Le 3è chapitre : Once Upon A Time When Books Were Famous (works) décrit très longuement l'histoire de personnages comme l'illusionniste Harry Houdini ou de Pierre-François Palloy, homme d'affaire Français du XVIIIe ayant fait fortune en revendant la Bastille pierre par pierre au moment de la révolution. Le 4è chapitre : The Three Marcels est la juxtaposition des trois biographies de Marcel Proust, Marcel Duchamp et Marcel Broothaers. Le 5è chapitre : The Master Of The Familiar (private) contient la correspondance de l'artiste avec sa mère, l'histoire de sa famille et la retranscription textuelle de nécrologies.

Ce texte, qui se déroule à travers les 48 volumes, peut être lu à la fois, par phrase, par page ou par volume, horizontalement ou verticalement. Mais c'est aussi une forme de poésie concrète constituée de milliers de pages, mélangées comme des cartes à jouer, nous invitant à établir de nouvelles règles de jeux, de nouvelles règles de lecture. Il y a 4 cahiers imprimés de 8 pages par volume. Le reste des pages est laissé blanc. Dans cet espace vide, on a inséré de façon aléatoire une sélection de nécrologies, principalement d'artistes, toutes provenant de la collection personnelle d'Allen Ruppersberg.

La seconde oeuvre de l'exposition est un puzzle, produit par Ruppersberg en 1999 dont le titre rédigé en deux parties, comme les deux volets d'un scenario sont rédigés dans deux polices différentes, d'un coté A Mystery Of Nobokov's Room et No, Sir, My Library Is Not Yours. Sur le couvercle de la boite, chacun des titres semble renvoyer à une des deux images collées, servant de référentiel au « joueur » pour reproduire chacune des faces de ce puzzle.

La première image est la reproduction d'une chambre, dont on ne perçoit que le lit, dont le linge de lit est assorti au papier peint. La seconde image reproduit une bibliothèque. Cependant l'expérience du joueur, est ici contrecarrée ou compléxifiée par l'artiste par un protocole établi lors de la réalisation de la pièce :

L'artiste a acheté aux puces des boites de puzzle de tailles différentes. Sur chacune de ces boites, il a apposé le titre de son puzzle et les images des deux faces de celui-ci. L'artiste a fait réaliser un puzzle double-face, dont la forme des pièces n'est pas la plus commune et qui augmente la difficulté du jeu. L'artiste a placé chaque puzzle dans une boite différente et a retiré une poignée de pièces de chacune des boites...

Enfin l'exposition présente Chapter VI.

En 2007, Allen Ruppersberg est invité par Moritz Kung à présenter sa bibliothèque idéale dans le cadre d'un programme curatorial intitulé Curating the Library à DeSingel à Anvers. Il produira en 2009 un nouvel inventaire visuel, sous la forme d'une édition limitée intitulée Chapter VI, composée d'un livre et d'un poster unique pour chacun des exemplaires. Chaque page du livre devient un poster, associé aléatoirement à l'un des titres de l'index inscrit à l'aide de cubes d'apprentissages (ABC Woodblock Playskool)...

Le livre se clôt sur l'ensemble du texte de Franz Kafka Le Terrier. Il s'agit d'un récit de Franz Kafka écrit à Berlin fin 1923, six mois avant la mort de l'écrivain. Ce texte inachevé traite des démarches désespérées qu'entreprend un narrateur mi-animal mi-humain pour se construire une demeure parfaite, qui l'aiderait à se protéger de ses ennemis invisibles.

"J'ai aménagé mon terrier, et le résultat semble être une réussite. De l'extérieur, on voit seulement un grand trou, mais en réalité il ne mène nulle part, il suffit de faire quelques pas et on se heurte à de la bonne roche bien dure. Je ne veux pas me vanter d'avoir élaboré sciemment ce stratagème, c'est simplement le vestige d'un de mes nombreux essais de construction avortés, mais il m'a paru finalement avantageux de ne pas combler ce trou."4

1. Vladimir Nabokov, The Real Life of Sebastian Knight, Penguin Modern Classics, Londres, p 176
2. Joachim Soulières, Les coïncidences, Dervy, Paris, 2012
3. Elizabeth Burns Gamard, Kurt Schwitters' Merzbau (the cathedral of erotic misery), Princeton Architectural Press, 2000, p 21
4. Franz Kafka, Le Terrier, 1923

Vernissage d'Allen Ruppersberg "The Mystery of Nabokov"
Allen Ruppersberg
"The New Five Foot Shelf"
2001
L'oeuvre est constituée de 50 volumes de 232 pages chacun : 20 x 13.50 cm plus
44 posters : 147 x 90 cm chacun
Dimensions variables suivant l'installation
Édition limitée de 10 exemplaires + 2 E.A.
Certificat numéroté et signé par l'artiste
Produit et publié en 2001 - à mfc-michèle didier.

Vernissage d'Allen Ruppersberg "The Mystery of Nabokov"
Allen Ruppersberg A Mystery Of Nobokov's Room and No, Sir, My Library Is Not Yours 1999
Puzzle, édition de 50

[18:00-22:00] Vernissage d'Amaury Sabin "Empowerment"
Location:
Galerie de la Clé
23, rue Michel Le Comte
75003 Paris
M° Rambuteau
France
Mail : info@galeriedelacle.com
Internet Site : www.galeriedelacle.com
Description:
L'exposition "Empowerment" est un ensemble récent de peintures sur toile qui parle de la femme et de son pouvoir à travers la représentation du corps.

Vernissage d'Amaury Sabin "Empowerment"

[18:00-20:00] Vernissage d'Antony Gormley "In Habit"
Location:
Galerie Thaddaeus Ropac
7, rue Debelleyme
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart, Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 72 99 00
Fax : +33 (0)1 42 72 61 66
Mail : galerie@ropac.net
Internet Site : www.ropac.net
Description:
12 MARS - 2 MAI 2020
7 rue Debelleyme
75003 Paris

Vernissage d'Antony Gormley "In Habit"

« Nous vivons simultanément dans trois endroits : le corps, le monde construit et notre planète. Le deuxième corps -le monde construit- est celui qui prend de plus en plus de contrôle sur nous. En concevant un habitus en rapport à un habitat, nous renforçons, à travers l'habitude, des modes de comportement qui à la fois nous protègent et nous séparent de la vie immédiate du corps, ainsi que de la vie cosmique de notre planète. » Antony Gormley (2020)

La Galerie Thaddaeus Ropac présente In Habit, une nouvelle exposition de sculptures et d'œuvres sur papier d'Antony Gormley articulée autour d'une installation immersive créée in situ par l'artiste. Constituée d'un simple tube d'aluminium carré déployé en continu, Run II cherche à éveiller notre conscience sur la manière dont nous nous déplaçons dans notre habitat construit. Les sections qui serpentent à 90 degrés activent et dynamisent l'espace principal de la galerie. Les sections horizontales nous rappellent la hauteur d'objets qui nous sont familiers dans notre environnement construit, celle d'une chaise ou d'une table, d'un plan de travail, d'une étagère, d'une porte ou d'un plafond.

Run II se déploie librement à travers la galerie, et interagissant avec l'œuvre, notre corps peut reconnaître ces formes et s'affranchir de ce que les Japonais appellent 'la culture de la chaise', en opposition à la 'culture du sol'. Run II est donc, selon Antony Gormley « une zone de réflexivité dans laquelle la lumière, l'air, le volume et notre biomasse s'accordent dans un jeu de géométrie orthogonale qui reste libre. » En nous invitant à devenir nous-mêmes, c'est-à-dire des figures ancrées dans le sol, nous devenons nous-mêmes la personne qui est vue par les autres spectateurs et, ce faisant, nous pouvons utiliser l'espace de l'art comme un champ d'émergence. Gormley nous invite à nous arrêter et à repenser notre dépendance vis-à-vis de ce second habitat, celui « du corps de l'architecture », et à créer une conscience du sol lui-même, afin de nous y ancrer.

Dans son essai pour le catalogue de l'exposition, l'historien de l'art, Jonathan Wood revient sur cette nouvelle œuvre : « Il n'est pas difficile de considérer Run II comme un tournant important dans la sculpture de Gormley... Un détachement du corps de l'artiste pour se tourner vers celui du spectateur. Run II s'inscrit aussi, il faut le dire, dans une continuité : l'œuvre étend la portée d'un projet sculptural plus global qui s'est progressivement développé au cours des quarante dernières années, avec pour élément central le corps humain -tant celui de l'artiste que celui du spectateur. C'est cette quête constante et inachevée qui donne à l'œuvre de Gormley sa place unique dans l'histoire de la sculpture. »

Pour accompagner cette œuvre de grande envergure conçue spécifiquement pour cet espace, Gormley présente une série d'œuvres en fonte à échelle humaine intitulée Liners. Celles-ci sont constituées de simples lignes droites ouvertes, de lignes multiples et de lignes qui n'ont ni début ni fin. Elles explorent le volume intérieur du corps humain et rappellent le plan de métro londonien. Comme Run II, ces œuvres sont également considérées par Gormley comme des « instruments de diagnostic » qui s'évertuent à nous repositionner dans notre habitat naturel, c'est-à-dire notre corps : « Je ne veux pas illustrer une émotion ou une sensation, mais ces cartes rouillées pourraient être activées par la projection de ce que l'on ressent dans certaines positions; en se tenant debout sur les épaules de quelqu'un dans le cas de Fil ; en se tenant allongé sur le côté pour Level ; ou en équilibre sur les fesses tout en soulevant la tête et les pieds pour Float. Dans le cas de Nest, la sensation de notre relation avec la terre lorsque l'on se tient en équilibre sur nos pieds en serrant nos jambes aussi fort que possible contre notre corps. » Présentés à l'étage inférieur, deux Framers délicats font allusion à l'espace corporel en tant qu'espace architectural, et sont accompagnés d'une sélection de dessins spatiaux.

Pour Gormley, la sculpture à l'ère numérique possède la capacité unique de nous renvoyer à une expérience primordiale et peut devenir le terrain sur lequel nos perceptions internes oubliées de notre être-au-monde pourraient nous amener à reconnecter avec nous-mêmes et avec notre planète.

Un catalogue avec des textes du géographe Michel Lussault et de l'historien d'art Jonathan Wood sera publié à l'occasion de l'exposition.

Vernissage d'Antony Gormley "In Habit"

Antony Gormley, né en 1950 à Londres, est largement reconnu pour ses sculptures, installations et commandes publiques qui témoignent de sa recherche sur l'inscription du corps humain dans l'espace environnant. Son travail exploite les ressources offertes par la sculpture depuis les années 1960, en prenant pour sujet son corps ou celui des autres afin de soulever des questions fondamentales sur la place de l'homme dans la nature et dans le cosmos. Antony Gormley conçoit l'espace de l'art comme un lieu où peuvent advenir des attitudes, des idées et des émotions nouvelles.

Antony Gormley a exposé dans de nombreux musées à travers le monde: Royal Academy of Arts, Londres (2019) ; Musée des Offices, Florence (2019) ; Neon Foundation, Delos, Grèce (2019), Philadelphia Museum of Art, Philadelphie, États-Unis (2019) ; Tate Britain, Londres (2018) ; Long Museum, Shanghai, Chine (2017) ; National Portrait Gallery, Londres (2016-17) ; Forte di Belvedere, Florence (2015) ; Zentrum Paul Klee, Berne (2014) ; Lehmbruck Museum, Duisburg, Allemagne (2014) ; The Museum of Modern Art, Hayama, Japon (2013) ; Deichtorhallen, Hambourg (2012) ; Centro Cultural Banco do Brasil, São Paulo, Rio de Janeiro et Brasilia (2012) ; The State Hermitage Museum, St Petersburg (2011) ; Kunsthaus Bregenz, Bregenz (2010) ; Hayward Gallery, Londres (2007) ; Malmö Konsthall, Suède (1993) et Louisiana Museum of Modern Art, Humlebæk, Danemark (1989).

Gormley a aussi participé à de nombreuses expositions internationales dont la Biennale de Venise (en 1982 et 1986), et la Documenta de Kassel en 1987. Parmi ses sculptures monumentales qui sont installées dans l'espace public, on peut citer Angel of the North à Gateshead, Another Place sur la plage de Crosby, Inside Australia sur le lac salé Ballard et Exposure à Lelystad, au nord-est d'Amsterdam.

Antony Gormley a reçu le prix Turner en 1994, le South Bank Prize, dans la catégorie Art Visuel, en 1999 et le prix Bernhard Heiliger pour la sculpture en 2007, le prix Obayashi en 2012 et le Praemium Imperiale en 2013. Nommé officier de l'ordre de l'Empire britannique en 1997, il a été élevé au rang de chevalier pour ses services rendus aux arts en 2014. Antony Gormley, entré à la Royal Academy de Londres en 2003, siège également au conseil d'administration du British Museum depuis 2007, et est membre honoraire du Royal Institute of British Architects et docteur honoris causa de l'université de Cambridge.

Du 4 février au 27 mars 2020, au Pier 3, Brooklyn Bridge Park, New York, Gormley présente le dessin quantique à grande échelle New York Clearing dans le cadre de Connect, BTS, un projet artistique interdisciplinaire mondial présentant vingt grandes commandes artistiques dans cinq villes sur quatre continents. Parmi ses prochaines expositions individuelles, on peut citer Ground au Museum Voorlinden, Wassenaar, Pays-Bas (21 mai - 25 octobre 2020) et Learning to be au Schauwerk, Sindelfingen, Allemagne (14 juin 2020 - 6 juin 2021).

#ANTONYGORMLEY #INHABIT

Vernissage d'Antony Gormley "In Habit"

[18:00-21:00] Vernissage d'Edouard Wolton "Ultima Thulé"
Location:
Galerie Les filles du calvaire
17, rue des Filles du Calvaire
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Phone : +33 (0)1 42 74 47 05
Fax : +33 (0)1 42 74 47 06
Mail : paris@fillesducalvaire.com
Internet Site : www.fillesducalvaire.com
Description:
13 mars - 25 avril 2020

Vernissage Jeudi 12 mars 18:00 - 21:00
Présentation de « Φ », un livre d'artiste réalisé en collaboration avec Léa Bismuth. Édité en sérigraphie par l'artiste, ce livre conçu comme une œuvre à 4 mains, propose un dialogue entre Bismuth et Wolton autour d'images sources et de nouveaux textes qui accompagnent le lecteur dans un voyage initiatique.

Pensée comme un espace total, l'exposition Ultima Thulé s'envisage comme un voyage mental vers les limites de la perception et du monde rationnel. Le titre fait référence ici à une île mythologique décrite par l'explorateur Pythéas au IVème siècle avant notre ère et présentée comme la dernière de l'archipel britannique, le point le plus au Nord. Source de fantasmes, Thulé apparaît comme une invitation au voyage qui, par sa position mythique extrême, symbolise un absolu indépassable, proche de l'idée de bout du monde. Ces limites métaphoriques s'imposent à Wolton comme autant d'orientations possibles. Il met en place son propre algorithme de formes, de matières, de couleurs, et de proportions - et par extension assure sa liberté plastique.

A partir d'études sur les formes mathématiques issues du nombre d'or (la divine proportion), passant par l'alchimie ou la science-fiction, Edouard Wolton offre des visions hallucinées de paysages allégoriques et fantomatiques. Il propose une traversée d'univers iconographiques aux sources multiples, où se côtoient les traditions rationalistes et naturalistes. Comme une odyssée du regard et de la pensée, le spectateur est convié à se projeter dans un espace où les sciences s'effacent au profit de l'imaginaire et de la poésie. La réalité semble alors lentement glisser vers le rêve, comme la possibilité de traverser le miroir d'Alice.

Vernissage d'Edouard Wolton "Ultima Thulé"
Edouard Wolton, The Wall, 2019
Huile et acrylique sur toile, 162 x 130 cm
Courtesy Galerie Les filles du calvaire (Paris)

Vernissage d'Edouard Wolton "Ultima Thulé"
Édouard Wolton, Madame, 2018
Alugraphie sur BFK - 70 x 100 cm
Courtesy Galerie Les filles du calvaire (Paris)

Vernissage d'Edouard Wolton "Ultima Thulé"
Édouard Wolton, Rhombicuboctahedron, 2018
Huile et acrylique sur toile - 45 x 55 cm
Courtesy Galerie Les filles du calvaire (Paris)

[18:00-21:00] Vernissage de Benjamin Sabatier "Variations concrètes"
Location:
Galerie Bertrand Grimont
42-44, rue de Montmorency
75003 Paris
M° Rambuteau, Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 71 30 87
Mobile : +33 (0)6 85 45 01 30
Mail : info@bertrandgrimont.com
Internet Site : www.bertrandgrimont.com
Description:
Galerie Bertrand Grimont
42-44 rue de Montmorency

12 mars - 9 mai 2020
Vernissage jeudi 12 mars à partir de 18h

troisième exposition personnelle de l'artiste Benjamin Sabatier à la Galerie Bertrand Grimont

A mi-chemin entre l'art et le bricolage, le travail de Benjamin Sabatier est le fruit de presque vingt ans d'expérimentations, mêlant travail manuel et outils de chantier à une création artistique minimaliste. Des assemblages et sculptures à la limite de l'art informel.

Vernissage de Benjamin Sabatier "Variations concrètes"

[18:00-20:30] Vernissage de Bernard Moninot "Ensecrètement"
Location:
Galerie Jean Fournier
22, rue du Bac
75007 Paris
M° Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 42 97 44 00
Fax : +33 (0)1 42 97 46 00
Mail : info@galerie-jeanfournier.com
Internet Site : www.galerie-jeanfournier.com
Description:
12 mars -> 7 mai 2020
Du mardi au vendredi de 10h à 12h30 et de 14h à 19h, le samedi de 14h à 19h

La galerie Jean Fournier a le plaisir de présenter "Ensecrètement" du 12 mars au 5 mai 2020, la troisième exposition personnelle de Bernard Moninot. Cette exposition s'articule autour de deux œuvres spatiales accompagnées de sept ensembles de dessins préparatoires. Cette exposition inaugure un cycle exceptionnel d'expositions institutionnelles qui commencera au Centre d'art de Kerguéhennec en juin 2021, se poursuivra à l'automne 2021 au Musée d'Issoudun et se terminera à la Fondation Maeght, du 15 décembre 2021 au 12 mars 2022. Une monographie accompagnera chacune des étapes.

L'insatiable curiosité intellectuelle pousse Bernard Moninot à s'intéresser à de multiples phénomènes physiques. De ces singularités scientifiques, l'artiste en extrait toute la subtile poésie. Il crée des oeuvres abstraites souvent basées sur une fonction fictive qui n'aurait d'autre utilité que de révéler une beauté invisible : un capteur de rosée, les tracés d'un anémographe, d'un vol d'oiseau ou du mouvement des astres.

L'exposition tire son nom de l'installation spatiale Ensecrètement (2018-2019). Il s'agit d'un dispositif narratif spectaculaire composé de quatre châssis en acier et de soie artificielle formant une chambre transparente dans laquelle se trouve un ensemble d'éléments en suspend éclairés et activés par un mécanisme. Au coeur de la chambre, on peut lire une phrase empruntée au philosophe Jean-Luc Nancy « L'étrange mémoire de ce qui ne s'est jamais déposé dans un souvenir ». La phrase tourne sur elle-même comme un moulin à prières et la lumière projette de multiples reflets sur la chambre en soie et au-delà.
Cette oeuvre est une suite de l'installation Chambre d'écho (2012-2017) exposée à la galerie Jean Fournier lors de l'exposition éponyme en 2018. Cette nouvelle réalisation recourt à un processus de création synesthésique - phénomène neurologique où plusieurs sens sont associés - souvent évoqué par Bernard Moninot, produit par la réminiscence de moments visionnaires engendrés par les fréquences sonores du La d'un diapason entrant en résonance au contact des objets. Ensecrètement est sans conteste l'oeuvre la plus autobiographique réalisée par l'artiste.

La seconde oeuvre majeure de l'exposition est la sculpture Point de rosée (2019), conçue pour être un dispositif fictif voué à recueillir les gouttes de rosée. « Dans la création, la naissance d'une idée, est comparable au processus naturel, où certaines conditions atmosphériques sont nécessaires à la formation du phénomène de la rosée ». Les formes organiques de Point de rosée se retrouvent dans la série de dessins Lisière d'étincellement, composée de lavis à l'encre de Chine, de collage de mica et de fils d'or ; ainsi que dans la série Prémonition de l'avalanche (2019), oeuvre composée de deux plans : une toile de soie artificielle à travers laquelle on perçoit en transparence des pans de montagne ou de glaciers peints à l'acrylique.

L'exposition dévoile également trois autres séries récentes de dessins, une série de tableau et une série d'éditions témoignant de l'extrême agilité intellectuelle et de la curiosité sans cesse aux aguets de Bernard Moninot. Esquisses, prises de notes, recherches plastiques ou simples rêveries, ces séries sont à la fois la source et les traces de sa création.
Seront exposées notamment Mémoire du vent TOME 2 (édité en 1999-2019) trente dessins où sont enregistrés les effets du mouvement de l'air ; Pierres retournées (2019) qui s'inspire de la partie cachée des pierres qui n'est jamais au contact de l'air ou de la lumière ou encore Migrateur partiel (2019), cartographie céleste tracée à l'aide d'une plume d'oiseau, qui s'inspire de la migration saisonnière des oiseaux qui orientent leurs déplacements avec la position des étoiles.

Vernissage de Bernard Moninot "Ensecrètement"
Prémonition de l'avalanche n°1 à 7, 2019, acrylique sur papier marouflé sur contreplaqué de peuplier et toile de soie polyester, 31 x 43 x 2.5 cm © A. Morin / B. Moninot, galerie Jean Fournier, Paris, 2020

[18:00-21:00] Vernissage de François Malingrëy "Les Silencieux"
Location:
Le Feuvre & Roze
164&178, rue du Faubourg Saint-Honoré
75008 Paris
M° Saint-Philippe-du-Roule, Miromesnil
France
Phone : +33 (0)1 40 07 11 11
Mail : info@lefeuvreroze.com
Internet Site : www.lefeuvreroze.com
Description:
12 mars - 11 avril

Franck Le Feuvre et Jonathan Roze ont le plaisir d'annoncer la première exposition personnelle à la galerie de François Malingrëy.
Représenté par la galerie depuis septembre 2018, François Malingrëy a vu son travail introduit aux côtés de celui de Julien Colombier à l'occasion de l'exposition "Les nouveaux" en novembre 2018.

Né en 1989, François Malingrëy est diplômé de l'École des Arts Décoratifs de Strasbourg.
Il vit et travaille à Paris et est représenté par la galerie Le Feuvre & Roze depuis 2018.


Formé aux techniques de l'illustration, Malingrëy a un rapport décomplexé aux images. Comme nombre d'artistes de sa génération, il n'hésite pas à les emprunter dans des répertoires hétéroclites, souvent livrés par l'informatique, pour les recycler dans un nouveau contexte. Mais, ce jeu de collage, qui pourrait s'avérer un peu vain, il le pratique en plasticien, bien convaincu qu'un tableau, «avant d'être un cheval de bataille, une femme nue ou une quelconque anecdote, est essentiellement une surface plane recouverte de couleurs en un certain ordre assemblées». Alors que la plupart de ses contemporains se contentent d'images virtuelles, il parait profondément attaché à la matérialité de l'oeuvre (...)

Claude d'Anthenaise, directeur du Musée de la chasse et de la nature
Extrait du texte publié en préface du catalogue d'exposition

Vernissage de François Malingrëy "Les Silencieux"
Avant l'orage, 130 x 162 cm, huile sur toile, 2019

Vernissage de François Malingrëy "Les Silencieux"
Dans le salon, 81 x 100 cm, huile sur toile, 2019

[18:00-21:00] Vernissage de Götz Arndt "7 et une"
Location:
Galerie ICI
Jean-Pierre Morand
19, rue des Filles du Calvaire
75003 Paris
M° Filles du Calvaire
France
Mobile : +33 (0)6 84 64 90 33
Mail : galerieici@gmail.com
Description:
L'exposition durera jusqu'au 4 avril 2020 du jeudi au samedi de 14h à 19h, et sur rendez vous les mardi et mercredi.

Vernissage de Götz Arndt "7 et une"

[18:00-22:00] Vernissage de Jeanne Susplugas "Déraison du quotidien"
Location:
Galerie Mansart
Galerie François Mansart
5, rue Payenne
75003 Paris
M° Saint-Paul, Chemin Vert
France
Phone : +33 (0)9 52 48 86 08
Mail : contact@galerie-mansart.fr
Internet Site : www.galerie-mansart.fr
Description:
Vernissage :
jeudi 12 mars à partir de 18h

Exposition :
13 mars - 5 avril 2020

Dîner phobique :
jeudi 2 avril à 20h
uniquement sur réservation
contact@galerie-mansart.fr

Commissariat :
Camille Frasca & Antoine Py

L'exposition « Déraison du quotidien » présente le travail de Jeanne Susplugas, artiste française qui utilise divers supports et techniques pour parler des maux de notre quotidien, du léger déraillement de notre raison, que nous cherchons à colmater par divers moyens : médicaments, TOCs et tics, habitudes obsédantes, autant d'attitudes qui constituent des supports voire des soutiens nécessaires de la vie quotidienne.

Les oeuvres de Jeanne Susplugas apparaissent alors comme les fulgurances d'un esprit cherchant son équilibre, donnant à voir des images aux sens multiples, sur un ton tantôt humoristique, tantôt poétique.

Au-delà du plaisir esthétique évident mis en scène de façon presque dérangeante, les oeuvres apparaissent comme des poèmes visuels, obsessionnellement répétés sous différentes formes, rompant parfois le rythme trop harmonieux du conte que veut bien nous raconter l'artiste.

« La folie, la déraison du quotidien, c'est le chemin entre l'onirique et l'erroné »
Michel Foucault, Histoire de la folie à l'âge classique, Paris, Gallimard, 1972

« Les hommes sont si nécessairement fous que ce serait être fou par un autre tour de folie de n'être pas fou »
Blaise Pascal, Pensées, 1670

Vernissage de Jeanne Susplugas "Déraison du quotidien"
Image : In my brain (M.), Jeanne Susplugas, 2018, 50x65cm, encre sur papier

[18:00-21:00] Vernissage de Jo Di Bona "Animals"
Location:
Joël Knafo Art Gallery
182, rue du Faubourg Saint-Honoré
75008 Paris
M° Saint-Philippe du Roule, George V
France
Mobile : +33 (0)7 81 61 21 57
Mail : galerie@joelknafo-art.com
Internet Site : www.joelknafo-art.com
Description:
Exposition personnelle du 12 au 22 mars

Du 12 au 22 mars, Jo Di Bona présente au cours de son exposition personnelle "Animals" le bestiaire le plus Pop Graffiti de la scène urbaine !

Jo Di Bona traduit notre fascination pour le règne animal tant par la puissance esthétique de sa proposition que le traitement de sujets qui nous interrogent sur des êtres qu'il donne parfois à voir comme nos semblables.

Animals est une exposition où toute la sensibilité de l'artiste s'exprime à travers les regards profonds et tendres des compagnons des récits de notre enfance.

OUVERTURE LES DIMANCHES 15 et 22 MARS DE 14h à 18h

Vernissage de Jo Di Bona "Animals"

[18:00-20:00] Vernissage de Konrad Klapheck
Location:
Galerie Lelong & Co.
13, rue de Téhéran
75008 Paris
M° Miromesnil, Monceau, Villiers
France
Phone : +33 (0)1 45 63 13 19
Fax : +33 (0)1 42 89 34 33
Mail : info@galerie-lelong.com
Internet Site : www.galerie-lelong.com
Description:
Konrad Klapheck
Dessins, 1974-2014

12 mars - 30 avril 2020
Vernissage jeudi 12 mars à partir de 18h

Pour Konrad Klapheck (Düsseldorf 1935), le dessin est la poutre maîtresse de son œuvre. Elaboré en partant d'une idée juste esquissée puis soumise à un système de contraintes géométrico formelles extrêmement rigoureux, il donne, dans sa version finale la structure méticuleuse du tableau qu'il ne lui reste plus qu'à mettre en couleurs sur la toile. Puis à titrer. Et les titres, chez Klapheck, donnent une lecture toute nouvelle de l'image. Les règles consenties amènent à une stylisation, une simplification, voire une déformation délibérée des objets, espaces et personnages. D'où la sorte de réalisme magique qui se dégage de ces œuvres.

Konrad Klapheck expose depuis plus de 40 ans au 13 rue de Téhéran. À ce jour, la galerie n'avait encore jamais consacré une exposition à ses seuls dessins.

Une rétrospective vient de se tenir au Musée de La Chaux de Fonds en Suisse. Une autre est en préparation dans un musée hollandais.

Vernissage de Konrad Klapheck
Dessin pour "L'Apôtre entravé", 1992, fusain et crayon bleu sur papier calque, 90 x 61 cm

[18:00-21:00] Vernissage de Léonard Bourgois-Beaulieu "Se nommer soi-même"
Location:
Galerie Laure Roynette
20, rue de Thorigny
75003 Paris
M° Saint-Sébastien - Froissart
France
Phone : +33 (0)1 42 71 06 35
Mobile : +33 (0)6 08 63 54 41
Mail : contact@laureroynette.com
Internet Site : www.galerie-art-paris-roynette.com
Description:
12 mars - 19 avril 2020

C'est votre deuxième exposition personnelle à la Galerie Laure Roynette, pourriez-vous nous présenter en quelques mots cette nouvelle exposition ?

Je présente une nouvelle série de portraits. Ce sont des visages, ce sont des corps. Mais avant tout ce sont des êtres humains qui font le choix de ne pas faire corps avec un monde hétéronormé, de le transcender. J'ai utilisé des procédés argentiques autorisant des aléas techniques et chimiques pour ne pas les figer dans le temps et pour laisser l'imprévu participer à l'image. Ce développement personnel des polaroïds me permet de jouer sur la représentation du corps, tantôt clair, tantôt flou.
Pour ne pas les enfermer dans une vision trop personnelle je les laisse s'inventer et se révéler pendant nos échanges. Je me pose depuis longtemps la question de la représentation des personnes que l'on objective et désigne comme irréelles. C'est l'idée que la norme se fait de l'autre qui ne lui ressemble pas. Je tente de montrer au contraire que le champ des possibles offre à qui peut le saisir, une existence bien concrète qui n'attend pas l'acceptation.

Pourquoi la question de l'identité est une thématique récurrente dans votre travail ?

Je me suis toujours posé des questions sur ce qui fait que l'on semble femme ou homme. Ma mère m'a élevé sans me confiner dans un choix, ce qui m'a naturellement permis de remettre en question ma propre identité qui a été plus ou moins floue jusqu'à mon adolescence. Cette force que l'on a quand personne ne sait vraiment notre genre m'a toujours fasciné. Vous n'entrez plus dans les cases. Les personnes que je prends en photo rejettent cette hétéronormativité. Il me semble vital d'apprendre à laisser l'espace de vivre aux personnes qui ne se reconnaissent pas dans une société binaire. J'ai toujours décidé de les montrer de façon humaniste, sans stigmate, sans raccourcis.

Pouvez-vous nous expliquer pourquoi certaines de vos pièces ont pour titre le prénom de la personne que vous avez photographiée ?

Il est clair que je ne pouvais pas les nommer autrement. Certaines photos sont nées à un moment si évident de la prise de photographies qu'il fallait, particulièrement dans ce travail où le prénom est la marque d'une identité choisie, qu'il apparaisse en premier. Quand on se renomme, c'est un tel geste de prise de contrôle sur son identité que la personne que je prends en photo m'est indissociable de son prénom. Leur prénom m'apparait comme un champ des possibles tout en étant le témoin d'un temps révolutionnaire du non, du non à la norme, et au nom qu'on se donne pour reprendre le contrôle sur soi-même, se ré-approprier son identité.

Raya est un modèle récurrent dans votre travail. Qu'est-ce qui vous intéresse chez elle ?

Pour ma série de 2014 « à la chambre » exposée à Paris Photo j'ai pris en photo certain.e.s des ami.e.s de Raya et on m'avait parlé d'elle. Nous nous sommes rencontrés et j'ai tout de suite été bouleversé par sa personnalité et son image. Raya est une personne plurielle. Elle représente une notion très forte aujourd'hui, nous pouvons avoir le prénom et l'identité que l'on veut, faire évoluer un corps biologique et lui donner le sens que l'on désire. Faire face à la transphobie avec un courage et une force qui ne retire rien à son énergie et à son sourire. Elle veut vivre libre et se donne les moyens d'avancer envers et contre tout. Son visage est l'essence d'une génération qui s'arme, qui se déconstruit pour se construire, qui accepte d'avoir différentes personnalités et qui embrasse cette subtilité. Mes photographies sont le miroir de ces corps dont l'équivoque est à 1000 lieues de la stigmatisation contemporaine.

Vernissage de Léonard Bourgois-Beaulieu "Se nommer soi-même"
Léonard Bourgois-Beaulieu, Raya, 2019
Formats (34 x 40 cm 1/3 + 2ea, 65 x 80 cm 1/3 + 2ea, 85 x 100 cm 1/3 + 2ea), technique mixte d'après négatif de polaroid développé par l'artiste.
Courtesy of the artist & Galerie Laure Roynette, Paris

[18:00-21:00] Vernissage de Mira Keum "GRÂCE"
Location:
Galerie Lee
9, rue Visconti
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 43 25 14 98
Fax : +33 (0)1 43 25 14 98
Mail : leegalerie@gmail.com
Internet Site : www.galerielee.com
Description:
12 mars > 4 avril 2020

Vernissage de Mira Keum "GRÂCE"

[18:00-20:00] Vernissage de Richard Serra
Location:
Galerie Lelong & Co.
13, rue de Téhéran
75008 Paris
M° Miromesnil, Monceau, Villiers
France
Phone : +33 (0)1 45 63 13 19
Fax : +33 (0)1 42 89 34 33
Mail : info@galerie-lelong.com
Internet Site : www.galerie-lelong.com
Description:
Richard Serra
Nouvelles estampes

12 mars - 30 avril 2020
Vernissage jeudi 12 mars à partir de 18h

Richard Serra (San Francisco, 1939) est l'un des grands sculpteurs contemporains dont la détermination à bâtir un œuvre gravé conséquent, rigoureux (toujours le noir) et novateur est la plus remarquable. Ayant exploré les ressources de la lithographie puis de la sérigraphie dans les années 1970 et 1980, il s'est depuis 30 ans consacré à la gravure en petit, moyen et surtout très grand format. L'essentiel du travail de Serra en sculpture consiste à transmettre au spectateur une sensation d'équilibre instable entre un poids et des proportions. En ne cessant d'inventer, avec ses imprimeurs californiens, de nouveaux procédés, de nouvelles encres ou mixtures, de nouveaux modes de tirages, il est parvenu avec brio à transposer cette recherche dans les deux dimensions de la gravure. Au printemps 2018, la Galerie Lelong & Co. présentait les immenses et imposants Rift. Cette nouvelle exposition présentera entre autres les Right Angle de 2019, juste terminés.

Vernissage de Richard Serra
Elevational Weight 1, 2016, paintstick et silice, 28 exemplaires, 94 x 68.5 cm

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "ECCE PUER"
Location:
Galerie pact
70, rue des Gravilliers
75003 Paris
M° Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 77 17 23 08
Mobile : +33 (0)6 27 01 08 66
Mail : info@galeriepact.com
Internet Site : www.galeriepact.com
Description:
ECCE PUER
PACT AVEC JULIE ACKERMANN

12 MARS - 7 MAI 2020
VERNISSAGE JEUDI 12 MARS
18H - 21H

PACT avec Julie Ackermann, journaliste et critique d'art.
Texte à venir, à lire à la galerie le jour du vernissage et sur notre site galeriepact.com

NILS ALIX-TABELING
Né en 1991 à Paris, Nils Alix-Tabeling vit et travaille à Bruxelles.
Il a récemment montré son travail lors de l'exposition Futur, Ancien, Fugitif au Palais de Tokyo à Paris (2019) ainsi qu'à la Galerie Rodolphe Janssens (Belgique), Jupiter Wood (Londres) et à la galerie Lucas Hirsch (Allemagne).

IVANA BAŠIĆ
Née en 1986 à Belgrade en Serbie, Ivana Bašić vit et travaille à New York aux Etats-Unis.
Son travail a notamment été exposé à la galerie Marlborough Contemporary, (New York), Annka Kultys Gallery (Londres), Kunstverein Freiburg, (Allemagne), The Whitney Museum of American Art, (New York), Andrea Rosen Gallery, (New York).

DAN HERSCHLEIN
Né en 1989 à New York, Dan Herschlein vit et travaille à Brooklyn. Il a étudié à la NYU Steinhardt, Studio Art où il a obtenu son BFA en 2010. Il est représenté par la galerie JTT (New York) et la galerie Matthew Brown (Los Angeles) et son travail a notamment été présenté au New Museum (New York) et au 56 Henry (New York).

Vernissage de l'exposition "ECCE PUER"
Nils Alix-Tabeling, Corps Humain à l'Éventail, 2019, bois, papier mâché résiné, jesmonite, bandes plâtrées, moteur, adaptateur, arduino, bois, osier, cotte de maille, perle, 200 x 85 x 110 cm.
Ivana Bašić, I too had thousands of blinking cilia, while my belly, new and made for the ground was being reborn, 2019, cire, respiration, bronze, verre, peinture à l'huile, poids, acier inoxydable, pression, 127 x 46 x 33 cm.
Dan Herschlein, The Long Dumb Voice, 2017, bois, composé de joint pigmenté, peinture, cire, graphite, herbe, terre, 106.68 x 43.18 x 10.16 cm.

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Gilles Aillaud - Plages et désert"
Location:
Galerie Loevenbruck
6, rue Jacques Callot
75006 Paris
M° Odéon, Saint-Germain-des-Prés, Mabillon
France
Phone : +33 (0)1 53 10 85 68
Fax : +33 (0)1 53 10 89 72
Mail : contact@loevenbruck.com
Internet Site : www.loevenbruck.com
Description:
13 mars - 9 mai 2020

Gilles Aillaud (1928-2005) n'a pas peint que des animaux enfermés dans les cages de zoo ou des animaux en liberté un peu cachés dans leur environnement naturel (au Kenya, par exemple), thèmes qui ont assis - et quelquefois figé - sa notoriété dans l'unique figuration narrative.

À la fin des années 1970, il exécute, à l'huile sur de très grands formats, les paysages arides et montagneux de Skyros (Grèce). Ces tableaux sont montrés pour la première fois dans la rétrospective du musée d'Art moderne de la Ville de Paris (MAMVP) intitulée « Le Proche et le lointain », en 1980. C'est là que le public et la critique découvrent un « autre » Gilles Aillaud, qui traite la montagne Hagia Niki comme une Sainte-Victoire, dans la lumière naturelle et écrasante de l'été grec, à l'opposé de la lumière artificielle et crue des cages. Au début des années 1980, la Bretagne lui inspire les littoraux aux horizons lointains agités de courants à marée basse qui infiltrent les rochers couverts de varech (Rochers d'Audierne, 1985). Après un voyage en Égypte en 1987, il peint les bords du Nil, son delta, la mer Morte, le désert (Désert, 1987). L'année suivante, « La Mer dans tous ses états » est composée de quarante petits tableaux, images fugitives - la réalité, dit-il, est difficile à saisir -, captant chacun un « instant décisif » des mouvements de l'Océan sur la plage de Biarritz.

Au cours de la décennie 1990, l'artiste réalisera six très grandes peintures sur papier (de 3 à 9 mètres de largeur), à l'acrylique souvent, toutes représentant des vols d'oiseaux sur le fond étendu de ciels maritimes (Les Mouettes, 1992, la première de cet ensemble), ainsi qu'une douzaine d'huiles sur ce même thème. Certaines ont fait partie de l'exposition « Deadline », en 2009-2010 au MAMVP, qui réunissait les œuvres ultimes de douze peintres majeurs du XXe siècle.

Tous ces paysages ne sont pas choisis au hasard, ils existent parce que l'artiste les a vus, ils se sont imposés à lui, sans qu'il recoure à son imagination. Le traitement léger et rapide de la touche, le rendu presque « badigeonné », le rejet de tout repentir éloignent le risque académique, s'il en était besoin. Les plages bretonnes et normande d'Argenton, d'Audierne et d'Hauteville parlent pour toutes les plages.

Vernissage de l'exposition "Gilles Aillaud - Plages et désert"
Gilles Aillaud, Plage d'Hauteville, 1990
Huile sur toile - 200 x 260 cm
© ADAGP, Paris. Fonds Gilles Aillaud / Galerie de France. Photo Fabrice Gousset, courtesy galerie Loevenbruck, Paris

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "La chasse du cerf"
Location:
Galerie Hors-Champs
20, rue des Gravilliers
75003 Paris
M° Arts et Métiers, Rambuteau
France
Phone : +33 (0)9 53 48 14 04
Mail : galerie.hors.champs75@gmail.com
Internet Site : www.galerie-hors-ch​amps.com
Description:
Exposition du mardi 10 mars au dimanche 03 mai 2020
Vernissage le jeudi 12 mars 2020 de 18 heures à 21 heures

Œuvres de :
Damien Comment
Natacha Ivanova
Florence Martin
Sarah Navasse Miller

Commissaire : Hannibal Volkoff

En vagabondant parmi les archives d'artistes retenus dans mes combinaisons potentielles d'exposition, dans les conversations imaginaires que j'imagine entre eux et les prolongements narratifs que proposent leurs associations, je me suis rendu compte que chacun d'entre eux s'était attardé, à un moment, sur la figure du cerf.

Surpris par ce soudain kaléidoscope de cervidés s'attroupant de tout horizon, je me suis cru alors engouffré dans une injonction synchronistique : le cerf me demandait une exposition. Soit. Mais comment parler du cerf, qui est-il, qu'a-t-il à raconter exactement ?

Dans sa dimension symbolique, il correspond à une présence mystique. Il est une apparition surprise dans les tréfonds d'un espace sauvage et dont la vision agit sur l'intrus telle une révélation. Cette dernière peut être un message pacifié, l'expression d'une force extérieure trônant dans sa sagesse. Mais elle peut aussi devenir l'envers de ce message, celui d'une violence réveillée en nous comme un présage caché -ou comme le prolongement de la violence sociale. On s'adonne au cerf, ou on le chasse. C'est en me plongeant dans ces pensées que je me suis rendu compte que quatre des artistes que je scrutais, Damien Comment, Natacha Ivanova, Florence Martin, et Sarah Navasse Miller, parlaient, chacun à sa manière, de chasse.

L'exposition devient alors une forêt. La dimension symbolique de la forêt ? Là où l'on se perd, évidemment, mais aussi là où l'on se cache. Territoire sombre où la lumière et les corps sont filtrés par l'épaisseur des arbres, et où peut surgir à tout moment l'inattendu. La forêt dans l'art est l'outil par excellence de « l'espace-autre », lieu de la profondeur où l'on s'échappe des liens sociaux pour, confronté à l'ordre inhospitalier de la nature, se livrer à l'intime. Elle est un corps en elle-même, avec ses recoins obscurs, ses douloureux traumas, et sa jouissance secrète. C'est cela qu'il faut chasser, la chair dans son état de liberté, épousant ses pulsions érotiques, se réjouissant de ses désirs. Des garçons se roulent des pelles, des groupes de jeunes gens s'emmêlent joyeusement, de plus vieilles silhouettes sont convulsés par l'orgasme et les enfants, figures plus solitaires, se consacrent à la masturbation. Tels les cerfs métamorphosés par des dieux courroucés, la chair est possédée. Des oiseaux en sortent même des orifices ! Il faut enfiler son armure et partir à l'assaut, lâcher les chiens, lancer des explosifs !

Mais quand la civilisation déclare la guerre aux pulsions, il lui arrive de découvrir que ses armes découlent des mêmes fibres qu'elle pourchasse chez ses proies. Mettre le feu à la forêt réveille à nos visions une similaire jouissance. Le plaisir que l'on prend à la traque s'imprègne d'une sensualité irrépressible, et quand les visages crispés par l'orgasme semblent l'être aussi par la douleur, le morbide donne envie qu'on le caresse. Dans les traditions chamaniques européennes, poursuivre un cerf magique permet d'aborder l'Autre monde : ce dernier, dans cette exposition, ne sera pas composé d'esprits oniriques mais du ravissement, et de son vertige. La forêt germe dans les entrailles et pousse, contamine le corps, envahit l'habitât, s'échappe en perforant le langage. La nature s'écoule de nos membres pour se fondre avec la vie sauvage, elle devient un masque enrobant notre regard pour mieux le recentrer vers le cri originel de l'intérieur. Des tiges en bois naissent de ce masque. Le chasseur civilisé s'est transformé en animal, en loup ou encore en aigle, en arbre aussi.

Et l'on comprend alors la révélation du cerf : c'est lui qui nous assaille en se fondant en nous pour y chatoyer, de sa peinture, son crayon, son graphite, dans les œuvres de Damien Comment, Natacha Ivanova, Florence Martin, et Sarah Navasse Miller, nos pulsions orphelines. Ses cornes dressées vers le ciel comme de doux et majestueux sceptres phalliques.

Et ensuite, le silence.

HV

Vernissage de l'exposition "La chasse du cerf"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Les Mots et Les Lignes"
Location:
Espace Art Absolument - Subjectile Art
11, rue Louise Weiss
75013 Paris
M° Chevaleret, Bibliothèque François Mitterrand
France
Phone : +33 (0)1 45 70 88 17
Internet Site : www.artabsolument.com
Description:
L'exposition "Les Mots et Les Lignes" réunit des dessins d'Adonis, Tahar Ben Jelloun, Zoé Valdès et Mâkhi Xenakis. Tous quatre mènent de front oeuvre littéraire et pratique plastique. C'est ce dialogue que fait vivre leur réunion exceptionnelle pour une exposition collective où se mesure le commun et l'écart entre l'écrit et le visuel propres à chacun de ces artistes.

En tant qu'écrivains, Adonis, Tahar Ben Jelloun, Zoé Valdés et Mâkhi Xenakis s'avèrent largement préoccupés de visions plastiques. Dessinant depuis l'enfance, la dernière a ainsi pu revenir à plusieurs reprises sur la relation qui la lie à Louise Bourgeois, tout comme Tahar Ben Jelloun - qui affirme « écrire la douleur du monde et peindre sa lumière » - a consacré un livre à Giacometti et un autre à Delacroix, sous la forme d'une lettre adressée à ce peintre, visiteur précoce de son Maroc natal. Chez Adonis, qui a beaucoup collaboré avec des artistes en tant que poète - Shafic Abboud et Adel Abdessemed notamment -, le mot et sa calligraphie se mêlent dans des effusions d'encre à des figures spectrales. Zoé Valdés, proche d'artistes cubains tels que Jorge Camacho ou Joaquin Ferrer, a souvent écrit sur la peinture - son roman La Femme qui pleure mettant en scène Dora Maar croisant la route de Picasso en est un récent exemple. Mais tous quatre mènent également une pratique plastique, ouvrant un dialogue avec leur oeuvre littéraire, où se mesurent le commun et l'écart entre l'écrit et le visuel propres à chacun d'entre eux.

Exposition du 13 mars au 16 mai 2020
Du mardi au vendredi de 11h à 19h
Le samedi de 12h30 à 19h

Vernissage de l'exposition "Les Mots et Les Lignes"

[18:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Regards d'encre"
Location:
Galerie A l'Ecu de France
76, avenue du Général Leclerc
1, rue Robert Cahen
BP 16
78221 Viroflay
M° RER C Viroflay Rive Gauche, Gare SNCF Viroflay Rive Droite
France
Phone : +33 (0)1 39 07 11 80
Fax : +33 (0)1 39 07 11 81
Mail : dac@ville-viroflay.fr
Internet Site : www.ville-viroflay.fr
Description:
Olivier Lebrun, maire de Viroflay,
Vice-président du Conseil départemental des Yvelines

Jane-Marie Hermann,
maire-adjoint, chargé de la Culture

Alain Corentin Gouvernec,
président d'Itinéraires Art-contemporain

sont heureux de vous inviter au vernissage de l'exposition

Regards d'encre
Jeudi 12 mars à 19h

En musique avec Benjamin Aubry, violoncelliste et professeur au Conservatoire de Viroflay

Avec les artistes de l'association Itinéraires Art Contemporain

Regards d'encre, c'est
62 artistes,
32 poètes,
5 maisons d'édition,
présentés à Limoges et à Viroflay,
durant le Printemps des Poètes 2020 !

Exposition Regards d'encre Art & poésie
Du 12 mars au 12 avril
Entrée libre, tous les jours de 14h à 19h
Visite commentée gratuite de l'exposition
Tous les mercredis et dimanches à 16h30


En lien avec l'exposition :

Samedi 14 mars à 15h
Lecture de poésies avec Itinéraires Art Contemporain
Galerie « A l'Ecu de France » - entrée libre

Dimanche 15 mars à 15h
Lectures poétiques « Deux vives voix » avec Cécile A. Holdban et Marine Riguet
Bibliothèque - entrée libre (réservation conseillée au 01.39.24.34.40)

Samedi 21 mars à 15h
Lecture de poésies avec Itinéraires Art Contemporain
Galerie « A l'Ecu de France » - entrée libre

Samedi 28 mars à 15h
Musique en famille avec le Conservatoire
Suivi de lectures de poésies avec Itinéraires Art Contemporain
Galerie « A l'Ecu de France » - entrée libre

Vernissage de l'exposition "Regards d'encre"

[18:00-21:00] Vernissage de la 14ème édition du Festival de Céramique de Paris 11ème
Location:
Salle Olympe de Gouges
15, rue Merlin
75011 Paris
M° Père Lachaise, Voltaire
France
Phone : +33 (0)1 53 27 11 11
Internet Site : mairie11.paris.fr
Description:
du vendredi 13 au dimanche 15 mars de 10h à 19h

34 céramistes venus de France entière
3 jours pour découvrir toute la diversité de l'expression céramique contemporaine à Paris

L'édition 2020 du Festival offre la vedette à cette diversité, qu'elle soit emplie du parti-pris ludique et coloré de Jeanne Morin, des gobelets raffinés aux chromatiques douces d'Ulrike Weiss, de la flore subtilement colorée d'Elise Lefevbre, des motifs délicats d'Yuko Kuramatsu ou encore des surfaces hautes en textures de Michael Buckley ...

Vernissage de la 14ème édition du Festival de Céramique de Paris 11ème

[18:30-21:30] Cocktail out of Africa
Location:
Quintessence Paris
38, rue de l'Université
75007 Paris
M° Rue du Bac
France
Phone : +33 (0)1 42 84 32 05
Mail : boutique@quintessence-paris.com
Internet Site : www.quintessence-paris.com
Description:
Venez découvrir la nouvelle collaboration de Quintessence avec la marque de design sur-mesure et couture, Maison S ! Des tapis, du mobilier et de la déco nomade.
Pour l'occasion, Quintessence a créé un coffret olfactif Maison S x Quintessence, vous trouverez aussi des cachemires du Népal, une collection de maroquinerie du Kenya, et bien d'autres surprises !

Cocktail out of Africa

[18:30-22:00] Vernissage "Re-Cordaris | Pittura Italiana Contemporanea, Atto 1°"
Location:
Galerie Exit Art Contemporain
2, place Denfert-Rochereau
92100 Boulogne-Billancourt
M° Boulogne - Jean Jaurès
France
Mobile : +33 (0)6 80 45 23 01
Mail : contact@exit-art.fr
Internet Site : www.exit-art.fr
Description:
Exposition jusqu'au Samedi 25 Avril

La galerie Exit art contemporain est heureuse de vous inviter à découvrir Re-Cordaris | Pittura Italiana Contemporanea, Atto 1°, avec les œuvres de Veronica Botticelli et de Mauro Di Silvestre.

Re-Cordaris en latin signifie 'se souvenir' mais littéralement c'est plutôt 'ramener au cœur', autrement dit 'ramener à la mémoire' car pour les anciens, le cœur était le siège de la mémoire, de l'intelligence et des émotions.

Les travaux de Veronica Botticelli et de Mauro Di Silvestre sont des histoires de confidences, de révélations et de souvenirs, où la mémoire est au cœur et le cœur est la vie.
Cette exposition ouvrira un cycle d'évènements dédiés à la peinture italienne contemporaine.

Parce qu'elle peut prendre la forme d'impressions, d'images et d'émotions, la mémoire se prête parfaitement à être sujet et outil à l'art et aux artistes. Certains artistes tentent de documenter les choses exactement comme elles sont et réalisent ainsi un témoignage pour les générations à venir.
D'autres interprètent délibérément le moment pour façonner notre regard de l'histoire ou tout simplement pour nous offrir leur vision. D'autres encore nous parlent de leur mémoire personnelle. Ils recadrent le passé non pas comme un récit fixe mais comme une voix, la leur. Cela nous permet aussi de redécouvrir notre propre histoire.

Vernissage de l'exposition "Re-Cordaris | Pittura Italiana Contemporanea, Atto 1°"

[18:30-21:30] Vernissage de Fabien Verschaere "La Quête"
Location:
Galerie Brugier-Rigail
Art Partner Galerie
40, rue Volta
75003 Paris
M° Arts et Métiers
France
Phone : +33 (0)1 42 77 09 00
Mobile : +33 (0)6 99 42 10 50
Fax : +33 (0)1 42 77 09 00
Mail : contact@artpartnergalerie.com
Internet Site : www.artpartnergalerie.com
Description:
Exposition : 12/03/2020 - 04/04/2020
Vernissage : 12/03/2020 de 18h30 à 21h30
Dédicace : 28/03/2020 de 15h30 à 18h

LA QUETE
Fabien Verschaere

« La plume est l'interprète de l'âme : ce que l'une pense, l'autre l'exprime. » Miguel de Cervantès, Don Quichotte.
Au commencement de l'idée, une résidence en Corée du Sud pendant plusieurs semaines. L'artiste a parcouru ce pays, croisant en chemin artistes locaux et références ancestrales d'un peuple différent. Au cours de ce séjour, il a réalisé nombre de carnets de voyage non pas pour découvrir ou transmettre une information, mais pour éprouver les émotions promises par un ailleurs désiré. Sur la base de ses recherches introspectives et de son imprégnation pluriculturelle, il a formulé une proposition au musée Ilmin de Séoul : Everyday is your Birthday.
À partir de là, nous avons pu suivre la progression de sa recherche jusqu'à l'élaboration, pour le Centre de Création Contemporaine Olivier Debré (CCC OD) de Tours, de l'exposition : La Géographie du Totem (du 14 décembre 2019 au 3 mai 2020). À l'issue de ce cheminement, Fabien Verschaere nous propose aujourd'hui l'exposition : La Quête, comme une illustration de la chanson de Jacques Brel.
Virtuose de la transposition de sa scénographie intérieure, Fabien Verschaere nous offre un voyage artistique teinté de ses obsessions, de ses peurs, de ses souffrances, ses joies, ses sentiments ; de sa vie, en somme. Cette vie, qui transparaît sur les toiles de l'artiste, nous montre, tel un carnet de voyage hinterland, la représentation de son théâtre introspectif. Nous y retrouvons bien sûr son univers si particulier, mais aussi les nouvelles influences et sentiments liés à l'instant, qui se doit d'être vécu. Fabien Verschaere possède cette force de vie incroyable, ce désir d'avancer, de communiquer par ses images la profondeur de son intérêt mais aussi de son désarroi face à l'humain autre. Il se confronte au public par cette fresque du vivant où ses personnages entremêlés se font le reflet de son histoire intérieure et de la vie débordante qui l'habite.
Nous souhaitions vous présenter ses œuvres si singulières, qui nous ont touchés si profondément de par leur humanité.
Eric et Laurent

Vernissage de Fabien Verschaere "La Quête"

[18:30-21:30] Vernissage de Mathieu Menard "Femmes de la Halte"
Location:
La Fabrique de la Solidarité
98, quai de la Rapée
75012 Paris
M° Quai de la Rapée
France
Phone : +33 (0)1 55 78 23 63
Mail : fabrique-solidarite@paris.fr
Internet Site : www.paris.fr/pages/la-fabrique-de-la-solidarite-6389
Description:
L'exposition photos "Femmes de la Halte" présente des portraits de femmes du foyer Geneviève de Gaulle Anthonioz, géré par l'association Aurore.

Dans ces portraits, des femmes se révèlent de trois façons :
de dos, de face et à travers un objet qui leur est cher.

Ces femmes, ce sont celles qui vivent dans la rue, et qu'habituellement on ne voit pas. Par ces portraits, elles se dévoilent, posent, montrent leurs visages et leurs personnalités.
Les « Femmes de la Halte » ce sont aussi celles qui, tous les soirs, sont là pour accueillir et écouter : les travailleuses sociales.

Photographe : Mathieu Menard

Vernissage de Mathieu Menard "Femmes de la Halte"






[19:00-21:00] Vernissage "Turner. Voyages en couleur. Aquarelles et peintures de la Tate"
Location:
Musée Jacquemart-André
158, boulevard Haussmann
75008 Paris
M° Miromesnil, Saint-Philippe-du-Roule
France
Phone : +33 (0)1 45 62 11 59
Fax : +33 (0)1 45 62 16 36
Mail : message@musee-jacquemart-andre.com
Internet Site : www.musee-jacquemart-andre.com
Description:
13 mars - 20 juillet

COMMISSARIAT
David Blayney Brown, conservateur senior de l'art britannique du XIXe siècle à la Tate Britain de Londres
Pierre Curie, conservateur du musée Jacquemart-André, spécialiste de peinture italienne et espagnole du XVIIe siècle.

En 2020, le musée Jacquemart-André présente une rétrospective de Joseph Mallord William Turner (1775-1851). Incontestablement le plus grand représentant de l'âge d'or de l'aquarelle anglaise, il en exploita les effets de lumière et de transparence sur les paysages anglais ou les lagunes vénitiennes.

Grâce aux prêts exceptionnels de la Tate Britain de Londres, qui abrite la plus grande collection de Turner au monde, le musée Jacquemart-André accueille une exposition de 60 aquarelles et quelque 10 peintures à l'huile, dont certaines n'ont jamais été présentées en France.

Outre ses œuvres achevées destinées à la vente, Turner conservait pour lui-même un fonds considérable d'œuvres, laissé à sa mort dans sa maison et dans son atelier. Avec leur caractère propre, ces esquisses, plus expressives et expérimentales, sont certainement plus proches de sa vraie nature que celles peintes pour le public. Au total, après la mort de l'artiste, la nation britannique en 1856 reçoit un legs immense comprenant une centaine de peintures à l'huile, des études inachevées et des ébauches, ainsi que des milliers d'œuvres sur papier : aquarelles, dessins et carnets de croquis.

L'écrivain John Ruskin, l'un des premiers à avoir étudié l'ensemble de ce legs, observa que Turner avait réalisé la plupart de ces œuvres « pour son propre plaisir ». Aujourd'hui conservé à la Tate Britain, ce fonds révèle toute la modernité de ce grand peintre romantique. L'exposition dévoile une partie de ce fonds intime qui offre des points de vue uniques sur l'esprit, l'imagination et la pratique privée de Turner.

Cette monographie évoque le jeune Turner, issu d'un milieu modeste. D'abord autodidacte, il travaille chez un architecte, prend des cours de perspective et de topographie, puis entre à l'école de la Royal Academy à l'âge de quatorze ans. Insatiable voyageur, il s'affranchit progressivement des conventions du genre pictural et met au point sa propre technique.

Un parcours chronologique permet de suivre pas à pas son évolution artistique : de ses œuvres de jeunesse d'un certain réalisme topographique aux œuvres de sa maturité, plus radicales et accomplies, fascinantes expérimentations lumineuses et colorées.

Associées ici à quelques aquarelles achevées et peintures à l'huile pour illustrer leur influence sur la production publique de Turner, ces œuvres très personnelles demeurent aussi fraîches et spontanées que lorsqu'elles sont nées sur le papier.

Vernissage de l'exposition "Turner. Voyages en couleur. Aquarelles et peintures de la Tate"
J. M. W. Turner, Venice: Looking across the Lagoon at Sunset, 1840, aquarelle sur papier, 24.4 x 30.4 cm ©Tate, London

[19:00-21:00] Vernissage d'Estelle Lagarde "Les Petites Comédies"
Location:
Théâtre Jacques Carat
Théâtre de Cachan
21, avenue Louis Georgeon
94230 Cachan
M° RER B Arcueil-Cachan
France
Phone : +33 (0)1 45 47 72 41
Internet Site : www.theatrejacquescarat.fr
Description:
Du 05 mars au 16 avril
Vernissage le jeudi 12 mars 19h

Une exposition coproduite par la Ville de Cachan et l'agence révélateur,
avec la collaboration de la Maison de la Photographie Robert Doisneau Gentilly

Vernissage d'Estelle Lagarde "Les Petites Comédies"

[19:00-21:00] Vernissage de Cécile Gambini
Location:
Maison des Arts Plastiques Claude Poli
157, rue de Verdun
94500 Champigny-sur-Marne
M° RER A Champigny
France
Phone : +33 (0)1 45 16 07 90
Mail : ecole.artsplastiques@mairie-champigny94.fr
Internet Site : www.champigny94.fr/tous-vos-loisirs/culture
Description:
La Maison des arts plastiques accueille Cécile Gambini, auteure et illustratrice qui partage son temps entre l'écriture et l'illustration d'albums jeunesse, animation d'ateliers-rencontres pour les enfants et des travaux d'illustrations pour la presse jeunesse. Découvrez ses créations originales et son héros rock'n roll Rocky Cat !

Vernissage le jeudi 12 mars à 19h
Exposition du 9 au 31 mars 2020

Vernissage de Cécile Gambini

[19:00-21:00] Vernissage de Florence Reymond "La déesse muette"
Location:
Maison des Arts de Châtillon
11, rue de Bagneux
92320 Châtillon
M° Châtillon - Montrouge
France
Phone : +33 (0)1 40 84 97 11
Mail : maisondesarts@chatillon92.fr
Internet Site : www.maisondesarts-chatillon.fr
Description:
Du 13 mars au 25 avril 2020
À découvrir de 14h à 18h, tous les jours sauf le lundi

Bâtie sur une vision syncrétiste et en constante évolution, la peinture de Florence Reymond nous plonge, non sans nous bousculer, dans la mémoire profonde des images.

Plusieurs années durant, l'artiste a exploré une partie de son histoire personnelle en reproduisant sur la toile des bribes de photographies familiales. C'est la découverte de l'Inde qui a soudain fait basculer sa vision du monde et sa manière de peindre. Elle sonde désormais avec une jubilation bien visible tous les ressorts du medium, mêlant sur une même surface les procédés techniques (aplats, dégoulinures, pochoirs...) comme les concepts picturaux (figuration, abstraction).

Dans l'espace mental et magique du tableau, elle représente le plus souvent les éléments premiers, masculins et féminins, par analogie symbolique (la maison, la grotte comme motifs du féminin) ou par la recomposition de corps. Certaines formes trouvent leur origine dans l'histoire de l'art récente et ancienne. Les plus grands peintres et sculpteurs de la période moderne apparaissent ainsi en citations elliptiques. De l'art médiéval, l'artiste retient notamment les Vierges au manteau et en extrait l'essence protectrice et vitale. Les statuaires primitives, égyptiennes, papoues sont une autre source où l'artiste s'abreuve. Elle y trouve une expression qui touche aux fondements de l'humanité et de la représentation de l'ordre du monde, ce pouvoir si puissant de l'art présent également dans les dessins des jeunes enfants. Elle n'hésite pas d'ailleurs à piocher dans le répertoire de formes dessinées par sa fille mais aussi dans celui de cultures marginales, comme le faisaient les Bad Painters dans les années 1980 pour régénérer un art qu'ils jugeaient sclérosé. Chercheuse dans son propre champ, Florence Reymond questionne, renouvelle et ressource la pratique même de la peinture avec une liberté aujourd'hui sereine.

Vernissage de Florence Reymond "La déesse muette"
L'homme en femme mouvement, 2018, huile sur toile, 160x160 cm

[19:00-21:00] Vernissage de l'exposition "Rob Smith - Saudades du Portugal"
Location:
Bassin de la Villette
Bassin de la Villette
75019 Paris
M° Riquet, Laumière, Jaurès, Stalingrad
France
Description:
Péniche café librairie "L'eau et les rêves"
9 Quai de l'Oise
75019 Paris

Rachel Smith vous accueillera à l'ouverture de l'exposition photographique pour rendre hommage à son frère Rob Smith décédé septembre dernier, à l'âge de 31 ans, seulement 4 jours après avoir découvert qu'il avait une tumeur cérébrale.

Rob était aussi un artiste passionné par la photographie et pendant les 5 ans où il habitait au Portugal, il a parcouru le pays du nord au sud avec son appareil photo, toujours accompagné de sa conjointe. Dans cette exposition vous verrez une sélection de ses plus belles photos du Portugal et ses îles.

Le vernissage aura lieu le 12 mars à partir de 19h.

Ce sera également l'occasion de découvrir un super lieu : une belle péniche avec un bar et une librairie en compagnie de Rachel et autres amis.


*Saudade, c'est sentir le vide généré par la distance existant avec la personne aimée, cette brûlure intérieure qui ne s'éteint jamais... Le souffle profond qui ravive le souvenir de nos terres ou la mélancolie résultant du fait de savoir que quelque chose ou quelqu'un ne reviendra pas.

Vernissage de l'exposition "Rob Smith - Saudades du Portugal"

[19:00-21:00] Vernissage de la 12ème édition du Printemps des Artistes Rosnéens 2020
Location:
Rosny-sous-Bois
Rosny-sous-Bois
93110 Rosny-sous-Bois
M° RER E Rosny-sous-Bois, RER E Rosny Bois-Perrier
France
Internet Site : www.rosny93.fr
Description:
Espace Georges Simenon
Place Carnot

Vernissage de la 12ème édition du Printemps des Artistes Rosnéens 2020

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